Results for "Musée+Grévin+Montréal+|+128"
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Hôtel dans le quartier du Marais, Montmartre ou 9ème arrondissement (Opéra)? English translation pending
Je dois choisir un hôtel pour nos 2 derniers jours à Paris lequel de ces endroits est le plus sympa pour notre première visite de la ville....Je veux surtout un endroit sécuritaire et beau ou il y a quand même de la vie....
Merci d'avance pour vos conseils!
Merci d'avance pour vos conseils!
Itinéraire idéal en quatre semaines en Espagne, France, Italie et Suisse English translation pending
Bonjour à tous!🙂
J'aimerais avoir votre avis sur un voyage que je prépare en Europe pour 2007.
J'aimerais partir 4 semaines avec un ami en janvier ou février prochain (peut-être poursuivre ma route seule par la suite pour aller passer plus de temps à Marseille chez une amie et voir mon oncle à Lausanne!😉). J'essaie d'arrêter mes choix sur la France, l'Espagne, la Suisse et l'Italie. Je suis intéressée plus particulièrement par Paris, la Côte d'azur et Avignon - Barcelone et Madrid - Genève, Lausanne et Montreux - Rome, Venise et Florence.
Est-ce que 4 semaines est une durée raisonnable pour bien profiter des plaisirs de chaque ville? Combien de journées me suggérez-vous pour chaque ville? À quoi ressemble la température dans ces coins de pays au mois de janvier-février... Est-ce agréable de voyager durant ce temps de l'année? ou je suis mieux de reporter tout ça au mois de juin 2007??😕
Bien sûr, j'aurais préféré faire plusieurs pays et plusieurs autres villes (comme Londres, Berlin, Prague(qui m'intéresse bcp), Lisbonne etc. mais à moins que je passe seulement une journée à chaque endroit, je ne peux pas tout faire!😐 Mon trajet serait pas mal éparpillé non?!
Bref, je serai très heureuse d'avoir vos suggestions, commentaires et réponses!!! Merci à l'avance!!
Bonne journée!
Julia (une p'tite nouvelle sur le site😊🙂)
J'aimerais avoir votre avis sur un voyage que je prépare en Europe pour 2007.
J'aimerais partir 4 semaines avec un ami en janvier ou février prochain (peut-être poursuivre ma route seule par la suite pour aller passer plus de temps à Marseille chez une amie et voir mon oncle à Lausanne!😉). J'essaie d'arrêter mes choix sur la France, l'Espagne, la Suisse et l'Italie. Je suis intéressée plus particulièrement par Paris, la Côte d'azur et Avignon - Barcelone et Madrid - Genève, Lausanne et Montreux - Rome, Venise et Florence.
Est-ce que 4 semaines est une durée raisonnable pour bien profiter des plaisirs de chaque ville? Combien de journées me suggérez-vous pour chaque ville? À quoi ressemble la température dans ces coins de pays au mois de janvier-février... Est-ce agréable de voyager durant ce temps de l'année? ou je suis mieux de reporter tout ça au mois de juin 2007??😕
Bien sûr, j'aurais préféré faire plusieurs pays et plusieurs autres villes (comme Londres, Berlin, Prague(qui m'intéresse bcp), Lisbonne etc. mais à moins que je passe seulement une journée à chaque endroit, je ne peux pas tout faire!😐 Mon trajet serait pas mal éparpillé non?!
Bref, je serai très heureuse d'avoir vos suggestions, commentaires et réponses!!! Merci à l'avance!!
Bonne journée!
Julia (une p'tite nouvelle sur le site😊🙂)
Le Kaifengfu (Kaifeng) Chine English translation pending
Ni hao,
Me voici a Kaifeng ... est-ce que qqn sait ce qu'est le Kaifengfu ? Je me suis trouvee tout a l'heure devant cette enorme enceinte, dont l'entree coute 35 yuans, mais ce n'est pas repris dans mon guide de voyage et personne ne parlant anglais, je n'ai pas pu me renseigner ...
Merci d'avance
Me voici a Kaifeng ... est-ce que qqn sait ce qu'est le Kaifengfu ? Je me suis trouvee tout a l'heure devant cette enorme enceinte, dont l'entree coute 35 yuans, mais ce n'est pas repris dans mon guide de voyage et personne ne parlant anglais, je n'ai pas pu me renseigner ...
Merci d'avance
Site des cotes du matériel photo d'occasion ou de collection? English translation pending
Salut les photographes,
Un de mes amis vient de découvrir quelques anciens appareils photo dans les tiroirs de son beau-père, et il serait intéressé de savoir à quel prix il pourrait les négocier. Certains de ces appareils pourraient bien être déjà du matériel de collection...
Quelqu'un connaitrait-il un bon site à jour avec les cotes du matériel d'occasion ou de collection? On a déjà regardé sur le site de Chasseur d'image, mais ces boîtiers ne s'y retrouvent pas...
Ben
Un de mes amis vient de découvrir quelques anciens appareils photo dans les tiroirs de son beau-père, et il serait intéressé de savoir à quel prix il pourrait les négocier. Certains de ces appareils pourraient bien être déjà du matériel de collection...
Quelqu'un connaitrait-il un bon site à jour avec les cotes du matériel d'occasion ou de collection? On a déjà regardé sur le site de Chasseur d'image, mais ces boîtiers ne s'y retrouvent pas...
Ben
Dix jours à Paris: quoi faire après les grandes attractions? English translation pending
Je planifie venir visiter Paris avec mon père qui ne l'a jamais vue, au début juin. J'avais besoin de petites infos pour m'aider à planifier le voyage qui approche très vite ! Moi j'ai déjà passé 2-3 jours à Paris le temps de visiter les grandes attractions.
J'avais 2 questions: Nous disposons de 10 jours. J'hèsite entre passer tout le séjour à Paris ou bien faire 5 jours à Paris et descendre 5 jours en Provence pour voir un peu Marseille, Cassis, etc. Si on reste tout le séjour à Paris, pour l'instant j'avais prévu le circuit touristique habituel: la tour Eiffel et le coin de l'Arc de Triomphe, Montmartre, les jardins du Luxemb., Versaille, les grands musées (rapidement car mon père n'est pas un fan des musées!!), Notre-Dame, la Seine et une journée aux chateaux de la Loire. Je me dis que 4-5 jours devraient suffire pour tout ça et je cherchais des choses à faire par la suite. Y a t'il autre chose pas trop loin de Paris à voir ? On peut louer une auto..
Sinon, on ferait 5 jours de Paris, puis TGV(un peu cher selon ce que j'ai regardé: 100 Euro/personne pour l'aller-retour!!) jusqu'à Marseille. 5 jours pour explorer un peu de provence. Moi j'avais déjà visité il y a quelques années, mais j'étais à vélo j'avais traversé la France, alors c'était différent. Je me demandais à quel endroit il était préférable d'habiter pour explorer la provence le plus facilement. Marseille ? Avignon ? Et quels endroits de visite à privilégier pour seulement 5 jours (j'avais pensé a visite des Calanques, Avigon, Marseille, Cassis?) ... Est-ce que c'est une bonne idée d'avoir une base à un endroit et louer une voiture pour faire des visites d'un jour ?
Merci!
J'avais 2 questions: Nous disposons de 10 jours. J'hèsite entre passer tout le séjour à Paris ou bien faire 5 jours à Paris et descendre 5 jours en Provence pour voir un peu Marseille, Cassis, etc. Si on reste tout le séjour à Paris, pour l'instant j'avais prévu le circuit touristique habituel: la tour Eiffel et le coin de l'Arc de Triomphe, Montmartre, les jardins du Luxemb., Versaille, les grands musées (rapidement car mon père n'est pas un fan des musées!!), Notre-Dame, la Seine et une journée aux chateaux de la Loire. Je me dis que 4-5 jours devraient suffire pour tout ça et je cherchais des choses à faire par la suite. Y a t'il autre chose pas trop loin de Paris à voir ? On peut louer une auto..
Sinon, on ferait 5 jours de Paris, puis TGV(un peu cher selon ce que j'ai regardé: 100 Euro/personne pour l'aller-retour!!) jusqu'à Marseille. 5 jours pour explorer un peu de provence. Moi j'avais déjà visité il y a quelques années, mais j'étais à vélo j'avais traversé la France, alors c'était différent. Je me demandais à quel endroit il était préférable d'habiter pour explorer la provence le plus facilement. Marseille ? Avignon ? Et quels endroits de visite à privilégier pour seulement 5 jours (j'avais pensé a visite des Calanques, Avigon, Marseille, Cassis?) ... Est-ce que c'est une bonne idée d'avoir une base à un endroit et louer une voiture pour faire des visites d'un jour ?
Merci!
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique English translation pending

Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.
Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.
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HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante

Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.
Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.
Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …

A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !

Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.

Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.

Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.

Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.


Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.

Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.


On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.

La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.

A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.

Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.

Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !

Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.

D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.

Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
Bali ou Thaïlande avec un bébé et deux enfants English translation pending
Bonjour, nous souhaitons faire un voyage en famille. Nous hésitons entre Bali et la Thaïlande. Notre bébé aura environ 15 mois et nos fils 9 et 7 ans.
Nous aimerions visiter des temples, faire de la plage, voir des animaux...Nous recherchons aussi la sécurité. Quel pays nous conseiller? Quelle compagnie aérienne est la plus adaptée aux bébés?
Merci d avance pour vos conseils.
Photographier dans les chemins de traverse en voyage English translation pending
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Petite tournée à Paris du 3 au 7 janvier 2017 English translation pending
PETITE TOURNEE A PARIS DU 3 AU 7 JANVIER 2017
Avec le plus grand de mes petit-fils de 14 ans
Mardi 3 janvier Nous prenons le Thalys à Bruxelles pour nous rendre à la gare du nord de Paris. C’est la première fois que nous visitons cette capitale tant et tant vantée. Personnellement, je n’ai jamais été attirée vers cette ville mais mon raisonnement a complètement changé depuis ce séjour ! Nous arrivons dans un petit hôtel du 11ème arrondissement (hypotel du Père Lachaise) réservé avec booking à un prix très intéressant. Propre, sympa, à 400 mètres du métro et des bus ; rien à redire. Nous arrivons vers 14 H à la gare du nord, prenons le métro 2 (très loin de l’arrêt du Thalys) vers la station Père Lachaise et trouvons de suite notre hôtel. Nous déposons nos affaires pour partir directement avec le bus 69 (arrêt Parmentier) en direction du terminus au champ de Mars. Nous parcourons ainsi la ville pour la première fois en bus. Nous voyons la Tour Eiffel à moitié à cause de la brume. Nous tournons autour, rentrons dans la cour mais ne montons pas à l’intérieur. Le temps de faire cette balade, la brume disparaît et la tour est visible complètement. Le soir arrivant, la tour est encore plus belle illuminée. Nous nous rendons au bord de la Seine pour faire une croisière d’une heure afin de voir les bâtiments illuminés de la ville. Il faisait froid, surtout sur le pont, mais ne sommes pas du tout déçus de ce petit tour où nous voyons des bâtiments dont nous ne connaissions pas encore le nom à part Notre Dame de Paris et le Louvre. Après coup, nous avons su que nous étions passés devant les Invalides, l’Hôtel de ville, au loin le Panthéon, le Grand Palais, etc… Après cette mini croisière, nous prenons un bus pour nous rendre au rond point des Champs Elysées afin de voir les illuminations. Subitement, je pense que si nous restons deux arrêts de plus, nous aurons fait une partie des Champs Elysées en bus car à pied, ce n’est pas très marrant. Nous voyons l’arc de Triomphe au loin mais n’irons pas jusque là; au milieu de l’avenue, entre deux feux rouges, nous le prenons en photo. Retour à l’hôtel avec le bus 69 et arrêt à ST. Maur (direction Gambetta). Nous irons prendre l’apéro au café du coin et sommes très étonnés du prix onéreux de nos boissons… ce n’est pas le prix de mon bled! Nous mangerons un peu plus loin dans un resto turc bien moins cher…
Mercredi 4 janvier : Nous prenons un café à l’hôtel et un croissant en chemin, tout en marchant en direction du cimetière du Père Lachaise à 1,5 km. D’abord, nous visitons la Basilic en face du cimetière dont j’ai oublié le nom. Le cimetière est très grand ; il y a de grandes allées puis des plus petites puis encore des plus petites, puis on circule entre les tombes. Nous avons un plan mais c’est très difficile de trouver les tombes que nous avions sélectionnées. Nous en avons quand même vu quelques unes : Jean de la Fontaine et Molière côte à côte, Parmentier garnie de pommes de terre, Gramme, Apollinaire, Edith Piaf et devant Henri Salvador, Georges Moustaki, Frank Alamo, Gilbert Bécaud, Sarah Bernard, Yves Montant et Simone Signoret à ses côtés, Oscar Wild écrivain Irlandais, Mireille, Jean Lenoir dont son corps est sculpté sur sa tombe. Nous avons marché trois heures sans guide donc pas trop mécontents de nos recherches. J’en avais sélectionné d’autres mais nous y aurions passé la journée. En sortant, nous prenons le bus 69 (qui sera notre préféré) pour aller au Louvre mais mon ticket n’est pas valable avant vendredi ; le programme est perturbé… Que faire ? Ben aller manger au restaurant Quasimodo de Notre Dame de Paris, très bon. Nous nous rendons sur l’Ile de la Cité et découvrons la superbe et magnifique Cathédrale Notre Dame de Paris. La visite nous prendra quand même 2H30 avec un audio-guide. Nous apprenons que la couronne d’épine du Christ et un morceau de la croix sont conservés en cet endroit actuellement. Auparavant, ils étaient à la Ste. Chapelle. Cette Cathédrale est tout aussi belle de dehors qu’à l’intérieur. Inoubliable. Puis l’idée nous prend de traverser l’Ile St. Louis, histoire de se faire une avance pour les autres jours. Nous passons au monument des martyrs de la déportation mais il est trop tard pour visiter l’intérieur; la brave dame nous propose de revenir le lendemain avec des fleurs, mais nous n’aurons pas l’occasion. Quant à l’Ile St- Louis, belle petite balade sans plus. Nous retournons à l’hôtel pour y prendre l’apéro et ensuite allons manger une succulente pizza.
Jeudi 5 janvier : Ce matin, je commence la journée en renversant mon café sur le lit et mon pantalon… Bien… On sèche tout ça… On recommande un café et voilà!!! Nous prenons le métro 3 puis le 4 pour nous rendre au cimetière de Montparnasse surtout pour y voir la tombe de Serge Gainsbourg, recouverte de cigarettes et de tickets de métro. Il y a sur notre liste aussi celle de Philippe Noiret avec un petit chien sur sa tombe, celle de Jean Poiret en face, les frères Hachettes, Michel Morgan couverte de fleurs vu que sa mort est récente, à côté son mari Gérard Oury, Sartre le philosophe. Nous parlons avec un gars qui travaillait dans le cimetière et en regardant notre plan s’aperçoit qu’il est complètement erroné. Pas pour rien qu’on a du mal à trouver. On y reste 2 H. Direction la tour de Montparnasse au 56ème étage (38 secondes en ascenseur) pour y admirer la vue à 360°. Le tout Paris est à nous !
Après avoir mangé un panini pas trop bon, nous avons des difficultés pour trouver un bus qui nous conduira au quai Voltaire pour voir la maison de Gainsbourg pleine de graffitis. D’après un monsieur du coin, ils sont différents tous les jours ; pas très joli tout ça… Nous nous baladons à St Germain des Prés et y achetons quelques souvenirs. Après avoir traversé le pont, nous sommes à nouveau sur l’Ile de la Cité. Nous passons devant les bâtiments tels que le Palais de Justice, la conciergerie et la Sainte Chapelle que nous allons visiter ; elle est en deux étages et d’une beauté inimaginable. Les vitraux, l’architecture, les couleurs ne sont que beauté pour les yeux. Elle fut construite de 1242 à 1249. Une des premières puisqu’on sait que l’Ile de la Cité est le berceau de Paris. Nous retournons sur le parvis de Notre Dame de Paris pour y prendre une dernière photo. En principe, le Panthéon, le musée Cluny et le jardin médiéval étaient au programme mais impossible à faire manque de temps.
Vendredi 6 janvier : Aujourd’hui, départ directement pour le quartier de Montmartre (métro 2). Nous apercevons en premier le Sacré-Cœur, une beauté aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Je monte en funiculaire tandis que Louis monte les 270 marches. Nous devions aller jusqu’au dôme mais heureusement, ce n’était pas possible avant le 14 janvier… Je n’y serais pas arrivée ! Les cloches du Sacré-Cœur sonne une fois l’an, à Pâques, et on entend les cloches des kilomètres à la ronde. Nous partons ensuite pour un petit tour à pied dans Montmartre en passant par l’église St. Pierre, la petite place Dalida où l’on peut voir son buste, le moulin de la Galette, le moulin Radet qui est le plus ancien moulin de Paris, un mur où l’on voit passe-muraille qui est une sculpture de Jean Marais. Nous remontons ensuite vers la place du Tertre où il y a des dizaines d’artistes peintres. Louis veut se faire faire le portrait mais s’aperçoit trop tard que c’est une calligraphie. Pas bien faite du tout, nous refusons de la prendre. Plus loin, un artiste lui fera le portrait et là, il est content, nous le prenons. Petit tour en petit train qui ne nous montrera rien de plus que ce qu’on a déjà découvert à pied à part le clos des vignobles et le Moulin Rouge. Il devait nous arrêter au cimetière de Montmartre mais n’a pas précisé qu’il fallait descendre au Moulin rouge donc retour à la place du Tertre où nous repartons à pied le long de la rue Lepic, repassant devant le Moulin Rouge, pour arriver au cimetière. Je profite d’aller voir les prix pour un souper spectacle: 175 euros par personne. Je rêve d’y aller un jour ainsi que chez Michou un peu moins cher: 145 euros. Enfin au cimetière de Montmartre, nous voyons la tombe de Dalida en premier, très bien entretenue par rapport à celles d’autres artistes. Nous trouvons aussi la tombe de Sacha Guitry, celle de Galabru et la belle tombe aussi de Michel Berger. Par hasard, nous trouvons celle de la Goulue qui fut la créatrice du French Can Can. Nous terminons notre visite car il est déjà 16 H et devons encore visiter le musée du Louvre, heureusement qui ferme à 21h45 le vendredi. Mais nous sommes fatigués et ne restons que 2 heures en ce lieu visité par des millions de personnes. Nous verrons la salle égyptienne, le Louvre Médiéval. Dans une autre salle, la Joconde et les noces de Cana. Nous terminerons là cette visite pour aller prendre l’apéro et manger dans un restaurant italien.
Samedi 7 janvier : Ce dernier jour, nous irons au musée Grévin qui nous a bien plu. En entrant, on arrive dans la salle des mirages où on nous plonge d’abord dans le noir. S’ensuivent des jeux de lumière et des effets spéciaux assez surprenants. Plusieurs célébrités en cire sont présentes, je ne peux pas les citer tellement il y en a. Certaines sont très bien faites et d’autres moins bien… La visite dure 2 H.
A 13 H, nous retournons à l’hôtel chercher nos bagages et démarrons à la recherche d’un bus pour nous conduire à la gare du nord où il y a justement une grande manifestion. Cela veut dire que nous devons prendre deux métros pour y arriver.
Mon petit fils et moi avons passé un excellent séjour et pensons déjà à y retourner l’année prochaine certainement accompagné de mon autre petit-fils.
Résumé fait à Visé le 9 janvier 2017.
MARIE
Mardi 3 janvier Nous prenons le Thalys à Bruxelles pour nous rendre à la gare du nord de Paris. C’est la première fois que nous visitons cette capitale tant et tant vantée. Personnellement, je n’ai jamais été attirée vers cette ville mais mon raisonnement a complètement changé depuis ce séjour ! Nous arrivons dans un petit hôtel du 11ème arrondissement (hypotel du Père Lachaise) réservé avec booking à un prix très intéressant. Propre, sympa, à 400 mètres du métro et des bus ; rien à redire. Nous arrivons vers 14 H à la gare du nord, prenons le métro 2 (très loin de l’arrêt du Thalys) vers la station Père Lachaise et trouvons de suite notre hôtel. Nous déposons nos affaires pour partir directement avec le bus 69 (arrêt Parmentier) en direction du terminus au champ de Mars. Nous parcourons ainsi la ville pour la première fois en bus. Nous voyons la Tour Eiffel à moitié à cause de la brume. Nous tournons autour, rentrons dans la cour mais ne montons pas à l’intérieur. Le temps de faire cette balade, la brume disparaît et la tour est visible complètement. Le soir arrivant, la tour est encore plus belle illuminée. Nous nous rendons au bord de la Seine pour faire une croisière d’une heure afin de voir les bâtiments illuminés de la ville. Il faisait froid, surtout sur le pont, mais ne sommes pas du tout déçus de ce petit tour où nous voyons des bâtiments dont nous ne connaissions pas encore le nom à part Notre Dame de Paris et le Louvre. Après coup, nous avons su que nous étions passés devant les Invalides, l’Hôtel de ville, au loin le Panthéon, le Grand Palais, etc… Après cette mini croisière, nous prenons un bus pour nous rendre au rond point des Champs Elysées afin de voir les illuminations. Subitement, je pense que si nous restons deux arrêts de plus, nous aurons fait une partie des Champs Elysées en bus car à pied, ce n’est pas très marrant. Nous voyons l’arc de Triomphe au loin mais n’irons pas jusque là; au milieu de l’avenue, entre deux feux rouges, nous le prenons en photo. Retour à l’hôtel avec le bus 69 et arrêt à ST. Maur (direction Gambetta). Nous irons prendre l’apéro au café du coin et sommes très étonnés du prix onéreux de nos boissons… ce n’est pas le prix de mon bled! Nous mangerons un peu plus loin dans un resto turc bien moins cher…
Mercredi 4 janvier : Nous prenons un café à l’hôtel et un croissant en chemin, tout en marchant en direction du cimetière du Père Lachaise à 1,5 km. D’abord, nous visitons la Basilic en face du cimetière dont j’ai oublié le nom. Le cimetière est très grand ; il y a de grandes allées puis des plus petites puis encore des plus petites, puis on circule entre les tombes. Nous avons un plan mais c’est très difficile de trouver les tombes que nous avions sélectionnées. Nous en avons quand même vu quelques unes : Jean de la Fontaine et Molière côte à côte, Parmentier garnie de pommes de terre, Gramme, Apollinaire, Edith Piaf et devant Henri Salvador, Georges Moustaki, Frank Alamo, Gilbert Bécaud, Sarah Bernard, Yves Montant et Simone Signoret à ses côtés, Oscar Wild écrivain Irlandais, Mireille, Jean Lenoir dont son corps est sculpté sur sa tombe. Nous avons marché trois heures sans guide donc pas trop mécontents de nos recherches. J’en avais sélectionné d’autres mais nous y aurions passé la journée. En sortant, nous prenons le bus 69 (qui sera notre préféré) pour aller au Louvre mais mon ticket n’est pas valable avant vendredi ; le programme est perturbé… Que faire ? Ben aller manger au restaurant Quasimodo de Notre Dame de Paris, très bon. Nous nous rendons sur l’Ile de la Cité et découvrons la superbe et magnifique Cathédrale Notre Dame de Paris. La visite nous prendra quand même 2H30 avec un audio-guide. Nous apprenons que la couronne d’épine du Christ et un morceau de la croix sont conservés en cet endroit actuellement. Auparavant, ils étaient à la Ste. Chapelle. Cette Cathédrale est tout aussi belle de dehors qu’à l’intérieur. Inoubliable. Puis l’idée nous prend de traverser l’Ile St. Louis, histoire de se faire une avance pour les autres jours. Nous passons au monument des martyrs de la déportation mais il est trop tard pour visiter l’intérieur; la brave dame nous propose de revenir le lendemain avec des fleurs, mais nous n’aurons pas l’occasion. Quant à l’Ile St- Louis, belle petite balade sans plus. Nous retournons à l’hôtel pour y prendre l’apéro et ensuite allons manger une succulente pizza.
Jeudi 5 janvier : Ce matin, je commence la journée en renversant mon café sur le lit et mon pantalon… Bien… On sèche tout ça… On recommande un café et voilà!!! Nous prenons le métro 3 puis le 4 pour nous rendre au cimetière de Montparnasse surtout pour y voir la tombe de Serge Gainsbourg, recouverte de cigarettes et de tickets de métro. Il y a sur notre liste aussi celle de Philippe Noiret avec un petit chien sur sa tombe, celle de Jean Poiret en face, les frères Hachettes, Michel Morgan couverte de fleurs vu que sa mort est récente, à côté son mari Gérard Oury, Sartre le philosophe. Nous parlons avec un gars qui travaillait dans le cimetière et en regardant notre plan s’aperçoit qu’il est complètement erroné. Pas pour rien qu’on a du mal à trouver. On y reste 2 H. Direction la tour de Montparnasse au 56ème étage (38 secondes en ascenseur) pour y admirer la vue à 360°. Le tout Paris est à nous !
Après avoir mangé un panini pas trop bon, nous avons des difficultés pour trouver un bus qui nous conduira au quai Voltaire pour voir la maison de Gainsbourg pleine de graffitis. D’après un monsieur du coin, ils sont différents tous les jours ; pas très joli tout ça… Nous nous baladons à St Germain des Prés et y achetons quelques souvenirs. Après avoir traversé le pont, nous sommes à nouveau sur l’Ile de la Cité. Nous passons devant les bâtiments tels que le Palais de Justice, la conciergerie et la Sainte Chapelle que nous allons visiter ; elle est en deux étages et d’une beauté inimaginable. Les vitraux, l’architecture, les couleurs ne sont que beauté pour les yeux. Elle fut construite de 1242 à 1249. Une des premières puisqu’on sait que l’Ile de la Cité est le berceau de Paris. Nous retournons sur le parvis de Notre Dame de Paris pour y prendre une dernière photo. En principe, le Panthéon, le musée Cluny et le jardin médiéval étaient au programme mais impossible à faire manque de temps.
Vendredi 6 janvier : Aujourd’hui, départ directement pour le quartier de Montmartre (métro 2). Nous apercevons en premier le Sacré-Cœur, une beauté aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Je monte en funiculaire tandis que Louis monte les 270 marches. Nous devions aller jusqu’au dôme mais heureusement, ce n’était pas possible avant le 14 janvier… Je n’y serais pas arrivée ! Les cloches du Sacré-Cœur sonne une fois l’an, à Pâques, et on entend les cloches des kilomètres à la ronde. Nous partons ensuite pour un petit tour à pied dans Montmartre en passant par l’église St. Pierre, la petite place Dalida où l’on peut voir son buste, le moulin de la Galette, le moulin Radet qui est le plus ancien moulin de Paris, un mur où l’on voit passe-muraille qui est une sculpture de Jean Marais. Nous remontons ensuite vers la place du Tertre où il y a des dizaines d’artistes peintres. Louis veut se faire faire le portrait mais s’aperçoit trop tard que c’est une calligraphie. Pas bien faite du tout, nous refusons de la prendre. Plus loin, un artiste lui fera le portrait et là, il est content, nous le prenons. Petit tour en petit train qui ne nous montrera rien de plus que ce qu’on a déjà découvert à pied à part le clos des vignobles et le Moulin Rouge. Il devait nous arrêter au cimetière de Montmartre mais n’a pas précisé qu’il fallait descendre au Moulin rouge donc retour à la place du Tertre où nous repartons à pied le long de la rue Lepic, repassant devant le Moulin Rouge, pour arriver au cimetière. Je profite d’aller voir les prix pour un souper spectacle: 175 euros par personne. Je rêve d’y aller un jour ainsi que chez Michou un peu moins cher: 145 euros. Enfin au cimetière de Montmartre, nous voyons la tombe de Dalida en premier, très bien entretenue par rapport à celles d’autres artistes. Nous trouvons aussi la tombe de Sacha Guitry, celle de Galabru et la belle tombe aussi de Michel Berger. Par hasard, nous trouvons celle de la Goulue qui fut la créatrice du French Can Can. Nous terminons notre visite car il est déjà 16 H et devons encore visiter le musée du Louvre, heureusement qui ferme à 21h45 le vendredi. Mais nous sommes fatigués et ne restons que 2 heures en ce lieu visité par des millions de personnes. Nous verrons la salle égyptienne, le Louvre Médiéval. Dans une autre salle, la Joconde et les noces de Cana. Nous terminerons là cette visite pour aller prendre l’apéro et manger dans un restaurant italien.
Samedi 7 janvier : Ce dernier jour, nous irons au musée Grévin qui nous a bien plu. En entrant, on arrive dans la salle des mirages où on nous plonge d’abord dans le noir. S’ensuivent des jeux de lumière et des effets spéciaux assez surprenants. Plusieurs célébrités en cire sont présentes, je ne peux pas les citer tellement il y en a. Certaines sont très bien faites et d’autres moins bien… La visite dure 2 H.
A 13 H, nous retournons à l’hôtel chercher nos bagages et démarrons à la recherche d’un bus pour nous conduire à la gare du nord où il y a justement une grande manifestion. Cela veut dire que nous devons prendre deux métros pour y arriver.
Mon petit fils et moi avons passé un excellent séjour et pensons déjà à y retourner l’année prochaine certainement accompagné de mon autre petit-fils.
Résumé fait à Visé le 9 janvier 2017.
MARIE
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Avis itinéraire centre Thaïlande 17 jours octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir pas mal farfouillé sur le forum Thaïlande pour organiser notre voyage d’Octobre, je m’adresse à vous pour solliciter vos avis/remarques/commentaires sur le programme que j’ai préparé.
Pour vous situer un peu le contexte :
Nous sommes un couple de djeuns (oui on peut encore se considérer comme tels à un peu plus de 30 ans non ? 😉) avec une petite de 6 ans, et j’embarque aussi mes parents (61 et 55 ans, mais bien alertes 😉) pour leur faire découvrir un petit bout d’Asie, Asie dont nous sommes fans !
Nous partirons pendant les vacances de la Toussaint 2016… Peut-être pas la meilleure période en terme de climat, mais on espère… pas la pire non plus ! 😎
Nous avons déjà passé 5 jours sur Bangkok ce mois de Janvier, c’est la raison pour laquelle nous ne nous y attarderons pas en Octobre. Nous ferons juste visiter quelques sites qui nous ont bien plus à mes parents.
Voilà donc le programme :
J1 : Avion Bangkok: J2 : Atterrissage sur Bangkok vers 14h25. Installation à l’hôtel et virée dans Chinatown. J3 : Visite de Bangkok : Wat Pho, promenade en bateau sur les khlongs, Maison de Jim Thomson et Golden Mount. Province de Kanchanaburi: J4 : Bus pour Kanchanaburi + Pont de la rivière Kwaï + Prasat Muang Sing Historical Park + Death Railway Museum. J5: Trajet vers le Ganesha Park organisé via le Ganesha Park avec passage aux Cascades d’Erawan et aux sources chaudes, pour une arrivée au Ganesha vers 17h pour le coucher de soleil. J6 : Journée avec les éléphants au Ganesha Park J7-8-9 : Visite de Sangkhlaburi et alentours J10 : Retour sur Kanchanaburi en passant par le temple de Tong Pha Phum, les sources chaudes, les Paradise et Tad Pad waterfalls, le Temple du Crocodile, le Hell Fire Pass, Sayoke Noi Waterfalls, et nous prendrons le dernier train de la mort à Namtok à 15h pour rejoindre Kanchanaburi. Ayuttaya J11-12 : Ayuttaya, Bang Pa In et le Wat Niwet Thamaprawat Province de l'Issan Sud J13-14 : Parc National de Khao Yai. Visite sur 1 jour ½ avec Greenleaf Tour. J15 : Phimai et le Sai Ngam J16-17 : Trajet pour aller à Nang Rong. Location d’une moto pour visiter la campagne environnante et les temples suivants : Wat Khao Phra Angkhan, Centre Historique de Phanom Rung, Prasat Muang Tam. Retour J18 : Retour sur Bangkok. Décollage à 23h50. J19 : Arrivée en France
Mes questions :
- Connaissez-vous quelqu’un qui fasse une visite sympa des Khlongs à Bangkok ? Il me semblait qu’il y avait Thuan, mais qu’il a remis ses « affaires » à quelqu’un d’autre ? Je lui ai envoyé un message mais n’ai pas eu de réponse.
- Pour ceux qui connaissent Sangkhlaburi, combien de jours me conseillez-vous de passer sur place ? Il me semble qu’il en faut 2, mais peut-être que 3 feraient trop long ? Que conseillez-vous de voir sur place ? Un trek à recommander en particulier (adapté à une petite de 6 ans qui marche bien) ?
- Pour le Parc National de Khao Yai. Avez-vous une autre agence que Greenleaf à recommander ? Pour ceux qui sont passés par Greenleaf, qu’en avez-vous pensé ?
- Comment faire le trajet Phimai/Nang Rong ???
- J’ai lu qu’il était difficile de se faire comprendre à Nang Rong et dans l’Issan en général… que très peu de Thaïs là-bas parlaient anglais. Pensez-vous que nous arriverons à louer des motos ?
Et pour finir… Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Merci d’avoir pris le temps de lire mon pavé ! Félicitations ! -)
Merci d’avance pour le temps que vous prendrez à me répondre... Vos avis qui m’aideront à peaufiner, modifier… finaliser notre itinéraire. Même si je sais… on a encore le temps ! 😉 Mais ça aide à patienter!!!
Après avoir pas mal farfouillé sur le forum Thaïlande pour organiser notre voyage d’Octobre, je m’adresse à vous pour solliciter vos avis/remarques/commentaires sur le programme que j’ai préparé.
Pour vous situer un peu le contexte :
Nous sommes un couple de djeuns (oui on peut encore se considérer comme tels à un peu plus de 30 ans non ? 😉) avec une petite de 6 ans, et j’embarque aussi mes parents (61 et 55 ans, mais bien alertes 😉) pour leur faire découvrir un petit bout d’Asie, Asie dont nous sommes fans !
Nous partirons pendant les vacances de la Toussaint 2016… Peut-être pas la meilleure période en terme de climat, mais on espère… pas la pire non plus ! 😎
Nous avons déjà passé 5 jours sur Bangkok ce mois de Janvier, c’est la raison pour laquelle nous ne nous y attarderons pas en Octobre. Nous ferons juste visiter quelques sites qui nous ont bien plus à mes parents.
Voilà donc le programme :
J1 : Avion Bangkok: J2 : Atterrissage sur Bangkok vers 14h25. Installation à l’hôtel et virée dans Chinatown. J3 : Visite de Bangkok : Wat Pho, promenade en bateau sur les khlongs, Maison de Jim Thomson et Golden Mount. Province de Kanchanaburi: J4 : Bus pour Kanchanaburi + Pont de la rivière Kwaï + Prasat Muang Sing Historical Park + Death Railway Museum. J5: Trajet vers le Ganesha Park organisé via le Ganesha Park avec passage aux Cascades d’Erawan et aux sources chaudes, pour une arrivée au Ganesha vers 17h pour le coucher de soleil. J6 : Journée avec les éléphants au Ganesha Park J7-8-9 : Visite de Sangkhlaburi et alentours J10 : Retour sur Kanchanaburi en passant par le temple de Tong Pha Phum, les sources chaudes, les Paradise et Tad Pad waterfalls, le Temple du Crocodile, le Hell Fire Pass, Sayoke Noi Waterfalls, et nous prendrons le dernier train de la mort à Namtok à 15h pour rejoindre Kanchanaburi. Ayuttaya J11-12 : Ayuttaya, Bang Pa In et le Wat Niwet Thamaprawat Province de l'Issan Sud J13-14 : Parc National de Khao Yai. Visite sur 1 jour ½ avec Greenleaf Tour. J15 : Phimai et le Sai Ngam J16-17 : Trajet pour aller à Nang Rong. Location d’une moto pour visiter la campagne environnante et les temples suivants : Wat Khao Phra Angkhan, Centre Historique de Phanom Rung, Prasat Muang Tam. Retour J18 : Retour sur Bangkok. Décollage à 23h50. J19 : Arrivée en France
Mes questions :
- Connaissez-vous quelqu’un qui fasse une visite sympa des Khlongs à Bangkok ? Il me semblait qu’il y avait Thuan, mais qu’il a remis ses « affaires » à quelqu’un d’autre ? Je lui ai envoyé un message mais n’ai pas eu de réponse.
- Pour ceux qui connaissent Sangkhlaburi, combien de jours me conseillez-vous de passer sur place ? Il me semble qu’il en faut 2, mais peut-être que 3 feraient trop long ? Que conseillez-vous de voir sur place ? Un trek à recommander en particulier (adapté à une petite de 6 ans qui marche bien) ?
- Pour le Parc National de Khao Yai. Avez-vous une autre agence que Greenleaf à recommander ? Pour ceux qui sont passés par Greenleaf, qu’en avez-vous pensé ?
- Comment faire le trajet Phimai/Nang Rong ???
- J’ai lu qu’il était difficile de se faire comprendre à Nang Rong et dans l’Issan en général… que très peu de Thaïs là-bas parlaient anglais. Pensez-vous que nous arriverons à louer des motos ?
Et pour finir… Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Merci d’avoir pris le temps de lire mon pavé ! Félicitations ! -)
Merci d’avance pour le temps que vous prendrez à me répondre... Vos avis qui m’aideront à peaufiner, modifier… finaliser notre itinéraire. Même si je sais… on a encore le temps ! 😉 Mais ça aide à patienter!!!
10 jours à Paris (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
nous serons à Paris du 10 au 20 juillet 2016 (je sais c'est loin... mais j'aime m'y prendre d'avance) avec nos deux enfants de 7 et 10 ans. Nous aimerions découvrir Paris, son histoire, sa vie mais dans une perspective que nous avons également des enfants. Nous prévoyons aller voir la tour Eiffel (évidemment), les champs Élisée, le Château de Versailles, Le Louvres... mais ensuite??? J'irais bien visiter le cimetière du Père Lachaise mais je doute que les enfants apprécient.
Nous ne voulons pas aller à Disneyland ou au Parc Astérix. Que pourriez-vous nous suggérer comme activité? Évidemment, on va se promener à pied (voir le Moulin Rouge de l'extérieur, Église Notre-Dame) mais auriez-vous des suggestions d'activité.
Également, on regarde pour louer un appartement (ou faire un échange de maison) pendant notre séjour. Dans quel quartier, idéalement, devrions-nous loger? Nous voulons un compromis acceptable entre la distance et le centre (nous avons regardé pour le coin de Vincenne).
Merci pour vos précieux conseils.
Michel et Julie
Nous ne voulons pas aller à Disneyland ou au Parc Astérix. Que pourriez-vous nous suggérer comme activité? Évidemment, on va se promener à pied (voir le Moulin Rouge de l'extérieur, Église Notre-Dame) mais auriez-vous des suggestions d'activité.
Également, on regarde pour louer un appartement (ou faire un échange de maison) pendant notre séjour. Dans quel quartier, idéalement, devrions-nous loger? Nous voulons un compromis acceptable entre la distance et le centre (nous avons regardé pour le coin de Vincenne).
Merci pour vos précieux conseils.
Michel et Julie
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Oyster card à Londres: attention! English translation pending
😠 Je reviens de Londres et je voudrais mettre les touristes en garde !
Mon mari et moi avons acheté à l'aller une visitor oyster card prépayée sur l'Eurostar (c'était le seul titre de transport proposé - A noter que la travelcard de 3 jours n'existe plus !). La responsable du bar nous a vanté ses avantages : 1) pas besoin de faire la queue au guichet du métro en arrivant à St-Pancrass ; 2) la caution par carte sur l'Eurostar n'était que de 3 £, au lieu de 5 si nous achetions une oyster card ordinaire au guichet à Londres. Ce qu'elle ne nous a pas dit, c'est que les 3 £ ne représentent pas une caution, mais des frais fixes, et ne sont donc pas remboursables, au contraire des 5 £ !
En arrivant à Londres, au moment de franchir les portiques du métro, comme un employé voyait que nous étions chargés, il nous a fait passer sur le côté. Résultat : nous n'avons pas correctement "enregistré" notre passage avec l'oyster card, et une pénalité de 8,5 £ nous a été automatiquement déduite !
Enfin, un autre employé du métro nous a assuré que si nous mettions trop d'argent sur notre oyster card, cela ne posait pas de problème, parce que nous pouvions nous faire rembourser le solde en quittant Londres. Comme de fait nous avions trop chargé, nous avons voulu nous faire rembourser au guichet de St-Pancrass en quittant Londres. Et là, nous sommes tombés sur une employée extrêmement désagréable qui nous a dit qu'elle ne remboursait pas, point. Elle n'a même pas demandé à voir combien il restait sur nos cartes. Or, il paraît qu'ils sont tenus au guichet de rembourser les montants jusqu'à 5 £, et de donner un formulaire de demande de remboursement pour les montants supérieurs. Comme nous ne pouvions pas manquer l'Eurostar, nous n'avions pas le temps d'aller protester.
Résultat : beaucoup d'argent perdu. J'ai vraiment l'impression que les Anglais prennent les touristes pour des gogos sur le dos desquels ils peuvent se faire un maximum d'argent (voir également les tickets d'entrée pour les monuments nationaux dans lesquels ils incluent automatiquement une "donation volontaire" - Je recommande à tous d'être vigilants, et de demander un ticket sans "donation volontaire").
Voilà, j'espère que ma mauvaise expérience servira à d'autres.🙂
Mon mari et moi avons acheté à l'aller une visitor oyster card prépayée sur l'Eurostar (c'était le seul titre de transport proposé - A noter que la travelcard de 3 jours n'existe plus !). La responsable du bar nous a vanté ses avantages : 1) pas besoin de faire la queue au guichet du métro en arrivant à St-Pancrass ; 2) la caution par carte sur l'Eurostar n'était que de 3 £, au lieu de 5 si nous achetions une oyster card ordinaire au guichet à Londres. Ce qu'elle ne nous a pas dit, c'est que les 3 £ ne représentent pas une caution, mais des frais fixes, et ne sont donc pas remboursables, au contraire des 5 £ !
En arrivant à Londres, au moment de franchir les portiques du métro, comme un employé voyait que nous étions chargés, il nous a fait passer sur le côté. Résultat : nous n'avons pas correctement "enregistré" notre passage avec l'oyster card, et une pénalité de 8,5 £ nous a été automatiquement déduite !
Enfin, un autre employé du métro nous a assuré que si nous mettions trop d'argent sur notre oyster card, cela ne posait pas de problème, parce que nous pouvions nous faire rembourser le solde en quittant Londres. Comme de fait nous avions trop chargé, nous avons voulu nous faire rembourser au guichet de St-Pancrass en quittant Londres. Et là, nous sommes tombés sur une employée extrêmement désagréable qui nous a dit qu'elle ne remboursait pas, point. Elle n'a même pas demandé à voir combien il restait sur nos cartes. Or, il paraît qu'ils sont tenus au guichet de rembourser les montants jusqu'à 5 £, et de donner un formulaire de demande de remboursement pour les montants supérieurs. Comme nous ne pouvions pas manquer l'Eurostar, nous n'avions pas le temps d'aller protester.
Résultat : beaucoup d'argent perdu. J'ai vraiment l'impression que les Anglais prennent les touristes pour des gogos sur le dos desquels ils peuvent se faire un maximum d'argent (voir également les tickets d'entrée pour les monuments nationaux dans lesquels ils incluent automatiquement une "donation volontaire" - Je recommande à tous d'être vigilants, et de demander un ticket sans "donation volontaire").
Voilà, j'espère que ma mauvaise expérience servira à d'autres.🙂
Quartiers des hôtels à Paris pour deux filles English translation pending
Bonsoir,
Avec une copine nous nous rendons à paris en avril, ceste une première pour nous 2, pour cela je souhaiterai avoir vos avis sur les quartiers dans lesquels se trouvent les hôtels que nous avons sélectionnés (choisis en fonction des tarifs)
Hôtel LIBERTY / 16 rue de Nancy 75010 Paris FRANCE
HÔTEL AMARYS SIMART / 7, rue Simart 75018 PARIS
Hôtel Paris Villette / 56 rue Curial 75019 Paris
Hôtel B&B Porte de la Villette / 4 Rue Emile Reynaud 75019 Paris, France
Hôtel LIBERTY / 16 rue de Nancy 75010 Paris FRANCE
HÔTEL AMARYS SIMART / 7, rue Simart 75018 PARIS
Hôtel Paris Villette / 56 rue Curial 75019 Paris
Hôtel B&B Porte de la Villette / 4 Rue Emile Reynaud 75019 Paris, France
Retour au coeur du Cambodge English translation pending
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.
La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

Discussions autour du concours photos VF de juin 2012: " Les reflets" English translation pending
Un fil de discussions pour toutes vos remarques, commentaires, avis, questions et polémiques (humoristiques surtout !) ... concernant le thème du concours photos VF de Juin 2012 sur les photos avec reflets.
Tous ceux qui à travers les messages postées depuis 24 h sur le fil du précédent concours de mai s'impatientaient peuvent maintenant nous montrer leurs photos ... et commencer à échanger dans cet espace ...
Jean
PS : Pour participer au Concours, c'est ici, en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/concours_photos_vf_juin_2012_reflets_D5270151/
Tous ceux qui à travers les messages postées depuis 24 h sur le fil du précédent concours de mai s'impatientaient peuvent maintenant nous montrer leurs photos ... et commencer à échanger dans cet espace ...
Jean
PS : Pour participer au Concours, c'est ici, en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/concours_photos_vf_juin_2012_reflets_D5270151/
Sortir à Paris et... visites en dehors de Paris? English translation pending
Salut tout le monde!
Je vais à Paris en famille pour deux semaines, début juillet (je sais, ça aurait été mieux en mai ou en septembre, mais l'université m'en empêche). J'ai déjà lu des tas de carnets, mais j'aimerais avoir d'autres infos!
J'aimerais avoir vos conseils sur plusieurs de ces sujet:
1- Les boutiques : ma soeur et moi sommes fascinées par la mode. Nous aimerions savoir où les bonnes boutiques à petits prix (ou bien juste raisonnables) se trouvent (des choses originales, en solde, autre?)... J'ai lu sur les marchés aux puces, les marchés à ciel ouvert. S'il y a des endroits qui sont moins touristiques, j'aimerais les connaître. (Mon but ultime serait de trouver une antiquité : un camée, mais ça doit être hors de prix, non?)
2- Les petits restos pas chers et typiques. Le midi nous aimerions manger dans les parcs, donc pour emporter et le soir, une table d'hôte pas cher. Encore une fois, on préfère les endroits que les Parisiens aiment... pas ceux des touristes. D'ailleurs, si vous connaissez des bons endroits pour des gélatos, des cafés, autre!
3- Les endroits à visiter en-dehors de Paris :On aimerait se permettre deux-trois jours en dehors de Paris. Versailles? Strasbourg? Est-ce qu'il y aurait une plage où on pourrait aller (peut-être en Normandie... on aurait peut-être voulu y aller!?) si on tombe en plein canicule? Avez-vous d'autres idées d'escapades qui se font en une journée ou bien en deux jours?
3- Les spectacles: On aimerait peut-être aller voir un spectacle durant notre séjour. Opéra, ballet? Autre? Cinéma? J'ai entendu parlé qu'il y avait de jolis et vieux cinéma ou on peut vraiment plonger dans le passé. C'est lequel le meilleur? :P
Ça fait déjà beaucoup de questions, merci pour votre aide!
Maude
Je vais à Paris en famille pour deux semaines, début juillet (je sais, ça aurait été mieux en mai ou en septembre, mais l'université m'en empêche). J'ai déjà lu des tas de carnets, mais j'aimerais avoir d'autres infos!
J'aimerais avoir vos conseils sur plusieurs de ces sujet:
1- Les boutiques : ma soeur et moi sommes fascinées par la mode. Nous aimerions savoir où les bonnes boutiques à petits prix (ou bien juste raisonnables) se trouvent (des choses originales, en solde, autre?)... J'ai lu sur les marchés aux puces, les marchés à ciel ouvert. S'il y a des endroits qui sont moins touristiques, j'aimerais les connaître. (Mon but ultime serait de trouver une antiquité : un camée, mais ça doit être hors de prix, non?)
2- Les petits restos pas chers et typiques. Le midi nous aimerions manger dans les parcs, donc pour emporter et le soir, une table d'hôte pas cher. Encore une fois, on préfère les endroits que les Parisiens aiment... pas ceux des touristes. D'ailleurs, si vous connaissez des bons endroits pour des gélatos, des cafés, autre!
3- Les endroits à visiter en-dehors de Paris :On aimerait se permettre deux-trois jours en dehors de Paris. Versailles? Strasbourg? Est-ce qu'il y aurait une plage où on pourrait aller (peut-être en Normandie... on aurait peut-être voulu y aller!?) si on tombe en plein canicule? Avez-vous d'autres idées d'escapades qui se font en une journée ou bien en deux jours?
3- Les spectacles: On aimerait peut-être aller voir un spectacle durant notre séjour. Opéra, ballet? Autre? Cinéma? J'ai entendu parlé qu'il y avait de jolis et vieux cinéma ou on peut vraiment plonger dans le passé. C'est lequel le meilleur? :P
Ça fait déjà beaucoup de questions, merci pour votre aide!
Maude
Coût d'une chambre d'hôtel à Paris? English translation pending
Bonjour je suis Québecois et je vais faire mon voyage de noce du 6 au 19 septembre. Nous avons décidé d'aller voir l'Europe et nous commenssons par Paris. Alors je voudrais savoir, Combien vaut une chambre d'hotel pas besoin du gros luxe juste salle bain privé et chambre propre c'est seulement pour 4 nuit. J'ai un budget d'environ 80 euro par nuit mais si ya moin cher et que c'est bien ca va me combler.Pouvez-vous m'indiquer de bon restaurent pas trop cher ca serait bien. Nous voulons visiter la tour Eiffel et le musé du Louvre mais a part ca y-a-t-il des choses qui ne faut absolument pas manquer lorsqu'on va a Paris ?
Ensuite nous voulons Visiter l'Italie Milan ou Rome. Nous voulons nous y rendre en train, mais j'ai entendu dire qu'il faut payer 300 euro pour avoir le droit d'acheter des billets de train pour voyager d'un pays a l'autre Est-ce Vrai????? Je suis aller voir le site du SNFC pour des billets de train Paris-Milan 90 euro Mais bon, si il faut payer 300 euro chacun pour si rendre a part le 90 euro ca fait cher. Pouvez-vous m'aider
Merci a tous
Ensuite nous voulons Visiter l'Italie Milan ou Rome. Nous voulons nous y rendre en train, mais j'ai entendu dire qu'il faut payer 300 euro pour avoir le droit d'acheter des billets de train pour voyager d'un pays a l'autre Est-ce Vrai????? Je suis aller voir le site du SNFC pour des billets de train Paris-Milan 90 euro Mais bon, si il faut payer 300 euro chacun pour si rendre a part le 90 euro ca fait cher. Pouvez-vous m'aider
Merci a tous
Aide pour itinéraire de onze jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je vais en Thailande bientôt et ma famille viendra me rencontrer là-bas le 23 novembre jusqu'au 4 décembre. Ils arriveront à Bangkok et souhaitent y rester quelques jours pour récupérer de leur 25 heures de vols. Ensuite nous n'avons pas d'idée où aller, ce sera notre première fois dans ce pays. Ma mère souhaite voir un peu de tout; temples, jungle (petit trek de moins d'un jour), petits villages et plages (snorkelling, plongée).
Sans avoir trop chercher toutes les informations sur les trucs à voir et à faire, je pensais louer une voiture (nous seront 5) à Bangkok puis aller vers le sud. Rendu à Phuket ou Kao Samui (ou peut-être plus au sud encore?), nous livrerions la voiture et prendrions un vol jusqu'à Bangkok juste avant leur départ.
Alors je voulais savoir comment c'est conduire en Thailande? Est-ce que mon plan semble bien ou non? Quels seraient les trucs à ne pas manquer sur notre chemin?
Merci pour vos informations et opinions.
Mic
Je vais en Thailande bientôt et ma famille viendra me rencontrer là-bas le 23 novembre jusqu'au 4 décembre. Ils arriveront à Bangkok et souhaitent y rester quelques jours pour récupérer de leur 25 heures de vols. Ensuite nous n'avons pas d'idée où aller, ce sera notre première fois dans ce pays. Ma mère souhaite voir un peu de tout; temples, jungle (petit trek de moins d'un jour), petits villages et plages (snorkelling, plongée).
Sans avoir trop chercher toutes les informations sur les trucs à voir et à faire, je pensais louer une voiture (nous seront 5) à Bangkok puis aller vers le sud. Rendu à Phuket ou Kao Samui (ou peut-être plus au sud encore?), nous livrerions la voiture et prendrions un vol jusqu'à Bangkok juste avant leur départ.
Alors je voulais savoir comment c'est conduire en Thailande? Est-ce que mon plan semble bien ou non? Quels seraient les trucs à ne pas manquer sur notre chemin?
Merci pour vos informations et opinions.
Mic
Trois semaines en France en mai 2009 English translation pending
Bonsoir,
J'ai comme projet d'aller en France en mai 2009 avec ma fille de 18 ans. On partirais pour à peu près 3 semaines. J'aimerais voir Paris et aussi la campagne et peut-etre la mer....et pourquoi pas l'italie....est-ce possible dans si peu de temps. On ne recherche pas le grand luxe mais la propreté s'impose. ( échange d'appartement, gites, etc )
Je ne suis jamais allé en Europe...alors je suis ouverte à toute les bonne suggestions.
Merci à l'avance de vos précieux conseils!!!
J'ai comme projet d'aller en France en mai 2009 avec ma fille de 18 ans. On partirais pour à peu près 3 semaines. J'aimerais voir Paris et aussi la campagne et peut-etre la mer....et pourquoi pas l'italie....est-ce possible dans si peu de temps. On ne recherche pas le grand luxe mais la propreté s'impose. ( échange d'appartement, gites, etc )
Je ne suis jamais allé en Europe...alors je suis ouverte à toute les bonne suggestions.
Merci à l'avance de vos précieux conseils!!!
Le plus beau sourire (Thaïlande) English translation pending
Allez, pour remonter le moral des troupes de nos reservistes hors de Thailande prets a bondir dans le premier avion pour un take off express dans le pays du sourire dont en voici encore une preuve par illustration...Allons- y cherchons dans nos archives ...rien ne vaut un sourire qui en dit plus qu, un long discourt .... et puis ca changera un peu de ce que certains voyent tous les jours au boulot, ou au super marche.....
Dans mon village en I-ssan ....🙂 province de Surin ...et que le plus beau sourire nous fasse rever😮.😉, ..A vos telechargements😇
NTT 😏
Dans mon village en I-ssan ....🙂 province de Surin ...et que le plus beau sourire nous fasse rever😮.😉, ..A vos telechargements😇
NTT 😏
Un région montagneuse pour se relaxer en Thaïlande ou au Laos? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Thailande et peut-être au Laos en décembre. Nous sommes en couple. Outre les sites historiques, la plage dans le sud et Bangkok, nous aimerions passer quelques jours dans une région montagneuse pour nous y relaxer et y loger 4- 5 nuits au même endroit, Mais où?
Cela peut-être en Thailande ou au Laos. Nous cherchons de beaux paysages de montagne, une vie locale, éventuellement de l'eau pour y nager (rivière, lac?) . Pas une ville, mais plutôt un village ou bien une gh ou un hotel à quelques kilomètres d'une petite ville. But : Petites promenades ( pas une marche de 30km) vélo, fariente, quelques visites, ... Bon, nous ne sommes pas misanthropes. Donc, s'il y a d'autres toursites c'est pas l'horreur. Malgré cela, si nous pouvions éviter la "masse masse", quitte à ne pas voir l'endroit "le plus beau - super - génial - à ne pas manquer", mais gagner en tranquilité, ce serait sympa... Avez-vous une région dans un de ces deux pays? Car j'ai eu beau fouiller le forum, je n'ai point trouvé de réponse... Plus précisément : Avez-vous un idée de logement précis? ( budget entre 20et 30 €)
Merci d'avance
Nous partons en Thailande et peut-être au Laos en décembre. Nous sommes en couple. Outre les sites historiques, la plage dans le sud et Bangkok, nous aimerions passer quelques jours dans une région montagneuse pour nous y relaxer et y loger 4- 5 nuits au même endroit, Mais où?
Cela peut-être en Thailande ou au Laos. Nous cherchons de beaux paysages de montagne, une vie locale, éventuellement de l'eau pour y nager (rivière, lac?) . Pas une ville, mais plutôt un village ou bien une gh ou un hotel à quelques kilomètres d'une petite ville. But : Petites promenades ( pas une marche de 30km) vélo, fariente, quelques visites, ... Bon, nous ne sommes pas misanthropes. Donc, s'il y a d'autres toursites c'est pas l'horreur. Malgré cela, si nous pouvions éviter la "masse masse", quitte à ne pas voir l'endroit "le plus beau - super - génial - à ne pas manquer", mais gagner en tranquilité, ce serait sympa... Avez-vous une région dans un de ces deux pays? Car j'ai eu beau fouiller le forum, je n'ai point trouvé de réponse... Plus précisément : Avez-vous un idée de logement précis? ( budget entre 20et 30 €)
Merci d'avance
Quatre jours à Paris English translation pending
Bonsoir avec ma femme et ma fille de 5 ans, nous allons partir 4 jours à Paris. On a comme certitudes de vouloir visiter la Tour Eiffel, le zoo de Vincennes où le jardin des plantes et très certainement grevin. J’aimerais de petits conseils si vous avez un arrondissements ou hôtel sympa avec un rapports qualité prix correct et si y a des trucs sympa à visiter avec une enfant. Merci à vous pour vos conseils
Lieux insolites ou pas vus à Paris English translation pending
bonjour
nous visitons tous les 2 ans des musées des monuments de paris des sites nous aimerions avoir de nouvelles idées je suis avec mon fils de 15 ans qui aiment les monuments; les sculptures les jardins architecture (histoire)
j'aimerais aussi des coins insolites paris caché etc
nous partons mercredi pour 1 semaine
voici ce que nous avons déjà vu musée guimet, branly, louvre, cluny, histoire naturelle;grévin palais de la découverte, la cité de la vilette jardins du luxembourg, la ste chapelle, baubourg, le panthéon, les invalides montmartre, arc de triomphe, tour eiffel, chateau de versailles
de ce que je me rappelle merci pour vos idées
nous visitons tous les 2 ans des musées des monuments de paris des sites nous aimerions avoir de nouvelles idées je suis avec mon fils de 15 ans qui aiment les monuments; les sculptures les jardins architecture (histoire)
j'aimerais aussi des coins insolites paris caché etc
nous partons mercredi pour 1 semaine
voici ce que nous avons déjà vu musée guimet, branly, louvre, cluny, histoire naturelle;grévin palais de la découverte, la cité de la vilette jardins du luxembourg, la ste chapelle, baubourg, le panthéon, les invalides montmartre, arc de triomphe, tour eiffel, chateau de versailles
de ce que je me rappelle merci pour vos idées
Quoi visiter à Paris avec des enfants? English translation pending
Bonjour,
Je me rendrai à Paris quelques jours l'été prochain. Je ne dispose que de trois ou quatre jours. Que me conseillez-vous de visiter pour que mes deux enfants (6 et 9 ans) apprécient leur séjour ?
Merci ! Annie
Je me rendrai à Paris quelques jours l'été prochain. Je ne dispose que de trois ou quatre jours. Que me conseillez-vous de visiter pour que mes deux enfants (6 et 9 ans) apprécient leur séjour ?
Merci ! Annie
Londres: intérêt de ces attractions? English translation pending
bonjours à tous
Ma copine et moi partons en Europe au mois de juin et plus précisément à Londres... Nous nous demandions si le London Eye, Madame Tussauds et une «game» de football du Fulham FC ou du Chelsea FC valent la peine si l'on considère le prix qui est quand même élevé pour ces attractions.
Nous attendons vos commentaires et suggestions. Merci!
Ma copine et moi partons en Europe au mois de juin et plus précisément à Londres... Nous nous demandions si le London Eye, Madame Tussauds et une «game» de football du Fulham FC ou du Chelsea FC valent la peine si l'on considère le prix qui est quand même élevé pour ces attractions.
Nous attendons vos commentaires et suggestions. Merci!
Gare de RER à Paris pour le château de Versailles? English translation pending
bonjour,
de quelle gare faut-il prendre le RER (de paris)pour aller au château et jardins de versailles? j'ai trouvé sur le forum gare des invalides jusqu'au versailles rive gauche, mais quand j'ai voulu chercher sur le RATP, je ne trouve pas de réponse car ma question n'est pas précise.
S'il vous plaît, pourriez vous m'aider. Merci
Visites et activités pour une semaine à Londres? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pendant la première semaine des vacances de Pâques (du 14 au 20 avril) à Londre (1 adultes et deux enfants 13 et 6 ans).
Et nous aimerions nous renseigner pour savoir ce qu'il y a de sympa à faire sur place ...
Merci d'avance ..
Ciao