Results for "Parnu+|+123+>+207"
5502 results found.
Le prix des vols au rabais des compagnies européennes, sécuritaire? English translation pending
Un article paru dans le journal Canadien , La Presse, le 1 avril 2015 .
Hélas ce n'est pas un poisson d'avril .
Un pilote met en doute la sécurité des compagnies "low cost " européennes;
http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201504/01/01-4857569-le-prix-des-vols-au-rabais.php
Un pilote met en doute la sécurité des compagnies "low cost " européennes;
http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201504/01/01-4857569-le-prix-des-vols-au-rabais.php
Koh Tao et Koh Phangan: vers une interdiction des fêtes hors full moon de HaadRin English translation pending
Bjr
article paru dans le Bangkok post ce jour annonçant l’interdiction des fetes de plage sur Tao et Phangan (( à l'exception de la full moon ))
a oir ensuite comment cela va se traduire dans la realité
/////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// deja annoncée la smeaine passée la nouvelle est confirmée http://www.bangkokpost.com/business/tourism/439768/surat-thani-orders-beach-parties-ban
Surat Thani orders beach parties ban Published: 27 Oct 2014 at 08.02 | Viewed: 2,280 | Comments: 1 Newspaper section: News Writer: Supapong Chaolan Surat Thani's governor has imposed...
Please credit and share this article with others using this link:http://www.bangkokpost.com/business/tourism/439768/surat-thani-orders-beach-parties-ban. View our policies at http://goo.gl/9HgTd and http://goo.gl/ou6Ip. © Post Publishing PCL. All rights reserved.
article paru dans le Bangkok post ce jour annonçant l’interdiction des fetes de plage sur Tao et Phangan (( à l'exception de la full moon ))
a oir ensuite comment cela va se traduire dans la realité
/////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// deja annoncée la smeaine passée la nouvelle est confirmée http://www.bangkokpost.com/business/tourism/439768/surat-thani-orders-beach-parties-ban
Surat Thani orders beach parties ban Published: 27 Oct 2014 at 08.02 | Viewed: 2,280 | Comments: 1 Newspaper section: News Writer: Supapong Chaolan Surat Thani's governor has imposed...
Please credit and share this article with others using this link:http://www.bangkokpost.com/business/tourism/439768/surat-thani-orders-beach-parties-ban. View our policies at http://goo.gl/9HgTd and http://goo.gl/ou6Ip. © Post Publishing PCL. All rights reserved.
Une crise de confiance affecte les croisières English translation pending
Article paru récemment sur un blogue pour ceux qui travaillent dans l'industrie du tourisme au Québec...
Qu'en pensez-vous?
Une crise de confiance affecte les croisières André Désiront (Express Voyage.ca)
Les Américains estiment maintenant que l’avion est plus sécuritaire que la croisière. C’est ce qui ressort d’un sondage Harris Pool mené auprès de 2000 consommateurs américains en février dernier. Une perte de confiance principalement attribuable aux épidémies récurrentes de norovirus à bord des navires et aux déboires abondamment médiatisés du Carnival Triumph, qui a dérivé pendant quatre jours à la suite d’un incendie survenu en février 2013. Et les violences perpétrées contre des croisiéristes pendant certaines escales contribuent à ternir l’image du produit. Selon le sondage Harris Pool réalisé du 10 au 14 février, le taux de confiance des consommateurs à l’égard des croisières a baissé de 11% depuis l’incendie qui a provoqué une panne totale à bord du Carnival Triumph et obligé la compagnie à faire remorquer le navire jusqu’à Los Angeles, l’an dernier. Quant aux intentions d’achat d’une croisière, elles ont chuté de 13%. Les épidémies à répétition de norovirus, cette diarrhée virulente, et le traitement privilégié que leur réservent les médias américains contribuent à enfoncer le clou. Pas plus tard que cette semaine, 80 personnes (dont 66 passagers) ont été affectées à bord du Crown Princess, forçant l’interruption de la croisière. En janvier, 600 personnes avaient été touchées à bord du Explorer of the Seas et, la même semaine, 189 cas s’étaient déclarés à bord du Caribbean Princess. Les agressions perpétrées contre des passagers ou des membres d’équipages, lors d’escales dans des îles des Caraïbes, viennent renforcer la perception négative. Dimanche, un membre de l’équipage du Norwegian Pearl a été tué pendant une escale dans l’île hondurienne de Roatan. En janvier, une famille de quatre personnes, qui effectuaient une croisière à bord d’un navire de Carnival, avait été victime d’un hold-up, pendant une excursion dans la même île. Ces incidents surviennent après une série d’agressions perpétrées, ces dernières années, contre des passagers lors d’escales dans des îles comme St Thomas, Ste-Lucie et Nevis.
Une crise de confiance affecte les croisières André Désiront (Express Voyage.ca)
Les Américains estiment maintenant que l’avion est plus sécuritaire que la croisière. C’est ce qui ressort d’un sondage Harris Pool mené auprès de 2000 consommateurs américains en février dernier. Une perte de confiance principalement attribuable aux épidémies récurrentes de norovirus à bord des navires et aux déboires abondamment médiatisés du Carnival Triumph, qui a dérivé pendant quatre jours à la suite d’un incendie survenu en février 2013. Et les violences perpétrées contre des croisiéristes pendant certaines escales contribuent à ternir l’image du produit. Selon le sondage Harris Pool réalisé du 10 au 14 février, le taux de confiance des consommateurs à l’égard des croisières a baissé de 11% depuis l’incendie qui a provoqué une panne totale à bord du Carnival Triumph et obligé la compagnie à faire remorquer le navire jusqu’à Los Angeles, l’an dernier. Quant aux intentions d’achat d’une croisière, elles ont chuté de 13%. Les épidémies à répétition de norovirus, cette diarrhée virulente, et le traitement privilégié que leur réservent les médias américains contribuent à enfoncer le clou. Pas plus tard que cette semaine, 80 personnes (dont 66 passagers) ont été affectées à bord du Crown Princess, forçant l’interruption de la croisière. En janvier, 600 personnes avaient été touchées à bord du Explorer of the Seas et, la même semaine, 189 cas s’étaient déclarés à bord du Caribbean Princess. Les agressions perpétrées contre des passagers ou des membres d’équipages, lors d’escales dans des îles des Caraïbes, viennent renforcer la perception négative. Dimanche, un membre de l’équipage du Norwegian Pearl a été tué pendant une escale dans l’île hondurienne de Roatan. En janvier, une famille de quatre personnes, qui effectuaient une croisière à bord d’un navire de Carnival, avait été victime d’un hold-up, pendant une excursion dans la même île. Ces incidents surviennent après une série d’agressions perpétrées, ces dernières années, contre des passagers lors d’escales dans des îles comme St Thomas, Ste-Lucie et Nevis.
Polar posthume de Moussa Konaté: "Meurtre à Tombouctou" (Mali) English translation pending
Paru : quatrième polar de Moussa Konaté
(d'abord un GRAND MERCI à un ami de Savoie, lui aussi un passionné du MALI, qui m'a remis cette nouvelle ce matin)
L'écrivain, essayiste, dramaturge et éditeur malien Moussa Konaté s'est éteint le 30 novembre 2013 à Limoges (France), à l'âge de 62 ans. Meilleur représentant de la littérature moderne de son pays natal, Moussa Konaté s'est aussi fait un nom par ses policiers autour de son commissaire Habib, assisté par son adjoint Sosso. Après L'Assassin du Banconi (2002), L'Empreinte du renard (2005) et La Malédiction du Lamantin (2009), les Editions Métailié (Paris) ont publié le 3 avril 2014 son quatrième polar, intitulé Meurtre à Tombouctou ... Et selon l'hebdomadaire Jeune Afrique, un cinquième, L'Affaire des Coupeurs de têtes, va paraître également chez Métailié en 2014 ...
Sa maison d'édition (Editions Métailié) écrit sur son site :
"Une enquête du commissaire Habib
Un jeune Touareg est retrouvé mort au pied d’un figuier, non loin de Tombouctou. Quelques heures plus tard, devant un hôtel de la ville, un cavalier enturbanné de noir tire trois coups en l’air en proférant : »Sales mécréants de Français, vous allez tous mourir. Qu’Allah vous maudisse !« Branle-bas de combat : les terroristes sont à nos portes ! Il n’en faut pas plus pour que Bamako dépêche sur place le commissaire Habib, flanqué de son adjoint Sosso et d’un agent du Renseignement français, Guillaume. À Tombouctou on a le sang chaud, et la famille a tôt fait d’accuser un clan rival et néanmoins parent, tandis que tout le monde tente d’écarter Habib de l’enquête : les notables lui conseillent fermement de repartir chez lui sans faire de vagues, le gouverneur lui propose de confier l’enquête à un marabout-devin très puissant. Guillaume, lui, voit des terroristes partout, quand il ne tombe pas amoureux de chaque Tombouctienne qui passe. Avec son copain Sosso, ils écument les rues de la ville et découvrent fascinés quelques-unes des étranges coutumes du coin. Mais Habib est un vieux sage, pas du genre à se laisser impressionner ; entre le silence des uns et les mensonges des autres, il se fraye le seul chemin valable : celui de la vérité.
Juste avant la guerre, aux portes du désert malien, Moussa Konaté met en scène un peuple fier, qui défend farouchement ses traditions ; loin des clichés sur l’Afrique mystérieuse ou l’islamisme rampant, il livre un roman policier efficace et juste, où l’on découvre que, dans les tribus touaregs, les femmes ne disent rien mais n’en pensent pas moins."
Le livre : Moussa Konaté (2014). Meurtre à Tombouctou. Broché. Paris : Editions Métailié.
Bonne lecture, Hery
(d'abord un GRAND MERCI à un ami de Savoie, lui aussi un passionné du MALI, qui m'a remis cette nouvelle ce matin)
L'écrivain, essayiste, dramaturge et éditeur malien Moussa Konaté s'est éteint le 30 novembre 2013 à Limoges (France), à l'âge de 62 ans. Meilleur représentant de la littérature moderne de son pays natal, Moussa Konaté s'est aussi fait un nom par ses policiers autour de son commissaire Habib, assisté par son adjoint Sosso. Après L'Assassin du Banconi (2002), L'Empreinte du renard (2005) et La Malédiction du Lamantin (2009), les Editions Métailié (Paris) ont publié le 3 avril 2014 son quatrième polar, intitulé Meurtre à Tombouctou ... Et selon l'hebdomadaire Jeune Afrique, un cinquième, L'Affaire des Coupeurs de têtes, va paraître également chez Métailié en 2014 ...
Sa maison d'édition (Editions Métailié) écrit sur son site :
"Une enquête du commissaire Habib
Un jeune Touareg est retrouvé mort au pied d’un figuier, non loin de Tombouctou. Quelques heures plus tard, devant un hôtel de la ville, un cavalier enturbanné de noir tire trois coups en l’air en proférant : »Sales mécréants de Français, vous allez tous mourir. Qu’Allah vous maudisse !« Branle-bas de combat : les terroristes sont à nos portes ! Il n’en faut pas plus pour que Bamako dépêche sur place le commissaire Habib, flanqué de son adjoint Sosso et d’un agent du Renseignement français, Guillaume. À Tombouctou on a le sang chaud, et la famille a tôt fait d’accuser un clan rival et néanmoins parent, tandis que tout le monde tente d’écarter Habib de l’enquête : les notables lui conseillent fermement de repartir chez lui sans faire de vagues, le gouverneur lui propose de confier l’enquête à un marabout-devin très puissant. Guillaume, lui, voit des terroristes partout, quand il ne tombe pas amoureux de chaque Tombouctienne qui passe. Avec son copain Sosso, ils écument les rues de la ville et découvrent fascinés quelques-unes des étranges coutumes du coin. Mais Habib est un vieux sage, pas du genre à se laisser impressionner ; entre le silence des uns et les mensonges des autres, il se fraye le seul chemin valable : celui de la vérité.
Juste avant la guerre, aux portes du désert malien, Moussa Konaté met en scène un peuple fier, qui défend farouchement ses traditions ; loin des clichés sur l’Afrique mystérieuse ou l’islamisme rampant, il livre un roman policier efficace et juste, où l’on découvre que, dans les tribus touaregs, les femmes ne disent rien mais n’en pensent pas moins."
Le livre : Moussa Konaté (2014). Meurtre à Tombouctou. Broché. Paris : Editions Métailié.
Bonne lecture, Hery
Les éléphants d'Afrique de l'Est: époustouflants English translation pending
Bonjour.
Article paru sur le quotidien "Le Temps":
"Les éléphants savent détecter parmi les humains leurs prédateurs spécifiques
Les éléphants sont capables de reconnaître la voix de certains humains qui représentent un danger, une découverte qui tend à montrer que les pachydermes distinguent les groupes ethniques, le sexe et l’âge de leurs prédateurs, révèlent lundi des chercheurs britanniques.
Cette recherche a été menée dans le parc national Amboseli au Kenya. Les auteurs de l’étude ont fait entendre à des groupes d’éléphants des enregistrements de voix de deux groupes ethniques vivant dans la région. Tout d’abord des Massaïs, des éleveurs de vaches et de chèvres qui se disputent périodiquement avec les éléphants l’accès à l’eau et aux espaces pour faire paître leurs animaux, et les Kambas ensuite, des agriculteurs qui représentent une menace nettement moins grande. L’expérience montre que les éléphants faisaient preuve d’un comportement bien plus défensif, comme le fait de se regrouper et de renifler, lorsqu’ils entendaient des voix d’hommes massaïs que lorsque des voix d’hommes kambas leur étaient diffusées. Ils étaient également moins défensifs en entendant des voix de femmes et de jeunes garçons massaïs. Ces deux derniers groupes ne participent pas aux confrontations avec les pachydermes, ce qui indiquerait que les éléphants prennent en compte le sexe et l’âge des humains pour déterminer les situations les plus menaçantes. Des études précédentes avaient déjà montré que les familles d’éléphants africains avaient davantage de réactions de peur à l’odeur de vêtements portés par des hommes massaïs. Les éléphants devenaient également agressifs à la vue d’une étoffe rouge, la couleur typique des vêtements des Massaïs. «Reconnaître des prédateurs et évaluer le degré de menace qu’ils représentent est une capacité essentielle de survie pour un grand nombre d’animaux sauvages», souligne Karen McComb, une spécialiste de la communication des mammifères à l’Université du Sussex au Royaume-Uni, principal auteur de cette recherche parue dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS). «Les prédateurs humains représentent un défi particulièrement intéressant dans le sens où différents groupes peuvent signaler des degrés de danger extrêmement variés pour les animaux vivant autour d’eux», explique-t-elle. «Subtilités vocales» Graeme Shannon, chercheur à l’Université du Sussex et l’un des coauteurs de l’étude, souligne que cet attribut dont les éléphants sont dotés a aussi l’avantage de servir de système d’alerte précoce, surtout si le danger ne peut pas encore être repéré de visu.
«La capacité des éléphants à distinguer les hommes massaïs des hommes kambas lorsqu’ils prononcent la même phrase dans leur dialecte respectif laisse penser que les éléphants sont capables de saisir les subtilités vocales dont sont riches les langues humaines», relève ce chercheur. Selon lui, «cette capacité sophistiquée doit probablement être acquise par les plus jeunes éléphants qui l’apprennent des femelles plus âgées conduisant le groupe». Les éléphants sont organisés selon un système de matriarcat, les mâles quittant le groupe à l’adolescence, entre 12 et 15 ans. «C’est un apprentissage social: ils observent les autres éléphants du groupe plus âgés répondre à une menace à laquelle ils ont été confrontés dans leur vie, apprenant ainsi que certains groupes humains constituent un plus grand danger que d’autres», a-t-il expliqué. Les éléphants testés étaient âgés de 25 à 60 ans et «tous semblaient très bons pour faire la distinction entre les hommes massaïs et kambas. Les plus vieux excellaient pour faire la différence entre les jeunes garçons et les adultes massaïs.» Les vieux éléphants sont aussi capables de compter le nombre de lions dans un groupe et de distinguer les cris émis par un mâle et une femelle, a indiqué Graeme Shannon, citant une étude passée. «Les éléphants n’utilisent pas d’outils, contrairement à d’autres animaux, mais ils sont très sophistiqués car dotés de la capacité d’amasser des informations sociales et écologiques complexes au cours de nombreuses années et d’appliquer ce savoir de façon très détaillée pour trouver la meilleure réponse pour éviter un danger», a-t-il dit, précisant que les dauphins et les orques ont des capacités similaires."
Intéressant ? Ciao!
Article paru sur le quotidien "Le Temps":
"Les éléphants savent détecter parmi les humains leurs prédateurs spécifiques
Les éléphants sont capables de reconnaître la voix de certains humains qui représentent un danger, une découverte qui tend à montrer que les pachydermes distinguent les groupes ethniques, le sexe et l’âge de leurs prédateurs, révèlent lundi des chercheurs britanniques.
Cette recherche a été menée dans le parc national Amboseli au Kenya. Les auteurs de l’étude ont fait entendre à des groupes d’éléphants des enregistrements de voix de deux groupes ethniques vivant dans la région. Tout d’abord des Massaïs, des éleveurs de vaches et de chèvres qui se disputent périodiquement avec les éléphants l’accès à l’eau et aux espaces pour faire paître leurs animaux, et les Kambas ensuite, des agriculteurs qui représentent une menace nettement moins grande. L’expérience montre que les éléphants faisaient preuve d’un comportement bien plus défensif, comme le fait de se regrouper et de renifler, lorsqu’ils entendaient des voix d’hommes massaïs que lorsque des voix d’hommes kambas leur étaient diffusées. Ils étaient également moins défensifs en entendant des voix de femmes et de jeunes garçons massaïs. Ces deux derniers groupes ne participent pas aux confrontations avec les pachydermes, ce qui indiquerait que les éléphants prennent en compte le sexe et l’âge des humains pour déterminer les situations les plus menaçantes. Des études précédentes avaient déjà montré que les familles d’éléphants africains avaient davantage de réactions de peur à l’odeur de vêtements portés par des hommes massaïs. Les éléphants devenaient également agressifs à la vue d’une étoffe rouge, la couleur typique des vêtements des Massaïs. «Reconnaître des prédateurs et évaluer le degré de menace qu’ils représentent est une capacité essentielle de survie pour un grand nombre d’animaux sauvages», souligne Karen McComb, une spécialiste de la communication des mammifères à l’Université du Sussex au Royaume-Uni, principal auteur de cette recherche parue dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS). «Les prédateurs humains représentent un défi particulièrement intéressant dans le sens où différents groupes peuvent signaler des degrés de danger extrêmement variés pour les animaux vivant autour d’eux», explique-t-elle. «Subtilités vocales» Graeme Shannon, chercheur à l’Université du Sussex et l’un des coauteurs de l’étude, souligne que cet attribut dont les éléphants sont dotés a aussi l’avantage de servir de système d’alerte précoce, surtout si le danger ne peut pas encore être repéré de visu.
«La capacité des éléphants à distinguer les hommes massaïs des hommes kambas lorsqu’ils prononcent la même phrase dans leur dialecte respectif laisse penser que les éléphants sont capables de saisir les subtilités vocales dont sont riches les langues humaines», relève ce chercheur. Selon lui, «cette capacité sophistiquée doit probablement être acquise par les plus jeunes éléphants qui l’apprennent des femelles plus âgées conduisant le groupe». Les éléphants sont organisés selon un système de matriarcat, les mâles quittant le groupe à l’adolescence, entre 12 et 15 ans. «C’est un apprentissage social: ils observent les autres éléphants du groupe plus âgés répondre à une menace à laquelle ils ont été confrontés dans leur vie, apprenant ainsi que certains groupes humains constituent un plus grand danger que d’autres», a-t-il expliqué. Les éléphants testés étaient âgés de 25 à 60 ans et «tous semblaient très bons pour faire la distinction entre les hommes massaïs et kambas. Les plus vieux excellaient pour faire la différence entre les jeunes garçons et les adultes massaïs.» Les vieux éléphants sont aussi capables de compter le nombre de lions dans un groupe et de distinguer les cris émis par un mâle et une femelle, a indiqué Graeme Shannon, citant une étude passée. «Les éléphants n’utilisent pas d’outils, contrairement à d’autres animaux, mais ils sont très sophistiqués car dotés de la capacité d’amasser des informations sociales et écologiques complexes au cours de nombreuses années et d’appliquer ce savoir de façon très détaillée pour trouver la meilleure réponse pour éviter un danger», a-t-il dit, précisant que les dauphins et les orques ont des capacités similaires."
Intéressant ? Ciao!
Le Québec subventionne les étudiants français English translation pending
Tiré d'un article paru dans le journal la Presse qui pourrait intéressé les étudiants francais. Je suis curieux d'avoir votre avis sur cette opportunité ??
origine de l'article: http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/alain-dubuc/201111/22/01-4470538-subventionner-les-francais.php
Depuis 1978, en vertu d'une entente entre la France et le Québec, les étudiants français inscrits dans une université québécoise paient les mêmes droits de scolarité que les étudiants québécois. Ils sont exemptés des primes imposées aux étrangers. De la même façon, les Québécois qui étudient en France jouissent de la gratuité universitaire de ce pays.
Au fil des ans, l'échange est devenu inégal. L'idée d'étudier en France, très populaire il y a 30 ans, a perdu de son attrait, tant et si bien que le nombre d'étudiants québécois en France stagne: 1043 en 2006, 1093 en 2010, selon les données d'un article que signait lundi ma collègue Pascale Breton. Par contre, le nombre d'étudiants français au Québec a littéralement bondi. Ils étaient 6418 en 2006, 7862 en 2009, et 8798 en 2010. 37% de plus en quatre ans. Et surtout, ils sont presque neuf fois plus nombreux que les Québécois qui traversent l'Atlantique dans l'autre sens. Cette inversion du flux provoque toutes sortes de paradoxes. Le principal, c'est que l'exemption dont jouissent les étudiants français nous coûte une petite fortune et que le Québec se retrouve ainsi à subventionner les Français! Combien ça coûte? Ces jeunes Français paient les mêmes 2167$ par année que les Québécois. Ils n'ont donc pas à verser les droits supplémentaires imposés aux étudiants étrangers, qui varient de 12 393$ à 17 031$ selon les programmes. Cela équivaut, en gros, à 90 millions par année, dont il faut soustraire la quinzaine de millions que le Québec économise en envoyant un millier d'étudiants en France. Avec ses rabais pour les étudiants français, le Québec se trouve à verser une subvention de 75 millions à la France. Un pays qui ne fait pourtant pas partie des nations nécessitant de l'aide internationale. Il y a là une anomalie à corriger. Avant de grimper aux rideaux, il faut tenir compte de toutes les années où le Québec était gagnant avec ce programme. Et surtout, il faut évaluer cette entente dans son contexte, l'ensemble des programmes et initiatives qui lient le Québec et la France. Il faut aussi se demander pourquoi la migration estudiantine a changé de direction. Cela tient largement à la nature du système universitaire français, un réseau à deux vitesses : des universités traditionnelles, gratuites, mais souvent bondées, où l'accès aux professeurs est difficile, et qui n'ont rien d'attrayant pour les Québécois, surtout au premier cycle; et de grandes écoles, payantes, difficiles d'accès. Un Québécois qui s'inscrit aux HEC de Paris devra débourser 11 900 euros par années, environ 16 500$, au lieu de 2167$ pour les HEC de Montréal. Sept fois plus. Pour les Français, c'est le contraire, sept fois moins. Pas étonnant qu'ils débarquent en masse. À cela s'ajoutent les autres facteurs d'attraction de Montréal pour un jeune, son mode de vie, le faible coût de la vie, le taux de chômage bas. Mais aussi le fait que Montréal est en Amérique. Et c'est ainsi que quelques centaines d'entre eux choisissent des universités anglophones, pour apprendre ou perfectionner leur anglais. Cela donne de l'urticaire aux plus nationalistes. Mais n'oublions pas qu'un des grands arguments de vente du Québec en France, c'est d'être une porte d'entrée en Amérique. Cette ouverture sur le continent est rendue possible par le fait que Montréal est un lieu de rencontre de deux cultures, notamment grâce à son double réseau universitaire. Mais le véritable enjeu, c'est le coût de ces échanges pour le Québec. Et s'il y a une bonne façon de le réduire, c'est de tenter de garder le plus possible ces jeunes Français chez nous. Ce sont des immigrants rêvés : jeunes, francophones, diplômés, déjà intégrés grâce à leurs années d'études ici... et parfois bilingues!
Depuis 1978, en vertu d'une entente entre la France et le Québec, les étudiants français inscrits dans une université québécoise paient les mêmes droits de scolarité que les étudiants québécois. Ils sont exemptés des primes imposées aux étrangers. De la même façon, les Québécois qui étudient en France jouissent de la gratuité universitaire de ce pays.
Au fil des ans, l'échange est devenu inégal. L'idée d'étudier en France, très populaire il y a 30 ans, a perdu de son attrait, tant et si bien que le nombre d'étudiants québécois en France stagne: 1043 en 2006, 1093 en 2010, selon les données d'un article que signait lundi ma collègue Pascale Breton. Par contre, le nombre d'étudiants français au Québec a littéralement bondi. Ils étaient 6418 en 2006, 7862 en 2009, et 8798 en 2010. 37% de plus en quatre ans. Et surtout, ils sont presque neuf fois plus nombreux que les Québécois qui traversent l'Atlantique dans l'autre sens. Cette inversion du flux provoque toutes sortes de paradoxes. Le principal, c'est que l'exemption dont jouissent les étudiants français nous coûte une petite fortune et que le Québec se retrouve ainsi à subventionner les Français! Combien ça coûte? Ces jeunes Français paient les mêmes 2167$ par année que les Québécois. Ils n'ont donc pas à verser les droits supplémentaires imposés aux étudiants étrangers, qui varient de 12 393$ à 17 031$ selon les programmes. Cela équivaut, en gros, à 90 millions par année, dont il faut soustraire la quinzaine de millions que le Québec économise en envoyant un millier d'étudiants en France. Avec ses rabais pour les étudiants français, le Québec se trouve à verser une subvention de 75 millions à la France. Un pays qui ne fait pourtant pas partie des nations nécessitant de l'aide internationale. Il y a là une anomalie à corriger. Avant de grimper aux rideaux, il faut tenir compte de toutes les années où le Québec était gagnant avec ce programme. Et surtout, il faut évaluer cette entente dans son contexte, l'ensemble des programmes et initiatives qui lient le Québec et la France. Il faut aussi se demander pourquoi la migration estudiantine a changé de direction. Cela tient largement à la nature du système universitaire français, un réseau à deux vitesses : des universités traditionnelles, gratuites, mais souvent bondées, où l'accès aux professeurs est difficile, et qui n'ont rien d'attrayant pour les Québécois, surtout au premier cycle; et de grandes écoles, payantes, difficiles d'accès. Un Québécois qui s'inscrit aux HEC de Paris devra débourser 11 900 euros par années, environ 16 500$, au lieu de 2167$ pour les HEC de Montréal. Sept fois plus. Pour les Français, c'est le contraire, sept fois moins. Pas étonnant qu'ils débarquent en masse. À cela s'ajoutent les autres facteurs d'attraction de Montréal pour un jeune, son mode de vie, le faible coût de la vie, le taux de chômage bas. Mais aussi le fait que Montréal est en Amérique. Et c'est ainsi que quelques centaines d'entre eux choisissent des universités anglophones, pour apprendre ou perfectionner leur anglais. Cela donne de l'urticaire aux plus nationalistes. Mais n'oublions pas qu'un des grands arguments de vente du Québec en France, c'est d'être une porte d'entrée en Amérique. Cette ouverture sur le continent est rendue possible par le fait que Montréal est un lieu de rencontre de deux cultures, notamment grâce à son double réseau universitaire. Mais le véritable enjeu, c'est le coût de ces échanges pour le Québec. Et s'il y a une bonne façon de le réduire, c'est de tenter de garder le plus possible ces jeunes Français chez nous. Ce sont des immigrants rêvés : jeunes, francophones, diplômés, déjà intégrés grâce à leurs années d'études ici... et parfois bilingues!
Suisse: nouvelle réglementation des sièges auto pour enfants dès le 1er avril 2010 English translation pending
Voir cet article paru dans le journal "Le Matin" :
Siège auto: les préados n'y couperont pas
Image © DR
Déjà de mise pour les petits jusqu'à 7 ans, le siège auto sera désormais obligatoire jusqu'à 12 ans, pour autant que l'enfant mesure moins d'un mètre cinquante
Dès le 1er avril, le siège auto sera obligatoire pour les enfants jusqu'à 12 ans. Les contrevenants risquent 60 francs d'amende
Stéphanie Germanier - le 07 février 2010, 01h08 Le Matin Dimanche
A 12 ans on est grand, mais parfois pas assez pour être en sécurité dans la voiture. Dès le 1er avril tous les parents devront s'équiper d'un siège auto ou d'un rehausseur pour protéger leurs bambins de moins de 12 ans (alors que ce n'était obligatoire que jusqu'à 7 ans). Pour autant que ceux-ci mesurent moins d'un mètre cinquante. Il en coûtera 60 francs aux contrevenants, le même tarif que pour ceux qui oublient de s'attacher sur la route.
Certains automobilistes ont poussé un ouf de soulagement cette semaine en lisant la nouvelle que le Conseil fédéral avait fait marche arrière. Cet espoir n'aura duré que quelques jours.
L'Office fédéral des routes (OFROU) a bel et bien modifié la nouvelle réglementation qui entre en vigueur le 1er avril, mais uniquement pour des cas bien particuliers. «Il n'y a pas de retour en arrière sur le fait que les enfants doivent être installés dans un siège jusqu'à 12 ans. Nous avons juste émis une dérogation pour certains types de véhicules», clarifie Antonello Laveglia, porte-parole à l'OFROU.
En effet, certaines voitures importées en Suisse avant 2004 ne disposent que d'une ceinture de sécurité abdominale sur la place centrale de la banquette arrière. Aucun siège auto pour enfants de plus de 25 kilos n'existe sur le marché pour ce genre-là de ceinture. L'Office fédéral des routes fait donc une exception et autorise les parents dont les deux autres places arrière seraient déjà occupées par des sièges pour enfants de se contenter d'attacher leur préadolescent placé au centre. La dérogation concerne donc très peu de personnes puisque la plupart des véhicules disposent aujourd'hui de trois ceintures arrière avec trois points d'ancrage.
Pas de dérogation par contre pour tous les autres. Même pour les enfants de moins de 12 ans qui feraient moins d'un mètre cinquante, mais plus de 36 kilos, le poids maximal pour lequel on trouve encore des sièges auto dans les commerces. «Dans ce cas-là il faut quand même placer l'enfant dans un siège de la catégorie 22-36 kilos», assure Antonello Laveglia qui ajoute que l'enfant doit être à une certaine hauteur lorsqu'il est assis dans la voiture pour éviter des blessures au cou en cas d'accident. La taille prime donc sur le poids.
Autre règle à respecter dès avril: la Suisse a aussi repris à son compte les nouveaux standards de qualité de l'Union européenne. Il faudra désormais disposer de sièges enfants étiquetés 0, 3 et non plus 0, 1 ou 0, 2 comme jusqu'à présent (lire ci-dessous). Bouclez vos ceintures et sortez votre porte-monnaie.
La sécurité n'est pas une affaire de prix
Des parents qui bougonnent, des enfants qui se hissent sur la pointe des pieds pour paraître plus grands: force est de constater que l'acquisition d'un siège auto pour les 7-12 ans n'enthousiasme personne. Mais puisque c'est ainsi, autant acheter intelligemment. En matière de siège auto, le Touring Club Suisse (TCS) est formel: la sécurité n'est pas une affaire de prix. Chaque année, le TCS teste les nouveaux modèles arrivés sur le marché (résultats sur le site www.tcs.ch), y compris ceux destinés aux enfants pesant entre 22 et 36 kilos.
Ces derniers sont disponibles... dans les magasins vendant des articles pour bébés - ce qui enchantera les préadolescents... Les membres du TCS se rendront de préférence chez Baby-Rose ou Autour de bébé, qui leur feront un rabais de 15%. En règle générale, la gamme de prix varie entre 180 et 570 francs.
Le TCS conseille la plus grande prudence lors de l'achat de sièges d'occasion, qui peuvent avoir perdu toute leur efficacité.
Siège auto: les préados n'y couperont pas
Image © DRDéjà de mise pour les petits jusqu'à 7 ans, le siège auto sera désormais obligatoire jusqu'à 12 ans, pour autant que l'enfant mesure moins d'un mètre cinquante
Dès le 1er avril, le siège auto sera obligatoire pour les enfants jusqu'à 12 ans. Les contrevenants risquent 60 francs d'amende
Stéphanie Germanier - le 07 février 2010, 01h08 Le Matin Dimanche
A 12 ans on est grand, mais parfois pas assez pour être en sécurité dans la voiture. Dès le 1er avril tous les parents devront s'équiper d'un siège auto ou d'un rehausseur pour protéger leurs bambins de moins de 12 ans (alors que ce n'était obligatoire que jusqu'à 7 ans). Pour autant que ceux-ci mesurent moins d'un mètre cinquante. Il en coûtera 60 francs aux contrevenants, le même tarif que pour ceux qui oublient de s'attacher sur la route.
Certains automobilistes ont poussé un ouf de soulagement cette semaine en lisant la nouvelle que le Conseil fédéral avait fait marche arrière. Cet espoir n'aura duré que quelques jours.
L'Office fédéral des routes (OFROU) a bel et bien modifié la nouvelle réglementation qui entre en vigueur le 1er avril, mais uniquement pour des cas bien particuliers. «Il n'y a pas de retour en arrière sur le fait que les enfants doivent être installés dans un siège jusqu'à 12 ans. Nous avons juste émis une dérogation pour certains types de véhicules», clarifie Antonello Laveglia, porte-parole à l'OFROU.
En effet, certaines voitures importées en Suisse avant 2004 ne disposent que d'une ceinture de sécurité abdominale sur la place centrale de la banquette arrière. Aucun siège auto pour enfants de plus de 25 kilos n'existe sur le marché pour ce genre-là de ceinture. L'Office fédéral des routes fait donc une exception et autorise les parents dont les deux autres places arrière seraient déjà occupées par des sièges pour enfants de se contenter d'attacher leur préadolescent placé au centre. La dérogation concerne donc très peu de personnes puisque la plupart des véhicules disposent aujourd'hui de trois ceintures arrière avec trois points d'ancrage.
Pas de dérogation par contre pour tous les autres. Même pour les enfants de moins de 12 ans qui feraient moins d'un mètre cinquante, mais plus de 36 kilos, le poids maximal pour lequel on trouve encore des sièges auto dans les commerces. «Dans ce cas-là il faut quand même placer l'enfant dans un siège de la catégorie 22-36 kilos», assure Antonello Laveglia qui ajoute que l'enfant doit être à une certaine hauteur lorsqu'il est assis dans la voiture pour éviter des blessures au cou en cas d'accident. La taille prime donc sur le poids.
Autre règle à respecter dès avril: la Suisse a aussi repris à son compte les nouveaux standards de qualité de l'Union européenne. Il faudra désormais disposer de sièges enfants étiquetés 0, 3 et non plus 0, 1 ou 0, 2 comme jusqu'à présent (lire ci-dessous). Bouclez vos ceintures et sortez votre porte-monnaie.
La sécurité n'est pas une affaire de prix
Des parents qui bougonnent, des enfants qui se hissent sur la pointe des pieds pour paraître plus grands: force est de constater que l'acquisition d'un siège auto pour les 7-12 ans n'enthousiasme personne. Mais puisque c'est ainsi, autant acheter intelligemment. En matière de siège auto, le Touring Club Suisse (TCS) est formel: la sécurité n'est pas une affaire de prix. Chaque année, le TCS teste les nouveaux modèles arrivés sur le marché (résultats sur le site www.tcs.ch), y compris ceux destinés aux enfants pesant entre 22 et 36 kilos.
Ces derniers sont disponibles... dans les magasins vendant des articles pour bébés - ce qui enchantera les préadolescents... Les membres du TCS se rendront de préférence chez Baby-Rose ou Autour de bébé, qui leur feront un rabais de 15%. En règle générale, la gamme de prix varie entre 180 et 570 francs.
Le TCS conseille la plus grande prudence lors de l'achat de sièges d'occasion, qui peuvent avoir perdu toute leur efficacité.
Vingt et un touristes étrangers attaqués à Cartagena, Colombie English translation pending
Aujourd'hui est paru dans le journal El Universal une nouvelle pas très réjouissante concernant l'attaque armée de 21 touristes étrangers (Français, Italiens, Vénézueliens, Argentins et Colombiens) qui fut faite durant leur sommeil à Cartagena de Indias.
Si je mets l'information sur ce site est que souvent les voyageurs louent des auberges dans le quartier de Getsemani au centro, mais c'est très dangeureux.
Je me nomme Claude et plusieurs personnes sur ce forum me connaissent car je vis à Cartagena. J'ai fait la traduction de l'article sur mon site Web http://www.cartagena-indias.com/fr/Actualite/2010/0120-touristes-attaques.html qui relate les informations.
Si vous lisez les commentaires des colombiens sur le journal (lien sur ma page) alors vous verrai comment ils traitent et voient les étrangers... en plus je reçois deux groupes venant par bateau de croisère la semaine prochaine.... ça fait mal.
Claude
Si je mets l'information sur ce site est que souvent les voyageurs louent des auberges dans le quartier de Getsemani au centro, mais c'est très dangeureux.
Je me nomme Claude et plusieurs personnes sur ce forum me connaissent car je vis à Cartagena. J'ai fait la traduction de l'article sur mon site Web http://www.cartagena-indias.com/fr/Actualite/2010/0120-touristes-attaques.html qui relate les informations.
Si vous lisez les commentaires des colombiens sur le journal (lien sur ma page) alors vous verrai comment ils traitent et voient les étrangers... en plus je reçois deux groupes venant par bateau de croisère la semaine prochaine.... ça fait mal.
Claude
Bientôt debout dans les avions? English translation pending
Bonjour,
Article paru ce jour (4 juillet) dans la Tribune de Genève: http://epaper.edipresse.ch/Products/TDG-TG/20090704/pdf/page08.pdf
Info ou intox ?
Danielle
Article paru ce jour (4 juillet) dans la Tribune de Genève: http://epaper.edipresse.ch/Products/TDG-TG/20090704/pdf/page08.pdf
Info ou intox ?
Danielle
United Airlines: décision pour les obèses English translation pending
Voici un article paru ce jour dans le journal La Nacion pour la compagnie United Airlines:
LOS ANGELES.- United Airlines obligará a los pasajeros obesos a comprar dos asientos en un vuelo que esté lleno, como ya lo hacen otras aerolíneas en Estados Unidos.
El cambio está en la misma línea de la decisión adoptada ya por ocho compañías, entre ellas Continental, Delta, JetBlue y Southwest, dijo la vocera de United Robin Urbanski. "El año pasado tuvimos 700 quejas de pasajeros que tuvieron que compartir sus asientos", dijo.
Según la nueva política, los pasajeros obesos -definidos como los que no pueden bajar el apoyabrazos y abrocharse el cinturón serán reacomodados, sin cobrarles de más, en dos asientos vacíos si hay espacio disponible.
Si, por el contrario, el avión está lleno, serán sacados del vuelo y tendrán que comprar un segundo billete, al mismo precio de la tarifa original, dijo Urbanski.
Si el pasajero opta por cancelar el viaje, el billete le será reembolsado sin costo adicional. La política entrará en vigor de inmediato.
LOS ANGELES.- United Airlines obligera les passagers obèses à acheter deux places sur les vols qui seront complets, comme le font déjà d'autres compagnies d'aviation aux Etats Unis.
Le changement est dans cette même ligne de la décision adoptée déjà par huit compagnies, Continental, Delta, JetBlue et Southwest, a déclaré la responsable de United Robin Urbanski. "L'année passée, nous avons eu 700 réclamations de passagers qui ont dû partager leur siège", dit-elle.
Suivant la nouvelle politique, les passagers obèses -définis comme ceux qui ne peuvent baisser les accoudoirs et accrocher leur ceinture seront accomodés sur les deux sièges, sans supplément, s'il y a de l'espace disponible.
Si, au contraire, l'avion est complet, ils seront priés de quitter le vol et devront acheter un deuxième billet, au même prix que le tarif originel, dit Urbanski.
Si le passager opte pour annuler son voyage, le billet lui sera remboursé sans coût additionel. Cette politique entre en vigueur immédiatement.
Prix des billets d'avion: Critiques contre Air Austral (L'Express de Madagascar, le 17 novembre) English translation pending
Article paru le 17 novembre dans l'express de Mada
http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=22329
Prix des billets d’avion Critiques contre Air Austral La compagnie régionale a « une posture idéologique et complètement fermée» sur la question du prix des billets d’avion, a déclaré vendredi, le délégué interministériel français. Le délégué interministériel Patrick Karam a affirmé vendredi qu’il sentait "enfin une éclaircie" pour la baisse des prix des billets d’avion entre la métropole et les départements d’outre-mer de la part des compagnies aériennes, sauf pour Air Austral, qui dessert La Réunion. «Je sens enfin une éclaircie sauf peut-être Air Austral, qui a une posture idéologique et complètement fermée sur cette question ». Le délégué interministériel a présenté récemment avec le secrétaire d’État à l’Outre-mer, Yves Jégo, aux quatre compagnies aériennes desservant les Dom (Air France, Corsair, Air Caraïbes et Air Austral) un projet de convention destiné à faire baisser le prix des billets. Les choses sont en bonne voie selon lui avec Air France, Corsair et Air Caraïbes. Reste donc à surmonter les réticences d’Air Austral car la convention doit être signée par toutes les compagnies. « Une compagnie financée par le conseil général et régional n’est pas seulement là pour faire des bénéfices mais là aussi pour assurer une vraie continuité territoriale, au service des Réunionnais », a-t-il déclaré. M. Karam a rappelé que la baisse du prix des billets d’avion entre la métropole et l’outre-mer était « un engagement » pris dès 2006 par Nicolas Sarkozy.
© JIR
Date : 17-11-2008
- Envoyer cet article à un ami |
- Imprimer cet article
http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=22329
Prix des billets d’avion Critiques contre Air Austral La compagnie régionale a « une posture idéologique et complètement fermée» sur la question du prix des billets d’avion, a déclaré vendredi, le délégué interministériel français. Le délégué interministériel Patrick Karam a affirmé vendredi qu’il sentait "enfin une éclaircie" pour la baisse des prix des billets d’avion entre la métropole et les départements d’outre-mer de la part des compagnies aériennes, sauf pour Air Austral, qui dessert La Réunion. «Je sens enfin une éclaircie sauf peut-être Air Austral, qui a une posture idéologique et complètement fermée sur cette question ». Le délégué interministériel a présenté récemment avec le secrétaire d’État à l’Outre-mer, Yves Jégo, aux quatre compagnies aériennes desservant les Dom (Air France, Corsair, Air Caraïbes et Air Austral) un projet de convention destiné à faire baisser le prix des billets. Les choses sont en bonne voie selon lui avec Air France, Corsair et Air Caraïbes. Reste donc à surmonter les réticences d’Air Austral car la convention doit être signée par toutes les compagnies. « Une compagnie financée par le conseil général et régional n’est pas seulement là pour faire des bénéfices mais là aussi pour assurer une vraie continuité territoriale, au service des Réunionnais », a-t-il déclaré. M. Karam a rappelé que la baisse du prix des billets d’avion entre la métropole et l’outre-mer était « un engagement » pris dès 2006 par Nicolas Sarkozy.
© JIR
Date : 17-11-2008
- Envoyer cet article à un ami |
- Imprimer cet articleTrafic aérien mondial en une minute English translation pending
Bonsoir,
Voici un article paru dans la Tribune de Genève:
"Des élèves de l'Ecole zurichoise des sciences appliquées (ZHAW) ont compilé l'ensemble des données du trafic aérien mondial d'une année, puis en ont établi une moyenne sur 24 heures. Ils ont visualisé le tout par une projection lumineuse condensée en une minute. Le résultat? C'est comme si vous étiez un contrôleur aérien céleste... Saisissant!
Cliquez sur ce lien pour voir l'animation http://www.tdg.ch/videos-sons/trafic-aerien-mondial-minute
Danielle
Voici un article paru dans la Tribune de Genève:
"Des élèves de l'Ecole zurichoise des sciences appliquées (ZHAW) ont compilé l'ensemble des données du trafic aérien mondial d'une année, puis en ont établi une moyenne sur 24 heures. Ils ont visualisé le tout par une projection lumineuse condensée en une minute. Le résultat? C'est comme si vous étiez un contrôleur aérien céleste... Saisissant!
Cliquez sur ce lien pour voir l'animation http://www.tdg.ch/videos-sons/trafic-aerien-mondial-minute
Danielle
Air France: la prime classic en première disparaîtrait en octobre 2009 English translation pending
Selon un post paru sur Flyer Talk, la prime classic en première disparaîtrait au profit de la seule flex prime ( le double de miles) à compter d'octobre 2009.
Un nouveau coup dur après l'augmentation récente: PAR- NYC: 300.000 miles! PAR - HKG : 400.000 miles!
Ils nous cherchent ou quoi ?
"AF is removing the regular / "classic" first class awards for all journeys from 25OCT09 (the start of the 2009/2010 winter schedule).
Only elite members will retain the ability to redeem their miles for AF first class awards, but only at double miles with the "flex scheme".
Also, booking classes for elite awards will change from 25OCT09:
W class (long-haul coach award for elites) will become R class E class (business award for elites on the USA/Canada/Tahiti routes) will become M class"
Un nouveau coup dur après l'augmentation récente: PAR- NYC: 300.000 miles! PAR - HKG : 400.000 miles!
Ils nous cherchent ou quoi ?
"AF is removing the regular / "classic" first class awards for all journeys from 25OCT09 (the start of the 2009/2010 winter schedule).
Only elite members will retain the ability to redeem their miles for AF first class awards, but only at double miles with the "flex scheme".
Also, booking classes for elite awards will change from 25OCT09:
W class (long-haul coach award for elites) will become R class E class (business award for elites on the USA/Canada/Tahiti routes) will become M class"
Accord entre Corsairfly et Air Madagascar English translation pending
Bonjour,
Article paru ce jour dans " Madagascar tribune "
Corsairfly et Air Madagascar ont signé un accord de partenariat stratégique. L’accord entre les deux compagnies aériennes prévoit l’exploitation en partage de code d’une rotation supplémentaire, dès mai 2008. Les vols seront disponibles dans les GDS à compter du lundi 10 mars. Cette rotation sera mise en place les mardis, entre les aéroports de Paris-Orly et d’Antananarivo, le vol sera opéré, à compter du 6 mai 2008, par un appareil de la compagnie Corsairfly - A330-200 bi-classes- sous numéro de vol conjoint Corsairfly/Air Madagascar. En mai, le vol effectuera une escale à Marseille à l’aller et au retour, pour devenir direct à compter du 3 juin. Le partenariat commercial entre les compagnies prévoit également de faciliter l’accès des clients de Corsairfly aux réseaux intérieur et régional d’Air Madagascar.
A terme, ces derniers bénéficieront de la billetterie et de l’enregistrement des bagages jusqu’à la destination finale pour toutes leurs correspondances sur les vols de la compagnie nationale Malgache. Les passagers d’Air Madagascar accéderont de manière identique au réseau international de Corsairfly. « Cette collaboration contribuera au développement économique de la Grande Ile, en favorisant concrètement les objectifs fixés dans le cadre du Madagascar Action Plan, programme phare du Gouvernement de la République de Madagascar ».
Article paru ce jour dans " Madagascar tribune "
Corsairfly et Air Madagascar ont signé un accord de partenariat stratégique. L’accord entre les deux compagnies aériennes prévoit l’exploitation en partage de code d’une rotation supplémentaire, dès mai 2008. Les vols seront disponibles dans les GDS à compter du lundi 10 mars. Cette rotation sera mise en place les mardis, entre les aéroports de Paris-Orly et d’Antananarivo, le vol sera opéré, à compter du 6 mai 2008, par un appareil de la compagnie Corsairfly - A330-200 bi-classes- sous numéro de vol conjoint Corsairfly/Air Madagascar. En mai, le vol effectuera une escale à Marseille à l’aller et au retour, pour devenir direct à compter du 3 juin. Le partenariat commercial entre les compagnies prévoit également de faciliter l’accès des clients de Corsairfly aux réseaux intérieur et régional d’Air Madagascar.
A terme, ces derniers bénéficieront de la billetterie et de l’enregistrement des bagages jusqu’à la destination finale pour toutes leurs correspondances sur les vols de la compagnie nationale Malgache. Les passagers d’Air Madagascar accéderont de manière identique au réseau international de Corsairfly. « Cette collaboration contribuera au développement économique de la Grande Ile, en favorisant concrètement les objectifs fixés dans le cadre du Madagascar Action Plan, programme phare du Gouvernement de la République de Madagascar ».
Que sont les globe-trotteurs devenus? English translation pending
Un article paru dans le Monde aujourd'hui sur la diminution du tourisme à l'étranger (en ce qui concerne les Français), les peurs liées à l'insécurité grandissante, au terrorisme.. Egratigne en passant le service des conseils au voyageurs du ministère des affaires étrangères.
A lire.
"Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin..."
http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-3232, 36-1001337, 0.html
"Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin..."
http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-3232, 36-1001337, 0.html
Livre: "A 13 ans... la vie commence" English translation pending
ce livre est paru récemment, la vie de cette jeune fille dés 13 ans commence par.........
Livre possible de trouver dans librairies Asia books.Si quelqu'un peut me l'acheter et me l'envoyer
je réglerai le total des frais, en vous communiquant mes coordonnées Merci prix 395 Baths
Branches: Siam Discovery Center; Emporium; Times Square; Thaniya Plaza; Peninsula Plaza; Seacon Square; Central City Bangna; Peninsula Plaza; a stand alone between Sukhmvit 15 and 17.
Branches: Siam Discovery Center; Emporium; Times Square; Thaniya Plaza; Peninsula Plaza; Seacon Square; Central City Bangna; Peninsula Plaza; a stand alone between Sukhmvit 15 and 17.Dix nouvelles provinces en Thaïlande English translation pending
Ce texte est paru dans le Nation il y a une semaine environ. L'original est en anglais, j'ai pris le temps de le traduire en essayant de respecter l'esprit de l'auteur. Je l'avai trouvé amusant et j'avais envie de vous le faire partager autrement qu'à travers une traduction à la Google.
Son auteur est Stephen Cleary, enseignant et traducteur qui vit à Suphan Buri. Je voulais lui demander sa permission, mais le site où est paru initialement ce texte http://www.thai-blogs.com est "Temporary suspended". Mais comme ce texte a été publié (rendu public) à la fois sur papier et sur Internet, je pense que ça ne devrait poser aucun problème à partir du moment où son auteur est cité.
Vous comprendrez bien évidemment que tout ceci est à prendre au 2ème degré.
Affaire à suivre : La Thaïlande est sur le point de s’attribuer 10 provinces supplémentaires !
Les puissants États-Unis n’en possèdent que 50, l’Inde 28 et cette bonne vieille Chine à peine 22.
Mais le Pays du sourire, malgré sa superficie moindre, possède le nombre étonnant de 76 provinces ! Insatisfaits de ce petit nombre, les gouvernements prévoient depuis des années d’ajouter quelques nouvelles provinces à celles existantes en espérant atteindre la barre des 100 ! Voici, en exclusivité, une proposition non publiée jusqu'alors de création des 10 nouvelles provinces suivantes :
1) Nakhon Farang (la province des Farang) Dédiée aux expatriés qui passent leur temps à se plaindre, cette province, située entre Pattaya et le Cambodge, offrira tout ce qu’adore l’expatrié moyen ! En premier lieu, cette province « exotique » ne recevra qu’un seul et unique tabouret de bar. Il a été propose d’édifier un gigantesque tabouret de bar à l’entrée de la province en mémoire des premiers expatriés piliers de bar. Juste à côté de celui-ci, la province présentera une profusion de boîtes à hamburger, des stands de fish and chips et, bien évidemment, des bars à bière où les « happy-hours » seront permanentes. Plutôt que de gaspiller son argent avec du personnel humain, chaque bar à bière sera doté de robots au look féminin affriolant programmés pour crier « Hello, you very handsome man » à chaque fois qu’un type passera à proximité.
2) Kluaypun Buri (la province du Banana Shake) Située juste au nord de Bangkok, cette province sera conçue pour pimenter les voyages épiques du routard occidental. Chaque guest-house sera équipée des derniers écrans plats high-tech de 60 pouces qui diffuseront les copies des sorties en salle les plus récentes. Chaque voyageur se verra offrir un banana shake gratuit et des banana pancakes ainsi que des T-shirts « Red Bull » seront proposés à chacun comme souvenir de leur fabuleux voyage autour du monde.
3) Plortphai Buri (la province de la sécurité routière) Dédiée indifféremment aux locaux et aux étrangers, cette province merveilleusement sûr sera débarrassée de toutes les absurdités qui constituent en permanence une menace pour la vie et sont la plaie des autres provinces. Chaque conducteur de cette province subira un examen approfondi de ses références automobilistiques et se verra ordonner de « respecter la loi ». Un paradis pour les piétons, chaque véhicule devra s’arrêter aux passages cloutés et conduire à des vitesses raisonnables. Les conducteurs de bus inconscients et leurs épouses assistantes seront bannis de cette province, tout comme les panneaux publicitaires géants dressés en des endroits dangereux, les nids de poule de 2 mètres et les câbles électriques sous tension à hauteur d’homme !
4) Nakhon Nee Khadee (la province des fugitifs) Destinée à tous les criminels fortunés de la nation qui se réfugient généralement au fin fond des jungles du Cambodge, du Laos ou même des États-Unis, cette province offrira à tous les fugitif un lieu de résidence chaleureux sans qu’ils soient obligés de dépenser leurs gains à l’étranger. Aucune carte d’identité ne sera obligatoire, il suffira de posséder quelques cartes de visite d’amis ou de familiers puissants. Une dépense journalière minimale de 1000 Baths sera cependant imposée pou que les autorités puissent fermer les yeux et ne pas se rendre compte que vous êtes un fugitif.
5) Koh Itsarasat (l'île-province des animaux en liberté) Située sur une île éloignée dans le sud du pays, cette province sera un paradis terrestre pour les espèces menacées de Thaïlande. L’accès sera interdit aux braconniers locaux, aux pharmaciens chinois et autres gardiens de zoo farangs. Outre le bannissement des hommes d’affaires voleurs d’éléphants australiens, le carton rouge sera aussi sorti pour les politiciens Thaïs locaux ainsi que leurs proches afin de garantir qu’aucun des animaux présents ne soit mangé ou découpé simplement pour le plaisir.
6) Nakhon Sai Deow (la province des bimbo) Une fabuleuse nouvelle province située dans la périphérie de Bangkok et qui sera spécialement dédiée à toutes les Bangkokoises grivoises amatrices de mode. L’accès en sera interdit au Ministre de la culture et la population féminine pourra ainsi s’y dandiner en toute liberté en portant ce qu’elle veut sans être examinée par de vieux fonctionnaires encroûtés qui se plaignent de son attitude « non-Thaïe ». Des centres commerciaux « trop top » avec des noms tels que « Siam Sadue » (Siam Nombril) et « Paragon Tight-top » (Paragon Haut Moulant) seront les paradis des étudiantes et des technomaniaques qui pourront y parader avec leurs tenues échancrées ou leurs uniformes scolaires ultra-courts. Des affiches publicitaires pour des services de réfection du nez, des lotions épilatoires pour les aisselles et des coiffures de type Sunsilk seront éparpillées dans la cité.
7) Nam Thuam Nakhon (la province des crues) Localisée dans le Nord du pays, cette province offrira aux touristes une formidable occasion d’être les témoins de la vie des populations locales devant endurer des crues annuelles qui submergent leurs terres et leurs maisons. En souvenir du dernier gouvernement qui s’est préoccupé de leur existence d’inondés en 1969, il sera érigé une gigantesque statue du dernier ministre ayant mis en œuvre une politique anti-crue. Comme aucun gouvernement depuis des décennies ne s’est encombré à compenser les villageois touchés par les inondations, toutes les dépenses effectuées par les touristes seront redistribuées aux populations locales.
8) Nakhon Non-Active (la province du devoir de non-activité) Une province paisible à implanter quelque part près d’une frontière. Elle sera destinée à certains fonctionnaires de l’armée, mais essentiellement de la police, qui ont été rétrogradés à un service « non actif » après avoir enfreint la loi. Une gigantesque tasse à café sera érigée à l’entrée de cette province en signe de respect pour ces fonctionnaires. Après une procédure d’identification quotidienne, ces fonctionnaires pourront librement s’asseoir, dormir, lire des B.D., regarder la TV, appeler leurs maîtresses ou même débattre pendant toute la journée des filles de « Siam Sadue ».
9) Rot Kheng Nakhon (la province des courses déjantées) Comme un immense majorité de la population adolescente masculine est adepte des courses de 2 roues motorisées illégales destinées à donner le frisson aux autres, une toute nouvelle province sera spécialement créée à leur intention. Il n’y aura aucun gendarme, aucun cône de délimitation, aucun piéton, aucun passage clouté et même aucun de ces satanés feux rouges. Ces obsédés de la course pourront monopoliser les rues 24 heures / 24 sans porter de casque et mettre ainsi librement leur vie en danger.
10) Buddie Maew Buri (la province des copains/copines) Paradis pour les copains/copines du gouvernement, cette province sera une zone exonérée de taxes et d’impôts. En fait, personne n’aura à dépenser quoi que soit du budget national du pays. Les banques offshore situées en des endroits tels que les Îles Vierges et Bikini seront inviter à y ouvrir des succursales et à fournir des conseils avisés aux copains/copines qui veulent mettre leur argent corrompu à l’abri hors du pays et échapper ainsi aux yeux perçants des médias. Même si une partie de la province sera déclarée parc national, tous les habitants auront l’autorisation d’occuper autant de terrain qu’ils le souhaitent tout en continuant d’imposer aux touristes étrangers un droit d’entrée prohibitif.
Son auteur est Stephen Cleary, enseignant et traducteur qui vit à Suphan Buri. Je voulais lui demander sa permission, mais le site où est paru initialement ce texte http://www.thai-blogs.com est "Temporary suspended". Mais comme ce texte a été publié (rendu public) à la fois sur papier et sur Internet, je pense que ça ne devrait poser aucun problème à partir du moment où son auteur est cité.
Vous comprendrez bien évidemment que tout ceci est à prendre au 2ème degré.
Affaire à suivre : La Thaïlande est sur le point de s’attribuer 10 provinces supplémentaires !
Les puissants États-Unis n’en possèdent que 50, l’Inde 28 et cette bonne vieille Chine à peine 22.
Mais le Pays du sourire, malgré sa superficie moindre, possède le nombre étonnant de 76 provinces ! Insatisfaits de ce petit nombre, les gouvernements prévoient depuis des années d’ajouter quelques nouvelles provinces à celles existantes en espérant atteindre la barre des 100 ! Voici, en exclusivité, une proposition non publiée jusqu'alors de création des 10 nouvelles provinces suivantes :
1) Nakhon Farang (la province des Farang) Dédiée aux expatriés qui passent leur temps à se plaindre, cette province, située entre Pattaya et le Cambodge, offrira tout ce qu’adore l’expatrié moyen ! En premier lieu, cette province « exotique » ne recevra qu’un seul et unique tabouret de bar. Il a été propose d’édifier un gigantesque tabouret de bar à l’entrée de la province en mémoire des premiers expatriés piliers de bar. Juste à côté de celui-ci, la province présentera une profusion de boîtes à hamburger, des stands de fish and chips et, bien évidemment, des bars à bière où les « happy-hours » seront permanentes. Plutôt que de gaspiller son argent avec du personnel humain, chaque bar à bière sera doté de robots au look féminin affriolant programmés pour crier « Hello, you very handsome man » à chaque fois qu’un type passera à proximité.
2) Kluaypun Buri (la province du Banana Shake) Située juste au nord de Bangkok, cette province sera conçue pour pimenter les voyages épiques du routard occidental. Chaque guest-house sera équipée des derniers écrans plats high-tech de 60 pouces qui diffuseront les copies des sorties en salle les plus récentes. Chaque voyageur se verra offrir un banana shake gratuit et des banana pancakes ainsi que des T-shirts « Red Bull » seront proposés à chacun comme souvenir de leur fabuleux voyage autour du monde.
3) Plortphai Buri (la province de la sécurité routière) Dédiée indifféremment aux locaux et aux étrangers, cette province merveilleusement sûr sera débarrassée de toutes les absurdités qui constituent en permanence une menace pour la vie et sont la plaie des autres provinces. Chaque conducteur de cette province subira un examen approfondi de ses références automobilistiques et se verra ordonner de « respecter la loi ». Un paradis pour les piétons, chaque véhicule devra s’arrêter aux passages cloutés et conduire à des vitesses raisonnables. Les conducteurs de bus inconscients et leurs épouses assistantes seront bannis de cette province, tout comme les panneaux publicitaires géants dressés en des endroits dangereux, les nids de poule de 2 mètres et les câbles électriques sous tension à hauteur d’homme !
4) Nakhon Nee Khadee (la province des fugitifs) Destinée à tous les criminels fortunés de la nation qui se réfugient généralement au fin fond des jungles du Cambodge, du Laos ou même des États-Unis, cette province offrira à tous les fugitif un lieu de résidence chaleureux sans qu’ils soient obligés de dépenser leurs gains à l’étranger. Aucune carte d’identité ne sera obligatoire, il suffira de posséder quelques cartes de visite d’amis ou de familiers puissants. Une dépense journalière minimale de 1000 Baths sera cependant imposée pou que les autorités puissent fermer les yeux et ne pas se rendre compte que vous êtes un fugitif.
5) Koh Itsarasat (l'île-province des animaux en liberté) Située sur une île éloignée dans le sud du pays, cette province sera un paradis terrestre pour les espèces menacées de Thaïlande. L’accès sera interdit aux braconniers locaux, aux pharmaciens chinois et autres gardiens de zoo farangs. Outre le bannissement des hommes d’affaires voleurs d’éléphants australiens, le carton rouge sera aussi sorti pour les politiciens Thaïs locaux ainsi que leurs proches afin de garantir qu’aucun des animaux présents ne soit mangé ou découpé simplement pour le plaisir.
6) Nakhon Sai Deow (la province des bimbo) Une fabuleuse nouvelle province située dans la périphérie de Bangkok et qui sera spécialement dédiée à toutes les Bangkokoises grivoises amatrices de mode. L’accès en sera interdit au Ministre de la culture et la population féminine pourra ainsi s’y dandiner en toute liberté en portant ce qu’elle veut sans être examinée par de vieux fonctionnaires encroûtés qui se plaignent de son attitude « non-Thaïe ». Des centres commerciaux « trop top » avec des noms tels que « Siam Sadue » (Siam Nombril) et « Paragon Tight-top » (Paragon Haut Moulant) seront les paradis des étudiantes et des technomaniaques qui pourront y parader avec leurs tenues échancrées ou leurs uniformes scolaires ultra-courts. Des affiches publicitaires pour des services de réfection du nez, des lotions épilatoires pour les aisselles et des coiffures de type Sunsilk seront éparpillées dans la cité.
7) Nam Thuam Nakhon (la province des crues) Localisée dans le Nord du pays, cette province offrira aux touristes une formidable occasion d’être les témoins de la vie des populations locales devant endurer des crues annuelles qui submergent leurs terres et leurs maisons. En souvenir du dernier gouvernement qui s’est préoccupé de leur existence d’inondés en 1969, il sera érigé une gigantesque statue du dernier ministre ayant mis en œuvre une politique anti-crue. Comme aucun gouvernement depuis des décennies ne s’est encombré à compenser les villageois touchés par les inondations, toutes les dépenses effectuées par les touristes seront redistribuées aux populations locales.
8) Nakhon Non-Active (la province du devoir de non-activité) Une province paisible à implanter quelque part près d’une frontière. Elle sera destinée à certains fonctionnaires de l’armée, mais essentiellement de la police, qui ont été rétrogradés à un service « non actif » après avoir enfreint la loi. Une gigantesque tasse à café sera érigée à l’entrée de cette province en signe de respect pour ces fonctionnaires. Après une procédure d’identification quotidienne, ces fonctionnaires pourront librement s’asseoir, dormir, lire des B.D., regarder la TV, appeler leurs maîtresses ou même débattre pendant toute la journée des filles de « Siam Sadue ».
9) Rot Kheng Nakhon (la province des courses déjantées) Comme un immense majorité de la population adolescente masculine est adepte des courses de 2 roues motorisées illégales destinées à donner le frisson aux autres, une toute nouvelle province sera spécialement créée à leur intention. Il n’y aura aucun gendarme, aucun cône de délimitation, aucun piéton, aucun passage clouté et même aucun de ces satanés feux rouges. Ces obsédés de la course pourront monopoliser les rues 24 heures / 24 sans porter de casque et mettre ainsi librement leur vie en danger.
10) Buddie Maew Buri (la province des copains/copines) Paradis pour les copains/copines du gouvernement, cette province sera une zone exonérée de taxes et d’impôts. En fait, personne n’aura à dépenser quoi que soit du budget national du pays. Les banques offshore situées en des endroits tels que les Îles Vierges et Bikini seront inviter à y ouvrir des succursales et à fournir des conseils avisés aux copains/copines qui veulent mettre leur argent corrompu à l’abri hors du pays et échapper ainsi aux yeux perçants des médias. Même si une partie de la province sera déclarée parc national, tous les habitants auront l’autorisation d’occuper autant de terrain qu’ils le souhaitent tout en continuant d’imposer aux touristes étrangers un droit d’entrée prohibitif.
Thaïlande: "Le prix d'un enfant" de MF BOTTE English translation pending
livre paru en 1993, ecrit par Marie France Botte et Jean Paul Mari
jamais je n ai lu un livre aussi boulversant de ma vie, aussi dur, aussi poignant et touchant, et d'une superbe écriture. je ne trouverais pas les mots pour en parler, sinon qu il donnera l envie à beaucoup de se lancer dans l humanitaire, et que la lecture de ce livre est indispensable tellement ce livre est fort.
marie france Botte est femme de l'année ELLE en 91 jan paul Mari, prix Agena et prix Albert Londres
petit aperçu trouvé sur un site web : Lao, Sonta, Patchara, trois petites filles, enlevées à leurs familles dès leur plus jeune âge, séquestrées, battues, violées dans les bordels de Bangkok... Des enfants comme tant d'autres, des milliers d'enfants thaïlandais, vendus aux "crocodiles", ces touristes qui achètent un billet d'avion pour Bangkok, uniquement pour s'offrir quelques nuits avec des petites filles ou des garçons... Aujourd'hui, Sonta et Patchara sont mortes du sida. Et Lao lutte désespérément contre l'évolution de la maladie. Ne pas parler d'elles, c'était les renvoyer au néant ; Marie-France Botte et Jean-Paul Mari n'en ont pas eu le courage. Ils ont écrit ce livre parce qu'ils n'arrivent pas à oublier leur regard, parce qu'il faut en finir avec tout ça. Faire enfin quelque chose.
si vous etes sur Paris, je peux vous offrir ce livre
jamais je n ai lu un livre aussi boulversant de ma vie, aussi dur, aussi poignant et touchant, et d'une superbe écriture. je ne trouverais pas les mots pour en parler, sinon qu il donnera l envie à beaucoup de se lancer dans l humanitaire, et que la lecture de ce livre est indispensable tellement ce livre est fort.
marie france Botte est femme de l'année ELLE en 91 jan paul Mari, prix Agena et prix Albert Londres
petit aperçu trouvé sur un site web : Lao, Sonta, Patchara, trois petites filles, enlevées à leurs familles dès leur plus jeune âge, séquestrées, battues, violées dans les bordels de Bangkok... Des enfants comme tant d'autres, des milliers d'enfants thaïlandais, vendus aux "crocodiles", ces touristes qui achètent un billet d'avion pour Bangkok, uniquement pour s'offrir quelques nuits avec des petites filles ou des garçons... Aujourd'hui, Sonta et Patchara sont mortes du sida. Et Lao lutte désespérément contre l'évolution de la maladie. Ne pas parler d'elles, c'était les renvoyer au néant ; Marie-France Botte et Jean-Paul Mari n'en ont pas eu le courage. Ils ont écrit ce livre parce qu'ils n'arrivent pas à oublier leur regard, parce qu'il faut en finir avec tout ça. Faire enfin quelque chose.
si vous etes sur Paris, je peux vous offrir ce livre
La Thaïlande menacée d'une révolte musulmane? English translation pending
Pour info, paru dans le Libé d'aujourd'hui.
Marseil.
La Thaïlande menacée d'une révolte musulmane Les violences dans les provinces du Sud pourraient gagner tout le pays.
Par Solenn HONORINE lundi 15 novembre 2004
Bangkok correspondance
es provinces musulmanes du sud de la Thaïlande avaient déjà connu des violences, mais jamais de cette ampleur. Selon le gouvernement, 340 personnes ont été tuées par des rebelles depuis janvier dans les provinces de Pattani, Yala et Narathiwat. Majoritairement, des policiers, fonctionnaires, maîtres d'école. Si l'on y ajoute les victimes de la répression des forces de l'ordre, le total se monte à 535. «Quand quelque chose comme cela arrive à votre pays, vous vous sentez vraiment mal», soupire Sirichai Wungaeo. Comme ses collègues universitaires, comme les hommes politiques, les militants associatifs, ce professeur de sciences politiques n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi ce pays de 62 millions d'habitants, à 95 % bouddhiste, a basculé dans cette violence.
Loi martiale. Le 4 janvier, des hommes armés attaquent une caserne, tuent quatre gardes et volent 300 armes. La Thaïlande est sous le choc ; la loi martiale est appliquée dans plusieurs districts du Sud. Elle n'a toujours pas été levée depuis, car l'escalade se poursuit, notamment depuis la manifestation de Tak Bai, qui a fait 87 morts il y a deux semaines. Un nouveau choc : 6 civils sont tués par balles, 3 noyés. 1 290 personnes sont arrêtées, entassées dans six camions en route vers un camp militaire. 78 d'entre elles meurent étouffées. Le gouvernement dépêche une commission d'enquête pour établir les responsabilités, et, côté musulman, les tueries s'accélèrent. On parle de vengeance. Pas un jour sans une nouvelle attaque, de nouveaux morts : une personne âgée victime de la fusillade d'un temple ; trois employés de chemins de fer dont les corps sont déchiquetés par un train ; un vice-chef de village décapité. Plus de 25 en deux semaines, tous bouddhistes. Il ne s'agit plus d'attaques ciblées contre les représentants de l'Etat ; tout le monde est potentiellement visé.
Sur les trois provinces musulmanes, un territoire d'un ancien royaume indépendant, annexé par la Thaïlande en 1902, les différents régimes militaires ont longtemps tenté de balayer la culture des musulmans, d'origine ethnique malaise : imposition de la langue thaïe, interdiction des costumes traditionnels. D'où une crispation identitaire et l'émergence de mouvements séparatistes violents. «Mais, avec la démocratisation du pays, tout devait se résoudre : la Constitution garantissait la parole aux minorités musulmanes. Les idées séparatistes pouvaient être débattues en public. Et soudain : boum !», s'étonne encore Wattana Sugansil, professeur de sociologie à l'université de Pattani. Car, dès les années 80, le mouvement séparatiste s'essoufflait et les organisations historiques, Pulo et BRN, sont considérées comme moribondes.
Si les assassinats sont parfois accompagnés de lettres parlant de «vengeance», cela faisait bien vingt ans que toute revendication claire avait disparu. Les attaques ressemblaient plutôt à des règlements de comptes entre mafieux qu'à des actions de type guérilla séparatiste. D'où la surprise de constater que, depuis janvier, les attaques sont à nouveau planifiées. Depuis janvier, 185 musulmans sont morts lors de répressions militaires, et nombre d'intellectuels dénoncent cette politique dure comme le principal détonateur des violences. «Vers 2001, lorsque le nombre de fauteurs de troubles a été réduit à quelques petites douzaines, le gouvernement a décidé de taper fort et de les éradiquer», explique Gothom Arya, président du Forum asiatique pour les droits de l'homme et le développement. «Ce fut l'ouverture de la boîte de Pandore», confirme Panitan Wattanayagorn, expert en matière de sécurité à l'université Chulalongkorn. Nombreux sont ceux qui voient là la main d'organisations islamistes de type international ; les écoles coraniques sont montrées du doigt comme des usines à fabriquer des martyrs. «Les assaillants sont en train de changer de stratégie pour passer à un mode d'action plus radical, visant notamment Bangkok ou Phuket», hauts lieux du tourisme pour les Occidentaux, affirme Wattanayagorn. «Les rebelles sont encore logistiquement incapables d'étendre leur rayon d'action, mais ce n'est qu'une question de temps avant que les attaques ne frappent la capitale. Comment pourrait-on rester en dehors de cette violence ?», soutient-il.
Fermeté. Dans une lettre ouverte au gouvernement, 144 intellectuels affirment que c'est uniquement en misant sur le dialogue avec les musulmans que la tension pourrait retomber. «Nous sommes encore globalement dans un conflit entre population et autorité centrale, et non entre bouddhistes et musulmans», considère Gothom Arya. Le pouvoir, lui, compte sur la fermeté envers les «séparatistes» pour rétablir l'ordre. «Ils pensent qu'on a juste une grosse crise de hoquet, résume Wattana Sugansil. Alors qu'en fait, c'est un véritable cancer.»
http://www.liberation.fr/page.php?Article=254089
© Libération
Marseil.
La Thaïlande menacée d'une révolte musulmane Les violences dans les provinces du Sud pourraient gagner tout le pays.
Par Solenn HONORINE lundi 15 novembre 2004
Bangkok correspondance
es provinces musulmanes du sud de la Thaïlande avaient déjà connu des violences, mais jamais de cette ampleur. Selon le gouvernement, 340 personnes ont été tuées par des rebelles depuis janvier dans les provinces de Pattani, Yala et Narathiwat. Majoritairement, des policiers, fonctionnaires, maîtres d'école. Si l'on y ajoute les victimes de la répression des forces de l'ordre, le total se monte à 535. «Quand quelque chose comme cela arrive à votre pays, vous vous sentez vraiment mal», soupire Sirichai Wungaeo. Comme ses collègues universitaires, comme les hommes politiques, les militants associatifs, ce professeur de sciences politiques n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi ce pays de 62 millions d'habitants, à 95 % bouddhiste, a basculé dans cette violence.
Loi martiale. Le 4 janvier, des hommes armés attaquent une caserne, tuent quatre gardes et volent 300 armes. La Thaïlande est sous le choc ; la loi martiale est appliquée dans plusieurs districts du Sud. Elle n'a toujours pas été levée depuis, car l'escalade se poursuit, notamment depuis la manifestation de Tak Bai, qui a fait 87 morts il y a deux semaines. Un nouveau choc : 6 civils sont tués par balles, 3 noyés. 1 290 personnes sont arrêtées, entassées dans six camions en route vers un camp militaire. 78 d'entre elles meurent étouffées. Le gouvernement dépêche une commission d'enquête pour établir les responsabilités, et, côté musulman, les tueries s'accélèrent. On parle de vengeance. Pas un jour sans une nouvelle attaque, de nouveaux morts : une personne âgée victime de la fusillade d'un temple ; trois employés de chemins de fer dont les corps sont déchiquetés par un train ; un vice-chef de village décapité. Plus de 25 en deux semaines, tous bouddhistes. Il ne s'agit plus d'attaques ciblées contre les représentants de l'Etat ; tout le monde est potentiellement visé.
Sur les trois provinces musulmanes, un territoire d'un ancien royaume indépendant, annexé par la Thaïlande en 1902, les différents régimes militaires ont longtemps tenté de balayer la culture des musulmans, d'origine ethnique malaise : imposition de la langue thaïe, interdiction des costumes traditionnels. D'où une crispation identitaire et l'émergence de mouvements séparatistes violents. «Mais, avec la démocratisation du pays, tout devait se résoudre : la Constitution garantissait la parole aux minorités musulmanes. Les idées séparatistes pouvaient être débattues en public. Et soudain : boum !», s'étonne encore Wattana Sugansil, professeur de sociologie à l'université de Pattani. Car, dès les années 80, le mouvement séparatiste s'essoufflait et les organisations historiques, Pulo et BRN, sont considérées comme moribondes.
Si les assassinats sont parfois accompagnés de lettres parlant de «vengeance», cela faisait bien vingt ans que toute revendication claire avait disparu. Les attaques ressemblaient plutôt à des règlements de comptes entre mafieux qu'à des actions de type guérilla séparatiste. D'où la surprise de constater que, depuis janvier, les attaques sont à nouveau planifiées. Depuis janvier, 185 musulmans sont morts lors de répressions militaires, et nombre d'intellectuels dénoncent cette politique dure comme le principal détonateur des violences. «Vers 2001, lorsque le nombre de fauteurs de troubles a été réduit à quelques petites douzaines, le gouvernement a décidé de taper fort et de les éradiquer», explique Gothom Arya, président du Forum asiatique pour les droits de l'homme et le développement. «Ce fut l'ouverture de la boîte de Pandore», confirme Panitan Wattanayagorn, expert en matière de sécurité à l'université Chulalongkorn. Nombreux sont ceux qui voient là la main d'organisations islamistes de type international ; les écoles coraniques sont montrées du doigt comme des usines à fabriquer des martyrs. «Les assaillants sont en train de changer de stratégie pour passer à un mode d'action plus radical, visant notamment Bangkok ou Phuket», hauts lieux du tourisme pour les Occidentaux, affirme Wattanayagorn. «Les rebelles sont encore logistiquement incapables d'étendre leur rayon d'action, mais ce n'est qu'une question de temps avant que les attaques ne frappent la capitale. Comment pourrait-on rester en dehors de cette violence ?», soutient-il.
Fermeté. Dans une lettre ouverte au gouvernement, 144 intellectuels affirment que c'est uniquement en misant sur le dialogue avec les musulmans que la tension pourrait retomber. «Nous sommes encore globalement dans un conflit entre population et autorité centrale, et non entre bouddhistes et musulmans», considère Gothom Arya. Le pouvoir, lui, compte sur la fermeté envers les «séparatistes» pour rétablir l'ordre. «Ils pensent qu'on a juste une grosse crise de hoquet, résume Wattana Sugansil. Alors qu'en fait, c'est un véritable cancer.»
http://www.liberation.fr/page.php?Article=254089
© Libération
Grève générale en République Dominicaine English translation pending
Article paru aujourd'hui 30/01/2004.
La grève générale en République dominicaine a fait huit morts
Les grévistes demandent un moratoire sur le remboursement de la dette dominicaine, le contrôle de l'importation des biens de luxe, la suppression d'un nouvel impôt sur les produits pétroliers et d'autres mesures ayant fait augmenter les prix des produits de base.
La grève générale de 48 heures organisée depuis mercredi 28 janvier en République dominicaine contre la politique économique du gouvernement de Hipolito Mejia a fait huit morts et plusieurs dizaines de blessés dans des violences, selon les derniers chiffres des autorités et des syndicats.
Jeudi soir, le responsable d'une association, Joselito Vasquez Castro, 24 ans, a été mortellement blessé par deux balles dans sa maison de Saint-Domingue. Les dirigeants syndicaux imputent le meurtre à une organisation paramilitaire soutenant le président Mejia et la police a ouvert une enquête. Par ailleurs, Clemente Reynoso, 24 ans, chef du parti de gauche Nueva Alternativa, a été tué par des coups de feu, dans des circonstances également imprécises, dans la ville de Bonao (à 85 km à l'ouest de la capitale dominicaine).
A San Francisco de Macoris, à 135 km au nord-ouest de Saint-Domingue, Ramon Almanzar Paulino Reyes, 24 ans, a été mortellement blessé d'une balle dans la tête alors qu'il jouait à la pelote dans la rue, selon ses proches. La police a indiqué pour sa part qu'elle avait été amenée à repousser des manifestants agressifs et que c'est dans ces circonstances que le jeune homme avait reçu une balle.
Les trois victimes de jeudi s'ajoutent aux cinq morts de la nuit de mercredi, selon les mêmes sources. Pour la plupart, les victimes sont des hommes jeunes. En dépit de ce lourd bilan, le porte-parole de la présidence, Luis Gonzalez Fabra, a affirmé mercredi soir que le comportement de la population avait été "excellent".
SITUATION TENDUE EN PROVINCE
Jeudi, M. Mejia a appelé les protestataires à cesser leur mouvement, arguant qu'"avec la grève nous perdons tout". Il avait estimé mardi que les revendications des grévistes n'étaient pas recevables dans les circonstances actuelles et "préjudiciables" pour les secteurs productifs.
Après une paralysie totale mercredi, les rues de Saint-Domingue avaient retrouvé un peu d'activité jeudi, mais la circulation restait réduite et les commerces du centre étaient fermés. En province, la situation était tendue, surtout dans le nord, et les patrouilles mixtes de policiers et de militaires ont été intensifiées à travers tout le pays. Les forces de l'ordre sont équipées d'armes lourdes.
Les grévistes demandent un moratoire sur le remboursement de la dette dominicaine, le contrôle de l'importation des biens de luxe, la suppression d'un nouvel impôt sur les produits pétroliers et d'autres mesures ayant fait augmenter les prix des produits de base. Ils ont qualifié le premier jour de grève de "succès total", mais ont déploré l'arrestation de plusieurs dirigeants de gauche. Le ministre de l'intérieur et de la police, Pedro Franco Badia, a justifié ces interpellations en affirmant : "Nous voulons éviter des attentats contre ces dirigeants syndicaux."
Une grève générale de 24 heures avait déjà eu lieu début novembre et s'était soldée par la mort d'au moins sept personnes.
Les Etats-Unis ont demandé au personnel de leur ambassade à Saint-Domingue de ne pas quitter la capitale et d'éviter de voyager dans le pays.
La grève générale en République dominicaine a fait huit morts
Les grévistes demandent un moratoire sur le remboursement de la dette dominicaine, le contrôle de l'importation des biens de luxe, la suppression d'un nouvel impôt sur les produits pétroliers et d'autres mesures ayant fait augmenter les prix des produits de base.
La grève générale de 48 heures organisée depuis mercredi 28 janvier en République dominicaine contre la politique économique du gouvernement de Hipolito Mejia a fait huit morts et plusieurs dizaines de blessés dans des violences, selon les derniers chiffres des autorités et des syndicats.
Jeudi soir, le responsable d'une association, Joselito Vasquez Castro, 24 ans, a été mortellement blessé par deux balles dans sa maison de Saint-Domingue. Les dirigeants syndicaux imputent le meurtre à une organisation paramilitaire soutenant le président Mejia et la police a ouvert une enquête. Par ailleurs, Clemente Reynoso, 24 ans, chef du parti de gauche Nueva Alternativa, a été tué par des coups de feu, dans des circonstances également imprécises, dans la ville de Bonao (à 85 km à l'ouest de la capitale dominicaine).
A San Francisco de Macoris, à 135 km au nord-ouest de Saint-Domingue, Ramon Almanzar Paulino Reyes, 24 ans, a été mortellement blessé d'une balle dans la tête alors qu'il jouait à la pelote dans la rue, selon ses proches. La police a indiqué pour sa part qu'elle avait été amenée à repousser des manifestants agressifs et que c'est dans ces circonstances que le jeune homme avait reçu une balle.
Les trois victimes de jeudi s'ajoutent aux cinq morts de la nuit de mercredi, selon les mêmes sources. Pour la plupart, les victimes sont des hommes jeunes. En dépit de ce lourd bilan, le porte-parole de la présidence, Luis Gonzalez Fabra, a affirmé mercredi soir que le comportement de la population avait été "excellent".
SITUATION TENDUE EN PROVINCE
Jeudi, M. Mejia a appelé les protestataires à cesser leur mouvement, arguant qu'"avec la grève nous perdons tout". Il avait estimé mardi que les revendications des grévistes n'étaient pas recevables dans les circonstances actuelles et "préjudiciables" pour les secteurs productifs.
Après une paralysie totale mercredi, les rues de Saint-Domingue avaient retrouvé un peu d'activité jeudi, mais la circulation restait réduite et les commerces du centre étaient fermés. En province, la situation était tendue, surtout dans le nord, et les patrouilles mixtes de policiers et de militaires ont été intensifiées à travers tout le pays. Les forces de l'ordre sont équipées d'armes lourdes.
Les grévistes demandent un moratoire sur le remboursement de la dette dominicaine, le contrôle de l'importation des biens de luxe, la suppression d'un nouvel impôt sur les produits pétroliers et d'autres mesures ayant fait augmenter les prix des produits de base. Ils ont qualifié le premier jour de grève de "succès total", mais ont déploré l'arrestation de plusieurs dirigeants de gauche. Le ministre de l'intérieur et de la police, Pedro Franco Badia, a justifié ces interpellations en affirmant : "Nous voulons éviter des attentats contre ces dirigeants syndicaux."
Une grève générale de 24 heures avait déjà eu lieu début novembre et s'était soldée par la mort d'au moins sept personnes.
Les Etats-Unis ont demandé au personnel de leur ambassade à Saint-Domingue de ne pas quitter la capitale et d'éviter de voyager dans le pays.
L'Iran, côté obscur English translation pending
En tombant sur un article paru récemment dans la presse (lire ici), j'ai subitement été transporté malgré moi cinq ans en arrière, à l'automne 2013. Cet article a en effet réveillé des souvenirs forts désagréables de mon voyage en Iran. Mon expérience dans ce pays y a été pour le moins douce-amère. J'y ai en réalité fait deux voyages en un.
La première partie du voyage, correspondant aux deux premières semaines, j'ai été seul, et n'ai vécu que des moments mémorables de partage, de curiosité respective et d'hospitalité. J'étais absolument enchanté. La seconde partie a été un enfer, qui a déboulé sans prévenir du jour au lendemain. La raison ? Je n'étais plus seul, mais accompagné de ma compagne de l'époque, de nationalité chinoise. Sa présence à mes côtés m'a permis de découvrir une facette répugnante du pays, à mon grand désarroi.
Dès notre première sortie ensemble au lendemain de son arrivée, et pendant deux semaines, nous avons eu à subir la misogynie et les préjugés raciaux d'innombrables hommes iraniens. A longueur de journée, nous avions (comprendre : elle avait !) droit à des hurlements de singe parfois lancés depuis le côté opposé de la rue, ou à des dizaines d'onomatopées affreusement racistes, dont cet insupportable "CHING CHANG CHONG !" que d'innombrables hommes (souvent jeunes) ont pu lui adresser en ricanant grassement. Une fois, alors que nous nous promenions dans la rue et nous apprêtions à croiser le chemin d'un petit groupes de jeunes arrivant en sens opposé, l'un d'entre eux s'est brusquement penché vers elle pour lui hurler CHING CHANG CHONG en plein visage pile au moment où il passait à côté d'elle, lui faisant extrêmement peur. Dans certaines villes à l'époque peu visitées par les touristes (je pense à Kerman), c'était le pire. Nous en sommes arrivés à un point tel où nous redoutions de sortir nous promener, tellement nous étions écœurés. Pour ma part j'étais à cran, et me suis souvent retrouvé embarqué dans des engueulades/échanges d'insultes/débuts d'empoignades en pleine rue avec ces abrutis. On va me rétorquer que ce n'est pas malin, mais croyez-moi, difficile de garder son sang-froid ; à la longue, ça use ce genre d'ambiance. Car aux cris et onomatopées racistes s'ajoutaient souvent les regards écœurants que l'on pouvait poser sur elle. Là, c'était plus la spécialité des hommes plus âgés, qui pour certains la regardaient...comme un bout de viande. Certains ont même poussé la provocation jusqu'à venir la draguer (en mode machiste sûr de son droit naturel sur toute "femelle") en me ricanant au nez. Les regards lourds et obscènes, limite la bave aux lèvres, ça aussi c'était révoltant. Alors bien-sûr, ce genre de comportements méprisables n'est pas l'apanage des iraniens, mais est un trait du genre humain, mais franchement avec ce concentré de misogynie et de racisme, je pense qu'on atteint les sommets du classement mondial. Ce que j'ai pu sentir chez une partie de la population masculine, c'est un mépris total et choquant pour les femmes.
Nous avons évoqué le problème avec d'autres voyageurs, notamment des couples, et personne d'autre n'a eu d'expériences de ce type. En revanche, les quelques voyageuses asiatiques (voyageant seules) avec qui nous avons parlé nous ont dit subir énormément de harcèlement, de mains aux fesses/seins (bazar de Téhéran notamment). Je ne sais pas d'où tout cela vient. Les femmes asiatiques sont elles particulièrement sexualisées dans l'imaginaire masculin iranien ? Sont-elles considérées comme faciles ? Des fois, les stéréotypes cheminent de façon assez biscornue et inattendue jusqu'aux imaginaires collectifs ; on pourrait très bien imaginer qu'autrefois les marins ramenaient chez eux les récits de leurs aventures avec des prostituées asiatiques lors de leurs séjours en Extrême-Orient ! Je me dis aussi que, dans un pays relativement homogène sur un plan religieux et ethnique, voir un couple mixte devait susciter l'excitation/la curiosité/la réprobation/le doute quant à l'authenticité de la relation/etc. ? Peut-être l'a t'on vue comme une prostituée accompagnant son client ?
Voilà. Cette mésaventure aura été quand même un gros nuage noir dans ce voyage, mais heureusement ce n'est pas cela que j'en ai retiré au final. Je retournerais bien volontiers en Iran un jour. Enfin...SEUL, cela va sans dire...😕
ps : précision nécessaire (mais évidente) : Madame était couverte et voilée, équipée comme il se doit.
La première partie du voyage, correspondant aux deux premières semaines, j'ai été seul, et n'ai vécu que des moments mémorables de partage, de curiosité respective et d'hospitalité. J'étais absolument enchanté. La seconde partie a été un enfer, qui a déboulé sans prévenir du jour au lendemain. La raison ? Je n'étais plus seul, mais accompagné de ma compagne de l'époque, de nationalité chinoise. Sa présence à mes côtés m'a permis de découvrir une facette répugnante du pays, à mon grand désarroi.
Dès notre première sortie ensemble au lendemain de son arrivée, et pendant deux semaines, nous avons eu à subir la misogynie et les préjugés raciaux d'innombrables hommes iraniens. A longueur de journée, nous avions (comprendre : elle avait !) droit à des hurlements de singe parfois lancés depuis le côté opposé de la rue, ou à des dizaines d'onomatopées affreusement racistes, dont cet insupportable "CHING CHANG CHONG !" que d'innombrables hommes (souvent jeunes) ont pu lui adresser en ricanant grassement. Une fois, alors que nous nous promenions dans la rue et nous apprêtions à croiser le chemin d'un petit groupes de jeunes arrivant en sens opposé, l'un d'entre eux s'est brusquement penché vers elle pour lui hurler CHING CHANG CHONG en plein visage pile au moment où il passait à côté d'elle, lui faisant extrêmement peur. Dans certaines villes à l'époque peu visitées par les touristes (je pense à Kerman), c'était le pire. Nous en sommes arrivés à un point tel où nous redoutions de sortir nous promener, tellement nous étions écœurés. Pour ma part j'étais à cran, et me suis souvent retrouvé embarqué dans des engueulades/échanges d'insultes/débuts d'empoignades en pleine rue avec ces abrutis. On va me rétorquer que ce n'est pas malin, mais croyez-moi, difficile de garder son sang-froid ; à la longue, ça use ce genre d'ambiance. Car aux cris et onomatopées racistes s'ajoutaient souvent les regards écœurants que l'on pouvait poser sur elle. Là, c'était plus la spécialité des hommes plus âgés, qui pour certains la regardaient...comme un bout de viande. Certains ont même poussé la provocation jusqu'à venir la draguer (en mode machiste sûr de son droit naturel sur toute "femelle") en me ricanant au nez. Les regards lourds et obscènes, limite la bave aux lèvres, ça aussi c'était révoltant. Alors bien-sûr, ce genre de comportements méprisables n'est pas l'apanage des iraniens, mais est un trait du genre humain, mais franchement avec ce concentré de misogynie et de racisme, je pense qu'on atteint les sommets du classement mondial. Ce que j'ai pu sentir chez une partie de la population masculine, c'est un mépris total et choquant pour les femmes.
Nous avons évoqué le problème avec d'autres voyageurs, notamment des couples, et personne d'autre n'a eu d'expériences de ce type. En revanche, les quelques voyageuses asiatiques (voyageant seules) avec qui nous avons parlé nous ont dit subir énormément de harcèlement, de mains aux fesses/seins (bazar de Téhéran notamment). Je ne sais pas d'où tout cela vient. Les femmes asiatiques sont elles particulièrement sexualisées dans l'imaginaire masculin iranien ? Sont-elles considérées comme faciles ? Des fois, les stéréotypes cheminent de façon assez biscornue et inattendue jusqu'aux imaginaires collectifs ; on pourrait très bien imaginer qu'autrefois les marins ramenaient chez eux les récits de leurs aventures avec des prostituées asiatiques lors de leurs séjours en Extrême-Orient ! Je me dis aussi que, dans un pays relativement homogène sur un plan religieux et ethnique, voir un couple mixte devait susciter l'excitation/la curiosité/la réprobation/le doute quant à l'authenticité de la relation/etc. ? Peut-être l'a t'on vue comme une prostituée accompagnant son client ?
Voilà. Cette mésaventure aura été quand même un gros nuage noir dans ce voyage, mais heureusement ce n'est pas cela que j'en ai retiré au final. Je retournerais bien volontiers en Iran un jour. Enfin...SEUL, cela va sans dire...😕
ps : précision nécessaire (mais évidente) : Madame était couverte et voilée, équipée comme il se doit.
Renforcement des contrôles à destination des États-Unis English translation pending
Voici un article paru ce matin pour info:
http://www.bfmtv.com/international/de-nouvelles-regles-de-securite-pour-les-vols-vers-les-etats-unis-mais-pas-d-interdiction-des-ordinateurs-1197177.html
Easy Jet et carte d'identité (voyage en Croatie) English translation pending
Voici un article du Canard Enchaîné paru ce mercredi 10 Août sur un Pb de Carte nationale d'identité
Bonne lecture.

Bonne lecture.

L'art contemporain dans le métro de Naples (2016) English translation pending
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Taxe d'entrée en Thaïlande dès 2014? English translation pending
Je vous cite un article paru dans l'édition 44/45 du 7 novembre du Travel Inside, le journal Suisse du tourisme...
La thailande envisage l'application d'une taxe d'entrée pour les voyageurs étrangers (affaires et loisirs) à compter de janvier 2014. Celle-ci serait perçue à l'aéroport et se monterait à 500 baht par personne! Les voyageurs qui arriveraient par voie terrestre ou qui resteraient un maximum de trois jours dans le pays devraient s'acquitter d'une taxe de 30 baht par jour... L'argent serait utilisé pour des projets des ministères du Tourisme, de la santé et des Affaires étrangères, ainsi que pour le bureau de l'immigration.
Info ou intox... en tout cas "Amazing Thailand" !
La thailande envisage l'application d'une taxe d'entrée pour les voyageurs étrangers (affaires et loisirs) à compter de janvier 2014. Celle-ci serait perçue à l'aéroport et se monterait à 500 baht par personne! Les voyageurs qui arriveraient par voie terrestre ou qui resteraient un maximum de trois jours dans le pays devraient s'acquitter d'une taxe de 30 baht par jour... L'argent serait utilisé pour des projets des ministères du Tourisme, de la santé et des Affaires étrangères, ainsi que pour le bureau de l'immigration.
Info ou intox... en tout cas "Amazing Thailand" !
Les Kabyles se rebellent en plein Ramadan English translation pending
Bonjour à tous ,
Ci-dessous Article AFP paru recemment en France dans la presse LIBRE , ici le quotidien « La Nouvelle Republique « . ( que je precise , pour eviter une censure « VF « ) Je ne pense pas que les grands quotidiens nationaux ou radios et télés aient souhaité en parler . Les medailles de nos nageurs sont plus importantes à relater que les massacres quotidiens de Syrie , et aussi pourquoi contrarier les autorités algériennes si susceptibles
====>>>>
Plusieurs centaines d’ Algeriens ont bravé le ramadan pour boire et manger en plein centre de Tizi Ouzou la principale ville de Kabylie afin d’affirmer leur liberté de choix contre l’islamisation de la société , orchestrée selon eux par les autorités. Samedi, 500 Kabyles algériens ont ainsi revendiqué la liberté de ne pas suivre le Ramadan tout en denonçant l’islamisation rampante de la société algerienne .
Les manifestants principalement des hommes jeunes se sont affichés dans la rue en buvant –parfois meme de l’alcool interdit par l’islam- en mangeant et en fumant.
Tizi Ouzou est depuis longtemps considéré comme une ville « rebelle » attachée aux traditions kabyles des populations qui vivent dans sa region . Meme sans existence administrative cette zone revendique son identité berbere , qui garde sa langue son calendrier propre ses coutumes alors que la pratique de la religion musulmane s’y veut plus libre qu’ailleurs voire rejetée par une partie de l’opinion .
Ci-dessous Article AFP paru recemment en France dans la presse LIBRE , ici le quotidien « La Nouvelle Republique « . ( que je precise , pour eviter une censure « VF « ) Je ne pense pas que les grands quotidiens nationaux ou radios et télés aient souhaité en parler . Les medailles de nos nageurs sont plus importantes à relater que les massacres quotidiens de Syrie , et aussi pourquoi contrarier les autorités algériennes si susceptibles
====>>>>
Plusieurs centaines d’ Algeriens ont bravé le ramadan pour boire et manger en plein centre de Tizi Ouzou la principale ville de Kabylie afin d’affirmer leur liberté de choix contre l’islamisation de la société , orchestrée selon eux par les autorités. Samedi, 500 Kabyles algériens ont ainsi revendiqué la liberté de ne pas suivre le Ramadan tout en denonçant l’islamisation rampante de la société algerienne .
Les manifestants principalement des hommes jeunes se sont affichés dans la rue en buvant –parfois meme de l’alcool interdit par l’islam- en mangeant et en fumant.
Tizi Ouzou est depuis longtemps considéré comme une ville « rebelle » attachée aux traditions kabyles des populations qui vivent dans sa region . Meme sans existence administrative cette zone revendique son identité berbere , qui garde sa langue son calendrier propre ses coutumes alors que la pratique de la religion musulmane s’y veut plus libre qu’ailleurs voire rejetée par une partie de l’opinion .
Visa pour l'Inde: règle des deux mois annulée English translation pending
D'après un article paru dans le "Times of India" ce matin, la règle de deux mois d'intervalle entre deux entrées en Inde avec un visa de tourisme a été levée à compter d'hier. Une bonne nouvelle je pense pour beaucoup de voyageurs.
Madagascar: "Le patrimoine végétal au secours de l’homme" English translation pending
Article de Yves Leers paru dans « TOOGETHER »
Pour tous ceux qui s’intéressent à la grande ile et ceux qui y vivent, qu’en pensez-vous ?
Françoise Lenoble-Prédine* est une ethno-botaniste hors du commun. Sa passion : créer du lien en mettant sa science et sa force de conviction au service de populations sous-alimentées, par exemple à Madagascar. Son sésame est le patrimoine végétal. Et à Madagascar, il y a de quoi faire. Remettre à l’honneur les espèces inconnues et méprisées Les plantes connues bien sûr mais aussi toutes celles qui sont ignorées, méprisées ou même honnies comme l’invasive jacinthe d’eau. D’un déchet, elle fait une ressource à valorisation multiple : engrais, litière, combustible… Patiemment, elle recoud, elle retisse. Des plantes contre la faim L’été dernier, elle a découvert à Antananarivo les dégâts de la période agitée que le pays a vécu au début de l’année. Tout le travail mené avec le paysagiste Thierry Huau autour du « Plan vert »de Tana a souffert mais il reste des espaces miraculeusement préservés. Un bout de jardin qui produit des légumes en pleine ville, c’est aussi une vision d’espoir. Pour donner un peu de vitamines aux enfants des écoles primaires publiques, « Madame Françoise » a imaginé des potagers dans ces écoles : ils vont revivre. « On peut tout faire en s’appuyant sur le patrimoine végétal : manger, créer, broder, construire, meubler, cuisiner… Certaines plantes à forte valeur nutritive sont redécouvertes et on a besoin d’elles dans un pays où la faim existe », explique-t-elle. L’initiative fait des émules et certaines écoles parviennent à se passer des feux de bois entre deux pierres au profit de fours solaires ou de foyers améliorés. C’est autant de charbon de bois et de pollution en moins. La prochaine étape consistera à équiper le plus d’écoles possibles avec des modes de cuisson moins polluants. Un artisanat en pleine expansion Avec une association de brodeuses de Tana, avec des artisans qui travaillent le sisal ou le raphia, elle donne les bonnes recettes, à Madagascar comme au Liban grâce à son association, Saluterre International (*), Françoise Lenoble – qui préside le conservatoire national des espèces spécialisées – prépare pour 2010 une expo en France sur l’artisanat malgache, champion du recyclage. Loin de certaines ONG qui, à Tana comme ailleurs, écrasent de leurs 4×4 les « petits taxis » – d’un autre âge qui dévalent inlassablement les rues de cette capitale d’un pays aux immenses potentialités qui survit si péniblement : les deux-tiers des Malgaches vivent avec un revenu inférieur à un euro par jour. Yves Leers
http://bayonne-et-autour.over-blog.com/article-connaissez-vous-toogezer-52072680.html
Pour tous ceux qui s’intéressent à la grande ile et ceux qui y vivent, qu’en pensez-vous ?
Françoise Lenoble-Prédine* est une ethno-botaniste hors du commun. Sa passion : créer du lien en mettant sa science et sa force de conviction au service de populations sous-alimentées, par exemple à Madagascar. Son sésame est le patrimoine végétal. Et à Madagascar, il y a de quoi faire. Remettre à l’honneur les espèces inconnues et méprisées Les plantes connues bien sûr mais aussi toutes celles qui sont ignorées, méprisées ou même honnies comme l’invasive jacinthe d’eau. D’un déchet, elle fait une ressource à valorisation multiple : engrais, litière, combustible… Patiemment, elle recoud, elle retisse. Des plantes contre la faim L’été dernier, elle a découvert à Antananarivo les dégâts de la période agitée que le pays a vécu au début de l’année. Tout le travail mené avec le paysagiste Thierry Huau autour du « Plan vert »de Tana a souffert mais il reste des espaces miraculeusement préservés. Un bout de jardin qui produit des légumes en pleine ville, c’est aussi une vision d’espoir. Pour donner un peu de vitamines aux enfants des écoles primaires publiques, « Madame Françoise » a imaginé des potagers dans ces écoles : ils vont revivre. « On peut tout faire en s’appuyant sur le patrimoine végétal : manger, créer, broder, construire, meubler, cuisiner… Certaines plantes à forte valeur nutritive sont redécouvertes et on a besoin d’elles dans un pays où la faim existe », explique-t-elle. L’initiative fait des émules et certaines écoles parviennent à se passer des feux de bois entre deux pierres au profit de fours solaires ou de foyers améliorés. C’est autant de charbon de bois et de pollution en moins. La prochaine étape consistera à équiper le plus d’écoles possibles avec des modes de cuisson moins polluants. Un artisanat en pleine expansion Avec une association de brodeuses de Tana, avec des artisans qui travaillent le sisal ou le raphia, elle donne les bonnes recettes, à Madagascar comme au Liban grâce à son association, Saluterre International (*), Françoise Lenoble – qui préside le conservatoire national des espèces spécialisées – prépare pour 2010 une expo en France sur l’artisanat malgache, champion du recyclage. Loin de certaines ONG qui, à Tana comme ailleurs, écrasent de leurs 4×4 les « petits taxis » – d’un autre âge qui dévalent inlassablement les rues de cette capitale d’un pays aux immenses potentialités qui survit si péniblement : les deux-tiers des Malgaches vivent avec un revenu inférieur à un euro par jour. Yves Leers
http://bayonne-et-autour.over-blog.com/article-connaissez-vous-toogezer-52072680.html
Nouvelles dispositions pour visa chinois depuis le 10 mai 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un article paru sur "Chine Informations" ( www.chine-informations.com ), le 16/05/2010 :
L'ambassade de Chine en France a fait savoir que de nouvelles contraintes ont été mise en place depuis le 10 mais 2010 pour l'obtention du visa pour la Chine par des français. Ces restrictions sont applicables à partir du 1er Juin. "Selon de nouvelles instructions du Ministère des Affaires étrangères de Chine, les règlements supplémentaires pour l'obtention du visa vis-à-vis des titulaires du passeport français seront appliqués à partir du 10 mai 2010 : 1. Les titulaires du passeport français doivent déposer leur demande de visa dans les ambassades ou consulats de Chine à l'étranger ou les institutions autorisées par le Ministère des Affaires étrangères de Chine. Les services de la sécurité publique de Chine ne délivreront plus le visa poste frontière aux titulaires du passeport français. 2. Le délai d'obtention sera de 5 jours ouvrables. 3. Les documents à présenter pour le visa touristique ou le visa pour visite familiale sont les suivants : certificat de travail /attestation de revenus/certificat des relations familiales, attestation d'assurance internationale (soin/rapatriement valide durant le séjour en Chine), les billets d'avion aller-retour et le certificat d'hébergement." Les principaux changements sont qu'il n'existe donc plus de délais urgent 3 jours et 24 heures, et qu'il est maintenant indispensable d'avoir une assurance internationale pour obtenir le visa Chine. De plus il sera désormais impossible de demander un visa directement à la frontière de Hong Kong. Obtention des visas chinois depuis Hong Kong "L'attention des ressortissants français désireux de solliciter des visas de tourisme pour la Chine continentale depuis Hong Kong, y compris à destination de la zone économique spéciale de Shenzhen, est attirée sur le fait qu'un délai minimal de quatre jours est désormais à prévoir et que des justificatifs sont exigés pour leur obtention : - billet de retour - réservation d'hôtel et assurance (document original) - attestation d'hébergement pour les voyageurs prévoyant un hébergement chez des particuliers Pour les visas d'affaires, l'original de la lettre d'invitation, comprenant l'itinéraire prévu, est également demandé. Dans ces conditions, il est vivement recommandé aux voyageurs venant de France à Hong Kong pour se rendre ensuite en Chine continentale de demander un visa d'entrée avant leur départ en France."
Voici un article paru sur "Chine Informations" ( www.chine-informations.com ), le 16/05/2010 :
L'ambassade de Chine en France a fait savoir que de nouvelles contraintes ont été mise en place depuis le 10 mais 2010 pour l'obtention du visa pour la Chine par des français. Ces restrictions sont applicables à partir du 1er Juin. "Selon de nouvelles instructions du Ministère des Affaires étrangères de Chine, les règlements supplémentaires pour l'obtention du visa vis-à-vis des titulaires du passeport français seront appliqués à partir du 10 mai 2010 : 1. Les titulaires du passeport français doivent déposer leur demande de visa dans les ambassades ou consulats de Chine à l'étranger ou les institutions autorisées par le Ministère des Affaires étrangères de Chine. Les services de la sécurité publique de Chine ne délivreront plus le visa poste frontière aux titulaires du passeport français. 2. Le délai d'obtention sera de 5 jours ouvrables. 3. Les documents à présenter pour le visa touristique ou le visa pour visite familiale sont les suivants : certificat de travail /attestation de revenus/certificat des relations familiales, attestation d'assurance internationale (soin/rapatriement valide durant le séjour en Chine), les billets d'avion aller-retour et le certificat d'hébergement." Les principaux changements sont qu'il n'existe donc plus de délais urgent 3 jours et 24 heures, et qu'il est maintenant indispensable d'avoir une assurance internationale pour obtenir le visa Chine. De plus il sera désormais impossible de demander un visa directement à la frontière de Hong Kong. Obtention des visas chinois depuis Hong Kong "L'attention des ressortissants français désireux de solliciter des visas de tourisme pour la Chine continentale depuis Hong Kong, y compris à destination de la zone économique spéciale de Shenzhen, est attirée sur le fait qu'un délai minimal de quatre jours est désormais à prévoir et que des justificatifs sont exigés pour leur obtention : - billet de retour - réservation d'hôtel et assurance (document original) - attestation d'hébergement pour les voyageurs prévoyant un hébergement chez des particuliers Pour les visas d'affaires, l'original de la lettre d'invitation, comprenant l'itinéraire prévu, est également demandé. Dans ces conditions, il est vivement recommandé aux voyageurs venant de France à Hong Kong pour se rendre ensuite en Chine continentale de demander un visa d'entrée avant leur départ en France."
Les femmes-girafes "padongs " en voie de disparition? English translation pending
Extrait d'un article de " The Irrawady " paru dans Courrier International : " les anneaux de la tradition" . http://www.courrierinternational.com/article/2009/10/19/les-anneaux-de-la-tradition
Les Padongs font partie de l'ethnie Karen et leurs villages "touristiques " de la province de Mae Hong son etaient relativement prospéres .Les touristes devaient s'acquitter d'un droit d'acces de 5 euros pour voir et photographier les fameuse femmes-girafes porteuses d' anneaux en bronze dont la signification donne lieu à diverses interpretations : - embellissement des femmes (! !) - signe de richesse - enlaidissement en vue d'empecher leur enlévement par une autre ethnie . Tout un business s'ést developpé autour avec les tours operators locaux. Le gouvernement thai aurait meme refusé des visas de sortie à 20 membres de cette communauté invités à se reinstaller en Finlande & Nouvelle zelande pour ne pas perdre ce creneau touristique. ( Business is business ) La frequentation touristique des villages Padongs de la province de Mae hong Son est en baisse . Le nombre de visiteurs a brusquement chuté avec la crise mondiale . En supplément les "jeunes miss " souhaitent gagner leur vie autrement en faisant des etudes . De ce fait le nombre de jeunes femmes portant ces anneaux traditionnels est en diminution .
Alors fin programmée du "Zoo" " ?J'avouerai que voilà qui n'est pas pour me deplaire .
Les Padongs font partie de l'ethnie Karen et leurs villages "touristiques " de la province de Mae Hong son etaient relativement prospéres .Les touristes devaient s'acquitter d'un droit d'acces de 5 euros pour voir et photographier les fameuse femmes-girafes porteuses d' anneaux en bronze dont la signification donne lieu à diverses interpretations : - embellissement des femmes (! !) - signe de richesse - enlaidissement en vue d'empecher leur enlévement par une autre ethnie . Tout un business s'ést developpé autour avec les tours operators locaux. Le gouvernement thai aurait meme refusé des visas de sortie à 20 membres de cette communauté invités à se reinstaller en Finlande & Nouvelle zelande pour ne pas perdre ce creneau touristique. ( Business is business ) La frequentation touristique des villages Padongs de la province de Mae hong Son est en baisse . Le nombre de visiteurs a brusquement chuté avec la crise mondiale . En supplément les "jeunes miss " souhaitent gagner leur vie autrement en faisant des etudes . De ce fait le nombre de jeunes femmes portant ces anneaux traditionnels est en diminution .
Alors fin programmée du "Zoo" " ?J'avouerai que voilà qui n'est pas pour me deplaire .