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Voyager en Espagne en formule économique? English translation pending
Bonjour mes amis,
je voudrais organiser mon voyage de noces, je voudrais aller en espagne, mais je ne sais pas quelle ville visiter je réside au maroc donc c'est tout près je cherche une formule économique
merci beaucoup 😊
je voudrais organiser mon voyage de noces, je voudrais aller en espagne, mais je ne sais pas quelle ville visiter je réside au maroc donc c'est tout près je cherche une formule économique
merci beaucoup 😊
Safari animalier au Chili, avec un peu de paysages... quand même! English translation pending
On parle souvent des safari animaliers en Afrique.... c'est certain qu'il y a de quoi faire.🤪
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".
Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄
Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏
De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.
Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...
D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!
Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.
Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.
Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.
Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.
A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.
En vol, en s'ébrouant, ...
En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..
Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".

Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄

Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏

De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.

Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...

D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!

Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.

Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.

Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.

Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.

A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.

En vol, en s'ébrouant, ...

En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..

Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!

Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Retour de vingt-quatre jours au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d’ un voyage au Pérou effectué du 22/08 au 15/08.J’ ai toujours eu envie d’ aller visiter ce pays.Je l’ avais rêvé, imaginé.J’ai été comblé cela est allé au delà de mes espérances.Le pays est super, avec des paysages aussi beaux que variés.Les péruviens sont accueillants, prêt à vous aider.Je n’ ai jamais connu de problèmes, je ne me suis jamais senti en insécurité .J’ ai voyagé seul, en routard., sans aucune appréhension . Je me suis servi de ce forum pour trouver des infos, et m’aider à construire ce voyage. A mon tour et sans aucune prétention, de vous donnez des infos, des adresses, des prix, des conseils.Je vous donne mon itinéraire.
Vendredi 22/08
Départ d’Avignon pour Paris en TGV (22 euros), bus de la RATP pour Roissy.Décollage à 23h00 pour Lima via Sao Paulo par la compagnie brésilienne TAM .Avion airbus correct mais avec des prestations limitées.Le billet m’ a coûté 872 euros avec assurances.
Samedi 23/08
Arrivée à Sao Paulo à 5h30.Changement de terminal pour la correspondance ~ 15mns à pied.Faites attention de bien prendre la file pour rester en zone de transit. Décollage pour Lima par la compagnie Lan .Excellente compagnie.Arrivée à l’heure, passage éclair de la douane.Mon sac est sur le tapis .ouf.Je change mes premiers euros, le taux n’est pas intéressant .Privilégiez la cb. Je propose à autre routard de partager un taxi.45 soles pour aller au centre (premier prix touristique, mon ami n’a pas du négocié!!!!). Je découvre Lima, à voir le couvent San Francisco avec ses catacombes au goût lugubre, le couvent San Domingo, la casa alliaga, et bien sur la place d’arme avec la relève de la garde à 12h00. Hôtel espana, , on se croirait dans un musée avec ses statues, ses tableaux, sa terrasse avec ses perroquets, ses tortues, son chat et les pigeons du couvent san francisco.Dortoir de 10 lits 14 soles, propre.
Dimanche 24/08
Départ pour Pisco. (Bus Soyuz 22 soles).Le bus vous arrête sur la panaméricaine, puis taxi pour le centre. Pisco, ville détruite par le tremblement de terre du 15/08/2007 qui se reconstruit petit à petit, et dont la vie reprend petit à petit le dessus.Des gens habitent encore dans des baraquements, des tentes ou logement de fortune. Le cauchemar est encore très présent dans les têtes. Préférez dormir à Pisco, plutôt que Paracas.Ce n’ est qu’une rue donnant sur le petit port.Hotel San isidro30 soles en dortoir de 5 lits.Piscine, internet, bon accueil, propre. Allez voir le cimetière.
Lundi 25/08
Départ à 7h30 de l’hôtel pour la visite des îles Ballestas.Pélicans, pingouins, cormorans, phoques, dauphin sont au rdv.Pensez à prendre un coupe-vent, et attention au dessus de vos têtes.Retour à Pisco vers les 11h00.Cette ballade est à 40 soles, voir les différentes agences sur la place d’arme. Bus pour Ica (Soyuz 4 soles) puis taxi 2-3 soles pour Huachachina.Agréable oasis entourée des dunes de sable.Montez pour aller voir le coucher du soleil.Assez relaxant et reposant. Hôtel Casa de arena, 15 soles dortoir de 14 lits.Ambiance festive, jeune et routarde, autour de la piscine.Le soir repas boisson (pisco sur, cuba libre) à volonté pour 30 soles.
Mardi 26/08
1h30 de buggy+ 3 descentes de snowboard.Dunes du sable à perte de vue.La plus grande est de 300 m. Amusant avec un poil de sensation.Vous aurez du sable jusqu’à votre retour.Préférez le 4 places pour40 soles. Départ pour Nazca (Soyuz 9 soles).Hôtel Walk on in .très bon rapport qualité prix, 15 soles en dortoir de 5 avec piscine, internet, thé, maté de coca, TV, DVD. Faites le tour des agences pour comparer, négocier, le prix du survol des lignes.Cela m’a coûté 70 dollars, mais le mieux est d’aller directement à l’aérodrome et de voir avec les différentes compagnies.
Mercredi 27/08
Survol des lignes en 30 mns.Taxe de 20 soles.Petit cesna de 4 places, un petit coup à droite, un petit coup à gauche, personne n’a été malade, d’ ailleurs il n’ y a pas de quoi.Les avions sont entretenus, les pilotes confirmés, aucun problème, le ménage a été fait par les autorités. L’a-m j’ai loué un taxi pour 35 soles, le chauffeur parlais français, on est allé visité le cimetière de Chauchilla, avec ses momies.Ensuite arrêt à la poterie (bof) au chercheur de métal (bof) et du chercheur de pierre (re boffff).En tout cas c’est-ce qu’il faut pour tuer une a-m à Nazca, avant de prendre le bus de nuit pour Arequipa Bus Tepsa 65 soles.
Jeudi 28/08
Arrivée vers les 8h00.Aréquipa, très belle ville, La place d’ armes est peut-être la plus belle place du Pérou.Allez visité le couvent Santa catallina ville dans la ville avec ses rues multicolores.Allez flâner du coté du marché. Hôtel Backpacker’s calle Cruz DEL verde.20 soles en dortoir de 6, avec petit déj, Internet, TV, DVD maté, cuisine à disposition.Bien et propre.
Vendredi 29/08
Départ à 6h00 pour Cabanaconde (bus Andalucia 15 soles ) Belle route, avec vue sur les volcans, et les troupeaux d’ alpagas.Après Chivay, 2 h de piste.Arrivée à 11h30 à Cabanaconde.Bolleto d’ accès pour le parc, vol des condors a 35 soles.De la j’ ai effectué un trek en 2 jours, seul et sans guide.Pas difficile, demandez le début du chemin aux gens.Possibilitée de s’ arrêt avec le bus au mirador San miguel.De la grande descente jusqu’ à San juan de chuchay ~ 3h00 de marche.Je n’ ai pas dormi à ce village et je suis monté à Tapay~1h15 de montée.Agréable village, sans touristes, que du local, village paisible et authentique, ou la vie de montagne se déroule sous vos yeux.Hospedaje de Tapay, 25 soles, la double avec petit déj et repas du soir (avec steak d’ alpaga )Bien, propre, accueillant, familial, mais toilette rudimentaire con agua calientes .
Samedi 30/08
Continuation du trek par les villages de Coshinura, Malata.Beaux villages avec ses maisons en terre, ses champs agricoles.Descente à l’ oasis, (depuis Tapay~2h30 )Repos, détente, bain dans une piscine d’ eau chaude (5 soles l’ heure) cerveza Aréquipa, avant les 3h30 de remontée à Cabanaconde.Possibilitée de remonter en mule en 2h00 pour 40 soles.Hotel 15 soles(dans la rue principale, demandez à la pizzeria). La nuit sera récupératrice.
Dimanche 31/08
Bus à 7h00 pour l’apaisant et attendrissant vol des condors.A 9h30, bus pour Chivay, pour découvrir ce village ou aller aux thermes.Bus à 14h15 ou 16h00 pour Aréquipa.Bus Andalucia 15 soles, avec le même billet, vous pouvez vous arrêter dans différents endroits et prendre le bus suivant.Arrivéé à 18h00 à Arequipa, puis hôtel Backpaker’s.
Lundi 01/09
Départ pour Puno, bus Atlas del sur 15 soles.Traversée des hauts plateaux désertiques à 4000 m, très belle route, à faire de jour, somptueux paysages. Puno est une ville à l’ intérêt limité.Allez du coté du marché central.Hotel Inkarest 25 soles dortoir de 6 avec petit déj, maté de coca, TV, DVD internet.Bon accueil, propre.
Mardi 02/09
Départ pour Uros.Iles tout en roseaux, puis Amantani.Accueil dans la famille, découverte de leur milieu assez rudimentaire.En fin d’ am, montée sur le pachamama, pour le coucher du soleil sur le lac.Ne pas oubliez sa lampe.Après le repas soirée danses, musiques, en costumes traditionnels, offerte par les villageois.Ne pas prendre une agence le faire par soi même Dirigez vous au port de Puno vers les 7h30.Le bateau pour les 3 îles est de 30 soles, l’ hébergement avec les repas 25 soles.Tout l’ argent va directement à la famille, mais rien ne vous empêche de donner plus.Ils n’ ont pas grand-chose, si ce n’ est leurs sourires, leurs accueils, leurs gentillesses.
Mercredi 03/09
C’est avec émotion que je quitte la famille.Nous qui n’arrêtons pas de nous plaindre pour un oui ou pour un non, qui sommes dans un confort maximum, devant leur mode de vie et les conditions rudimentaires de vie des ces gens la, on gagnerait à recevoir des leçons et à être un peu plus humble. Le bateau accoste à l’ île de Taquille.Respirez, inspirez, soufflez, 584 marches jusqu’au village.Curieuse île ou les hommes tricotent, .Promenez vous en dehors de la place principale.Essayez le foot à l’école avec les gamins, 10 mns après j’ étais gardien.Retour à Puno vers les 15 h00.Bus pour Cuzco (40 soles Cruz DEL sur ).Hôtel familial Marlon house, très accueillant, au petit soin pour vous aidez, cuisine à disposition, Chambre de 4 lits avec TV, 25 soles avec petit déj.
Jeudi 04/09
130 soles le bolleto touristique, 16 sites ou musées, mais pas la cathédrale, dont le bolleto est à 50 soles, l’ inflation touche aussi Cuzco, à moins qu’ ils ne prennent los gringos con muchos dollares. La place d’ armes est belle, le quartier ancien et pittoresque de san blas est bien.Les 4 sites archéologiques, Tambomachay(bof)Pukapukara (bof), quenqo (bof)le site Saqsayawaman est grandiose, avec ses énormes blocs de pierres.Beau point de vue sur la ville depuis la statue du christ.Descendre dans le quartier de San blas par le chemin en 1 h 00. Le soir, inclus dans le bolleto, ne pas manquez le spectacle de danses folkloriques du centro qosqo de arte nativoTrés intéressant et jamais lassant.
Vendredi 05/09, Samedi 06/09, Dimanche 07/09, Lundi 08/09
Départ pour l’ incas trek.Nous serons un petit groupe de 8 avec 6 porteurs et le guide.Après le ramassage aux divers hôtels, nous arriverons au km 82.Vérifications des billets et passeport.On traverse la passerelle surplombant la rivière urumbamba.Superbes paysages montagneux, dominé par les neiges du veronica.Les porteurs sont au travail avec des charges de 25-30 kg sur le dos, et des sandalettes aux pieds.Ils montent le camp, cuisinent, rangent, lavent, font le trajet pratiquement au pas de course.Ce sont eux les courageux, les hommes forts au dos cassé.Donnez leur un très bon pourboire, ils le méritent largement.Le 1er jour sera une mise en jambe de 4hoo sur terrain plat et pas difficile, avec des arrêts pour voir des ruines incas.Le 2éme, plus de 4h00 de montée au col à 4200m.Montée régulière, mais pas trop raide, ensuite 2 h00 de descente jusqu’au camp.Le 3eme jour pas mal de sites traversés, tous aussi bien les uns que les autres.6à7 h 00 de marche jusqu’ au dernier camp ou la douche (enfin) est bienvenue, ainsi que la bière.Réveil à 3h30 du mat (dur dur)pour l’attente au check point à 5h00.Attendre en pleine nuit et à la frontale, avec les autres groupes, puis faire la montée pratiquement à la queuleuleu, pas terribleL’ arrivée à la porte du soleil, après 3 jours d’ effort, d’impatience de le voir, traverser de somptueux paysages et sites, il est la, enfin au rdv, imaginé, rêvé, le Machu picchu oui mais entre les nuages.Tout ça pour voir des nuages!!!Ma première image du site, c’ est la déception et l’ amertume, qui seront aussi vite dissipés que les nuages laissant apparaître la merveille sous un soleil éclatant.La magie est là, peut-être un des plus beaux endroits du monde.Je resterais plusieurs minutes à contempler et à admirer ce site grandiose.Cette endroit restera gravé dans ma mémoire pour longtemps. Visite et explication avec un guide en 1h00, et temps libre.Bus pour Agua calientes 20 soles le trajet ou descente à pied en 2h00.Train pur Ollantaytambo, puis bus pour Cuzco.Retour pour la nuit bien méritée au Marlon house J’avais réservé ce trek 4 mois avant avec www.chemin-inca.com pour 235 euros.Agence très bien, sérieuse et sans soucis. Bien organisés, bon matériel, repas bon, bien préparé et copieux.Guide attentionné, pas plus de 6 h00de marches avec de nombreuses pauses.Rien d’ insurmontable pour des personnes en bonne forme, le plus casse pâte sont les marches inkas.Prévoir un bâton de randonnée, ça aide.
Mardi 09/09
Collectivo pour Pissac, 2, 40 soles, pour son grand marché artisanal et coloré.Y aller avant les les cars de touristes.Derrière le marché, prendre le chemin qui monte aux ruines, intéressant.
Mercredi 10/09
Départ en collectivo pour Moray et les salinas.Arretez vous à l’ embranchement de Maras puis négociez un taxi pour les 2 sites ( 45-50 soles).Moray site archéologique unique en son genre, de forme circulaire.Belles pistes pour aller aux salinas avec paysages beaux, et des terrains agricoles avec ses divers troupeaux de part et d’ autres.De retour arrêtez vous au village de Chinchéro.Belle église.Ce jour la c’ était la fête de da nativité de la vierge.Grand moment de partage et d’ échange avec les villageois venus pour les journées festives avec processions, musiques, danses, habits traditionnels.J’ ai goûté le cuy Ce n’est pas mauvais, cela se rapprocherai du lapin. Dernière nuit au Marlon house.
Jeudi 11/09
Avion pour Lima avec la compagnie Taca (57 euros) Taxi pour Miraflores pour 30 soles (mieux qu’ à mon arrivée de France) .Miraflores n’est pas intéressant, si ce n’est la ballade sur le malecon et le parc des amours à la ressemblance avec le parc Gaudi de Barcelone, quartiers comme on en trouve en Europe avec sa pollution, son bruit, ses enseignes mc do et compagnies.Allez du coté de Barronco, quartier bohème, avec ses maisons multicolores’et ses parcs. Bus de nuit pour Trujillo (Cruz del sur 100 soles a-r )
Vendredi 12/09
Trujillo ville coup de cœur, avec sa belle place colorée, et ses belles rues.Prendre un collectivo, puis 25 mns de marche pour aller à la citadelle Chan-Chan.11soles, avec le musée et huacas.Très beau site . Nuit à l’ hôtel chan-chan (pratique car en face du terminal de bus de la cruz)pour 15 soles la chambre.
Samedi 13/09
Visitez la Huaca del sol y la huaca de la luna.Sur quelques murs superbes peintures murales multicolores. Allez à Huanchaco en collectivo (3 soles), avec ses radeaux traditionnels utilisés par les pécheurs.Belle plage, avec de grosses vagues mais l’ eau est froide. Retour sur Lima en bus de nuit.
Dimanche 14/09
Visite du centre ancien historique avec ses nombreuses églises et monastères.Découverte d’un des plus grand quartier chinois d’ am-sud, le barrio chino. Nuit à l’ hôtel espana .
Lundi 15/09
Je me réveille avec nostalgie, et un petit coup de blues.C’est l’ heure du départ.Dans le taxi, m’ emmenant à l’ aéroport (18 soles, de mieux en mieux!!!!), je me remémore toutes les images de ce voyage.La beauté du pays, les paysages aussi magniques que variés.Des rencontres avec les péruviens, très accueillant, et prêt à vous aider.Une culture différente, un autre mode de vie, aussi un autre monde différent du notre. Ce voyage au Pérou ne m’ a donné que de belles images, que du bonheur et de l’ émerveillement, et au moment ou j’arrive à l’ aéroport, je n’ai qu’une envie, qu’ un désir, c’ est d’ y revenir, pour découvrir ce pays plus en profondeur. Retour sur Paris via Sao-paulo par Taca (bien)et Tam (meilleure service qu’à l’ aller).Taxe de sortie:30 dollars ou~ 90 soles.
Mardi 16/09
Arrivée à l’ heure à Roissy.30mns d’attente devant le tapis roulant, angoisse, enfin mon sac arrive dans les derniers, ouf tout à suivi.Bus 351 pour Paris, puis tgv pour Avignon (19 soles, pardon euros).
Voila j’ espère que ces infos vous aiderons à préparer votre voyage.J’ai essayé d’être le plus juste possible, et sans aucune prétention . Tous les hôtels sont aussi en single, double, avec ou sans toilettes dans les chambres, et eau chaude.J’en ai été content dans l’ ensemble avec des prix corrects.Je ne dits pas que ce sont les meilleurs, mais il y a aussi pire.Pour les repas, j’ ai privilégié les endroits locaux, bon marché, à partir de 3-4soles le repas.Les bus sont bien dans l’ensemble, sécurisé. Pour ces 24 j, j’ ai changé 600 euros, il y a de quoi faire, se faire plaisir, et faire plaisir à la famille. Je pense avoir été complet, et je me mets à votre disposition pour répondre à vos questions. Bon voyage au Pérou.
CHRISTOPHE
Je reviens d’ un voyage au Pérou effectué du 22/08 au 15/08.J’ ai toujours eu envie d’ aller visiter ce pays.Je l’ avais rêvé, imaginé.J’ai été comblé cela est allé au delà de mes espérances.Le pays est super, avec des paysages aussi beaux que variés.Les péruviens sont accueillants, prêt à vous aider.Je n’ ai jamais connu de problèmes, je ne me suis jamais senti en insécurité .J’ ai voyagé seul, en routard., sans aucune appréhension . Je me suis servi de ce forum pour trouver des infos, et m’aider à construire ce voyage. A mon tour et sans aucune prétention, de vous donnez des infos, des adresses, des prix, des conseils.Je vous donne mon itinéraire.
Vendredi 22/08
Départ d’Avignon pour Paris en TGV (22 euros), bus de la RATP pour Roissy.Décollage à 23h00 pour Lima via Sao Paulo par la compagnie brésilienne TAM .Avion airbus correct mais avec des prestations limitées.Le billet m’ a coûté 872 euros avec assurances.
Samedi 23/08
Arrivée à Sao Paulo à 5h30.Changement de terminal pour la correspondance ~ 15mns à pied.Faites attention de bien prendre la file pour rester en zone de transit. Décollage pour Lima par la compagnie Lan .Excellente compagnie.Arrivée à l’heure, passage éclair de la douane.Mon sac est sur le tapis .ouf.Je change mes premiers euros, le taux n’est pas intéressant .Privilégiez la cb. Je propose à autre routard de partager un taxi.45 soles pour aller au centre (premier prix touristique, mon ami n’a pas du négocié!!!!). Je découvre Lima, à voir le couvent San Francisco avec ses catacombes au goût lugubre, le couvent San Domingo, la casa alliaga, et bien sur la place d’arme avec la relève de la garde à 12h00. Hôtel espana, , on se croirait dans un musée avec ses statues, ses tableaux, sa terrasse avec ses perroquets, ses tortues, son chat et les pigeons du couvent san francisco.Dortoir de 10 lits 14 soles, propre.
Dimanche 24/08
Départ pour Pisco. (Bus Soyuz 22 soles).Le bus vous arrête sur la panaméricaine, puis taxi pour le centre. Pisco, ville détruite par le tremblement de terre du 15/08/2007 qui se reconstruit petit à petit, et dont la vie reprend petit à petit le dessus.Des gens habitent encore dans des baraquements, des tentes ou logement de fortune. Le cauchemar est encore très présent dans les têtes. Préférez dormir à Pisco, plutôt que Paracas.Ce n’ est qu’une rue donnant sur le petit port.Hotel San isidro30 soles en dortoir de 5 lits.Piscine, internet, bon accueil, propre. Allez voir le cimetière.
Lundi 25/08
Départ à 7h30 de l’hôtel pour la visite des îles Ballestas.Pélicans, pingouins, cormorans, phoques, dauphin sont au rdv.Pensez à prendre un coupe-vent, et attention au dessus de vos têtes.Retour à Pisco vers les 11h00.Cette ballade est à 40 soles, voir les différentes agences sur la place d’arme. Bus pour Ica (Soyuz 4 soles) puis taxi 2-3 soles pour Huachachina.Agréable oasis entourée des dunes de sable.Montez pour aller voir le coucher du soleil.Assez relaxant et reposant. Hôtel Casa de arena, 15 soles dortoir de 14 lits.Ambiance festive, jeune et routarde, autour de la piscine.Le soir repas boisson (pisco sur, cuba libre) à volonté pour 30 soles.
Mardi 26/08
1h30 de buggy+ 3 descentes de snowboard.Dunes du sable à perte de vue.La plus grande est de 300 m. Amusant avec un poil de sensation.Vous aurez du sable jusqu’à votre retour.Préférez le 4 places pour40 soles. Départ pour Nazca (Soyuz 9 soles).Hôtel Walk on in .très bon rapport qualité prix, 15 soles en dortoir de 5 avec piscine, internet, thé, maté de coca, TV, DVD. Faites le tour des agences pour comparer, négocier, le prix du survol des lignes.Cela m’a coûté 70 dollars, mais le mieux est d’aller directement à l’aérodrome et de voir avec les différentes compagnies.
Mercredi 27/08
Survol des lignes en 30 mns.Taxe de 20 soles.Petit cesna de 4 places, un petit coup à droite, un petit coup à gauche, personne n’a été malade, d’ ailleurs il n’ y a pas de quoi.Les avions sont entretenus, les pilotes confirmés, aucun problème, le ménage a été fait par les autorités. L’a-m j’ai loué un taxi pour 35 soles, le chauffeur parlais français, on est allé visité le cimetière de Chauchilla, avec ses momies.Ensuite arrêt à la poterie (bof) au chercheur de métal (bof) et du chercheur de pierre (re boffff).En tout cas c’est-ce qu’il faut pour tuer une a-m à Nazca, avant de prendre le bus de nuit pour Arequipa Bus Tepsa 65 soles.
Jeudi 28/08
Arrivée vers les 8h00.Aréquipa, très belle ville, La place d’ armes est peut-être la plus belle place du Pérou.Allez visité le couvent Santa catallina ville dans la ville avec ses rues multicolores.Allez flâner du coté du marché. Hôtel Backpacker’s calle Cruz DEL verde.20 soles en dortoir de 6, avec petit déj, Internet, TV, DVD maté, cuisine à disposition.Bien et propre.
Vendredi 29/08
Départ à 6h00 pour Cabanaconde (bus Andalucia 15 soles ) Belle route, avec vue sur les volcans, et les troupeaux d’ alpagas.Après Chivay, 2 h de piste.Arrivée à 11h30 à Cabanaconde.Bolleto d’ accès pour le parc, vol des condors a 35 soles.De la j’ ai effectué un trek en 2 jours, seul et sans guide.Pas difficile, demandez le début du chemin aux gens.Possibilitée de s’ arrêt avec le bus au mirador San miguel.De la grande descente jusqu’ à San juan de chuchay ~ 3h00 de marche.Je n’ ai pas dormi à ce village et je suis monté à Tapay~1h15 de montée.Agréable village, sans touristes, que du local, village paisible et authentique, ou la vie de montagne se déroule sous vos yeux.Hospedaje de Tapay, 25 soles, la double avec petit déj et repas du soir (avec steak d’ alpaga )Bien, propre, accueillant, familial, mais toilette rudimentaire con agua calientes .
Samedi 30/08
Continuation du trek par les villages de Coshinura, Malata.Beaux villages avec ses maisons en terre, ses champs agricoles.Descente à l’ oasis, (depuis Tapay~2h30 )Repos, détente, bain dans une piscine d’ eau chaude (5 soles l’ heure) cerveza Aréquipa, avant les 3h30 de remontée à Cabanaconde.Possibilitée de remonter en mule en 2h00 pour 40 soles.Hotel 15 soles(dans la rue principale, demandez à la pizzeria). La nuit sera récupératrice.
Dimanche 31/08
Bus à 7h00 pour l’apaisant et attendrissant vol des condors.A 9h30, bus pour Chivay, pour découvrir ce village ou aller aux thermes.Bus à 14h15 ou 16h00 pour Aréquipa.Bus Andalucia 15 soles, avec le même billet, vous pouvez vous arrêter dans différents endroits et prendre le bus suivant.Arrivéé à 18h00 à Arequipa, puis hôtel Backpaker’s.
Lundi 01/09
Départ pour Puno, bus Atlas del sur 15 soles.Traversée des hauts plateaux désertiques à 4000 m, très belle route, à faire de jour, somptueux paysages. Puno est une ville à l’ intérêt limité.Allez du coté du marché central.Hotel Inkarest 25 soles dortoir de 6 avec petit déj, maté de coca, TV, DVD internet.Bon accueil, propre.
Mardi 02/09
Départ pour Uros.Iles tout en roseaux, puis Amantani.Accueil dans la famille, découverte de leur milieu assez rudimentaire.En fin d’ am, montée sur le pachamama, pour le coucher du soleil sur le lac.Ne pas oubliez sa lampe.Après le repas soirée danses, musiques, en costumes traditionnels, offerte par les villageois.Ne pas prendre une agence le faire par soi même Dirigez vous au port de Puno vers les 7h30.Le bateau pour les 3 îles est de 30 soles, l’ hébergement avec les repas 25 soles.Tout l’ argent va directement à la famille, mais rien ne vous empêche de donner plus.Ils n’ ont pas grand-chose, si ce n’ est leurs sourires, leurs accueils, leurs gentillesses.
Mercredi 03/09
C’est avec émotion que je quitte la famille.Nous qui n’arrêtons pas de nous plaindre pour un oui ou pour un non, qui sommes dans un confort maximum, devant leur mode de vie et les conditions rudimentaires de vie des ces gens la, on gagnerait à recevoir des leçons et à être un peu plus humble. Le bateau accoste à l’ île de Taquille.Respirez, inspirez, soufflez, 584 marches jusqu’au village.Curieuse île ou les hommes tricotent, .Promenez vous en dehors de la place principale.Essayez le foot à l’école avec les gamins, 10 mns après j’ étais gardien.Retour à Puno vers les 15 h00.Bus pour Cuzco (40 soles Cruz DEL sur ).Hôtel familial Marlon house, très accueillant, au petit soin pour vous aidez, cuisine à disposition, Chambre de 4 lits avec TV, 25 soles avec petit déj.
Jeudi 04/09
130 soles le bolleto touristique, 16 sites ou musées, mais pas la cathédrale, dont le bolleto est à 50 soles, l’ inflation touche aussi Cuzco, à moins qu’ ils ne prennent los gringos con muchos dollares. La place d’ armes est belle, le quartier ancien et pittoresque de san blas est bien.Les 4 sites archéologiques, Tambomachay(bof)Pukapukara (bof), quenqo (bof)le site Saqsayawaman est grandiose, avec ses énormes blocs de pierres.Beau point de vue sur la ville depuis la statue du christ.Descendre dans le quartier de San blas par le chemin en 1 h 00. Le soir, inclus dans le bolleto, ne pas manquez le spectacle de danses folkloriques du centro qosqo de arte nativoTrés intéressant et jamais lassant.
Vendredi 05/09, Samedi 06/09, Dimanche 07/09, Lundi 08/09
Départ pour l’ incas trek.Nous serons un petit groupe de 8 avec 6 porteurs et le guide.Après le ramassage aux divers hôtels, nous arriverons au km 82.Vérifications des billets et passeport.On traverse la passerelle surplombant la rivière urumbamba.Superbes paysages montagneux, dominé par les neiges du veronica.Les porteurs sont au travail avec des charges de 25-30 kg sur le dos, et des sandalettes aux pieds.Ils montent le camp, cuisinent, rangent, lavent, font le trajet pratiquement au pas de course.Ce sont eux les courageux, les hommes forts au dos cassé.Donnez leur un très bon pourboire, ils le méritent largement.Le 1er jour sera une mise en jambe de 4hoo sur terrain plat et pas difficile, avec des arrêts pour voir des ruines incas.Le 2éme, plus de 4h00 de montée au col à 4200m.Montée régulière, mais pas trop raide, ensuite 2 h00 de descente jusqu’au camp.Le 3eme jour pas mal de sites traversés, tous aussi bien les uns que les autres.6à7 h 00 de marche jusqu’ au dernier camp ou la douche (enfin) est bienvenue, ainsi que la bière.Réveil à 3h30 du mat (dur dur)pour l’attente au check point à 5h00.Attendre en pleine nuit et à la frontale, avec les autres groupes, puis faire la montée pratiquement à la queuleuleu, pas terribleL’ arrivée à la porte du soleil, après 3 jours d’ effort, d’impatience de le voir, traverser de somptueux paysages et sites, il est la, enfin au rdv, imaginé, rêvé, le Machu picchu oui mais entre les nuages.Tout ça pour voir des nuages!!!Ma première image du site, c’ est la déception et l’ amertume, qui seront aussi vite dissipés que les nuages laissant apparaître la merveille sous un soleil éclatant.La magie est là, peut-être un des plus beaux endroits du monde.Je resterais plusieurs minutes à contempler et à admirer ce site grandiose.Cette endroit restera gravé dans ma mémoire pour longtemps. Visite et explication avec un guide en 1h00, et temps libre.Bus pour Agua calientes 20 soles le trajet ou descente à pied en 2h00.Train pur Ollantaytambo, puis bus pour Cuzco.Retour pour la nuit bien méritée au Marlon house J’avais réservé ce trek 4 mois avant avec www.chemin-inca.com pour 235 euros.Agence très bien, sérieuse et sans soucis. Bien organisés, bon matériel, repas bon, bien préparé et copieux.Guide attentionné, pas plus de 6 h00de marches avec de nombreuses pauses.Rien d’ insurmontable pour des personnes en bonne forme, le plus casse pâte sont les marches inkas.Prévoir un bâton de randonnée, ça aide.
Mardi 09/09
Collectivo pour Pissac, 2, 40 soles, pour son grand marché artisanal et coloré.Y aller avant les les cars de touristes.Derrière le marché, prendre le chemin qui monte aux ruines, intéressant.
Mercredi 10/09
Départ en collectivo pour Moray et les salinas.Arretez vous à l’ embranchement de Maras puis négociez un taxi pour les 2 sites ( 45-50 soles).Moray site archéologique unique en son genre, de forme circulaire.Belles pistes pour aller aux salinas avec paysages beaux, et des terrains agricoles avec ses divers troupeaux de part et d’ autres.De retour arrêtez vous au village de Chinchéro.Belle église.Ce jour la c’ était la fête de da nativité de la vierge.Grand moment de partage et d’ échange avec les villageois venus pour les journées festives avec processions, musiques, danses, habits traditionnels.J’ ai goûté le cuy Ce n’est pas mauvais, cela se rapprocherai du lapin. Dernière nuit au Marlon house.
Jeudi 11/09
Avion pour Lima avec la compagnie Taca (57 euros) Taxi pour Miraflores pour 30 soles (mieux qu’ à mon arrivée de France) .Miraflores n’est pas intéressant, si ce n’est la ballade sur le malecon et le parc des amours à la ressemblance avec le parc Gaudi de Barcelone, quartiers comme on en trouve en Europe avec sa pollution, son bruit, ses enseignes mc do et compagnies.Allez du coté de Barronco, quartier bohème, avec ses maisons multicolores’et ses parcs. Bus de nuit pour Trujillo (Cruz del sur 100 soles a-r )
Vendredi 12/09
Trujillo ville coup de cœur, avec sa belle place colorée, et ses belles rues.Prendre un collectivo, puis 25 mns de marche pour aller à la citadelle Chan-Chan.11soles, avec le musée et huacas.Très beau site . Nuit à l’ hôtel chan-chan (pratique car en face du terminal de bus de la cruz)pour 15 soles la chambre.
Samedi 13/09
Visitez la Huaca del sol y la huaca de la luna.Sur quelques murs superbes peintures murales multicolores. Allez à Huanchaco en collectivo (3 soles), avec ses radeaux traditionnels utilisés par les pécheurs.Belle plage, avec de grosses vagues mais l’ eau est froide. Retour sur Lima en bus de nuit.
Dimanche 14/09
Visite du centre ancien historique avec ses nombreuses églises et monastères.Découverte d’un des plus grand quartier chinois d’ am-sud, le barrio chino. Nuit à l’ hôtel espana .
Lundi 15/09
Je me réveille avec nostalgie, et un petit coup de blues.C’est l’ heure du départ.Dans le taxi, m’ emmenant à l’ aéroport (18 soles, de mieux en mieux!!!!), je me remémore toutes les images de ce voyage.La beauté du pays, les paysages aussi magniques que variés.Des rencontres avec les péruviens, très accueillant, et prêt à vous aider.Une culture différente, un autre mode de vie, aussi un autre monde différent du notre. Ce voyage au Pérou ne m’ a donné que de belles images, que du bonheur et de l’ émerveillement, et au moment ou j’arrive à l’ aéroport, je n’ai qu’une envie, qu’ un désir, c’ est d’ y revenir, pour découvrir ce pays plus en profondeur. Retour sur Paris via Sao-paulo par Taca (bien)et Tam (meilleure service qu’à l’ aller).Taxe de sortie:30 dollars ou~ 90 soles.
Mardi 16/09
Arrivée à l’ heure à Roissy.30mns d’attente devant le tapis roulant, angoisse, enfin mon sac arrive dans les derniers, ouf tout à suivi.Bus 351 pour Paris, puis tgv pour Avignon (19 soles, pardon euros).
Voila j’ espère que ces infos vous aiderons à préparer votre voyage.J’ai essayé d’être le plus juste possible, et sans aucune prétention . Tous les hôtels sont aussi en single, double, avec ou sans toilettes dans les chambres, et eau chaude.J’en ai été content dans l’ ensemble avec des prix corrects.Je ne dits pas que ce sont les meilleurs, mais il y a aussi pire.Pour les repas, j’ ai privilégié les endroits locaux, bon marché, à partir de 3-4soles le repas.Les bus sont bien dans l’ensemble, sécurisé. Pour ces 24 j, j’ ai changé 600 euros, il y a de quoi faire, se faire plaisir, et faire plaisir à la famille. Je pense avoir été complet, et je me mets à votre disposition pour répondre à vos questions. Bon voyage au Pérou.
CHRISTOPHE
Jeu des photos 2012 (épisode 66) English translation pending
Nouvelle année, nouveaux jeux...
Quand c'est trop, c'est lassant. Mais nous n'avons rien fait depuis fin janvier.
Ce serait bien de recommencer, chacun son rythme, chacun sa technique, demander des indices plutôt que de googeliser 🙂
Où suis-je ?

Où suis-je ?

Equateur + Machu Picchu - Hébergement en juillet-août? English translation pending
Bonjour à tous
On regarde pour se faire un voyage en "indépendant" de 4 à 5 semaines en équateur pour l’été prochain : on se pose quelques questions :
Est-ce possible de prendre un billet aller Quito puis retour par le pérou ?
L’objectif serait de voir le Machu Pichu : mais croyez vous qu’il soit raisonnable d’inclure cela dans un voyage de 4 à 5 semaines ou serait il plus opportun de se concentrer que sur le seul Equateur ?
je ne me rend pas compte de la distance pour rejoindre Machu Pichu depuis l’équateur ni du temps necessaire (en bus) ou de l’argent (en avion) ? Avez-vous une idée
Enfin , entre juillet et aout , quelle période vaut il mieux privilégier ?
Y a-t-il vraiment beaucoup de touristes à cette période ? Peut-on avoir des problèmes d’’hebergement (on est assez du style a pas réserver à l’avance nos hotels et à privilégier les établissements à petits budgets)
Pouvez vous nous donner un ordre d’idée pour le budget avion France Equateur à cette période ?
Merci pour vos contributions.
On regarde pour se faire un voyage en "indépendant" de 4 à 5 semaines en équateur pour l’été prochain : on se pose quelques questions :
Est-ce possible de prendre un billet aller Quito puis retour par le pérou ?
L’objectif serait de voir le Machu Pichu : mais croyez vous qu’il soit raisonnable d’inclure cela dans un voyage de 4 à 5 semaines ou serait il plus opportun de se concentrer que sur le seul Equateur ?
je ne me rend pas compte de la distance pour rejoindre Machu Pichu depuis l’équateur ni du temps necessaire (en bus) ou de l’argent (en avion) ? Avez-vous une idée
Enfin , entre juillet et aout , quelle période vaut il mieux privilégier ?
Y a-t-il vraiment beaucoup de touristes à cette période ? Peut-on avoir des problèmes d’’hebergement (on est assez du style a pas réserver à l’avance nos hotels et à privilégier les établissements à petits budgets)
Pouvez vous nous donner un ordre d’idée pour le budget avion France Equateur à cette période ?
Merci pour vos contributions.
El Penon - Antofagasta de la Sierra (Salta) English translation pending
Bonjour à tous pourriez vous m'indiquer le temps de trajet entre El Penon et Antofagasta ? Faut il être équipé d'un 4x4 ? Peut on dormir ailleurs qu'à l'hosteria del altura à El Penon (un peu chère pour nous) ? chez des habitants ? seulement sur Antofagasta ? Merci de vos réponses. nous y serons 2ième quainzaine de mai. Anne
Voyage à Nazca et Trujillo au pérou English translation pending
Je pars le 21 janvier bosser un mois au Perou et je n'aurai que mes WE de libre (3 au total). Je souhaite aller a Trujillo et a Nazca, qu'est ce que vous me conseillez comme compagnie de bus pour les 2 destinations (l'avion n'est pas dans mon budget) et comme hebergement sympa A Nazca (a Trujillo j'ai ou loger).
Merci
Merci
Argentine/Bolivie/Pérou sur le pouce, avec un chien English translation pending
Salut a tous,
je désire partir en amérique du sud pour 6 mois ou plus, j'ai de l'expérience de voyage mais peu dans le sud ( je suis allé a quelque reprise a la Havane, Cuba ). je prévois arrivé en Argentine, et traversé le pays sur le pouce, jusqu'en Bolivie, ensuite Pérou. je me demandais juste comment que sa se passait aux frontières avec un chien, on m'a dit qu'il n'avait pas de problème, qu'il en avait partout, que c'était comme une mafia 🙂. bien sûr, elle ( ma chienne ) sera vaccinée, pucer et tatouée, mais dois-je payer un montant X de plus ? est-il facile de travailler au noir, ou sur les fermes ? si vous avez des conseilles, pour n'importe quoi, n'hésitez pas 😉
merci,
A+
je désire partir en amérique du sud pour 6 mois ou plus, j'ai de l'expérience de voyage mais peu dans le sud ( je suis allé a quelque reprise a la Havane, Cuba ). je prévois arrivé en Argentine, et traversé le pays sur le pouce, jusqu'en Bolivie, ensuite Pérou. je me demandais juste comment que sa se passait aux frontières avec un chien, on m'a dit qu'il n'avait pas de problème, qu'il en avait partout, que c'était comme une mafia 🙂. bien sûr, elle ( ma chienne ) sera vaccinée, pucer et tatouée, mais dois-je payer un montant X de plus ? est-il facile de travailler au noir, ou sur les fermes ? si vous avez des conseilles, pour n'importe quoi, n'hésitez pas 😉
merci,
A+
Une semaine à Iquitos ou visite de Trujillo et Huazcaran? (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons 3 semaines au Pérou. Les deux premières semaines notre itinéraire est pas mal décidé mais pour la troisième nous hésitons entre 6 jours à Iquitos ou de prendre l'avion et de visiter Trujillo, les spas Incas et de descendre en bus vers Huazcaran vers Lima. Mes questions sont les suivantes: est-ce qu'il a assez de choses à voir pour 1 semaine à Iquitos? ou si nous sommes mieux de descendre le long de la côte? Quelles sont les avantages des deux?
Deuxièmement, nous voulons dormir chez l'habitant sur le Lac Titi-Caca. Devons nous réserver à l'avance ou si lorsqu'on arrive sur place nous sommes pas mal sûr de trouver quelque chose.
Merci.
Deuxièmement, nous voulons dormir chez l'habitant sur le Lac Titi-Caca. Devons nous réserver à l'avance ou si lorsqu'on arrive sur place nous sommes pas mal sûr de trouver quelque chose.
Merci.
Conseils pour Castilla et Extremadura (Espagne) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous partons en vacances dans trois semaines mais je suis déjà occupée à organiser le prochain voyage. A croire que le boulot ne sert qu’à financer les vacances .😛
Je viens vers vous pour obtenir quelques conseils au niveau de mon planning/carte de route. Nous comptons partir en automne faire un circuit en voiture afin de visiter les villes à l’ouest et au sud de Madrid (la capitale espagnole fera l’objet d’un city trip séparé).
Nous partirions pour 16/17 jours fin septembre et le circuit passerait par les villes de Segovia, Salamanca, Avila, Plasencia, Cáceres, Mérida, Trujillo, Guadalupe, Toledo, Consuegra, Almagro et Cuenca. Les villes soulignées seront des arrêts en cours de route, les autres les lieux d’hébergement (1 ou 2 nuits). Cela a l'air assez chargé mais comme on est sur place on voudrait voir le maximum de choses.
Si certain(e)s d’entre vous sont déjà passé(e)s par ces régions et auraient des conseils à donner (voir même des perles rares à dévoiler) que ce soit au niveau hébergement, sites à visiter ou endroits pour se restaurer, je suis bien entendu à l’écoute.
Merci d’avance et bonne journée à tou(te)s.
Ciao
Ceinwyn
Nous partons en vacances dans trois semaines mais je suis déjà occupée à organiser le prochain voyage. A croire que le boulot ne sert qu’à financer les vacances .😛
Je viens vers vous pour obtenir quelques conseils au niveau de mon planning/carte de route. Nous comptons partir en automne faire un circuit en voiture afin de visiter les villes à l’ouest et au sud de Madrid (la capitale espagnole fera l’objet d’un city trip séparé).
Nous partirions pour 16/17 jours fin septembre et le circuit passerait par les villes de Segovia, Salamanca, Avila, Plasencia, Cáceres, Mérida, Trujillo, Guadalupe, Toledo, Consuegra, Almagro et Cuenca. Les villes soulignées seront des arrêts en cours de route, les autres les lieux d’hébergement (1 ou 2 nuits). Cela a l'air assez chargé mais comme on est sur place on voudrait voir le maximum de choses.
Si certain(e)s d’entre vous sont déjà passé(e)s par ces régions et auraient des conseils à donner (voir même des perles rares à dévoiler) que ce soit au niveau hébergement, sites à visiter ou endroits pour se restaurer, je suis bien entendu à l’écoute.
Merci d’avance et bonne journée à tou(te)s.
Ciao
Ceinwyn
Voyage de trois semaines au Mexique English translation pending
Salut à tous,
Je prépare un voyage de trois semaines au Mexique et j'aimerais avoir vos avis sur différents points: Je suis hébergé par une copine qui vis à Mexico, je voulias savoir quels sont les choses à ne pas manquer à Mexico et alentours.QUels sont les choses à ne vraiment pas manquer lors d'un premier voyage au Mexique, j'attends vos propositions afin d'organiser mon péripleTous les sites mettent l'accent (bourrage de crâ, e) sur l'insécurité, mais étant donné qu'on m'a fait le même coup pour le Peru je commence à me méfier sérieux de l'alarmite aigüe. Alors est-ce que le Mexique est vraiment plus dangereux pour les touristes que Lima, Genvilliers ou les quartiers nord de Marseilles??? Si oui quels sont les "pièges" à éviter ? Les vaccins contre l'hépatite A et la typhoide sont-ils indispensables? Pareil pour la turista, on m'a dit que je serais super malade au Peru avec la nourriture et que je passerais mes journées dans les toilettes plutôt qu'en compagnie des lamas et finalment j'ai mangé dans tous les restos populaires, j'ai mangé des crudités, des moules crues et de l'eau du robinet et même pas un léger mal de ventre. Alors faut-il faire plus attention au Mexique??
TOutes vos infos me seront utiles merci d'avance à tous
Je prépare un voyage de trois semaines au Mexique et j'aimerais avoir vos avis sur différents points: Je suis hébergé par une copine qui vis à Mexico, je voulias savoir quels sont les choses à ne pas manquer à Mexico et alentours.QUels sont les choses à ne vraiment pas manquer lors d'un premier voyage au Mexique, j'attends vos propositions afin d'organiser mon péripleTous les sites mettent l'accent (bourrage de crâ, e) sur l'insécurité, mais étant donné qu'on m'a fait le même coup pour le Peru je commence à me méfier sérieux de l'alarmite aigüe. Alors est-ce que le Mexique est vraiment plus dangereux pour les touristes que Lima, Genvilliers ou les quartiers nord de Marseilles??? Si oui quels sont les "pièges" à éviter ? Les vaccins contre l'hépatite A et la typhoide sont-ils indispensables? Pareil pour la turista, on m'a dit que je serais super malade au Peru avec la nourriture et que je passerais mes journées dans les toilettes plutôt qu'en compagnie des lamas et finalment j'ai mangé dans tous les restos populaires, j'ai mangé des crudités, des moules crues et de l'eau du robinet et même pas un léger mal de ventre. Alors faut-il faire plus attention au Mexique??
TOutes vos infos me seront utiles merci d'avance à tous
Rejoindre Kuelap (Pérou) English translation pending
Bj,
Je cherche le moyen le plus rapide pour rejoindre Kuelap. Quelqu un â t il deja pris L avion de Lima â Cajamarca? Avez vous des bons plans?
Merci
Thierry
De Cusco à Puno: train, bus ou avion? English translation pending
Bonsoir,
Après un séjour de 5 jours à Cusco, je prévois de partir le 22 novembre 2018 pour Puno
Quel est le meilleur moyen de transport à recommander?
Merci d'avance
Voyage dans La Castille et l'Estrémadure: hébergements, bons tuyaux...? English translation pending
partons en voiture en juin dans la castille et l'estremadure ;
pas de programme trop précis , mais j'aimerai qqs adresses dans les jolies villes comme Tolede , , Cordoue , et en remontant
Caceres , Trujillo ou Cuenca , villes qui pourraient nous servir de bases pour visiter les environs ;
Quels types d'hébergements , pas trop onéreux ;chambres d'hotes ou assimilés ?
suis preneur de tous les bons tuyaux ...
merci
Guatemala jusqu'au Panama: hébergement, transports, argent? English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Julie, j'ai 28 ans et j'ai le projet de partir quelques mois en Amerique Centrale avec un petit budget... J'ai pas planifié encore un horaire... mais j'ai l'intention d'atterrir au Guatemala, passer quelques temps la bas, ensuite faire une escale a Belizle, par la suite Honduras, Nicaragua, passer rapidemement par le Costa Rica pour aller rejoindre le Panama.
Je pars seule et j'ai quelques questions!! J'essaie de trouver des moyens à faible cout pour l'hebergement et le transport, donc auberge de jeunesse, chambre chez l'habitant, couchsurfing... si vous connaissez des endroits bien et sécuritaire ou vous avez déjà passer... ca serait apprécié!!! Ensuite au niveau sécurité dans les auberges, dois-je trainer mon packsac, passeport etc... avec moi ou je peux le laisser là pour la journée, le temps des visites et excursions?? Au niveau de l'argent, d'un pays à l'autre on change de devise...le mieux c'est d'aller échanger notre argent au fur et à mesure..puis-je retirer au guichet?? Avez-vous des endroits que vous me conseillez fortement d'éviter?? ou d'autre que je dois absolument visité???
Alors ca fait plusieurs questions... mais je veux être un peu plus informé.... Merci beaucoup Julie :)
Je pars seule et j'ai quelques questions!! J'essaie de trouver des moyens à faible cout pour l'hebergement et le transport, donc auberge de jeunesse, chambre chez l'habitant, couchsurfing... si vous connaissez des endroits bien et sécuritaire ou vous avez déjà passer... ca serait apprécié!!! Ensuite au niveau sécurité dans les auberges, dois-je trainer mon packsac, passeport etc... avec moi ou je peux le laisser là pour la journée, le temps des visites et excursions?? Au niveau de l'argent, d'un pays à l'autre on change de devise...le mieux c'est d'aller échanger notre argent au fur et à mesure..puis-je retirer au guichet?? Avez-vous des endroits que vous me conseillez fortement d'éviter?? ou d'autre que je dois absolument visité???
Alors ca fait plusieurs questions... mais je veux être un peu plus informé.... Merci beaucoup Julie :)
Caceres / Trujillo / Merida / Extremadura English translation pending
Bonjour,
je m'apprete a faire un petit périple en Extremadura.
j'aimerai connaitre les endroits incontournables, les endroits caché a découvrir de Caceres , Trujillo , Merida.
et trouver un hotel de charme sympatique.
merci pour vos réponses, et idées toujours les bienvenus
Hasta pronto
je m'apprete a faire un petit périple en Extremadura.
j'aimerai connaitre les endroits incontournables, les endroits caché a découvrir de Caceres , Trujillo , Merida.
et trouver un hotel de charme sympatique.
merci pour vos réponses, et idées toujours les bienvenus
Hasta pronto
Voyage de trois mois au Pérou: itinéraire, budget et matériel? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà maintenant quelques mois que je prépare un voyage de 3 mois au Pérou. (Sac à dos, bivouac, en solitaire) J'ai mon matériel (enfin je pense) J'ai mon itinéraire (peut - être trop long)
Je pense partir le 10 novembre pour un retour le 7 février (ca doit faire 90 jours ça).
Itinéraire grossier :
Lima > Nasca > Arequipa > Puno > Cuzco > Huancayo > Huanuco > Pucallpa > Iquitos > Tarapoto > Trujillo >Huaraz > Lima
Budget : 10 euros/jours --> nourriture et/ou logement
300 euros hors budget :
Trek si possible cordillera blanca Bateau Pucallpa > Iquitos > Tarapoto Surement le bus à un moment Visites accessoires
Matériel : le minimum vital vu sur d'autres posts. (Boire ok, manger ok, dormir ok, pas avoir froid ok, pharma ok)
Me voici sur le point de cliquer pour l'achat du billet (862 €), mais ... suis je bien prêt ? voir un petit peu trop gourmand sur l'itinéraire.
Merci pour l'attention que vous avez porté à ce message, et n'hésitez pas à faire un petit retour sur mon questionnement.
Amicalement,
Julien.
PS : J'ai quelques autres questions, mais le post me semblait déjà assez long. Si une personne ayant vécu ce périple avait la bonté de laisser son mail. 😛 Merci.
Voilà maintenant quelques mois que je prépare un voyage de 3 mois au Pérou. (Sac à dos, bivouac, en solitaire) J'ai mon matériel (enfin je pense) J'ai mon itinéraire (peut - être trop long)
Je pense partir le 10 novembre pour un retour le 7 février (ca doit faire 90 jours ça).
Itinéraire grossier :
Lima > Nasca > Arequipa > Puno > Cuzco > Huancayo > Huanuco > Pucallpa > Iquitos > Tarapoto > Trujillo >Huaraz > Lima
Budget : 10 euros/jours --> nourriture et/ou logement
300 euros hors budget :
Trek si possible cordillera blanca Bateau Pucallpa > Iquitos > Tarapoto Surement le bus à un moment Visites accessoires
Matériel : le minimum vital vu sur d'autres posts. (Boire ok, manger ok, dormir ok, pas avoir froid ok, pharma ok)
Me voici sur le point de cliquer pour l'achat du billet (862 €), mais ... suis je bien prêt ? voir un petit peu trop gourmand sur l'itinéraire.
Merci pour l'attention que vous avez porté à ce message, et n'hésitez pas à faire un petit retour sur mon questionnement.
Amicalement,
Julien.
PS : J'ai quelques autres questions, mais le post me semblait déjà assez long. Si une personne ayant vécu ce périple avait la bonté de laisser son mail. 😛 Merci.
Un voyage fabuleux de 3 semaines au Pérou! English translation pending
Notre circuit Lima-Paracas( ïles Ballestas) -Nasca (lignes)-Arequipa-Canyon de Colca- Lac Titicaca ( îles Uros et Taquile)- Raqchi- Cusco-Urubamba ( salines de Maras)- Machu Picchu- Lima nous a permis de visiter le sud du Pérou. Nous avons alterné hébergement chez l’habitant et hôtel. L’hébergement chez l’habitant avec repas dans les familles et découverte de leur quotidien a été un moment sympathique de rencontres et d’échanges. C’est, grâce à Edgard Tumpe , notre fantastique guide quechua , qui a une grande connaissance de son pays, de son histoire , qui aime son peuple et ses traditions, que nous avons vécu des moments forts, inoubliables, avec les péruviens. Pour chaque lieu visité, il nous a fait connaître sa mémoire historique, mais aussi des anecdotes intéressantes méconnues. Les paysages sont d’une beauté à couper le souffle que ce soit les endroits naturels mais aussi les villes et villages ainsi que les sites archéologiques. Nous n’oublierons pas ce voyage formidable , organisé conjointement par une association Contraluz et par l’agence d’Edgard basée à Cusco.
Gérard et Françoise
Budjet pour vingt-six jours au Pérou? English translation pending
🙂 Bonjour amis voyageurs!!!
Dans moins de 15 jours me voila au départ pour un fabuleux voyage!!! Néanmoins, j'aurais savoir quel budjet prévoir pour 26 jours au pérou , en sachant que rien n'est réservé, et qu'au niveau de l'itinéraire, ni paracas, ni nazca, juste ica, le canyons del colca, arrequipa, lac titicaca, cusco plusieurs jours, et départ de cusco pour quelques jours en amazonie ou un petit trek dans la cordillère blanche a défnir encore!!!
En sachant que pour le macchu picchu, en départ de cusco jusqu'a st teresa en bus mais ensuite a pied jusqu'a aguas caliente, au bord de la voie ferrée et le matin a pied aussi pour l'heure de montée!!!
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des conseils à me donner sur quoi que ce soit ou des informations, je suis preneuse, je commence un peu a stressée hihiihi!!!
Cordialement!!!
Dans moins de 15 jours me voila au départ pour un fabuleux voyage!!! Néanmoins, j'aurais savoir quel budjet prévoir pour 26 jours au pérou , en sachant que rien n'est réservé, et qu'au niveau de l'itinéraire, ni paracas, ni nazca, juste ica, le canyons del colca, arrequipa, lac titicaca, cusco plusieurs jours, et départ de cusco pour quelques jours en amazonie ou un petit trek dans la cordillère blanche a défnir encore!!!
En sachant que pour le macchu picchu, en départ de cusco jusqu'a st teresa en bus mais ensuite a pied jusqu'a aguas caliente, au bord de la voie ferrée et le matin a pied aussi pour l'heure de montée!!!
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des conseils à me donner sur quoi que ce soit ou des informations, je suis preneuse, je commence un peu a stressée hihiihi!!!
Cordialement!!!
Au Pérou en voiture de location English translation pending
Bonjour
N hésitez pas à louer une voiture et à partir seuls au Perou.Trop de sites le déconseillent .C est sans fondementLes routes sont superbes , larges même à 4500 m et bien entretenues.Les péruviens ne conduisent pas si mal.Avec un Gps et le chargement de la carte du Perou , nous finissons notre voyage de 3 semaines 3500 kms sans souci et avec une kia Rio même pas un 4x4.Rouler plein phare sur les 1000 Kms de la Panaméricaine sur et méfiez vous des ralentisseurs .c est tout.
Nous revenons à Lima par Abancay Puquio et Nazca. Des paysages superbes où vous verrez sur le plateau de 80 kms des centaines de lamas vigognes et alpagas , des lacs.Cette route est ignorée de tous et pourtant on en reste ebahis.
Je peux répondre à vos questions si vous souhaitez
Visiter les îles du lac Titicaca hors des sentiers battus English translation pending
Bj,
Debut novembre nous serons sur les bords du lac Titicaca. Je voudrais visiter les îles flottantes hors des îles Uros touristiques , si possible. Je n ai pas trouve grand chose sur le forum. Je suis preneur de toutes infos et conseils.
Merci par avance.
Thierry
Adresses de logements chez l'habitant à Lima et autres villes péruviennes? English translation pending
Bonjour à Tous!
Avec une amie, nous partons en octobre prochain en voyage pour plus d'un an au Pérou et Amérique latine. nous sommes à la recherche d'un logement chez l'habitant à Lima mais aussi d'adresses dans les autres villes du Pérou. Si vous avez des contacts, n'hésitez pas à me les donner! Je vous remercie d'avance!
Virginie
Avec une amie, nous partons en octobre prochain en voyage pour plus d'un an au Pérou et Amérique latine. nous sommes à la recherche d'un logement chez l'habitant à Lima mais aussi d'adresses dans les autres villes du Pérou. Si vous avez des contacts, n'hésitez pas à me les donner! Je vous remercie d'avance!
Virginie
Danger pour deux filles au Pérou? English translation pending
bonjour
nous sommes deux femmes de 45 ans et aimerions aller au pérou avec notre sac à dos, utiliser les transports locaux, se trouver un hébergement chaque soir. j'ai entendu "le routard" à la radio qui disait qu'il n'y avait aucun danger mais certains amis nous dissuadent. Qu'en pensez-vous? quelqu'un a t'il expérimenté cette formule?
merci de vos avis ...avisés... flo
nous sommes deux femmes de 45 ans et aimerions aller au pérou avec notre sac à dos, utiliser les transports locaux, se trouver un hébergement chaque soir. j'ai entendu "le routard" à la radio qui disait qu'il n'y avait aucun danger mais certains amis nous dissuadent. Qu'en pensez-vous? quelqu'un a t'il expérimenté cette formule?
merci de vos avis ...avisés... flo
Un mois en Équateur, au Pérou ou en Argentine? (mi-juillet - mi-août) English translation pending
Bonjour,
Voilà trois ans que nous sommes partis 1 mois au japon et l'envie de refaire un grand voyage ce fait sentir !
Nous avons décidé de partir un mois en Amérique du Sud avec un couple d'ami. Au départ nous voulions plutôt partir en Equateur afin de pouvoir faire les îles galapagos. Mais il s'avère que, même sans prendre de croisière, en faisant tout en indépendant, entre le prix des vols, le prix d'entrée, les trajets sur place, et les hôtels "cher" cela revienne à plus de 1000/pers pour une semaine.
Les billets d'avion pour l'équateur semble aussi plus cher que ceux pour le Pérou et l'Argentine. Cependant, si nous faisons le choix de ne plus aller aux îles galapagos, plus rien ne nous retiens en Equateur, nous pouvons choisir de visiter un autre pays.
Qu'est-ce qui est le moins cher ? Pérou ou Argentine ? En terme de vol, et une fois sur place ?
Nous partirions de mi-juiller à mi-août : je sais déjà que le moment que nous choisissons pour partir est le plus cher mais avec trois profs dans le groupe, pas le choix.
Nous sommes plutôt baroudeur (tout en étant assez organisé) Nous envisageons de soit faire une boucle, soit faire un trajet en arrivant et partant d'un aéroport différent.
Nous pouvons voyager à la journée et changer chaque nuit de lieu, ou alors se poser dans une région et faire l'étoile à partir de ce point pendant plusieurs jours puis changer de région.
Nous aimerions dormir chez l'habitant, dormir en auberge de jeunesse, dormir n'importe où sauf dans des hôtels de luxe.
Nos centres d'intérêt sont : l'environnement/l'écologie de la région, l'histoire récente (politique du pays) et plus ancienne (anciennes civilisations), et la danse (en mode "bal" et pas "spectacle folklorique").
Nous envisageons aussi de passer du temps dans une association pour y faire du bénévolat (aide environnemental, humanitaire ?...).
Merci de vos conseils, j'épluche le forum qui est très étoffé !
Nous avons décidé de partir un mois en Amérique du Sud avec un couple d'ami. Au départ nous voulions plutôt partir en Equateur afin de pouvoir faire les îles galapagos. Mais il s'avère que, même sans prendre de croisière, en faisant tout en indépendant, entre le prix des vols, le prix d'entrée, les trajets sur place, et les hôtels "cher" cela revienne à plus de 1000/pers pour une semaine.
Les billets d'avion pour l'équateur semble aussi plus cher que ceux pour le Pérou et l'Argentine. Cependant, si nous faisons le choix de ne plus aller aux îles galapagos, plus rien ne nous retiens en Equateur, nous pouvons choisir de visiter un autre pays.
Qu'est-ce qui est le moins cher ? Pérou ou Argentine ? En terme de vol, et une fois sur place ?
Nous partirions de mi-juiller à mi-août : je sais déjà que le moment que nous choisissons pour partir est le plus cher mais avec trois profs dans le groupe, pas le choix.
Nous sommes plutôt baroudeur (tout en étant assez organisé) Nous envisageons de soit faire une boucle, soit faire un trajet en arrivant et partant d'un aéroport différent.
Nous pouvons voyager à la journée et changer chaque nuit de lieu, ou alors se poser dans une région et faire l'étoile à partir de ce point pendant plusieurs jours puis changer de région.
Nous aimerions dormir chez l'habitant, dormir en auberge de jeunesse, dormir n'importe où sauf dans des hôtels de luxe.
Nos centres d'intérêt sont : l'environnement/l'écologie de la région, l'histoire récente (politique du pays) et plus ancienne (anciennes civilisations), et la danse (en mode "bal" et pas "spectacle folklorique").
Nous envisageons aussi de passer du temps dans une association pour y faire du bénévolat (aide environnemental, humanitaire ?...).
Merci de vos conseils, j'épluche le forum qui est très étoffé !
Budget pour deux mois au Pérou et en Equateur? English translation pending
Bonjour, mon ami et moi prévoyons de partir au mois d'avril pour La Paz et de visiter le Pérou pour finir en Equateur (Quito) nous prévoyons de voyager petit budget (hotel pas cher etc) pouvez vous me donner une ordre d'idée pour le budget à prévoir sans le billet d'avions et éventuellement un itinéraire merci d'avance !!😉
Itinéraire et bons plans pour deux mois dans le nord du Pérou? English translation pending
salut a tous,
voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)
Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.
Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?
que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?
merci d avance pour vos eclairages
jean-philippe
voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)
Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.
Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?
que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?
merci d avance pour vos eclairages
jean-philippe
Carnet de voyage Chili - 3ème et dernière partie English translation pending
Bonjour
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Dormir chez l'habitant au Pérou et en Bolivie English translation pending
Bonjour tout le monde !
Alors voilà, j'ai décidé de passer le pas et de partir avec mon sac à dos réaliser mon rêve de petite fille : visiter le pays des Incas ! Eh oui, je le reconnais, j'ai été élevé à la sauce des "Mystérieuses Citées d'Or" à tel point que mes animaux en ont souffert : je leur ai donné comme nom Zia, Tao et Esteban ! 🤪
Je pars donc pour Lima en novembre 2010 (ou octobre s'il le faut), pour y rester minimum 1 mois voir plus. Cela dépendra des finances. Je ne sais pas encore si je vais trouver quelqu'un pour venir avec moi mais tant pis !
Après avoir passé des heures sur ce forum (complètement génial!), j'ai décidé qu'il faudrait peut-être envisager de faire un détour par la Bolivie. Pour le parcours, je vais y réfléchir plus tard. Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est de dormir chez l'habitant, être au contact des gens. Je voudrais savoir si des voyageurs pourraient me donner des conseils, des infos ou même des contacts afin de pouvoir vivre mon périple comme je le souhaite sans trop m'inquiéter.
Merci pour vos réponses.
Alors voilà, j'ai décidé de passer le pas et de partir avec mon sac à dos réaliser mon rêve de petite fille : visiter le pays des Incas ! Eh oui, je le reconnais, j'ai été élevé à la sauce des "Mystérieuses Citées d'Or" à tel point que mes animaux en ont souffert : je leur ai donné comme nom Zia, Tao et Esteban ! 🤪
Je pars donc pour Lima en novembre 2010 (ou octobre s'il le faut), pour y rester minimum 1 mois voir plus. Cela dépendra des finances. Je ne sais pas encore si je vais trouver quelqu'un pour venir avec moi mais tant pis !
Après avoir passé des heures sur ce forum (complètement génial!), j'ai décidé qu'il faudrait peut-être envisager de faire un détour par la Bolivie. Pour le parcours, je vais y réfléchir plus tard. Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est de dormir chez l'habitant, être au contact des gens. Je voudrais savoir si des voyageurs pourraient me donner des conseils, des infos ou même des contacts afin de pouvoir vivre mon périple comme je le souhaite sans trop m'inquiéter.
Merci pour vos réponses.
Itinéraire au Pérou? English translation pending
Voila ma soeur et ma cousine parte en Amérique du sud, elles préparent leur itinéraire pour leur séjour qui durera 1 ans.
Elles arriveront au chili elles y passeront 3 mois puis ensuite 3 mois au pérou, 3 mois en bolivie et 3 mois en argentine pour enfin rejoindre le chili pour rentrée.
L'itinéraire du chili est fait, l'argentine aussi ..........mais pour le pérou je suis sur un casse tête, peut être que vous pourrez m'aider.
Je précise qu'elles feront en partie à pieds.
L' itiniare commence par TACNA, MOQUEGUA, AREQUIPA-NAZCA ( surement en bus) , Paipa, Santiago, ICA, Pisco- LIMA ( surement en bus) LIMA-HUAREZ en bus. HUAREZ, cosma, chimbate, TRUJILLO, Huanchaco
J'aimerai un itinéraire pour aller sur CUZCO mais ma soeur veut éviter les villes dites dangeureuse sachant qu'il faut le plus économique possible( donc appriori éviter les villes de huanco, tarma, huancayo, ayacucho, ) sont si déconseillé que cela est dit ??? ( en référence à la carte du ministére des affaires etrangeres) car ne traversant pas une grosse partie elles seraient obliger de repasser pas ou elles sont déjà passé et ce serait dommage!! Car au départ j'avais noté qu'on pouvait faire de TRUJILLO, huanchanco, cajabamba, cajamarca, celedin, chachapoyas, mayobamba, tarapoto jusqu'a tingo maria, huanuco, pampa, huanta, ayacucho, cuzco ?
Une Fois à CUZCO quel sont les villes àvoir ? Le machu mitchu le plus économique possible ?
Ensuite CUZCO, JULIACA, PUNO, Puis direction la frontiére Copacabana !! La frontiére en bus ou a peids possble ?
Si j'ai oublier quelque chose me le dire ou des choses vous dérange me le dire aussi.
Merci pour votre aide
Je précise qu'elles feront en partie à pieds.
L' itiniare commence par TACNA, MOQUEGUA, AREQUIPA-NAZCA ( surement en bus) , Paipa, Santiago, ICA, Pisco- LIMA ( surement en bus) LIMA-HUAREZ en bus. HUAREZ, cosma, chimbate, TRUJILLO, Huanchaco
J'aimerai un itinéraire pour aller sur CUZCO mais ma soeur veut éviter les villes dites dangeureuse sachant qu'il faut le plus économique possible( donc appriori éviter les villes de huanco, tarma, huancayo, ayacucho, ) sont si déconseillé que cela est dit ??? ( en référence à la carte du ministére des affaires etrangeres) car ne traversant pas une grosse partie elles seraient obliger de repasser pas ou elles sont déjà passé et ce serait dommage!! Car au départ j'avais noté qu'on pouvait faire de TRUJILLO, huanchanco, cajabamba, cajamarca, celedin, chachapoyas, mayobamba, tarapoto jusqu'a tingo maria, huanuco, pampa, huanta, ayacucho, cuzco ?
Une Fois à CUZCO quel sont les villes àvoir ? Le machu mitchu le plus économique possible ?
Ensuite CUZCO, JULIACA, PUNO, Puis direction la frontiére Copacabana !! La frontiére en bus ou a peids possble ?
Si j'ai oublier quelque chose me le dire ou des choses vous dérange me le dire aussi.
Merci pour votre aide