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Dubaï: louer une voiture ou prendre un taxi English translation pending
Bonjour,
nous serons 4 jours sur Dubaï en octobre. J'ai trouvé un hôtel d'un assez bon rapport qualité prix mais très excentré ( quartier de silicon oasis). A priori il faut environ 30 min en voiture pour rejoindre le centre de dubai et il n'y a pas de métro à proximité. Le coût d'un taxi semble d'etre 10 euros l'aller. L’hôtel mais aussi à disposition des navettes mais à mon avis pas très fréquemment. Du coup je me demande s'il n'est pas judicieux de louer une voiture. Peut on se garer facilement dans le Centre ?
Merci
nous serons 4 jours sur Dubaï en octobre. J'ai trouvé un hôtel d'un assez bon rapport qualité prix mais très excentré ( quartier de silicon oasis). A priori il faut environ 30 min en voiture pour rejoindre le centre de dubai et il n'y a pas de métro à proximité. Le coût d'un taxi semble d'etre 10 euros l'aller. L’hôtel mais aussi à disposition des navettes mais à mon avis pas très fréquemment. Du coup je me demande s'il n'est pas judicieux de louer une voiture. Peut on se garer facilement dans le Centre ?
Merci
Couchsurfing à Dubaï English translation pending
Bonjour a tous,
j'ai prévus de partir une cousine et moi en vacances a dubai, j'ai laissé un post sur couchsurfing pour demander quel etaient les quartier ou je pouvais prendre l'hotel, me renseigner sur les activités ... etc,
j'au reçu un message d'un couchsurfeur, il me propose de me laisser son apartement, pcq ce dernier est vide il ne l'occupe pas ( situé en plein centre ville de Dubai), il a dit qu'il vivais dans une maison de l'autre coté de la ville, et q'uon sera toutes seules labas, que l'apart etat a notre entiere dispositioin, il a l'air trés agreable comme type, il ma demandé de lui confirmer cela, afin qu'il puisse préparer les carte d'accés, il a méme demandé les copies de nos passeports.
comme ça fait pas super longtemp que je suis inscrite sur le couchsurfing, et que nous somme deux filles je souhaiterais juste savoir es ce que oui je peux faire confiance, ou non ? es ce que ça peux étre une arnaque ? merci de me dire ce que vous en pensez
Hôtel à Dubaï? English translation pending
Bonjour,
D'avance désolé pour l'orthographe j'écris de mon mobile.
nous voulons partir à Dubaï la semaine prochaine et nous cherchons un hôtel pour nous loger. nous avons vu beaucoup de palaces sur les sites de réservation mais la plupart sont vraiment hors de prix. de plus nous ne savons pas exactement dans quel quartier choisir votre hôtel. auriez vous des conseils Pour le quartier ? des bonnes adresses que vous avez déjà essayé ? Nous avons un budget de 100 à 150 euros par nuit avec petit dejeune et nous avons tout de même envie de confort, de pouvoir profiter d'une belle piscine avec vue sur les gratte ciel (si possible !) et surtout nous voudrions être très bien placé pour pouvoir tout faire rapidement en métro. pour l'instant nous avons vu le Villa Rotana mais il faut avouer que le budget est un peu trop élevé...
Autre question, comment est ce que ça se passe quand on prend une formule avec visite du désert et nuit sous la tente on mettre les affaires, surtout les couteuses comme les appareil photo, caméscopes... ? Quel est le coût d'un tel périple ? La encore auriez vous de bonnes adresses / des conseils ?
Est ce que comme à Las Vegas certains hotels proposent des spectacles ou des animations gratuites ou est ce que "tout" est payant ?
Un grand merci pour vos réponses !
D'avance désolé pour l'orthographe j'écris de mon mobile.
nous voulons partir à Dubaï la semaine prochaine et nous cherchons un hôtel pour nous loger. nous avons vu beaucoup de palaces sur les sites de réservation mais la plupart sont vraiment hors de prix. de plus nous ne savons pas exactement dans quel quartier choisir votre hôtel. auriez vous des conseils Pour le quartier ? des bonnes adresses que vous avez déjà essayé ? Nous avons un budget de 100 à 150 euros par nuit avec petit dejeune et nous avons tout de même envie de confort, de pouvoir profiter d'une belle piscine avec vue sur les gratte ciel (si possible !) et surtout nous voudrions être très bien placé pour pouvoir tout faire rapidement en métro. pour l'instant nous avons vu le Villa Rotana mais il faut avouer que le budget est un peu trop élevé...
Autre question, comment est ce que ça se passe quand on prend une formule avec visite du désert et nuit sous la tente on mettre les affaires, surtout les couteuses comme les appareil photo, caméscopes... ? Quel est le coût d'un tel périple ? La encore auriez vous de bonnes adresses / des conseils ?
Est ce que comme à Las Vegas certains hotels proposent des spectacles ou des animations gratuites ou est ce que "tout" est payant ?
Un grand merci pour vos réponses !
Hôtel à Dubaï centre ou El Barsha? English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous m'aider dans mon choix d'hôtel : je pars pour une semaine à Dubai pour la semaine prochaine pour des vacances, et j'hésites entre un hôtel IBIS : le premier de le quartier de EL RIGGA et l'autre EL BARSHA ? Que me conseillez vous ? Merci
Pourriez-vous m'aider dans mon choix d'hôtel : je pars pour une semaine à Dubai pour la semaine prochaine pour des vacances, et j'hésites entre un hôtel IBIS : le premier de le quartier de EL RIGGA et l'autre EL BARSHA ? Que me conseillez vous ? Merci
Où loger dans Dubai? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller à Dubai en Février en famille et je voulais savoir quel était le meilleur quartier où loger pour découvrir Dubai ?
Sachant qu'on veut voir le bord de mer, les hôtels à voir, le centre-ville, les malls, les quartiers typiques, les parcs aquatiques...
On cherche donc quelque chose de central par rapport à toutes ces activités.
Et quelles sont les choses à ne pas rater ?
Merci de vos avis.
Visiter Dubaï en trois heures vingt minutes? English translation pending
bonjour,
voilà ça y est ma fille part du 20 au 11 mai à pekin dans le cadre d'un voyage d'études
elle aimerait pouvoir pendant son arrêt à dubai de 3.20 faire un tour à dubai, celà est-il possible en peu de temps nous avons fait un arrêt à hong kong pour l'australie, et nous avons bien aimé cette visite
merci de vos réponses
voilà ça y est ma fille part du 20 au 11 mai à pekin dans le cadre d'un voyage d'études
elle aimerait pouvoir pendant son arrêt à dubai de 3.20 faire un tour à dubai, celà est-il possible en peu de temps nous avons fait un arrêt à hong kong pour l'australie, et nous avons bien aimé cette visite
merci de vos réponses
Bus Dubai-Oman? English translation pending
quelqu'un peut-il me renseigner sur le bus Dubai/oman:horaire, lieu et heure de départ et d'arrivée et eventuellement sur un hotel à mascatte?merci
Visiter Dubaï du 24 au 28 avril English translation pending
Bonjour a tous!:)
Je vais voyager a Dubai du 24 au 28 Avril.
Pourriez-vous me dire ce qu`il y a de vraiment intéréssant à visiter, avec les prix.
Et j`aimerais aussi savoir quelques informations(ou manger, langues parlées, endroits à ne pas fréquenter..) .
La ville es-t-elle vivante le soir?Si oui, ou aller la nuit?
Merci d`avance a tous et à toutes! Serge.🙂
Merci d`avance a tous et à toutes! Serge.🙂
24-hour layover in Dubai in summer: what to do?
Hi,
We’re heading to Asia this summer, and to avoid arriving in the middle of the night, we’ve decided to stop over in Dubai for a day and a half on the way there and back. Any ideas for activities during this super-hot period? Bonus points if they’re reasonably priced 🙂 Which neighborhood is best to stay in?
Thanks in advance, and have a great day!
Bruno
Shopping à Dubaï English translation pending
bonjour tout le monde jenvisage de passer 4 jours a dubai au mois de mars surtout shopping les bons plan pour acheter de l or cadeaux et les endroit sa visiter merci de me repondre
Excursion de Dubaï au Musandam et Abu Dhabi English translation pending
Bonjour,
Avant d'aller à Oman, je voudrais faire un stop de 4 jours à Dubaï : 2 jours pour la ville elle-même + 1 jour à Abu Dhabi + 1 jour au Musandam. Que pensez-vous de cette extension : jouable ? Avez-vous des adresses d'agences qui proposent la visite d'Abu Dhabi en bus et d'une journée A/R au Musandam avec la croisière dans les fjords ?
Bien sûr suis preneuse des adresses d'hôtels pas chers (je suis seule). Quel quartier est préférable ?
Le bus spécial qui fait le tour de la ville avec arrêts illimités près des sites à voir (60 € la journée ou 80 pour 2 jours) vaut-il le coup ou le métro bien moins cher est-il suffisant ?
Merci pour vos réponses. Josette
Avant d'aller à Oman, je voudrais faire un stop de 4 jours à Dubaï : 2 jours pour la ville elle-même + 1 jour à Abu Dhabi + 1 jour au Musandam. Que pensez-vous de cette extension : jouable ? Avez-vous des adresses d'agences qui proposent la visite d'Abu Dhabi en bus et d'une journée A/R au Musandam avec la croisière dans les fjords ?
Bien sûr suis preneuse des adresses d'hôtels pas chers (je suis seule). Quel quartier est préférable ?
Le bus spécial qui fait le tour de la ville avec arrêts illimités près des sites à voir (60 € la journée ou 80 pour 2 jours) vaut-il le coup ou le métro bien moins cher est-il suffisant ?
Merci pour vos réponses. Josette
Dubaï: que faire avec une escale de 11 heures? English translation pending
Bonjour :)
Je vais transiter en janvier par Dubai avec une escale de 11h. Est ce que quelqu’un sait comment ca se passe ? Peut-on sortir de l'aéroport visiter et si oui devons nous payer le visa.
Si c'est possible, on aimerait visiter le burj khalifa, est ce qu'il y en a qui l'on déjà fait ? Doit-on attendre longtemps avant de monter ? Et comment fait-on pour aller de l'aéroport à la ville ?
Et que pensez vous qu'on pourrait voir en plus qui vaut le détour dans ce laps de temps ?
On est 2 et on arrivera à 7h à l'aéroport, sachant que notre avion repart à 18h.
Oui ca fait beaucoup de questions, J'attends vos commentaires !! :)
Je vais transiter en janvier par Dubai avec une escale de 11h. Est ce que quelqu’un sait comment ca se passe ? Peut-on sortir de l'aéroport visiter et si oui devons nous payer le visa.
Si c'est possible, on aimerait visiter le burj khalifa, est ce qu'il y en a qui l'on déjà fait ? Doit-on attendre longtemps avant de monter ? Et comment fait-on pour aller de l'aéroport à la ville ?
Et que pensez vous qu'on pourrait voir en plus qui vaut le détour dans ce laps de temps ?
On est 2 et on arrivera à 7h à l'aéroport, sachant que notre avion repart à 18h.
Oui ca fait beaucoup de questions, J'attends vos commentaires !! :)
2 semaines à Dubaï et Abu Dhabi début mai English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous partons à Dubaï le samedi 2 mai 2015 pour une durée de 15 jours. Voici notre planning :
Samedi 2 au Lundi 4 mai : Hotel Goldel Tulip à Al Barsha que peut-on visiter dans ce quartier?
Lundi 4 au Vendredi 8 mai : Flora Grand Hotel à Deira que peut on visiter dans ce quartier?
Vendredi 8 au Lundi 11 mai : 3 nuits à Abu Dhabi - je n'ai pas encore regardé les hôtels. Si vous avez des hôtels aux alentours de 80 €/nuit, je suis preneur.
et la deuxième semaine, nous avons prévu de se reposer à Jumeirah Beach :
Lundi 11 au Jeudi 14 mai : Hilton Double Tree à Jumeirah Marina
Jeudi 14 au Samedi 16 mai : Sofitel Jumeirah ou Meydan Hotel. Nous n'avons pas encore réservé.
Nous sommes preneur pour les endroits à ne pas louper la première semaine, les bons restos, les quartiers à visiter etc. Si vous avez des conseils sur les hôtels, nous sommes tout à fait ouvert. O^est ce que nous pourrions faire le change? On me dit que Deira est bon marché. Est ce le cas?
Nous souhaitons prendre notre temps parce que Madame est dans son 6ième mois. On ne veut pas se précipiter. Nous n'allons pas aller dans le désert et éviter les parc aquatiques et (malheureusement) le Ferrari Park.
En tout cas, merci pour vos conseils/remarques, astuces!!
A très bientôt.
Shayaane
Nous partons à Dubaï le samedi 2 mai 2015 pour une durée de 15 jours. Voici notre planning :
Samedi 2 au Lundi 4 mai : Hotel Goldel Tulip à Al Barsha que peut-on visiter dans ce quartier?
Lundi 4 au Vendredi 8 mai : Flora Grand Hotel à Deira que peut on visiter dans ce quartier?
Vendredi 8 au Lundi 11 mai : 3 nuits à Abu Dhabi - je n'ai pas encore regardé les hôtels. Si vous avez des hôtels aux alentours de 80 €/nuit, je suis preneur.
et la deuxième semaine, nous avons prévu de se reposer à Jumeirah Beach :
Lundi 11 au Jeudi 14 mai : Hilton Double Tree à Jumeirah Marina
Jeudi 14 au Samedi 16 mai : Sofitel Jumeirah ou Meydan Hotel. Nous n'avons pas encore réservé.
Nous sommes preneur pour les endroits à ne pas louper la première semaine, les bons restos, les quartiers à visiter etc. Si vous avez des conseils sur les hôtels, nous sommes tout à fait ouvert. O^est ce que nous pourrions faire le change? On me dit que Deira est bon marché. Est ce le cas?
Nous souhaitons prendre notre temps parce que Madame est dans son 6ième mois. On ne veut pas se précipiter. Nous n'allons pas aller dans le désert et éviter les parc aquatiques et (malheureusement) le Ferrari Park.
En tout cas, merci pour vos conseils/remarques, astuces!!
A très bientôt.
Shayaane
Programme 2 jours à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 adultes et 4 enfants âgés de 7 à 14 ans et nous ferons un stop over à Dubaï avant de partir pour les Seychelles au mois d'avril. Voici le programme que j'ai concocté. Pouvez-vous me dire s'il tient la route? (temps et intérêt pour des enfants). Nous serons basés dans le quartier de Déïra.
jour 1: -Aquarium Dubaï Mall -Vieux Déïra (ou autre quartier, merci pour vos propositions) -retour l'apm pour profiter de la piscine (faut bien faire plaisir à tout le monde 😉) -fontaines le soir et souper dans les environs du Burj Khalifa (propositions resto sympa pas trop cher?)
jour 2: -Burj khalifa -Mall of Emirates -Apm à la plage (laquelle pour avoir une belle vue sur le Burj al arab)?
Question déplacement, est-ce que ça bouchonne là-bas? Et que nous conseillez-vous? le taxi? Nous sommes 7, il y a des minibus taxi?
Un grand merci pour vos réponses, c'est toujours un plaisir de recevoir des infos par des voyageurs qui ont déjà été sur place, ça peut éviter quelques surprises.
Nous sommes 3 adultes et 4 enfants âgés de 7 à 14 ans et nous ferons un stop over à Dubaï avant de partir pour les Seychelles au mois d'avril. Voici le programme que j'ai concocté. Pouvez-vous me dire s'il tient la route? (temps et intérêt pour des enfants). Nous serons basés dans le quartier de Déïra.
jour 1: -Aquarium Dubaï Mall -Vieux Déïra (ou autre quartier, merci pour vos propositions) -retour l'apm pour profiter de la piscine (faut bien faire plaisir à tout le monde 😉) -fontaines le soir et souper dans les environs du Burj Khalifa (propositions resto sympa pas trop cher?)
jour 2: -Burj khalifa -Mall of Emirates -Apm à la plage (laquelle pour avoir une belle vue sur le Burj al arab)?
Question déplacement, est-ce que ça bouchonne là-bas? Et que nous conseillez-vous? le taxi? Nous sommes 7, il y a des minibus taxi?
Un grand merci pour vos réponses, c'est toujours un plaisir de recevoir des infos par des voyageurs qui ont déjà été sur place, ça peut éviter quelques surprises.
De Dubaï au Cambodge English translation pending
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée.
Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps...
DE DUBAÏ AU CAMBODGE
Du 2 février 2015 au 28 février 2015
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
Escale à Dubai de 3h English translation pending
Bonjour,
En mai, je vais à Bangkok et je fais escale pendant 3h exactement à Dubai. Selon vous, il est possible que je sorte de l'aéroport voir la Burj Khalifa et retourner à l'aéroport?
Merci
En mai, je vais à Bangkok et je fais escale pendant 3h exactement à Dubai. Selon vous, il est possible que je sorte de l'aéroport voir la Burj Khalifa et retourner à l'aéroport?
Merci
Un après-midi à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Fin février nous arrivons un jour à midi à l'aéroport de Dubaï et repartons le lendemain matin à 8h'. Que pouvons nous voir en si peu de temps? Dans quel quartier se loger et si vous connaissez quel hôtel pas top cher réserver ? Merci pour votre aide Françoise
Fin février nous arrivons un jour à midi à l'aéroport de Dubaï et repartons le lendemain matin à 8h'. Que pouvons nous voir en si peu de temps? Dans quel quartier se loger et si vous connaissez quel hôtel pas top cher réserver ? Merci pour votre aide Françoise
Voyage à Dubaï en novembre English translation pending
Bonjour,
Nous préparon avec deux amis un voyage à Dubai prévue du 10 au 25 Novembre. Nous sommes âgés de 22 à 24 ans.
Après avoir acheté les billets d'avion, nous sommes à la recherche d'hôtel. Ayant des critères précis, nous avons du mal à trouver notre bonheur.
En effet, nous cherchons un apart'hotel, dans une tour relativement haute pour avoir une vue de la ville, avec piscine (sur terrasse si possible), hamam et dans le quartier de Jumeirah. Est-ce plus avantageux de prendre l'hôtel sur place, ou ici sur internet?
De meme, pour la location d'une voiture, devons nous choisir sur place?
De plus si vous avez des idées d'activités autres que les excursions dans le désert, et les visites du centre commercial nous sommes preneur.
Merci pour les réponses. (Je m'excuse pour les éventuelles fautes d'orthographe..)
Nous préparon avec deux amis un voyage à Dubai prévue du 10 au 25 Novembre. Nous sommes âgés de 22 à 24 ans.
Après avoir acheté les billets d'avion, nous sommes à la recherche d'hôtel. Ayant des critères précis, nous avons du mal à trouver notre bonheur.
En effet, nous cherchons un apart'hotel, dans une tour relativement haute pour avoir une vue de la ville, avec piscine (sur terrasse si possible), hamam et dans le quartier de Jumeirah. Est-ce plus avantageux de prendre l'hôtel sur place, ou ici sur internet?
De meme, pour la location d'une voiture, devons nous choisir sur place?
De plus si vous avez des idées d'activités autres que les excursions dans le désert, et les visites du centre commercial nous sommes preneur.
Merci pour les réponses. (Je m'excuse pour les éventuelles fautes d'orthographe..)
Plage Dubaï English translation pending
Bonjour,
nous serons à Dubai début octobre avec mon mari et mes 2 ados de 14 ans. Qu'elle plage nous conseillez vous sachant que l'on n'y resteras pas de heures mais juste le temps d'une petite pause. Hé oui seulement 4 jours à Dubai.
Merci
nous serons à Dubai début octobre avec mon mari et mes 2 ados de 14 ans. Qu'elle plage nous conseillez vous sachant que l'on n'y resteras pas de heures mais juste le temps d'une petite pause. Hé oui seulement 4 jours à Dubai.
Merci
Séjour à Dubaï et Abu Dhabi English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi partons pour 7jours complets à Dubaï du 28 juin au 6 juillet (le 28 arrivée 23h et 6 juillet départ 4h du mat' étant réservés au voyage), nos billets d'avion sont déjà pris.
Je sais, c'est le Ramadan et je sais, il va faire très chaud... mais nous n'étions pas flexibles sur les dates. (pour la petite info supplémentaire, nous nous donnons rdv là-bas après 3 mois de séparation pour le boulot)
J'organise tout le voyage, et je me pose bien des questions puisque je ne connais pas du tout, j'aimerais faire au mieux pour optimiser ces quelques jours de vacances: nous voulons visiter un max, nous détendre aussi.
- je pense que c'est une bonne idée de combiner Dubaï et Abu Dhabi ? Combien de jours pour Dubaï ? Combien pour Abu Dhabi?
- où choisir l'hôtel (à Dubaï et Abu Dhabi)? budget de 100 à 150 euros (si vraiment c'est le top du top) par nuit. Mais moins cher et top c'est encore mieux ;) On veut se faire plaisir, être dans un quartier sympa / joli (on est pas des fêtards, on veut avoir une belle vue mer ou ville mais quelque chose où se dit "Waaahhh" de notre chambre ou quand on sort de l'hôtel)
- j'ai lu un post où il est dit que les couples non-mariés ne sont pas accepté !!!!!!!! heuuuuuuu !!!!!! pour info aussi, mon copain est musulman. Est-ce vrai? il paraîtrait que certains hôtels ferment les yeux, mais comment en être sûrs à l'arrivée ?
- de manière générale, que ne doit-on surtout pas louper dans les deux lieux?
Merci beaucoup,
pour l'instant ma plus grande question est l'hôtel, je pensais à Jumeirah (mais assez flou ds mon esprit) puis sur les moteurs de recherche on me propose plusieurs type de Jumeirah (palm, résidence, ... ) je suis pomée.
Au plaisir de vous lire
Mon copain et moi partons pour 7jours complets à Dubaï du 28 juin au 6 juillet (le 28 arrivée 23h et 6 juillet départ 4h du mat' étant réservés au voyage), nos billets d'avion sont déjà pris.
Je sais, c'est le Ramadan et je sais, il va faire très chaud... mais nous n'étions pas flexibles sur les dates. (pour la petite info supplémentaire, nous nous donnons rdv là-bas après 3 mois de séparation pour le boulot)
J'organise tout le voyage, et je me pose bien des questions puisque je ne connais pas du tout, j'aimerais faire au mieux pour optimiser ces quelques jours de vacances: nous voulons visiter un max, nous détendre aussi.
- je pense que c'est une bonne idée de combiner Dubaï et Abu Dhabi ? Combien de jours pour Dubaï ? Combien pour Abu Dhabi?
- où choisir l'hôtel (à Dubaï et Abu Dhabi)? budget de 100 à 150 euros (si vraiment c'est le top du top) par nuit. Mais moins cher et top c'est encore mieux ;) On veut se faire plaisir, être dans un quartier sympa / joli (on est pas des fêtards, on veut avoir une belle vue mer ou ville mais quelque chose où se dit "Waaahhh" de notre chambre ou quand on sort de l'hôtel)
- j'ai lu un post où il est dit que les couples non-mariés ne sont pas accepté !!!!!!!! heuuuuuuu !!!!!! pour info aussi, mon copain est musulman. Est-ce vrai? il paraîtrait que certains hôtels ferment les yeux, mais comment en être sûrs à l'arrivée ?
- de manière générale, que ne doit-on surtout pas louper dans les deux lieux?
Merci beaucoup,
pour l'instant ma plus grande question est l'hôtel, je pensais à Jumeirah (mais assez flou ds mon esprit) puis sur les moteurs de recherche on me propose plusieurs type de Jumeirah (palm, résidence, ... ) je suis pomée.
Au plaisir de vous lire
Hôtel à Dubaï English translation pending
Salut a tous!
Je viens vers vos lumières car après 10 h sur le web entre BOOKING.COM et voyage forum, je n'arrive toujours pas a choisir mon motel a DUBAI pour une séjour de 8 nuits.
A chaque fois les commentaires me bloque.
Je recherche un hôtel 4 ou 5 étoiles avec piscine, massage, parking gratuit, wifi gratuit métro a proximité quelques resto et boutique autour et surtout? De pouvoir dormir la nuit après une journée bien rempli !!!!!!!!!
Pas d'avion ou autre chose qui me réveille!!!!!!🤪
Est ce que l'on doit choisir un hôtel plus a l'ouest de DEIRA et BUR DUBAI?
BUDGET 1000€ TTC max pour 9 nuits début mai
2ème question:Je compte louer une voiture a l’aéroport, car pour 140€ pourquoi s'en priver?
Elle servira pour ABU DHABI, mais est ce que l'on peux se garer facilement a la plage ou autres quartier?
Merci pour votre aide car je ne trouve pas de réponse clair.
PS:Quelqu'un a t'il fait FERRARI WORLD? est qu'en pense t'il?
Paris-Dubaï avec Pegasus et budget 2000 euros? English translation pending
bonjour
je souhaite partir a dubai pour le mois de juin avec mon mari avec un budget tout compris de 2000euros. en cherchant des maintenant j'ai trouver des billets avec Pegasus Airlines pas cher du tout mais je ne connais pas du tout cette compagnie, pouvez vous me donner votre experience? pour un aller retour du 8 au 16 juin 600e pour 2...donc vraiment pas cher je pense mais...
ensuite les hôtels sont tellement nombreux ...mais j'ai trouvé pas mal le golden sands appartements plutôt convaincant niveau qualité prix a peu pres 400e la semaine ce qui me ferait 1000e vol+hotel.. qu'en pensez vous? est il bien situé parce que je vais faire un peu de tourisme un peu de shopping mais je veux surtout etre proche de la plage et me la faire farniente 😎 j'attends vraiment vos conseils pleaaaase...
du coup apres calcul il me resterait a peu pres 1000e d'argent de poche sur place pour manger, visiter et shopping ..en sachant que j'aimerais faire une journée dans le desert... par contre parc aquatique, aquarium ...n'est pas prevu dans mon planning.
voila ben j'espere avoir été assez claire et maintenant j'attends vos retours..
merciii les amis😉
je souhaite partir a dubai pour le mois de juin avec mon mari avec un budget tout compris de 2000euros. en cherchant des maintenant j'ai trouver des billets avec Pegasus Airlines pas cher du tout mais je ne connais pas du tout cette compagnie, pouvez vous me donner votre experience? pour un aller retour du 8 au 16 juin 600e pour 2...donc vraiment pas cher je pense mais...
ensuite les hôtels sont tellement nombreux ...mais j'ai trouvé pas mal le golden sands appartements plutôt convaincant niveau qualité prix a peu pres 400e la semaine ce qui me ferait 1000e vol+hotel.. qu'en pensez vous? est il bien situé parce que je vais faire un peu de tourisme un peu de shopping mais je veux surtout etre proche de la plage et me la faire farniente 😎 j'attends vraiment vos conseils pleaaaase...
du coup apres calcul il me resterait a peu pres 1000e d'argent de poche sur place pour manger, visiter et shopping ..en sachant que j'aimerais faire une journée dans le desert... par contre parc aquatique, aquarium ...n'est pas prevu dans mon planning.
voila ben j'espere avoir été assez claire et maintenant j'attends vos retours..
merciii les amis😉
Découvrir Dubaï seule en septembre English translation pending
Madame, Monsieur,
Je viens de m'inscrire sur le site de voyage forum. Je suis une grande aventurière et passionnée de voyages, et célibataire, je voyage seule. En septembre, je vais réaliser un de mes souhait le plus cher : " découvrir DUBAI". Je pars pour 8 jours avec le vol KLM. Mais pour le logement, je n'ai pas encore fait tout à fait mon choix, je regarde sur les sites en ligne. Je compte prendre un hôtel pas cher et qui serait en centre ville et accessible en transport en commun pour pouvoir aller partout. J'ai observé 3 quartiers : le Centre commercial DIERA - la Tour de Dubai à BURJ KHALIFA - et JUMIERAH. Pour ce qui est des spendides hôtels comme l'ATLANTIS et le BURJ AL ARAB, c'est trop onéreux pour moi, mais je dois les voir OBLIGATOIREMENT, forcément.
Je viens de m'inscrire sur le site de voyage forum. Je suis une grande aventurière et passionnée de voyages, et célibataire, je voyage seule. En septembre, je vais réaliser un de mes souhait le plus cher : " découvrir DUBAI". Je pars pour 8 jours avec le vol KLM. Mais pour le logement, je n'ai pas encore fait tout à fait mon choix, je regarde sur les sites en ligne. Je compte prendre un hôtel pas cher et qui serait en centre ville et accessible en transport en commun pour pouvoir aller partout. J'ai observé 3 quartiers : le Centre commercial DIERA - la Tour de Dubai à BURJ KHALIFA - et JUMIERAH. Pour ce qui est des spendides hôtels comme l'ATLANTIS et le BURJ AL ARAB, c'est trop onéreux pour moi, mais je dois les voir OBLIGATOIREMENT, forcément.
Logement à Dubai? English translation pending
Bonjour à tous
On souhaiterait se rendre à Dubaï de 22 au 27 décembre 2013. On cherche un logement pour 3 personnes: 2 adultes et un enfant de 7 ans. Je me suis penchée sur l'Atlantis mais je suis effrayée par le tarif 🙁(surtout s'il faut rajouter le petit déjeuner, d'ailleurs, je ne trouve pas le prix hors forfait). Et on se demandait si cet hôtel est pratique pour passer au moins 1 voire 2 journées en ville pour visiter un peu et aller dans les Malls.
N'y a-t-il pas d'autres logements plus commodes, moins chers et qui proposent des activités nautiques pour les enfants?
Merci pour votre aide🙂
Delphine
Delphine
Logement à Dubaï pour une famille? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille française avec 3 enfants (8, 6 et 3 ans) et préparons un périple pour l'été 2013 (Singapour - Bali - Lombok - Dubai). Pour notre stop de 5 jours à Dubai au mois d'août, nous recherchons un hôtel ou un appartement adapté à une famille de 5 personnes pour 4 nuits. Au niveau budget, environ 200€ / nuit serait acceptable.
Pouvez-vous nous conseiller de bonnes adresses dans ce budget ? A minima pouvez-vous nous indiquer les quartiers qu'il faut privilégier pour loger et être en accès rapide aux points d'intérêts de Dubai ?
Nous vous remercions par avance pour vos retour. Cordialement, Eric & Caroline
Nous sommes une famille française avec 3 enfants (8, 6 et 3 ans) et préparons un périple pour l'été 2013 (Singapour - Bali - Lombok - Dubai). Pour notre stop de 5 jours à Dubai au mois d'août, nous recherchons un hôtel ou un appartement adapté à une famille de 5 personnes pour 4 nuits. Au niveau budget, environ 200€ / nuit serait acceptable.
Pouvez-vous nous conseiller de bonnes adresses dans ce budget ? A minima pouvez-vous nous indiquer les quartiers qu'il faut privilégier pour loger et être en accès rapide aux points d'intérêts de Dubai ?
Nous vous remercions par avance pour vos retour. Cordialement, Eric & Caroline
Hôtel à Dubaï pour famille de trois? English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez me donner le nom d'un hôtel ou bien un appart à louer pour 3 personnes - 2 adultes + 1 enfant de 3 ans.
Nous souhaiterions y aller en Mai!
Un hôtel en centre ville et pas très loin en taxi ou a pied de la plage et pas très cher !
Merci pour votre aide
Pouvez me donner le nom d'un hôtel ou bien un appart à louer pour 3 personnes - 2 adultes + 1 enfant de 3 ans.
Nous souhaiterions y aller en Mai!
Un hôtel en centre ville et pas très loin en taxi ou a pied de la plage et pas très cher !
Merci pour votre aide
Quels achats faire à Dubai? English translation pending
Bonjour,
Je dvais a dubai en famille du 18 au 25 decembre. J'ai entendu dire qu'il y avait des affaires à faore sur place, bijoux fantaisises, maquillage etc... Savez vous dans quel quartier je peux trouver ça? Sinon, quoi d'autres puis-je acheter sur place éventuellement?
Cordialement
Je dvais a dubai en famille du 18 au 25 decembre. J'ai entendu dire qu'il y avait des affaires à faore sur place, bijoux fantaisises, maquillage etc... Savez vous dans quel quartier je peux trouver ça? Sinon, quoi d'autres puis-je acheter sur place éventuellement?
Cordialement
Visiter Dubaï en deux ou trois jours? English translation pending
Bonjour !
je projette de faire un circuit en Mars 2013 au sultanat d' Oman en passant par le détroit d'Ormuz , un parcours qui s'achevera à Dubaï
par une visite rapide de la ville en une petite après midi insuffisante 🙁 ! avant de partir dès le lendemain !
Mais j'ai la possibilité de faire une extension soit de 2 ou 3 jours à Dubaï ! 🙂 Vu le peu de temps ,
je veux me concentrer uniquement sur cette cité extravagante : le Dubaï Mall avec l'aquarium , le mall of Emirates + le Mall Ibn Battuta .
Me balader près des monuments modernes : la Tour Khalifa et l'hotel Burj al Arab , l' Atlantis plus les souks (épices et Or ) dans le vieux Dubaï
et faire un petit tour aux iles artificielles Palm's et World , je pense avoir énuméré les principaux sites ...😐
Est il possible de visiter toutes ces curiosités en deux jours ou alors une 3em journée est-elle nécéssaire...?
Dans l'attente de vos réponses... Merci .
Dubaï: excursion dans le désert? English translation pending
bonjour, quelqu'un peut-il me donner des liens d'agence organisant des tours dans le désert ?
qui a testé ? et quoi ?
nous aimerions partir dans le désert, pas forcément pour ne faire que du 4x4. Dromadaire ou chameaux possible ?
si en plus vous avez des conseils pour des hotels à dubai (pas trop cher). Nous y resterons 3 nuits fin décembre
Merci !!
Hôtel à Dubai? English translation pending
bonjour à tous
De retour de notre voyage de noce nous passons 1 nuit à Dubaï, quelqu’un peut-il nous conseillez sur un hôtel? nous arriverons à 23h30 et repartirons à 15h donc il nous faudrait un hôtel pas trop éloigné de l’aéroport et du centre ville car nous voulons faire un peu de shopping; d'autre part est-il préférable de prendre le métro pour visiter ou le taxi, j'ai entendu dire que la course n’était pas cher Merci à celui ou celle qui me répondra rapidement car je dois réserver 😎un hôtel le plus tôt possible Cordialement Misha62
De retour de notre voyage de noce nous passons 1 nuit à Dubaï, quelqu’un peut-il nous conseillez sur un hôtel? nous arriverons à 23h30 et repartirons à 15h donc il nous faudrait un hôtel pas trop éloigné de l’aéroport et du centre ville car nous voulons faire un peu de shopping; d'autre part est-il préférable de prendre le métro pour visiter ou le taxi, j'ai entendu dire que la course n’était pas cher Merci à celui ou celle qui me répondra rapidement car je dois réserver 😎un hôtel le plus tôt possible Cordialement Misha62