Results for "Bourg+Saint-Maurice+|+127"
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Visiter la Guadeloupe avec deux enfants English translation pending
🙂Bonjour à tous,
je viens de lire le sujet sur "itinéraire guadeloupe pour 2 semaines" et je dois dire que ça à l'air trés sympa.
Moi j'y serais du 14 au 21 février 2008 et j'ai choisi de loger à Sainte Rose.Je viens avec mes 2 enfants de 6 et 3 ans et je voudrais visiter les coins les plus sympas pour eux.J'ai déjà selectionné le parc des Mamelles, les fameuse chutes du Carbet, le jardin botanique et bien sur une sortie découverte des fonds marins(bateau verre ou sous-marin).
Si vous avez des suggestions je serais ravie de les lire, de même si vous avez des adresses sympas pour manger n'hésitez pas.
Merci d'avance.
Vivre en Guyane English translation pending
Bonjour,
Terminant mes études d'ostéopathie, j'envisage d'aller vivre dans les DOM et plus particulièrement en Guyane mais avant de partir j'aurai voulu avoir quelques info sur les possiblités d'une telle activité en Guyane et les conditions de vie...
Donc si quelqu'un sait combien il y a d'ostéo (et quelles sont leurs coordonnées) et si cette discipline est aussi demandées qu'en métropole je suis preneur !!!!
J'aimerais aussi savoir si c'est facile de se loger et où il vaut mieux habiter (j'hésite entre Kourou, Cayenne et Matoury), je pense que le plus intéressant pour moi serait d'aller là où il y a le plus de métro car je pense que se seront les 1er intéressés par un ostéo mais je ne sais pas dans quelle ville ils sont plus nombreux.
Merci de votre aide et à bietôt !!!!
Terminant mes études d'ostéopathie, j'envisage d'aller vivre dans les DOM et plus particulièrement en Guyane mais avant de partir j'aurai voulu avoir quelques info sur les possiblités d'une telle activité en Guyane et les conditions de vie...
Donc si quelqu'un sait combien il y a d'ostéo (et quelles sont leurs coordonnées) et si cette discipline est aussi demandées qu'en métropole je suis preneur !!!!
J'aimerais aussi savoir si c'est facile de se loger et où il vaut mieux habiter (j'hésite entre Kourou, Cayenne et Matoury), je pense que le plus intéressant pour moi serait d'aller là où il y a le plus de métro car je pense que se seront les 1er intéressés par un ostéo mais je ne sais pas dans quelle ville ils sont plus nombreux.
Merci de votre aide et à bietôt !!!!
Week-end romantique à Bruges en Belgique? English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce que vous pensez que Bruges peut-être une bonne idée pour un week-end romantique ? Qu'y a t'il d'intéressant à voir ou à faire ? Je sais qu'on l'appelle la ''Venise du nord'', nous connaissons Venise alors nous pensions que ça pourrait être sympa.
Merci d'avance pour vos conseils.
Est-ce que vous pensez que Bruges peut-être une bonne idée pour un week-end romantique ? Qu'y a t'il d'intéressant à voir ou à faire ? Je sais qu'on l'appelle la ''Venise du nord'', nous connaissons Venise alors nous pensions que ça pourrait être sympa.
Merci d'avance pour vos conseils.
Mbao ou Toubab Dialaw au Sénégal? English translation pending
Bon voilà, c'est encore moi...
J'ai toujours une énorme hésitation malgré vos précieux conseils à tous.
Voilà, je ne sais pas quoi choisir entre ces deux destinations sachant que pour ma deuxième semaine je vais à M'Bour.
En fait beaucoup de personnes indiquent que Toubab c'est génial mais on dit aussi qu'il y est difficile de se déplacer. Déjà, on me demande 25 euros pour le transfert de l'aéroport à Toubab...
Donc s'y je m'y retrouve coincée une semaine, bof bof...
P'tit mbao est plus proche de dakar et je me dis que c'est peut être mieux pour faire plus de choses?
Quelqu'un peut il me donner son avis?
Je vous remercie vraiment vraiment!!!
Je vous remercie vraiment vraiment!!!
Vos conseils sur des visites autour de Cologne? English translation pending
Bonjour,
Prochaine mai je vais aller au Cologne pour un mois. Ma famille vie la-bas, mais je ne le connais pas trop. Plusieurs fois je suis allé la-bas, mais je n'ai pas resté très long temps. J'ai besoin de vos suggestions.Je veux faire les petits voyages. Les ques pays et les quels villes plus agreable de l'alentours du Cologne? Merci pour votre attention.
Prochaine mai je vais aller au Cologne pour un mois. Ma famille vie la-bas, mais je ne le connais pas trop. Plusieurs fois je suis allé la-bas, mais je n'ai pas resté très long temps. J'ai besoin de vos suggestions.Je veux faire les petits voyages. Les ques pays et les quels villes plus agreable de l'alentours du Cologne? Merci pour votre attention.
Région de Sapa et Mu Cang Chai en scooter English translation pending
Bonjour, du 25 mars au 11 avril prochain, nous serons au Vietnam et nous aimerions obtenir des opinions concernant un itinéraire de scooter que nous aimerions faire dans le nord du Vietnam.
29 mars, Arrivée Sapa et réservation de scooters ou motos - 125 cc. Locateurs suggérés ???? 30 '' , Route Sapa vers Than Uyen, 98 km. Hébergement suggérés ??? 31 '' , Route Than Uyen vers Mu Cang Chaï, 62 km. 1 avril, Rte de retour Mu C. Chaï vers Huyen Than Uyen, 85 à 90 km Hébergement suggérés ??? 2 '' , Rte de retour vers Sapa, autobus avant 16h45 vers Hanoï.
Est-ce que quelqu'un sait si un locateur de Sapa permettrait de louer à Sapa, mais laisser la moto aux environs de Mu Cang Chaï, ou plus au sud, car notre objectif final est un retour à Hanoï.
Nous tenons à mentionner que nous avons bien remarqué qu'il y a Than Uyen, et Uyen Than Uyen. Merci à ceux qui consacreront du temps à notre demande !
- 3 québécois avec habilités de motos, dont 2 qui quitteront l'Amérique pour une première fois !!!
29 mars, Arrivée Sapa et réservation de scooters ou motos - 125 cc. Locateurs suggérés ???? 30 '' , Route Sapa vers Than Uyen, 98 km. Hébergement suggérés ??? 31 '' , Route Than Uyen vers Mu Cang Chaï, 62 km. 1 avril, Rte de retour Mu C. Chaï vers Huyen Than Uyen, 85 à 90 km Hébergement suggérés ??? 2 '' , Rte de retour vers Sapa, autobus avant 16h45 vers Hanoï.
Est-ce que quelqu'un sait si un locateur de Sapa permettrait de louer à Sapa, mais laisser la moto aux environs de Mu Cang Chaï, ou plus au sud, car notre objectif final est un retour à Hanoï.
Nous tenons à mentionner que nous avons bien remarqué qu'il y a Than Uyen, et Uyen Than Uyen. Merci à ceux qui consacreront du temps à notre demande !
- 3 québécois avec habilités de motos, dont 2 qui quitteront l'Amérique pour une première fois !!!
Really disappointed with Costa Rica!
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Nouvelles nouvelles de Tam Coc English translation pending
De retour de Tam Coc pour la 48e fois. La région est toujours aussi belle et Loan aussi !!!!! Ceci dit, grand étonnement en arrivant : de l’entrée du village au petit pont, ce ne sont des deux côtés de la rue que des restaurants, d’ailleurs joliment décorés et avec des lampions multicolores pour le soir. A noter un très bon restaurant indien à l’entrée du bourg, l’Aroma, qui est en fait un des établisements de l’excellente chaine Ganesh : élégante salle climatisée, accueil et service très souriants, bonne cuisine copieusement servie et prix doux.
Deuxième suprise en ma baladant en moto : l’ouverture d’innombrables « homestays ». J’en ai compté 8 nouvelles entre le petit pont et la pagode de Bich Dong et une bonne dizaine entre le pic Hang Mua et Hoa Lu, un grand nombre avec piscine (je signale que Chez Loan en a maintenant une belle). J’ai mis « homestay » entre guillemets, car elles se présentent toutes comme ça : Tam Coc Friendly Homestay ; Tam Coc River Homestay, Tam Coc Ricefield Homestay, etc etc etc. En Occident, on appellerait ça de la publicité mensongère. En effet, un « homestay » est une maison d’hotes, donc une MAISON où vous etes reçus par la famille et, dans les bonnes, dinez avec elle. Or, toutes ces « homestays » sont en fait des hotels de bungalows en bois ou en bambou, rien à voir avec une maison d’hotes ! Avantage de la multiplication de ces établissements : plus de problème de logement et surtout, certaines étant bien à l’écart, possibilité de ne pas se retrouver au milieu d’une foule de touristes.
En parlant de « foule », c’est toujours pareil ! Je n’ai jamais vu un seul touriste se balader dans les rues du vieux village en face de l’embarcadère, pourtant très charmant avec son lacis de ruelles et ses petites maisons avec cour intérieure ; les touristes ne se bousculent pas non plus dans la réserve aux Oiseaux, et il y a un tas de petits chemins à faire en vélo entre Tam Coc et Hoa Lu où il n’y a personne.
Deuxième suprise en ma baladant en moto : l’ouverture d’innombrables « homestays ». J’en ai compté 8 nouvelles entre le petit pont et la pagode de Bich Dong et une bonne dizaine entre le pic Hang Mua et Hoa Lu, un grand nombre avec piscine (je signale que Chez Loan en a maintenant une belle). J’ai mis « homestay » entre guillemets, car elles se présentent toutes comme ça : Tam Coc Friendly Homestay ; Tam Coc River Homestay, Tam Coc Ricefield Homestay, etc etc etc. En Occident, on appellerait ça de la publicité mensongère. En effet, un « homestay » est une maison d’hotes, donc une MAISON où vous etes reçus par la famille et, dans les bonnes, dinez avec elle. Or, toutes ces « homestays » sont en fait des hotels de bungalows en bois ou en bambou, rien à voir avec une maison d’hotes ! Avantage de la multiplication de ces établissements : plus de problème de logement et surtout, certaines étant bien à l’écart, possibilité de ne pas se retrouver au milieu d’une foule de touristes.
En parlant de « foule », c’est toujours pareil ! Je n’ai jamais vu un seul touriste se balader dans les rues du vieux village en face de l’embarcadère, pourtant très charmant avec son lacis de ruelles et ses petites maisons avec cour intérieure ; les touristes ne se bousculent pas non plus dans la réserve aux Oiseaux, et il y a un tas de petits chemins à faire en vélo entre Tam Coc et Hoa Lu où il n’y a personne.
Novembre en Afrique du Sud: quel itinéraire pour 4 semaines? English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple de retraités ( 72 et 70 ans ) habitués à voyager vers l'Amérique latine et l'Asie mais pas vers l'Afrique ( à part le Maghreb, le Sahara et 6 semaines à Madagascar ). Nous partons 2 fois par an pour des voyages de 4 à 6 semaines en général, en mode sac à dos, transports locaux, peu d'avion et jamais de location de voiture. Nos hébergements sont de type guest-house, auberge de jeunesse et en France, nous campons. Nous revenons de 5 semaines en Colombie.
L'Afrique du Sud va se présenter différemment. Nous avons nos billets : arrivée à Jo'burg le mercredi 7 novembre vers 11h et départ de Cape Town le jeudi 6 décembre à 13h30. Nous sommes intéressés par tout : animaux, culture, paysages grandioses, villes anciennes , un peu de plage si mer calme, randonnée, quartiers modernes ... Il va falloir faire des choix , pas facile d'où ce message pour demander des conseils pour répartir le temps disponible et articuler les différentes régions car les axes de communication ne me semblent pas vraiment directs !
Nous allons louer une voiture classique que nous pensons prendre à l'aéroport de Jo'burg et soit la remettre à celui de Cape Town au départ soit à celui de Durban pour prendre un vol intérieur vers le sud et gagner du temps ?
Une Toyota Corolla conviendrait-elle ? Nous avons envie d'être à l'aise car le parcours sera long et mon mari n'aime pas les SUV.
J'ai retenu 2 nuits à Soweto, pas chez Lebo's car complet mais chez Authentic Bike Tours and Backpackers ( bons avis sur Booking ).
Peut-on arriver seuls avec sa voiture dans Soweto ? Nous ferons un tour à vélo avec l'auberge. Musée de l'Apartheid. Se visite-t-il seuls ou est-il compris dans le tour à vélo ? Pouvons-nous faire qqch par nous- mêmes l'après-midi à Soweto ? la visite à vélo le lendemain matin ? et finir seuls à Jo'burg l'après-midi du même jour ?
Dans ce cas, je peux annuler la 2ème nuit à Soweto et la remplacer par une nuit dans le quartier de Maboneng ( toujours avec la voiture, pas un problème avec un parking ? ) pour avoir une idée des transformations de la ville.
Donc, 2 nuits en tout, les 7 et 8, pour Jo'burg-Soweto ?
Ensuite, départ vers le parc Kruger, en passant par Blyde River Canyon.
J'ai réservé 2 nuits ( annulables ) à Graskop pour arriver de JNB et parcourir le canyon.
Est-ce faisable ? Comment parcourir le canyon à partir de Graskop, de façon satisfaisante pour la lumière et les photos ? Ou choisir un autre point de départ pour le canyon mais facilement accessible depuis JNB et pertinent pour partir vers le Kruger ?
Après, nous envisageons 3 nuits dans le parc ( tente safari ou hutte, je voudrais réserver maintenant ), j'ai déjà regardé Olifants ou ? , Satara, Lower Sabie. Comment entre-t-on dans le parc venant de Blyde River et comment en sort-on ? A quel moment faut-il y entrer, au bout de la journée de trajet ( cela ferait 3 nuits mais 2 jours ) ou dormir juste avant l'entrée pour y être tôt le lendemain ( cela ferait 3 jours, 3 nuits ) ? J'ai pensé dormir à Phalaborwa avant l'entrée du parc ? Ensuite, c'est l'inconnu !
Nous sommes intéressés par : Hluhluwe Park, Saint Lucia, Drakensberg. Avion de Durban à East London ou Port-Elizabeth ou Cape Town ?
Combien de temps dans la région du Cap : visite, randonnée, un peu de plage, trop tard pour les baleines ? Y en aura -t -il ailleurs ? Nous laissons Addo car nous aurons vu des éléphants. Comment rejoindre cette région, en passant par la côte ou par le Karoo ?
Pour moi, le plus difficile c'est la gestion du temps car je n'ai pas vu beaucoup de récits de 4 semaines de voyage qui me donnent une idée de ce qui est possible. Il y aura aussi la disponibilité des hébergements.
Donc, je remercie par avance ceux/ celles qui vont pouvoir m'aider à rassembler le puzzle pour faire un voyage varié. Je voudrais réserver pour le Kruger et Le Cap maintenant. Il est temps.
Faut-il réserver aussi pour les autres parcs, en un mot faut-il tout réserver maintenant, y compris le vol interne, donc bloquer tout l'itinéraire ?
Bien cordialement.
Nous sommes un couple de retraités ( 72 et 70 ans ) habitués à voyager vers l'Amérique latine et l'Asie mais pas vers l'Afrique ( à part le Maghreb, le Sahara et 6 semaines à Madagascar ). Nous partons 2 fois par an pour des voyages de 4 à 6 semaines en général, en mode sac à dos, transports locaux, peu d'avion et jamais de location de voiture. Nos hébergements sont de type guest-house, auberge de jeunesse et en France, nous campons. Nous revenons de 5 semaines en Colombie.
L'Afrique du Sud va se présenter différemment. Nous avons nos billets : arrivée à Jo'burg le mercredi 7 novembre vers 11h et départ de Cape Town le jeudi 6 décembre à 13h30. Nous sommes intéressés par tout : animaux, culture, paysages grandioses, villes anciennes , un peu de plage si mer calme, randonnée, quartiers modernes ... Il va falloir faire des choix , pas facile d'où ce message pour demander des conseils pour répartir le temps disponible et articuler les différentes régions car les axes de communication ne me semblent pas vraiment directs !
Nous allons louer une voiture classique que nous pensons prendre à l'aéroport de Jo'burg et soit la remettre à celui de Cape Town au départ soit à celui de Durban pour prendre un vol intérieur vers le sud et gagner du temps ?
Une Toyota Corolla conviendrait-elle ? Nous avons envie d'être à l'aise car le parcours sera long et mon mari n'aime pas les SUV.
J'ai retenu 2 nuits à Soweto, pas chez Lebo's car complet mais chez Authentic Bike Tours and Backpackers ( bons avis sur Booking ).
Peut-on arriver seuls avec sa voiture dans Soweto ? Nous ferons un tour à vélo avec l'auberge. Musée de l'Apartheid. Se visite-t-il seuls ou est-il compris dans le tour à vélo ? Pouvons-nous faire qqch par nous- mêmes l'après-midi à Soweto ? la visite à vélo le lendemain matin ? et finir seuls à Jo'burg l'après-midi du même jour ?
Dans ce cas, je peux annuler la 2ème nuit à Soweto et la remplacer par une nuit dans le quartier de Maboneng ( toujours avec la voiture, pas un problème avec un parking ? ) pour avoir une idée des transformations de la ville.
Donc, 2 nuits en tout, les 7 et 8, pour Jo'burg-Soweto ?
Ensuite, départ vers le parc Kruger, en passant par Blyde River Canyon.
J'ai réservé 2 nuits ( annulables ) à Graskop pour arriver de JNB et parcourir le canyon.
Est-ce faisable ? Comment parcourir le canyon à partir de Graskop, de façon satisfaisante pour la lumière et les photos ? Ou choisir un autre point de départ pour le canyon mais facilement accessible depuis JNB et pertinent pour partir vers le Kruger ?
Après, nous envisageons 3 nuits dans le parc ( tente safari ou hutte, je voudrais réserver maintenant ), j'ai déjà regardé Olifants ou ? , Satara, Lower Sabie. Comment entre-t-on dans le parc venant de Blyde River et comment en sort-on ? A quel moment faut-il y entrer, au bout de la journée de trajet ( cela ferait 3 nuits mais 2 jours ) ou dormir juste avant l'entrée pour y être tôt le lendemain ( cela ferait 3 jours, 3 nuits ) ? J'ai pensé dormir à Phalaborwa avant l'entrée du parc ? Ensuite, c'est l'inconnu !
Nous sommes intéressés par : Hluhluwe Park, Saint Lucia, Drakensberg. Avion de Durban à East London ou Port-Elizabeth ou Cape Town ?
Combien de temps dans la région du Cap : visite, randonnée, un peu de plage, trop tard pour les baleines ? Y en aura -t -il ailleurs ? Nous laissons Addo car nous aurons vu des éléphants. Comment rejoindre cette région, en passant par la côte ou par le Karoo ?
Pour moi, le plus difficile c'est la gestion du temps car je n'ai pas vu beaucoup de récits de 4 semaines de voyage qui me donnent une idée de ce qui est possible. Il y aura aussi la disponibilité des hébergements.
Donc, je remercie par avance ceux/ celles qui vont pouvoir m'aider à rassembler le puzzle pour faire un voyage varié. Je voudrais réserver pour le Kruger et Le Cap maintenant. Il est temps.
Faut-il réserver aussi pour les autres parcs, en un mot faut-il tout réserver maintenant, y compris le vol interne, donc bloquer tout l'itinéraire ?
Bien cordialement.
Autour de la fin du "tour du monde", Costa 2018 English translation pending
... Bon ! ......
Heureux qui, comme " hélice " 😛, a fait un beau voyage ... autour du monde, ou qui, comme moi ne tournerais qu' autour de mes souvenirs ..... du dernier tronçon.
Il est mieux de s' adresser au bon Dieu qu' a ses saints ( ... gapour, ici 😊 ). Soit ! La pluralité, alors, de mes juges céans, doit être instruit, dès cet instant, que je ne m' attacherai pas a récits détaillés des escales avec références historiques et prix intégrés, ... mais pencherai vers les sensations que portent encore, parfois avec le recul, les images et sensations personnelles de mes pensées, sur cette expérience.
Il est évident par ailleurs, ( et pas par hasard ) que mes impressions et découvertes; pour être polluées par mes habitudes et expériences, ne sont absolument pas objectives. Je ne suis pas le perdreau de l' année ( .... ou alors d' un millésime déjà oublié ), et je ne me contraindrai dans ce domaine .... qu' a retenue aux limites d' une façon de voir. ... " Nous partons un mardi, il a neigé sur le jardin le dimanche, nous arrivons a Singapour par - + de 30° , avec 8 heures de décalage horaire, et 13 h d' avion ! "
Le pied !!! .... La première excursion, dans la foulée, vous lève a 7 h ..... soit 23 h chez vous la veille.... l' heure de votre couché habituel. ..... nous le voulions : nous l' avons savouré !
Du coup , je me recouche un peu ......
Heureux qui, comme " hélice " 😛, a fait un beau voyage ... autour du monde, ou qui, comme moi ne tournerais qu' autour de mes souvenirs ..... du dernier tronçon.
Il est mieux de s' adresser au bon Dieu qu' a ses saints ( ... gapour, ici 😊 ). Soit ! La pluralité, alors, de mes juges céans, doit être instruit, dès cet instant, que je ne m' attacherai pas a récits détaillés des escales avec références historiques et prix intégrés, ... mais pencherai vers les sensations que portent encore, parfois avec le recul, les images et sensations personnelles de mes pensées, sur cette expérience.
Il est évident par ailleurs, ( et pas par hasard ) que mes impressions et découvertes; pour être polluées par mes habitudes et expériences, ne sont absolument pas objectives. Je ne suis pas le perdreau de l' année ( .... ou alors d' un millésime déjà oublié ), et je ne me contraindrai dans ce domaine .... qu' a retenue aux limites d' une façon de voir. ... " Nous partons un mardi, il a neigé sur le jardin le dimanche, nous arrivons a Singapour par - + de 30° , avec 8 heures de décalage horaire, et 13 h d' avion ! "
Le pied !!! .... La première excursion, dans la foulée, vous lève a 7 h ..... soit 23 h chez vous la veille.... l' heure de votre couché habituel. ..... nous le voulions : nous l' avons savouré !
Du coup , je me recouche un peu ......
Pension Tikehau Village: comment les contacter? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage en Polynésie Française pour septembre 2019. Nous passerons quelques jours à Tikehau, j'aimerais contacter la pension Tikehau Village.
Quelqu'un y est déjà allé ? Auriez-vous la gentillesse de m'indiquer comment vous êtes entrés en contact avec la pension ?
Leur URL indiquée sur mon guide papier ne fonctionne pas (page totalement vide), sur les différents sites généralistes (tripadvisor, expédia, etc) impossible de trouver d'autres coordonnées que l'adresse postale, sur les sites-agences spécialisées dans la Polynésie ils ne donnent pas non plus de site web ni d'adresse mail (forcément) !
J'ai également cherché sur VF, mais pas d'info à ce propos.
Si quelqu'un a séjourné dans cette pension récemment et sait comment les contacter, je suis preneuse de toute info.
Merci beaucoup !
Bonne soirée, Christelle
Je prépare actuellement un voyage en Polynésie Française pour septembre 2019. Nous passerons quelques jours à Tikehau, j'aimerais contacter la pension Tikehau Village.
Quelqu'un y est déjà allé ? Auriez-vous la gentillesse de m'indiquer comment vous êtes entrés en contact avec la pension ?
Leur URL indiquée sur mon guide papier ne fonctionne pas (page totalement vide), sur les différents sites généralistes (tripadvisor, expédia, etc) impossible de trouver d'autres coordonnées que l'adresse postale, sur les sites-agences spécialisées dans la Polynésie ils ne donnent pas non plus de site web ni d'adresse mail (forcément) !
J'ai également cherché sur VF, mais pas d'info à ce propos.
Si quelqu'un a séjourné dans cette pension récemment et sait comment les contacter, je suis preneuse de toute info.
Merci beaucoup !
Bonne soirée, Christelle
Lac Leman ou lac de Constance en août prochain? English translation pending
Bonjour
Nous partons en couple avec un bébé au mois d'aout
Nous cherchons de beaux paysages et petites balades à faire
Nous hésitons entre lac léman ou lac de constance Lequel est le plus beau selon vous ?
Dans celui que vous préférez, ou pensez que l'on peut se baser pour rayonner autour du lac ?
Merci de vos avis !
Fanny
Nous hésitons entre lac léman ou lac de constance Lequel est le plus beau selon vous ?
Dans celui que vous préférez, ou pensez que l'on peut se baser pour rayonner autour du lac ?
Merci de vos avis !
Fanny
Temples et pagodes avec les touristes en moins... à Mrauk U English translation pending
Comme beaucoup de touristes, j'étais tombé sous le charme de Bagan et sa vallée des 2 000 temples. Mais il faut reconnaître que l'environnement a bien changé sur ce vaste site archéologique bouddhique avec tous ces hôtels qui ont poussé comme des champignons, les groupes de touristes qui se précipitent sur les mêmes lieux pour une photo souvenir d'un coucher ou d'un lever du soleil, ou ces restaurants qui vendent pizzas ou nourriture occidentale. Alors je suis retourné sur un autre site riche en temples et pagodes, Mrauk U où j'étais déjà allé en 2009 et 2011. Un gros bourg qui n'a pas vraiment évolué depuis cette époque, au grand désespoir de la population locale qui attend du changement. Mais comme vous l'aurez compris, j'ai adoré cette destination encore épargnée du tourisme de masse... en raison de son éloignement et des tensions dans la région. Allez, petit tour à vélo de la capitale de l'Arakan.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2018/02/mrauk-u-premier-concurrent-de-bagan.html
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2018/02/mrauk-u-premier-concurrent-de-bagan.html
Toscane deux semaines en été English translation pending
Bonjour,
nous allons loger prés de Volterra pendant deux semaines en Toscane, des idées bon plan et des choses a éviter pendant ce séjour ? C'est notre premier séjour en Italie....
Merci par avance, Benoit.
nous allons loger prés de Volterra pendant deux semaines en Toscane, des idées bon plan et des choses a éviter pendant ce séjour ? C'est notre premier séjour en Italie....
Merci par avance, Benoit.
Préparation voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tout les connaisseurs de l'Afrique du sud,
Nous (couple 53 et 47 ans, naturalistes, ayant l'habitude de voyager en solo) nous rendrons en Afrique du sur cet été du 20 juillet au 24 aout (de jo' bourg à Jo' bourg), nous souhaiterions faire un tour le plus complet (diversité de milieux naturels) en louant une voiture pour toute la durée du séjour. Nous souhaitons faire beaucoup de nature, d'observations de mammifères et d'oiseaux et comptons faire du camping pour réduire les frais. Nous ne sommes pas fanatiques des grandes villes, sauf si elles sont vraiment incontournables. Aussi j'ai quelques questions auquelles, j'espère, vous pourrez m' éclairer. Je sais que l'on trouve "des" réponses dans le lonely mais j'aime bien les avis des voyageurs connaissant bien le pays.
Est ce indispensable de louer un 4*4 (à priori non mais dites moi) Quel sera le climat en hiver australe (température et ensoleillement/pluie) Trouves t' on sur place un kit camping ? à louer ou à acheter ? en particulier tente, matériel de cuisine (nous prendrons nos duvets) existe t il une carte ou un site qui réportorie les campings municipaux et privés ? peut on camper à moindre coût dans les games park ? est il nescessaire de réserver les places de camping dans les parcs (en particulier le Kruger) en été ? peux t' on acheter la carte d'entrée des parcs (je ne sais plus son nom) à l'aeroport ? à l'entrée des parcs ? sur internet ou faut il se rendre en ville ? moins important : les voitures sont elles équipées d'alume cigare (pour recharger les appareils électroniques) ou de prises et /ou as ton accès à l'electricité dans les campings. trouves t'on facilement des free wifi ? et /ou des cartes locales pour téléphone?
Et maintenant quels sont vos coup de coeur ? quels parcs les plus "sauvages", quelles arnaques à éviter (par exemple quel parc/zoo à éviter ?) vos conseils...
Merci pour vos réponses. Yann et Anne
Nous (couple 53 et 47 ans, naturalistes, ayant l'habitude de voyager en solo) nous rendrons en Afrique du sur cet été du 20 juillet au 24 aout (de jo' bourg à Jo' bourg), nous souhaiterions faire un tour le plus complet (diversité de milieux naturels) en louant une voiture pour toute la durée du séjour. Nous souhaitons faire beaucoup de nature, d'observations de mammifères et d'oiseaux et comptons faire du camping pour réduire les frais. Nous ne sommes pas fanatiques des grandes villes, sauf si elles sont vraiment incontournables. Aussi j'ai quelques questions auquelles, j'espère, vous pourrez m' éclairer. Je sais que l'on trouve "des" réponses dans le lonely mais j'aime bien les avis des voyageurs connaissant bien le pays.
Est ce indispensable de louer un 4*4 (à priori non mais dites moi) Quel sera le climat en hiver australe (température et ensoleillement/pluie) Trouves t' on sur place un kit camping ? à louer ou à acheter ? en particulier tente, matériel de cuisine (nous prendrons nos duvets) existe t il une carte ou un site qui réportorie les campings municipaux et privés ? peut on camper à moindre coût dans les games park ? est il nescessaire de réserver les places de camping dans les parcs (en particulier le Kruger) en été ? peux t' on acheter la carte d'entrée des parcs (je ne sais plus son nom) à l'aeroport ? à l'entrée des parcs ? sur internet ou faut il se rendre en ville ? moins important : les voitures sont elles équipées d'alume cigare (pour recharger les appareils électroniques) ou de prises et /ou as ton accès à l'electricité dans les campings. trouves t'on facilement des free wifi ? et /ou des cartes locales pour téléphone?
Et maintenant quels sont vos coup de coeur ? quels parcs les plus "sauvages", quelles arnaques à éviter (par exemple quel parc/zoo à éviter ?) vos conseils...
Merci pour vos réponses. Yann et Anne
Retour d'un voyage à vélo au Sénégal en novembre 2016 English translation pending
Je rentre d'une visite du Sénégal à vélo pendant ce mois de novembre 2016, et je résume ici les principaux points qui pourraient servir à ceux qui envisagent un voyage du même type.
1. Les vents dominants en novembre sont des vents du nord, parfois forts. C'est l'information que donnait les sites météo, et elle s'est avérée vraie. J'ai atterri à Dakar; j'ai ensuite mis mon vélo sur le toit d'un taxi collectif pour Saint-Louis du Sénégal, puis Podor sur le fleuve, d'où j'ai commencé à pédaler vers le sud. A noter : j'ai logé à l'Espace Thialy ( www.cauris.sn/thialy/ ), avec qui j'ai organisé le transfert du carton avec le vélo à l'aller et au retour, et chez qui j'ai pu laisser le carton pendant le voyage (la sortie de l'aéroport de Dakar avec un grand carton peut causer pas mal de soucis si on n'est pas attendus et si on ne connaît pas le pays). 2. Il fait chaud à très chaud en novembre. Il est très inconfortable, voire impossible de pédaler entre 11h30 et 15h (j'ai eu 44°C sur le vélo vers 14h dans la région de Kaolack). La solution de s'arrêter en milieu de journée à l'ombre pour manger et attendre que le soleil baisse n'est pas praticable : il n'y a pas l'équivalent de cafés/restaurants sur le bord de la route dans les villages. J'ai donc fait mes étapes d'une traite. A noter que le Sénégal est très plat (point le plus haut du voyage : 100 m d'altitude, un peu au sud de Thiès). 3. Il faut rouler en adoptant une attitude défensive, en particulier autour des grandes villes où le trafic peut être très dense et assez chaotique. 4. De Podor, je me suis dirigé vers le sud en passant par Richard Toll, Gnith, Louga, puis Thiès. De cette dernière ville j'ai emprunté une bretelle sur Sindia, qui permettait d'éviter l'agglomération dakaroise. Le trafic sur la route le long de la Petite Côte est très dense sur la route qui longe la mer; il devient plus gérable au sud de M'Bour. Ensuite Palmarin, puis contourner le Siné-Saloum (par la seule route possible) vers le nord, en passant par Fimla. La traversée de la Gambie est faite avec un taxi 7 places en partant de l'idée que le chauffeur gérerait les douaniers des deux côtés, ce qui n'a pas été entièrement le cas (on m'a demandé la facture du vélo en ré-entrant au Sénégal...). La suite, de Ziguinchor à Cap Skirring, a été la plus intéressante du voyage, avec la traversée du Siné-Saloum. Pour éviter de retraverser la Gambie, le voyage de retour sur Dakar est fait avec le ferry Ziguinchor-Dakar. Finalement, et ceci n'engage que moi, en tant que voyageur non accompagné : la visite des villes et des villages ne présente en général qu'un intérêt modeste, y compris Dakar. Par contre les scènes autour de vie quotidienne autour des villages de pêcheurs peuvent être uniques. Du point de vue de la sécurité, pas de problèmes pendant les trois semaines, mais il faut noter qu'on se retrouve dans une attitude défensive peu agréable en étant abordé continuellement, en particulier dans les villes. Autrement, les Sénégalais qui ne tournent pas autour des touristes ont été accueillants, agréables et prêts à aider. J'ai trouvé des hébergements (de passables à très corrects, suivant les endroits) tout le long du parcours, en cherchant sur internet (le pays est bien couvert par le réseau, et on trouve du wifi un peu partout, même si lent et aléatoire). J'ai eu à utiliser ma propre moustiquaire quelquefois, l'hébergement n'en possédant pas. Je n'ai pas pris d'antipaludéens, mais je me suis par contre consciencieusement badigeonné de répellents à longueur de journée. On trouve de l'eau minérale et des fruits partout.
1. Les vents dominants en novembre sont des vents du nord, parfois forts. C'est l'information que donnait les sites météo, et elle s'est avérée vraie. J'ai atterri à Dakar; j'ai ensuite mis mon vélo sur le toit d'un taxi collectif pour Saint-Louis du Sénégal, puis Podor sur le fleuve, d'où j'ai commencé à pédaler vers le sud. A noter : j'ai logé à l'Espace Thialy ( www.cauris.sn/thialy/ ), avec qui j'ai organisé le transfert du carton avec le vélo à l'aller et au retour, et chez qui j'ai pu laisser le carton pendant le voyage (la sortie de l'aéroport de Dakar avec un grand carton peut causer pas mal de soucis si on n'est pas attendus et si on ne connaît pas le pays). 2. Il fait chaud à très chaud en novembre. Il est très inconfortable, voire impossible de pédaler entre 11h30 et 15h (j'ai eu 44°C sur le vélo vers 14h dans la région de Kaolack). La solution de s'arrêter en milieu de journée à l'ombre pour manger et attendre que le soleil baisse n'est pas praticable : il n'y a pas l'équivalent de cafés/restaurants sur le bord de la route dans les villages. J'ai donc fait mes étapes d'une traite. A noter que le Sénégal est très plat (point le plus haut du voyage : 100 m d'altitude, un peu au sud de Thiès). 3. Il faut rouler en adoptant une attitude défensive, en particulier autour des grandes villes où le trafic peut être très dense et assez chaotique. 4. De Podor, je me suis dirigé vers le sud en passant par Richard Toll, Gnith, Louga, puis Thiès. De cette dernière ville j'ai emprunté une bretelle sur Sindia, qui permettait d'éviter l'agglomération dakaroise. Le trafic sur la route le long de la Petite Côte est très dense sur la route qui longe la mer; il devient plus gérable au sud de M'Bour. Ensuite Palmarin, puis contourner le Siné-Saloum (par la seule route possible) vers le nord, en passant par Fimla. La traversée de la Gambie est faite avec un taxi 7 places en partant de l'idée que le chauffeur gérerait les douaniers des deux côtés, ce qui n'a pas été entièrement le cas (on m'a demandé la facture du vélo en ré-entrant au Sénégal...). La suite, de Ziguinchor à Cap Skirring, a été la plus intéressante du voyage, avec la traversée du Siné-Saloum. Pour éviter de retraverser la Gambie, le voyage de retour sur Dakar est fait avec le ferry Ziguinchor-Dakar. Finalement, et ceci n'engage que moi, en tant que voyageur non accompagné : la visite des villes et des villages ne présente en général qu'un intérêt modeste, y compris Dakar. Par contre les scènes autour de vie quotidienne autour des villages de pêcheurs peuvent être uniques. Du point de vue de la sécurité, pas de problèmes pendant les trois semaines, mais il faut noter qu'on se retrouve dans une attitude défensive peu agréable en étant abordé continuellement, en particulier dans les villes. Autrement, les Sénégalais qui ne tournent pas autour des touristes ont été accueillants, agréables et prêts à aider. J'ai trouvé des hébergements (de passables à très corrects, suivant les endroits) tout le long du parcours, en cherchant sur internet (le pays est bien couvert par le réseau, et on trouve du wifi un peu partout, même si lent et aléatoire). J'ai eu à utiliser ma propre moustiquaire quelquefois, l'hébergement n'en possédant pas. Je n'ai pas pris d'antipaludéens, mais je me suis par contre consciencieusement badigeonné de répellents à longueur de journée. On trouve de l'eau minérale et des fruits partout.
Cuba en voyageuse individuelle English translation pending
Hello
Voyageuse individuelle , évite les guides , aimerai savoir si à Vinalès , je peux faire des ballades seule à pieds , il y aurait un lac à une heure de marche?facile à trouver ? je resterai 4 jours sur place est ce trop ?
A la Havane pas de problèmes de sécurité dans les rues à la tombée de la nuit ?
Cienfuegos: combien de jours ? Trinidad pour 5 jours ?
je me déplacerais en bus , mais j ai lu que je peux aussi prendre des taxis à plusieurs pour les longues distances , est ce indiqué?
les averses en juin sont elles vraiment fréquentes ?
merci d avance .
Gugungmulu ( eh oui je reviens de Bornéo)
Reportage El Nido/Palawan English translation pending
Bonjour à tous,
Dans l'émission sept à huit ce jour à 17h sur TF1, il y aura un reportage sur les expat' français installés sur Palawan/El Nido. Avis aux amoureux du coin où à ceux souhaitant s'y rendre prochainement...
Bon dimanche !
Dans l'émission sept à huit ce jour à 17h sur TF1, il y aura un reportage sur les expat' français installés sur Palawan/El Nido. Avis aux amoureux du coin où à ceux souhaitant s'y rendre prochainement...
Bon dimanche !
Découverte du centre du Vietnam (Dalat et ses environs) English translation pending
Bonsoir ,
Qui peut me donner des renseignements sur Dalat et ses environs. J'ai l'intention de m'y rendre au mois de janvier pour une douzaine de jours. Quel est l'aéroport le plus proche? j'aurais également besoin d'un nom d'hôtel pour les deux premières nuits puis ensuite j'ai l'intention de faire mon programme sur place. Vos conseils seront les bienvenus.
En vous remerciant.
Linefrance
Circuit 15 jours au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Sénégal avec 2 amies pour une durée de 15 jours en février 2016.
Nous partons seules et j'aimerais échanger avec des personnes qui ont déjà fait ce voyage seules, qui pourraient me donner des idées de circuit atypique, du nord au Sud dans un temps limité malheureusement.
Notre idée est de vivre le plus localement possible en participant au tourisme solidaire.
Merci pour vos réponses et le partage de vos expériences !
Laurence
Je pars au Sénégal avec 2 amies pour une durée de 15 jours en février 2016.
Nous partons seules et j'aimerais échanger avec des personnes qui ont déjà fait ce voyage seules, qui pourraient me donner des idées de circuit atypique, du nord au Sud dans un temps limité malheureusement.
Notre idée est de vivre le plus localement possible en participant au tourisme solidaire.
Merci pour vos réponses et le partage de vos expériences !
Laurence
Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Séjour Martinique en famille fin avril English translation pending
Bonsoir,
Je prépare un séjour d'une semaine pour ma famille (2 adultes, un petit garcon de 4 ans et un petite fille de 8 ois qui en aura 1 An).
Je suis un peu perdue car beaucoup de mes interrogations restent sans réponse. Je vous promets avoir longuement parcourue vos posts sur vos séjours en Martinique.
Pourriez-vous s'il vous plaît me donner des conseils concernant la période cad fin Avril. Est-ce une bonne période ? Est-ce trop chaud ?
Connaissez-vous un hôtel bien placé à Sainte-Luce ou Sainte-Anne ? J'ai pensé à Pierre et Vacances ou Ti'Paradis mais il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'hôtel je trouve alors toutes vos idées seront les bien venues (hôtel, gîtes...).
Et surtout, est-ce que la vie est chère à la Martinique ? Courses divers pour bébé ?
Et les restos ? Sont-ils chers ?
Pour nous, ce sera un séjour plutôt au calme en famille, plage et petite balade.
Une question importante : Doit-on louer une voiture ou pouvons-nous rejoindre Sainte-Luce en bus ou taxi ? (est-ce que ça coûte un bras ?).
Je vous remercie énormément car ce séjour sera une surprise pour ma famille qui en a vraiment besoin.
Bonne soirée à tous :-)
Ophélie
Pourriez-vous s'il vous plaît me donner des conseils concernant la période cad fin Avril. Est-ce une bonne période ? Est-ce trop chaud ?
Connaissez-vous un hôtel bien placé à Sainte-Luce ou Sainte-Anne ? J'ai pensé à Pierre et Vacances ou Ti'Paradis mais il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'hôtel je trouve alors toutes vos idées seront les bien venues (hôtel, gîtes...).
Et surtout, est-ce que la vie est chère à la Martinique ? Courses divers pour bébé ?
Et les restos ? Sont-ils chers ?
Pour nous, ce sera un séjour plutôt au calme en famille, plage et petite balade.
Une question importante : Doit-on louer une voiture ou pouvons-nous rejoindre Sainte-Luce en bus ou taxi ? (est-ce que ça coûte un bras ?).
Je vous remercie énormément car ce séjour sera une surprise pour ma famille qui en a vraiment besoin.
Bonne soirée à tous :-)
Ophélie
Voyage d'une semaine au Sénégal English translation pending
une semaine fin décembre est-ce possible d'envisager le sénégal?
Première expérience pour organiser mon circuit en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple désireux de visiter quelques sites touristiques en Chine début Décembre 2014. Notre fils est à Tianjin pendant quelques mois et notre voyage va débuter à Tianjin pour le voir. Nous avons environ 15 jours pour organiser un circuit au départ de Tianjin. Nous n'avons pas l'habitude d'organiser cela car nous passons par des agences locales lorsque nous voyageons. Nous ne sommes pas baroudeurs avec sacs à dos. Nous ne parlons pas le mandarin. J'aimerais me lancer pour organiser un circuit mais ne sait pas par quoi commencer! Nous pensons consacrer 4 jours à Pékin, mais après?
Quelqu'un peut-il me guider, me proposer un circuit pré-établi varié avec adresses d'hotels confortables bien placés et quelques sites/villes intéressants? Nous avons pensé à Xian, et Shangai mais est-ce faisable en 15 jours?
Merci beaucoup pour votre aide et conseils!
Nous sommes un couple désireux de visiter quelques sites touristiques en Chine début Décembre 2014. Notre fils est à Tianjin pendant quelques mois et notre voyage va débuter à Tianjin pour le voir. Nous avons environ 15 jours pour organiser un circuit au départ de Tianjin. Nous n'avons pas l'habitude d'organiser cela car nous passons par des agences locales lorsque nous voyageons. Nous ne sommes pas baroudeurs avec sacs à dos. Nous ne parlons pas le mandarin. J'aimerais me lancer pour organiser un circuit mais ne sait pas par quoi commencer! Nous pensons consacrer 4 jours à Pékin, mais après?
Quelqu'un peut-il me guider, me proposer un circuit pré-établi varié avec adresses d'hotels confortables bien placés et quelques sites/villes intéressants? Nous avons pensé à Xian, et Shangai mais est-ce faisable en 15 jours?
Merci beaucoup pour votre aide et conseils!
Voyage en Afrique du Sud au mois de septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes à 1 mois du départ maintenant et j'aurais quelques questions à vous soumettre...
- nous aurions besoin d'effectuer 2 vols internes (Durban - Le Cap puis Le Cap - Jo'burg) et nous nous demandons si réserver les vols une fois en AFS ne serait pas plus économique que de les prendre à partir de la France maintenant...? (Sachant qu'une fois arrivés en AFS nous serons à 11 jours du premier vol...)
- nous avons un GPS Garmin, mais pas encore la carte Tracks4Africa... Si jamais quelqu'un veut nous la vendre, cela éviterait les 30€ de frais de port...
- une question redondante, (encore et encore), concernant les sorties à la "tombée de la nuit". J'ai lu plusieurs récits de voyages parlant de couchers de soleil vus d'ici et de là, et d'un autre côté les conseils de ne pas sortir une fois la nuit tombée... Qu'en penser? Où doit on être à l'hôtel quand il fait nuit mis à part les townships...? Rouler de nuit est il dangereux avec une petite voiture de location?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Nous sommes à 1 mois du départ maintenant et j'aurais quelques questions à vous soumettre...
- nous aurions besoin d'effectuer 2 vols internes (Durban - Le Cap puis Le Cap - Jo'burg) et nous nous demandons si réserver les vols une fois en AFS ne serait pas plus économique que de les prendre à partir de la France maintenant...? (Sachant qu'une fois arrivés en AFS nous serons à 11 jours du premier vol...)
- nous avons un GPS Garmin, mais pas encore la carte Tracks4Africa... Si jamais quelqu'un veut nous la vendre, cela éviterait les 30€ de frais de port...
- une question redondante, (encore et encore), concernant les sorties à la "tombée de la nuit". J'ai lu plusieurs récits de voyages parlant de couchers de soleil vus d'ici et de là, et d'un autre côté les conseils de ne pas sortir une fois la nuit tombée... Qu'en penser? Où doit on être à l'hôtel quand il fait nuit mis à part les townships...? Rouler de nuit est il dangereux avec une petite voiture de location?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Que voir en... Macédoine English translation pending
Que voir en Macédoine ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays pas forcément des plus touristiques (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Bitola : grande ville du sud avec une architecture assez riche mélangeant le style ottoman à celui d'Europe Centrale du XIXe siècle. On peut également visiter à sa périphérie les vestiges de la cité antique grecque de Heraclea Lyncestis.Brajcino : c'est le village traditionnel le plus visité de la région du lac d'Ohrid. De beaux paysages, un bâti "typique", un monastère et des églises, plus des chemins de randonnées dans les environs.Demir Kapija : cette localité entourée de vignobles s'est faite une réputation au niveau des activités "outdoor" grâce aux gorges de Demir toute proche. On peut ainsi faire du kayak, de l'escalade, de la randonnée, du VTT, de la spéléologie, plus observer les nombreux oiseaux de la région.Dojran : située à la frontière grecque, au bord du lac du même nom, la ville (séparée en deux bourgs) est assez touristique et appréciée pour la pêche et la baignade.Galitchnik : petit village de montagne, au nord-ouest du pays, parmi les mieux conservés au niveau architecture traditionnelle.Kokino : un site archéologique et de mégalithes à fonction d'observatoire situé à la frontière nord-est du pays.Krusevo : jolie bourgade à l'architecture traditionnelle restaurée dans le but d'en faire une "ville musée". Krusevo est aussi station de sports d'hiver et lieu de randonnées.Matka : ce village à une douzaine de kilomètres au sud-ouest de Skopje est touristique avec plusieurs églises et monastères dans ses environs (St André, St Nicholas...), et surtout les belles gorges de la Treska débouchant sur le lac Matka. On peut y pratiquer des activités nautiques et de la grimpe. Monastère de Saint Naum : en bordure du lac d'Ohrid ce monastère médiéval est un des lieux les plus visités de Macédoine.Monastère de Veljusa : un des plus beaux monastères du pays, dans la commune éponyme. Pas loin, un autre monastère intéressant avec celui de Vodoca.Ohrid : sur les bords du lac du même nom c'est la capitale touristique du pays. Avec ses beaux paysages, son centre ancien, ses nombreuses églises et monastères, sa forteresse et ses plages elle attire effectivement du monde. La ville comme le lac sont classés à l'UNESCO dans le cadre du "patrimoine naturel et culturel de la région d'Ohrid".Prilep : une ville connue localement pour les restes de son château fort ("Tours de Marko"), son petit centre ancien, et plusieurs monastères des environs dont ceux de Zrze et surtout de Treskavets.Radovis : ville moyenne de l'est avec un belle et vaste église orthodoxe toute récente. On peut randonner dans ses environs.Skopje : la capitale de la Macédoine possède un petit centre ancien, une forteresse médiévale et un village néolithique reconstitué ("Toumba Madjari"). Pas mal d'églises et de monastères orthodoxes dans ses environs notamment vers Matka et dans le massif du Skopska Crna Gora.Stobi : les ruines d'une cité romaine pour ce qui est le plus important site archéologique du pays.Struga : grosse bourgade assez touristique en bordure du lac d'Ohrid. Des plages, quelques vieux édifices biens conservés et des églises troglodytes dans les environs (Kalishta, St Atanasie, St Mihail...).Tetovo : la ville aux pieds des Mont Sar possède un centre ancien, mais est surtout une base pour découvrir cette région montagneuse du nord-ouest avec ses possibilités de randonnées et de ski à la station de Popova Sapka.2- Patrimoine naturelLac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade, la pêche et diverses activités nautiques. Il abrite plusieurs monastères (dont celui de Saint Naum) et petits villages (dont Brajcino) sur son pourtour. Il est entouré des parcs de Galicica et Pelister et est inscrit à l'UNESCO dans le cadre du "patrimoine naturel et culturel de la région d'Ohrid".Lac de Prespa : c'est un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce avec plusieurs églises byzantines autour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Korab : cette région de la chaîne des Monts Sar englobe le Parc national de Mavrovo. C'est une zone de randonnées et autres activités nature comme le ski aux stations de Zare Lazarevski et Popova Sapka. On peut aussi y voir la cascade du Korab qui est la plus haute des Balkans et plusieurs jolis lacs comme celui de Mavrovo.Parc national de Galicica : ce parc montagneux est situé entre les lacs d'Orhid et Prespa et abrite une flore et une faune (ours, loups, lynx, oiseaux...) assez riches. On peut y randonner ou faire du VTT.Parc national de Pelister : il est situé en arrière du lac d'Ohrid et, comme le parc de Galicica voisin, abrite une flore et une faune (ours, loups, chamois, oiseaux...) assez conséquente. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Krusevo; Lac d'Ohrid; Matka; Monastères de Saint Naum et de Veljusa; Mont Korab; Ohrid; Parc national de Galicica; Struga.
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1- Villes et patrimoine culturel Bitola : grande ville du sud avec une architecture assez riche mélangeant le style ottoman à celui d'Europe Centrale du XIXe siècle. On peut également visiter à sa périphérie les vestiges de la cité antique grecque de Heraclea Lyncestis.Brajcino : c'est le village traditionnel le plus visité de la région du lac d'Ohrid. De beaux paysages, un bâti "typique", un monastère et des églises, plus des chemins de randonnées dans les environs.Demir Kapija : cette localité entourée de vignobles s'est faite une réputation au niveau des activités "outdoor" grâce aux gorges de Demir toute proche. On peut ainsi faire du kayak, de l'escalade, de la randonnée, du VTT, de la spéléologie, plus observer les nombreux oiseaux de la région.Dojran : située à la frontière grecque, au bord du lac du même nom, la ville (séparée en deux bourgs) est assez touristique et appréciée pour la pêche et la baignade.Galitchnik : petit village de montagne, au nord-ouest du pays, parmi les mieux conservés au niveau architecture traditionnelle.Kokino : un site archéologique et de mégalithes à fonction d'observatoire situé à la frontière nord-est du pays.Krusevo : jolie bourgade à l'architecture traditionnelle restaurée dans le but d'en faire une "ville musée". Krusevo est aussi station de sports d'hiver et lieu de randonnées.Matka : ce village à une douzaine de kilomètres au sud-ouest de Skopje est touristique avec plusieurs églises et monastères dans ses environs (St André, St Nicholas...), et surtout les belles gorges de la Treska débouchant sur le lac Matka. On peut y pratiquer des activités nautiques et de la grimpe. Monastère de Saint Naum : en bordure du lac d'Ohrid ce monastère médiéval est un des lieux les plus visités de Macédoine.Monastère de Veljusa : un des plus beaux monastères du pays, dans la commune éponyme. Pas loin, un autre monastère intéressant avec celui de Vodoca.Ohrid : sur les bords du lac du même nom c'est la capitale touristique du pays. Avec ses beaux paysages, son centre ancien, ses nombreuses églises et monastères, sa forteresse et ses plages elle attire effectivement du monde. La ville comme le lac sont classés à l'UNESCO dans le cadre du "patrimoine naturel et culturel de la région d'Ohrid".Prilep : une ville connue localement pour les restes de son château fort ("Tours de Marko"), son petit centre ancien, et plusieurs monastères des environs dont ceux de Zrze et surtout de Treskavets.Radovis : ville moyenne de l'est avec un belle et vaste église orthodoxe toute récente. On peut randonner dans ses environs.Skopje : la capitale de la Macédoine possède un petit centre ancien, une forteresse médiévale et un village néolithique reconstitué ("Toumba Madjari"). Pas mal d'églises et de monastères orthodoxes dans ses environs notamment vers Matka et dans le massif du Skopska Crna Gora.Stobi : les ruines d'une cité romaine pour ce qui est le plus important site archéologique du pays.Struga : grosse bourgade assez touristique en bordure du lac d'Ohrid. Des plages, quelques vieux édifices biens conservés et des églises troglodytes dans les environs (Kalishta, St Atanasie, St Mihail...).Tetovo : la ville aux pieds des Mont Sar possède un centre ancien, mais est surtout une base pour découvrir cette région montagneuse du nord-ouest avec ses possibilités de randonnées et de ski à la station de Popova Sapka.2- Patrimoine naturelLac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade, la pêche et diverses activités nautiques. Il abrite plusieurs monastères (dont celui de Saint Naum) et petits villages (dont Brajcino) sur son pourtour. Il est entouré des parcs de Galicica et Pelister et est inscrit à l'UNESCO dans le cadre du "patrimoine naturel et culturel de la région d'Ohrid".Lac de Prespa : c'est un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce avec plusieurs églises byzantines autour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Korab : cette région de la chaîne des Monts Sar englobe le Parc national de Mavrovo. C'est une zone de randonnées et autres activités nature comme le ski aux stations de Zare Lazarevski et Popova Sapka. On peut aussi y voir la cascade du Korab qui est la plus haute des Balkans et plusieurs jolis lacs comme celui de Mavrovo.Parc national de Galicica : ce parc montagneux est situé entre les lacs d'Orhid et Prespa et abrite une flore et une faune (ours, loups, lynx, oiseaux...) assez riches. On peut y randonner ou faire du VTT.Parc national de Pelister : il est situé en arrière du lac d'Ohrid et, comme le parc de Galicica voisin, abrite une flore et une faune (ours, loups, chamois, oiseaux...) assez conséquente. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Krusevo; Lac d'Ohrid; Matka; Monastères de Saint Naum et de Veljusa; Mont Korab; Ohrid; Parc national de Galicica; Struga.
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Que voir au... Kosovo English translation pending
Que voir au Kosovo ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Brod : ce gros village de l'extrême sud est habité par des Gorans à la culture et aux traditions encore vivaces. De belles gorges sont à découvrir juste à côté du bourg.Dakovica : la ville conserve encore quelques rares vieux quartiers de style ottoman.Mitrovica : l'ancienne cité industrielle du nord à l'allure soviétique est maintenant une ville divisée avec d'un coté les quartiers serbes gérés par Belgrade et de l'autre les albanais dépendant de Pristina.Monastère de Decani : situé à côté de Pec c'est un des plus importants des Balkans avec de superbes fresques byzantines qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO avec plusieurs églises du Patriarcat de Pec.Monastère de Gracanica : joli monastère des environs de Pristina classé à l'UNESCO en complément de celui de Decani.Pristina : c'est la capitale du Kosovo. Quelques édifices modernes datant d'après la guerre et d'autres anciens assez rares, plus pas mal d'espaces verts.Pec : la seconde ville du Kosovo. Elle compte un vieux centre urbain et surtout dans ses environs plusieurs églises du Patriarcat de Pec et monastères médiévaux comme celui de Decani classés à l'UNESCO. On peut aussi découvrir les montagnes et les gorges de Rugova voisines pour y pratiquer la randonnée, le VTT, l'escalade ou le ski.Prizren : cette ville du sud possède des quartiers anciens de style ottoman, les vestiges d'un château plus, sur place ou alentours, nombre de mosquées, d'églises ou de monastères (dont celui des Saints-Archanges).Patrimoine naturel Parc National des Monts Sar : frontalier de la Macédoine ce parc de moyenne montagne et de lacs permet de randonner ou de faire du ski à la station de Brezovica. Le site est également l'habitat traditionnel d'une faune assez riche (ours, loups, chamois, oiseaux...).Prokletije : cette chaîne montagneuse à côté de la ville de Pec offre la possibilité de randonner, faire du VTT, de l'escalade ou du ski. Les gorges de Rugova sont l'endroit le plus touristique.2- Le plus apprécié...
Monastère de Decani; Monastère de Gracanica; Parc National des Monts Sar; Pec; Prizren.
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1- Villes et patrimoine culturel Brod : ce gros village de l'extrême sud est habité par des Gorans à la culture et aux traditions encore vivaces. De belles gorges sont à découvrir juste à côté du bourg.Dakovica : la ville conserve encore quelques rares vieux quartiers de style ottoman.Mitrovica : l'ancienne cité industrielle du nord à l'allure soviétique est maintenant une ville divisée avec d'un coté les quartiers serbes gérés par Belgrade et de l'autre les albanais dépendant de Pristina.Monastère de Decani : situé à côté de Pec c'est un des plus importants des Balkans avec de superbes fresques byzantines qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO avec plusieurs églises du Patriarcat de Pec.Monastère de Gracanica : joli monastère des environs de Pristina classé à l'UNESCO en complément de celui de Decani.Pristina : c'est la capitale du Kosovo. Quelques édifices modernes datant d'après la guerre et d'autres anciens assez rares, plus pas mal d'espaces verts.Pec : la seconde ville du Kosovo. Elle compte un vieux centre urbain et surtout dans ses environs plusieurs églises du Patriarcat de Pec et monastères médiévaux comme celui de Decani classés à l'UNESCO. On peut aussi découvrir les montagnes et les gorges de Rugova voisines pour y pratiquer la randonnée, le VTT, l'escalade ou le ski.Prizren : cette ville du sud possède des quartiers anciens de style ottoman, les vestiges d'un château plus, sur place ou alentours, nombre de mosquées, d'églises ou de monastères (dont celui des Saints-Archanges).Patrimoine naturel Parc National des Monts Sar : frontalier de la Macédoine ce parc de moyenne montagne et de lacs permet de randonner ou de faire du ski à la station de Brezovica. Le site est également l'habitat traditionnel d'une faune assez riche (ours, loups, chamois, oiseaux...).Prokletije : cette chaîne montagneuse à côté de la ville de Pec offre la possibilité de randonner, faire du VTT, de l'escalade ou du ski. Les gorges de Rugova sont l'endroit le plus touristique.2- Le plus apprécié...
Monastère de Decani; Monastère de Gracanica; Parc National des Monts Sar; Pec; Prizren.
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Circuit familial au Sénégal English translation pending
Bonjour
C'est mon 1er message sur ce forum.
Nous envisageons de partir 3 semaines en juillet. Nous sommes deux adultes et deux enfants : une fille de 13 ans et un garçon 16 ans. Ce sera notre 1er voyage en Afrique.
Nous envisageons de dormir chez l'habitant ou en campement.
Quel est à votre avis le meilleur parcours pour un circuit de 20 jours sachant que nous n'utiliserons que les transports en commun?
Merci d'avance.
Circuit familial de 12 jours au Sénégal avec hébergement chez l'habitant English translation pending
Bonjour
Je me permets de demander un ptit coup de main car cette fois ci j'ai du mal a organiser notre voyage au sénegal Nous partons du 1 au 13 mars 2014, sommes une famille de 5 : trois enfants (10,14 et 18ans). nous aimerions faire un ptit circuit pour évidement découvrir le maximum de choses et aussi être hébergé chez l habitant pour être davantage immergés dans la culture et pour faire des rencontres. Nous aimons bouger, le bord de mer, découvrir de nouveaux paysages, gouetr de nouvelles choses.... VOYAGER
Quant est il des taxis brousses? qcout de la vie? Quel parcours pouvons nous faire en 12 jours pour découvrir et en se posant aussi un peu?
Merci ceux ou celles qui pourront prendre quelques temps pour nous conseiller
CHALESU
Je me permets de demander un ptit coup de main car cette fois ci j'ai du mal a organiser notre voyage au sénegal Nous partons du 1 au 13 mars 2014, sommes une famille de 5 : trois enfants (10,14 et 18ans). nous aimerions faire un ptit circuit pour évidement découvrir le maximum de choses et aussi être hébergé chez l habitant pour être davantage immergés dans la culture et pour faire des rencontres. Nous aimons bouger, le bord de mer, découvrir de nouveaux paysages, gouetr de nouvelles choses.... VOYAGER
Quant est il des taxis brousses? qcout de la vie? Quel parcours pouvons nous faire en 12 jours pour découvrir et en se posant aussi un peu?
Merci ceux ou celles qui pourront prendre quelques temps pour nous conseiller
CHALESU