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Go Travel Direct envahit Montréal et probablement Québec English translation pending
Que pensez-vous de l’arrivé de ce nouveau grossiste dans le marché Québécois. Il élimine du paysage le rôle des agents de voyages traditionnel, il fait baisser les prix et brasse la cabane quoi…
Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :
Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage
André Désiront
collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004
Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.
« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.
Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»
Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »
Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.
Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »
En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.
Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »
L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :
Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage
André Désiront
collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004
Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.
« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.
Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»
Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »
Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.
Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »
En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.
Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »
L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Devdas et Lagaan à l'institut lumière (France) English translation pending
salut,
juste pour dire à ceux qui aiment les films indiens et qui n'ont pas eu l'occasion de voir les films ci dessous, il y a la semaine prochaine, la rediffusion de Devdas et Lagaan à l'institut lumière. et oui ça a tellement bien marché qu'ils le rediffusent....d'ailleurs je n'ai jamais pu aller voir Devdas à cause de la salle pleine à craquer à chaque fois...cette fois ci j'l'aurais!
bon film😉...
ps:franchement à ne pas manquer "Lagaan"🙂
Bénédicte
juste pour dire à ceux qui aiment les films indiens et qui n'ont pas eu l'occasion de voir les films ci dessous, il y a la semaine prochaine, la rediffusion de Devdas et Lagaan à l'institut lumière. et oui ça a tellement bien marché qu'ils le rediffusent....d'ailleurs je n'ai jamais pu aller voir Devdas à cause de la salle pleine à craquer à chaque fois...cette fois ci j'l'aurais!
bon film😉...
ps:franchement à ne pas manquer "Lagaan"🙂
Bénédicte
Shanti India, welcome on board:) English translation pending
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures.
Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :)
Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total...
Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas.
Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse.
Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎
Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎
Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...
Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)
A bientôt 😄
Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)
A bientôt 😄
Voyage de 3 semaines en France English translation pending
Serons en France du 18 avril au 7 mai 2004.
Nous en sommes à notre premier voyage en Europe.
Aimerions avoir conseil sur hébergement chaine ou autre ainsi que suggestion d`itinéraire.
Nous arrivons via CDG paris le 18 avril et partirons via Nice le 17 mai 2004.
Merci pour votre aide.😉
Nous en sommes à notre premier voyage en Europe.
Aimerions avoir conseil sur hébergement chaine ou autre ainsi que suggestion d`itinéraire.
Nous arrivons via CDG paris le 18 avril et partirons via Nice le 17 mai 2004.
Merci pour votre aide.😉
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Où aller en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Moi et 4 de mes copines iront en voyage au mois de février ou mars prochain et nous souhaiterions avoir des suggestions d'endroit? Nous aimerions aller dans un endroit où la plage est de sable blanc avec des cocotiers, pas nécessairement un endroit des plus branché mais où on peut avoir du plaisir! Nous avons pensé à la RD mais es-ce un bon choix et si oui à quel endroit devrions-nous aller?
Moi et 4 de mes copines iront en voyage au mois de février ou mars prochain et nous souhaiterions avoir des suggestions d'endroit? Nous aimerions aller dans un endroit où la plage est de sable blanc avec des cocotiers, pas nécessairement un endroit des plus branché mais où on peut avoir du plaisir! Nous avons pensé à la RD mais es-ce un bon choix et si oui à quel endroit devrions-nous aller?
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Feedback on our first family trip to France itinerary
Hi everyone,
I’m planning our very first trip to mainland France in January 2027. There’ll be 2 adults and 2 kids, and we’ll mostly be traveling by train.
Here’s our itinerary:
Paris Rouen (Normandy) Lyon Aix-les-Bains (with day trips to Annecy and Geneva) Saint-Gervais-les-Bains (with Chamonix and a day in Aosta) Back to Paris
Do you think this itinerary is well-balanced? Any tips, must-see spots, or mistakes to avoid for a first-time visit?
Thanks in advance for your advice! !
I’m planning our very first trip to mainland France in January 2027. There’ll be 2 adults and 2 kids, and we’ll mostly be traveling by train.
Here’s our itinerary:
Paris Rouen (Normandy) Lyon Aix-les-Bains (with day trips to Annecy and Geneva) Saint-Gervais-les-Bains (with Chamonix and a day in Aosta) Back to Paris
Do you think this itinerary is well-balanced? Any tips, must-see spots, or mistakes to avoid for a first-time visit?
Thanks in advance for your advice! !
Discussion: Bridges of the World July 2026
This is where you can chat about bridges... let’s get the conversation started! 😊


Mention ESTA: Êtes-vous connu sous d'autres noms ou pseudonymes? English translation pending
Bonjour,
J'ai saisie mes demandes d'ESTA pour toute la famille hier. Cependant une question me taraude un peu. Concernant mon épouse, sur le passeport il est stipulé AAAA épouse BBBB. Sur le bas du passeport où il y a les chevrons, on ne retrouve que AAAA.
J'ai donc remplit l'ESTA de ma femme avec uniquement AAAA son nom de jeune fille....Je ferais d'ailleurs attention a ce que le billet d'avion le soit aussi...
Mais à cette question dans le formulaire ESTA, j'aurai pu mettre le nom marital ?
Êtes-vous connu sous d'autres noms ou pseudonymes ?
Je modifie l'ESTA ou je laisse comme ça ?
Merci pour vos retours.....
J'ai saisie mes demandes d'ESTA pour toute la famille hier. Cependant une question me taraude un peu. Concernant mon épouse, sur le passeport il est stipulé AAAA épouse BBBB. Sur le bas du passeport où il y a les chevrons, on ne retrouve que AAAA.
J'ai donc remplit l'ESTA de ma femme avec uniquement AAAA son nom de jeune fille....Je ferais d'ailleurs attention a ce que le billet d'avion le soit aussi...
Mais à cette question dans le formulaire ESTA, j'aurai pu mettre le nom marital ?
Êtes-vous connu sous d'autres noms ou pseudonymes ?
Je modifie l'ESTA ou je laisse comme ça ?
Merci pour vos retours.....
Mention As sur cachet du passeport au retour en France English translation pending
Bonjour,
Ma question est la suivante: Au retour en France d'un séjour d'un an aux états-unis (après avoir été découvert par l'immigration) car je suis rentré comme touriste aux usa, j'ai vu que la mention As figurait sur le cachet de mon passeport. Quelle est la signification de cette note?. J'ai fais appel à un avocat pour négocier les conditions de mon expulsion. Que se passera t-il si je tente à nouveau d'entrer aux Etats-Unis comme touriste? Merci pour vos réponses.
Ma question est la suivante: Au retour en France d'un séjour d'un an aux états-unis (après avoir été découvert par l'immigration) car je suis rentré comme touriste aux usa, j'ai vu que la mention As figurait sur le cachet de mon passeport. Quelle est la signification de cette note?. J'ai fais appel à un avocat pour négocier les conditions de mon expulsion. Que se passera t-il si je tente à nouveau d'entrer aux Etats-Unis comme touriste? Merci pour vos réponses.
Mention du mot "épouse" sur le billet d'avion pour les États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
Voilà je dois partir à NY en septembre 2011, sur mon passeport il est indiqué Sophie Durand ep Dupont (exemple avec d'autre nom que le mien). Sur mon billet d'avion il est indiqué SOPHIE DURANDEPOUSEDUPONT, pensez vous que le fait que j'ai indiqué epouse au lieu de ep comme c'est indiqué sur mon passeport puisse poser problème ? Car j'ai lu que depuis la nouvelle règlementation , la mention épouse ne doit pas apparaitre sur le billet d'avion, car pour les américain cette mention ne veux rien dire et qu'ils peuvent considérer que ce soit mon nom, et sur le passeport il n'y a que 'ep'. Qu'en pensez vous, d'après dois-je refaire faire mon billet d'avion, car avec les nouvelles règlementations j'ai peur que cela pose problème, surtout que pour L'ESTA je pense n'indiquer que Sophie Durand, c'est à dire mon nom de jeunes fille.
Merci d'avance pour votre aide.
Voilà je dois partir à NY en septembre 2011, sur mon passeport il est indiqué Sophie Durand ep Dupont (exemple avec d'autre nom que le mien). Sur mon billet d'avion il est indiqué SOPHIE DURANDEPOUSEDUPONT, pensez vous que le fait que j'ai indiqué epouse au lieu de ep comme c'est indiqué sur mon passeport puisse poser problème ? Car j'ai lu que depuis la nouvelle règlementation , la mention épouse ne doit pas apparaitre sur le billet d'avion, car pour les américain cette mention ne veux rien dire et qu'ils peuvent considérer que ce soit mon nom, et sur le passeport il n'y a que 'ep'. Qu'en pensez vous, d'après dois-je refaire faire mon billet d'avion, car avec les nouvelles règlementations j'ai peur que cela pose problème, surtout que pour L'ESTA je pense n'indiquer que Sophie Durand, c'est à dire mon nom de jeunes fille.
Merci d'avance pour votre aide.
Mention FAA sur les billets? English translation pending
😮bonjour a tous
est-ce que quelqu'un peut me renseigné sur la mention FAA indiqué sur mes billets ? est-ce la carte touristique ? le montant est de 15.00
Nous allons au grand club santa lucia...........en avril..........j'ai ....oups....nous sommes tres excité!!!!😎
Merci.........
manelo
est-ce que quelqu'un peut me renseigné sur la mention FAA indiqué sur mes billets ? est-ce la carte touristique ? le montant est de 15.00
Nous allons au grand club santa lucia...........en avril..........j'ai ....oups....nous sommes tres excité!!!!😎
Merci.........
manelo
Fiabilité mention "accès handicapé" sur Airbnb (Islande) English translation pending
Hello à tous !
tout est dans le titre...
Je suis paraplégique complet en fauteuil roulant manuel, nous partons en Islande et j'ai vu pas mal d'hébergements accessible sur Aibnb.
Quel est le niveau de fiabilité sur ce critère chez Airbnb ?
En vous remerciant d'avance.
Luc
La mention "marié" sur le 12s (Algérie) English translation pending
bonsoir
svp qui peut me renseigné sur l'acte de naissance 12s ?
merci d'avance.
Visa Inde mention Sikkim + Ladakh English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Inde fin août. Après un visa de 3 mois accordé et une demande périlleuse et très longue, nous voici confrontés à un nouveau problème. Nous souhaitions faire un trek dans le Sikkim en passant par le biais d'une agence locale, mais nous nous apercevons que l'ambassade indienne ne nous a pas mentionnée la région du Sikkim sur le visa et ni celle du Ladakh!!!😠 Pensez vous que c'est obligatoire pour rentrer dans ces deux régions? Peut on les prendre sur place? Par avance merci de vos réponse.
Nous partons en Inde fin août. Après un visa de 3 mois accordé et une demande périlleuse et très longue, nous voici confrontés à un nouveau problème. Nous souhaitions faire un trek dans le Sikkim en passant par le biais d'une agence locale, mais nous nous apercevons que l'ambassade indienne ne nous a pas mentionnée la région du Sikkim sur le visa et ni celle du Ladakh!!!😠 Pensez vous que c'est obligatoire pour rentrer dans ces deux régions? Peut on les prendre sur place? Par avance merci de vos réponse.
À quoi correspond la mention "alcohol abuse" à New York City? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir à quoi correspond un "alcohol abuse" de 305 en France (gr/litre sang) Après une soirée arrosée à NY je me suis en effet reveillé à l'hopital sans aucun souvenirs
Cordialement
J'aimerais savoir à quoi correspond un "alcohol abuse" de 305 en France (gr/litre sang) Après une soirée arrosée à NY je me suis en effet reveillé à l'hopital sans aucun souvenirs
Cordialement
Traduction d'une mention en anglais English translation pending
Je souhaite réserver mes nuités d'hotel via internet. Dans les conditions générales, il y a la mention suivantes : "CONFIRMATION NOT VALID FOR VISA PURPOSE" Pourriez-vous m'expliquer la signification de cette mention ?
Merci.
Permis international sans la mention moto à Bali English translation pending
Bonjour,
je compte louer un scooteur cet été, j'ai déjà mon permis international plus mon permis b en poche, mais en regardant bien mon permis international je vois que la mention moto n'est pas tamponnée, vous pensez que cela peut poser des problèmes durant les multiples contrôles de la police forcements prévisibles?
Demande d'ESTA acceptée malgré la mention d'épouse: dois-je la refaire? (États-Unis) English translation pending
Bonjour, je pars aux etats unis pour la 1ère fois en voyage organisé en famille et on m'a prévenu qu'une fois que j'avais déjà fait ma demande d'esta qui a été acceptée que je ne devais pas ecrire le mot epouse entre les 2 noms.
j'ai écris la meme chose que sur le passeport xxx ep. yyy en ecrivant xxx epouse yyy.
Dois je la refaire et repayer car elle n'est pas modifiable ? Peut on me refuser l'entrée au US dans le cadre d'un voyage organisé uniquement car j'ai fait figuré le mot epouse entre mes 2 noms ?
Vous remerciant de vos conseils avisés,
Bonne journée,
Visa pour la Martinique pour un Tunisien, mention DFA English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir quelles st les chances d'un tunisien qui m'est proche, d obtenir un visa court séjour (env 10jrs) pour la Martinique dont je suis originaire. Il m'a invité dans sa famille pd 15 jours le mois dernier et là, j'aimerais qu'il vienne chez moi. Etant entendu qu'il dispose de ts les papiers demandés. Voila son profil : Il a 35 ans, est agent de douane (transitaire) salarié depuis plus de +4 ans dans la meme entreprise en tunisie et gagne 500 dinars. Il a vécu pd 10 ans en belgique (grace a un visa etudiant), diplome en commerce intern. et en a profiter pr visiter aussi d'autres pays d'europe mais ne connait pas la Caraibe. Au vu de tout ce que je lis, je m inquiete beaucoup. La Martinique est un departement francais mais ne faisant pas partie de l'espace shengen, par conséquent est-ce que les autorités consulaires st aussi dures à délivrer le visa "mention DFA" (departement francais d amériques). Peut-on espérer l'obtenir sans trop de difficultés ou est-ce comme "le visa shengen"?
Merci d'avance de vos réponses précieuses.
J'aimerais savoir quelles st les chances d'un tunisien qui m'est proche, d obtenir un visa court séjour (env 10jrs) pour la Martinique dont je suis originaire. Il m'a invité dans sa famille pd 15 jours le mois dernier et là, j'aimerais qu'il vienne chez moi. Etant entendu qu'il dispose de ts les papiers demandés. Voila son profil : Il a 35 ans, est agent de douane (transitaire) salarié depuis plus de +4 ans dans la meme entreprise en tunisie et gagne 500 dinars. Il a vécu pd 10 ans en belgique (grace a un visa etudiant), diplome en commerce intern. et en a profiter pr visiter aussi d'autres pays d'europe mais ne connait pas la Caraibe. Au vu de tout ce que je lis, je m inquiete beaucoup. La Martinique est un departement francais mais ne faisant pas partie de l'espace shengen, par conséquent est-ce que les autorités consulaires st aussi dures à délivrer le visa "mention DFA" (departement francais d amériques). Peut-on espérer l'obtenir sans trop de difficultés ou est-ce comme "le visa shengen"?
Merci d'avance de vos réponses précieuses.
Retourner aux Etats-Unis avec la mention sur le billet "divers 10 jul2010 seattle retention"? English translation pending
bonjour,
voila en mars 2009 j'avais un peu bu et mon hotel a appelé une ambulance qui m'a emmené de force a l'hopital . je n'ai rien payé mais je voudrais savoir est ce que cela risque de ne plus me permettre de mettre les pieds aux etats unis .
ensuite j'ai pris un billet d'avion récemment ou il y'a ecrit : divers 10 jul2010 seattle retention .
je voudrais savoir si c'est un problème .
merci encore
e-ticket: que signifie la mention ADT? English translation pending
Bonjour,
Quelqun sait ce que signifie la mention ADT ajoutee entre parentheses apres le nom/prenom sur un e-ticket achete sur internet?
Merci d'avance.
Envoi d'un colis aux États-Unis: mention sur le colis? English translation pending
Bonjour,
Je viens d'envoyer un colis aux usa comprenant de la nourriture et une petite boîte musicale. Avant de faire mon colis j'ai verifier si ma nourriture poserait un problème : des bonbons type haribo et un pot de moutarde. Ceci à première vu de devait pas poser de problème.
Cependant en donnant mon colissimo international, le postier me fait remarquer que toutes nourritures est interdite. Je lui dit alors que bonbons et autres nourritures emballées sous-vide et pas vraiment perissable ne posent normalement pas de problème. Le me dit ok, note quelques chose sur le papier du colis, le COLLE sur le collissimo et me donne le reçu.
Sur le reçu ( le reçu la copie du papier coller sur le colis et la copie de la déclaration de douane ) il avait notifié " Objets interdits signalés par l'expéditeur, maintien son envoi en l'état "
Le postier a-t-il abusé en notifiant ça ? Cela va-t-il poser des problèmes en douane ou mon colis peut très bien ne jamais être controlé ?
Merci d'avance !
Je viens d'envoyer un colis aux usa comprenant de la nourriture et une petite boîte musicale. Avant de faire mon colis j'ai verifier si ma nourriture poserait un problème : des bonbons type haribo et un pot de moutarde. Ceci à première vu de devait pas poser de problème.
Cependant en donnant mon colissimo international, le postier me fait remarquer que toutes nourritures est interdite. Je lui dit alors que bonbons et autres nourritures emballées sous-vide et pas vraiment perissable ne posent normalement pas de problème. Le me dit ok, note quelques chose sur le papier du colis, le COLLE sur le collissimo et me donne le reçu.
Sur le reçu ( le reçu la copie du papier coller sur le colis et la copie de la déclaration de douane ) il avait notifié " Objets interdits signalés par l'expéditeur, maintien son envoi en l'état "
Le postier a-t-il abusé en notifiant ça ? Cela va-t-il poser des problèmes en douane ou mon colis peut très bien ne jamais être controlé ?
Merci d'avance !
Nom jeune fille nom marital collés sur billet avion sans mention EP English translation pending
Bonjour j'ai acheté un billet d'avion pour ma maman pour la Turquie àvec turkish arlines. L'agence par qui je suis passé m'a dit de noter le nom de jeune fille suivi du nom d'épouse sans la mention "Ep" car sur son passeport y a les 2 noms. J'ai reçu les billets d'avion avec effectivement les 2 nom coller sans espace. pensez-vous que ça peux poser problème absence espace? les Noms De famille coller Merci à tous ceux qui pourrons m'apporter leur aide.
Accès au salon d'Air France à l'aéroport Charles-de-Gaulle avec la mention Gold? English translation pending
Bonjour,
Je viens de voir sur ma carte d'embarquement pour CDG-NY (je me suis enregistré en ligne) que j'ai la mention Gold.
Je pense que c'est parce que j'ai acheté ce vol en Mars et que j'étais Gold à ce moment là.
Mais depuis Avril je suis redescendu Silver.
Ma question est : pourrais-je avoir accès au salon à Paris/CDG avec la mention Gold sur ma carte d'embarquement alors que mon statut actuel est Silver ?
(je n'y crois guère mais bon, je préfère demander...)
Corse: dans quelle ville retrouve-t-on des guichets automatiques ATM avec mention "Plus"? English translation pending
Bonjour,
Pour se procurer de l'argent en Corse, nous pensons utiliser les guichets automatique avec notre carte de guichet du Québec. Est-ce possible selon vous? Il nous faut des guichets automatique ATM avec mention plus. De plus, la carte MasterCard est-elle accepté partout sur l'île?
Merci. L'organisation de notre voyage sur ce site est merveilleuse.
Martine
Pour se procurer de l'argent en Corse, nous pensons utiliser les guichets automatique avec notre carte de guichet du Québec. Est-ce possible selon vous? Il nous faut des guichets automatique ATM avec mention plus. De plus, la carte MasterCard est-elle accepté partout sur l'île?
Merci. L'organisation de notre voyage sur ce site est merveilleuse.
Martine
Restaurant Thai à Dijon English translation pending
Une mention spéciale pour un petit restaurant Thaïlandais qui se trouve dans le centre de Dijon et que j’ai récemment visité. C’est au 29, Rue Jean-Jacques Rousseau. Je crois que c’était l’Escargot, auparavant. Maintenant, ça s’appelle Thaï & Dijon, tout simplement.
Le restaurant est tenu par un Thaï (de Phitsanulok) et le service est principalement fait par un Laotien (qui lui parle très bien le Français). Dans la cuisine, leurs 2 femmes. Les prix sont très abordables et la nourriture est peut-être ce que j’ai trouvé le plus proche, pour ce qu’on trouve en France, de la cuisine Thaïe authentique, sans excès de sauces ni de sucre par exemple. J’ai un peu regretté l’insistance à commander selon la formule française “entrée – plat principal et chacun son assiette”, car ce n’est pas du tout dans cette optique qu’on commande en Thaïlande. Mais bon, on est en France…. Certains plats sont aussi présentés selon un modèle “vietnamien”, par exemple la carte inclut des “rouleaux de printemps”. Il y a bien une version thaïlandaise (les “pò pía”) mais appeler ça des “rouleaux de printemps” m’a étonné. Ma femme (qui est Thaïe) n’a pas trouvé le “sôm tam” très bon non plus – la salade de papaye verte e, mais je dois dire qu’elle fait aussi parfois la fine bouche quand elle en commande en Thaïlande! C’est un plat tellement populaire en Thaïlande que chacun sait faire selon sa manière à soi.
Malgré ces petites notes un peu négatives, le tout nous a bien plu et comme dit, je n’hésite pas à recommander ce restaurant. Ce n’est pas dans tous les patelins de France qu’on a la chance de trouver un restaurant qui fait une cuisine thaïlandaise authentique et pas trop trafiquotée pour plaire aux goûts européens!
Le restaurant est tenu par un Thaï (de Phitsanulok) et le service est principalement fait par un Laotien (qui lui parle très bien le Français). Dans la cuisine, leurs 2 femmes. Les prix sont très abordables et la nourriture est peut-être ce que j’ai trouvé le plus proche, pour ce qu’on trouve en France, de la cuisine Thaïe authentique, sans excès de sauces ni de sucre par exemple. J’ai un peu regretté l’insistance à commander selon la formule française “entrée – plat principal et chacun son assiette”, car ce n’est pas du tout dans cette optique qu’on commande en Thaïlande. Mais bon, on est en France…. Certains plats sont aussi présentés selon un modèle “vietnamien”, par exemple la carte inclut des “rouleaux de printemps”. Il y a bien une version thaïlandaise (les “pò pía”) mais appeler ça des “rouleaux de printemps” m’a étonné. Ma femme (qui est Thaïe) n’a pas trouvé le “sôm tam” très bon non plus – la salade de papaye verte e, mais je dois dire qu’elle fait aussi parfois la fine bouche quand elle en commande en Thaïlande! C’est un plat tellement populaire en Thaïlande que chacun sait faire selon sa manière à soi.
Malgré ces petites notes un peu négatives, le tout nous a bien plu et comme dit, je n’hésite pas à recommander ce restaurant. Ce n’est pas dans tous les patelins de France qu’on a la chance de trouver un restaurant qui fait une cuisine thaïlandaise authentique et pas trop trafiquotée pour plaire aux goûts européens!
Copinage gourmand à Sainte-Marie English translation pending
Bonjour à tous,
une mention spéciale pour le meilleur nougat glacé que je n'ai jamais mangé. C'est à Sainte-Marie, petit restaurant A Bord'Eaux sur le chemin du cimetière des pirates. Accompagné d'une crème à tomber et d'une vraie nougatine maison. Chapeau. Ce n'est pas de la pub, juste une information. Le tout dans un cadre luxuriant, une adresse à visiter, bravo Virginie et Hervé !!
Brésil, Amazonie, Manaus, tours dans la jungle English translation pending
J´aimerais amener ici une mention toute speciale cinq etoiles a Amazonetarzan, un guide local natif de l´Amazonie, qui nous a emmenes mon cheri et moi dans la jungle durant 5 jours.
Il se lance et a encore peu de clients.
Il tiens, avec sa famille une petite lodge dans la reserve naturelle de Juma, pres de Manaus.
Il nous a fait un tour a la carte, c´est quelqu´un de consciencieux et responsable qui connait super bien son metier.
Etant ne la, il connait la Jungle au mieux, et ne promet pas des choses qu´il est pas sur de pouvoir tenir...
En effet les animaux sauvage... eh bien ils sont sauvages et en font qu´a leur tete et se montrent que si ils veulent bien...
La lodge est simple et tres propre, en evolution, il y a un ou deux bungalows en construction.
C´est sa femme Cristina qui tiens la cuisine a la perfection, cuisine excellente et soignee.
Les prix super correct.
Si vous allez a Manaus, pensez a lui, c´est certainement une bien meilleure option que ces grosses agences ayant pignon sur rue qui promettent la lune avec des guides qui ne sont pas forcement du coin...
http://amazontarzan.com/