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Terdav, Nomade-Aventure ou Allibert pour trek au Népal? English translation pending
by Vidu · 2004-07-07 · 11 replies
Bonjour à tous! Je suis actuellement à la recherche de renseignements concernant les différents organismes proposant des treks au Népal! Et je suis perdue! J'ai reçu 5 catalogues et j'avoue que je ne sais à quel saint me vouer! Quelqu'un serait-il en mesure de m'aiguiller? Je souhaite faire un trek assez facile, j'ai remarqué un circuit qui me parait pas mal chez "nomade-aventure" et qui s'intitule " douceurs népalaises"! Y a-t-il une personne qui connaisse cet organisme? Pourriez-vous me conseiller? J'attends vos réponses, merci d'avance à toutes et tous.
Retrouver ses racines..... English translation pending
by Lafleur · 2004-06-26 · 2 replies
Après une longue et dure année de travail scolaire quoi de plus merveilleux et agrèable que de retourner dans son pays pour retrouver sa famille, pour frôler ces sols qui m'ont accueillie il y a 16 ans........oui dans un mois je retourne au Portugal et rien que d'y penser j'en suis toute retournée!! Ba oui attendre un an pour pouvoir embrasser de nouveau ma grand mère sur sa joue ridée mais qui dégage un parfum de tendresse et de douceur🙂 Pouvoir de nouveau tout partager avec mes cousines, pouvoir taquiner mes cousins, parler en faisant de belles ballades avec mes tantes. Demander quelques recettes à ma grand mère lui demander conseil sur tout ce qui fait ma vie...........

Dans un mois je serai sous le soleil Portugais qui réchauffera mon coeur. Ce que j'apprecie au Portugal c'est de me mettre pieds nus pour pouvoir sentir ce sol qui n'ai pas comparable aux autres car celui là c'est le mien........celui ou je suis venue au monde............quand je sens ce sol chaud sous mes pieds je ressens alors des émotions indéscriptibles, et puis quand je respire cette air..........rien à voir avec celui de lyon!!

Entrer dans les magasins et entendre des "olà!" "tudu bem?" au lieu de ces habituels "bonjour"!!! Retrouver de nouveau à la télé des "tèlènovelas" bresiliennes qui dure si longtemps que d'une année sur l'autre je peux suivre et comprendre l'histoire de la série!!!!

Profiter de nouveau de ces plats dont seuls les portugais savent les secrets pour bien les reussirs!!!!

Voilà, c'était un petit moment de bonheur que je voulais partager avec vous car je sais que vous comprendrez l'émotion que je veux vous décrire..........vous tous qui avez des âmes de voyageurs.......merci aussi de non seulement aimer les voyages mais aussi de les apprecier et les vivre intensemment🙂

Je vous raconterai tout dès mon retour et si vous êtes sages je vous ferai part de quelques recettes délivrées par ma grand mère!!!!

Bisous et passez une excellente journée!😉
Billet pour l'Inde dans 1 mois English translation pending
by ThierryB · 2004-06-22 · 6 replies
Bonjour,

Une petite question pratique : Nous voulons partir en Inde fin juillet pour 1 mois à 2 personnes.

Les vols Alitalia les moins chers sont à 560 euros taxes comprises, mais ils sont complets.

Est-ce dangereux d'attendre la dernière minute pour en acheter, sachant que nous ne voulons pas risquer de remettre en cause notre voyage...?

Si vous avez une idée sur le sujet... merci!

Thierry
Du Mali au Mississipi English translation pending
by Lepiaf · 2004-06-21 · 30 replies
Parmi mes musiques préférées, il y a le résultat de la confrontation de musiciens africains (principalement du Mali, considéré par beaucoup comme le berceau du blues) et de jazzmen ou bluesmen américains. Quand chacun fait un pas vers l'autre, cela donne des résultats fascinants. Voici la liste de mes favoris :

Hank Jones et Cheick Tidiane Seck : Sarala (1995) C'est un album magnifique ou le vieux pianiste de jazz Hank Jones joue légèrement et humblement avec le malien Seck accompagné d' anciens musiciens du célèbre orchestre du Super Rail Band de Bamako. "Sarala" signifie "je me confie à toi" en mandingue, et c'est ainsi que les griots affirment leur sincérité. Cet album est une des rencontres les plus abouties et émouvantes entre le jazz et sa mère Afrique... Voir critiques ici :
http://www.cheick-tidiane-seck.com/francais/critiques3.htm

Ali Farka Touré et Ry Cooder : Talking Timbuktu (1994) Faut-il présenter ce disque qui est sans doute le plus connu de ma liste ? Ry Cooder est un guitariste américain amoureux de toutes les musiques. Le projet Buena Vista Social Club qui a relancé de la musique cubaine, c'est lui. Avant Buena Vista Social Club, il a réuni quelques musiciens américains de renom avec Ali Farka Touré et deux percussionistes maliens. Ali Farka Touré est un grand guitariste et chanteur qui interprète ses propres compositions. Celles-ci, mieux produites et accompagnées que d'habitude, sonnent magnifiquement sur ce disque dans lequel la guitare de Ry Cooder est très discrète.

Taj Mahal et Toumani Diabaté : Kulanjan (1999) Le fameux bluesman américain Taj Mahal a fait venir aux USA 6 musiciens maliens pour confronter son art à celui de sa terre d'origine. Toumani Diabaté est un virtuose de la kora, instrument du griot mandingue entre la guitare et la harpe. Le résultat est une réussite, les titres sont spontanés, inventifs, harmonieux, sereins, enracinés dans la tradition du peuple noir, tirant ici sur les mélodies africaines, rappelant là le blues du Mississippi, toujours à mi-chemin de ces deux cultures dont on sait bien qu'elle ont des racines communes.

Corey Harris : Mississipi to Mali (2004) Dans le film de Martin Scorcese "Feel like going home", consacré aux liens entre le blues du Mississippi et la musique malienne, Corey Harris tient le rôle de guide. Fils de bluesman et bluesman lui-même cet anthropologue de 34 ans a fait le voyage musical du retour à la terre mère. Ce disque en est l'aboutissement, une partie des morceaux ayant été enregistrés aux USA et l'autre au Mali, l'ensemble étant d'une belle unité. On retrouve sur certains morceaux le son de la guitare d'Ali Farke Touré et sa voix profonde.

Si vous en avez d'autres à conseiller, je suis preneur.
Nomade terre d'aventures ou Club aventure? English translation pending
by Gelule · 2004-06-21 · 23 replies
😉BONJOUR!

AYANT PEUR DE VOYAGER SEULE EN AVENTURIERE, JE COMPTE PARTIR AVEC UNE AGENCE SPE DANS LES TREKS CET ETE ( MADAGASCAR OU PEROU ) MAIS LAQUELLE CHOISIR????HELP ME !!!!MERCI D'AVANCE
Sousadie! Un p'tit tour au Cambodge? English translation pending
by Parvat · 2004-05-13 · 3 replies
Janvier 97, j'sais pas quel jour on est et je veux pas le savoir... 6h du mat', je suis au Temple Ta Phrom... Ah ....Glub....WAOUOUOUOUhhhhh....... Pfff..... C'est trop beau, c'est pas possible!!! Au-dessus de la porte d'entrée, un énooorme visage regarde vers les quatre points cardinaux. Je rentre, marche sur le chemin de terre, et je ne m'en écarte pas à cause des mines... Il fait un calme incroyable, je suis bouche bée, la seule si tôt ce matin, "je découvre" Ta Phrom, à moitié enfoui dans la jungle... Encore des statues merveilleuses sur les murs, parfois cachées par d'énormes racines. Bien installée à coté d'une Apsara, je contemple, je rêve, je délire... Devant moi, un gigantesque arbre mort aux délicieux reflets d'argent, se dresse majestueusement au-dessus d'un mur du temple. Ses grosses racines de chaque côté du mur fouillent les moindres recoins des pierres si vieilles et si belles, si colorées, allant du gris clair au turquoise, en passant par le rouge, le gris foncé, le beige... Elles les déstabilisent ou les consolident, se mêlant aux feuilles et branches, aux buissons grandissant jusqu'à devenir de majestueux et merveilleux arbres.. La nature, la jungle tout autour dégage une odeur très douce, très agréable. Il a plu cette nuit, ça accentue l'odorat. D'étranges cris d'oiseaux viennent ajouter une mélodie fabuleuse au charme et à l'harmonie que dégage Ta Phrom.. J'observe de tous mes sens, vue, odorat, toucher, je profite de l'instant présent, j'écoute les sons de la nature, les cris étranges de je ne sais quel animal, les chants aux tonalités différentes des multiples oiseaux multicolores. Cet endroit, a un goût de Nirvana. De très nombreux papillons jaunes, rouges, bleus, noirs, blancs, de formes et de grandeurs variées virevoltent dans l'air humide de ce printemps khmer.. Les pierres commencent à être un peu dures pour mes tendres fesses... Je m'en vais chercher un autre petit coin peinard, où je pourrai installer mon hamac.

Ta Phrom 18h… Je suis toujours dans mon hamac à regarder le coucher du soleil cette fois… Le ciel est tout rose… Je dois penser à rentrer si je ne veux pas rester là toute la nuit. A l’extérieur du temple, la route est vide. La lumière tombe. Je marche quelque temps... Croise une moto et fais du stop, mais sans succès. Vient une autre moto, tirant une toute petite remorque à deux roues. Rebelote je fais du stop, et… Elle s’arrête ! Chouette ! Je monte dans la p'tite remorque, et un peu plus loin sur la route, je croise Greg et Edo résidant au même guest house que moi, comme eux non plus n'ont pas de lift de retour, hop! Ils montent à leur tour ! Installés comme des poulets, tous les paysans que nous croisons sont d’abord bouche bée, ensuite ils rient à se fendre la poire, découvrant leurs dents rouges par le bétel qu’ils mâchent sans arrêt. Leurs chapeaux de paille pointus ou leurs krama (foulard typique à carreaux) sur la tête pour se protéger du soleil. Les têtes de ces gens si surpris valent tous les détours du monde! Quelle attraction nous devons être pour eux! Nous aussi, on rit à gorge déployée! Quelle foire !!! Bon sang ce que j’aime la vie dans de tels moments!!!
Espagne: férias et soirées en Andalousie English translation pending
by Dd32 · 2004-03-31 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons à 4 (2 couples) pour Nerja (proche Malaga) les deux premières semaines d'Août.

Je cherche à organiser beaucoup d'activités mais je n'ai pas trop d'idées.

J'ai déjà pensé à la plage : pedalo, jetski, ...? aux visites (Cordoue, Séville, Malaga, Grenade, Jaén, Cadiz et ?) au quad et la bronzette (un peu quand même !) + farniente 😛

Et surtout je cherche des endroits où sortir (même lieux à peu près que les villes citées pour les visites).

Je voudrais montrer à mes amis ce qu'est le flamenco, voir un carnaval s'il y en a un, trouver des férias, ... Je cherche aussi certaines ambiance sympa voire traditionnelles ??

Connaissez-vous des trucs sympa à faire au mois d'août entre amis ?

Merci beaucoup de votre aide.😉

Audrey
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
by Marsuetivo · 2003-11-17 · 6 replies
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.

Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.

C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.

Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.

Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.

On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.

Shigatse

À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.

Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.

Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.

Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.

Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.

Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.

La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.

Lhassa

Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.

Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..

On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.

Soir

On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.

Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003

Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
La Patagonie et La Terre de Feu English translation pending
by Elinalou · 2003-11-15 · 3 replies
Revenant tout juste d'Afrique, je repars pour l'Amérique du Sud : 1 mois depuis Lima jusqu'à La Paz ensuite je souhaite découvrir la Patagonie et la Terre de Feu mais pas toute seule. Connaîtriez-vous des compagnies sur place, en France ou même anglaises qui propose des treks et autres trips d'environ 2 semaines dans la région ???

Pour ma part je vous conseille vivement d'aller faire un tour sur le site www.overlandclub.com, si l'anglais n'est pas un problème pour vous, je vous recommande leurs virées de 1 semaine à 6 mois en Afrique (leur principale destination), Amérique du Sud, Nouvelle Zelande et bientot Asie. Principe, des camions de l'armée (quelque peu relookés tout de même !!!) sillonnant les routes du monde. En Afrique, j'ai finalement opté pour un trip de un mois :démarrage au Kenya, puis Tanzanie, Zanzibar, la Zambie, le Zimbabwe pour finir à Jo'burg. Techniquement : que des anglo saxons (donc il faut être à l'aise dans la langue de Shakespeare) surtout des Australiens d'ailleurs (qui doivent être plus que joyeux à la minute ou je vous écrit, victoire en demi-finale de rugby oblige). En gros, tu te débrouilles pour le billet, tu payes à l'agence le prix du transport et de la bouffe, quant aux activités tu avises sur place, ce qui te laisses une grande liberté dans le choix une fois là-bas. Adepte des voyages seule, ce périple à 17 fut pour moi la plus belle expérience de ma vie. De plus les anglo-saxons (même si leur penchant pour la bière commençait sérieusement à me "saoûler" sur la fin) sont des inconditionnels du voyage. Pour eux, (en particulier les Aussies et les Kiwis) quitter le cocon familial veut dire 2 ans voire plus loin de leur nid douillet. Certains n'ayant pas revu leur famille depuis 4 ans. Autant vous dire que nous "froggies" et nos 6 à 12 mois autour de la planète les font sourire. Bref des travellers, des vrais, et pour une fois le sentiment incomparable de pouvoir partager l'essentiel d'un voyage. Pour quelques clichés (marcher avec les lions, nager avec les éléphants...et moi avec un sourire digne de la pub freedant tellement je suis heureuse (effets secondaires garantis de l'Afrique) rendez-vous sur www.webshots.com (elina_lou).

PS : Je repars avec eux pour le circuit Lima / La Paz, du 28 novembre au 23 décembre. Pour ceux et celles que ça intéresse.

A bon entendeur(euse) salut !

Heu PPS : un tuyau pour ma question sur la Patagonie et la Terre de Feu ??? merci d'avance

:))))

Bises à TOUS ! Lou
Billet d'avions et animaux domestiques pour le Pérou English translation pending
by Machu · 2003-09-30 · 5 replies
bonjour à tous, je prépare un voyage au pérou(plus précisemment au machu pitchu) avec mon amie et je voudrais savoir si certains avaient des tuyaux sur les billets d'avions bon marché. j'ai remarqué à travers mes recherches que les prix sont assez chers 6000 à 7000 F / pers au mois de septembre.

Sinon mon plus grand soucis est que je possède un bouledogue francais et que pour rien au monde je pourrais m'en séparer. les questions sont toutes simples:

1. Est ce que j'ai le droit de rentrer au Pérou avec un animal domestique ? 2. Est ce qu'il supportera l'altitude du Machu Pitchu ? 3. Est ce que les Péruviens aiment les chiens ? 4. Quelles sont les conditions de voyages des animaux à bord des avions ?

Nous sommes un couples de 25 ans et j'avoue que si ca interesse des gens de partir en groupe il n'y a pas de problèmes. en fait c'est plus rassurant de partir à plusieurs. voyage prévu pour l'été 2004.

Merci à tous ceux qui pourront répondre à ces questions...
Hurghada ou Sharm el Sheikh pour le snorkeling? (Egypte) English translation pending
by Vevebb · 2003-07-29 · 7 replies
😊 bonjour

nous aimerions aller en egypte en decembre pour faire du snorkeling.

nous hesitons entre hurghada et sharm el sheikh ?

que me conseillez vous ?

connaissez vous un hotel avec une plage sympa pour faire du snorkeling ?

merci beaucoup

vero
Storm in the Canary Islands
by Attila · 2026-04-15 · 123 replies
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!

The planned itinerary will be slightly disrupted...

(The version without discussions is here)
1 month in northern Laos (Oct 23 to Nov 24, 2025)
by Aleph240758 · 2026-02-14 · 86 replies
Northern Laos, Nov 25

Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.









and continued to Fort Carnot, built by the French.



The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.





yum-yum, bon appétit!

At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.



I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Trip to Thailand and Laos
by Kate · 2026-02-05 · 355 replies
Hello! 🙂

January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).

In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Review of Renaissance Cruise (Iberian Flavors) from October 18 to 29, 2025
by Noug29 · 2025-10-30 · 31 replies
‌ Hi there, Here’s a little review of our cruise on the Renaissance from October 18 to 29, 2025 (11 nights). It was our first experience with CFC. Some other forum members were on board too, so we can probably compare notes and correct me if I’m wrong!

The stops were as follows: 10/18 departure from Marseille 10/19 at sea 10/20 Cartagena 10/21 Almería 10/22 Gibraltar 10/23 Cádiz 10/24 at sea 10/25 Leixões (Porto) 10/26 Vigo 10/27 at sea 10/28 at sea 10/29 Dunkirk

First, a quick intro. We’re a family of four with two kids, ages 8 and 11. We booked this cruise in January 2025, right when it went on sale. At the time, it was priced at 763 € per adult (+ 99 € in tips) and 114.45 € per child (under 12, no tips to pay) for an ocean-view cabin (all ocean-view categories were the same price). Since there was also a single-parent offer (meaning one paying adult in the cabin was enough to get the child rate for the accompanying kid), I asked if we could take advantage of this offer to get two double cabins at the same price as one quadruple cabin (to have more space), and yes, it was possible. So we booked two premium ocean-view double cabins side by side. It was the same price as a quadruple. We booked directly through CFC because my husband had a promotional code from his works council. In total, for the four of us, we paid 1830 €, tips included. It’s true we booked early, but the rate was good, and we had the constraint of traveling as a family of four, so cabin choices were more limited. It’s also worth noting that the single-parent offer is limited.

Now, about embarkation: 10/18 Marseille Coming from the north, we took the direct TGV that morning at 7:22 AM, scheduled to arrive in Marseille at 12:24 PM. The trip went smoothly, great weather, and we arrived just one minute late. I had planned to get to the port using the free 35T shuttle from Joliette. To get to the bus stop, there were two options: the metro or walking. Since the weather was beautiful and the kids needed to stretch their legs, we opted for the second option. The route is all downhill, so it was pretty easy even with the suitcases. But I wouldn’t do it the other way around! We arrived at Joliette around 12:50 PM, just in time for the 1:00 PM shuttle, which arrived a few minutes late. Other cruisers got on board too. That day, there were two Costa ships and one MSC ship at the port as well. Traffic was heavy, and the shuttle arrived at the port entrance at 1:30 PM. We were scheduled for 2:30 PM. We were lucky to be at the closest embarkation terminal. So we were among those who had the least walking to do. We dropped off our suitcases and headed to the check-in counter. There were plenty of desks and almost no passengers. So we quickly completed the embarkation formalities—in just a few minutes—and when we boarded, it wasn’t even 2:00 PM yet. We headed to the buffet, where there weren’t many people. As we finished lunch, it was around 3:00 PM when they announced the cabins were ready. We went down to drop off our luggage in the cabins and then went up to the top deck to take some photos. The ship’s daily program said the safety drill would be at 4:00 PM. So we went to deck 6 at the scheduled time. But later, they announced it would actually be at 4:30 PM! In short, we waited 30 minutes for nothing because of a difference between the scheduled and actual time! The drill itself was long. Gathering everyone took about 20 minutes, I think. Just as we finished, they announced the departure, originally scheduled for 5:00 PM, was delayed until 9:00 PM due to latecomers. We went to check out the library, which had tons of board games and books—more than we’d ever seen. What stood out on this first day was that, for the first time, we had a French-speaking embarkation, announcements only in French (except for the safety drill), French-speaking servers, a paper daily program in French, books in French (which we’d never find on another ship), and menus in French. To wrap up the day, we had dinner at Vatel. I had requested the first seating (6:30 PM) and a table for four, and we got it. We were seated upstairs near the window—a very pleasant table that we’d occupy every evening. What was a little surprising, but we got used to it, was that you had to order everything you wanted at once. The portions weren’t big, but you could choose what you wanted. The cheese was French and excellent.

To be continued...
Langtang – Trekking in the Rain
by GeorgesOZ · 2025-09-28 · 102 replies
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.

In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.

The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.

Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi

On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).

We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.

The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.

In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.

An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Another side of my trip to Thailand: Villages, nature, countryside, mountains...
by Marien33 · 2025-08-08 · 232 replies
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.

This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.

I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.

I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.

On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.



At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!

Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.



I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.

I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!

Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.



I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...







I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...





And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,



and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
Join me in discovering Gran Canaria
by Pinacoladada · 2025-07-14 · 182 replies
Introduction

We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.

We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.

We also rented a vehicle to make getting around the island easier.

Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.

In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.

These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.

Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

HIKES:

Roque Nublo Maspalomas Dunes - Part 1 Maspalomas Dunes - Part 2 Los Azulejos de Veneguera Barranco de Las Vacas Ventana del Bentayga (Arco del Aserrador) Caves of the King Ventana de Morro (Ventana de la Ganifa) The Dog of Bentayga Cave of the Four Doors Ventana del Nublo Artenera - Caves of Acusa Seca Temisas - El Gigante Cave Fortress of Ansite Puerto de Las Nieves - Roque de Las Nieves Temisas - Cuevas de la Audiencia Roque Bentayga Guayadeque Ravine (Guayadeque Hermitage) Guayadeque Ravine (Cueva de Bartalo) El Zumacal - Barranco Tauco Casablanca Dam (Los Dolores Dam) Ayagaures - La Angostura Dam & Gambuesa Dam Santa Brígida - Alonso Ravine & Centennial Dragon Tree Pino Santo Hike in the Azuaje Ravine Gáldar - Red Lands of Samarrita Tejeda - Charco de La Paloma Bandama Boiler (Camino Borde de Caldera Bandama) Teror - Alamo Ravine Trail – SL-4 Telde - Calasio Caves Special Natural Reserve of Los Tilos de Moya Los Azulejos - Charco de Las Aneas Fataga Ravine Arinaga Military Battery Trail Maspalomas - Las Fuentes and del Canizo Ravines Mogán - Tauro Mountain Trail Tamabada - Llanos de La Mimbre & Sobre la Cueva Viewpoints Trail Hike to the Coronadero Arch via Barranco Hondo Barranco de Silva - Hike to the Jerez Caves Gáldar - Samson Cave - La Atalaya Peak Agaete - Roque Guayedra and Guayedra Ravine Artenara - Caballero Caves Arucas - Bufadero Salt Flats Barranco de Pino Gordo - Natural Pools Telde - Los Cernícalos Ravine Las Cruces - Toba Caves & Picón Puerto de Las Nieves - Moro Cave Agüimes - Morros de Ávila Caves Juncalillo del Sur - Laguna & Salinas de Abajo Caves of Camino de San Felipe Cruz de Tejeda, Cruz Chico and Degollada Viewpoint Hike on the Patalavaca Circuit Motor Grande - Puerto Rico Arch El Montañón - Los Hornos Dam Seafront Walk - Amadores Beach – Puerto Rico Beach Las Niñas Dam El Hornillo - Omega & Omicron Caves Arteara Necropolis Mogán - El Mulato Dam Las Garzas - El Regante Dam La Plata Route - Cho Flores Dam & El Charco Hondo Vega de Acusa - La Candelaria Dam Candelaria Hermitage – Acusa Seca Viewpoint Valsequillo de Gran Canaria – Roque La Vela Ayagaures Dam – GC-602 Lomo del Palo - Monte Pavón Trail Lugar La Laguna - Levada Fataga Dam & Ravine

BEACHES:

Mogán Beach Taurito Beach Tauro Beach Amadores Beach Puerto Rico Beach Anfi del Mar Beach Patalavaca Beach Meloneras Beach Maspalomas Beach English Beach (Playa del Inglés) Las Burras Beach San Agustin Beach Las Alcaravaneras Beach Las Canteras Beach (La Cicer) Las Canteras Beach (La Puntilla) Las Canteras Beach (Santa Catalina) Aquamarina Beach El Agujero - Bocabarranco Beach Hoya Del Pozo Beach Hoya Del Pozo Beach - Lizard with amputated tail El Cabron Beach Ojos de Garza Beach El Burrero Beach

NATURAL POOLS:

Charco Azul - El Risco Agaete Salt Flats Charco de Los Espejos - Sardina del Norte Natural Pools of Punta de Gáldar Snorkeling in the natural pool of Punta de Gáldar Natural Pool La Furnia o El Clavo - Gáldar Natural Pool of Los Dos Roques Emiliano Natural Pool - El Agujero Natural Pool of El Agujero Natural Pools of Roque Prieto Natural Pool El Altillo Los Charcones de Bañaderos – Arucas Natural Pools of El Charco de Las Palomas – Arucas Natural Pools of La Laja - Las Palmas de Gran Canaria Cueva de la Reina Mora - La Garita Natural Pools of Castillo del Romeral

TOWNS:

Center

Santa Brigida Vega de San Mateo Tejeda Artenara Vallesco Teror

Southwest

Santa Lucia de Tirajana Fataga San Bartolomé de Tirajana Puerto de Mogán La Aldea de San Nicolas

North

Arucas Firgas Moya Santa Maria de Guia Gáldar Agaete Puerto de Las Nieves

East

Vegueta - Las Palmas de Gran Canaria Triana - Las Palmas de Gran Canaria Ciudad Jardin - Las Palmas de Gran Canaria Canteras - Las Palmas de Gran Canaria Telde Valsequillo de Gran Canaria Ingenio Agüimes Temisas

VIEWPOINTS:

GC-60 Route (or nearby) GC-210 Route (or nearby) GC-210 Route between the tunnel and La Aldea de San Nicolás GC-215 & GC-65 Routes (or nearby) GC-200 Route (or nearby) GC-130 Route (or nearby) & GC-605 GC-70 Route (or nearby) & GC-21 Sheep herd on GC-70 Route GC-150, GC-240, GC-305, GC-350 & GC-301 Routes GC-606, GC-295, GC-231 and GC-41 Routes (or nearby) Viewpoints – GC-1 Route (or nearby) Viewpoints - Las Palmas de Gran Canaria Viewpoints - GC-2, GC-21, GC-15, GC-216 and GC-132 Routes (or nearby) Viewpoints - GC-503 & GC-217 Routes Viewpoints - GC-604, GC-505, GC-132, GC-42 and GC-802 Routes

MISCELLANEOUS:

San Rafael Aqueduct - Telde Abandoned San Rafael Estate - La Higuera Cenobio de Valerón La Cesta - Tejeda Puerto de la Aldea Scenic Route GC-671 to El Espinillo Scenic Route GC-607 to El Chorrillo The Galdar Cube (Santiago Quarry) Scenic Route GC-504 to Ayagaures Abandoned seaside resort in the Azuaje Ravine El Bufadero de La Garita – Telde GC-505 Route Abandoned Finca Las Haciendas (Los Mocanes) – Las Vegas de Valsequillo Ruins of San Juan Battery - Las Palmas de Gran Canaria Viera y Clavijo Canarian Botanical Garden - Las Palmas de Gran Canaria Tenefé Salt Flats Los Pérez, Lugarejos & Las Hoyas Dams Monte Pavón, Gran Canaria’s little Ireland Valleseco Lagoon Recreational Area Climbing - Fataga Ravine Surfing – El Agujero El Cairete Restaurant - Carrizal de Tejeda Paragliding flight observation - Los Giles La Cuevita Ayagaures Restaurant Statues and Murals - Cruce de Arinaga Aviation Monument (Las Majoreras) & Murals – Carrizal Artistic recycling by Antonio Peñita - Ojos de Garza Rainbows
USA 2022 Road Trip
by Pinacoladada · 2025-06-02 · 156 replies
During our first road trip across the United States, we covered 23,000 km and crossed 28 states in 53 days.

Originally, we had planned to drive Route 66 all the way to Oatman in Arizona and visit various national parks in the American West over a two-month period.

This itinerary was planned before our departure, and all the relevant information had been gathered to stick to the schedule.

Everything went so smoothly that we finished visiting the national parks well ahead of our planned return date.

It helped that having a bed, a portable toilet, and a cooler in our vehicle gave us some autonomy since we didn’t have to worry about accommodation.

So, we decided to extend our road trip to the cities of Nashville and Memphis in Tennessee.

We then headed to Louisiana to visit Baton Rouge and New Orleans.

We crossed Mississippi and Alabama before driving along Florida’s west coast all the way to Key West.

We returned via Florida’s east coast and then crossed the eastern U.S. states to get back to Quebec through the Jackman border crossing in Maine.

So, I invite you to keep reading this long recap, which will let you discover the different attractions we visited throughout this amazing journey.

Videos are included throughout the recap. Click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

Route 66 - Illinois & Missouri Route 66 - St. Louis (Missouri) - Gateway Arch National Park Route 66 - Cuba (Missouri) - City Murals Route 66 - Springfield (Missouri) - Fantastic Caverns Route 66 - Kansas & Oklahoma Route 66 - Texas & Arizona Route 66 - Texas - The Stations of the Cross in Groom Route 66 - Texas - Panhandle - VW Slug Bug Ranch Texas - Palo Duro Canyon State Park - Juniper Trails Texas - Palo Duro Canyon State Park - The Lighthouse Trail Route 66 - Texas - Amarillo - Cadillac Ranch Route 66 - New Mexico - Santa Rosa Blue Hole New Mexico - Bandelier National Monument - Alcove House Trail via Main Loop Trail New Mexico - Bandelier National Monument - Tsankawi Ruins Trail New Mexico - White Rock Overlook Route 66 - New Mexico - Albuquerque - Old Town New Mexico - White Sands National Park New Mexico - White Sands National Park - Dune Life Nature Trail New Mexico - White Sands National Park - Playa Trail New Mexico - White Sands National Park - Interdune Boardwalk New Mexico - Gila Cliff Dwellings National Monument New Mexico - Grants - Ice Cave & Bandera Volcano New Mexico - Gallup - Pyramide Rock Trail & Church Rock Trail Arizona - Holbrook - Painted Desert Arizona - Petrified Forest National Park - Puerco Pueblo & Newspaper Rock Viewpoint Arizona - Petrified Forest National Park - Blue Mesa Arizona - Petrified Forest National Park - The Teepees, Agate Bridge & Jasper Forest Overlook Arizona - Petrified Forest National Park - Crystal Forest Trail Arizona - Petrified Forest National Park - Giant Logs Trail Arizona - Winslow - Two Guns Ghost Town Arizona - Cameron - Little Colorado River Gorge Overlooks Arizona - Grand Canyon National Park - Shoshone Point Trail Arizona - Grand Canyon National Park - Desert View Drive Arizona - Grand Canyon National Park - Rim Route (Orange) & Village Route (Blue) Arizona - Grand Canyon National Park - Hermit Route (Red Line) Route 66 - Arizona - Historic Town of Oatman Arizona - Bullhead City Community Park Nevada - Red Rock Canyon - Calico I & II & Sandstone Quarry Nevada - Red Rock Canyon - Willow Springs Nevada - Red Rock Canyon Lookouts Nevada - Valley of Fire State Park - White Domes Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Seven Wonders Trail, Pink Canyon, Fire Wave Nevada - Valley of Fire State Park - Rainbow Vista Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Mouse's Tank Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Rock Formations Nevada - Valley of Fire State Park - Scenic Routes Nevada - Cathedral Gorge State Park - Slot Canyons Nevada - Cathedral Gorge State Park - Eagle Point & Miller Point Utah - Bryce Canyon National Park - Mossy Cave & Tropic Ditch Waterfall Trail Utah - Bryce Canyon National Park - Scenic Drive Utah - Zion National Park - Pa'rus Trail Utah - Zion National Park - Sand Bench Trail Utah - Zion National Park - Emerald Pools Trail Utah - Zion National Park - West Rim Trail (Trail connecting to Angels Landing) Utah - Zion National Park - Riverside Walk Utah - Zion National Park - Court of The Patriarchs & Big Bend Utah - Zion National Park - Mount Carmel Highway Scenic Drive Utah - Kanab - Jackson Flat Reservoir Utah - Toadstools Trail in Grand Staircase-Escalante National Monument Arizona - Page - Glen Canyon Dam Overlook Arizona - Page - Glen Canyon National Recreation Area Arizona - Page - Horseshoe Bend Overlook Arizona - Page - Upper Antelope Canyon Arizona - Page - Navajo Canyon Boat Tour at Lake Powell Arizona - Page - Antelope Canyon X Arizona - Canyon de Chelly National Monument - Chelly Canyon Arizona - Canyon de Chelly National Monument - Canyon del Muerto Arizona - Monument Valley Navajo Tribal Park Utah - Mexican Hat Utah - Mexican Hat - Goosenecks State Park Utah - Mexican Hat - Valley of the Gods Utah - The Moki Dugway Scenic Backway Utah - Blanding - Natural Bridges National Monument Utah - Lake Powell - Hite Crossing Bridge Utah - Lake Powell - Glen Canyon National Recreation Area - Hite Overlook Utah - Capitol Reef National Park - Chimney Rock Loop Trail Utah - Capitol Reef National Park - Hickman Bridge Trail Utah - Capitol Reef National Park - Grand Wash Trail Utah - Capitol Reef National Park - Sunset Point Trail Utah - Capitol Reef National Park - Goosenecks Trail Utah - Capitol Reef National Park - Viewpoints - Fruita Area Utah - Capitol Reef National Park - Viewpoints - Scenic Drive Utah - Capitol Reef National Park - Cassidy Arch Trail Utah - Capitol Reef National Park - On the way to Capitol Gorge Trailhead Utah - Capitol Reef National Park - Capitol Gorge Trailhead Utah - Monroe - Mystic Hot Springs Utah - Scenic Overlooks on UT-24, UT-119 & I-70 Utah - Arches National Park - Park Avenue Trail Utah - Arches National Park - Courthouse Towers Section's Viewpoints Utah - Arches National Park - Balanced Rock, Pothole Arch, Ham Rock & Garden of Eden Utah - Arches National Park - Double Arch Trail, Cove Arch, Cove of Caves & Panorama Point Utah - Arches National Park - Windows Loop & Turret Arch Trail Utah - Arches National Park - Delicate Arch Trail Utah - Arches National Park - 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In MIKUMI and SELOUS, Southern Tanzania (June 2024)
by Puma2A · 2025-05-01 · 93 replies
Hi everyone,

I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.

In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...

As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??

The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.

In Addis... "our" A-350.



.....

After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.

By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.

Welcome on board:



Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:



I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...



On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.

It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...

Our first encounter was a group of Masai giraffes.





Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??



A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:





Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!



When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉

...
Skyscrapers, Markets, Ice Cubes, Tourism, and Waterfalls... Thailand's Excesses
by Marien33 · 2025-03-20 · 249 replies


A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.

Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.

The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...

I had a market overdose.

Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...

Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.

But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...

You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.

I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?

See? The digressions are starting already. Forgive me.

You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
New Walks from Jodhpur to Narnaul (Feb 24)
by Aleph240758 · 2025-02-21 · 84 replies
I’ve been busy—here’s another travel journal on Rajasthan, with some new discoveries as always.

Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.

When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.

A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.



I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!



Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.





I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.



I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.





I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
Unusual trip to Rajasthan November 2022
by Aleph240758 · 2025-02-08 · 101 replies
Friday, November 4 My flight Barcelona - Abu Dhabi - Delhi went smoothly, it’s on time, and here I am back in India after 3 long years. As I step off the plane, we head toward customs. It’s 3 AM, I’m tired but happy. The huge customs hall is below ground level and buzzing with people who’ve just arrived. In the end, they’re well organized—Indians to the left, foreigners to the right, and all along the hall, the customs officers’ posts, who remain very zen despite the crowd. It took me less than 2 hours to get out of the airport, which was pretty quick. For this return trip, I got in touch with a driver from the "Lovers of India" group who was supposed to take me from the airport to Udaipur, passing through non-touristy villages like I love. This French-speaking driver had convinced me to travel by car, which was supposed to make moving from village to village easier. Two or three days before departure, I receive a message from the driver saying he was sick with a cold and sending another driver, his very kind brother who knows Rajasthan well but doesn’t speak French. I’m a bit disappointed by this message and doubtful about the driver’s sincerity, but I don’t have time to find another driver, so I stick to my plans, though I’m not at ease. At the exit, the driver hasn’t arrived, and I wait half an hour before seeing him show up with a big smile, "Namaste." We don’t waste time and head to the car, which is clean and new. We get to know each other in the car and hit the road toward Alwar. Along the way, we stop for lunch and to taste my first masala chai, which wakes up my taste buds.



I doze off during the drive, and we arrive at the Atlantic Hotel in Alwar at 10:30 AM. My room is on the ground floor, and I settle in quickly. The Wi-Fi isn’t working, but the staff do everything they can to fix it. At noon, Gajender, the driver, suggests visiting the Qila Fort, which is on the heights of Alwar. The fort is closed for restoration, but safari tours are offered—jeep, guide, driver, and visit for 1600 Rs.



We follow the great wall, which is impressive—the second largest in India and the third in the world.



We spot peacocks and monkeys.





The guide shows me an old stepwell lost in nature. It’s always my thing to check out these baoris, which can be stunning, but this one isn’t anything special. We arrive at the palace overlooking the city.



We walk around the palace, and I discover another stepwell that’s not worth lingering over.

The tour is over, and I had a great time despite the fatigue. We head back down to Alwar, near the City Palace, which has been turned into administrative offices. Gaju (the driver’s nickname) finds a parking spot near a dhaba where we have lunch (paneer masala, chapatis, chai)—it’s delicious. With my energy restored, we head to the palace. On the top floor is a museum that I visit.



At the exit of the museum, we have to go back down and walk around the palace to get to the Moosi Maharani Chhatri. I’ve been here once before and really liked it, and the place is still the same—calm and relaxing.



"This monument is the most artistic in Alwar and also the most royal, filled with fascinating history. Maharaja Vinay Singh of Alwar built this two-story cenotaph in 1815 in memory of his father, Maharaja Bakhtawar Singh. It’s also known as Moosi Maharani ki Chhatri, named after the king’s mistress, who performed sati upon his death. After the sati, she was accepted as the king’s wife. It’s an elegant monument, shaped like a flower and built with a mix of brown sandstone and white marble. The first floor is made of sandstone, while the upper floor and the chhatris (cenotaphs) are in white marble. Its sculpted pavilion has dome-shaped arches with intricate lace-like and exquisite floral patterns. There are complex motifs that shine brightly in the sunlight. The colorful circular ceiling is an important part of Moosi Maharani Ki Chhatri and is adorned with faded gold-leaf paintings of mythological figures and scenes. The footprints of Maharaja and Moosi Rani are engraved in marble inside the cenotaph, and locals pay their respects to them."



Near the chhatri, there’s a large water reservoir with a magnificent view. The place is peaceful and relaxing, and I stay here for a while, contemplating and daydreaming before heading back to the hotel for some well-deserved rest. The Wi-Fi is working now. I’m the only foreign guest, and since my room is near the entrance, I’ll be well taken care of throughout my stay.

A lovely wander at the mercy of the wind in this amazing Rajasthan
by Solene40 · 2025-01-10 · 214 replies
Hey there, forum friends 😉

Some of you have mentioned missing the activity on this Indian "page," so let’s try to liven things up a bit—with joy and good vibes (mandatory with me 😜). Plus, it’ll make Jojoone happy 😊.

As big lovers of India—we’ve been six times—my co-traveler husband and I decided to explore Rajasthan this time around. The reason we waited so long to come here? We were dreading the tourist crowds in this state. But thanks to the timing (late March to early April 2024, which is starting to get pretty hot) and Aleph’s great tips, we were *very* far from mass tourism.

We spent three weeks getting around on our own for transport: mostly taxis and trains.

And I’ll admit, we had a rather "Arabian Nights" experience, far from the "real" India (Marien, if you’re reading this 😉). So this travel journal makes no claims other than to share what we saw, experienced, and felt—with all our ignorance about this country (which I’m fully aware of).

But fair warning: I go overboard with emojis, and this journal is super casual because it’s the one I share, almost in "live" mode, with our loved ones.

So, if you’re here, consider yourself almost part of the family 😄.

See you soon and....
Southwest Part 2: 55 Days in Colorado, New Mexico, Arizona, Nevada, and Utah
by Scot2021 · 2024-12-08 · 63 replies
This travel journal is the second part of the trip whose first part you can find here: 1st part...

Sunday, August 7: the day we discover a magical place... Edmaier's Secret...

We got up at 8:00 AM, had breakfast on the terrace of our tiny house, and then set off again toward yesterday’s trail. This time, we stopped after 4.5 miles on House Rock Valley Road at the Buckskin Gulch Trail parking lot. We weren’t interested in that trail today—the slot canyon is muddy anyway after the recent storms...

Instead, we explored a lesser-known area that became our playground. And what a playground it was, folks—an out-of-this-world spot, THE highlight of our trip!!! 😏

Just imagine being in the middle of these landscapes, and the cherry on top... no one else around!!!!! Well, we did meet a couple who were coming back—it was 9:30 AM 😮. Did they camp there? Did they turn back? 🙁

After paying the entry permit online, we set off with plenty of water (6L for the four of us) plus a gallon we hid along the way for the return trip. 😉 After a one-hour approach hike along a wash, we reached the sea of sand.



We had to cross it to reach our goal: a strip about 2 km long and 1 km wide that you can explore freely since there’s no marked trail... We entered a few GPS points into our Garmin Etrex, and off we went!!! 😎 It was... magical, enchanting, a true love-at-first-sight moment!



Brain Rock, waves, fine and brittle rock, colors—it goes up, it goes down.







Just thinking about it gives me chills... I remember sitting still for two minutes, taking in these wonders with such emotion that I teared up...









Kyushu between Fukuoka and Nagasaki in autumn 2024 (Japan)
by Nathalie971 · 2024-11-30 · 95 replies
Fellow travelers,

Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.

Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.

A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:

- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city

Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.

If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
French company CFC
by Mich74 · 2024-10-17 · 96 replies
Hi Has anyone sailed with the French company CFC? What do you think? Haven’t seen many reviews about this company.
To the Top West End
by Xrctn · 2020-09-14 · 23 replies
In this time of general travel-journal scarcity, I’m stepping up to tell you about a far-too-short getaway to the Top West End, a local term for the very northern part of Western Australia, right on the border ( ;) ) with the Northern Territory.

As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!

August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).

Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!

Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).

A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!

It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.







Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”







We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.

Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.

A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.

One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.

We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!

When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!

Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.

The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.

It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!

To be continued... Journal dedicated to Attila
Flânerie le long de la rivière Luangwa English translation pending
by Jety34 · 2020-09-13 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous,

En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.

En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.

Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
On part en vadrouille au Cambodge! English translation pending
by Bibouns51 · 2020-08-27 · 61 replies
Hello tout le monde ! Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge... La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!

9 février - Vers un nouveau départ...

L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !

Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :

Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !

Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.

Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.

Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.

Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...

Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !

La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.





Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...

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