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Espagne: météo en Galice en octobre-novembre? English translation pending
Bonjour
Je prévois d'aller de Castille leon à St Jacques de Compostelle à pied, fin octobre à courant novembre. Quelle est la météo en Galice à cette époque ? Où puis je avoir ces informations ?
Je prévois d'aller de Castille leon à St Jacques de Compostelle à pied, fin octobre à courant novembre. Quelle est la météo en Galice à cette époque ? Où puis je avoir ces informations ?
Hébergement et sac à dos pour le Chemin de Compostelle English translation pending
Je compte partir sur les route de St Jacques de Compostelle, (Le Puy jusque Moissac 450 km) sur le GR65
est ce que quelqun l'a déja fait avez vous des trucs et astuce pour la composiion du sac, pour l'hébergement et pour tenir convenablement les 4 semaines ?
Merci
Prix déraisonnable de location de véhicule à Las Vegas English translation pending
Bonjour.
J'ai reçu une offre Holiday Car.........
J'ai répondu.
Bonne journée. Jacques.
J'ai reçu une offre Holiday Car.........
J'ai répondu.
Bonne journée. Jacques.
Parcours randonnée Saint-Jean-Pied-de-Port - Hendaye English translation pending
Bonjour
Je recherche un livre sur le parcours de St jacques de Compostelle pour rejoindre el Camino del Norte de st jean pied de port a Hendaye ( gites et balisage )
Merci par avance
Transport pour rallier Saint-Jean-Pied-de-Port English translation pending
Bonjour,
Je pars 2 semaines sur le chemin de St Jacques de Compostelle au départ de St Jean Pied de Port du 20 mai au 2juin.
Je compte arriver à Castrogeriz ou Carrion de los Condes.
Pouvez-vs svp m'indiquer les meilleurs moyens de transport pour rallier St Jean Pied de Port où je dois être le samedi 2 juin?
Il y a le train jusqu'à Pampelune et le bus ensuite mais savez -vous s'il est préférable de réserver au préalable et s'il y a plusieurs trajets quotidiennement?
D'avance , merci pour vos réponses.
Cordialement.
Maurice
Mon chemin de Compostelle English translation pending
Bonjour
J'ai fait le chemin du Puy en Velay à Saint Jacques de Compostelle en septembre - octobre de cette année, C'est une aventure inoubliable,
vous trouverez mes comptes rendus dans mon blog :
http://limportantcestlechemin.over-blog.com/
1 article de présentation + 4 pages -une page pour la partie française du Puy en Velay à Saint Jean Pied de port -une page pour la partie de Saint-Jean Pied de Port à Saint Jacques de Compostelle + Fisterra -une page d'infos et de réflexions personnelles -une page résumé de dialogues et réflexions de Michelle (et ses supporters!) à partir de fichiers WhatsApp
N'hésitez pas à me demander des renseignements complémentaires Christian
vous trouverez mes comptes rendus dans mon blog :
http://limportantcestlechemin.over-blog.com/
1 article de présentation + 4 pages -une page pour la partie française du Puy en Velay à Saint Jean Pied de port -une page pour la partie de Saint-Jean Pied de Port à Saint Jacques de Compostelle + Fisterra -une page d'infos et de réflexions personnelles -une page résumé de dialogues et réflexions de Michelle (et ses supporters!) à partir de fichiers WhatsApp
N'hésitez pas à me demander des renseignements complémentaires Christian
Via de la Plata de Séville à Saint-Jaques-de-Compostelle English translation pending
Bonjour
j'envisage de faire la via de la plata (Séville Saint jacques de Compostelle et Fistera) à pied bien sûr.
Y aurait-il un randonneur ou randonneuse parmi vous qui pourrait me donner quelques conseils sur cet itinéraire.
Merci😛
Merci😛
Climat à Vigo fin décembre English translation pending
je cherche info sur climat fin décembre à Vigo et St Jacques de compostelle .
bons hôtels.
À la recherche d'un guide pratique sur le chemin du Nord (Espagne) English translation pending
Bonjour a tous
Je serais a Saint Sébastien en direction de Saint Jacques au début septembre 2017 et je suis a la recherche d'un guide pratique pour retrouver mon chemin et bien sur un gîte pour la nuit Auberge et Gîte pèlerin.
Comme je suis a la retraite mon budget est minime mais je désire quand même faire ce voyage et peut être y découvrir une nouvelle façon simple de voyager en marchant.
Merci
Jean de Montréal
Je serais a Saint Sébastien en direction de Saint Jacques au début septembre 2017 et je suis a la recherche d'un guide pratique pour retrouver mon chemin et bien sur un gîte pour la nuit Auberge et Gîte pèlerin.
Comme je suis a la retraite mon budget est minime mais je désire quand même faire ce voyage et peut être y découvrir une nouvelle façon simple de voyager en marchant.
Merci
Jean de Montréal
Vélo dans train Irun - Santiago de Compostela English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un tour à vélo en Galice. Nous souhaitons partir de Saint Jacques de Compostelle que nous atteindrions en train au départ d'Irun.
Le train Irun-St Jacques de Compostelle semble accepter les vélos mais uniquement s'ils sont emballés dans des housses et de dimention inférieure à 90x120 cm. Même démonté, mon vélo mesure 130cm. Nous nous demandons si ça passera ou pas... Quelqu'un a-t-il fait l'expérience de la compagnie Renfe sur ce trajet ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Quel vélo acheter pour un voyage d'un mois: Ortler Lindau versus Kalkhoff Voyager? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir pendant un mois pour un periple de hendaye a saint jacques de compostelle de 700 km sur route / pistes (avec des montées) en juillet. Si j'ai le courage je vais dessendre sur porto et lisbonne debut aout. Je vais donc charger le velo devant et derriere.
La premiere question que je me pose c'est bien sur : quel velo acheter ?
Que pensez vous du Ortler Lindau a 259 euros http://www.bikester.fr/384170.html?gclid=CjwKEAjw7qi7BRCvsr3N58GvsTkSJAA3UzLv7Y_O2x0ywnwNmx3MTE0ufp6Aad4s1dAP3n3TjZOErBoCsiPw_wcB&_cid=21_1_-1_9_446_384170_64897706478_pla&ef_id=VwTTyQAABUaGWzrx:20160622144150:s
Dans un monde ideal le kalkhoff voyager me plait bien, mais il est a 650 euros http://www.cyclable.com/13414-velo-de-randonnee-kalkhoff-voyager-hs.html
La différence de prix est elle justifiée ?
Sur le site bikester il y a d'autres modeles de la marque Ortler de plus en plus chers sans que je comprenne ce qui le justifie et ca me fait hésiter.
Merci pour vos conseils
ps : vous avez compris que je ne suis pas expert, ni un grand sportif.
Je souhaite partir pendant un mois pour un periple de hendaye a saint jacques de compostelle de 700 km sur route / pistes (avec des montées) en juillet. Si j'ai le courage je vais dessendre sur porto et lisbonne debut aout. Je vais donc charger le velo devant et derriere.
La premiere question que je me pose c'est bien sur : quel velo acheter ?
Que pensez vous du Ortler Lindau a 259 euros http://www.bikester.fr/384170.html?gclid=CjwKEAjw7qi7BRCvsr3N58GvsTkSJAA3UzLv7Y_O2x0ywnwNmx3MTE0ufp6Aad4s1dAP3n3TjZOErBoCsiPw_wcB&_cid=21_1_-1_9_446_384170_64897706478_pla&ef_id=VwTTyQAABUaGWzrx:20160622144150:s
Dans un monde ideal le kalkhoff voyager me plait bien, mais il est a 650 euros http://www.cyclable.com/13414-velo-de-randonnee-kalkhoff-voyager-hs.html
La différence de prix est elle justifiée ?
Sur le site bikester il y a d'autres modeles de la marque Ortler de plus en plus chers sans que je comprenne ce qui le justifie et ca me fait hésiter.
Merci pour vos conseils
ps : vous avez compris que je ne suis pas expert, ni un grand sportif.
Randonner au Portugal English translation pending
Septembre 2016, projet de marcher du sud du Portugal (Faro ?) à Saint Jacques de Compostelle -
J'ai les infos à partir de Lisbonne - Je les recherche à partir du sud du Portugal - Merci d'avance -
Bus local Ho Chi Minh - Vung Tau English translation pending
Bonjour,
nous sommes à HCMV. Nous aurions voulu passer une journée au Cap St Jacques. Mais par les agences de voyage, le prix me semble élevé (6 à 8 $ l'aller simple). Le Routard dit qu'on peut passer par des minibus Mailing, mais à l'agence l'employé nous a dit qu'il n'y a pas de liaison par leur société.
Pouvez vous me dire s' il est possible de prendre un bus "de vietnamiens" pour s' y rendre ?
Merci d'avance.
nous sommes à HCMV. Nous aurions voulu passer une journée au Cap St Jacques. Mais par les agences de voyage, le prix me semble élevé (6 à 8 $ l'aller simple). Le Routard dit qu'on peut passer par des minibus Mailing, mais à l'agence l'employé nous a dit qu'il n'y a pas de liaison par leur société.
Pouvez vous me dire s' il est possible de prendre un bus "de vietnamiens" pour s' y rendre ?
Merci d'avance.
Fête des eaux à Siem Reap en novembre 2014 English translation pending
Bonjour
Je souhaiterai connaitre les dates de la fête des eaux à Siem Reap
Jacques
Je souhaiterai connaitre les dates de la fête des eaux à Siem Reap
Jacques
Camino Frances en novembre-décembre English translation pending
salut,
je voulais savoir si des gens avaient fait le chemin de st jacques en espagne tard dans la saison
en novembre voir décembre
et si oui
quelle est l'ambiance ??
y a un peu de monde quand même ??
pas gêné par la neige ??
merci
simon
Via Plata à vélo English translation pending
Bonjour; nous souhaitons faire la Via Plata de Séville à St Jacques en vélo en octobre. Problème: amener les vélos de France (Pau) à Séville! Quelle est la meilleure formule selon vous? Merci d'avance.
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Comment aller à Burgos et revenir de Santiago? (Chemin de Compostelle) English translation pending
Bonjour,
En mai prochain, je voudrais terminer "mon" chemin de Saint Jacques en marchant de Burgos à Santiago. J'habite près de Martigues. J'ai regardé ce que je pouvais faire en bus: avec Eurolines, j'ai l'impression qu'on ne peut faire que des aller-retours. Ça irait puisque à l'aller le bus passe à Burgos où je descendrais. Mais c'est peut-être bête de payer Burgos-Santiago sans l'utiliser. Mais aller-retour Nîmes-Santiago :158€.
Quand je vais sur le site de la SNCF, ils me font passer par Paris ...
Quelqu'un a-t-il une idée du moyen de transport le plus pratique ?
Merci
Chemin de Stevenson en juillet 2011: vos témoignages sur ces itinéraires? English translation pending
Ma femme et moi, nous avons fait le chemin de Saint Jacques de Compostelle du Puy à Santiago, en 65 jours cette année.
Au mois de juillet 2011, nous envisageons de faire le Stevenson puis rejoindre Alès et Avignon ou alors rejoindre le GR 700 jusqu'à Saint Gilles.
Nous serions très heureux d'avoir vos témoignages sur ces itinéraires.
Est-il facile de trouvez des gîtes ?
Merci d'avance
Punaises de lit dans les hébergements collectifs sur le chemin de Compostelle? English translation pending
Bjr. J'ai tout préparé pour faire le Chemin de Saint Jacques au mois d'Août, à partir de Saint Jean Pied de Port. Mais je viens de voir les infos sur les punaises de lit qui infestent les hébergement collectifs, notamment sur le Chemin de Compostelle. En avez-vous rencontré? C'est un phénomène répandu? dangereux? juste désagréable?
Chemin du Puy: réserver son logement ou non? English translation pending
Bonjour
Je pars début août seul faire le chemin de St Jacques de Compostelle du Puy en Velay à Conques. Je cherche à dormir dans les gites avec dortoir. Je n'ai pas besoin d'un grand confort.
Y a t-il toujours des places disponibles ou faut-il que je reserve avant ?
J'aimerai faire ce chemin sans réserver mais je me demande si ce n'est pas trop risqué...
Merci de vos conseils
Je pars début août seul faire le chemin de St Jacques de Compostelle du Puy en Velay à Conques. Je cherche à dormir dans les gites avec dortoir. Je n'ai pas besoin d'un grand confort.
Y a t-il toujours des places disponibles ou faut-il que je reserve avant ?
J'aimerai faire ce chemin sans réserver mais je me demande si ce n'est pas trop risqué...
Merci de vos conseils
Louer une voiture en Espagne pour la remettre en France? English translation pending
bonjour à tous
mes parents finissent dans quelques jours leur rando jusqu'à saint jacques de compostelle. Ils voudraient revenir en france (toulouse) en voiturefin novembre et laisser la voiture à une agence en france. quelles agences le permettent ?j'ai du mal à trouver sur le net. bref, j'ai besoin d'aide
mes parents finissent dans quelques jours leur rando jusqu'à saint jacques de compostelle. Ils voudraient revenir en france (toulouse) en voiturefin novembre et laisser la voiture à une agence en france. quelles agences le permettent ?j'ai du mal à trouver sur le net. bref, j'ai besoin d'aide
Température la nuit en juillet au nord de l'Espagne? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines a vélo de Irun à St jacques de Compostelle début juillet.
Nous emportons tente et matelas auto-gonflant 'therm-a-rest' bien confortable et un sac un viande (drap de soie).
Pensez-vous qu'un sac de couchage soit nécessaire? Fait-il froid la nuit le long del camino Norte, le chemin qui longe la cote atlantique? Car nous voulons éviter de ns charger pour nada !
Merci pour vos réponses. Sabrina
Nous partons 3 semaines a vélo de Irun à St jacques de Compostelle début juillet.
Nous emportons tente et matelas auto-gonflant 'therm-a-rest' bien confortable et un sac un viande (drap de soie).
Pensez-vous qu'un sac de couchage soit nécessaire? Fait-il froid la nuit le long del camino Norte, le chemin qui longe la cote atlantique? Car nous voulons éviter de ns charger pour nada !
Merci pour vos réponses. Sabrina
Film: l'avocat de la terreur English translation pending
Avez-vous vu ce film retracant la carrière et l'itinéraire de Jacques Vergès?
Il est dans une première partie l'avocat des Mouvements de Libération algérien et palestinien.
Défenseur militant il épouse les causes tiers-mondistes et anti-coloniales.
Jusque là, il n'y a pas grand chose à dire sinon que l'histoire lui a donné raison!
Puis son itinéraire devient plus trouble avec un engagement et une défense de la nébuleuse terroriste dont le fameux Carlos responsable d'inombrables attentats en France et dans le monde. Un rôle évident mais dont le niveau de responsabliltés reste à définir auprès de Khmers rouges de Pol Pot. Et pour terminer la défense d'une cohorte de dictateurs africains, de nazis et autres kamikazes de la terreur que seul un esprit supérieur et particulièrement fumeux peut envisager la défense. Un véritable itinéraire anti-capitaliste dans un contexte de guerrre froide.
En visionnant ce film, pour avoir vécu cette époque et avoir croisé (plus modestement je vous rassure) des membres actifs des luttes tiersmondistes, je mesure aujourd'hui la vacuité de tous ces combats nationalistes et internationalistes violents. Avec le recul, le seul combat qui vaille la peine c'est celui de la victoire de la démocratie sur la dictature. Ces hommes et femmes que l'on voit dans le film, vainqueurs ou vaincus avaient tous un dénominateur commun : une propension pour les régimes très autoritaires. Les Mouvements de Libération Nationale ont engendré des régimes qui ont oublié l'essentiel : "assurer le bonheur du peuple". Et il est plus que probable que les mouvances tu type : bande à Baader, Brigades rouges, Action Directe auraient engendré en cas de prise du pouvoir, des régimes horribles et sordides, sans commune mesure avec ceux qu'ils combattaient.
Ce film permet aussi une réflexion et une compréhension de l'esprit d'une bonne partie de la planète plus pauvre, ex-colonisée dans laquelle nous aimons voyager en profitant de ses faiblesses. Un voyage dans la fracture.
Puis son itinéraire devient plus trouble avec un engagement et une défense de la nébuleuse terroriste dont le fameux Carlos responsable d'inombrables attentats en France et dans le monde. Un rôle évident mais dont le niveau de responsabliltés reste à définir auprès de Khmers rouges de Pol Pot. Et pour terminer la défense d'une cohorte de dictateurs africains, de nazis et autres kamikazes de la terreur que seul un esprit supérieur et particulièrement fumeux peut envisager la défense. Un véritable itinéraire anti-capitaliste dans un contexte de guerrre froide.
En visionnant ce film, pour avoir vécu cette époque et avoir croisé (plus modestement je vous rassure) des membres actifs des luttes tiersmondistes, je mesure aujourd'hui la vacuité de tous ces combats nationalistes et internationalistes violents. Avec le recul, le seul combat qui vaille la peine c'est celui de la victoire de la démocratie sur la dictature. Ces hommes et femmes que l'on voit dans le film, vainqueurs ou vaincus avaient tous un dénominateur commun : une propension pour les régimes très autoritaires. Les Mouvements de Libération Nationale ont engendré des régimes qui ont oublié l'essentiel : "assurer le bonheur du peuple". Et il est plus que probable que les mouvances tu type : bande à Baader, Brigades rouges, Action Directe auraient engendré en cas de prise du pouvoir, des régimes horribles et sordides, sans commune mesure avec ceux qu'ils combattaient.
Ce film permet aussi une réflexion et une compréhension de l'esprit d'une bonne partie de la planète plus pauvre, ex-colonisée dans laquelle nous aimons voyager en profitant de ses faiblesses. Un voyage dans la fracture.
Paris - Belgique à vélo English translation pending
Bonjour,
Au printemps j’ai l’intention de revenir de Saint Jacques de Compostelle en vélo. En France j’ai opté pour la voie de Tours parce que je ne l’ai jamais faite et surtout parce que le parcours est relativement plat. Mon problème c’est le morceau Paris – Belgique, Paris – Maubeuge exactement car à partir de Maubeuge, plus de problème je longe la Sambre puis la Meuse par le Ravel.
Samedi dernier, je suis rentré de Paris en voiture en empruntant la national 17 histoire de voir si c’était possible en vélo… Eh bien, cela me parait extrêmement dangereux et peu agréable. Quelqu’un connait-il un chemin agréable pour rejoindre mes brumes du mord au départ de Paris.
Un grand merci.
De tous les peuples de la Gaule les Belges sont les plus sauvages
Chemin de compostelle: conseils pour 15 jours? English translation pending
Bonjour
Très envie de parcourir une partie du chemin en direction de saint jacques de compostelle.. des informations me font penser que le parcours est superbe. pour une 10 ène de jours, quelle partie française me conseilleriez-vous pour ces paysages, ces auberges et rencontres ?? quel point de départ et quelle région à visiter en priorité? je n'ai pas encore fixer de dates merci de vos conseils et vos pistes assez bon marcheur biensûr possible de randonner à plusieurs
a bientot🙂
Très envie de parcourir une partie du chemin en direction de saint jacques de compostelle.. des informations me font penser que le parcours est superbe. pour une 10 ène de jours, quelle partie française me conseilleriez-vous pour ces paysages, ces auberges et rencontres ?? quel point de départ et quelle région à visiter en priorité? je n'ai pas encore fixer de dates merci de vos conseils et vos pistes assez bon marcheur biensûr possible de randonner à plusieurs
a bientot🙂
Pèlerinage à Compostelle et bagages pendant la randonnée English translation pending
Nous sommes un coupe d'un certain âge et aimerions faire le "pélérinage" de St-Jacques de Compostelle. Nous nous demandons s'il existe un organisme qui pourrait s'occuper de nos bagages afin de rendre la radonnée plus accesible pour nous?
Merci.
Merci.
On the Camino de Santiago trails
Planning a bike road trip from Scandinavia, preparing a coastal voyage along Portugal’s shores to Santiago de Compostela, or taking one of the many routes leading to Compostela...
That’s right—did you know you don’t *have* to walk to experience the adventure of the Camino?
The spirit of travel stays open: hiking, biking, sailing (on a sailboat I can make available for the project), slow wandering, or a more ambitious long-term journey. What matters most is sharing, discovery, and the desire to build a great adventure together.
I’ve already been lucky enough to hike with friends—men and women—I met on this forum, especially in Mercantour Park. Those encounters led to amazing memories and real travel friendships.
If the idea of brainstorming a project, swapping route ideas, or preparing a shared adventure appeals to you, don’t hesitate to reach out.
Ready to start planning your next trip... and maybe even a long-term adventure!
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Escale à La Corogne en Espagne English translation pending
Bonjour
Pour notre escale à La Corogne en sept , j'avais envisagé d'aller à Saint Jacques de Compostelle
Mais j'ai beau chercher je ne trouve qu'un train à 7h du matin et un à 14 h
Existe t'il des bus pour faire ce trajet ou faut t'il passer par les excursions du bateau ce que j'evite au maximum
Quelqu'un a t'il une experience a partager Merci
D'Etretat à Paris à pied? English translation pending
Bonjour tout le monde ! Ma prochaine marche me conduira cet automne d'Etretat à Cadix via Saint Jacques de compostelle. Je cherche actuellement le meilleur itinéraire pédestre pour atteindre Paris. Il y a bien le Gr2 quippart du Havre mais y a-t-il moyen de faire plus court ? Car sur une telle distance l'esprit est plus proche du mode "pèlerinage" que randonnée et les GR ça fait pas mal de détours pour passer par des curiosités touristiques !
S'il y a carrément des connaisseurs pour des hébergements, ça m'intéresse aussi !
Salut à tous !
Gilles