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Visiter Cuba en voilier English translation pending
by Thienan · 2017-01-17 · 2 replies
Cuba est une destination magnifique.



Ile des Caraïbes, elle dispose de côtes superbes, poissonneuses, chaudes... Voici donc le récit de 2 semaines passées la-bas, loin du tourisme de masse... Plus de photos sur mon blog www.1plus1blog.com

Prise de contact avec Christian que je ne connaissais pas encore, propriétaire et skipper de 1+1, un catamaran de 59ft: il embarque régulièrement des équipiers/passagers. Un déjeuner et l’accord est passé: Nouvel an se passera sous le soleil des Antilles sur un bateau incroyable avec un skipper super sympa et expérimenté (plusieurs tour du monde, propriétaire de plusieurs bateaux, des années sur les mers). Quelle chance, on en revient pas…



Dès notre arivée sur le bateau, on commence à déconnecter de nos vies métropolitaines. Christian a commandé du mojito pour nous souhaiter la bienvenue.

Lendemain matin : Visite de Cienfuegos Les vieilles voitures cubanaises ne sont pas une légende. On a l’impression d’un saut dans le temps, 60 ans en arrière… Passage chez le coiffeur d’un autre temps pour Cyril. Le local semble faire double emploi : salon de coiffure et horlogerie…

Idem pour le marché, les rues… C’est dépaysant. Cuba c’est cool. On flane tranquillement dans les rues à l’atmosphère bon enfant.

Retour à bord, nous n’avons pas encore pris nos habitudes. Au matin, nous quittons la baie de Cienfuegos vers Cayo de Dios. La sortie de la baie est magnifique, il fait beau et chaud.

Le bateau est impressionnant. Faire une sieste sur un taud: admettez que ce n’est pas courant… Premières manoeuvres: nous réalisons que 1+1 n’est vraiment pas un voilier comme les autres. Christian est habitué à manoeuvrer le catamaran seul. Cela dit, étant là et un peu voileux, pas question de rester les bras croisés: ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de naviguer sur des bateaux pareils, nous voilà à sortir les voiles, régler les écoutes… On s’amuse comme des enfants.

Navigation sans souci, mouillage sans souci, la vie à bord est ponctuée d’apéros, de rencontres, de parties de cartes, de sieste…

A Cayo Largo, Au mouillage, nous sommes rejoins par Nicolas et ses 3 garçons.

Nicolas et son épouse ont embarqué il y a 2 ans avec leur 4 enfants sur leur catamaran, un Outremer 55, pour vivre un rêve pas ordinaire. Ils se sont rencontrés avec Christian en Colombie deux mois auparavant et comme ils ont un début de programme commun, les équipages des 2 bateaux se retrouvent régulièrement. Le début de leur histoire est raconté par BFM: vidéo sur BFM Une très belle rencontre quoi. Les mouillages sont tous aussi beaux les uns que les autres, eau turquoise, plages de sables fin et blanc. On perd la notion du temps et on vit au rythme de nos envies.

On nage tous les jours, il y a de jolies raies, des conques, des langoustes.



Un peu plus loin, gloups, un catamaran de 50 pied échoué… quelle misère. Résultat d’un mouillage qui n’a pas tenu.

Poursuite vers Cayo Largos ou nous fêtons le passage en 2016 avec Nicolas et sa famille: Paté, vin, champagne… histoire de leur rappeller quelques bonnes saveur du pays



La preuve que Christian ne fait pas que manoeuvrer des poulies et des winchs : il sert régulièrement le rouge au motif de « sécuriser le mouillage »…

A part ça, il y a aussi de belles plages désertes… encore mieux que dans les magazines



Restaurant à langoustes en musique & salsa cubaine… bien sûr

On se promène entre le bateau et la plage en annexe, en kayak (embarqué à bord du voilier) ou tout simplement à la nage (l’eau est si chaude et belle…)

Ce jour là, Nicolas occupe les enfants. Olympiades pour les enfants sur la plage…

Pourquoi pas un petit apéro sur la plage, entre amis?

Pour (re) fêter le 1er janvier, rendez vous sur la plage. Chacun vient avec son annexe. Ils ont quitté la France depuis près de 2 ans. On s’est dit qu’ils apprécieraient quelques mets venus de métropole: foie gras, champagne manifestement, on a vu juste! Les enfants se régalent avec le « paté ». On a même amené de la musique… le bonheur

1+1 au fond… Nos routes (martimes) se séparent là avec Nicolas, son épouse et leurs magnifiques enfants, mais le contact est pris… On se reverra peut être en métropole…

Les enfants se souviendront-ils de ces moments privilégiés? Nous oui, sans aucun doute!

En route vers les îles Rosario, un repaire à langoustes…

Et hop, un mouillage magnifique de plus.

On met pied à terre pour discuter avec les 3 locaux, gardes de l’île. On papote avec la compagnie du petit cochon, domestiqué, il vient , se met sur le dos et râle de plaisir quand on lui gratte le ventre… Tiens, c’est vrai qu’à Cuba, on a pas vu de chiens… les petits cochons c’est mieux! Zou, quelques langoustes et un poisson

Réalisation d’un premier pain à bord. Cyril va même jusqu’à marquer le pain « 1+1 » s’il vous plait! Son auteur est bon pour le service: un vrai marin!

Nous retournons à terre et nous voyons: iguane, crocodile et flamands roses et complétons le tout avec un jolie plongée dans un spot de 1m30 de profondeur. Christophe hallucine, il y a trop de poissons !

Lever du jour sur les îles Rosario et départ au petit matin pour un (re-mouillage) à Cayo Largo, puis poursuite vers Cienfuegos

Séance photo en cours de nav on fait des essais…

C’est déjà la fin des vacances pour quelques uns d’entre nous: au départ de Cienfuegos, ils regagnent La Havane puis retour Paris… 1+1 continue et je reste à bord: en route vers Trinidad avec mouillage à Cayo Blanco A force de naviguer, Christian connait du monde: il retrouve deux couples canadiens, deux voiliers, bientôt 10 ans sur l’eau, de vrais marins…Bref: apéro canadien

grasse matinée, puis départ pour une courte navigation et mouillage à Casilda

Visite de Trinidad qui est largement décrite dans les guides touristiques. Effectivement, Trinidad est une très jolie ville à l’ambiance tranquille. On décide de profiter de la visite pour faire quelques courses : 2 oignons, 3 carottes, quelques citrons et des oeufs. En se promenant, nous rencontrons Manuel qui circule avec sa cariole sa femme et son fils. Pour une modique somme, il nous propose de nous ballader et de nous aider à acheter nos courses. Nous voilà donc embarqué avec la petite famille. Nous bavardons avec Manuel, sa femme, leur fils Christiano de 9 ans sur leur vie, leurs emplois tout en visitant la zone au rythme du cheval qui tracte la cariole. La cariole doit servir à tout : transport de matériel, de personne… On est dans un pays où « économiquement » il est viable d’avoir des carioles tractées par un cheval qu’il faut nourrir, soigner et qui avance à 4 km/h… C’est bon non ? Pour les courses, il n’y a pas de magasin ou presque : les cubains trouvent des provisions quelques part et les revendent à qui veut. Nous entrons donc dans les maisons pour acheter 6 œufs par-ci 3 oignons par là. Pour les citrons, Manuel demande à une dizaine de personne… C’est la crise, y en a plus… Si finalement, on trouve une petite maison, il y a un pot avec 4 ou 5 citrons. Le « vendeur » assis dans son rocking chair dans le salon, nous fait signe de nous servir : on vide le pot dans notre sac a dos et on lui paye ce qu’il demande, trois fois rien quoi. Il n’y a pas d’abus, la loi de l’offre et de la demande ne semble pas avoir cours ici. Ca c’est du commerce de détail.

Dans la visite, nous visitons de vieilles loco vapeur

Allez l’heure du retour vers la Havane est venue pour moi aussi: je dis au revoir à tout le monde. Au port de Casilda, on fait connaissance avec André, un Corse cubanisé… Son bateau est à Cuba depuis des années, et lui vit avec son épouse selon ses envies entre la France et Cuba. D’ailleurs, quand je demande aux cubains ou je peux trouver ci ou ça, s’ils ne savent pas, ils me renvoient vers lui en rajoutant qu’il est quasiment cubain.

Arrivée à midi à La Havane, après midi et journée du lendemain sur La Havane: encore une petite piqûre d’ambiance cubanaise avec sa salsa…que c’est bon!

restau en musique, plaza di armas, écolières, Atlantique en colère sur le Malecon. Scènes de vie dont je ne me lasse pas

Je sympathise avec Antonio, il est tellement content de poser que voilà un bisou spontané pour la photo et faute de trouver sa soeur, il me présente sa tante (mais je ne sors pas mon appareil).



Allez, la prochaine fois, j’essayerai d’y repasser avec des vieux vêtements qu’il m’a demandé. Le vrai Cuba…

Bon, on rencontre aussi des toulousains pour lesquels on fait une course (affiche à ramener pour leur fils qui a un bistro juste en bas de mon ancienne adresse…)

Un dernier petit restau, où Cyril m’invite pour une danse au rythme des maracas et c’est fini pour ce coup çi
Transports et incontournables à Cuba English translation pending
by Legis · 2017-01-03 · 24 replies
Nous envisageons avec mon mari d'aller à Cuba trois semaines cet été, tous les tuyaux avis et conseils sont bienvenus : quelques points sur lesquels j'aimerais plus précisément des renseignements : les transports : faut-il louer une voiture (comme semble le suggérer le routard... ) ou peut-on se débrouiller en transports en commun, taxi etc...Qu'est-ce que c'est que cette affaire de double monnaie ? Qu'est-ce exactement que la carte de tourisme et comment se la procure-t-on ? Quels sont les incontournables concernant l'architecture coloniale, les plantations et la campagne, les plages (baignade et snorkeling ), merci d'avance à tous, legis
Réserver les hébergements en avance à Cuba? English translation pending
by Claudy54321 · 2016-12-28 · 4 replies
Bonjour,

Je pense partir à Cuba pour 2-3 semaines vers la fin janvier.

En voyage, je n'aime habituellement pas réserver mes hébergements trop en avance, question de pouvoir adapter mon itinéraire comme je l'entends. J'utilise habituellement des sites web comme Booking.com ou Hostelworld.com pour réserver un lit un jour ou deux à l'avance. Cette façon de faire me convient bien; assez de place pour l'imprévu et pas de stress de ne pas trouver un lit correct à l'arrivée non plus.

Pour Cuba, c'est moyennement possible, les cassa particulars n'étant pas représentées sur la plupart des sites de réservation bien connus. Je ne pense pas non plus avoir accès à une connection internet correcte tous les jours de toute façon.

Donc, je me demande comment fonctionner. Devrais-je tout réserver à l'avance (vraiment dommage, puisque j'aime vraiment pouvoir modifier mon itinéraire selon mes envies, mes rencontres, la météo, mes coups de cœur, etc!) Ou réserver sur place en me pointant à la porte tout simplement? (En janvier, c'est plutôt haute saison, alors y aura-t-il de la place? Et chercher un hôtel en traînant mon gros sac à dos... je finis habituellement pas accepter n'importe quoi!)

J'ai commencé à envisager la possibilité de réserver en avance, juste pour voir... J'ai trouvé un site qui regroupe beaucoup de casas particulares (cubacasas.net), mais il n'y a pas de prix, pas vraiment de photos, ni de cartes, alors je ne sais pas trop me fier sur quoi pour essayer de faire un choix! Pas vraiment d'adresse mail non plus pour communiquer... J'ai aussi vu plusieurs noms de casas ici sur le forum, j'ai essayé d'en Google 2-3 pour voir, mais pas vraiment d'infos non plus...

Vous faites comment vous?

Conseil, site web, etc....

Merci à l'avance,

Bonne fin de 2016!
Région de Baracoa après le passage de l'ouragan English translation pending
by Voyages64 · 2016-10-15 · 7 replies
Bonjour, j'ai pris depuis un certain temps des billets d'avion pour me rendre de La Havane à Baracoa avec comme projet de repartir de Baracoa à la Havane par le bus Viazul en faisant plusieurs étapes.Ma question est la suivante est-ce qu'un vooyageur peut me donner des informations concernant l'état de cette région après le passage de l'ouragan? Le peu que nous savons c'est qu'il n'y a pas de victimes et c'est tant mieux!Par contre nous avons essayé de joindre une personne qui tenait une casa particular où nous logions l'année dernière mais sans succès.Merci de me donner des nouvelles si vous en avez.
Cuba à vélo: 800 kilomètres en 15 jours English translation pending
by Huguesjaquet · 2016-09-20 · 17 replies
Bonjour à Tous,

je pars seul à cuba pour faire un circuit à vélo de Santiago de Cuba à La Havane en 15 jours, soit 800 km. Ceci en décembre. Est-ce que quelqu'un peut me donner des conseils sur les difficultés que je pourrais rencontrer et les hébergements.

Merci d'avance Hugues
Voyage seule à Cuba English translation pending
by Michèleparad · 2016-09-11 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai décidé qu'il y a 8 jours d'aller à Cuba parce que j'ai trouvé un projet communautaire qui me convient et me permettra de voyager différemment pour un bout et ainsi établir un premier contact avec les Cubains.

Mais voilà, je ne connais pas du tout Cuba et je n'ai pas beaucoup de temps pour lire, réfléchir et prendre certaines décisions concernant le temps de ma prolongation de séjour et je dois donner mes dates d'ici une semaine environ.

Le séjour avec le groupe devrait se dérouler dans la région de Viñales, Las Terrazas ou Santa Clara et durerait 3 semaines (20 janvier au 10 février) incluant un séjour de 3 jours à La Havane. Par la suite, j'aimerais prolonger de 3 semaines à 1 mois mon séjour (11 février au 3 ou 6-7 mars) en incluant 1 semaine à La Havane et 5 à 6 jours sur le bord d'une plage avant le retour au Québec.

Voici mes questions: 1. Placeriez-vous la semaine à La Havane en début ou en fin de séjour?

2. Je ne sais vraiment pas dans quel quartier m'installer à La Havane: Habana Vieja, Centro Habana ou Vedado

3. Avez-vous une bonne "Casa particular" à me suggérer à La Havane (selon votre expérience) à un prix économique et avec des gens sympathiques... car je serai seule pour assumer les coûts pour cette partie du voyage.

4. À part La Havane est-il nécessaire de réserver à l'avance les "Casas particulares" ou puis-je trouver une place au jour le jour au gré de mes déplacements (11 février au 3-4-5 mars - haute saison!).

5. Est-il facile de se déplacer partout à Cuba en autobus?

6. Pour mon séjour à la plage, avez-vous un endroit à me suggérer - pas trop touristique mais qui bouge quand même un peu - dans un rayon de 4 à 5 heures d'autobus de La Havane... sinon près de La Havane.

7. Je voyagerai seule... de quoi dois-je me méfier?

Voilà c'est tout pour le moment... merci à l'avance de votre attention et de votre aide.

Michèle
Cuba, ville et mer pour une semaine English translation pending
by Varginie · 2016-07-30 · 18 replies
Bonjour, moi mon mari et ma fille de 2 ans aimerions aller une semaine à Cuba en novembre. Lui, il veut la ville, moi je veux la plage. Existe t il de beaux endroits qui sont à mi chemin entre la Havane et la plage?

Nous n'aimons pas trop les ressorts tout inclus mais en même temps nous aimerions un peu de confort et surtout de facilité avec notre fille. Du genre on passe une partie de la journée en ville et on la termine à la plage... Faisable?

Vos conseils et suggestions sont les bienvenus! Merci
Achat d'un van en Amérique du Sud + itinéraire, assurance, budget... English translation pending
by Johannabr · 2016-06-23 · 14 replies
Bonjour !

Je sais que la question du van au Brésil a été maintes fois soulevée, et j'ai lu beaucoup de choses à ce sujet, mais des interrogations demeurent...

Qui sommes nous ? : mon amoureux et moi (peu ou prou 30 ans au moment du départ, entre février et juin 2016 - on n'est pas encore trop sûrs de notre coup) partons pour un tour d'Amérique du Sud pendant un an en van aménagé. On se pose donc pas mal de questions (voir ci-dessous), sachant que j'ai la chance d'avoir la double nationalité franco-brésilienne, et donc pas mal d'avantages qui vont avec : je parle couramment portugais (donc je me débrouille en espagnol), j'ai un CPF, une carte d'identité et un passeport brésiliens (et même une carte d'électeur, mais c'est moins utile au quotidien 😉). Surtout, toute ma famille paternelle vit au Brésil, notamment à Goiânia (ville ô combien excitante) et à Sao Paulo. Nous songeons à nous pacser, ce qui permettrait à mon chéri de ne pas avoir besoin de demander de visa au cas où nous resterions un peu plus de 3 mois au Brésil.

L'itinéraire prévu : Notre itinéraire variera en fonction de l'endroit où nous achèterons le camion, mais les points clés de notre itinéraire (je vous passe les détails, mais ça vous donnera une idée de ce qu'on prévoit) : - Brésil : achat et aménagement du van (3 semaines à 1 mois 1/2), visite de la région du Pantanal (1 à 2 semaines), d'où nous gagnerons la frontière bolivienne - Bolivie (35 jours) : treks dans des parcs nationaux, Salar d'Uyuni, La Paz, Sorata, lac Titicaca... - Pérou (33 jours) : nous le gagnerons depuis le lac Titicaca, où nous nous baladerons sur les îles et la côte. Ensuite direction Cuzco, le Macchu Picchu par le chemin de l'Inca, la Vallée Sacrée etc..., on poussera peut-être jusqu'à Huaraz, mais c'est pas gagné, puis on redescend par la côte jusqu'au Chili en passant par Pisco, Ica, Nazca etc... - Chili (nord - 20 jours) : Salar de Surire, région de San Pedro de Atacama... De là, nous passons en Argentine - Argentine (noroeste - 1 mois) : nous ferons route depuis San Pedro jusqu'à Tilcara, Uquia, Humahuaca... et plus au nord (nous devons rejoindre quelqu'un au nord d'Iruya), puis nous redescendrons vers Salta, Cordoba, Mendoza (nombreux arrêts prévus + séjour chez des amis dans la région de Mendoza), puis retour au Chili - Chili (de Santiago à la région des volcans - 45 jours) : Santiago, Valparaiso, Valle de las Trancas, Pucon, etc... jusqu'aux lacs et volcans (Chillan, Parque nacional Nahuelbuta, Huerquehue, Valdivia, Parque nacional Puyehue, archipel de Chiloe...) - Patagonie et Terre de Feu (Chili + Argentine - 1 mois 1/2) : Bariloche, San Martin de los Andes, Parque nacional de los Alerces, Esquel, El Chalten, Parc nacional des glaciers, Puerto Natales, Ushaïa, Punta Tombo, Puerto Madryn, Puerto Piramides... - Argentine (10 jours) : Mar del Plata, Buenos Aires - Uruguay (10 jours) : Colonia, Montevideo, Punta del Este et del Diablo - Paraguay (8 jours) : Asuncion, lac Ypacarai, Trinidad - Chutes d'Iguaçu (4 jours) : côté argentin et brésilien (nous aurons visité les missions jésuites argentines entre l'Uruguay et le Paraguay) - Brésil (2 mois 1/2 à 3 mois 1/2) : Paranagua, Sao Paulo, Parati, Rio... Nous remontons la côte jusqu'à Itaparica, avant d'entrer dans les terres (je veux absolument emmener mon amoureux au Parque Estadual de Jalapao, un endroit que j'adore), pour bifurquer vers Sao Luis (Lençois Maranhenses), et redescendre tranquillement le long de la côte jusqu'au nord de Salvador, avant de rentrer chez mon oncle à Goiânia (il me tuera si je ne reviens pas le voir avant de retourner en France).

Si on achetait le van à Santiago (voir plus bas), nous adapterions évidemment l'itinéraire en conséquence...

On aurait adoré aller en Amazonie, mais je pense qu'avec notre budget et tout ce qu'on veut faire d'autre, ça ne sera pas possible...

Les questions qu'on se pose :

- QUE PENSEZ-VOUS DE NOTRE ITINERAIRE ?

Jouable ou trop dense ? On a évidemment envie de tout voir, évidemment ce n'est pas possible, et on a quand même envie de prendre notre temps, et de laisser un peu de marge pour les imprévus... Est-ce que vous pensez qu'on devrait limiter notre séjour dans certains pays ? Je précise que nous ferons peut-être "sauter" l'Uruguay et le Paraguay : je dois peut-être rédiger des guides de voyage sur ces pays, c'est en cours de négociation avec l'éditeur. Si ça ne se fait pas, on laissera sans doute tomber pour passer plus de temps au Brésil... Bêtise ou bonne idée ?

D'autre part, pensez-vous que les routes sont ok pour un van qui ne sera pas un 4x4 (c'est sûr qu'on n'aura jamais les sous pour) dans toutes les zones que nous envisageons d'explorer ? Genre les Andes (Titicaca, Cuzco - évidemment, pour le Machu Picchu, on ira à pied de préférence par le chemin de l'Inca, ou au pire en bus/train) et la Patagonie ? Dans les deux cas, tant qu'on n'y est pas entre juin et septembre, vous pensez que c'est jouable ou vraiment il y a des périodes à éviter en plus de celles-là ? (sur un voyage d'un an, il est impossible d'être au meilleur moment à chaque endroit, on essaie donc d'optimiser en n'étant juste jamais au PIRE moment à chaque endroit)...

- OU ACHETER NOTRE VAN ???

A priori, à moins d'avoir un gros coup de coeur, on préfère aménager nous-mêmes un van acheté vide (mais on n'est pas fermés non plus à l'idée d'en acheter un tout prêt). Après avoir lu pas mal de choses, on a cru comprendre qu'acheter au Chili, c'était un peu un bon plan. Mais comme j'ai la nationalité brésilienne, on n'aura aucune difficulté à acheter au Brésil (pas de problème de CPF, d'autorisation de sortie, d'adresse - suis domicilée chez mon oncle depuis des années, etc). De plus, si on doit acheter un van "nu", on peut être hébergés gratuitement chez mon oncle pendant qu'on fait les aménagement les plus indispensables (isolation, électricité, eau, lit, ... pour le reste, on verra sur la route). Alors qu'à Santiago, nous ne serons pas logés (peut-être pourra-t-on être hébergés à Mendoza, mais ce n'est pas sûr à cette période). Est-ce que dans ces conditions, il reste intéressant niveau prix, assurance, etc, d'acheter à Santiago, où peut-on songer sérieusement à acheter au Brésil ? Notre budget est d'environ 10 000€. On peut éventuellement monter jusqu'à 15 000€ en se serrant fort la ceinture (c'est une grosse partie de notre budget, mais on se dit qu'en le revendant à la fin, on n'y perdra pas trop). Est-ce jouable à votre avis ? J'avoue que si ça pouvait être moins, ça nous arrangerait bien (d'après nos savants calculs, il faudrait qu'on trouve encore 9 000€ pour boucler noter budget, c'est à dire avant 7/8mois... On compte tous les deux prendre un deuxième boulot pour compléter nos salaires ridicules, mais bon, ça pouvait être pendant moins de 6 mois, ça serait mieux...)

- ASSURANCE du VEHICULE :

Au Brésil ou au Chili, est-ce possible d'assurer le véhicule pour les différents pays où nous souhaitons aller ? Ou faut-il prendre à chaque fois une nouvelle assurance ? Avez-vous une idée du prix que cela coûte ?

- LE CHOIX DU VEHICULE :

J'ai cru comprendre que les kombis Volkswagen étaient très répandus au Brésil, donc pratiques d'entretien, mais quasi inassurables car très volés... Ca donne moyennement envie (surtout qu'on n'a pas du tout envie de se faire braquer notre maison roulante)... Est-ce le cas partout dans les pays que nous voulons visiter ? Je me suis un peu excitée toute seule en pensant acheter un Ford Transit, mais j'ai lu quelqu'un qui disait qu'après 2004, c'était la tannée pour trouver des pièces en AmSud... J'ai l'impression de voir pas mal de Mercedes Sprinter... Quelqu'un a un avis sur la question ? Des idées de véhicules pas trop chers, qui tiennent la route, et qu'on trouve facilement ? Enfin, mon amoureux me dit qu'avec la route qu'on va faire (notamment les Andes et la Patagonie), il vaut mieux acheter quelque chose qui ait moins de 120 000km au compteur. Pensez-vous que ce soit vraiment si important ? J'ai aussi lu que les compteurs kilométriques étaient souvent trafiqués, est-ce vrai même pour les compteurs électroniques ? Est-ce vraiment si courant au Brésil ? Et au Chili ? Enfin, si on a le choix, vaut-il mieux prendre diesel, gasoline, alcool ou flex ?

BUDGET A PREVOIR ? :

Nous mangerons parfois dans des trucs pas chers (marchés, lanchonettes, cuisine de rue, etc...), et on s'offrira peut être un hôtel de temps à autre pour se faire plaisir (bon, pas des trucs de luxe hein, juste des pousadas mignonnes et pas trop chères), mais globalement, l'idée est vraiment d'aller à l'économie, donc nous dormirons 99% du temps dans notre van, et nous cuisinerons pas mal aussi (nous aurons une kitchenette, une douche, des WC, un lit... donc nous serons totalement autonomes). Nous avons un budget séparé pour les activités comme les treks organisés, entrées sur les sites, quelques cours de kitesurf, plongée, etc. Ce qui nous intéresse est vraiment le budget "survie" à prévoir, donc nourriture, essence, achat du van, assurance van (pour l'assurance voyage, on fait des recherches), car c'est celui sur lequel on ne peut pas rogner... Pour le reste on s'adaptera. Quel est à votre avis le budget "survie" à prévoir ?

Voilà, désolée, c'est très long comme message... J'espère que vous pourrez m'aider !!! Merci d'avance pour vos réponses, et merci d'avoir pris le temps de me lire
Croisière aux Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
by Filou30 · 2016-06-01 · 344 replies
🙂Bonjour à tous,

Nous voici repartis pour la préparation d'une nouvelle croisière... Yessss ! 😛 Cela fait déjà chaud au cœur, rien que de penser aux excursions dans les escales.😎

Ah les voyages... Qu'est ce que c'est bien !😮

La dernière était avec COSTA, cette fois ci ce sera avec MSC (avec le Poésia).

Notre croisière sera de 15 jours dans les CARAIBES (avec un départ le 04/02/2017).

Voici le programme :

Jour 1 🙂 sam, 04 févr 2017 - Fort de France, Martinique..................... / 23:00 Jour2 🙂 dim, 05 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe...................... 08:00 21:00 Jour 3 🙂 lun, 06 févr 2017 - Castries, Ste. Lucie......................................08:00 18:00 Jour 4 🙂 mar, 07 févr 2017 - Bridgetown, Barbades...............................08:00 20:00 Jour 5 🙂 mer, 08 févr 2017 - Port of Spain...............................................09:00 18:00 Jour 6 🙂 jeu, 09 févr 2017 - Saint George's, Grenade.............................09:00 18:00 Jour 7 🙂 ven, 10 févr 2017 - Roseau, Dominique....................................10:00 18:00 Jour 8 🙂 sam, 11 févr 2017 - Fort de France, Martinique.......................08:00 23:00 Jour 9 🙂 dim, 12 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.......................08:00 21:00 Jour 10 🙂 lun, 13 févr 2017 - Philipsburg, St. Maarten............................12:00 23:00 Jour 11 🙂 mar, 14 févr 2017 - Roadtown, Iles Vierges.............................08:00 14:00 Jour 12 🙂 mer, 15 févr 2017 - La Romana, République Dominicaine....09:00 17:00 Jour 13 🙂 jeu, 16 févr 2017 - Basseterre, St. Kitts & Nevis......................13:00 19:00 Jour 14 🙂 ven, 17 févr 2017 - St. John's, Antigua & Barbuda..................08:00 18:00 Jour 15 🙂 sam, 18 févr 2017 - Fort de France, Martinique.....................08:00 /

La réservation est faite ...😉

APPEL à toutes les personnes qui vont faire cette croisière sur la même date ou avant ou après !

Je suis preneur aussi de l'expérience de chacun sur les escales citées ci dessus.🙂

A bientôt... Filou 😎
Le Bhoutan hors des sentiers battus? English translation pending
by Shiva108 · 2016-05-01 · 68 replies
Bonjour à toutes et tous, Je cherche une agence locale sérieuse qui puisse me proposer un programme "culturel" en dehors des sentiers battus, notamment des nuits en monastère et dans des villages traditionnels, si c'est possible.

Quelqu'un connait cela ? ou a des infos sur où le trouver ? Un grand merci d'avance ! :)
Cuba: grosse déception, retour d'un mois de voyage, partie sud-est English translation pending
by Loulou39 · 2016-03-29 · 3 replies
Bjr à Tous !😉... En 2014 , j'avais effectué mon premier séjour d '1 mois, à CUBA, partie Nord-Ouest et centrale ; j'avais été enchanté par ce pays, si chaleureux et agréable, à l'époque ! et m'étais bien juré d'y revenir pr fre la partie Sud-Est, chose faite du 17 FEV.au 16 Mars dernier ; quelle amère déception, cette fois_ çi!! ==plus de musique s'échappant des rez-de-chaussée des habitats, hormis ds les bars et restos des gds hotels , et, ce, ds chaque ville visitée !! ensuite, augmentation inquiétante des arnaques de tt poil ( au change de monnaie, rendu , ventes ds la rue ( Fx cigares, C.D., ou DVD. "vierges" de tte musique, , mm. ds qq boutiques !! etc...) Attitude arrogante, voire mm;, parfois "agressive"🙁 de "certaines personnes"vivant du tourisme, notamment certain(nes))proprios de casas, où si vs ne daignez ps manger, chaque jour, chez eux, on vs fait la gueulle !! ( principalment à HOLGUIN, BARACOA et SANTIAGO : à noter l"astuce" des gros plats servis ds les casas , pr 2 personnes, facile! comme vs n'arrivez pas à tout manger en un seul repas , le reste sert à nourrir tte la famille, pr la semaine, à raison de 2 ou 3 clients/semaine !! pas bête !!😉 et, là aussi, une augmentation des prix excessive ( jusqu'à 12/13 CUC, pr la "cena" !!), plus chère qu'un resto, en ville !!😠, et ds les 5à 7 CUC, pr le ptit-déj. Il n'y as qu'à VARADERO ( 3 jours en Club all inclusive"), que les gens st demeurés sympas et pas "emmerdants", commes les "jinateros", ds les villes sus-citées!! par contre, ds cette ville-là, les casas str devenus plus chères qu'ailleurs ( 35 CUC, en moyenne, juste la nuit) ! de tte façon, CUBA est en train de prendre un "mauvais virage" ( mm. 2 jeunes cubains parlant français me l'ont dit = Money , Money !! la jeunesse ne rêves que de s'expatrier aux USA. , croyant que c'est l'Eldorado !! Les casas rêvent des"futurs"touristes américains, et , à mon avis, bcp vont se planter, vu leur attitude et leurs "exagérations de prix ", vu leur nombre ss cesse croissant et avec le futur "MANQUE"😠 de routards, qui st leur seule clientèle 😕 , et ils semblent oublier que 9O% de leurs clients st Européens !! En tout cas, ces gens_là, ne st pas pauvres (comme à MADA, par ex) ===-ménager, hifi-stéréo, mobilier, etc... mais sûr que, ds qq années, certains vont "boire le bouillon" !! par ailleurs, question politesse et savoir-vivre", bcp de cubains ont changé de comportement envers nous, touristes !! ( ils ft comme les Thailandais, et le Myanmar, y as qq années!!), mais, à mon sens, avec l'arrivée future des investisseurs américain, CUBA vas se fre "bouffer" !! Enfin, j'ai qd mm. fait qq rencontres sympas ds chaque ville , et je ne mets pas "tt le monde" ds le mm panier , heureusement !! en attendant, j'en suis revenu "ASSEZ DECU" , cette foisçi, et pas mal d'habitués m'ont ft les mms. remarques!! ... pr me consoler, je retournes à Mada, , le 13 Avril, pr mon 15° séjour, en 8 ans!! à plouch.. et bon voyage à Chacun !!😏
Croisière aux Caraïbes sur le MSC Orchestra le 20 février 2016 English translation pending
by Roselyne80 · 2016-02-04 · 6 replies
Bonjour,

J'ai réservé une croisière sur le MSC Orchestra c'est la première fois car d'habitude je pars avec croisière de france, je voulais savoir si le dernier jour il est possible de rester sur le navire ou il faut absolument descendre dès l'arrivée, et lorsque l'ont fait des achats lors d'une escale peut-ont les ramener dans la chambre ou cela est restitué à la fin du séjour. J'aimerai aussi avoir des avis sur les meilleurs excursions faites pour cette croisière sachant que je préfère la plage merci
Cuba mars 2016: impossible de trouver une location de voiture English translation pending
by Duolaser1 · 2016-01-20 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons vers Cuba mi mars 2016 sous forme d'un circuit organisé par moi même. Depuis plusieurs semaines, je cherche désespérément à louer une voiture à la Havane pour un retour au même endroit. Le sites très connus, souvent cité ici semblent débordés, ne répondent même pas et d'autres mettent plus de 8 jours pour répondre aux demandes en demandant de patienter.... Certains y mettent aussi des conditions de d'achat d'autres prestations pour accepter une location de voiture. L'afflux de voyageurs cette année et la pénurie de voitures semblent avoir désorganisé l'activité.

Sans prendre de risques quand à la bonne fin de l'opération où puis-je m'adresser pour louer une voiture à Cuba? Si vous avez des retours d'expérience, je suis preneur( location depuis la France)
Croisière transatlantique MSC Opera Cuba - Copenhague, départ du 12 avril 2016 English translation pending
by Oscar1948 · 2015-12-07 · 35 replies
Bonjour à tous , je parcours depuis quelques jours votre forum ( très bien renseigné) pour certains de quasi professionnels de la croisiere....😉 Je me présente donc : Déjà senior++ et habitué à découvrir le monde , nous avons avec mon épouse décidé de faire l'expérience de la croisiere découverte sur un gros bateau( nous avons déjà l'expérience des plus petits ( voiliers ). La réservation est déjà faite pour la transat retour du 12 avril 2016 de Cuba à Copenhague en ambiance Fantastica ( avec balcon) En lisant vos commentaires , j'aurai peut-être dû choisir Aurea ....erreur de jeunesse peut-être. Bref j'ouvre ce sujet afin de savoir si des membres expérimentés de VF seront du voyage retour ? Afin de découvrir les bons choix à faire ( je pense aux forfaits boissons et autres ). Aborder le sujet des escales / de la vie à bord/ ce qu'il faut éviter , ou au contraire privilégier. Merci par avance de vos réponses , Maurice.
Loger chez l'habitant à Cuba English translation pending
by Alexxia · 2015-12-04 · 11 replies
Bonjour,

Nous souhaitons avec mon mari faire un voyage à cuba d'ici le mois de mai. Nous aimerions loger chez l'habitant en "casa particular" pour être vraiment en mode cubain ! . Auriez-vous des adresses sérieuses à nous communiquer.

Nous vous remercions pour vos réponses.

Alexia et Greg 🙂
19 jours en Guadeloupe du 28 janvier au 16 février English translation pending
by Sab0214 · 2015-12-02 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

A mon tour de vous poser quelques questions sur mon futur voyage en Guadeloupe.

Nous sommes un couple et partons du 28 janvier au 16 février (19 jours).

Nous avons réservé nos 7 premières nuits à Bouillante et nos 8 dernières nuits à Sainte Anne.

Nous avons réservé notre voiture de location pour la totalité du séjour.

Il nous reste donc 4 nuits à réserver, certainement 1 nuit aux Saintes et 3 nuits à 3 Rivières (pour aller faire des randos – Soufrière si le temps le permet, 1ère et 2ème chute du Carbet, sources de Dolé, visites dans le coin).

On aime la nature, les balades, explorer le monde des jardins et le monde sous marin en palmes masques tuba

Voici donc mes questions :

* Comment optimiser notre temps aux Saintes ? Départ de 3 Rivières avec navette Béatrix un matin vers 8h, commencer par Terre de Haut ou par Terre de Bas ?

Admettons que nous commençons par Terre de Haut (ça semble le plus simple), louer de suite un scooter (un prestataire à conseiller ?) et aller au fort Napoléon, puis se balader dans l’île, monter jusqu’au point de vue du chameau, s’arrêter à la plage de Pompierre pour du palmes masque tuba (si pas de sargasses sinon, on ira ailleurs)

Mais aussi : faire du kayak transparent avec le centre éco nautique ? (2h) Ou une excursion à l’ilet cabrit en ½ journée (même prestataire) ? ou une croisière en voilier en ½ journée avec Phil à voile ?

Combien de temps consacrer à Terre de Haut ?

Puis prendre une navette Terre de Haut vers Terre de Bas en fin de journée ?

Dormir sur Terre de Bas et le lendemain, visite de Terre de Bas, rando vers le belvédère et redescendre vers mare de grand trou, plage avec palmes masques tuba

Qui connaît l’association Mapou pour randonner (ou sinon, rando seuls) ?

Combien de temps consacrer à Terre de Bas ?

Puis repartir pour 3 rivières vers 16h ?

* Quel intérêt d’aller passer une journée à la Désirade ? (nous faisons déjà les Saintes, Petite Terre et Marie-Galante)

* Est-il intéressant d’aller faire la rando des traces des chutes de la rivières Moreau ?

* Quelle(s) distillerie(s) choisir, 1 voire 2 si ça apporte un plus ?

Nous avons repéré la distillerie Longueteau à Capesterre Belle Eau (distillerie autonome avec visite express + dégustation), la distillerie du domaine de Séverin à Sainte Rose (balade en petit train avec commentaires audio, 11 €), la distillerie Poisson sur Marie Galante (apparemment la plus typique et on peut tout voir) et la distillerie Damoiseau vers le Moule (en visite libre) (peut être y en a-t-il d’autres de mieux ?), nous aimons de préférence les visites guidées où nous pouvons interagir avec le guide.

* Nous nous posons la question de la redondance entre les visites des jardins et des diverses visites traitant des bananes/vanilles/café/cacao, elles ont l’air toutes intéressantes mais on ne peut pas toutes les faire. Sachant que nous adorons les visites guidées avec explications sur les plantes, les fleurs et en règle générale tout ce qui touche à la nature.

Il y a par exemple la plantation Grand Café (commune de Capesterre Belle Eau), qui parle principalement de bananeraie, est ce redondant avec la maison de la banane (commune de 3 Rivières) ? Si oui, laquelle choisir ?

La plantation de café Vanibel, qui explique le café, la banane et la vanille, est-ce pareil que l’habitation Grivelière/maison du café, qui explique le café, le cacao et la banane ?

Pour le cacao, plutôt la maison du cacao ou les établissements chaulet ?

En jardins, redondance ou pas entre : le parc + zoo des Mamelles, le jardin botanique de Deshayes, le jardin de Cantamerle rencontre (du côté de 3 Rivières), le jardin de la rencontre (du côté de 3 Rivières), l’écomusée créole de la Guadeloupe (Sainte Rose) ?

Merci pour vos bons conseils.

Sabrina
Liaison La Havane - Santiago English translation pending
by Abélios · 2015-10-11 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons à 3 personnes à Cuba fin novembre pour 16 jours. Compte tenu des distances et de la lenteur des bus et des trains, nous envisageons de faire La Havane - Santiago en avion ou l'inverse. (Est il préférable de le faire dans un sens plutôt que dans l'autre? ) D'abord nous voudrions savoir ce qu'il faut penser de la compagnie qui assure cette liaison, au niveau sécurité et aussi fiabilité. Enfin, on nous a conseillé de prendre nos billets de France pour ce vol. Merci pour vos réponses. Cordialement

Didier
Croisière "Iles Ensoleillées du vendredi 16 octobre English translation pending
by Veline13 · 2015-09-06 · 10 replies
Nous venons de reserver une croisière sur le costa magica au depart de Marseille le vendredi 16 octobre 2015 pour les îles canaries, madere et l espagne et arrivée a savone. Est ce que quelqu un part a la meme date ? Nous avons 2 enfants : 17 et 13 ans. Est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisière ?
Compte-rendu de 3 semaines en Colombie English translation pending
by Intothetrees · 2015-08-15 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je rentre d'un séjour de 3 semaines en Colombie (axé sur Bogota, la région des Caraïbes et la région du café), et souhaite vous faire partager ici quelques unes de mes impressions, en espérant qu'elles seront utiles pour ceux qui entreprendraient de visiter ce superbe pays !

Pour commencer, l'extrême gentillesse des Colombiens n'est pas un mythe, ils sont dans leur très grande majorité très chaleureux, prêts à aider et à discuter, jamais je ne me suis senti aussi bien accueilli qu'en Colombie !

En ce qui concerne la sécurité (puisque le sujet revient régulièrement sur le tapis, mais je ne tiens pas à alimenter une quelconque polémique, je ne donne que mon ressenti), je ne me suis jamais senti en danger, et même encore moins que dans les autres pays d'Amérique latine que j'ai visités récemment, où je n'ai pourtant pas ressenti de danger particulier non plus (Mexique, Pérou, Bolivie, Brésil). Evidemment ce n'est pas en restant simplement 3 semaines sur place que je peux tirer des conclusions péremptoires, définitives et généralisables sur ce sujet, mais je tiens par là à répondre à ceux qui hésiteraient à se rendre en Colombie simplement en raison de cette question-là. Je pense honnêtement qu'en suivant les précautions d'usage (valables d'ailleurs pour tous les pays d'Amérique latine et bien d'autres : ne pas afficher ostensiblement sa richesse, ne pas se balader n'importe où ou à n'importe quelle heure, etc.) il y a de très faibles chances qu'il vous arrive quoi que ce soit, même si la probabilité est évidemment plus forte qu'en France. A noter d'alleurs que la police et l'armée sont extrêmement présentes, dans les villes, dans les villages et sur les routes (les effectifs doivent être impressionnants !).

Un petit descriptif rapide de l'itinéraire et de mes impressions lieu par lieu :

BOGOTA : ville immense, où la météo est souvent instable et grise, et qui rappelle curieusement l'Amérique latine bien sûr mais parfois aussi le Royaume-Uni (oui oui ! par la météo, certains immeubles en brique, l'architecture même de certaines maisons). En 2 jours pleins, on a juste eu le temps de faire les "classiques" : quartier ancien de la Candelaria et ses graffitis, Musée de l'Or (superbe), Musée Botero, vue de la ville depuis le Cerro de Monserrate. On a pu aussi, pour mieux connaître la ville et ne pas s'en tenir à la Candelaria, se balader longuement à pied dans d'autres quartiers, notamment Macarena et Chapinero. J'aurais voulu aussi me rendre au marché de Paloquemao, mais le manque de temps et la fatigue m'ont fait renoncer. Nous logions dans le quartier de Macarena, quartier très sympa (avec de très bons restaurants)et assez sûr, qui permet aussi de se rendre facilement à pied aussi bien à la Candelaria et à Monserrate qu'au centre des affaires.

CARTHAGENE : une ville qui m'avait toujours fait rêver, mais dont j'avais très peur qu'elle dégage une ambiance beaucoup trop touristique. Bref je pensais que je n'allais pas aimer ... En définitive, si l'hypercentre historique (le quartier de Calamari) est effectivement un peu trop propret et aseptisé, il n'en reste pas moins superbe et assez agréable, et je n'ai pas trouvé les vendeurs ambulants si pénibles que cela (en tout cas j'ai connu pire). Par ailleurs, les deux autres quartiers anciens, San Diego et Getsemani, bien qu'assez touristiques, laissent entrevoir un peu plus la vie locale et sont très agréables. A ce titre, je conseille de passer au moins une soirée sur la petite place de l'église Santissima Trinidad à Getsemani, où touristes mais aussi locaux sont présents, dans une ambiance à la fois très animée et très agréable. En résumé, Carthagène reste une ville coloniale superbe qu'il faut connaître, son authenticité a certes été compromise par le tourisme mais l'ambiance y reste malgré tout assez agréable.

MOMPOS : un de mes coups de coeur. Une petite ville coloniale difficile d'accès, située un peu à l'intérieur des terres, au bord d'un bras du fleuve Magdalena abandonné par les bateaux de commerce depuis un siècle. Je voulais me rendre à Mompos pour plusieurs raisons : la beauté coloniale de la ville, son côté figé dans le temps, son authenticité (du fait de son isolement ; les touristes étrangers se comptaient d'ailleurs sur les doigts d'une main lors du week end que j'y ai passé) et évidemment le fait que cette ville fasse penser à Macondo, la localité imaginaire dont Gabriel Garcia Marquez retrace l'histoire dans Cent Ans de Solitude. Effectivement le trajet pour s'y rendre comme pour en partir est long et assez pénible (la route est extrêmement mauvaise par moments), mais le périple en lui-même est très intéressant et permet de traverser la Colombie "profonde" de la région Caraïbes. Par ailleurs, d'importants travaux routiers semblaient en cours, donc peut-être que dans les mois qui viendront l'accès à Mompos sera plus aisé (ce qui je l'espère n'affectera pas le charme lié à son isolement). En tout cas Mompos est une petite ville coloniale vraiment superbe, calme et authentique, qui semble comme hors du temps. C'est un véritable plaisir que d'y flâner. On y trouve aussi 5 ou 6 très belles églises colorées, un superbe cimetière, etc.. La présence du fleuve ajoute au charme de Mompos. Nous en avons profité pour faire un tour en bateau de 3-4 heures (pour 25 000 pesos) sur le fleuve et dans la Cienaga Pijino, pour découvrir les milieux "amphibies" entourant Mompos et la faune (oiseaux notamment) qui y vit.

SANTA MARTA : la première ville fondée par les Espagnols, mais il ne reste pas grand chose de la période coloniale, à part une belle cathédrale blanche et quelques bâtiments. Si le front de mer est bien aménagé, la plage du centre ne paraît pas particulièrement propre. Bref la ville n'a pas beaucoup de charme urbanistiquement parlant, certains quartiers comme le quartier du marché ne sont pas très engageants (et sans doute dangereux une fois la nuit tombée), mais l'ambiance y est authentique malgré un tourisme lié au fait que Santa Marta est un bon camp de base pour faire des excursions dans les alentours.

MINCA : à une heure en collectivo de Santa Marta. Petit village situé à 600 m d'altitude, et qui permet de pénétrer un peu dans la Sierra Nevada de Santa Marta. Nous y avons fait une courte excursion d'une journée, juste le temps d'aller au village (sans intérêt) et de marcher (pendant plus d'une heure) jusqu'aux petites chutes d'eau de Pozo Azul. Bon c'est agréable mais à mon sens rien d'impérissable. Difficile cependant de se faire une idée plus précise après un passage assez express de quelques heures !

PARQUE TAYRONA : très touristique, mais à faire (l'entrée est à une heure en collectivo de Santa Marta). Un bon moyen de concilier jungle et plage. La jungle est assez variée, avec des plantes parfois assez étonnantes, on y aperçoit en très grand nombre de gros lézards et parfois des singes. En ce qui concerne les plages, elles sont très belles, mais attention les amateurs d'eaux cristallines, transparentes et calmes (ce que je ne suis pas) pourraient être déçus. Les courants sont forts et beaucoup de plages sont d'ailleurs interdites à la baignade. J'ai justement aimé le côté sauvage de ces plages, qui combinent palmiers et fortes vagues allant se fracasser sur les rochers. Il faut parfois beaucoup marcher entre les différentes plages, ce qui peut être particulièrement exténuant (notamment entre Canaveral et Arrecifes), il me paraît donc déconseillé de vouloir faire le parc en une journée et de ne pas y passer la nuit. Il vaut mieux aussi se charger le moins possible ! Après un vol Santa Marta-Medellin, direction la région d'Antioquia !

JARDIN ***** : l'énorme coup de coeur de ce voyage. Un village situé à 3h de route au Sud de Medellin, évoqué en quelques lignes seulement dans les différents guides et même carrément absent de l'édition en cours du Lonely Planet !!! Un endroit superbe et authentique, qu'on a envie de garder pour soi comme un secret afin d'éviter qu'il ne devienne trop touristique ! Selon moi c'est le village idéal pour faire la région du café en Colombie (même s'il ne se trouve pas officiellement dans l'Eje Cafetero), bien plus que Salento (qui est un village bien plus marqué par le tourisme, moins joli, et où les plantations de café ne sont finalement pas si présentes que cela). On y retrouve un peu le même genre d'architecture qu'à Salento (et autres villages de ces régions : façades blanches avec balcons, fenêtres, volets et portes en bois très colorées), mais de façon plus importante et avec une place principale tout simplement divine, la plus belle place de village qui m'ait été donné de voir (place dominée par ailleurs par une belle église néogothique). Cette place principale est en plus extrêmement animée et souvent noire de monde, de jour comme de nuit, avec, le week end, les "cowboys" des environs qui viennent parader sur leurs chevaux et s'arrêter boire des verres dans l'un des innombrables bars que l'on peut trouver sur la place. On y croise aussi de superbes "chivas". Bref on peut passer des heures sur cette place à observer l'animation et la vie locales ! Le cadre est superbe : un écrin de verdure et de montagne, avec aussi bien des prairies que des plantations de café et des bananiers en abondance ! Les activités sont nombreuses, à tel point que malgré 3 nuits sur place nous sommes loins d'avoir tout fait : téléphérique et "garrucha" (caisse en bois destiné aux transports locaux) pour observer de beaux points de vue sur le village depuis les hauteurs ; observations d'oiseaux (certains très étonnants) ; aller manger dans une "truchera" des environs (restaurants spécialisés dans la truite qu'on peut éventuellement pêcher soi-même), balade à pied ou à vélo dans les environs (mais attention il faut être sportif car il y a beaucoup de montées et de descentes) ; balades à cheval ; chutes d'eau comme la Cueva del Esplendor ; visite d'une plantation de café ; etc..

MEDELLIN : ville où je regrette de ne pas avoir pu passer plus de temps. La ville s'insère dans un superbe cadre verdoyant de montagnes. Le centre n'est pas des plus agréables mais doit pouvoir s'apprécier davantage avec une connaissance plus affinée du lieu et éventuellement une visite guidée. Le quartier riche, ombragé et "trendy" d'El Poblado est quant à lui très agréable, idéal pour se loger et sortir le soir. Cette ville, je pense, ne s'apprécie pleinement que si on prend en compte ses mutations récentes, qui lui ont permis de passer de "ville la plus dangereuse du monde" à une sorte de laboratoire visant à un mieux-être urbain (téléphériques et escalators extérieurs pour mieux relier les quartiers défavorisés des hauteurs au reste de la ville, etc.). Bref, bien que n'étant pas du tout fan des visites guidées, j'aurais aimé avoir eu le temps d'en faire une afin de mieux comprendre les mutations de cette ville.

PIEDRA DEL PENOL ET GUATAPE : je voulais au départ faire une excursion d'une journée depuis Medellin afin de visiter Santa Fe de Antioquia. Nous nous sommes finalement rendus à la Piedra del Penol et à Guatape. La Piedra del Pienol (sorte de pain de sucre assez incongru dans le paysage) offre une très belle vue sur les campagnes environnantes en partie inondées il y a quelques années par la mise en place d'une retenue d'eau. Pour moi cependant il n'y a rien d'exceptionnel ou de particulièrement inoubliable. En ce qui concerne le village de Guatape situé juste à côté, le côté un peu "Disney" des "zocalos" qu'on trouve sur les maisons me rebutait un peu a priori, trouvant cela un peu artificiel. Finalement j'ai trouvé le village très agréable par son côté insolite et coloré.

MANIZALES ET LE PARC NATUREL LOS NEVADOS : malgré un beau site montagnard assez particulier, la ville de Manizales ne m'a pas paru d'un grand intérêt. Elle peut surtout servir de point de départ pour rayonner dans les environs (parc Los Nevados et éventuellement plantations de café autour du village de Chinchina, si on n'en a pas déjà visitées auparavant : avec les environs de Jardin, c'est pour moi effectivement autour de Manizales qu'on trouve les plus beaux paysages liés au café). Ayant déjà visité une plantation de café près de Jardin, Manizales a donc servi d'étape uniquement pour faire une excursion dans le Parc Los Nevados. J'ai longtemps hésité sur le moyen de la faire, ne disposant que d'une seule journée. Les moyens de transports publics jusqu'au parc ne semblant pas vraiment exister, et comme on est en montagne, passer par un guide et/ou une agence semblait préférable. Les possibilités classiques sont de monter jusqu'aux abords du sommet du Nevado del Ruiz en van (mais le fait d'avoir un contact limité avec la nature ne me tentait guère) ou, après un trajet en van, de faire une randonnée de quelques heures autour du Nevado de Santa Isabel (mais cela impliquait de se lever extrêmement tôt et d'avoir un niveau de fatigue pas trop important, ce qui n'était pas évident après plusieurs jours de voyage bien remplis). J'ai donc finalement opté, par le biais d'une agence, pour une descente à vélo depuis les abords du sommet du Nevado del Ruiz jusqu'aux environs de Manizales. Cela a été une solution très agréable, un peu physique mais pas trop, permettant de profiter de 3 étages de végétation différents : le paramo et ses frailejones, la forêt, les prairies d'élevage.

SALENTO : comme je l'ai dit, j'ai largement préféré Jardin. Salento est un village très touristique (en tout cas le week end), les boutiques de souvenirs abondent sur la rue principale ; les plantations de café occupent finalement une place réduite dans la campagne environnante, où ce sont les prairies qui dominent d'assez loin, ce qui fait du coup que Salento me paraît assez peu réprésentatif de la "région du café" colombienne. Il n'en demeure pas moins que j'ai beaucoup aimé Salento malgré tout. Le côté touristique n'empêche pas la préservation d'une certaine authenticité, l'ambiance est agréable et bon enfant. J'ai pu aussi y tester (comme beaucoup d'autres "gringos" j'imagine !) le jeu du tejo. Les paysages de prairies sont superbes et la brume, souvent présente, enveloppe le paysage d'un côté mystérieux qui lui donne beaucoup de charme. Enfin c'est à côté de Salento que se trouve la célèbre vallée de Cocora, où, au milieu de prairies de montagnes, s'insèrent des palmiers de cire perchés sur des troncs vertigineux. Un des paysages les plus insolites qu'il m'ait été donné de voir.

Voilà, désolé pour la longueur de ces quelques impressions. Si vous avez des remarques ou questions, n'hésitez pas !
Hôtel Club Amigo Ancon, Cienfuegos du 26 mars au 2 avril 2015 English translation pending
by Annemontoise · 2015-04-12 · 1 reply
Voyage au Club Amigo Ancon, Cuba 26 mars-2 avril 2015

* Voyage acheté sur VAR le 17 mars avec TMR dont le représentant sur place était Rigoberto (peu présent, peu aidant sauf pour nous vendre des excursions). Heureusement que l'agente Caribesol nous a aidé. Considère que le prix était un peu élevé pour l'hôtel et la période. Vols bien déroulés avec Air Transat; repas payants; personnel courtois. * Hôtel : directement sur la plage,229 chambres réparties dans l'hôtel (7 étages) et dans un bâtiment à 3 étages sans ascenseur. Ce dernier est plus neuf et abrite les chambres dites supérieures ou tropicales. Aterri à Santa Clara, 2 h du Amigo. Le personnel est, de façon générale, sympathique; parle un peu le français. On peut entrer en contact avec les jardiniers entre autres si on se débrouille un peu en espagnol. Important de savoir que cet hôtel n'est pas exclusif aux voyages tout-inclus. Il reçoit chaque jour des Bus de touristes qui font le tour de Cuba et des individuels. À l'arrivée comme au départ, nous étions que les seuls deux touristes qui se rendaient à Ancon! * Chambre : achetée supérieure côté jardin; écrit 1 semaine à l'avance pour réitérer mes demandes; reçu réponse dans les 24 heures et obtenu tout ce que j'avais demandé et en prime vue sur mer. Propre, bien entretenue, balcon, bain et douche, frigo, un litre et demi d'eau chaque jour, etc. * Spectacles : pratiquement la même chose chaque soir; très ordinaires, 45 minutes. * Plage et piscine : n'avons pas fréquenté la piscine qui semblait plus ou moins correcte; préférons la plage. Facile à marcher et sur plus de 3 km, des palapas partout, baignade facile aussi, eau variable en chaleur. On a parfois l'impression qu'il n'y a personne à la plage tant il y a de l'espace. Pour les serviettes de plage, on va les chercher nous-mêmes au kiosque en donnant notre numéro de chambre. * Buffet, restos à la carte, snack-bar et bars : buffet très bien garni, personne ne meurt de faim même si ce n'est pas du haut de gamme. Pour déjeuner, il faut arriver pour 7 h 15 ou après 8 h 30 car les touristes de Bus touristiques se ruent à 7 h 15! Il y a de tout : chaud, froid, fromages, viandes, œufs de toutes les façons, différents pains, crêpes et pain doré, etc. Avons essayé 2 restos à la carte; El Pescador(poissons et fruits de mer), correct sans plus et l'International, mieux. La nourriture est semblable au buffet mais service à table et les petits plats dans les grands. Sommes allés aussi à un resto du Brisas, hôtel voisin, plus beau que bon sans être mauvais. Avons majoritairement fréquenté le bar près du buffet, particulièrement le soir pour l'animation musicale de 19 h à 21 h. Et à quelques reprises celui de la piscine pour les préparations spéciales d'Hector et celui près du snack- bar car le plus près de la plage; snack-bar : j'y ai mangé une pizza, très correcte. Peu de service au buffet, le principe est de se servir soi-même quoique cela varie avec les serveurs sur place. * Excursions : visité Trinidad à 10-15 minutes du Ancon; 1/2 journée agréable mais ce serait bien fait tout seul aussi. Cienfuegos, 1 journée complète, intéressant. Les excursions se paient en argent comptant. Avons vécu une expérience hors du commun en route vers Cienfuegos : la migration des crabes des montagnes vers la mer pour pondre. Des milliers de crabes sur la route en 4-5 endroits différents; vraiment impressionnant! * Technicalités : coffre-fort gratuit en chambre supérieure même si l'agent de VAR m'avait dit le contraire. Un bureau de change, généralement ouvert sauf quand il n'y a plus de liquidité! Internet fonctionne avec une carte à acheter à la réception mais pas de cartes de la semaine! Pour retirer de l'argent, il faut aller à Trinidad. * Le plus apprécié : plage et mer et la possibilité de contact avec le peuple et le personnel; pas de vendeurs à la plage. * Le moins apprécié : l'agent de TMR, devoir aller à Trinidad pour retirer de l'argent, ne pas avoir accès à Internet même si je n'y suis pas accroc et 2 h de route, c'est un peu long! Et l'ensemble du complexe aurait besoin de plus de soin de même que les nappes devraient être changées régulièrement. C'est un 3 étoiles, pas une demie de plus et ça se voit facilement. * En résumé : 1 semaine c'est bien court pour apprécier un endroit à sa juste valeur. Nous avons beaucoup aimé notre voyage (belle température constante) et y retournerions mais à meilleur prix.
Récit de nos 2 semaines à Cuba English translation pending
by CléoLyon · 2015-04-04 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes de retour de 2 semaines magnifiques à Cuba, et comme nous avons beaucoup utilisé VF pour préparer notre voyage, je résume ici ce que nous avons fait, et donne quelques conseils, qui j'espère serviront aux prochains voyageurs !

Qui sommes nous ? 3 amis d'études (2 filles, 1 garçon), 26 ans, pour un séjour du 8 mars au 20 mars. Une seule parlait espagnol sur les 3, on a toujours réussi à se débrouiller (les guides qui ne parlent qu'espagnol parlaient doucement et on comprenait la plupart). Nous avons pris nos billets fin octobre (AR avec Air france Paris-La Havane : environ 1100€). Nous avons demandé des devis à Voyageurs du monde (je ne l'ai pas enregistré), Wijin cuba (compagnie de guide/taxi francophone, environ 1100€ pour logements+guide+taxi+la moitié des repas; on ne sait pas ce que ça vaut). Nous avons préféré nous organiser par nous-même, vu les nombreux commentaires sur les forums. Mais finalement, la différence de prix n'est pas si énorme (nous en avons eu pour environ 850€ par personne tout compris hors vols, mais nous avons fait moins de choses car le bus viazul et la recherche des activités prennent plus de temps sur place). A noter que le taux de change était très défavorable: 1 Euros =1,03 CUC ... Nous n'avons pas voulu prendre de voiture de location mais cela nous aurait permis de voir plus de choses, si vous aimez conduire, je pense que c'est une meilleure solution que les bus viazul ou les taxis. Nous avons réservé nos casas 2 semaines avant de partir pour 10 nuits, nous voulions voir sur place pour les 2 dernières nuits.

Le programme: 08 mars: arrivée le soir, taxi réservé par notre casa qui nous attend à l'aéroport pour 25 CUC (appréciable le 1er soir), 1ère nuit chez David et Lidia Diaz dans Centro Habana (parlent français,
http://maison-david-lidia-diaz.es.tl/). On y retrouve beaucoup de français, sympa pour échanger les conseils mais peu dépaysant. David essaye de discuter mais il y a tellement de monde dans ses nombreuses casas qu'il ne peut pas répondre aux sollicitations de chacun. La nuit : 35 CUC + 5CUC de PDJ par personne.

09 mars: départ à 11h pour Vinales en taxi réservé par David pour 20 cuc par personne (il n'y avait plus de place sur le bus viazul selon le site internet...). Arrivée à notre casa pour 3 nuits, celle du fils de la famille "El moro" (je n'ai que le contact des parents : Villa El Moro, calle Mariana Grajales 3 – villamoro59@yahoo.es). Casa à 7min à pied de la place principale, au calme, un jeune couple adorable avec une mama qui cuisine à merveille (la langouste est à tomber). Nous la recommandons chaudement ! Nous n'avons pas leur adresse mail mais passez par les parents comme nous avons fait. La nuit à 20 CUC, le PDJ à 5 CUC par personne, les repas entre 10 et 12 CUC.

Du 10 au 11 mars: 2 jours à Vinales, avec au programme: 1/2 journée cheval dans les mogotes (via notre casa, 1 guide pour nous 3, 20 cuc par personne), 1 journée cayo levisa (via cubanacan). Je pense que cayo jutias est aussi bien pour une journée et moins loin (moins de route et pas de bateau) donc je recommanderai plutôt cayo jutias. Aucun resto, nous avons pris tous nos repas à la casa ou durant les excursions. Soirées sympas à El patio del decimista (rue principale) et à Polo Montanez (place principale).

12 mars: départ en bus viazul pour La havane (billets réservés sur place la veille car pas dispos sur internet...). Arrivée le midi, retour chez David et Lidia car nous y avions déjà réservé notre chambre pour 2 nuits. Resto : Torrelavega, calle obrapia dans la vieille ville, petite place ombragée très sympa. Visite de la vieille ville et du malecon. Resto du soir: la mulata del sabor, calle san ignacio, moyen (bien que recommandé dans nos 3 guides!). Un verre de bière à la brasserie Factoria Plaza Vieja (sur la plaza Vieja), pas mauvaise et ambiance sympa.

13 mars : journée complète de visite avec Ernesto, guide francophone à ses heures perdues. Nous avons eu son adresse grâce à MarieOll sur ce même forum. Pour le contacter, toutes ses infos sont sur son site: http://www.beknown.com/ernesto.pardo. Nous avons appris plein de choses sur la ville, la vie cubaine, Ernesto a des dizaines d'anecdotes sur son pays, c'était vraiment très intéressant. Nous avons principalement visité la vieille ville, un peu le centro habana. Un des meilleurs moments du séjour ! Il peut aussi vous aider à organiser votre séjour à Cuba car il travaille dans le tourisme. Repas du midi à Dona Eutimia, resto excellent à côté de la plaza de la cathedral (callejon del chorro, au fond à droite). Pensez à venir réserver un ou deux jours avant (ou : d.eutimia@yahoo.es), il y a toujours du monde même à 15h ou 23h ! Début du repas du soir au 304 O'reilly (adresse dans le nom), bar à tapas où il faut aussi réserver, les daiquiri sont impressionnants et les tapas très bonnes. Comme on n'avait pas réservé, on a du partir au bout d'1h et on est allé au Vitrola (plaza Vieja, en face de la brasserie de la veille) : resto à éviter !

14 mars: départ pour trinidad en bus viazul, 6h de bus avec arrêt d'une heure dans un resto avec buffet pas terrible. Arrivée dans notre casa, "Hostal Nairobi", calle Colon; pour 4 nuits. Nous avions d'abord demandé à une adresse dans le centre (Casa Jose et Fatima, 159 calle Rosario, fortement recommandée par des amis :http://hostaljoseyfatima.jimdo.com/contacto/ ), mais comme ils n'avaient plus de chambre dispo, nous avons réservé chez Nairobi. La proprio était sympa, mais la maison était assez standard (les maisons coloniales du centre faisaient bien plus rêver !); les repas étaient bons et très copieux. 30 cuc la nuit, 10-16 cuc les repas, 5 cuc les PDJ. Si j'y retournais, je réserverai un peu plus en avance dans une vraie maison coloniale des rues du centre.

Du 14 au 18 mars, excursions autour de Trinidad : - en cheval jusqu'à la cascade El cubano (piscine naturelle, mais pas de cascade quand on y est allés) pour 20 cuc, organisé par notre casa; - en bateau jusqu'à cayo blanco pour 1h de snorkelling sur une barrière de corail et 2h30 de plage (c'est très frustrant comme journée car on part à 2h45 de l'île: on a fini la journée sur la playa ancon!), organisé par cubatur pour 50 cuc (ne les vaut pas); - en jeep et à pied jusqu'à la cascade El caburni (piscine naturelle et cascade avec de l'eau cette fois!), organisé par Paradisio pour 29 cuc (sympa, ça grimpe bien); - en bus dans la vallée de Los ingenios, organisé par cubatur pour 30 cuc je crois bien. Tout vaut le coup à part cayo blanco, mais on voulait faire du snorkelling et on n'avait pas trouvé d'autres endroits donc on a pris ça... Pensez à aller dans les agences de voyage en arrivant dans la ville pour réserver vos excursions, au risque de ne pas pouvoir les faire si elles sont pleines (en haute saison). On a aussi fait une visite de la ville avec un guide francophone de Paradisio, mais suite à un malentendu, le guide qu'on nous avait recommandé (Alex) ne nous a pas trouvé et on nous a envoyé Luis en remplacement. 1h30 de visite nulle, pour 10 cuc par personne, la pire arnaque du séjour (il parlait très mal français et nous a amené dans tous les restos, magasins, casa, que tenaient les gens de sa famille!!!!). Mais un ami nous avait conseillé cette visite avec le guide Alex, à tenter peut-être. On est resté un jour de plus que prévu à Trinidad, car on n'avait pas envie de re-déménager à Cienfuegos pour une nuit. On a essayé de changé de casa dans Trinidad pour avoir une vraie maison coloniale mais la veille pour le lendemain, en sonnant à plus de 15 casas recommandées dans nos différents guides, on n'a rien trouvé de dispo.

19 mars: retour à La Havane en taxi (réservée par notre casa), pour le même prix que le bus viazul (25 cuc par personne), le taxi vient nous chercher à notre casa de Trinidad et nous amène à notre casa de La Havane, en 4h de route (dont une pause). Ca évite l'arrêt obligatoire d'une heure au buffet choisi par viazul, et ça va plus vite. Notre casa est située dans le centre, et coûte 40 CUC pour 3 personnes: Los Balcones, chez Rafaela et Pepe, 454 calle San Ignacio. PDJ : 5 CUC par personne. On a réservé par téléphone depuis Trinidad (on voulait être dans la vieille ville pour le dernier jour). 2 salles de bains pour les 3 chambres et les proprios, la chambre a un petit balcon, et la clim. Pepe est très accueillant ! Puis on va manger à Café Santo Domingo" sur Obispo 159, sandwich et jus de fruits à quelques cuc, bon plan dans la vieille ville. On passe l'après-midi dans le Vedado, et on se repose sur la terrasse de l'hôtel Nacional, vraiment ça vaut le coup et on n'est pas obligé de prendre quelque chose au bar pour profiter des bancs et de la vue sur le malecon et la mer! Le soir, on veut aller à la terrasse sur le toit de l'hôtel Saratoga (en face du capitole) mais on nous refuse l'accès comme on n'est pas de l'hôtel. On va au bar Habana au dernier étage de l'hôtel Sevilla (à côté du Prado, calle Trocadero 55), belle vue, bons cocktails. Puis on va au El Chanchullero, calle Brazil/Teniente Rey 457. Cocktails pas chers et les plus chargés du séjour, tapas et plats à partager très bons et cuisinés sur place : une adresse très sympa, venir tôt car ce n'est pas grand.

20 mars: dernier jour, missions souvenirs: marché de l'artisanat Avenida del Puerto (au niveau de la calle Acosta); achat de rhum (ne pas aller au Musée du rhum, c'est plus cher) et de cigares. Les prix pour le rhum sont les mêmes au duty free de l'aéroport pour info. Pour acheter du café, on nous avait recommandé le café El Escorial plaza Vieja, mais ils ont un stock pour la journée qui part très vite, mieux vaut y aller le matin, nous il n'y en avait plus. Dernier repas à Dona Eutimia, et direction l'aéroport en taxi réservé par notre casa.

Voilà, j'espère que ces conseils vous serviront. Bon voyage à Cuba!

Cléo
Escale à Atlanta pour la Jamaïque English translation pending
by Carassou · 2015-03-16 · 11 replies
Bonsoir , Je vais voler avec Delta Airlines jusqu'à Kingston et je fais escale à Atlanta à l'aller et au retour.

J'aimerais savoir s'il y a des restrictions aux USA pour les médicaments. J'ai besoin de tramadol et de voltarène .Est ce que c'est permis ? faut il le prouver avec une ordonnance médicale rédigée en anglais?

Lors du retour est il autorisé de transporter en soute des épices de la Jamaïque en particulier du Quatre Epices? pas des kg en vrac mais des petits paquets cadeaux pour mes amis cuisiniers-cuisinières .Bien sur pas de stupéfiants!!!

Je fais appel aux spécialistes aéronautiques pour me répondre ou me donner des pistes Je les remercie à l'avance Cordialement Carassou
Avis sur la compagnie Aéroflot pour Cuba English translation pending
by Marghidah · 2015-02-15 · 43 replies
Bonjour

Nous avons réservés un vol Bruxelles La Havane avec escale a Moscou pour le mois de Juillet 2015 Nous sommes une famille avec 3 enfants et nous recherchons les avis des voyageurs sur la compagnie Aeroflot et sur l'escale

Cordialement Fathi
Cuba à vélo avec les enfants: des idées? English translation pending
by PBoyer · 2015-02-13 · 25 replies
Bonjour! Notre tribu à vélo (papa, maman et enfants de 8, 6 et 3 ans) rêve d'un voyage à vélo à Cuba pour l'automne prochain. Nous avons l'expérience du cyclotourisme en famille mais nous ne connaissons pas Cuba, nous aurions besoin de suggestions d'itinéraires. Nous voyagerons avec notre triplette (papa et les deux plus vieux) et un vélo avec siège d'enfant et une remorque à bagage (Bob) pour le reste de l'équipage. Voici nos critères/contraintes pour le choix d'un itinéraire: Nous sommes à la recherche d'un parcours le plus plat possible. Nous parcourons en moyenne entre 30 et 40 km par jour (nous ne sommes pas encore au stade du camping, nous devons compter sur la présence d'hébergements).

Merci à l'avance de nous partager vos avis et expériences!

Pascale et sa tribu
Itinéraire à Cuba avec 2 enfants English translation pending
by Clemmmmm · 2015-01-29 · 9 replies
Bonjour, cela fait plusieurs semaines que j'épluche les posts sur ce forum...d'abord pour prendre la décision d'aller à Cuba (ou pas) et ensuite, une fois les billets achetés, pour décider de l'itinéraire... J'aimerais du coup vous proposer le fruit de mon travail (car c'en était vraiment un - même s'il était très plaisant :) afin de recueillir vos avis.

D'abord le contexte: avec ma femme, nous avions l'habitude de voyager (en sac à dos principalement: Perou, Bolivie, Argentine, Myanmar, Malaisie, Japon, Inde, Thailande), mais nous avons mis tout ça de côté depuis de nombreuses années... pour la bonne cause: nous avons deux enfants, un de 5 ans et un de 13 mois. Maintenant que le plus petit grandit et marche, nous nous sommes dit qu'il était temps de reprendre les bonnes habitudes et après avoir hésité entre plusieurs destinations, j'ai fini par réserver en décembre nos billets Air France pour CUBA l'été prochain. L'île concentre plusieurs avantages pour nous: - un cadre plutôt safe (nourriture, salubrité, criminalité) - on peut comprendre et se faire comprendre (car je parle espagnol) - plein de choses à voir sur un territoire plutôt restreint - la possibilité de louer une voiture et d'être autonome pour se déplacer (et transporter notre matériel bébé) - de l'exotisme (critère indispensable) - bcp d'espoir sur l'accueil chaleureux des cubains et l'échange possible, notamment quand on voyage avec des enfants

D'ailleurs nous avons été plutôt rassurés par plein de témoignages sur le forum sur le voyage à Cuba avec des enfants. Ca va pas être 100% facile avec un enfant qui aura 18 mois (décalage horaire, nourriture, lit, chaleur...) mais on se débrouillera. Nous partons en juillet/ août prochain (pas la meilleure période, mais je n'ai pas le choix des dates malheureusement). Pour ne pas rajouter encore + de contraintes, j'ai pris un vol direct Air France plutôt qu'avec escale (ça fait mal au porte-monnaie, mais bon, c'est pas tous les jours qu'on va à Cuba). Nous resterons 3 semaines complètes.

La première décision sur l'itinéraire a été douloureuse: nous avons décidé de ne pas faire l'Est de l'Ile et notamment Santiago. On a décidé d'être prudent et de pas trop en faire, car ça pourrait devenir infernal avec les enfants. C'est cependant un lourd sacrifice, d'autant plus qu'on aurait pu y être pendant le carnaval fin juillet et qu'on est sûr que toute la famille aurait adoré.... Cependant, l'idée est plutôt de ne pas se stresser avec les enfants, de ne pas engranger les km et le stress et de prendre notre temps.

La deuxième décision a été de se résoudre à réserver tous les hébergements de France. Si on n'avait pas eu les enfants on aurait réservé les 2 premières nuits et tout fait ensuite à l'improviste, ce qui nous aurait laissé plus de flexiblité ; on a décidé de jouer la prudence cependant, surtout pour être sûr d'avoir à chaque fois des chambres assez grandes pour nous 4 (les enfants dormiront dans une tente). Du coup, on va réserver très bientôt les casas particulares. D'où le besoin de figer l'itinéraire tout de suite (pour la voiture aussi bien sûr).

Donc voici le programme que j'ai prévu, en essayant de minimiser les longues distances et de rester au moins 2 jours à chaque lieu pour ne pas trop déboussoler nos petits:

Lundi : Départ 16h25 CDG Arrivée 20h30 HAV Mardi HAV Mercredi HAV Jeudi HAV > VINALES 3h30 Vendredi VINALES Samedi VINALES Dimanche VINALES > SOROA 1h30 Lundi SOROA Mardi SOROA > PLAYA LARGA 4h Mercredi PLAYA LARGA Jeudi PLAYA LARGA > CIENFUEGOS 2h Vendredi CIENFUEGOS Samedi CIENFUEGOS > TRINIDAD 1h Dimanche TRINIDAD Lundi TRINIDAD Mardi TRINIDAD > TOPES DE CALLANTES 30m Mercredi TOPES DE CALLANTES Jeudi TOPES DE CALLANTES CAYO > SANTA MARIA 3h30 Vendredi CAYO SANTA MARIA Samedi CAYO SANTA MARIA > HAV 5h30 Dimanche HAV Lundi HAV Départ HAV 22h50 Mardi Arrivée CDG 14h05

Donc, avis à la population: que pensez vous de cet itinéraire? Trop ambitieux? Au contraire trop lent? Y'a t'il des endroits où il faut raccourcir? Les temps de trajet indiqués semblent ils ok pour vous? Pensez vous qu'on pourrait/devrait quand même tenter Santiago? J'aurais bien voulu caser Cayo Levisa, mais pas de place dans le planning... sauf si vous avez une suggestion. Playa Larga ne me semblait pas vraiment un must-have (en plus il y a des moustiques apparemment), mais je cherchais qqch pour couper la longue route entre Soroa et Cienfuegos. Toute autre idée bienvenue. Pour topes de callantes, je me suis dit que la fraicheur ferait du bien et il y a l'air d'avoir plein de ballades à faire (+ 1 cascade) donc ça m'a attiré et je l'ai mis dans le parcours. J'ai un peu peur pour le trajet retour Cayo Santa Maria>Havane qui va être très long, mais je n'ai pas trouvé d'autre manière de faire. Des idées?

Et surtout: Avez vous des recommandations de casa particulares pour les familles ou les enfants ? On aimerait vraiment avoir le maximum d'échanges avec les locaux, donc tout conseil ou recommandation est bienvenu. Et si vous connaissez des endroits ou des activités idéaux pour des enfants, refilez nous les tuyaux.

Voilà, toute remarque ou toute suggestion de votre part seront les bienvenues. N'hésitez pas, pour nous permettre d'améliorer le parcours et faire nos réservations très bientôt.

Merci d'avance, clément
Compte-rendu transatlantique Brésil - Argentine 20 novembre 2014 English translation pending
by Ggclo · 2015-01-15 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je prends enfin le temps de faire un petit compte-rendu de la transatlantique effectuée sur le Costa Pacifica du 20 novembre au 11 décembre 2014.

Dès la réservation de la croisière, nous avions également réservé un petit hôtel sur Nice et nos billets de train, avec arrivée prévue la veille par mesure de précaution, en cas d'une grève SNCF nous avions au moins le temps de prévoir un plan B. Cela nous a permis de profiter d'une promenade dans la ville et long de la plage et d'un resto.

Le lendemain matin nous récupérons le car COSTA devant la gare de NICE et rencontrons un couple avec qui nous avions déjà effectué 2 voyages (Paulette et Roland s'ils se reconnaissent !). Enfin arrivée à Savone où nous attend le Pacifica que nous prenons pour la 2ème fois cette année. Je passe le train-train habituel pour en arriver aux escales.

21/11 - Barcelone : Nous avons, vu le nombre de croisières qui s'y arrêtent et nos séjours, déjà visité pas mal de choses. Décidons d'aller jeter un œil au Camp Nou, nous avions déjà vu le stade olympique, mais pas celui-ci. Après avoir pris le car bleu et le métro (carte de 10 voyages et il nous restait encore 4 voyages de notre croisière d'Avril), nous voilà au stade. Beaucoup de monde car ce soir là il y avait un match du Barca, visite extérieure et boutiques, puis ballade dans la ville jusqu'à l'Aréna pour avoir une vue splendide sur la place d'Espagne (prendre les escalators dans l'Aréna au lieu de l'ascenseur payant à côté de l'Aréna) et enfin, comme d'habitude, nous passons par les ramblas et retour au bateau.

22/11 - Journée en mer : cool...très cool ! transat sur le pont 11, lecture , les jeux pas pour nous, nous n'aimons pas trop ça, mais cours de danse oui car nous adorons danser, et surtout salle de sport que nous avons fréquentée pratiquement tous les jours sauf lors des excursions à la journée. Cela m'a permis, vu le nombre de jours en mer et la peur de prendre pas mal de kilos, de revenir avec un kilo en moins, ce qui ne m'était jamais arrivé, surtout après 22 jours sur un bateau !!

23/11 - Casablanca : Le matin transat sur le pont. Pour l'après-midi, nous avions déjà vu la Mosquée, les souks donc nous prenons par précaution et malgré une escale de 8H à 22H, une excursion Costa pour Rabat, ce n'est pas ce que nous préférons, mais un taxi dans la ville oui, mais au delà de la ville non depuis que des amis ont eu un problème avec un taxi en dehors de la ville sur le chemin du retour, ils ont vu le moment où ils allaient rater le bateau. Pour nous dans la ville il y a toujours un plan B, plus difficile en dehors. Donc visite de Rabat, le Palais, le Mausolée et la Casbah. Nous avons beaucoup aimé cette excursion que nous n'avons pas effectuée au pas de course, mais tranquillement.

24/11 - Journée en mer

25/11 - Tenerife : Nous n'étions jamais allés au Canaries. Décidons de faire une ballade en ville puis de prendre le métro aérien pour se rendre à La Laguna consacrée Patrimoine Mondial par l'UNESCO. L'escale là aussi étant longue 8h30/17h, nous avons adoré visiter à notre rythme et prendre le temps d'aller boire un coup et de faire ensuite les boutiques avant un retour au bateau.

Arrivent enfin les 5 jours en mer. Je reprendrais mon compte-rendu dès que possible. Voici quelques photos :

1 et 2 : le stade du Camp Nou 3 et 4 : L'Arena et vue de l'Arena 5,6,7,8 : Rabat le Palais Royal - Le Mausolée - La Casbah - Coucher du soleil sur Rabat 9 - Groupe folklorique à notre arrivée à Ténérife 10,11,12 - Tenerife et La Laguna
Voyage décembre 2015: où aller? English translation pending
by Sarahabs · 2015-01-11 · 36 replies
Bonjour, je commence a penser a mon prochain voyage, soit en decembre/debut janvier 2015-2016 et je voudrais votre avis sur ma destination.

Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen

J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...

Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
Trouver des stations de taxi à Cuba English translation pending
by Capucine33 · 2014-12-21 · 15 replies
bonjour pouvez vous me dire où se trouvent les stations de taxi dans les grandes villes ? certains de nos trajets se feraient en bus Viazul mais j'aimerais aussi prendre parfois un taxi sur des tronçons peu desservis ou lorsque les heures de départ du bus ne me conviennent pas vraiment ( ex: départ 7 h 30 , c'est dur ... surtout s'il faut y être 1ou 2 heures avant ! ) il est possible de réserver la veille mais cela demande une organisation qui limite le sentiment de liberté donc j'envisage de prendre parfois un taxi et dans le meilleur des cas trouver quelqu'un pour partager la dépense 😎 merci à vous
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
by Kashtin · 2014-12-15 · 397 replies
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...

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