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Le village Dong de Huanggang dans le Guizhou English translation pending
Bonjour,
Y a t-il parmi vous des voyageurs qui ont déjà visité Huanggang cun dans le Guizhou ?
Je parle du plus grand village Dong pas encore contaminé par le tourisme qui se trouve à 50 km de Zhaoxing. Pour visiter ce coin , je compte prendre comme base Zhaoxing, puis louer un taxi , ensuite passer une nuit ou deux dans ce village chez l'habitant. D'après toutes les informations que j'ai eu, il n'y aucun moyen d'hébergement ici, mais tout évolue si vite.
Y a t-il parmi vous des voyageurs qui ont déjà visité Huanggang cun dans le Guizhou ?
Je parle du plus grand village Dong pas encore contaminé par le tourisme qui se trouve à 50 km de Zhaoxing. Pour visiter ce coin , je compte prendre comme base Zhaoxing, puis louer un taxi , ensuite passer une nuit ou deux dans ce village chez l'habitant. D'après toutes les informations que j'ai eu, il n'y aucun moyen d'hébergement ici, mais tout évolue si vite.
Retour d'Iran: le mois d'avril en solo, dans l'Ouest iranien English translation pending
voila je suis donc rentrée de mon deuxième sejour en iran ou je voulais randonner et aller a la rencontre des semi nomades ;
en fait les conditions meteo du mois d'avril (encore neige et pluies -dont inondations tres meurtrières_) n'ont permis aucun de ces deux projets ;
j'ai donc visité de fait des regions très montagneuses avec des paysages grandioses et sans touristes, (non iraniens) pendant mes trois premières semaines
mon parcours aucun arret a teheran ni a l'aller ni au retour
train des mon arrivée pour Tabriz acheté depuis la France en ligne sur le site non offciel de railways iran (11h; c'a se fait bien mais paysage pas terrible)en fait train bien vide et pourtant c'est encore vacances de norouz
-Tabriz , dont une journee de neige
-journee et nuit à kandovan -sous la neige et moins 5 environ- avec un soleil immense, grande ballade dans la la neige en continuant au fond du village stop facile pour aller prendre le minibus a osku et retour Tabriz
-jolfa en train eglises arméniennes grande journée vallée de l'Araxe jusqu"a kaleibar et la forteresse de babak en taxi dar baste avec en chemin visite du hamam de kordasht (tres beau) , du village de ushtebin (bien éloigné et bien sale , donc décevant, dommage car l'architecture est pas mal), puis vallee de la kaleibar , bien jolie jusqu'à kaleibar (surtout au retour avec soleil) bcp de neige pour la forteresse , un système de 4/4 assez cher permet de gagner du temps de marche (mais pas trop) , et comme il est tard , pas pu aller jusqu'au bout... en fait j'aurais du rester a kaleibar , des coins qui ont l'air bien sympa pour randonner, même en étoile mon chauffeur de taxi etait vraiment tres bien (j'ai ses coordonnées mais il ne parle que le farsi), il etait très ému que je lui fasse découvrir cette forteresse!!!
Tabriz _Saqqez en bus (nuit a Saqqez)
Saqqez-Sanandaj (pas vu que je pouvais aller a marivan directement en dépit de ma carte, de ma préparation ...)
sanandajê -paweh et paweh-oraman minibus depuis oraman (oui oui, il y en a un le matin vers 9h qui vient de marivan ) arret comme a l'aller dans le charmant hameau de bolbar ou se fait la pause thé; le minibus me laisse aprés le dernier tunnel car je retourne a paweh; ensuite stop d'un taxi officiel ou je rencontre des trafiquants ( je ne saurais s'il s'agit de drogue ou vraiment de poudre d'escargot, car cela existe ; rencontre stupefiante , les occupants du taxi ont des yeux comme je n'en n'ai jamais vus)
kermanshah et palangan (sous la pluie et en famille) bisotun sous la pluie et sans le bas relief de darius en refection , c'est a ce moment qu'ont lieu les inondations meurtrières vers orumieh
kermanshaz-hamadan
hamadan-dorud et ballade ds la montagne a une trentaine de km au pas de course hesitation pour le train jusqu'à andimeshk, mais finalement , je reste sur mon projet autour de chelgerd et yazuj, les nomades
dorud -shahr e kord (qui fait passer par les 2 terminaux d'esfahan), a 2150 d'altitude pas l'ombre d'un nomade, pas trop d'intérêt a cette ville , hotel complet
shahr e kord _farsan en minibus puis farsan-chelgerd en soi disant savari arrivée a l'hotel ou je decouvre qu'on ne m'a pas redu mon passeport ce matin , j'ai heureusement garde la facture de l'hotel avec telephone
chelgerd
on me dit que les nomades ne sont pas là , a cause de la neige et du froid ,
ici beau temps , le lendemain en stop jusqu'à sheir ali khan , en fait une cascade et lieu de pic nic bcp d'iraniens belle ballade sur le sommet ou il y a un cimetiere avec des lions de belles randos possibles , rivières les gens ramassent des oignons des montagnes puis ballade en direction du village qui m'a tant fait fantasmer , mais qui est encore bloqué par la neige, aggha e sayed reste de la journee en pic nic et kebab avec famille elargie, qui musique qui m'attire me ramène a chelgerd ; ils sont venus depuis esfahan, soit 2h de route
le soir dans chelgerd, musique qui m'attire dans une rue , tchoub baazi , où je suis la seule femme puis on m'invite a aller rejoindre les femmes dans la maison en fait il s'agit d'un mariage bakhtyari ; je serai sur les photos de mariage!!
les nomades sont réputés etre a lali en fait Dasht e lali je pars donc en taxi dar baste avec un vielle dame 5h de route a travers les zagros et bazoft ou les troupeaux et camions chargés de moutons vont dans le sens de chelgerd!! quelques tentes le long de la route arrivée a lali dans l'apres midi bien chaude pas d'hotel, pas de nomades pas question de faire le trajet dans l'autres sens , alors comme un minibus part pour shustar, j'enchaine en improvisant ; il fait ici plus de 40 degres ce que je n'avait pas envisagé je commence a voir des touristes , japonais
shustar -shiraz de nuit et poursuite ds la foulée jusqu'à esfahan ou je vais retrouver de nombreux touristes en groupes télécabine a soffeh mountain ou ily a même une tyrolienne en fait j'aurais pu faire au moins un trajet a pied
esfahan-kashan en bus niasar mais trop tot pour les roses, cascade avec des milliers d'iraniens, qamsar ville souterraine de nushabad, un mausolee dont j'ai oublie le nom
kashan-aeroport khomeyni par bus a 18h
même si mon projet n'a pu se réaliser , je reviens enchantée surtout de mes trois premières semaines en azerbaidjan et kurdistan ou j'aimerais bien revenir mais avec une voiture privee cette fois pour aller explorer les petits villages, faire des randos la saison ne se prétait pas a ce projet , en partant 15jrs plus tard , ..peut etre cela etait il jouable, bcp d'invitations quelques prises de tete avec chauffeurs de taxi pas trop de progres en farsi mes interlocuteurs voualnt s'exprimer en anglais quand ils le connaissent beaucoup de monde , des iraniens , en pic nic et week end, bien plus me semble t'il qu'en 2013 (c'etait en octobre) bcp plus de tchadors aussi et moins de tenues colorées que la première fois
une deuxième partie sera consacrée aux aspects pratiques
mon parcours aucun arret a teheran ni a l'aller ni au retour
train des mon arrivée pour Tabriz acheté depuis la France en ligne sur le site non offciel de railways iran (11h; c'a se fait bien mais paysage pas terrible)en fait train bien vide et pourtant c'est encore vacances de norouz
-Tabriz , dont une journee de neige
-journee et nuit à kandovan -sous la neige et moins 5 environ- avec un soleil immense, grande ballade dans la la neige en continuant au fond du village stop facile pour aller prendre le minibus a osku et retour Tabriz
-jolfa en train eglises arméniennes grande journée vallée de l'Araxe jusqu"a kaleibar et la forteresse de babak en taxi dar baste avec en chemin visite du hamam de kordasht (tres beau) , du village de ushtebin (bien éloigné et bien sale , donc décevant, dommage car l'architecture est pas mal), puis vallee de la kaleibar , bien jolie jusqu'à kaleibar (surtout au retour avec soleil) bcp de neige pour la forteresse , un système de 4/4 assez cher permet de gagner du temps de marche (mais pas trop) , et comme il est tard , pas pu aller jusqu'au bout... en fait j'aurais du rester a kaleibar , des coins qui ont l'air bien sympa pour randonner, même en étoile mon chauffeur de taxi etait vraiment tres bien (j'ai ses coordonnées mais il ne parle que le farsi), il etait très ému que je lui fasse découvrir cette forteresse!!!
Tabriz _Saqqez en bus (nuit a Saqqez)
Saqqez-Sanandaj (pas vu que je pouvais aller a marivan directement en dépit de ma carte, de ma préparation ...)
sanandajê -paweh et paweh-oraman minibus depuis oraman (oui oui, il y en a un le matin vers 9h qui vient de marivan ) arret comme a l'aller dans le charmant hameau de bolbar ou se fait la pause thé; le minibus me laisse aprés le dernier tunnel car je retourne a paweh; ensuite stop d'un taxi officiel ou je rencontre des trafiquants ( je ne saurais s'il s'agit de drogue ou vraiment de poudre d'escargot, car cela existe ; rencontre stupefiante , les occupants du taxi ont des yeux comme je n'en n'ai jamais vus)
kermanshah et palangan (sous la pluie et en famille) bisotun sous la pluie et sans le bas relief de darius en refection , c'est a ce moment qu'ont lieu les inondations meurtrières vers orumieh
kermanshaz-hamadan
hamadan-dorud et ballade ds la montagne a une trentaine de km au pas de course hesitation pour le train jusqu'à andimeshk, mais finalement , je reste sur mon projet autour de chelgerd et yazuj, les nomades
dorud -shahr e kord (qui fait passer par les 2 terminaux d'esfahan), a 2150 d'altitude pas l'ombre d'un nomade, pas trop d'intérêt a cette ville , hotel complet
shahr e kord _farsan en minibus puis farsan-chelgerd en soi disant savari arrivée a l'hotel ou je decouvre qu'on ne m'a pas redu mon passeport ce matin , j'ai heureusement garde la facture de l'hotel avec telephone
chelgerd
on me dit que les nomades ne sont pas là , a cause de la neige et du froid ,
ici beau temps , le lendemain en stop jusqu'à sheir ali khan , en fait une cascade et lieu de pic nic bcp d'iraniens belle ballade sur le sommet ou il y a un cimetiere avec des lions de belles randos possibles , rivières les gens ramassent des oignons des montagnes puis ballade en direction du village qui m'a tant fait fantasmer , mais qui est encore bloqué par la neige, aggha e sayed reste de la journee en pic nic et kebab avec famille elargie, qui musique qui m'attire me ramène a chelgerd ; ils sont venus depuis esfahan, soit 2h de route
le soir dans chelgerd, musique qui m'attire dans une rue , tchoub baazi , où je suis la seule femme puis on m'invite a aller rejoindre les femmes dans la maison en fait il s'agit d'un mariage bakhtyari ; je serai sur les photos de mariage!!
les nomades sont réputés etre a lali en fait Dasht e lali je pars donc en taxi dar baste avec un vielle dame 5h de route a travers les zagros et bazoft ou les troupeaux et camions chargés de moutons vont dans le sens de chelgerd!! quelques tentes le long de la route arrivée a lali dans l'apres midi bien chaude pas d'hotel, pas de nomades pas question de faire le trajet dans l'autres sens , alors comme un minibus part pour shustar, j'enchaine en improvisant ; il fait ici plus de 40 degres ce que je n'avait pas envisagé je commence a voir des touristes , japonais
shustar -shiraz de nuit et poursuite ds la foulée jusqu'à esfahan ou je vais retrouver de nombreux touristes en groupes télécabine a soffeh mountain ou ily a même une tyrolienne en fait j'aurais pu faire au moins un trajet a pied
esfahan-kashan en bus niasar mais trop tot pour les roses, cascade avec des milliers d'iraniens, qamsar ville souterraine de nushabad, un mausolee dont j'ai oublie le nom
kashan-aeroport khomeyni par bus a 18h
même si mon projet n'a pu se réaliser , je reviens enchantée surtout de mes trois premières semaines en azerbaidjan et kurdistan ou j'aimerais bien revenir mais avec une voiture privee cette fois pour aller explorer les petits villages, faire des randos la saison ne se prétait pas a ce projet , en partant 15jrs plus tard , ..peut etre cela etait il jouable, bcp d'invitations quelques prises de tete avec chauffeurs de taxi pas trop de progres en farsi mes interlocuteurs voualnt s'exprimer en anglais quand ils le connaissent beaucoup de monde , des iraniens , en pic nic et week end, bien plus me semble t'il qu'en 2013 (c'etait en octobre) bcp plus de tchadors aussi et moins de tenues colorées que la première fois
une deuxième partie sera consacrée aux aspects pratiques
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et l��, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et l��, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
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Abu Dhabi, Musandam, périple à Oman: 2 semaines en mars 2016 English translation pending
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution à mon tour. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi.
Pour le voyage de 2 semaines en mars 2016 , nous avons gérés seuls tous nos billets d'avions (internationaux et domestiques à Oman), le séjour aux Emirats Arabes Unis, avec une aide locale ponctuelle le séjour à Musandam et avec une agence locale le périple de 6 jours en voiture dans les wadis à Oman.
- JOUR 1 - Samedi: Arrivée à Abu Dhabi, nous récupérons noter voiture de location. A l'usage, le GPS s'est avéré totalement indispensable. Visite de la grande mosquée Sheikh Zayed . Le parking est grand comme celui d'un hyper marché.
La construction est gigantesque, blanc immaculé. Les murs, les colonnes et le sol sont recouverts d'une marqueterie de pierres dures incrustées dans un marbre blanc pur. Les dessins, motifs floraux multicolores, sont d'une finesse absolument remarquable. Le clinquant et le mauvais gout ne sont toutefois pas bien loin: les colonnes sont couronnées de feuilles dorées, de loin on dirait du cuivre ou du laiton, de près c'est du plastique moulé.
Les groupes de touristes, appareils photos au bout de perches, déambulent dans cet endroit dont on peine à imaginer qu'il s'agit d'un lieu de culte tant le brouhaha est important.
Le gigantisme des lieux en fait l’une des plus grandes mosquées du monde. Sans doute. Mais elle n'a pas pour deux sous d'authenticité. Ça mérite d'être vu et visité comme une curiosité tape-à-l’œil, dans un monde de surenchère et d'excès.
Il fait une chaleur écrasante...Nous décidons d'aller nous poser à l'Emirates Palace, le plus grand des hôtels, l'un des plus luxueux au monde. Une fois dans sa vie… Il se présente comme une gigantesque et imposante construction ocre rose. L'entrée du palace donne dans un lobby sous une coupole gigantesque. Au pourtour des vitrines présentent comme partout des babioles à acheter, sauf que là, les sacs sont en crocodile rose ou vert pomme avec des anses en or massif (c'est marqué dessus, il ne faudrait pas croire à du plaqué!).
Nous prendrons un tea-time pour 25€ par personne, on s’attendait à beaucoup beaucoup plus cher, bonne surprise finalement ! Il aurait été dommage de se priver de cet endroit, résolument exceptionnel.
- JOUR 2 - Dimanche: Rendez-vous à l'hôpital des faucons. Dans la salle d'attente, les "patients" sont installés en rangs d'oignons sur des bancs, avec un casque en cuir qui les plonge dans le noir. Ils sont alors tranquilles en attendant leur tour.
En général les vétérinaires leur réparent les plumes cassées ou perdues, leur coupent les serres, leur liment le bec... Un peu à l'écart, une grande tente climatisée : les faucons muent et perdent leurs plumes. Pendant ce temps, ils sont en pension ici, dans la tente climatisée. Plus loin, le chenil d'élevage des salukis, sortes de grands lévriers que les riches émiratis utilisent dans le désert. Pas de quoi fouetter un chat…
Départ pour Ras à Khaimah, l'émirat le plus au nord qui permet d'accès à la péninsule de Musandam, au Sultanat d'Oman. On s'est pris 3 heures d'embouteillage. La circulation est infernale et la pollution intense. A Dubaï, au loin, seule la tour Burj Khalifa émergeait du nuage de crasse. En fin d'après-midi nous arrivons enfin à destination, un complexe hôtelier installé dans une réserve naturelle peuplée d'oryx et gazelles du désert en liberté.
- JOUR 3 - Lundi La visite du musée national aménagé dans une forteresse du 18 è siècle est assez intéressante. Mais le musée des perles a disparu depuis 2 ans environ. Cette ville est super moche. Je me demande comment on peut passer des vacances ici.
- JOUR 4 - Mardi: Restitution de la voiture à l'aéroport. Le chauffeur qui doit nous amener à Khasab nous attend, la route longe la plage entre mer et rochers puis grimpe en lacets la montagne et découvre à son sommet une vue plongeante sur Khasab et le détroit d'Ormuz.
Après midi en dhow. Sur le trajet vers l'ile télégraphe, caillou planté au milieu d'un « fjord » nous apercevons une famille de dauphins à bosse. Ils vivent dans des eaux poissonneuses et accompagnent les bateaux avant de reprendre leur chasse.
- JOUR 5 - Mercredi:
Visite très intéressante du musée installé dans un joli fort, puis à 14H, excursion dans la montagne, crique Khawr an Najd, plateau Al Sayh et ses tombes anciennes et coquillages fossiles datant de 4000 ans. Il faut mouiller la roche pour voir se dessiner nettement le squelette blanc des fossiles et de touchantes gravures pétroglyphes dont certaines sont visibles au musée.
La piste défoncée serpente entre des amas de roches plissées. Toutes les forces telluriques de la terre se sont jointes pour pousser, compresser et plisser la roche en un monumental millefeuilles de Goliath, gigantesques, titanesques et colossales compressions minérales.
- JOUR 6 - Jeudi: Vol vers Mascate, visite de la vieille ville, musée Bayt al-Zubair. Le palais du sultan est un bel exemple d'architecture islamique moderne construite dans les années 70. Merveille de raffinement, la toiture est soutenue par des colonnes en forme de lotus stylisées de couleur or et bleu azur qui structurent la façade avec élégance et légèreté. Nous terminons par le souk de Mutrah.
- JOUR 7 - Vendredi: c'est le WE, tout est fermé. Nous allons en profiter pour faire une grande balade à pied le long de la corniche, soit environ 8 km du souk de Muttrah au vieux Mascate. Autant le dire, l'intérêt est modéré. Sur le trajet, les 129 marches de la tour de guet dégagent une assez jolie vue.
- JOUR 8 - Samedi: Départ de l'hôtel à 9H. Notre chauffeur guide est ponctuel, le 4x4 est imposant. Nous pourrions prendre directement l'autoroute, mais nous allons musarder un peu sur les pistes pour récupérer l'autoroute vers Quarayat.
Arrivée à Wadi Shab. La ballade commence sur l'autre rive: il faut prendre un petit bateau pour traverser. Le chemin traverse une exploitation agricole, entre lauriers roses et petits bras d'eau qu'il faut parfois franchir de rochers en rochers, ou avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le sentier se fait plus étroit surplombant de grosses vasques d'eau parfois tourbillonnante. Le niveau de l'eau est trop haut pour que nous poursuivions l'excursion en sécurité. En temps normal, les rochers servent de plongeoir aux intrépides.
Départ pour Wadi Tiwi. A Saymah le chemin suit un falaj qui dessert Sowee, village le plus éloigné dans le wadi. Le petit canal d'eau s'accroche à la roche en contournant les obstacles. L'excursion dure à peu près 2H30. Nous reprenons la route vers Sur, ville assez quelconque qui a dû grossir récemment.
- Jour 9 - Dimanche: Historiquement c'est ici que se construisaient les dhows. Nous visitons un modeste atelier familial. La construction d’un bateau prend à peu près 2 ans. Les pièces de bois sont vraiment imposantes.
Vers 13H, nous partons pour Muqal explorer le Wadi Bani Khalid. Il s'agit d'une vallée assez large où l'eau coule en abondance, en créant des piscines naturelles. La végétation est luxuriante, avec des palmiers en nombre créant une belle coulée verte.
Halte café chez Saïd, un bédouin installé dans les dunes du désert qui élève des dromadaires. Il nous faut maintenant rejoindre notre halte du soir, à Bidiyah où est installé le campement dans le désert. En haut de la dune, le coucher du soleil est franchement beau. Nous avons passé une heure hors du temps puis redescendu la dune en courant, comme des enfants.
- JOUR 10- lundi Départ du campement à 9H30 pour Bidiyah. En chemin une courte piste permet un arrêt en haut d'un sommet rocheux pour découvrir une grande étendue de palmiers à perte de vue, et l’ancien village Birkat Al Mauz. Les maisons en pisé qui ne sont plus entretenues s'écroulent. C'est triste car ce patrimoine est magnifique
A 12H, nous partons vers Sayq et Al Ayn pour rejoindre en 45 minutes le Sahab Hotel construit en limite de la paroi rocheuse et jouit d'une vue spectaculaire sur le croissant que forme le djébel Akhdar. Excursion de 2 heures traversant 3 par un chemin de randonnée qui suit partiellement le falaj en passant par des jardins en terrasses plantés de roses (en bouton) et grenadiers. Poursuivre par une petite rando dans le Wadi Bani Habib. Le soleil couché, la température tombe vite à cette altitude. L'hôtel est chaleureux et très confortable.
- Jour 11- Mardi Départ pour Nizwa, avec la visite du fort et du souk. De nombreux potiers exposent des pots, amphores, cruches et contenants de toutes sortes. Le souk est situé au pied du fort. Il comprend une partie défensive et une partie d'habitation.
Notre journée se poursuit par la visite de Misfat, village qui domine une vase palmeraie, accroché à la roche. Plusieurs randonnées sont possibles, nous optons pour une ballade tranquille dans le village en passant le long des jardins et plantations.
10 km séparent Misfat de Al Hamra: vénérable village au pied des montsHajar, c'est l'un des plus anciens d'Oman. Les maisons sont de style yéménite, à 2 ou 3 étages. Une famille a créé un "écomusée" dans une maison aménagée pour présenter la vie traditionnelle locale. Des dames en costume traditionnel se livrent aux occupations domestiques: faire le pain, moudre la farine, préparer des onguents....C'est sympathique et intéressant
Pour finir la journée nous rejoignons notre hôtel, "the view", sorte de nid d'aigle perché 1400 m plus haut. La vue sur la vallée d'Al Hamra est superbe et la nuit, avec les rues éclairées en bas au loin dans la nuit étoilée, c'est magique.
- JOUR 12 - mercredi Départ pour Bahla à 30 km. La ville est ceinturée par des murs fortifiés et son fort a été magnifiquement restauré. La visite dure 1H environ. Nous poursuivons notre journée culturelle par la visite du fort de Jabreen. Sa taille est impressionnante. Contrairement aux forts de Nizwa et de Bahla, l'aspect défensif n'est pas le but premier de l'édifice. Les plafonds sont peints, les boiseries sont travaillées, la ventilation des locaux a été étudiée pour réguler la température. Le cellier à dattes permet de comprendre comment est fabriqué le miel de dattes.
Nous rejoignons le sommet du djébel Shams en empruntant la route en lacets serrés. Arrivés au sommet, la route prend fin à un petit promontoire. Une sorte de balcon sur le Djebel a été aménagé le long de la route. Il faut s'y arrêter pour prendre la mesure du Djébel et embrasser un panorama somptueux. L'aplomb du ravin est protégé par une main courante, c'est impressionnant.
C’est le départ d’une petite randonnée entre le village d'Al Katheem et celui abandonné de Sap Bani Fest. Le chemin de chèvre n'est pas difficile mais il fournit une bonne dose d'adrénaline: à flan de ravin, il requiert une attention soutenue pour poser ses pas car une chute, et c'est 500 m de dénivelé d'un coup! Pour aller jusqu'au bout il faut compter 3 bonnes heures aller (en descente) et retour (en montée continue).
- JOUR 13 - jeudi Départ de l'hôtel en direction de Sharaf Al Alamain et Bilad Sayt, par une piste qui nous fait descendre de 1000 m, avec des vues splendides sur le Wadi Bani Awf et une jolie balade de 1H30 environ à la découverte du village perché qui domine une belle palmeraie et des cultures en terrasses. Retour à Mascate.
- JOUR 14 - Vendredi: repos à l'hôtel
- JOUR 15 - Samedi Visite de la grande mosquée le matin. Tout comme la mosquée d'Abu Dhabi, l'édifice est à l'extérieur d'une blancheur immaculée, mais la comparaison s'arrête là. C'est un bâtiment d'un raffinement extrême, en dentelle de pierre et bas-reliefs finement sculptés, qui délivre un message d'universalité de l'islam avec subtilité. On est loin de la démonstration clinquante. L'architecture témoigne de la grande maitrise des perspectives et des volumes avec sobriété extérieure et magnificence intérieure ainsi qu’en attestent les dimensions impressionnantes de la salle des prières recouverte d'un gigantesque tapis persan .
Nous poursuivons notre escapade culturelle par une visite à l'opéra royal, tout en marbre blanc lui aussi. Les concepteurs de ce bâtiment sont ceux qui ont conçu la grande mosquée, on retrouve donc effectivement des similitudes architecturales. mais l'opéra est fermé pour cause de répétition.
- JOUR 16 - dimanche L'opéra est un joyau d'architecture contemporaine, ne cédant pas aux folies verrières actuelles. La sobriété de l'architecture extérieure ne laisse rien deviner de la somptuosité des décors intérieurs. Il s'agit d'un théâtre à l'italienne, avec son hall, le grand escalier, le foyer, un petit musée d'instruments rares, dont une étonnante trompe peinte à gueule de dragon chinois, confectionnée en Normandie sous la révolution!
Retour à l'hôtel pour boucler les valises avant le départ. L’aéroport est à 20 minutes. A la douane il a fallu payer une amande parce que notre visa était expiré depuis 2 jours…. Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Noman notre guide, sérieux, excellent professionnel, à recommander sans réserves - la presqu’ile de Musandam - le désert aux Emirats Arabes Unis
Ce que nous regrettons : - la visite de l’hôpital des faucons, sans grand intérêt
Ce qui peut se discuter: - Le temps passé à Abu Dhabi.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour le voyage de 2 semaines en mars 2016 , nous avons gérés seuls tous nos billets d'avions (internationaux et domestiques à Oman), le séjour aux Emirats Arabes Unis, avec une aide locale ponctuelle le séjour à Musandam et avec une agence locale le périple de 6 jours en voiture dans les wadis à Oman.
- JOUR 1 - Samedi: Arrivée à Abu Dhabi, nous récupérons noter voiture de location. A l'usage, le GPS s'est avéré totalement indispensable. Visite de la grande mosquée Sheikh Zayed . Le parking est grand comme celui d'un hyper marché.
La construction est gigantesque, blanc immaculé. Les murs, les colonnes et le sol sont recouverts d'une marqueterie de pierres dures incrustées dans un marbre blanc pur. Les dessins, motifs floraux multicolores, sont d'une finesse absolument remarquable. Le clinquant et le mauvais gout ne sont toutefois pas bien loin: les colonnes sont couronnées de feuilles dorées, de loin on dirait du cuivre ou du laiton, de près c'est du plastique moulé.
Les groupes de touristes, appareils photos au bout de perches, déambulent dans cet endroit dont on peine à imaginer qu'il s'agit d'un lieu de culte tant le brouhaha est important.
Le gigantisme des lieux en fait l’une des plus grandes mosquées du monde. Sans doute. Mais elle n'a pas pour deux sous d'authenticité. Ça mérite d'être vu et visité comme une curiosité tape-à-l’œil, dans un monde de surenchère et d'excès.
Il fait une chaleur écrasante...Nous décidons d'aller nous poser à l'Emirates Palace, le plus grand des hôtels, l'un des plus luxueux au monde. Une fois dans sa vie… Il se présente comme une gigantesque et imposante construction ocre rose. L'entrée du palace donne dans un lobby sous une coupole gigantesque. Au pourtour des vitrines présentent comme partout des babioles à acheter, sauf que là, les sacs sont en crocodile rose ou vert pomme avec des anses en or massif (c'est marqué dessus, il ne faudrait pas croire à du plaqué!).
Nous prendrons un tea-time pour 25€ par personne, on s’attendait à beaucoup beaucoup plus cher, bonne surprise finalement ! Il aurait été dommage de se priver de cet endroit, résolument exceptionnel.
- JOUR 2 - Dimanche: Rendez-vous à l'hôpital des faucons. Dans la salle d'attente, les "patients" sont installés en rangs d'oignons sur des bancs, avec un casque en cuir qui les plonge dans le noir. Ils sont alors tranquilles en attendant leur tour.
En général les vétérinaires leur réparent les plumes cassées ou perdues, leur coupent les serres, leur liment le bec... Un peu à l'écart, une grande tente climatisée : les faucons muent et perdent leurs plumes. Pendant ce temps, ils sont en pension ici, dans la tente climatisée. Plus loin, le chenil d'élevage des salukis, sortes de grands lévriers que les riches émiratis utilisent dans le désert. Pas de quoi fouetter un chat…
Départ pour Ras à Khaimah, l'émirat le plus au nord qui permet d'accès à la péninsule de Musandam, au Sultanat d'Oman. On s'est pris 3 heures d'embouteillage. La circulation est infernale et la pollution intense. A Dubaï, au loin, seule la tour Burj Khalifa émergeait du nuage de crasse. En fin d'après-midi nous arrivons enfin à destination, un complexe hôtelier installé dans une réserve naturelle peuplée d'oryx et gazelles du désert en liberté.
- JOUR 3 - Lundi La visite du musée national aménagé dans une forteresse du 18 è siècle est assez intéressante. Mais le musée des perles a disparu depuis 2 ans environ. Cette ville est super moche. Je me demande comment on peut passer des vacances ici.
- JOUR 4 - Mardi: Restitution de la voiture à l'aéroport. Le chauffeur qui doit nous amener à Khasab nous attend, la route longe la plage entre mer et rochers puis grimpe en lacets la montagne et découvre à son sommet une vue plongeante sur Khasab et le détroit d'Ormuz.
Après midi en dhow. Sur le trajet vers l'ile télégraphe, caillou planté au milieu d'un « fjord » nous apercevons une famille de dauphins à bosse. Ils vivent dans des eaux poissonneuses et accompagnent les bateaux avant de reprendre leur chasse.
- JOUR 5 - Mercredi:
Visite très intéressante du musée installé dans un joli fort, puis à 14H, excursion dans la montagne, crique Khawr an Najd, plateau Al Sayh et ses tombes anciennes et coquillages fossiles datant de 4000 ans. Il faut mouiller la roche pour voir se dessiner nettement le squelette blanc des fossiles et de touchantes gravures pétroglyphes dont certaines sont visibles au musée.
La piste défoncée serpente entre des amas de roches plissées. Toutes les forces telluriques de la terre se sont jointes pour pousser, compresser et plisser la roche en un monumental millefeuilles de Goliath, gigantesques, titanesques et colossales compressions minérales.
- JOUR 6 - Jeudi: Vol vers Mascate, visite de la vieille ville, musée Bayt al-Zubair. Le palais du sultan est un bel exemple d'architecture islamique moderne construite dans les années 70. Merveille de raffinement, la toiture est soutenue par des colonnes en forme de lotus stylisées de couleur or et bleu azur qui structurent la façade avec élégance et légèreté. Nous terminons par le souk de Mutrah.
- JOUR 7 - Vendredi: c'est le WE, tout est fermé. Nous allons en profiter pour faire une grande balade à pied le long de la corniche, soit environ 8 km du souk de Muttrah au vieux Mascate. Autant le dire, l'intérêt est modéré. Sur le trajet, les 129 marches de la tour de guet dégagent une assez jolie vue.
- JOUR 8 - Samedi: Départ de l'hôtel à 9H. Notre chauffeur guide est ponctuel, le 4x4 est imposant. Nous pourrions prendre directement l'autoroute, mais nous allons musarder un peu sur les pistes pour récupérer l'autoroute vers Quarayat.
Arrivée à Wadi Shab. La ballade commence sur l'autre rive: il faut prendre un petit bateau pour traverser. Le chemin traverse une exploitation agricole, entre lauriers roses et petits bras d'eau qu'il faut parfois franchir de rochers en rochers, ou avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le sentier se fait plus étroit surplombant de grosses vasques d'eau parfois tourbillonnante. Le niveau de l'eau est trop haut pour que nous poursuivions l'excursion en sécurité. En temps normal, les rochers servent de plongeoir aux intrépides.
Départ pour Wadi Tiwi. A Saymah le chemin suit un falaj qui dessert Sowee, village le plus éloigné dans le wadi. Le petit canal d'eau s'accroche à la roche en contournant les obstacles. L'excursion dure à peu près 2H30. Nous reprenons la route vers Sur, ville assez quelconque qui a dû grossir récemment.
- Jour 9 - Dimanche: Historiquement c'est ici que se construisaient les dhows. Nous visitons un modeste atelier familial. La construction d’un bateau prend à peu près 2 ans. Les pièces de bois sont vraiment imposantes.
Vers 13H, nous partons pour Muqal explorer le Wadi Bani Khalid. Il s'agit d'une vallée assez large où l'eau coule en abondance, en créant des piscines naturelles. La végétation est luxuriante, avec des palmiers en nombre créant une belle coulée verte.
Halte café chez Saïd, un bédouin installé dans les dunes du désert qui élève des dromadaires. Il nous faut maintenant rejoindre notre halte du soir, à Bidiyah où est installé le campement dans le désert. En haut de la dune, le coucher du soleil est franchement beau. Nous avons passé une heure hors du temps puis redescendu la dune en courant, comme des enfants.
- JOUR 10- lundi Départ du campement à 9H30 pour Bidiyah. En chemin une courte piste permet un arrêt en haut d'un sommet rocheux pour découvrir une grande étendue de palmiers à perte de vue, et l’ancien village Birkat Al Mauz. Les maisons en pisé qui ne sont plus entretenues s'écroulent. C'est triste car ce patrimoine est magnifique
A 12H, nous partons vers Sayq et Al Ayn pour rejoindre en 45 minutes le Sahab Hotel construit en limite de la paroi rocheuse et jouit d'une vue spectaculaire sur le croissant que forme le djébel Akhdar. Excursion de 2 heures traversant 3 par un chemin de randonnée qui suit partiellement le falaj en passant par des jardins en terrasses plantés de roses (en bouton) et grenadiers. Poursuivre par une petite rando dans le Wadi Bani Habib. Le soleil couché, la température tombe vite à cette altitude. L'hôtel est chaleureux et très confortable.
- Jour 11- Mardi Départ pour Nizwa, avec la visite du fort et du souk. De nombreux potiers exposent des pots, amphores, cruches et contenants de toutes sortes. Le souk est situé au pied du fort. Il comprend une partie défensive et une partie d'habitation.
Notre journée se poursuit par la visite de Misfat, village qui domine une vase palmeraie, accroché à la roche. Plusieurs randonnées sont possibles, nous optons pour une ballade tranquille dans le village en passant le long des jardins et plantations.
10 km séparent Misfat de Al Hamra: vénérable village au pied des montsHajar, c'est l'un des plus anciens d'Oman. Les maisons sont de style yéménite, à 2 ou 3 étages. Une famille a créé un "écomusée" dans une maison aménagée pour présenter la vie traditionnelle locale. Des dames en costume traditionnel se livrent aux occupations domestiques: faire le pain, moudre la farine, préparer des onguents....C'est sympathique et intéressant
Pour finir la journée nous rejoignons notre hôtel, "the view", sorte de nid d'aigle perché 1400 m plus haut. La vue sur la vallée d'Al Hamra est superbe et la nuit, avec les rues éclairées en bas au loin dans la nuit étoilée, c'est magique.
- JOUR 12 - mercredi Départ pour Bahla à 30 km. La ville est ceinturée par des murs fortifiés et son fort a été magnifiquement restauré. La visite dure 1H environ. Nous poursuivons notre journée culturelle par la visite du fort de Jabreen. Sa taille est impressionnante. Contrairement aux forts de Nizwa et de Bahla, l'aspect défensif n'est pas le but premier de l'édifice. Les plafonds sont peints, les boiseries sont travaillées, la ventilation des locaux a été étudiée pour réguler la température. Le cellier à dattes permet de comprendre comment est fabriqué le miel de dattes.
Nous rejoignons le sommet du djébel Shams en empruntant la route en lacets serrés. Arrivés au sommet, la route prend fin à un petit promontoire. Une sorte de balcon sur le Djebel a été aménagé le long de la route. Il faut s'y arrêter pour prendre la mesure du Djébel et embrasser un panorama somptueux. L'aplomb du ravin est protégé par une main courante, c'est impressionnant.
C’est le départ d’une petite randonnée entre le village d'Al Katheem et celui abandonné de Sap Bani Fest. Le chemin de chèvre n'est pas difficile mais il fournit une bonne dose d'adrénaline: à flan de ravin, il requiert une attention soutenue pour poser ses pas car une chute, et c'est 500 m de dénivelé d'un coup! Pour aller jusqu'au bout il faut compter 3 bonnes heures aller (en descente) et retour (en montée continue).
- JOUR 13 - jeudi Départ de l'hôtel en direction de Sharaf Al Alamain et Bilad Sayt, par une piste qui nous fait descendre de 1000 m, avec des vues splendides sur le Wadi Bani Awf et une jolie balade de 1H30 environ à la découverte du village perché qui domine une belle palmeraie et des cultures en terrasses. Retour à Mascate.
- JOUR 14 - Vendredi: repos à l'hôtel
- JOUR 15 - Samedi Visite de la grande mosquée le matin. Tout comme la mosquée d'Abu Dhabi, l'édifice est à l'extérieur d'une blancheur immaculée, mais la comparaison s'arrête là. C'est un bâtiment d'un raffinement extrême, en dentelle de pierre et bas-reliefs finement sculptés, qui délivre un message d'universalité de l'islam avec subtilité. On est loin de la démonstration clinquante. L'architecture témoigne de la grande maitrise des perspectives et des volumes avec sobriété extérieure et magnificence intérieure ainsi qu’en attestent les dimensions impressionnantes de la salle des prières recouverte d'un gigantesque tapis persan .
Nous poursuivons notre escapade culturelle par une visite à l'opéra royal, tout en marbre blanc lui aussi. Les concepteurs de ce bâtiment sont ceux qui ont conçu la grande mosquée, on retrouve donc effectivement des similitudes architecturales. mais l'opéra est fermé pour cause de répétition.
- JOUR 16 - dimanche L'opéra est un joyau d'architecture contemporaine, ne cédant pas aux folies verrières actuelles. La sobriété de l'architecture extérieure ne laisse rien deviner de la somptuosité des décors intérieurs. Il s'agit d'un théâtre à l'italienne, avec son hall, le grand escalier, le foyer, un petit musée d'instruments rares, dont une étonnante trompe peinte à gueule de dragon chinois, confectionnée en Normandie sous la révolution!
Retour à l'hôtel pour boucler les valises avant le départ. L’aéroport est à 20 minutes. A la douane il a fallu payer une amande parce que notre visa était expiré depuis 2 jours…. Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Noman notre guide, sérieux, excellent professionnel, à recommander sans réserves - la presqu’ile de Musandam - le désert aux Emirats Arabes Unis
Ce que nous regrettons : - la visite de l’hôpital des faucons, sans grand intérêt
Ce qui peut se discuter: - Le temps passé à Abu Dhabi.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Itinéraire Toulouse - Gérone English translation pending
J'ai besoin d'aide ! Nous planifions un voyage de 2 semaines en Espagne, région catalane. Nous apporterons nos vélos de route avec nous mais nous avons une voiture en location. Nous atterrirons à Toulouse début octobre. Nous désirons nous rendre dans la vallée de la Rioja (Laguarda, Logrono, Haro) pour 3 jours, y visiter des vignobles et rouler à vélo. Par la suite, nous nous rendrons à Girona, pour y rester 5-7 jours et rouler à vélo. Nous planifions partir le matin, mettre les vélos dans la voiture et rouler sur les circuits à vélo proposés par des cyclistes sur Strava, Map my Run. Pour le retour vers Toulouse, nous remonterons vers Perpignan.
Ma question demeure par quelle route devrions-nous passer pour traverser la frontière ? Le col du Tourmalet nous appelle... On aimerait éviter les autoroutes mais aussi se retrouver sur de petites routes sécuritaires... De Toulouse, je passe par Montréjeau et ensuite Bagnères-de-Luchon ? Qu'en est-il de la route ?
Je vous remercie à l'avance pour vos éclaircissements.
Hôtel pas cher à Paris? English translation pending
Coucou,
Nous voudrions aller a Paris cette semaine pendant 2 jours, ont a des objectifs assez banal dirons nous, voir la Tour Eiffel et aller a Disney Land..
Alors pour commencer je ne sais pas si ces deux destinations sont proche ou pas, Paris c'est grand.. lol
Nous aimerions un hôtel pas trop mal placer si possible pour ces deux destinations, mais le premier critère serait le prix, nous avons un budget assez serré donc nous voudrions savoir l'hôtel le moins cher que nous pourrions trouver !
Merci pour vos réponses ! !
Nous voudrions aller a Paris cette semaine pendant 2 jours, ont a des objectifs assez banal dirons nous, voir la Tour Eiffel et aller a Disney Land..
Alors pour commencer je ne sais pas si ces deux destinations sont proche ou pas, Paris c'est grand.. lol
Nous aimerions un hôtel pas trop mal placer si possible pour ces deux destinations, mais le premier critère serait le prix, nous avons un budget assez serré donc nous voudrions savoir l'hôtel le moins cher que nous pourrions trouver !
Merci pour vos réponses ! !
Voyage en Namibie au mois d'avril 2011 English translation pending
Bonjour,
nous partons en namibie en avril 2011 avec un TO et pendant une demi-journée de libre à Swakopmund, nous avons plusieurs possibilités:
- shopping: bof, bof
- quad dans les dunes, surement impossible avec un enfant de 9 ans
- survols des dunes de Sussusvlei
- visite de la vallée de la lune et plaine de welwitshia
Notre dilèmne se pose concernant les deux dernières options.
Pouvez-vous nous renseigner?
Merci par avance😏
Les parcs tanzaniens! English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais tenter de raconter notre périple tanzanien et des ses parcs, tout cela avec des mots simples, l'écriture n'étant pas mon fort, par avance je demande votre indulgence , il en sera de même pour les photos.
Tout d'abord le circuit: la région de Longido entre Nairobi et Arusha, suivra le Tarangire puis le lac Eyasi où nous ferons la connaissance des Hadzabés, derniers chasseurs-cueilleurs et des Datogas, nous reprendrons la route pour le cratère du Ngorongoro avant de se rendre dans le Serengeti et ses grandes étendues. Passé le charme de la savane nous "filerons" sur le lac Natron et ses flamants roses, après quoi nous reviendrons dans le parc Manyara et ses singes bleus ! Voilà, ce sera tout et beaucoup en même temps.
Voilà un an que nous préparons ce voyage et il nous tardait de partir, j'emmène mes 2 boîtiers, 450 D & 30 D avec un zoom 80/250 et un 100/400 Canon, un 18/55 et un 14 mm/mm pour les paysages.
Voilà pour l'intendance, maintenant en route... 😛
Après une longue et pénible route depuis Nairobi à cause des travaux nous arrivons à Longido où nous attend Hossein qui nous accompagnera et conduira jusqu'au départ. Il nous présente Saïtoki qui sera notre guide Massaï pendant ces 2 jours. L'après-midi nous marchons en sa compagnie autour du village et rencontrons nos premiers animaux, il faudra patienter le lendemain avant de pouvoir faire des images présentables, je vous en propose quelques-unes ici, d'abord ce couple d'autruches amoureux,

suivrons les gracieuses gazelles girafes
et bien sûr, leurs grandes soeurs 😊
et un "superbe Starling"
je reviendrai si vous le souhaiter vous raconter notre rencontre avec les Massaïs 😮
Je vais tenter de raconter notre périple tanzanien et des ses parcs, tout cela avec des mots simples, l'écriture n'étant pas mon fort, par avance je demande votre indulgence , il en sera de même pour les photos.
Tout d'abord le circuit: la région de Longido entre Nairobi et Arusha, suivra le Tarangire puis le lac Eyasi où nous ferons la connaissance des Hadzabés, derniers chasseurs-cueilleurs et des Datogas, nous reprendrons la route pour le cratère du Ngorongoro avant de se rendre dans le Serengeti et ses grandes étendues. Passé le charme de la savane nous "filerons" sur le lac Natron et ses flamants roses, après quoi nous reviendrons dans le parc Manyara et ses singes bleus ! Voilà, ce sera tout et beaucoup en même temps.
Voilà un an que nous préparons ce voyage et il nous tardait de partir, j'emmène mes 2 boîtiers, 450 D & 30 D avec un zoom 80/250 et un 100/400 Canon, un 18/55 et un 14 mm/mm pour les paysages.
Voilà pour l'intendance, maintenant en route... 😛
Après une longue et pénible route depuis Nairobi à cause des travaux nous arrivons à Longido où nous attend Hossein qui nous accompagnera et conduira jusqu'au départ. Il nous présente Saïtoki qui sera notre guide Massaï pendant ces 2 jours. L'après-midi nous marchons en sa compagnie autour du village et rencontrons nos premiers animaux, il faudra patienter le lendemain avant de pouvoir faire des images présentables, je vous en propose quelques-unes ici, d'abord ce couple d'autruches amoureux,

suivrons les gracieuses gazelles girafes

et bien sûr, leurs grandes soeurs 😊

et un "superbe Starling"

je reviendrai si vous le souhaiter vous raconter notre rencontre avec les Massaïs 😮
Itinéraire à San Pedro de Acatama et excursions English translation pending
Bonjour,
Je pars au Chili avec mon amie en septembre pour 21 jours. Nous comptons dès notre arrivée à Santiago nous rendre directement sur San Pedro et y rester 4/5 jours pour y faire les principaux sites (GEYSERS DU TATIO / VALLEE DE LA LUNE / SALAR DE TARA ET MONJES DE LA PAKANA / SALAR DE ATACAMA - LAGUNES CHAXA, MISCANTI ET MIÑIQUES). Est-ce que ces différentes excursions peuvent se faire seule ? Nous aimons généralement faire les choses nous-même (avec voiture ou bus) mais il me semble que la plupart des points d'interêt se font en guide, pourriez-vous m'en dire un peu plus ?
Merci d'avance,
Saboli
Je pars au Chili avec mon amie en septembre pour 21 jours. Nous comptons dès notre arrivée à Santiago nous rendre directement sur San Pedro et y rester 4/5 jours pour y faire les principaux sites (GEYSERS DU TATIO / VALLEE DE LA LUNE / SALAR DE TARA ET MONJES DE LA PAKANA / SALAR DE ATACAMA - LAGUNES CHAXA, MISCANTI ET MIÑIQUES). Est-ce que ces différentes excursions peuvent se faire seule ? Nous aimons généralement faire les choses nous-même (avec voiture ou bus) mais il me semble que la plupart des points d'interêt se font en guide, pourriez-vous m'en dire un peu plus ?
Merci d'avance,
Saboli
Séjour de dix-sept jours en 4x4 en Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans moins de trois semaines, nous cherchons des suggestions sur notre séjour et à valider le nombre de kilomètres et le temps de parcours associé:25-sept: Windhoek -> Kalkrand 180km/2h26-sept: Kalkrand -> Kokerboom Forest (Dune + Transfert) 300km/3h27-sept: Kokerboom Forest -> Fish River Canyon (Kokerboom Forest + Transfert) 180km/?h28-sept: Fish River Canyon29-sept: Fish River Canyon -> ? (Fish River Canyon + Transfert)30-sept: ? -> Sesriem (Transfert + Coucher de soleil à Deadvlei)01-oct: Sesriem (Dune 45 + Sossusvlei)02-oct: Sesriem -> Swakopmund (Naukluft Mountains + Transfert) 320km/5h3003-oct: Swakopmund -> Spitzkoppe (Swakopmund + Erongo Mountain + Transfert) 200km/2h3004-oct: Spitzkoppe -> Twyfelfontein (Spitzkoppe + Twyfelfontein) 200km/2h3005-oct: Twyfelfontein06-oct: Twyfelfontein -> Etospha National Park (Petrified Forest + Transfert) 320km/3h07-oct: Etospha National Park08-oct: Etospha National Park09-oct: Etospha National Park -> Waterberg Plateau Park (Etospha National Park + Transfert) 190km10-oct: Waterberg Plateau Park11-oct: Waterberg Plateau Park -> Windhoek 270kmNous cherchons une ville étape pour le transfert entre Fish River Canyon et Swakopmund, auriez-vous une idée?
Nous avons loués d'un 4*4 équipé camping et nous souhaitons faire un séjour mixte camping/logde, auriez-vous des conseils?
Merci de vos retours 😄
Nous partons dans moins de trois semaines, nous cherchons des suggestions sur notre séjour et à valider le nombre de kilomètres et le temps de parcours associé:25-sept: Windhoek -> Kalkrand 180km/2h26-sept: Kalkrand -> Kokerboom Forest (Dune + Transfert) 300km/3h27-sept: Kokerboom Forest -> Fish River Canyon (Kokerboom Forest + Transfert) 180km/?h28-sept: Fish River Canyon29-sept: Fish River Canyon -> ? (Fish River Canyon + Transfert)30-sept: ? -> Sesriem (Transfert + Coucher de soleil à Deadvlei)01-oct: Sesriem (Dune 45 + Sossusvlei)02-oct: Sesriem -> Swakopmund (Naukluft Mountains + Transfert) 320km/5h3003-oct: Swakopmund -> Spitzkoppe (Swakopmund + Erongo Mountain + Transfert) 200km/2h3004-oct: Spitzkoppe -> Twyfelfontein (Spitzkoppe + Twyfelfontein) 200km/2h3005-oct: Twyfelfontein06-oct: Twyfelfontein -> Etospha National Park (Petrified Forest + Transfert) 320km/3h07-oct: Etospha National Park08-oct: Etospha National Park09-oct: Etospha National Park -> Waterberg Plateau Park (Etospha National Park + Transfert) 190km10-oct: Waterberg Plateau Park11-oct: Waterberg Plateau Park -> Windhoek 270kmNous cherchons une ville étape pour le transfert entre Fish River Canyon et Swakopmund, auriez-vous une idée?
Nous avons loués d'un 4*4 équipé camping et nous souhaitons faire un séjour mixte camping/logde, auriez-vous des conseils?
Merci de vos retours 😄
Location de voiture à Agadir English translation pending
bonjour, vous avez été nombreux et nombreuses à me donner des coordonnées pour une loc de voiture au Maroc àAgadir. Je vous remerie, c'est super sympa de votre part mais, mauvaise élève, .... j'ai perdu le coordonnées de Rahyane dont on m'a dit du bien.... pourriez vous me redonner son tl svp, j'y vais le 28.02 ?? chokran et merci @ bientôt pour peut-être vous aider à mon tour lna
Itinéraire pour le nord du Chili? English translation pending
Bonjour,
Je passe bientot la frontiere Perou-Chili et je serai au chili dans dix jours. Nous n avons qu un guide sommaire et donc pas bcp d idees sur notre itineraire (de la frontiere peruvienne a Santiago). Si des voyageurs ont de bonnes idees et de bons conseils, nous sommes evidemment preneurs!!!
merci
morgane
Je passe bientot la frontiere Perou-Chili et je serai au chili dans dix jours. Nous n avons qu un guide sommaire et donc pas bcp d idees sur notre itineraire (de la frontiere peruvienne a Santiago). Si des voyageurs ont de bonnes idees et de bons conseils, nous sommes evidemment preneurs!!!
merci
morgane
Norvège - Juin/Juillet 2007 English translation pending
L’envie de voir le soleil de minuit, de traverser des fjords, de découvrir des églises en bois debout, de retrouver un climat et des paysages rudes … voila quelques raisons qui ont motivé notre voyage en Norvège.
Que les puristes me pardonnent, je n’ai pas eu le courage d’aller chercher les caractères norvégiens pour écrire ce texte …
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Aucune réservation effectuée pour ce périple (ni camping, ni ferry). J’ai indiqué les routes empruntées quand elles sont remarquables. Le problème … elles le sont toutes !! Je les ai toutes notées Rvxx (sûrement abusivement) quand ce n’était pas des routes européennes Exx … Avec une carte, je suis sûre que vous vous y retrouverez …
Sam 23 Juin 2007 – Vol Air France Paris/Oslo – Arrivée vers 15h – Récupération de la voiture chez Hertz – 180 km - Nuit à Lillehammer (hôtel Molla*) Dim – Stk** Ringebu - Route vers Roros via Rv27 (Est du PN de Rondane) – Olavsgruva – 300 km – Nuit près de Roros (Roste Camping*) Lun – Roros – Route vers les Lofoten (via Rv17 – Rv769) – 475 km - Nuit à Foldereid (camping) Mar– Mauvais temps : on trace ! Route vers les Lofoten (Rv17 + ferries) – Ferry de Bodo à Moskenes à 00h45 – 490 km – Nuit et soleil de minuit à bord du ferry Mer– Lofoten – 200 km - Nuit à Hamnoy (Eliassen Rorbuer*) Jeu– Lofoten – 100 km – Nuit à Hamnoy (Eliassen Rorbuer*) Ven– Lofoten – Ferry de Svolvaer à Skutvik - Redescente vers le Sud via la E06 – Passage du Cerlce Polaire – 500 km - Nuit à Elvmothei (Camping) Sam– Mosjoen : quartier Sjogata – Laksfossen (sans intérêt) – Bolarein – 500 km - Nuit à Asen (Gullberget Camping) Dim– Eglise de Stordjal – Trondheim - Kristiansund – 280 km - Nuit à Kristiansund (Byskogen Camping) Lun– Stk. Kvernes - Route de l’Atlantique (Rv64) – Echelle des Trolls (Rv63) – 330 km - Nuit à Eidsdal (hytte privée*) Mar– Route des Aigles (Rv63) – Croisière sur le Geirangerfjord – Dalsnibba (Rv63) – Gamle Strynefjellsvegen (Rv258) – Stk. Lom – 180 km - Nuit à Lom (hytte privée*) Mer– Route Rv55 – Stk. Urnes – Stk. Kaupanger – SognFolkmuseum – 420 km - Nuit à Bergen (chambre chez l’habitant*) Jeu– Bergen - 50 km - Nuit à Bergen (Lone Camping) Ven – Steindalsfossen sur la Rv7 – Rv13 vers le Nord – Aller/retour à la Stk. Vik-Hopperstad sur la superbe Rv13 – Retour sur la E16 – 340 km – Nuit à Gudvangen (Vang Camping*) Sam – Flamsbana – Retour Myrdal/Flam à pied (21km-5h) – Stk. Undredal – 60 km - Nuit à Gudvangen (Vang Camping*) Dim – Ferry Gudvangen/Laerdal : traversée du Naerofjord – Laerdal : vieux quartier – Stk. Borgund – Rv52 - Stk. Torpo sur la Rv7 – 140 km - Nuit à Torpo (hytte privée*) Lun – Rv7 (Ouest) : plateau Hardangervidda – Veringfossen – Rv13 (Sud) et ses vergers – Stk. Roldal sur la E134 – Stk. Eidsborg – 420 km - Nuit à Vinje (Mjonoy Camping*) Mar– Stk. Heddal sur la E134 – Vallée du Numedal : Rv40 (Nord) - Stk. Flesberg – Stk. Rollag – Stk. Nore – Stk. Uvdal – 275 km - Nuit à Uvdal (Roisland Hytteuleie og Camping) Mer– Rv40 Nord – Rv7 Est – Rv51 – Valdres : boucle Rv51 Nord puis E16 Sud – Stk. Hegge – Stk. Hore – Stk. Lomen – Stk. Reinli (sur la E16) - 320 km - Nuit à Fagernes (Fossen Camping) Jeu– Stk. Hedal sur la E16 – Oslo via la 35 et la 4 – 330 km - Nuit à Jevnaker (Slovika Camping*) Ven– Oslo – 160 km - Nuit à Jevnaker (Slovika Camping*) Sam 14 Juillet– Vol Air France Oslo/Paris – Départ à 15h45 * Hébergement décrit plus bas. ** Stk. = stavkirke = église en bois debout
L’ITINERAIRE :
Pour la Norvège, ça mérite un paragraphe spécifique. En effet, autant dans d’autres pays, on va recroiser les mêmes voyageurs tout au long du périple, autant ici, il y a autant d’itinéraires que de touristes ! Nos choix structurants ont été : ni le Grand Sud ni le Grand Nord. Et, pour une fois, sillonner, plutôt qu’approfondir une région. On a vraiment tricoté …
Ne vous fiez pas à notre itinéraire pour bâtir le vôtre. A partir du parcours prévisionnel, il s’est construit sur place, largement modifié en raison du mauvais temps, de la logistique (trouver un chouette camping) ou au contraire de ferries qui se sont enchaînés bien mieux que prévu … Au départ, nous n’avions pas prévu de rouler autant … Un très mauvais temps (le pire : pluie, brouillard épais, froid et vent) nous a surpris lors de notre montée aux Lofoten par la magnifique route côtière (Rv17) qui passe par de très nombreux ferries. Ca nous a incités à ne pas nous attarder et à poursuivre notre chemin. D’autant plus que les ferries s’enchaînent comme une onde verte en ville. Au final, nous avons fait la montée en 2 jours, alors qu’on en avait prévu 4. Croyez bien qu’on aurait largement préféré la faire en 4 jours comme prévu, preuve d’un temps plus clément 😕 ! 1 journée de moins que prévu aux Lofoten, la pluie (encore elle !) ne nous permettant pas de faire les randos prévues (du moins on n’en a pas eu envie car, après tout, on peut toujours). Et puis également, la descente vers Bergen, où nous n’avons trouvé aucun camping sur l’affreuse E39 où les tunnels se succèdent, nous a fait arriver à Bergen 1 jour plus tôt … Bref, 4 jours de rab (sur 21, c’est beaucoup) que nous avons utilisés pour la croisière sur le Geirangerfjord et pour aller dénicher d’autres églises en bois debout dans la superbe vallée du Numedal et dans le Valdres. 4 jours qui ont donc été bien utilisés, ce fut merveilleux, mais bien des km en plus …. Au total, plus de 6000 km en 3 semaines, en comptant tous nos détours. Des journées parfois très longues de voiture, permises par ce soleil (si, si !) qui ne se couche pas. On quittait le camping très tôt, généralement vers 7h30, nous nous arrêtions vers 16 ou 17h, mais parfois bien plus tard (21h30 pour l’arrivée à Bergen). Les journées à plus de 400 km (souvent bien involontaires, comme dit plus haut) nous ont paru très lourdes. 300 km, ça va encore. Au-delà, 🤪 pfff … Mais toujours sur des routes superbes ! Toujours ! Tant au niveau de la qualité de la route (même les plus petites sont très bien entretenues) qu’au niveau des paysages traversés. J’en reparlerai en détail dans le paragraphe sites naturels car elles font partie intégrante du voyage en Norvège.
Loin, très loin d’être un modèle, vous avez là un itinéraire vécu. Ce qui peut se faire en fonction des aléas. Ca nous a plu, ça nous a convenu. Je vous souhaite juste une montée vers les Lofoten plus tranquille et plus profitable.
BUDGET :
Aie …. voila le paragraphe qui fait mal 🏴☠️ … La couronne (kr ou NOK) 1 kr = 0, 12 € - 1 € = 8 kr Allez, c’est le moment de réviser la table du 8.
Dépenses préalables : Vol A/R direct Air France Paris/Oslo : 168 €/p Location Voiture Hertz cat D : 966 € km illimité
Principales dépenses sur place (pour nous 2) : Hébergement : 10 095 kr pour 20 nuits Essence (diesel 10, 60 kr/l en moyenne) : environ 3 000 kr Ferries : 3 167 kr pour 17 ferries Divers péages (parking, routes, entrée de ville) : environ 500 kr Musées et églises en bois debout : environ 3 300 kr (incluant la croisière sur le Geirangerfjord : 110 kr/p et le train de Flam : 190 kr/p) Restaurants : 921 kr (pour 2 restaurants 🏴☠️ !) Autre (principalement alimentation) : 5 420 kr Total sur place (hors achats perso) = 26 400 kr
Comme toujours, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative. On peut très facilement visser ce budget en évitant la location de voiture (on peut venir de France avec sa propre voiture), en montant la tente ou en louant des hytter plus petites, en négligeant quelques églises et quelques musées (surtout que certains n’en valent vraiment pas la peine. J’en parlerai plus bas), en évitant les restaurants et en préférant les crevettes au saumon fumé … Au niveau budget, la Norvège est bien plus intéressante à 4 qu’à 2. En effet, la voiture louée et la plupart de nos hébergements auraient pu convenir pour 2 de plus, sans surcoût … Tout comme nos petits déj ... on mangeait pour 4 !... trop gourmands 😛 !!
GUIDES :
Site perso - www.dewalque.eu/norway2003/ Ce site nous a beaucoup aidés à préparer notre voyage. Il est très complet, bien structuré et très beau. Un énorme travail dont nous tenons à remercier ici les auteurs ! Guide Bleu – Fidèle à sa réputation : excellent guide culturel qui nous a été très utile tant pour préparer ce voyage que sur place, pour les descriptions des lieux et pour les lectures d’intérêt général lors des longs trajets en voiture. Guide du Routard 2007-2008 (ça m’amuse toujours de consulter en 2007 un guide soi-disant valable pour 2008. C’est nul …). Pour notre type de voyage, aucun intérêt. Tout est survolé, et une structure dont la logique nous a échappé ... Carte - Marco Polo au 1/800 000ème . C’est vraiment écrit petit (j’ai emporté une loupe !! et non, ce n’est pas l’âge 😠 !!... Pas que 😕 …. ) mais elle est précise et exacte.
TRANSPORTS :
1 – Vols Paris/Oslo - Air France Achetés mi Mars sur le site d’Air France : 168 € l’A/R. e-ticket. 2h30 de vol.
2 – Location de voiture Avec les 10% de discount par la carte Fréquence Plus d’AF, c’est Hertz qui offrait les meilleurs tarifs pour le genre de voiture qu’on cherchait. Prépayé – Aucune mauvaise surprise à l’arrivée - Location d’une Ford C Max (cat D), surclassé à l’arrivée par une Skoda Octavia au coffre immense. C’est un genre de break, ils ont tous ce genre de voiture là-bas … on ne déparait pas dans le paysage automobile … Ultra pratique pour y loger nos 3 gros sacs (eh oui, on était loin de nos 14 kg de bagages habituels, car on avait la tente, les sacs de couchage, les matelas, de la bouffe, du matériel de camping … ). Et puis, on savait aussi qu’on allait y passer de longues heures …. voilà qui justifiait un peu de confort. Sur la route, on roule avec les feux de croisement en permanence (de jour comme "de jour"). Conduite calme : entre 70 et 80 km/h. Nombreux radars indiqués. Les Norvégiens sont calmes, courtois, civilisés voire parfois même un peu mous … Bon, ça fait du bien !
3 – Ferries Il sont à la Norvège ce que les gués sont à l’Islande. On s’inquiète quand on arrive au premier, on se régale dès le 2ème, on se morfond en sortant du dernier … Les ferries sont en fait des bacs qui permettent de traverser les fjords en faisant la navette d’un bord à l’autre. Certaines traversées durent 15 minutes, d’autres 3 heures … Nous n’avons jamais réservé (certaines réservations sont payantes, renseignez-vous) et nous ne sommes jamais restés à quai. Ce fut un vrai bonheur. Comment ça marche ? C’est ultra simple. Sur la route, des panneaux très explicites indiquent le port d’embarquement. On y arrive … des files d’attente, 1, 2, 3 … 10, c’est selon la taille du bateau. La première est réservée à ceux qui ont réservé, les suivantes aux autres. On prend la queue en se glissant derrière la dernière voiture ; on coupe le moteur et on attend. Quelques minutes avant l’arrivée du ferry, un employé passe de voiture en voiture pour délivrer le ticket. Il encaisse (CB acceptée généralement). Le ferry arrive, vous le voyez qui vient d’en face. Il accoste, ouvre sa grande mâchoire et déverse son flot de voitures. Quelques minutes plus tard, il est vide, c’est à nous ! Dans l’ordre d’arrivée et dans un calme incroyable, on va remplir la cale du bateau. Ca prend 5 minutes, c’est extrêmement rapide. Une fois à bord, chacun descend de son véhicule et monte dans le salon, plus ou moins spacieux et confortable selon la traversée (généralement, plus la traversé est longue, plus le bateau est gros, plus le salon est confortable). Des petits box, des tables, des fauteuils, un petit snack. C’est sympa, on s’installe, on sort son thermos et son picnic et on profite des paysages à travers les grandes baies vitrées. Si le temps le permet, on peut toujours sortir sur le pont aussi. Au passage du cercle polaire, tout le monde était dehors. Ces traversées sont de très bons moments car tout en faisant une pause, on profite des fjords de l’intérieur. On joint l’utile à l’agréable. Le coût. On paie pour la voiture et pour les passagers (le conducteur ne compte pas, il fait partie du forfait voiture). Pour un camping-car, c’est 2 à 3 fois plus cher que pour une voiture. Attention, ça plombe vite un budget … Voici 2 liens qui vous donneront quelques indications (horaires/coût). www.rv17.no/...webshop&art_id=4 www.fjord1.no/ Je vous conseille aussi de commander la brochure NRI Guide 2007 ici www.visitnorway.com/...alInfo.aspx?id=41806 A bord des ferries, vous trouverez également des brochures donnant les horaires de la compagnie. Bref, les infos ne manquent pas … Cela dit, inutile de vouloir trop planifier. Nous on n’a jamais su à quelle heure partaient les ferries. On arrivait, ça se faisait tout seul … Finalement, le plus important, c’est de connaître l’horaire du premier et l’horaire du dernier …
Traversée Bodo/ Moskenes vers les Lofoten – Départ : 00h45 ! 3 heures de navigation - ruteinfo.ovds.no/en/default.aspx?rnr=86 Nous sommes arrivés sur le port d’embarquement vers 22h00, avons pris notre place dans la file de voitures et sommes allés manger en ville, laissant Lily (la voiture !) faire la queue toute seule comme une grande. De retour vers 23h30 pour attendre le vendeur de tickets et l’embarquement. Dans le calme ! Contrairement à ce que je craignais, nous étions très peu à prendre le ferry de 00h45 pour le Midnight Sun Voyage. Il est vrai qu’on arrive aux Lofoten vers 4h du matin et que, même s’il fait grand jour, bien sûr tout est fermé. Nous sommes allés nous garer devant la réception des Rorbuer Eliassen et avons attendu l’ouverture (8h) en piquant un bon petit roupillon dans la voiture. Malgré une nuit un peu agitée, je continue à trouver que c’est un bon plan : résa inutile (ou gratuite) pour le ferry, on arrive tôt ( !) aux Lofoten donc on trouve à se loger, et puis on fait l’économie d’une nuit de camping … Enfin, ce qui n’est pas le moindre intérêt, s’il fait beau (comme il a fait beau pour nous, enfin !) on profite du soleil de minuit. Nous sommes arrivés aux Lofoten à 4h sous un grand soleil. Phénomène extraordinaire ! Le ferry est très confortable. On peut même s’allonger. Cette traversée reste un de nos plus beaux souvenirs du voyage. Cela dit, elle est vraiment coûteuse : 687 kr (voiture+moi) contre 324 le retour de Svolvaer à Skutvik. Ca s’étudie ….
HEBERGEMENT :
C’est un sujet important, il y a beaucoup à dire.
1 - D’abord, évitez les hôtels … 🏴☠️ Les hôtels et les motels sont inabordables. Le premier soir, à Lillehammer, un peu pris de court, nous avons testé : 995 kr (125 €) la chambre double ! Sans que ce soit un palace. Certes, le petit déj buffet (énoooooooorme !) est inclus mais quand même …. Si vraiment vous cherchez un hôtel, alors je le recommande, il est très bien : www.mollahotell.no/. Sinon, poursuivez votre lecture … Les motels, assez nombreux le long des routes touristiques, sont un peu moins chers : autour de 850 kr la chambre double. Pas testé.
2 - … et privilégiez les hytter !! 🙂 Nous avons donc privilégié les campings. Par précaution, nous avions emporté notre tente ; elle ne nous a jamais servi … En effet, les campings accueillent bien sûr les campeurs (en tente), les camping-cars (très nombreux) et disposent aussi généralement de quelques hytter. Une (j’ai décidé arbitrairement que hytte était féminin), donc, une hytte au singulier et des hytter au pluriel. A prononcer huteu en aspirant bien le H, mais le mieux, c’est de le demander en anglais : cabin. Ce sont de petits bungalows indépendants, tout en bois, semblables à leur habitat, chauffés individuellement, plus ou moins bien équipés, plus ou moins confortables, plus ou moins grands (pouvant accueillir jusqu’à 6 voire 8 personnes pour certains). On trouve toutes les formules : ça va du plus basique, composé d’une simple pièce de quelques m2 avec 2 lits superposés, une table et 2 chaises au véritable petit appartement avec coin cuisine (parfois ce n’est plus un coin mais une véritable pièce), coin salon, coin nuit, douche et wc. Hormis pour les plus basiques (qui sont somme toute assez rares), c’est toujours très fonctionnel et le minimum nécessaire est toujours fourni (un frigo, des plaques de cuisson, une bassine pour faire la vaisselle, une lavette, une cafetière et une théière, une planche à découper, un peu de vaisselle de base et quelques casseroles …). Ceux qui connaissent IKEA vont se retrouver en terrain connu !! Bien sûr, les prix varient du simple au triple selon le niveau de confort (en gros de 200 à 600 kr) lié de très près à l’installation de l’eau dans la hytte. Pour notre part, on a souvent loué des hytter sans eau, mais toujours avec un coin cuisine (frigo, plaque de cuisson, un peu de vaisselle de base). Le frigo nous était indispensable pour y stocker nos provisions fraîches du dîner et du petit déjeuner. Nous utilisions les équipements communs du camping (évier et sanitaires), toujours d’une propreté irréprochable. L’eau est potable, on peut donc l’utiliser pour cuisiner et pour la boire. Un petit coup de ménage est requis avant de quitter sa hytte. Le balai et la pelle sont fournis et ça prend 5 minutes (ce n’est pas un hall de gare !). Tout le monde est très rigoureux et nous avons toujours trouvé des hytter très propres. Dans le pire des cas, le drap housse des matelas ou l’oreiller était un peu crasseux. Qu’importe, nos sacs de couchage nous protégeaient. Aucune mauvaise surprise rencontrée avec les radiateurs, le frigo ou les plaques. Toujours en état de marche.
Ces soirées et ces matinées passées à faire notre dînette dans ces petites cabanes sont de très bons souvenirs. Ambiance décontractée et respectueuse dans tous les campings. Les vacances au sein du voyage, j’ai adoré ça et je rêve de trouver une nouvelle destination qui permette la même formule. Je suis preneuse des bonnes idées …
A propos des campings, il y en a partout. Ils sont indiqués sur le bord des routes par des panneaux sur fond bleu avec les logos représentant qui ils sont en mesure d’accueillir : une tente, un camping-car, une petite maison pour les hytter, un lit s’ils offrent des chambres ... Vous saurez vite les réperer tant il y en a et les identifier, ils sont tous très différents, certains sont davantage destinés aux pêcheurs Norvégiens (on aura alors beaucoup plus de hytter), d’autres sont plus tournés vers les camping-cars et ne proposent que quelques hytter. Certains ont un charme fou, tant du point de vue de l’environnement (au bord d’un fjord, dans une forêt …) que de l’agencement des hytter. D’autres sont plus quelconques, avec un alignement au cordeau de dizaines de hytter. La taille joue aussi beaucoup sur le charme : du petit camping familial au grand complexe industriel … Bref, il faut aller voir … On gagne souvent en charme ce qu’on perd en confort … Pour notre part, nous n’avons jamais réservé. Mais il faut savoir que, tout au moins pour les hytter, après 17h, il devient difficile d’avoir le choix, il ne reste souvent que les plus grandes, donc les plus chères. En arrivant avant 16h, là, c’est beaucoup plus facile et le matin, alors là, c’est l’embarras du choix ! Concrètement, que ce soit pour planter sa tente, garer son camping-car ou louer une hytte, le principe est toujours le même : il faut s’adresser à la resepsjon du camping.
Toujours dans les campings, pensez aussi à demander s’ils ont des chambres. C’est assez rare mais très avantageux. Il s’agit alors d’un bâtiment regroupant plusieurs chambres et partageant sanitaires et cuisine. Ca peut être superbe ou très tristounet. Là non plus, pas de draps dans les lits et ménage à faire soi-même avant de partir. Nous avons eu une splendide expérience à Elvmothei puisque nous étions seuls dans une grande maison (c’est au camping d’Elvmothei, je n’ai pas d’autres indications).
Un petit mot (sûrement bien inutile pour les habitués des campings) sur les douches. Elles sont payantes. Ca veut dire quoi ? Chaque douche est munie d’un minuteur qui délivre l’eau pendant le temps payé. Attention, que l’eau coule ou non, le temps, lui, s’écoule : on ne paie pas une quantité d’eau mais une durée. La tête couverte de shampooing, j’ai payé pour le comprendre 🤪 !!! Généralement, c’est 5 kr pour 3 ou 4 minutes, parfois 10 pour un peu plus longtemps. Vous vous rendrez compte qu’on se lave finalement bien plus vite qu’on ne croit … 4 minutes me suffisaient. Si, si ! bon, d’accord, je n’ai pas la chevelure de Gina Lollobrigida … ni ses xxx censuré … 😉 Il faut donc prévoir de la monnaie. Conservez vos pièces de 5 et de 10 kr. Bien sûr, sont toujours en accès libre les lavabos avec eau chaude et froide, les wc, ainsi qu’un coin cuisine pour faire sa vaisselle avec tous les produits qu’il faut. On a également vu assez souvent des machines à laver et à sécher le linge. Les habitués du camping doivent connaître. Ces locaux (wc compris) sont toujours d’une propreté irréprochable.
Voici 5 adresses qui ont retenu notre attention (dans l’ordre de notre périple). Les autres n’ont rien de particulier qui mériterait de les recommander.
Camping Roste près de Roros (environ 12 km au Sud, sur la Rv30) : www.rostecamping.no/ 495 kr la hytte (n°5) avec cuisine complète (eau) et sanitaires communs. Hytte très spacieuse : 5 couchages possibles, cuisine séparée. Camping très agréable, vert. Beaucoup d’espace.
Rorbu aux Lofotens : Eliassen Rorbuer à Hamnöy www.rorbuer.no/eng.htm Nous avions le rorbu Bjarnebua à 600 kr. Plan en ligne : jugez par vous-même, tout est dit ! www.rorbuer.no/bumeny_eng.htm Accueil amical et serviable (conseils pour les randos, les visites …). Gros gros coup de cœur 🙂. On conseille vivement !
Camping Vang à Gudvangen Tel : 57 63 39 26 Pas vraiment de charme particulier mais une situation et une vue fabuleuse, entouré de montagnes et de cascades. Largement le mieux des 3 qu’on a visités à Gudvangen, voila pourquoi j’en parle. Arrivés tôt, on a pris le temps de choisir … Les hytter (aucune n’a l’eau) pour 4 sont spacieuses, confortables et bien propres. 450 kr. Bon point de chute pour le train de Flam et la croisière sur le Naeröfjord.
Camping Mjonöy à Vinje (sur le E134, à qq km à l’Ouest de Amot) www.mjonoy.no Nous avions la hytte Fjoset (4 à 5 couchages). 800 kr, certes c’est une folie pure mais qui les valait bien !! Là encore, à 4 c’est bien plus rentable … C’est la maison de Bilbo le Hobbit ! Hytte de charme, tout en rondins, toit couvert d’herbe, à l’intérieur, feu de cheminée (bois gratuit à volonté), sdb et cuisine complète. Dans le "camping", une boulangerie produit pain et gâteaux au feu de bois, divin ! On se sert et on va payer à la réception … plus tard, quand on veut (incroyable !) … Original, unique, bourré de charme. Accueil très très chaleureux. Ca vaut vraiment le coup de faire chauffer la CB … Et c’est un endroit idyllique pour se poser un peu.
Camping Slovika à Jevnaker (sur la 240, à 12km à l’Est de Honefoss, 60 km au Nord d’Oslo et à 20 min de l’aéroport) Pas d’autres coordonnées – Il est dans le guide des campings www.camping.no/index_eng.html Le camping est superbement situé à l’extrême sud du Randsfjord. C’est un lieu de villégiature des mobil-home des Norvégiens (d’Oslo probablement). Les camping-car des touristes sont d’ailleurs parqués un peu à l’écart. Pas très sympa pour eux … Ce qui vaut que je note ici l’adresse, c’est qu’arrivant à 11h nous avons eu la possibilité de pouvoir disposer de l’appartement sous la réception. Pas beaucoup de charme en soi, par contre, immense appartement de 4 pièces (cuisine, sdb, 2 chambres, 6 couchages) ultra équipé (machine à laver le linge et la vaisselle, congélo …), ultra fonctionnel, ultra propre (tout neuf, d’ailleurs). Pour refaire ses sacs avant de partir, nous avons apprécié ce très grand confort. 600 kr. C’est un super bon plan pour une grande famille et un bon pied à terre pour visiter Oslo (à 60 km quand même …). Mais, je le répète, pas grand charme … Rien à voir avec le précédent ….
Une remarque à propos du guide des campings www.camping.no/index_eng.html Sachez qu’il est loin d’être exhaustif, il ne reprend qu’une toute petite partie des campings, ceux sans doute homologués … Il est téléchargeable mais sans la carte routière qui positionne les campings ; il est alors quasiment inutilisable… Sur place, vous le trouverez gratuitement partout (avec la carte !). Cela dit, il ne sert pas à grand-chose. Pour notre part, on s’arrêtait dans un camping parce que le moment était venu et qu’il se trouvait sur la route et non parce que nous l’avions repéré dans le guide. Aucune carte de camping (d’adhérent) ne nous a jamais été réclamée.
3 - Les hytter privées. Alors ça, c’est le super bon plan mais il faut un coup de bol pour tomber dessus au bon moment !! Il s’agit de hytter, toujours indépendantes de l’habitation principale, dont disposent des particuliers (assez souvent ce sont des agriculteurs qui ont transformé une dépendance en hytte privée) et qu’ils louent à la journée. A niveau de confort équivalent (avec ou sans eau dans la hytte), c’est beaucoup moins cher que celles des campings et surtout, et c’est là tout l’intérêt, c’est beaucoup plus sympa car elles sont chaleureuses, vivantes, largement meublées, décorées. Si elles sont sans eau, le propriétaire met bien sûr à disposition douche et wc (parfois dédiées uniquement à la hytte). Elles sont indiquées par un panneau sur le bord de la route, souvent plus artisanal que celui des campings. Soyez attentifs et ne vous en privez pas, c’est un vrai bonheur !! Et si vous êtes des timides sauvages comme nous, je vous rassure, ne craignez pas l’invasion des propriétaires. Ils sont ultra discrets ! LEDIG signifie libre et FULLT complet.
Voici les 3 que nous avons trouvées totalement par hasard et qui, à chaque fois, ont été un vrai bonheur. Naturellement pas de site internet et paiement cash, ça va de soi.
Près de Geiranger Staburret pa Hjelle Gunnhild og Paul Hjelle Olsen N-6215 Eidsdal Tel +47 4156 0229 Un stabbur réhabilité, très grand : cuisine (sans eau), grand salon/salle à manger et une immense chambre à l’étage (5-6 couchages). Sanitaires quasi privés chez le propriétaire, à 2 pas. Très confortable (malgré le manque d’eau), tout décoré, tout mimi. Accueil très chaleureux. 300 kr.
Près de Lom sur la Rv15, à l’Ouest de Lom, (environ 3 km ???) Aie, je n’ai pas l’adresse …. mais nous n’avons vu qu’elle dans le coin. Un petit panneau l’indique. Elle est en contrebas de la route, juste à côté de la maison principale des propriétaires. Encore mieux que la précédente. Sanitaires chez le propriétaires (toujours à 2 pas) mais cuisine complète (avec eau) très très bien équipée. Immense : cuisine, salon/salle à manger et 2 grandes chambres séparées. Je pense qu’on peut y loger à 5 ou 6 (4 sûr !). Ma préférée 🙂. L’envie de s’y poser plus d’une nuit … 380 kr.
A Torpo Opheim Pensionad og Hytte A Torpo même, à 50 mètres en contrebas de la stavkirke. Moins de charme que les précédentes car une seule grande pièce ; pas vraiment décorée, pas personnalisée mais tout le confort : eau, wc, sdb (4 couchages). 400 kr.
4 - Les chambres chez l’habitant (rom ou logo lit sur fond bleu). Un seul essai près de Bergen, désastreux 🏴☠️ … glauque, triste, vieillot, mais plus le choix, arrivés trop tard à Bergen, les campings étaient tous pleins. 300 kr. On n’a pas réitéré l’expérience. Je vous donne l’adresse pour l’éviter : Unndalen, à 15-20 km à l’Est de Bergen.
REPAS :
Tôt le matin (la lumière invite à se lever tôt et puis quoi, on n’est pas là pour dormir …), nous nous concoctions dans notre hytte un énoooorme petit déjeuner qui nous tenait jusqu’à 13 ou 14h. Concombre, tomates, jambon, fromage, céréales, yaourt, fruit, muffin … un vrai festin 😛 ! Ca nous permettait un picnic très léger sur la route en milieu de journée : du thé brûlant (vive la thermos !), des petits gâteaux, du pain … Ces picnics pris dehors, parfois sous quelques gouttes de pluie, sur des aires de repos ou tout simplement assis sur l’herbe au bord d’un torrent ou en face d’un lac gelé, furent de vrais petits moments de bonheur. Les aires de repos sont propres et toujours bien aménagées dans un très joli cadre (au bord d’un torrent, dans une forêt …). Approvisionnement quotidien (pas de glacière dans la voiture) dans les nombreuses superettes qui jalonnent les routes aux abords des bourgs (Rema 1000, ICA, Kiwi, Rimi, COOP …), ouvertes tôt et jusque tard. On trouve absolument tout. Donc, inutile de trop se charger en nourriture (nous avions apporté des lyophilisés (qu’il a bien fallu manger ! pfff….), des soupes, du müesli, des gâteaux à thé …). Nous avions craint de retrouver le désert d’Islande. Rien à voir, tous les jours (dimanche y compris), nous avons réussi à faire nos petites courses très facilement. Cela dit, on trouve tout, oui, mais plus cher qu’en France (sauf les crevettes !). Le soir, dans la hytte on se préparait notre petit repas. Du saumon fumé (laks) ou des crevettes (reker), du hareng (sild), des légumes (pensez au rayon des surgelés qui permet de varier les plaisirs et de limiter la corvée d’épluchage) et du pain, du pain, du pain ! Gros gourmands de pain, on s’est régalé. Ils ont un très grand choix de pain complet, brun, aux céréales, aux fruits secs. On ne savait jamais ce qu’on achetait et on n’a jamais été déçu. Acheté en boulangerie (bakery) de préférence, à défaut, en supermarché, il est toujours très bon. Plus il est noir, meilleur il est (affaire de goût) mais surtout, plus il se garde (encore que je ne vois pas pourquoi je dis ça, on n’a jamais réussi à le garder plus d’ ½ journée ! Trop bon !). Nous mangions ce pain comme du gâteau. C’est un grand souvenir ! Comme quoi, on est heureux avec peu de chose !
A Bergen, nous avons acheté sur le port (marché aux poissons très touristique mais on ne peut guère y échapper) une tranche de saumon fumé mariné et à la boulangerie d’à côté un gros pain aux céréales et fruits secs. On a mangé tout ça sur un banc du port en partageant nos miettes avec les pigeons et les moineaux et en admirant les façades ensoleillées (si !) de Bryggen. Cool !
Attention, aux Lofoten, dans une boutique de vente de produits frais de la mer près de Reine, nous avons acheté des crevettes cuites et nous nous sommes fait avoir. Le prix n’était pas indiqué et j’ai compris après que je les avais payés près de 240 kr/kg . Soyez vigilants. Vous en trouverez souvent des congelés dans les supermarchés (pas moins bonnes) à moins de 20 kr/kg (soit moins de 3€ !). A ce prix là, nous en avons souvent fait notre repas du soir. Toujours avec du pain brun.
Quelques remarques sur les superettes : le vin et les alcools forts sont vendus dans des magasins d’état. Hors de prix. Sevrage total. Vive le coca light à l’apéritif ! les bouteilles plastiques (eau ou soda) sont consignées. Pour récupérer la consigne, vous trouverez dans la plupart des supermarchés, des automates où vous glissez votre bouteille (dans le bon sens) et récupérez un ticket à présenter en caisse pour remboursement. très difficile de trouver de l’eau plate, ils n’ont que de l’eau pétillante. Cela dit, l’eau du robinet est potable. Donc très peu de frais à ce niveau là. les sacs en plastique fournis négligemment par la caissière sont payants. Apportez le vôtre … la dernière ligne de votre facture ORÆVRUNDING est l’arrondi du total, en votre faveur ou en votre défaveur … en tout début de voyage, j’ai acheté dans un Kiwi une recharge de Camping Gaz. J’ai gardé la facture en vue de donner l’info sur ce carnet. Au bout de 15 jours on a compris qu’on n’aurait jamais besoin d’utiliser le petit bleu, ayant des plaques électriques dans tous les campings (soit dans la hytte, soit dans les parties communes). J’ai donc essayé de le rendre dans un Kiwi, avec la facture. Aucun problème, aucune discussion, remboursement immédiat et intégral ! Trop facile !! Mais du coup, je ne sais plus vous dire combien j’avais payé cette recharge CV370 … autour de 80 kr je crois …
Nous avons testé le fromage au caramel (pré-tranché, Gudbrandsdalsost de la marque Tine – Tine c’est leur Danone, la grande marque de produits laitiers). Un peu sucré, c’est surprenant mais pas mauvais. Vous le trouverez dans les supermarchés à côté de leur bloc de fromage à hamburger, sous plastique. Il est marron. Testé également le saucisson de renne (Reinsdyrpolse) et d’élan (Elgpolse) bôf … pas fana … affaire de goût …. Par contre, on a trouvé à l’épicerie d’Undredal (entre Flam et Gudvangen) du vieux fromage de chèvre, ainsi que du saucisson de chèvre, alors là, oui ! j’en salive encore et regrette de n’en avoir pas pris plus !
Les hytter sont bien pourvues en matériel de base pour cuisiner : un couteau à pain et une planche à découper (vous aviez compris que c’était essentiel pour nous !), des assiettes, des couverts, des casseroles, … il ne manque quasiment rien. Qu’avons-nous utilisé en propre ? Notre bouteille thermos pour les picnics de midi. Pensez peut-être à un torchon et à des pinces (genre congélo) pour fermer les sachets (de fromage, de jambon, de saucisson) entamés. J’étais contente aussi d’avoir pensé à du lait en poudre car vraiment le lait frais voyage mal quand il n’est pas réfrigéré … j’ai testé … beurk.
2 expériences au restaurant : A Lillehammer. C’était le 1er soir, nous étions à l’hôtel. Restau recommandé par le GdR, il est effectivement très agréable, animé sans être bruyant, dans une cave voûtée, belle ambiance, bonne viande. Pour une bière et une pièce de bœuf chacun (et vraiment pas la plus chère !) nous avons payé 626 kr pour nous 2. C’est vraiment trop cher. A Bodo, en attendant le Midnight Sun Ferry, nous allons au Min Plass, encore recommandé par le GdR. On n’a pas du tout aimé : ambiance trop jeune pour nous, décor dénudé, froid, impersonnel, branché. Nous nous sommes contentés d’une salade et d’un coca. 295 kr pour 2. Je déconseille … Au moins, à Lillehammer, c’était cher mais c’était vraiment bien. Là, c’était cher et pas bien … Bon, vous avez compris : évitez les restaurants !
SITES NATURELS :
1 – Les paysages Les paysages sont plus variés que je ne le croyais. D’une vallée à une autre, la végétation n’est pas la même, donnant un aspect totalement différent. Parce qu’on a grimpé quelques centaines de mètres, on peut passer, presque d’un seul coup, des forêts de pin à la toundra rase des montagnes. Je retiens quand même quelques grands groupes : Les montagnes et les plateaux, dénudés, arides, froids, couverts de plaque de neige et dont les lacs gelés sont couverts de glaçons bleus. Parfois, perdue au milieu de ces collines blanches, isolée, une station miniature de ski de fond. Des maisons colorées, très disséminées. C’est magnifique sous le soleil, dramatique sous la grisaille, toujours envoûtant ! Les vallées, avec le vert des forêts et le bleu du fjord, tellement riantes sous le soleil, égayées par les tâches de couleur apportées par les maisons. Les fjords, bleus sous le soleil, noirs sous la pluie. On les domine, on les longe, on les traverse, c’est toujours un grand moment. Les vergers, descendant jusqu’au bord du fjord.
La randonnée de Myrdal à Flam www.flaamsbana.no www.visitflam.com Nous prenons à Flam 2 allers-simples pour Myrdal : 190 kr/p. Départ à 8h35. Arrivée à Myrdal à 9h30. En 1 heure, le train grimpe 864 mètres à travers des paysages verdoyants où les cascades, plus belles les unes que les autres, se succèdent. Maintenant que nous sommes montés, il faut redescendre. Bien sûr on peut redescendre en train mais nous sommes venus pour marcher. 21 km de descente. C’est donc motivés et plein d’entrain que nous commençons par … laisser passer le troupeau des touristes venus faire comme nous. Ben oui, on n’est pas vraiment seuls … Nous partons donc gentiment les derniers, il fait très beau, on a décidé de prendre notre temps. Très vite, nos polaires se retrouvent pendues à nos sacs à dos. La première heure n’est pas très folichonne : sentier un peu raide couvert de cailloux pointus qui obligent à regarder davantage ses pieds plutôt que le paysage. Un rien agaçant, car je ne suis pas venue en Norvège pour regarder mes pieds … Puis, vient la partie la plus belle jusqu’à Blomheller : 1h de pente douce, cette fois sur un sentier agréable, ombragé, en suivant un torrent aux eaux bleues tumultueuses. Force, débit, puissance, très impressionnant ce torrent alimenté par toutes les cascades qui l’entourent. Nous sommes là, au fond d’une vallée glaciaire, biffée d’un torrent horizontal et scarifiée d’une multitude de cascades verticales. Sommets enneigés tout autour. De ci de là, des fermes, notamment un élevage de chèvres où les chèvres, profitant d’une totale liberté, ont bien compris ce que pouvaient leur apporter ces grands nigauds de touristes contre un petit câlin … Cette partie est merveilleuse. A partir de Blomheller, on retrouve une route goudronnée, un peu moins sympa pour randonner mais la beauté du paysage compense le bitume … Pour qui le bitume d’ailleurs ? Car le calme de l’endroit ne sera pas une fois troublé par les pétarades d’un pot d’échappement … Nous mettrons 5h (sans compter la pause picnic au bord d’un torrent glacial, pieds dans l’eau ! –pas longtemps 😮 !!-) pour rejoindre Flam. Notre avis : Le voyage en train (très cher, nous étions d’ailleurs bien peu et disposions d’une voiture pour nous tout seul !) nous a un peu déçu … Aucun intérêt de faire l’aller/retour. Montez à Myrdal seulement si vous décidez de descendre à pied. La rando est facile hormis la 1ère partie un tout petit peu délicate (mais quand même praticable par tous). Nous avons vu des randonneurs reprendre le train à Blomheller pour finir la descente en train. C’est pas idiot du tout si 21 km vous rebutent. Vous aurez alors vu le plus beau. Enfin, si vous devez gérer un budget serré, faites l’impasse totale. Ce n’est pas incontournable.
2 – Les plus belles routes J’irais beaucoup plus vite à citer celles qui ne le sont pas ! Quelques routes traversent les montagnes par un enchaînement de tunnels plus ou moins longs (de quelques centaines de mètres à plusieurs dizaines de km). Au début, ça amuse, à la longue, c’est déprimant. Attention à la route E39 vers Bergen : sans intérêt et aucun camping. Mais pourrez-vous y échapper ?... En dehors de ça, les routes en Norvège vont faire partie de votre voyage. D’abord, elles sont toutes en parfait état. Ensuite, elles sont jalonnées d’aires de pique nique qui invitent à la pause. Et si vous cherchez plus sauvage, aucun problème, arrêtez-vous n’importe où, c’est toujours magnifique ! Enfin, ce sont elles qui vous conduiront au cœur de paysages grandioses sans jamais les dénaturer : pas de panneaux publicitaires, pas de feu de circulation, pas de poteaux …. Bref, elles font partie du paysage et pour certaines, elles SONT le paysage. A quelques rares exceptions, ces routes sont gratuites. Les ponts sont de véritables chefs-d’œuvre d’inventivité et d’esthétique.
Quelques infos sur des routes qui nous ont particulièrement plu (dans l’ordre de notre itinéraire) :
> La Route de la Côte (Rv17) Classée route touristique, de Steinkjer à Bodo. Vous trouverez ici les horaires et les prix des ferries qui jalonnent cette route. Je vous rappelle que le conducteur de la voiture ne compte pas comme passager dans le calcul du prix. www.rv17.no/...webshop&art_id=4 Malheureusement, nous n’avons pas eu beau temps et n’avons pas profité des paysages comme nous aurions aimé. Les sommets des fjords étaient noyés sous une brume épaisse. Dommage ! Mais quelle belle aventure quand même ! Qu’il est sympathique d’enchaîner ces ferries !... Ambiance de vacances ! Relisez mon paragraphe sur les ferries. Ici, il prend tout son sens.
> La Route de l’Atlantique (Rv64) de Karvag à Vevang au Sud Ouest de Kristiansund Quand le pont devient chef-d’œuvre ! 8 petits km (c’est très très court !) d’une route qui n’est qu’un enchaînement de ponts sautillant d’île en île. L’un de ces ponts est vrillé. C’est impressionnant et superbe. Pour moi, c’était LA route que j’attendais, celle dont je rêvais la nuit avant de partir, celle qui fait pétiller les yeux … Il faut bien l’avouer, j’ai été un peu déçue car je l’imaginais plus longue et les ponts plus gigantesques. Les photos des brochures prises d’avion donnent une impression plus majestueuse. Néanmoins, elle vaut le détour. Aucun doute là-dessus ! On l’a d’ailleurs parcouru 2 fois. Comme quoi, on peut être déçue et rester sous l’émerveillement quand même !
> L’Echelle des Trolls (Trollstigen – Rv63) Et celle-là, c’était le point focal de Philippe (chacun la sienne, on ne se croisait pas dans nos rêves !) Incontournable ! Fabuleuse route en lacets, encadrée de 2 cascades grondantes. Elle est belle d’en bas, d’en haut, du milieu. En haut, un immense parking accueille voitures et camping-cars pour nous permettre de nous approcher à pied de cette route. Arrêtez-vous, faites comme tout le monde, c’est unique ! Et très photogénique ! Si vous voulez acheter un troll, vous aurez ici l’embarras du choix. Hors de prix. Mais on a craqué quand même et acheté un affreux guignol de 12 cm pour 250 kr !! Ben quoi ….
> La Route des Aigles (Ornevegen – Rv63) Juste avant l’arrivée à Geiranger Encore quelques beaux lacets très réguliers mais après l’Echelle des Trolls, elle fait miniature. Par contre l’arrivée sur Geiranger est magnifique.
> Dalsnibba Point de vue - Aller/retour depuis Geiranger La seule route payante : 70kr par voiture. Allez, je vais me mouiller : oui, ça vaut le coup. Paysage époustouflant d’abord de congères, de lac gelé, de petits icebergs … et puis, on grimpe, on grimpe, on grimpe …. enfin là-haut, tout là haut, sous des bourrasques de vent effrayantes, on domine le Geirangerfjord. C’est absolument magnifique. Photos qui donnent l’impression d’être prises d’avion. N’y aller que si le temps est bien dégagé.
> La vieille route du Strynefjell (Gamle Strynefellsvegen - Rv258) de Videseter à Grotli. Route de montagnes, paysages de lacs gelés, de congères … Superbe.
> Les vergers de la Rv13 Portion de la Rv13 qui longe le Sorfjorden Changement de décor. On est ici dans des vallées verdoyantes, riantes, où le bord du fjord est recouvert d’arbres fruitiers. Les cerises commençaient à peine à donner … Autant les fraises étaient délicieuses, autant les cerises n’avaient aucun goût (trop tôt sûrement). Tiens, j’en profite, un petit mot sur les fraises : à celles vendues en supermarché, préférez celles vendues sur le bord des routes directement par les particuliers. Selon la fraîcheur et la qualité, entre 20 et 40 kr la barquette (de 500 gr je pense). Parfois, seule une petite pancarte et une tirelire vous indique le prix à payer. Servez-vous, payez et régalez-vous ! Tant d’honnêteté laisse rêveur … On n’a jamais été déçus, elles sont délicieuses.
> La vallée du Numedal (Rv40) de Kongsberg (au Sud) à Geilo Très intéressante par la multitude des stabbur qu’elle permet de découvrir. Qu’est-ce donc ?... Vous en verrez beaucoup. Ceux qui connaissent Sulawesi vont être surpris : comment ? les greniers des Torajas ici ?!? Et c’est bien de ça dont il s’agit ! Des greniers à grains, sur pilotis pour les protéger des animaux, de l’eau. Certains sont vraiment anciens, les poteaux sont joliment sculptés, le bois est peint. La plupart sont très bien entretenus voire vraiment valorisés. Cette route a l’intérêt de nous faire découvrir l’habitat si particulier de la vallée du Numedal : de grandes fermes, regroupant l’habitation principale (souvent peinte en blanc), la grange (souvent rouge), les greniers, les celliers. Que du bois, bien sûr. Des couleurs, des fleurs, du bon goût … que c’est joli !
> Les routes Rv7 et Rv55 sont aussi classées routes touristiques et méritent tout à fait de l’être.
3 – Les fjords
> La croisière sur le Geirangerfjord 110 kr/p Nous avons fait la croisière touristique, aller/retour depuis Geiranger, 1h30 de navigation. Le bateau vogue à travers le Geirangerfjord, nous permettant ainsi de découvrir de nombreuses et jolies cascades sur des falaises abruptes, des fermes isolées … Commentaires en Français. Sans être incontournable si vous faites la Route des Iles, ça vaut le coup s’il fait beau, le fjord est vraiment grandiose. Le point de vue depuis Dalsnibba peut suffire …
> La traversée du Naerofjord De Gudvangen à Laerdal : 704 kr au total (voiture+moi) Pour traverser le Naerofjord (fjord le plus étroit de Norvège), nous avons pris le ferry à Gudvangen et sommes descendus à Laerdal. Nous étions très peu à bord du bateau. C’est très cher pour bien peu d’intérêt. Certes, le fjord est étroit mais j’imaginais des parois plus raides qui auraient augmenté l’effet encaissé. Ce n’est pas ça … Donc, voila un bon moyen de faire de grosses économies d’autant qu’il y a moyen de rejoindre Laerdal par la route …
4 – Les Lofoten Incontournables. On a eu la chance d’y arriver à 4h du matin, sous un beau soleil qu’on a conservé 2 jours. Hébergement dans des maisonnettes de bois sur pilotis, appelées ici des rorbuer. On a trouvé une très bonne adresse (voir § plus haut).
Les randonnées pédestres ne sont pas extrêmement bien indiquées et l’office du tourisme ne nous a pas été d’un grand secours. Nous y avons quand même acheté une carte détaillée au 1/50 000ème (j’ai oublié de noter le prix) qui nous a été bien utile, même en voiture.
Nous avons aimé flâner dans les petits villages colorés de pêcheurs : Å (c’est le nom du village à l’extrême sud) ; Nusfjord (les abords du village –avant le péage de 30kr- sont superbes et justifient ce petit détour) ; Haucklandsand, splendide crique entourée de montagnes moussues ; Henningsvær, notre coup de cœur, à ne surtout pas manquer pour la beauté du bourg et des petits ilôts de granit roses de la baie. Pour ne citer qu’eux.
A Å, vous trouverez (entre autres !) 2 choses incontournables : Le musée de la morue, Lofoten Torrfiskmuseum (40kr/p) animé par le truculent patron ! Vous saurez tout sur la morue en sortant de là. La boulangerie artisanale. J’en salive rien qu’en y repensant !
La galerie du forgeron de Sund était trop chère pour nous : 45kr/p. Ce même billet donne pourtant droit à un musée de moteurs de bateau … Philippe et moi, on se regarde … un musée de moteurs de bateau 😮 ?? on relit, oui, oui, c’est bien ça. Gros fou rire. Là, je pense qu’il vise un public averti ! En tous cas, on ne s’est pas du tout sentis concernés, nous qui sommes à peine capable de distinguer une Clio d’une Picasso ! Pas pour nous 😛 …
Enfin, attention à quelques arnaques 🏴☠️ : Magasin de produits de la mer à Reine (je n’ai pas noté l’adresse mais je n’en ai vu qu’un, sur la route principale). N’achetez pas sans savoir les prix … Village de pêcheurs de Nusfjord. Droit d’entrée : 30 kr/p. Or, le plus beau quartier est celui avant le "péage" … Musée viking à Borg, vraiment trop cher : 100 kr/p. Boycottez sans hésiter !
5 – Le soleil de minuit Aux Lofoten, on est bien au-delà du cercle polaire. Pas de nuit du tout. Pas même un crépuscule, une pénombre, un entre-chien-et-loup. Non, non, une vraie lumière ! On peut lire sans lampe 24h/24 ! Je n’imaginais pas ça … C’est troublant, c’est perturbant, ça décale car on n’a pas envie de se coucher et on se lève très tôt. Je vous le redis, à 4h (du mat’) aux Lofoten, on avait un grand soleil et une magnifique lumière ! Et ce qui trouble, c’est que tout est fermé. Ben oui, ils dorment ces braves gens pardi ! Néanmoins, magasins, réceptions de camping, stations service, dernier ferry … tout ferme plus tard. Il n’est pas rare de trouver ces services ouverts jusqu’à 23h. Nous qui sommes habitués pendant nos voyages à vivre avec le soleil, on a fait pareil. Aie … Les nuits furent courtes 🤪.
6 – Le cercle polaire Il est la limite où, lors du solstice d’été, le soleil ne touche même plus l’horizon. Donc, plus on monte, plus il fait jour la nuit. Sur la E06, un centre du Cercle Polaire. Nous y sommes arrivés tard, vers 21h, sans entrer dans le musée (fermé). Il faisait froid mais nous avons néanmoins pris le temps d’aller monter notre petit cairn-graffiti. Encore une belle idée qui ne dénature pas le paysage et permet à notre nature humaine de répondre à ce besoin irrépressible de toujours laisser sa trace … Trace ici heureusement bien éphémère qui durera jusqu’au prochain touriste qui piquera mes cailloux pour faire son cairn à lui … Ca me va !
SITES CULTURELS :
1 – Les stavkirker, les églises en bois debout Ceux qui me connaissent ou ont lu mes précédents carnets savent combien nous aimons les vieilles pierres. Ici pas de vestiges … sauf ces églises moyenâgeuses, tout en bois. Elles restent au nombre de 28 alors qu’à l’époque il y en a eu jusqu’à 2000 en Norvège. Ce sont des constructions propres à la Norvège, uniques, originales. Il se dégage de ces églises une force, une histoire, un passé qui conduisent au respect et à l’admiration. Couleur de miel doré, odeur de résine et d’onguent pour les sabots des chevaux (les cavaliers comprendront !), majesté des clochers fièrement dressés au dessus des toits à pans multiples, magie des sculptures entourant les portes … on ne peut pas rester insensible. Vous ne pouvez pas aller en Norvège sans en voir au moins une. Et je trouve même qu’il est dommage de n’en faire qu’une seule. 3 ou 4 pour bien comprendre, c’est mieux. Elles sont toutes assez différentes. Seul l’intérieur est payant, vous pouvez vous contenter de l’extérieur pour beaucoup mais certaines méritent qu’on paye les 30 ou 50 kr/p pour entrer … Ca vaut le coup de comprendre comment elles sont fabriquées, ces stav qui supportent toute la structure. Un petit musée à Borgund donne quelques explications bien utiles. Sinon, le guide à l’entrée de chaque église est toujours prêt à répondre aux questions, dans un Anglais parfait. Si vous êtes des passionnés, alors achetez dès que vous le trouverez le petit livret (Norges Stavkirker en Norvégien, Allemand et Anglais – 33 pages) qui reprend les 28 stavkirker. 30 kr. Ca les vaut. Il est clair et positionne bien les églises. Pratique pour la chasse au trésor. C’est grâce à ce petit livret que nous avons revu notre fin de voyage … Pour ceux qui veulent se contenter d’une ou 2 églises : Borgund, Vik-Hopperstad et Uvdal ont eu nos préférences.
2 – Les musées folkloriques Musées en plein air, il en existe dans tout le pays ; ceux d’Oslo et de Lillehammer sont les plus réputés. Il s’agit de regrouper (souvent autour d’une stavkirke) d’anciens bâtiments (des habitations, des granges, des greniers, des saunas, des ateliers …), restaurés et meublés (pour certains) et d’expliquer ainsi l’évolution de l’habitat. Parfois, vous ne pourrez pas y échapper si vous voulez voir la stavkirke. Avis mitigé : Philippe aimait beaucoup, moi moins, regrettant à chaque fois un manque de pédagogie ou d’explications.
3 – Les villes Hormis Oslo, pas de grandes villes, pas de grands centres commerciaux sans âme, pas de super/hypermarchés, pas de MacDo (ou bien peu en tous cas), pas de publicité envahissante … Même les villes sont coquettes, proprettes, charmantes.
Roros – Petit bourg minier qui a gardé ses vieilles maisons. Une ville-musée, très agréable. On y flâne avec plaisir une bonne ½ journée.
Mosjoen – Le besoin de faire une pause sur la route, de refaire notre approvisionnement quotidien de yaourt (ne ratez pas ceux au melon, ils sont divins !), voila comment nous avons atterri dans le quartier Sjogata de Mosjoen. Superbes maisons au bord du fjord. Pimpantes, arrangées, fleuries …
Trondheim – Surprenant quartier ultra-chicos en haut de la ville.
Kristiansund – La ville est répartie sur 3 îles, reliées par des ponts. Jolie ville portuaire et industrieuse.
Bergen - Nous avons eu cette chance, rare, de la voir sous le soleil. C’est un enchantement ! Arrivez très tôt, vers 8h, avant les bus : vous aurez Bryggen pour vous seuls, avec les boutiques encore fermées. Si vous voulez comprendre l’influence de la Ligue Hanséatique sur l’histoire de la Norvège, je vous conseille la visite du musée hanséatique (45 kr/p) en suivant la visite guidée menée par une jolie guide dans un Français parfait. En plus, son origine latino nous a changés du charme des blondes Norvégiennes. Philippe, ferme la bouche et écoute ce qu’elle raconte 😛 ! Nous sommes là pour nous cultiver que diable !!… Bon sérieux, allez-y, elle est vraiment compétente et le musée vaut le coup. Ne boudez pas le marché aux poissons, même s’il est très touristique … Le saumon fumé mariné est délicieux. Boulangerie et vendeurs de glaces juste à côté pour les gourmands … Par facilité, nous nous sommes garés dans un parking couvert, juste à côté de Bryggen. Paiement pas carte bancaire. 170 kr pour 6½ heures. Comme nous sommes arrivés tôt, il y avait des places dans les rues. Le problème c’est qu’on ne peut y rester d’un temps très limité (1 ou 2 heures - time en Norvégien signifie heure … c’est troublant, spontanément, j’ai interprété ce mot en Anglais en cherchant ce que voulait bien pouvoir dire "parking autorisé 1 ou 2 fois" …🤪). On a préféré payer plus mais être tranquille. Nous avions lu que l’entrée de Bergen est payante, qu’ils photographient votre plaque d’immatriculation et qu’il faut sagement s’acquitter du droit je ne sais où … On a oublié, et on a survécu. Et jusqu’à présent, pas encore vu d’huissiers ou de policiers norvégiens débarquer chez nous …… Ce n’est pas une incitation à la fraude que j’exprime là, mais c’est juste pour vous rassurer si, comme nous, vous oubliez … non, vous ne serez pas montrés du doigt à l’aéroport !
La seule ville qui ne nous ait pas plu a été Bodo (notre port d’embarquement pour les Lofoten), tristounette, industrielle.
4 – Les musées d’Oslo et de Bygdoy Entrée de la ville payante à des guichets sur toutes les routes qui mènent au centre ville. 20 kr/voiture. Là, au moins, on ne risque pas d’oublier. Parking couvert comme à Bergen. Paiement par carte (pas de barrière à l’arrivée, on se gare, on va à l’automate, on passe sa carte bancaire, on récupère un ticket à laisser derrière le pare brise ; au retour, avant le départ, on retourne à l’automate, on repasse sa carte pour payer). 137 kr pour 3 heures.
Musée historique 🙂 GRATUIT !!!!!!!!!!! Muséographie extraordinaire. Didactique, vivant, clair, voila une belle mise en valeur d’objets divers (normalement assez chiants, genre pointes de flèches et éclats de pots en terre cuite ….) qui retracent l’histoire de la Norvège. On termine par une salle de portails de stavkirker … Je conseillerai de faire ce musée plutôt en fin de voyage. Les enfants apprécieront aussi. On y a passé 1½ heure. On aurait pu s’attarder encore davantage.
Galerie Nationale GRATUIT aussi et juste à côté du musée historique. Comme il est gratuit, on y a fait un tour ultra rapide. Juste pour aller voir Le Cri de Munch et quelques tableaux de grands maîtres Norvégiens (Dahl) ou Européens (Picasso, Manet, Rubens …)
Parc Frogner GRATUIT encore et ouvert 24h/24. Décoré des statues monumentales de Vigeland. Nous, on a aimé. C’est très particulier. On y a flâné 1 heure.
Les musées de Bygdoy : Le GdR explique qu’il faut faire attention, que tous les parkings ne sont pas au même prix. C’est tout, sans indiquer quel est le plus intéressant. Super ! Ca va m’aider ! Merci le GdR ! Evidemment, on ne s’est pas amusé à faire tous les parkings pour comparer les prix et trouver le moins coûteux. On s’est garé à celui qui nous convenait le mieux et basta. On se gare donc dans le parking attenant au musée des bateaux Vikings. Le paiement s’y fait par tranche forfaitaire (un peu arnaque, pas très pratique, on ne sait pas forcément à l’avance combien de temps on va passer dans ce musée …). Du coup, on a opté pour le forfait max de 24h à 64kr. C’était beaucoup trop évidemment !!! Néanmoins, je vous conseille d’être en règle, ça avait l’air très contrôlé.
Musée des bateaux vikings 🙂 50 kr/p Ne le ratez pas !! Petit musée qui abrite les restes de 3 bateaux vikings sépultures. C’est impressionnant et on a bien sûr fait le rapprochement avec les techniques de construction des stavkirker. Très intéressant.
Le Norsk Folkmuseum 90 kr/p On le rejoint à pied depuis le musée des bateaux vikings. Euh, vu le prix du parking, la Lily elle va en profiter de sa place de parking !! Musée de plein air comme on en a vu plusieurs au fil de notre voyage. Ici, vous verrez la stavkirke de Gol. Magnifique, mais après les 20 autres que nous avions vues, celle-ci nous a semblé trop restaurée, trop droite … trop bonne élève.
DIVERS :
L’accueil et la langue : plus ouverts et plus chaleureux que les Islandais, ils sont aimables, serviables, souriants, sans être de grands bavards … Tous parlent Anglais, la majorité très très bien. Les Norvégiens sont honnêtes et s’attendent à ce que tout le monde le soit. Multiples exemples. Nous avons trouvé une boulangerie artisanale dans le camping de Mjonoy où pains et gâteaux étaient à disposition des clients. Un simple écriteau stipulait d’aller payer à la réception. Même chose pour du fromage de chèvre vendu chez un particulier. Son entrée était en libre accès, un frigo, les prix affichés, une petite tirelire à côté pour payer …. Et personne pour surveiller … Une fois, c’est un camping où nous avons trouvé une réception déserte. Une affichette invitait à visiter les hytter, toutes ouvertes, à choisir, à s’installer. Paiement plus tard … Bien sûr les sanitaires étaient ouverts et parfaitement propres. Nous avons retrouvé ce genre de comportement très fréquemment. C’est très agréable, très reposant. Et c’est un cercle vertueux, gagnant-gagnant ! Logistique : faut-il en rajouter ? trop facile. Les cartes bancaires : toutes (y compris l’Amex) très bien acceptées, quasiment partout (camping, station service, superettes, ferry, musées …). Nombreux DAB également. Le climat à cette époque : le soleil et le ciel bleu, c’est du bonus ! si vous ne partez pas dans cet esprit-là, vous risquez d’être déçus … Nous avons eu beaucoup de pluie. Beaucoup. Et du ciel blanc, bien pire pour les photos que le gris ou le nuageux. Il peut pleuvoir des jours entiers sans discontinuer … On a eu toutefois la grande chance d’avoir quelques très belles journées à des moments cruciaux (Lofoten, Route des Trolls, Bergen …). Les Norvégiens vivent sous la pluie sans même s’apercevoir qu’il pleut. Pittoresque ! Au niveau des températures, il a fait bien moins froid que ce que je craignais. Au pire, nous sommes descendus à 4°C (nous avions la température extérieure indiquée dans la voiture). Au mieux, on a eu 27°C !! En moyenne, on tournait à 10-12°C. Donc, des hauts avec manches longues, une polaire, un coupe-vent Gore Tex, des chaussures fermées. Gants, bonnets, écharpes n'ont jamais quitté la voiture … On ne se salit pas du tout. On ne transpire pas et comme tout est ultra propre, on ne se tâche pas. Inutile de prévoir 1 tee shirt par jour … Au bout de 3 semaines, mes chaussettes blanches étaient toujours blanches (et non, elles ne sentaient pas 😠😛!!). Impressionnant (pas qu'elles ne sentent pas, qu'on se salisse si peu ! 😛). On a apprécié nos tongs pour aller aux douches dans les campings. Enfin, en une nuit, le petit linge est sec. Donc, voyagez légers ! Nous aurions apprécié d’avoir emporté un parapluie pour les balades dans les villes. La végétation à cette époque : merveilleuse ! des lupins sauvages multicolores au bord des routes, des fleurs des champs innombrables, c’est vraiment la bonne époque ! C’était aussi la pleine saison des fraises et le tout début des cerises. Trop tôt aussi pour les framboises. L’affluence touristique à cette époque : il y a des touristes !! En camping-cars, en vélo, en voiture comme nous. Ceux-là on les retrouve dans les campings. Des bus aussi, ceux-là on les entrevoit dans les stavkirker les plus connues. Bref, pas gênant ... L’itinéraire : paragraphe spécial plus haut. Les randonnées : on aurait sans doute aimé en faire plus. On avait prévu aux Lofoten d’aller voir la grande plage de sable. La pluie et la brume ont eu raison de notre motivation. Ailleurs, il faut prendre le temps de se poser et d’aller dans les offices de tourisme pour récupérer des infos. On n’a pas trouvé que c’était si simple que ça … mais, bon, peut-être que la motivation n’y était pas assez et qu’on ne s’est pas vraiment donné les moyens non plus. Quant au GdR, il est totalement nul sur ce chapitre. Photos : prises électriques identiques à la France pour recharger les batteries. Rien de pire qu’un ciel blanc au dessus d’une église en bois sombre. Surexposition garantie. Mais quel enchantement quand, de temps en temps, le ciel est bleu pétant et la lumière rasante. Du bonus ! L'artisanat : des trolls, des trolls, des trolls …. Difficile d’y échapper. D’ailleurs on n’a pas essayé. Un petit troll, 2 torchons, 2 CD d’Edvard Grieg, quelques tranches de saucisson … c’est tout ce qu’on a ramené. Trop cher.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les paysages (c’est vraiment trivial de dire ça !) La beauté de leurs habitations Le côté facile du voyage Le pain
On a moins aimé : 😕 Les prix.
En conclusion … Nous sommes ici dans le haut de la pyramide de Maslow : la population a de quoi vivre et bien vivre. Alors, elle peut se préoccuper d’esthétique, d’art, de superflu. Ajoutons-y un amour et un respect de la Nature sans borne. On obtient un pays préservé, valorisé, sublimé. Tout n’est qu’esthétisme, bon goût, raffinement. Les maisons sont colorées, fleuries, décorées. Les lieux publics sont propres, discrets, bien entretenus. Les routes, les ponts sont des chefs-d’œuvre s’intégrant magnifiquement dans le paysage. J’avais a priori tendance à comparer ce voyage à venir à celui déjà vécu en Islande. Non, rien à voir. D’autres paysages, d’autres climats, d’autres gens, d’autres ambiances. Je ne préfère pas l’un à l’autre, ils sont finalement incomparables. Sans avoir été en Islande, nous ne serions pas venus en Norvège. Seul point commun malheureux : les prix. Plus qu’un excellent voyage, nous avons passé aussi d’excellentes vacances en Norvège, faciles grâce à une logistique bien rôdée. De bout en bout, nous avons été subjugués par des paysages grandioses et variés, jamais lassés. Et nous avons adoré avaler notre bol de müesli au yaourt au melon devant des sommets enneigés ou près d’un torrent bleu rugissant. La pluie n’a pas réussi à nous gâcher nos vacances, pourtant aux dires des autochtones, elle a particulièrement mis le paquet cette année ! Voila un voyage qu’on prévoyait austère, rude, difficile, froid et qui nous a enchantés par, au contraire, son côté jovial. La Norvège est un pays où, en été ( !), il fait bon vivre, un pays où les paysages sont si beaux que même le soleil ne s’y couche plus.
Que les puristes me pardonnent, je n’ai pas eu le courage d’aller chercher les caractères norvégiens pour écrire ce texte …
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Aucune réservation effectuée pour ce périple (ni camping, ni ferry). J’ai indiqué les routes empruntées quand elles sont remarquables. Le problème … elles le sont toutes !! Je les ai toutes notées Rvxx (sûrement abusivement) quand ce n’était pas des routes européennes Exx … Avec une carte, je suis sûre que vous vous y retrouverez …
Sam 23 Juin 2007 – Vol Air France Paris/Oslo – Arrivée vers 15h – Récupération de la voiture chez Hertz – 180 km - Nuit à Lillehammer (hôtel Molla*) Dim – Stk** Ringebu - Route vers Roros via Rv27 (Est du PN de Rondane) – Olavsgruva – 300 km – Nuit près de Roros (Roste Camping*) Lun – Roros – Route vers les Lofoten (via Rv17 – Rv769) – 475 km - Nuit à Foldereid (camping) Mar– Mauvais temps : on trace ! Route vers les Lofoten (Rv17 + ferries) – Ferry de Bodo à Moskenes à 00h45 – 490 km – Nuit et soleil de minuit à bord du ferry Mer– Lofoten – 200 km - Nuit à Hamnoy (Eliassen Rorbuer*) Jeu– Lofoten – 100 km – Nuit à Hamnoy (Eliassen Rorbuer*) Ven– Lofoten – Ferry de Svolvaer à Skutvik - Redescente vers le Sud via la E06 – Passage du Cerlce Polaire – 500 km - Nuit à Elvmothei (Camping) Sam– Mosjoen : quartier Sjogata – Laksfossen (sans intérêt) – Bolarein – 500 km - Nuit à Asen (Gullberget Camping) Dim– Eglise de Stordjal – Trondheim - Kristiansund – 280 km - Nuit à Kristiansund (Byskogen Camping) Lun– Stk. Kvernes - Route de l’Atlantique (Rv64) – Echelle des Trolls (Rv63) – 330 km - Nuit à Eidsdal (hytte privée*) Mar– Route des Aigles (Rv63) – Croisière sur le Geirangerfjord – Dalsnibba (Rv63) – Gamle Strynefjellsvegen (Rv258) – Stk. Lom – 180 km - Nuit à Lom (hytte privée*) Mer– Route Rv55 – Stk. Urnes – Stk. Kaupanger – SognFolkmuseum – 420 km - Nuit à Bergen (chambre chez l’habitant*) Jeu– Bergen - 50 km - Nuit à Bergen (Lone Camping) Ven – Steindalsfossen sur la Rv7 – Rv13 vers le Nord – Aller/retour à la Stk. Vik-Hopperstad sur la superbe Rv13 – Retour sur la E16 – 340 km – Nuit à Gudvangen (Vang Camping*) Sam – Flamsbana – Retour Myrdal/Flam à pied (21km-5h) – Stk. Undredal – 60 km - Nuit à Gudvangen (Vang Camping*) Dim – Ferry Gudvangen/Laerdal : traversée du Naerofjord – Laerdal : vieux quartier – Stk. Borgund – Rv52 - Stk. Torpo sur la Rv7 – 140 km - Nuit à Torpo (hytte privée*) Lun – Rv7 (Ouest) : plateau Hardangervidda – Veringfossen – Rv13 (Sud) et ses vergers – Stk. Roldal sur la E134 – Stk. Eidsborg – 420 km - Nuit à Vinje (Mjonoy Camping*) Mar– Stk. Heddal sur la E134 – Vallée du Numedal : Rv40 (Nord) - Stk. Flesberg – Stk. Rollag – Stk. Nore – Stk. Uvdal – 275 km - Nuit à Uvdal (Roisland Hytteuleie og Camping) Mer– Rv40 Nord – Rv7 Est – Rv51 – Valdres : boucle Rv51 Nord puis E16 Sud – Stk. Hegge – Stk. Hore – Stk. Lomen – Stk. Reinli (sur la E16) - 320 km - Nuit à Fagernes (Fossen Camping) Jeu– Stk. Hedal sur la E16 – Oslo via la 35 et la 4 – 330 km - Nuit à Jevnaker (Slovika Camping*) Ven– Oslo – 160 km - Nuit à Jevnaker (Slovika Camping*) Sam 14 Juillet– Vol Air France Oslo/Paris – Départ à 15h45 * Hébergement décrit plus bas. ** Stk. = stavkirke = église en bois debout
L’ITINERAIRE :
Pour la Norvège, ça mérite un paragraphe spécifique. En effet, autant dans d’autres pays, on va recroiser les mêmes voyageurs tout au long du périple, autant ici, il y a autant d’itinéraires que de touristes ! Nos choix structurants ont été : ni le Grand Sud ni le Grand Nord. Et, pour une fois, sillonner, plutôt qu’approfondir une région. On a vraiment tricoté …
Ne vous fiez pas à notre itinéraire pour bâtir le vôtre. A partir du parcours prévisionnel, il s’est construit sur place, largement modifié en raison du mauvais temps, de la logistique (trouver un chouette camping) ou au contraire de ferries qui se sont enchaînés bien mieux que prévu … Au départ, nous n’avions pas prévu de rouler autant … Un très mauvais temps (le pire : pluie, brouillard épais, froid et vent) nous a surpris lors de notre montée aux Lofoten par la magnifique route côtière (Rv17) qui passe par de très nombreux ferries. Ca nous a incités à ne pas nous attarder et à poursuivre notre chemin. D’autant plus que les ferries s’enchaînent comme une onde verte en ville. Au final, nous avons fait la montée en 2 jours, alors qu’on en avait prévu 4. Croyez bien qu’on aurait largement préféré la faire en 4 jours comme prévu, preuve d’un temps plus clément 😕 ! 1 journée de moins que prévu aux Lofoten, la pluie (encore elle !) ne nous permettant pas de faire les randos prévues (du moins on n’en a pas eu envie car, après tout, on peut toujours). Et puis également, la descente vers Bergen, où nous n’avons trouvé aucun camping sur l’affreuse E39 où les tunnels se succèdent, nous a fait arriver à Bergen 1 jour plus tôt … Bref, 4 jours de rab (sur 21, c’est beaucoup) que nous avons utilisés pour la croisière sur le Geirangerfjord et pour aller dénicher d’autres églises en bois debout dans la superbe vallée du Numedal et dans le Valdres. 4 jours qui ont donc été bien utilisés, ce fut merveilleux, mais bien des km en plus …. Au total, plus de 6000 km en 3 semaines, en comptant tous nos détours. Des journées parfois très longues de voiture, permises par ce soleil (si, si !) qui ne se couche pas. On quittait le camping très tôt, généralement vers 7h30, nous nous arrêtions vers 16 ou 17h, mais parfois bien plus tard (21h30 pour l’arrivée à Bergen). Les journées à plus de 400 km (souvent bien involontaires, comme dit plus haut) nous ont paru très lourdes. 300 km, ça va encore. Au-delà, 🤪 pfff … Mais toujours sur des routes superbes ! Toujours ! Tant au niveau de la qualité de la route (même les plus petites sont très bien entretenues) qu’au niveau des paysages traversés. J’en reparlerai en détail dans le paragraphe sites naturels car elles font partie intégrante du voyage en Norvège.
Loin, très loin d’être un modèle, vous avez là un itinéraire vécu. Ce qui peut se faire en fonction des aléas. Ca nous a plu, ça nous a convenu. Je vous souhaite juste une montée vers les Lofoten plus tranquille et plus profitable.
BUDGET :
Aie …. voila le paragraphe qui fait mal 🏴☠️ … La couronne (kr ou NOK) 1 kr = 0, 12 € - 1 € = 8 kr Allez, c’est le moment de réviser la table du 8.
Dépenses préalables : Vol A/R direct Air France Paris/Oslo : 168 €/p Location Voiture Hertz cat D : 966 € km illimité
Principales dépenses sur place (pour nous 2) : Hébergement : 10 095 kr pour 20 nuits Essence (diesel 10, 60 kr/l en moyenne) : environ 3 000 kr Ferries : 3 167 kr pour 17 ferries Divers péages (parking, routes, entrée de ville) : environ 500 kr Musées et églises en bois debout : environ 3 300 kr (incluant la croisière sur le Geirangerfjord : 110 kr/p et le train de Flam : 190 kr/p) Restaurants : 921 kr (pour 2 restaurants 🏴☠️ !) Autre (principalement alimentation) : 5 420 kr Total sur place (hors achats perso) = 26 400 kr
Comme toujours, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative. On peut très facilement visser ce budget en évitant la location de voiture (on peut venir de France avec sa propre voiture), en montant la tente ou en louant des hytter plus petites, en négligeant quelques églises et quelques musées (surtout que certains n’en valent vraiment pas la peine. J’en parlerai plus bas), en évitant les restaurants et en préférant les crevettes au saumon fumé … Au niveau budget, la Norvège est bien plus intéressante à 4 qu’à 2. En effet, la voiture louée et la plupart de nos hébergements auraient pu convenir pour 2 de plus, sans surcoût … Tout comme nos petits déj ... on mangeait pour 4 !... trop gourmands 😛 !!
GUIDES :
Site perso - www.dewalque.eu/norway2003/ Ce site nous a beaucoup aidés à préparer notre voyage. Il est très complet, bien structuré et très beau. Un énorme travail dont nous tenons à remercier ici les auteurs ! Guide Bleu – Fidèle à sa réputation : excellent guide culturel qui nous a été très utile tant pour préparer ce voyage que sur place, pour les descriptions des lieux et pour les lectures d’intérêt général lors des longs trajets en voiture. Guide du Routard 2007-2008 (ça m’amuse toujours de consulter en 2007 un guide soi-disant valable pour 2008. C’est nul …). Pour notre type de voyage, aucun intérêt. Tout est survolé, et une structure dont la logique nous a échappé ... Carte - Marco Polo au 1/800 000ème . C’est vraiment écrit petit (j’ai emporté une loupe !! et non, ce n’est pas l’âge 😠 !!... Pas que 😕 …. ) mais elle est précise et exacte.
TRANSPORTS :
1 – Vols Paris/Oslo - Air France Achetés mi Mars sur le site d’Air France : 168 € l’A/R. e-ticket. 2h30 de vol.
2 – Location de voiture Avec les 10% de discount par la carte Fréquence Plus d’AF, c’est Hertz qui offrait les meilleurs tarifs pour le genre de voiture qu’on cherchait. Prépayé – Aucune mauvaise surprise à l’arrivée - Location d’une Ford C Max (cat D), surclassé à l’arrivée par une Skoda Octavia au coffre immense. C’est un genre de break, ils ont tous ce genre de voiture là-bas … on ne déparait pas dans le paysage automobile … Ultra pratique pour y loger nos 3 gros sacs (eh oui, on était loin de nos 14 kg de bagages habituels, car on avait la tente, les sacs de couchage, les matelas, de la bouffe, du matériel de camping … ). Et puis, on savait aussi qu’on allait y passer de longues heures …. voilà qui justifiait un peu de confort. Sur la route, on roule avec les feux de croisement en permanence (de jour comme "de jour"). Conduite calme : entre 70 et 80 km/h. Nombreux radars indiqués. Les Norvégiens sont calmes, courtois, civilisés voire parfois même un peu mous … Bon, ça fait du bien !
3 – Ferries Il sont à la Norvège ce que les gués sont à l’Islande. On s’inquiète quand on arrive au premier, on se régale dès le 2ème, on se morfond en sortant du dernier … Les ferries sont en fait des bacs qui permettent de traverser les fjords en faisant la navette d’un bord à l’autre. Certaines traversées durent 15 minutes, d’autres 3 heures … Nous n’avons jamais réservé (certaines réservations sont payantes, renseignez-vous) et nous ne sommes jamais restés à quai. Ce fut un vrai bonheur. Comment ça marche ? C’est ultra simple. Sur la route, des panneaux très explicites indiquent le port d’embarquement. On y arrive … des files d’attente, 1, 2, 3 … 10, c’est selon la taille du bateau. La première est réservée à ceux qui ont réservé, les suivantes aux autres. On prend la queue en se glissant derrière la dernière voiture ; on coupe le moteur et on attend. Quelques minutes avant l’arrivée du ferry, un employé passe de voiture en voiture pour délivrer le ticket. Il encaisse (CB acceptée généralement). Le ferry arrive, vous le voyez qui vient d’en face. Il accoste, ouvre sa grande mâchoire et déverse son flot de voitures. Quelques minutes plus tard, il est vide, c’est à nous ! Dans l’ordre d’arrivée et dans un calme incroyable, on va remplir la cale du bateau. Ca prend 5 minutes, c’est extrêmement rapide. Une fois à bord, chacun descend de son véhicule et monte dans le salon, plus ou moins spacieux et confortable selon la traversée (généralement, plus la traversé est longue, plus le bateau est gros, plus le salon est confortable). Des petits box, des tables, des fauteuils, un petit snack. C’est sympa, on s’installe, on sort son thermos et son picnic et on profite des paysages à travers les grandes baies vitrées. Si le temps le permet, on peut toujours sortir sur le pont aussi. Au passage du cercle polaire, tout le monde était dehors. Ces traversées sont de très bons moments car tout en faisant une pause, on profite des fjords de l’intérieur. On joint l’utile à l’agréable. Le coût. On paie pour la voiture et pour les passagers (le conducteur ne compte pas, il fait partie du forfait voiture). Pour un camping-car, c’est 2 à 3 fois plus cher que pour une voiture. Attention, ça plombe vite un budget … Voici 2 liens qui vous donneront quelques indications (horaires/coût). www.rv17.no/...webshop&art_id=4 www.fjord1.no/ Je vous conseille aussi de commander la brochure NRI Guide 2007 ici www.visitnorway.com/...alInfo.aspx?id=41806 A bord des ferries, vous trouverez également des brochures donnant les horaires de la compagnie. Bref, les infos ne manquent pas … Cela dit, inutile de vouloir trop planifier. Nous on n’a jamais su à quelle heure partaient les ferries. On arrivait, ça se faisait tout seul … Finalement, le plus important, c’est de connaître l’horaire du premier et l’horaire du dernier …
Traversée Bodo/ Moskenes vers les Lofoten – Départ : 00h45 ! 3 heures de navigation - ruteinfo.ovds.no/en/default.aspx?rnr=86 Nous sommes arrivés sur le port d’embarquement vers 22h00, avons pris notre place dans la file de voitures et sommes allés manger en ville, laissant Lily (la voiture !) faire la queue toute seule comme une grande. De retour vers 23h30 pour attendre le vendeur de tickets et l’embarquement. Dans le calme ! Contrairement à ce que je craignais, nous étions très peu à prendre le ferry de 00h45 pour le Midnight Sun Voyage. Il est vrai qu’on arrive aux Lofoten vers 4h du matin et que, même s’il fait grand jour, bien sûr tout est fermé. Nous sommes allés nous garer devant la réception des Rorbuer Eliassen et avons attendu l’ouverture (8h) en piquant un bon petit roupillon dans la voiture. Malgré une nuit un peu agitée, je continue à trouver que c’est un bon plan : résa inutile (ou gratuite) pour le ferry, on arrive tôt ( !) aux Lofoten donc on trouve à se loger, et puis on fait l’économie d’une nuit de camping … Enfin, ce qui n’est pas le moindre intérêt, s’il fait beau (comme il a fait beau pour nous, enfin !) on profite du soleil de minuit. Nous sommes arrivés aux Lofoten à 4h sous un grand soleil. Phénomène extraordinaire ! Le ferry est très confortable. On peut même s’allonger. Cette traversée reste un de nos plus beaux souvenirs du voyage. Cela dit, elle est vraiment coûteuse : 687 kr (voiture+moi) contre 324 le retour de Svolvaer à Skutvik. Ca s’étudie ….
HEBERGEMENT :
C’est un sujet important, il y a beaucoup à dire.
1 - D’abord, évitez les hôtels … 🏴☠️ Les hôtels et les motels sont inabordables. Le premier soir, à Lillehammer, un peu pris de court, nous avons testé : 995 kr (125 €) la chambre double ! Sans que ce soit un palace. Certes, le petit déj buffet (énoooooooorme !) est inclus mais quand même …. Si vraiment vous cherchez un hôtel, alors je le recommande, il est très bien : www.mollahotell.no/. Sinon, poursuivez votre lecture … Les motels, assez nombreux le long des routes touristiques, sont un peu moins chers : autour de 850 kr la chambre double. Pas testé.
2 - … et privilégiez les hytter !! 🙂 Nous avons donc privilégié les campings. Par précaution, nous avions emporté notre tente ; elle ne nous a jamais servi … En effet, les campings accueillent bien sûr les campeurs (en tente), les camping-cars (très nombreux) et disposent aussi généralement de quelques hytter. Une (j’ai décidé arbitrairement que hytte était féminin), donc, une hytte au singulier et des hytter au pluriel. A prononcer huteu en aspirant bien le H, mais le mieux, c’est de le demander en anglais : cabin. Ce sont de petits bungalows indépendants, tout en bois, semblables à leur habitat, chauffés individuellement, plus ou moins bien équipés, plus ou moins confortables, plus ou moins grands (pouvant accueillir jusqu’à 6 voire 8 personnes pour certains). On trouve toutes les formules : ça va du plus basique, composé d’une simple pièce de quelques m2 avec 2 lits superposés, une table et 2 chaises au véritable petit appartement avec coin cuisine (parfois ce n’est plus un coin mais une véritable pièce), coin salon, coin nuit, douche et wc. Hormis pour les plus basiques (qui sont somme toute assez rares), c’est toujours très fonctionnel et le minimum nécessaire est toujours fourni (un frigo, des plaques de cuisson, une bassine pour faire la vaisselle, une lavette, une cafetière et une théière, une planche à découper, un peu de vaisselle de base et quelques casseroles …). Ceux qui connaissent IKEA vont se retrouver en terrain connu !! Bien sûr, les prix varient du simple au triple selon le niveau de confort (en gros de 200 à 600 kr) lié de très près à l’installation de l’eau dans la hytte. Pour notre part, on a souvent loué des hytter sans eau, mais toujours avec un coin cuisine (frigo, plaque de cuisson, un peu de vaisselle de base). Le frigo nous était indispensable pour y stocker nos provisions fraîches du dîner et du petit déjeuner. Nous utilisions les équipements communs du camping (évier et sanitaires), toujours d’une propreté irréprochable. L’eau est potable, on peut donc l’utiliser pour cuisiner et pour la boire. Un petit coup de ménage est requis avant de quitter sa hytte. Le balai et la pelle sont fournis et ça prend 5 minutes (ce n’est pas un hall de gare !). Tout le monde est très rigoureux et nous avons toujours trouvé des hytter très propres. Dans le pire des cas, le drap housse des matelas ou l’oreiller était un peu crasseux. Qu’importe, nos sacs de couchage nous protégeaient. Aucune mauvaise surprise rencontrée avec les radiateurs, le frigo ou les plaques. Toujours en état de marche.
Ces soirées et ces matinées passées à faire notre dînette dans ces petites cabanes sont de très bons souvenirs. Ambiance décontractée et respectueuse dans tous les campings. Les vacances au sein du voyage, j’ai adoré ça et je rêve de trouver une nouvelle destination qui permette la même formule. Je suis preneuse des bonnes idées …
A propos des campings, il y en a partout. Ils sont indiqués sur le bord des routes par des panneaux sur fond bleu avec les logos représentant qui ils sont en mesure d’accueillir : une tente, un camping-car, une petite maison pour les hytter, un lit s’ils offrent des chambres ... Vous saurez vite les réperer tant il y en a et les identifier, ils sont tous très différents, certains sont davantage destinés aux pêcheurs Norvégiens (on aura alors beaucoup plus de hytter), d’autres sont plus tournés vers les camping-cars et ne proposent que quelques hytter. Certains ont un charme fou, tant du point de vue de l’environnement (au bord d’un fjord, dans une forêt …) que de l’agencement des hytter. D’autres sont plus quelconques, avec un alignement au cordeau de dizaines de hytter. La taille joue aussi beaucoup sur le charme : du petit camping familial au grand complexe industriel … Bref, il faut aller voir … On gagne souvent en charme ce qu’on perd en confort … Pour notre part, nous n’avons jamais réservé. Mais il faut savoir que, tout au moins pour les hytter, après 17h, il devient difficile d’avoir le choix, il ne reste souvent que les plus grandes, donc les plus chères. En arrivant avant 16h, là, c’est beaucoup plus facile et le matin, alors là, c’est l’embarras du choix ! Concrètement, que ce soit pour planter sa tente, garer son camping-car ou louer une hytte, le principe est toujours le même : il faut s’adresser à la resepsjon du camping.
Toujours dans les campings, pensez aussi à demander s’ils ont des chambres. C’est assez rare mais très avantageux. Il s’agit alors d’un bâtiment regroupant plusieurs chambres et partageant sanitaires et cuisine. Ca peut être superbe ou très tristounet. Là non plus, pas de draps dans les lits et ménage à faire soi-même avant de partir. Nous avons eu une splendide expérience à Elvmothei puisque nous étions seuls dans une grande maison (c’est au camping d’Elvmothei, je n’ai pas d’autres indications).
Un petit mot (sûrement bien inutile pour les habitués des campings) sur les douches. Elles sont payantes. Ca veut dire quoi ? Chaque douche est munie d’un minuteur qui délivre l’eau pendant le temps payé. Attention, que l’eau coule ou non, le temps, lui, s’écoule : on ne paie pas une quantité d’eau mais une durée. La tête couverte de shampooing, j’ai payé pour le comprendre 🤪 !!! Généralement, c’est 5 kr pour 3 ou 4 minutes, parfois 10 pour un peu plus longtemps. Vous vous rendrez compte qu’on se lave finalement bien plus vite qu’on ne croit … 4 minutes me suffisaient. Si, si ! bon, d’accord, je n’ai pas la chevelure de Gina Lollobrigida … ni ses xxx censuré … 😉 Il faut donc prévoir de la monnaie. Conservez vos pièces de 5 et de 10 kr. Bien sûr, sont toujours en accès libre les lavabos avec eau chaude et froide, les wc, ainsi qu’un coin cuisine pour faire sa vaisselle avec tous les produits qu’il faut. On a également vu assez souvent des machines à laver et à sécher le linge. Les habitués du camping doivent connaître. Ces locaux (wc compris) sont toujours d’une propreté irréprochable.
Voici 5 adresses qui ont retenu notre attention (dans l’ordre de notre périple). Les autres n’ont rien de particulier qui mériterait de les recommander.
Camping Roste près de Roros (environ 12 km au Sud, sur la Rv30) : www.rostecamping.no/ 495 kr la hytte (n°5) avec cuisine complète (eau) et sanitaires communs. Hytte très spacieuse : 5 couchages possibles, cuisine séparée. Camping très agréable, vert. Beaucoup d’espace.
Rorbu aux Lofotens : Eliassen Rorbuer à Hamnöy www.rorbuer.no/eng.htm Nous avions le rorbu Bjarnebua à 600 kr. Plan en ligne : jugez par vous-même, tout est dit ! www.rorbuer.no/bumeny_eng.htm Accueil amical et serviable (conseils pour les randos, les visites …). Gros gros coup de cœur 🙂. On conseille vivement !
Camping Vang à Gudvangen Tel : 57 63 39 26 Pas vraiment de charme particulier mais une situation et une vue fabuleuse, entouré de montagnes et de cascades. Largement le mieux des 3 qu’on a visités à Gudvangen, voila pourquoi j’en parle. Arrivés tôt, on a pris le temps de choisir … Les hytter (aucune n’a l’eau) pour 4 sont spacieuses, confortables et bien propres. 450 kr. Bon point de chute pour le train de Flam et la croisière sur le Naeröfjord.
Camping Mjonöy à Vinje (sur le E134, à qq km à l’Ouest de Amot) www.mjonoy.no Nous avions la hytte Fjoset (4 à 5 couchages). 800 kr, certes c’est une folie pure mais qui les valait bien !! Là encore, à 4 c’est bien plus rentable … C’est la maison de Bilbo le Hobbit ! Hytte de charme, tout en rondins, toit couvert d’herbe, à l’intérieur, feu de cheminée (bois gratuit à volonté), sdb et cuisine complète. Dans le "camping", une boulangerie produit pain et gâteaux au feu de bois, divin ! On se sert et on va payer à la réception … plus tard, quand on veut (incroyable !) … Original, unique, bourré de charme. Accueil très très chaleureux. Ca vaut vraiment le coup de faire chauffer la CB … Et c’est un endroit idyllique pour se poser un peu.
Camping Slovika à Jevnaker (sur la 240, à 12km à l’Est de Honefoss, 60 km au Nord d’Oslo et à 20 min de l’aéroport) Pas d’autres coordonnées – Il est dans le guide des campings www.camping.no/index_eng.html Le camping est superbement situé à l’extrême sud du Randsfjord. C’est un lieu de villégiature des mobil-home des Norvégiens (d’Oslo probablement). Les camping-car des touristes sont d’ailleurs parqués un peu à l’écart. Pas très sympa pour eux … Ce qui vaut que je note ici l’adresse, c’est qu’arrivant à 11h nous avons eu la possibilité de pouvoir disposer de l’appartement sous la réception. Pas beaucoup de charme en soi, par contre, immense appartement de 4 pièces (cuisine, sdb, 2 chambres, 6 couchages) ultra équipé (machine à laver le linge et la vaisselle, congélo …), ultra fonctionnel, ultra propre (tout neuf, d’ailleurs). Pour refaire ses sacs avant de partir, nous avons apprécié ce très grand confort. 600 kr. C’est un super bon plan pour une grande famille et un bon pied à terre pour visiter Oslo (à 60 km quand même …). Mais, je le répète, pas grand charme … Rien à voir avec le précédent ….
Une remarque à propos du guide des campings www.camping.no/index_eng.html Sachez qu’il est loin d’être exhaustif, il ne reprend qu’une toute petite partie des campings, ceux sans doute homologués … Il est téléchargeable mais sans la carte routière qui positionne les campings ; il est alors quasiment inutilisable… Sur place, vous le trouverez gratuitement partout (avec la carte !). Cela dit, il ne sert pas à grand-chose. Pour notre part, on s’arrêtait dans un camping parce que le moment était venu et qu’il se trouvait sur la route et non parce que nous l’avions repéré dans le guide. Aucune carte de camping (d’adhérent) ne nous a jamais été réclamée.
3 - Les hytter privées. Alors ça, c’est le super bon plan mais il faut un coup de bol pour tomber dessus au bon moment !! Il s’agit de hytter, toujours indépendantes de l’habitation principale, dont disposent des particuliers (assez souvent ce sont des agriculteurs qui ont transformé une dépendance en hytte privée) et qu’ils louent à la journée. A niveau de confort équivalent (avec ou sans eau dans la hytte), c’est beaucoup moins cher que celles des campings et surtout, et c’est là tout l’intérêt, c’est beaucoup plus sympa car elles sont chaleureuses, vivantes, largement meublées, décorées. Si elles sont sans eau, le propriétaire met bien sûr à disposition douche et wc (parfois dédiées uniquement à la hytte). Elles sont indiquées par un panneau sur le bord de la route, souvent plus artisanal que celui des campings. Soyez attentifs et ne vous en privez pas, c’est un vrai bonheur !! Et si vous êtes des timides sauvages comme nous, je vous rassure, ne craignez pas l’invasion des propriétaires. Ils sont ultra discrets ! LEDIG signifie libre et FULLT complet.
Voici les 3 que nous avons trouvées totalement par hasard et qui, à chaque fois, ont été un vrai bonheur. Naturellement pas de site internet et paiement cash, ça va de soi.
Près de Geiranger Staburret pa Hjelle Gunnhild og Paul Hjelle Olsen N-6215 Eidsdal Tel +47 4156 0229 Un stabbur réhabilité, très grand : cuisine (sans eau), grand salon/salle à manger et une immense chambre à l’étage (5-6 couchages). Sanitaires quasi privés chez le propriétaire, à 2 pas. Très confortable (malgré le manque d’eau), tout décoré, tout mimi. Accueil très chaleureux. 300 kr.
Près de Lom sur la Rv15, à l’Ouest de Lom, (environ 3 km ???) Aie, je n’ai pas l’adresse …. mais nous n’avons vu qu’elle dans le coin. Un petit panneau l’indique. Elle est en contrebas de la route, juste à côté de la maison principale des propriétaires. Encore mieux que la précédente. Sanitaires chez le propriétaires (toujours à 2 pas) mais cuisine complète (avec eau) très très bien équipée. Immense : cuisine, salon/salle à manger et 2 grandes chambres séparées. Je pense qu’on peut y loger à 5 ou 6 (4 sûr !). Ma préférée 🙂. L’envie de s’y poser plus d’une nuit … 380 kr.
A Torpo Opheim Pensionad og Hytte A Torpo même, à 50 mètres en contrebas de la stavkirke. Moins de charme que les précédentes car une seule grande pièce ; pas vraiment décorée, pas personnalisée mais tout le confort : eau, wc, sdb (4 couchages). 400 kr.
4 - Les chambres chez l’habitant (rom ou logo lit sur fond bleu). Un seul essai près de Bergen, désastreux 🏴☠️ … glauque, triste, vieillot, mais plus le choix, arrivés trop tard à Bergen, les campings étaient tous pleins. 300 kr. On n’a pas réitéré l’expérience. Je vous donne l’adresse pour l’éviter : Unndalen, à 15-20 km à l’Est de Bergen.
REPAS :
Tôt le matin (la lumière invite à se lever tôt et puis quoi, on n’est pas là pour dormir …), nous nous concoctions dans notre hytte un énoooorme petit déjeuner qui nous tenait jusqu’à 13 ou 14h. Concombre, tomates, jambon, fromage, céréales, yaourt, fruit, muffin … un vrai festin 😛 ! Ca nous permettait un picnic très léger sur la route en milieu de journée : du thé brûlant (vive la thermos !), des petits gâteaux, du pain … Ces picnics pris dehors, parfois sous quelques gouttes de pluie, sur des aires de repos ou tout simplement assis sur l’herbe au bord d’un torrent ou en face d’un lac gelé, furent de vrais petits moments de bonheur. Les aires de repos sont propres et toujours bien aménagées dans un très joli cadre (au bord d’un torrent, dans une forêt …). Approvisionnement quotidien (pas de glacière dans la voiture) dans les nombreuses superettes qui jalonnent les routes aux abords des bourgs (Rema 1000, ICA, Kiwi, Rimi, COOP …), ouvertes tôt et jusque tard. On trouve absolument tout. Donc, inutile de trop se charger en nourriture (nous avions apporté des lyophilisés (qu’il a bien fallu manger ! pfff….), des soupes, du müesli, des gâteaux à thé …). Nous avions craint de retrouver le désert d’Islande. Rien à voir, tous les jours (dimanche y compris), nous avons réussi à faire nos petites courses très facilement. Cela dit, on trouve tout, oui, mais plus cher qu’en France (sauf les crevettes !). Le soir, dans la hytte on se préparait notre petit repas. Du saumon fumé (laks) ou des crevettes (reker), du hareng (sild), des légumes (pensez au rayon des surgelés qui permet de varier les plaisirs et de limiter la corvée d’épluchage) et du pain, du pain, du pain ! Gros gourmands de pain, on s’est régalé. Ils ont un très grand choix de pain complet, brun, aux céréales, aux fruits secs. On ne savait jamais ce qu’on achetait et on n’a jamais été déçu. Acheté en boulangerie (bakery) de préférence, à défaut, en supermarché, il est toujours très bon. Plus il est noir, meilleur il est (affaire de goût) mais surtout, plus il se garde (encore que je ne vois pas pourquoi je dis ça, on n’a jamais réussi à le garder plus d’ ½ journée ! Trop bon !). Nous mangions ce pain comme du gâteau. C’est un grand souvenir ! Comme quoi, on est heureux avec peu de chose !
A Bergen, nous avons acheté sur le port (marché aux poissons très touristique mais on ne peut guère y échapper) une tranche de saumon fumé mariné et à la boulangerie d’à côté un gros pain aux céréales et fruits secs. On a mangé tout ça sur un banc du port en partageant nos miettes avec les pigeons et les moineaux et en admirant les façades ensoleillées (si !) de Bryggen. Cool !
Attention, aux Lofoten, dans une boutique de vente de produits frais de la mer près de Reine, nous avons acheté des crevettes cuites et nous nous sommes fait avoir. Le prix n’était pas indiqué et j’ai compris après que je les avais payés près de 240 kr/kg . Soyez vigilants. Vous en trouverez souvent des congelés dans les supermarchés (pas moins bonnes) à moins de 20 kr/kg (soit moins de 3€ !). A ce prix là, nous en avons souvent fait notre repas du soir. Toujours avec du pain brun.
Quelques remarques sur les superettes : le vin et les alcools forts sont vendus dans des magasins d’état. Hors de prix. Sevrage total. Vive le coca light à l’apéritif ! les bouteilles plastiques (eau ou soda) sont consignées. Pour récupérer la consigne, vous trouverez dans la plupart des supermarchés, des automates où vous glissez votre bouteille (dans le bon sens) et récupérez un ticket à présenter en caisse pour remboursement. très difficile de trouver de l’eau plate, ils n’ont que de l’eau pétillante. Cela dit, l’eau du robinet est potable. Donc très peu de frais à ce niveau là. les sacs en plastique fournis négligemment par la caissière sont payants. Apportez le vôtre … la dernière ligne de votre facture ORÆVRUNDING est l’arrondi du total, en votre faveur ou en votre défaveur … en tout début de voyage, j’ai acheté dans un Kiwi une recharge de Camping Gaz. J’ai gardé la facture en vue de donner l’info sur ce carnet. Au bout de 15 jours on a compris qu’on n’aurait jamais besoin d’utiliser le petit bleu, ayant des plaques électriques dans tous les campings (soit dans la hytte, soit dans les parties communes). J’ai donc essayé de le rendre dans un Kiwi, avec la facture. Aucun problème, aucune discussion, remboursement immédiat et intégral ! Trop facile !! Mais du coup, je ne sais plus vous dire combien j’avais payé cette recharge CV370 … autour de 80 kr je crois …
Nous avons testé le fromage au caramel (pré-tranché, Gudbrandsdalsost de la marque Tine – Tine c’est leur Danone, la grande marque de produits laitiers). Un peu sucré, c’est surprenant mais pas mauvais. Vous le trouverez dans les supermarchés à côté de leur bloc de fromage à hamburger, sous plastique. Il est marron. Testé également le saucisson de renne (Reinsdyrpolse) et d’élan (Elgpolse) bôf … pas fana … affaire de goût …. Par contre, on a trouvé à l’épicerie d’Undredal (entre Flam et Gudvangen) du vieux fromage de chèvre, ainsi que du saucisson de chèvre, alors là, oui ! j’en salive encore et regrette de n’en avoir pas pris plus !
Les hytter sont bien pourvues en matériel de base pour cuisiner : un couteau à pain et une planche à découper (vous aviez compris que c’était essentiel pour nous !), des assiettes, des couverts, des casseroles, … il ne manque quasiment rien. Qu’avons-nous utilisé en propre ? Notre bouteille thermos pour les picnics de midi. Pensez peut-être à un torchon et à des pinces (genre congélo) pour fermer les sachets (de fromage, de jambon, de saucisson) entamés. J’étais contente aussi d’avoir pensé à du lait en poudre car vraiment le lait frais voyage mal quand il n’est pas réfrigéré … j’ai testé … beurk.
2 expériences au restaurant : A Lillehammer. C’était le 1er soir, nous étions à l’hôtel. Restau recommandé par le GdR, il est effectivement très agréable, animé sans être bruyant, dans une cave voûtée, belle ambiance, bonne viande. Pour une bière et une pièce de bœuf chacun (et vraiment pas la plus chère !) nous avons payé 626 kr pour nous 2. C’est vraiment trop cher. A Bodo, en attendant le Midnight Sun Ferry, nous allons au Min Plass, encore recommandé par le GdR. On n’a pas du tout aimé : ambiance trop jeune pour nous, décor dénudé, froid, impersonnel, branché. Nous nous sommes contentés d’une salade et d’un coca. 295 kr pour 2. Je déconseille … Au moins, à Lillehammer, c’était cher mais c’était vraiment bien. Là, c’était cher et pas bien … Bon, vous avez compris : évitez les restaurants !
SITES NATURELS :
1 – Les paysages Les paysages sont plus variés que je ne le croyais. D’une vallée à une autre, la végétation n’est pas la même, donnant un aspect totalement différent. Parce qu’on a grimpé quelques centaines de mètres, on peut passer, presque d’un seul coup, des forêts de pin à la toundra rase des montagnes. Je retiens quand même quelques grands groupes : Les montagnes et les plateaux, dénudés, arides, froids, couverts de plaque de neige et dont les lacs gelés sont couverts de glaçons bleus. Parfois, perdue au milieu de ces collines blanches, isolée, une station miniature de ski de fond. Des maisons colorées, très disséminées. C’est magnifique sous le soleil, dramatique sous la grisaille, toujours envoûtant ! Les vallées, avec le vert des forêts et le bleu du fjord, tellement riantes sous le soleil, égayées par les tâches de couleur apportées par les maisons. Les fjords, bleus sous le soleil, noirs sous la pluie. On les domine, on les longe, on les traverse, c’est toujours un grand moment. Les vergers, descendant jusqu’au bord du fjord.
La randonnée de Myrdal à Flam www.flaamsbana.no www.visitflam.com Nous prenons à Flam 2 allers-simples pour Myrdal : 190 kr/p. Départ à 8h35. Arrivée à Myrdal à 9h30. En 1 heure, le train grimpe 864 mètres à travers des paysages verdoyants où les cascades, plus belles les unes que les autres, se succèdent. Maintenant que nous sommes montés, il faut redescendre. Bien sûr on peut redescendre en train mais nous sommes venus pour marcher. 21 km de descente. C’est donc motivés et plein d’entrain que nous commençons par … laisser passer le troupeau des touristes venus faire comme nous. Ben oui, on n’est pas vraiment seuls … Nous partons donc gentiment les derniers, il fait très beau, on a décidé de prendre notre temps. Très vite, nos polaires se retrouvent pendues à nos sacs à dos. La première heure n’est pas très folichonne : sentier un peu raide couvert de cailloux pointus qui obligent à regarder davantage ses pieds plutôt que le paysage. Un rien agaçant, car je ne suis pas venue en Norvège pour regarder mes pieds … Puis, vient la partie la plus belle jusqu’à Blomheller : 1h de pente douce, cette fois sur un sentier agréable, ombragé, en suivant un torrent aux eaux bleues tumultueuses. Force, débit, puissance, très impressionnant ce torrent alimenté par toutes les cascades qui l’entourent. Nous sommes là, au fond d’une vallée glaciaire, biffée d’un torrent horizontal et scarifiée d’une multitude de cascades verticales. Sommets enneigés tout autour. De ci de là, des fermes, notamment un élevage de chèvres où les chèvres, profitant d’une totale liberté, ont bien compris ce que pouvaient leur apporter ces grands nigauds de touristes contre un petit câlin … Cette partie est merveilleuse. A partir de Blomheller, on retrouve une route goudronnée, un peu moins sympa pour randonner mais la beauté du paysage compense le bitume … Pour qui le bitume d’ailleurs ? Car le calme de l’endroit ne sera pas une fois troublé par les pétarades d’un pot d’échappement … Nous mettrons 5h (sans compter la pause picnic au bord d’un torrent glacial, pieds dans l’eau ! –pas longtemps 😮 !!-) pour rejoindre Flam. Notre avis : Le voyage en train (très cher, nous étions d’ailleurs bien peu et disposions d’une voiture pour nous tout seul !) nous a un peu déçu … Aucun intérêt de faire l’aller/retour. Montez à Myrdal seulement si vous décidez de descendre à pied. La rando est facile hormis la 1ère partie un tout petit peu délicate (mais quand même praticable par tous). Nous avons vu des randonneurs reprendre le train à Blomheller pour finir la descente en train. C’est pas idiot du tout si 21 km vous rebutent. Vous aurez alors vu le plus beau. Enfin, si vous devez gérer un budget serré, faites l’impasse totale. Ce n’est pas incontournable.
2 – Les plus belles routes J’irais beaucoup plus vite à citer celles qui ne le sont pas ! Quelques routes traversent les montagnes par un enchaînement de tunnels plus ou moins longs (de quelques centaines de mètres à plusieurs dizaines de km). Au début, ça amuse, à la longue, c’est déprimant. Attention à la route E39 vers Bergen : sans intérêt et aucun camping. Mais pourrez-vous y échapper ?... En dehors de ça, les routes en Norvège vont faire partie de votre voyage. D’abord, elles sont toutes en parfait état. Ensuite, elles sont jalonnées d’aires de pique nique qui invitent à la pause. Et si vous cherchez plus sauvage, aucun problème, arrêtez-vous n’importe où, c’est toujours magnifique ! Enfin, ce sont elles qui vous conduiront au cœur de paysages grandioses sans jamais les dénaturer : pas de panneaux publicitaires, pas de feu de circulation, pas de poteaux …. Bref, elles font partie du paysage et pour certaines, elles SONT le paysage. A quelques rares exceptions, ces routes sont gratuites. Les ponts sont de véritables chefs-d’œuvre d’inventivité et d’esthétique.
Quelques infos sur des routes qui nous ont particulièrement plu (dans l’ordre de notre itinéraire) :
> La Route de la Côte (Rv17) Classée route touristique, de Steinkjer à Bodo. Vous trouverez ici les horaires et les prix des ferries qui jalonnent cette route. Je vous rappelle que le conducteur de la voiture ne compte pas comme passager dans le calcul du prix. www.rv17.no/...webshop&art_id=4 Malheureusement, nous n’avons pas eu beau temps et n’avons pas profité des paysages comme nous aurions aimé. Les sommets des fjords étaient noyés sous une brume épaisse. Dommage ! Mais quelle belle aventure quand même ! Qu’il est sympathique d’enchaîner ces ferries !... Ambiance de vacances ! Relisez mon paragraphe sur les ferries. Ici, il prend tout son sens.
> La Route de l’Atlantique (Rv64) de Karvag à Vevang au Sud Ouest de Kristiansund Quand le pont devient chef-d’œuvre ! 8 petits km (c’est très très court !) d’une route qui n’est qu’un enchaînement de ponts sautillant d’île en île. L’un de ces ponts est vrillé. C’est impressionnant et superbe. Pour moi, c’était LA route que j’attendais, celle dont je rêvais la nuit avant de partir, celle qui fait pétiller les yeux … Il faut bien l’avouer, j’ai été un peu déçue car je l’imaginais plus longue et les ponts plus gigantesques. Les photos des brochures prises d’avion donnent une impression plus majestueuse. Néanmoins, elle vaut le détour. Aucun doute là-dessus ! On l’a d’ailleurs parcouru 2 fois. Comme quoi, on peut être déçue et rester sous l’émerveillement quand même !
> L’Echelle des Trolls (Trollstigen – Rv63) Et celle-là, c’était le point focal de Philippe (chacun la sienne, on ne se croisait pas dans nos rêves !) Incontournable ! Fabuleuse route en lacets, encadrée de 2 cascades grondantes. Elle est belle d’en bas, d’en haut, du milieu. En haut, un immense parking accueille voitures et camping-cars pour nous permettre de nous approcher à pied de cette route. Arrêtez-vous, faites comme tout le monde, c’est unique ! Et très photogénique ! Si vous voulez acheter un troll, vous aurez ici l’embarras du choix. Hors de prix. Mais on a craqué quand même et acheté un affreux guignol de 12 cm pour 250 kr !! Ben quoi ….
> La Route des Aigles (Ornevegen – Rv63) Juste avant l’arrivée à Geiranger Encore quelques beaux lacets très réguliers mais après l’Echelle des Trolls, elle fait miniature. Par contre l’arrivée sur Geiranger est magnifique.
> Dalsnibba Point de vue - Aller/retour depuis Geiranger La seule route payante : 70kr par voiture. Allez, je vais me mouiller : oui, ça vaut le coup. Paysage époustouflant d’abord de congères, de lac gelé, de petits icebergs … et puis, on grimpe, on grimpe, on grimpe …. enfin là-haut, tout là haut, sous des bourrasques de vent effrayantes, on domine le Geirangerfjord. C’est absolument magnifique. Photos qui donnent l’impression d’être prises d’avion. N’y aller que si le temps est bien dégagé.
> La vieille route du Strynefjell (Gamle Strynefellsvegen - Rv258) de Videseter à Grotli. Route de montagnes, paysages de lacs gelés, de congères … Superbe.
> Les vergers de la Rv13 Portion de la Rv13 qui longe le Sorfjorden Changement de décor. On est ici dans des vallées verdoyantes, riantes, où le bord du fjord est recouvert d’arbres fruitiers. Les cerises commençaient à peine à donner … Autant les fraises étaient délicieuses, autant les cerises n’avaient aucun goût (trop tôt sûrement). Tiens, j’en profite, un petit mot sur les fraises : à celles vendues en supermarché, préférez celles vendues sur le bord des routes directement par les particuliers. Selon la fraîcheur et la qualité, entre 20 et 40 kr la barquette (de 500 gr je pense). Parfois, seule une petite pancarte et une tirelire vous indique le prix à payer. Servez-vous, payez et régalez-vous ! Tant d’honnêteté laisse rêveur … On n’a jamais été déçus, elles sont délicieuses.
> La vallée du Numedal (Rv40) de Kongsberg (au Sud) à Geilo Très intéressante par la multitude des stabbur qu’elle permet de découvrir. Qu’est-ce donc ?... Vous en verrez beaucoup. Ceux qui connaissent Sulawesi vont être surpris : comment ? les greniers des Torajas ici ?!? Et c’est bien de ça dont il s’agit ! Des greniers à grains, sur pilotis pour les protéger des animaux, de l’eau. Certains sont vraiment anciens, les poteaux sont joliment sculptés, le bois est peint. La plupart sont très bien entretenus voire vraiment valorisés. Cette route a l’intérêt de nous faire découvrir l’habitat si particulier de la vallée du Numedal : de grandes fermes, regroupant l’habitation principale (souvent peinte en blanc), la grange (souvent rouge), les greniers, les celliers. Que du bois, bien sûr. Des couleurs, des fleurs, du bon goût … que c’est joli !
> Les routes Rv7 et Rv55 sont aussi classées routes touristiques et méritent tout à fait de l’être.
3 – Les fjords
> La croisière sur le Geirangerfjord 110 kr/p Nous avons fait la croisière touristique, aller/retour depuis Geiranger, 1h30 de navigation. Le bateau vogue à travers le Geirangerfjord, nous permettant ainsi de découvrir de nombreuses et jolies cascades sur des falaises abruptes, des fermes isolées … Commentaires en Français. Sans être incontournable si vous faites la Route des Iles, ça vaut le coup s’il fait beau, le fjord est vraiment grandiose. Le point de vue depuis Dalsnibba peut suffire …
> La traversée du Naerofjord De Gudvangen à Laerdal : 704 kr au total (voiture+moi) Pour traverser le Naerofjord (fjord le plus étroit de Norvège), nous avons pris le ferry à Gudvangen et sommes descendus à Laerdal. Nous étions très peu à bord du bateau. C’est très cher pour bien peu d’intérêt. Certes, le fjord est étroit mais j’imaginais des parois plus raides qui auraient augmenté l’effet encaissé. Ce n’est pas ça … Donc, voila un bon moyen de faire de grosses économies d’autant qu’il y a moyen de rejoindre Laerdal par la route …
4 – Les Lofoten Incontournables. On a eu la chance d’y arriver à 4h du matin, sous un beau soleil qu’on a conservé 2 jours. Hébergement dans des maisonnettes de bois sur pilotis, appelées ici des rorbuer. On a trouvé une très bonne adresse (voir § plus haut).
Les randonnées pédestres ne sont pas extrêmement bien indiquées et l’office du tourisme ne nous a pas été d’un grand secours. Nous y avons quand même acheté une carte détaillée au 1/50 000ème (j’ai oublié de noter le prix) qui nous a été bien utile, même en voiture.
Nous avons aimé flâner dans les petits villages colorés de pêcheurs : Å (c’est le nom du village à l’extrême sud) ; Nusfjord (les abords du village –avant le péage de 30kr- sont superbes et justifient ce petit détour) ; Haucklandsand, splendide crique entourée de montagnes moussues ; Henningsvær, notre coup de cœur, à ne surtout pas manquer pour la beauté du bourg et des petits ilôts de granit roses de la baie. Pour ne citer qu’eux.
A Å, vous trouverez (entre autres !) 2 choses incontournables : Le musée de la morue, Lofoten Torrfiskmuseum (40kr/p) animé par le truculent patron ! Vous saurez tout sur la morue en sortant de là. La boulangerie artisanale. J’en salive rien qu’en y repensant !
La galerie du forgeron de Sund était trop chère pour nous : 45kr/p. Ce même billet donne pourtant droit à un musée de moteurs de bateau … Philippe et moi, on se regarde … un musée de moteurs de bateau 😮 ?? on relit, oui, oui, c’est bien ça. Gros fou rire. Là, je pense qu’il vise un public averti ! En tous cas, on ne s’est pas du tout sentis concernés, nous qui sommes à peine capable de distinguer une Clio d’une Picasso ! Pas pour nous 😛 …
Enfin, attention à quelques arnaques 🏴☠️ : Magasin de produits de la mer à Reine (je n’ai pas noté l’adresse mais je n’en ai vu qu’un, sur la route principale). N’achetez pas sans savoir les prix … Village de pêcheurs de Nusfjord. Droit d’entrée : 30 kr/p. Or, le plus beau quartier est celui avant le "péage" … Musée viking à Borg, vraiment trop cher : 100 kr/p. Boycottez sans hésiter !
5 – Le soleil de minuit Aux Lofoten, on est bien au-delà du cercle polaire. Pas de nuit du tout. Pas même un crépuscule, une pénombre, un entre-chien-et-loup. Non, non, une vraie lumière ! On peut lire sans lampe 24h/24 ! Je n’imaginais pas ça … C’est troublant, c’est perturbant, ça décale car on n’a pas envie de se coucher et on se lève très tôt. Je vous le redis, à 4h (du mat’) aux Lofoten, on avait un grand soleil et une magnifique lumière ! Et ce qui trouble, c’est que tout est fermé. Ben oui, ils dorment ces braves gens pardi ! Néanmoins, magasins, réceptions de camping, stations service, dernier ferry … tout ferme plus tard. Il n’est pas rare de trouver ces services ouverts jusqu’à 23h. Nous qui sommes habitués pendant nos voyages à vivre avec le soleil, on a fait pareil. Aie … Les nuits furent courtes 🤪.
6 – Le cercle polaire Il est la limite où, lors du solstice d’été, le soleil ne touche même plus l’horizon. Donc, plus on monte, plus il fait jour la nuit. Sur la E06, un centre du Cercle Polaire. Nous y sommes arrivés tard, vers 21h, sans entrer dans le musée (fermé). Il faisait froid mais nous avons néanmoins pris le temps d’aller monter notre petit cairn-graffiti. Encore une belle idée qui ne dénature pas le paysage et permet à notre nature humaine de répondre à ce besoin irrépressible de toujours laisser sa trace … Trace ici heureusement bien éphémère qui durera jusqu’au prochain touriste qui piquera mes cailloux pour faire son cairn à lui … Ca me va !
SITES CULTURELS :
1 – Les stavkirker, les églises en bois debout Ceux qui me connaissent ou ont lu mes précédents carnets savent combien nous aimons les vieilles pierres. Ici pas de vestiges … sauf ces églises moyenâgeuses, tout en bois. Elles restent au nombre de 28 alors qu’à l’époque il y en a eu jusqu’à 2000 en Norvège. Ce sont des constructions propres à la Norvège, uniques, originales. Il se dégage de ces églises une force, une histoire, un passé qui conduisent au respect et à l’admiration. Couleur de miel doré, odeur de résine et d’onguent pour les sabots des chevaux (les cavaliers comprendront !), majesté des clochers fièrement dressés au dessus des toits à pans multiples, magie des sculptures entourant les portes … on ne peut pas rester insensible. Vous ne pouvez pas aller en Norvège sans en voir au moins une. Et je trouve même qu’il est dommage de n’en faire qu’une seule. 3 ou 4 pour bien comprendre, c’est mieux. Elles sont toutes assez différentes. Seul l’intérieur est payant, vous pouvez vous contenter de l’extérieur pour beaucoup mais certaines méritent qu’on paye les 30 ou 50 kr/p pour entrer … Ca vaut le coup de comprendre comment elles sont fabriquées, ces stav qui supportent toute la structure. Un petit musée à Borgund donne quelques explications bien utiles. Sinon, le guide à l’entrée de chaque église est toujours prêt à répondre aux questions, dans un Anglais parfait. Si vous êtes des passionnés, alors achetez dès que vous le trouverez le petit livret (Norges Stavkirker en Norvégien, Allemand et Anglais – 33 pages) qui reprend les 28 stavkirker. 30 kr. Ca les vaut. Il est clair et positionne bien les églises. Pratique pour la chasse au trésor. C’est grâce à ce petit livret que nous avons revu notre fin de voyage … Pour ceux qui veulent se contenter d’une ou 2 églises : Borgund, Vik-Hopperstad et Uvdal ont eu nos préférences.
2 – Les musées folkloriques Musées en plein air, il en existe dans tout le pays ; ceux d’Oslo et de Lillehammer sont les plus réputés. Il s’agit de regrouper (souvent autour d’une stavkirke) d’anciens bâtiments (des habitations, des granges, des greniers, des saunas, des ateliers …), restaurés et meublés (pour certains) et d’expliquer ainsi l’évolution de l’habitat. Parfois, vous ne pourrez pas y échapper si vous voulez voir la stavkirke. Avis mitigé : Philippe aimait beaucoup, moi moins, regrettant à chaque fois un manque de pédagogie ou d’explications.
3 – Les villes Hormis Oslo, pas de grandes villes, pas de grands centres commerciaux sans âme, pas de super/hypermarchés, pas de MacDo (ou bien peu en tous cas), pas de publicité envahissante … Même les villes sont coquettes, proprettes, charmantes.
Roros – Petit bourg minier qui a gardé ses vieilles maisons. Une ville-musée, très agréable. On y flâne avec plaisir une bonne ½ journée.
Mosjoen – Le besoin de faire une pause sur la route, de refaire notre approvisionnement quotidien de yaourt (ne ratez pas ceux au melon, ils sont divins !), voila comment nous avons atterri dans le quartier Sjogata de Mosjoen. Superbes maisons au bord du fjord. Pimpantes, arrangées, fleuries …
Trondheim – Surprenant quartier ultra-chicos en haut de la ville.
Kristiansund – La ville est répartie sur 3 îles, reliées par des ponts. Jolie ville portuaire et industrieuse.
Bergen - Nous avons eu cette chance, rare, de la voir sous le soleil. C’est un enchantement ! Arrivez très tôt, vers 8h, avant les bus : vous aurez Bryggen pour vous seuls, avec les boutiques encore fermées. Si vous voulez comprendre l’influence de la Ligue Hanséatique sur l’histoire de la Norvège, je vous conseille la visite du musée hanséatique (45 kr/p) en suivant la visite guidée menée par une jolie guide dans un Français parfait. En plus, son origine latino nous a changés du charme des blondes Norvégiennes. Philippe, ferme la bouche et écoute ce qu’elle raconte 😛 ! Nous sommes là pour nous cultiver que diable !!… Bon sérieux, allez-y, elle est vraiment compétente et le musée vaut le coup. Ne boudez pas le marché aux poissons, même s’il est très touristique … Le saumon fumé mariné est délicieux. Boulangerie et vendeurs de glaces juste à côté pour les gourmands … Par facilité, nous nous sommes garés dans un parking couvert, juste à côté de Bryggen. Paiement pas carte bancaire. 170 kr pour 6½ heures. Comme nous sommes arrivés tôt, il y avait des places dans les rues. Le problème c’est qu’on ne peut y rester d’un temps très limité (1 ou 2 heures - time en Norvégien signifie heure … c’est troublant, spontanément, j’ai interprété ce mot en Anglais en cherchant ce que voulait bien pouvoir dire "parking autorisé 1 ou 2 fois" …🤪). On a préféré payer plus mais être tranquille. Nous avions lu que l’entrée de Bergen est payante, qu’ils photographient votre plaque d’immatriculation et qu’il faut sagement s’acquitter du droit je ne sais où … On a oublié, et on a survécu. Et jusqu’à présent, pas encore vu d’huissiers ou de policiers norvégiens débarquer chez nous …… Ce n’est pas une incitation à la fraude que j’exprime là, mais c’est juste pour vous rassurer si, comme nous, vous oubliez … non, vous ne serez pas montrés du doigt à l’aéroport !
La seule ville qui ne nous ait pas plu a été Bodo (notre port d’embarquement pour les Lofoten), tristounette, industrielle.
4 – Les musées d’Oslo et de Bygdoy Entrée de la ville payante à des guichets sur toutes les routes qui mènent au centre ville. 20 kr/voiture. Là, au moins, on ne risque pas d’oublier. Parking couvert comme à Bergen. Paiement par carte (pas de barrière à l’arrivée, on se gare, on va à l’automate, on passe sa carte bancaire, on récupère un ticket à laisser derrière le pare brise ; au retour, avant le départ, on retourne à l’automate, on repasse sa carte pour payer). 137 kr pour 3 heures.
Musée historique 🙂 GRATUIT !!!!!!!!!!! Muséographie extraordinaire. Didactique, vivant, clair, voila une belle mise en valeur d’objets divers (normalement assez chiants, genre pointes de flèches et éclats de pots en terre cuite ….) qui retracent l’histoire de la Norvège. On termine par une salle de portails de stavkirker … Je conseillerai de faire ce musée plutôt en fin de voyage. Les enfants apprécieront aussi. On y a passé 1½ heure. On aurait pu s’attarder encore davantage.
Galerie Nationale GRATUIT aussi et juste à côté du musée historique. Comme il est gratuit, on y a fait un tour ultra rapide. Juste pour aller voir Le Cri de Munch et quelques tableaux de grands maîtres Norvégiens (Dahl) ou Européens (Picasso, Manet, Rubens …)
Parc Frogner GRATUIT encore et ouvert 24h/24. Décoré des statues monumentales de Vigeland. Nous, on a aimé. C’est très particulier. On y a flâné 1 heure.
Les musées de Bygdoy : Le GdR explique qu’il faut faire attention, que tous les parkings ne sont pas au même prix. C’est tout, sans indiquer quel est le plus intéressant. Super ! Ca va m’aider ! Merci le GdR ! Evidemment, on ne s’est pas amusé à faire tous les parkings pour comparer les prix et trouver le moins coûteux. On s’est garé à celui qui nous convenait le mieux et basta. On se gare donc dans le parking attenant au musée des bateaux Vikings. Le paiement s’y fait par tranche forfaitaire (un peu arnaque, pas très pratique, on ne sait pas forcément à l’avance combien de temps on va passer dans ce musée …). Du coup, on a opté pour le forfait max de 24h à 64kr. C’était beaucoup trop évidemment !!! Néanmoins, je vous conseille d’être en règle, ça avait l’air très contrôlé.
Musée des bateaux vikings 🙂 50 kr/p Ne le ratez pas !! Petit musée qui abrite les restes de 3 bateaux vikings sépultures. C’est impressionnant et on a bien sûr fait le rapprochement avec les techniques de construction des stavkirker. Très intéressant.
Le Norsk Folkmuseum 90 kr/p On le rejoint à pied depuis le musée des bateaux vikings. Euh, vu le prix du parking, la Lily elle va en profiter de sa place de parking !! Musée de plein air comme on en a vu plusieurs au fil de notre voyage. Ici, vous verrez la stavkirke de Gol. Magnifique, mais après les 20 autres que nous avions vues, celle-ci nous a semblé trop restaurée, trop droite … trop bonne élève.
DIVERS :
L’accueil et la langue : plus ouverts et plus chaleureux que les Islandais, ils sont aimables, serviables, souriants, sans être de grands bavards … Tous parlent Anglais, la majorité très très bien. Les Norvégiens sont honnêtes et s’attendent à ce que tout le monde le soit. Multiples exemples. Nous avons trouvé une boulangerie artisanale dans le camping de Mjonoy où pains et gâteaux étaient à disposition des clients. Un simple écriteau stipulait d’aller payer à la réception. Même chose pour du fromage de chèvre vendu chez un particulier. Son entrée était en libre accès, un frigo, les prix affichés, une petite tirelire à côté pour payer …. Et personne pour surveiller … Une fois, c’est un camping où nous avons trouvé une réception déserte. Une affichette invitait à visiter les hytter, toutes ouvertes, à choisir, à s’installer. Paiement plus tard … Bien sûr les sanitaires étaient ouverts et parfaitement propres. Nous avons retrouvé ce genre de comportement très fréquemment. C’est très agréable, très reposant. Et c’est un cercle vertueux, gagnant-gagnant ! Logistique : faut-il en rajouter ? trop facile. Les cartes bancaires : toutes (y compris l’Amex) très bien acceptées, quasiment partout (camping, station service, superettes, ferry, musées …). Nombreux DAB également. Le climat à cette époque : le soleil et le ciel bleu, c’est du bonus ! si vous ne partez pas dans cet esprit-là, vous risquez d’être déçus … Nous avons eu beaucoup de pluie. Beaucoup. Et du ciel blanc, bien pire pour les photos que le gris ou le nuageux. Il peut pleuvoir des jours entiers sans discontinuer … On a eu toutefois la grande chance d’avoir quelques très belles journées à des moments cruciaux (Lofoten, Route des Trolls, Bergen …). Les Norvégiens vivent sous la pluie sans même s’apercevoir qu’il pleut. Pittoresque ! Au niveau des températures, il a fait bien moins froid que ce que je craignais. Au pire, nous sommes descendus à 4°C (nous avions la température extérieure indiquée dans la voiture). Au mieux, on a eu 27°C !! En moyenne, on tournait à 10-12°C. Donc, des hauts avec manches longues, une polaire, un coupe-vent Gore Tex, des chaussures fermées. Gants, bonnets, écharpes n'ont jamais quitté la voiture … On ne se salit pas du tout. On ne transpire pas et comme tout est ultra propre, on ne se tâche pas. Inutile de prévoir 1 tee shirt par jour … Au bout de 3 semaines, mes chaussettes blanches étaient toujours blanches (et non, elles ne sentaient pas 😠😛!!). Impressionnant (pas qu'elles ne sentent pas, qu'on se salisse si peu ! 😛). On a apprécié nos tongs pour aller aux douches dans les campings. Enfin, en une nuit, le petit linge est sec. Donc, voyagez légers ! Nous aurions apprécié d’avoir emporté un parapluie pour les balades dans les villes. La végétation à cette époque : merveilleuse ! des lupins sauvages multicolores au bord des routes, des fleurs des champs innombrables, c’est vraiment la bonne époque ! C’était aussi la pleine saison des fraises et le tout début des cerises. Trop tôt aussi pour les framboises. L’affluence touristique à cette époque : il y a des touristes !! En camping-cars, en vélo, en voiture comme nous. Ceux-là on les retrouve dans les campings. Des bus aussi, ceux-là on les entrevoit dans les stavkirker les plus connues. Bref, pas gênant ... L’itinéraire : paragraphe spécial plus haut. Les randonnées : on aurait sans doute aimé en faire plus. On avait prévu aux Lofoten d’aller voir la grande plage de sable. La pluie et la brume ont eu raison de notre motivation. Ailleurs, il faut prendre le temps de se poser et d’aller dans les offices de tourisme pour récupérer des infos. On n’a pas trouvé que c’était si simple que ça … mais, bon, peut-être que la motivation n’y était pas assez et qu’on ne s’est pas vraiment donné les moyens non plus. Quant au GdR, il est totalement nul sur ce chapitre. Photos : prises électriques identiques à la France pour recharger les batteries. Rien de pire qu’un ciel blanc au dessus d’une église en bois sombre. Surexposition garantie. Mais quel enchantement quand, de temps en temps, le ciel est bleu pétant et la lumière rasante. Du bonus ! L'artisanat : des trolls, des trolls, des trolls …. Difficile d’y échapper. D’ailleurs on n’a pas essayé. Un petit troll, 2 torchons, 2 CD d’Edvard Grieg, quelques tranches de saucisson … c’est tout ce qu’on a ramené. Trop cher.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les paysages (c’est vraiment trivial de dire ça !) La beauté de leurs habitations Le côté facile du voyage Le pain
On a moins aimé : 😕 Les prix.
En conclusion … Nous sommes ici dans le haut de la pyramide de Maslow : la population a de quoi vivre et bien vivre. Alors, elle peut se préoccuper d’esthétique, d’art, de superflu. Ajoutons-y un amour et un respect de la Nature sans borne. On obtient un pays préservé, valorisé, sublimé. Tout n’est qu’esthétisme, bon goût, raffinement. Les maisons sont colorées, fleuries, décorées. Les lieux publics sont propres, discrets, bien entretenus. Les routes, les ponts sont des chefs-d’œuvre s’intégrant magnifiquement dans le paysage. J’avais a priori tendance à comparer ce voyage à venir à celui déjà vécu en Islande. Non, rien à voir. D’autres paysages, d’autres climats, d’autres gens, d’autres ambiances. Je ne préfère pas l’un à l’autre, ils sont finalement incomparables. Sans avoir été en Islande, nous ne serions pas venus en Norvège. Seul point commun malheureux : les prix. Plus qu’un excellent voyage, nous avons passé aussi d’excellentes vacances en Norvège, faciles grâce à une logistique bien rôdée. De bout en bout, nous avons été subjugués par des paysages grandioses et variés, jamais lassés. Et nous avons adoré avaler notre bol de müesli au yaourt au melon devant des sommets enneigés ou près d’un torrent bleu rugissant. La pluie n’a pas réussi à nous gâcher nos vacances, pourtant aux dires des autochtones, elle a particulièrement mis le paquet cette année ! Voila un voyage qu’on prévoyait austère, rude, difficile, froid et qui nous a enchantés par, au contraire, son côté jovial. La Norvège est un pays où, en été ( !), il fait bon vivre, un pays où les paysages sont si beaux que même le soleil ne s’y couche plus.
Inde du Nord en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis occupé de préparer mon voyage en Inde du Nord, prévu en janvier de l'année prochaine. On y resterait 3 semaines (et après, 3 semaines en Inde du Sud) avec en partie, la visite de l'Ouest de Dehli avec ces déserts et ces villes bleues, jaunes et roses... Cependant, j'aimerais en profiter pour m'approcher de l'Himalaya. Bien sûr, à cette époque, pas possible de monter très haut sans être dans la neige. Je suis donc à la recherche d'un coin accessible à cette époque et d'où il y a moyen de faire de beaux treks (même si il y a un peu de neige). Je ne sais pas si dans les provinces de Jammu-et-Cachemire ou encore Himachal Pradesh, il y aurait un beau coin??? Si vous avez des idées, si vous l'avez fait, les conseils seront bien venus.
Merci beaucoup pour votre aide,
Pat
Je suis occupé de préparer mon voyage en Inde du Nord, prévu en janvier de l'année prochaine. On y resterait 3 semaines (et après, 3 semaines en Inde du Sud) avec en partie, la visite de l'Ouest de Dehli avec ces déserts et ces villes bleues, jaunes et roses... Cependant, j'aimerais en profiter pour m'approcher de l'Himalaya. Bien sûr, à cette époque, pas possible de monter très haut sans être dans la neige. Je suis donc à la recherche d'un coin accessible à cette époque et d'où il y a moyen de faire de beaux treks (même si il y a un peu de neige). Je ne sais pas si dans les provinces de Jammu-et-Cachemire ou encore Himachal Pradesh, il y aurait un beau coin??? Si vous avez des idées, si vous l'avez fait, les conseils seront bien venus.
Merci beaucoup pour votre aide,
Pat
Ce qui m'a marqué pour mon premier voyage en Turquie English translation pending
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,
Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.
Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!
Bien, t'es prêt.... hop!
A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.
Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.
La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮
Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏
De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪
Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!

Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!
Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.
Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.
C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!
Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.
1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!
Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.
Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...
Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté
Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄
Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.
Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪

Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.
Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.

Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.

Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!
Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.
Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!

D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)

Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏
Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.

Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.
C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).
Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,

toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....
Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!

Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.

Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!
Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!
Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!
A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.
Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!
Bien, t'es prêt.... hop!
A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.
Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.
La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏
De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!

Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!
Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.
Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.
C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!
Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!
Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.
Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...
Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄
Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.
Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪

Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.
Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.

Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.

Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!
Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!

D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)

Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.

Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.
C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,

toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!

Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.

Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!
A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Nord-est américain, 4 semaines entre villes et nature English translation pending
Nous sommes partis cet été pour un road trip dans l'Est Américain. Nous avons très vite renoncé à descendre en-dessous de Washington car nous voulions éviter les trop fortes températures.
Ce qui a guidé nos choix d'étapes ?
Nous aimons visiter des villes mais nous aimons également les randonnées en pleine nature.
Au fur et à mesure de nos voyages, nous avons renoncé à faire des étapes d'une ou deux nuits. Nous voulons nous poser un peu à chaque fois.
Nos étapes ont été :
New York
Washington
Lancaster
Kingston dans la vallée de l'Hudson
Enfield (Vermont) près des green mountains
North Conway près des white mountains
Bar harbor (Acadia NP)
Boston
Je ne vais pas m'étendre sur New York et Washington car beaucoup d'autres l'ont fait avant moi. Je parlerai un peu plus des étapes suivantes qui sont moins présentes dans les carnets de voyage.
Je ne vais pas m'étendre sur New York et Washington car beaucoup d'autres l'ont fait avant moi. Je parlerai un peu plus des étapes suivantes qui sont moins présentes dans les carnets de voyage.
Boucle Montréal et parc du Bic sur 5 jours English translation pending
Bonjour à tous et toutes. L'été prochain nous partons au Canada pour voir ma petite soeur à côté de Montréal. Nous aurions voulu aller cette fois-ci en Gaspésie. J'ai vu qu'il y avait environ 6 h 30 à 7 h 00 de voiture pour y aller. J'aurais besoin de votre aide pour me concocter un périple sur 4/5 jours (avec une bonne halte sur place au parc du Bic) svp. Merci beaucoup de votre aide😎. Bonne journée.😉
Retour de 4 semaines à Cuba de début juillet à début août 2016 English translation pending
Bonjour,
Ayant beaucoup utilisé les commentaires et contributions des membres de ce forum, j'apporte aussi mon retour d'expérience sur ces 4 semaines passées à Cuba.Désolé si ça fait un peu fourre-tout...
Nous sommes partis à 2 couples d'amis pour le trajet suivant:
La Havane: 3 nuits, Vinales: 5 nuits, Cienfuegos:4 nuits, Trinidad: 5 nuits, Camagüey: 3 nuits, Varadero: 5 nuits et retour à La Havane pour 3 nuits.
L'hébergement:
A part Varadero, nous avons séjourné en casa particular, que nous avionspréalablement réservées via l'association Cuba Linda. L'avantage de la formule est de ne pas avoir à prospecter par soi-même pour trouver sa chambre, l'inconvénient c'est qu'on ne choisit pas la casa où on sera hébergé. En arrivant dans la ville on va chez le correspondant Cuba Linda, qui est toujours un propriétaire de casa, mais on n'est pas sûr de dormir chez lui. Sur les 5 étapes, on est très bien tombés 3 fois et moins bien les deux autres. Les casa sont plutôt propres (à part une où s'était chasse aux cafards dans la salle de bain).
J’ai été un peu déçu par l’absence d’attention de nos hôtes cubains. C’est clairement un business et les rapports sont d’avantage ceux d’un hôtelier que d’un habitant qui vous accueille chez lui. A part tenter de nous vendre le dîner à la casa et les excursions, nos rapports avec nos logeurs ont été très faibles.
Les prix des casa allaient de 25 à 35 CUC/nuit.
Les transports:
Après réflexion, nous avons renoncé à louer une voiture et à l'expérience, nous avons bien fait. Les routes sont mauvaises, surtout vers Vinales, et pleines de trous, de nids de poule. Même les autoroutes sont en mauvais état. Et surtout, tout et n'importe quoi déambule et circule sur la route; animaux, piétons, vélos, cavaliers, carrioles à cheval, à boeufs, tracteurs, autostoppeurs. Il faut donc être attentif en permanence. De plus, la signalisation en ville est limitée à sa plus simple expression et trouver son chemin est difficile, sans compter les problèmes de parking.
A noter qu'il existe un GPS qui fonctionne sans connexion internet (ne me demandez pas comment ça marche...) et qui s'est avéré très utiles pour guider nos chauffeurs jusqu’à la casa. Ça s'appelle OsmAnd et c'est disponible gratuitement sur le Playstore Android.
Nous avons donc opté pour des déplacements en taxi, réservés soit auprès de la casa, soit directement auprès des bureaux de Cuba Taxi, ce qui nous a permis d'avoir des voitures plus confortables et des prix plus objectifs (entre 0,5 et 0,6 CUCpar kilomètre).
Au final ce mode de transport nous a coûté, pour 4 personnes:
La Havane - Vinales: 140 CUC
Vinales- Cienfuegos: 230 CUC
Cienfuegos - Trinidad: 45 CUC
Trinidad - Camagüey: 60 CUC
Camagüey– Varadero: 300 CUC
Varadero– La Havane: 140 CUC
Soit beaucoup moins cher qu’une voiture de location de même capacité.
Les communications :
Nos smartphones se connectent facilement au réseau cubain, on reçoit et envoie facilement des sms.
Pour Internet. Comme tout le monde l’indique sur le forum, il est nécessaire d’acheter une carte wifi pour accéder à internet. Ces cartes s’achètent dans les bureaux ETECSA. Il faut produire son passeport pour procéder à l’achat. Une carte de 1 heure coûte 2 CUC.
Comme tout le monde le signale également, les files d’attente sont souvent longues. Cependant, à La Havane il y a en bas de HabanaVieja, dans le marché artisanal San José (principal lieu d’achat de souvenirs), un bureau ETECSA où je n’ai pas vu de file d’attente les deux fois où je m’y suis rendu. De même je n’ai pas attendu au bureau de Vinales. Sur la carte figurent un login et un mot de passe à gratter. Il suffit ensuite de trouver une zone wifi, sur les principales places, là où vous voyez une foule de gens consulter leurs smartphones ou leurs tablettes, ou devant les grands hôtels.
A partir de là, c’est aléatoire. J’ai pu me connecter sans aucun problème avec mon Sony Xperia, mais mon amie n’a jamais réussi avec son Samsung un peu ancien. Ma femme a pu se connecter sans difficultés avec le sien, plus récent. Pas de problème non plus avec l’iPad.
What’App ne marche pas, quant à Gmail, nous avons pu envoyer des mails vers des adresses Gmail, mais aucun vers des adresses autres, type sfr, orange ou free.
J’avais lu sur le forum qu’une alternative à What’App était très utilisée par les cubains; IMO. Je l’ai fait télécharger par mes proches et effectivement, ça marche super bien. Messagerie instantanée, envoi de photos ou de vidéos fonctionnent parfaitement depuis et vers la France.
Une fois votre session terminée, il faut se déconnecter. Là, d’après mon expérience, il y a deux cas de figure. Si on s'est connecté dans la rue, il suffit de se déconnecter du wifi pour arrêter la session. Mais si on s’est connecté via le réseau d’un hôtel, ça ne suffit pas et le crédit sur la carte continu à être consommé. Il faut aller sur la page http://1.1.1.1pour accéder à un onglet de déconnexion – cerrar –
Argent et budget :
On ne peut rien payer par carte bancaire, nous avons donc choisi de partir avec un maximum de cash.
Nous en avons changé la quasi-totalité au bureau de change de l’aéroport (très longue attente), sachant que les taux de change sont les mêmes partout et que nous étions prévenus pour les files d’attentes interminables devant les banques et les bureaux de change (CADECA).
Pour les prix : un mojito (commençons par le plus important) coûte entre 2,5 et 3 cuc, une grande bouteille d’eau 2 cuc, une bière Cristal 2cuc. Un plat genre poulet ou porc accompagné de riz et légumes entre 5 et 7 CUC. La langouste, pas à moins de 15 cuc. Une course en taxi coûte entre 8 et 10 cuc à La havane
Nourriture :
Honnêtement, je n’ai pas trouvé grand-chose d’enthousiasmant dans la nourriture qui nous a été proposée. Il faut dire aussi que la disponibilité et la qualité des produits semblent aléatoires. Le plus décevant étant la langouste et plus globalement les produits de la mer. On n’est pas en Guadeloupe ou en Martinique; la langouste fraiche sortie vivante du casier et grillée devant vous, on a trouvé ça nulle part à Cuba. On nous a toujours servi des queues de langouste calibrées et manifestement toujours décongelées, parfois sans garantie du respect de la chaîne du froid. Moyennant quoi, nous en avons renvoyé une qui sentait vraiment mauvais dans un restaurant de Vinales, et nous avons eu tour à tour quelques désordres intestinaux après en avoir mangé. Même chose pour les camarones, les crevettes roses. Enfin, pas ou peu de poisson, sauf des filets également surgelés.
En dehors de ça, du poulet, du porc, grillés, en brochettes ou au four, parfois de l’agneau, du riz, des haricots noirs et des légumes plutôt bons (patate douce, patate blanche, manioc, bananes).
La cuisine cubaine n’est pas du tout épicée.
Ah si, les meilleures mangues que j’ai jamais mangées! Enormes, mures à poin;, on s’est gorgé de mangues et de jus de mangue frais.
Il y a des restaurants vraiment partout aussi nous n’avons pas éprouvé le besoin de dîner dans nos casa.
Les adresses qui nous ont plus :
A la Havane : La Marina, dans Habana Vieja, surtout pour son guarapo : jus de canne fraichement pressé + citron vert + rhum un vrai délice, et de bonnes brochettes. La Imprenta, également dans Habana Vieja. El Idilio, dans le Vedado, près de l’hôtelPresident, pour ses parilladas. Nous n’avons pas pu avoir de table au Dona Eutimia, près de la cathédrale et dont tout le monde parle. Il faut réserver au moins 3 jours à l’avance...
A Vinales : El Campesino, un peu à l’écart du centre un de nos meilleurs repas à Cuba. Belle vue sur les mogotes, bon mojitos , plats copieux et bons, produits de la ferme. Eviter La Colonial produits pas frais, langouste non consommable et service indigent.
A Cienfuegos : Finca del Mar. En dehors du centre, restaurant assez chic, où la langouste est bonne, idéal pour une occasion (un anniversaire de mariage par ex….), Las Mamparas, un endroit très sympa sur l’avenue principale, au rapport qualité-prix incroyable (réservation indispensable).
A Trinidad : Museo 1514. Un endroit extraordinaire où tout est raffiné, d’une élégance folle et délicieux (évidemment, les prix s’en ressentent, mais ça reste abordable pour des portefeuilles européens, autour d’une quinzaine de cuc le plat), La Redaccion où on mange une excellente cuisine dans un cadre très agréable.
A Camagüey : Restaurante 1800, superbe salle et bonne nourriture, La Isabela, bon restaurant italien.
Points d’intérêt :
Je n’insiste pas sur La Havane. Habana Vieja est superbement restaurée, dans les rues circulent de vieilles américaines toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Il faut se promener au hasard dans les rues au-delà du centre historique touristique pour saisir des imagesd’une vie quotidienne qui a l’air bien difficile, les immeubles autrefoismagnifiques et aujourd’hui totalement délabrés, le spectacle de la rue. Cuba fait partie des endroits les plus photogéniques que j’ai visités, et la lumière y est magnifique.
J’ai lu plusieurs fois sur le forum que des voyageurs se plaignaient d’être constamment harcelés par les solliciteurs, les jineteros. Je n’ai rien ressenti de tel. Bien sûr, comme dans la plupart des pays pauvres, quand un cubain nous abordait, nous savions qu’au final il avait toujours quelque chose à proposer, surtout des cigares ou bien un restaurant, un concert, mais ils ne sont jamais ni harcelant, ni insistant.
J’ai trouvé les cubains souriants et plutôt agréables avec les touristes.
Vinales : Le point principal d’intérêt de Vinales, c’est sa vallée et les mogotes. Casa et agence de voyage proposent toutes des balades à cheval ou à pied dans la vallée, avec visite d’exploitations agricoles, séchoirs à tabac et dégustation-vente de cigares, café et rhum. Les circuits sont assez stéréotypés et durent entre 3 et 4 heures. En cette saison, privilégier le matin car l’orage éclate tous les après-midi.
Nous avions réservé la promenade à cheval via la casa ça a été décevant. Chevaux et guide étaient en mode automatique sur un parcours peu intéressant. Déçus, de n’avoir pas vraiment vu la vallée, nous sommes allés à l’agence Paradiso, où nous avons pu monter une balade à pied avec un guide francophone (Dany) au cœur des mogotes et là, c’était vraiment magnifique.
Depuis Vinales, nous sommes allés une journée à la plage à Cayo Jutias à une heure de route (15 cuc par personne par Cuba Taxi). Le trajet en voiture est agréable et une plage de rêve, pour moi la plus belle de notre séjour.
Nous sommes également allés à Cayo Levisas, et on a trouvé ça très attrape touristes. C’est cher (15 cuc de taxi, plus 35 cuc de bateau par personne incluant un déjeuner pas très bon) et la plage est beaucoup moins belle qu’à Jutias et envahie d’algues.
Cienfuegos : Ville très plaisante, colorée, avec un beau centre colonial (aller boire un verre à la terrasse du Palatino) et une agréable promenade le long de la baie conduisant à un splendide palais mauresque, le palacio del valle. Nous n’y avons pas mangé, mais bu une excellente pina colada au bar en terrasse. On peut faire cette balade en vélo taxi.
Depuis Cienfuegos, nous sommes partis pour la journée à Santa Clara pour la visite du musée mémorial du Che, du musée du train blindé et du centre-ville. Santa Clara ne nous semblait pas assez attrayante pour y passer la nuit, notre visite a confirmé cette impression.
Depuis Cienfuegos, nous avons égalementpassé une journée à la plage Rancho Luna, à une vingtaine de kilomètres. C’est une des plages les plus sales que j’ai vues depuis longtemps. Les cubains à la plage ont une manie curieuse c’est de boire en se baignant, ou de se baigner en buvant. Ils sont tous dans l’eau avec une bouteille ou une canette de bière, un gobelet de rhum, voire la bouteille d’havana club. Et quand ils ont terminé, ils les jettent tout simplement dans l’eau ou sur le sable. Même chose pour les papiers gras... Et comme, sur cette plage, essentiellement fréquentée par les cubains, personne ne procède au nettoyage, je vous laisse imaginer l'état! Evitez donc la déception de la plage de Cienfuegos.
Trinidad : C’est à l’évidence la perle de l’architecture coloniale à Cuba, en dehors de La Havane. Maisons colorées encagées dans leur ferronnerie, palais, églises, places, petites rues pavées et pentues entre les collines et la mer Pour qui ne connait pas les villes coloniales d’Amérique latine, c’est un émerveillement. Il faut donc prendre son temps et flâner dans les rues. A Trinidad, la musique est partout et le soir tout le monde se retrouve du côté de la Casa de la musica!
Depuis Trinidad, nous sommes allés à playa Ancon, à quelques kilomètres de la ville. Très jolie plage de sable blanc.
Nous avons également visité la valle de los ingenios, d’abord en taxi, puis en train. Le taxi nous a permis de découvrir des sites auxquels le train n’accède pas, le panorama et une plantation, avec une interssante visite guidée autour de la fabrication du sucre. Le train, hélas plus à vapeur (et à mon avis c’est définitif compte tenu de l’état des locomotives), mais diésel est aussi très sympa avec son côté rétro, surtout pour le trajet au milieu de la campagne. Il fait deux arrêts un peu long, le premier où l’on peut grimper au sommet d’une tour surveillant toute la vallée (vue superbe) et le deuxième dans une hacienda restaurant, juste à l’heure du déjeuner… Heureusement, on y mange plutôt bien et les produits viennent de l’exploitation.
Camagüey : C’est la déception du voyage, et je ne comprends pas les guides vantant « le charme colonial de la cité et de ses jolies ruelles étroites », le tout inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.
C’est une grande ville un peu triste et sans charme, hormis quelques églises entourées d’une charmante place et de quelques maisons coloniales. Autant dire qu’en une journée on en a fait le tour et que notre séjour y a été un peu trop long.
Malgré cela, Camagüey nous a permis d’observer la vie quotidienne dans une ville ordinaire, la troisième du pays, et peu fréquentée par les touristes, le transport hippomobile présent partout, les magasins vide et mornes , le marché, présenté comme l’un des plus beaux de Cuba, aux étals clairsemés et tristes présentant quelques fruits et légumes abimés, les logements sombres et vétustes… et la musique, et les gens joyeux le soir prenant le frais sur le pas de leur porte.
Varadero : 6h30 de route pour rejoindre Varadero depuis Camagüey et le Royalton Hicacos pour 5 nuits en all inclusive. La plage est superbe, mais bien sûr ça n’est plus vraiment Cuba.
Voilà, j’ai sans doute oublié plein de choses. N’hésitez pas si vous avez des questions, je m’efforcerai d’y répondre.
Bon voyage !
15 jours en Mongolie, septembre 2015 English translation pending
Bonjour,
On a besoin de vos conseils de voyageurs ! Nous partons en tour du monde et notre premier pays sera la Mongolie en septembre prochain.
L'itinéraire serait assez classique pour un 1er voyage en Mongolie : descendre vers le nord du désert de Gobi, les dunes de Khongoryn Els, Vallée de l'Orkhon et retour à Oulan Bator.
Nous souhaitons voyager en autonomie avec juste un chauffeur/voiture et alterner tente et yourte (les chauffeurs peuvent surement nous proposer quelques nuits chez des nomades).
Mes questions sont les suivantes :
- Les chauffeurs fournissent-ils le matériel (tente..) ? il m'a semblé avoir vu que c'était possible
- Nous commencerons la balade vers le 5 septembre pour la terminer vers le 14 septembre, en 9 jours, cet itinéraire est-il faisable ou devons-nous rajouter 1 ou 2 jours ? (on a pas envie de faire que de la voiture mais plutot des randos..) Pensez-vous que c'est un bon itinéraire pour découvrir la Mongolie (il y a peut-être de très belles choses moins connues, moins touristiques ?)
- Ne fait-il pas trop froid la nuit pour la tente ?
- Comment trouver un chauffeur et d'autres voyageurs pour partager les frais (on a peur d'arriver à OB et de pas trouver assez vite une fois sur place)
Notre envie serait surtout de profiter de la nature et rencontrer des nomades, vivre une expérience la plus authentique possible (notre itinéraire n'est peut-être pas le meilleur ?) respecter les locaux et la faune (les chevaux sont-ils bien traités pour les balades pour étrangers ?).
Merci pour vos précieux conseils :)
On a besoin de vos conseils de voyageurs ! Nous partons en tour du monde et notre premier pays sera la Mongolie en septembre prochain.
L'itinéraire serait assez classique pour un 1er voyage en Mongolie : descendre vers le nord du désert de Gobi, les dunes de Khongoryn Els, Vallée de l'Orkhon et retour à Oulan Bator.
Nous souhaitons voyager en autonomie avec juste un chauffeur/voiture et alterner tente et yourte (les chauffeurs peuvent surement nous proposer quelques nuits chez des nomades).
Mes questions sont les suivantes :
- Les chauffeurs fournissent-ils le matériel (tente..) ? il m'a semblé avoir vu que c'était possible
- Nous commencerons la balade vers le 5 septembre pour la terminer vers le 14 septembre, en 9 jours, cet itinéraire est-il faisable ou devons-nous rajouter 1 ou 2 jours ? (on a pas envie de faire que de la voiture mais plutot des randos..) Pensez-vous que c'est un bon itinéraire pour découvrir la Mongolie (il y a peut-être de très belles choses moins connues, moins touristiques ?)
- Ne fait-il pas trop froid la nuit pour la tente ?
- Comment trouver un chauffeur et d'autres voyageurs pour partager les frais (on a peur d'arriver à OB et de pas trouver assez vite une fois sur place)
Notre envie serait surtout de profiter de la nature et rencontrer des nomades, vivre une expérience la plus authentique possible (notre itinéraire n'est peut-être pas le meilleur ?) respecter les locaux et la faune (les chevaux sont-ils bien traités pour les balades pour étrangers ?).
Merci pour vos précieux conseils :)
Andalousie au mois de février English translation pending
bonjour
jepreparema saison 2015 😛😛😛
ANDALOUSIE au mois de fevrier 😛😇 qui l a faite a cette periode !! et ensuite L IRLANDE plutot en mai
je prends tous les conseils
merci
jepreparema saison 2015 😛😛😛
ANDALOUSIE au mois de fevrier 😛😇 qui l a faite a cette periode !! et ensuite L IRLANDE plutot en mai
je prends tous les conseils
merci
Jamaïque: Couleurs tropiques et rythmes reggae English translation pending
D’ouest en est, du nord au sud, des bords de mer jusqu’à l’intérieur de l’île, je vous propose de sillonner quelques routes de la Jamaïque. Une balade visuelle, les photos sont en effet nombreuses tout au long de mon récit de voyage mais la « ballade » est aussi musicale … évidemment, la Jamaïque est le pays du reggae, yeah !
--
Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.

C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …

C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.


Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).

Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !
Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?

Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !


Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !

Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !
-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.

Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.
-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !

Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.

Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.

Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --
Sur la route … en direction de la Black River.

Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais … d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.

Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.

A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.

Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !


Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.
Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --
Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique à l’époque.

Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …
Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
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Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.

C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …

C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.


Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).

Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !
Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?

Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !


Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !

Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !
-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.

Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.
-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !

Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.

Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.

Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --
Sur la route … en direction de la Black River.

Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais … d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.

Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.

A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.

Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !


Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.
Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --
Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique à l’époque.

Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …
Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
Que voir au... Mexique English translation pending
Que voir au Mexique ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce vaste pays (carte).
Le Mexique se compose de 31 états plus le District Fédéral de Mexico (ville). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties :
- Le Nord : c'est la partie entre les États-Unis et le nord de la ville de Mexico. Etats : Aguascalientes, Basse-Californie, Basse-Californie du Sud, Chihuahua, Coahuila, Durango, Nayarit , Nuevo Leon, San Luis Potosi, Sinaloa, Sonora, Tamulipas, Zacatecas.
- Le Centre : concerne toute la zone autour de la capitale. Etats : Colima, Guanajuato, Guerrerro, Hidalgo, Jalisco, Mexico (état), Michocacan, Morelos, Puebla, Querétaro de Arteaga, Tlaxcala, Veracruz (nord), plus Mexico Distrito Federal.
- Le Sud : la partie du pays qui va du sud de la ville de Mexico à la frontière avec le Guatemala. Etats : Campeche, Chiapas, Oaxaca, Tabasco, Quintana Roo, Veracruz (sud), Yucatan.
1- LE NORDAguacalientes : c'est la capitale de l'état du même nom avec plusieurs musées et un centre historique.Alamos : une superbe cité coloniale de la côte nord-ouest du Mexique.Chihuahua : ville moderne avec cependant un petit centre ancien.Ciudad Cuauhtémoc : la ville et ses environs accueillent la plus importante communauté Ménnonite au monde (50 000 personnes).Ciudad Juarez : grosse agglomération frontalière des États-Unis (Texas) connue malheureusement d'abord pour sa criminalité démentielle.Ciudad Obregon : grande ville de la côte du Sonora surtout utilisée comme base pour visiter les environs.Creel : un bon point de départ pour découvrir les environs dont en premier lieu le Copper Canyon.Durango : la capitale de l'état du même nom possède un joli centre historique.El Fuerte : belle petite ville coloniale du nord du Mexique.Hermosillo : une grande ville de la côte du Sonora.Los Mochis : port de la côte Pacifique connu pour être le terminus du train Chihuahua al Pacifico qui le relie à la ville de Chihuahua (670 km) via les superbes paysages du Copper Canyon.Matamoros : ville frontalière des USA (Texas) utilisée par les américains pour faire leurs courses.Mazatlan : station balnéaire réputée de la côte nord du Pacifique.Monterrey : troisième ville du Mexique et une activité avant tout commerciale et industrielle.Nogales : ville frontalière des États-Unis (Arizona) utilisée comme souvent dans ce cas par les américains pour faire leurs courses.Paquimé : avec sa zone archéologique, Paquimé est un des rares sites précolombiens du nord du Mexique. Puerto Penasco : station balnéaire du nord du Golfe de Californie très appréciée des américains.Real de Catorce : dans un environnement désertique, cette jolie bourgade est au coeur d'une zone de randonnées. C'est aussi un lieu de pèlerinage pour les indiens de la région.Riviera Nayarita : c'est la zone littorale Pacifique de l'état du Nayarit (150 km). On y trouve plusieurs petites stations balnéaires appréciées notamment des surfeurs (Chacala, San Blas, Sayulita…).Saltillo : la capitale de l'état du Coahuila possède un beau centre historique et plusieurs musées.San Luis Potosi : la capitale de l'état du même nom offre un très beau panorama de tous les styles architecturaux de l'époque coloniale.Tampico : port industriel des Caraïbes, Tampico possède un centre-ville "à l'architecture variée" ainsi que quelques plages.Train Chihuahua al Pacifico : petit train touristique reliant Chihuahua à Los Mochis sur la côte Pacifique (670 km) dans de superbes paysages notamment au niveau du Copper Canyon.Zacatecas : superbe ville coloniale minière perchée à 2 400 m d'altitude. Son centre ancien est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.1.1- Basse Californie (états)Basse Californie : presqu'île dans le prolongement de la Californie appréciée pour ses paysages (désert, volcans, côtes…). C'est également un haut lieu pour les plages, le surf, la pêche, la randonnée et l'observation des baleines.Cabos San Lucas : station balnéaire à la pointe de la Basse Californie réputée pour ses plages, la plongée, la pêche et l'observation des baleines.Ensenada : ville portuaire sur le Pacifique habituée aux bateaux de croisières. Elle est aussi au centre d'une zone propice au surf, au canoë, à la baignade et à la randonnée.La Paz : la capitale de Basse Californie, proche des îles classées du Golfe de Californie, est reconnue pour ses plages, le snorkeling, l'observation des baleines et accessoirement son animation.Mexicali : ville frontière avec les USA (Californie) utilisée par les américains comme lieu de "shopping et de fiestas".San Ignacio : petite oasis au sud de la Basse Californie avec une belle mission datant de l'époque coloniale.Santa Rosalia : sur la Mer de Cortès, cette petite ville à "l'architecture française" est le point de départ des ferries faisant la liaison avec l'autre rive du Golfe de Californie.Sierra de San Francisco : un ensemble de grottes qui abritent des peintures rupestres considérées comme parmi les plus belles au monde. Tijuana : limitrophe avec les États-Unis (Californie), la ville reçoit quotidiennement 300 000 personnes en provenance des USA venues pour affaires, shopping ou simplement faire la fête.Todos Santos : petit village du sud de la Basse Californie réputé pour le surf.1.2- Patrimoine naturelBahia Concepcion : vaste baie s'ouvrant sur la Mer de Cortès. Le site est réputé pour ses très beaux paysages et ses plages.Cascade de Basaseachi : c'est une des plus hautes cascades du Mexique (246 m) située dans le parc national du même nom.Cascade de Piedra Volada : la plus haute du Mexique avec ses 453 m de chute.Cumbres de Majalca : parc national du nord du Mexique réputé pour ses formations rocheuses qu'on peut escalader. Le site se découvre également en randonnée.Cumbres de Monterrey : ce parc offre des possibilités de treks et d'escalade dans de beaux paysages aux portes de la ville de Monterrey.Cuatro Ciénegas : oasis de la région désertique du nord-est où se trouvent plusieurs bassins et sources dans lesquels on peut plonger.Copper Canyon : six canyons impressionnants avec des cascades et des petits villages où on peut randonner à pied ou à cheval. On peut aussi découvrir les lieux avec le (train) Ferrocarril Chihuahua al Pacifico.Désert de Altar : une vaste étendue désertique de l'état du Sonora caractérisée notamment par ses dunes et immenses cactus.El Pinacate : réserve naturelle d'origine volcanique entre le Golfe de Californie et la frontière US.Iles du Golfe de Californie : 244 îles (plus les côtes) réputées pour leurs fonds et leur faune marine (baleines, dauphins…).Matacanes : un canyon de la région de Monterrey connu pour être un haut lieu des sports extrêmes (escalade, canyoning…).Sanctuaire des baleines d'El Vizcaino : classé à l'UNESCO, ce site marin est le lieu d'hivernage des baleines grises ainsi que d'autres espèces (lions de mer, tortues…).Sierra de San Pedro Martir : longue chaine de montagne de Basse Californie dans laquelle on peut randonner.Xilitla : région proche de San Luis Potosi reconnue pour ses paysages (et ses petits villages) où on peut randonner.2- LE CENTREAcapulco : avec sa baie et ses plongeurs, la station balnéaire d'Acapulco est parmi les plus célèbres des Amériques.Cholula : ville du centre du Mexique connue pour ses églises et surtout sa pyramide précolombienne.Cuernacava : ville touristique agréable fréquentée notamment par les habitants de la capitale. Elle possède de nombreux musées et d'innombrables bâtiments datant de l'époque coloniale.Costa Esmeralda : c'est une zone de plages entre Veracruz et Tampico.Dolores Hidalgo : petite ville historique d'altitude avec pas mal de bâtiments de l'époque espagnole.Guadalajara : seconde agglomération du Mexique avec un beau centre urbain mélangeant différents styles architecturaux.Guanajuato : superbe ville minière à l'architecture coloniale. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ixtapa-Zihuatanejo : c'est à la fois une station balnéaire et une escale pour les paquebots sur la côte Pacifique. Manzanillo : c'est la principale station balnéaire entre Puerto Vallarta et Acapulco. Elle est réputée pour le sports nautiques, la plongée et la pêche en mer.Melaque : station balnéaire du Jalisco, sur le Pacifique, juste à côté de La Manzanilla et Barra de Navidad qui sont du même genre.Mexico : capitale et ville immense, Mexico possède un centre historique, des musées et des parcs qui méritent une visite.Morelia : un superbe centre colonial classé au patrimoine de l'UNESCO pour la capitale du Michoacan.Oaxtepec : petite ville qui vit essentiellement du tourisme local grâce notamment à ses centres de vacances.Patzcuaro : une belle petite ville coloniale de montagne en bordure de lac.Monastères des versants du Popocatepetl : 14 monastères de l'époque espagnole (XVIe siècle) classés à l'UNESCO.Puebla : c'est une des plus grandes agglomérations du Mexique. Son centre historique est classé au patrimoine de l'UNESCO.Puerto Vallarta : station balnéaire réputée du centre de la côte Pacifique.Querétaro : une autre belle ville coloniale classée à l'UNESCO.San Miguel de Allende : superbe cité coloniale inscrite elle aussi au patrimoine mondial de l'UNESCO.Missions franciscaines de la Sierra Gorda : cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties au coeur de la région montagneuse de la Sierra Gorda.Taxco : très belle petite ville coloniale à une centaine de kilomètres au sud de Mexico.Tepatitlan : proche de Guadalajara, la ville est connue pour sa cathédrale et son architecture baroque.Tepoztlan : la bourgade attire nombre de touristes mexicains pour son cadre, son marché et sa pyramide précolombienne.Tequila : lieu de naissance de la célèbre boisson. L'activité touristique de la ville et de ses environs (champs d'agaves) tourne logiquement autour de la téquila.Toluca : c'est une des plus grandes villes du pays, proche de Mexico. Elle compte quelques vestiges de l'époque coloniale.Veracruz : grand port de la côte Caraïbes avec quelques témoignages de son passé historique.Xalapa : ville culturelle possédant également de beaux bâtiments coloniaux.Xochimilco : à la périphérie de Mexico. Célèbre pour ses canaux et jardins flottants.2.1- Sites précolombiensCacaxtla : site précolombien au sud-est de Mexico. Il est un peu connu pour ses peintures murales.El Tajin : classé à l'UNESCO c'est un site précolombien parmi les plus importants du centre du pays.Tamuin : la localité abrite trois sites archéologiques importants de la culture Huaxtèques.Teotihuacan : proche de Mexico cet important site classé à l'UNESCO possède les plus grandes pyramides jamais construites de l'époque précolombienne.Tula : ancienne capitale des Toltèques.Xochitecatl : site précolombien au sud-est de Mexico.Xochicalco : un site précolombien de l'état de Morelos classé à l'UNESCO.2.2- Patrimoine naturelLac de Catemaco : petit lac du Veracruz qu'on peut découvrir en bateau. Celui-ci est limitrophe d'une zone naturelle littorale dans laquelle on peut randonner et observer les oiseaux dans de beaux paysages.Lac de Chapala : c'est le plus grand lac du Mexique et aussi un lieu de villégiature pour de très nombreux nord-américains.Lac de Patzcuaro : un grand lac avec des îles de pêcheurs sur lequel on peut se balader en bateau.Popocatepetl : proche de Mexico, ce volcan de 5 426 m est le deuxième sommet du Mexique. On peut en faire l'ascension. C'est aussi sur ses pente qu'on trouve 14 monastères du XVIe siècle classés à l'UNESCO.Réserve de biosphère du papillon monarque : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, une vallée qui voit arriver chaque hiver des centaines de millions de papillons.Sierra Gorda : zone naturelle de montagnes, de rivières et de cascades du nord de l'état de Querétaro. Celle-ci renferme également cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO.Sierra Norte de Puebla : zone montagneuse, avec de beaux paysages, dans laquelle on peut randonner.3- LE SUDBoca del Cielo : une station balnéaire du Pacifique, pas très loin du Guatemala.Catemaco : bourgade du sud du Veracruz servant d'abord de base à la découverte des environs (paysages, lacs, mangrove, faune, plages, activités nature…).Chamula : petite ville des Chiapas connue pour son église et son marché.Comitan : superbe cité coloniale des Chiapas proche du Guatemala.Huatulco : cette région côtière est la principale zone balnéaire du Oaxaca avec notamment pas mal de "tout-inclus".Oaxaca : capitale de l'état du même nom, Oaxaca possède de très nombreux bâtiments de l'époque coloniale qui lui confèrent un charme certain. Son centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Puerto Escondido : station balnéaire du Pacifique appréciée pour le surf, la pêche et les balades en mer pour observer la faune marineSan Cristobal de las Casas : superbe ville des Chiapas à l'architecture coloniale. C'est aussi la base pour découvrir les petits villages indiens des alentours.Tlacotalpan : village du sud du Veracruz où se mélangent architectures espagnoles et caraïbes. Le site est classé à l'UNESCO.Tuxlta Gutierrez : grande ville des Chiapas servant avant tout de point de départ pour la découverte du Canyon du Sumidero tout proche.Villahermosa : une ville entre Cancun et Mexico avec quelques musées.Zipolite-Mazunte : deux villages contigus en bordure de Pacifique appréciés pour leurs plages et le surf.3.1- Péninsule du Yucatan (Campeche, Quintana Roo, Yucatan)Campeche : un très beau centre historique fortifié de l'époque coloniale pour ce port des Caraïbes. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Cancun : c'est LA station balnéaire des Caraïbes pour essentiellement une clientèle nord-américaine. Champoton : petite ville de l'état de Campeche avec de belles plages.Chetumal : la ville frontière avec le Belize. Elle possède un musée de la culture Maya. Cozumel : c'est la grande île du Yucatan face à Playa del Carmen. Elle est appréciée des visiteurs pour ses plages et surtout la plongée. On y trouve également quelques vestiges mayas.Cuzama : une commune du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Holbox : petite île relativement peu touristique proche de Cancun où on peut pêcher et observer les requins-baleines, les tortues, les crocodiles et les oiseaux.Isla Mujeres : l'île face à Cancun est appréciée pour ses plages et la plongée.Merida : c'est la capitale du Yucatan. Elle possède un des plus grands centres historiques d'Amérique Latine.Playa del Carmen : une station balnéaire appréciée des européens au coeur de la Riviera Maya.Puerto Morelos : petite station balnéaire entre Cancun et Playa del Carmen. Riviera Maya : zone littorale touristique (avec nombre de "tout-inclus") s'étendant au sud de Cancun sur environ 130 km. Elle est réputée pour ses plages, la plongée et autres activités nautiques.Tulum : la ville sur la route du Belize est connue avant tout pour son beau site maya situé face à la mer.Valladolid : petite ville de type colonial pas très loin de Chichen Itza. On y trouve aussi des "cenotes".Xcalak : village de la Laguna de Bacalar face au Belize. Outre ses plages, c'est une bonne base pour la plongée et la pêche dans la lagune.3.2- Sites précolombiensBonampak : un site archéologique maya de la région des Chiapas proche de la frontière avec le Guatemala. Calakmul : une des plus anciennes et impressionnantes cités mayas de la péninsule du Yucatan située pas loin de la frontière avec le Guatemala. Elle est classée à l'UNESCO.Chichen Itza : le plus grand, le mieux restauré et le plus visité de tous les sites Mayas du Yucatan. Il est classé à l'UNESCO.Coba : site archéologique d'une ancienne ville maya niché au coeur de la forêt du YucatanEk' Balam : moins visité que ses voisins, Ek' Balam est néanmoins un vestige maya relativement important. Kabah : site archéologique maya situé sur la Ruta Puuc.Labna : autre site archéologique maya de la Ruta Puuc.Loltun : grottes du Yucatan dans lesquelles se trouvent aussi des peintures murales.Mayapan : un site maya situé au sud de Merida.Mitla : petit site précolombien à une quarantaine de kilomètres de Oaxaca dans lequel se trouvent des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Monte Alban : vaste site précolombien proche de Oaxaca classé au patrimoine de l'UNESCO.Muyil : site maya à quelques kilomètres au sud de Tulum.Palenque : un des plus beaux témoignages mayas du Mexique niché dans la forêt des Chiapas. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Ruta Rio Bec : un itinéraire au coeur du Campeche permettant de découvrir plusieurs sites mayas "secondaires" (Rio Bec, Xpujil…).Ruta Puuc : un itinéraire d'une cinquantaine de kilomètres pour découvrir plusieurs sites Maya-Puuc du Yucatan (Uxmal, Kabah, Labna…).Sayil : des vestiges maya situés sur la Ruta Puuc.Tonina : pas très loin de Palenque, Tonina est un site archéologique maya bien moins visité que son voisin.Tulum : dans la ville du même nom, un beau site maya situé face à la mer. Uxmal : un des plus beaux et des mieux conservés sites maya de la région. Il est aussi classé au patrimoine de l'UNESCO.Xelha : situé sur la côte est du Yucatan, l'endroit est à la fois un lieu archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissions de la côte.Xlapak : site archéologique maya de la Ruta Puuc.Yagul : site précolombien proche de la ville de Oaxaca dans lequel on trouve aussi des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Yaxchilan : un site archéologique maya impressionnant de la région des Chiapas limitrophe du Guatemala.3.3- Patrimoine naturelAgua Azul : un ensemble de belles cascades sur la route de San Cristobal à Palenque.Canyon du Sumidero : un long canyon avec des falaises pouvant atteindre les 900 m où coule une rivière qu'on peut découvrir en bateau.Celestun : petit village côtier à l'ouest de Merida servant de base pour la découverte de la réserve naturelle du même nom qui abrite d'innombrables colonies de pélicans et flamants roses.Cuzama : petite localité du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Laguna Miramar : un joli lac pas très loin du Guatemala au milieu de la jungle Lacandon.Lagunas de Montebello : grand lac des Chiapas. On peut randonner sur son pourtour.Réserve de Calakmul : une gigantesque réserve dans la jungle de la péninsule du Yucatan qui abrite plusieurs sites mayas et de nombreux animaux.Réserve de Sian Ka'an : classée à l'UNESCO, cette réserve est constituée de forêts tropicales, marais, mangroves et récifs coraliens. Elle abrite également une multitude d'espèces d'oiseaux. Réserve Montes Azules : appelée aussi Jungle Lacandon, c'est une zone assez difficile d'accès limitrophe du Guatemala. On y découvre (avec un guide) les communautés Lacandon, plusieurs sites mayas et la jungle en général.Rio Lagartos : entre Merida et Cancun, en bord de mer, la réserve naturelle de Rio Lagartos est reconnue pour l'observation des oiseaux.Xcaret Eco Park : sur la côte est du Yucatan. C'est un parc d'attractions à la fois basé sur l'environnement local et la culture mexicaine.Xelha Eco Parc : sur la côte du Yucatan, le lieu est à la fois un site archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissons de la côte.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Le Nord : Alamos; Bahia Concepcion; Basse Californie; Cabos San Lucas; Copper Canyon; El Fuerte; Iles du Golfe de Californie; La Paz; San Luis Potosi; Sierra de San Francisco; Train Chihuahua al Pacifico; Zacatecas.
- Le Centre : Cuernacava; Guanajuato; Mexico; Morelia; Patzcuaro; Puebla; San Miguel de Allende; Taxco; Teotihuacan; Xochimilco.
- Le Sud : Calakmul; Campeche; Chichen Itza; Coba; Cozumel; Merida; Monte Alban; Oaxaca; Palenque; Playa del Carmen; Puerto Escondido; Réserve de Sian Ka'an; Riviera Maya; Ruta Puuc; San Cristobal de las Casas; Tlacotalpan; Tulum; Uxmal; Yagul; Yaxchilan.
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Le Mexique se compose de 31 états plus le District Fédéral de Mexico (ville). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties :
- Le Nord : c'est la partie entre les États-Unis et le nord de la ville de Mexico. Etats : Aguascalientes, Basse-Californie, Basse-Californie du Sud, Chihuahua, Coahuila, Durango, Nayarit , Nuevo Leon, San Luis Potosi, Sinaloa, Sonora, Tamulipas, Zacatecas.
- Le Centre : concerne toute la zone autour de la capitale. Etats : Colima, Guanajuato, Guerrerro, Hidalgo, Jalisco, Mexico (état), Michocacan, Morelos, Puebla, Querétaro de Arteaga, Tlaxcala, Veracruz (nord), plus Mexico Distrito Federal.
- Le Sud : la partie du pays qui va du sud de la ville de Mexico à la frontière avec le Guatemala. Etats : Campeche, Chiapas, Oaxaca, Tabasco, Quintana Roo, Veracruz (sud), Yucatan.
1- LE NORDAguacalientes : c'est la capitale de l'état du même nom avec plusieurs musées et un centre historique.Alamos : une superbe cité coloniale de la côte nord-ouest du Mexique.Chihuahua : ville moderne avec cependant un petit centre ancien.Ciudad Cuauhtémoc : la ville et ses environs accueillent la plus importante communauté Ménnonite au monde (50 000 personnes).Ciudad Juarez : grosse agglomération frontalière des États-Unis (Texas) connue malheureusement d'abord pour sa criminalité démentielle.Ciudad Obregon : grande ville de la côte du Sonora surtout utilisée comme base pour visiter les environs.Creel : un bon point de départ pour découvrir les environs dont en premier lieu le Copper Canyon.Durango : la capitale de l'état du même nom possède un joli centre historique.El Fuerte : belle petite ville coloniale du nord du Mexique.Hermosillo : une grande ville de la côte du Sonora.Los Mochis : port de la côte Pacifique connu pour être le terminus du train Chihuahua al Pacifico qui le relie à la ville de Chihuahua (670 km) via les superbes paysages du Copper Canyon.Matamoros : ville frontalière des USA (Texas) utilisée par les américains pour faire leurs courses.Mazatlan : station balnéaire réputée de la côte nord du Pacifique.Monterrey : troisième ville du Mexique et une activité avant tout commerciale et industrielle.Nogales : ville frontalière des États-Unis (Arizona) utilisée comme souvent dans ce cas par les américains pour faire leurs courses.Paquimé : avec sa zone archéologique, Paquimé est un des rares sites précolombiens du nord du Mexique. Puerto Penasco : station balnéaire du nord du Golfe de Californie très appréciée des américains.Real de Catorce : dans un environnement désertique, cette jolie bourgade est au coeur d'une zone de randonnées. C'est aussi un lieu de pèlerinage pour les indiens de la région.Riviera Nayarita : c'est la zone littorale Pacifique de l'état du Nayarit (150 km). On y trouve plusieurs petites stations balnéaires appréciées notamment des surfeurs (Chacala, San Blas, Sayulita…).Saltillo : la capitale de l'état du Coahuila possède un beau centre historique et plusieurs musées.San Luis Potosi : la capitale de l'état du même nom offre un très beau panorama de tous les styles architecturaux de l'époque coloniale.Tampico : port industriel des Caraïbes, Tampico possède un centre-ville "à l'architecture variée" ainsi que quelques plages.Train Chihuahua al Pacifico : petit train touristique reliant Chihuahua à Los Mochis sur la côte Pacifique (670 km) dans de superbes paysages notamment au niveau du Copper Canyon.Zacatecas : superbe ville coloniale minière perchée à 2 400 m d'altitude. Son centre ancien est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.1.1- Basse Californie (états)Basse Californie : presqu'île dans le prolongement de la Californie appréciée pour ses paysages (désert, volcans, côtes…). C'est également un haut lieu pour les plages, le surf, la pêche, la randonnée et l'observation des baleines.Cabos San Lucas : station balnéaire à la pointe de la Basse Californie réputée pour ses plages, la plongée, la pêche et l'observation des baleines.Ensenada : ville portuaire sur le Pacifique habituée aux bateaux de croisières. Elle est aussi au centre d'une zone propice au surf, au canoë, à la baignade et à la randonnée.La Paz : la capitale de Basse Californie, proche des îles classées du Golfe de Californie, est reconnue pour ses plages, le snorkeling, l'observation des baleines et accessoirement son animation.Mexicali : ville frontière avec les USA (Californie) utilisée par les américains comme lieu de "shopping et de fiestas".San Ignacio : petite oasis au sud de la Basse Californie avec une belle mission datant de l'époque coloniale.Santa Rosalia : sur la Mer de Cortès, cette petite ville à "l'architecture française" est le point de départ des ferries faisant la liaison avec l'autre rive du Golfe de Californie.Sierra de San Francisco : un ensemble de grottes qui abritent des peintures rupestres considérées comme parmi les plus belles au monde. Tijuana : limitrophe avec les États-Unis (Californie), la ville reçoit quotidiennement 300 000 personnes en provenance des USA venues pour affaires, shopping ou simplement faire la fête.Todos Santos : petit village du sud de la Basse Californie réputé pour le surf.1.2- Patrimoine naturelBahia Concepcion : vaste baie s'ouvrant sur la Mer de Cortès. Le site est réputé pour ses très beaux paysages et ses plages.Cascade de Basaseachi : c'est une des plus hautes cascades du Mexique (246 m) située dans le parc national du même nom.Cascade de Piedra Volada : la plus haute du Mexique avec ses 453 m de chute.Cumbres de Majalca : parc national du nord du Mexique réputé pour ses formations rocheuses qu'on peut escalader. Le site se découvre également en randonnée.Cumbres de Monterrey : ce parc offre des possibilités de treks et d'escalade dans de beaux paysages aux portes de la ville de Monterrey.Cuatro Ciénegas : oasis de la région désertique du nord-est où se trouvent plusieurs bassins et sources dans lesquels on peut plonger.Copper Canyon : six canyons impressionnants avec des cascades et des petits villages où on peut randonner à pied ou à cheval. On peut aussi découvrir les lieux avec le (train) Ferrocarril Chihuahua al Pacifico.Désert de Altar : une vaste étendue désertique de l'état du Sonora caractérisée notamment par ses dunes et immenses cactus.El Pinacate : réserve naturelle d'origine volcanique entre le Golfe de Californie et la frontière US.Iles du Golfe de Californie : 244 îles (plus les côtes) réputées pour leurs fonds et leur faune marine (baleines, dauphins…).Matacanes : un canyon de la région de Monterrey connu pour être un haut lieu des sports extrêmes (escalade, canyoning…).Sanctuaire des baleines d'El Vizcaino : classé à l'UNESCO, ce site marin est le lieu d'hivernage des baleines grises ainsi que d'autres espèces (lions de mer, tortues…).Sierra de San Pedro Martir : longue chaine de montagne de Basse Californie dans laquelle on peut randonner.Xilitla : région proche de San Luis Potosi reconnue pour ses paysages (et ses petits villages) où on peut randonner.2- LE CENTREAcapulco : avec sa baie et ses plongeurs, la station balnéaire d'Acapulco est parmi les plus célèbres des Amériques.Cholula : ville du centre du Mexique connue pour ses églises et surtout sa pyramide précolombienne.Cuernacava : ville touristique agréable fréquentée notamment par les habitants de la capitale. Elle possède de nombreux musées et d'innombrables bâtiments datant de l'époque coloniale.Costa Esmeralda : c'est une zone de plages entre Veracruz et Tampico.Dolores Hidalgo : petite ville historique d'altitude avec pas mal de bâtiments de l'époque espagnole.Guadalajara : seconde agglomération du Mexique avec un beau centre urbain mélangeant différents styles architecturaux.Guanajuato : superbe ville minière à l'architecture coloniale. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ixtapa-Zihuatanejo : c'est à la fois une station balnéaire et une escale pour les paquebots sur la côte Pacifique. Manzanillo : c'est la principale station balnéaire entre Puerto Vallarta et Acapulco. Elle est réputée pour le sports nautiques, la plongée et la pêche en mer.Melaque : station balnéaire du Jalisco, sur le Pacifique, juste à côté de La Manzanilla et Barra de Navidad qui sont du même genre.Mexico : capitale et ville immense, Mexico possède un centre historique, des musées et des parcs qui méritent une visite.Morelia : un superbe centre colonial classé au patrimoine de l'UNESCO pour la capitale du Michoacan.Oaxtepec : petite ville qui vit essentiellement du tourisme local grâce notamment à ses centres de vacances.Patzcuaro : une belle petite ville coloniale de montagne en bordure de lac.Monastères des versants du Popocatepetl : 14 monastères de l'époque espagnole (XVIe siècle) classés à l'UNESCO.Puebla : c'est une des plus grandes agglomérations du Mexique. Son centre historique est classé au patrimoine de l'UNESCO.Puerto Vallarta : station balnéaire réputée du centre de la côte Pacifique.Querétaro : une autre belle ville coloniale classée à l'UNESCO.San Miguel de Allende : superbe cité coloniale inscrite elle aussi au patrimoine mondial de l'UNESCO.Missions franciscaines de la Sierra Gorda : cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties au coeur de la région montagneuse de la Sierra Gorda.Taxco : très belle petite ville coloniale à une centaine de kilomètres au sud de Mexico.Tepatitlan : proche de Guadalajara, la ville est connue pour sa cathédrale et son architecture baroque.Tepoztlan : la bourgade attire nombre de touristes mexicains pour son cadre, son marché et sa pyramide précolombienne.Tequila : lieu de naissance de la célèbre boisson. L'activité touristique de la ville et de ses environs (champs d'agaves) tourne logiquement autour de la téquila.Toluca : c'est une des plus grandes villes du pays, proche de Mexico. Elle compte quelques vestiges de l'époque coloniale.Veracruz : grand port de la côte Caraïbes avec quelques témoignages de son passé historique.Xalapa : ville culturelle possédant également de beaux bâtiments coloniaux.Xochimilco : à la périphérie de Mexico. Célèbre pour ses canaux et jardins flottants.2.1- Sites précolombiensCacaxtla : site précolombien au sud-est de Mexico. Il est un peu connu pour ses peintures murales.El Tajin : classé à l'UNESCO c'est un site précolombien parmi les plus importants du centre du pays.Tamuin : la localité abrite trois sites archéologiques importants de la culture Huaxtèques.Teotihuacan : proche de Mexico cet important site classé à l'UNESCO possède les plus grandes pyramides jamais construites de l'époque précolombienne.Tula : ancienne capitale des Toltèques.Xochitecatl : site précolombien au sud-est de Mexico.Xochicalco : un site précolombien de l'état de Morelos classé à l'UNESCO.2.2- Patrimoine naturelLac de Catemaco : petit lac du Veracruz qu'on peut découvrir en bateau. Celui-ci est limitrophe d'une zone naturelle littorale dans laquelle on peut randonner et observer les oiseaux dans de beaux paysages.Lac de Chapala : c'est le plus grand lac du Mexique et aussi un lieu de villégiature pour de très nombreux nord-américains.Lac de Patzcuaro : un grand lac avec des îles de pêcheurs sur lequel on peut se balader en bateau.Popocatepetl : proche de Mexico, ce volcan de 5 426 m est le deuxième sommet du Mexique. On peut en faire l'ascension. C'est aussi sur ses pente qu'on trouve 14 monastères du XVIe siècle classés à l'UNESCO.Réserve de biosphère du papillon monarque : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, une vallée qui voit arriver chaque hiver des centaines de millions de papillons.Sierra Gorda : zone naturelle de montagnes, de rivières et de cascades du nord de l'état de Querétaro. Celle-ci renferme également cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO.Sierra Norte de Puebla : zone montagneuse, avec de beaux paysages, dans laquelle on peut randonner.3- LE SUDBoca del Cielo : une station balnéaire du Pacifique, pas très loin du Guatemala.Catemaco : bourgade du sud du Veracruz servant d'abord de base à la découverte des environs (paysages, lacs, mangrove, faune, plages, activités nature…).Chamula : petite ville des Chiapas connue pour son église et son marché.Comitan : superbe cité coloniale des Chiapas proche du Guatemala.Huatulco : cette région côtière est la principale zone balnéaire du Oaxaca avec notamment pas mal de "tout-inclus".Oaxaca : capitale de l'état du même nom, Oaxaca possède de très nombreux bâtiments de l'époque coloniale qui lui confèrent un charme certain. Son centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Puerto Escondido : station balnéaire du Pacifique appréciée pour le surf, la pêche et les balades en mer pour observer la faune marineSan Cristobal de las Casas : superbe ville des Chiapas à l'architecture coloniale. C'est aussi la base pour découvrir les petits villages indiens des alentours.Tlacotalpan : village du sud du Veracruz où se mélangent architectures espagnoles et caraïbes. Le site est classé à l'UNESCO.Tuxlta Gutierrez : grande ville des Chiapas servant avant tout de point de départ pour la découverte du Canyon du Sumidero tout proche.Villahermosa : une ville entre Cancun et Mexico avec quelques musées.Zipolite-Mazunte : deux villages contigus en bordure de Pacifique appréciés pour leurs plages et le surf.3.1- Péninsule du Yucatan (Campeche, Quintana Roo, Yucatan)Campeche : un très beau centre historique fortifié de l'époque coloniale pour ce port des Caraïbes. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Cancun : c'est LA station balnéaire des Caraïbes pour essentiellement une clientèle nord-américaine. Champoton : petite ville de l'état de Campeche avec de belles plages.Chetumal : la ville frontière avec le Belize. Elle possède un musée de la culture Maya. Cozumel : c'est la grande île du Yucatan face à Playa del Carmen. Elle est appréciée des visiteurs pour ses plages et surtout la plongée. On y trouve également quelques vestiges mayas.Cuzama : une commune du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Holbox : petite île relativement peu touristique proche de Cancun où on peut pêcher et observer les requins-baleines, les tortues, les crocodiles et les oiseaux.Isla Mujeres : l'île face à Cancun est appréciée pour ses plages et la plongée.Merida : c'est la capitale du Yucatan. Elle possède un des plus grands centres historiques d'Amérique Latine.Playa del Carmen : une station balnéaire appréciée des européens au coeur de la Riviera Maya.Puerto Morelos : petite station balnéaire entre Cancun et Playa del Carmen. Riviera Maya : zone littorale touristique (avec nombre de "tout-inclus") s'étendant au sud de Cancun sur environ 130 km. Elle est réputée pour ses plages, la plongée et autres activités nautiques.Tulum : la ville sur la route du Belize est connue avant tout pour son beau site maya situé face à la mer.Valladolid : petite ville de type colonial pas très loin de Chichen Itza. On y trouve aussi des "cenotes".Xcalak : village de la Laguna de Bacalar face au Belize. Outre ses plages, c'est une bonne base pour la plongée et la pêche dans la lagune.3.2- Sites précolombiensBonampak : un site archéologique maya de la région des Chiapas proche de la frontière avec le Guatemala. Calakmul : une des plus anciennes et impressionnantes cités mayas de la péninsule du Yucatan située pas loin de la frontière avec le Guatemala. Elle est classée à l'UNESCO.Chichen Itza : le plus grand, le mieux restauré et le plus visité de tous les sites Mayas du Yucatan. Il est classé à l'UNESCO.Coba : site archéologique d'une ancienne ville maya niché au coeur de la forêt du YucatanEk' Balam : moins visité que ses voisins, Ek' Balam est néanmoins un vestige maya relativement important. Kabah : site archéologique maya situé sur la Ruta Puuc.Labna : autre site archéologique maya de la Ruta Puuc.Loltun : grottes du Yucatan dans lesquelles se trouvent aussi des peintures murales.Mayapan : un site maya situé au sud de Merida.Mitla : petit site précolombien à une quarantaine de kilomètres de Oaxaca dans lequel se trouvent des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Monte Alban : vaste site précolombien proche de Oaxaca classé au patrimoine de l'UNESCO.Muyil : site maya à quelques kilomètres au sud de Tulum.Palenque : un des plus beaux témoignages mayas du Mexique niché dans la forêt des Chiapas. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Ruta Rio Bec : un itinéraire au coeur du Campeche permettant de découvrir plusieurs sites mayas "secondaires" (Rio Bec, Xpujil…).Ruta Puuc : un itinéraire d'une cinquantaine de kilomètres pour découvrir plusieurs sites Maya-Puuc du Yucatan (Uxmal, Kabah, Labna…).Sayil : des vestiges maya situés sur la Ruta Puuc.Tonina : pas très loin de Palenque, Tonina est un site archéologique maya bien moins visité que son voisin.Tulum : dans la ville du même nom, un beau site maya situé face à la mer. Uxmal : un des plus beaux et des mieux conservés sites maya de la région. Il est aussi classé au patrimoine de l'UNESCO.Xelha : situé sur la côte est du Yucatan, l'endroit est à la fois un lieu archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissions de la côte.Xlapak : site archéologique maya de la Ruta Puuc.Yagul : site précolombien proche de la ville de Oaxaca dans lequel on trouve aussi des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Yaxchilan : un site archéologique maya impressionnant de la région des Chiapas limitrophe du Guatemala.3.3- Patrimoine naturelAgua Azul : un ensemble de belles cascades sur la route de San Cristobal à Palenque.Canyon du Sumidero : un long canyon avec des falaises pouvant atteindre les 900 m où coule une rivière qu'on peut découvrir en bateau.Celestun : petit village côtier à l'ouest de Merida servant de base pour la découverte de la réserve naturelle du même nom qui abrite d'innombrables colonies de pélicans et flamants roses.Cuzama : petite localité du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Laguna Miramar : un joli lac pas très loin du Guatemala au milieu de la jungle Lacandon.Lagunas de Montebello : grand lac des Chiapas. On peut randonner sur son pourtour.Réserve de Calakmul : une gigantesque réserve dans la jungle de la péninsule du Yucatan qui abrite plusieurs sites mayas et de nombreux animaux.Réserve de Sian Ka'an : classée à l'UNESCO, cette réserve est constituée de forêts tropicales, marais, mangroves et récifs coraliens. Elle abrite également une multitude d'espèces d'oiseaux. Réserve Montes Azules : appelée aussi Jungle Lacandon, c'est une zone assez difficile d'accès limitrophe du Guatemala. On y découvre (avec un guide) les communautés Lacandon, plusieurs sites mayas et la jungle en général.Rio Lagartos : entre Merida et Cancun, en bord de mer, la réserve naturelle de Rio Lagartos est reconnue pour l'observation des oiseaux.Xcaret Eco Park : sur la côte est du Yucatan. C'est un parc d'attractions à la fois basé sur l'environnement local et la culture mexicaine.Xelha Eco Parc : sur la côte du Yucatan, le lieu est à la fois un site archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissons de la côte.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Le Nord : Alamos; Bahia Concepcion; Basse Californie; Cabos San Lucas; Copper Canyon; El Fuerte; Iles du Golfe de Californie; La Paz; San Luis Potosi; Sierra de San Francisco; Train Chihuahua al Pacifico; Zacatecas.
- Le Centre : Cuernacava; Guanajuato; Mexico; Morelia; Patzcuaro; Puebla; San Miguel de Allende; Taxco; Teotihuacan; Xochimilco.
- Le Sud : Calakmul; Campeche; Chichen Itza; Coba; Cozumel; Merida; Monte Alban; Oaxaca; Palenque; Playa del Carmen; Puerto Escondido; Réserve de Sian Ka'an; Riviera Maya; Ruta Puuc; San Cristobal de las Casas; Tlacotalpan; Tulum; Uxmal; Yagul; Yaxchilan.
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Choisir entre l'Espagne ou le Portugal English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir l'avis de personnes qui on visités l'Espagne et le Portugal.
Je dois me décider pour une destination voyage pour septembre prochain, et j'hésite beaucoup entre ces deux pays. Comme je n'ai que 2 semaines, j'aimerais visiter que l'un des deux, et en profiter plus.
Je sais que ce sont deux superbe pays, mais côté paysage, architecture, température, et variétés de choses a visiter, lequel me conseilleriez-vous??
Itinéraire au Maroc en mai-juin: conseils/commentaires? English translation pending
Salut! Nous allons au Maroc du 18 mai au 15 juin. Nous aimerions avoir vos commentaires au sujet de notre itinéraire. Nous allons louer une voiture à casablanca à notre arrivée et la remettre à Marrakech avant de partir en rando. Nous prendrons ensuite le train pour revenir sur Casa prendre l'avion. Nous aimons la mer alors nous voulons passer qques jours sur la côte mais ce qui est flottant pour l'instant ce sont les journées entre Skoura et Mirlef, devrions nous passer par agadir, essaouira ou filer plus au sud immédiatement? nous aimerions visiter les ruchers et les greniers dans ces environs aussi. Je suis aussi preneuse de suggestion pour les hébergement, nous n'avons encore rien décidé. Nous nous demandions aussi si le circuit des lacs allaient être intéressant, au sens de: y aura-t-il de l'eau dans les lacs?
merci de votre aide!
mtl casablanca avion arrivée casablanca visite casablanca rapido casablanca prendre la voiture vers rabat (100km) visite rabat rabat vers meknes (200km) visite volubilis/moulay idriss/ meknes meknes visite de fes meknes tour des lacs/ ifrane / sefrou (300km) vérifier état des lac, sinon visite parc ifrane et sefrou meknes vers erfoud – (route surtout) (453km)
merzouga erfoud –mergouza –erg chebbi visite alentours merzouga erfoud – mergouza – erg chebbi visite alentours merzouga vers zagora (327km) zagora ou alentours vers skoura par Agdz et Ouarzazate (200km) visite Agdz et ouarzazate skoura vallée gorges dades, roses, daar skoura vallée gorges dades, roses, daar skoura vallée gorges dades, roses, daar skoura vers la côte (essaouira, agadir? côte côte côte côte côte vers mirlef – agadir greniers & ruches – plages mirlef mirlef – plages mirlef mirlef – agadir – plages mirlef vers marrakech marrakech départ rando atlas marrakech rando rando atlas rando rando atlas rando retour de rando sur marrakech marrakech visite marrakech marrakech visite marrakech marrakech de marrakech vers casablanca (train) casablanca retour vers montréal 17h00 avion
merci de votre aide!
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Liaison Amantani - Llachon et autres trajets au Pérou English translation pending
Bonjour,
1 Est il possible d'aller d' Amantani à Llachon (presqu'il de Capachica) avec un bateau collectif?
Quelles sont les fréquences ? horaires ? tarifs ?
2 Quelle est la meilleure solution pour aller de Chivay à Juliaca ( ou Puno ) sans revenir à Aréquipa ? Compagnies de bus ? arrets ? horaires ? tarifs ?
3 Comment peut on réserver à l'avance le train d'Ollantaytambo à Aguas Calientes ? compagnies ? Quel délai ? faut il réserver rapidement pour mai ?
4 Faut il réserver à l'avance ( combien de temps ?) les trajets d'avion sur les lignes intérieures péruviennes pour un séjour en mai ? Quelle compagnie est conseillée avec des tarifs tous compris sans surprise ?
5 Quelle est la durée de validité réelle du billet touristique pour la vallée sacrée ?
Merci d'avance pour votre aide, cordialement.
2 Quelle est la meilleure solution pour aller de Chivay à Juliaca ( ou Puno ) sans revenir à Aréquipa ? Compagnies de bus ? arrets ? horaires ? tarifs ?
3 Comment peut on réserver à l'avance le train d'Ollantaytambo à Aguas Calientes ? compagnies ? Quel délai ? faut il réserver rapidement pour mai ?
4 Faut il réserver à l'avance ( combien de temps ?) les trajets d'avion sur les lignes intérieures péruviennes pour un séjour en mai ? Quelle compagnie est conseillée avec des tarifs tous compris sans surprise ?
5 Quelle est la durée de validité réelle du billet touristique pour la vallée sacrée ?
Merci d'avance pour votre aide, cordialement.
Qu'est-ce qu'il ne faut pas oublier pour aller en France et à Londres? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Visite d'Erfoud, Rissani et Merzouga (Maroc) English translation pending
salut tout le monde je veux visiter la région erfoud merzouga comme suite : arrivée à erfoud tôt le matin visiter erfoud puis me rendre au desert prés de merzouga pas par la route goudronnée en utilisant 4*4 ou dromadaire y passer la nuit le matin visiter merzouga puis rissani et la vallée tafilalet le musolet mly ali cherif et ............ que me conseillez - vous d'autres? merci
Quelles excursions à faire en Polynésie? English translation pending
Ia orana,
Je pars un mois en Polynésie, en mai prochain. Je prévois de faire 2 ou 3 jours d'excursions par ile. Je souhaiterais savoir quelles sont les excursions incontournables à ne surtout pas rater. Si vous avez les noms des organisateurs, ça serait super et les prix en bonus.
Merci d'avance
Nuku Hiva : 2 jours Hiva Oa : 3 jours
Moorea : 2 jours Bora Bora : 2 jours Raiatea : 3 jours
Rangiroa : 2 jours Tikehau : 2 jours Manihi : 1 jours
Je pars un mois en Polynésie, en mai prochain. Je prévois de faire 2 ou 3 jours d'excursions par ile. Je souhaiterais savoir quelles sont les excursions incontournables à ne surtout pas rater. Si vous avez les noms des organisateurs, ça serait super et les prix en bonus.
Merci d'avance
Nuku Hiva : 2 jours Hiva Oa : 3 jours
Moorea : 2 jours Bora Bora : 2 jours Raiatea : 3 jours
Rangiroa : 2 jours Tikehau : 2 jours Manihi : 1 jours
Itinéraire de deux semaines en Bretagne du Nord English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous avons décidé de partir en camping en Bretagne du Nord. Voici pour le moment les lieux que je pense visiter. Sachant qu'on aime surtout la nature et les randonnées A votre avis, est ce que je passe trop de temps par site? pas assez? D'autres lieux? Si vous avez des campings à me proposer je suis aussi preneuse
Rennes + fougère ->1 j Forêt de Paimpont ->1 j Mont saint michel et sa baie ->1 j Dinan ->1 j Vallée de la RAnce ->1j Cancale à Saint Malo (en passant par la pointe du grouin) ->1j Saint Malo + Dinard ->1j Dinard- Cap Fréhel- Val André ->1j Perros Guirrec-Trebeurden->1j Sentier des douaniers Baie de Morlaix ->1j
Merci d'avance de votre aide!
Avec mon mari nous avons décidé de partir en camping en Bretagne du Nord. Voici pour le moment les lieux que je pense visiter. Sachant qu'on aime surtout la nature et les randonnées A votre avis, est ce que je passe trop de temps par site? pas assez? D'autres lieux? Si vous avez des campings à me proposer je suis aussi preneuse
Rennes + fougère ->1 j Forêt de Paimpont ->1 j Mont saint michel et sa baie ->1 j Dinan ->1 j Vallée de la RAnce ->1j Cancale à Saint Malo (en passant par la pointe du grouin) ->1j Saint Malo + Dinard ->1j Dinard- Cap Fréhel- Val André ->1j Perros Guirrec-Trebeurden->1j Sentier des douaniers Baie de Morlaix ->1j
Merci d'avance de votre aide!
Retour d'un séjour dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà de retour de notre escapade marocaine. J'ai pas mal fait appel à vous pour trouver des idées je me dis que les miennes pourraient rendre service... Le voyage a été un sans faute mais il y a un petit bémol quelques fois... Concernant l'itinéraire : il était des plus traditionnel : arrivée à Marrakech en fin de journée. Une nuit passée à l'hôtel Assia : joli, simple et propre, très bon accueil : pour une nuit il suffit largement. Départ ensuite vers Skoura en passant par le col du Tizi-n-tichka qui vaut vraiment le coup d'oeil : paysage magnifique... Arrivée chez Talout : ah ! quel bonheur cet endroit... et l'accueil de Sofiane en plus... une halte à vraiment conseiller. Nous avons fait une balade dans la palmeraie et sommes allés voir Mohamed le potier qui nous a reçu d'une façon merveilleuse nous détaillant étape par étape son travail (il actionne le tour à l'ancienne avec le talon...). Installé dans une maison reculée que nous avons beaucoup cherchée d'ailleurs une femme (sa soeur) venue d'on ne sait où nous a apporté un thé à la menthe que nous avons dégusté avec ce garçon adorable et quelques enfants du village qui nous escortaient... un moment de bien être... Le lendemain nous quittons l'auberge et Sofiane à regret. Nous nous arrêtons à la kasbah Amerhihil ainsi qu'à El Kelaa des M'gouna où il y avait la fête de la rose : nous avons vu peu ou prou de roses mais quel monde ! Descente vers Tineghir en passant par les gorges du Dadès puis les gorges du Todgha. Là aussi un paysage magnifique. Arrivée à l'auberge Festival : à recommander, vraiment typique et surprenant. L'auberge est collée à la falaise. L'accueil est sympathique. On a vraiment l'impression d'être dans un autre monde. Nous avons opté pour la chambre troglodytique. Repas du soir sur place avec ensuite petit concert de tambours... A conseiller donc... Départ le lendemain vers Merzouga pour une nuit en bivouac dans le désert. Passage par Erfoud et Risani... Nous avions sélectionné l'auberge des Dunes d'Or et le choix n'était pas mauvais. L'endroit est propre avec piscine et la déco typiquement berbère. Nous sommes partis donc à dos de dromadaire à une heure de l'auberge dans l'Erg Chebbi où le campement de l'hôtel est installé : en fait tous les campements des hôtels voisins sont installés au même endroit : ça perd d'ailleurs un petit peu de son charme mais du fait que nous n'étions que trois dans notre campement (nous et le chamelier) ça faisait plus intime. Moha le chamelier ("200 % berbère") nous a conconcté en "deux temps trois mouvements" un sublime tajine au poulet et aux légumes (le temps de boire un thé et de discuter - il a un peu brûlé d'ailleurs !). Nous avons mangé façon berbère c'est-à-dire en trempant le pain dans le plat sans couteau ni fourchette. Une soirée superbe. Le lendemain pendant que nous assistons au levé du soleil du haut d'une dune Moha nous prépare le petit déjeuner. Retour à l'hôtel pour une bonne douche et départ vers Zagora. Nous arrivons Zagora avec une tempête de vent et donc de sable. Une curieuse impression... L'auberge la Palmeraie : propre, bon accueil mais vieillot... demanderait à être modernisée un peu... La Fibule (même vue de l'extérieur) à l'air mieux... A conseiller : le Ksar de Tissergate et la visite du musée. Le guide vous accueille (averti par les enfants qui jouent...) et vous commente la visite. C'est homme est un régal : c'est un puits de sciences ! Il est câlé sur tout : histoire, géographie, sciences, physique... il a réponse à tout : un régal. Nous avons passé 2 heures avec lui sans rien voir... Repas Chez Ali très bien... Départ vers Ouarzazate en passant par le Djebel Saghro là encore superbe paysage... Arrivée à l'auberge Ayouze. Jolie décoration berbère, intime, propre et la gentillesse de Zoé... à conseiller. Visite d'Aït Benaddou bien sûr... des environs. Le lendemain départ vers Marrakech et je dois dire que nous y allions un peu "à reculons" car nous avions traversé tant de beaux paysages que nous n'étions pas pressés de retrouver la ville. Sur les conseils de Zoé nous sommes passés par la vallée de l'Ourika. Là encore superbes paysages... (je n'entre pas dans les détails mais on s'est arrêté chaque fois qu'on y voyait un intérêt : le marché à Agdz par exemple... où pour l'achat d'1 kg d'abricots nous sommes repartis avec 2 plats marocains ! Ils sont très forts !... mais ça nous a fait plaisir... Arrivée à Marrakech au riad Julia au coeur de la Médina près de la place Jemaa el Fna. Belle décoration, propre : il n'y a globalement que le personnel d'entretien (une dame et un jeune garçon) très disponible au demeurant. Le gérant se partage avec un autre riad mais il passe en principe le matin. 3 jours dans cet endroit fort agréable avec les visites incontournables des sites de la ville. A conseiller le restaurant le Sabal avenue Mohamed V. Très belle décoration, personnel très sympatique, bonne cuisine marocaine pour un prix très résonnable. Autre adresse dans la Médina près du palais Dar El Bacha : le café Arabe, belle déco, cuisine internationale et marocaine : le tajine de mon mari était bon, mon couscous... moyen... (je n'ai pas eu le droit de le demander (!) mais le cuisinier ne doit pas être marocain...). Nous nous sommes faits une petite fleur : massages aux Bains de Marrakech : un pur bonheur... après la marche de la journée... Voilà et puis restent les souvenirs de tous ces gens que l'on a croisé qui ont toujours le sourire, vous renseignent, comme Sofiane le sage petit écolier de la Médina qui nous indiquait le chemin le matin ou le soir en allant ou rentrant de l'école (pas facile la Médina...).
Voilà donc quelques tuyaux (surtout concernant les hôtels et restaurants) pour les chanceux qui vont bientôt partir. Bonnes vacances !