Results for "coutume+ou+tradition+|+123+>+233"
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Recherche contact avec les habitants en Amérique du Sud English translation pending
bonjour,
nous somes quatres personne intéréssées pour partir en voyage en amérique du sud au mois d'octobre pendant trois mois dans 4 pays bien précis : équateur, pérou, bolivie, chili
nous rechercons des contacts d'habitants de là-bas afin de se loger mais surtout d'intégrer la population locale et découvrir les coutumes, leur culture et de nous faire aider de ces personnes pour visiter ...
merci de respecter les critères de notre demande pour vos réponses, en ce qui concerne ces 4 pays et notre objectif d'habiter chez ces personnes pour mieux s'intégrer à la population dans les contact que vous pourrez nous apporter.
merci pour tout.
nous rechercons des contacts d'habitants de là-bas afin de se loger mais surtout d'intégrer la population locale et découvrir les coutumes, leur culture et de nous faire aider de ces personnes pour visiter ...
merci de respecter les critères de notre demande pour vos réponses, en ce qui concerne ces 4 pays et notre objectif d'habiter chez ces personnes pour mieux s'intégrer à la population dans les contact que vous pourrez nous apporter.
merci pour tout.
Pourquoi mon mariage n'a pas réussi avec un(e) Cubain(e)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de poser la question pourquoi le mariage avec cubain ou cubaine se solde souvent par un échec. J'ai decidé d'analyser les facteurs qui contribuent à une telle issue peut être que je me trompe dans mon analyse mais je crois que c'est nécessaire de soulever ce point ce qui permettra aux forumistes d'opiner et leurs opinions aideront à ceux ou celle qui veulent s'embarquer dans cette aventure d'être mieux armé ou de réevaluer le statut de leur chum ou blonde.
1) La première chose que j'ai constaté sur ce forum et dans mon champ personnel 95% des gens qui se sont mariés avec un cubain les ont laissés après quelques temps ( on parle quelques semaines à quelques mois). Doivent on penser que les cubains sont plus trompeur que les cubaines?
2) Tous ou presque tous travaillaient dans des hotels ou des secteurs touristiques. Es le meilleur endroit pour rencontrer le grand amour alors qu'il y a des milliers de touristiques qui débarquent à longueur de journée. Les chances d'une nouvelle conquête est 99%.
3) LA reputation des touristiques? A-t-on une bonne réputation comme touristique auprès des cubains ou du moins quelle est l'impression des touristiques qui viennent à cuba. Le plaisir de trouver une plage verte et belle pour passer de bonne vacances ou la recherche d'un mulato ou moreno pour le sexe qui debouchera sur un soit disant mariage .
4) Le niveau d'éducation des prétendants. Le fait d'être plus éduqué leur donne-t-il le droit d`être plus sérieux. Car on s'entend bien ce qui travaille dans des hotels ont souvent un secondaire 5 rien plus. je veux parler de danseur, animateur, serveurs ect.
5) La situation économique et le désir de liberté leur donne-t-il la seule option de tromper une personne jsute pour sortir du pays. l'instinct de survie est-il pas plus important que les sentiments?
6) Le gouvernement canadien ne facilite pas lui aussi cet arnaque en refusant systematiquement le visa et que la seule option demeure le mariage. POURQUOI ON FAIT PAS LA MÊME CHOSE QU'AUX USA. ON OCTOIE UN VISA TEMPORAIRE DE DEUX ANS ET APRES CETTE DATE LE COUPLE DOIT PROUVER DEVANT UN AGENT D'IMMIGRATION QU'IL CONTINUE DE VIVRE ENSEMBLE : MÊME ADRESSE, MÊME COMPTE (PEUT ÊTRE) ECT.
7) il y a t-il pas une différence entre les cultures: les notions de respect, de fidélité et d'amour representent ils les mêmes choses pour nous et les cubains. En d'autres termes quand toi en tant que Canadien, français, belge vous parler de ces notions là les comprennent-ils? sommes-nous sous la même longueur d'onde?
8) On affiche nos opinions ici, mais cela n'empêche pas d'autres chaque année d'aller se marier à Cuba et un mois plus tard se retrouve ici pour expliquer leur mesaventure.
Je crois qu'il faut arrêter de s'apitoyer sur nos sorts cela ne résoudra pas le problème mais de préférence quelle action on peut prendre pour forcer les autorités fédérales à changer ces lois. Car je ne suis pas prêt à dépenser cet argent pour ramener ici un con ou une conne qui me lâchera dans quelques jours sans aucun recours. Sans oublier le coté émotionnel. Une pétition auprès du ministère responsable de l’immigration pourquoi pas?
Bref, Je pense que les commentaires des fumuristes sont bienvenues et peut-être qu'à la fin on pourra dégager un profil du cubain macho menteur et manipilateur de celui qui est sincère et franc.
Bonne réflexion
1) La première chose que j'ai constaté sur ce forum et dans mon champ personnel 95% des gens qui se sont mariés avec un cubain les ont laissés après quelques temps ( on parle quelques semaines à quelques mois). Doivent on penser que les cubains sont plus trompeur que les cubaines?
2) Tous ou presque tous travaillaient dans des hotels ou des secteurs touristiques. Es le meilleur endroit pour rencontrer le grand amour alors qu'il y a des milliers de touristiques qui débarquent à longueur de journée. Les chances d'une nouvelle conquête est 99%.
3) LA reputation des touristiques? A-t-on une bonne réputation comme touristique auprès des cubains ou du moins quelle est l'impression des touristiques qui viennent à cuba. Le plaisir de trouver une plage verte et belle pour passer de bonne vacances ou la recherche d'un mulato ou moreno pour le sexe qui debouchera sur un soit disant mariage .
4) Le niveau d'éducation des prétendants. Le fait d'être plus éduqué leur donne-t-il le droit d`être plus sérieux. Car on s'entend bien ce qui travaille dans des hotels ont souvent un secondaire 5 rien plus. je veux parler de danseur, animateur, serveurs ect.
5) La situation économique et le désir de liberté leur donne-t-il la seule option de tromper une personne jsute pour sortir du pays. l'instinct de survie est-il pas plus important que les sentiments?
6) Le gouvernement canadien ne facilite pas lui aussi cet arnaque en refusant systematiquement le visa et que la seule option demeure le mariage. POURQUOI ON FAIT PAS LA MÊME CHOSE QU'AUX USA. ON OCTOIE UN VISA TEMPORAIRE DE DEUX ANS ET APRES CETTE DATE LE COUPLE DOIT PROUVER DEVANT UN AGENT D'IMMIGRATION QU'IL CONTINUE DE VIVRE ENSEMBLE : MÊME ADRESSE, MÊME COMPTE (PEUT ÊTRE) ECT.
7) il y a t-il pas une différence entre les cultures: les notions de respect, de fidélité et d'amour representent ils les mêmes choses pour nous et les cubains. En d'autres termes quand toi en tant que Canadien, français, belge vous parler de ces notions là les comprennent-ils? sommes-nous sous la même longueur d'onde?
8) On affiche nos opinions ici, mais cela n'empêche pas d'autres chaque année d'aller se marier à Cuba et un mois plus tard se retrouve ici pour expliquer leur mesaventure.
Je crois qu'il faut arrêter de s'apitoyer sur nos sorts cela ne résoudra pas le problème mais de préférence quelle action on peut prendre pour forcer les autorités fédérales à changer ces lois. Car je ne suis pas prêt à dépenser cet argent pour ramener ici un con ou une conne qui me lâchera dans quelques jours sans aucun recours. Sans oublier le coté émotionnel. Une pétition auprès du ministère responsable de l’immigration pourquoi pas?
Bref, Je pense que les commentaires des fumuristes sont bienvenues et peut-être qu'à la fin on pourra dégager un profil du cubain macho menteur et manipilateur de celui qui est sincère et franc.
Bonne réflexion
Comment se passe un mariage au Maroc? English translation pending
Est-ce qu'on peut participer comme on veut?
Vêtements?Hommes et femmes ensemble?
On vient avec notre fils de Belgique en avril.Il épouse une Marocaine.
Comment cela se passe-t-il ?
Combien de jours? On voudrait aussi faire du tourisme.
On est là une semaine.
Sénégal, Mali, Burkina Faso, lequel choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage, cet automne de partir deux mois en Afrique de l'ouest en mini camping car. J'ai lu qu'il y avait pas mal de soucis, notamment au niveau du passage des frontières Mauritaniennes.( ROSSO).
Ceci mis à part, j'aimerais bien connaitre le pays qui d'après vous est le plus accueillant et diversifié à visiter, j'hésite entre le Mali, le Burkina faso, et le Sénégal, qu'en pensez vous.
Je suis également preneur de toutes les bonnes adresses que vous connaissez campings, restaurants, etc....
Je recherche avant tout la tranquillité, la découverte, je ne veux pas être sans cesse ennuyé dès que je circule.
Merci d'avance pour vos réponses.
Végétarisme en Ouzbékistan? English translation pending
Toujours dans l'optique de prendre une décision entre Ouzbékistan et ADS, je me demandais si les végétariens pouvaient survivre en Ouzbékistan... D'après ce que j'ai lu, l'alimentation est principalement carnée donc ça me fait un peu peur! Des expériences? Je ne suis pas vraiment difficile, je peux manger des patates et du yaourt à tous les repas pendant 15 jours... 😉
Voyage de fin d'études de sages femmes belges au Maroc English translation pending
bonjour à tous!
nous sommes une petite trentaine d'étudiantes sages femmes à bruxelles à tenter d'organiser un voyage de fin d'études enrichissant. nous souhaitons faire quelques jours à marakech et pourquoi pas, barouder ensuite un peu dans les environs. l'objectif du séjour étant de rencontrer des personnes autour du thème de la maternité, nous avons contacté des écoles et des hopitaux. mais que c'est impersonnel... c'est pourquoi, si quelqu'un avait des contacts et aimerait prendre le temps de nous les faire partager, ce serait très sympa.
merci d'avance et bonne année!
Marie Do
Mali fin février/début mars English translation pending
9/10 jours au Mali, que puis-je voir ? Louer un véhicule est-ce facile ? Quel niveau de prix ? Recherche de la compagnie, je suis une femme de presque 50 ans, voyager ma passion, cool je profite des jolies choses que je croise sur mon chemin.
Je sais que le pays Dogon est à voir.. J'en rêve déjà...
Merci pour toutes vos informations !
Marie
Meilleures époques pour traverser les différents pays de l'Amérique du Sud? English translation pending
bonjour à tous, je prépare un voyage d'environ un an en amérique latine, et je voudrais savoir quelle est la meilleur période de l'année pour traverser le Pérou. merci.
Un seul adjectif de connotation négative de votre choix personnel pour décrire le peuple indien? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis indien habitant en inde.
Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.
Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.
Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.
Merci.
Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
Je suis indien habitant en inde.
Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.
Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.
Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.
Merci.
Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
Quel circuit "privé" dans le Sud tunisien? English translation pending
Bonjour,
pour les vacances de Noël, nous découvrirons la Tunisie avec nos 2 filles et avec notre propre véhicule.
Même s'il s'agit d'un 4X4 nous ne prévoyons pas faire de "pistes", et avec nos tentes de toit (et avec un bon duvet 😉) nous pensons dormir dans les campings, voire en sauvage selon les circonstances/rencontres.
J'ai de la peine à me rendre compte des distances et du temps qu'on met d'un point à un autre, alors voici le programme que je prévois:
21 arrivée à la Goulette 22 Menzel Temine (retrouvaille avec un Tunisien pas vu depuis 30 ans, retrouvé grâce à un forum tunisien!) 23 Matmata (peut-être s'offrir une nuit en troglodyte, vous avez fait?) 24 Tataouine (pour la visite des Ksour au sud de T.) 25 Ksar Ghilan 26 Ksar Ghilan 27 Douz (prévu de dormir plutôt à Sabria) 28 Douz (il y a le festival à ce moment, est-ce une bonne idée d'y participer??) on n'aime pas trop la foule, mais ça peut être une expérience différente et unique aussi, non?) 29 Nefta 30 Tamerze 31 sur la route du Nord 1er janv. Menzel Temine (chez notre ami) 2 La Goulette Bateau retour
Qu'en pensez-vous les spécialistes du désert? Faisable sans stress, que faut-il voir absolument, avez-vous une adresse un peu hors des sentiers battus? Bref, merci de partager votre expérience et bons plans avec la néophite que je suis...
Lor2Lisle on va se rater de peu, j'ai vu que vous seriez le 25 à Douz...
Rassaamo vous proposiez une adresse avec le "programme du désert" est-ce que je pourrais l'avoir par MP pour info?
Merci de toutes informations utiles et à bientôt
J'ai de la peine à me rendre compte des distances et du temps qu'on met d'un point à un autre, alors voici le programme que je prévois:
21 arrivée à la Goulette 22 Menzel Temine (retrouvaille avec un Tunisien pas vu depuis 30 ans, retrouvé grâce à un forum tunisien!) 23 Matmata (peut-être s'offrir une nuit en troglodyte, vous avez fait?) 24 Tataouine (pour la visite des Ksour au sud de T.) 25 Ksar Ghilan 26 Ksar Ghilan 27 Douz (prévu de dormir plutôt à Sabria) 28 Douz (il y a le festival à ce moment, est-ce une bonne idée d'y participer??) on n'aime pas trop la foule, mais ça peut être une expérience différente et unique aussi, non?) 29 Nefta 30 Tamerze 31 sur la route du Nord 1er janv. Menzel Temine (chez notre ami) 2 La Goulette Bateau retour
Qu'en pensez-vous les spécialistes du désert? Faisable sans stress, que faut-il voir absolument, avez-vous une adresse un peu hors des sentiers battus? Bref, merci de partager votre expérience et bons plans avec la néophite que je suis...
Lor2Lisle on va se rater de peu, j'ai vu que vous seriez le 25 à Douz...
Rassaamo vous proposiez une adresse avec le "programme du désert" est-ce que je pourrais l'avoir par MP pour info?
Merci de toutes informations utiles et à bientôt
Retour de croisière sur le Bleu de France (6 au 13 juillet) English translation pending
comme promis mes impressions suite à la croisiére sur le BDF du 6 au 13 juillet
tout d'abord, c'était notre 1ére croisiére et nous en sommes revenus ravis
en effet, veaux souvenirs, belle prestations
point négatif: nos toilettes ne fonctionnaient pas à notre arrivée et ce pendant 2 jours, un peu génant quand même
mauvaise odeur au pont 9 au niveau du zanzibar
malheureusement, n'tant pas habituée à la mer, 1ére nuit passée dans les toilettes à être malade mais la réception m'a fourni des cachets tous les autres soirs et aprés j'ai dormi comme un bébé
le reste que du positif:
le personnel est à vos petits soins pendant toute la semaine
équipement bébé super, lit, baignoire, chaise haute, rien à redire
restauration de qualité au restaurant le flamboyant, variée, également au buffet panorama
buffet du petit déjeuner pour tous les gouts
avons testé le casino, bon moment
le all inclusive est complet, cocktails à gogo, bcp de choix
l'eu de la piscine était un peu froide mais de quoi en profiter et nous n'étions pas montés les uns sur les autres
notre cabine au pont 8, nickel, bcp de place et une cabiniére super sympa ( mais qui ne parle pas français)
les excursions sont parfois honéreuses mais pratiques, pas besoin de chercher un taxi ou un bus pour aller en ville surtout que les centres ne sont pas tout prés des ports
contrairement à l'avis d'une personne ayant navigué en même temps que nous, à l'olive bistrot, nous avons rencontrés 2 serveurs de nationalités étrangéres et franchement super sympa et ils choyés ma fille à chaque fois
le personnel se veut rassurant, ca m'a beaucoup aidé. On m'a conseillé le pont 9, pont de promenade, le soir, pour calmer mes angoisses et regarder à l'horizon, ca a marché à chaque fois
mon mari a testé le millésime cigars, tous les soirs il en fumé un, les prix sont raisonnables
un conseil, ne partez pas chargé de serviettes de toilettes, shampooing et gel douche, tout est fourni et changé 2 fois par jour
prévoyez de bonnes batteries pour les photos, il y a des choses à ne pas rater
les couchers de soleil au pont 9 sont magnifiques
pas d'informations sur les soirées auxquelles nous n'avons pu assister car bébé ne tenait pas le coup
nous étions au service de 19h15, trés bien car quand on rentre d'excursion, il fait faim
voili voilou pour les 1éres impressions qui me viennent à l'esprit
je reste à votre disposition
en tous cas, en 2 mot, ravis et de beaux moments à savourer
Emploi au Cameroun pour un Européen English translation pending
Depuis que participe a ce forum je retrouve beaucoup de question sur l'emploi le logement le mode de vie sur Douala ou Yaounde. Je me suis intéresser aux européens qui sont sur place et qui sont venu par hasard soit rencontré leur dulciné soit venir vivre une paisible retraite. J'ai rapidement fait un constat c'est que toujours les memes préoccupations reviennent logement emploi etc.. Certains européen se pose la question de savoir comment s'intaller ici trouver un emploi ou tout simplement vivre. Nous sommes un petit groupe blanc et camerounais nous pouvons vous offrir la possibilité de trouver un emploi de s'occuper de vos papiers sur place du logement etc, mais cela demande du temps. Si vous etes interressez contacter moi. Mais les emplois qui sont recherche ici sont plutot des emploi de manager ou de directeur commercial, sinon pour les investisseur en tout genre on s'occupe de vos formalitées sur place. Bienvenue au Cameroun et soyez assuré qu'ici ont vis en paix et en securite a condition de respecter quelques regles élémentaires
Emeutes de la faim à Madagascar? English translation pending
bonjour,
je suis plutot inquiet concernant ce qui se passe dans le monde actuellement.Quelqu'un pourrait-il me dire ou en est mada concernant la hausse spectaculaire du riz qui a doublé ce mois-ci ?
Dès qu'il sait marcher, l'enfant sait voyager... English translation pending
Le voyage...
Régulier pour certain, occasionnel et synonyme de vacances pour d'autres, tout le monde ou presque à déjà voyagé au moins une fois dans sa vie... Que ça soit à 500 kilomètres ou à l'autre bout de la planète, le voyage prend une tournure toute particulière et propre à chacun.
Il y a ceux qui partent pour affaires. Ceux là, se déplacent dans un endroit X pour des raisons professionnelles. Et à vrai dire, ils ne nous intéressent pas.
En parlant de voyages, je pense surtout aux autres. Ceux qui voyages pour la détente, pour les vacances, les loisirs ou encore la découverte. Dans cette catégorie de voyageurs, on peut distinguer deux sous catégories. Tout d'abord, « les voyageurs préparés ». Ceux là, planifient leur voyage, longtemps à l'avance, ne laissant qu'une infime part à l'imprévu. Le temps imparti est mince, il faut comblé chaque minute ! Tout ne doit être que plaisirs et souvenirs.
La deuxième sous catégorie, est celle qui comprend « les aventuriers ». Ces voyageurs lambda, qui contrairement aux autres, laissent une immense part de leur temps et de leur voyage à l'imprévu, donc à l'aventure ! Pas obligé de se retrouver en pleine forêt tropicale au milieu de l'Amazonie, poursuivi par une tribu indigène pour vivre des aventures, croyez moi !
Une ville tout ce qu'il y a de plus civilisé apporte également son lot de surprises.
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
En Inde ouvrez vos yeux English translation pending
Si je suis si dur avec le comportement des Indiens ce n'est pas pas pur plaisir mais c'est en discutant qu'on peu faire évoluer les choses. surtout je ne parles pas de racismes de de differrence. il est vraie qu'une inde on ne parle pas de race mais de castre qui est pire que le racisme; ceux qui par hypocrisie disent que le racisme n'existe pas "d'accord" moi j'aime les femmes blanches mes enfants sont metissé ( n'est pas la une forme de racisme) dans le racisme il y a la haine mais il y a aussi de l'amour, je ne panse pas qu'il y a que la couleur dans le racisme a moins d'inventer un nouveau mots "le colorisme" ( toute personne aimant ou destestant une autre personne d'une autre couleur que lui même"
Bien sure qu'on on voyage et que on est tres bien acceuillis, le sourire, les fleurs, la petite boisson a l'acceuil, ben on a tendance a oublier ce qui a autour de vous. nous il fallait qu'on se disputes avec notre chauffeur pour avoir un vraie contact avec la population, aller dans des petites fêtes de village maché dans les camps de réfugiés pour voir leurs conditions de vie, faire les marché, au debuts ils nous disait que c'était dangereux on va se faire voler, qu'il était responsable de notre sécurité, pas de hotos on se faire arraché notre caméra, ben si on l'avait cru jamais on aurait ce contact, je peux vous dire n'hesité pas vous serez très bien acceuillis, mais surtout ne faites pas la charité la vous serait envahie voir engloutis par la foule, notre experience a ce sujet a faillit mal tournée pour nous. et la vous verez comment on traites les humains pauvres dans ce pays.
on a vus des centaines de car de tourristes pendant notre séjours ils étaient téléguidés aucun contact avec la population "sort du bus visite de site entre dans le bus" on peux très bien visité l'inde le jours avoirs des bon contact avec la populations, et je pense ceux qui ont voyagé comme moi avoir des contacts avec la populations le jours et dormir dans des hotels luxeux les soir on pu voir la réalité de l'inde et la difference des traitements humains.
vivre avec les riches tu ne verras pas comment ils traites les pauvres ils les igorent.
vivre avec les pauvres tu ne verras pas comment les riches traites les pauvres car auncun contact.
vivre avec les deux tes yeux seront grands ouvert comme moi, moi je suis revolté vous.....................;
bien sure certains qui approuve ce type de traiment vont me dire c'est pareil partout, ailleurs peut être mais l'inde Berceau de la philosophie, des grandes traditions, de l'intelligence, de l'art de vivre, des grands sages, etc etc, etc ........................
siven
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied English translation pending
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied
En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...
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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Île sympathique en Indonésie? English translation pending
Salut a tous.
En fait je voulais savoir si vous connaisiez des iles sympa en indonésie ou on peut rester quelques temps. enfin quand je dit quelques temps c'est genre 1 ou 2 ans. tout en rencontrant des gens qui puissent transmettre des connaissances sur la nature et la terre. en fait j'aimerai recontrer des gens et qu'il m'apprennet leur culture, leur facon de vivre et leur facon de voir les choses.
par la meme occassion, je voulais savoir combien de temps dure le visa maximum? Si on est en dehors la société la bas, il y a de quoi vivre(eau potable ou riviere, et si il y a moyen de trouver de la nouriture?) cb coute la vie la bas quand on est en société? peut on bouger facilement d'une ile a l'autre? peut on facilement trouver du travail? y'a t'il une quelquonque hostilité envers les européens? quelle est la religion prédominante? et combien coute un allé retour la bas
voila si quelqu'un a des réponses ou meme juste des conseils ou des connaissances a partager ... je serai ravi de les recevoir. Cordialement, Doodwin
par la meme occassion, je voulais savoir combien de temps dure le visa maximum? Si on est en dehors la société la bas, il y a de quoi vivre(eau potable ou riviere, et si il y a moyen de trouver de la nouriture?) cb coute la vie la bas quand on est en société? peut on bouger facilement d'une ile a l'autre? peut on facilement trouver du travail? y'a t'il une quelquonque hostilité envers les européens? quelle est la religion prédominante? et combien coute un allé retour la bas
voila si quelqu'un a des réponses ou meme juste des conseils ou des connaissances a partager ... je serai ravi de les recevoir. Cordialement, Doodwin
Hôtel Royal Decameron: excursions avec l'hôtel? English translation pending
On part pour le Panama le 18 février 2008. Nous allons être au Decameron. Pouvez-vous m'en parler et dire quel excursion qu'il est bon de faire avec cet hôtel.
Merci !
Merci !
Iran pendant le Ramadan? English translation pending
Bonjour a tous,
Je compte partir seule en Iran au mois de septembre prochain. Or, le ramadan commencera aux alentours du 1er de ce mois. On m'a dit que voyager en Iran pendant la période de ramadan n'etait vraiment pas l'idéal. Les transports st bondés (visites aux familles), les gens plus nerveux, il faut se debrouiller pour manger dans la journée (avoir un réchaud, etc...)... Qu'en pensez vous? Je voyagerai seule, le contact avec la population est donc pour moi primordiale. Je prefererais limite reculer mon voyage d'une année pour eviter le ramadan que d'aller la bas dès septembre prochain et de ne pas avoir les meilleurs conditions pour découvrir ce pays qui semble fabuleux...
Merci d'avance pour tous vos conseils, Caroline.
Je compte partir seule en Iran au mois de septembre prochain. Or, le ramadan commencera aux alentours du 1er de ce mois. On m'a dit que voyager en Iran pendant la période de ramadan n'etait vraiment pas l'idéal. Les transports st bondés (visites aux familles), les gens plus nerveux, il faut se debrouiller pour manger dans la journée (avoir un réchaud, etc...)... Qu'en pensez vous? Je voyagerai seule, le contact avec la population est donc pour moi primordiale. Je prefererais limite reculer mon voyage d'une année pour eviter le ramadan que d'aller la bas dès septembre prochain et de ne pas avoir les meilleurs conditions pour découvrir ce pays qui semble fabuleux...
Merci d'avance pour tous vos conseils, Caroline.
Mariage en Algérie English translation pending
Bonjour...
Ma question vous semblera peut-etre bizarre....alors si je me marie en algérie avec un homme et que je suis du canada...j`aimerai savoir quel sera mon role en tant qu`épouse...je ne parle pas d`intimité entre 2 personnes mais des règles à suivre pour etre une bonne épouse...pourrais-je travailler librement...???
Et comment est accueillis ce genre de mariage ?
Merci........
Merci........
Americain Airlines: bagage "spécial" à suspendre en cabine? English translation pending
bonjour,
est ce que l'un d'entre vous a déjà réussi à faire suspendre un bagage spécial (ma robe de mariée dans une housse) dans la partie réservée aux stewards ? avez vous contacté la compagnie auparavant ? pour mon cas c'est le vol bruxelles - las vegas via Chicago, brussels airlines opéré par american airlines.
merci d'avance pour votre aide... j'ai peur qu'elle ne passe pas en bagages à main, et qu'ils me la perdent dans la soute (surtout avec une correspondance)
est ce que l'un d'entre vous a déjà réussi à faire suspendre un bagage spécial (ma robe de mariée dans une housse) dans la partie réservée aux stewards ? avez vous contacté la compagnie auparavant ? pour mon cas c'est le vol bruxelles - las vegas via Chicago, brussels airlines opéré par american airlines.
merci d'avance pour votre aide... j'ai peur qu'elle ne passe pas en bagages à main, et qu'ils me la perdent dans la soute (surtout avec une correspondance)
Acceptation sur l'homosexualité en Algérie English translation pending
Je voudrais poser une question délicate. je dois voyager en algérie. je suis un randonneur assez sportif et j'aime visiter des milieux naturels, aller dans des villages isolés, etc. je suis en couple avec un homme. je voudrais savoir s'il est exact qu'il vaut mieux ne pas en parler lors des rencontres et que cela pourrait me valoir des ennuis ? Il est courant que les gens demandent si on est marié, si on a des enfants, etc. je n'aime pas mentir mais je ne souhaite pas non plus avoir des problèmes. merci de vos conseils.
L'Himachal Pradesh en Inde English translation pending
bonjour
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il ya de bien à visiter dans cette région : himachal pradesh . Dramsala ? Manali ? j'y vais en aout, si cela dit à un voyageur qu'on se retrouve là bas. Si quelqu'un connait des gens sympa ( réfugiers tibétains...) j'aimerais bien leurs rendre visite merci de vos conseils camille
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il ya de bien à visiter dans cette région : himachal pradesh . Dramsala ? Manali ? j'y vais en aout, si cela dit à un voyageur qu'on se retrouve là bas. Si quelqu'un connait des gens sympa ( réfugiers tibétains...) j'aimerais bien leurs rendre visite merci de vos conseils camille
Voyage solo à Dubaï English translation pending
Salut a tous,
J'ai appris hier que ma femme voulait se debarasser de moi en m'envoyant une semaine a Dubai tout seul, j'ai fait quelques recherches sur le forum mais rien trouvé de convainquant, qu'il a t il de bien a voir a Dubai? Vous allez me dire cela depends des gouts de chacun, certes, aussi j'en appelle a vos experiences pour m'aider a accepter ou refuser ce cadeau....
Par avance merci,
Melbourne
J'ai appris hier que ma femme voulait se debarasser de moi en m'envoyant une semaine a Dubai tout seul, j'ai fait quelques recherches sur le forum mais rien trouvé de convainquant, qu'il a t il de bien a voir a Dubai? Vous allez me dire cela depends des gouts de chacun, certes, aussi j'en appelle a vos experiences pour m'aider a accepter ou refuser ce cadeau....
Par avance merci,
Melbourne
Découvrir la culture thai English translation pending
Vais-je me faire assassiner par la moitie des forumistes????? (reference a la discussion precedente sur la culture 😉)
Pouvons nous recueillir de nos forumistes avertis une petite liste de ce qu' il y a d' interessant dans la culture thai: leurs ecrivains, leurs musiciens, leurs poetes, leurs philosophes, leurs peintres, etc... etc....? Quelques fleches de pointage pour ceux qui aimeraient aller un peu plus loin dans leur decouverte de ce pays? Et de preference ce qui serait assez facile d' acces, c.a.d. (dans mon cas perso) en traduction dans une langue europeenne (je calerais plutot si c' etait en chinois.....).
Et si possible, evitons d' en arriver aux agressions qui ont fait rage sur le post precedent! 🤪 Que ceux que le sujet ennuie passent leur chemin!
Pouvons nous recueillir de nos forumistes avertis une petite liste de ce qu' il y a d' interessant dans la culture thai: leurs ecrivains, leurs musiciens, leurs poetes, leurs philosophes, leurs peintres, etc... etc....? Quelques fleches de pointage pour ceux qui aimeraient aller un peu plus loin dans leur decouverte de ce pays? Et de preference ce qui serait assez facile d' acces, c.a.d. (dans mon cas perso) en traduction dans une langue europeenne (je calerais plutot si c' etait en chinois.....).
Et si possible, evitons d' en arriver aux agressions qui ont fait rage sur le post precedent! 🤪 Que ceux que le sujet ennuie passent leur chemin!
Pays Dogon au Mali sans guide: c'est possible! English translation pending
Salut,
J'ai éffectué récemment une rando de 7jours le long de la falaise de biandagara (de Djiguibombo à Bamba) sans guide, armé d'une seule carte (1/200000e copie dispo aux archives IGN), et du mini topo-guide paru en février 07 dans "trekmag". Je souhaiterais mettre fin à une rumeur persistente, entretenue par certains membres de ce forum ainsi que par l'ensemble des guides locaux (qui ne font eux que défendre leur business), qui prétend que la rando en pays dogon est totalement proscrite sans l'assistance d'un guide, professionnel ou non.
Ainsi il serait périlleux de s'y aventurer "sous peine de se perdre, de profanner des lieux interdits et sacrés, de mécontenter les otoctones ou même risquer une agression (???), ..." Tout cela est absoluement ridicule puisque les dogons, qui parlent souvent un peu le francais (les jeunes se démerdant même plutôt bien), se feront un plaisir de vous accueillir royalement, ou de vous aiguiller sur le bon chemin lorsque vous doutez. Quelques portions de failles sont même balisés! Les lieux sacrés sont finalement peu nombreux, on les repère facilement le long du chemin par des signes tels que: un alignement de pierre ou une branche plantée verticalement dans le sol, qui marquent un passage interdit, tout comme l'ensemble des vestiges Tellems dont il ne faut pas s'approcher. Par contre il est éffectivement indispensable de visiter les villages accompagné, par des gamins ou de véritables guides, afin de ne pas commettre d'impairs. Quand à l'insécurité, on ne déplore à ce jour aucune agréssion de toubabs dans cette région.
Certes je ne suis peut-être pas devenu un spécialiste de la cosmogonie dogon, mais j'encourage celles et ceux qui considère la rando comme un moyen privilégié de voyager, tout comme les touristes qui optent pour la présence d'un guide à leurs coté, de ne plus hésiter à se lancer dans ce voyage extraordinaire.
alex
J'ai éffectué récemment une rando de 7jours le long de la falaise de biandagara (de Djiguibombo à Bamba) sans guide, armé d'une seule carte (1/200000e copie dispo aux archives IGN), et du mini topo-guide paru en février 07 dans "trekmag". Je souhaiterais mettre fin à une rumeur persistente, entretenue par certains membres de ce forum ainsi que par l'ensemble des guides locaux (qui ne font eux que défendre leur business), qui prétend que la rando en pays dogon est totalement proscrite sans l'assistance d'un guide, professionnel ou non.
Ainsi il serait périlleux de s'y aventurer "sous peine de se perdre, de profanner des lieux interdits et sacrés, de mécontenter les otoctones ou même risquer une agression (???), ..." Tout cela est absoluement ridicule puisque les dogons, qui parlent souvent un peu le francais (les jeunes se démerdant même plutôt bien), se feront un plaisir de vous accueillir royalement, ou de vous aiguiller sur le bon chemin lorsque vous doutez. Quelques portions de failles sont même balisés! Les lieux sacrés sont finalement peu nombreux, on les repère facilement le long du chemin par des signes tels que: un alignement de pierre ou une branche plantée verticalement dans le sol, qui marquent un passage interdit, tout comme l'ensemble des vestiges Tellems dont il ne faut pas s'approcher. Par contre il est éffectivement indispensable de visiter les villages accompagné, par des gamins ou de véritables guides, afin de ne pas commettre d'impairs. Quand à l'insécurité, on ne déplore à ce jour aucune agréssion de toubabs dans cette région.
Certes je ne suis peut-être pas devenu un spécialiste de la cosmogonie dogon, mais j'encourage celles et ceux qui considère la rando comme un moyen privilégié de voyager, tout comme les touristes qui optent pour la présence d'un guide à leurs coté, de ne plus hésiter à se lancer dans ce voyage extraordinaire.
alex
Culture en Thaïlande English translation pending
Bon voila! Je suis sur que ca vexer des gens, mais on a le droit d' etre curieux et de poser des questions, non? Et disons le tout de suite, pour eviter un malentendu, je suis tres positif sur la Thailande, je trouve que les occidentaux ont beaucoup a apprendre des thais.
Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....
Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).
Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.
Qu' en pensent les "experts"?
Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....
Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).
Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.
Qu' en pensent les "experts"?
Voyageurs solitaires English translation pending
Je suis toujours étonné en voyage lorsque je croise un (une) voyageur solitaire à l'autre bout du monde.
Quelles sont ses motivations?
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
Bon sac à dos de trekking English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne suis pas sûr d'être sur le bon forum... mais je ne sais pas où poster ceci:
Je suis à la recherche d'un bon sac à dos pour faire du trekking (de la rando.. je sais pas trop la diff) sur plusieurs jours, avec tente, matelas, etc… donc 60L minium… Mais souvent il n’y a pas vraiment de quoi attacher la tente (qui se met dessous) + le matelas (qui se met dessus). Enfin voilà, si vous pouvez m’aiguiller, si vous avez des modèles ou des marques de bon sac vous allez beaucoup m’aider… Merci beaucoup à vous tous,
Jul
Je ne suis pas sûr d'être sur le bon forum... mais je ne sais pas où poster ceci:
Je suis à la recherche d'un bon sac à dos pour faire du trekking (de la rando.. je sais pas trop la diff) sur plusieurs jours, avec tente, matelas, etc… donc 60L minium… Mais souvent il n’y a pas vraiment de quoi attacher la tente (qui se met dessous) + le matelas (qui se met dessus). Enfin voilà, si vous pouvez m’aiguiller, si vous avez des modèles ou des marques de bon sac vous allez beaucoup m’aider… Merci beaucoup à vous tous,
Jul
Récit de voyage en Namibie English translation pending
Nous venons de passer 19 jours en Namibie et garderons un souvenir intense et heureux de ce voyage. Suite aux commentaires lus sur ce forum et après avoir consulté plusieurs agences nous avons fait nos réservations par l’intermédiaire de Chameleon safaris et tout a été organisé rapidement et efficacement en quelques jours fin mai (par échange de mail avec Christine déjà citée fréquemment ici). La voiture avec tente sur le toit a été louée auprès d’ASCO qui s’est montré également très efficace : voiture en très bon état et bien équipée, équipe accueillante qui a pris le temps de bien nous expliquer toutes les conditions de location et aussi l’utilisation du véhicule et de ses accessoires (passage en 4*4, montage et démontage des tentes).
Nous avons parcouru environ 4300 kms dont la majeure partie sur pistes sans aucun incident. La qualité des pistes est excellente mais nécessite cependant une attention constante notamment dans le nord du fait de la présence de nombreux radiers. La capacité des 2 réservoirs (150l) et le réseau de stations service dans les régions parcourues étaient largement suffisants.
L’hébergement a été partagé entre campings (ce qui permet de profiter de quelques sites exceptionnels (Epupa, Spitzkoppe, Palmwag en particulier) et bungalows pour profiter d’un peu plus de confort. Nous avons très rapidement calqué nos horaires de voyage sur le soleil pour profiter des lumières matinales qui sont vraiment magiques. En juillet, les températures diurnes sont très agréables et le soleil omniprésent, sauf près de l’océan où les nuages voilaient le ciel, en particulier le matin. Les soirées et les nuits assez fraîches nécessitent quand même d’emporter pantalons et pull-overs chauds.
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr