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Voyage famille en voyage organisé en Thailande English translation pending
by Reineblabla · 2013-08-02 · 15 replies
Bonjour à tous, Je rêve de me rendre une quinzaine de jours en Thailande en fevrier 2014 avec ma fille qui sera alors âgée de 5 ans et demi . Plusieurs choses me posent problème : la dengue , la langue (je pense parler aussi bien anglais que thaï 😕) et le fait que je voyage seule avec ma fille .. Et au lieu de m'imaginer cheveux au vent dans un tuk-tuk, à dos d'éléphant ou allongée sur une plage paradisiaque je me vois plutôt en train de devoir expliquer dans un anglais improbable les symptômes de la dengue qu'aura attrapée ma fille ... Je caricature là mais vous l'aurez compris je flippe un peu et pourtant j'ai envie très très envie de découvrir ce pays avec elle . Dans ma tête je pensais passer qqles jours a Bangkok puis Chiang Mai et enfin un séjour balnéaire (ko phi-phi ) (environ 5 nuits au même endroit sur ces 3 destinations). Ma fille adore voyager avec d'autres enfants et du coup je pensais à un voyage organisé pour les familles ... Une expérience que je n'ai jamais tenté, qui ne m'a jamais attirée , étant toujours partie avec des amis en mode sac a dos (surtout en Afrique). Voici ma question : est-ce que l'un(e) d'entre vous a expérimenté le voyage organisé pour les familles et quelles expériences en avez-vous tirées ? Il y a un voyage organisé par le TO "nomades" mais il y a beaucoup de déplacements , pourtant c'est un voyage ouvert aux enfants a partir de 5 ans , moi l'idée de ne pas rester 2 nuits au même endroit avec un enfant m'affole un peu .. Merci de me faire partager vos expériences même si sur ce forum j'ai l'impression que les voyageurs sont en majorité des routards.
Namibie: préparatifs circuit novembre 2014 English translation pending
by Martimaure · 2013-07-30 · 7 replies
Bonjour, Encore une nouvelle venue, qui a déjà beaucoup profité des nombreuses discussions et commentaires fort complets. Que d'aide pour les futurs voyageurs comme nous, dans un nouveau pays Nous envisageons un circuit 4x4 avec tente toit et quelques lodges par l'intermédiaire de Tourmaline. Nous ferons sur 23 jours départ Windhoek pour finir aux chutes Victoria.

Pour le Damaraland, j'ai un peu de mal à faire les étapes, et pourtant achat d'une carte, nous avons prévu après 2 jours à Swakopmund, de faire : - Spitzkoppe : camping - twiyfelfontein:on s'offre le Mowani montain camp , cher mais il semble très bien , ce sera notre extra du voyage - Palmwag : camping à Palmwag lodge -camp Aussicht 2 nuits Ensuite nous remontons sur Epupa

La question : Est-ce bien repart, ia région semble tellement intéressante . Il apparaît sur le forum que le grootberg lodge est mieux que Palmwag? Nous avions envisagé d'aller à Purros, l'agence nous l'a "légèrement" déconseille pour des raisons de sécurité ?

Merci d'avance pour les conseils.
Avis sur itinéraire de deux mois en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Sankaman77 · 2013-03-25 · 14 replies
Bonjour à tous.

Ma copine et moi partons en Asie du Sud-Est vendredi 29 Mars pour 2 mois, nous revenons le 30 Mai.Nous avons un petit budget de 2000 Euros par personne et partons vraiment en mode découverte de l'Asie et nous partons, c'est vrai un peu à la roots en mode sac de randonnée.

Nous comptions faire le nord de la Thaïlande, rejoindre le nord du Laos, parcourir le Vietnam du nord au sud, puis prendre un avion de Saigon vers Bangkok pour finir 2-3 semaines sur les plages du sud de la Thaïlande.

J'ai donc fait un itinéraire sur Google Map que voici : Afficher la Carte

Nous ne voulions pas aller au Cambodge, mais pas mal de personnes me disent "Passe voir Angkor !!! C'est comme si t'allais à Paris et que tu n'allais pas voir la tour Effeil" Qu'en pensez-vous ?

Selon vous, est-ce que 2 mois vous parait bien ou juste pour faire tout ça ?

Que pensez vous de l'itinéraire que j'ai fais ?

Nous comptons faire le visa du Vietnam à Bangkok après notre arrivée celui du Laos et Cambodge (si on y va) aux frontières.

Et voulant faire un film de ce voyage ainsi qu'un reportage photo, j'emporte avec moi mon Reflex Numérique, une GoPro, et mon MacBook Air 13". Je vous dis ça car j'en viens à ma dernière question :

J'ai vu beaucoup de vidéos, de blogs, de reportages dans lesquels les gens emmènent leur matériel. Ayant très peur qu'on me vole tout mon matos, et ne sachant pas du tout comment est la vie la-bas, j'aimerais vraiment qu'on m'explique comment se passent les guest house, les excursions... comment ont-ils fait pour aller se baigner toute l'après midi par exemple en ayant emporté leur appareil photo...

Je me demande aussi si ça vaut vraiment le coup que j'emmène mon Mac, il me servirait à rester en contact avec ma famille et me permettrait de vider et trier photos et vidéos.

Voila pour mes questions et merci d'avance pour vos conseils :)

Cordialement.
Compte rendu de nos vacances au Sri Lanka/Maldives du 16 février au 2 mars 2013 English translation pending
by Moutarde68 · 2013-03-20 · 11 replies
Jour 1 vendredi 15 et samedi 16 février

Départ à 14h25 de l’aéroport CDG dans l’A380. Permission exceptionnelle de la part du commandant de bord (il doit le dire à chaque fois) de filmer l’intérieur du cockpit. Alors l’avion est immense mais le poste de pilotage est vraiment rikiki, les 5 personnes qui se trouvent dans cet espace exigu se marchent presque dessus.

Retard de 45 minutes à Dubaï, le vol prévu à 2 :45 ne partira qu’à 3 :30. Nous tuons le temps en déambulant dans la zone duty-free. Portés par le vent nous rattrapons le temps perdu et arrivons finalement juste avec un petit ¼ d’heure de retard sur l’horaire initial.

A l’accueil de l’aéroport, notre chauffeur, nous attend avec un panonceau. Mahinda a un VAN tout pourri, une conduite très prudente et une méconnaissance total des sites culturels de son pays….mais ça on ne s’en rendra compte que plus tard. Il n’a absolument rien préparé et n’a aucune idée de l’endroit où se trouve le premier hôtel à Colombo…..franchement ça promet !

La route entre l’aéroport et le centre de Colombo (hôtel CASA COLOMBO) est longue et le trafic est dense. Après plusieurs appels téléphoniques le chauffeur finit par trouver notre pied à terre, non sans l’aide de Pascale qui avait vu au préalable l���enseigne de l’hôtel. Le CASA est dans une vieille bâtisse de type colonial mais remise à neuf dans un style contemporain, en gardant le cachet des ancien. Le mélange est détonnant et étonnant, mais à mes yeux, une véritable réussite. Les chambres sont très bien équipées, la télé ne sert à rien mais elle traîne au milieu du salon, une sono d’enfer équipe également cet espace. Une sieste d’un quart d’heure, un petit plouf dans l’eau, une bonne douche, ou l’inverse et nous voilà parti pour faire un petit tour dans la grande ville. Ballade sur Face Galle Green, le rendez-vous des amoureux Srilankais qui se retrouvent collés-serrés sur les bancs publics, cachés sous des ombrelles.

Visite du mythique Gale Face hôtel, rencontre avec la population sur le marché coloré et odorant de Pettah, nous finissons la journée avec le temple bouddhiste de Gangaramaya .

Le soir nous prenons un verre au ZAZA, le bar de l’hôtel, la décoration est là aussi très réussie, eau rafraîchissante qui coule sur le toit et les parois du bâtiment vitré, fauteuil en rotin très stylé, bar noir et en fondu rose découpé en relief sous ce bar, un couple qui s’embrasse.

Nous dinons de spécialités Sri-Lankaises au restaurant de l’hôtel. C’est épicé, mais il vaut mieux s’habituer tout de suite, c’est tout simplement succulent ! Curry pour ma Calou et nouille/légumes/poulet pour ma part et pour Christophe, Isa opte pour une salade composée.

En dessert c’est crumble à la rhubarbe pour tout le monde. Nous nous couchons à 21h00 repus et complétement lessivés pour un sommeil profond et réparateur.

Jour 2 dimanche 17 février

Après un petit-déjeuner réussi, fruits, café, croissant, omelette, saucisse, gaufre, pas mélangé comme ça mais au final cela revient au même, nous réglons la facture et partons direction DAMBULLA. La route est encore une fois interminable, heureusement nous pouvons nous arrêter où bon nous semble et faire des coupures. Le jardin d’HERANROGUDA est sur la route de KANDY, nous essayerons de le faire au retour. A PASYALA il y a effectivement des vendeuses de noix de cajou, mais les tarifs sont similaires à ceux pratiqués en France. Un peu plus loin sur la route les vanniers vendent de très belles pièces mais c’est plutôt volumineux et difficilement transportable dans l’avion.

Nous arrivons à 14h30 après 5 heures de route à l’HERITANCE KANDALAMA. L’accueil est souriant. Pendant que nous dégustons une boisson rafraichissante, le personnel s’active à porter nos bagages dans la chambre. Nous grignotons quelques sandwichs (sur toutes les factures il faut rajouter la TVA de 24 %) puis montons dans nos chambres pour nous rafraîchir sous une bonne douche. Le chauffeur nous attend déjà pour aller visiter les fameuses grottes de Dambulla. Le site est à quelques kilomètres et vaut vraiment le détour. La montée vers les grottes est un peu casse-patte mais le jeu en vaut la chandelle.

50 roupies le parking, 25 roupies les claquettes laissées à l’entrée (enfin pas pour moi, puisque je les glisse dans mon sac à dos, (un touriste se permet d’ailleurs de me faire une réflexion), 1500 roupies pour le site et 500 roupies pour le guide, ….ok, on est là pour faire vivre le tourisme, même si j’ai l’impression d’être une vache à lait, je crois qu’en prenant un chauffeur pour nous 4 pendant neuf jours on a contribué à faire marcher ce petit business…quand à l’autre touriste qui est venu avec son bus et son troupeau, je l’emm….. Retour à l’hôtel pour faire un petit plongeon dans la piscine avec la vue sur le lac de KANDALAMA. Malheureusement le ciel en décide autrement, un orage éclate et des trombes d’eau nous interdirons de mettre le moindre orteil dans le bassin.

Pendant que Calou se paye du bon temps massée par les mains expertes d’un sri-lankais, nous sirotons quelques boissons avec Christophe et Isabelle. Ce soir nous dînons à nouveau sur la terrasse de mets plus ou moins bon, mais avec la même constance au niveau du prix….c’est à dire cher ! Coucher à 23h00, demain debout à 6h45 pour aller visiter le rocher de SIGIRYA et faire notre safari.

Jour 3 lundi 18 février

Le petit-déjeuner du KANDALAMA est servi sous forme de buffet, c’est varié et copieux mais pas franchement fantastique. Mais bon, chacun y trouve son compte.

Départ à 9 h00 pour SIGIRYA. Le chauffeur se plante de route et au lieu d’arriver à 9h30 nous arrivons à 10h30 en même temps que la horde des touristes en bus. Nous nous frayons un passage mais butons sur l’escalier en colimaçon qui permet d’accéder aux fresques. En temps normal un deuxième escalier donne accès à la suite de la visite, malheureusement celui-ci étant en travaux, c’est collé-serré sur un seul escalier que les gens se croisent. Rencontre sympathique avec des allemandes, un peu moins quand il s’agit des chinois.

Devant les grandes pattes de Lion, les derniers escaliers sont une formalité. C’est un peu l’embouteillage quand une personne décide de redescendre à contre-sens pour cause de vertige. La vue panoramique du haut du rocher est remarquable, à 360° (pas la température) s’étalent les plaines fertiles et la jungle des premières montagnes.

Dans l’après-midi le rendez-vous pour le safari est prévu à 14h30, mais étant un peu en avance nous téléphonons à l’organisateur pour avancer notre ballade à 13h00. C’est un safari payé au préalable en France, pour éviter de me déplacer avec un paquet de brousoufe. En finalité je l’ai regretté, si j’avais su, j’aurai tout fait sur place….en effet, la société ECOTEAM qui nous avait organisé la sortie, est basée à Colombo et soustraite toutes les activités qu’elle propose. Alors dans un premier temps, nous aurions dû nous rendre au parc de Minnerya mais le chauffeur de la jeep nous emmène au parc de HURULU, les tarifs pour rentrer dans le parc sont dérisoire par rapport à la facture que j’ai réglée.

Nous roulons depuis 1h30 dans le parc, nous avons vu en tout et pour tout : deux paons et un varan, pas de quoi fouetter un chat, par contre les paysages sont superbes. C’est peut-être le panorama qui a déconcentré notre chauffeur, toujours est-il que nous nous retrouvons coincés dans cinquante centimètres de boue sans pouvoir avancer ni reculer le véhicule….seuls dans la jungle dans cet environnement hostile (t’imagines on se fait bouffer par un paon), nous patientons plus d’une heure avant qu’une autre jeep arrive….mais pas pour nous dépanner, non c’est juste pour voir si l’autre chauffeur arrive à sortir le véhicule embourbé, le bougre sait peut-être mieux conduire !

Évidemment il n’y arrivera pas, par chance, la cliente de la jeep est d’accord pour qu’on l’accompagne dans son périple. Natalie, c’est son prénom, n’a pas vu de paon ni de varan, par contre elle a vu des éléphants ! Elle va d’ailleurs nous porter chance par la suite puisque nous en verrons près d’une trentaine ! Nous ne sommes plus vraiment dans le parc mais sur la route entre Harabana et Horatapula et c’est là que nous croisons le plus de pachydermes.

Retour à l’HERITANCE sur les coups de 18h30, comme la veille au soir un orage nous accueille sous les trombes d’eau. Nous nous retrouvons au bar et invitons Natalie, d’une part pour la remercier de nous avoir dépanné et d’autre part parce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Nous avons dîné au restaurant du septième étage, de meilleure facture que le buffet du quatrième. Nous nous régalons d’un RICE & Curry délicieux.

Jour 4 mardi 19 février

Aujourd’hui direction Polonnaruwa, encore une ancienne capitale Sri-Lankaise. Sur les routes périlleuses du SL il n’est pas rare d’être à 7 de front sur la même route, 2 vélos 1 bus 1 van 1 moto 1 voiture 1 tuk-tuk, ce joyeux capharnaüm se respecte à coup de klaxon et ma foi ça marche sans trop de casse….mais les pires sont quand même les chauffeurs de bus, qui, étant donné le calibre de l’engin et vu qu’ils ont des horaires à respecter, foncent comme des Fangio.

Arrivée tardive sur le site, avec le sens d’orientation et la lenteur de notre chauffeur nous perdons au moins une heure sur le temps de parcours. Il faut dire aussi qu’en chemin nous nous sommes arrêtés pour faire le change. Très particulier le change dans une banque Sri-Lankaise, le banquier fait valider par la guichetière principale qui fait valider par le responsable de la banque qui donne l’autorisation à la guichetière de nous échanger le billet de 100 euros que j’avais donné au départ…..ça nous a pris vingt bonnes minutes. A noter que la commission est de 2%, chose qui n’est pas appliquée à l’hôtel et souvent les taux y sont plus avantageux.

En arrivant sur Polonnaruwa nous essuyons un premier orage, il tombe pile-poil celui-là, puisqu’en attendant nous visitons le musée du site (belles pièces trouvées lors des fouilles archéologiques et maquettes des différents bâtiments). Le musée est assez petit et les pièces ne sont pas vraiment mise en valeur….c’est dommage. Bon, l’entrée est comprise dans le Pass alors autant en profiter. Nous n’avons pas fait tout le site, il est très étendu, le mieux est de louer un vélo pour parcourir le dédale des chemins.

Le plus beau, pour nous, est certainement le Kalu Gal Vihara, 4 statues taillées dans le granite dont un bouddha couché de 15 mètres de long, c’est de toute beauté. Sur le parcours nous essuyons deux autres gros orages, mais à chaque fois nous avons pu nous abriter à temps, ce n’est pas la même histoire pour les groupes de touristes et c’est tout bénéfice pour nous puisque nous sommes beaucoup moins nombreux sur le site.

Retour à l’hôtel à 19h15 et dîner au septième étage à nouveau d’un Rice & curry un peu plus épicé que la veille, ils ont peut-être cru que nous étions des habitués, c’est vrai que la bouche est maintenant anesthésiée, mais les épices me font toujours autant couler le nez !

Jour 5 mercredi 20 février

Départ pour le pays de Kandy, sur la route nous nous arrêtons dans un des nombreux jardins d’épices, les fameuses, qui nous mettent le feu à la bouche. Tous ces jardins sont au bord de la route et proposent exactement la même chose. La fabrique d’huiles et de crèmes doit certainement fournir l’ensemble des marchands ! Même si l’on n’achète pas il est toutefois intéressant de découvrir les vertues et l’utilité des différentes plantes cultivées. Malheureusement les tarifs sont prohibitifs, ou plutôt, identique à ceux pratiqués en France. Désolé pour notre chauffeur qui ne touchera pas de commission….

La dernière partie de route pour Kandy est très longue et encombrée, nous arrivons avec toutes les peines du monde à trouver une place à côté du lac pour visiter le temple de la dent . Puis un petit tour dans Kandy pour faire quelques emplettes et échanger de la monnaie avant de prendre la route pour notre chambre d’hôte « le Jungle Tide ». La route est une véritable épreuve, surtout une portion de 3 kilomètres jalonnée d’innombrables nids de poule. Après plus d’une heure de torture nous sommes accueillis par Sally et Jerry les propriétaires anglais de la demeure et par Martin et Rani, au four et au moulin pour que votre séjour se passe bien. Ils nous concocterons en dîner, un rice & curry exquis. Nous sommes restés à table jusqu’à 23h00, envoûtés par les récits de la maîtresse de maison….Sally devrait mettre sur papier toutes ses histoires, elle aurait forcément du succès !

Jour 6 jeudi 21 février

Petit-déjeuner simple mais bon. Départ à 9 heure pour le jardin de Piradenya , c’est le poumon vert de la ville de Kandy….bien que le centre-ville soit à 4 kilomètres. Le jardin est merveilleux, les visiteurs sont respectueux de l’endroit, c’est peut-être le seul lieu où l’on ne trouve pas de sac plastique par terre.

Les arbres sont pour la plupart centenaires. Les chauves-souris géantes colonisent les sommets des grands ficus qui longent la rivière ainsi que les arbres de l’allée des conifères. Dans le parc il est également possible d’utiliser le pont suspendu au-dessus de la rivière. Il parait que certaines scènes du film « le pont de la rivière Kwai » auraient été tournées à cet endroit. Autre coin à ne pas rater, la serre des Orchidées, la plus grande du monde se trouve à gauche en entrant dans la serre. Seul point négatif dans le parc, la cafétéria qui propose des plats où la qualité est plus que discutable, pour ne pas dire médiocre .

Nous passons la fin de journée à faire du shopping dans Kandy. Calou, Isa et Christophe dévalisent les grandes galeries commerciales pendant que j’arpente les vieilles rues de Kandy à la recherche d’une cabine téléphonique pour avoir des nouvelles des enfants. J’en trouve une et arrive à joindre Valentin, il m’annonce qu’il a réussi ses partiels, j’explose de joie dans la cabine exigue, les Sri-Lankais me regardent d’un air ébahit, je quitte les lieux avec un sourire jusque derrière les oreilles toujours suivi des mêmes regards….je rentre dans une boutique pour fuir un rabatteur qui me suivait depuis 10 bonnes minutes. Il se trouve que c’est une papeterie, je décide donc d’acheter du matériel scolaire pour l’école qui se trouve à côté de la chambre d’hôte. Je retrouve la troupe devant le centre commercial pour un retour à la maison non sans passer au marché pour ramener des victuailles pour Martin et Rani. Nous dînons, comme la veille, dans une excellente atmosphère d’un Chili con Carne confectionné par Jerry, un régal.

Jour 7 vendredi 22 février

Après nos adieux au Jungle Tide nous voilà repartis sur les routes du Sri Lanka, un périple de 80 kilomètres direction Nuwaraeliya. Sur le chemin nous nous arrêtons au-dessus du lac de Kotmalé et mangeons au pied des cascades de Rambuda. En continuant sur la même route nous croisons plusieurs fabriques de thé. Comme nous l’avait conseillée Sally, nous nous arrêtons à la BOCHELLIE. Le thé est offert gracieusement, un thé sombre orangé un peu passe partout mais d’excellente facture.

La route jusqu’à notre hôtel est encore une fois complétement défoncée, l’hôtel est sur un promontoire en plein milieu des plantations de thé avec une vue dégagée sur les plaines environnantes, nous sommes à 1900 mètres d’altitude. L’ambiance, la décoration, le style, tout est vraiment « so britisch » (sauf un tableau d’Eguisheim accroché au bar de l’hôtel, faire autant de kilomètres pour voir un petit bout de notre Alsace c’est insolite !). À 17h00 nous avons droit au tea time, avec des pâtisseries maison. L’hôtel étant loin de tout nous dînons le soir même au restaurant de l’hôtel, ma foi c’est un bon choix puisque l’on y mange très bien. Finalement, à part les paysages et la cascade nous n’aurons pas vu grand-chose de cette partie de l’île.

Jour 8 samedi 23 février

En route pour Kandanagedara ! Encore et toujours des routes en lacets interminables, nous ne le savons pas encore mais nous allons passer près de 8 heures dans la voiture….avec Mahinda c’est un supplice. Nous arrivons sur les coups de 17h00 à l’Horathapola Estate. C’est plutôt une chambre d’hôte qu’un hôtel puisqu’il n’y a que 4 chambres. La maison de type coloniale est splendide et date de 1922, les meubles sont d’époque et décorent agréablement la maison. Une table trône au milieu de l’entrée. Le plateau est une mosaïque d’ivoire, d’ébène et de bois de santal. Les quatre pieds en fonte représentent des éléphants, les trompes des pachydermes relient le plateau au sol carrelé de la pièce. Pendant que nous nous installons dans nos chambres le personnel s’affaire pour préparer la table et le repas. Après un petit tour dans l’eau légèrement salée de la piscine et une promenade dans le parc de la propriété, nous passons à table.

Le rice & curry est cette-fois ci différent. A la place du traditionnel riz blanc ou rouge, on nous sert des nouilles de riz complètes. En accompagnement, des courgettes au lait de coco à fondre de plaisir, de la noix de coco râpée mélangée avec des piments des oignons vraiment très épicés, des pommes de terre au piment rouge, des lentilles jaunes et du poisson avec la même consistance que le thon. Le tout est un pur délice. Pour couronner ce repas nous avons droit à une assiette de fruits frais, ananas, papaye, pastèque. Pour Calou et Christophe se sera le dessert du jour, un flan à la noix de coco, trop sucrée pour ma part.

Jour 9 dimanche 24 février

Réveil à 8h50 pour un petit-déjeuner à 9h00. Nous nous éternisons à table jusqu’à 10h30 en nous délectant de fruits, de pain frais grillé, de confiture de mangue, de Roti (galette genre Nan), de lentilles au curry et d’un thé fort et amer. Nous nous relaxons au bord de la piscine en attendant l’heure fatidique du départ vers l’aéroport. J’en profite pour faire un tour dans les rizières voisines et une usine à l’arrêt (on est dimanche) de transformation des noix de coco.

Aéroport de Colombo, l’avion est à l’heure nous arrivons après une heure de vol sur l’île-aéroport des Maldives. C’est un peu la cohue au niveau du passage des douanes car il faut remplir un document pour rentrer sur le territoire, dommage que l’on n’ait pas eu les papiers dans l’avion on aurait gagné du temps. Le représentant du SALA FAMILY nous attend à la sortie et nous indique le chemin pour la navette qui nous emmènera sur Malé. C’est lui qui payera le bateau et le taxi. Nous sommes accueillis par Thomas le propriétaire des lieux. Il est Allemand et vit aux Maldives depuis 9 ans. La chambre est belle, petite mais confortable. Elle porte le nom de Kho Samui, au mur nous reconnaissons l’hôtel où nous avions séjourné en 2007, le monde est vraiment tout petit. Par contre c’est un peu bruyant, la mosquée est attenante à l’hôtel et le Musti nous réveillera à 5 heure du matin pour l’appel à la prière…..heureusement cela ne dure pas ! Le passage des motos et des voitures est également gênant. Il vaut mieux demander une chambre côté cour intérieur…..c’est quand même l’un des meilleurs endroits de la ville pour faire un stop avant de partir pour les îles hôtels.

Jour 10 lundi 25 février au samedi 2 mars

Après un petit déjeuner à l’allemande, charcuterie/fromage/pain noir, nous rejoignons l’île aéroport pour prendre le speedboat qui nous conduira au Rihiveli. Chaque hôtel a un stand au niveau des arrivées, l’aéroport est en plein travaux, cela devrait changer dans les prochains mois.

Nous trouvons celui du Rihiveli au comptoir 45 en partenariat avec le groupe Holidays Inn. Nous attendons les derniers clients avant de monter à bord du bateau. Nous allons avoir une heure de bateau et 1h30 de décalage horaire avec Malé….pas de panique, nous sommes sur la même longitude, c’est juste cette île qui a décidé d’appliquer cet horaire, pour profiter des longues soirées, un peu comme en été chez nous, c’est très agréable.

Le Rihiveli c’est « pas de chaussures, pas de nouvelles », bon, y’a moyen de garder ses pompes et pour les nouvelles les personnes qui n’arrivent pas à décrocher pendant les vacances ont de la wifi à l’accueil et au bar.

Si pour vous le paradis c’est du sable blanc et fin qui s’écoule entre les orteils, une eau turquoise et transparente, deux petites îles inhabitées mais que l’on peut rejoindre à pied, une grande île où sont disséminés une cinquantaine de bungalows au milieu des cocotiers, des repas excellents et variés et bien venez au Rihiveli ! Sans oublier le staff efficace et adorable, 170 petites mains qui s’occupent de 120 personnes ce n’est pas commun ! Manque plus que la clim dans les chambres pour que le tableau soit idyllique !

Donc du lundi 25 février au samedi 2 mars nous sommes restés sur ce petit bout d’Eden avec des journées rythmées de la même manière, c’est-à-dire :

Lever à 9h, petit-déjeuner 9h30, snorkeling 10h30, retour pour tanguer sur la berge à 12h30, déjeuner 12h45 jusqu’à 14h30 nous tapons la causette et trainons à table, sieste jusqu’à 15h15, snorkeling 15h30, retour pour tanguer à nouveau à 17h30, bar/apéro 19h00, dîner 20h15, au lit à 23h00….et comme ça pendant 6 jours. Ça parait monotone comme ça, ben non, c’est tout simplement formidable, le plaisir absolu. Les sorties snorkeling sont à chaque fois différentes et vous voyez des poissons fabuleux….dans l’ordre d’apparition : des dauphins, une cinquantaine à chaque fois que nous sortions de l’atoll, des raies tigres (enfin une), une raie manta, des requins pointes noires, des requins dormeur, des raies pastenague, des Balistes, des tortues, des carangues, des chirurgiens, des clowns noirs et des rouges, des poissons ange royal, des murènes énormes !, des nasons pointillés qui nous frôlaient, des perroquets magnifiques, des poissons coffres, des papillons des lapins….c’est toujours des poissons !, des cochers grégaires en bande, des sergents majors, des tamarins, des napoléons énormes ! et un des plus beaux pour moi, le poisson diagramme oriental.

Le masque et tuba ne vous quitte pas aux Maldives. Sur certaines plongés ont avait l’impression de nager dans un aquarium tellement c’était fourni et varié.

Sinon, les bungalows sont simples mais bien équipés, l’eau des carafes est changée tous les jours, des fontaines à eau gratuites disséminées sur l’île, vous permettent d’aller faire le plein tout au long de la journée. Toutes les activités sont comprises dans le prix, nous avons pu faire : du Snorkeling avec prêt du matériel, du catamaran, du canoë….nous aurions pu faire de la planche à voile et du kite surf mais encore aurait-il fallu savoir en faire !

Nous avons eu droit à trois soirées sur la plage, avec le coucher du soleil en arrière-plan : la soirée dessert, la soirée maldiviennes et la soirée blanche (avec barbecue et musique).

Nous avons quitté l’endroit avec regret voir une petite pointe de tristesse….nous espérons y retourner un jour, quand on aura mis assez d’argent de côté !

En vrac

- Les Sri Lankais sont souriants, parfois moqueurs mais toujours avec un petit sourire…ça passe mieux

- Quand ils sont d’accord avec vous ils dodelinent de la tête de droite à gauche, … bon ils le font aussi quand ils ne sont pas d’accord avec vous

- En général les guides/chauffeurs que l’on trouve sur le net ne sont pas ceux que vous aurez au final, c’est toujours sous-traité sur l’île….donc vous allez en chier, car la plupart veulent se faire un maximum de broussoufe. Ils vous colleront des guides à chaque sites, ils rajouteront le repas sur la facture quand vous aurez le dos tourné (même si au départ vous aviez conclus que tout était compris, repas, hébergement, gasoil….), le nôtre nous a même rajouté une petite bouteille d’alcool local (raki) sur des courses que nous étions en train de faire.

- Mahinda était chauffeur, pas guide….bon il était prudent mais ne savait pas où se trouvait les sites intéressants de son pays, on a perdu beaucoup de temps et fait des kilomètres inutiles.

- Un bon guide papier (LP ou Routard) est très utile pour les sites mais un guide sur place c’est quand même le top…..négocier le tarif avant la visite et restez ferme !

- Le Rice & curry est un régal, il est toujours accompagné de riz blanc parfois de riz rose, d’un curry de viande ou de poisson, de légumes variés (lentilles, choux raves, oignons, aubergines….varie en fonction de la saison)

- Les bananes et les ananas sont délicieux, j’accroche moins avec la papaye et la pastèque…insipides

- Leur anglais est incompréhensible, c’est du Cinglisch…mélange d’anglais et de cingalais

- Ils s’occupent très bien de leurs enfants, mère comme père sont à la sortie des écoles pour les récupérer et filer dans les parcs pour se rafraichir et prendre un en-cas.

- Par contre sur les routes en chantier les femmes ont la pelle, les hommes les machines de terrassement

- Reparlons des routes, elles sont catastrophiques, heureusement des travaux sont en court, cela devrait s’améliorer dans les prochaines années

- Selon la réputation, ce n’est pas mon avis je préfère préciser…quoi que, les femmes au volant chez-nous c’est quelque chose, je dis ça sans être misogyne, mais alors là-bas….planquez-vous !

Pour les Maldives

- Si on peut éviter de faire un stop à Malé c’est un gain de temps indéniable, malheureusement avec Emirates les vols vers l’archipel n’ont lieu qu’en fin de journée. Il faut voler dans ce cas-là avec Sri-Lanka Airlines qui propose des vols tout on long de la journée…

- Les Maldives sont immenses, vous n’aurez pas forcément le même temps au sud qu’au nord

- Pas d’alcool à Malé, mais les îles hôtels vous pousseront à la consommation….c’est quand même paradoxal !

- Evitez les grandes structures à plus de 100 bungalows, les îles sont si petites que vous vous sentirez forcément à l’étroit….mais ce n’est que mon avis.

- D’ailleurs j’ai donné mon avis sur tout, j’ai surtout donné mon avis…..chacun pourra se faire sa propre opinion en se rendant dans ces deux merveilleux pays !

Je voulais terminer par remercier les membres du Forum qui m'ont aidé à organiser ce voyage: MUSHU23 GABELOUNETTE ISARAPH SUDI LEPIAF.....merci mille fois!

Dengue + situation politique au sud de la Thaïlande English translation pending
by Traveller197 · 2013-01-29 · 107 replies
Bonjour,

J'envisage un voyage en Thailande avec deux enfants dont un n'aura que 2 ans, au vu de tout ce que je lis sur Internet, j'avoue me poser beaucoup de questions par rapport à :

- la dengue (il semble que l'épidémie ait pris des proportions importantes, la Thailande étant extrêmement touchée), est-ce donc inconscient de partir avec un bébé de deux ans ? serait il plus susceptible d'avoir des complications ? les répulsifs à moustiques sont souvent autorisés que plus grand ou s'avèrent insuffisemment efficaces

Y a t'il des régions de Thailande où la Dengue est moins présente et où il serait plus judicieux d'aller ?

- les émeutes dans le sud pour des raisons politiques (je sais que ce sont particulièrement les régions du sud qui sont concernées mais il semble qu'il y ait eu quelques attaques à la bombe à bangkok et les massacres dans le sud sont particulièrement inhumaines)

Auriez-vous quelques conseils avisés ? car du coup j'hésite à réenvisager mon voyage (autre destination)

D'avance merci pour vos réponses,
Itinéraire au Botswana: Chobe - Moremi English translation pending
by Sirde · 2013-01-08 · 31 replies
Bonjour Questions récurrentes mais je les pose quand même : -Combien de temps faut-il prévoir pour rallier Xakanaxa (Moremi) en partant de Savuti (chobe)? Ceci au mois d'août, avec un véhicule 4X4 bien entendu, (et en prévoyant quelques emm..pas trop quand même ! ensablements en cours de trajet...) -Disposant de 5 jours, partant de chobe river front (Hihaha campsite) pour rejoindre Maun, le trajet suivant est -il cohérant sur le plan timing et sur le plan intérêt : J1: Hihaha >> Savuti ; J2:Savuti >>Xakanaxa J3 : Xakanaxa >>Third bridge campsite J4:Third bridge >> south gate campsite puis J5 : south gate campsite>>Maun ? Est-il plus intéressant de rester plus de temps, deux nuits, dans un des camps (lequel?) et faire l'impasse sur un autre? par exemple : 2 nuits à Xakanaxa et zapper South gate pour faire J5 : Third bridge>> Maun ? (faisable en une étape?)

Voilà pour mes premières questions Cordialement Bonne journée Denis
Traitement anti paludéen pour le Cambodge? English translation pending
by Christellb15 · 2012-09-26 · 29 replies
Bonjour, Je voyagerais 8 jrs au Cambodge en Novembre prochain, région Phnom Penh, Siem Reap, Quel traitement anti palu prendre ? sur les forums les avis sont tellement différents que je suis perdue..... Merci pour votre réponse Christelle
Votre avis sur mon voyage de noces au Sri Lanka? English translation pending
by Agasi · 2012-08-17 · 2 replies
Bonjour à tous,

Pour mon voyage de noces, je vais réaliser un combiné Sri-Lanka/Maldives en Décembre avec Tourinter qui m’a fournit ce programme et j’aimerai avoir votre avis dessus :

1er jour (6h00 de route) : Arrivée 3.20 du matin à Colombo. Route vers Polonnaruwa (6h / 192km) Fin de journée libre dans l’hôtel kandalama.

2ème jour (2h00 de route) : route pour Sigiriya, visite du rocher du lion (fresque des demoiselles de Sigiriya) Après midi : Visite des alentours de Sigiriya avec rencontre des paysans sri lankais. 2ème nuit au Kandalama.

3ème jour (2h00 de route) : Visite du site archéologique de Polonnaruwa en vélo (Lac de Parakramabhu, statue du roi Parakramabhu, le Galpotha, temple Shiva, temple-caverne Gal-Vihare avec ses 4 statue de Bouddha). Puis, visite d’un atelier de sculptures de bois. Après midi : route pour le parc national de Minneriya pour un safari-photo en 4x4 (observation autour du lac Kaudulla d’oiseaux rares, éléphants et daims). 3ème nuit au Kandalama.

4ème jour (3h30 de route) : Route pour le rocher de Dambulla (visite du temple). On continue notre route vers Matale avec la visite des jardins d’épices (dégustation de thé aux épices et explications des vertus thérapeutiques de chaque plante). Massage avec des produits naturels offert à chaque client (10 min.) Balade à dos d’éléphant possible sur la route. Arrivée à Kandy en fin de journée et installation dans l’hôtel Earl’s regency.

5ème jour (45 minutes de route) : Route vers Pinnawala (visite de l’orphelinat des éléphants pour assister au bain). Retour vers Kandy pour visite de la ville (Centre culturel, marché local, temps libre pour faire des achats). Visite du Palais Royal, Temple de la Dent. Soirée : spectacle de danses Kandyennes avec grande marche sur le feu. 2ème nuits au Earl’s regency.

6ème jour (3h30 de route) : Route vers les jardins botaniques de Peradeniya (belles espèces tropicales d’arbres, dépices, de fleurs et de fruit sur 60 hectares). Balade en Tuk tuk. Continuation dans les plantations de thé, direction Nuwara Eliya. Arrivée à Nuwara Eliya, visite de cette charmante station. Installation dans l’hôtel Tea factory pour 1 nuit.

7ème jour (3h00 de route) : Départ pour Colombo avec un arrêt à Kithulgala (« Le Pont de la Rivière Kwai »). Arrivée à Colombo et installation dans l’hôtel Mount Lavinia.

8ème jour (1h00 de route) : Transfert vers l’aéroport pour vol vers Malé à 5 nuits à l’hôtel Coco Palm Dhuni Kolhu.

Voilà, pour ceux qui connaissent bien le Sri-lanka, j’aurai quelques questions vis-à-vis du programme : - - Qu’y a-t-il à voir autour de Sigiriya (Voir le 2ème jour après midi) ? - - Le 6ème jour, ils parlent d’une balade en Tuk tuk : Cela vaut-il vraiment le coût ? - - Pensez-vous qu’on aura le temps le 7ème jour de visiter la villa de Colombo ou est-ce un peu serré en timing ? - - Que pensez-vous des hôtels choisis ?

Merci d’avance à ceux qui me répondront !
Kuala Lumpur - Thaïlande en train English translation pending
by Chaufcoco · 2012-07-24 · 26 replies
le trajet kuala bangkok est il possible en train a quel prix et en combien de temps merci j ai peur de payer trescher le billet d avion
3 semaines entre le Yunnan et Hong Kong en mars 2012 English translation pending
by Pimprenell · 2012-04-10 · 20 replies
Bonjour,

voici le carnet de route de mon voyage en Chine. Nous sommes partis à 4 personnes (jeunes trentenaires) avec nos sacs à dos. Je me suis occupée de préparer le voyage grâce aux informations dispo sur voyage-forum et d'autres sites internet. J'espère que ce carnet pourra à votre tour vous aider dans la préparation de votre voyage.

C'est mon second voyage en Chine. Au départ, j'imaginais visiter le Sichuan et le Yunnan. Mais ces régions présentent tant de choses à voir et à faire que j'ai préféré me concentrer sur une région : le Yunnan 😎

Il a fallu se décider sur la période. Nous avons opté pour mars : afin d'avoir un temps plus favorable à Hong Kong (quoique ! ... 😏) et pouvoir voir la floraison des champs de colza de Luoping.

Climat en mars : dans l’ensemble, nous avons eu beau temps (on a fait notre circuit en fonction de la météo). Nous avons eu très froid le matin et le soir en général. Il faut penser à bien se couvrir et prendre de gros pull, écharpe, bonnet. Il n’y a pas de chauffage en général dans les hôtels de cette partie de la Chine et de plus, c’est souvent très mal isolé. En revanche, en journée, les températures pouvaient grimper jusque 25/30°C et du coup, le tshirt était largement supporté. Attention au soleil en montagne, ça cogne dur (chapeau et crème solaire recommandé).

Formalité avant de partir : le visa (si y'en a pas besoin pour HK, il est en revanche nécessaire pour le reste de la Chine !)

Demande de visa faite par actionvisa.com : très efficace ; on a fourni les billets Paris-HK et HK-Kunming + résa de l’hôtel de Kunming (juste la 1ère nuit) pour le dossier.

Barrière de la langue : en Chine, on rencontre rarement des gens parlant anglais ! 😐 Alors je vous conseille l’achat d’un petit guide de langue chinoise et l’apprentissage avant de partir de qlq phrases essentielles afin de vous faciliter les échanges sinon parfois, suivant les régions, ça peut être assez galère… J’ai utilisé la méthode audio Berlitz « Prêt à partir »: plutôt bien faite et efficace !

Pour l’argent, on avait retiré des euros avant de partir. On a fait la majorité du change à Hong Kong et on a retiré aux DAB en Chine (difficulté à trouver des banques pour le change). Taux : 1 euros = environ 8 RMB

Taux : 1 euros = enviro 9 dollars HK

Niveau réservation : on a fait la réservation sur place par internet le plus souvent. Un peu au jour le jour.

Avantage : on a pu arranger notre circuit en fonction de nos desiderata, de la météo, et on peut se rendre compte par nous-mêmes si l’hôtel nous plait. Inconvénient : parfois on perd du temps à trouver qlq chose qui nous conviennent, ou bien l’hôtel qu’on aurait voulu est déjà full.

Billet d’avion : les vols intérieurs ne coûtent pas très cher (environ 50-80 euros) mais le vol Hong-Kong – Kunming est très cher car c’est comme un vol international. Le site ctrip.com fonctionne bien pour les réservations des vols intérieurs mais attention à réserver suffisamment à l’avance car le paiement en ligne n’est pas accepté en dessous de 24h à l’avance !!

Vol Paris- Hong Kong : en direct 11h30 de vol – environ 834 euros par AirFrance Vol Hong Kong – Kunming : environ 2800 RMB A/R – 2h/2h30 de vol

Vol Kunming-Lijiang : environ 590 RMB Vol Dali – Kunming : environ 420 RMB

Téléphone : il est utile d’avoir un téléphone qui marche pour l’international ou à défaut, acheter une carte téléphonique en Chine pour vous permettre d’appeler ou être joignable là bas (à moindre prix). CARNET :

- - Jour 0 : départ de Paris le soir - - Jour 1 : arrivée à HONG KONG en fin d’après-midi

Décalage horaire : +7h Octopus card acheté à l’arrivée à l’aéroport : cette carte permet de prendre le métro, l’airport express, de payer les achats dans certains magasins (comme les Seven Eleven et les Starbucks Coffee). Très pratique ! 😎 on paie une caution (restituer quand on rend la carte, sauf 9 dollars). Ne pas hésiter à la charger en monnaie, de toute façon le surplus est rendu.

Airport Express : ce train relie en 10mn seulement l’aéroport au centre ville. Il dessert les stations de Tsing Yi, Kowloon et Hong Kong. Ce train fonctionne de 5h50 du matin à 1h15 du matin.

Il nous faudra environ 2H30 pour sortir de l'aéroport et rejoindre notre hôtel situé à Kowloon sur Nathan Road.

Repas et balade au marché de nuit de Temple street (à 5mn à pied de l’hôtel). Le marché est ouvert jusque minuit.

Nuit au Nathan Hotel

- -- - Jour 2 : HONG KONG

Le temps est plutôt maussade, gris, froid et très humide. Balade sur l’Avenue des Star, Nathan road, Canton road. Puis visite des marchés au nord de Nathan road : electronic market, ladie’s market (plein de « bêtises » à acheter), goldfish market (le paradis de tout aquariophyle, sympa à voir), flower market (sans grand intérêt), bird’s market (très petit)

Le soir, on se rend sur Central (ile de Hong Kong) pour manger et boire un verre du coté de Wellington street. L’ambiance bat son plein dans la rue de Lan Kwai Fong. La rue est composée de bar plein à craquer. Ambiance de fête dans la rue. Musique à fond dans les bars et gens déguisés un peu partout. Très sympa 😎 On cherche l’ice bar mais visiblement celui-ci a fermé. Dommage.

Nuit au Nathan Hotel

- - Jour 3 : HONG KONG

Le temps reste gris. Cette fois, on va jusqu’à l’île de Lantau pour voir le Bouddha géant & monastère de Po Lin. Métro jusque Tung Chung Station. Le téléphérique étant en travaux, on prend la navette de bus pour se rendre sur le site. Un gigantesque escalier mène au Bouddha. De là haut, la vue sur la baie est superbe ! On redescend. On passe dans un nuage produit par la fumée de centaines d’encens qui brûlent tout autour. Petite visite rapide du temple. De magnifiques bosquets de fleur sont déposés tout autour du temple.

On mange dans le restaurant à proximité (ticket repas à 68 dollars HK, acheté en même temps que l’entrée pour le Bouddha). Salle énorme et blindée de groupe chinois, la nourriture n’est pas mauvaise mais pas exceptionnelle non plus. Pour une cuisine végétarienne préparée par les moines (soi-disant) ça fait plutôt cantine vu le décor et le service. Donc déçue au final (surtout comparée à la cuisine végétarienne des moines au Japon si raffiné…) mais bon, pour manger dans le coin, y’a pas trop le choix de toute façon à moins de retourner à la gare du train.

Ensuite on reprend un bus pour aller visiter le village de pêcheur de Tai O. Visite sympa mais c’est avant tout un endroit où l’on peut acheter plein de produits de la mer (poissons/crevettes/poulpes séchés…)

On rentre sur Hong Kong par le ferry qui nous dépose sur l’ile de Hong Kong. Du coté de Central, il y a l’Apple store. Puis retour sur Kowloon par le star ferry ! (à faire ! jolie vue sur la baie et pas cher ; la carte octopus marche aussi pour le star ferry).

On se pose sur les quais face à la skyline de HK. A 20h, chaque soir, le spectacle de son et lumière se joue. Il est possible de le regarder d’un coté ou de l’autre de la baie. Les immeubles s’envoient d’énormes faisceaux lumineux, tout cela rythmé par la musique… très bien fait. 😎

Diner sur Jordan et shopping sur Temple market.

Pass bus à la journée sur l’ile de Lantau : 55 dollars HK Plan du site et horaires de bus sur :
http://www.newlantaobus.com/

Nuit au Nathan Hotel sur Nathan Road (Kowloon)

- - Jour 4 : HONG KONG – KUNMING

On prend un vol pour Kunming (12h-14H30) L’aéroport de Kunming se situe dans la ville. Il est donc assez rapide de rejoindre le centre. Il faut quand même compter sur les embouteillages… En survolant la ville, on comprend à quel point elle est immense. Je suis impressionnée par le paysage : les montagnes sont ratiboisés par les carrières et autres constructions, le paysage est extrêmement sec … Je suis contente d’avoir choisie de ne rester qu’une nuit ici.

Balade dans la ville vers le temple de Confucius (fermé à notre arrivée tardive – 18h). Petites rues sympas avec de vieilles ruelles, boutiques d’artisan et anciennes bâtisses. A coté, un petit centre commercial où l’on va dîner.

Au vue de la météo annoncée, nous décidons du sens du déroulement de notre circuit : ce sera Jianshui, Yuanyang et Luoping. En effet, actuellement le temps est plutôt frais mais un gros redoux est annoncé sur Luoping dans la semaine à venir. Cela devrait permettre une belle éclosion des fleurs de colza. Il vaut mieux donc ne pas se rendre immédiatement là bas comme prévu initialement mais d’abord faire un tour de quelques jours vers Jianshui et Yuanyang.

Nuit au Camélia Hostel (à ne pas confondre avec le Camélia Hotel, qui se trouve juste à coté)

- - Jour 5 : KUNMING – JIANSHUI

Nous prenons le petit déjeuner à l’hôtel Camelia (juste à coté de notre guesthouse) afin de le prendre avec nos amis qui ont pris une chambre dans cet hotel. Petit déjeuner servi sous forme de buffet, assez moyen, peu de choix, salle très froide. On ne vous le recommande pas…🤪

On se rend en taxi à la gare de bus où nous achetons un billet pour nous rendre à Jianshui (ville plus au sud). Des bus partent toutes les ½ heures, facile d’en choper un. Avec mes quelques mots de chinois appris et le nom de la ville écrit en chinois, on s’en sort super bien 😛

Bus avec climatisation (81 RMB par pers). Il faut environ 4h de route pour rejoindre Jianshui. La route n’est pas très intéressante (champs de serre à perte de vue , éolienne, marque de sécheresse, …) Arrivée à Jianshui, il nous faut à présent trouver un endroit où dormir car nous n’avons rien réservé. Nous avons de la chance ; nous arrivons à trouver une chambre pour une nuit dans le Zhu Family Garden Hotel, situé en plein coeur de la vieille ville.

Pour les 2 nuits suivantes, nous trouvons une place dans une auberge juste à coté : Linann Inn.

Balade dans le vieux centre de Jianshui avec ses petites rues pavées. On croise de vieils personnes qui jouent d’un instrument et qui chantent en choeur, des femmes avec de superbe porte-bébé brodé, des vieilles femmes aux pieds bandés, de petits vendeurs de rue, … Le soleil brille, le temps est doux. On est vraiment heureux d’être ici et de flâner dans les ruelles... 😎😊

En fin d’après-midi, on retourne au Zhu Family Garden afin de profiter du jardin « gratuitement » (puisqu’on y dort) et de visiter les lieux avant la nuit. L’endroit est superbe. Dommage que les bassins soient vides (à cause de la grande sécheresse qui règne dans le Yunnan ?). Autrement les portes en bois sont magnifiquement sculptées, les cours sont mis en valeur avec de superbes massifs de fleurs, ici de la glycine grimpe sur les tuteurs, là de jolis chaises sont posées….Possibilité de prendre le thé. Les gens du village viennent se poser sur les bancs et admirer les jardins, discuter, jouer aux échecs, etc. Bref le lieu est très agréable, on est calme, loin du tumulte de la grande ville, on entend les oiseaux chanter… 😇

La nuit tombée, on ressort dans la rue principale devant le Zhu Garden pour trouver un petit endroit où manger. On décide de tester un petit bouiboui dans une petite ruelle perpendiculaire. Délicieux repas sous les yeux amusés des locaux. On goûte à plein de brochettes et à des spécialités du coin inconnues pour nous. On rentre au Zhu Family Garden. De nuit, l’endroit garde un charme fou avec les éclairages mettant en valeur les différents jardins. Après avoir profité du lieu au calme et sans personne, on rentre dans une chambre où nous trouverons rapidement le sommeil.

Nuit au Zhu Family Garden

- - Jour 6 : JIANSHUI

Ce matin nous déposons nos bagages dans notre autre guesthouse et nous ressortons pour prendre un taxi qui nous emmènera au village de Tuanshan situé à qlq km de là. L’entrée est payante (50 RMB par personne + 40 RMB pour le guide). On prend la visite guidée (qui est quasi obligatoire). Le guide ne parle pas un mot d’anglais mais il est très gentil et nous arrivons à discuter avec lui grâce à nos qlq mots de chinois.

La visite nous a énormément plu (2h) 😇. Le village est super, pas encore trop touristique. On mange dans un petit resto tenu par un vieux couple, au milieu d’une cours pavée d’une vieille maison. Très bon repas et pas cher ! L’endroit est très sympathique et le soleil une fois de plus est au rdv ! Que du bonheur 😎 On retrouve notre taxi qui nous attendait et commençait à s’impatienter du temps qu’on prenait… Je lui demande de nous emmener au pont du Double Dragon qui se trouve sur le chemin du retour. Balade rapide sur le pont qui est un très bel ouvrage. Malheureusement, une fois de plus, tout est asséché… On prend quelques photos et on rentre à Jianshui. On donne un peu plus à notre taxi pour la dédommager du temps pris (150 RMB au lieu de 100).

Balade et shopping sur Jianshui. On part à la recherche des fameux puits de la ville. Il y a plusieurs puits anciens caché dans la ville. Pas facile de les trouver, on en a repéré 2 : le puit double (shuang yan jing) et le puit triple (san yan jing).

Diner dans notre gargotte repéré la veille (excellente brochette)

Nuit au Linan Inn

- - Jour 7 : JIANSHUI

Ce matin, on s’occupe de réserver un chauffeur pour nous emmener à Yuanyang (résa faite via notre guesthouse ; 650 RMB).

Nous partons ensuite visiter le temple de Confucius (entrée 60 RMB). Jolie balade à travers le parc. On achète de l’encens pour le faire brûler, on admire les cloches de bronze, les lances anciennes, dégustation de thé dans le pavillon tout au fond, on admire les poteries, on s’amuse au tir à l’arc (eh oui y’a un stand !), on observe les joueurs d’échec chinois et de domino, … encore une chouette balade 😇

On retourne dans le centre plus moderne de Jianshui pour faire un peu de shopping et trouver une banque. Même la ville de ce coté reste à des dimensions raisonnables et garde un certain charme.

Puis balade sympathique à travers le marché de Jianshui : plein de légumes et de fruits qu’on ne connaît pas, du thé, du poisson séché, des pipes à tabac, des poulets de toute les couleurs, des bonbons, du tofu, etc. On goûte, on sent, on découvre. Visite très intéressante à mon avis 😎

Le soir on décide d’acheter du thé Pu’er : thé réputé dans la région et qui serait à priori un « brule-graisse ». On rentre dans une petite boutique de la rue et on se fait accueillir par un gars très sympathique. Il nous propose une cérémonie du thé à laquelle nous assistons joyeusement. Il n’y a que nous dans sa boutique. Malgré le fait qu’il ne parle que chinois, on passe la soirée entière avec lui. On ingurgite des litres et des litres de thé. Au final, on lui achète une galette de thé Pu’er qu’on se partagera entre nous. Il nous offre plein de petites tasses à thé. A mon avis, on s’est fait « carotte « sur le prix mais il était tellement gentil et on a passé une si bonne soirée en sa compagnie… 😉

Boutique du gars pour le thé : Chen Hui ru Adresse : 2 house of zhu’s garden. Hanlin street, Jianshui email : chenhuiru1971@yahoo.cn

Thé Pu’er : Originaire de la région du Yunnan en Chine, il tire son nom de " thé rouge " de la couleur de son infusion rouge foncée ; son odeur rappelle celle de la terre mouillée et du sous-bois. Appelé thé "mange graisse", et connu pour ses nombreuses vertus bienfaitrices, le Pu Erh (Pu er) est faible en théine et diminue le taux de mauvais cholestérol. Issu de l'Agriculture biologique dans la province du Yunnan, aussi appelé pu er, le Pu Erh (Pu er) a un goût subtil de terre humide. Un peu comme le vin, le Pu Erh dont la fermentation s'étale dans le temps, se bonifie avec les années et son prix peut atteindre des prix extrêmement élevés.

Nuit au Linan Inn

- - Jour 8 : JIANSHUI – YUANYANG (DUOYISHU 多依树)

Grosse journée de route pour se rendre au petit village de Duoyishu du coté des rizières de Yuanyang. La route est en assez grande partie mauvaise, très cahoteuse. Mais paysages superbes (mer de nuage, petits villages, lac, …)

La région de YuanYan se situe à 326km au sud de Kunming. C’est une région montagneuse sur laquel a été sculpté par les ancêtres du peuple Hani de nombreuses rizières en terrasse.

On arrive en fin d’après-midi dans le petit village de Duoyishu. Comme le chauffeur pensait nous déposer dans l'un des grandes villes à l'entrée des rizières de Yuanyang, il nous faut rajouter sur le prix fixé au départ. On paiera donc au final 750 RMB pour faire le trajet Jianshui-Duoyishu (5h de route).

On dépose nos bagages dans la modeste chambre réservée la veille grâce au gentil personnel de l’hôtel de Jianshui. La chambre n’est pas extraordinaire mais au moins c’est propre et il y a de l’eau chaude. Elle se situe sur le bord de la route. Pas facile de se faire comprendre des locaux.😐 On descend dans le petit village à travers les rizières, à la recherche des guesthouses vus sur internet. Ils sont bien complets. On se contentera d’un bon repas chez Jacky’s guesthouses. Accueil fort sympathique du vieux couple qui tient l’auberge.🙂

Le village est très mignon et donne sur les rizières. Vraiment dommage qu’on n’ait pas pu avoir de chambres dans ce coin. On rencontre des vieilles femmes du village et de petits enfants. Le soleil brille… on est bien 😎

Cependant au lieu des 2 jours prévus, on décide de ne passer qu’une journée ici. On part donc à la recherche d’un chauffeur pour nous emmener le lendemain à Luoping. C’est vite vu, y’a pas grand monde dans le village. Pas facile de se faire comprendre, la plupart ne semblent même pas comprendre le mandarin… 🤪 En fait, tous les taxis sont dans la grosse ville à plusieurs km de là. Ici, on se retrouve vraiment isolé. Au bout d’un moment, on arrive à dégoter quelqu’un qui accepte de nous emmener à Luoping. On négocie le tarif de 1500 yuans. Heureusement, on est 4 à se partager la voiture !!

On profite de l’aubaine de ce chauffeur pour qu’il nous amène aux terrasses de Laohuzui (老虎嘴), un des spots réputés pour le coucher de soleil. L’endroit se situe à environ 30 minutes en voiture de Duoyishu. On ne perd pas de temps et on décolle pour les terrasses. L’endroit est très touristique et donc l’entrée est payante (30 RMB par personne). Il y a foule ici, bcp de touristes chinois avec de gros appareils photos, trépied et tous le matos qui va avec… L’endroit reste joli à explorer. 🙂

En gros, il y a deux points de vue pour admirer les terrasses : une passerelle sur la partie haute en bord de route et un chemin sur la partie basse qui passe par la forêt. On se balade et on attend comme les centaines d’autres touristes venus ici le coucher de soleil. Vue grandiose sur la montagne, la vallée et les rizières en terrasse. On attend jusqu’au bout le dernier rayon de soleil mais bon rien d’exceptionnel à cause de la brume permanente sur la vallée. Retour à Duoyishu (prix taxi A/R : 160 RMB).

La nuit venue, on n’a pas le courage de redescendre dans le petit village dans le noir pour aller manger à nouveau chez Jacky’s guesthouse. On essaie de trouver un restaurant dans la rue principale du village mais bizarrement quand on parle de ‘mifan’ et ‘cheufan’ aux personnes. Ils nous répondent par des ‘mei you’… on comprend pas, pourtant on voit des gens manger à la table. On est fatigué, donc pas bien affamé alors on se rabat sur l’épicerie du coin pour acheter des nouilles en boite et quelques biscuits. Repas simple et rapide dans notre petite chambre… 😛 Tant pis ! on mangera mieux demain sans doute… (enfin c’est ce qu’on croit ! 😄)

Nuit au Ilonn Hotel (à proxmité du Hani family guesthouse)

- - Jour 9 : DUOYISHU – LUOPING罗平县 (8h-9h de route)

On se lève au petit matin pour assister au lever de soleil sur les rizières en terrasse de Duoyishu. On part dans la nuit avec une lampe de poche dans le petit village en contrebas, on est seul. Même les habitants sont encore chez eux. Tout est calme. Et puis petit à petit la luminosité s’accentue. Le paysage se découvre, une mer de nuage dans le fond de la vallée, la vie s’active, une femme passe avec une famille de canard à sa suite, de vieux monsieur arrivent dans les champs, le soleil commence à pointer son nez, les rizières se parent de couleurs flamboyantes (rose, orangée, rouge, jaune d’or), le soleil prend de l’intensité, … sublime spectacle de la nature. 😇

Il est bientôt 8h et notre chauffeur nous attend ; on remonte le chemin, on chope les bagages et en route ! J’ai regretté un peu, pour ma part, de ne rester qu’une nuit mais le sentiment d’isolement et la difficulté à se faire comprendre nous a poussé à partir plus tôt que prévu. La route est longue pour rejoindre Luoping, on pensait la faire en 2 fois mais finalement, on se dit autant se faire la route en une fois et on sera tranquille.

On quitte Duoyishu. Petit arrêt tout en haut des terrasses, proche du point touristique où il y a foule (on a bien fait de rester dans le village en bas !). On admire encore les couleurs du soleil levant sur les rizières. Elles sont inondées en cette période et la lumière se reflète comme mille pépites d’or sur l’eau.😊

On traverse le marché matinal du village voisin. On admire furtivement au passage les magnifiques costumes et coiffes traditionnelles des minorités de la région. La route est longue pour rejoindre Luoping. Le chauffeur ne conduit pas assez prudemment à notre goût… Après des tonnes de poussières et de bringuebalements, on arrive enfin à destination. Les nuits que nous avons réservées au Kowloon Hotel ne débutent que demain et pour ce soir, il est complet… il nous faut donc trouver un hôtel. Visiblement on n’est pas les seuls à chercher…. On voit des gens débarquer dans l’hôtel et se faire rembarrer. Cela va pas être simple. Toute la ville est prise d’assaut par les touristes à cause de la floraison du colza. On est mal.🤪 Heureusement, c’est sans compter sur la gentillesse des hôtesses à la réception qui voyant qu’on ne trouve pas de chambre dans les autres hôtels demandées, nous propose d’appeler un de leur ami. Celui ci débarque à l’hôtel et nous emmène dans un autre coin de la ville où il dispose de chambres. 😏

Arrivée de son petit hôtel, on est ravi car l’endroit est mignon et au bord de la foret. On déchante un peu plus en découvrant les chambres ; il y règne une humidité de dingue !!... 😮 🏴‍☠️ on n’a plus vraiment le choix, on a réglé les chambres. Ce sera que pour une nuit après tout. Heureusement, il y a au moins une couverture chauffante. Cela sauvera notre nuit !

Cette première journée à Luoping est assez difficile. Au lieu du grand soleil attendu, le temps est gris, froid et humide. La ville avec ses grandes artères toutes vides nous paraît vraiment austère. On part à la recherche d’un cybercafé afin de récolter des infos et pour voir si la météo s’améliore pour la suite. Difficile de trouver quelque chose dans cette ville. Ne parlant que très peu chinois, c’est pas évident. On ne voit personne dans les rues, tout semble fermé ou presque…

On dégote le cybercafé. Le garçon à l’accueil, peut-être parce qu’on n’est pas resté très longtemps, ne nous fait même pas payer la connection. Sympa ! 🙂

On rentre se coucher. Fatigués par la route et le temps…

- - Jour 10 : LUOPING

Ravis de quitter notre précédent hôtel, on prend possession de notre chambre au Kowloon Hotel 😎 Douche chaude, chauffage et connection internet dans la chambre : on nage enfin dans le bonheur 😇😇

Le temps s’est amélioré en plus ! Le taxi qui nous a déposé un peu plus tôt nous a filé ses coordonnées. Nous semblant plutôt honnête, on a négocié avec lui qu’ils nous baladent dans le coin durant notre séjour à Luoping.

Aujourd’hui, le temps étant encore un peu couvert, on décide d’aller se balader aux chutes de Jiulong :

Joli parc, y’a pas mal de monde mais ça va. Possibilité de manger sur place. On admire le paysage, la rivière, les chutes d’eau, la montagne et les champs de colza aux alentours. Dommage le soleil est encore timide aujourd’hui.

Au retour, on s’arrête au point de vue de Jinji Lin pour admirer le soleil couchant sur les champs de colza (10 RMB l’entrée). On grimpe tout en haut de la montagne (y’a un chemin terreux qui part juste à droite du portique en pierre et qui permet d’aller au sommet !). Y’a moins de monde ici et la vue est encore plus impressionnante.

Retour à notre hôtel. On est tellement fatigué qu’on n’a pas le courage de ressortir. Des nouilles chinoises sont à disposition dans les chambres. Simple à préparer (il suffit de rajouter de l’eau chaude) et rapide ! 😛

Location du taxi à la journée : 400 RMB (je pense qu’on n’a pas bien négocié pour le coup J ) Entrée pour les chutes de Jiulong : 75 RMB (environ 20mn en taxi depuis Luoping) Restaurant, toilette, boutique sur le site.

Plein d’info sur Luoping sur ce site : http://www.chinabackpacker.info/dest/d62.html

Nuit au Kowloon Hotel

- - Jour 11 : LUOPING

La journée s’annonce belle. Nous allons donc pouvoir pleinement profiter des champs de colza. 😇

Nous passons à la gare pour prendre nos billets de train qui nous ramèneront à Kunming (attention, le passeport a été nécessaire ici pour acheter les places !).

Pas de bol, le vol espéré pour nous rendre de Kunming à Lijiang, est bientôt complet et nous ne pouvons payer avec notre carte bleu, en dessous de 24h à l’avance, sur le site de ctrip.com les billets d’avion !! Il aurait fallu qu’on réserve la veille pour pouvoir payer en ligne.🤪 Heureusement, on s’arrange avec notre copine qui vit en Chine et une amie chinoise à elle pour qu’elle fasse la réservation pour nous. Mais le temps que cela se fasse, le vol est complet. Tant pis, on a au moins réussi à acheter un billet pour le vol suivant, cela fera un peu d’attente à l’aéroport.

On retrouve notre chauffeur de taxi qui nous emmène cette fois à la rivière Duoyi : Balade sympathique le long de la rivière en navette à l’aller avec arrêt aux différents points d’intérêts. Au bout du chemin, la navette nous laisse. On va voir la grande cascade et on mange à l’un des nombreux stands poser devant. N’ayant pas le courage ni vraiment le temps de faire le retour à pied, on re-choppe une navette pour faire le chemin en sens inverse. Comme il fait beau, la balade est agréable. 😎

On reprend notre taxi qui nous emmène voir le panorama de Luositian. Arrêt rapide, le panorama se trouve en bord de route où passe de nombreux gros camions (klaxon, poussière, …) On admire le paysage. Les formes géométriques sont amusantes à voir. On prend quelques photos et on repart.

Je demande au chauffeur de nous arrêter à Jinji Ling (comme hier), histoire qu’on aille se balader au milieu des champs de colza cette fois (après les avoir admiré de hauts !). 😛 Ici y’a plein d’abeilles qui volent dans tous les sens. Elles sont bien occupées avec toutes ses fleurs. Possibilité d’acheter du miel dans l’un des nombreux stands posés le long du chemin de terre. On se balade à travers les champs, on grimpe sur l’un des monticules qui coupent le paysage. Sympa 🙂

Retour à Luoping. Cette fois, on a le courage de chercher un restaurant où manger. Pas simple au premier abords mais au final, on trouve un petit restaurant qui nous plait, situé sur le trottoir d’en face à qlq mètres de notre hôtel. Bon repas, pas cher : parfait ! 🙂

Entrée pour Duoyi river : 55 Yuan. Prix de la navette par personne adulte : 20 Yuan. Dommage qu’il n’y ait pas de location de vélo, cela permettrait d’être plus autonome et le chemin est vraiment joli. Possibilité de faire du canoë ou du bamboo raft sur la rivière. Stand pour se restaurer, achat de souvenir, moulin à eau et chute d’eau tout le long du parcours. La rivière est située dans une très belle vallée. La route pour y accéder permet de voir de superbes panoramas. Il faut compter environ 50 mn de route depuis Luoping.

Nuit au Kowloon Hotel

- - Jour 12 : LUOPING - KUNMING - LIJIANG

Le taxi est venu nous chercher de bonne heure pour nous déposer à la gare ferroviaire (située à 5mn de l’hôtel – 10 RMB). On est arrivé en avance, de crainte de le louper. On attend tranquillement dans la salle d’attente. Le train est ponctuel, on monte dedans et c’est parti pour Kunming.

Les sièges sont confortables. On a réussi à trouver 4 places ensemble. Le paysage est chouette. 🙂 On aperçoit les rochers spécifiques à la région de Shilin : la forêt de pierre. J’ai déjà vu ce genre de roches à Madagascar, du coup on n’a pas prévu cette visite dans le planning mais ça aurait pu être sympa à voir peut-être…

Arrivée à Kunming, on se rend directement à l’aéroport. On s’enregistre, on va manger au KFC (un des seuls restau de l’aéroport). Et on patiente pour prendre notre vol… on patiente, plus longtemps que prévu car notre vol est retardé de quasi 2h ! les boules… pas de chance, la prochaine fois on choisira une autre compagnie car tous les vols opérés par celle-ci sont bizarrement retardés.

Quand on arrive à Lijiang il fait déjà nuit. On est fatigué. Il nous faut trouver l’hôtel à présent dans le dédale des ruelles de la vieille ville. 😕

Heureusement, on a un GPS et des gens sympathiques nous aide à trouver le chemin (y’en a même qui parlent l’anglais ! miracle !! 😇)

On met un peu de temps à trouver et rejoindre notre auberge mais on y arrive enfin (il est plus de 21h30 déjà). Le taxi nous avait déposé super loin en fait, il y avait une porte de la ville plus proche. A l’auberge, les filles présentes ne parlent pas l’anglais. On attend donc l’arrivée d’une autre qui pourra nous donner toutes les explications nécessaires. Il y a un souci sur la réservation faite en ligne sur Agoda alors du coup, on se retrouve avec une chambre double de classe supérieure. Trop cool 😎

Nous sommes contents d’être ici, la vieille ville est mignonne avec ces petites boutiques en bois, ces ruelles pavées, ces nombreux restaurants, ces stands de nourriture attrayante (enfin plus ou moins… 😛), … Notre auberge est dans une ruelle calme, proche de la ruelle principale où l’on trouve de quoi se restaurer et faire du shopping. Après Luoping et Yuanyang où l’on avait un peu galéré, la ville de Lijiang sonne comme une bénédiction pour nous ! 😇 Les moins : les boites de nuit qui résonnent le soir dans certaines rues. Mais il suffit d’aller dans d’autres ruelles pour retrouver le calme et la sérénité des lieux. Le soir, toutes les lanternes s’illuminent. On est sous le charme.

Taxi aéroport – vieille ville : 80 RMB (environ 30 mn)

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 13 : LIJIANG

Comme on peut pas prendre le petit déjeuner à notre auberge, on part à la recherche d’un café pas trop loin. On se régale des pains tout chauds et des yaourts à la fraise et au miel d’un petit resto qui se trouve à proximité

On part se promener dans la vieille ville. Je ne résiste pas à faire une balade en poney proposé par l’un des bonhommes au visage basané de la grande place, ce qui nous permet de visiter le coin et d’en faire le repérage (50 RMB). Sur la place centrale de la vieille ville, des femmes et des hommes de minorités des environs dansent. Ambiance très sympa.🙂

Nous souhaitons aller faire une randonnée dans les fameuses Gorges du Saut du Tigre (situé au nord de Lijiang à environ 80km). On veut pas se prendre la tête pour notre excursion ; du coup on décide de passer par une agence. Pas simple d’en trouver une qui parle un minimum l’anglais et soit sympathique…. La ville de Lijiang se veut accueillante pour les touristes occidentaux mais à vrai dire, à chaque fois qu’on est allé au point touristique c’est accueil froid et aucun mot d’anglais. Pas glop.🙁

Bref, on négocie l’excursion au GST avec l’agence : 480 RMB par personne. Ils s’occupent du transport, de réserver la chambre dans le refuge et un guide parlant anglais doit nous accompagner. Rdv est pris pour le lendemain 8h sur la grande place à l’entrée de la vieille ville.

Agence : Dayan old town tourists réception center Tel : 13988875655

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 14 : LIJIANG

Balade dans la montagne de Yulong.

On prend un minibus (n°7) depuis le centre ville qui nous amène à l’entrée du parc (20Y par personne pour le taxi – entrée du parc 100 RMB dont 80 RMB qui sont pour l’aide à l’entretien des parcs du Yunnan). Là le chauffeur nous propose de nous amener directement au départ des télécabines (pour 20 Y par pers.), au lieu de prendre la navette locale. Il nous explique que c’est le même prix. Malgré qlq réticences, on finit par accepter. Mais en fait, c’était pas le bon plan car du coup, on a u peu galéré pour revenir. Visiblement, quand on prend la navette, on vous remet un carnet de coupon valable pour tous les minibus sur place qui vous emmène sur les différents chemins à visiter…bref.

A cause du mauvais temps au sommet, on ne pourra pas monter à 4500m. On prend quand même l’autre télécabine ouvert qui nous mènera à 3000m (prix du télécabine : 55 Y). Là, on se balade dans une belle forêt. Il y a un grand espace découvert plus loin avec des moutons et des vaches qui paissent. La luminosité est très belle lorsque nous y allons. Le ciel est gris mais il y a des rayons de soleil qui passent sur la plaine. Puis il se met à neigeoter… balade tranquille mais sympathique au milieu de cette montagne et des cimes enneigées.🙂

On redescend et là on voit un grand lac d’un bleu azur. On descend à pied au lieu de prendre les minibus en service. Il y a des yacks pour faire faire une petite balade aux touristes. On ne sait pas trop comment retourner à l’entrée du parc, tout est écrit en chinois ; on trouve la station de bus et on en chope un pour revenir. Retour à Lijiang.

Comme il n’est pas encore trop tard, on part se balader au parc de l’Etang du Dragon Noir (entrée gratuite car on a déjà payé les 80 RMB d’aide en allant à Yulong). Le parc est joli malheureusement l’étang à sec quasiment… donc on ne pourra pas vraiment admirer l’eau noire… 😕

Très belle luminosité ce jour là, ce qui ne gache rien à la balade. Ambiance festive. Beaucoup de minorité sont présentes et se baladent dans les allées. J’admire leurs costumes. Sur la grande place de Lijiang, les gens dansent et s’amusent. Je ne sais pour quelle occasion mais c’était super d’y assister. 😎

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 15 : LIJIANG – GORGE DU SAUT DU TIGRE (env. 88km – 3h)

Réveil matinal. On a rendez-vous à 8h. On se dirige vers la grande place (Yuhe square), à proximité des grands roues à eau, où nous sommes plein de touriste à attendre nos guides pour les excursions. On chope au passage des gâteaux à grignoter. On repère notre homme et on le suit. On monte dans une voiture bien confortable, rien que pour nous : grand luxe.

Arrêt sur un point de vue panoramique ultra touristique, envahi par des hordes de car et rempli de boutiques attrape-nigauds. On ne s’attarde pas. Pas à notre goût. 😐 Nouvel arrêt un peu plus tard pour manger dans un restaurant : c’est le matin encore, on n’a pas vraiment faim mais bon, tant pis on va prendre des forces pour la rando ! On redécolle et on arrive enfin au début de notre randonnée. Départ du village de Qiatou. Notre guide pour la rando nous y retrouve. Surprise (ou pas vraiment..) il ne parle pas anglais mais bon, ce n’est pas bien grave.

Dès le départ, le paysage est sublime.😇 D’autant plus, que le soleil est avec nous. On aperçoit au fond les cimes qui se découpent dans le ciel bleu azuré. On est déjà sous le charme des montagnes. 😎 La grimpe commence tranquillement, premier arrêt au refuge de Sunrise Small house. On achète de quoi boire et des barres chocolatés. On poursuit la route. Premier point de vue … payant si l’on souhaite prendre une photo ! (trop fort ces chinois !!...) Bon ok, c’est pour la bonne cause à priori car c’est pour l’entretien du parc… enfin ce qui disent…On poursuit la montée qui devient déjà un peu plus abrupte. On avance tranquillement. Nouvel arrêt à la guesthouse Naxi family guesthouse pour prendre un thé.

On reprend le chemin caillouteux et on attaque la montée des 28 lacets. C’est dur, car la montée est raide. Le souffle assez court, j’avance à pas tranquille. Si vraiment, la rando est trop dure, il y a des gars qui sont avec leur mule pour vous proposer de vous porter jusqu’en haut ! 😎 On avance et on aperçoit tout en bas de la gorge le flot tumultueux de la rivière. Le paysage est sublime avec ces immenses sommets devant nous. Nouvel arrêt au Tea Horse guesthouse pour grignoter un bout. L’endroit est très sympa, on n’aurait bien dormi ici mais l’agence a réservé pour la prochaine guesthouse. Dommage, car on commençait à fatiguer et notre guesthouse est en fait encore assez loin.

On arrive à 19h à la Halfway guesthouse. Et là, alors qu’on est crevé et qu’on n’attend qu’une chose c’est prendre une bonne douche et se poser, la fille a l’accueil nous indique la réservation faite par l’agence ne permet pas d’avoir de chambre, il faut rajouter des sous. On est très mécontent 😠, on commence à expliquer à la fille qu’il doit y avoir une erreur car l’agence nous a dit avoir réservé une chambre double pour nous avec salle de bain. Après qlq appels, elle nous dit que c’est Ok pour les chambres. Mais celle qu’elle nous montre ne possède pas de salle de bain. Il faut aller dans les toilettes communes. Cela nous agace un peu car on est fatigué et ce n’est pas ce que l’agence présentait lorsqu’on a pris le pack.😠🏴‍☠️ On demande à voir les chambres de « classe supérieure » avec sdb et on finit par prendre celle-ci en rajoutant du coup, un peu sur la note.😛

Bon repas à la guesthouse et dodo.

Entrée pour les GsT : 50 RMB

Nuit à la Halfway guesthouse

- - Jour 16 : GORGE DU SAUT DU TIGRE – LIJIANG

On se réveille tranquillement vers 8h30. On prend notre petit déjeuner dans la grande salle commune face au panorama de la vallée. On quitte la guesthouse à 9h45. Et on entame la redescente vers la vallée.

Après environ 2h de marche, on a rejoint la route goudronnée qui sillonne la vallée. Le guide nous demande si on veut s’arrêter là ou bien poursuivre la randonnée jusqu’au fond des gorges. On opte pour la seconde solution. On a bien envie de voir la rivière de près.🙂

La descente est dur, ça fait bosser les cuisses. Petite pause arrivée en bas et puis on emprunte le chemin creusé dans la roche qui longe la rivière. La route est très chouette et vraiment pas large à certains endroits 😄 On arrive à un point d’accès qui permet de se rapprocher vraiment de la rivière. Ici on se rend compte de la force de l’eau : une vraie machine à laver. Faudrait pas tomber dedans ! Le chemin pour remonter à la route est un chemin qui monte droit et donc très raide par endroit. Attention au vertige, il y a vraiment des passages pas évident. Pour les plus courageux il y a le « Sky walk » (payant) : une échelle de 15m quasi dans le vide ! moi je me contente de l’échelle de 4m. 😛 Pas trop de problème pour remonter sinon (même si c’est sec et que je dois m’arrêter souvent pour reprendre mon souffle ; y’a plein de petites vendeuses sur le chemin avec boisson et fruit) mais si j’avais dû le faire dans l’autre sens (pour la descente), je suis pas sûre que j’aurai réussi à emprunter le chemin 😕

Après une rude montée, on est de retour sur la route goudronnée au village, il est déjà 14h passé. On se pose chez Tina’s guesthouse pour manger et on attend la navette qui nous ramènera à Lijiang. Le retour s’effectue cette fois par bus et non avec une voiture privatisée, on met pas mal de temps car la navette s’arrête à plusieurs endroits pour déposer les gens. Retour vers 18h30/19h à Lijiang. Fatiguée mais heureuse d’avoir fait cette superbe randonnée dans les Gorges.😎😊

Au final, on a trouvé utile d’avoir le guide car même si les chemins sont dans l’ensemble bien indiqués parfois, on peut prendre une mauvaise route ou un chemin avec des passages difficiles alors qu’il existe un chemin plus simple.

Tina’s guesthouse : email > tina999@live.cn

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 17 : LIJIANG – SHAXI (3h de route)

Ce matin, on plie bagages et on part à la recherche d’un taxi qui pourra nous emmener à Shaxi. On a repéré un endroit près de la grande place à l’entrée de la vieille ville où plein de taxi attendent. On trouvera bien qlq chose là bas.

L’auberge de Shaxi a été réservée il y a quelques jours déjà par mail. Ils pouvaient nous envoyer un taxi pour nous emmener mais malheureusement il y a eu un malentendu et ils n’en ont plus de disponible. Il faut donc qu’on se débrouille pour en trouver un. Ce qui est bien, c’est que grâce à eux on connait les tarifs 😉

Une femme dans la rue de Lijiang, nous voyant avec nos sacs nous propose ses services mais c’est beaucoup trop cher : 800 Y.😕

On se rend dans la rue des taxis et là, on trouve un chauffeur pour le prix qu’on voulait : 500 Y 😇 On arrive à fourrer tant bien que mal l’ensemble de nos bagages dans la voiture et c’est parti.

Il faut compter environ 3h pour rejoindre Shaxi. On arrive au Old Theatre Inn. L’endroit est super sympa, un peu à l’écart de la ville. Sur place, on est accueilli par un américain qui vit ici depuis qlq temps et aide Mr Wu dans sa gestion de la guesthouse. Il nous renseigne sur les balades à faire dans le coin. On fait connaissance également de Jane, le chien de la guesthouse qui ne nous lâchera pas de tout le séjour et nous accompagnera dans nos balades. 😎

On rejoint le village à pied en longeant la rivière (plus sympa que par la route goudronnée). Cela fait faire un peu de marche mais ça reste faisable. On explore la vieille ville de Shaxi et sa fameuse place centrale avec le temple, la scène de théâtre, ses boutiques et ses délicieux restaurants et guesthouse. L’endroit est vraiment très agréable. Il n’y a pas de touristes chinois ici mais nous croisons pas mal d’occidentaux bizarrement 😛

Nuit au Old Theatre Inn

- - Jour 18 : SHAXI

Le temps est au beau fixe et on part en vélo jusqu’au point de départ de la randonnée qui nous mènera dans la montagne de Shibao voir le temple de Shizhong (pour s’y rendre, info sur http://wikitravel.org/en/Shaxi#b)

La route est très belle (pins, oiseaux, sculpture en pierre), on est seul sur les sentiers de randonnée. 😇 On ne croisera personne jusqu’à notre arrivée au temple. Il y a de bon dénivelé. Prévoir à manger et à boire car on ne trouve pas grand chose sur place. On a dû marcher pendant environ 4h afin de faire la boucle qui nous ramène à nos vélos laissés, au départ de la randonnée. On est très content de notre balade. 🙂

On retourne dans le vieux centre de Shaxi pour boire un coup et manger. On dîne dans un restaurant situé sur la grande place, tenu par un charmant couple assez âgé. Cette place est vraiment paisible. J’espère que la construction de l’autoroute toute proche ne va pas venir tout gâcher dans les années à venir…😐

Nuit au Old Theatre Inn

- - Jour 19 : SHAXI – DALI

Nous quittons un peu à regret Shaxi, sous laquelle nous sommes tous tombés sous le charme. Nous rejoignons Dali en taxi (environ 3h de route – 500 RMB). Notre taxi nous dépose au Dali delights moutain hotel. Nous sommes accueillis par un occidental et sa femme chinoise parlant très bien l’anglais et très accueillante.🙂

On dépose nos sacs et on repart à la découverte du vieux Dali. Un des portes d’entrée de la vieille ville se situe à 5-10 mn de notre hôtel. Il suffit de traverser la grande route et de marcher un peu.

Ici, on voit tout de suite que c’est très touristique : de nombreux restaurants avec menu en anglais, des boutiques partout, de petites vendeuses de rue qui proposent leurs bijoux, etc. La vieille ville est très animée, cela nous change de Shaxi.😐

On souhaite rejoindre le lac et pensant qu’il n’est qu’au bout de la rue, on commence à marcher dans sa direction. Sauf qu’en réalité, il est encore super loin ! 😛🤪 donc on prend un taxi pour nous mener à l’embarcadère de Caicun. Il est déjà tard, on renonce à faire une croisière sur le lac aujourd’hui et on repart marcher à travers les champs et villages alentours. Beaucoup de coins sont en travaux, c’est pas évident de circuler. Je prend plaisir à traverser les nombreux champs de culture et à observer les gens travailler. 🙂Au bout de qlq km, on est fatigué de marcher alors on reprend un taxi pour revenir dans le centre.

Balade nocturne dans la vieille ville, shopping et retour à l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil.

Nuit au Dali delights moutain hotel

- - Jour 20 : DALI

Grasse matinée et on repart tranquillement vers le centre de la vieille ville. On prend un taxi pour nous mener au village de Xizhou (15km – 500 RMB). Balade dans ce village. Sympa mais sans plus.

On demande un taxi pour le village de Wase mais cela fait trop loin (de l’autre coté du lac) donc on décide de rejoindre l’embarcadère de Caicun où on est passé hier. Après négociation, on embarque sur le bateau qui nous fera faire un tour à travers le lac vers l’île de Jin Suo pour 100 RMB par personne. La traversée est sympathique sans être extraordinaire. Petite visite du village de pêcheur de Jin suo et visite du temple de Luoquan sur la côte située en face. Retour en fin d’après-midi sur Dali (durée de la sortie : environ 2h30). Je suis crevée et le bruit du moteur du bateau m’a donné mal au crâne.

Repas sur Dali old town, shopping et retour à l’hôtel. Demain on doit se lever tôt pour prendre l’avion.

Nuit au Dali delights moutain hotel

- - Jour 21 : DALI – KUNMING – HONG KONG

Le taxi nous dépose à l’aéroport (80 RMB ; environ 40 minutes). Enregistrement rapide, il n’y a encore personne à cette heure quasiment. L’aéroport est petit et il n’y a pas grand à faire et rien à manger. Il faudra attendre pour le petit déjeuner. L’avion est à l’heure et on s’envole pour Kunming.

Le vol est rapide. Nous reprenons un vol dans quelques heures pour Hong Kong. En attendant, on a le temps de sortir faire un petit tour en dehors de l’aéroport. On laisse nos bagages à la consigne et on prend un taxi pour se rendre dans le centre commercial à qlq mn de là. On mange au KFC du centre (bcp moins cher que celui de l’aéroport), on flâne dans le supermarché et puis il est temps de revenir enregistrer nos bagages pour Hong Kong. C’est un vol international donc il faut prévoir un peu plus de temps.

On arrive à Hong Kong en fin d’après-midi, la nuit tombe vite. On reprend notre carte octopus pour emprunter le train qui mène en ville. Cette fois, on a choisit un hôtel plus proche de l’aéroport. Deux changements et on est arrivé. Un gars très sympathique, nous voyant un peu perdu à la recherche de notre hôtel nous y conduit très gentiment. 🙂 On prend possession de notre joli appart qui surplombe la ville. On aperçoit la mer au bout avec des bateaux.

On décide de ressortir vers la grande rue éclairée que l’on aperçoit depuis notre fenêtre. On y trouvera sûrement un petit quelque chose à manger. En fait, les garçons sont ravis. On est situé juste à un coté d’un grand marché de l’électronic. Un vrai petit paradis pour les geeks ! 😛😇 On y passe une bonne partie de la soirée. Pratique, la station de métro Sham Shui Po est juste là ; on peut se rendre facilement à Temple street.

Nuit au Ovolo Hotel (Kowloon)

- - Jour 22 : HONG KONG

Alors qu’en mars, la mauvaise saison est censée commencer ici, le temps est agréablement beau et chaud à Hong Kong.

La fièvre du shopping s’empare de nous 😇😊. On passe notre journée entre le marché aux abords de notre hôtel et le marché de Temple Street le soir. Petit tour à l’Apple Store (sortie de l’ipad 3). Traversée entre l’ile de Hong Kong et Kowloon avec le star ferry (on s’en lasse pas !).

Délicieux repas chic au restaurant italien ‘Cuccina’ situé devant l’embarcadère du Star ferry sur Kowloon (Niveau 6 du Marco Polo Hongkong Hotel, Harbour city)

Nuit au Ovolo Hotel (Kowloon)

- - Jour 23 : HONG KONG - PARIS

On profite une dernière fois de la ville. Balade et shopping à nouveau. Vol pour Paris en fin de soirée.

Les Hôtels : Réservation faite par internet sur agoda.fr ou hostelworld.com, ou par téléphone.Hong-Kong > Nathan Hotel :Situé sur Nathan road, rue animée et commerçante sur Kowloon. A proximité de Temple street (pratique pour manger le soir car pas mal de petits restaurants de rue par cher et le marché de nuit). Un Starbuck est situé juste au pied de l’hôtel. 1ère chambre propre, au calme mais odeur de cigarette même si on avait spécifié vouloir une chambre non fumeur. Du coup, on demande une autre chambre : dans celle-ci le coffre fort est en panne, la chasse d’eau présente quelques soucis, le couvre lit est taché et la chambre sent encore la clope ! Petite bouteille d’eau, café, thé, nécessaire de toilette. Petit déjeuner sous forme de buffet : varié et copieux (avec nourriture traditionnelle et nourriture à l’occidental) Environ 1350 dollars HK la nuit en chambre double avec petit-déjeuner Adresse : 378 nathan road, Kowloon – sales@nathanhotel.com / info@nathanhotel.com http://www.nathanhotel.com / Tel : 2388 5141 – métro le plus proche : JordanHong-Kong > Ovolo Hotel :Situé sur Kowloon, à proximité de la station de métro Sham shui po ou Nam cheong. Hotel appartement. Appartement sympa avec déco moderne. Belle vue sur la baie et les environs. Chambre propre avec tout le confort moderne. Petite sdb et petite chambre mais grand salon avec kitchenette. Boissons et trucs à grignoter offert. Pratique rejoindre l'aéroport (meme s'il faut marcher un peu jusque la station de MTR et qu'il y a un changement)

Adresse : 256 Tung chau street, west Kowloon, Hong Kong Ovologroup.com / tel : 2158 2588 / info@ovologroup.com Tarif : environ 200 euros l’appart pour 4 personnes ; petit déjeuner comprisKunming > Camellia youth hostel : Chambre propre et spacieuse avec sdb attenante. Eau chaude (mais faut attendre un peu), serviette à dispo. Accueil sympa (jeune parlant un peu l’anglais) . Pas de petit déjeuner inclus mais ils ont un petit service de restauration avec de quoi prendre un petit déjeuner ou boire un verre, thé/café, etc. très bon !Adresse : No.96, Dong Feng Dong Road, Kunming Tarif : 135 RMB la chambre double avec sdb Tel : +86 871 8374638 / 8374639 - newcamellia@gmail.com http://www.kmcamelliahotel.com / master@kmcamelliahotel.comJianshui > Zhu Family Garden Hotel : Très bonne situation (dans le centre de la vieille ville). Belle chambre avec mobilier à l’ancienne. Lit à baldaquin en bois. Jolie salle de bain avec tout le nécessaire de toilette. Dommage juste, il y avait une odeur d’eau usée qui remontait dans notre chambre. Petit bureau avec ordinateur, eau chaude/thé. Environnement calme. Pas de chauffage (nous avons eu un peu froid). Attention, à noter qu’à partir de minuit c’est extinction des feux (plus d’électricité).Tarif : environ 40 euros la chambre double avec petit déjeuner Pour la résa, voici ce qui est noté sur leur carte de visite mais tout est en chinois !! Tel : 0873 7653670/ 0873 7667109/ 0873 7667115/ 0873 7653352 Site : www.ynzjhy.cnJianshui > Linan Inn :Situé dans la vieille ville, à proximité du Zhu Family Garden donc très bonne emplacement. Chambre spacieuse et propre. Salle de bain avec douche chaude. Chauffage dans les chambres. Wifi. Bon petit déjeuner (30 RMB). Lieu agréable et calme. Le personnel ne parle pas trop l’anglais par contre ils sont très serviables. Possibilité de faire laver son linge. Mail : linaninn@hotmail.com - tel : 0873 7655866 – www.linaninn.comDuoyishu (région de Yuanyang) > The Ilonn Hotel : l’entrée de l’immeuble fait plus penser à une entrée de garage mais les chambres situés à l’étage sont propres et spacieuses. Petite sdb avec toilette à la turque ; douche chaude. Thé et bouilloire. Savon. Chausson. Pas de PQ ni de serviette mise à disposition.Prix : 100 RMB la chambre double (pas de petit déjeuner mais il y a une petite supérette située juste en bas)Luoping > KOWLOON HOTEL : chambre propre spacieuse, douche chaude, sèche cheveux, TV, Internet, bouilloire, petit frigidaire, accessoires de toilette, gel douche, serviette, PC avec connection internet, chauffage/clim …Inconvénient : au bord de la grande route (un peu bruyant mais ça reste raisonnable), pas de restaurant ni de petit déjeuner possible dans l’hôtel. Par contre, ils mettent thé/café (gratuit) et qlq trucs à grignoter (payant) à dispo dans les chambres. Pas de service de laverie non plus. Avantage : chauffage dans les chambres, proche de la gare ferroviaire. Tarif : 388 RMB la chambre double avec PC 联系方式:(联系时可告知来自阿溢灿) – tel>电话: 0874-8217896 Comme il ne parle pas anglais, il vaut mieux trouver quelqu’un qui parle chinois et qui réserve pour vous (ce qu’on a fait) Site internet de l’hotel : http://www.ayican.com/luoping/2010719-87460.htmlLuoping > Hôtel en bordure de la forêt (désolée j'ai pas le nom) : chambre extrêmement humide, matelas chauffant, douche chaude. 300 Yuan la chambre double en pleine saison.Voici les autres adresses trouvées sur internet : Guoshui Hotel (国税宾馆) Tel: 0874-6136665 Price: around 150 yuan per night. It will be much more expensive when the cole flower blossoms. Duoyihe Hotel (多依河宾馆) Tel: 0874-8256888 Zhongyuan Hotel(中源宾馆) Tel: 0874-8215666 The above three hotels are located on the Jiulong Avenue (九龙大道).Lijiang > Jishasha Yi Liu Ju: situé dans la vieille ville, à proximité de la rue principale où il y a les stands de nourriture et plein de petites boutiques pour faire du shopping. Rue au calme. Chambre joliement décorée, beau mobilier chinois en bois. Petite cours intérieure qui donne envie de se poser. Douche chaude, « heat lamp » sous la douche. Chauffage dans la chambre (mais c’est tellement mal isolé qu’il y fait assez froid au final). Lit avec matelas chauffant. PC dans la chambre (ou wifi à l’entrée). TV, nécessaire de toilette, WC western, lit confortable avec couette bien chaude.www.lj16j.com / tel : 0888 8881616Gorge du Saut du Tigre > Halfway Guesthouse : grande chambre simple mais propre, lit simple avec matelas chauffant, TV, grande salle de bain avec serviette et accessoire de toilette, savon, heat lamp sous la douche, douche chaude, wc western, chausson, coussin et lit un peu dur. Mur en brique mais fenêtre ouverte dans la salle de bain et façade de l’entrée en bois donc beaucoup de courant d’air.Prix : 150 Y la chambre double « supérieure » avec sdb, 120 Y la chambre double « classique » avec sdb, 80 Y la chambre double sans sdb.Shaxi > Old Theatre Inn (anciennement Dragonfly Guesthouse) : le propriétaire de cette jolie guesthouse, mister Wu, parle très bien l’anglais et commence même à apprendre le français. C’est un homme très sympathique, plutôt jeune et qui fait pas mal d’affaires dans le coin.A savoir que l’auberge se trouve excentré, il est situé à l’entrée du petit village voisin de Shaxi. Mais l’endroit est très joli car domine les champs de colza etc. Possibilité de louer des vélos pour se balader dans le coin (conseillé). On voit les gens travailler dans les champs, bcp d’ânes dans la région. Chambre simple, propre avec une jolie salle de bain. Serviette fournie. Pas de chauffage. Repas et petit déjeuner possible sur place. On y mange très bien. Situé au calme, on entend les oiseaux, vue sur les montagnes de shibao. Accès wifi. Mur des chambres pas épais (faut pas tomber sur un voisin ronfleur) Adresse : Duan village, Shaxi town, Jianchuan country, Yunnan, Chine reservations@shaxichina.com – tel : +86 872-4722 296 – le site shaxichina.com est très bien fait et contient plein de renseignements utiles ! tarif : 250 RMB la nuit en chambre double avec petit déjeuner (environ 40 dollars)Dali > Dali Delights Moutain Hotel : situé en dehors de la vieille ville, à proximité d’une des portes d’entrée de la vieille ville (environ 10mn à pied). Accueil très sympathique. La patronne parle parfaitement anglais et est très serviable. Grande chambre, propre, sdb avec eau chaude et WC western, gel douche et serviette à dispo, chausson, TV, lit un peu dur, wifi (mais marche mal dans les chambres…), sèche-cheveux, travaux à proximité quand nous y étions. Email : lin968@189.cn - Tel : 0872 2670066

Conclusion :

on est très content de notre voyage. Le Yunnan présente des paysages extraordinaires ! Dommage que ce soit parfois gâché par la pollution… Les régions de YuanYang et de Luoping sont remarquables mais reste encore assez « fermé » pour les occidentaux. Si vous souhaitez voir la floraison du colza à Luoping, il faut viser fin février – début mars.

La randonnée dans les Gorges du Saut du Tigre est un must !

Randonnée superbe, vraiment à faire. Il faut compter minimum 2 jours pour faire la rando, plus si vous le pouvez. Dommage que certains points de vue soient payants… et que les gens jettent leur bouteille plastique n’importe où (il y en a tout le long des chemins).

Gros coup de coeur pour le petit village de Shaxi encore préservé.

Lijiang est une ville très touristique mais nous avons qd même bien apprécié un séjour là-bas car les ruelles pavées, les boutiques à l’ancienne, et les illuminations le soir venu ne manquent pas de charme. A contrario, Dali ne nous a pas vraiment plu… sans doute qu’après tout ce qu’on avait vu, cela perdait d’intérêt. A faire peut-être en premier si possible… Kunming, dès le départ, nous avions fait le choix de ne pas y rester et c’est sans regret.

Gros coup de coeur pour la ville de Jianshui qui garde beaucoup de charme et le village voisin de Tuanshan qui est très chouette à visiter.

Niveau nourriture : pas cher et très bon. On s’est régalé de ravioli vapeur/dim sum. On a été malade qu’une seule fois pendant 1-2 jours (mais je pense que c’était aussi à cause du froid et de la fatigue). Au bout de 2 semaines cependant, on s’était un peu lassé de la cuisine chinoise et on rêvait d’un bon burger ou du pizza (oui je sais, j’ai honte 😛)

Cette année encore (c’est mon 2nd voyage en Chine), je me suis fait prendre en photo un nombre incalculable de fois ! En Chine, on a l’impression d’être une star 😎! Mais dès fois, on sent aussi une certaine méfiance ou peur de l’étranger et c’est gênant…🤪

Niveau transport : très bon réseau de bus (plus ou moins classe…), train pratique et pas cher (mais pas forcément rapide), nombreux taxis (pas le moins cher mais si vous êtes plusieurs pour partager les frais cela vaut le coup ! par contre, certains chauffeurs font peur sur leur conduite…).

On est content de notre voyage, la Chine recèle des endroits époustouflants mais il est vrai que certains aspects de la culture chinoise nous rebutent toujours (les crachats, l’odeur du stinky tofu 😛, la pollution, …). J’espère quand même y retourner un jour pour découvrir le Sichuan, la région tibétaine, Pékin et la grande muraille.

Il va me falloir encore au moins 2 voyages pour faire cela tellement le pays est grand !!! C’est un pays en pleine mutation, tout est en chantier. Certains petits paradis sont à découvrir avant d’être dévasté…🏴‍☠️😐

« Man zhou » 😉

En vrac...

Ce que j’ai aimé : les chips au concombre, les glaces au mais, les voitures à 3 roues, les gens qui balaient l’autoroute, les porte bébé brodés, le thé Pu’er, les raviolis vapeur…😇

Ce que j’ai moins aimé : la pollution, la saleté, les crachats, la climatisation trop forte, le son mis à donf dans les hauts parleurs, la conduite de certain chauffeur, les plats trop épicés à mon gouts 😛 …

Quelques photos sur ce lien : https://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5729881964540101905&authkey=Gv1sRgCL-A36n_pfnEDA&feat=email

Peut-on manger hallal en Thaïlande? English translation pending
by Saucesalsa54 · 2012-04-06 · 19 replies
Bonjours

J'aimerais savoir si on peut trouver de la cuisine typiquement thaïlandaise mais hallal

pouvais vous m'indiquer dans quelles quartiers si cela existe
Taux de change en Thaïlande (mi-février 2012) English translation pending
by Toast75 · 2012-02-17 · 59 replies
Bonjour,

Actuellement le change euro/baht à Paris est: 1 euros = entre 37 et 38 bahts. Plutôt que d'acheter pour 400 euros de Bahts en France, est-il préférable d'acheter pour disons 50 euros de Bahts à Paris pour l'arrivée à BKK et de changer sur place ses euros dans les banques thaïes puis d'utiliser sa CB si à court d'euros. J'espère être clair 🤪 ou bien Vous, comment faites-vous question gestion de votre argent pour 2 semaines de séjour en Thailande? Je pars jeudi prochain!

merci
Itinéraire au Botswana pour juillet-août 2012 English translation pending
by Charamal · 2011-12-12 · 28 replies
Bonjour, Après un séjour en Afrique du sud et en Namibie l'an dernier, nous souhaitons nous "attaquer" au Botswana en juillet août 2012. Je me suis renseignée sur les disponibilités dans certains campings qui semblent très recherchés (Ihaha, Third Bridge, Sunday Pan et South Camp à Nxai) et pour l'instant les réponses sont positives. Y -a-t-il d'autres campings à réserver bien à l'avance?

Nous allons partir de Johannesburg par la route et comptons rester entre 12 et 14 jours au Botswana. Nous visons Chobe et Moremi prioritairement, mais je voudrais également passer par Nxai et Makgadikgadi Pans, le Central Kalahari entre autres. Quelqu'un pourrait-il proposer un itinéraire incluant les coins "incontournables", sachant que nous ne voulons pas entreprendre des choses trop ambitieuses (on n'a pas d'expérience de la conduite en 4 x 4) et que nous préférons éviter des périodes trop longues en autonomie. Les campings à Savuti et Linyanti me semblent horriblement chers, mais s'il faut passer par là, tant pis!

Sur un autre forum j'ai lu des choses assez alarmistes par rapport à la faisabilité d'un tel voyage sans guide. J'espère que c'est quand même réaliste de l'envisager!

Merci beaucoup!
Soixante-deux jours en Thaïlande, qu'est-ce qui est mieux pour le visa? English translation pending
by Doucinel · 2011-11-26 · 23 replies
Bonjour,

Nous allons en Thaïlande 62 jours (on a déjà nos billets), malheureusement, j'ignorais que le visa était pour 60 jours, sinon nous serions restés 60 jours! Que me conseillez vous? Nous partons avec notre fille de 20 mois et je souhaite que cela ce passe bien évidemment... Nous faisons un visa 60 jours de France et nous payons l'amende le jour de notre retour pour les 2 jours sans visa? Ou nous faisons un visa pour 90 jours? cela existe??

Désolé si cette question a déjà été posé ici, mais je cherche sans trouver, la solution la plus simple et la moins couteuse. Alors j’attends vos idées et suggestions avec impatience...

merci,

Mag
Départ en Namibie et au Botswana mi-octobre: vos derniers tuyaux? English translation pending
by Thierry91 · 2011-10-07 · 6 replies
Ca y est, dans huit jours c'est le grand départ pour la Namibie et le Botswana. Tout a l'air de s'organiser à peu près, bien que le vol d'Air Namibie entre Joburg et Windhoek sur lequel nous sommes réservés n'existe plus (apparemment nous sommes reroutés sur un autre). Je n'ai pas non plus de Permis International mais la préfecture de mon département m'indique que c'est possible d'en avoir un immédiatement à condition de se déplacer (bon, c'est vrai que je m'y prends au dernier moment 🤪).

Il me reste à peaufiner les détails de notre itinéraire :

J1 (dimanche 16 Octobre) : arrivée à Windhoek à 8h40 (vous imaginez à quelle heure on devra se pointer à l'embarquement à Joburg et après avoir atterri à 22h00 la veille au soir 😕) - prise en charge du 4x4 - quelques courses de bouffe à Windhoek pour les jours à venir. Route pour Mariental. Nuit au Lapa Lange Lodge.

J2 : route Mariental - Sesriem. Est ce qu'il y a des choses à voir sur la route ? J'ai rien trouvé sur le guide (Lonely Planet). Est ce que Sesriem Canyon, ça vaut le coup ? J'ai vu des photos qui ne m'ont pas convaincues. Nous restons au Sossusvlei Desert Camp

J3 : toute la journée à Sesriem : Quelles sont les dunes, endroits à visiter en fonction de l'heure et la luminosité ? Comment organiser sa journée au mieux ?

J4 : route Sesriem - Swakopmund. On m'a dit 5 heures, mais j'ai vu sur le forum que la route est par endroits en mauvais état... En route, que recommandez vous ? Kuiseb Canyon pour une balade à pied ? Est ce que le Bird Paradise en arrivant à Walvis Bay c'est bien ? (on aime bien les oiseaux...). On ne peut pas trop trainer car ce serait sympa de passer quelques heures et se balader à Swakopmund.

J5 : la journée pour laquelle j'ai le plus besoin de conseils, Swakopmund - Twyfelfontein. Bien sur on va passer à Cape Cross puis revenir sur la C35. Il y a deux options : remonter la C35 jusqu'à Khorixas, ou alors couper par D2612 - D3254 ? Ca a l'air tentant de couper, mais est ce que ça passe bien (avec un 4x4 - mais un conducteur pas si expérimenté que ça) ?

J5 et J6 : Petits instants de luxe : nous restons deux jours au Dora Nawas camp

J7 : grande journée de route pour retourner à Windhoek. Depuis Twyfelfontein, je compte 8 heures. Est ce que c'est à peu près dans les clous ? Nous dormons au Goche Ganasa lodge Nous essayons d'arriver en milieu d'après midi pour aller voir leur famille de rhinos et nous nous envolons le lendemain pour Maun.

Bien sur, il y en a (et je peux les nommer, je viens souvent sur le forum) qui vont me faire les gros yeux car nous ne restons qu'une semaine, n'allons même pas à Etosha, etc... (en fait le seul truc que j'aurais aimé faire, mais c'était compliqué, c'est Fish River Canyon).

En fait nous continuons notre périple au Botswana et serons servis pour la faune, donc Etosha ça n'est pas une priorité. Pour les amateurs (et parce que il y aura un compte rendu, patience en Novembre), notre programme au Botswana est le suivant : deux jours à Motswiri Camp (c'est quelque part sur le Selinda Spillway - on y arrive en avion) pour un walking safari, puis sept jours en safari mobile, 3 à Kwai (encore beaucoup de marche), deux à Savuti, deux à Chobe River Front et pour finir une nuit à Kasane (histoire de prendre une douche, faire la croisière sur la rivière Chobe, etc...). Pour la partie Botswana, j'ai aucun souci : c'est la quatrième fois que j'y vais, je connais le guide, et dès que j'arrive à Maun et que je récupère les baggages, je me laisse emmener.

D'avance merci à ceux qui répondront à mes questions

Thierry
Trente et un jours en Namibie, Botswana et Chutes Victoria (septembre-octobre 2009) English translation pending
by Rougegorge · 2011-06-12 · 47 replies
Maintenant, ça y est, nous sommes revenus depuis quelques semaines (zut, quelques mois…, zut, plus que ça...). Mais il est temps de se replonger dans ce qu’on peut déjà appeler des « souvenirs » de notre périple.

Je vais essayer de garder un peu de logique dans mon carnet de voyage, mais il est possible que ça ait quelques fois tendance à partir dans toutes les directions… Je pense que je glisserai les infos au moment où elles me reviendront en mémoire (dans la description des différentes étapes). Néanmoins, voici les quelques éléments de base. Nous sommes parti en indépendant avec une voiture de location (4x4 avec tente de toit). Cela fait maintenant plus d'un et demi que nous sommes rentrés, mais je me devais de tenir ma promesse et de publier ce carnet sur le forum, ne serait-ce que pour partager à nouveau mon expérience, après tout ce que j'ai trouvé d'utile dans les textes publiés ici. N'hésitez pas à m'envoyer questions et commentaires, ce sera avec plaisir que j'essaierai de répondre !

1) notre itinéraire :

Nous sommes partis à cheval sur septembre et octobre 2009.

J1 : Paris-> Francfort, décollage pour Windhoek J2 : Arrivée à Windhoek, nuit chez Londiningi B&B J3 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J4 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J5 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J6 : Namib Naukluft campsite J7 : Sesriem campsite J8 : Sesriem campsite J9 : Swakopmund, Pension Rapmund J10 : Spitzkoppe campsite J11 : Mowani campsite (région de Twyfelfontein) J11 : Ongongo community campsite (Sesfontein) J12 : Purros community campsite J13 : Purros community campsite J14 : Palmwag lodge J15 : Okaukuejo campsite (Etosha) J16 : Halali campsite (Etosha) J17: Namutoni campsite (Etosha) J18 : Mahangu Safari Lodge campsite (près de Mahango) J19 : Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi) J20 : Kubu Lodge campsite (Kasane) J21 : Maramba River lodge (Livingstone) J22 : The garden on the Chobe River Lodge (Kasane) J23 : Ihaha campsite (Chobe National Park) J24: Planet Baobab campsite J25 : Audi Camp campsite (Maun) J26 : Third bridge campsite (Moremi) J27 : Audi Camp campsite (Maun) J28 : Audi Camp campsite (Maun) J29 : Zelda Guest Farm campsite J30 : Londiningi B&B (Windhoek) J31 : vol vers Francfort puis Paris

2) l’avant préparation

J’ai commencé la préparation plus d’un an avant de partir. Mon objectif était d’emmener mon amoureuse en Namibie et au Botswana en lui faisant une surprise, et ça a été au final réussi, elle n’a appris que 3 heures avant le départ du vol Air Namibia depuis Francfort que nous allions en Namibie. Depuis un an et demi auparavant, le nom de code de la destination était « Maubeuge ».

J’ai utilisé les guides Bradt, pour ceux qui ne sont pas rebutés par l’anglais, je trouve qu’ils sont vraiment très bien faits (Namibie et Botswana). J’ai l’impression qu’ils sont piles comme un guide de voyage doit être fait : à chaque fois que je m’attendais à trouver une info elle était là de manière logique, sans avoir à aller chercher 200 pages plus loin, les conseils avisés, les descriptions des logements pointues et relativement à jour.

Concernant la réservation des hébergements et de certaines activités sur place, je suis passé par Tourmaline, qui a maintes et maintes fois été recommandé sur ce forum, et que je ne peux que recommander à mon tour. Ils m’ont aidé à améliorer un peu mon parcours, ont effectué toutes les réservations. A notre arrivée à l’aéroport nous avons été accueillis par un guide de l’agence super gentil, qui nous a remis un carnet de route hyper détaillé et très soigné, bourré d’informations sur chaque étape. Nous avons aussi reçu un carnet détaillé sur la Namibie (géographie, histoire, populations…) les fameuses cartes Shell Veronica Rodt Namibie et Botswana, et enfin le guide touristique de cette même Veronica Rodt pour le Botswana. Il a passé presque une demi-journée avec nous pour tout nous présenter en détail. Le tout pour un prix assez modique (aux alentours de 80 euros au total). J’ai trouvé en tout cas que la qualité de service était irréprochable, et pour ceux qui souhaitent partir en ayant toutes les réservations effectuées, je dirais que c’est s’éviter la partie frustrante de la préparation où les gens ne répondent pas aux mails, etc. Ils se sont également chargés de la réservation de la voiture de location.

Nous avons choisi de partir avec le circuit complètement bouclé et réservé (à part deux jours au Botswana que nous avons organisés sur place). Le débat entre les gens qui préfèrent tout réserver avant ou bien tout faire au jour le jour a déjà donné lieu à des discussions sur le forum. Je souhaitais pour ma part arriver en étant sûr d’avoir des places dans tous les endroits que je souhaitais voir, sans avoir à nous demander chaque jour où nous allions dormir le soir. Ca procure un certain confort d’avoir tout payé auparavant, de donner un bon en arrivant et de se poser. Ca évite les tensions de voyage sur ce que chacun préfèrerait, et puis ce n’est pas parce qu’on a réservé quelque chose qu’on ne peut pas faire une autre option, au pire on perd le prix de la location et puis voilà. A noter qu’il y a certains endroits où on ne peut pas réserver (Spitzkoppe, Purros, Ongongo), et d’autres où à la saison touristique une réservation est utile pour être sûr d’avoir une place (Etosha, Sesriem). Concernant l’arnaque (oups, ça m’a échappé) des campsites des parcs nationaux au Botswana, j’y reviendrai plus loin

3) la voiture Nous avons opté pour un 4x4. Nous avions à l’origine demandé un simple cabine (moins cher), mais nous nous sommes retrouvés avec un double pour le même prix. Avec le recul, je pense que le double cabine est quand même mieux, ne serait-ce que pour pouvoir laisser les affaires personnelles sur les sièges arrières, à portée de main d’une part, et surtout à l’abri de la poussière qui s’infiltre assez facilement dans la benne, même couverte. Le Hilux n’est pas je pense un « vrai » 4x4 d’aventurier (je crois que le Defender ou un bon vieux LandCruiser rentre mieux dans cette catégorie), mais il est amplement suffisant pour un voyage « classique ».

Une nouvelle fois, le débat « 4x4 ou pas 4x4 » a déjà eu lieu sur le forum, mais voici mon opinion au regard de nos expériences de ce voyage. Il est clair que l’immense majorité des routes de Namibie et d’une partie du Botswana est accessible en véhicule standard. Cependant, je pense qu’au niveau sécurité (la première sécurité consistant de toute façon à ne pas rouler trop vite, etc !), on est plus assuré de ne pas sortir de la route ou casser une roue au premier nid de poule avec une voiture faite pour rouler sur du cailloutis qu’avec une voiture taillée pour le goudron. Pas mal de véhicules sont équipés de 2 roues de secours (à vérifier à la location), et puis il est pratique d’avoir sa maison sur le toit et de pouvoir promener tout un équipement de camping facilement. Après pour certaines zones (Purros, Moremi, Chobe), on peut y aller, alors que l’accès est impossible en voiture standard.

Nous n’avons pas pris de réduction de franchise. Sur une longue durée, la réduction de franchise coute très cher, et les exclusions sont de toute façon tellement nombreuses que je n’ai pas estimé que le risque justifiait l’investissement. La probabilité qu’un accident sérieux arrive en étant dans les conditions de l’assurance est à mon avis assez faible, ce qui fait que l’accident qui se produira sera à la charge du client, franchise ou pas. C’est ce que je pense… J’avais par contre pris une assurance pare brise et pneus. Nous n’avons pas eu à nous en servir (pas de crevaisons sur un mois, et pas de casse pare brise non plus), mais si vous êtes tentés par cette assurance, demandez avant aussi les conditions d’application : j’ai découvert en arrivant que l’assurance ne couvrait que deux pneus et 1 pare brise… Encore une fois, faire son calcul et analyser les risques.

Nous avions pris l'option frigo dans la voiture. Cela nous a bien servi, mais il n'y a rien de miraculeux non plus: le frigo (chez notre loueur en tout cas) tirait sur la batterie de la voiture (pas sur une batterie dédiée), donc pas question de le laisser allumé la nuit quand le moteur ne tourne pas. Il est possible de demander un câble (pas inclus dans le kit « de base » pour nous) pour le brancher au secteur dans les campsites, mais nous avons rarement eu accès à l'électricité sur les sites (qui sont par ailleurs parfaits pour tout le reste). En conséquence, le frigo nous a servi surtout pour stocker les aliments frais jusqu'au soir même, sans par exemple pouvoir faire de réserves de viandes pour plusieurs jours car n'étant jamais sûrs de la présence d'électricité aux campsites. Peut-être que certains loueurs permettent d'avoir plus d'autonomie avec leurs dispositifs, mais demandez, car tout ne va pas automatiquement de soi.

Enfin, nous avons emporté un téléphone satellite (même si notre itinéraire ne le justifiait pas vraiment) qui permet malgré tout de pouvoir se raccrocher au monde en cas de pépin. A noter que le nôtre a refusé de marcher durant les deux dernières semaines, ce qui nous a valu un remboursement partiel de la somme (grâce à Tourmaline qui est intervenu auprès du loueur de téléphone).

4) la saison

Le choix du mois de septembre s’est fait un peu par défaut du fait de raisons professionnelles et ça a été plutôt chouette. Nous n’avons pas été noyé dans trop de monde (mais bon, je pense que la Namibie est assez tranquille au niveau « foules » même au mois de juillet !).

Le climat était plutôt agréable, chaud la journée sans être étouffant, et les nuits fraiches, juste assez pour se blottir dans son duvet sans mourir de chaud. Nous n’avons presque pas eu de pluie. Je dis « presque », mais en fait nous nous attendions à la saison sèche, alors que nous avons eu pas mal de pluie dans les Nxai Pans et Moremi au Botswana, puis lors de notre dernière nuit dans le Kalahari. C’était parfois des orages énormes qui duraient toute la nuit. Je n’ai pas réussi à savoir si c’était commun pour la période (fin septembre, début octobre).

Enfin, nous avons croisé des moustiques, les premiers à Etosha (si si !) puis dans la bande de Caprivi. Rien de bien grave, il y a eu quelques soirs où il a fallu se couvrir de DEET. Le corollaire des moustiques dans ce coin là est le paludisme. D’après ce que j’ai pu trouver, le risque est quasiment nul à cette période, mais nous avons pris de la Malarone. Encore une fois, le débat a eu lieu, je pense que c’est encore une fois une question d’évaluation du risque…

5) Etape par étape

Je vais passer maintenant aux étapes, en essayant à chaque fois de donner nos impressions et autres renseignements qui pourraient être utiles, sait-on jamais. L’en-tête à côté du ‘Jn’ correspond à l’endroit où nous avons passé la nuit à la fin du jour en question.

J1 : Paris-> Francfort, décollage pour Windhoek J2 : Arrivée à Windhoek, nuit chez Londiningi B&B

Le vol Air Namibia nous dépose à l’heure à l’aéroport de Windhoek, le vol s’est bien passé, le service est plutôt pas mal (j’espère ne pas passer pour un snob des vols aériens), en tout état de cause, je dirais « bon rapport qualité/prix ». Nous sommes accueillis par le guide de Tourmaline qui nous amène chez Londiningi. L’auberge est très chouette, l’accueil très bon, enfin bref, rien à redire. Nous avons droit à un briefing extensif de la part du guide sur tout notre parcours, explications diverses et variées, le carnet de route est parfait, les bons de réservation sont là. Nous passons également récupérer la voiture chez African Tracks. L’équipement de camping est un peu vieillot (on se rend bien compte qu’il n’est pas de toute première jeunesse), mais là encore, le rapport qualité/prix a l’air assez bon. La première expérience de conduite est un peu stressante au début, il faut conduire à gauche, et surtout le plus dur je trouve est de s’habituer au gabarit ! Moi qui suis plutôt habitué au format Twingo, j’ai eu l’impression de conduire un char Leclerc. Mais bon, ça vient vite, et on apprend (un peu trop) vite à avoir confiance dans les rétroviseurs pour les marches arrière !

Nous partons vaguement à pied dans le quartier, c’est le coin chic de Windhoek, il y a des grandes maisons joliment arborées, mais par contre les barbelés sont omniprésents… On fait quelques emplettes sur place (notre premier biltong, de la viande séchée qui va devenir notre plat national pour les pique-nique par la suite !). Il y a des gardes un peu partout, l’ambiance est assez curieuse. Nous avons aussi acheté une carte de téléphone portable prépayée, mais nos téléphones que je croyais débloqués ne devaient pas l’être tant que ça vu que ça n’a jamais marché.

Nous dinons le soir au Joes’s Beerhouse, un super restau pas loin de l’auberge. Le décor est super réussi, on mange dehors sur des grosses tables en bois, les portions de viandes grillées sont généreuses, et le prix… namibien ! Ca cale le niveau : dans un bon restau dans les quartiers « chics » de Windhoek, on peut se faire péter le bidon pour péniblement 10 euros chacun binouse comprise.

J3 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J4 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J5 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental)

Le lendemain, ça y est, l'aventure commence, direction le sud et le Kalahari. Je me suis amusé à rentrer les étapes dans le GPS (Garmin et www.tracksforafrica.com), et visiblement, ça marche super bien (au moins pour sortir de Windhoek, après, on peut pas dire qu'on risque beaucoup de se perdre !). Sur la route on croise nos premiers « animaux », quelques babouins qui traversent nonchalamment. Pour nous deux petits européens fraichement débarqués de l'avion, ça fait son petit effet.

On se dirige vers Mariental pour trois jours de relâche chez Bagatelle. La durée de notre séjour s'étant allongée quelques mois avant le départ parce qu'Air Namibia avait annulé ses départs depuis Londres et que nous ne pouvions pas arriver plus tard (le trajet était bouclé), on a décidé (enfin, j'ai, surprise oblige !) de se poser trois jours sans faire grand chose dans un endroit confortable où on peut se poser pour bouquiner au milieu des dunes sans avoir de soucis. L'accueil était vraiment super, les petites maisons dans les dunes sont mignonnes, confortables, y'a une petite bouteille de vin à l'arrivée. Le soir on prend les repas sous les étoiles, les bouteilles de vin ne sont vraiment pas chères. Bref, pour nous qui ne sommes pas des habitués des hôtels au standing un peu élevé, il faut bien reconnaître qu'il n'est pas désagréable de se laisser un peu aller, dans une ambiance de dépaysement total, hors du monde... Nous participons à leur « game drive » dans leur réserve privée, nous découvrons notre première girafe, nos premiers gnous, zèbres, springboks, oryx. Ils ne sont guère nombreux, mais comme ce sont les premiers, nous sommes éblouis. Le paysage est vraiment somptueux à la lumière de fin du jour, l'herbe jaune (vraiment couleur jaune, pas juste séchée), le vert des arbres et le rouge du sable, le tout au coucher du soleil avec le petit apéro qui va bien que le guide sort au moment opportun, c'est absolument magique, pile ce qu'il nous fallait après une longue année de dur labeur.

Les trois jours sur place ne sont pas indispensables, mais pour nous ils sont passés finalement assez vite, au gré du sable rouge, des autruches devant la maison le matin, de « l'afternoon tea » et petits gâteaux l'après midi et des paons nombreux autour de la petite piscine (glacée d'ailleurs). Le dernier soir, une petite bouteille de champagne local attendait dans la chambre. Bref, un séjour sur la lune, une entrée en matière parfaite pour un voyage d'un mois qui s'annonçait comme un rêve éveillé. Et pour redescendre sur Terre, le tout pour un prix pas exorbitant, en tout cas le rapport qualité prix était vraiment excellent. Je recommande.

J6 : Namib Naukluft campsite

Ce matin départ pour une traversée vers l'ouest. Après 80 km, on s'aperçoit qu'on a oublié le carnet de route et tous les bons au lodge... Marche arrière donc, ils ont bien tout gardé, ouf ! Les paysages sont plutôt rudes, on croise péniblement une voiture toutes les dix minutes. Nous abordons notre première route gravillonnée, c'est vrai que ça ressemble à une route goudronnée, on a l'impression qu'on peut se transformer en pilote, mais gare, ça glisse, et mine de rien y'a quelques nids de poules ou cailloux isolés qui sont traitres. On croise plusieurs niveleuses qui corrigent la surface de la route. Au bord de la route, on voit aussi quelques fois des roulottes, au milieu de nulle part... Suite au prochain épisode !

Nous croisons en fin de journée une petite voiture sur le bord de la route arrêtée. Je m'arrête pour leur demander si tout va bien. C'est une bande de quatre « jeunes » (oulà, je me sens ancien combattant en disant ça, je n'ai que 28 ans en fait, 26 au moment des faits), ils sont en rade, leur pneu arrière gauche a éclaté, et... ils ne savent pas changer une roue... Je leur donne un coup de main, et je découvre qu'en fait ils sont partis le matin même pour quelques jours de ballade dans le pays. Ils sont volontaires internationaux, et ont loué une petite voiture pas chère pour se balader. Ils n'ont même pas une vraie carte, ils cherchent à aller a Sesriem, ils roulent dans la mauvaise direction, loin du but et la nuit tombe... C'est le premier événement qui m'a fait dire que louer un 4x4 rend quand même service parce que c'est fait pour aller sur ce terrain là, tu as tes deux roues de secours, etc... Eux après une journée étaient déjà dans la mouise... Ils n'avaient probablement pas mis toutes les chances de leur côté, mais je me suis revu étudiant où en voyage, je comptais les sous, j'aurais pu être à leur place quelques années plus tôt ! C'est bien de gagner sa vie quand même !

Nous arrivons au campsite de Naukluft à la nuit tombée, il faut manœuvrer le « tank » dans un espace tout petit, c'est pas évident. C'est notre premier campsite, et on découvre que nous avons sur notre emplacement eau, foyer, grille, tout ce qu'il faut... Surprenant (dans le bon sens !), et ça durera tout le séjour. Les campings européens n'ont qu'a bien se tenir. Premier montage de notre tente de toit, non pas que ce soit très sorcier, mais bon la première fois on y passe quand même un peu de temps. Tant que j'y suis pour ne pas oublier après, deux conseils : n'hésitez pas à acheter du bois dans les supermarchés dès que vous en croisez, on n'en trouve pas partout, et il ne faut pas en prendre n'importe où. Ensuite, nous avions amené une lampe à gaz avec une connexion vissable, mais nous n'avons pas trouver de recharges de ce type dans tous les magasins que nous avons vus, seulement des cartouches perçables, donc... Voilà, c'est dit.

Nous nous endormons pour la première fois dans notre petit nid sur le toit.

J7 : Sesriem campsite

On se lève le matin au bruit des babouins qui vident les poubelles métalliques du camp. Au pliage de la tente, je me rappelle dans un éclair de lucidité un conseil que j'avais lu au détour du forum, laisser les duvets dépliés dans la tente avant de la replier ! Ça marche, et ça évite de passer « plein de temps » chaque jour à plier et déplier le sac de couchage. Direction l'Olive Trail. Il n'y a personne, le paysage est plutôt sympa et sauvage, la dernière partie (descente du cours de la rivière asséchée) est assez spectaculaire (toutes proportions gardées...), avec une végétation épatante : des « arbres » accrochés aux falaises, on se demande comment ils font pour tenir là, et puis au fond de la rivière, quelques beaux arbres très verts à cause de l'eau qui affleure sous les cailloux. La dernière partie du parcours nécessite un petit peu d'attention, avec notamment un passage avec des chaines à flanc de rocher au dessus d'une grande boutasse pleine d'une eau pas très alléchante. Nous n'avons croisé au niveau bestioles que des petites bêtes format marmotte qui elles aussi se doraient au soleil.

Nous prenons la route vers Sesriem où nous arrivons en milieu d'après-midi. Au fil de la journée, la lumière change tout doucement, et les paysages sont vraiment magiques. C'est assez brut : montagnes aux formes simples, tracé rectiligne de la route, immensité des plaines herbeuses à la couleur toujours jaune riche. Le site est bien aménagé, avec plein de place sur les emplacements. Certains sites situés très à l'ouest ont une vue vraiment très chouette sur le départ de la chaine de dunes. On repart vite fait vers la Elim Dune pour essayer de profiter la lumière de fin de journée sur le paysage. Une fois arrivés (c'est à quelques minutes du campsite de Sesriem), mon amoureuse arme son appareil photo, tandis que je me rend compte que je vais passer une mauvaise nuit si je ne monte pas jusqu'en haut de la dune. Je me lance, dans le sable rouge, au milieu des herbes qui poussent ici et là et des scarabées qui dévalent les pentes à toute berzingue. A chaque fois qu'on croit être arrivé, il en reste encore un bout, mais finalement le sommet est là et ça en vaut vraiment la peine. On voit d'un côté le cordon de dunes qui s'en va vers l'horizon, de l'autre la plaine et les montages rocailleuses, le tout éclairé par la lumière rasante de la fin du jour, c'est vraiment magnifique. Je redescends en courant comme un fou dans la sable, j'arrive en bas complètement à bout, mais heureux de me dire que j'ai été mettre le pied là haut. L'aller retour m'a pris une heure, à la louche, mais j'ai vraiment cherché à aller au bout de mes forces. J'ai fini sur les rotules (au sens propre) poursuivi dans le sable par une fourmi immense et têtue.

Le soir, nous savourons nos Savanah Dry (un genre de cidre sud africain en petites bouteilles qui est devenu notre boisson nationale depuis quelques jours) au coin du feu. Le réveil sera très très tôt demain matin.

J8 : Sesriem campsite

C'est parti pour un jour de magie... Le réveil sonne très tôt, pour profiter de l'ouverture matinale de la porte du parc. Les résidents du campsite peuvent rentrer avant ceux qui séjournent dans les divers lodges de la région. Tout le monde s'élance, mais au bout de quelques kilomètres tout est assez dilué (il semble que le 80 km/h ne soit pas au même endroit sur tous les compteurs de vitesse). On se pose à la Dune 45 avant le lever du soleil. Cela prend une petite demi-heure de l'escalader sur l'étroite crête. Il y a avec nous pas mal d'overlanders, mais ça reste acceptable. Le lever de soleil en tant que tel est chouette, mais c'est davantage la découverte du paysage par le haut sous une belle lumière qui vaut le détour. La route s'étire dans une plaine entourée de deux immenses cordons de dunes rouge, immenses. C'est à se demander comment tous ces grains de sable tiennent pour former des montagnes aussi grandes...

L'expérience est sympa, mais je pense que ça vaut davantage la peine soit de finir la route directement vers Sossusvlei, soit de se poser à une autre dune pour voir le lever du soleil. Peu sont accessibles (pas de pistes depuis la route), mais le paysage sera aussi chouette que la « Dune 45 », avec personne d'autre que votre petite famille et les petits scarabées qui dévalent partout.

Il ne reste pas beaucoup de trajet jusqu'à la fin de la route goudronnée. Sossusvlei et Deadvlei sont quelques kilomètres plus loin. Pour les atteindre, il faut utiliser les navettes, ou bien si vous avez un engin adapté (4x4 obligatoire, cf. les panneaux !) on peut finir soit même la route. C'est du bon sable bien profond, mais les « rails » sont bien marqués, et il n'y pratiquement qu'à se laisser guider. Je suis assez novice en conduite « tout-terrain », donc je suis passé en 4x4 standard par défaut, mais ça doit surement marcher en mode 2x4. En bon élève, j'avais aussi dégonflé les pneus.

Tout au bout de la piste on arrive donc à Sossusvlei, après avoir croisé Deadvlei sur la gauche. Il y a un genre d'immense aire de pique- nique, avec des tables réparties sous les quelques arbres disponibles. Il y a aussi des toilettes sèches. Il faut marcher un peu (enfin « il faut », c'est pas un truc horrible quand même, vu le lieu !) pour grimper sur la dune qui surplombe le lac salé. Le paysage est absolument grandiose, y'a pas grand chose d'autre à dire... Les possibilités de ballades dans les dunes sont plus ou moins infinies, moyennant d'avoir de l'eau (beaucoup), un chapeau et de la crème solaire pour ne pas finir transformé en homard. Je recommande de marcher pieds nus dans le sable, c'est beaucoup plus confortable que d'essayer de mettre des chaussures qui se toute façon se rempliront de sable, et puis je trouve que ça donne l'impression d'être en liberté, les pieds dans la tiédeur confortable des petits grains rouges... Faites attention à tous les scarabées qui dévalent la dune à toute allure. D'ailleurs, d'où il viennent tous ces scarabées ? Parce qu'on les voit toujours descendre très vite, comme apparus de nulle part. Ça a été pour moi une révélation quand j'ai « percé le secret ». Si jamais ce n'est pas évident pour vous, cherchez bien, et vous trouverez :-)

Ensuite (nous sommes à la mi-journée, pour donner une idée de l 'échelle de temps), nous avons passé quelques heures sous notre arbre à pique-niquer et bouquiner, pour faire passer les heures les plus chaudes et aller à Deadvlei sous un soleil un peu moins écrasant (pour les hommes comme pour les photographes). J'avais lu un peu tard dans notre guide qu'il est possible de monter tout en haut de la très haute dune qui surplombe le paysage à Deadvlei, et après 15 minutes de marche je renonce en me disant qu'il est idiot de monter la haut tout seul en cas de problème, et puis mon amoureuse n'étant pas tentée par l'aventure, je ne voulais pas la laisser toute seule trop longtemps, quand même. Nous commençons la marche vers le Deadvlei (il y a une petite demi-heure de marche depuis le « parking ») un peu trop tôt, vers 15h30. Il fait encore très chaud, et le sable est presque brulant (il ne faut pas laisser le même pied par terre trop longtemps !). La lumière n'est pas encore parfaite. Par contre, nous sommes absolument seuls au monde. L'environnement est absolument magique, je ne peux pas vraiment décrire ce qu'il y a dans nos cervelles, mais c'est quelque chose qui restera à vie dans nos têtes, un endroit qui nous aura marqué, comme quelques autres déjà dans les parties du monde que nous avons déjà pu voir.

On s'en retourne au campsite à la lumière du soleil qui se couche tout doucettement, à l'heure où les gens commencent à arriver en nombre dans les dunes. La route est ponctuée d'autruches, de troupes généreuses de springboks et d'oryx.

Le regret que j'aurais sur la journée est de ne pas avoir pu monter la grande dune. Si vous êtes du genre à vouloir « aller en haut », essayez de le caler dans la journée, le matin doit être plus judicieux, car il doit bien falloir 1 ou 2 heures pour faire l'aller retour. Mais ce n'est que très annexe au vu de tout le reste...

J9 : Swakopmund, Pension Rapmund

Départ matinal, la route est longue jusqu'à Swakopmund. Le paysage est toujours aussi beau, à la lumière du matin. La piste est plutôt bonne, une nouvelle fois, il est vraiment nécessaire de ne pas se laisser « endormir » et appuyer inconsidérément sur le champignon. Arrêt à Solitaire, évidement. L'endroit porte bien son nom, le décor fait un peu « Route 66 » (que je n'ai jamais vue en fait... !), et puis bien évidemment, nous n'échappons pas au struddle (un gâteau allemand aux pommes) ! La portion est généreuse, et n'ayant aucune référence en matière de struddle, nous trouvons ça plutôt un super régal. A noter qu'ils mettent des raisons secs dedans (je dis ça pour prévenir, parce que ma chère et tendre n'aime pas les raisins secs).

Plus nous avançons vers le nord, plus le paysage devient « rugueux ». Chose curieuse, on circule sur un plateau, et les cols à passer sont en fait des canyons dans lesquels il faut descendre et remonter de l'autre côté. Le paysage devient complètement lunaire une fois qu'on rentre à nouveau dans le Namib Naukluft. Il ne ferait franchement pas bon tomber en panne ici (en fait pas plus ni moins qu'ailleurs, mais bon...). L'arrivée à Walvis Bay se fait dans une ambiance de fin du monde, ciel un peu brumeux, tempête qui promène le sable des dunes sur la route et qui fouette les vitres... Au loin sur l'océan, les nombreux rigs de forage qui attendent patiemment leur tour de chantier rappellent que nous ne sommes pas si loin que ça d'une zone du monde plus ou moins troublée, et en tout cas le tout est une sorte de retour sur terre un peu brutal. Je ne me sens pas bien jusqu'à l'arrivée à Swakopmund, un mélange d'impressions noircies par ce monde industriel qui nous retombe dessus, cette tempête, bref, ce trou d'air dans le nuage sur lequel nous étions.

Nous sommes installés à la pension Rapmund, chambre avec vue sur mer, pour un prix hyper raisonnable. Si je rajoute la qualité du petit déjeuner du lendemain, je recommande chaudement le lieu, excellent rapport qualité prix. Je vous épargnerai le cliché de la rigueur à l'allemande... oups, je ne l'ai pas évité !

A noter que le bureau des parcs nationaux est tout prêt de l’hôtel, où il est possible d'acheter les permis pour le Welwitschia Drive.

Le soir nous allons manger au Tug, apparemment le restaurant chouette de Swakopmund, et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est monstrueux. On se lâche, on prend le plus gros plateau de fruits de mer et un plat de homard grillé. Attention, le plat de homard c'est un homard et demi dans l'assiette (ou trois demis homards), avec force garniture et sauces. Avec le vin, on s'en sort pour 70 € à deux, pour des plats que nous n'aurions jamais pris en France parce qu'ils auraient été franchement en dehors de nos moyens.

J10 : Spitzkoppe campsite

Après un gros ravitaillement au Spar local, on se met en route avec pour objectif du jour le Spitzkope. Un désir personnel de voir quelques unes des curiosités naturelles locales m'a finalement convaincu d'acheter un permis pour le Welwitschia Drive. Nous trouvons la route, qui traverse notamment le « moon landscape ». Chose curieuse, on a presque l'impression qu'il a plu durant la nuit, le sol semble presque humide. Etant donné que je crois avoir lu que c'est un des endroits les plus arides du monde, j'ai un sérieux doute, mais le ressenti est étrange. Certains guides il me semble indiquent que la route est vraiment mauvaise, mais elle nous a semblé être tout à fait praticable pour un véhicule standard. Le « drive » en lui même est un cul se sac, les seuls embranchements qui la quittent sont privés et desservent au regard des panneaux des concessions de mines d'uranium.

Les paysages sont sympas, mais si vous ne tenez pas absolument, contrairement à moi, à croiser les fameux welwitschias, le détour ne s'impose probablement pas. Ce sont des plantes vraiment curieuses, qui ressemblent à un « tas » de feuilles vertes (il n'y en a que deux, malgré les apparences) qui survivraient là depuis 2000 ans dans des conditions extrêmes... Assurément, unique en son genre.

Nous tentons un peu plus loin de visiter la mine d'uranium Rio Tinto (les plus gros camions du monde, dixit le Bradt !!), mais même mon plus beau sourire et mes plus grands yeux doux n'auront pas raison de la sécurité du site. Cependant il est possible de la visiter, moyennant de prévoir ça suffisamment avant. La personne à l'entrée m'a donné un numéro à appeler, je l'ai peut-être encore si cela intéresse des gens.

Aujourd'hui, nous avons éclairci le mystères des pelleteuses-roulottes, que je laissais planer depuis quelques jours. Les « grader » qui se baladent sur les routes pour en corriger la surface promènent en fait une petite roulotte le soir (ou le matin...), une fois qu'ils ont fini (ou avant de commencer) leur quota kilométrique de la journée, afin de loger leur chauffeur pendant la nuit. Il doit y avoir dans le pays toute une corporation de gars qui passent leur temps à traverser le pays pour refaire les routes, de 40 kilomètres en 40 kilomètres... Insignifiant probablement, mais un concept que je trouve à la limite du poétique...

Le long de la route, il y a quelques petits villages, avec des micro étalages et des gens qui accourent quand ils entendent la voiture arriver. Le site du Spitzkoppe est vraiment splendide, le confort est rudimentaire, et il faut bien penser à conserver le site dans son état naturel. Je pars en expédition une bonne heure sur les flancs accessibles de la montagne par un bout de sentier, au milieu d'un tas de plantes toutes plus exotiques les unes que les autres, les couleurs du coucher de soleil sont vraiment très chouettes. Notre site est par contre « mal exposé », nous perdons donc le soleil très vite. Mais il y a le choix (le camp s'étend sur plusieurs kilomètres). Soirée au coin du feu, grillades, Savanah Dry et bouquinage, classique quoi !

J11 : Mowani campsite (région de Twyfelfontein)

Destination la région de Twyfelfontein. Au nord de Uis nous prenons un genre de raccourci qui nous permettra de rencontrer notre premier panneau « éléphant » (sans les éléphants qui vont avec). Le paysage commence petit à petit à changer, à devenir plus « dur », au fur et à mesure qu'on remonte vers le nord. Nous sommes installés ce soir au Mowani Moutain Camp, sur les campsites du lodge. La situation est magnifique, de grands sites, avec une douche entre deux rochers, en pleine nature, avec une belle vue dégagée sur la vallée, splendide. Le lodge en lui même est un peu plus loin, et n'a pas l'air mal non plus.

J11 : Ongongo community campsite (Sesfontein)

Nous remontons aujourd'hui vers Ongongo campsite. Nous ne sommes pas allés voir les peintures rupestres, ce n'est pas vraiment notre tasse de thé. Quand à la montagne brulée et aux orgues basaltiques, nous nous sommes dit qu'il y avait plus de chances d'être “déçus” que réellement émerveillés, donc nous avons aussi passé notre chemin.

La route vers le nord est relativement monotone, il y a très (très) peu de monde. On croise quelques zèbres. Au nord de Palmwag, le paysage devient plus rude (enfin, c'est l'impression qu'il me fait). Peut-être est-ce aussi parce que le ciel est un peu gris et poussiéreux...

Peu avant Sesfontein il faut trouver au milieu d'un village la route qui sur la droite se dirige vers le campsite. C'est très sérieusement caillouteux. Je pense que ça doit passer avec prudence dans un véhicule standard. Par contre certains emplacements du camps eux ne sont pas accessibles aux voitures de base. Des tas de petits mômes courent autour de la voiture pour nous vendre ou demander des bidouilles. Le campement est nettement moins alléchant que les précédents, c'est plus petit, il n'y a pas une vue spectaculaire.

Nous avons passé la fin de la journée au bord de la petite piscine naturelle, assez agréable, mais le caractère “chaud” de la source me laisse songeur. Peut-être n'est-ce pas du tout une source chaude ? Je m'attendais à une sorte de jacuzzi naturel, et ce n'était pas ça.

Le gars qui s'occupe du camp nous a proposé d'aller faire un tour pour voir des éléphants, des lions, ou des himbas, (dans la même phrase)... Devant notre air dubitatif, il s'est senti obligé de mimer de manière assez disgracieuse (pour ne pas dire obscène) une femme au postérieur généreux. Ca nous a conforté dans notre idée de ne pas faire ce genre d'excursion “culturelle”, en tout cas pas en sa compagnie, et de laisser ces gens tranquilles.

J12 : Purros community campsite

Aujourd'hui départ pour “la grande aventure” vers Purros. On avait naïvement pensé pouvoir faire du ravitaillement à Sesfontein, erreur ! Le magasin propose des aliments de base (farine, huile, sucre, levure), mais pas de pain, pas non plus de vague fruit. Il y a un peu de bidoche congelée. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas craindre de prévoir large en partant de Swakopmund, nous n'avons pas croisé de magasin “grand” jusqu'à Outjo deux jours plus tard. On repart donc avec de la farine et de la levure, on se fera notre pain...

La route vers Purros est très chouette, elle s'ouvre assez vite dans une grande vallée dont on suit le cours. Le chemin est tour à tour caillouteux, sableux, quelques lits de rivière (asséchés) à traverser. On croise quelqu'un en chemin qui nous demande un outil pour resserrer les cosses de sa batterie. Sur le moment on ne pense qu'au couteau suisse de mon amoureuse, qui parvient à faire son office, après qu'il nous a bien fait comprendre pour autant que notre outil n'était pas terrible. Le gars nous demande si ça ne dérangerait qu'on lui fasse cadeau du couteau pour qu'il puisse resserrer la cosse un peu plus loin au cas où. Devant notre refus, il part sans même dire merci... On a fait quelque chose de pas bien ?

En route on aperçoit des girafes qui se reposent dans le lit de la rivière.

Le campement est vraiment superbe, magnifique, au milieu des arbres sur le bord du lit de la rivière. Notre site est sous un arbre qui forme un petit espace privé avec un bac pour faire la vaisselle et un robinet, à quelques mètres, des sanitaires sont aménagés sous un autre arbre, le tout bien ratissé, c'est incroyable de trouver ça ici. Un vrai petit coin de paradis.

On part à la recherche d'éléphants en compagnie du guide (qui s'occupe aussi de gérer le campement). Il s'installe dans notre voiture et nous emmène là où il pense qu'on puisse voir des bestiaux. Il nous fait descendre un lit de rivière où coule encore un peu d'eau. On découvre notre premier éléphant (du désert, en plus !). C'est vrai que c'est sacrément majestueux... On en trouve un autre un peu plus loin, et on en profite pour s'enliser dans de la bouillasse, avec l'éléphant pas très loin. Instant de panique (pour moi), mais en fait un coup de vitesse lente nous permet de sortir sans problème. Le guide a en fait bien plus confiance dans les capacités motrices de la voiture que moi... On croise un tas de girafes en revenant vers le village. Le guide nous a aussi raconté entre temps que l'équipe de “Rendez-vous en Terre Inconnue” était venue par là pour tourner et qu'il avait servi d’interprète pour l'émission, étant himba lui même. Apparemment, Muriel Robin serait même revenue quelques jours seulement avant notre arrivée. Sur le moment on pense qu'il essaie de nous faire plaisir en nous faisant croire à une sorte de coïncidence sympathique. Nous verrons une émission quelques mois après notre retour qui nous fera penser que c'était peut-être tout à fait vrai...

On se fait un bonne petite soirée au coin du feu avec notre pain cuit au feu de bois (façon patate, enrobé dans de l'alu, c'est pas mal, mais on expérimentera en galette sur la grille du barbeuk plus tard, c'est pas mal non plus), des tas de petites bougies et un bon bouquin. Il y a des vaches dans le camp qui font du bruit, mais la nuit, on a vite fait d'imaginer que c'est un éléphant qui va surgir de nulle part...

J13 : Purros community campsite

Journée “repos” dans le petit coin de bout du monde de Purros, grasse matinée, bouquinage sous les arbres... Histoire de se remettre de nos émotions, et de nous préparer à toutes celles qui arrivent !

J14 : Palmwag lodge

Au matin, nous partons traquer le lion, toujours en compagnie du même guide. Il nous fait descendre à nouveau le cours de la rivière : les bestiaux à crinière ont apparemment déjeuné la veille d'un zèbre, dont la carcasse est toujours en place et que le guide pense toujours assez appétissante pour les faire revenir. Cependant, nous ne les verrons pas montrer le bout de leur museau. Ca ne peut pas marcher à tous les coups, et paradoxalement, ça nous rassure presque de voir que tous les animaux de cette région ne sont pas trop humanisés et prévisibles.

Au retour vers le campsite, nous passons amener le guide chez lui dans le village voisin. Il souhaite faire coucou à sa famille avant de retourner prendre son poste au camp. Tout son petit monde habite une petite case sans toit. Ne sachant trop que faire et n'étant en fait pas très à l'aise à l'idée d'aller jouer les touristes en mal d'intégration, nous n'osons pas trop descendre du véhicule et aller nous incruster à ce moment de tendresse familiale : nous échangeons des sourires avec les petits mômes qui sont là, et qui ont l'air aussi gênés que nous. Nous ne sommes distants que de quelques mètres, mais on mesure qu'un monde entier de modes de vie et de certitudes nous sépare... Ca ressemble probablement à de la philosophie de comptoir, mais c'est ce que je ressens à ce moment là. Je me sens un peu idiot là, dans ma grosse voiture, à ne pas trop savoir que faire...

Nous reprenons la route vers Palmwag (la même qu'à l'aller, l'étape à Ongongo en moins, ça se fait très bien dans la journée). Elle est ponctuée au départ de Purros d'éléphants du désert batifolant dans le lit asséché de la rivière, et de tas de girafes en arrivant à Palmwag.

Nous avions réservé le camp, mais en arrivant, on décide de se mettre dans une chambre du lodge parce que, parce que bon... ! Chambre qui au demeurant est très agréable. Le thé et les gâteaux de l'après-midi sont en libre service au bar. Sur le trajet qui mène à la piscine du lodge, on voit en contrebas des passerelles des traces de pieds tailles 245, qui doivent correspondre aux pas des éléphants qui se baladent dans le coin... Nous profitons du coucher du soleil sur la terrasse du restaurant, surplombant la nature environnante ou un pachyderme nonchalant ne tarde pas à faire son apparition. Je ne vous épargnerai donc pas le cliché du coktail en terrasse au coucher du soleil avec vue sur une grosse bébête, parce que mine de rien, ça doit correspondre dans notre subconscient à une expérience de luxo-aventuro-naturo-vacances dont nous rêvions avant d'être là... Le repas au restaurant est très bien, de même que la nuit qui suivra (sous la couette, pas dans le restaurant...).

J15 : Okaukuejo campsite (Etosha)

Au matin après un petit déjeuner gargantuesque, surprise au moment du chargement, la commande à distance de l'ouverture des portes ne fonctionne pas. Surprenant, d'autant plus que le témoin lumineux sur la commande fonctionne, lui. Ouverture “à l'ancienne”, et petit coup d'adrénaline, la voiture ne démarre pas. Eclair de lucidité : les phares dont je suis conscient depuis le début du périple que je vais au moins une fois oublier de les éteindre ont choisi la veille pour exercer leur traitrise. Plus de batterie donc. Heureusement nous sommes sur le parking d'un lodge, donc la leçon n'est pas trop violente et nous trouvons deux espagnols contents de nous rendre service, d'autant plus que quelques jours avant ils avaient été eux laissés sur le bord de la route sans aide au désenlisage... Mine de rien, démarrer un gros diesel avec des câbles ne va pas de soi. Il faut faire accélerer le moteur du véhicule en marche, le ralenti seul n'étant pas suffisant pour délivrer la puissance nécessaire au démarrage de l'autre. Cette astuce (qui en est une en tout cas pour moi, n'ayant que quelques connaissances très basiques en mécanique automobile) nous a été enseignée par une personne du lodge, que nous avions été quérir en panique après de nombreux essais infructueux.

Route vers Outjo, où nous arrivons à la sortie des écoles. Une marée d'écoliers de tous âges se promène dans la ville, chacun dans l'uniforme de son institution. Gros ravitaillement au Spar et bottle shop locaux. On effectue aussi un raid dans une boucherie où on se charge biltong maison (épicé et nature) qui s'avèrera être un immense cru : un peu gras, pas trop sec, fondant sous la dent, un vrai régal. Je fais également l'acquisition d'un steak de koudou, qu'une cuisson ultérieure se voulant à point transformera avec application en semelle Méphisto. Néanmoins, la pointe d'exotisme sera présente au diner !

Direction ensuite Etosha et son entrée sud. Nous nous installons au camp d'Okaukuejo vers 17h. Le camp pour le coup est beaucoup moins “sexy” que ceux que nous avons croisés jusqu'à maintenant, et on comprend que la réservation était importante étant donné le monde. Le point d'eau est à quelques pas à peine, ambiance salle de cinéma, bancs surplombant la boutasse avec quelques barbelés pour isoler les deux pattes des quatre pattes et des plumes. Pour le moment, quelques zèbres et girafes sont là. Au fur et à mesure que l'horizon remonte vers le soleil rougissant, de nombreuses girafes s'approchent de l'eau, mêlant leurs cous et donnant des reflets très photogéniques à la lumière du couchant. Des armées de “dindons” sont à la parade : oiseaux format poulet, noirs à tâches blanches, qui ont apparemment oublié leur aptitude à voler. Ils cavalent sans cesse autour du point d'eau, en espérant désespérément attirer l'attention. La mienne en tout cas leur est acquise, et j'ai monté un fan club dindons, pour faire reconnaitre le mal qu'ils se donnent pour nous.

Aller retour à la voiture pour ramener des munitions buvables à bulles pour accompagner le biltong, et apparition du premier rhino. Je crois que ce sont des rhinocéros noirs, apparemment assez rares. Peu après, un springbok baguenaudant dans le coin détalle sans crier gare, pour laisser place à Mme. et M. Lions. Ce sont nos premiers. Des flashes de photographes éclatent autour du bassin, je ne suis pas convaincu que ce soit une très bonne idée... Un deuxième rhino se présente, ainsi que des éléphants qui viennent s'abreuver. A la jumelle et dans le peu de lumière donnée par l'éclairage du plan d'eau, on s'aperçoit que la lionne est accompagnée de deux petits lionceaux.

Après le repas, on retourne au trou d'eau, où deux nouveaux rhinos sont là. D'autres éléphants montrent le bout de leurs trompes... Des chacals se promènent dans les environs du camp, probablement attirés par les reliquats de koudous trop cuit et autres déchets comestibles. C'est vraiment une soirée magnifique, même si le cadre est un peu plus “zoo”, le ballet de tous ces animaux qui se succèdent, se chassent est vraiment un spectacle inoubliable.

J16 : Halali campsite (Etosha)

La nuit a été un peu difficile, ponctuée d'un côté par les hurlements probables de chacals et supposés de lions, et de l'autre par les ronronnements du frigo, qui pour la première fois depuis notre départ fonctionne de nuit (conséquemment au premier campsite que nous rencontrons disposant de prises de courant). Le départ est très matinal pour essayer d'apercevoir les bébêtes avant qu'elles ne s'endorment à l'ombre dans le chaud de la journée. Nous croisons nos premières hyènes. La tournée des trous d'eau suit un parcours assez « standard ». Le taux de répétabilité des rencontres est probablement très bas, mais voici nos principales observations : Olifantsbad : deux magnifiques lions à la parade Charistaub : une bande d'éléphants tassés sous un arbres, avec plein de petits dans les pattes de leurs mamans Salvadora : des centaines de zèbres, avec des petits, certains prennent une pose toute douce en plaçant leurs truffes dans leurs cous respectifs. Nous ne savons pas trop quelle est la signification de ce comportement, mais il semble empreint d'une grande tendresse zébresque Rietfontein : une bande d'une vingtaine d'éléphants pataugent avec délectation dans la bouillasse, des petits font des noeuds avec leur trompe Homob : deux lions au repos sous un arbre. De manière générale, le paysage est ponctué de troupeaux immenses de zèbres, springboks, gnus et autres herbivores, éléphants compris. Nous prenons notre repas de midi au buffet du camp Halali, avant de prendre le soleil près de la piscine et de se laisser aller à une bonne sieste. Nous retournons à Rietfontein voir si nos éléphant sont toujours là, mais ils ont disparu et cédé la place à une lionne qui passe sa fin d'après-midi là.

Le trou d'eau du campement restera désert, mis à part quelques dindons et une hyène qui viendra se perdre là. La nuit est relativement chaude dans mon souvenir, probablement parce que j'y ai mal dormi.

J17: Namutoni campsite (Etosha)

Lever difficile après une nuit agitée. Départ pour Goas. Sur la route, pas encore très loin du camp, on se fait insulter par un gars dans son pick-up qui nous reproche d'avoir pris une route en travaux et qui est fermée, alors que nous n'avons pas vu le moindre panneau. Il s'avérera en fait qu'il était par terre, selon le responsable du chantier c'est « your people » qui l'ont enlevé, en gros, ces salauds de touristes dont le loisir principal est d'enlever les panneaux. Le gars est presque à devenir violent quand nous expliquons que nous n'avons voulu embêter personne, nous opérons donc un repli défensif stratégique et prendrons une autre route pour commencer la journée. Je comprends qu'il ne soit pas content que des gens viennent retarder son chantier, cela arrive peut-être tous les jours pour lui, nous ne sommes pas à sa place. Néanmoins, c'est la première fois que nous avons l'impression de gêner, et ce genre d'événements ont le don de me ruiner une journée, ma cervelle ressassant sans cesse les mauvais moments avant d'accepter tous les bons. Nous croisons un beau lion solitaire dans la savane, mais peu de bestiaux (non plus que de gens d'ailleurs) durant la matinée.

Nous aurons le bonheur cependant au détour d'un virage de croiser une scène mémorable. Trois lions épluchent une carcasse de girafe déjà bien entamée. Un troupeau de hyènes est positionné en retrait, avec une tactique (ou un comportement que nous interprétons comme tel) d'étouffement des lions, qui finissent par abandonner la carcasse. Les hyènes prennent position et semblent se délecter des restes puants de viande faisandée, pataugent là dedans puis se roulent dans la poussière. Elles déambulent autour des quelques véhicules observant la scène, c'est très impressionnant. Ces bêtes ont vraiment la gueule de l'emploi (enfin, du leur). On n'imaginerait pas un charognard autrement. Chose curieuse, sous un certain profil, elles ont presque l'air sympathiques et câlines... J'ai pris un film de la scène, principalement pour garder en mémoire les bruits de craquements d'os, de grognements... Des petits chacals se joignent à la fête et boulottent notamment ce qui était il y a peu une tête de girafe.

Nous finissons la matinée à Chudob, où nous assistons à un spectacle d'herbivores en tout genre et en grand nombre, l'ensemble formant une joyeuse carte postale. On y trouve notamment nos premiers phacochères, ainsi qu'une énorme bête que nous baptisons « Eland », en prenant le bestiau le plus proche en dessin dans notre guide.

Après-midi au camp de Namutoni, la piscine est d'un beau vert, qui malgré tout ne donne guère d'espoir d'aller nous y baigner... Nous nous posons cependant sur les transats au soleil et gouleyons quelques frites de la baraque voisine.

Nous repartons à nos trous d'eau l'après midi, mais cela ne sera guère fructueux.

Les bâtiments de Namutoni sont assez particuliers, il semble que ce soit une ancienne prison, le tout réaménagé en magasins et cafés, assez sympathiques au demeurant. Bien fatigués que nous sommes, nous passons la soirée au coin du feu et très vite au fond des duvets.

J18 : Mahangu Safari Lodge campsite (près de Mahango)

Très grosse étape aujourd'hui, la plus longue du séjour en fait (640 km), direction, le nord. Au sortir du camp le matin, on dérape presque sur un gros chat à tâches qui traverse la route devant nous. Nous cherchons à le revoir dans les fourrés, mais il a du se cacher très vite... guépard ou léopard donc, on en a vu un !

Une fois partis, la route se déroule, à peu de chose près rectiligne dans la garrigue locale. Plus on avance vers le nord, plus les petits villages se succèdent. On ravitaille à Rundu, ville atmosphère bout du monde plutôt grande, à l'ambiance joyeusement bordélique. Essence, supermarché, tout est dispo ici.

Nous avons un emplacement extra au Mahangu Safari lodge, au bord du fleuve Okavango. C'est d'ailleurs curieux de retrouver un cours d'eau aussi important, après tout ce temps passé dans des paysages très arides. La chaleur est très humide, et nous apprécions la petite piscine, même si elle est plutôt fraiche. Le camp est plein de panneaux « attention hippopotames », et propose des ballades en bateau sur le fleuve pour les découvrir (nous n'y avons pas participé).

Nous nous endormons le soir au bruit des batifolements des hippos dans la rivière. C'est très impressionnant, d'autant qu'on se doute qu'ils ne sont pas très loins, mais qu'on ne les voit pas du tout. Nous avons aujourd'hui pris notre premier comprimé de Malarone, cf. les commentaires du début sur le palu. Nous avons en fait vu nos premiers moustiques à Etosha (en nombre très limité pour autant).

J19 : Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi)

Le matin visite au parc de Mahangu. On descend la branche qui suit plus ou moins la rivière. Nous n'y trouverons pas profusion de bestioles, mais découvrirons nos premiers hippopotames (enfin, juste leur tête sur l'eau), ainsi qu'un beau crocodile dans le courant d'un bras de fleuve. Arrivés au bas de la boucle, nous essayons de remonter par la piste de l'intérieur des terres, mais je m'enlise au bout de quelques mètres dans le sable, et nous préférons rebrousser chemin et tracer notre route vers la destination du soir directement.

Nous déroulons donc la route de la bande de Caprivi, direction Namushasha, en franche ligne droite. Pique-nique sur une « aire », à quelques kilomètres de la frontière avec l'Angola. Un peu avant Kongola, droite toute.

Le lodge se situe au dessus de la rivière Kwando (je crois), dans un paysage de marécages et d'eau. Fini les étendues arides et désertiques. La terrasse du lodge domine superbement le paysage, et les logement en dur du lodge ont l'air pas mal du tout. Ils sont cependant tous pleins, et nous ne pourrons pas nous « upgrader ». Verre de rouge sur cette même terrasse avec vue sur les éléphants au coucher du soleil, rien à redire.

Le camp est bien pourvu, douches chauffées au bois (peut-être pas si développement durable que ça, il faut fournir le bois...). Comme à Purros, nous nous faisons notre pain nous même, farine et levure de boulanger, mais en remplaçant la cuisson aluminium sur braises par une méthode galette sur grilles de barbecue, et ça donne un résultat plutôt sympa. Assurément, en cas de coup dur, y'a de quoi se caler comme il faut !

J20: Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi)

Aujourd'hui, on se fait la « totale » au lodge. Croisière (toutes proportions gardées...) en bateau le matin dans des labyrinthes de papyrus et nénuphars en tout genre. Le guide nous amène tout près d'hippos dans leur piscine, nous verrons aussi un gros lézard vert à ventre jaune, immédiatement baptisé comme tel dans notre carnet de route.

L'après-midi, « nature-drive » dans un énorme camion judicieusement appelé « monster », dont je ne parviendrai à tenir le volant que pendant une pause photo... Nous y verrons des groupes d'éléphants relativement proches, ainsi que notre premier buffle et un hippopotame hors de l'eau. La ballade est sympa, mais probablement pas indispensable.

Nous prenons notre repas du soir au lodge, c'est un buffet et la nourriture ne nous laissera pas un souvenir impérissable, mais le cadre est vraiment très chouette. Demain, route vers le Botswana ! Mon palpitant commence à battre un peu plus fort au moment ou j'écris, quand je repense à ce lendemain en question...

J20 : Kubu Lodge campsite (Kasane)

Mouvement donc vers la frontière par la route principale de la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Ngoma, les douaniers des deux bords sont très accueillant, bref, on leur proposerait bien un job à Roissy pour remplacer les nôtres... La voiture est cependant fouillée à la recherche de viande, les roues et chaussures passées dans un bain de désinfectant, dont j'ignore si les bactéries s'enfuient vraiment tant ce bain a l'air là depuis longtemps...

Route vers Kasane, dès l'arrivée on commence à se faire une idée de l'endroit : les voitures s'arrêtent au milieu de la route pour laisser traverser... les éléphants ! Nous sommes posés au campsite du Kubu Lodge, c'est un peu rustique (du niveau d'un camping français en fait...), mais d'après les conseils de Tourmaline, c'est ce qu'il y a de moins pire à Kasane. Nous nous réservons une nuit au « The Garden on the Chobe River lodge » pour deux jours plus tard, étant donné que deux nuits sont libres dans notre planning (que nous avons laissées comme telles pour tenter d'avoir une place à Ihaha, malgré le prétendu et fameux « fully-booked » annoncé, j'y reviendrai). Kasane est une ville assez originale, globalement rectiligne le long du fleuve, et succession de lodge tous plus beaux les uns que les autres, dans une ambiance clairement beaucoup plus « téléobjectifs gilets plein de poches » que « compact camping barbecue ». Nous nous situons entre les deux, je n'ai plein de poches que dans mon short en convenant que c'est bien utile, mais j'ai gardé l'appareil compact plus pratique à promener.

Ensuite, départ pour la croisière du soir sur le Chobe. Nous partons avec une voiture du lodge qui nous amène à un petit embarcadère où nous prenons place sur une petite barcasse, peu nombreux et uniquement avec des français.

Je ne préfère pas essayer de décrire ce que nous avons ressenti durant ces quelques heures sur le fleuve. Hippopotames, éléphants et buffles par centaines, troupeau d'éléphants qui traverse le fleuve à quelques mètres du bateau pour aller se prélasser dans des marres de boue, lumière magnifique... Un moment qui restera, comme Sossusvlei, dans les plus beaux moments de rêve que nous avons vécus.

Deux conseils qui me paraissent importants : faire ce tour en bateau absolument, même si vous n'avez que quelques jours, mais en revanche, essayez de ne pas commencer par là, étant donné que la suite vous paraitra d'une certaine manière un peu plus fade...

Diner au restaurant du Kubu lodge, très bien tant au niveau agrément de l'endroit que ce qu'il y a dans l'assiette. De toute façon, nous sommes encore perdus dans notre petit nuage d'images de cette ballade, et on pourrait manger des choux de Bruxelles crus qu'on trouverait de toute façon délicieux...

J21 : Maramba River lodge (Livingstone)

Départ pour la Zambie, direction les Chutes Victoria. Nos transferts ont été organisés par Tourmaline et sont assurés par Bushtracks. De peur d'oublier plus tard, je les recommande, tout était réglé comme du papier à musique et à fonctionné parfaitement. Nous avons au final je pense gagné beaucoup de temps, et probablement pas perdu tant d'argent que ça.

J'avais en effet choisi de ne pas faire passer notre voiture en Zambie, suite à de nombreux compte-rendus que j'avais lu sur le forum. Je n'ai pas eu à le regretter. Nous avons pass�� les frontières comme des fleurs (pas trouvé meilleure image !), avec une barque rien que pour nous, presque pas d'attente du côté Zambien (la personne de Bushtracks doit avoir ses entrées dans le bureau de l'immigration). Particulièrement du côté Zambie, la frontière est un immense chaos, camions par centaines (alors que seulement quelques bacs bringuebalant les prennent un par un !), voitures, foule, bureaux apparemment multiples. Il y a je pense de quoi y perdre beaucoup de temps et de sang froid, et certainement aussi d'argent quand on est un touriste un peu perdu qui cherche à se sortir de ce bourbier.

Même si vous n'êtes là que pour une nuit (en l'occurrence comme nous), je vous conseille de prendre le visa « multiple entries » de la Zambie (cf. plus loin)...

Notre chauffeur nous dépose au Maramba river lodge (entre Livingstone et les chutes, bon rapport qualité prix), puis direction les chutes en taxi (prix modique, car je ne m'en rappelle plus). Déception à l'arrivée du côté Zambie : il n'y a pour ainsi dire pas d'eau, et donc... pas de chutes ! J'avais bien lu que le mois de septembre n'est pas l'époque où les chutes sont les plus belles, mais là, c'est la douche froide (ce n'est pas le cas de le dire...). La configuration des lieux fait qu'il est indispensable de passer au Zimbabwe pour profiter vraiment du spectacle, ce que je n'avais pas prévu de faire, pour raisons vaguement idéologiques et peut-être financières. Mais bon, nous n'avons pas fait tout ce chemin pour nous arrêter là, et nous gagnons bien notre vie, donc, direction le Zimbabwe ! Enfin, d'abord, direction le distributeur du Zambezi Sun...

On repasse l'immigration Zambienne, puis taxi jusqu'au poste du Zinmbabwe en passant sur le pont qui enjambe le Zambèze. La distribution commence : coût du visa pour le Zimbabwe (je ne l'ai plus en tête, mais plusieurs dizaines de dollars par tête, à vérifier à votre départ), puis 20 ou 30 dollars d'entrée du parc national.

La ballade en revanche le long des chutes est là beaucoup plus spectaculaire, on va tout près, et il n'y a pour ainsi dire personne.

Retour au poste frontière du Zimbabwe pour sortir, puis re-taxi vers le poste Zambien, ou il faut repayer le visa single-entry plein pot (je ne rappelle plus, plusieurs dizaines de dollars également, mais il était très très rentable de prendre de base le multiple-entries).

Retour au lodge et diner sur la terrasse au dessus du bras de rivière envahi par les jacinthes d'eau.

J22 : The garden on the Chobe River Lodge (Kasane)

Avant de rentrer à Kasane, petit plaisir : visite matinale à Livingstone Island, au milieu du Zambèze, juste au dessus des chutes. Départ du Royal Livingstone en petit bateau, traversée de l'ile à pied, on se met en tenue de bain, et hop, à pied et à la nage dans le Zambèze, à quelques mètres des chutes ! C'est vraiment très excitant, le guide nous amène jusqu'à une sorte de piscine vraiment à l'aplomb des chutes, il y a même moyen de plonger d'un rocher de manière, sur la photo que le guide prend, à avoir l'air de se jeter dans le vide. C'est vraiment très très spectaculaire, et l'adrénaline est bien là... Ensuite, on nous offre un petit déjeuner gargantuesque sur la petite ile.

Cette excursion est vraiment à faire selon moi, le prix est assez raisonnable au regard de la qualité de ce qui est proposé et des émotions et souvenirs qui en restent. En tout cas, si vous choisissez de ne pas aller au Zimbabwe, c'est vraiment une manière originale de profiter des chutes du côté Zambien. Signe peut-être du destin, j'ai perdu la carte mémoire qui contenait « la » fameuse photo où je semble sauter dans le vide...

Retour au Maramba lodge pour reprendre les sacs à dos, puis direction Kasane via la Zambie.

Mis à part le taxi Maramba ↔ Chutes, tous les transferts avaient été organisés par Bustracks, millimétrés, nous avons vraiment profité de ces deux journées à fond sans soucis techniques d'organisation locale. Ce n'est certes pas très aventurier, mais, vraiment, je suis convaincu que ça économise énormément de soucis, qui, si vous n'êtes là que peu de temps peuvent vite prendre le pas sur le plaisir et gâcher des moments potentiellement inoubliables.

A Kasane, nous sommes donc au The Garden on the Chobe River lodge. C'est la première fois que nous sommes dans un lodge vraiment « luxe » (d'avantage que Bagatelle), et il faut avouer que se prélasser dans une chambre pleines de fleurs, avec sa petite terrasse, une super salle de bain, c'est vraiment agréable... Nous nous laissons aller tout l'après-midi à bouquiner et faire la sieste, avant de prendre un repas du soir somptueux. Tout le monde dine à la même table, le vin est « à volonté ». Malgré quelques coupures de courant intempestives, la soirée est dans la lignée de ces derniers jours : magique...

J23 : Ihaha campsite (Chobe National Park)

Petit-déj' de luxe dans notre lodge de luxe (qui nous coutera en fait 100 dollars de moins que prévu, super affaire !), puis direction le Chobe Riverfront. A l'entrée du Parc, nous n'avons aucune difficulté à obtenir un permis pour la nuit au campsite d'Ihaha.

Petite parenthèse du coup sur les parcs du Botswana. Lors de la préparation du voyage, j'avais compris qu'il était assez dur d'avoir des places réservées, les camps étant supposément tous pleins plus d'un an à l'avance. J'avais néanmoins également en tête les rapports de nombreuses personnes qui étaient parvenues sans soucis à trouver des places au jour le jour. Désireux cependant d'assurer le coup au maximum, j'avais demandé à Tourmaline d'organiser des réservations, sans véritablement me rendre compte qu'ils utilisent pour ça les services d'un agent au Botswana qui vous est refacturé 240 dollars ! La nuit que nous avons passée à Ihaha était prétendument fully-booked, de même qu'une nuit ensuite à Moremi que nous n'avons pas eu de mal à trouver sur place... Nous avons au final payé ces 240 dollars pour avoir un permis d'entrée au parc acheté à l'avance, étant donné que l'agent facture quel que soit le résultat... La conclusion de ça pour moi est donc en effet de confirmer que s'il n'est pas vain de tenter de réserver directement auprès du service des parcs, acheter les services d'un courtier est inutile, et même proche de l'arnaque. J'avais raccroché mon chapeau d'aventurier sur ce coup-là en voulant trop contrôler les événements, et je m'en suis mordu les doigts.

Le river front regorge en particulier d'éléphants, très nombreux. Nous croisons aussi des « antilopes à rond blanc sur les fesses » et des hippotragues à tête noire (à vos souhaits). Plusieurs fois, nous rebrousserons chemin pour éviter de passer trop prêt de groupes de pachydermes dont le chef apparent nous reluquait d'un œil mauvais. Une zone de pique-nique est disponible le long du parcours, tout aussi dangereuse a priori qu'ailleurs, où il est part contre interdit de descendre...

Cela dit, le campsite est du même acabit : notre emplacement est un peu à l'écart, une sorte de déversoir pour visiteurs en excès. Il n'est pas aménagé, et le trajet entre le site et le bloc sanitaire est long et, plus ennuyeux, ponctué de buffles allongés sous les arbres. Ambiance.

Nous établissons notre campement auprès d'un gros fourré, à la lisière de la grande plaine herbeuse où au loin s'écoule le fleuve. Au détour d'une chaise déchargée du coffre, je vois à quelques mètres à peine derrière un buisson une tête d'éléphant... Le temps de prévenir les voisins qui ne l'ont pas vue, nous opérons un repli stratégique dans la voiture, terrorisés à l'idée qu'elle puisse être sur leur route malgré les précautions que nous pensions avoir prises... La petite troupe passera finalement calmement entre les deux emplacements pour aller profiter de la fin de journée sur la plaine... Point positif : on peut maintenant se vanter d'avoir eu un jour dans notre vie la visite d'éléphants sur notre site de camping... et ce n'est pas fini... !

Diner à la bougie au coin du feu, une soirée de plus qui restera dans les annales de nos souvenirs !

Durant la nuit qui s'ensuit, ma compagne est réveillée par des bruits plus ou moins douteux. Au réveil le lendemain matin, nos voisins qui ont veillé nous informerons du passage d'un groupe de lions sur notre emplacement, correspondant parfaitement à la période où ma compagne s'est réveillée.

J24: Planet Baobab campsite

Nous continuons la boucle du river front jusqu'à Ngoma gate, avant de reprendre au sud direction Maun, par Nata et Gweta. Après de très longues hésitations, je n'ai pas choisi de prendre par Savuti, suite à divers avis publiés sur le forum et aussi aux conseils de Tourmaline. Je me suis dit que pour une première fois, nous ne tenterions pas le diable d'une traversée potentiellement compliquée.

La route Kasane Nata est en fait une galère, certes d'un autre genre probablement que le sable de Savuti. Plus on va vers le sud, plus des nids de poules (enfin, de poules aux hormones, format dindon...) se multiplient très dangereusement, imposant un slalom permanent, et ne permettant pas de rouler à une vitesse digne d'une route goudronnée. C'est assez dangereux, bien plus en tout cas que ce à quoi je me serais attendu si l'on m'avait dit de faire attention à des nids de poules. A noter que nous avons également croisé de nombreuses zones de travaux, probablement une réponse à la situation véritablement désastreuse de cette route.

Nous voyons aussi nos premières gouttes de pluie. Le campsite de Planet Baobab est plutôt agréable, sans être beaucoup plus original qu'une étape sur la longue route, ce qu'il est en fait... Durant la nuit que nous passerons ici, nous aurons de la pluie, et nous verrons aussi un orage passer au loin... Nous ne nous attendions pas à ça pour la saison !

J25 : Audi Camp campsite (Maun)

En route pour Maun, nous visitons le Nxai Pan, sous des averses régulières. Sous de gros nuages noirs, le paysage est presque un peu lugubre, d'autant plus qu'il y a très peu d'animaux, qui ne sont pas là en cette saison. Nxai est en fait d'avantage une zone où l'eau doit s'accumuler à la saison humide qu'un lac salé. La piste qui y conduit était fraichement tracée, praticable mais très sableuse. L'événement notable de cette matinée, c'est une famille d'autruches composée d'un adulte et d'une myriade de petits gentiment en chemin sur la route, que nous rattrapons donc... Mais ils ne souhaitent pas sortir, pas du tout... tant est si bien que sans pourtant avoir trop insisté, nous nous retrouvons chargés par maman autruche, toutes ailes dehors !

Nous faisons un détour par les Baobabs de Baines, un groupes de très beaux arbres qui poussent au bord d'un lac salé. Le site est vraiment très chouette, un peu à l'écart, propice à un pique nique sympa. Il y a pas loin un site de camp, dont je ne sais pas s'il on peut facilement y dormir ou pas.

Nous finissons la route vers Maun, ponctuée de troupeaux d'animaux domestiques qui imposent de fréquents ralentissements (enfin, pas à tout le monde, mais nous tenons à nos vies et à notre franchise...). A Maun, nous récupérons le permis d'accès à Moremi chez le courtier dont j'ai parlé un peu au dessus. Plus de commentaires à ce stade... Le Audi Camp est pour le coup le site le moins bien que nous ayons vu, tout le monde est relativement empilé. Une arrivée de bonne heure semble permettre d'être installé sur la parcelle de gazon qui est à l'entrée, et ainsi éviter d'être compacté tout au fond du camp. L'espace restau et piscine est plutôt agréable. Le camp est à la sortie nord de Maun et donc sur la route de Moremi. Cependant, je ne vois pas ça comme un élément suffisamment décisif pour ne pas essayer d'en trouver un autre à Maun, le jour où nous serons de retour !

J26 : Third bridge campsite (Moremi)

Aujourd'hui, départ de bonne heure pour le parc de Moremi, muni de notre « sésame » (rire jaune...) chèrement payé pour l'entrée plus une nuit à South Gate (cf. plus haut). Arrivée à la porte, on nous confirme qu'il y a naturellement de la place pour ce soir à Third Bridge, et qu'il n'y a qu'à s'arranger avec le ranger sur place. Il pleut ce matin, et les forêts des alentours de la piste qui nous conduit vers le Moremi nous rappellent un peu un automne chez nous, il fait gris, il pleut, les couleurs sont un peu passées, bref, moins dépaysant qu'imaginé. Nous ne voyons quasiment aucun animal. Les pistes sont en bon état, mais on imagine bien ce que ça peut devenir en saison des pluies, la terre a l'air très fine, et la moindre petite marre est très bouillasseuse. Un des deux premiers ponts (je ne me rappelle plus lequel) n'est plus vraiment praticable, et il faut traverser dans un gué à côté.

Arrivés à Third Bridge, pas de ranger en vue, nous suivons donc les conseils d'un sudaf' local qui nous conseille de nous trouver un arbre, de nous poser dessous et d'attendre de voir ce qui se passe.

Nous repartons faire le tour de Mboma Island, le paysage est très sauvage, et à la pointe de l'ile, la petite station de bateau fait très « bout du monde ». Du côté est, nous croisons quelques éléphants. La route étant très étroite et entourée d'arbres, ces mêmes éléphants se découvrent pour certains au dernier moment, et du coup très très prêt de la voiture, et les possibilités de faire demi-tour sont... compliquées. Nous n'aurons pas ce besoin, mais néanmoins, l'adrénaline est montée quelque fois ! A ceux qui craindraient de rayer leurs véhicules, ne pas passer par là, ces mêmes arbres très serrés autour de la voiture sont potentiellement les meilleurs amis de votre carrossier. Notre loueur ne dira rien, mais sûrement parce que nous aurons de quoi porter ses yeux ailleurs... (cf. plus loin).

De retour au camp, nous finirons l'après-midi à bouquiner, en observant les babouins se déchainer sur les installations d'un site voisin dont les propriétaires sont partis en ballade : la bâche de protection montée sur piquets est devenue un trampoline pour babouins, qui s'en donnent à cœur joie, c'est très impressionnant. Le seul moyen de les éloigner serait d'aller à leur emplacement et d'y rester, mais ce serait délaisser le nôtre qui serait ravagé à son tour. En un moment d'inattention, l'un de ces babouins est monté dans notre voiture dont nous avions oublié de fermer la porte, et il a fallu le chasser séance tenante, juste le temps pour lui de chaparder un bout de papier qui trainait dans un vide-poche.

La soirée sera bien plus calme qu'à Ihaha, pas d'éléphants dans le camping ni de lions...

J27 : Audi Camp campsite (Maun)

Lever de bonne heure pour profiter de la matinée dans les pistes de Moremi. On nous a la veille indiqué un coin où une belle bande de lions était susceptible de camper. Après quelques recherches parmi les (très très) nombreuses pistes « annexes », nous les repérons finalement. Une belle bande de 10 lionnes qui font la grasse matinée, en prenant la pose devant les quelques voitures hérissées de téléobjectifs et autres jumelles. Très impressionnant d'être tout prêt d'une telle bande de carnassiers... Nous continuerons la matinée à découvrir les multitudes de petites pistes (toutes méthodiquement répertoriées dans la cartographie GPS de Tracks4africa, peut-être l'endroit où ce même GPS a été le plus utile d'ailleurs, même si ce n'est pas très aventurier...). Quelques petites bêtes par ci par là, de belles marres à hippos, quelques herbivores terrestres. Pour les férus conducteurs tout terrain, il y a là vraiment moyen de tester les capacités de son véhicule (notamment des traversées de bras de rivières), mais en tout cas, nous ne tenterons pas l'aventure, vu que je ne suis pas sûr de maitriser tous les éléments. Rester planté au fond d'une marre de boue ne me tente guère (et le prix du dépannage encore moins!). Par contre, un arbre pas très vigilant a décidé de traverser le chemin durant notre seule marche arrière de la journée (la seule où j'avais un peu pris confiance, depuis presque un mois...)... On devrait toujours faire attention aux arbres qui traversent... Bref, une aile arrière pliée, un pare-choc bousillé et un phare cassé, ça va faire mal à la carte bleue... Les petites rayures d'hier feront du coup office de cerise sur le gâteau...

Le coup psychologique est rude, du coup on se rentre un peu choqués (surtout moi, même si y'a pas mort d'homme, ça fait mal de perdre 1000 euros en se disant que si machin bidule on aurait pas fait trucmuche et que du coup voilà). Pour se remonter le moral, tequila sunrise et poulet frite sur la terrasse du Audi Camp feront l'affaire ! Nous sommes cette fois-ci installés sur la pelouse à l'entrée du camp, qui est bien plus agréable que la partie du site où nous avons passé la première nuit (arriver tôt, y'a pas de miracle!).

Au final cette visite de Moremi nous laissera une impression mitigée, le temps déjà n'était pas franchement au rendez-vous, les animaux bien que nombreux ne se sont pas montrés dans la même profusion qu'à Chobe, et puis nous avons fini sur une mauvaise note avec cette aile ravagée. Inconsciemment aussi, la fin du voyage pointe le bout de son nez et il reste moins à faire que ce que nous avons déjà vu...

Point positif, la facilité (administrative et terrestre) de visite de ces parcs du Botswana est « surprenante » au regard de ce que je pensais avant d'arriver. A noter, au cas où je ne l'aurais pas déjà dit avant, nous avons entendu dans notre lodge de Kasane un guide dire qu'il était à l'ordre du jour de fermer l'accès au public au parc de Chobe, et de le réserver aux seules visites guidées et organisées. Je ne sais pas ce qu'il en est à ce jour...

J28 : Audi Camp campsite (Maun)

Au programme de ce dernier jour entier au Botswana nous partons en mokoro dans le delta, une ballade organisée par le Audi Camp. Le transfert jusqu'au départ se fait dans une espèce d'énorme camion qui traverse des routes inondées, enfin bref, un truc de « mec » quoi...

Nous embarquons dans notre frêle esquif, et la sensation est immédiate : on glisse au fil de l'eau, on entend le bruit des nénuphars et autres roseaux qui frottent contre la coque, on se faufile dans des petits canaux d'eau claire, c'est vraiment très agréable, et une façon vraiment originale de profiter des lieux.

Nous déchantons dès que la promenade dans le bush commence. Le guide ne parle absolument pas, malgré toutes mes tentatives de questions, il faut vraiment insister pour lui arracher un mot. Il reste la plupart du temps à marcher tout seul devant sans rien dire. C'est vraiment dommage : étant donné que l'environnement est relativement ingrat (prairie sèche, quelques arbres, marres) la valeur ajoutée d'une telle promenade vient avant tout du guide, sans quoi elle se transforme en randonnée sans intérêt sous un soleil de plomb... C'est curieux, il a son téléphone portable autour du coup et passe une partie de son temps à envoyer des SMS, il n'a pas une goute d'eau, comme on ne veut pas le laisser crever de soif nous lui proposons de la nôtre, qu'il finira par accepter. Durant la pause déjeuner, il reste à l'écart sous un arbre à envoyer des textos pendant que nous mangeons notre panier repas, nous en venons à nous demander si nous sommes sensés lui proposer « nos restes ». Bref, tout ça respire un peu l'amateurisme et l'attraction touristique bas de gamme où le guide se doit de ne pas être un coût trop cher au tour operator.

Durant le retour en mokoro, il nous abandonne pendant 10 minutes en plein cagnard sur la pirogue pour aller se baigner tout seul un peu plus loin, sans nous laisser penser le moins du monde que nous sommes bienvenus pour faire de même. Nous voyons un hippo au loin, et il ne se donne absolument pas la peine d'évoquer le sujet et encore moins de s'arrêter (je précise que la sécurité dans la configuration de l'endroit ne pouvait pas être la cause de ce non-arrêt). Nous lui laissons malgré tout un pourboire, mais le cœur n'y est pas. Nous n'en voulons même pas au guide en lui même (il avait peut-être un problème familial, on ne sait jamais), mais tout laisse à penser que c'est l'organisateur de ce tour en particulier qui fait que les guides ne doivent pas être très motivés (pas d'eau, pas de repas, et peut-être pas de salaire autre que le pourboire ?). Du coup, une mauvaise affaire pour tout le monde (ce n'est malgré tout pas donné). Conclusion, je recommanderais autant que possible de choisir avec attention la promenade en mokoro si vous la faites (peut-être attendre d'être sur place et consulter des gens en direct, ce que nous n'avons pas fait). C'est très clairement un moyen génial de profiter de la nature des environs, mais ça peut vite se transformer en une mixture un peu malsaine si on tombe mal.

La soirée est grasse et salée à souhait au restau du Audi Camp. Durant la nuit, un gros orage nous réveille qui durera jusqu'au matin. Saison sèche, où es-tu ?

J29 : Zelda Guest Farm campsite

Ce matin, j'avais prévu une autre surprise pour mon amoureuse, uns survol du delta en petit avion. J'étais plutôt angoissé par la tempête, mais elle s'est calmée suffisamment pour permettre au petit coucou (un Cessna 172) de décoller. J'avais planifié le jour de longue date (enfin croyait), mais l'agence nous avait en fait attendu la veille ! Malgré tout, il a été très facile semble-t-il de réveiller le pilote qui est arrivé dare dare. Tout ça pour dire que vous pouvez semble-t-il vous décider au dernier moment avec de bonnes chances de réussite.

Le vol est vraiment un souvenir mémorable, en particulier la vision depuis le ciel d'un grand troupeau d'éléphant est vraiment magique. Le vent est très fort et l'avion avance en crabe en remuant beaucoup, ça a l'air de ressembler à la conduite d'une deux chevaux en haute montagne. On survole un des lodges grand luxe du delta, c'est vrai qu'on ne doit pas être trop mal installé là dedans... Atterrissage... et d'une certaine manière c'est le début de la fin, nous prenons la route pour la Namibie où notre séjour s'achève dans deux jours...

Sur la route, nous croiserons de nombreux barrages. A l'un d'eux, le policier me fait reculer de 200 mètres sous prétexte que je ne me suis pas arrêté à un stop qu'il avait placé très en amont de sa position, peut-être pour une raison valable, mais en tout cas semble-t-il d'avantage justifié par l'envie de « piéger » tous les gens se présentant à lui (la voiture qui est passée après nous s'est aussi faite avoir) que par un souci de fluidifier la circulation. On m'aura demandé deux fois en une journée mon permis de conduire (une première fois à Maun le matin même) au Botswana, alors que je ne me suis jamais fait contrôler en France... Comme quoi... A un autre de ces barrages, on découvre dans notre coffre un fond de biltong et de droewors, que nous mangeons du coup sur le champ... Nous devons au passage signer un registre établissant qu'on nous a « confiscated » des produits interdits.

Le passage de la frontière se fait sans encombre, puis nous traçons notre route sur la Trans-Kalahari Highway jusqu'au Zelda Guest Farm. Une nouvelle fois, site de camp parfait, bien équipé, bref, la « routine » ! Le site est vide, à part deux françaises qui démarrent leur circuit, à qui du coup nous donnons quelques tuyaux et des restes de nourriture que nous n'arriverons pas à écluser.

Le propriétaire des lieux participe à un programme de sauvegarde des félins (capturés par d'autres fermiers qui les amènent là plutôt que de les tuer, si j'ai bien compris l'esprit de la manœuvre), et nous avons donc droit à une séance de nourrissage de 4 guépards et d'un léopard. C'est très spectaculaire, surtout les guépards qui se déchainent littéralement sur les morceaux de viande d'âne que le fermier leur donne, en faisant des bruits atroces dignes des hyènes d'Etosha, se précipitent sur les grillages, bref, nous sommes bien content de ne pas être à leur portée. Le léopard pour sa part est beaucoup plus « digne », et semble ne pas souhaiter se joindre à cette curée.

La soirée se fait dans une ambiance menaçante et électrique d'orage, le ciel est marbré d'éclairs. L'atmosphère est épaisse et ventée, nous nous réfugions tant bien que mal dans un abris du camp pour manger notre dernier repas sauvage de ces vacances... Finalement, les circonstances naturelles épicent l'angoisse du départ... L'orage durera encore une bonne partie de la nuit, en plein Kalahari...

J30 : Londiningi B&B (Windhoek)

Fin de la route jusqu'à Windhoek et repas cancérigène et obésifiant dans un KFC glauque (quelques fois, des pulsions incompréhensibles font commettre des erreurs !). Devant l'étendue des dégâts nous nous sommes arrangés avec le loueur pour rendre la voiture un jour plus tôt pour qu'il puisse faire les réparations au plus vite, moyennant qu'ils nous dépose à l'aéroport le lendemain. Bien que l'addition fasse mal (+/- 1000 euros de carrosserie), ils sont professionnels, pas de pinaillage sur l'état des lieux, et nous n'avons pas l'impression de nous être fait arnaquer vu ce qu'il y a à faire. De toute façon même en réduisant la franchise, nous ne nous y serions pas retrouvés vu le coût d'assurance supplémentaire, et qui n'aurait peut-être même pas marché au final vu le caractère « non-standard » de l'endroit où l'arbre a traversé la route derrière nous (à vérifier dans les petites lignes du contrat, je n'ai pas pris la peine de le faire de toute façon).

Le soir diner chez Londiningi, de nouveau sous l'orage...

J31 : vol vers Francfort puis Paris

On profite autant que possible du petit déj' fabuleux de Londiningi, mais le cœur n'y est plus... Nous allons faire quelques emplettes de souvenirs au centre ville de Windhoek. J'adopte pour ma part une famille sculptée de mes fameux dindons, tant qu'à faire kitsch, autant y aller franchement. A peine achetés, je me rappelle que je m'était promis de ne pas acheter de produits en bois travaillé pour ne pas inciter au coupage sauvage des arbres... Raté pour cette fois.

Nous faisons notamment escale au Namibia Craft Centre (je crois), un groupement de nombreuses boutiques d'objets normalement fabriqués dans des communautés et dont les revenus doivent leur bénéficier. L'endroit est plutôt agréable, et si mes souvenirs sont bons, un charmant petit café propose de très bons plats dans un cadre agréable...

Nous en sommes réduits à admirer la beauté de la lumière de la fin du jour sur les parkings de l'aéroport. Contrastes de couleurs saisissants... Le cœur est ailleurs, mais hélas pas l'avion, qui lui est bien là, fidèle au poste, pour nous ramener dans le monde réel. L'atterrissage a déjà commencé...
Location d'un 4x4 au Botswana English translation pending
by Tei · 2011-03-03 · 7 replies
Bonjour !

concernant la location d'un 4x4 équipé camping (Hilux) pour le trajet Kasane - Maun en 10 jours, j'ai reçu deux offres :

- Asco (1970 euros, car 960 euros de frais de dépose à Kasane et reprise à Maun !!) - Britz (1430 euros, car location minimale 15 jours, ce qui revient quand même moins cher qu'Asco).

Est-ce que Britz est une agence aussi sérieuse que Asco ?

Merci, bonne journée Matei
Déjeuner sur l'eau à Dong Sawan, un délice de l'Isan (partie 2) English translation pending
by Boumbastic · 2011-02-27 · 39 replies
Voici la suite (et fin) de notre petit périple en Issan pour déjeuner au bord de l'eau 🙂

Une vue de l'aménagement intérieur (simple et sommaire mais confortable) type d'un radeau:



Voua aimez les crevettes vivantes? Ne vous inquiétez pas, elles meurent (presque toutes) lorsque l'on rajoute la sauce piquante...y en a bien qui bougent encore 😏😄🤪



Pai kin kao, la table est mise 😎





Détails du vélo:





On n'est plus seuls, d'autres embarcations prennent le départ. On était les 1ers sur place 😉



Un petit massage a bord? (150 bahts) 🙂





Une bande de potes partent avec guitare et whisky faire la fête au milieu du lac. Ce ne seront pas les voisins qui seront dérangés par le bruit 😇 Très sympa on s'est salué au passage, ils étaient bien surpris de voir un farang si loin en terre issane, l'endroit est très connu des thais mais vraiment pas facile a trouver 😎





On fait la course? 😏



Je vous avais parlé du ravitaillement a bord, le voici:





Puis retour a terre, mission accomplie 🙂





Une bien jolie balade qui, j'espère, vous aura plu 🙂 Il est a noter qu'on y mange aussi très bien, le tom yum est phet mak mak (très épicé) mais aroy mak (très bon). Inutile de vous dire que pour Songkran il faut mieux réserver car c'est toujours plein. La on était en semaine et c'était donc très calme. Attention aux excès d'alcool, il y a deja eu un mort par noyade pour avoir eu l'idée saugrenue de vouloir sauter a l'eau pour Songkran dans un état qui ne lui permettait ni de conduire ni de...nager 🙁
Traverser le GR 10 (Pyrénées) en une seule randonnée? English translation pending
by Omrak · 2011-01-29 · 52 replies
salut à tous ,

j'ai l'intention de me faire cette fameuse traversée des Pyrénées par le gr 10 , je voudrais démarrer fin juin pour une période indéterminée encore .... il aurait t'il quelqu'un qui aurait tenté cette aventure en solo et en bivouac ? est t'il possible de se ravitailler régulièrement tout le long du chemin ? j'aimerais prendre le départ de hendaye pour arriver à banyuls dois-je prévoir plusieurs jours supplémentaires à mon périple pour me réapprovisionner ? si oui , à quelle fréquence environ ? car la nourriture lyophilisée , ça creuse à la longue 😛😛😛 merci d'avance...😉
Recherche bon plan pour Mokoro et visite des Sans (Botswana) English translation pending
by Yanngyanng · 2010-07-04 · 19 replies
Bonjour à tous,

nous partons au botswana dans 1 semaine et demi maintenant et nosu avons encore quelques activités à booker.

En particulier, nous souhaiterions faire : - un "trek" de 2 jours en mokoro dans le delta a partir de maun. Auriez-vous un petit TO sympathique qui pourrait nous encardrer et nous montrer des endroits un peu moins touristique que les gros TO qui font celà ? - Nous souhaiterions également passer du temps avec des Sans (des vrais) et avoir une soirée traditionnelle autour du feu avec eux, également passer al journée du lendemain à la chasse/cueillette avec eux. Auriez-vous des conseil de communautés que nous pourrions contacter (pas de tourist trap) ?

Enfin, nous n'avons pas encore de camping pour chobe. :-s Est-il possible de se présenter a "Savute" en dernière minute ?

Merci d'avance pour tous vos précieux conseils sur ce site ! nous essayerons de faire de même a notre retour...
Notre conduite face aux éléphants en Namibie? English translation pending
by F83eric · 2010-06-24 · 75 replies
Bonjour,

nous sommes deux familles à nous rendre en Namibie et allons remonter certains cours de rivières en 4x4. Nous nous demandions la conduite à tenir face aux éléphants que nous risquons de rencontrer.

Distance de sécurité, de passage avec les véhicules, ...

Merci Eric
Voyage 4x4 en Namibie au mois de juillet 2010 English translation pending
by Sandcam · 2010-05-02 · 61 replies
Bonjour , nous préparons un voyage de 3 semaines en Namibie mi juillet 2010 en famille nous avons choisi le formule 4x4 avec tente sur le toit J' ai préférer faire des reservations pour Sesriem et Ethosa puisqu'il s'agit de la haute saison J'ai effectuer mes réservations auprès de NWR directement , seulement leur mode de paiement se fait par fax, avez vous deja utilisé ce mode de paiement auprès de cet organisme , peut on faxé sans risque ses n° de CB?? J' avais envisagé d'aller jusqu'à Terrace Bay , mais à priori pas de camping possible et le détour est il intéressant? Merci de m'aider sur ces quelques points
Dix-neuf jours en Thaïlande: premier voyage à l'étranger English translation pending
by Mulot1980 · 2010-04-20 · 24 replies
Bonjour à tous !

Cela fait de nombreux mois que nous parcourons votre forum car nous avons décidé moi et ma compagne de nous lancer et de tenter un séjour à l’étranger. Après une longue réflexion notre choix c'est porté sur la Thaïlande pour une durée d'une vingtaine de jours. Maintenant nous avons besoin de vous car nous ne sommes jamais partis aussi loin et pleins de questions nous taraudent. 🤪

Je sens que je vais écrire un roman et que vous ne souhaitez pas forcement tout lire alors nous allons commencer par le plus important : le parcours 😉

Nous sommes plus nature que grande ville donc nous allons éviter de trop nous perdre dans Bangkok et privilégier les paysages et la découverte du pays. Donc nous avons décidé de découper notre voyage en 2 parties : une dizaine de jours au Nord, plus pour vivre au rythme des populations locales, faire des treks, découvrir des monuments, des paysages montagneux… et le reste plus au sud pour découvrir les différentes îles et prévoir 2 à 3 jours de farniente avant notre retour.

Voilà ce que nous pensons faire comme trajet :

Jour 1 et 2 : Bangkok Jour 3 : Chiang Mai Jour 4 : Eléphants (départ depuis Chiang Mai) Jour 5 : Chiang Dao Jour 6 : Tribu Akhas (Akhajulyah Guesthouse) ou autre Jour 7, 8, 9 : Chiang Rai, Temples du nord, Langia Lodge ? Jour 10 : Sukhothai Jour 11 : Ayutthaya Jour 12, 13 : Khao Yai Jour 14 : Phuket et grottes sous marines Jour 15 : Koh Lanta et autres îles Jour 16, 17, 18 : Koh Phi Phi Jour 19 : Bangkok

Pour la date du séjour, nous avons également un doute entre deux périodes : - fin novembre / début décembre 2010 - fin janvier 2011

Vous nous conseilleriez plus de partir quand ? Nous aimerions partir durant cette période de fin 2010 / début 2011 en évitant au maximum les vacances scolaire, Noël, Nouvel an, etc… Ce choix vous semble-t-il pertinent ? Pensez vous qu’il vaille mieux choisir une autre période ?

Y-a-t-il des villes, des endroits, des monuments, des Guesthouse ou des restaurants incontournables dont nous n’avons pas pensé mais qui sont selon vous incontournable ?

Que pensez-vous de notre parcours ? Est-il trop tendu (trop de choses) ?

Je vous remercie pour vos réponses 😉
Conseils pour un circuit de trois semaines au Botswana en septembre 2010? English translation pending
by Pimprenell · 2010-02-21 · 64 replies
Bonsoir à tous,

çà y est, c'est lancé, cette année je retourne en Namibie avec un passage au Botswana pour 3 semaines vers début septembre ! 😇

Evidemment comme beaucoup, je me pose plein de questions sur la partie Botswana ... et meme en retournant tout l'internet, j'ai encore du mal à cerner certains points.

Alors voila j'aimerai soumettre mon itinéraire et avoir vos avis et conseils pour ceux qui ont déjà vadrouillé dans ces contrées lointaines !

Nous serons 4 personnes en 4x4 avec tente sur le toit 😎

et arriverons de la Namibie par Buitepos.

Circuit :

J1 : Route Gobabis - Ghanzi

J2 : Ghanzi - Maun déjà ici je me pose la question si je ne pourrai pas faire ce trajet en une fois pour gagner une journée au Botswana... apparemment je peux acheter les entrées au parc à Ghanzi ou Maun à présent.

J3 : Maun avec le survol du delta en avion (si j'ai bien compris, çà se fait le matin mais étant arrivé la veille, aurais-je le temps de réserver mon vol ?...) Nuit à Maun ou Nuit dans un camping proche de l'entrée de Moremi ?

J4 : Entrée dans le parc de Moremi Nuit à Third bridge ou Mboma boat station grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪

J5 : Moremi Nuit vers North gate grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪

J6 : Route de Moremi vers Savuti (parc de Chobe) Nuit sur Savuti grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪

J7 : parc de Chobe Nuit à Savuti ou Kasane ? grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪

J8 : Kasane plein d'essence 😉 tour dans le parc de Chobe Nuit Kasane

J9 : Kasane : boat trip sur la Chobe river dans l'après-midi. Nuit Kasane

J10 : Traversée de la Bande de Caprivi Route Kasane - passage frontiere Ngoma Bridge - Katima Mulilo - Bagani Nuit sur Bagani

J11 : Bagani - puis route vers Etosha on aimerait bien voir un camp bushmen 😛

Voila, j'attends vos conseils sages et avisés 😎

Je me demande si on passe pas trop de temps à certains points et pas assez à d'autres... Mis à part l'inquiétude sur la réservation cette année des camps privatisés, je me demande si mon parcours n'est pas trop chargé. J'aurai aimé faire une balade en mokoro et visiter un village bushmen mais quand ?... 😮

Merci pour votre aide !
Trop risquée la Thaïlande avec bébé de 14 mois en juillet? English translation pending
by Sonia64 · 2010-02-19 · 29 replies
Bonjour à tous,

Aimant beaucoup l'Asie du SE ( nous sommes déjà allés en Thailande, Ko tao, BKK, Chiang Mai et en Indonésie plusieurs fois), nous souhaiterions beaucoup y retourner en juillet 2010 avec notre bébé qui aura 14 mois. Nous rêverions d'aller sur la côte d'Andaman, un peu sur Bkk et Ayuthaya mais voilà tout le monde nous met une pression d'enfer : le pédiatre tout d'abord mais aussi l'entourage😠!!Trop chaud, trop de risques de turista et de déshydratation, soi-disant!!! Nous y sommes déjà allés en juillet, ct moite mais agréable... Qu'en pensez-vous? Ce serait vraiment risqué ? Vaudrait-il mieux réserver une semaine avec un TO ou l'organiser nous-mêmes? Vos enfants ont-ils été très malades à cette occasion ?

J'attends vos réponses... Merci beaucoup!😉
Quels hôtels pour un voyage de noces en Thaïlande? English translation pending
by Samiss · 2010-02-18 · 36 replies
Bonjour,

Comme je l'ai déjà expliqué dans un autre message, nous avons le projet avec mon chéri de partir en thailande pour notre voyage de noces (après avoir hésité avec Bali) et peut-être prolonger le voyage 2-3 mois mais ça c'est un autre sujet. Pour la partie voyage de noces (3 semaines environ) on souhaiterait trouver des endroits sympa style îles pas trop bondées, au calme, eaux turquoises. nous n'aimons pas trop les gros hôtels, on aimerais bien trouver des petites structures, style bungalow, pq pas avec piscine privée pour certain, ...

On va bien entendu passer qq jours à Bangkok, ensuite je pensais à qq îles du sud. Nous ne faisons pas de plongée, on ne recherche pas l'ambiance nocture, boites de nuits, ... l'idéal serait d'avoir des petis hotels de charme, certains grand luxe pour qq nuits et d'autres de bonne catégorie qd même mais moins cher.... On pourrait p.ex être à l'écart de tout pour un endroit et se reposer tranquillement et pour d'autres avoir quand même des choses à visiter et des restos en dehors de l'hôtel... J'ai entendu parler de Ko chang, Ko lanta... quelles seraient les meilleures îles et surtout les meilleurs hôtels? j'avais vu celui ci EVASON HIDEAWAY & SPA YAO NOI mais qui est quand même un peu cher...

Pour la date du voyage, on a rien de fixé, on peut partir entre aout 2010 et janvier 2011 je vais dire, mais si j'ai bien lu, la meilleure saison serait en janvier non?

Merci beaucoup,

Stéphanie
Que pensez-vous de ces camps au Botswana? English translation pending
by Glafougne · 2010-01-17 · 28 replies
BONJOUR

Voilà je demande de l'aide.Nous devons partir pour la Namibie et le Botswana en Mai. Est-ce que vous pensez que cela est encore possible? Je bataille depuis des jours pour joindre le DWNP par téléphone par fax et par emails, rien à faire. J'ai pris les numéros sur le courrier de Michéle , cela doit marcher puisque certains d'entre vous ont réservé.ALORS!!!!! Pouvez-vous m'aider???? Aprés etre passés à Chobe Lodge (ou je pense pouvoir réserver directement ), nous souhaiterions aller à MOREMI pour 4 nuits dans les camps suivants:North gate(khwaii) Xakanaxa, third bridge. Que pensez vous de ces camps et à qui s'adresser pour la réservation. Merci et à bientot j'espére.

Elisabeth
Namibie: trajet Palmwag-Epupa sur 1 jour? English translation pending
by Vinnylove · 2010-01-13 · 85 replies
Salut à tous, petite question pratique Pensez vous que le trajet Palmwag- Epupa falls soit faisable sur une seule journée ? (en saison sêche) Qui l'a déjà fait ?
Premier voyage de trois semaines en Namibie English translation pending
by Fredxiii · 2009-11-22 · 61 replies
Bonjour à tous. Le continent Africain nous ne connaissons pas. nous avons parcouru l'Ouest américain à trois reprises, et en dehors dessentiers battus.

En projet, pour l'été 2007 (dates à définir) nous envisageons de voyager en Namibie 3 semaines à 3 personnes.

Quelques questions en préambule:

Il y a 2 opérateurs qui reviennent régulièrement et dont les voyageurs semblent satisfaits, c'est Tourmaline et Namikala qui organisent à la carte des itinéraires. Apparemment les voyageurs sont satisfaits de leurs prestations.

Le projet est sur 3 semaines de visiter "l'ensemble" de la Namibie, Chobe au Bostwana et les chutes Victoria.... un détour en pays Himba me plairait bien aussi. Tout cela est-il utopique?

Habituellement je m'occupe de preparer les vacances seul et organise tout depuis la maison mais l'aventure avec l'un ou l'autre me tente aussi, ne connaissant pas la région. Pensez-vous, qu'il est plus prudent de faire appel à un voyagiste ou bien, avec du temps, Peut-on facilement tout réserver soi-même. Faut-il d'ailleurs toujours réserver ou bien peut-on arriver à un camping sans réservations?

On voudrait faire un mixte de camping (aménagés) et de lodges.

Il y a de nombreux exemples de carnets de voyages mais j'avoue que les parcours sont parfois flous, ne connaissant pas la géographie des lieux, suivre les voyageurs sur une carte routière est fastidieux. 😕

Voici une première ébauche de voyage

1 - Windhoek 2 - Désert du Kalahari 3 - Canyon de Fish river 4 - Aus 5 - 6 - Désert du Namib (2 jours) 7- Swakopmund 8- La cote des Squelettes 9- Damaraland 10- 11 - Etosha (2 jours) 12 - Rundu 13 - Parc de Mahango 14 - Région Kongola 15 - 16 Chobe (2jours) 17- 18 Victoria falls (2jours) 19 - Katima Mulilo 20 - Rundu (grosse journée de route) 21- Région de Otjiwarongo 22- Windhoek

Vous êtes perspicaces... Il n'y a pas de passage en pays Himba... 🏴‍☠️. J'y tiens pourtant. Que dois-je supprimer? Le canyon de Fish river?

Merci de m'avoir lu, j'attends vos conseils.

FreD.
Que faire à Pattaya pour deux jours? English translation pending
by Myrian · 2009-09-28 · 21 replies
Je passerai 2 jours libres à Pattaya à la fin novembre. Heureusement que j'ai refusé l'offre de mon tour-opérateur qui offrait une semaine gratuite à Pattaya en plus de ces deux jours libres, car je lis dans le Routard qu'il vaut mieux passer son chemin que d'arrêter à Pattaya. Aie! y a-t-il des plages pas trop désagréables dans cette ville? j'habiterai au Sea Breeze. Est-ce un hôtel correct aux yeux de celles et ceux qui le connaissent? J'aurai fait la visite de la ferme aux crocos et de l'île des coraux avant de m'arrêter à Pattaya pour 2 jours. Merci pour vos suggestions.

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