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7 jours dans le Michigan part 1 de 19 jours hors des sentiers battus English translation pending
7 jours dans le Michigan jours 2 à 8 de notre trip :
19 jours hors des sentiers battus Michigan, Ohio, Indiana et plus
Le début du voyage et l’introduction sont là :
voyageforum.com/...diana-plus-d7704837/
Jour 3 : lundi 12 septembre Pour résumé nous sommes partis ce matin de Chicago à 8h50, après 4 h de route nous arrivons sur l’aire d’autoroute au visitor center du Michigan, pour une 2ieme pause technique et faire le plein de documentations, cartes, et dépliants touristiques.


Surprise nos montres indique 11h50 l’horloge de la voiture et celle du visitor center 12h50, « merde, sheet , Sugar plus poliment » on change de fuseau et je n’avais pas prévu ça, on va maintenant être dans le jus sur le prévisionnel !!!. On ne s’éternise pas on prend les docs, fait quelques photos et on trace, 13h08 donc à l’heure du Michigan on reprend la route encore 1h42 avant destination. On arrive enfin à 14h48 après une petite erreur de programmation qui nous fait encore perdre de précieuses minutes. Le Gilmore heritage center se trouve en rase campagne, au milieu de nulle part et on ne se douterait pas trouver un musée de cette qualité dans un lieu aussi perdu, il est entouré de prés et une allée bordée d’arbre permet d’entrée sur le grand parking.

Billets pris on commence la visite par plusieurs halls avec de très belle fifties, seventies, de diverses marques, on sort ensuite dans une rue, ou on peut voir plusieurs bâtiments reconstruits dans le plus pure style d’époque, station service et concession Ford, abritant l’expo du même nom, ensuite un bâtiment art déco abritant lui un show room et l’expo Cadillac, un autre est consacré aux Lincoln, d’autres sont classés par décennies, avec des modèles plus beaux les uns que les autres, on y trouve aussi quelques anciennes caravanes, un bâtiment est consacré aux mascottes impossible de les dénombrer et de prendre le temps de les étudier plus en détails.










Dans un autre on trouve une très belle collection de jouet et voitures à pédales, plus loin un d’entre eux est consacrer à la marque Hudson, le musée qui mérite une bonne demie journée de visite si ce n’est la journée entière possède une belle station service shell, et un diner dans lequel on peut se restauré. Notre arrivée tardive ne nous permettra pas de visiter le bâtiment consacré au vélo et celui des miniatures. En partant nous posons la question pour un éventuel billet pour le lendemain et les hébergements à proximité. De retour à la voiture nous faisons le tour des possibilités de plan A, B et C pour la soirée et le lendemain, mais après réflexion nous en restons au plan initial à savoir tracer la route pour étape nuit à Lansing et visite de Réo olds. Le fait de rester sur Hickory corner aurait impacté le planning d’une demi journée de plus en regard des heures d’ouverture et aurait tout décaler, ce qui pouvait être critique pour la suite du voyage presque chronométré en regard des heures d’ouverture des différentes visites planifiées. Finalement à 17h45 nous partons et nous regagnons Lansing par de petites routes de campagne fort agréables et bien plus intéressantes, mais moins rapides que l’autoroute faite le matin. (1h05 56m) N’ayant pas réservé d’hôtel à l’avance ce qui permet beaucoup plus de souplesse, ma moitié, sur le trajet en recherche un sur la brochure de coupons prise ce matin au visitor center. Lorsque nous arrivons à celui sélectionné il ne prend plus les coupons ce soir et la chambre passe de 65$ à 114$, il ne nous en faut pas moins pour trouver un plan B en se connectant avec la wifi de cet hotel sur hotel.com et nous en trouvons un autre à 10 miles d’ici au nord de Lansing dans nos prix et avec piscine. Nous y arrivons à 19h39, et sitôt les valises déposées, allons manger dans le resto préconisé par l’hôtesse d’accueil : Reno’s, un resto bar avec terrain de beach volley en terrasse, les joueurs se relayent et alterne entre le terrain et leur table. Nous y mangeons une très bonne et copieuse salade BBQ. 21h15 lors de notre retour à l’hôtel, la piscine de ce lui-ci est finalement out of order, l’eau est verte et moussante, ça ne donne vraiment pas envie, sans cela j’aurai bien été faire trempette avant d’aller au lit. Du coup il nous faut faire le point du programme de demain et réserver un hôtel, nous en prenons un à Ann Arbord à côté de Ypsilanti, il est maintenant temps de dormir un peu il est 22h, 4h en France et la journée a été bien remplie.
Dépense de la journée : Gilmore 26$, resto Reno’s 23$, hôtel 62.39 € (hotel.com) Mileages parcourus 264m soit 425 kms
Le début du voyage et l’introduction sont là :
voyageforum.com/...diana-plus-d7704837/
Jour 3 : lundi 12 septembre Pour résumé nous sommes partis ce matin de Chicago à 8h50, après 4 h de route nous arrivons sur l’aire d’autoroute au visitor center du Michigan, pour une 2ieme pause technique et faire le plein de documentations, cartes, et dépliants touristiques.


Surprise nos montres indique 11h50 l’horloge de la voiture et celle du visitor center 12h50, « merde, sheet , Sugar plus poliment » on change de fuseau et je n’avais pas prévu ça, on va maintenant être dans le jus sur le prévisionnel !!!. On ne s’éternise pas on prend les docs, fait quelques photos et on trace, 13h08 donc à l’heure du Michigan on reprend la route encore 1h42 avant destination. On arrive enfin à 14h48 après une petite erreur de programmation qui nous fait encore perdre de précieuses minutes. Le Gilmore heritage center se trouve en rase campagne, au milieu de nulle part et on ne se douterait pas trouver un musée de cette qualité dans un lieu aussi perdu, il est entouré de prés et une allée bordée d’arbre permet d’entrée sur le grand parking.

Billets pris on commence la visite par plusieurs halls avec de très belle fifties, seventies, de diverses marques, on sort ensuite dans une rue, ou on peut voir plusieurs bâtiments reconstruits dans le plus pure style d’époque, station service et concession Ford, abritant l’expo du même nom, ensuite un bâtiment art déco abritant lui un show room et l’expo Cadillac, un autre est consacré aux Lincoln, d’autres sont classés par décennies, avec des modèles plus beaux les uns que les autres, on y trouve aussi quelques anciennes caravanes, un bâtiment est consacré aux mascottes impossible de les dénombrer et de prendre le temps de les étudier plus en détails.










Dans un autre on trouve une très belle collection de jouet et voitures à pédales, plus loin un d’entre eux est consacrer à la marque Hudson, le musée qui mérite une bonne demie journée de visite si ce n’est la journée entière possède une belle station service shell, et un diner dans lequel on peut se restauré. Notre arrivée tardive ne nous permettra pas de visiter le bâtiment consacré au vélo et celui des miniatures. En partant nous posons la question pour un éventuel billet pour le lendemain et les hébergements à proximité. De retour à la voiture nous faisons le tour des possibilités de plan A, B et C pour la soirée et le lendemain, mais après réflexion nous en restons au plan initial à savoir tracer la route pour étape nuit à Lansing et visite de Réo olds. Le fait de rester sur Hickory corner aurait impacté le planning d’une demi journée de plus en regard des heures d’ouverture et aurait tout décaler, ce qui pouvait être critique pour la suite du voyage presque chronométré en regard des heures d’ouverture des différentes visites planifiées. Finalement à 17h45 nous partons et nous regagnons Lansing par de petites routes de campagne fort agréables et bien plus intéressantes, mais moins rapides que l’autoroute faite le matin. (1h05 56m) N’ayant pas réservé d’hôtel à l’avance ce qui permet beaucoup plus de souplesse, ma moitié, sur le trajet en recherche un sur la brochure de coupons prise ce matin au visitor center. Lorsque nous arrivons à celui sélectionné il ne prend plus les coupons ce soir et la chambre passe de 65$ à 114$, il ne nous en faut pas moins pour trouver un plan B en se connectant avec la wifi de cet hotel sur hotel.com et nous en trouvons un autre à 10 miles d’ici au nord de Lansing dans nos prix et avec piscine. Nous y arrivons à 19h39, et sitôt les valises déposées, allons manger dans le resto préconisé par l’hôtesse d’accueil : Reno’s, un resto bar avec terrain de beach volley en terrasse, les joueurs se relayent et alterne entre le terrain et leur table. Nous y mangeons une très bonne et copieuse salade BBQ. 21h15 lors de notre retour à l’hôtel, la piscine de ce lui-ci est finalement out of order, l’eau est verte et moussante, ça ne donne vraiment pas envie, sans cela j’aurai bien été faire trempette avant d’aller au lit. Du coup il nous faut faire le point du programme de demain et réserver un hôtel, nous en prenons un à Ann Arbord à côté de Ypsilanti, il est maintenant temps de dormir un peu il est 22h, 4h en France et la journée a été bien remplie.
Dépense de la journée : Gilmore 26$, resto Reno’s 23$, hôtel 62.39 € (hotel.com) Mileages parcourus 264m soit 425 kms
Mare au café (Luxembourg ville) English translation pending
La patronne, une pétillante brunette au regard arabica, est en verve ce matin. Au facteur qui lui demande une signature :
- Non, pas besoin de hublots. C’est une des rares choses que ma mère ait réussies. J’ai plus de dix à chaque œil, j’aurais pu être pilote de chasse...
Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !
Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.
Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.
La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.
- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !
Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu’il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)
- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !
** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !
Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.
Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.
La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.
- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !
Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu’il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)
- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !
** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Balade dans les parcs de Singapour English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 2j et demi en janvier en escale à Singapour.
Dans mes recherches sur les visites à faire, je trouve 2 balades intéressantes dans les parcs. Or nous n'aurons pas le temps de faire les 2 !! Que nous conseillez-vous entre la balade dans le parc Mac Ritchie et celle qui se nomme "Southern Ridges Walk" sachant que nous apprécierions de marcher au dessus de la canopée et de voir des singes !
Merci pour vos réponses.
UllyG
Escale La Spezia / les Cinque Terre English translation pending
bonjour a tous
voilà je refais escale prochainement à la spezia et je veux retourner aux cinque terre et faire des sentiers que je n'ai pas encore fait
mais voilà je n'arrive pas a trouver avec certitude la carte des sentiers ouverts et fermés
quelqu'un aurait t'il l'info ?
MERCI 😉
Jardin autour de Shanghai English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir quel est la meilleur période pour visiter les villes pleine de jardin autour de Shanghai.
merci
Durée de séjour à Jaipur English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un séjour dans le Rajasthan. Nous resterions 4 jours à jaipur. Je souhaiterai connaitre les choses à faire autour de Jaipur. Des ballades ou excursions à faire en une journée.
Merci
Je suis en train de préparer un séjour dans le Rajasthan. Nous resterions 4 jours à jaipur. Je souhaiterai connaitre les choses à faire autour de Jaipur. Des ballades ou excursions à faire en une journée.
Merci
Notre voyage au Vietnam (playlist YouTube) English translation pending
Bonjour,
Pour ceux que cela pourrait intéresser, les vidéos de notre voyage au Vietnam (Nord et Centre) :-)
Le lien de la playlist (11 vidéos) :
https://www.youtube.com/playlist?list=PLxOB8jJNY0PbbaPp9OYF_bTsjJkpz7Rlf
https://www.youtube.com/playlist?list=PLxOB8jJNY0PbbaPp9OYF_bTsjJkpz7Rlf
Conquête de l'Ouest américain (en camping-car) English translation pending
Bonjour toi qui cherche l'évasion !
Dans l'optique de la passion de voyager, découvrir et partager, je propose une aventure au travers de la géologie ouest-américaine pour ainsi découvrir et s'émerveiller à visiter essentiellement les célèbres parcs nationaux, et autres reliefs et géologie dans toute leurs splendeurs, ainsi que ces légendaires grandes étendues à perte de vue ...et autres curiosités Comment ? en camping-car ! > J'ai déja réservé par un compromis d'achat un C-car US d'occasion avec des amis qui stationne à Los Angelès
> Le parcours escompté se déroulerai dans : la Californie, le Nouveau Mexique l'Arizona, l'Utah, le Colorado, le Dakota du sud, l'Idaho, le Whyoming, le Névada et retour à L.O. c'est déja une belle ballade !!
> L'itinéraire et les visites sont globalelement définies, c'est un parcours d'environ 10 000 Kms
> Passionné de prises de vues, je ne cesse de chasser les belles images en vidéo et en photo
> J'escompte 4 mois et demi à 5 mois pour visiter tranquillement et apprécier pleinement le temps présent ainsi que les lieux prestigieux
> Si tu es vraiment intéressée et motivée mais que tu n'as pas toute cette disponibilité, tu peux très bien jalonner une partie sur l'intégralité > Je précise aussi que je me donne au moins 15 jours avant de démarrer pour faire une réparation polyester de carrosserie, car la capucine a pris un choc avec une branche d'arbre
> Pécunièrement, je demande la participation aux frais de carburant, de stationnement et visites, l'alimentaire et le billet d'avion ; mais rien pour le C-car ... ce qui représente une opportunité dans le cas de figure où j'aurai dû louer le véhicule (très cher !) °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° > Je recherche donc une compagne aux alentours de 30 à 50 ans, la plus motivée et disponible possible, amoureuse de la nature et enclin d'une vie nomade de quelques mois....de nature simple et sympa, positive, ouverte d'esprit, et qui s'intéresse un peu à tout ; affectueuse aussi, ce serait super ! > Ce projet nécessite bien sûr que l'on se plaise et que l'on s'entende mutuellement pour une co-habitation optimale > Mais aussi se connaître et se fréquenter dans la mesure du possible avant le départ
Mon projet est déja bien structuré et nécessite de l'organisation afin de ne rien oublier tout en prenant autant de précautions qu'il le faudra
Merci de répondre sur mon adresse mail en joignant quelques photos, je retournerai les miennes également : migre6@netcourrier.com Au plaisir Michel
Dans l'optique de la passion de voyager, découvrir et partager, je propose une aventure au travers de la géologie ouest-américaine pour ainsi découvrir et s'émerveiller à visiter essentiellement les célèbres parcs nationaux, et autres reliefs et géologie dans toute leurs splendeurs, ainsi que ces légendaires grandes étendues à perte de vue ...et autres curiosités Comment ? en camping-car ! > J'ai déja réservé par un compromis d'achat un C-car US d'occasion avec des amis qui stationne à Los Angelès
> Le parcours escompté se déroulerai dans : la Californie, le Nouveau Mexique l'Arizona, l'Utah, le Colorado, le Dakota du sud, l'Idaho, le Whyoming, le Névada et retour à L.O. c'est déja une belle ballade !!
> L'itinéraire et les visites sont globalelement définies, c'est un parcours d'environ 10 000 Kms
> Passionné de prises de vues, je ne cesse de chasser les belles images en vidéo et en photo
> J'escompte 4 mois et demi à 5 mois pour visiter tranquillement et apprécier pleinement le temps présent ainsi que les lieux prestigieux
> Si tu es vraiment intéressée et motivée mais que tu n'as pas toute cette disponibilité, tu peux très bien jalonner une partie sur l'intégralité > Je précise aussi que je me donne au moins 15 jours avant de démarrer pour faire une réparation polyester de carrosserie, car la capucine a pris un choc avec une branche d'arbre
> Pécunièrement, je demande la participation aux frais de carburant, de stationnement et visites, l'alimentaire et le billet d'avion ; mais rien pour le C-car ... ce qui représente une opportunité dans le cas de figure où j'aurai dû louer le véhicule (très cher !) °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° > Je recherche donc une compagne aux alentours de 30 à 50 ans, la plus motivée et disponible possible, amoureuse de la nature et enclin d'une vie nomade de quelques mois....de nature simple et sympa, positive, ouverte d'esprit, et qui s'intéresse un peu à tout ; affectueuse aussi, ce serait super ! > Ce projet nécessite bien sûr que l'on se plaise et que l'on s'entende mutuellement pour une co-habitation optimale > Mais aussi se connaître et se fréquenter dans la mesure du possible avant le départ
Mon projet est déja bien structuré et nécessite de l'organisation afin de ne rien oublier tout en prenant autant de précautions qu'il le faudra
Merci de répondre sur mon adresse mail en joignant quelques photos, je retournerai les miennes également : migre6@netcourrier.com Au plaisir Michel
Temps de trajets en Thaïlande English translation pending
bonjour
Qui peut me dire le temps de trajet entre Hat yai et Pakbara puis entre Pakbara et Koh Lipe ?
Merci
Gunlock Mesa (Utah) English translation pending
Bonsoir,
Je souhaitais partager quelques images concernant une petite rando bien sympathique : "Gunlock Mesa", près de St George (Utah).
Elle est présentée à la page 29 de la 3ème édition du PTSW :
http://voyageforum.com/discussion/nouvelle-edition-ptsw-est-sortie-d6967493/
Il y a déjà eu un retour récent par Jean-Michel :
http://voyageforum.com/v.f?post=7313859#7313859
Il donne déjà plein d'infos et de photos, merci à lui ! 😉
Par ex :
* parking N37°16'48'' W113°44'18'' * direction sud-ouest pour descendre dans le wash et le traverser vers N37°16'44'' W113°44'23'' * se diriger vers une sorte de vallée perchée (entrée = N37°16'34'' W113°44'34'') * faire 100/150 m vers le sud sud est * puis se diriger vers le sud sud ouest (on contourne par la gauche le relief qui abrite The Vortex) * continuer jusqu'à N37°16'11.5'' W113°44'52'' * attaquer l'ascension du relief, direction plein nord sur 100/150 m pour trouver la zone des potholes * The Vortex = N37°16'16.5'' W113°44'51'' Si la rando devient difficile, c'est qu'on s'est trompé quelque part.
Comme je suis plutôt visuel, voici ce que ça donne "vu du ciel" ! 😇 L'idée est d'arriver juste à l'entrée de Gunlock, (village situé après le State Park) de tourner à droite, et 2,8 miles plus loin, on passe au-dessus d'un cours d'eau, on tourne à droite, et là on trouve 2 "ronds-points" où on peut se garer (on les voit assez bien sur la carte...)


(petite sauvegarde et je continue... 😊)
* parking N37°16'48'' W113°44'18'' * direction sud-ouest pour descendre dans le wash et le traverser vers N37°16'44'' W113°44'23'' * se diriger vers une sorte de vallée perchée (entrée = N37°16'34'' W113°44'34'') * faire 100/150 m vers le sud sud est * puis se diriger vers le sud sud ouest (on contourne par la gauche le relief qui abrite The Vortex) * continuer jusqu'à N37°16'11.5'' W113°44'52'' * attaquer l'ascension du relief, direction plein nord sur 100/150 m pour trouver la zone des potholes * The Vortex = N37°16'16.5'' W113°44'51'' Si la rando devient difficile, c'est qu'on s'est trompé quelque part.
Comme je suis plutôt visuel, voici ce que ça donne "vu du ciel" ! 😇 L'idée est d'arriver juste à l'entrée de Gunlock, (village situé après le State Park) de tourner à droite, et 2,8 miles plus loin, on passe au-dessus d'un cours d'eau, on tourne à droite, et là on trouve 2 "ronds-points" où on peut se garer (on les voit assez bien sur la carte...)


(petite sauvegarde et je continue... 😊)
Se rendre à Preah Viharn par le O Smach English translation pending
Bonjour.
Il nous semblait qu’avant de passer au Cambodge pour visiter Preah Viharn, on pouvait voir trois temples Khmers en Thaïlande. On s’est alors posé 2 questions : - quelle frontière utilisée et serait-il facile d’arriver à Preah Viharn. Ce message est pour vous rassurer. 1- Prasat Hin Phimai. De BKK pour se rendre au terminal de bus de Mo Chit, on prend le BTS, on descend à la station Mo Chit, pour continuer par le bus nº 3 (non AC) ou 77 (AC) direction Mo Chit 2, qui vont au terminal, leur terminus. On monte dans un bus confortable, direct pour Khorat, 3h1/2 de trajet correspondance pour Phimai dans un bus basic, 1h de trajet. En face de l’entrée du site il y a un 7/seven. Juste à côté une allée qui amène à une GH, 450 B pour deux, une chambre parfaite quoique un peu petite (il y a des chambres pour les voyageur en solo, moins chère). La propriétaire est adorable. Le déjeuner du matin est un peu cher pour le menu, le 7/seven fera parfaitement l’affaire. Le site est remarquable (2 à 3 h de visite). La visite vaut le trajet, on ne sera pas déçu. Le musée ouvre de 9h (un peu tard) à 17h (un peu tôt). On peu aller voir l’arbre géant pour finir l’après-midi. Voilà une journée bien pleine. Mais on prendre son temps est passé 2 jours à Primai. 2- Prasat Phanom Rung et Muang Than. Le matin tôt, retourner à Khorat (1h1/2 de trajet, au retour le bus passe par le centre ville) et prendre une correspondance pour Nang Rong, ainsi on économisera 60 km de trajet par rapport à Surin, pour se rendre dans les 2 sites. Mais moins de bus alors. On trouve dans cette ville de bons logements. Le lendemain on loue un scooter pour aller visiter les deux temples. Phanom Rung est plus intéressant que Muang Than il est une meilleure introduction aux temples du Cambodge. Ces deux temples sont très intéressants à voir pour eux mêmes d'abord. Si on est descendu à Surin, on peut dormir à Surin Hotel (350 B) qui est très bien. On peut alors aller voir Prasat Pluang (50 B) qui se trouve à Prasat. Ce temple reste marginal cependant. 3- Passage de la frontière à O’Smach Des vans vont de Surin à la frontière en s’arrêtant à Prasat. De Nang Rong on se rend par van à Prasat ou l’on changera de van pour la frontière. La frontière thaïlandaise se passe sans problème, tout comme celui du Cambodge. Voici ce qu’il faut savoir : - inutile d’acheter un e-visa, il vous sera refusé. Nous en avons fait l'expérience. Le e-visa est accepté que dans certains postes frontières dont la liste est fournie. - Venir avec une photo. Le reste se fait tout seul, le visa (30 USD) est délivré de suite. Donc pas besoin de speudo aide. 4- Se rendre à Prasat Kho Preah Viharn Le poste frontière d’O’Smash est le seul possible et le plus proche du temple. On doit se rendre à Along Veng qui se trouve sur la route de Siem Reap, descendre au rond point, pour prendre la route de Sra Em. Si on fait quelque 200 à pied, on trouve un distributeur visa en USD, 150 maxi pour 5 USD de frais. Pas de panique s’il n’y a plus de bus au poste frontière. Vous pouvez prendre un taxi s’il propose 10 USD /pers pour Along Veng, le tarif officiel. Sinon faites comme nous, du stop. Hola, le stop n’est pas comme le stop en France. C’est un stop payant, courant dans le monde, d’Afrique jusqu’en Russie. Toute voiture au Cambodge est potentiellement un taxi, s’il a de la place et s’il va là où vous voulez aller. Le chauffeur sera trop content de garder pour lui les 10 USD /pers. C’est si vrai que la voiture qui nous a prise en stop entre Along Veng et Sra Em (encore 10 USD/pers pour le trajet) deviendra le taxi officiel entre Sra Em et Siem Reap (toujours 10 USD/pers). C’est donc dire que l’on est pris rapidement. Il y a peu de circulation cependant. A Sra Em, au rond point prendre la direction du temple. On trouve un bâtiment en dur, 2 étages, le seul du coin, l’hôtel où on est descendu pour 300 B, une chambre toute propre. Pour la clim il faut mettre 500 B. Il y a un autre hôtel au début de la ville. 5- Visiter Prasat Kho Preah Viharn Cette partie est bien expliquée dans les guides, tout du moins dans LP. Il faut simplement s'organiser la veille. Seulement le site ouvre à 7h30, l’entrée est à 10 USD. On peut prendre à plusieurs un 4X4 pour 6 USD ou une moto pour 5USD. Il faut faire la visite à l’ouverture du site, ainsi on a 4 h de visite devant soi, seul ou presque sur le site avec les ouvrières et les ouvriers. Au moment de quitter le site, les cars de Siem Reap arrivent pour l’excursion de la journée. On était de retour à l’hôtel pour 12h-12h30. Le taxi nous attendait (celui de veille qui nous a pris en stop) et nous sommes arrivés à Siem Reap vers les 16h, une bonne heure pour trouver à se loger.
Ce trajet est facile à réaliser. Il permet de voir 3 temples Khmers remarquables en Thaïlande, de commencer la visite du Cambodge par un temple surprenant, en évitant un trajet long avec un aller-retour pour voir Preah Viharn, et de se retrouver à Siem Reap pour " le plat de résistance".
Cordialement
jefmonde.
Il nous semblait qu’avant de passer au Cambodge pour visiter Preah Viharn, on pouvait voir trois temples Khmers en Thaïlande. On s’est alors posé 2 questions : - quelle frontière utilisée et serait-il facile d’arriver à Preah Viharn. Ce message est pour vous rassurer. 1- Prasat Hin Phimai. De BKK pour se rendre au terminal de bus de Mo Chit, on prend le BTS, on descend à la station Mo Chit, pour continuer par le bus nº 3 (non AC) ou 77 (AC) direction Mo Chit 2, qui vont au terminal, leur terminus. On monte dans un bus confortable, direct pour Khorat, 3h1/2 de trajet correspondance pour Phimai dans un bus basic, 1h de trajet. En face de l’entrée du site il y a un 7/seven. Juste à côté une allée qui amène à une GH, 450 B pour deux, une chambre parfaite quoique un peu petite (il y a des chambres pour les voyageur en solo, moins chère). La propriétaire est adorable. Le déjeuner du matin est un peu cher pour le menu, le 7/seven fera parfaitement l’affaire. Le site est remarquable (2 à 3 h de visite). La visite vaut le trajet, on ne sera pas déçu. Le musée ouvre de 9h (un peu tard) à 17h (un peu tôt). On peu aller voir l’arbre géant pour finir l’après-midi. Voilà une journée bien pleine. Mais on prendre son temps est passé 2 jours à Primai. 2- Prasat Phanom Rung et Muang Than. Le matin tôt, retourner à Khorat (1h1/2 de trajet, au retour le bus passe par le centre ville) et prendre une correspondance pour Nang Rong, ainsi on économisera 60 km de trajet par rapport à Surin, pour se rendre dans les 2 sites. Mais moins de bus alors. On trouve dans cette ville de bons logements. Le lendemain on loue un scooter pour aller visiter les deux temples. Phanom Rung est plus intéressant que Muang Than il est une meilleure introduction aux temples du Cambodge. Ces deux temples sont très intéressants à voir pour eux mêmes d'abord. Si on est descendu à Surin, on peut dormir à Surin Hotel (350 B) qui est très bien. On peut alors aller voir Prasat Pluang (50 B) qui se trouve à Prasat. Ce temple reste marginal cependant. 3- Passage de la frontière à O’Smach Des vans vont de Surin à la frontière en s’arrêtant à Prasat. De Nang Rong on se rend par van à Prasat ou l’on changera de van pour la frontière. La frontière thaïlandaise se passe sans problème, tout comme celui du Cambodge. Voici ce qu’il faut savoir : - inutile d’acheter un e-visa, il vous sera refusé. Nous en avons fait l'expérience. Le e-visa est accepté que dans certains postes frontières dont la liste est fournie. - Venir avec une photo. Le reste se fait tout seul, le visa (30 USD) est délivré de suite. Donc pas besoin de speudo aide. 4- Se rendre à Prasat Kho Preah Viharn Le poste frontière d’O’Smash est le seul possible et le plus proche du temple. On doit se rendre à Along Veng qui se trouve sur la route de Siem Reap, descendre au rond point, pour prendre la route de Sra Em. Si on fait quelque 200 à pied, on trouve un distributeur visa en USD, 150 maxi pour 5 USD de frais. Pas de panique s’il n’y a plus de bus au poste frontière. Vous pouvez prendre un taxi s’il propose 10 USD /pers pour Along Veng, le tarif officiel. Sinon faites comme nous, du stop. Hola, le stop n’est pas comme le stop en France. C’est un stop payant, courant dans le monde, d’Afrique jusqu’en Russie. Toute voiture au Cambodge est potentiellement un taxi, s’il a de la place et s’il va là où vous voulez aller. Le chauffeur sera trop content de garder pour lui les 10 USD /pers. C’est si vrai que la voiture qui nous a prise en stop entre Along Veng et Sra Em (encore 10 USD/pers pour le trajet) deviendra le taxi officiel entre Sra Em et Siem Reap (toujours 10 USD/pers). C’est donc dire que l’on est pris rapidement. Il y a peu de circulation cependant. A Sra Em, au rond point prendre la direction du temple. On trouve un bâtiment en dur, 2 étages, le seul du coin, l’hôtel où on est descendu pour 300 B, une chambre toute propre. Pour la clim il faut mettre 500 B. Il y a un autre hôtel au début de la ville. 5- Visiter Prasat Kho Preah Viharn Cette partie est bien expliquée dans les guides, tout du moins dans LP. Il faut simplement s'organiser la veille. Seulement le site ouvre à 7h30, l’entrée est à 10 USD. On peut prendre à plusieurs un 4X4 pour 6 USD ou une moto pour 5USD. Il faut faire la visite à l’ouverture du site, ainsi on a 4 h de visite devant soi, seul ou presque sur le site avec les ouvrières et les ouvriers. Au moment de quitter le site, les cars de Siem Reap arrivent pour l’excursion de la journée. On était de retour à l’hôtel pour 12h-12h30. Le taxi nous attendait (celui de veille qui nous a pris en stop) et nous sommes arrivés à Siem Reap vers les 16h, une bonne heure pour trouver à se loger.
Ce trajet est facile à réaliser. Il permet de voir 3 temples Khmers remarquables en Thaïlande, de commencer la visite du Cambodge par un temple surprenant, en évitant un trajet long avec un aller-retour pour voir Preah Viharn, et de se retrouver à Siem Reap pour " le plat de résistance".
Cordialement
jefmonde.
Croisière MSC Divina. départ de Miami le 11 juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 11/06/2016 sur le msc divina de Miami c'est une suprise pour les 18 ans de mon fils et nos 20 ans de mariage. Nous cherchons des bons plans pour les escales ? Quelq'un a t'il des tuyaux
Merci d'avance
Escales Nassau aux bahamas
Ocho rios en Jamaïque
San Juan à portorico
George tan aux îles caïman
Cozumel au mexique
Passer la frontière russe à vélo English translation pending
Salut a Tous je suis un jeune de 23 ans , jai fait une demande de visa russie mais j l'ai pas eu malheureusement elle m'attire grave la russie , j'ai juste certain question et jéspere trouver quelqu'un pour me répondre , Est ce que je peux passer la frontière russe en vélo ? sachant que ya des routes un peu caché dans les arbre et tout , est ce que je peux passer sa sans avoir des probleme .?... est ce que y'a des risque ?
Une semaine à Naples et les environs English translation pending
Bonjour,
La semaine prochaine nous allons à Naples pour une semaine. Nous nous réjouissons beaucoup malgré tous les commentaires négatifs qu'on peut lire sur le net concernant l'insécurité et la criminalité. Bon, nous n'avons ni Rolex ni chaînes en or massif ni montres ni bijoux, donc ça devrait aller.
Nous allons aussi aller à Ischia et là, j'ai une question - je crois comprendre que mi-mars toutes les sources chaudes et établissements thermales sont encore fermés? Est-ce vrai? Il nous reste donc la source chaude au sud de l'Ischia Sorgeto, si je comprends bien? Et ailleurs? Est-ce que vous connaissez un autre endroit (en accès libre ou payant) où on peut se tremper dans de l'eau chaude?
Une autre question : nous aimons faire la connaissance des gens du coin. Est-ce qu'il y a des associations culturelles qui peuvent nous aider à visiter et à comprendre cette ville? Nous avons déjà trouvé deux associations : une à Sanita pour faire un tour le dimanche et une autre Napoli di amore pour faire deux excursions dans la ville. Connaissez-vous d'autres endroits où rencontrer les habitants et qui pourraient nous montrer la ville? Peut-être à l'Institut Français - quelqu'un qui voudrait exercer son français?
Merci pour vos conseils.
Beata
La semaine prochaine nous allons à Naples pour une semaine. Nous nous réjouissons beaucoup malgré tous les commentaires négatifs qu'on peut lire sur le net concernant l'insécurité et la criminalité. Bon, nous n'avons ni Rolex ni chaînes en or massif ni montres ni bijoux, donc ça devrait aller.
Nous allons aussi aller à Ischia et là, j'ai une question - je crois comprendre que mi-mars toutes les sources chaudes et établissements thermales sont encore fermés? Est-ce vrai? Il nous reste donc la source chaude au sud de l'Ischia Sorgeto, si je comprends bien? Et ailleurs? Est-ce que vous connaissez un autre endroit (en accès libre ou payant) où on peut se tremper dans de l'eau chaude?
Une autre question : nous aimons faire la connaissance des gens du coin. Est-ce qu'il y a des associations culturelles qui peuvent nous aider à visiter et à comprendre cette ville? Nous avons déjà trouvé deux associations : une à Sanita pour faire un tour le dimanche et une autre Napoli di amore pour faire deux excursions dans la ville. Connaissez-vous d'autres endroits où rencontrer les habitants et qui pourraient nous montrer la ville? Peut-être à l'Institut Français - quelqu'un qui voudrait exercer son français?
Merci pour vos conseils.
Beata
Cueillette de fruits en Guadeloupe English translation pending
Est ce que l on peut cueillir des fruits en Guadeloupe? Nous serons logé à Ste-Rose du 19 au 30 mars prochain.
Merci
Renouvellement de passeport français English translation pending
Bonjour, nous avons prévus mon mari et moi, de renouveler nos passeports. Je vais à la mairie et obliges de rendre l'ancien.Je souhaite les conserver, nostalgie. Avez vous une idée.Merci beaucoup
Refuge Inti Wara Yassi en Bolivie English translation pending
Bonsoir à tous,
je serai très intéressée de partir au refuge inti wara yassi en Bolivie pour deux semaines, mais j'aimerai avoir quelques avis, témoignages... De plus, j'aimerai savoir si des personnes projettent d'y aller? Dans l'idéal, j'aimerai m'y rendre accompagnée. Merci d'avance.
Visite du "Green Hill Valley Elephant Camp" près de Kalaw intéressante? English translation pending
Bonjour,
Mon agence de voyage locale me propose une visite au "green hill valley éléphant" près de kalaw en passant par le village de "nagwe".
Est-il intéressant de le faire ? Peux t-on monter sur les éléphants et se baigner avec eux ???? Quel est le prix de cette visite ?
Merci pour les renseignements
Cordialement Véronique
Mon agence de voyage locale me propose une visite au "green hill valley éléphant" près de kalaw en passant par le village de "nagwe".
Est-il intéressant de le faire ? Peux t-on monter sur les éléphants et se baigner avec eux ???? Quel est le prix de cette visite ?
Merci pour les renseignements
Cordialement Véronique
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Comment vendre un véhicule chilien à partir de la France? (très urgent) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes propriétaires d'un camping-car avec lequel nous avons voyagé pendant 3 mois en Argentine et au Chili. Nous l'avions acheté à Santiago du Chili. Nous sommes actuellement à Santiago et tentons de le revendre.
Nous avions des acheteurs mais ils se sont désistés au dernier moment.
Nous prenons l'avion ce mercredi pour revenir en France et nos billets ne sont pas échangeables.
Nous cherchons aussi un endroit sûr où l'entreposer à Santiago en attendant de le vendre ...
Est-ce possible de vendre notre véhicule à partir de la France et comment ?
Merci d'avance pour vos réponses
Thierry
Nous sommes propriétaires d'un camping-car avec lequel nous avons voyagé pendant 3 mois en Argentine et au Chili. Nous l'avions acheté à Santiago du Chili. Nous sommes actuellement à Santiago et tentons de le revendre.
Nous avions des acheteurs mais ils se sont désistés au dernier moment.
Nous prenons l'avion ce mercredi pour revenir en France et nos billets ne sont pas échangeables.
Nous cherchons aussi un endroit sûr où l'entreposer à Santiago en attendant de le vendre ...
Est-ce possible de vendre notre véhicule à partir de la France et comment ?
Merci d'avance pour vos réponses
Thierry
Itinéraire voyage Rajasthan English translation pending
bonjour à tous
je souhaite partir 14 jours dans le rajasthan avec des amis et un guide avec un chauffeur. Je me suis acheté un guide et j'ai beaucoup lu les forums afin de m'aider à choisir un itinéraire car je ne peux malheureusement partir plus que 14 jours... pourriez vous me donner votre avis sur mon itinéraire si c'est trop ambitieux (je veux quand meme profiter sur place ...) jr 1 vol paris delhi JR 2 Delhi départ milieu après midi vers Agra Nuit à proximité d'Agra jr 3 AGRA Taj Mahal et fort d'Agra Route vers Fatepur sikri JR 4 FATEPUR SIKRI Visite et départ vers jaipur JR 5/6 JAIPUR ET AMBER FORT JR 7 RESERVE RATHAMBHORE TIGER OU BUNDI JR 8/9 UDAIPUR jr 10 mount ABU jr 11 RANAKPUR jr 12 JODHPUR JR 13/ JAISALMER 1 jour et demie et retour vers jodhpur pour train ou avion pour delhi (retour en france jour 14 ou J15
en fait je ne sais pas par ou passer pour rentrer vers delhi en partant de jaisalmer ...
Que pensez vous de la réserve de Rathambhore tiger et de Mount Abu ?
merci à ceux qui me liront et voudront bien m'éclairer ... bonne journée
je souhaite partir 14 jours dans le rajasthan avec des amis et un guide avec un chauffeur. Je me suis acheté un guide et j'ai beaucoup lu les forums afin de m'aider à choisir un itinéraire car je ne peux malheureusement partir plus que 14 jours... pourriez vous me donner votre avis sur mon itinéraire si c'est trop ambitieux (je veux quand meme profiter sur place ...) jr 1 vol paris delhi JR 2 Delhi départ milieu après midi vers Agra Nuit à proximité d'Agra jr 3 AGRA Taj Mahal et fort d'Agra Route vers Fatepur sikri JR 4 FATEPUR SIKRI Visite et départ vers jaipur JR 5/6 JAIPUR ET AMBER FORT JR 7 RESERVE RATHAMBHORE TIGER OU BUNDI JR 8/9 UDAIPUR jr 10 mount ABU jr 11 RANAKPUR jr 12 JODHPUR JR 13/ JAISALMER 1 jour et demie et retour vers jodhpur pour train ou avion pour delhi (retour en france jour 14 ou J15
en fait je ne sais pas par ou passer pour rentrer vers delhi en partant de jaisalmer ...
Que pensez vous de la réserve de Rathambhore tiger et de Mount Abu ?
merci à ceux qui me liront et voudront bien m'éclairer ... bonne journée
Thaïlande: immersion nature sauvage English translation pending
je photographie arbres et rochers :ou sont les plus beaux en Thailande: quel
moyen de transport serait approprié?????
Budget par personne pour 3 semaines en Guadeloupe fin-mai / juin English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon copain nous envisageons de partir en Guadeloupe fin-mai/juin pour 3 semaines. J'ai beaucoup de mal à établir un budget par personne en sachant que nous avons trouvé des vols aux alentours de 500 euros et que nous souhaiterions trouver un logement par airbnb ou gites de france. J'ai notamment du mal à estimer le budget nourriture (nous souhaitons manger local) et sorties (on ne fera pas de plongée et on ne visitera sans doute pas toutes les îles, ce sera plutôt des petites visites + une ou deux plus grosses). De même pour la location de voiture j'ai du mal à estimer le budget, j'ai trouvé des voitures à 15 euros/jour.
J'aimerais savoir si certains d'entre vous sont partis en Guadeloupe pendant 3 semaines et quel budget ils ont dépensé par personne :)
Je vous remercie d'avance !
Avec mon copain nous envisageons de partir en Guadeloupe fin-mai/juin pour 3 semaines. J'ai beaucoup de mal à établir un budget par personne en sachant que nous avons trouvé des vols aux alentours de 500 euros et que nous souhaiterions trouver un logement par airbnb ou gites de france. J'ai notamment du mal à estimer le budget nourriture (nous souhaitons manger local) et sorties (on ne fera pas de plongée et on ne visitera sans doute pas toutes les îles, ce sera plutôt des petites visites + une ou deux plus grosses). De même pour la location de voiture j'ai du mal à estimer le budget, j'ai trouvé des voitures à 15 euros/jour.
J'aimerais savoir si certains d'entre vous sont partis en Guadeloupe pendant 3 semaines et quel budget ils ont dépensé par personne :)
Je vous remercie d'avance !
Madagacar 2008-2014: le jeu des 7 erreurs English translation pending
Salut à tous,
voici deux photos, avec 6 ans d'écart, une que j'ai prise en 2008, une autre en 2014, du même bungalow, à l'île aux nattes, sainte-marie, à louer à l'époque. Les différences sont symptomatiques de l'évolution du pays, même si les vraies raisons de la déchéance de ce bungalow pour touristes sont loins des aléats conjoncturels, mais à vous de jouer, de reconnaître les 7 erreurs...
Frontière Vénézuela-Colombie fermée English translation pending
Pour info, la frontière Venezuela-Colombie est fermée depuis hier.
Les raisons étant purement politiques, la fermeture risque de durer quelques mois (les prochaines élections du 6 décembre semblent être l'objectif du gvt)
Je vous tiens informés.
Les raisons étant purement politiques, la fermeture risque de durer quelques mois (les prochaines élections du 6 décembre semblent être l'objectif du gvt)
Je vous tiens informés.
Architecture contemporaine, Sou Fujimoto (Tokyo) English translation pending
je suis très intéressée par les musées d'art contemporain (mais je pense les avoir recenser tous a tokyo) y en a t-il a kyoto, (javais beaucoup aimé le musée de knazawa) mais surtout je voudrais connaitre l'adresse ou au moins le quartier des immeubles construit par l'architecte Sou Fujimoto dans Tokyo. J'ai vu le projet qu'il a fait pour Montpellier (l'arbre blanc) et j'aimerais bien aller voir ce qu'il a construit dans tokyo (j avais noté quelques noms -que j'ai perdus- et je ne retrouve rien qui puisse me mettre sur la voie, je pars au japon le 14 septembre, donc il me reste un peu de temps...
Merci a ceux qui pourront m'aider, jeanne
Itinéraire d'1 mois en train dans le Rajasthan English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais bénéficier de vos avis sur l'itinéraire que ma femme et moi projetons de faire, en train, dans le Rajasthan pendant 1 mois entre mi-octobre et mi-novembre.
Nous avons nos visas et sommes inscrit sur "cleartrip" pour réserver les billets de train.
Mais à l'heure de réserver, je me pose la question de savoir à quel point les retards de train peuvent influer sur l'itinéraire initial. Le risque de devoir re-planifier un itinéraire et racheter des billets est-il important?
J'aimerais également que vous m'aidiez à optimiser le planning initiale afin de pouvoir consacrer une journée supplémentaire à Benares.
Un grand merci pour votre aide. DATE VILLE TRANSPORT N° HORAIRE 22/10/2015 AVION 23/10/2015 DELHI TRAIN 12457 23:35 24/10/2015 BIKANER 07:30 25/10/2015 BIKANER TRAIN 22480 22:55 26/10/2015 JAISALMER 04:30 27/10/2015 JAISALMER 28/10/2015 JAISALMER TRAIN 15013 01:20 29/10/2015 JODHPUR 06:15 30/10/2015 JODHPUR 31/10/2015 JODHPUR to RANAKPUR to UDAIPUR BUS 01/11/2015 UDAIPUR 02/11/2015 UDAIPUR 03/11/2015 UDAIPUR to CHITTAUGARH TRAIN 20:35:00 to 22:50 04/11/2015 CHITTAURGARH 05/11/2015 CHITTAURGARH to BUNDI TRAIN 29019 15:45:00 to 17:46 06/11/2015 BUNDI 07/11/2015 BUNDI to JAIPUR BUS 08/11/2015 JAIPUR 09/11/2015 AMBER 10/11/2015 JAIPUR 11/11/2015 AGRA 12/11/2015 BENARES 13/11/2015 BENARES 14/11/2015 DELHI 15/11/2015 DELHI 16/11/2015 AVION
J'aimerais bénéficier de vos avis sur l'itinéraire que ma femme et moi projetons de faire, en train, dans le Rajasthan pendant 1 mois entre mi-octobre et mi-novembre.
Nous avons nos visas et sommes inscrit sur "cleartrip" pour réserver les billets de train.
Mais à l'heure de réserver, je me pose la question de savoir à quel point les retards de train peuvent influer sur l'itinéraire initial. Le risque de devoir re-planifier un itinéraire et racheter des billets est-il important?
J'aimerais également que vous m'aidiez à optimiser le planning initiale afin de pouvoir consacrer une journée supplémentaire à Benares.
Un grand merci pour votre aide. DATE VILLE TRANSPORT N° HORAIRE 22/10/2015 AVION 23/10/2015 DELHI TRAIN 12457 23:35 24/10/2015 BIKANER 07:30 25/10/2015 BIKANER TRAIN 22480 22:55 26/10/2015 JAISALMER 04:30 27/10/2015 JAISALMER 28/10/2015 JAISALMER TRAIN 15013 01:20 29/10/2015 JODHPUR 06:15 30/10/2015 JODHPUR 31/10/2015 JODHPUR to RANAKPUR to UDAIPUR BUS 01/11/2015 UDAIPUR 02/11/2015 UDAIPUR 03/11/2015 UDAIPUR to CHITTAUGARH TRAIN 20:35:00 to 22:50 04/11/2015 CHITTAURGARH 05/11/2015 CHITTAURGARH to BUNDI TRAIN 29019 15:45:00 to 17:46 06/11/2015 BUNDI 07/11/2015 BUNDI to JAIPUR BUS 08/11/2015 JAIPUR 09/11/2015 AMBER 10/11/2015 JAIPUR 11/11/2015 AGRA 12/11/2015 BENARES 13/11/2015 BENARES 14/11/2015 DELHI 15/11/2015 DELHI 16/11/2015 AVION
La Loire: un avis sur notre trajet? English translation pending
Salut à tous !
On est 2 amoureux qui allons faire une balade à vélo pour la première fois. On est sportifs (entrainement marathon en ce moment) mais pas cyclistes.
On s'est concoctés nous mêmes (pour ne pas prendre un tour déjà près sans flexibilité sur où on dort et dine, et aussi parce qu'on a un mariage à côté de Blois le week end du 15/08), un parcours qui part et reviens à Blois.
Est-ce que vous avez des avis sur notre parcours, où faire étape, que ne pas rater etc ? Et est-ce qu'il vaut beaucoup mieux réserver à l'avance où dormir ou est-ce qu'il y a en général des dispos même en aout ?
Dans notre idée, le parcours, du samedi 8 au vendredi 14/08, ce serait :
Blois - Amboise Amboise - Tours Tours - Azay-le-rideau Azay-le-rideau - Chenonceaux Chenonceaux – Chitenay Chitenay – Blois (via Cheverny/Chambord)
Pour un coup d'oeil sur la carte ça donne ça : http://screencast.com/t/q3rfjnS1
Merci mille fois pour vos conseils,
Fabrice
On est 2 amoureux qui allons faire une balade à vélo pour la première fois. On est sportifs (entrainement marathon en ce moment) mais pas cyclistes.
On s'est concoctés nous mêmes (pour ne pas prendre un tour déjà près sans flexibilité sur où on dort et dine, et aussi parce qu'on a un mariage à côté de Blois le week end du 15/08), un parcours qui part et reviens à Blois.
Est-ce que vous avez des avis sur notre parcours, où faire étape, que ne pas rater etc ? Et est-ce qu'il vaut beaucoup mieux réserver à l'avance où dormir ou est-ce qu'il y a en général des dispos même en aout ?
Dans notre idée, le parcours, du samedi 8 au vendredi 14/08, ce serait :
Blois - Amboise Amboise - Tours Tours - Azay-le-rideau Azay-le-rideau - Chenonceaux Chenonceaux – Chitenay Chitenay – Blois (via Cheverny/Chambord)
Pour un coup d'oeil sur la carte ça donne ça : http://screencast.com/t/q3rfjnS1
Merci mille fois pour vos conseils,
Fabrice
Où voir des tortues à coup sûr en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bon dimanche,
Je suis en malaisie actuellement et je cherche des endroits pour voir des tortues à coup sûr ailleurs que dans des aquariums.
Sans aller jusqu'aux tortues luth géantes, je souhaiterais voir quand même des tortues d'une certaine taille. Disons au moins 40 centimètres. Y'a t'il des lieux garantis ou quasi garantis pour ça?
Même question pour l'indonésie, le Cambodge et la thailande que je compte faire après.
Je suis en malaisie actuellement et je cherche des endroits pour voir des tortues à coup sûr ailleurs que dans des aquariums.
Sans aller jusqu'aux tortues luth géantes, je souhaiterais voir quand même des tortues d'une certaine taille. Disons au moins 40 centimètres. Y'a t'il des lieux garantis ou quasi garantis pour ça?
Même question pour l'indonésie, le Cambodge et la thailande que je compte faire après.
Désert des Bardenas Reales (Navarra, Espagne) English translation pending
Il s'agit d'une zone protégée de 40 000 ha dans la province de Navarre. Le tourisme y est accepté à condition de respecter les consignes, la nature et une vitesse à 30 et 40 kms/h. Un polygone militaire de l'OTAN (dont on fait le tour en voiture pendant une trentaine de kms) rappelle qu'une zone est interdite d'accès, il y tombe des bombes du ciel en semaine. De mars à août, la faune est particulièrement mise à l'abri par l'interdiction formelle d'accéder, là aussi, au joyau que sont le Rallon, Pisquerra, donc une belle partie de la Blanca, une des 3 zones qui constituent les Bardenas.
Toutefois, il reste des choses curieuses à voir, pour autant que l'on soit muni d'eau, de casquette, lunettes, crème solaire, voire de brumisateur pour ceux qui craignent la chaleur. Car il faisait 35° ce 31 mai au milieu des ces canyons secs qui barrent (sans les interdire) l'accès aux cols et autres points de vue splendides. Pas un arbre ne pousse, l'ombre est rare, les westerns ne pouvaient rêver mieux comme paysages. Quelques véhicules s'arrêtent à la maison du Parc car toutes les infos pratiques y sont données, un car rempli d'enfants, pas mal de VTT -moyen bien pratique pour visiter les lieux-, et des randonneurs, qui en veulent dans ce paysage de nulle part.
Pour profiter des Bardenas, le village d'Arguedas est à quelques kms, et l'hôtel du "Camino de las Bardenas" gentiment tenu par Consuelo offre un bon point de chute, avec des chambres du meilleur confort, aux plats locaux succulents, le tout pour un prix très attractif.
Une 2e visite s'imposera en automne pour découvrir la perle des Bardenas, et fera donc l'objet d'un retour d'infos. Cordialement à tous.
Toutefois, il reste des choses curieuses à voir, pour autant que l'on soit muni d'eau, de casquette, lunettes, crème solaire, voire de brumisateur pour ceux qui craignent la chaleur. Car il faisait 35° ce 31 mai au milieu des ces canyons secs qui barrent (sans les interdire) l'accès aux cols et autres points de vue splendides. Pas un arbre ne pousse, l'ombre est rare, les westerns ne pouvaient rêver mieux comme paysages. Quelques véhicules s'arrêtent à la maison du Parc car toutes les infos pratiques y sont données, un car rempli d'enfants, pas mal de VTT -moyen bien pratique pour visiter les lieux-, et des randonneurs, qui en veulent dans ce paysage de nulle part.
Pour profiter des Bardenas, le village d'Arguedas est à quelques kms, et l'hôtel du "Camino de las Bardenas" gentiment tenu par Consuelo offre un bon point de chute, avec des chambres du meilleur confort, aux plats locaux succulents, le tout pour un prix très attractif.
Une 2e visite s'imposera en automne pour découvrir la perle des Bardenas, et fera donc l'objet d'un retour d'infos. Cordialement à tous.