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Visiter le Montana: les plus beaux coins de l'état? English translation pending
by Bozeman67 · 2010-02-14 · 21 replies
Avides de grands espaces, je voulais savoir si quelqu'un a déja visité le montana, quels sont les plus beaux coins de cet état, car je projette un voyage en juillet 2011, avec Yellowstone et grand teton, en remontant vers le nord et glacier national park au Montana, en sachant que j'ai à peu prés 2 semaines 1/2 devant moi.
Choix de restaurants à Venise? English translation pending
by MarcoRo · 2009-11-02 · 7 replies
Bonjour à tous,

je pars ce vendredi et samedi à Venise avec ma copine pour la demander en mariage.

J'aimerai avoir vos avis concernant les restaurants. Ce que je cherche comme restaurant :

Vendredi midi : - les meilleures pizza dans le Sestiere de San Marco

Vendredi soir : - Le restaurant le plus chic et romantique (peu importe le prix)... il se peut que j'y fasse ma demande la bas ! Mais en même temps il faut de tout sur la carte, ma copine étant assez restrictive sur les viandes rouge genre veau, gibier, etc et elle n'aime pas le poisson. Idealement dans le Sestiere de San Marco :

Samedi midi - un restaurant pour y manger de bonne pâtes, dans le Sestiere de Dorsoduro (idéalement dans les allentours du pont de l'Academia ou de l'église santa maria della salute)

Ce que moi j'avais plus ou moin prévu, mais je vais attendre vos commentaires, c'etait : vendredi midi : Trattoria Da Roberto (au Campo San Provolo) vendredi soir : soit le "La Fenice" soit le "Antico Martini" samedi midi : aucune idée !

Merci d'avance pour vos réponse et de m'aider à preparer ce voyage ultra important pour moi.
Retour de l'hôtel le Fénix à Bangkok English translation pending
by Assimil · 2009-09-29 · 3 replies
Bonjour je souhaite vous faire partager mon avis sur cet hôtel.

NOTE DE L'HÔTEL 3.15 / 5 :

J'ai bénéficié d'une promotion Accor-Asie qui excluait le petit déjeuner, j'ai donc réservé une chambre pour 3 jours pour 1029 Bath par jour. L'hôtel en lui même est de conception très moderne dans un style très tendance, il est vraiment neuf (il date de 2006-2007), le personnel est très accueillant mais vite dépassé par les demandes de check- in en attente, ainsi que les diverses problèmes ou demandes, ce qui au final laisse une mauvaise impression sur la gestion des chambres. Si vous arrivez avant 14h, il est fort probable que vous aurez à patienter (moi je suis arrivé à 12h05 et j'ai du attendre 13h30 avant de pouvoir rentrer dans la chambre). Dans la chambre vous trouverez un livret avec les règles de l'hôtel, celui ci vous confirmera que le check in est garanti après 14h et pas avant. Le service est moyen dans la ligne du groupe Accor des catégories 2 et 3 étoiles. Une très petite piscine est présente au 7 étage ainsi qu'une salle de musculation. La situation de l'hôtel est moyennement bonne au milieu de la soi 11, il faut marcher environ 8 minutes pour l'atteindre, nos amis TAXIS sont présents sur soi 11 vraiment partout et ne semble pas très familier du METER.

NOTE DE LA CHAMBRE 3, 35 / 5 :

Le standard de la chambre est calqué sur le modèle européen (c'est a dire du très petit), c'est une sorte de chambre aussi grande que celle de la chaine MERCURE. Le sol présente des dalles blanches (genre marbre) avec des taches noires sur le sol, il y a aussi un tapis (sale) évidemment pour rester dans l'ambiance « gros dégueulasse » La climatisation fonctionne très bien. Les mensurations du lit sont du 160x190 avec des rebords en bois. Les plaids sont de dimensions moyennes, ce qui est suffisant. Le matelas est vraiment d'excellente qualité, je n'ai rien à dire dessus. L'éclairage se fait sous les meubles ce qui rend la pièce très sombres par moment si dehors le ciel est gris. La salle de bain est très petite, en rectifiant je dirais de dimension très moyenne avec des moisissures présentes partout. Les finitions (peintures) sont vraiment nulles, quand à l'isolation, je n'ai jamais été réveillé pendant 3 jours, ni même entendu un voisin ou sa télévision.

CONCLUSION: un hôtel moyen dans la tradition du groupe Accor, sur coté en temps normal qui en temps de crise devient une bonne affaire mais sachant que le prix normal est d'environ 1799 bath sans déjeuner (environ 2199 bath tout inclus) il est bien entendu qu'il ne me verront pas de sitôt.

NOTA: en cas de vol, l'hôtel ne vous remboursera pas plus de 5000 bth,
Hôtel à New York City? English translation pending
by Mehdilah · 2009-09-18 · 8 replies
Bonjour à tous

Nous sommes 2 personnes moi et un ami a partir pour NYC le 24/12/2009 jusqu'au 03/01/2010. On dirait que les hôtels sont limités dans cette ville. Je trouve très peu d'accommodation au dates mentionnés ci dessus, les prix sont relativement haut.

Est ce que quelqu'un connais des bon plans svp pour hôtels a new york?Bien situé (je sais que pour petit prix je serais pas a Manhattan, mais un endroit bien situé par rapport aux attractions, liberty island, central park, times square, etc...) Harlem, queens, brooklyn , staten Island, ... pas trop cher et assez correct il ne faux pas un club med juste un hotel pour dormir le reste du temps nous serons toujours en exploration.

Est ce que qqn peux me venir en aide svp? vu que les hotels partent comme des croissants frais j'aimerai savoir quoi le plus vite pour faire le nécessaire

Un très grand merci d'avance à vous.

Bye
Hôtel à Venise après la croisière? English translation pending
by Pate · 2009-08-22 · 26 replies
Bonjour, Nous ne pouvons restez à Venise qu'une journée après notre croisière du 25 avril 2010 sur le Séréna donc arrivée le dimanche matin du bateau une nuit à Venise et nous aimerions être dans un hotel a proximité de tout au centre ville pour un prix qui pourrait se situé" entre 150 et 200€ lorsque je regarde les hotels il y en a tellement, que le choix est dur. Merci si vous avez un petit renseignement. Quand a nous notre croisière est Visiont d'orient sur le Séréna pour le 25 avril 2010. Déja fait Magique méditerranée sur le Concordia en avril 2008 Patricia
"Vider" son GPS? English translation pending
by Ghimi06 · 2009-08-12 · 10 replies
MEMOIRE LIBRE !?? Bonjour , j'ai un magellan sportrakcolor que j'ai acheté d'occase , dedans il y'a une carte détaillée (EST des ALPES )qui occupe 20 méga et je voudrais récupérer la mémoire pour charger une autre (ALPES MARITIMES) mais je ne veux pas perdre les données EST des ALPES comment faire J'ai le LOGICIEL de CARTOGRAPHIE MAPSEND DIRECT ROUTE EUROPE,
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Charleville (Marne) - Namur (Belgique) à vélo: meilleur itinériaire? English translation pending
by Pauld51 · 2009-07-26 · 8 replies
Bonjour, je projète de faire Charleville-Namur à vélo, quelqu'un aurait-il des conseils pour choisir le meilleur itinériaire? Merci
L'hiver au Japon English translation pending
by Misterpsy · 2009-07-19 · 12 replies
Hello, le temps d'un retour au Japon est arrivé !!! ça vous est arrivé de partir dans un pays et de ne pas réussir à partir en vacances ailleurs tellement vous avez envie d'y retourner? 

Je suis inscrit sur le forum Amérique du Nord car pensais partir aux USA et le forum Asie du sud avec la Thailande and so on ....mais j'ai toujours tellement de plaisir à lire les questions posées à propos du Japon 😊

Alors vu que nos vacances sont compliquées on pensait partir au Japon en hiver. Quelqu'un y est déjà allé pour nouvel an et autour de cette période? Qu'est-ce qui vaudrait la peine autour des grands pôles comme Tokyo? J'aurais envie de retourner à Tokyo et éventuellement faire autre chose ....les onsen l'hiver ça doit-être bien ...

Toutes idées bienvenues, merci pour le partage et bon été à tous. Profitez ceux qui sont au Japon et mangez un らめーん pour moi! bisous
Suggestions de riads à Marrakech? English translation pending
by Chives · 2009-06-04 · 15 replies
Bonjour,

Des suggestions pour un riad à marrakech dans la médina... à prix abordable...en juillet

Que pensez-vous du riad Nadir-Home ?

Merci de votre aide  🙂🙂
Voyage en Floride et en Louisiane au mois d'août 2009 English translation pending
by Fleurdeslys · 2009-06-03 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je viens de m'inscrire sur le forum que je consulte souvent pourtant... Alors je me lance à mon tour pour vous demander conseil. Après avoir parcouru l'ouest des états unis en août dernier, nous souhaitons y retourner cet été. Voici le circuit que nous avons imaginé, je ne sais pas si c'est jouable en 3 semaines! Enfin je l'espere en tout cas, car les billets d'avion sont réservés!

Départ de Paris le 2 août 09 ==> Arrivée à New York du 2 au 5 août : visite de NY 6 août matin : vol interne --> Miami 7 août : Visite des evergleads (un jour est -il suffisant?) 8 au 10 août : visite des Keys : je ne sais pas si 3 jours suffisent ou si c'est bcp sachant qu'on m'a conseillé de dormir à l'entrée des Keys, les hôtels étant très chers sur place... 11 août : remontée par la côte est : palm beach, Fort Pierce + Kap Canaveral (je ne sais pas si ca vaut le coup) 12 août : Orlando : je pense qu'on fera Sea World ou Epcot 13 août : Daytona (Course de voiture? )- St Augustine 14 août : route vers la Louisiane. Par contre, pour ceux qui l'auraient fait, auriez vous des conseils quant à la route à emprunter? Y-a t-il des choses à voir/visiter sur le trajet? Ou alors faudrait - il faire la route dans l'autre sens ? NO --> Miami? Combien de temps il faut compter? du 15 au 17 août : Visite de la Nouvelle Orléans Ensuite du 18 au 21 août : Visite de la Lousiane. J'ai remarqué que les villes les plus souvent citées sur le forum sont : Houma, Lafayette, St Francisville, Thibodaux, Natchez? Est ce que toutes les villes valent le coup? Ou faut - il aller pour visiter des plantations et bayous? Si je me tiens à l'itinéraire, nous resterions 6 jours en Lousiane. Est - ce suffisant? Car j'ai eu de très bons échos concernant cette région qui m'attire beaucoup. Peut - etre qu'une étape en Floride est à retirer du planning... Sachant que nous reprenons un vol interne direction NY le 21 août et retour sur Paris le 22!

Petite question : je viens de voir qu'il y avait environ 250 à 300 dollars de frais supplémentaires lorsque l'on rend un véhicule de location dans un lieu différend de celui de la location... Connaissez vous des loueurs qui n'imposent pas ces frais?

Merci à tous pour vos réponses...
Itinéraire à Zanzibar du 28 juin au 14 juillet English translation pending
by Skai510 · 2009-05-12 · 7 replies
Bonjour Nous allons partir à Zanzibar du 28 juin au 14 juillet Nous pensons rester 4 jours à Stone Town, puis ensuite partir sur la côte est et descendre... Matemwe ou Pwani Mchangani 3 jours Chwaka 3 jours Paje 5 jours Est-ce un bon itinéraire? Y a-t-il d'autres lieux intéressants? et pas bondés de touristes si possible... Si quelqu'un connaît des hébergements chouettes et pas trop chers là-bas, on est preneurs! On pense aller au Cristal Resort à Paje les 5 derniers jours, on aimerait trouver des endroits dans ces prix-là (48 € la nuit) ou un peu moins cher. Sinon, pour se déplacer dans l'île, quel est le meilleur moyen? on est pas très moto... et les 4x4 ça doit coûter bien cher. Y a-t-il des sortes de taxis? Merci!!!
Récit de notre voyage au Rajasthan en avril 2009 English translation pending
by Deborah75001 · 2009-04-29 · 15 replies
Voici donc le récit de notre voyage, qui sera publié en plusieurs épisodes car c'est long. (attention PHOTOS VOIR PLUS BAS POSTS SUIVANTS)

Trajet: Delhi - Kota - Bundi - Chittorgarh - Udaipur - Delhi du 13 au 26 avril 2009

Modalités du voyage: je voyage seule avec avec mes deux enfants. Je n'ai pas loué de voiture, nous nous sommes déplacés en train et transports en commun. Nous avons réservé 3 trajets sur le site des chemins de fer à l'avance. Nous sommes ravis du voyage et rentrons éblouis même si certaines choses ont été dures. Je pense qu'il nous faudra longtemps pour réellement digérer tout ca. Mais l'impression générale est excellente, nous n'avons eu aucun ennui, aucune entourloupe, les gens ont été dans la très grande majorité d'une extrême gentillesse. Nous ne sommes pas tombés malades. Nous n"avons souffert que de la chaleur (40 à 42 degrés au Rajasthan en cette saison). Je donnerai à la fin des précisions sur le budget.

j'en profite pour remercier tous les membres du forum qui nous ont aidé à planifier le voyage et à choisir les étapes. Merci Merci car sans vous ce voyage n'aurait pas été ce qu'ila été 🙂

RECIT DE VOYAGE

PARTIE 1 : DELHI KOTA BUNDI

J1: arrivée Delhi à 5h du matin, par Finnair🤪, après escale à Helsinki. Excellente compagnie je dois dire.

Change à l’arrivée à la Bank of India, 63, 90 Rp pour un euro sans commission. Je n'ai changé que 100 euros et j'ai regretté après, le change est moins bon dans les villes secondaires du Rajasthan.

Eviter Thomas Cook juste à côté : donne moins malgré le prix affiché qui semble similaire, car prend une commission (inofficielle).

Stand de taxi prépayé de la police : 350 Rp Pas de problème avec le taxi

UNE DEMI JOURNEE A NIZAMUDDIN :

Nous allons à Nizamuddin Ouest, chez une amie d’amie qui nous passe une chambre pour quelques heures, car nous avons un train à prendre à 14h pour Kota

Visite de Nizamuddin ouest : le quartier résidentiel où nous logeons se transforme au bout de 10 minutes en petit quartier musulman, puis en un dédale de ruelles étroites avec des chèvres, des vaches, des petites échoppes, qui ressemble plus à un village. Notre but est de visiter les tombes des saints musulmans qui sont parsemées entre les ruelles, parfois dans des aires un peu vagues, puis la Dargah du saint Nizamuddin.

Les enfants commencent à paniquer car les rues sont de plus en plus sales, jonchées de détritus voire d’excréments, sous la chaleur la puanteur s’amplifie, l’étal d’une boucherie islamique fait frémir, il y a des foules d’enfants qui nous suivent, des regards interrogateurs. Nous nous perdons un peu, je redemande plusieurs fois mon chemin, bref on arrive enfin devant la Dargah, on nous fait enlever les chaussures et nous suivons le labyrinthe de couloirs sombres qui entoure un puits puis diverses cours. Les couloirs sont jonchés de mendiants qui attendent de la nourriture, leur vue est très difficile pour les enfants, ils sont squelettiques, les enfants ont des petits membres décharnés repliés sous leurs corps sans force, les adultes nous agrippent et sollicitent des aumônes. Mes enfants veulent sortir, mais on est coincés et il faut avancer. Enfin nous ressortons au grand jour, dans la cour qui abrite le monument à Nizamuddin, autour duquel sont étalés des tapis et des bâches pour protéger du soleil qui tape tellement qu’on ne peut marcher pieds nus sur les dalles en dehors des tapis. On fait le tour en contemplant les fidèles en prière, hommes et femmes vêtues de saris multicolores, de diverses classes sociales assis tout autour du monument ; On décide de rebrousser chemin, et il faut affronter à nouveau le dédale de corridors pour retrouver la sortie et nos chaussures. Les enfants sont épuisés du choc avec la pauvreté et de la chaleur. 🙁

Je décide alors d’aller visiter le tombeau de Humayun qui n’est pas loin. Mais sous la chaleur, le trajet semble long, les routes sont très larges (mathura road n’est pas facile à traverser !), une circulation démente et la pollution rend pénible le moindre trajet à pied.

On finit par arriver devant le monument, caisse et achat de billet (150 Rp, gratuit pour les enfants) et là c’est splendide ! Nous arrivons devant une succession de mausolées et monuments de toute beauté de l’époque moghole, entourés de luxuriants jardins et de fontaines. L’endroit est paradisiaque en comparaison de celui que nous venons de quitter.

Nous paressons dans les jardins à l’ombre des arbres en admirant le nombre de volatiles qui y vivent et y croassent, nous allons siroter des cocas à la buvette et nous faire prendre en photos sur les marches du mausolée en compagnie des Indiens, qui évidemment repèrent ma fille blondinette qui est réquisitionnée pour faire de la figuration sur leurs photos !

Enfin il est l’heure de rentrer, prendre nos bagages et nous diriger vers la Gare de Nizamuddin, avec un Rickshaw bien sûr, qui sillonne les autoroutes en sens inverse de celui de la circulation ( !!!), il me fait de frayeurs bleues mais bon heureusement ce n’est pas loin. Aucune difficulté pour trouver le train, notre wagon Sleeper affiche bien notre nom parmi la liste des passagers, on part à l’heure bref TOUT VA BIEn

VOYAGE DELHI KOTA EN SLEEPER PUIS TRANSFERT BUNDI :

Le wagon sleeper me fait plutôt une bonne impression, du moins après le départ car avant, on a eu droit à un essaim de mendiants et de vendeurs divers qui ont défilé dans le wagon. L’un des mendiants rampait par terre sans jambes. Dur à supporter.

On voyage aux côtés d’une famille indienne très « middle class ». J’en profite pour essayer de lier conversation. Le père ingénieur mécanique, a déjà été en France, en Alsace, pour visiter une usine de fabrication d’excavateurs. Le fils fréquente un lycée technique à Kota, ville réputée pour ses institutions d’enseignement. Il potasse durant tout le voyage son livre de physique, un manuel revêche imprimé tout petit sur papier de type recyclé, sans aucune illustration en couleur, ferme les yeux et se récite les formules à retenir, puis passe à la suivante. Son zèle ferait pâlir tout lycéen français ! La mère, très effacée, me parle à peine. Enfin quand les autres me parlent anglais, je dois leur faire tout répéter car ils ont un tel accent que j’ai du mal à les comprendre (je parle anglais couramment car j’ai vécu des années aux USA mais vraiment l’accent indien c’est spécial !!)

On achète du « tchaé » puis des burgers végétariens (20rp) aux préposés du wagon restaurant qui arpentent le wagon. On regarde le paysage, fascinés par cette succession de paysages arides, désertiques, entrecoupés d’oasis verdoyantes, puis par des banlieues de villes sans aucun style, bardées de fils, de montagnes d’ordures où habitent directement des pauvres familles hirsutes dans des abris faits de sacs poubelles et de bâches plastiques dégoutantes, fouillant au milieu des détritus. Dans les gares, à nouveau l’animation des vendeurs qui entrent dans le wagon avec des seaux, des plateaux de nourriture, des boissons… Le soleil se couche doucement sur ce paysage déroutant, la nuit tombe, on arrive à Kota, où l’animation est toute de suite grouillante à nouveau.

On sort du wagon et on commence à gravir la passerelle qui enjambe les voies ferrées et mène à la sortie. Je n’ai eu aucune réponse à mon mail à la guesthouse de bundi, donc je m’apprête à affronter les rickshaws à la sortie pour nous faire conduire à un hôtel près de la gare, en me disant qu’avec les enfants je ne ferai pas de longs trajets de nuit.

Soudain, en montant l’escalier, j’entends distinctement quelqu’un appeler mon nom, puis le nom de mes enfants. On regarde, hébétés, et on voit un jeune homme qui nous appelle. C’est Montu, de la Shivam Guest house de Bundi qui était venu nous chercher ! Je n’en reviens pas ! Cette bonne surprise inattendue va nous permettre de gagner Bundi le soir même.

Montu « négocie » un rickshaw avec plusieurs autres personnes, on s’y entasse à 7 (les enfants sur la barre qui sépare la cabine de l’espace du chauffeur), les valises amoncelées au fond. Je ne sais pas où on va, mais le rickshaw se démène dans de gros embouteillages, très nerveusement, on roule pas mal, les rues sont éclairées et on voit des myriades de magasins ouverts, des tissus colorés, des foules de gens, de voitures, de rickshaws qui klaxonnent… finalement, on arrive à la gare des bus.

Tout le monde descend et Montu nous montre le bus pour Bundi (rien d’écrit en anglais, je ne sais pas comment on aurait trouvé) et on s’installe, il partira dès qu’il sera un peu rempli. Soudain c’est Pinky qui arrive avec une copine et ses deux enfants ! Grande joie de tout le monde, on se présente, on fait connaissance, on raconte comment on s’est trouvés à la gare … Les enfants ont faim et Montu est parti leur acheter des chips, elles sont trop pimentées (parfum « massala », ca pique pour eux) ! Bref le bus s’ébranle et on arrive à Bundi en pleine nuit, vers 9h30 voire plus. Là à nouveau, longue négociation de Montu pour un rickshaw, on part même à pied en roulant les valises (je pensais qu’on allait à pied), mais non c’est une feinte, le rickshaw nous rappelle et cette fois on monte dedans … à 10 personnes (je ne blague pas ! je précise que le siège est fait pour 3 maximum) !!

Enfin on arrive rompus à la Guesthouse, présentations de toute la famille, et re récit de notre rencontre à la gare de Kota, où MOntu est venu nous chercher en apprenant qu’on avait eu leur adresse par Ashanti du forum 😉… on s’installe sur la terrasse, morts de faim et de fatigue, on commande 2 plats rapides (enfin, rapide n’est pas le mot !), on file dormir. On nous installe dans la « chambre familiale », grande chambre toute propre avec deux grands lits ornés de très beaux draps imprimés à motifs « block print » et deux ventilateurs, une belle salle de bain.

Quelle première journée ! On en a plein les yeux !

J 2-3-4 : BUNDI

J2 : découverte de Bundi

Le matin on prend notre petit déjeuner sur la terrasse de la Shivam Guest house : c’est impressionnant avec les montagnes environnantes et le château qu’on aperçoit juste au dessus, sans parler des singes entreprenants qui se baladent d’un toit à l’autre. On refait la connaissance de toute la famille, les parents adorables, Montu et Pinky qui parlent bien anglais, et Tampi, le plus jeune frère, qui fait des études d’informatique à Jaipur. Ils nous parlent abondamment d’Achille et perle (les enfants d’Ashanti) et nous demandent de leurs nouvelles.

Puis on fait notre première sortie en ville … qui durera jusqu’au soir ! Au début, les enfants sont un peu épouvantés par la circulation : rickshaws, motos, vaches, chiens, chèvres, voitures etc, tout le monde fonce en appuyant sur le champignon et la sonnette à la fois, bref c’est à vous de vous pousser ! Sans parler de la pollution, qui irrite le nez. On ne peut marcher qu’en file indienne et encore au moindre coup de sonnette il faut savoir se ranger promptement de côté ! Mais les enfants prennent vite le pli…

Nous découvrons une petite ville charmante, avec des maisons peintes d’éléphants et de fleurs, des haveli typiques qu’on nous invite à visiter. Partout on nous accueille avec un « hello, what’s your name » et tout le monde veut savoir s’où nous venons, comment nous nous appelons, où est mon mari (je n’en ai pas, mais comment leur faire comprendre un truc aussi impossible pour eux ?), si les enfants sont bien mes enfants (ca va devenir une question lancinante, partout on veut savoir pourquoi je suis la maman d’une petite blonde et d’un enfant brun basané qui ressemble à un Indien).

Les gens passent les mains dans les cheveux blonds de ma fille, puis ils pointent mon fils du doigt et disent « Hindi ? Bharat ? ». Il en a un peu marre, mon petit tsigane, et il n’aime pas que je raconte l’histoire de leur adoption, alors je finis par mentir en disant que oui, leur père est resté à Paris, réponse qui satisfait finalement même si elle doit paraitre improbable !

On visite le marché, les réserves d’eau et le baori (puits gigantesque avec des escaliers descendant en forme géométrique, malheureusement jonché de sacs plastiques et de crottes d’animaux)… On s’achète un lassi merveilleux chez « Sathi’s lassi » (sur la route qui descend du château), et moult bouteilles d’eau fraiche dont nous faisons une consommation énorme, sans compter les bouteilles de jus de mangue, plus parfois un pepsi ou limonade. On a tellement chaud qu’on ne mange rien du tout !

Je commence même nos premiers achats, car les enfants ont besoin de sandales. Les échoppes ont une plate forme à 1m au dessus de la hauteur de la rue, sur laquelle on monte en se déchaussant. On achète 2 paires de sandales et une paire de tongues pour 490 roupies (8 euros), je suis contente, mais j’apprends le soir que je me suis faite rouler et qu’il fallait payer la moitié ! Bon ce n’est pas bien grave. Les sandales par contre ne sont pas de bien grande qualité, ce n’est pas du cuir mais du synthétique ou du carton +Tissu, la première paire lâche rapidement…

On rentre rompus le soir, discussions animées sur la terrasse où on échange les infos avec les routards français qui sont fort nombreux ce soir là, et les membres de la famille de nos hôtes qui se mêlent gaiment aux discussions tout en servant à manger. Faut pas être pressés, nous sommes les derniers servis et avons attendu le repas (riz et légumes uniquement) plus d’une heure ! Sinon on prend des tuyaux auprès des autres voyageurs, on nous dit que la montée au château est rude, et la montagne peuplée de dangereux singes qui n’hésitent pas à attaquer les touristes isolés. Bigre !

J3 : visite de la forteresse et du château au programme, puis jait sagar.

Avertie, je décide de louer un rickshaw auquel je demande d’aborder la forteresse par l’arrière, je me dis qu’on redescendra vers le château ce sera plus facile. Il y a 10 km de route très mauvaise et le rickshaw peine terriblement. On arrive à un petit poste de garde et on aperçoit les murailles impressionnantes de la forteresse, fermée. Personne ne sait comment aller vers le château. Le chauffeur ne comprend pas un traitre mot d’anglais et ne sait pas où l’on doit passer, on attend sous le soleil, je lui montre le plan mais il ne sait rien, on est coincés…

Enfin arrive un type avec un gros gourdin qui se propose de nous faire faire le tour de la forteresse et de nous indiquer le chemin vers le château. Le gourdin c’est pour écarter les singes à tête rouge🤪, bon ca me rassure… Bref il nous ouvre la porte de la forteresse et on commence à longer les gigantesques remparts, puis on découvre avec émerveillement les enfilades de pièces avec des murs peints, des fresques, les terrasses, les jardins suspendus, les esplanades, les gros réservoirs d’eau et les puits gigantesques, un château de la belle au bois dormant envahi par la végétation et les animaux (singes, chauve souris, lézards, insectes etc). Avec une vue superbe sur la vallée et les petites maisons bleues de Bundi en bas.

Le guide nous indique la direction qui descend vers le château, qui est environ à une demi-heure de marche plus bas. Mais je ne veux pas faire le chemin seule. Nous n’avons rencontré aucun touriste du tout sur ce site pourtant époustouflant. Finalement on avise deux touristes australiens qui sont montés du château au pied et consentent à faire le trajet avec nous. Les pierres sont très glissantes par endroit mais ca va. Et là on arrive au château de Bundi (16-17e siècle), splendide, constitué de cours entourées de cloitres ouvrant sur des chambres richement décorées de fresques ou de petits miroirs incrustés. Les miniatures peintes sont de toute beauté et les couleurs superbes. On n’y rencontre très peu de touristes.

Finalement on arrive à la partie basse du château, celle dont l’entrée est payante quand on arrive par le bas, mais nous n’avons pas de billets puisque nous sommes arrivés par le sommet de la montagne. Les enfants sont épuisés de chaleur et veulent rentrer à la maison, mais le garde nous propose de faire venir de l’eau moyennant 20 Rp (le prix habituel de la bouteille est de 10 Rp, le garde prend son portable et au bout de 10 minutes, on voit un gamin qui a fait la montée en courant pour nous apporter la bouteille tant désirée…), ok on prend.

Ensuite le garde veut nous vendre des billets et fait le calcul : 60 Rp par personne (tiens les enfants sont payants ? oui dit il), plus 60 Rp pour l’appareil photo. Je lui tends les billets, il empoche ca et les fourre dans sa poche ! et là je comprends qu’il n’a pas de souche pour vendre des billets et que tout ca c’est pour bibi ! Bref tant pis. On ne m’y reprendra pas. La partie payante est d’ailleurs bien petite après tout ce que nous avons vu. On y paresse un peu, avec deux touristes allemand, dans un recoin sculpté qui offre une vue panoramique sur la ville, bien à l’ombre et au frais. Bon poste d’observation cet endroit ! le maharajah a bien vu ! Enfin on redescend vers la ville.

Je décide de faire un tour du côté du lac qui doit se trouver à 2km au nord de la ville, nous suivons une rue qui mène vers le nord, bordée d’échoppes de bijoutiers et où ma fille repère un bracelet en argent torsadé que nous emportons pour 200 Rp (l’argent vaut 20 Rp le gramme, il y a 8 grammes ca fait 160 Rp plus un peu plus pour le travail de l’orfèvre). Pas cher !

On continue la rue et on découvre des boutiques pas du tout touristiques, des tailleurs, des magasins de tissus. Petit à petit, la ville se transforme en village, nous sommes suivis par une joyeuse cohorte d’enfants, sous une chaleur torride. Certains nous demandent « one roupie », ou bien « one pen », voire « one bottle » (ils collectent les bouteilles vides, ca se revent parait il, ou bien ca peut se réutiliser aussi pour y mettre de l’eau prise au puits). On s’arrête plus d’une heure sous un grand arbre, épuisés, les enfants restent autour de nous et on discute...

Finalement on arrive au lac, on entre dans le domaine de la « maison de Kipling » (enfin Kipling y a dormi en tout et pour tout une seule nuit), qu’un garde nous fait visiter, c’est un charmant petit pavillon situé magiquement au bord du Jait Sagar, vers où descendent une série de jolis ghats où les gens viennent se laver ou se baigner. Des singes jouent dans les arbres. Le garde nous fait visiter les jardins, nous montre les manguiers où pendent des mangues encore vertes. La vue est splendide sur le lac. On y reste tout l’après midi, au frais. Le lendemain on reviendra s’y baigner encore une fois, car c’est le seul endroit frais de la ville.😛

J4 : cette fois c’est notre dernière journée à Bundi. Promenades et lac.

Au petit déjeuner, outre les touristes, un imam musulman en grand habit tout blanc, venu dit il pour « affaires » d’Udaipur. Les enfants veulent rester à la guest house, je les laisse jouer avec Tampi, qui est un fana d’ordinateur et qui la veille au soir les a amenés faire un tour de moto de nuit dans la ville. Ils étaient ravis et adorent Montu, Pinky et Tampi ! ils jouent à nourrir la tortue dont la carapace dessine une étoile, il parait que c’est rare. Elle ne mange que des gombos, la veinarde !

Je pars au marché, bien décidée à faire des achats, notamment les draps imprimés par la technique du block print que j’ai vus à la guest house. J’en trouve au marché, 80 Rp, plus des foulards colorés (50-60 Rp). J’achète de la crème Odomos pour les moustiques dans une petite pharmacie (58 Rp), car on se fait piquer les mollets le soir sur la terrasse de la guest house.

L’après midi on retourne au lac, il y a un grand mariage musulman où nous reconnaissons l’imam vu le matin, qui y officie. Les invités sont parés de leurs plus beaux atours et je me dis que c’est un endroit idéal pour un mariage. On nous propose des plats mais je refuse prudemment : régime riz et légumes cuits uniquement pour l’instant, selon les recommandations. D’ailleurs nous ne tomberons jamais malades au cours de notre voyage. Il fait très très chaud et je suis prudente : pas d’écarts pour la nourriture.

Ce soir là, la chambre est terriblement chaude (elle est située sous la terrasse) et personne n’arrive à dormir. J’envie les touristes qui ont des chambres au rez de chaussée (plus petites mais bien plus fraiches).

Le lendemain nous partons à la gare, à 7h15 nous avons un train pour Chittaurgar.

Suite au prochain épisode 🙂 LIRE LA SUITE DANS LES MESSAGES PLUS BAS !

Amicalement

Deborah 🙂 et ses deux loulous de 9 et 11 ans (une blondinette, un brun bronzé) 😎
Randonnée sur deux jours en Chartreuse ou Bauges (France) English translation pending
by Halo · 2009-04-08 · 6 replies
Bonjour Je cherche des idées de circuit dans les massifs de la Chartreuse ou des Bauges, pour une rando sur 2 jours en mai ou juin (éventuellement sur 3 jours). Nuit en refuge, ou tente si nécessaire (suis frileuse quand même, alors la nuit au mois de mai en montagne...???). Soit une boucle où on peut retrouver la voiture, soit un trajet "ouvert" mais avec des endroits à peu près accessibles en transport en commun depuis Chambéry. Un itinéraire pas trop difficile, dans la nature avec des vraies jolies montagnes autour! Sinon un autre massif plus "haut", pas trop loin de Chambéry et qui soit praticable sans neige au mois de mai? J'espère que ma question n'est pas trop vaste et merci d'avance pour vos réponses. Halo
Où manger à Venise? English translation pending
by Emyg1 · 2009-04-04 · 6 replies
Bonsoir,

Nous allons passer quelques jours à Venise, en chambres d'hôtes, donc nous allons devoir prendre nos repas à l'extérieur. Connaissez vous de bonnes adresses, des endroits avec des plats ou panini à emporter ? Je suis à votre écoute si vous connaissez des endroits sympas, gouteux ou bon plan. Merci par avance !
Randonner une semaine dans les Alpes à la Toussaint? English translation pending
by Mlefevre · 2009-03-18 · 9 replies
Bonjour à tous, Est-il envisageable de randonner avec 3 ado (13 à 15 ans) fin octobre, début novembre dans les Alpes, pendant environ 1 semaine?

Les refuges sont-ils encore ouverts? Déjà trop de neige? J'avais pensé au tour du Queyras.... L'idée est-elle réaliste? A creuser ou à abandonner?

Merci pour votre aide!

Marie
Hôtel Oasis Canoa à Bayahibe: compte-rendu du séjour English translation pending
by Majordom · 2009-03-10 · 30 replies
Et bien voilà : déjà le retour. Que les 15 jours sont passés vite !!! Après avoir glané quelques informations sur l'hôtel, non sans difficultés, c'est à mon tour de vous faire part de mes différentes impressions sur mon voyage et mes excursions.

Comme à mon habitude il sera en plusieurs parties, je mettrai quelques photos et entre les différents posts, à vous de poser des questions. Je rappelle que c'est mon quatrième séjour en Rep. Dom. Je ne suis donc pas un blasé du pays mais je peux dire maintenant que je possède une petite expérience qui peut aider les quelques voyageurs voulant voir un petit peu plus loin que leur transat...

Le séjour a donc débuté le dimanche 22 février par un retard de 2h dû à une rupture d'approvisionnement en Kérozène pour la compagnie XL Airways, dommage. Sinon ben comme d'hab, repas moyen, film moyen. On est sur une compagnie charter donc pas de quoi pavoiser. Ah si ! à l'aller j'ai demandé une place sans personne devant (j'ai des grandes jambes) que j'ai eue sans problème. Et au retour, j'ai rien demandé, et je me suis aperçu que j'avais quelques cm de plus pour placer mes grandes jambes, bon point !

Arrivée Punta Cana, encore 2h de bus de nuit et nous sommes arrivés au Canoa en dernier vers 11h après avoir déversé les autres touristes dans les Dominiscus.

Accueil mal gracieux des employés au desk, on mange un petit peu au buffet, puis on s'écroule dans notre chambre ! > à suivre...
Ibiza début juillet 2009? English translation pending
by Steephanne · 2009-03-02 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous, je voudrais savoir si cela est intéressant de partir sur Ibiza en début juillet 2009?? Je n'y suis jamais allé et j'espère donc avoir des conseils ici. je recherche dans le même temps, des endroit ou loger pas cher (hôtel camping....). Je vais là-bas uniquement pour faire la fête un semaine du 04 juillet au 13 juillet 2009 donc mon logement servira juste à me laver et poser mes affaires. Merci
Dans quelles ville peut-on trouver de l'urbanisme de dalle en France? English translation pending
by Didnic · 2009-02-15 · 7 replies
Bonjour,

Je vais allé en France cet été et j'aurais aimé savoir dans quelles villes je peux retrouver de l'urbanisme de dalle. Je connais la Défense à Paris, mais pour le reste je trouve pas ce que je cherche sur internet. Vous seriez bien gentil de m'aider.

Merci!!!

Doom
Climat aux îles Baléares en octobre? English translation pending
by Francky1610 · 2009-02-04 · 8 replies
Bonjour, je voudrais savoir quel est le temps en octobre aux baléares et les activités que l on peut y faire (baignade, promenade...) car je voudrais partir avec des enfants et leur faire profiter de leur premier voyages.
Oregon en juillet/août English translation pending
by SLS · 2009-01-26 · 8 replies
Bonjour, qui peut me donner des renseignements sur l'Orégon en juillet-aout, surtout pour la cote?? Peut-on se baigner? Les plages sont-elles jolies? Quelle est la météo?

Avec un petit gars de 3ans, il faut prévoir un intermède plage.. Merci Sylvie
Aller à Borneo et trek? English translation pending
by Cam2 · 2009-01-08 · 6 replies
Bonjour!!!

Nous voyageons pendant six mois en asie du sud est (Inde, Vietnam, cambodge, Laos, Thailande....), notre derniere etape est l'indonesie, on pensait passer par Borneo. On n'a toujours pas trouve le guide mais selon les gens que l'on a rencontre c'est de la jungle et on peut faire des treks la jour et la nuit...Bref ca a l'air bien cool!! L'avez-vous deja fait??dans ce cas comment y etes vous arrives(avion, bateau...)et ou?

merci d'avance😉 Cam
Périple du lac Léman au lac de Côme à vélo? English translation pending
by Janodou · 2008-11-19 · 15 replies
L'itinéraire est-il agréable en période d'été ? Quel route la plus sympa ? N'est-elle pas très chargée en poids lourds ? Quel pourcentage maxi dans les montées ? Gênes vaut-elle le détour ? Autant de questions en attente et nous espérons, le fiston et moi, avoir votre aide avec vos réponses d'experts. Merci
Restaurants à Venise? English translation pending
by Trudi · 2008-08-30 · 10 replies
auriez-vous des adresses de restaurants pas trop onéreux pour 2 jeunes tourtereaux en voyage de noce à Venise?

merci pour eux
Route Scenic Byway 12 en Utah (Etats-Unis) English translation pending
by Picolaformic · 2008-07-02 · 20 replies
bonjour,

sur cette route, que pensez vous de : kodachrome basin state park ? ça a l'air joli, environ 1h30 de visite apparemment. escalante state park ? c'est genre petrified forest si j'ai bien compris, est ce que ça vaut le coup ?? anasazi indian village state park ?

merci par avance 🙂

Bonne après-midi
Balades à cheval à Monument Valley et Bryce Canyon (Etats-Unis) English translation pending
by Cactusdu31 · 2008-05-29 · 7 replies
voici 2 activités que nous aimerions pratiquer lors de notre séjour l'été prochain dans l'ouest américain : rafting à yosemite NP sur Merced River sympa ? difficile ? ballade à cheval : bien sur à monument valley c'est légendaire mais cela me semble aussi très attrape-touriste ; la ballade vaut-elle le coût ? comme nous passons 2 nuits à Bryce Canyon la ballade à cheval au fond du canyon ne doit pas être mal non plus ; si quelqu'un connait merci de me renseigner ?
De retour de l'Oasis Canoa Bayahibe du 11 au 25 mars 2008 English translation pending
by Kb74 · 2008-04-22 · 7 replies
Séjour du 15 au 25 Mars à l’Oasis Canoa. Avec 4 adultes et deux enfants de 3ans1/2 et 15 mois.

Départ de Lyon avec XL Airways… 5h de retard pour le décollage !!!! Attente pas facile à gérer avec deux enfants dans l’aéroport !!! un ticket pour des sandwichs (pain de mie) à la brasserie de l’aéroport en « dédommagement »… Avion pas plein (hors période scolaire), donc on a pu avoir deux rangées de 4 sièges avec les enfants pour dormir c’est très pratique !!!... repas corrects, personnel sympa, pas d’écran perso donc pas de possibilités de choisir ses films mais les écouteurs ne sont pas payants. Vol sans problèmes.

Arrivée à l’aéroport : si vous ne voulez pas avoir à donner un pourboire dès votre arrivée, portez vos valises !!! ne le sachant pas, des hommes attendent près des tapis délivrant les valises… ils vous les mettent sur un chariot et vous emmène vos valises au bus… mais ils attendent bien sûr des dollars en échange !!! On est tout de suite dans l’ambiance dans le bus : chaleur, musique, ambiance vacances… nous sommes arrivés à l’hôtel à 4h du matin (heure locale) à cause du retard !!!. Accueil très sympa, ils nous ont aidés à emmener les valises à la chambre. Ils nous ont mis dans une suite avec deux chambres communicantes comme nous étions avec mes beaux-parents et que nous voulions une chambre pas loin l’une de l’autre. Seulement, il n’y avait aucun lit pour les deux enfants !!! Après avoir essayé de formuler notre demande en espagnol et de les comprendre (il y en a peu qui parle le français), on a eu les lits pour les enfants que le lendemain midi après avoir refait une demande à l’accueil le lendemain matin !!!... il ne faut pas être pressé !!!... bref, nous avons dormir 2h tous les deux avec les deux enfants dans un lit de 120… La chambre : Correct. Nous avions une suite donc de quoi se faire à manger si besoin : lavabo, micro-onde, cafetière, couverts, vaisselle… une table, un canapé. Le lit est un peu petit mais mes beaux-parents avaient un lit king size. C’est pas hyper moderne au niveau de la déco et ça mériterait un rafraichissement mais pour les vacances ça va bien. Ma fille a eu un lit simple une personne par contre au niveau du lit bébé c’est un peu la « catastrophe »… : c’est un petit (vraiment petit : mon fils est grand mais quand même… : il touchait la tête et les pieds) lit à barreau en bois… avec en guise de matelas 3 draps pliés !!! comme j’avais lu dans les forums que le matelas était inexistant, j’avais emporté en bagage à main mon matelas de lit parapluie pliable… j’ai eu du nez !!! et emmenez aussi un drap housse !!! J’avais aussi emmené une turbulette légère. Le ménage est fait tous les jours (ils passent deux fois si vous n’êtes pas dispos), changement des serviettes de toilette tous les jours et deux bouteilles d’eau minérale… (On en a jamais manqué). Le frigo est rempli tous les jours aussi mais le notre était tellement froid qu’il congelait les bouteilles !!! celui de mes beaux-parents faisait pas mal de bruit mais ils le coupait la nuit… clim réglable… on a pas eu trop chaud, et peu de moustiques… Le gros problème des chambres est surtout l’insonorisation !!!! : nous avons eu des jeunes espagnoles pendant 6 jours à côté qui faisait la fête, je ne vous explique pas… nous pensions qu’elles étaient dans notre chambre !!!! Par contre, on peut demander à changer et je pense que c’est possible sans problème, il faut demander à l’accueil. Nous étions au bloc 10 en rez de chaussée. Le mieux est je pense le bloc 9 pas loin de la piscine et de la plage et rénové !!

Les restaurants : Le matin au buffet : parfait, très copieux, de tout !!!! vraiment bon ! Le midi : nous allions au buffet, varié aussi, même sur 15 jours ! Le soir : Le restau Italien : très chic, servi à table, repas à la carte, tous les plats ne sont pas à prendre car pas très Italien ( risotto avec du riz long, tiramisu pas terrible)… par contre, les pâtes sont bonnes et la viande aussi. Le restau Tex-Mex : celui qui est le meilleur ! très bons plats, copieux… il faut juste arriver tôt ! Le restau de la plage : bof, en ce qui me concerne, c’est le restau dominicain… je n’ai pas trouvé les plats très bons… Le buffet : un thème et toujours beaucoup de choix… sauf en desserts… En résumé, c’est très bon et varié !

Les bars : Il vaut mieux aller au bar du restau Dominicain (celui près de la plage) pour les cocktails !! au moins ils les connaissent et mettent de plus grosses doses de rhum !!! goûtez le « Maï-Taï » !! Au bar de la plage, ils servent ceux qui donnent des pourboires en priorité et de bonnes doses d’alcool, les autres attendent !! Celui du Tex-Mex, ils ne sont pas très aimable… mais le personnel doit tourner, mais bon… Il y a une carte avec les cocktails et sinon boissons gazeuses et jus de fruits à votre dispo et à volonté.

Piscine lagon superbe, propre, chaude mais qui mériterait un petit rafraîchissement aussi, mais les dalles autour sont lavées tous les soirs et c’est propre !

Plage, très bien, sable fin, mer transparente et chaude : 28°C, poissons, palmiers pour l’ombre… les places à l’ombre sont chères !!! beaucoup mettent leurs serviettes sur les chaises pour les réserver la journée entière ! mais on trouve toujours des chaises longues… peut être parce que nous étions hors période scolaire ?!.... le seul problème sur la plage : les touristes !!!!! les gens ne respectent pas la plage : pailles, verres, mégots de cigarettes sur la plage !!!... super pour faire des pâtés !!! mais le personnel enlève les verres le soir mais ils ne peuvent pas tout nettoyer… il y a pourtant des poubelles partout….. c’est inadmissible le peu de respect qu’on les gens pour l’environnement….

En ce qui concerne le prêt des serviettes de plage, pas de problème, nous allions les prendre et les changer sur la plage près du restau dominicain et on a jamais fait la queue… c’est très pratique car l’air est humide et ça sèche mal la nuit…

L’animation : Animateurs sympas qui n’insistent pas trop pour les jeux ou autres si on ne veut pas participer… mais il y a toujours beaucoup de choses à faire : animations, jeux et sports. Le soir, je ne sais pas, nous ne sommes jamais allés au spectacle.

En résumé, hôtel très sympa, très beau parc, très bons restau. variés… les seuls inconvénients furent : les mégots et pailles sur la plage et l’insonorisation des chambres… mais il paraît que c’est pareil dans les autres hôtels de Bayahibe… tout ça n’est qu’une question de respect d’autrui… Pour des infos plongées, n'hésitez pas à nous contacter.
Belles plages en Normandie? English translation pending
by Bourret · 2008-04-15 · 5 replies
Bonjour, je voulais simplement savoir si il y a des belles plages en Normandie puisque je serai en banlieu de Paris pour 1 an et que l'endroit ou la mer est la plus rapprochée est la Normandie! Ou devrais-je aller pour visiter de belles plages??

Merci, au plaisir!
Trek "Épine dorsale du dragon" au nord de Guilin (Chine) English translation pending
by Lilouli88 · 2008-03-27 · 2 replies
bonjour,

je cherche des rensignements sur les rando possibles sur l'épine dorsale du dragon au nord de guilin. On ne trouve pas beaucoup d'explications sur le lonely planet.

J'aimerai y passer 2 ou 3 jours, est-trop long, est-ce trop court, qu'il y a t"il à faire ? d'où part le trek ? ... faut'il un guide ? si oui on les trouve où ?

merci

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