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Hôtel à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons pour la première fois en Thailande cet été, nous n'avons pas encore une idée précise de notre itinéraire, mais nous souhaiterions réserver 2 ou 3 nuits à Bangkok à notre arrivée. On nous a recommandé les hôtels Manhattan ou Nana sur Sukhumvit. Qui connait ces hôtels, et quels sont les meilleurs sites pour les réservations ? Je vous remercie vivement pour tous vos bons conseils. Citronvert
Nous nous rendons pour la première fois en Thailande cet été, nous n'avons pas encore une idée précise de notre itinéraire, mais nous souhaiterions réserver 2 ou 3 nuits à Bangkok à notre arrivée. On nous a recommandé les hôtels Manhattan ou Nana sur Sukhumvit. Qui connait ces hôtels, et quels sont les meilleurs sites pour les réservations ? Je vous remercie vivement pour tous vos bons conseils. Citronvert
Arnaque des pierres précieuses à Bangkok English translation pending
Salut à tous, juste quelques mots pour en remettre une couche sur un sujet certainement déjà évoqué ici !
Les arnaques de touristes mal informés avec la vente de pierres précieuses...
je précise que j'ai pour habitude de super bien préparer les voyages et d'éviter ce genre de plans, mais y'a 2 ans, je suis tombée dans le panneau avec mon ami : un frauçais rencontré à Bangkok nous a raconté comment il faisait fortune à chacun de ses voyages depuis la France en achetant pour 4000 € de bijoux et en les revendant le double en France.
D'abord pas intéressés, on a fini par écouter ce qu'il racontait tellement ça avait l'air facile, il avait les factures à nous montrer, etc.
Du coup, quand qqs heures + tard un tchouk tchouk nous a proposés de nous amener à cette fameuse semaine de détaxe dont on nous avait parlé, on s'est dit qu'on pouvait tenter une visite. Résultat on est repartis avec une bague à 900 €, espérant la revendre le double à paris (adresse donnée par le français rencontré le jour-même).
Bah j'peux vous dire qu'on pleure encore, car cette adresse n'existe pas, que la bague vaut en fait 550 € (pas zéro, c'est déjà ça !) et qu'on arrive pas à la revendre...car pas de réseau en bijouterie.
Voilà, donc je me suis dit que ça pourrait être utile à certains, surtout que j'insiste : nous ne sommes pas les gogos par excellence !
J'ai déjà voyagé en solitaire dans des pays bien moins touristiques, mais c'est bangkok qui aura eu raison de ma méfiance..
L'explication est que je n'avais pas acheté de routard ni rien sur la thailande car c'était juste un transit pour aller au Vietnam..ben je l'ai payée cher l'économie du guide !
A part ça il parait que c'est top la thailande, donc je ne dénigre rien d'autres que ce *** de français et son réseau qui nous ont fait perdre une somme très importante qui nous manque aujourd'hui...
J'hésite...Vietnam, Cambodge ou à nouveau Thailande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon copain 2 semaines en mars. L'année dernière ce fut la découverte de la Thailande : pas vu grand chose (BGK, Rivière kwai et Koh Samui) mais avant adoré...reste un goût de pas assez en fait ! Mais bon c'était notre 1er grand voyage. 😉 Cette année nous hésitons énormément.
Le Vietnam nous attire enormément pour son coté nature, traditionnel. Le Cambodge nous attire principalement pour Angkor + belles plages je crois. Mais après ?? Et la thailande nous attire pour faire le centre/nord + kabri ou Phuket (plages de rêve)
Nous aimerions faire une ou deux randos, un peu de visite de monuments, être en contacts avec les locaux et à la fin de nos vacances (3 jours) profiter d'une belle plage de sable blanc+eau transparente...
A koh samui c'était pas tout à fait ça 😕 et on en rêve un peu (c'est con je sais). Pouvez nous nous conseiller sur ces 3 destinations ? Laquelle choisir ?
Après on ne repartira pas en vacances avant un bon moment et surtout pas ds le délire un peu routard..
Par ailleurs : peut-on bien se débrouiller facilement au Cambodge+Vietnam sur place (type agence TAT ??) En thailande tout me semblait facile à organiser....Et les transports en commun (bus et train qui tiennent la route !!??). Merci bcp 😉 Biquette
Nous partons avec mon copain 2 semaines en mars. L'année dernière ce fut la découverte de la Thailande : pas vu grand chose (BGK, Rivière kwai et Koh Samui) mais avant adoré...reste un goût de pas assez en fait ! Mais bon c'était notre 1er grand voyage. 😉 Cette année nous hésitons énormément.
Le Vietnam nous attire enormément pour son coté nature, traditionnel. Le Cambodge nous attire principalement pour Angkor + belles plages je crois. Mais après ?? Et la thailande nous attire pour faire le centre/nord + kabri ou Phuket (plages de rêve)
Nous aimerions faire une ou deux randos, un peu de visite de monuments, être en contacts avec les locaux et à la fin de nos vacances (3 jours) profiter d'une belle plage de sable blanc+eau transparente...
A koh samui c'était pas tout à fait ça 😕 et on en rêve un peu (c'est con je sais). Pouvez nous nous conseiller sur ces 3 destinations ? Laquelle choisir ?
Après on ne repartira pas en vacances avant un bon moment et surtout pas ds le délire un peu routard..
Par ailleurs : peut-on bien se débrouiller facilement au Cambodge+Vietnam sur place (type agence TAT ??) En thailande tout me semblait facile à organiser....Et les transports en commun (bus et train qui tiennent la route !!??). Merci bcp 😉 Biquette
Environs proches de Bangkok: que voir? English translation pending
bonjour,
je viens à nouveau vous consulter pour avoir votre avis sur ce qu'il y a à voir à 100 kms maxi de Bangkok.
mes idées sont les suivantes : pont de la rivière kwai : balade en train de 2h, puis sur le retour : arrêt à Nakhon Pathom pour visiter ancient city (Nuang boran) : votre avis ? crocodile farm : un attrape touristes ? ayutthaya : une journée, à faire absolument je pense connaissez vous un marché flottant moins touristique que Damnoen Saduak ?
si vous avez d'autres idées des incontournables ou de choses insolites, n'hésitez pas !!
merci d'avance bonne journée à tous 🙂
je viens à nouveau vous consulter pour avoir votre avis sur ce qu'il y a à voir à 100 kms maxi de Bangkok.
mes idées sont les suivantes : pont de la rivière kwai : balade en train de 2h, puis sur le retour : arrêt à Nakhon Pathom pour visiter ancient city (Nuang boran) : votre avis ? crocodile farm : un attrape touristes ? ayutthaya : une journée, à faire absolument je pense connaissez vous un marché flottant moins touristique que Damnoen Saduak ?
si vous avez d'autres idées des incontournables ou de choses insolites, n'hésitez pas !!
merci d'avance bonne journée à tous 🙂
Vos 2 plus belles photos de voyages English translation pending
😉 salut a touse.......voila les miennes même si le tri est impossible......1 iere au plilippines et la 2 iéme a madagascar....Lolllll a vous ...
Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
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J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Bangkok pour les enfants English translation pending
Quelqu'un aurait il une idée sur des sites particulièrement interressant à BKK pour un enfant de 9 ans?
(on habite en montagne et paasons l'hiver au ski, alors inutile de me mentionner le frigo géant !!!!!)
merci de vos idées
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste »
A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Conseils sur la Thaïlande English translation pending
Bonjour je m'adresse à toutes celles et tous ceux qui ont des tuyaux à me donner concernant ce pays. C'est ma première fois en Asie et je pars en principe du 13.04 au 11.06 là-bas (2 mois).
Si vous avez des adresses, des trucs à éviter ou à faire à tout prix, n'hésitez surtout pas à m'en faire part, je prends toutes les expériences.
Pour l'info, je voyagerai à la baroude : sac au dos et appareil photo en poche.
Merci pour le coup de main. 😛
Si vous avez des adresses, des trucs à éviter ou à faire à tout prix, n'hésitez surtout pas à m'en faire part, je prends toutes les expériences.
Pour l'info, je voyagerai à la baroude : sac au dos et appareil photo en poche.
Merci pour le coup de main. 😛
Chutes d'Erewan en avril (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
je pars en thailande en avril, et la région de kanchanaburi et les chutes d'erewan me tentaient, mais j'ai un peu peur qu'en saison chaude, les chûtes soient un peu à sec et donc pas très spectaculaires... Quelqu'un y est déjà allé à cette saison ?
merci d'avance,
je pars en thailande en avril, et la région de kanchanaburi et les chutes d'erewan me tentaient, mais j'ai un peu peur qu'en saison chaude, les chûtes soient un peu à sec et donc pas très spectaculaires... Quelqu'un y est déjà allé à cette saison ?
merci d'avance,
Los Angeles en voyage linguistique organisé à 18 ans English translation pending
Bonsoir !
Je m'appelle Erwan et depuis longtemps je m'intéresse particulièrement à la ville de Los angeles. J'ai 17 ans mais je souhaite partir cet été j'en aurai 18. Je souhaite partir en voyage linguistique étant donné mon niveau d'anglais pas suffisant pour pouvoir me débrouiller seul. Donc j'ai repéré quelques organismes comme Kaplan Aspect, studyglobal... Le truc c'est que cette ville m'a cocquis , c'est devenu mon rêve. Je vais donc partir en voyage linguistique mais je me pose certaines questions.
Je pense prendre en résidence pour avoir un minimum d'autonomie, mais es ce que justement ce n'est toujours pas assez? j'aimerai pouvoir par exemple l'après-midi faire ce que je veux, allé a Hollywood etc. Bien sûr des excursions seront organisés par l'école mais par exemple si je souhaite voir un endroit, un magasin en particulier je voudrai savoir si cela ne posait pas de problèmes. Par exemple Je suis "amateur" de mode donc forcément j'aimerai pouvoir allé dans des magasins autres que les basiques H&M ou Footlocker, je suis fan de The game (le rappeur) et par exemple es ce que je pourrait allé voir sa maison à Glendale plus au nord? Bien sûr je ne compte pas du tout m'isoler bien au contraire mais je voudrai justement savoir si des libertés sont possibles?
Je cherche des écoles proches de tout, proche du centre, les deux que j'ai cité plus haut sont justement a l'ouest sur Santa monica ou Westwood. Donc a quelques kilomètres du centre, comparé a par exemple EF ou l'école se situe sur redondo beach, j'ai l'impression que c'est un peu éloigné. Mais même a westwood j'ai tapé les itinéraires sur googlemap et c'est quand même 1h de transport pour faire le trajet école-dowtown. Bref le temps c'est pas un problème mais j'aimerai savoir si les transports ne sont pas aussi "galère" que sur les témoignages que j'ai pu lire
Donc voila je voudrais savoir si sur ce forum, il y a des personnes qui ont comme moi 18 ans et qui sont partis à Los angeles et bien profité comme il faut. Enfait mon rêve ce serait d'y aller et de loger en hotel et de louer une voiture, pour vraiment pouvoir faire ce que je veux, mais je suis trop jeune, j'ai donc qu'une seule alternative qui est le voyage linguistique. Mais c'est aussi agréable de progresser avec les cours et rencontrer des gens donc ça me convient très bien aussi.
Voilà merci à tous de m'avoir lu et n'hésiter pas poster, me poser des questions, je me suis bien renseigné.😉
Je pense prendre en résidence pour avoir un minimum d'autonomie, mais es ce que justement ce n'est toujours pas assez? j'aimerai pouvoir par exemple l'après-midi faire ce que je veux, allé a Hollywood etc. Bien sûr des excursions seront organisés par l'école mais par exemple si je souhaite voir un endroit, un magasin en particulier je voudrai savoir si cela ne posait pas de problèmes. Par exemple Je suis "amateur" de mode donc forcément j'aimerai pouvoir allé dans des magasins autres que les basiques H&M ou Footlocker, je suis fan de The game (le rappeur) et par exemple es ce que je pourrait allé voir sa maison à Glendale plus au nord? Bien sûr je ne compte pas du tout m'isoler bien au contraire mais je voudrai justement savoir si des libertés sont possibles?
Je cherche des écoles proches de tout, proche du centre, les deux que j'ai cité plus haut sont justement a l'ouest sur Santa monica ou Westwood. Donc a quelques kilomètres du centre, comparé a par exemple EF ou l'école se situe sur redondo beach, j'ai l'impression que c'est un peu éloigné. Mais même a westwood j'ai tapé les itinéraires sur googlemap et c'est quand même 1h de transport pour faire le trajet école-dowtown. Bref le temps c'est pas un problème mais j'aimerai savoir si les transports ne sont pas aussi "galère" que sur les témoignages que j'ai pu lire
Donc voila je voudrais savoir si sur ce forum, il y a des personnes qui ont comme moi 18 ans et qui sont partis à Los angeles et bien profité comme il faut. Enfait mon rêve ce serait d'y aller et de loger en hotel et de louer une voiture, pour vraiment pouvoir faire ce que je veux, mais je suis trop jeune, j'ai donc qu'une seule alternative qui est le voyage linguistique. Mais c'est aussi agréable de progresser avec les cours et rencontrer des gens donc ça me convient très bien aussi.
Voilà merci à tous de m'avoir lu et n'hésiter pas poster, me poser des questions, je me suis bien renseigné.😉
Faire du bénévolat à l'âge de 15 ans? English translation pending
Bonjour a tous, je me nomme Erwan et j'ai 15 ans. Voila j'aimerais faire du benevolat pas tres loin de chez moi mais malheureusement je ne sais pas comment m'y prendre. J'aimerais m'engager plutot dans la faim dans le monde ou la protection de l'enfant.J'ai relativement bcp de temps libre et je voudrais qu'il profite à quelqu'un de demunie. Merci pour vos reponses!!!
Voyage au Gabon pour découvrir la famille English translation pending
Bonjour, je me présente, je m'appelle Erwan, j'ai 19 ans et je réside en France.
Mon papa est gabonais et il est en France depuis plus de 30 ans et n'est jamais retourné au Gabon( ou une fois je crois). Ma maman est française.
Donc voilà je navigue un peu sur les sites de voyages pour savoir comment se passe les voyages en Afrique.(aides etc) J'ai déjà voyager grâce au collège ( Angleterre , Espagne ) .
Donc j'aimerais partir au Gabon, cet été voir ma famille une première fois, rencontrer mon frère que mon papa à eu avec une autre femme ainsi que mes petits neveux. Voir là où mon papa à passer sa jeunesse, découvrir ce pays..
Donc je voudrais savoir si il existe des aides financières pour faire un voyage comme ça .
Mon petit salaire saisonnier à temps partiel ne me suffira pas..
Merci d'avoir lu, à bientot
Mon papa est gabonais et il est en France depuis plus de 30 ans et n'est jamais retourné au Gabon( ou une fois je crois). Ma maman est française.
Donc voilà je navigue un peu sur les sites de voyages pour savoir comment se passe les voyages en Afrique.(aides etc) J'ai déjà voyager grâce au collège ( Angleterre , Espagne ) .
Donc j'aimerais partir au Gabon, cet été voir ma famille une première fois, rencontrer mon frère que mon papa à eu avec une autre femme ainsi que mes petits neveux. Voir là où mon papa à passer sa jeunesse, découvrir ce pays..
Donc je voudrais savoir si il existe des aides financières pour faire un voyage comme ça .
Mon petit salaire saisonnier à temps partiel ne me suffira pas..
Merci d'avoir lu, à bientot
Passer au Népal par le Tibet, Inde - Iran: visas English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nouveau sur ce précieux forum, je suis Erwan, j'habite à Pékin. Je voulais savoir si quelqu'un aurai des infos concernant la possibilité de passer au Népal par le Tibet ? ( par le bus , sans s'arreter à Lhassa ( ou transit )). je prévoit de rejoindre par la suite l'inde et faire New Delhi - Téhéran pour accéder au continent européen. Ma deuxième question concerne les visas, à savoir si il était impératif ou non, de demander les visa indien et iranien longtemps à l'avance ou si c'était possible de les demander sur place. merci pour vos éclairaiges bonne route !
Nouveau sur ce précieux forum, je suis Erwan, j'habite à Pékin. Je voulais savoir si quelqu'un aurai des infos concernant la possibilité de passer au Népal par le Tibet ? ( par le bus , sans s'arreter à Lhassa ( ou transit )). je prévoit de rejoindre par la suite l'inde et faire New Delhi - Téhéran pour accéder au continent européen. Ma deuxième question concerne les visas, à savoir si il était impératif ou non, de demander les visa indien et iranien longtemps à l'avance ou si c'était possible de les demander sur place. merci pour vos éclairaiges bonne route !
Itinéraire de 3 semaines en Thaïlande et visite des temples d'Angkor English translation pending
Bonjour,
Voici notre itinéraire pour 3 semaines. Chiang Rai et Sokodai ne sont pas indiqués pour des raisons personnelles.
J1 départ J2 Arrivée à Bangkok - vol pour Chiang Mai J3 Chiang Mai J4 Chiang Mai J5 Chiang Mai retour Bangkok J6 Kanchanaburi J7 Parc Erawann J9 Retour Bangkok J10 Bangkok J11 Bangkok J12 Bangkok J13 Ayutthaya J14 Ayutthaya J15 Lopburi J16 Koh Samui J17 Koh Samui J18 Koh Samui J19 Koh Samui J20 Koh Samui J21 Koh Samui J22 retour
Nous avons choisi de faire les visites dans ce sens pour varier les visites culturelles pour les enfants. Nous hésitons à prendre un vol pour aller visiter les temples d'Angkor pendant 3 jours mais cela voudrait dire qu'il faut tout modifier. Est ce bien raisonnable ?
Merci de votre aide
Marion
Voici notre itinéraire pour 3 semaines. Chiang Rai et Sokodai ne sont pas indiqués pour des raisons personnelles.
J1 départ J2 Arrivée à Bangkok - vol pour Chiang Mai J3 Chiang Mai J4 Chiang Mai J5 Chiang Mai retour Bangkok J6 Kanchanaburi J7 Parc Erawann J9 Retour Bangkok J10 Bangkok J11 Bangkok J12 Bangkok J13 Ayutthaya J14 Ayutthaya J15 Lopburi J16 Koh Samui J17 Koh Samui J18 Koh Samui J19 Koh Samui J20 Koh Samui J21 Koh Samui J22 retour
Nous avons choisi de faire les visites dans ce sens pour varier les visites culturelles pour les enfants. Nous hésitons à prendre un vol pour aller visiter les temples d'Angkor pendant 3 jours mais cela voudrait dire qu'il faut tout modifier. Est ce bien raisonnable ?
Merci de votre aide
Marion
Programme 16 jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir l'été prochain, à 4 -2 adultes et 2 grands (???) ados-, les vols sont réservés... les hébergements en cours de réservation... Le programme s'est fait en lisant les messages des uns et des autres sur le forum : merci Agnès Attila, Erwan Air One (toujours un mot pour rire !), Fred, Régis et Michel qui m'ont aidé sans le savoir ! et d'autres encore. Et je compte encore sur vous pour finaliser ! On a mis à regret le Lesotho de côté et on s'es focalisé sur le nord et l'est au départ de JNB. Voilà ce que ça donne J1 arrivée le matin, location de voiture (à priori un SUV) route pour le parc MARAKELE, nuit au Griffons Bush Lodge OK J2 Route pour le parc MAPUNGUBWE (assez longue vu sur le post de Fred, 5h environ), nuit au Tshugulu Lodge OK J3 Parc MAPUNGUBWE Nuit au Leokwe OK J4 Route vers Louis Trichardt Nuit pas encore réservée J5 Louis Trichardt (pour visiter le pays Venda) J6 Direction le parc KRUGERpour 3 nuits et là j'ai pris en fonction des dispos et ce n'est pas de la tarte : Shimuwini, Letaba puis Balule J9 Direction Blyde Canyon : pas encore réserveé mais le Forever est prévu J 11 Nuit à Graskop Entre les 2 soit une 2ème nuit à Forever soit 1 nuit supplémentaire à Graskop pour éventuellement faire un saut à Sabie... Besoin de vos avis J12 Retour vers le Kruger Nuit réservée à Tamboti (camp préféré de Régis !) J13 ? Merci pour vos conseils J14 Biyamait est réservé J15 Longue route pour JNB, restitution de la voiture J16 j'espère que l'on aura le temps de faire un tour dans la ville et visiter le musée de l'apartheid avant le vol retour en fin de journée... Voilà donc vos idées sont attendues avec impatience, si certains ont des conseils et adresses pour découvrir le pays venda.... je suis preneuse Michel si tu as des "routes" plus que d'autres à conseiller sur ce parcours je suis toute ouie si tu me lis... Merci d'avance à tous et bon dimanche Cathy
Nous projetons de partir l'été prochain, à 4 -2 adultes et 2 grands (???) ados-, les vols sont réservés... les hébergements en cours de réservation... Le programme s'est fait en lisant les messages des uns et des autres sur le forum : merci Agnès Attila, Erwan Air One (toujours un mot pour rire !), Fred, Régis et Michel qui m'ont aidé sans le savoir ! et d'autres encore. Et je compte encore sur vous pour finaliser ! On a mis à regret le Lesotho de côté et on s'es focalisé sur le nord et l'est au départ de JNB. Voilà ce que ça donne J1 arrivée le matin, location de voiture (à priori un SUV) route pour le parc MARAKELE, nuit au Griffons Bush Lodge OK J2 Route pour le parc MAPUNGUBWE (assez longue vu sur le post de Fred, 5h environ), nuit au Tshugulu Lodge OK J3 Parc MAPUNGUBWE Nuit au Leokwe OK J4 Route vers Louis Trichardt Nuit pas encore réservée J5 Louis Trichardt (pour visiter le pays Venda) J6 Direction le parc KRUGERpour 3 nuits et là j'ai pris en fonction des dispos et ce n'est pas de la tarte : Shimuwini, Letaba puis Balule J9 Direction Blyde Canyon : pas encore réserveé mais le Forever est prévu J 11 Nuit à Graskop Entre les 2 soit une 2ème nuit à Forever soit 1 nuit supplémentaire à Graskop pour éventuellement faire un saut à Sabie... Besoin de vos avis J12 Retour vers le Kruger Nuit réservée à Tamboti (camp préféré de Régis !) J13 ? Merci pour vos conseils J14 Biyamait est réservé J15 Longue route pour JNB, restitution de la voiture J16 j'espère que l'on aura le temps de faire un tour dans la ville et visiter le musée de l'apartheid avant le vol retour en fin de journée... Voilà donc vos idées sont attendues avec impatience, si certains ont des conseils et adresses pour découvrir le pays venda.... je suis preneuse Michel si tu as des "routes" plus que d'autres à conseiller sur ce parcours je suis toute ouie si tu me lis... Merci d'avance à tous et bon dimanche Cathy
Voyage en Thaïlande pour 9 personnes pendant 2 semaines English translation pending
Bonjour à tous les connaisseurs de la Thailande,
Nous partons à 9 ( 4 adultes et 5 jeunes adultes) pendant les vacances de Noël 2016.
On a pensé découvrir d'abord Bangkok pour 2 jours/ 2 soirées puis partir vers Ayuttaya en la visitant une journée et passer une nuit dans une petite ville sur la route de Khanchanaburi. Là parcourir le parc Erewan et la rivière Kwaï durant trois jours.
Ensuite soit un trajet en train de Bangkok à Surat Thani soit en minibus.
L'idée suivante est de passer plusieurs jours dans la région de Krabi et Phang-Nga pour faire du snorkeling, de la plongée, du kayak, de l'escalade...Retour vers Bangkok en avion le 31 décembre depuis Phuket ou krabi. Qu'en pensez vous ? et avez vous des conseils d'hébergement ? Grand merci
Trajet 12 jours Thaïlande janvier 2016 English translation pending
Bonjour j'aimerais connaitre votre avis pour cette idée d'itinéraire:
arrivée BKK lundi 18/01 à 7h du mat' journée et nuit à BKK J2 BKK J3 départ pour kanchanaburi journée la bas J4 Kanchanaburi erawann waterfalls J5 kanchanaburi depart vers BKK milieu d'apm train de nuit Bkk Sura thani J6 arrivée Surathani transfert vers Ko samui J7 J8 J9 J10 J11 iles (samui ko tao...à definir) J12 transfert iles vers BKK pour retour en france avion dans la nuit
Pour info 2ème voyage en thailande (plus court que le premier... 3 semaines c'est pas tjrs possible) Ayuthaya, chiang Mai, Koh PHi PHi et Koh lanta fait l'an dernier. je repars avec une copine qui ne connait pas la thailande (elle souhaite visiter des temples et aller sur de belles plages)
Pour les Iles j'hesite encore entre Ko samui/ko Tao ou Ko Chang votre Avis ?
merci d'avance de vos réponses
arrivée BKK lundi 18/01 à 7h du mat' journée et nuit à BKK J2 BKK J3 départ pour kanchanaburi journée la bas J4 Kanchanaburi erawann waterfalls J5 kanchanaburi depart vers BKK milieu d'apm train de nuit Bkk Sura thani J6 arrivée Surathani transfert vers Ko samui J7 J8 J9 J10 J11 iles (samui ko tao...à definir) J12 transfert iles vers BKK pour retour en france avion dans la nuit
Pour info 2ème voyage en thailande (plus court que le premier... 3 semaines c'est pas tjrs possible) Ayuthaya, chiang Mai, Koh PHi PHi et Koh lanta fait l'an dernier. je repars avec une copine qui ne connait pas la thailande (elle souhaite visiter des temples et aller sur de belles plages)
Pour les Iles j'hesite encore entre Ko samui/ko Tao ou Ko Chang votre Avis ?
merci d'avance de vos réponses
Aide sur destination en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Nous partons en février prochain pour 15 jours. C'est notre 4ème voyage, nous sommes déjà allés à Chiang Mai, Kanchanaburi (Ganesha, Erewan...), Pukhet, Ko Phi Phi, Krabi, Ko Lanta. Pour la partie balnéaire en fin de séjour nous pensons retourner sur ko Lanta (3 ème fois !), nous nous attarderons un peu plus sur Bangkok pour le marché du dimanche (je n'ai plus son nom au moment ou j'écris !). Mais le dilemme est là, nous ne savons pas trop ou nous concentrer pour la 1ère partie de notre séjour (4 - 5 jours), nous aimons la nature, visite des temples ou vestiges (Ayuttaya ou Sukkothai ?)... Nous avions pensé aussi au parc de Khao Yai. Avez-vous quelques idées à me suggérer ?
Merci Agnès
Nous partons en février prochain pour 15 jours. C'est notre 4ème voyage, nous sommes déjà allés à Chiang Mai, Kanchanaburi (Ganesha, Erewan...), Pukhet, Ko Phi Phi, Krabi, Ko Lanta. Pour la partie balnéaire en fin de séjour nous pensons retourner sur ko Lanta (3 ème fois !), nous nous attarderons un peu plus sur Bangkok pour le marché du dimanche (je n'ai plus son nom au moment ou j'écris !). Mais le dilemme est là, nous ne savons pas trop ou nous concentrer pour la 1ère partie de notre séjour (4 - 5 jours), nous aimons la nature, visite des temples ou vestiges (Ayuttaya ou Sukkothai ?)... Nous avions pensé aussi au parc de Khao Yai. Avez-vous quelques idées à me suggérer ?
Merci Agnès
Trouver un bonne carte GPS pour Java English translation pending
Salut a tous!
Savez vous ou telecharger une bonne carte GPS, detaillee pour java, payante ou non (J'ai un GPS Garmin)?
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Peut-on louer une voiture en Argentine en ayant 21 ans? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un voyage de 5 semaines en Argentine et j'aimerai savoir s'il est possible de louer une voiture en ayant seulement 21 ans?
Merci d'avance pour vos réponses!!
Je suis en train d'organiser un voyage de 5 semaines en Argentine et j'aimerai savoir s'il est possible de louer une voiture en ayant seulement 21 ans?
Merci d'avance pour vos réponses!!
Idées de circuits et de visites pour l'Inde du 3 au 27 août? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde et après au Népal, du 3 au 27 aout et je ne sais pas par ou commencer (le pays est tellement grand + la mousson) !!! Si vous pouviez me donner des idées de circuits comprenant les endroits vraiments sympa à voir (plutot sud ou nord en incluanty le Népal!!) Merci pour votre aide!!!!!!!!!!
Erwan du 75
Je pars en Inde et après au Népal, du 3 au 27 aout et je ne sais pas par ou commencer (le pays est tellement grand + la mousson) !!! Si vous pouviez me donner des idées de circuits comprenant les endroits vraiments sympa à voir (plutot sud ou nord en incluanty le Népal!!) Merci pour votre aide!!!!!!!!!!
Erwan du 75
Cherche remplacement ou assistant en kinésithérapie pour la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple de kines osteos et nous nous rendons en nouvelle caledonie a partir de decembre 2008 pour au minimum 6 mois.Nous sommes diplomes depuis plus de 7 ans et formes a toutes therapies. Nous recherchons des remplacements ou un assistanat. Alors si vous etes interesses n'hesitez pas.
merci.
Bon livre pour faire du VTT au Maroc? English translation pending
Bonjour, je suis en pleine réflexion pour organiser un petit raid vtt au Maroc, et j'aimerais savoir s'il existe un bon livre qui recense des circuits comme il en existe beaucoup pour la rando pédestre, avec dénivelé, niveau de difficulté, cartes simples et multiples conseils.
Merci de me renseigner.
Erwan
Transsiberien de Pekin à Moscou English translation pending
Salut..
je suis en ce moment en asie et je souhaiterai faire le trajet Pekin Moscou par le transsiberien en mai, en passant par la Mongolie. Pouvez vous me donner des conseils sur les visas, l achat des billets, les possibilites de s arreter, la duree et tout ce qui concerne ce periple plus chatoyant. Merci d avance, Erwan.
Hôtels à bons prix pour Mexico City English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 mois pour le Mexique le 7 décembre, et j'aimerais savoir si quelqu'un pouvait me conseiller des hotêls à bon prix, avec leur adresse dans Mexico ou ses environs pour mon arrivée dans cette ville immense. Et s'il est possible éventuellement de réserver à l'avance par internet...
Merci d'avance pour vos réponses... Erwan
Je pars 3 mois pour le Mexique le 7 décembre, et j'aimerais savoir si quelqu'un pouvait me conseiller des hotêls à bon prix, avec leur adresse dans Mexico ou ses environs pour mon arrivée dans cette ville immense. Et s'il est possible éventuellement de réserver à l'avance par internet...
Merci d'avance pour vos réponses... Erwan
Dormir bon marché à Sydney? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un tour du monde de 6 mois avec ma femme et notre fils de 2 ans, nous allons passés 1 mois en Australie et arriver à Sydney, ville ou nous pensons rester au moins 5 jours.
Connaissez-vous 1 ou 2 adresses d'Hôtels bon marché (je pense à 60/70 euros maxi) et correctement situé ?
Erwan, Marie & Titouan.
Dans le cadre d'un tour du monde de 6 mois avec ma femme et notre fils de 2 ans, nous allons passés 1 mois en Australie et arriver à Sydney, ville ou nous pensons rester au moins 5 jours.
Connaissez-vous 1 ou 2 adresses d'Hôtels bon marché (je pense à 60/70 euros maxi) et correctement situé ?
Erwan, Marie & Titouan.
Frontière Californie / Mexique. English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un voyage de 3 semaines entre San Francisco et Los Angeles, pensez-vous qu'il est intéressant de descendre jusqu'à la frontière du Mexique et d'y aller ? A Tijuana par exemple ?
Erwan.
Dans le cadre d'un voyage de 3 semaines entre San Francisco et Los Angeles, pensez-vous qu'il est intéressant de descendre jusqu'à la frontière du Mexique et d'y aller ? A Tijuana par exemple ?
Erwan.
Climat: Vietnam/Cambodge/Thailande? English translation pending
Salut,
Je souhaiterais connaître le bien fondé du Livre "Saisons et Climats 2005 ". Ce livre insiste beaucoup sur un climat très DEFAVORABLE en septembre, octobre et novembre dans ces 3 pays ?
Avez-vous des contre-indications sur un voyage au Vietnam/Cambodge et Thailande pendant cette période ? Le livre insiste sur des pluies diluviennes, coup de vent, typhons possibles....
Merci de votre expérience, Erwan
Je souhaiterais connaître le bien fondé du Livre "Saisons et Climats 2005 ". Ce livre insiste beaucoup sur un climat très DEFAVORABLE en septembre, octobre et novembre dans ces 3 pays ?
Avez-vous des contre-indications sur un voyage au Vietnam/Cambodge et Thailande pendant cette période ? Le livre insiste sur des pluies diluviennes, coup de vent, typhons possibles....
Merci de votre expérience, Erwan
Vietnam/Cambodge/Thaïlande en 2 mois? English translation pending
Salut les internautes,
Pensez-vous que cela est jouable :
Traverser l'intégralité du Vietnam, puis du Cambodge
et enfin de la Thailande en 2 mois.
Sachant que nous souhaiterions faire régulièrement des étapes de quelques jours au même endroit (Hanoi, Ho Chi Minh...les îles thalandaises...).
Erwan
Pensez-vous que cela est jouable :
Traverser l'intégralité du Vietnam, puis du Cambodge
et enfin de la Thailande en 2 mois.
Sachant que nous souhaiterions faire régulièrement des étapes de quelques jours au même endroit (Hanoi, Ho Chi Minh...les îles thalandaises...).
Erwan