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Depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver.
Lao Tseu
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Assurance pour un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à effectuer un tour du monde en solitaire à compter du mois de Septembre et pour une durée d'un an. Je suis dans la phase préparatoire en ce moment, i.e itinéraire, les visas, les piquouses pour pas attraper la mort, etc... et aussi: les assurances !! j'ai reçu de la doc d'Europ Assistance qui propose une formule pour un an qui couvre (j'ai l'impression...) quasiment tous les pépins, le seul hic, c'est que ça coûte 800 euros... ce qui fait une sacré somme, vous en conviendrez...
donc j'aimerais savoir si vous connaissez d'autres plans susceptibles de me coûter un peu moins cher !
d'avance merci et à bientôt, j'ai plein d'autres questions mais chaque chose en son temps !
Bonne journée
Je m'apprête à effectuer un tour du monde en solitaire à compter du mois de Septembre et pour une durée d'un an. Je suis dans la phase préparatoire en ce moment, i.e itinéraire, les visas, les piquouses pour pas attraper la mort, etc... et aussi: les assurances !! j'ai reçu de la doc d'Europ Assistance qui propose une formule pour un an qui couvre (j'ai l'impression...) quasiment tous les pépins, le seul hic, c'est que ça coûte 800 euros... ce qui fait une sacré somme, vous en conviendrez...
donc j'aimerais savoir si vous connaissez d'autres plans susceptibles de me coûter un peu moins cher !
d'avance merci et à bientôt, j'ai plein d'autres questions mais chaque chose en son temps !
Bonne journée
Transport aéroport de Hong Kong-Stanley English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir comment me rendre a Stanley, de l'aéroport.
Pour voir (The Stanley Military Cemetery) mon père a fait la geurre et a été pris prisonnier par les japonnais et son frère y est mort, a cet endroit.
Alors, j'ai comme un appel, je dois y retourner.
Y-a-t-il des hotels dans le coin de Stanley?
Mille fois merci!
Pour voir (The Stanley Military Cemetery) mon père a fait la geurre et a été pris prisonnier par les japonnais et son frère y est mort, a cet endroit.
Alors, j'ai comme un appel, je dois y retourner.
Y-a-t-il des hotels dans le coin de Stanley?
Mille fois merci!
Trek en Bolivie (Salar Uyuni) English translation pending
salut,
je compte traverser avec ma copine le salar d'uyuni et faire 2-3ascensions de volcan dans les alentours d'ici juin 2007.
Avez vous des conseils a me donner?? je sais qu'il y a bcp de mort dans le salar et que les température oscillent entre 25 et moins 30. La saison sèche et depuis fin mai jusqu'a octobre..
merci d'avance
Avez vous des conseils a me donner?? je sais qu'il y a bcp de mort dans le salar et que les température oscillent entre 25 et moins 30. La saison sèche et depuis fin mai jusqu'a octobre..
merci d'avance
Compagnie aérienne Condor English translation pending
Qui connait la compagnie Condor en partance de FRANKFORT?
De Atar à Nouakchott par la RN1 à Vélo (Mauritanie) English translation pending
Ami(e)s voyageurs et voyageuses !
Atar–Nouakchott (Mauritanie) par la N.1 est-il envisageable en vélo dans des conditions de sécurité raisonnables ? La route est-elle suffisamment passagère en cas de soucis ? Certaines portions ne sont-elles pas trop recouverte de sable ? Les véhicules motorisés ne jouent-ils pas trop les "S’en fout la mort" sur cette grande ligne droite ? Les ravitaillements en eaux ne sont-ils pas trop éloignés les uns des autres ? Les températures ne sont-elles pas excessivement chaudes en journée et froides pendant la nuit entre novembre et décembre ? Je suis preneur de votre expérience…
Merci d’avance à tous et bon voyage à ceux qui sont sur le départ.
Nic🙂las
Atar–Nouakchott (Mauritanie) par la N.1 est-il envisageable en vélo dans des conditions de sécurité raisonnables ? La route est-elle suffisamment passagère en cas de soucis ? Certaines portions ne sont-elles pas trop recouverte de sable ? Les véhicules motorisés ne jouent-ils pas trop les "S’en fout la mort" sur cette grande ligne droite ? Les ravitaillements en eaux ne sont-ils pas trop éloignés les uns des autres ? Les températures ne sont-elles pas excessivement chaudes en journée et froides pendant la nuit entre novembre et décembre ? Je suis preneur de votre expérience…
Merci d’avance à tous et bon voyage à ceux qui sont sur le départ.
Nic🙂las
La Turquie dans l'union européenne? English translation pending
Je connais un peu les efforts que la Turquie fait afin d'adhérer à l'Union Européenne. (Ex.bannissement de la peine de mort).
Croyez-vous que ce pays saura être admis au sein de l'UE avant la fin de la décennie ? Quelles seraient les mesures à prendre par celle-ci afin de justifier son adhésion ?
J'attends impatiemment vos commentaires (et en particulier ceux de Nil) afin de me donner une meilleure idée de ce qui ce passe et se passera par là-bas. Ce lien est très pertinent à ce sujet : http://www.turquieeuropeenne.org/article832.html Adrem
J'attends impatiemment vos commentaires (et en particulier ceux de Nil) afin de me donner une meilleure idée de ce qui ce passe et se passera par là-bas. Ce lien est très pertinent à ce sujet : http://www.turquieeuropeenne.org/article832.html Adrem
"Spas" à Aqaba en Jordanie? English translation pending
Bonjour,
Je vais séjourner prochainement à Aqaba pour faire du snorkeling et de la plongée. En dehors de ça, j'aime bien les "spas", faire des soins, des massages, etc, pour me reposer et déstresser. Je sais qu'il n'y a rien de ce genre à l'hôtel Alcazar et qu'il faudrait mieux aller du côté de la Mer Morte pour ça. Mais est-ce que quelqu'un aurait des tuyaux sur Aqaba ?
Peut-être que je peux me rendre dans un autre hôtel mais lequel ?
Merci pour toute info à ce sujet.
Gisounette
Insolite? English translation pending
A l'approche du nouvelle an chinois, nous relevons de plus nombreux dons en faveur des chiens abandonnes sur Bangkok :
The foundation's president of Handicapped Animals Foundation in Bangkok, Sataporn Deepa, said Thai people have donated more money to the foundation for the strays hoping it would bring them good luck and prosperity in the Year of the Dog. REUTERS/Chaiwat Subprasom
😮
The foundation's president of Handicapped Animals Foundation in Bangkok, Sataporn Deepa, said Thai people have donated more money to the foundation for the strays hoping it would bring them good luck and prosperity in the Year of the Dog. REUTERS/Chaiwat Subprasom
😮
Hôtel Costa Sur Cienfuego English translation pending
je ferai mon 1er voyage a cuba au debut mars et jaurais des petites questions pour vs......
air cubana, est ce fiable? je nai jamais pris lavion et javoue avoir un peu la chienne de faire affaire avec une compagnie aérienne que je nai jamais entendu parler....
cienfuego, ya tu dkoi a faire la? ca bouge tu un peu ou c mort? comment sont les plages? lhotel costa sur? ns somme ds des bungalow et jaimerais savoir si ca de lallure.... la bouffe? la propreté? les services? ya t'il des bebittes inclu aussi ds le prix? comment est la temperature au debut mars?
merci pour vos reponses..... :o)
air cubana, est ce fiable? je nai jamais pris lavion et javoue avoir un peu la chienne de faire affaire avec une compagnie aérienne que je nai jamais entendu parler....
cienfuego, ya tu dkoi a faire la? ca bouge tu un peu ou c mort? comment sont les plages? lhotel costa sur? ns somme ds des bungalow et jaimerais savoir si ca de lallure.... la bouffe? la propreté? les services? ya t'il des bebittes inclu aussi ds le prix? comment est la temperature au debut mars?
merci pour vos reponses..... :o)
La Thaïlande est tranquille, oui mais.. English translation pending
Je viens de passer trois semaines a Ko Tao, et, quelle n'a pas ete ma surprise d'apprendre, par des personnes qui vivent sur place, que plusieurs touristes avaient ete agresses (vols et viols) dans les derniers mois, ces affaires ayant ete etouffees car il n'y avait pas eu mort d'homme, comme cela a malheureusement ete le cas a Ko Samui recemment. La technique a tout le temps ete la meme, a savoir l'utilisation par les agresseurs d'un puissant narcotique verse dans un verre lors d'une partie ou d'une invitation. Bien sur, et la j'anticipe sur la levee de bouclier que va provoquer ce message, compare aux dizaines de milliers de touristes qui sont passes a Ko Tao durant cette periode, le pourcentage d'agressions est tres faible! Mais, il faut quand meme signaler ces faits, histoire que des voyageurs un peu credules fassent gaffent un minimun. Et je repeterai que je me sens en securite ici, bien plus que dans de nombreux pays ou j'ai vecu ou suis passe. Une fois de plus (on en parle souvent sur le site), s'ouvrir aux autres (locaux et farangs), partager leur quotidien et echanger sans parano, cela est possible et meme facile en Thailande. Mais cela n'empeche pas d'etre vigilant car comme partout ailleurs, il y'a des predateurs. Precision: la drogue et l'alcool font des ravages chez les jeunes thailandais aussi, et lors des grandes fetes style full moon party a Ko Samui, certains d'entre eux perdent tout controle et deviennent vite agressifs. Il ne faut en aucun cas reagir car disons que l'esprit de solidarite regne ici aussi............! Ceci existe depuis longtemps en occident, et on aurait pu penser qu'ils seraient a l'abri ici, mais malheureusement, ..............................Voila, apres tout cela, je m'en vais boire un coup...........avec des jeunes thais. A la votre!
L'aéroport de Suvarnabhumi s'enflamme! English translation pending
Qui sait ce qui s'est passé sur le nouvel aéroport de Suvarnabhumi ?
Il parait qu'un feu à écalté ...? décidement, encore une excuse puor retarder son ouverture ...😉
Quartier de Zhong Shan Park à Shanghai English translation pending
Bonjour,
J´ai une proposition d´appart ds le quartier de Zhong shan park à Shanghai, est ce qq un connait? C´est comment?Commercant? Joli? Animé? Mort?
Merci, Marion
J´ai une proposition d´appart ds le quartier de Zhong shan park à Shanghai, est ce qq un connait? C´est comment?Commercant? Joli? Animé? Mort?
Merci, Marion
Hôtel Royal Decameron English translation pending
Bonjour!
Je pars pour le Panama au Royal De Cameron le 13 Février prochain.J'aimerais savoir si l'eau est de la meme couleur qu'au Mexique a Nurvo Vallarta et si il y a des moustiques. Y a t'il des seches cheveux dans les chambres?
Je Vous remerci d'avance
Je pars pour le Panama au Royal De Cameron le 13 Février prochain.J'aimerais savoir si l'eau est de la meme couleur qu'au Mexique a Nurvo Vallarta et si il y a des moustiques. Y a t'il des seches cheveux dans les chambres?
Je Vous remerci d'avance
Hôtels LTI Grand Azur Resort et le Calimera Moderna à Sharm el Sheikh English translation pending
Bonjour,
quelqu'un a t'il des infos sur les hotels suivant situé a Sharm el Sheikh: le LTI Grand Azur resort et le Calimera moderna?? Au départ nous voulions partir sur Hurghada mais l'agence de voyage nous a dit qu'il n'y avait rien a faire c'etait une ville morte, tandis qu'a Sharm el Sheikh il y a Na'ama qui est pas loin et il y a plus d'animations dans la journée!
Merci a tous de vos réponses @+
quelqu'un a t'il des infos sur les hotels suivant situé a Sharm el Sheikh: le LTI Grand Azur resort et le Calimera moderna?? Au départ nous voulions partir sur Hurghada mais l'agence de voyage nous a dit qu'il n'y avait rien a faire c'etait une ville morte, tandis qu'a Sharm el Sheikh il y a Na'ama qui est pas loin et il y a plus d'animations dans la journée!
Merci a tous de vos réponses @+
Vivre à Valladolid en Espagne ou Palma (Canaries)? English translation pending
salut tout le monde
encore une fois j ai envie de repartir en espagne, je suis une fan de madrid mais il n y a jamais de poste la bas (prof). cette année c est Palma (canaries) ou Valladolid... vous vonnaissez ? ca donne quoi ? parce que j ai un peu peur q valladolid ca soit bien mort non ? pi c est pas tout pres de madrid qd meme...?
repondez vite je dois faire ma demande avant le 19...
Le billet d'avion en papier: bientôt fini! English translation pending
le billet d'avion papier, qui fut pendant longtemps le seul moyen d'embarquer à bord d'un avion avant son remplacement progressif par le E/ticket va mourir de sa belle mort ...espèrons que tous les pays qui le demandent comme preuve de retour se mettront à la page : article ce jour
Le billet d'avion en papier bientôt remplacé par le ticket électronique
Le bon vieux billet d'avion en papier n'a plus au maximum que deux ans à vivre avant d'être définitivement remplacé par le ticket électronique, au terme d'une évolution qui doit faire économiser des milliards aux compagnies aériennes. Au jour d'aujourd'hui, 38% des billets vendus dans le monde le sont via l'internet et l'Association internationale du transport aérien (Iata) souhaite que ses 265 compagnies membres atteignent le chiffre de 100% d'ici deux ans au plus tard. "Cet objectif est une obligation. Chaque année, nous imprimons environ 350 millions de billets. Nous n'en imprimerons plus un seul courant 2007", assure Giovanni Bisignani, le directeur général de l'Iata, dont les compagnies assurent environ 90% du trafic mondial de passagers. La disparition du support papier doit permettre à elle seule au secteur d'économiser trois milliards de dollars par an, tandis que la généralisation de l'électronique pour l'enregistrement des passagers ou le traitement des bagages et du fret rapporterait encore plus. "Il ne s'agit pas de technologies révolutionnaires, de quelque chose qu'il faudrait encore inventer: ce sont des technologies qui existent déjà", rappelle M. Bisignani. "Elles permettront d'économiser 6, 5 milliards de dollars par an et rendront le voyage plus agréable à nos passagers". A l'avenir, l'Iata espère voir disparaître les files d'attente aux comptoirs d'enregistrement, tandis que l'apparition des vignettes électroniques collées sur les valises devraient réduire le nombre de bagages perdus. Le billet électronique est apparu fin 1995 à la suite de contacts entre la compagnie aérienne britannique British Midland et une filiale de la Sita, une société suisse de services informatiques spécialisée dans le transport aérien. British Midland cherchait alors un moyen de réduire ses coûts de distribution et à vendre ses billets directement à ses passagers sans passer par des agences de voyage. Le premier site de vente sur internet démarrait le 11 décembre 1995 et le premier utilisateur, qui avait réservé un vol Paris-Londres, a eu droit à une bouteille de champagne, rappelle Richard Stokes, un des responsables de Sita. A l'époque, l'internet ne comptait que 40 millions d'utilisateurs, contre 870 millions neuf ans plus tard. En 2005, quelque 400 millions de passagers ont réservé leur billet d'avion en ligne. Mais certaines régions du monde risquent d'avoir plus de mal que d'autres à atteindre l'objectif de l'Iata, comme le reconnaît M. Bisignani. L'Europe et les Etats-Unis sont largement en tête, avec plus de la moitié des billets d'avion vendus via l'internet. La proportion tombe à 39% en Afrique, du fait principalement de quatre compagnies, à 11% en Asie du Nord et à 2% au Moyen-Orient. La réservation directe a modifié le paysage commercial pour les compagnies aériennes établies, en butte à la concurrence de leurs rivales à bas coût comme EasyJet ou RyanAir, qui offrent depuis le départ leurs billets exclusivement sur la toile. "L'internet a permis de réduire les coûts des compagnies, mais il a aussi aiguisé la concurrence par les prix et entamé les rendements", observe le directeur de la Sita, Ian Ryder. Après l'introduction des bornes d'enregistrement électroniques par certaines compagnies dans les aérogares, le secteur aérien travaille à la mise en place de normes techniques communes qui permettraient aux aéroports d'installer le même équipement pour tous les transporteurs. Quant à l'enregistrement direct depuis chez soi via l'internet, il devrait faire son apparition l'an prochain, d'après la Sita.
Le billet d'avion en papier bientôt remplacé par le ticket électronique
Le bon vieux billet d'avion en papier n'a plus au maximum que deux ans à vivre avant d'être définitivement remplacé par le ticket électronique, au terme d'une évolution qui doit faire économiser des milliards aux compagnies aériennes. Au jour d'aujourd'hui, 38% des billets vendus dans le monde le sont via l'internet et l'Association internationale du transport aérien (Iata) souhaite que ses 265 compagnies membres atteignent le chiffre de 100% d'ici deux ans au plus tard. "Cet objectif est une obligation. Chaque année, nous imprimons environ 350 millions de billets. Nous n'en imprimerons plus un seul courant 2007", assure Giovanni Bisignani, le directeur général de l'Iata, dont les compagnies assurent environ 90% du trafic mondial de passagers. La disparition du support papier doit permettre à elle seule au secteur d'économiser trois milliards de dollars par an, tandis que la généralisation de l'électronique pour l'enregistrement des passagers ou le traitement des bagages et du fret rapporterait encore plus. "Il ne s'agit pas de technologies révolutionnaires, de quelque chose qu'il faudrait encore inventer: ce sont des technologies qui existent déjà", rappelle M. Bisignani. "Elles permettront d'économiser 6, 5 milliards de dollars par an et rendront le voyage plus agréable à nos passagers". A l'avenir, l'Iata espère voir disparaître les files d'attente aux comptoirs d'enregistrement, tandis que l'apparition des vignettes électroniques collées sur les valises devraient réduire le nombre de bagages perdus. Le billet électronique est apparu fin 1995 à la suite de contacts entre la compagnie aérienne britannique British Midland et une filiale de la Sita, une société suisse de services informatiques spécialisée dans le transport aérien. British Midland cherchait alors un moyen de réduire ses coûts de distribution et à vendre ses billets directement à ses passagers sans passer par des agences de voyage. Le premier site de vente sur internet démarrait le 11 décembre 1995 et le premier utilisateur, qui avait réservé un vol Paris-Londres, a eu droit à une bouteille de champagne, rappelle Richard Stokes, un des responsables de Sita. A l'époque, l'internet ne comptait que 40 millions d'utilisateurs, contre 870 millions neuf ans plus tard. En 2005, quelque 400 millions de passagers ont réservé leur billet d'avion en ligne. Mais certaines régions du monde risquent d'avoir plus de mal que d'autres à atteindre l'objectif de l'Iata, comme le reconnaît M. Bisignani. L'Europe et les Etats-Unis sont largement en tête, avec plus de la moitié des billets d'avion vendus via l'internet. La proportion tombe à 39% en Afrique, du fait principalement de quatre compagnies, à 11% en Asie du Nord et à 2% au Moyen-Orient. La réservation directe a modifié le paysage commercial pour les compagnies aériennes établies, en butte à la concurrence de leurs rivales à bas coût comme EasyJet ou RyanAir, qui offrent depuis le départ leurs billets exclusivement sur la toile. "L'internet a permis de réduire les coûts des compagnies, mais il a aussi aiguisé la concurrence par les prix et entamé les rendements", observe le directeur de la Sita, Ian Ryder. Après l'introduction des bornes d'enregistrement électroniques par certaines compagnies dans les aérogares, le secteur aérien travaille à la mise en place de normes techniques communes qui permettraient aux aéroports d'installer le même équipement pour tous les transporteurs. Quant à l'enregistrement direct depuis chez soi via l'internet, il devrait faire son apparition l'an prochain, d'après la Sita.
Votre avis sur itinéraire de Turquie jusqu'en Syrie en bus English translation pending
Je démarre mon voyage depuis Bruxelles le 5mars 2006 pour antalya en turquie en avion, pour ensuite me rendre en bus jusqu' en syrie via antakya puis alep, ensuite hama(krak des chevaliers, palmyre) ensuite damas, avec crochet vers beiruth ensuite amman en jordanie, mer morte(bain de boue), ensuite petra pour finalement aqaba( plongé ou snorkism). ensuite retour sur mes pas jusqu'a antalya. retour prevu en avion le 26 mars donc trois semaines!!!!
pourriez me dire franchement ce que vous en pensez!!!! est ce raisonnable en trois week!! auriz vous des astuces interessante? le climat sera t il interesant
Téléphoner du Royal Decameron au Québec English translation pending
Bonjour, j'ai lu en quelque part qu'il était difficle et dispendieux d'effectuer des appels téléphoniques à partir du Royal Decameron pour le Québec.
Est-ce vrai ? et la procédure s'il y en a une serais laquelle ?
Merci pour les infos.
* **** On dit qu'après la mort l'esprit se sépare du corps...chez les cons c'est un peu plus long ! 😏 * ****
Est-ce vrai ? et la procédure s'il y en a une serais laquelle ?
Merci pour les infos.
* **** On dit qu'après la mort l'esprit se sépare du corps...chez les cons c'est un peu plus long ! 😏 * ****
Route de la Mongolie au Tibet English translation pending
Bonjour !
J'ai besoin de votre aide !
voila je voudrais savoir comment je pourrais relier Ulan-Bator à Lhassa par la route, sachant je refuse de prendre ce maudit train chinois qui arrive à Lhassa de Pekin bourré de touristes chinois et qui signe l'arrêt de mort du Tibet de culture tibétaine. J'aimerais savoir si des bus relient la Chine centrale au Tibet depuis des villes comme Ürümqi ou Golmud. ou en stop c'est faisable ?
Quelles villes chinoises peut-on atteindre en partant d'Ulan-Bator (a part Pekin biensur) ?
J'aimerais rentrer au Tibet sans payer ce foutu permis, contourner les checkpoints, mais je pense qu'en voyagant en bus c'est plus difficile qu'à pied...
Merci d'avance de vos réponses... a plus tard dans la discussion
voila je voudrais savoir comment je pourrais relier Ulan-Bator à Lhassa par la route, sachant je refuse de prendre ce maudit train chinois qui arrive à Lhassa de Pekin bourré de touristes chinois et qui signe l'arrêt de mort du Tibet de culture tibétaine. J'aimerais savoir si des bus relient la Chine centrale au Tibet depuis des villes comme Ürümqi ou Golmud. ou en stop c'est faisable ?
Quelles villes chinoises peut-on atteindre en partant d'Ulan-Bator (a part Pekin biensur) ?
J'aimerais rentrer au Tibet sans payer ce foutu permis, contourner les checkpoints, mais je pense qu'en voyagant en bus c'est plus difficile qu'à pied...
Merci d'avance de vos réponses... a plus tard dans la discussion
Hôtel Santana Beach Resort English translation pending
Bonjour,
je part en rd à la romana au santana beach resort en janvier 2006. J'ai acheté mon voyage avec gtd pr la premiere fois.
J'aimerais savoir si quelqu'un y est allé dernierement pr savoir si l'eau c'est eclaircis moin brouille et si ils ont vraiment defait le muret ...apres avoir lue sur ce forum...ca donne un peu la frousse......et pour les moustiques j'ai eu l'information qu'il y en avait beaucoup...alors si quelqu'un peu me répondre ce serait tres apprécié!!!
merci a tous
Trouver du travail à Punta Cana English translation pending
bonjour, est ce que quelqu'un pourrait me dire si je peux trouver facilement du travail dans la region de punta cana😉 merci d'avance
Kite et surf à Cabarete? (République Dominicaine) English translation pending
bonjour a tous, nouveau sur le site nous prevoyons un voyage a paques avec nos enfants de 9 a 14 ans pour aller faire du kite (les papas) et du surf ou morey avec les mamans et enfants .. qui connaitrait bien le secteur svp ?
louer ou amener son materiel ? les meilleurs loeurs?
les trucs a ne pas faire ..etc nous sommes a votre écoute
merci
lionel
Conférence de S.Rinpoché à Paris le 13 décembre 2005 English translation pending
Bonjour à tous,
Pour tous ceux qui sont intéressés par le Tibet et les enseignements de Bouddha, voici une conférence à ne pas rater :
Conférence Publique le 13 décembre 2005 à 20h avec Sogyal Rinpoché : "L’approche tibétaine de la vie et de la mort"
Salle de la Mutualité : 24, rue Saint-Victor - 75005 Paris - Métro : Maubert Mutualité Tarif unique : 15 euros (Billets en vente à la Fnac et sur place le jour même dès 19h) Renseignements : 01 46 56 54 53 - 01 46 56 22 66
Je suis allée à celle qui s'est tenue l'an passé, du pur bonheur !
Une petite phrase de S.Rinpoché pour finir : " Apprendre à méditer est le plus grand don que vous puissiez vous accorder dans cette vie. En effet, seule la méditation vous permettra de partir à la découverte de votre vraie nature et de trouver ainsi la stabilité et l’assurance nécessaires pour vivre bien. La méditation est la route qui mène vers l’éveil" bonne journée 😉
Pour tous ceux qui sont intéressés par le Tibet et les enseignements de Bouddha, voici une conférence à ne pas rater :
Conférence Publique le 13 décembre 2005 à 20h avec Sogyal Rinpoché : "L’approche tibétaine de la vie et de la mort"
Salle de la Mutualité : 24, rue Saint-Victor - 75005 Paris - Métro : Maubert Mutualité Tarif unique : 15 euros (Billets en vente à la Fnac et sur place le jour même dès 19h) Renseignements : 01 46 56 54 53 - 01 46 56 22 66
Je suis allée à celle qui s'est tenue l'an passé, du pur bonheur !
Une petite phrase de S.Rinpoché pour finir : " Apprendre à méditer est le plus grand don que vous puissiez vous accorder dans cette vie. En effet, seule la méditation vous permettra de partir à la découverte de votre vraie nature et de trouver ainsi la stabilité et l’assurance nécessaires pour vivre bien. La méditation est la route qui mène vers l’éveil" bonne journée 😉
Balades à cheval à Cuba English translation pending
Il faut se mettre d accord sur le prix avant, évidement. Mais il faut bien lui preciser que si les chevaux ne sont pas bien entretenus, vous ne montez pas! ou mieux, demander à les voir la veille. C'est vraiment terrible les chevaux qu'ils proposent aux touristes (en générale): boiteux, mort de faim ou maltraités, parfois ils n'ont pas 2 ans, c'est inadmissible! Les chevaux cubains sont assez petits (1.40-1.55 m), mais ils ne doivent pas etre maigres ou mal entretenus!!!. Je ne parle meme pas des selles (completement pourries). En plus que c'est une grosse arnaque (prix jusqu a 25cuc parfois!!!), que ca fait mal au coeur pour les chevaux (dure de profiter du paysage dans ces conditions) c'est aussi tres dangereux car les chevaux sont faibles et tombent parfois... (les selles peuvent aussi se cassées...). Bref, les balades à cheval a Cuba, ca peut etre super, mais il faut bien choisir avec qui partir, sinon la journée vire vite au cauchemar!!! ps: Il y a de très bons chevaux à Cuba: le cheval ne coute rien là-bas, juste un peu de travail pour couper l'herbe pour ceux qui n'ont pas de prés!!! Ceux qui ont des chevaux maigres, ou boiteux et les font quand même travailler, c'est vraiment qu'ils se fichent completement de leur animal! Généralement, ce ne sont pas des paysans, ils ne connaissent rien au chevaux (contrairement au vrais paysan cubains!), ils ne cherchent que le $$$$$ facile a gagner!!!
Meilleur tarif Montréal-Vancouver? English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais savoir si vous avez des suggestions sur des sites internet ou encore des cies aérienne concernant les meilleurs tarifs pour prendre l'avion de Montréal jusqu'à Vancouver.
Si oui, j'aimerais bien les connaître!!
Merci d'avance
Si oui, j'aimerais bien les connaître!!
Merci d'avance
Voyage au bout de l'enfer au Cambodge English translation pending
Pour ceux qui ont la chaîne voyage, ce documentaire poignant à regarder le dimanche 30 Otobre à 18h00 " Retour au Cambodge ", d'aprés une réalisation d'Olivier Weber et Bernard Crouzet ..
Rediffusion le Dimanche 7 Novembre à 20h50
Après 25 ans d'exil, Malay, un jeune Cambodgien qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges lorsqu’il était enfant, revient dans son pays. Il a décidé de suivre le grand reporter et écrivain Olivier Weber, lors du tournage de son documentaire sur le Cambodge. Tous deux s'aventurent dans les maquis des héritiers de Pol Pot qui, aujourd’hui encore, demeurent impunis. Rappelons que le génocide perpétué contre 1 700 000 Cambodgiens de 1975 à 1979 n'a toujours pas été jugé.
Voyage au bout de l’enfer : Un témoignage bouleversant Malgré les risques, Malay entame un étrange et douloureux parcours dans le bastion des criminels de sa famille. Dans ce royaume de la pègre, décor d’un mauvais Far West, règnent aujourd’hui les trafics de pierres précieuses, la prostitution et les casinos clandestins. Ensemble, ils voyagent au bout de la mémoire, dans l’ancien village de Malay, dans l'ancien camp de la mort de Phnom Tibedei et dans les maquis des bourreaux. Malay veut les rencontrer. Il veut ainsi comprendre la folie des hommes et la barbarie qui a secoué son pays durant 4 ans. A la fin, il finit par retrouver son petit frère, qu'il avait laissé pendant sa fuite dans la forêt, à l'age de douze ans.
A ne surtout pas manquer.
Rediffusion le Dimanche 7 Novembre à 20h50
Après 25 ans d'exil, Malay, un jeune Cambodgien qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges lorsqu’il était enfant, revient dans son pays. Il a décidé de suivre le grand reporter et écrivain Olivier Weber, lors du tournage de son documentaire sur le Cambodge. Tous deux s'aventurent dans les maquis des héritiers de Pol Pot qui, aujourd’hui encore, demeurent impunis. Rappelons que le génocide perpétué contre 1 700 000 Cambodgiens de 1975 à 1979 n'a toujours pas été jugé.
Voyage au bout de l’enfer : Un témoignage bouleversant Malgré les risques, Malay entame un étrange et douloureux parcours dans le bastion des criminels de sa famille. Dans ce royaume de la pègre, décor d’un mauvais Far West, règnent aujourd’hui les trafics de pierres précieuses, la prostitution et les casinos clandestins. Ensemble, ils voyagent au bout de la mémoire, dans l’ancien village de Malay, dans l'ancien camp de la mort de Phnom Tibedei et dans les maquis des bourreaux. Malay veut les rencontrer. Il veut ainsi comprendre la folie des hommes et la barbarie qui a secoué son pays durant 4 ans. A la fin, il finit par retrouver son petit frère, qu'il avait laissé pendant sa fuite dans la forêt, à l'age de douze ans.
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Incontournables aux alentours de la Paz en Bolivie? English translation pending
BOnjour,
Quels sont les lieux incontournables aux alentours de la Paz ?
Merci
Malte: déception totale English translation pending
En fait je ne m'attendais à rien de particulier mais j'ai été déçue sur toute la ligne. L'hôtel loin de La Vallette, la fin de saison et sans doute le ras le bol général des professionnels du tourisme. Malte est vraiment très sale, polluée, chère, les gens plutôt froids, comme les restaus (climatisés à mort alors qu'il fait 20° à l'extérieur). Bref, vous l'aurez compris ce n'est pas moi qui ferai la promotion de ce pays. Sakatu
Explosion à Bali English translation pending
😮bonjour a tous
je viens d apprendre qu il y eu plusieurs explosions sur l'ile de BALI avez vous d'autres infos j'ai un ami DEWA qui habite JIMBARAN l'endroit ou l'explosion a fait semble t il plusieurs blesses ou mort !!!
je suis rentrée de cette merveilleuse ile il y a peine 15 jours je suis abassourdis par cette info
merci pour d'autres infos