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Voyage au Maroc du 14 au 25 juillet: villes et visites? English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un voyage au Maroc... nous arriverons à Tanger (car nous faisons le détroit de Gibraltar en traversier jusqu'à Tanger). Est-ce difficile de réserver des hôtels sur place? Devons-nous réserver d'avance et si oui, avez-vous des suggestions? Nous pensions voir surtout la côte - dû à la température et au temps que nous avons... quelles sont les villes à voir? les sites? Marrakech est-ce un incontournable?
Merci pour vos suggestions et conseils!
Chris
Nous planifions un voyage au Maroc... nous arriverons à Tanger (car nous faisons le détroit de Gibraltar en traversier jusqu'à Tanger). Est-ce difficile de réserver des hôtels sur place? Devons-nous réserver d'avance et si oui, avez-vous des suggestions? Nous pensions voir surtout la côte - dû à la température et au temps que nous avons... quelles sont les villes à voir? les sites? Marrakech est-ce un incontournable?
Merci pour vos suggestions et conseils!
Chris
Hôtel Andalucia Princess 4* à Malaga English translation pending
Bonjour à tous,
je voudrais savoir si quelqu'un est déjà aller en Espagne à l'hôtel andalucia princess 4 * à Malaga et ce qu'il en a pensé?? Cette année je dois partir en vacances au mois d'aout ce qui ne m'arrange pas car les prix sont super chers.L'année dernière je suis partie en Crète( fin aout début septembre) à 2 pour 2000€ tout compris !! Cette année pour la même destination il faut compter le double !!! J'essaye de trouver des destinations pas trop chères donc l'espagne!! on aimerait bien retrouver le même budget que l'année dernière.. merci pour vos réponses...
veronelka
PS: nous voulons éviter les pays du maghreb (tunisie, maroc) on connait déjà!!
je voudrais savoir si quelqu'un est déjà aller en Espagne à l'hôtel andalucia princess 4 * à Malaga et ce qu'il en a pensé?? Cette année je dois partir en vacances au mois d'aout ce qui ne m'arrange pas car les prix sont super chers.L'année dernière je suis partie en Crète( fin aout début septembre) à 2 pour 2000€ tout compris !! Cette année pour la même destination il faut compter le double !!! J'essaye de trouver des destinations pas trop chères donc l'espagne!! on aimerait bien retrouver le même budget que l'année dernière.. merci pour vos réponses...
veronelka
PS: nous voulons éviter les pays du maghreb (tunisie, maroc) on connait déjà!!
Météo début septembre à Hong Kong? English translation pending
Bonjour,
J'ai l'occasion de faire un stop a Hong Kong debut septembre du 8 au 11 cependant je m'interroge sur la meteo car j'ai vu que c'etait la periode des typhons et qu'il pleut beaucoup.
Pouvez vous m'en dire plus ???? Est ce des pluies incessantes ??? Pourrais je profité un minimum de mon sejour ????
merci
J'ai l'occasion de faire un stop a Hong Kong debut septembre du 8 au 11 cependant je m'interroge sur la meteo car j'ai vu que c'etait la periode des typhons et qu'il pleut beaucoup.
Pouvez vous m'en dire plus ???? Est ce des pluies incessantes ??? Pourrais je profité un minimum de mon sejour ????
merci
Création d'entreprise (crêperie) à Montréal English translation pending
Bonjour,
Voile depuis plusieurs années j'ai le projet d'ouvrir ma créperie à l'étranger ... au début je pensais à l'Asie mais ... aujourd'hui mon choix s'est arrêté sur Montréal, je vous explique dc mon projet.
Après une formation de crépier dispensée en Bretagne plus qqs moi d'expérience dans une créperie je souhaite ouvrir mon établissement à Montréal. L'idée est d'ouvrir un petit restaurant conviviable, abordable (15 à 20 dollars /pers), 25 tables (50 couverts possibilité de 2 services). Je souhaite vendre des crêpes salées et sucrées et faire de petit déjeuner "santé" avec jus de fruits frais (et non pas smoothy trop markété à mon gout) croissant / pains au chocolat et baguette française le matin et journaux.
Aujourd'hui je suis en train d'écrire mon business plan qui avance bien, je suis juste bloqué dans la partie impots/taxes candaiennes, j'aurais donc besoin de votre aide et de vos conseils ... vous qui êtes dejà installés sur place. Quel est le niveau d'imposition pour ce type de restaurant, quel statut d'entreprise choisir et quels sont les pièges à éviter en ouvrant un business à l'international.
Pour info, nous partons à 2 en couple et pensons ouvrir d'ici 1 an environs le temps de bien préparer le projet et avons qqs contact sur place pour nous aider.
Merci pour tous vos retours et conseils.
Cdlt, Charles
Après une formation de crépier dispensée en Bretagne plus qqs moi d'expérience dans une créperie je souhaite ouvrir mon établissement à Montréal. L'idée est d'ouvrir un petit restaurant conviviable, abordable (15 à 20 dollars /pers), 25 tables (50 couverts possibilité de 2 services). Je souhaite vendre des crêpes salées et sucrées et faire de petit déjeuner "santé" avec jus de fruits frais (et non pas smoothy trop markété à mon gout) croissant / pains au chocolat et baguette française le matin et journaux.
Aujourd'hui je suis en train d'écrire mon business plan qui avance bien, je suis juste bloqué dans la partie impots/taxes candaiennes, j'aurais donc besoin de votre aide et de vos conseils ... vous qui êtes dejà installés sur place. Quel est le niveau d'imposition pour ce type de restaurant, quel statut d'entreprise choisir et quels sont les pièges à éviter en ouvrant un business à l'international.
Pour info, nous partons à 2 en couple et pensons ouvrir d'ici 1 an environs le temps de bien préparer le projet et avons qqs contact sur place pour nous aider.
Merci pour tous vos retours et conseils.
Cdlt, Charles
Rentrée le 12 avril 2009 des Seychelles English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Fraîchement rentrée de 15 jours magiques aux Seychelles, j’ai eu envie de vous faire part de mon récit, puisque les conseils qu’on m’a donné avant mon départ mon énormément aidée ! Commençons…
Nous sommes arrivés un lundi matin avec Air France-Air Seychelles (partenariat : très bien, rien à redire, pas de retard). On avait prévu d’aller directement à Praslin en avion, pour ne pas devoir attendre le Catcoco qui n’allait partir qu’à midi de Mahé. A Praslin, nous logions à la Villa Bananier, en Côte d’Or : génial !!! Ils ont ouvert récemment et c’est pour cela qu’ils ne figurent dans aucun guide, et qu’il n’y presque aucun commentaire sur eux. Je les avais trouvé par le biais de l’hôtel Aquario, qui était plein pour mes dates, et qui m’a donné le numéro d’Anne et Peter. Je ne savais bien sûr pas trop où on allait débarquer : ce fut une surprise très positive ! 80 euros la nuit avec petit déj (75 sans la clim), chambre et salle de bain immense, propreté impeccable, situation idéale (juste à côté du Duc de Praslin, à 2mn de la plage, du bus, des restos et des magasins indiens : je reparlerai de ces derniers plus tard !). Mais surtout un accueil vraiment chaleureux et « couleur locale ». Parfois, Anne prépare à manger le soir pour ses hôtes, ce sont les meilleurs repas que nous avons mangé aux Seychelles.
Niveau transport : très peu de bus à Praslin, qui ne respectent pas forcément les horaires ! Néanmoins si vous avez le temps, n’hésitez pas à prendre l’un de ces fameux bus Tata : c’est sympa et surtout pas cher (7 roupies par personnes). Sinon, on a trouvé un taxi « black » qui prend beaucoup moins cher que les taxis officiels. Clifford est atteignable sur son portable et vous emmène là ou vous voulez !
Niveau excursions : on a fait une sortie sur l’île Cousin, Curieuse et St-Pierre (même journée). C’est onéreux (100 euros par personne) et je suis sûre que si on avait cherché on aurait pu faire la même sortie pour moins cher, mais bon pas de regret, c’était magnifique ! On a également passé une journée à la Digue, et là attention à votre porte-monnaie : alors que certaines agences vous proposes un package journalier allant jusqu’à 150 euos par personne, vous pouvez très bien vous débrouiller tout seul et payer beaucoup moins cher ! Le bateau (Catrose) coûte 20 euros aller-retour par personne ; location de vélo à la Digue : aller chez Tati (à droite du quai), on a pu négocier 2 vélos pour 15 euros en tout ; repas : plein de petits take-away qui vendent des plats délicieux pour 40 roupies. L’entrée de la plage d’Anse source d’Argent coûte 100 roupies par personnes. Ne pas hésiter à aller au petit resto de cette plage d’ailleurs, très bon et très bon marché malgré un emplacement idéal. Donc comme vous pouvez le voir, ça vaut la peine de se débrouiller tout seul ! Nous étions contents de ne passer qu’une journée à la Digue, c’était suffisant à nos yeux, mais chacun ses envies. A faire donc à Praslin: anse Lazio, absolument incroyable, la Vallée de Mai, le tour de l'île en vélo (faisable, mais attention aux côtes!!!)...
Après 7 jours à Praslin, cap sur Mahé ! En arrivant au port de Victoria, nous avons pris un taxi pour aller à notre hôtel à Beauvallon : le bus fonctionne très bien à Mahé, mais ils n’acceptent pas les bagages. Les horaires sont disponibles sur ce site: http://www.virtualseychelles.sc/gover/para_sptc.htm. Après avoir connu la Villa Bananier, nous avons été déçus de notre hôtel (Beauvallon Bungalow). C’était plus cher (95 euros) et moins bien. Accueil mitigé, on avait l’impression de déranger à chaque fois qu’on posait une question, propreté moyenne, et 3 jours avant notre départ on nous a même rappelé alors qu’on prenait notre petit déjeuner que « ça les arrangerait qu’on évite de partir sans payer » !!! Et ils facturent 5% pour ceux qui veulent payer par carte de crédit plutôt qu’en cash !!! En plus l’endroit (Beauvallon) n’est pas spécialement joli, il y a des plages 1000x mieux. Ceci dit, c’était très pratique de dormir là, il y a énormément de bus qui vont à Victoria (et depuis la centrale des bus, on va partout sur l’île !), quelques petits restos pas chers etc. Ne pas hésitez à passer une journée en ville, notamment allez voir le marché qui est splendide!
Un jour, nous avons pris le bus pour aller à la fameuse Anse Intendance : pour moi, la plus belle plage de toutes ! Ne pas hésiter à s’arrêter à Takamaka (arrête avant Intendance) pour acheter de quoi se faire un pique-nique sur la plage, car le seul resto alentours est celui du magnifique hôtel Banyan Tree qui vend dans son restaurant de plage des pizzas à 30 euros… Nous voulions aussi aller dans la réserve marine de Ste-Anne. Mason’s travel et Créole (2 agences locales) facturent l’excursion à 95 euros par personne, alors qu’en allant à l’office du tourisme vous ne paierez que 35 euros ! Certes le bateau est moins reluisant, mais vous voyez les mêmes choses ! Ne pas hésiter à s’adresser donc à l’office du tourisme.
D’un point de vue général, j’ai trouvé que les Seychelles étaient bien moins chères que ce à quoi je m’attendais. Bien sûr cela reste une destination onéreuse (surtout pour l’avion et l’hébergement), mais si vous vivez « local » et que vous évitez d’aller tous les jours au restaurant, alors votre budget vous remerciera ! En général le midi nous allions dans ces mini-épiceries indiennes qui vendent des samossas, du pain, du thon etc… pour des prix dérisoires (3 roupies le samossas). Une bière vous sera en général vendue 4-5 euros dans un restaurant ou bar, alors que dans un take away seychellois on vous la factuera 40 roupies (1 euro). Attention: j'avais la dernière édition du Petit Futé, et certaisn prix ont considérablement augmenté, se renseigner avant donc! A savoir également : contrairement à ce que vous dit le Petit Futé, tout le monde accepte les roupies !!! Heureusement d’ailleurs car vous ne pourrez retirer que des roupies, pas d’euros, et il est quasiment impossible d’échanger des roupies contre des euros, sauf dans une banque avant votre départ et sous présentation du reçu. A part les grands hôtels qui n’acceptent que les devises étrangères, les roupies fonctionnent partout :restaurant, taxi… même quand les prix sont annoncés en euros.
Je mets en garde tous les voyageurs qui ont un vol de correspondance au départ de Paris en rentrant : n’achetez pas d’alcool au Duty Free aux Seychelles, si vous reprenez l’avion à Paris (nous allions à Genève), ils vous confisquent la bouteille, même si elle se trouve dans un sac scellé !!! Heureusement que nous n’avions acheté qu’une bouteille pas trop chère… mais c’est réellement intolérable que le Duty Free vous vende des liquides alors qu’ils savent pertinemment qu’elles en passeront pas.
Je vous parlerais encore de notre voyage sur des kilomètres mais je m’arrête là pour ne pas vous saouler !!! Par contre n’hésitez pas à m’adresser toute question, je vous conseillerai volontiers ! A bientôt
Fraîchement rentrée de 15 jours magiques aux Seychelles, j’ai eu envie de vous faire part de mon récit, puisque les conseils qu’on m’a donné avant mon départ mon énormément aidée ! Commençons…
Nous sommes arrivés un lundi matin avec Air France-Air Seychelles (partenariat : très bien, rien à redire, pas de retard). On avait prévu d’aller directement à Praslin en avion, pour ne pas devoir attendre le Catcoco qui n’allait partir qu’à midi de Mahé. A Praslin, nous logions à la Villa Bananier, en Côte d’Or : génial !!! Ils ont ouvert récemment et c’est pour cela qu’ils ne figurent dans aucun guide, et qu’il n’y presque aucun commentaire sur eux. Je les avais trouvé par le biais de l’hôtel Aquario, qui était plein pour mes dates, et qui m’a donné le numéro d’Anne et Peter. Je ne savais bien sûr pas trop où on allait débarquer : ce fut une surprise très positive ! 80 euros la nuit avec petit déj (75 sans la clim), chambre et salle de bain immense, propreté impeccable, situation idéale (juste à côté du Duc de Praslin, à 2mn de la plage, du bus, des restos et des magasins indiens : je reparlerai de ces derniers plus tard !). Mais surtout un accueil vraiment chaleureux et « couleur locale ». Parfois, Anne prépare à manger le soir pour ses hôtes, ce sont les meilleurs repas que nous avons mangé aux Seychelles.
Niveau transport : très peu de bus à Praslin, qui ne respectent pas forcément les horaires ! Néanmoins si vous avez le temps, n’hésitez pas à prendre l’un de ces fameux bus Tata : c’est sympa et surtout pas cher (7 roupies par personnes). Sinon, on a trouvé un taxi « black » qui prend beaucoup moins cher que les taxis officiels. Clifford est atteignable sur son portable et vous emmène là ou vous voulez !
Niveau excursions : on a fait une sortie sur l’île Cousin, Curieuse et St-Pierre (même journée). C’est onéreux (100 euros par personne) et je suis sûre que si on avait cherché on aurait pu faire la même sortie pour moins cher, mais bon pas de regret, c’était magnifique ! On a également passé une journée à la Digue, et là attention à votre porte-monnaie : alors que certaines agences vous proposes un package journalier allant jusqu’à 150 euos par personne, vous pouvez très bien vous débrouiller tout seul et payer beaucoup moins cher ! Le bateau (Catrose) coûte 20 euros aller-retour par personne ; location de vélo à la Digue : aller chez Tati (à droite du quai), on a pu négocier 2 vélos pour 15 euros en tout ; repas : plein de petits take-away qui vendent des plats délicieux pour 40 roupies. L’entrée de la plage d’Anse source d’Argent coûte 100 roupies par personnes. Ne pas hésiter à aller au petit resto de cette plage d’ailleurs, très bon et très bon marché malgré un emplacement idéal. Donc comme vous pouvez le voir, ça vaut la peine de se débrouiller tout seul ! Nous étions contents de ne passer qu’une journée à la Digue, c’était suffisant à nos yeux, mais chacun ses envies. A faire donc à Praslin: anse Lazio, absolument incroyable, la Vallée de Mai, le tour de l'île en vélo (faisable, mais attention aux côtes!!!)...
Après 7 jours à Praslin, cap sur Mahé ! En arrivant au port de Victoria, nous avons pris un taxi pour aller à notre hôtel à Beauvallon : le bus fonctionne très bien à Mahé, mais ils n’acceptent pas les bagages. Les horaires sont disponibles sur ce site: http://www.virtualseychelles.sc/gover/para_sptc.htm. Après avoir connu la Villa Bananier, nous avons été déçus de notre hôtel (Beauvallon Bungalow). C’était plus cher (95 euros) et moins bien. Accueil mitigé, on avait l’impression de déranger à chaque fois qu’on posait une question, propreté moyenne, et 3 jours avant notre départ on nous a même rappelé alors qu’on prenait notre petit déjeuner que « ça les arrangerait qu’on évite de partir sans payer » !!! Et ils facturent 5% pour ceux qui veulent payer par carte de crédit plutôt qu’en cash !!! En plus l’endroit (Beauvallon) n’est pas spécialement joli, il y a des plages 1000x mieux. Ceci dit, c’était très pratique de dormir là, il y a énormément de bus qui vont à Victoria (et depuis la centrale des bus, on va partout sur l’île !), quelques petits restos pas chers etc. Ne pas hésitez à passer une journée en ville, notamment allez voir le marché qui est splendide!
Un jour, nous avons pris le bus pour aller à la fameuse Anse Intendance : pour moi, la plus belle plage de toutes ! Ne pas hésiter à s’arrêter à Takamaka (arrête avant Intendance) pour acheter de quoi se faire un pique-nique sur la plage, car le seul resto alentours est celui du magnifique hôtel Banyan Tree qui vend dans son restaurant de plage des pizzas à 30 euros… Nous voulions aussi aller dans la réserve marine de Ste-Anne. Mason’s travel et Créole (2 agences locales) facturent l’excursion à 95 euros par personne, alors qu’en allant à l’office du tourisme vous ne paierez que 35 euros ! Certes le bateau est moins reluisant, mais vous voyez les mêmes choses ! Ne pas hésiter à s’adresser donc à l’office du tourisme.
D’un point de vue général, j’ai trouvé que les Seychelles étaient bien moins chères que ce à quoi je m’attendais. Bien sûr cela reste une destination onéreuse (surtout pour l’avion et l’hébergement), mais si vous vivez « local » et que vous évitez d’aller tous les jours au restaurant, alors votre budget vous remerciera ! En général le midi nous allions dans ces mini-épiceries indiennes qui vendent des samossas, du pain, du thon etc… pour des prix dérisoires (3 roupies le samossas). Une bière vous sera en général vendue 4-5 euros dans un restaurant ou bar, alors que dans un take away seychellois on vous la factuera 40 roupies (1 euro). Attention: j'avais la dernière édition du Petit Futé, et certaisn prix ont considérablement augmenté, se renseigner avant donc! A savoir également : contrairement à ce que vous dit le Petit Futé, tout le monde accepte les roupies !!! Heureusement d’ailleurs car vous ne pourrez retirer que des roupies, pas d’euros, et il est quasiment impossible d’échanger des roupies contre des euros, sauf dans une banque avant votre départ et sous présentation du reçu. A part les grands hôtels qui n’acceptent que les devises étrangères, les roupies fonctionnent partout :restaurant, taxi… même quand les prix sont annoncés en euros.
Je mets en garde tous les voyageurs qui ont un vol de correspondance au départ de Paris en rentrant : n’achetez pas d’alcool au Duty Free aux Seychelles, si vous reprenez l’avion à Paris (nous allions à Genève), ils vous confisquent la bouteille, même si elle se trouve dans un sac scellé !!! Heureusement que nous n’avions acheté qu’une bouteille pas trop chère… mais c’est réellement intolérable que le Duty Free vous vende des liquides alors qu’ils savent pertinemment qu’elles en passeront pas.
Je vous parlerais encore de notre voyage sur des kilomètres mais je m’arrête là pour ne pas vous saouler !!! Par contre n’hésitez pas à m’adresser toute question, je vous conseillerai volontiers ! A bientôt
Recherche hébergement gratuit en France English translation pending
bonjour, je mapelle Mathieu et je recherche de lhébergement pour la france et jai un ami avec moi on na 18 et 20 ans on fais du noair pour la premiere fois et je voulait savoir si il avait des place ou on peu aller ce loger juste une nuit par maison de ville en ville on nest non fumeur et ses sa bon les date quon va etre en france son du 8 mai au 7 juin si jamais il a des intéresser a nous accueilir cher eux merci beaucoup Théo
Bonnes adresses de gîtes et restaurants pour un voyage de deux semaines au Québec? English translation pending
hello les voyageurs
qquin a t'il de bonnes adresses de gîtes et resto et peut être un carnet de voyage sur le Québec merci
nous allons visiter: Montréal, Québec, lac St Jean, Trois Rivières, Mont tremblant, chicoutimi, Tadoussac, voyage sur 2 semaines
qquin a t'il de bonnes adresses de gîtes et resto et peut être un carnet de voyage sur le Québec merci
nous allons visiter: Montréal, Québec, lac St Jean, Trois Rivières, Mont tremblant, chicoutimi, Tadoussac, voyage sur 2 semaines
Coup de pouce sur la Birmanie! English translation pending
Salut a tous,
bon ba voila, c'est dans le titre!!!
je vais probablement faire un pti tour au Myanmar, et j'aimerais connaitre vos impressions et vos endroits de prédilections!!
Je pense faire Mandalay, Bagan, un pti tour du Lac, Si vous avez une adresse(s), un bon plan, n'importe quelle(s) adresse(s) susceptible de me faire plaisir, allez y.... j'eviterais bien Rangoon, (Lukmee si tu me lit) 😛
Quand je dis ça, c'est histoire d'avoir quelques adresses en dehors de ce qui si passe, si trame...si...!!
Merci d'avance!!!
A+
PS : Si quelqu'un a l'adresse, exacte, de l'ambassade en Thailande😉
je vais probablement faire un pti tour au Myanmar, et j'aimerais connaitre vos impressions et vos endroits de prédilections!!
Je pense faire Mandalay, Bagan, un pti tour du Lac, Si vous avez une adresse(s), un bon plan, n'importe quelle(s) adresse(s) susceptible de me faire plaisir, allez y.... j'eviterais bien Rangoon, (Lukmee si tu me lit) 😛
Quand je dis ça, c'est histoire d'avoir quelques adresses en dehors de ce qui si passe, si trame...si...!!
Merci d'avance!!!
A+
PS : Si quelqu'un a l'adresse, exacte, de l'ambassade en Thailande😉
Paiement avec une carte de crédit à Cuba English translation pending
Bon je viens de recevoir mon copmte Visa,
J'ai fait l'achat d'un forfait au montant de 150CUC, le tout fut transferé sur mon compte Visa au montant de 166.86 US qui lui s'avere etre au montant de 222.91 CAD.
Je vous avais fait mention que j'étais pour vous transmettre les informations et bien les voila.
Recherche compagnons de voyage pour l'hôtel Club Med Djerba la Fidèle du 22 juin au 2 juillet English translation pending
Bonjour,
J'ai 25 ans et je programme de partir au Club Med de Djerba la Fidèle du 22 juin au 2 juillet prochain 😎
Si certains sont dans la même situation que moi, faîtes un petit (ou même un grand) signe, qu'on puisse éventuellement faire connaissance avant le départ...
Sinon, RDV sur place.
A bientôt peut-être...
🙂
Découvrir les îles Kerkennah en Tunisie? English translation pending
Bonjour à tous....
J'aimerais avoir des avis de ceux qui ont la chance de connaitre cette ile ... au large de Sfax... en Tunisie.... " Kerkennah"..!!
Merci de me donner des renseignements pour m'aider a aller les découvrir ..!!
Merci d'avance....
J'aimerais avoir des avis de ceux qui ont la chance de connaitre cette ile ... au large de Sfax... en Tunisie.... " Kerkennah"..!!
Merci de me donner des renseignements pour m'aider a aller les découvrir ..!!
Merci d'avance....
Voyager seul en camping-car English translation pending
Bonjour,
Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties).
J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait).
Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question.
Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple.
En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire.
Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces.
D’avance merci
Arriver à Istanbul et changer ses euros English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, 🙂
Je vais allée à Istanbul pour la première fois et je vais y rester 3 mois. Je ne recevrai aucun salaire sur place donc je ne vais pas ouvrir de compte en banque.
Si j'ai bien compris, en parcourant le forum, j'ai pu lire qu'on ne pouvait pas changer ses euros en lira en France. Alors à mon arrivée à Istanbul, où me conseillez-vous de les changer? à l'aéroport? ou alors me conseillez-vous de retirer de l'argent à un distributeur? (ce que je ferai par la suite).
Merci d'avance pour vos réponses.
Je vais allée à Istanbul pour la première fois et je vais y rester 3 mois. Je ne recevrai aucun salaire sur place donc je ne vais pas ouvrir de compte en banque.
Si j'ai bien compris, en parcourant le forum, j'ai pu lire qu'on ne pouvait pas changer ses euros en lira en France. Alors à mon arrivée à Istanbul, où me conseillez-vous de les changer? à l'aéroport? ou alors me conseillez-vous de retirer de l'argent à un distributeur? (ce que je ferai par la suite).
Merci d'avance pour vos réponses.
Retour de croisière sur le Norwegian Jewel English translation pending
🙂 Nous sommes (ma fille et moi) de retour de notre croisière sur le Norwegian Jewel - 5 nuits - Escales Grand Cayman et Cozumel...
Merveilleux voyage... Je serais restée encore sur le bateau!
Le bateau était magnifique.. (J, avais quelques réserves à prime abord, sur les photographies disponibles sur internet, cela me semblait très coloré, - Ca l'est mais c'est de bon goût et nullement agressant - on se sent en vacances)
Bel accueil avec vin mousseux à l'entrée et piano dans le grand hall.
J'ai adoré le concept du Freestyle - Manger à l'heure que l'on veut! Vraiment, c'était un concept très approprié pour moi. En vacances, j'aime bien de la souplesse et ne pas interrompre une activité ou la manquer pour aller souper. Lorsque nous étions fatiguées après une journée en excursion c'était agréable de pouvoir retarder l'heure du souper à une heure qui nous convenait... Donc certains soirs, nous avons soupé très tôt 17h00 et d'autres soirs, très tard 21h00. Complètement libres de décider l'heure où nous allions manger ou de manger deux fois dans la même soirée. au départ, je croyais que j'aurais envie d'aller manger dans les restaurants exigeant un supplément, j'avais d'ailleurs réservé pour le deuxième soir au Steakhouse. J'ai finalement annulé cette réservation puisque les Tsar Palace était magnifique et la nourriture y était excellente. (le premier jour, c'est là que nous avons diné, dès notre arrivée sur le bateau). NOus avons pris plusieurs de nos repas à ce restaurant. NOus avons essayé l'Azura une fois (c'était bien mais pas comparable côté décor au Tsar). NOus sommes allées quelquefois au buffet (le Garden Café lorsque nous avions peu de temps et sommes allées à quelques reprises au Blue Lagoonn (restaurant ouvert 24 heures - genre pub). Le déjeuner et le lunch de fin de soirée y était très bon. Le buffet Chocoholique est impressionnant à voir (une fois au cours d ela croisière). (à noter, j'avais lu sur internet qu'il y avait un spécial à 50% pour le souper à certains restaurants avec frais supplémentaires de 17h00 à 18h00, ce n'était aps le cas..) Le service aux différents restaurants est très bien et les serveurs(ses) très agréables
Côté excursions, nous avons réservé avec le bateau pour l'excursion avec les raies (de base - sans autre activité jumelée - car je voulais que nous ayions du temps pour aller à la plage Seven Miles beach coût 50$US/personne)) L'excursion était présentée comme étant de 2.5 heures mais finalement c'est beaucoup plus long que cela, nous devons faire la moitié du tour d el'Ile pour se rendre au point d'embarquement pour aller en bateau par la suite pour se rendre Stingray city sandbar. J'avais peur de manquer de temps, mais pour le retour, on nous proposait d'aller directement à la plage (Seven Miles Beach - deux choix public ou privé avec un coût - Shopping) au lieu de nous ramener au bateau... C'était donc parfait. L'activité de nager avec les raies est vraiment impressionnante. C'est vraiment un must. Nous avons adoré. Légèrement effrayant au départ, lorsque les raies nous frôlent ou nagent vers nous...Cela a fait partie du plaisir que nous avons eu. Nous avons choisi la plage publique, qui n'était pas bondée. La mer était belle, des vagues d'une bonne grosseur et le sable blanc. Ce qui est moins agréable pour l'escale à Grand Cayman, c'est le fait que nous devons débarquer à bord d'un bateau ce qui rallonge terriblement l'embarquement et le débarquement. pour le départ, aucune attente, ayant réservé avec le bateau notre excursion, nous étions les premiers à partir, mais pour le retour, une file incroyable et environ 1 heure 1/2 d'attente au gros soleil... Comme la journée à Grand Cayman est courte - arrivée du bateau à 8AM et départ à 16h00, cela raccourcit de beaucoup l'escale. Je trouve donc que c'est un bon choix d'itinéraire que de n'avoir qu'une escale à faire avec bateau comme c'était le cas pour nous, puisqu'à Cozumel on entre et on sort du bateau directement sans bateau. A Cozumel, nous sommes allées simplement à la plage (Sanchos - sans coût d'entrée). IL n'y a pas de vagues et le sable est un peu moins fin qu'à Grand Cayman mais nous avons passées un très bel après-midi. Coût du taxi 30$ pour deux personnes aller retour... (J'avais tout d'abord décidé que je ne prendrais pas le taxi seule avec ma fille, mais on m'a assuré qu'il n'Y avait aucun danger sur l'île et vraiment, je me suis sentie en sécurité et n'ai eu aucune inquiétude. Toutes les personnes que nous avons rencontrées étaient agréables et polies. A Cozumel nous avons fait un peu de shopping à l'entrée de la ville, il y a un t`res bon choix de boutiques. A mon grand plaisir, il y avait aussi là des mariachis qui jouaient(cela représente bien pour moi le Mexique).
les cabines étaient petites mais très fonctionnelles. J'avais choisi une cabine intérieure garantie et je n'ai aps eu de "upgrade". Le personnel d'entretien nous ont fait des sculptures avec les serviettes que ma fille a adoré. beaucoup de rangement dans la cabine c'était parfait pour moi qui apporte beaucoup de choses.
Pour l'accès à internet, j'ai pris un forfait à 35$ environ - 60 minutes... Cela passe très vite.
J'ai aussi acheté un forfait smoothies et liqueurs pour ma fille
La salle d'entrainement sur le bateau est très grande et est complète. nous y sommes allées quelquefois. A noter, le matin c'était bondé.
Un concept amusant, trois petits salons (un entièrement bleu, un autre vert et le dernier jour, où on peut jouer gratuitement à la WII ou faire du Karaoke - dans le Fyzz lounge.
Le spectacle Cirque Bijou est à ne pas manquer. Très bien! IL y a un casino sur le bateau. Je n'y suis pas allées les premières journées, mais dans les dernières soirées, ma fille s'était fait plusieurs amis et je me suis retrouvée seule et j'en ai profité pour aller y jouer. Contrairement à ce que je croyais, la soirée où j'ai été très chanceuse était la dernière soirée.
A la bibliothèque, il y a quelques exemplaires de livres en français...
La clientèle sur le Norwegian Cruise LIne est composée en grande partie de couples et de familles bien que cela soit varié et de tout âge. Pratiquement pas de francophones. IL y avait peu d'enfants - quelques adolescents (ce qui est probablemnet normal puisque en milieu d'année scolaire) Le bateau ne m'a pas semblé à pleine capacité. Nous n'avons jamais attendu pour aucun restaurant et les restaurants avec frais supplémentaires ne semblaient pas recquérir de réservations pour pouvoir y aller
Information supplémentaire: POur le coucher à Miami avant la croisière j'ai trouvé un hotel vraiment pas dispendieux - 104$ US - déjeuner inclus avec navette gratuite d el'aéroport à l'hotel et à 15$ pour deux personnes de l'hotel au port. Accès internet gratuit. Fairfiel Inn Airport West Doral Area. Ce n'est pas luxueux, mais c'est très bien. il y a une guérite de sécurité à l'entrée de l'hotel. A noter toutefois, vraiment pas idéal pour quelqu'un qui voudrait visiter Miami, il n'y a pas grand chose à pied aux alentours et c'est très loin de la mer. Cela convient parfaitement pour les gens qui vont en croisière comme nous et qui ne désirent qu'un coucher...
En espérant que ces commentaires vous seront utiles...
Merveilleux voyage... Je serais restée encore sur le bateau!
Le bateau était magnifique.. (J, avais quelques réserves à prime abord, sur les photographies disponibles sur internet, cela me semblait très coloré, - Ca l'est mais c'est de bon goût et nullement agressant - on se sent en vacances)
Bel accueil avec vin mousseux à l'entrée et piano dans le grand hall.
J'ai adoré le concept du Freestyle - Manger à l'heure que l'on veut! Vraiment, c'était un concept très approprié pour moi. En vacances, j'aime bien de la souplesse et ne pas interrompre une activité ou la manquer pour aller souper. Lorsque nous étions fatiguées après une journée en excursion c'était agréable de pouvoir retarder l'heure du souper à une heure qui nous convenait... Donc certains soirs, nous avons soupé très tôt 17h00 et d'autres soirs, très tard 21h00. Complètement libres de décider l'heure où nous allions manger ou de manger deux fois dans la même soirée. au départ, je croyais que j'aurais envie d'aller manger dans les restaurants exigeant un supplément, j'avais d'ailleurs réservé pour le deuxième soir au Steakhouse. J'ai finalement annulé cette réservation puisque les Tsar Palace était magnifique et la nourriture y était excellente. (le premier jour, c'est là que nous avons diné, dès notre arrivée sur le bateau). NOus avons pris plusieurs de nos repas à ce restaurant. NOus avons essayé l'Azura une fois (c'était bien mais pas comparable côté décor au Tsar). NOus sommes allées quelquefois au buffet (le Garden Café lorsque nous avions peu de temps et sommes allées à quelques reprises au Blue Lagoonn (restaurant ouvert 24 heures - genre pub). Le déjeuner et le lunch de fin de soirée y était très bon. Le buffet Chocoholique est impressionnant à voir (une fois au cours d ela croisière). (à noter, j'avais lu sur internet qu'il y avait un spécial à 50% pour le souper à certains restaurants avec frais supplémentaires de 17h00 à 18h00, ce n'était aps le cas..) Le service aux différents restaurants est très bien et les serveurs(ses) très agréables
Côté excursions, nous avons réservé avec le bateau pour l'excursion avec les raies (de base - sans autre activité jumelée - car je voulais que nous ayions du temps pour aller à la plage Seven Miles beach coût 50$US/personne)) L'excursion était présentée comme étant de 2.5 heures mais finalement c'est beaucoup plus long que cela, nous devons faire la moitié du tour d el'Ile pour se rendre au point d'embarquement pour aller en bateau par la suite pour se rendre Stingray city sandbar. J'avais peur de manquer de temps, mais pour le retour, on nous proposait d'aller directement à la plage (Seven Miles Beach - deux choix public ou privé avec un coût - Shopping) au lieu de nous ramener au bateau... C'était donc parfait. L'activité de nager avec les raies est vraiment impressionnante. C'est vraiment un must. Nous avons adoré. Légèrement effrayant au départ, lorsque les raies nous frôlent ou nagent vers nous...Cela a fait partie du plaisir que nous avons eu. Nous avons choisi la plage publique, qui n'était pas bondée. La mer était belle, des vagues d'une bonne grosseur et le sable blanc. Ce qui est moins agréable pour l'escale à Grand Cayman, c'est le fait que nous devons débarquer à bord d'un bateau ce qui rallonge terriblement l'embarquement et le débarquement. pour le départ, aucune attente, ayant réservé avec le bateau notre excursion, nous étions les premiers à partir, mais pour le retour, une file incroyable et environ 1 heure 1/2 d'attente au gros soleil... Comme la journée à Grand Cayman est courte - arrivée du bateau à 8AM et départ à 16h00, cela raccourcit de beaucoup l'escale. Je trouve donc que c'est un bon choix d'itinéraire que de n'avoir qu'une escale à faire avec bateau comme c'était le cas pour nous, puisqu'à Cozumel on entre et on sort du bateau directement sans bateau. A Cozumel, nous sommes allées simplement à la plage (Sanchos - sans coût d'entrée). IL n'y a pas de vagues et le sable est un peu moins fin qu'à Grand Cayman mais nous avons passées un très bel après-midi. Coût du taxi 30$ pour deux personnes aller retour... (J'avais tout d'abord décidé que je ne prendrais pas le taxi seule avec ma fille, mais on m'a assuré qu'il n'Y avait aucun danger sur l'île et vraiment, je me suis sentie en sécurité et n'ai eu aucune inquiétude. Toutes les personnes que nous avons rencontrées étaient agréables et polies. A Cozumel nous avons fait un peu de shopping à l'entrée de la ville, il y a un t`res bon choix de boutiques. A mon grand plaisir, il y avait aussi là des mariachis qui jouaient(cela représente bien pour moi le Mexique).
les cabines étaient petites mais très fonctionnelles. J'avais choisi une cabine intérieure garantie et je n'ai aps eu de "upgrade". Le personnel d'entretien nous ont fait des sculptures avec les serviettes que ma fille a adoré. beaucoup de rangement dans la cabine c'était parfait pour moi qui apporte beaucoup de choses.
Pour l'accès à internet, j'ai pris un forfait à 35$ environ - 60 minutes... Cela passe très vite.
J'ai aussi acheté un forfait smoothies et liqueurs pour ma fille
La salle d'entrainement sur le bateau est très grande et est complète. nous y sommes allées quelquefois. A noter, le matin c'était bondé.
Un concept amusant, trois petits salons (un entièrement bleu, un autre vert et le dernier jour, où on peut jouer gratuitement à la WII ou faire du Karaoke - dans le Fyzz lounge.
Le spectacle Cirque Bijou est à ne pas manquer. Très bien! IL y a un casino sur le bateau. Je n'y suis pas allées les premières journées, mais dans les dernières soirées, ma fille s'était fait plusieurs amis et je me suis retrouvée seule et j'en ai profité pour aller y jouer. Contrairement à ce que je croyais, la soirée où j'ai été très chanceuse était la dernière soirée.
A la bibliothèque, il y a quelques exemplaires de livres en français...
La clientèle sur le Norwegian Cruise LIne est composée en grande partie de couples et de familles bien que cela soit varié et de tout âge. Pratiquement pas de francophones. IL y avait peu d'enfants - quelques adolescents (ce qui est probablemnet normal puisque en milieu d'année scolaire) Le bateau ne m'a pas semblé à pleine capacité. Nous n'avons jamais attendu pour aucun restaurant et les restaurants avec frais supplémentaires ne semblaient pas recquérir de réservations pour pouvoir y aller
Information supplémentaire: POur le coucher à Miami avant la croisière j'ai trouvé un hotel vraiment pas dispendieux - 104$ US - déjeuner inclus avec navette gratuite d el'aéroport à l'hotel et à 15$ pour deux personnes de l'hotel au port. Accès internet gratuit. Fairfiel Inn Airport West Doral Area. Ce n'est pas luxueux, mais c'est très bien. il y a une guérite de sécurité à l'entrée de l'hotel. A noter toutefois, vraiment pas idéal pour quelqu'un qui voudrait visiter Miami, il n'y a pas grand chose à pied aux alentours et c'est très loin de la mer. Cela convient parfaitement pour les gens qui vont en croisière comme nous et qui ne désirent qu'un coucher...
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Vietnam à moto en juillet-août English translation pending
Bonjour à tous,
ma copine et moi aimerions partir cet été au Vietnam pour 5 à 6 semaines. Croyez-vous que c'est possible de parcourir le Vietnam à moto du Sud au Nord ( ou l'inverse) de fin juin à début août en raison du climat 🤪?
Y a-t-il moyen de louer une moto d'un endroit à un autre, sans revenir au point de départ ?
Toutes les infos sont bienvenues
Merci,
Pierre.
ma copine et moi aimerions partir cet été au Vietnam pour 5 à 6 semaines. Croyez-vous que c'est possible de parcourir le Vietnam à moto du Sud au Nord ( ou l'inverse) de fin juin à début août en raison du climat 🤪?
Y a-t-il moyen de louer une moto d'un endroit à un autre, sans revenir au point de départ ?
Toutes les infos sont bienvenues
Merci,
Pierre.
Croisière sur le Bleu de France, départ le 10 janvier English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons pour la croisière à destination des caraibes avec le bleu de France le 10 Janvier.
J'ai vu qu'il y avait pas mal de commentaires en ce moment sur le sujet, notamment concernant les problèmes de vols...Espérons que tout sera rentré dans l'ordre d'ici là.
Nous ne sommes encore jamais partis en croisière donc c'est une manière de voyager toute nouvelle pour nous!
Aussi, j'ai quelques questions: comment les repas s'organisent : buffets ou repas servis à table avec plusieurs services? Les petits-dèj sont-ils copieux ? pour les excursions : je suppose qu'il y a une réunion d'informations à notre arrivée pour présenter les excursions de la semaine? Faut-il toutes les réserver en début de séjour pour être sûrs d'avoir de la place?
On a réservé notre séjour sur un site de vente privée de voyages (pour ne rien citer!!) et à ce jour, aucune info ne nous a été fournie sur les horaires de vol. Des pistes ????
Je suis allée sur le site de croisières de France qui précise les excursions proposées aux vacanciers.Certaines me paraissent onéreuses vu le programme présenté. Mais bon, c'est difficile de juger sur simple description.
Du coup, comme beaucoup d'entre vous (d'aprés ce que j'ai pu lire), on pensait peut-être se débrouiller par nous-mêmes. Mais le truc, c'est qu'à 10 jours du départ nous n'avons rien préparé sur les visites à faire pour chaque île et nous n'avons aucun contact sur place pour nous aiguiller.
J'ai lu qu'il était bien faisable de prendre un taxi pour la journée, à plusieurs notamment pour diminuer le coût des visites. Ma question va peut-être paraitre idiote mais concrètement comment çà marche??? on se rencontre sur le bateau et en fonction du contact que l'on a, on prévoit çà ou çà s'organise avant le départ?
Merci pour ceux qui prendront la peine de m'éclairer un peu et de répondre à mes questions. Toute information sera la bienvenue! Et bonne année 2009!
On a réservé notre séjour sur un site de vente privée de voyages (pour ne rien citer!!) et à ce jour, aucune info ne nous a été fournie sur les horaires de vol. Des pistes ????
Je suis allée sur le site de croisières de France qui précise les excursions proposées aux vacanciers.Certaines me paraissent onéreuses vu le programme présenté. Mais bon, c'est difficile de juger sur simple description.
Du coup, comme beaucoup d'entre vous (d'aprés ce que j'ai pu lire), on pensait peut-être se débrouiller par nous-mêmes. Mais le truc, c'est qu'à 10 jours du départ nous n'avons rien préparé sur les visites à faire pour chaque île et nous n'avons aucun contact sur place pour nous aiguiller.
J'ai lu qu'il était bien faisable de prendre un taxi pour la journée, à plusieurs notamment pour diminuer le coût des visites. Ma question va peut-être paraitre idiote mais concrètement comment çà marche??? on se rencontre sur le bateau et en fonction du contact que l'on a, on prévoit çà ou çà s'organise avant le départ?
Merci pour ceux qui prendront la peine de m'éclairer un peu et de répondre à mes questions. Toute information sera la bienvenue! Et bonne année 2009!
Réveillon du Nouvel An à Malte English translation pending
Bonjour,
Je pars à Malte pour nouvel an, pourriez vous me dire si vous y êtes allés à cette période, et que font ils pour le réveillon.
Merci de toutes vos réponses
Je pars à Malte pour nouvel an, pourriez vous me dire si vous y êtes allés à cette période, et que font ils pour le réveillon.
Merci de toutes vos réponses
Que faire autour de CST Station à Mumbai? English translation pending
Hello tout le monde
J'ai organiser mon voyage et...........il est temps ...........j'organise mon arrivée à Mumbai.........
Je compte aller tout de suite à Aurangabad. Pour cela deux horaires de train : 6h et 21h. J'arrive à mumbai vers 4h du matin le 7 janvier. Le temps de récupérer mes bagages, de changer mon argent, pour le train de 6h c'est râpé......... J'ai donc tout mon temps pour me rendre à CST Station pour mon train de 21h.............
Alors voilà ma question : que feriez vous autour de la gare pour tuer le temps ? Un endroit sympa pour manger, des "trucs à visiter"..........pas trop loin..............
Merci de vos réponses..........
J'ai organiser mon voyage et...........il est temps ...........j'organise mon arrivée à Mumbai.........
Je compte aller tout de suite à Aurangabad. Pour cela deux horaires de train : 6h et 21h. J'arrive à mumbai vers 4h du matin le 7 janvier. Le temps de récupérer mes bagages, de changer mon argent, pour le train de 6h c'est râpé......... J'ai donc tout mon temps pour me rendre à CST Station pour mon train de 21h.............
Alors voilà ma question : que feriez vous autour de la gare pour tuer le temps ? Un endroit sympa pour manger, des "trucs à visiter"..........pas trop loin..............
Merci de vos réponses..........
Recettes de petits déjeuners en Inde? English translation pending
Vanakam, namasté
Je souhaiterais connaitre les différents petits déjeuners que l'on peut trouver en inde du sud et inde du nord, ici les petits déjeuners sont plutôt sucrés alors qu'en inde je crois qu'ils sont plutôt salés, et si vous avez des recettes je suis prenneuse également, merci à tous
😉
Je souhaiterais connaitre les différents petits déjeuners que l'on peut trouver en inde du sud et inde du nord, ici les petits déjeuners sont plutôt sucrés alors qu'en inde je crois qu'ils sont plutôt salés, et si vous avez des recettes je suis prenneuse également, merci à tous
😉
Oman, au rythme du soleil English translation pending
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Retour d'une croisière Espagne-Portugal-Gibraltar sur le Costa Mediterranea (le 18 octobre) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous rentrons, l'oeil pétillant, le visage bien coloré et la tête remplie de découvertes de notre belle aventure à bord du Costa Méditerranéa.
La déco du Méditerranéa est plaisante, histoire de goûts.... Pour le moment le Magica reste notre préféré! (la taille du navire aussi) L'agencement du Méditerranéa est particulier. Superbe salle avec piste de danse au pont 1, (isolée), petits bars coincés avant l'entrée du restau, ou le long des couloirs ? De toutes façons, l'ambiance qui y régnait était d'un calme majestueux, je dirais même un peu tristounette au niveau du hall d'entrée (le pianiste devait avoir une gastro cette semaine là ?) DOMMAGE ! Nous avons été voir Marie avec des autres couples, notre francophone, très agréable pour lui signaler, mais bon ... A signaler, pratiquement pas d'enfant à bord .
Le personnel à bord excellent!
La nourriture à bord, correcte, en abondance. Les produits de" luxe" et de qualité se font rare tout de même.
Les spectacles, dans l'ensemble, un peu déçu par rapport à notre dernière croisière qui étaient tous de qualité et j'insiste! comme quoi ?
Nous avons eu de la chance avec le temps!, nous avons échappé à un orage en arrivant à Gibraltar, on ne voyait que des dauphins danser autour du bateau, puis le temps s'est découvert pour la visite à ne pas manquer de ce fameux Rocher
Les visites de malaga, Cadix, Lisbonne Alicante et Barcelone peuvent se faire facilement par ses propre moyens et sans peine.
En résumé, un tour d'horizon bien agréable à découvrir paisiblement.
Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements.
Je vais d'ici peu continuer mon album photos (voir mon adresse)pour vous donner un aperçu de ce parcours .
Bonne journée.
Ps.Une pensée à Emanuella et son Papa Ravie d'avoir fait votre connaissance.
Sophie
Voilà, nous rentrons, l'oeil pétillant, le visage bien coloré et la tête remplie de découvertes de notre belle aventure à bord du Costa Méditerranéa.
La déco du Méditerranéa est plaisante, histoire de goûts.... Pour le moment le Magica reste notre préféré! (la taille du navire aussi) L'agencement du Méditerranéa est particulier. Superbe salle avec piste de danse au pont 1, (isolée), petits bars coincés avant l'entrée du restau, ou le long des couloirs ? De toutes façons, l'ambiance qui y régnait était d'un calme majestueux, je dirais même un peu tristounette au niveau du hall d'entrée (le pianiste devait avoir une gastro cette semaine là ?) DOMMAGE ! Nous avons été voir Marie avec des autres couples, notre francophone, très agréable pour lui signaler, mais bon ... A signaler, pratiquement pas d'enfant à bord .
Le personnel à bord excellent!
La nourriture à bord, correcte, en abondance. Les produits de" luxe" et de qualité se font rare tout de même.
Les spectacles, dans l'ensemble, un peu déçu par rapport à notre dernière croisière qui étaient tous de qualité et j'insiste! comme quoi ?
Nous avons eu de la chance avec le temps!, nous avons échappé à un orage en arrivant à Gibraltar, on ne voyait que des dauphins danser autour du bateau, puis le temps s'est découvert pour la visite à ne pas manquer de ce fameux Rocher
Les visites de malaga, Cadix, Lisbonne Alicante et Barcelone peuvent se faire facilement par ses propre moyens et sans peine.
En résumé, un tour d'horizon bien agréable à découvrir paisiblement.
Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements.
Je vais d'ici peu continuer mon album photos (voir mon adresse)pour vous donner un aperçu de ce parcours .
Bonne journée.
Ps.Une pensée à Emanuella et son Papa Ravie d'avoir fait votre connaissance.
Sophie
Premier séjour au Vietnam du Sud English translation pending
bonjour,
je me rends pour la première fois au vietnam j'arrive dans le sud,
pour le moment je lis, me renseigne, j'essaye d'envisager des options.
comme je serais seule avec ma fille de 14 ans, tout repose sur mes épaules, organiser les déplacements sur place, trouver des hôtels,
j'aime voyager, en rencontrant des gens du pays et agrémenter ces visites citadines ou campagnardes avec des petits marché locaux, puis passer 2, 3 jours à la plage regarder les petits poissons puis à nouveau se balader.
mais il semblerait que vu les déplacements au vietnam, il faut que je me modère :
pour le moment je me demandais si en arrivant à ho chi ming, je n'enchaînerais pas directement par un vol sur Da nang, pour visiter hué et hoi an (les photos que j'ai trouvées sur le net sont magnifiques patrimoine de l'Unesco sans être l'autoroute d'Angkor au cambodge qui offre le désavantage du visa qui passe de 62 à 120 euros, qui semble être la seule possibilité si on veut retourner au vietnam, puis le visa cambodgien, 25dollars sur place, plus les trajets qui parait ils sont un peu "abusifs" du fait que c'est l'endroit ou les gens veulent aller, si tu as une info contraire heureuse de l’entendre.) mais donc si je choisi Hué et Hoi an, je cherche à savoir s'il y a des trains couchette, qui descendent sur Nha trang qui semble touristique mais mieux desservi en transports que Qui Nhon et Dalat, cela a l'air magnifique Dalat et les montagnes, mais difficile d'avoir des infos sur le réseau ferroviaire descendre par phan thiet Phu quock si je me souviens bien c'est près de Phan thiet. ca a l'air agréable! revenir à Ho chi ming aller voir can tho et retour dans la froideur de l'europe,
mais je suis consciente que cela risque d'être un peu stress, il faut que je me modère mais vu sous cet angle là as-tu des suggestions, conseils, tout plans déplacements, adresse, petits retos, hotels sur la plage, est la bienvenue, si tu as encore du temps bien sur.
D’avance merci
comme je serais seule avec ma fille de 14 ans, tout repose sur mes épaules, organiser les déplacements sur place, trouver des hôtels,
j'aime voyager, en rencontrant des gens du pays et agrémenter ces visites citadines ou campagnardes avec des petits marché locaux, puis passer 2, 3 jours à la plage regarder les petits poissons puis à nouveau se balader.
mais il semblerait que vu les déplacements au vietnam, il faut que je me modère :
pour le moment je me demandais si en arrivant à ho chi ming, je n'enchaînerais pas directement par un vol sur Da nang, pour visiter hué et hoi an (les photos que j'ai trouvées sur le net sont magnifiques patrimoine de l'Unesco sans être l'autoroute d'Angkor au cambodge qui offre le désavantage du visa qui passe de 62 à 120 euros, qui semble être la seule possibilité si on veut retourner au vietnam, puis le visa cambodgien, 25dollars sur place, plus les trajets qui parait ils sont un peu "abusifs" du fait que c'est l'endroit ou les gens veulent aller, si tu as une info contraire heureuse de l’entendre.) mais donc si je choisi Hué et Hoi an, je cherche à savoir s'il y a des trains couchette, qui descendent sur Nha trang qui semble touristique mais mieux desservi en transports que Qui Nhon et Dalat, cela a l'air magnifique Dalat et les montagnes, mais difficile d'avoir des infos sur le réseau ferroviaire descendre par phan thiet Phu quock si je me souviens bien c'est près de Phan thiet. ca a l'air agréable! revenir à Ho chi ming aller voir can tho et retour dans la froideur de l'europe,
mais je suis consciente que cela risque d'être un peu stress, il faut que je me modère mais vu sous cet angle là as-tu des suggestions, conseils, tout plans déplacements, adresse, petits retos, hotels sur la plage, est la bienvenue, si tu as encore du temps bien sur.
D’avance merci
Étudier le chinois/mandarin en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
J'étudie actuellement le chinois mandarin à l'université de Binzhou. Je pense que la plupart d'entre-vous ne connaisse pas. C'est un copain qui me l'a conseillé car il y a effectué une formation l'année dernière. Je ne regrette pas d'avoir suivi ces conseils. Je prépare la licence de chinois mandarin et je pense continuer pour obtenir la licence professionnelle de chinois mandarin, spécialité commerce. Avant de choisir cette université, j'ai effectué plusieurs recherches et je pense que celle-là, se démarque par : l'offre de formation, le professionnalisme de l'équipe pédagogique, le coût de la formation et de la vie sur place, et le cadre de vie.
Pour plus d'informations, vous pouvez visiter le site http://www.etudierenchine.fr
J'étudie actuellement le chinois mandarin à l'université de Binzhou. Je pense que la plupart d'entre-vous ne connaisse pas. C'est un copain qui me l'a conseillé car il y a effectué une formation l'année dernière. Je ne regrette pas d'avoir suivi ces conseils. Je prépare la licence de chinois mandarin et je pense continuer pour obtenir la licence professionnelle de chinois mandarin, spécialité commerce. Avant de choisir cette université, j'ai effectué plusieurs recherches et je pense que celle-là, se démarque par : l'offre de formation, le professionnalisme de l'équipe pédagogique, le coût de la formation et de la vie sur place, et le cadre de vie.
Pour plus d'informations, vous pouvez visiter le site http://www.etudierenchine.fr
Restaurants et café bar à Marrakech English translation pending
bonjour à tous,
je pars pour marrakech en octobre et je voulais savoir tous les bons plan resto (notament sur la place jemaa el fna)
si yen a qui ont des bons plans visites et trucs typiques, je suis toute ouie
merci
Services médicaux à l'île Maurice, hôtel, climat, chauffeur de taxi... English translation pending
Bonjour tout le monde
Ma femme et moi comptons passer une semaine de vacances à L'ile maurice debut octobre 2008 avec notre petit bebe de 4 mois
Nous habiterons tres probablement à PRESKIL BEACH RESORT c pres de l'aeroport sur la cote est de l'ile ( est ce que quelqu'un connait cet hotel)
Nous sommes à la recheche d'infos sur tout ce qui hopitaux;medecins...........juste pour etre rassures en cas de pepins.
J'ai lu quelque messages donnant les numeros de tel de chauffeurs de taxi mais qui datent de 2006!!!! est ce quelqu'un sait s'ils sont encore operationnels??
Merci d'avance pour votre aide
Ma femme et moi comptons passer une semaine de vacances à L'ile maurice debut octobre 2008 avec notre petit bebe de 4 mois
Nous habiterons tres probablement à PRESKIL BEACH RESORT c pres de l'aeroport sur la cote est de l'ile ( est ce que quelqu'un connait cet hotel)
Nous sommes à la recheche d'infos sur tout ce qui hopitaux;medecins...........juste pour etre rassures en cas de pepins.
J'ai lu quelque messages donnant les numeros de tel de chauffeurs de taxi mais qui datent de 2006!!!! est ce quelqu'un sait s'ils sont encore operationnels??
Merci d'avance pour votre aide
Impressions sur un retour d'Hanoï English translation pending
Juste de retour de mon troisieme sejour cette annee a Hanoi, je confirme mon impression favorable de cette ville, que je trouve tres romantique. Pourquoi?
Toutes ces belles vieilles maisons francaises, aux murs couleur jaune ochre, aux volets et persiennes en tons vert fonce et vert clair, avec leurs toits de tuiles rouges souvent bien patinees par le temps. Les quelques vieux edifices chinois, du genre temple, pagodes, portiques etc.... Les nombreux parcs avec pieces d' eau. Beaucoup d' arbres dans toute la ville. L' attitude nonchalante des habitants, qui jouent au badminton le soir en pleine rue, font leur sieste sur le pas de leur porte, mangent le soir assis sur les trottoirs, font leurs exercices sportifs (souvent d' une facon assez marrante) dans les lieux publics, etc....
Points noirs? Bien sur, il y en a. Beaucoup de gens mentionnent la circulation infernale. C' est vrai que s' il y a 1 ou 2 millions d' habitants (?), il doit bien y a voir quelques centaines de milliers de scooters - en tout cas c' est l' impression qu' on a. Mais c' est loin d' etre aussi agressif et polluant que dans certaines villes d' Indonesie (par exemple). On peut encore assez facilement traverser les rues - lentement, pour etre bien repere par les scooters qui devieront alors de leur course. L' autre point noir qui me vient a l' esprit, c' est qu' il est assez difficile, il me semble, d' avoir une biere vraiment bien fraiche, hahaha!
Quelques bonnes adresses: un bar ou il y a de la bonne musique "live" le soir, a partir de 7 ou 8 heures: le I-Box sur le lac de Hoan Kiem. Tres bons cocktails (je recommende les margaritas bleues!) et bonne ambiance. Un petit restaurant ou on mange tres bien (vietnamien) et pour pas tres cher (10-15 dollars par personne): le Huyen Huong, dans Bao Khanh a quelques pas de Hoan Kiem (en gros, prendre la rue qui part en face du Dinh Lang, que tout le monde trouvera facilement au bord meme du lac). le Sofitel Metropole, un bel hotel datant de 1901, pas loin de Hoan Kiem. Bien restaure avec de tres belles touches "classiques francaises" et un service impeccable. Excellents petits dejeuners. L' hotel ou residait le comite international des accords de Geneve. La classe, tout simplement. 220-260 dollars la chambre double.
J' y retournerai avec plaisir.
Toutes ces belles vieilles maisons francaises, aux murs couleur jaune ochre, aux volets et persiennes en tons vert fonce et vert clair, avec leurs toits de tuiles rouges souvent bien patinees par le temps. Les quelques vieux edifices chinois, du genre temple, pagodes, portiques etc.... Les nombreux parcs avec pieces d' eau. Beaucoup d' arbres dans toute la ville. L' attitude nonchalante des habitants, qui jouent au badminton le soir en pleine rue, font leur sieste sur le pas de leur porte, mangent le soir assis sur les trottoirs, font leurs exercices sportifs (souvent d' une facon assez marrante) dans les lieux publics, etc....
Points noirs? Bien sur, il y en a. Beaucoup de gens mentionnent la circulation infernale. C' est vrai que s' il y a 1 ou 2 millions d' habitants (?), il doit bien y a voir quelques centaines de milliers de scooters - en tout cas c' est l' impression qu' on a. Mais c' est loin d' etre aussi agressif et polluant que dans certaines villes d' Indonesie (par exemple). On peut encore assez facilement traverser les rues - lentement, pour etre bien repere par les scooters qui devieront alors de leur course. L' autre point noir qui me vient a l' esprit, c' est qu' il est assez difficile, il me semble, d' avoir une biere vraiment bien fraiche, hahaha!
Quelques bonnes adresses: un bar ou il y a de la bonne musique "live" le soir, a partir de 7 ou 8 heures: le I-Box sur le lac de Hoan Kiem. Tres bons cocktails (je recommende les margaritas bleues!) et bonne ambiance. Un petit restaurant ou on mange tres bien (vietnamien) et pour pas tres cher (10-15 dollars par personne): le Huyen Huong, dans Bao Khanh a quelques pas de Hoan Kiem (en gros, prendre la rue qui part en face du Dinh Lang, que tout le monde trouvera facilement au bord meme du lac). le Sofitel Metropole, un bel hotel datant de 1901, pas loin de Hoan Kiem. Bien restaure avec de tres belles touches "classiques francaises" et un service impeccable. Excellents petits dejeuners. L' hotel ou residait le comite international des accords de Geneve. La classe, tout simplement. 220-260 dollars la chambre double.
J' y retournerai avec plaisir.
Indigo Airlines pour le vol Mumbai-Kochi? English translation pending
Bonjour a tous,
qlq1 a t'il deja teste Indigo airlines? Je voudrais aller directement de Mumbai a kochi par avion (en train c'est vraiment trop long : 3 jours quasiment.
Merci
qlq1 a t'il deja teste Indigo airlines? Je voudrais aller directement de Mumbai a kochi par avion (en train c'est vraiment trop long : 3 jours quasiment.
Merci
Hôtel Club Amigos Guardalavaca English translation pending
Bonjour,
Je me joint à vous pour avoir vos commentaires et opinions...
J'ai réservé samedi dernier 1 semaine tout inclus au Club Amigos Guardalavaca pour le 31 août qui viens. L'agente de VAR m'a bien vanter l'hôtel alors j'achète.
Je reçoies aujourd'hui un couriel de facturation me disant que je suis situer dans les chambres standards (vue jardin)... Jusque là, c'est ben correct.
Mais j'ai dû appeler à l'agence de VAR après pour une correction des noms sur la facturation et je lui parle en même temps de ma chambre côté jardin et lui demande si c'est correct et pas trop proche de la discothèque, étant donné que je suis avec un bébé de 1 an... Elle me répond que boff les chambres standards sont ordinaire mais qu'au prix que j'ai payé, je ne devrais pas m'attendre à beaucoup et qu'elle n'a aucune idée si je serai collé à la discothèque ou pas mais que encore là... à mon tarif, je dois assumer. Toute une réponse !!! Elle m'a mis en Tabarrrr...
Pouvez-vous me parler un peu des chambres et me situer un peu selon la discothèque et me parler de votre voyage à cet endroit ??? Je le sais pas mais la fille de la VAR m'a presque fait regretter d'avoir pris ce voyage là.
Merci de m'éclairer.
Julia
Je me joint à vous pour avoir vos commentaires et opinions...
J'ai réservé samedi dernier 1 semaine tout inclus au Club Amigos Guardalavaca pour le 31 août qui viens. L'agente de VAR m'a bien vanter l'hôtel alors j'achète.
Je reçoies aujourd'hui un couriel de facturation me disant que je suis situer dans les chambres standards (vue jardin)... Jusque là, c'est ben correct.
Mais j'ai dû appeler à l'agence de VAR après pour une correction des noms sur la facturation et je lui parle en même temps de ma chambre côté jardin et lui demande si c'est correct et pas trop proche de la discothèque, étant donné que je suis avec un bébé de 1 an... Elle me répond que boff les chambres standards sont ordinaire mais qu'au prix que j'ai payé, je ne devrais pas m'attendre à beaucoup et qu'elle n'a aucune idée si je serai collé à la discothèque ou pas mais que encore là... à mon tarif, je dois assumer. Toute une réponse !!! Elle m'a mis en Tabarrrr...
Pouvez-vous me parler un peu des chambres et me situer un peu selon la discothèque et me parler de votre voyage à cet endroit ??? Je le sais pas mais la fille de la VAR m'a presque fait regretter d'avoir pris ce voyage là.
Merci de m'éclairer.
Julia
Deux filles seules en Inde du Nord English translation pending
je viens d'achever de lire les recommandations du gdr et du lp. nous voyageons seules, deux nanas et cette histoire d'eve teaser me gache une partie du plaisir de partir. le lp dit que même habillées d'une salwar Kamiz nous serons quand même confrontrées aux mains baladeuses?
Hébergement (hôtels, quartiers, etc) à Bangkok? English translation pending
Bonjour ! Moi et mon petit ami partons en thailande en septembre et nous aimerions trouver un hotel (waaaai comme c'est original !) Donc nous en avons trouvé plusieurs mais nous ne savons pas quel quartier est le plus pratique pour visiter et surtout nous ne voulons pas un quartier qui craigne (si vous voyez ce que je veux dire !) sans rechercher le luxe bien sur, mais esperer se promener le soir sans problème... restos à proximité pr les heures de repas, shopping bla bla bla.
Nous avons trouvé :
- Merisess Sukhumvit 16 160 Sukhumvit 16, Sukhumvit Rd., Klongtoei, 10110 Bangkok Le eastin hotel 1091/343 New Petchburi road Makkasan, Rajthevee, Bangkok 10400 Diamond house hotel Samsen Road, 10200 Bangkok (Phranakorn) Shangai inn hotel 479-481 Yaowaraj Road, Samphantawong, Bangkok (quartier chinois) Prince palace hotel 488/800 Bo Bae Tower Damrongrak Road, Klong Mahanak, Pomprab, Bangkok 10100 Boonsiri Palace 55 buranasart road, pranakorn bangkok 10200
Donc d'après vous, quel est l'hotel le mieux placé, en connaissez vous ? Si vous en connaissez des autres pour maximum 30 euros, n'hésitez pas à suggérer. Merci beaucoup de votre attention !
Nous avons trouvé :
- Merisess Sukhumvit 16 160 Sukhumvit 16, Sukhumvit Rd., Klongtoei, 10110 Bangkok Le eastin hotel 1091/343 New Petchburi road Makkasan, Rajthevee, Bangkok 10400 Diamond house hotel Samsen Road, 10200 Bangkok (Phranakorn) Shangai inn hotel 479-481 Yaowaraj Road, Samphantawong, Bangkok (quartier chinois) Prince palace hotel 488/800 Bo Bae Tower Damrongrak Road, Klong Mahanak, Pomprab, Bangkok 10100 Boonsiri Palace 55 buranasart road, pranakorn bangkok 10200
Donc d'après vous, quel est l'hotel le mieux placé, en connaissez vous ? Si vous en connaissez des autres pour maximum 30 euros, n'hésitez pas à suggérer. Merci beaucoup de votre attention !