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Vos impressions sur la Croatie English translation pending
bonjour !
on va surement aller en croatie cet été avec mon copain, et personne ou presque n'en parle sur ce forum, j'ai vu des post ou on en parle un peu mais jamais en disant que c'est beau, que ca vaut le coup, que les habitants sont sympas...alors je me demande si ce pays vaut le coup??
est ce que quelqu'un qui a eu le coup de foudre pour ce pays ou ses habitants peut m'en parler?
merci d'avance à ceux qui me repondront !!
on va surement aller en croatie cet été avec mon copain, et personne ou presque n'en parle sur ce forum, j'ai vu des post ou on en parle un peu mais jamais en disant que c'est beau, que ca vaut le coup, que les habitants sont sympas...alors je me demande si ce pays vaut le coup??
est ce que quelqu'un qui a eu le coup de foudre pour ce pays ou ses habitants peut m'en parler?
merci d'avance à ceux qui me repondront !!
Notre plans pour les Seychelles English translation pending
Salut
Ce site est vraiment pratique. J'ai déjà eu plusieurs info et mêmes des photos super par Xavier (merci) mais il n'avait pas séjourné à la même période que nous y allons et n'avait pas expérimenté personnellement les hôtels. Alors si quelqu'un parmi vous est allé aux Seychelles en juin ou est resté à un des hôtels suivants vos commentaires seront grandement appréciés.
Je pars aux Seychelles les deux premières semaines de juin 2005. Rien n'est encore réservé mais voici notre plan :
4 jours sur Mahé au Beachcomber en demie-pension 6 jours sur Praslin à la Vanille en demie-pension 4 jours sur la Digue à L'Océan en demie-pension
But du voyage : repos, isolement, apnée et plongée. On ne veut pas être aux endroits les plus touristiques même si les foules ne semblent pas exister aux Seychelles. Nous louerons une voiture à Mahé et Praslin et probablement un vélo à la Digue. Nous aimons beaucoup marcher. Nous avons prévu faire des excursions sur les îles voisines à partir de Praslin et la Digue. Et prendre un scenic tour en hélicoptère. Nous terminerons notre voyage par un safari de 3 jours au Kenya.
Que pensez-vous de ce plan? Connaissez-vous les hôtels? En avez-vous d'autres à nous proposer? Pour les îles avoisinantes y a-t-il des locaux qui offrent de meilleurs tours que d'autres?
En ce qui concerne les algues, est-ce vrai que Praslin est couverte d'algues à cette période de l'année? Est-ce seulement Grand Anse.
Merci d'avance pour toutes informations.
Isabelle
Ce site est vraiment pratique. J'ai déjà eu plusieurs info et mêmes des photos super par Xavier (merci) mais il n'avait pas séjourné à la même période que nous y allons et n'avait pas expérimenté personnellement les hôtels. Alors si quelqu'un parmi vous est allé aux Seychelles en juin ou est resté à un des hôtels suivants vos commentaires seront grandement appréciés.
Je pars aux Seychelles les deux premières semaines de juin 2005. Rien n'est encore réservé mais voici notre plan :
4 jours sur Mahé au Beachcomber en demie-pension 6 jours sur Praslin à la Vanille en demie-pension 4 jours sur la Digue à L'Océan en demie-pension
But du voyage : repos, isolement, apnée et plongée. On ne veut pas être aux endroits les plus touristiques même si les foules ne semblent pas exister aux Seychelles. Nous louerons une voiture à Mahé et Praslin et probablement un vélo à la Digue. Nous aimons beaucoup marcher. Nous avons prévu faire des excursions sur les îles voisines à partir de Praslin et la Digue. Et prendre un scenic tour en hélicoptère. Nous terminerons notre voyage par un safari de 3 jours au Kenya.
Que pensez-vous de ce plan? Connaissez-vous les hôtels? En avez-vous d'autres à nous proposer? Pour les îles avoisinantes y a-t-il des locaux qui offrent de meilleurs tours que d'autres?
En ce qui concerne les algues, est-ce vrai que Praslin est couverte d'algues à cette période de l'année? Est-ce seulement Grand Anse.
Merci d'avance pour toutes informations.
Isabelle
Sao Tomé et Principe: avion et ferry English translation pending
Bonjour,
Quand j'aurais fini avec ma passion pour Madagascar, j'aimerais bien partir vers le prochain pays tout en haut des destinations qui me fascinent et ce pays est Sao Tomé et Principe.
Je cherche des informations essentiellement sur les billets d’avion (compagnies qui desservent cette destination, vol direct ou ferry à partir du continent africain). Merci pour tout renseignement..
Quand j'aurais fini avec ma passion pour Madagascar, j'aimerais bien partir vers le prochain pays tout en haut des destinations qui me fascinent et ce pays est Sao Tomé et Principe.
Je cherche des informations essentiellement sur les billets d’avion (compagnies qui desservent cette destination, vol direct ou ferry à partir du continent africain). Merci pour tout renseignement..
Croisières en catamaran switch English translation pending
bonjour,
je ne sais pas si je dois poster ici ou dans "hotel- tout inclus".. desole si c'est pas le bon endroit.
Nous venons de parler avec une charmante commerciale de chez partir pas cher (je crois qu'on dit switch chez les initiés).
elle a un peu chamboulé nos projets. En effet vu notre budget, et la durée de notre séjour, elle nous oriente vers leur "croisieres 5 dauphins + hotel sirenis".
Nous n'avions pas vraiment envisagé cela. L'hotel sirenis est longuement décrit sur ce forum, par contre rien sur leurs croisieres en catamaran Nous avons donc plusieurs questions : les avez vous testé ? combien sommes nous sur le bateau ? n'ayant jamais passé de temps sur un bateau, est il possible que nous soyons malade (mal de mer) la nuit au moment de dormir ? :) comment se passe la "promiscuité" avec les autres passagers ? est ce aussi "paradisiaque" qu'ils le sous entendent ? suite aux recents incidents, ne risquons nous pas d'avoir une mer plutot trouble, reduisant l'interet de la plongée au masque qui est leut argument fort
bref si nous avons 15 jours a passer la bas avec un depart autour du 18/10, est il plus sage de passer 15 jours a l'hotel avec un choix dans les excursions (bien que ca alourdisse le budget), ou leur formule une semaine en bateau, une semaine a l'hotel reste un bon compromis ?
merci beaucoup Raphael
Nous venons de parler avec une charmante commerciale de chez partir pas cher (je crois qu'on dit switch chez les initiés).
elle a un peu chamboulé nos projets. En effet vu notre budget, et la durée de notre séjour, elle nous oriente vers leur "croisieres 5 dauphins + hotel sirenis".
Nous n'avions pas vraiment envisagé cela. L'hotel sirenis est longuement décrit sur ce forum, par contre rien sur leurs croisieres en catamaran Nous avons donc plusieurs questions : les avez vous testé ? combien sommes nous sur le bateau ? n'ayant jamais passé de temps sur un bateau, est il possible que nous soyons malade (mal de mer) la nuit au moment de dormir ? :) comment se passe la "promiscuité" avec les autres passagers ? est ce aussi "paradisiaque" qu'ils le sous entendent ? suite aux recents incidents, ne risquons nous pas d'avoir une mer plutot trouble, reduisant l'interet de la plongée au masque qui est leut argument fort
bref si nous avons 15 jours a passer la bas avec un depart autour du 18/10, est il plus sage de passer 15 jours a l'hotel avec un choix dans les excursions (bien que ca alourdisse le budget), ou leur formule une semaine en bateau, une semaine a l'hotel reste un bon compromis ?
merci beaucoup Raphael
Compte-rendu Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Me voila de retour parmis la civilisation, je ne parle pas de la RD mais des montagnes autrichiennes!
OK donc donc comme promis voila mon compte rendu de mon sejour la IBEROSTAR HACIENDA DOMINICUS a Bayahibe du 8 au 23 aout....
J ai voyage avec thomas cook, vol TB a part 4H de retard a l aller mais bon c est les vacances...Bouffe tb et personnel tres sympa! 5h du mat (heure francaise) arrivee a l hotel, tres bon accueil sauf que l hotel est gigantesque qu il fait nuit et qu on vs dit que votre chbre est tout droit a droite. Oui ok mais il y a 500 chbres, c est pas grave on visite et l hotel est magnifique! Junior suite tb, grande salle de bain et vue sur la mer. Il faut savoir qu il n y a que le batiment 4 qui est sur la plage. Seul probleme il y a un projecteur, style projecteur hallogene ds les stade de foot qui est en face de notre chbre et meme rideaux fermes il y fait jour. Il a fallu 6jrs pour que ce probleme soit regle, tous les jrs la reception ns disait "ok pas de probleme on s en occupe" et rien n etait fait. Il a fallu aller voir le directeur pour que ca bouge, ca faisait quand meme 6jrs qu on dormait 2h par nuit a cause de cette lumiere.... NOURITURE: Bonne mais pas variees, souvent plats en sauce et riz et frites, peu de poissons, jamais de crustace, pas de crevette pas de langoustes. Il faut savoir que le CORAL CANOA a cote fait tous les vendredis soirs diner langoustes a volonte sur la plage, compris ds le all inclusif.
BOISSONS: Pardonnez moi, mais "degueulasse"! Pour le vin c est rouge ou blc mais il n ont ds la main qu une btle de rouge et une btle de blc, pas de choix, et souvent le vin etait du vinaigre inbuvable. Aux bars tous les jus de fruits et coktails st a base de sirops ou jus en poudre style tang, le jus d orange n est meme pas du jus en brick (au pire, car aux caraibes on s attend a du jus de fruits frais) mais un truc chimique en poudre que meme un enfant de 5ans ne boirait pas. Leur frozen drinks de la piscine et de la plage st pareil degueulasses chimiques blindees de sucre. Le seul truc sympa qu on a decouvert c est le "health bar" ou on vs fait des jus de fruits frais presses: banane, annanas, carottes, melon etc... Le seul probleme c est que le barman a la flemme d aller chercher des fruits ds la journee(c est lui meme qui ns l a dit, le gag!) donc il n y a jms de fruits ou au mieux pommes et raisins. Ca c est des fruits tropicaux! Idem pour le lobby bar, ils vs annoncent une dizaine de coktails sur la carte mais la moitie n est pas dispo car ils n ont pas de jus d annanas, ni de bannane etc... A savoir qu il y en a des tonnes ds le resto principal...mais ca doit etre trop loin pour aller en chercher... Idem ds ce resto, souvent plus de d eau gazeuze et de coca ou coca light et quand vs demander on vs dit de chercher le resp du resto pour lui dire, car les serveurs ne veulent pas le faire ou ne pense pas que c est a eux de le faire je ne sais pas et quand vs trouvez le resp il vs dit qu il n y a plus de soda ni de coca et ca un soir sur 2! On m a meme sortis qu il n y avait pas de petite cuillere un midi, c est pas excellent ca!
RESTAURANTS A LA CARTE: Dans l ensemble ca peut aller, au steak housse la viande est bonne, le mexicain est moyen et le japonnais est bon seul probleme on vs apporte le riz puis 15mtes apres la viande puis 20mtes apres les crevettes (c est cense etre un plat) donc tout est froid. Et puis la aussi a la carte 7 plats mais 1 seul est dispo parceque vs comprenez ils ont fait tomber le wok par terre donc il est casse...Bonjour la 4eme dimension...
ANNIMATION: Tres franchement on a regarde un soir le debut de soiree ou le jeu etait de se mettre une piece ds le cul et de faire 10 pas pour la faire tomber ds un verre. Puis l annimateur tous les soirs fait repeter 1 2 3 ds ttes les langues "one two three. una dos tres(je ne c pas comment ca s ecrit), ein zwei drei" et tous les soirs tt le monde repet, ouah c est trop drole! Franchement si vs avez vu le film "les bronzes" la version ete, c est le meme niveau... La journee c est pareil la sono a fond qui gresille on dirait qu elle va exploser avec de la techno italienne des annees 90, la meme chanson pendant 45mtes avec 2 faux profs qui n ont jms du donner de cours de leur vie qui font faire un semblant de cours de gym. Si un jour ils ont un accident ils vt etre ds la merde. Encore une fois ce n est pas de leur faute a eux, ils font du mieux qu ils peuvent et surtout ils font ce qu on leurs a dit de faire, c est le managment qui est en cause. Et puis leur "eh cherie tu viens avec moi" ttes les 5mtes, c est franchement moyen...
PISCINE: grande et jolie.
PLAGE: Jolie, plein de transats (mettez votre serviette le matin car tt le monde fait ca), mais comme je l ai deja dit ne fait pas plage des caraibes avec sable blc et plein de palmiers. Mais ne jettons pas la pierre je suis tout de meme de bonne fois, les palmiers c est parceque l hotel n a que 3ans et on voit qu ils en plantent, le sable il est comme ca a bayahibe il a ete importe. Pour ceux qui st septiques ce st les dominicains de bayahibe qui ns l ont dit et quand vs verrez la cote vs comprendrez, il n y a pas de sable c est des rochers. Mais la plage est tres bien, tres jolie, juste que je m attendais a des plages comme en guadeloupe vrmt caraibes c est tout... La mer je l ai dit pas de bol, charley plus la tempete tropicale ns ont un peu salope le cote mer d huile. Elle etait agitee et souvent avec des algues mais on s est achete un wakboard donc c etait fun...
Le bemol c est vrmt le spa, c est une honte! Le hammam est une piece de 2m2, une piece comme les toilettes a cote mais pas un hammam, avec un vieux banc en bois et de l eau chaude qui ne marche que de temps en temps et avec aucune aromatherapy, ce qui est fait que c est un hammam normalement sinon vs pouvez faire la meme chose ds votre salle de bain. Et qui dit pas d eucalyptus dit bjr les microbes... Les massages st fait ds une tte petite piece avec une enorme clim apparente au dessus de votre tete, aucune deco ni bougie ni encens et un poste avec la radio locale. La masseuse ne savait pas masser et vs arrachait le dos avec une serviette reche...Il faut savoir qu un massage coute entre 60 et 100dollars, alors c est vrmt ennervant.Le CASA DEL MAR fait ses massages au milieu de cascades d eau avec des bougies de l encens et de la musique thai et cet hotel est moins cher que l IBEROSTAR.
BEAUTE DU SITE: Rien a dire ca c est le point fort de l hotel, il est tres beau tres luxieux, chaque jardins decores differement, des annimaux des plantes des lustres des vases du marbre partout.Meme jusqu aux toilettes tout en marbre avec des fleurs des miroirs baroques etc....Proprete incroyable, femmes de chbres adorables!
Sachez que ns n avons pas eu de piscine pendant 3jrs car ils ont du la vider car le reremplissage de l eau ne se faisait plus, la piscine etait bouillante car ils n arrivaient plus a changer l eau ce qui a vallu une epidemie d ottite mais ca c est evident.
C est un tres bel hotel qui pourrait vrmt etre top mais le managment est nul. le service aussi et l annimation cheap et insupportable et abaisse vrmt le niveau de l hotel. Je trouve qu il est tres bien pour des familles mais absolument pas pour un couple encore moins pour un voyage de noce. Encore une fois pas de pannique, c est beau, tres beau, c est propre et vs y serez tres bien mais si vs cherchez quelque chose d authentique avec du charme n allez pas la bas, c est l usine mais j ai peur que ce soit comme ca en RD, on m a dit d essayer samana pour l authenticite j essaierai peut etre!
Bon je v essayer de telecharger des photos car c etait quand meme jolie la bas! Je trouve juste que cet hotel se la joue grande classe et que le managment et le niveau des prestations est tout autre et d un niveau moyen et ca je l avais lu sur le forum ULYSSE mais je me suis dit que les gens ne sont jms satisfaits...Ehp j aurai p´t´etre du les ecouter...
OK donc donc comme promis voila mon compte rendu de mon sejour la IBEROSTAR HACIENDA DOMINICUS a Bayahibe du 8 au 23 aout....
J ai voyage avec thomas cook, vol TB a part 4H de retard a l aller mais bon c est les vacances...Bouffe tb et personnel tres sympa! 5h du mat (heure francaise) arrivee a l hotel, tres bon accueil sauf que l hotel est gigantesque qu il fait nuit et qu on vs dit que votre chbre est tout droit a droite. Oui ok mais il y a 500 chbres, c est pas grave on visite et l hotel est magnifique! Junior suite tb, grande salle de bain et vue sur la mer. Il faut savoir qu il n y a que le batiment 4 qui est sur la plage. Seul probleme il y a un projecteur, style projecteur hallogene ds les stade de foot qui est en face de notre chbre et meme rideaux fermes il y fait jour. Il a fallu 6jrs pour que ce probleme soit regle, tous les jrs la reception ns disait "ok pas de probleme on s en occupe" et rien n etait fait. Il a fallu aller voir le directeur pour que ca bouge, ca faisait quand meme 6jrs qu on dormait 2h par nuit a cause de cette lumiere.... NOURITURE: Bonne mais pas variees, souvent plats en sauce et riz et frites, peu de poissons, jamais de crustace, pas de crevette pas de langoustes. Il faut savoir que le CORAL CANOA a cote fait tous les vendredis soirs diner langoustes a volonte sur la plage, compris ds le all inclusif.
BOISSONS: Pardonnez moi, mais "degueulasse"! Pour le vin c est rouge ou blc mais il n ont ds la main qu une btle de rouge et une btle de blc, pas de choix, et souvent le vin etait du vinaigre inbuvable. Aux bars tous les jus de fruits et coktails st a base de sirops ou jus en poudre style tang, le jus d orange n est meme pas du jus en brick (au pire, car aux caraibes on s attend a du jus de fruits frais) mais un truc chimique en poudre que meme un enfant de 5ans ne boirait pas. Leur frozen drinks de la piscine et de la plage st pareil degueulasses chimiques blindees de sucre. Le seul truc sympa qu on a decouvert c est le "health bar" ou on vs fait des jus de fruits frais presses: banane, annanas, carottes, melon etc... Le seul probleme c est que le barman a la flemme d aller chercher des fruits ds la journee(c est lui meme qui ns l a dit, le gag!) donc il n y a jms de fruits ou au mieux pommes et raisins. Ca c est des fruits tropicaux! Idem pour le lobby bar, ils vs annoncent une dizaine de coktails sur la carte mais la moitie n est pas dispo car ils n ont pas de jus d annanas, ni de bannane etc... A savoir qu il y en a des tonnes ds le resto principal...mais ca doit etre trop loin pour aller en chercher... Idem ds ce resto, souvent plus de d eau gazeuze et de coca ou coca light et quand vs demander on vs dit de chercher le resp du resto pour lui dire, car les serveurs ne veulent pas le faire ou ne pense pas que c est a eux de le faire je ne sais pas et quand vs trouvez le resp il vs dit qu il n y a plus de soda ni de coca et ca un soir sur 2! On m a meme sortis qu il n y avait pas de petite cuillere un midi, c est pas excellent ca!
RESTAURANTS A LA CARTE: Dans l ensemble ca peut aller, au steak housse la viande est bonne, le mexicain est moyen et le japonnais est bon seul probleme on vs apporte le riz puis 15mtes apres la viande puis 20mtes apres les crevettes (c est cense etre un plat) donc tout est froid. Et puis la aussi a la carte 7 plats mais 1 seul est dispo parceque vs comprenez ils ont fait tomber le wok par terre donc il est casse...Bonjour la 4eme dimension...
ANNIMATION: Tres franchement on a regarde un soir le debut de soiree ou le jeu etait de se mettre une piece ds le cul et de faire 10 pas pour la faire tomber ds un verre. Puis l annimateur tous les soirs fait repeter 1 2 3 ds ttes les langues "one two three. una dos tres(je ne c pas comment ca s ecrit), ein zwei drei" et tous les soirs tt le monde repet, ouah c est trop drole! Franchement si vs avez vu le film "les bronzes" la version ete, c est le meme niveau... La journee c est pareil la sono a fond qui gresille on dirait qu elle va exploser avec de la techno italienne des annees 90, la meme chanson pendant 45mtes avec 2 faux profs qui n ont jms du donner de cours de leur vie qui font faire un semblant de cours de gym. Si un jour ils ont un accident ils vt etre ds la merde. Encore une fois ce n est pas de leur faute a eux, ils font du mieux qu ils peuvent et surtout ils font ce qu on leurs a dit de faire, c est le managment qui est en cause. Et puis leur "eh cherie tu viens avec moi" ttes les 5mtes, c est franchement moyen...
PISCINE: grande et jolie.
PLAGE: Jolie, plein de transats (mettez votre serviette le matin car tt le monde fait ca), mais comme je l ai deja dit ne fait pas plage des caraibes avec sable blc et plein de palmiers. Mais ne jettons pas la pierre je suis tout de meme de bonne fois, les palmiers c est parceque l hotel n a que 3ans et on voit qu ils en plantent, le sable il est comme ca a bayahibe il a ete importe. Pour ceux qui st septiques ce st les dominicains de bayahibe qui ns l ont dit et quand vs verrez la cote vs comprendrez, il n y a pas de sable c est des rochers. Mais la plage est tres bien, tres jolie, juste que je m attendais a des plages comme en guadeloupe vrmt caraibes c est tout... La mer je l ai dit pas de bol, charley plus la tempete tropicale ns ont un peu salope le cote mer d huile. Elle etait agitee et souvent avec des algues mais on s est achete un wakboard donc c etait fun...
Le bemol c est vrmt le spa, c est une honte! Le hammam est une piece de 2m2, une piece comme les toilettes a cote mais pas un hammam, avec un vieux banc en bois et de l eau chaude qui ne marche que de temps en temps et avec aucune aromatherapy, ce qui est fait que c est un hammam normalement sinon vs pouvez faire la meme chose ds votre salle de bain. Et qui dit pas d eucalyptus dit bjr les microbes... Les massages st fait ds une tte petite piece avec une enorme clim apparente au dessus de votre tete, aucune deco ni bougie ni encens et un poste avec la radio locale. La masseuse ne savait pas masser et vs arrachait le dos avec une serviette reche...Il faut savoir qu un massage coute entre 60 et 100dollars, alors c est vrmt ennervant.Le CASA DEL MAR fait ses massages au milieu de cascades d eau avec des bougies de l encens et de la musique thai et cet hotel est moins cher que l IBEROSTAR.
BEAUTE DU SITE: Rien a dire ca c est le point fort de l hotel, il est tres beau tres luxieux, chaque jardins decores differement, des annimaux des plantes des lustres des vases du marbre partout.Meme jusqu aux toilettes tout en marbre avec des fleurs des miroirs baroques etc....Proprete incroyable, femmes de chbres adorables!
Sachez que ns n avons pas eu de piscine pendant 3jrs car ils ont du la vider car le reremplissage de l eau ne se faisait plus, la piscine etait bouillante car ils n arrivaient plus a changer l eau ce qui a vallu une epidemie d ottite mais ca c est evident.
C est un tres bel hotel qui pourrait vrmt etre top mais le managment est nul. le service aussi et l annimation cheap et insupportable et abaisse vrmt le niveau de l hotel. Je trouve qu il est tres bien pour des familles mais absolument pas pour un couple encore moins pour un voyage de noce. Encore une fois pas de pannique, c est beau, tres beau, c est propre et vs y serez tres bien mais si vs cherchez quelque chose d authentique avec du charme n allez pas la bas, c est l usine mais j ai peur que ce soit comme ca en RD, on m a dit d essayer samana pour l authenticite j essaierai peut etre!
Bon je v essayer de telecharger des photos car c etait quand meme jolie la bas! Je trouve juste que cet hotel se la joue grande classe et que le managment et le niveau des prestations est tout autre et d un niveau moyen et ca je l avais lu sur le forum ULYSSE mais je me suis dit que les gens ne sont jms satisfaits...Ehp j aurai p´t´etre du les ecouter...
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Proust en voyage... English translation pending
Bonjour,
Vous connaissez sûrement le questionnaire de Proust, mais appliqué aux voyages en changeant quelques questions, ça pourrait le faire, non…Pour mieux se connaître…et vous connaître aussi vu que je suis nouveau sur ce site. (C’est un p’tit jeu sans prétention, et ça mange pas de pain)…(Toutes les questions s’entendent en voyage……)
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
Quel itinéraire pour 15 jours en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
je prépare mon futur voyage de 15j en Afrique du sud avec mon homme et mon fils qui aura alors 2ans et demi.
Je pensais prendre un vol sec et location de voiture ensuite maison d'hôtes de charme.
Avez-vous des idées d'itinéraires, des bonnes adresses et des conseils??
merci
milie
je prépare mon futur voyage de 15j en Afrique du sud avec mon homme et mon fils qui aura alors 2ans et demi.
Je pensais prendre un vol sec et location de voiture ensuite maison d'hôtes de charme.
Avez-vous des idées d'itinéraires, des bonnes adresses et des conseils??
merci
milie
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
France – Liban en voiture (été 2003) English translation pending
France – Liban (2003)
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !
Mardi 15
On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.
Vendredi 18
La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !
Samedi 19
Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Mardi 15
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Vendredi 18
Samedi 19
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Mardi 22
Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Vol Air France 258 et vol Vietnam Airlines 2106 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous partons (mon mari, nos 3 filles et moi) au Vietnam pendant 3 semaines fin octobre pour découvrir le Vietnam, mon pays d'origine que je ne connais pas (sud et centre dans un premier temps). J'ai effectué une réservation sur Vietnam Airlines, vol VN 2106 assuré par Air France.
Une amie nous accompagne et a effectué sa réservation via Gotogate (j'espère qu'elle n'aura pas de souci au vu des commentaires sur ce forum), son vol est le AF258 Air France.
A ce que j'ai lu, il y a accord de partage de code entre les 2 compagnies aériennes.
Ma question est la suivante : Comment est-ce que cela fonctionne exactement ? A l'aéroport, ma famille s'enregistre au guichet de Vietnam Airlines et mon amie à celui d'Air France ? Nous risquons de ne pas être côte à côte dans l'avion ?
Avec mes remerciements pour votre aide.
Nous partons (mon mari, nos 3 filles et moi) au Vietnam pendant 3 semaines fin octobre pour découvrir le Vietnam, mon pays d'origine que je ne connais pas (sud et centre dans un premier temps). J'ai effectué une réservation sur Vietnam Airlines, vol VN 2106 assuré par Air France.
Une amie nous accompagne et a effectué sa réservation via Gotogate (j'espère qu'elle n'aura pas de souci au vu des commentaires sur ce forum), son vol est le AF258 Air France.
A ce que j'ai lu, il y a accord de partage de code entre les 2 compagnies aériennes.
Ma question est la suivante : Comment est-ce que cela fonctionne exactement ? A l'aéroport, ma famille s'enregistre au guichet de Vietnam Airlines et mon amie à celui d'Air France ? Nous risquons de ne pas être côte à côte dans l'avion ?
Avec mes remerciements pour votre aide.
3 semaines au centre du Mexique English translation pending
Retraités nous avons parcouru 2500km en janvier en voiture avec hébergements en Hotel à
Puebla, Oaxaca puis Cote Pacifique : Hualtuco, Puerto Angel, Puerto Escondido, Acapulco , Taxco et Mexico en chambre d hote
le billet d avion:si vous achetez par internet(eazy vol opodo etc...) vous avez du remarquer que plus vous interroger une destination plus les prix augmentent sur les mêmes vols.Donc une fois les vols choisis nous achetons avec un autre ordinateur. Ainsi pour un départ de Toulouse à Mexico il y avait une différence de prix de 150 euros par personne entre mon ordi et celui de mon épouse sur les memes vols au même moment sur mon bureau.
la voiture:le meilleur prix au départ de mexico a été avec Auto Escape avec une voiture chez Hertz à l aéroport.Bon services. Conduire au Mexique est facile;routes peu encombrées qui pourraient être agréables mais fatiguantes à cause des ralentisseurs qui sont hauts( on doit s arrêter, très fréquents, peu visibles et demandent donc beaucoup d attention.Les autoroutes sont plus chers qu en France et on ne peut pas payer par carte Les lignes jaunes servent à matérialiser les routes mais vous pouvez doubler si vous avez la visibilté:dans tous les cas les conducteurs se serrent systématiquement ou mettent leur clignotant à gauche pour que vous puissiez les dépasser mais n oubliez pas que c est pareil pour les voitures qui arrivent en face
les hotels:sont nettements moins chers que nos hotels européens à prestations équivalentes.Les prix sont nettements moins chers par internet mais en négociant on a toujours eu des remises importantes .N oubliez pas toutefois que c est vous qui devez payer le personnel serveurs et femmes de ménage et ce n est pas parce que vous ne les reverrez plus ou pas du tout que vous pouvez vous en dispenser:au moins si ils sont pauvres vous saurez pourquoi!Et ne vous étonner pas si le personel ne parle que l espagnol quelque soit le standing des hotels.
la "propina:on traduit par pourboire ou tip en anglais en fait c est le "Service" qui n est jamais inclus comme par exemple au USA.Mais peu de restaus ou hôtels pratiquent le système américain qui est de vous faire écrire systématiquement sur la note que l on vous présente combien vous rajouter pour le service soit 15% avant de payer en liquide ou par carte.Il faut donc toujours avoir de l argent pour mettre dans l enveloppe que vous laisse la femme de chambre ou les serveurs.
les restaurants:qu ils soient petits ou grands on s est toujours régalés par la qualité et la variété.Dommage que le vin, au verre(4 ou 5 euros) ou en bouteille, même de Basse Californie est aussi cher voir plus cher qu en France ce qui fait très cher par rapport au prix des repas et ils n y connaissent pas grand chose, cela ne fait pas partie de leur culture.
les villes coloniales:Puebla (3 n à hotel Casa Reina:petit h. de charme extraordinaire, Oaxaca (3 n à h.mison de los angeles, moderne, calme bien pour se reposer, Taxco 2n toutes sont belles, différentes, semblables, uniques.que des émotions qui s enchainent ponctuées par des visites de sites aztèques ou de cloître dominicains.
la cote Pacifique:Hualtuco (la moderne et ses grands hotels "all inclusive", puis les plages magnifiques et sauvages (grâce aux tortues) autour de Puerto Angel que nous avons adoré en particulier Mazunte havre de paix et de beauté (h Posada Ziga:le meilleur du secteur)Puerto Escondido sympathique station balnéaire (2 n à l h. Flor de Maria agréable h. colonial, ils parlent francais devant la plage le seul endroit ou on peut se baigner et Acapulco juste pour aller passer une nuit au célèbre hôtel Las Brisas:une pure folie mais cela fait du bien.
Mexico:3n à la chambre d hôte Chillout Flat:on ne pouvait pas être mieux placé pour visiter la ville et le soir pour sortir et aller diner en toute tranquilité On avait rendu la voiture à l aéroport et pris un taxi(c est le plus simple et vous payez un forfait avant de rentrer dans le taxi dans un guichet à l aéroport) pour se rendre à Mexico. Décus par les monuments sales car polués de l époque coloniale autour du Zocalo on a par contre été enthousiasmés par la beauté et le modernisme des musées dans un environnement d immeubles aux forme audacieuses et contemporaines Prenez absolument le bus à impériale devant la cathédrale qui fait la visite de Mexico en 3het demi avec guide mais vous pouvez vous arrêter et descendre devant les principaux sites et musées puis repartir avec le bus suivant quant vous le souhaitez(audioguide en francais)
Que retenir:parcourant le monde depuis longtemps nous retiendrons surtout la gentillesse de la population mexicaine quelle que soit son niveau social et nous reviendrons très rapidement dans ce pays. Nous avons aussi apprécié la nourriture et la facilité pour vivre, s exprimer(en espagnol, peu parlent anglais) ou circuler en général, car on semblait avoir la même culture et pourtant:indiens, espagnols, francais.Que de mélange et que de richesses.
le billet d avion:si vous achetez par internet(eazy vol opodo etc...) vous avez du remarquer que plus vous interroger une destination plus les prix augmentent sur les mêmes vols.Donc une fois les vols choisis nous achetons avec un autre ordinateur. Ainsi pour un départ de Toulouse à Mexico il y avait une différence de prix de 150 euros par personne entre mon ordi et celui de mon épouse sur les memes vols au même moment sur mon bureau.
la voiture:le meilleur prix au départ de mexico a été avec Auto Escape avec une voiture chez Hertz à l aéroport.Bon services. Conduire au Mexique est facile;routes peu encombrées qui pourraient être agréables mais fatiguantes à cause des ralentisseurs qui sont hauts( on doit s arrêter, très fréquents, peu visibles et demandent donc beaucoup d attention.Les autoroutes sont plus chers qu en France et on ne peut pas payer par carte Les lignes jaunes servent à matérialiser les routes mais vous pouvez doubler si vous avez la visibilté:dans tous les cas les conducteurs se serrent systématiquement ou mettent leur clignotant à gauche pour que vous puissiez les dépasser mais n oubliez pas que c est pareil pour les voitures qui arrivent en face
les hotels:sont nettements moins chers que nos hotels européens à prestations équivalentes.Les prix sont nettements moins chers par internet mais en négociant on a toujours eu des remises importantes .N oubliez pas toutefois que c est vous qui devez payer le personnel serveurs et femmes de ménage et ce n est pas parce que vous ne les reverrez plus ou pas du tout que vous pouvez vous en dispenser:au moins si ils sont pauvres vous saurez pourquoi!Et ne vous étonner pas si le personel ne parle que l espagnol quelque soit le standing des hotels.
la "propina:on traduit par pourboire ou tip en anglais en fait c est le "Service" qui n est jamais inclus comme par exemple au USA.Mais peu de restaus ou hôtels pratiquent le système américain qui est de vous faire écrire systématiquement sur la note que l on vous présente combien vous rajouter pour le service soit 15% avant de payer en liquide ou par carte.Il faut donc toujours avoir de l argent pour mettre dans l enveloppe que vous laisse la femme de chambre ou les serveurs.
les restaurants:qu ils soient petits ou grands on s est toujours régalés par la qualité et la variété.Dommage que le vin, au verre(4 ou 5 euros) ou en bouteille, même de Basse Californie est aussi cher voir plus cher qu en France ce qui fait très cher par rapport au prix des repas et ils n y connaissent pas grand chose, cela ne fait pas partie de leur culture.
les villes coloniales:Puebla (3 n à hotel Casa Reina:petit h. de charme extraordinaire, Oaxaca (3 n à h.mison de los angeles, moderne, calme bien pour se reposer, Taxco 2n toutes sont belles, différentes, semblables, uniques.que des émotions qui s enchainent ponctuées par des visites de sites aztèques ou de cloître dominicains.
la cote Pacifique:Hualtuco (la moderne et ses grands hotels "all inclusive", puis les plages magnifiques et sauvages (grâce aux tortues) autour de Puerto Angel que nous avons adoré en particulier Mazunte havre de paix et de beauté (h Posada Ziga:le meilleur du secteur)Puerto Escondido sympathique station balnéaire (2 n à l h. Flor de Maria agréable h. colonial, ils parlent francais devant la plage le seul endroit ou on peut se baigner et Acapulco juste pour aller passer une nuit au célèbre hôtel Las Brisas:une pure folie mais cela fait du bien.
Mexico:3n à la chambre d hôte Chillout Flat:on ne pouvait pas être mieux placé pour visiter la ville et le soir pour sortir et aller diner en toute tranquilité On avait rendu la voiture à l aéroport et pris un taxi(c est le plus simple et vous payez un forfait avant de rentrer dans le taxi dans un guichet à l aéroport) pour se rendre à Mexico. Décus par les monuments sales car polués de l époque coloniale autour du Zocalo on a par contre été enthousiasmés par la beauté et le modernisme des musées dans un environnement d immeubles aux forme audacieuses et contemporaines Prenez absolument le bus à impériale devant la cathédrale qui fait la visite de Mexico en 3het demi avec guide mais vous pouvez vous arrêter et descendre devant les principaux sites et musées puis repartir avec le bus suivant quant vous le souhaitez(audioguide en francais)
Que retenir:parcourant le monde depuis longtemps nous retiendrons surtout la gentillesse de la population mexicaine quelle que soit son niveau social et nous reviendrons très rapidement dans ce pays. Nous avons aussi apprécié la nourriture et la facilité pour vivre, s exprimer(en espagnol, peu parlent anglais) ou circuler en général, car on semblait avoir la même culture et pourtant:indiens, espagnols, francais.Que de mélange et que de richesses.
Croisière dans les Caraïbes sur le Galaxy avec Celebrity Cruises English translation pending
Nous avons réservé une croisière dans les Caraïbes Fin Janvier avec Célébrity Cruises sur le Galaxy
Merci à ceux qui ont déjà voyagé sur cette compagnie et sur ce bateau de me donner leurs impressions.
Nous ne sommes pas bilingues anglais, on m'a assuré le Journal de bord et le Menu en Français
et du personnel à la réception parlant français, je sais donc d'avance qu'il va falloir me remettre
sérieusement à l'anglais.
J'ai eu de bons échos, merci de vos impressions à partage.
Prendre le tram pour aller d'Adinkerke jusqu'à La Panne près de la plage? (Belgique) English translation pending
bonjour, je suis de dunkerque, et je souhaitrais aller jusque la plage pres de la panne mardi prochain. Pour cela je dois prendre le tram qui se situ à la gare d'adinkerke.
Quel tram je dois prendre? quels sont les horaires? Quel est le tarif?
Liège - La Panne à vélo English translation pending
Bonjour,
Je suis éducatrice dans une maison d'enfants placés, je souhaiterais partir avec 3 ado à la mer à vélo. J'ai regardé l'itinéraire de la LF6 et je cherche des endroits pour loger. J'ai regardé dans le topoguide mais les logements les moins chers que j'y ai trouvé sont à 40/50 euros par personne et par nuit😠. Je pensais trouver des logements moins chers, quelqu'un peut il me renseigner😉?
Merci
Catherine
Je suis éducatrice dans une maison d'enfants placés, je souhaiterais partir avec 3 ado à la mer à vélo. J'ai regardé l'itinéraire de la LF6 et je cherche des endroits pour loger. J'ai regardé dans le topoguide mais les logements les moins chers que j'y ai trouvé sont à 40/50 euros par personne et par nuit😠. Je pensais trouver des logements moins chers, quelqu'un peut il me renseigner😉?
Merci
Catherine
Les plages de North Miami Beach après Wilma English translation pending
IL semble très difficille de connaitre l'état des plages ainsi que des installations hotelières de Sunny Isles et de north Miami Beach après le passage de Wilma, sans doute à cause des pannes électriques, est-ce que quelqu'un a des nouvelles de ces endroits.😕
Panne informatique dans toute l'Algérie English translation pending
Bonjour à Tous.
Voilà, je viens d'avoir au téléphone contact en Algérie, et il me disais qu'il n'y a plus de connection internet. Nous l'avions déjà remarqué depuis vendredi soir, on se disait que c'était surement la cause du mauvais temps de ces derniers jours ( en particulier dans le nord ouest) et que sa ne durerai pas longtemps. Mais là, il viens de m'appeler et de me dire que la connection ne risque pas de revenir avant un bon bout de temps, enfin c'est ce qu'on entend par chez lui. Certains disent 15 jours, d'autre 1 mois ... J'ai fais des recherches sur internet, mais aucunes informations là dessus. Si quelqu'un en sais plus sur ce problème, Merci de m'en informer.
Voilà, je viens d'avoir au téléphone contact en Algérie, et il me disais qu'il n'y a plus de connection internet. Nous l'avions déjà remarqué depuis vendredi soir, on se disait que c'était surement la cause du mauvais temps de ces derniers jours ( en particulier dans le nord ouest) et que sa ne durerai pas longtemps. Mais là, il viens de m'appeler et de me dire que la connection ne risque pas de revenir avant un bon bout de temps, enfin c'est ce qu'on entend par chez lui. Certains disent 15 jours, d'autre 1 mois ... J'ai fais des recherches sur internet, mais aucunes informations là dessus. Si quelqu'un en sais plus sur ce problème, Merci de m'en informer.
Location véhicule 7 places en Martinique English translation pending
Je suis a la recherche de véhicule 7 places à loués du 15/02 au 29/02/2020.
Quelqu'un aurait-il des renseignements à me fournir?
Merci
Où trouver ces plages à Phuket? English translation pending
Est ce juste des photos de catalogue ou ces plages existent sur Phuket ?
Merci.






Sud du Brésil: plages sympathiques et bons marchés pour fêter Noël? English translation pending
Bonjour à tous,
Encore un mois et demi de vadrouille en Amérique du Sud et mes 10 mois de tour du monde seront terminés. Avant cela je souhaiterais passer Noel sur une plage du Sud du Brésil. Plus précisément, j' atterrirai le 22 décembre à Sao Paulo et avant de me rendre à Iguazu, je voudrais boire quelques Caipirinhia sur la côte. Je recherche un endroit pas trop "surpeuplé" (mais si, en période de fête je ne m'attends pas à avoir un endroit pour moi seul) et pas trop cher.
Si vous avez des idées.....je suis preneur!
Merci d'avance!
www.voyageautourdelaterre.com
Encore un mois et demi de vadrouille en Amérique du Sud et mes 10 mois de tour du monde seront terminés. Avant cela je souhaiterais passer Noel sur une plage du Sud du Brésil. Plus précisément, j' atterrirai le 22 décembre à Sao Paulo et avant de me rendre à Iguazu, je voudrais boire quelques Caipirinhia sur la côte. Je recherche un endroit pas trop "surpeuplé" (mais si, en période de fête je ne m'attends pas à avoir un endroit pour moi seul) et pas trop cher.
Si vous avez des idées.....je suis preneur!
Merci d'avance!
www.voyageautourdelaterre.com
Arnaque à la panne en Espagne English translation pending
bonjour!apres avoir fait des courses dans une grande surface, ayant debarque a Barcelone de retour du maroc, a 1 feu,1 homme fait signe que la roue AV droite a 1 probleme, je m'arrete!1 deuxieme arrive me fait garer pour degager me fait comprendre que j'ai 1 pro de direction;biellettes etc..commence a demonter en me faisant comprendre qu'il a les pieces!1 3eme larron arrive apres avec les pieces fait(changer les pieces)cout total 3254£, direction banques, apres avoir donne 2200£je remonte dans le citroen en disant direction police.Vous est il arrive ce genre d'aventure en Espagne entre Barcelone a environ 20 kl de Barcelone la natonale qui longe la mer via la France? merci arrive le 5/10/19
Panne de moteur sur le MSC Sinfonia du 8 au 19 décembre 2014 English translation pending
😕Bonjour ,
Je commence cette discussion pour que chacun puisse s'exprimer sur cette croisière qui fut une mauvaise expérience avec MSC et en particulier à cause du staff du MSC Sinfonia qui ne fut pas, selon l'avis de beaucoup , à la hauteur des événements .
Partis de Gênes le 8 /12 pour aller jusqu'à Istanbul (2 jours d'escale prévus ) nous avons vite déchanté .Jusqu'à Civitavecchia , tout allait bien ...Nous étions en route, en mer , le troisième jour , pour Héraklion, lorsque , après avoir passé le détroit de Messine le MSC Sinfonia a fait demi-tour pour revenir à Messine ... Une lettre arrivait dans les cabines à ce moment là indiquant un problème technique imprévu Avec ces mots : "Pour cette raison notre itinéraire sera modifié et le MSC Sinfonia arrivera aujourd'hui à Messine , le 10/12 de 17h30 à 23h, au lieu du 17 /12 " (de 8 à 18h) ."et à La Valette (Malte ) demain de 13h à 18h (au lieu du 16/12 ).L'escale de Heraklion (Grèce ) prévue pour demain est annulée " Et plus loin sur cette lettre "Si vous avez la moindre question , n'hésitez pas à contacter notre Guest Relations Manager" . Qui ne voulait pas nous parler d'ailleurs ....Paroles...Paroles ... Des questions nous sommes allés par centaines ...en poser aussi à la réception ....(personnel désagréable , qui restait évasif ...et pour cause ..)
A partir du lendemain: ... ambiance !... sur le bateau!! car beaucoup se sentaient "roulés" par le commandant qui selon des bruits était reparti de Civitavecchia avec un des 2 moteurs en panne ... Une pétition demandant des explications et un dédommagement a donc été signée par 850 des passagers .Nous avons voulu que le commandant s'explique ..Nous étions très déçus ...Et inquiets aussi en pensant que l'autre moteur pouvait peut-être tomber en panne aussi ....😠Moteur réparable ..pas réparable? ..Danger ou non ...?
En résumé : *Messine la nuit de 17h30à 23h , 5h30 au lieu de 10h de 8h à 18 h , sans l'Etna ou Taormine ..bof... *La Valette (5h au lieu de 6h ). *Escale à Heraklion annulée.... *Le Pirée 7h comme prévu ..(ouf !) *Istanbul arrivée le dimanche au lieu du samedi et escale de 14 heures (de 12h à 2h du matin) !!!au lieu de 26h ( de 12h le samedi à 16h le dimanche ... ) Grosse frustration pour ceux qui avaient choisi, comme moi , cette croisière pour le plaisir de rester un bon moment dans cette si belle ville .
Et beaucoup plus de jours en mer puisque la vitesse du bateau est environ de 26km/h .
Mais rentabilité oblige : les départs de décembre ne sont pas annulés ....Bateau complet pour les fêtes .
Même avec un moteur en moins et cela est scandaleux .
Voilà quelques premiers mots sur cette croisière .....
A suivre ...
i
Je commence cette discussion pour que chacun puisse s'exprimer sur cette croisière qui fut une mauvaise expérience avec MSC et en particulier à cause du staff du MSC Sinfonia qui ne fut pas, selon l'avis de beaucoup , à la hauteur des événements .
Partis de Gênes le 8 /12 pour aller jusqu'à Istanbul (2 jours d'escale prévus ) nous avons vite déchanté .Jusqu'à Civitavecchia , tout allait bien ...Nous étions en route, en mer , le troisième jour , pour Héraklion, lorsque , après avoir passé le détroit de Messine le MSC Sinfonia a fait demi-tour pour revenir à Messine ... Une lettre arrivait dans les cabines à ce moment là indiquant un problème technique imprévu Avec ces mots : "Pour cette raison notre itinéraire sera modifié et le MSC Sinfonia arrivera aujourd'hui à Messine , le 10/12 de 17h30 à 23h, au lieu du 17 /12 " (de 8 à 18h) ."et à La Valette (Malte ) demain de 13h à 18h (au lieu du 16/12 ).L'escale de Heraklion (Grèce ) prévue pour demain est annulée " Et plus loin sur cette lettre "Si vous avez la moindre question , n'hésitez pas à contacter notre Guest Relations Manager" . Qui ne voulait pas nous parler d'ailleurs ....Paroles...Paroles ... Des questions nous sommes allés par centaines ...en poser aussi à la réception ....(personnel désagréable , qui restait évasif ...et pour cause ..)
A partir du lendemain: ... ambiance !... sur le bateau!! car beaucoup se sentaient "roulés" par le commandant qui selon des bruits était reparti de Civitavecchia avec un des 2 moteurs en panne ... Une pétition demandant des explications et un dédommagement a donc été signée par 850 des passagers .Nous avons voulu que le commandant s'explique ..Nous étions très déçus ...Et inquiets aussi en pensant que l'autre moteur pouvait peut-être tomber en panne aussi ....😠Moteur réparable ..pas réparable? ..Danger ou non ...?
En résumé : *Messine la nuit de 17h30à 23h , 5h30 au lieu de 10h de 8h à 18 h , sans l'Etna ou Taormine ..bof... *La Valette (5h au lieu de 6h ). *Escale à Heraklion annulée.... *Le Pirée 7h comme prévu ..(ouf !) *Istanbul arrivée le dimanche au lieu du samedi et escale de 14 heures (de 12h à 2h du matin) !!!au lieu de 26h ( de 12h le samedi à 16h le dimanche ... ) Grosse frustration pour ceux qui avaient choisi, comme moi , cette croisière pour le plaisir de rester un bon moment dans cette si belle ville .
Et beaucoup plus de jours en mer puisque la vitesse du bateau est environ de 26km/h .
Mais rentabilité oblige : les départs de décembre ne sont pas annulés ....Bateau complet pour les fêtes .
Même avec un moteur en moins et cela est scandaleux .
Voilà quelques premiers mots sur cette croisière .....
A suivre ...
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Hôtel 4 étoiles avec une belle plage à Riviera Maya? English translation pending
Bonsoir à tous
Je besoin d'aide ont aimeraient allés au Mexique Rivera Maya . J'ai besoin de savoir quelle hotel allé ou la plage est belle un 4 étoiles . Notre critère premier est la plage ensuite une bonne animation et des bons resto à la carte . Aussi je voudrais savoir l'aéroport est t'elle loin de l'hotel que vous aller me réferer .( parce que l'an passer en République ont avaient 2 heure d'autobus est ont avaient trouver ça long un peu )
Merci de votre aide c'est très apprécier ont prépare notre voyage pour mars 2009
Caroline 🙂
Je besoin d'aide ont aimeraient allés au Mexique Rivera Maya . J'ai besoin de savoir quelle hotel allé ou la plage est belle un 4 étoiles . Notre critère premier est la plage ensuite une bonne animation et des bons resto à la carte . Aussi je voudrais savoir l'aéroport est t'elle loin de l'hotel que vous aller me réferer .( parce que l'an passer en République ont avaient 2 heure d'autobus est ont avaient trouver ça long un peu )
Merci de votre aide c'est très apprécier ont prépare notre voyage pour mars 2009
Caroline 🙂
Vol Air France: panne d'un réacteur English translation pending
bonjour,
mon vol AF 496 du 09/02 paris saint domingue apres le decollage à eu une panne de reacteur🤪, le commandant de bord a décidé de faire demi tour car impossible de continuer sur 3 moteur 🏴☠️, heureusement l'atterrisage c'est bien passé, felicitation au pilote en passant,
air france nous a logé et nous sommes reparti le lendemain (soit 22H de retard), j'aimerai savoir quel dedommagement pouvons nous esperer de la part d'air france ? Peux t on aussi se faire rembourser la journee de vacances perdu ?
apres avoir lu plusieurs temoignagnes sur ce forum, à quoi correspond notre retard vu que nous avions embarqué le jour prévu mais pas pour longtemps 😕🤪😉 : annulation d'avion, retour ou surbboking ?
merci
Croisière sur le Costa Atlantica: plages les plus belles? English translation pending
bonjour les plages les plus belle sable blanc, eau turqoise sont ?? st-martin, 😏
guadeloupe, st-lucie, tortola, ainsi que les bon items a acheter sur chacune des iles.
exemple je recherche un hamac . merci 😏
guadeloupe, st-lucie, tortola, ainsi que les bon items a acheter sur chacune des iles.
exemple je recherche un hamac . merci 😏
Train Charleroi - La Panne le plus économique English translation pending
Bonjour a tous.
J'atterris à l'aéroport de Charleroi le samedi 17 mai , vers11h30 et je dois me rendre à La Panne (de Panne).
Je n'ai pas de bagage (très peu, juste un petit sac)
Quelqu'un pourrait-il me faire un "trajet"de Charleroi à La panne, le plus économique possible et évidemment, le plus rapide (rapport prix/ rapidité, train, tramway etc...).
Ce même trajet sera à faire quelques jours après (vers le 21 ou 22 mai) en sens inverse (La panne (De Panne / Charleroi), pour reprendre l'avion vers Perpignan (France)
Merci pour votre aide
Belgique: un bon camping à Koksijde (Coxyde) ou La Panne? English translation pending
😊Bonjour, nous envisageons de partir avec notre Camping Car pour le we de Pâques. Nous souhaitons aller à KOKSIJDE ou LA PANNE mais je ne trouve quasi pas de commentaires/avis sur ces campings. Connaissez-vous le NOORDDUINEN à KOKSIJDE ou DE BLEKKER par exemple ? Je sais que si l'on passe la frontière, il y a, à BRAY-DUNES, le camping des Perroquets mais nous le trouvons fort loin de LA PANNE et de KOKSIJDE. En vélo, cela peut aller mais au départ de BRAY-DUNES, il n'y a aucune piste cyclable en direction de la Belgique et la route est quand même dangereuse...
Bref, nous n'avons encore rien trouvé qui nous plait et je compte sur vous pour nous aider. Merci d'avance. Cordialement😊
Le paquebot Carnival Triumph en panne au large du Mexique English translation pending
Village flottant (Panee island) en baie de Phang Na English translation pending
Je lis souvent des commentaires souhaitant dormir dans un endroit authentique, avec si possible peu de touristes (Lol !) et abordable 😛: ce qui relève désormais d'une gageure au PDS. Mais quand on sait ouvrir les yeux il existe certaines opportunités dont celle-ci. C'est aussi bien sûr l'occasion de découvrir la baie différemment en mode "voyageur" plus que "touriste", pour peu que l'on prenne le temps.... 😉.
Arrivé à l'embarcadère de Phang Na a 14h (et parti de chez Mathilde à Kao Sok vers midi) je choppe un capitaine de longtail afin de faire le tour de la baie et notamment le tour du "rocher James Bond" sans m'y arréter (par principe) vers 16h30 afin de bénéficier d'une lumière optimale pour faire de bons clichés.

Après 2h environ de bateau j'avais prévu de dormir dans le seul hotel disponible dans le "village flottant" (officiellement Panee Island) dans ladite baie (facile c'est le dernier batiment de l'ile, 600 bahts la chambre basique avec fan et grand matelas). Si en journée cet endroit est un "nid à touristes" venus y manger et ramener quelques souvenirs (sic... 🤪) le soir après 17h le village retrouve sa quiétude et son authenticité jusqu'à 9h le lendemain. Bref c'est la bonne fenêtre de tir pour être a peu près sûr d'être désormais le seul farang à des kilomètres à la ronde doublé d'une tranquillité que vous n'imaginez pas.

Prenez votre appareil photo et laissez vous porter par l'atmosphère du soleil couchant et des thais tout heureux de vous faire partager ce lieu si particulier 😉: les photos parlent d'elles mêmes... 😎




De bon matin (7h-7h30 max) après une bonne nuit de sommeil ponctuée des moteurs pétaradants de longtails vous parcourez à nouveau l'ile pour assister comme dans tout village au départ pour l'école, aux personnes agées qui discutent entre elles. Atmosphère et lumiere propices à de nouveaux clichés plein d'authenticité avec le sourire en bandoulière.... 😉😉


A 9h je croise un longtail avec son plein de touristes. Il est temps de lever le camp avec le longtail de la veille : je vous laisse pour info l'hotel en photo. Y séjourner ne dépend plus de moi... 😛.

PS J'ai assez souvent conseillé cette halte dans les colonnes de VF. Pas sûr que les lecteurs ne l'aient suivi.... Ils ne savent pas ce qu'ils ont perdu 😇
Arrivé à l'embarcadère de Phang Na a 14h (et parti de chez Mathilde à Kao Sok vers midi) je choppe un capitaine de longtail afin de faire le tour de la baie et notamment le tour du "rocher James Bond" sans m'y arréter (par principe) vers 16h30 afin de bénéficier d'une lumière optimale pour faire de bons clichés.

Après 2h environ de bateau j'avais prévu de dormir dans le seul hotel disponible dans le "village flottant" (officiellement Panee Island) dans ladite baie (facile c'est le dernier batiment de l'ile, 600 bahts la chambre basique avec fan et grand matelas). Si en journée cet endroit est un "nid à touristes" venus y manger et ramener quelques souvenirs (sic... 🤪) le soir après 17h le village retrouve sa quiétude et son authenticité jusqu'à 9h le lendemain. Bref c'est la bonne fenêtre de tir pour être a peu près sûr d'être désormais le seul farang à des kilomètres à la ronde doublé d'une tranquillité que vous n'imaginez pas.

Prenez votre appareil photo et laissez vous porter par l'atmosphère du soleil couchant et des thais tout heureux de vous faire partager ce lieu si particulier 😉: les photos parlent d'elles mêmes... 😎




De bon matin (7h-7h30 max) après une bonne nuit de sommeil ponctuée des moteurs pétaradants de longtails vous parcourez à nouveau l'ile pour assister comme dans tout village au départ pour l'école, aux personnes agées qui discutent entre elles. Atmosphère et lumiere propices à de nouveaux clichés plein d'authenticité avec le sourire en bandoulière.... 😉😉


A 9h je croise un longtail avec son plein de touristes. Il est temps de lever le camp avec le longtail de la veille : je vous laisse pour info l'hotel en photo. Y séjourner ne dépend plus de moi... 😛.

PS J'ai assez souvent conseillé cette halte dans les colonnes de VF. Pas sûr que les lecteurs ne l'aient suivi.... Ils ne savent pas ce qu'ils ont perdu 😇
Logement pas trop cher pour deux jeunes à La Panne? (Belgique) English translation pending
Salut salut, je compte me rendre à la Panne durant 3 jours avec ma copine (29 avril - 1er mai)
Je recherche un logement pas trop cher pour 2 nuits.
j'ai regarder un peu et l'auberge de jeunesse de oostduinkerke est pas mal... mais etre à la panne serait mieux.
enfin, si vous avez des bonnes infos, je suis preneur :D
(info: j'ai des fixateurs externe dans la jambe gauche... donc le plus près de la plage serait mieux ;) )
Je recherche un logement pas trop cher pour 2 nuits.
j'ai regarder un peu et l'auberge de jeunesse de oostduinkerke est pas mal... mais etre à la panne serait mieux.
enfin, si vous avez des bonnes infos, je suis preneur :D
(info: j'ai des fixateurs externe dans la jambe gauche... donc le plus près de la plage serait mieux ;) )