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Parcs Mikumi, Selous et Ruaha en Tanzanie English translation pending
En septembre, je me rends en Tanzanie. Je vais visiter dans cet ordre le Mikumi, le Selous et le Ruaha. Il semblerait que ces parcs nettement plus confidentiels que les parcs archi-connus du nord (Serengeti, Ngorongoro, Manyara, Tangire ) sont superbes, sauvages et proposent généralement une faune abondante et variée.
Qui peut m'en dire plus et me donner quelques infos bien utiles sur ces parcs?
Quel hôtel choisir à l'île Maurice? English translation pending
Bonjour à toutes et tous 🙂
Voilà c'est décidé... mon compagnon et moi voulons faire un voyage de rêve avant l'arrivée d'un futur bébé dans notre vie. Et c'est tout naturellement que Maurice c'est imposé à moi... petite île paradisiaque... l'endroit rêvé pour un voyage en amoureux.
Autant le choix de destination a été simple autant le choix de l'hôtel, ou de l'agence de voyages se révèle plus laborieux...
Alors, je vous explique un peu mes envies etc...
Tout d'abord nous voudrions partir en septembre, d'après ce que j'ai pu lire de ci de là... plutôt côte Nord-Ouest ou Ouest Idéalement hôtel avec les pieds dans l'eau.... 😉 pas forcément trop de chichi... on aimerait bien visiter, se ballader... se baigner... enfin profiter de l'Ile et pas forcément du spa/hammam que pourraient proposer certains hôtels assez onéreux...
Avez vous des pistes pour des agences de voyages? Des hôtels? Nous avons un budget vol+hôtel de 2000/3000€ max, pour les excursions visites souvenirs etc on a un autre budget!! 🙂
Voilà c'est à peu près tout pour le moment....
Merci d'avance pour votre aide!!!
Voilà c'est décidé... mon compagnon et moi voulons faire un voyage de rêve avant l'arrivée d'un futur bébé dans notre vie. Et c'est tout naturellement que Maurice c'est imposé à moi... petite île paradisiaque... l'endroit rêvé pour un voyage en amoureux.
Autant le choix de destination a été simple autant le choix de l'hôtel, ou de l'agence de voyages se révèle plus laborieux...
Alors, je vous explique un peu mes envies etc...
Tout d'abord nous voudrions partir en septembre, d'après ce que j'ai pu lire de ci de là... plutôt côte Nord-Ouest ou Ouest Idéalement hôtel avec les pieds dans l'eau.... 😉 pas forcément trop de chichi... on aimerait bien visiter, se ballader... se baigner... enfin profiter de l'Ile et pas forcément du spa/hammam que pourraient proposer certains hôtels assez onéreux...
Avez vous des pistes pour des agences de voyages? Des hôtels? Nous avons un budget vol+hôtel de 2000/3000€ max, pour les excursions visites souvenirs etc on a un autre budget!! 🙂
Voilà c'est à peu près tout pour le moment....
Merci d'avance pour votre aide!!!
Choisir un hôtel pour l'île Maurice (début octobre) English translation pending
Mesdames, Messiers Bonjour,
Je souhaiterai faire une surprise à ma petit amie en lui offrant un séjour l'Ile Maurice pour le première semaine d'Octobre. Il y a un vaste choix d'hôtels qui sont dans mes prix, mais je ne sais pas lequel choisir.
Mes critères sont :confort/restaurationClimat (Température eau/air, Vent....) beauté du lagonpratique de la pêche aux leurres du bord Ces hôtels sont situés à différents endroits (Nord, Nord ouest, Sud et Sud-Est).
SUD / SUD-EST D'après mes lectures, j'ai "appris" que le mois d'Octobre était le début de l'été Australe et que les Hôtels se trouvant dans les régions du Sud ou Sud-Est étaient soumis à des vents "violents", ce qui pouvaient rendre le séjour désagréable. L'hôtel qui m'intéresse dans cette zone est le SHANDRANI RESORT ET SPAEst vrai ou faux pour le mois d'Octobre?NORD / NORD-OUEST Toujours d'après mes lectures sur les forums (malgré la divergence de certains avis), il est stipulé que pendant le mois d'Octobre les températures eau/air sont plus agréables, les alizés moins fortes dans cette partie de l'Ile. Voici la liste des hôtels qui m'intéressent :Sofitel Impérial Resort et SpaLa PirogueSugar BeachHéritage Awali Golf Spa et ResortHéritage le Telfair Golf Spa et Resort Merci pour vos lumières.
Je souhaiterai faire une surprise à ma petit amie en lui offrant un séjour l'Ile Maurice pour le première semaine d'Octobre. Il y a un vaste choix d'hôtels qui sont dans mes prix, mais je ne sais pas lequel choisir.
Mes critères sont :confort/restaurationClimat (Température eau/air, Vent....) beauté du lagonpratique de la pêche aux leurres du bord Ces hôtels sont situés à différents endroits (Nord, Nord ouest, Sud et Sud-Est).
SUD / SUD-EST D'après mes lectures, j'ai "appris" que le mois d'Octobre était le début de l'été Australe et que les Hôtels se trouvant dans les régions du Sud ou Sud-Est étaient soumis à des vents "violents", ce qui pouvaient rendre le séjour désagréable. L'hôtel qui m'intéresse dans cette zone est le SHANDRANI RESORT ET SPAEst vrai ou faux pour le mois d'Octobre?NORD / NORD-OUEST Toujours d'après mes lectures sur les forums (malgré la divergence de certains avis), il est stipulé que pendant le mois d'Octobre les températures eau/air sont plus agréables, les alizés moins fortes dans cette partie de l'Ile. Voici la liste des hôtels qui m'intéressent :Sofitel Impérial Resort et SpaLa PirogueSugar BeachHéritage Awali Golf Spa et ResortHéritage le Telfair Golf Spa et Resort Merci pour vos lumières.
Est- il intéressant d'aller à Khao Lak? (n'est ce pas trop éloigné de tout?) English translation pending
Bonjour à tous les membres,
Je prépare actuellement un voyage de trois semaines en Thailande. Je compte passé les trois premiers jours à Bangkok, ensuite je désire aller trois jours à chiang Mai puis 3 jours à Kanchanaburi et enfin allé 10 jours à Khao Lak. Pensez- vous que ce parcours est faisable? et que me conseillez vous pour les trajets? J'hésite à partir avec un grand sac à dos ou une valise. Le sac à dos étant plus facile à transporter mais m'empeche de ramener les précieux souvenirs. Normalement, je dois y allé en juillet mais j'ai peur de ne pas savoir pratiqué certaines activitées à cause du temps, est ce vraiment ennuyant? Et enfin, qui peut me dire quelles sont les activitées à proximité de Khao Lak car je ne trouve pas d'informations!
Merci d'avance à tout le monde
Je prépare actuellement un voyage de trois semaines en Thailande. Je compte passé les trois premiers jours à Bangkok, ensuite je désire aller trois jours à chiang Mai puis 3 jours à Kanchanaburi et enfin allé 10 jours à Khao Lak. Pensez- vous que ce parcours est faisable? et que me conseillez vous pour les trajets? J'hésite à partir avec un grand sac à dos ou une valise. Le sac à dos étant plus facile à transporter mais m'empeche de ramener les précieux souvenirs. Normalement, je dois y allé en juillet mais j'ai peur de ne pas savoir pratiqué certaines activitées à cause du temps, est ce vraiment ennuyant? Et enfin, qui peut me dire quelles sont les activitées à proximité de Khao Lak car je ne trouve pas d'informations!
Merci d'avance à tout le monde
Fadilha cottages sur les Togian? English translation pending
🙂 Bien le bonjour a tous 😊
Quelqu'un aurait-il des nouvelles tres recentes de "Fadilha cottages" sur les togian? On part a Sulawesi dans 1 mois pour 3 semaines. Au programme: Denpasar/Macassar/Rantepao/Tentena-Lac poso/Ampana/Togian/Gorontalo/Manado/Bunaken et retour Denpasar puis 3 ou 4 jours a Ubud pour le fun. Toutes vos infos sur ces destinations seront les bien venues. Merci, Bisous a tous 😛 La zele 😇
Quelqu'un aurait-il des nouvelles tres recentes de "Fadilha cottages" sur les togian? On part a Sulawesi dans 1 mois pour 3 semaines. Au programme: Denpasar/Macassar/Rantepao/Tentena-Lac poso/Ampana/Togian/Gorontalo/Manado/Bunaken et retour Denpasar puis 3 ou 4 jours a Ubud pour le fun. Toutes vos infos sur ces destinations seront les bien venues. Merci, Bisous a tous 😛 La zele 😇
Dix-sept jours au Myanmar (Birmanie): quel trajet privilégier? English translation pending
Bonjour,
Il y a déjà beaucoup de discussions a ce propos, mais je me permets d'en ajouter une autre! Je serai au Myanmar du 24 mars au 9 avril. J'arrive et je repars de Yangon évidemment. Tout le reste du trajet reste a définir. Voici ce à quoi j'avais en tête, dites-moi ce que vous en pensez.Yangon;Mandalay;Bagan;Kengtung;Lac Inle puis retour a Yangon.Le nombre de jours à chaque endroit n'est pas encore déterminé avec précision. Je pense voyager en avion. S'il y a un truc a ajouter a mon itinéraire, j'y serai allé avec Hsipaw ou Ngapali.
Alors qu'est-ce que ça vous dit? Dans quel ordre est-ce que vous placeriez tout ca? Merci d'avance.
- François
Il y a déjà beaucoup de discussions a ce propos, mais je me permets d'en ajouter une autre! Je serai au Myanmar du 24 mars au 9 avril. J'arrive et je repars de Yangon évidemment. Tout le reste du trajet reste a définir. Voici ce à quoi j'avais en tête, dites-moi ce que vous en pensez.Yangon;Mandalay;Bagan;Kengtung;Lac Inle puis retour a Yangon.Le nombre de jours à chaque endroit n'est pas encore déterminé avec précision. Je pense voyager en avion. S'il y a un truc a ajouter a mon itinéraire, j'y serai allé avec Hsipaw ou Ngapali.
Alors qu'est-ce que ça vous dit? Dans quel ordre est-ce que vous placeriez tout ca? Merci d'avance.
- François
Voyager en bus au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en août au Costa Rica et j'aimerais savoir si mes projets de parcours en bus sont réalisables. Je lis beaucoup que les gens utilisent des 4 x 4, mais j'ai un petit budget et je veux rencontrer les gens du Costa Rica dans les bus locales.
J'aimerais me rendre du parc Tortuguero à Cahuita, est-ce réalisable ou dois-je absolument repasser par San José?
Même chose, si je veux me rendre du parc Cahuita à Corcovado, est-ce possible?
Puis, est-ce possible de se rendre à Manuel Antonio à partir de Corcovado?
Le Costa Rica est-il un pays aussi montagneux que le Guatemala?
Peut-on se rendre en bus locales de San José au volcan Irazu ou Poas?
Aidez-moi svp les gens ayant visité le Costa Rica en bus et ayant fait un chemin similaire au même.
Je pars en août au Costa Rica et j'aimerais savoir si mes projets de parcours en bus sont réalisables. Je lis beaucoup que les gens utilisent des 4 x 4, mais j'ai un petit budget et je veux rencontrer les gens du Costa Rica dans les bus locales.
J'aimerais me rendre du parc Tortuguero à Cahuita, est-ce réalisable ou dois-je absolument repasser par San José?
Même chose, si je veux me rendre du parc Cahuita à Corcovado, est-ce possible?
Puis, est-ce possible de se rendre à Manuel Antonio à partir de Corcovado?
Le Costa Rica est-il un pays aussi montagneux que le Guatemala?
Peut-on se rendre en bus locales de San José au volcan Irazu ou Poas?
Aidez-moi svp les gens ayant visité le Costa Rica en bus et ayant fait un chemin similaire au même.
Visiter Lençóis (Brésil) en deux jours? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de passer trois semaines au Brésil début aout: - une semaine de rando du côté de Paraty - 4 jours à Rio - 3 jours à Salvador - 3 jour sur l'île de boipeba
Nous souhaitons aussi aller deux jours à Lençois pour voir las chapas diamantinas. Quelques questions à ceux qui ont déjà fait le voyage:Est-il possible (même si c'est court) de faire l'A/R en bus de nuit avec une nuit sur place ou est-ce vraiment de la folie?Comment réserver les billets de bus? Le site avec les grands pitons rocheux et plats sont-ils facilement accessibles depuis Lençois? à pieds? en voiture? Merci d'avance pour vos réponses.
Nous projetons de passer trois semaines au Brésil début aout: - une semaine de rando du côté de Paraty - 4 jours à Rio - 3 jours à Salvador - 3 jour sur l'île de boipeba
Nous souhaitons aussi aller deux jours à Lençois pour voir las chapas diamantinas. Quelques questions à ceux qui ont déjà fait le voyage:Est-il possible (même si c'est court) de faire l'A/R en bus de nuit avec une nuit sur place ou est-ce vraiment de la folie?Comment réserver les billets de bus? Le site avec les grands pitons rocheux et plats sont-ils facilement accessibles depuis Lençois? à pieds? en voiture? Merci d'avance pour vos réponses.
Quelle excursion choisir au Royal Decameron? English translation pending
Nous partons pour le Panama au Royal Decameron du 1er au 15 mars 2010. Il y a plusieurs commentaires au sujet des excursions que l'on peut faire. La quelle en vaut vraiment la peine ? Aussi pour ma blonde, est-ce vrai que l'on ne peut pas fumer sur le site ?😉
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande du 26 février au 17 mars 2010 English translation pending
bonjours tlm ..je vais esseyer d'être le plus précis possible..
je vais en thailande pour la première fois de ma vie avec ma copine nous sommes un couple de 30 ans j'arrive a bangkok le 27 fev a 22:15 ..donc je me cherche un hotel qui est proche de l'aeroport..ds les 20-30 $ can/nuits.. et en même temps que je suis ou proche des quartiers qui bouges ..( resto..magasins..) Vous connaissez la conversions de dollard canadien en bath...? A partir du lendemain j'aimerais avoir un itinéraires assez complets ..je sais que c est assez vague..mais je vais vous écrire mes gouts en particuliers...ou bien dites moi vos gros gros coup de coeur puis je ferais mes recherches...expl..j'aimerais voir ou faire..promenade avec les éléphants ...Bangkok... Chiang Mai...( ayutthaya si sa vaut le coup..?? ) j'aimerais voir des temples c est sure mais pas passer 1 semaines la dessus aussi...je suis plus du genre a voir des villages typiques ...des marchés...
aussi j'aimerais savoir de 1 si sa vaut la peine d'aller voir le cambodge..?? malgres le temps que j ai ..ou bien la Malaisie si oui..vos coups coeurs..? j'aurais aimer aller voir le vietnam mais a lire ds les différents forum..pour le peu de temps que j'ai sa vaut pas la peine...:(( ..
merci bcp pour m'avoir lu
je vais en thailande pour la première fois de ma vie avec ma copine nous sommes un couple de 30 ans j'arrive a bangkok le 27 fev a 22:15 ..donc je me cherche un hotel qui est proche de l'aeroport..ds les 20-30 $ can/nuits.. et en même temps que je suis ou proche des quartiers qui bouges ..( resto..magasins..) Vous connaissez la conversions de dollard canadien en bath...? A partir du lendemain j'aimerais avoir un itinéraires assez complets ..je sais que c est assez vague..mais je vais vous écrire mes gouts en particuliers...ou bien dites moi vos gros gros coup de coeur puis je ferais mes recherches...expl..j'aimerais voir ou faire..promenade avec les éléphants ...Bangkok... Chiang Mai...( ayutthaya si sa vaut le coup..?? ) j'aimerais voir des temples c est sure mais pas passer 1 semaines la dessus aussi...je suis plus du genre a voir des villages typiques ...des marchés...
aussi j'aimerais savoir de 1 si sa vaut la peine d'aller voir le cambodge..?? malgres le temps que j ai ..ou bien la Malaisie si oui..vos coups coeurs..? j'aurais aimer aller voir le vietnam mais a lire ds les différents forum..pour le peu de temps que j'ai sa vaut pas la peine...:(( ..
merci bcp pour m'avoir lu
Voyage en Casamance: mon séjour en terre Diola (novembre/décembre 2009) English translation pending
Voyage en Casamance - Mon séjour en terre Diola (novembre/décembre 2009)
J'ai tellement apprécié mon premier séjour en Casamance en mars 2009 que j'ai décidé d'y retourner en cette fin d'année car pour tout dire je suis restée un peu sur ma faim, avec l'impression qu'il me restait des choses à faire, à voir et des gens à rencontrer... J'avais besoin de séjourner un peu plus longtemps et je vais donc y rester presque 4 semaines pour ce second séjour en novembre/décembre 2009. Je peux donc livrer à présent mes impressions « à chaud » si l'on peut dire, car le plus difficile (physiquement) a été de passer des 30° sénégalais à des températures négatives en arrivant en France !
J'arrive seule le lundi soir à l'aéroport de Dakar. Je ne veux surtout pas m'éterniser dans cette ville et je prendrai dès le lendemain mardi le Ferry pour la Casamance. Heureusement et je m'en félicite, j'ai opté pour le service proposé par le Campement Villageois d'Elinkine où je vais séjourner en Casamance, à savoir l'accueil à l'aéroport par une jeune étudiante dakaroise, Aïcha, qui me conduira en taxi de l'aéroport à l'hôtel puis le lendemain de l'hôtel à l'embarcadère. Nous irons nous balader également à N'GOR que je connais déjà et que j'aime beaucoup. Nous déjeunons à la Brazzerade beau resto sur la plage. Très bon, mais prix assez élevés. Pour ceux qui ont un peu de temps, ne pas hésiter à prendre la pirogue pour aller déjeuner sur l'ile dans une des petites paillotes en bord de plage qui proposent de délicieuses brochettes au poisson et crevettes avec frites maison à 2000 Frs. Nous trainons ensuite un peu dans le centre ville où Aïcha me négocie (loin de moi) un téléphone portable « sénégalais » ce qui m'évitera d'avoir à utiliser le mien avec ma puce française. Je passe la nuit à l'hôtel LE POULAGOU à Yoff qui a l'avantage (mais aussi l'inconvénient) d'être situé tout près de l'aéroport ! La nuit, je suis réveillée par le bruit d'un avion qui passe très bas. Sinon bon rapport qualité/prix, chambres simples mais propres, autour d'un beau jardin et bon accueil du personnel.
Le lendemain, départ par le beau Ferry Aline Sitoé Diatta où je retrouve Francia avec qui je vais séjourner en Casamance De l'attente en plein soleil pour enregistrer nos bagages. Puis embarquement et départ vers 20 heures. Il y a de l'animation sur le bateau, des femmes, des enfants, des hommes à la buvette et quelques touristes. Sur le pont, l'air est chaud et il fait bon se laisser bercer par la houle... Le mal de mer commence à me gagner et il est temps que je regagne ma cabine 4 places. Au petit matin, nous entrons dans l'embouchure du fleuve Casamance. Dommage, le ciel est gris et nous ne verrons pas le lever du soleil que j'avais tant apprécié lors de mon 1er voyage. Nous prenons notre petit déjeuner sur le bateau mais le personnel est moyennement sympa. Retour sur le pont pour la fin de la traversée. Nous sommes escortés par une horde de dauphins... Difficile à prendre en photo, mais le spectacle est magique !
Nous arrivons à Ziguinchor où Luc nous attend avec un taxi. Rambo c'est son surnom ! Sa voiture n'est pas banale. C'est sûr en France, elle passerait pas le contrôle technique ! Mais nous arriverons sans encombre à Elinkine... Sur la route, les paysages sont encore verts et luxuriants. On note une présence militaire discrète par ci par là. Un soldat armé posté par endroit, quelques véhicules de l'armée... mais rien d'inquiétant en tout cas. Le calme est revenu après les affrontements de septembre/octobre.
Je suis émue en retrouvant Elinkine, ce beau village de pêcheurs animé, coloré et si gai. La piste en latérite rouge qui va de Oussouye à Elinkine est entrain d'être goudronnée. La rue principale du village est bitumée Le campement est toujours aussi beau, plus verdoyant qu'en mars, en bord du bolong, avec ses jolies petites cases qui abritent les chambres et la grande case du bar-restaurant. Je retrouve avec bonheur les membres du personnel toujours aussi accueillant. Les sourires sont bien là... Avec Francia, nous nous poserons au campement pour quelques jours de farniente. On fera quelques excursions aux alentours.
A voir, à faire, les incontournables
Karabane En premier lieu, je dirais l'Ile de Karabane, tout près d'Elinkine, à 20 minutes de pirogue. Personnellement j'adore... Il s'y dégage une atmosphère particulière, l'impression d'être au bout du monde, sur une ile « presque » déserte... pas de voitures. Nous nous baladons dans « le village » et rendons visite à la famille de Mass employé du campement qui nous accompagne. On nous prie de nous asseoir, on discute, on prend des photos et les enfants sur nos genoux. Francia se fait faire des vêtements chez Paco le couturier qui a sa boutique juste à côté de l'église. Sa femme vient d'avoir un bébé. Déjeuner sur la plage au Barracuda. On y mange très bien, une entrée de crudités, du très bon poisson très frais, un dessert. 6 000 Frs pour 4 personnes, boissons comprises, qui dit mieux ! Louis, le joueur d'ékontine nous accompagne... Puis balade tout le long de la plage où s'étirent quelques bars et campements. Baignade dans une eau chaude et claire. On a pied très loin, idéal pour les enfants... et pour Francia ! Bronzette sur le sable blanc et fin. Le thé nous est offert sur la plage par une équipe joyeuse et sympathique. Nous nous laissons bercer dans les hamacs... C'est comme une impression d'être au paradis ! Je prévois de revenir passer au moins une nuit sur l'ile. Notre rencontre coup de coeur à Francia et à moi à Karabane, c'est Malang Badji le vieux peintre-sculpteur qui a son atelier en bout de plage près du dernier campement. Il nous reçoit simplement dans son petit atelier et nous explique sa vie, sa passion, ses peintures, ses sculptures... Cet homme est riche d'enseignement et de valeurs, avec un coeur immense et une générosité sans limite. Il a vécu et voyagé en France. Il s'exprime bien. Sa culture est immense... pas celle des grandes écoles, mais celle du coeur, de la bonté et de la sagesse. Au fur et à mesure que nous échangeons avec lui, l'émotion grandit... et nous envahit. Francia et moi nous nous regardons et en même temps, nous avons toutes les deux des larmes dans les yeux... Il offre à Francia l'une de ses peintures et à moi une sculpture en terre d'un homme assis qui joue d'un instrument de musique. Nous ne savons pas quoi dire, tellement nous sommes sous le coup de l'émotion. Il passe un temps fou à emballer ma sculpture soigneusement dans un carton qu'il découpe et qu'il place dans de la paille de riz. Il colle une étiquette avec son tampon sur le paquet où il écrit « Pour Guylaine » et il signe. « C'est pour le cas, me dit-il, où la Douane te ferait des ennuis, c'est le certificat de l'artiste ». Un peu comme si j'allais passer un « Picasso » ! Badji a un chevalet qui lui a été offert il y a très longtemps lorsqu'il était en France dans une école de peinture. A lui seul ce chevalet est une oeuvre d'art... Nous le prenons en photo tellement il est beau. Un grand moment, une très belle rencontre. Plusieurs jours après, je le retrouve à Elinkine. Je vais vers lui pour le saluer. Il s'en étonne et me dit « Ah tu m'as reconnu ! » Mais comment aurais-je pu ne pas le reconnaître ? Badji, je ne t'oublierai pas. Je regarde ta statuette tous les jours et je pense à toi, là bas si loin sur ta petite île... A la fin de son séjour, Francia qui peint également, lui laissera sa boite d'aquarelle et son matériel de peinture.
Djembering Francia et moi partons pour Djembering. C'est Rambo qui nous emmène dans son incroyable taxi transformé pour la circonstance en 4x4 tout terrain ! A partir du Cap, la piste pour s'y rendre est exécrable. Des ornières partout... Nous avons dû mettre 1 heure pour faire une douzaine de kilomètres. Djembering c'est vraiment le bout du monde, mais quelle récompense ! Une jolie place sous l'énorme et magnifique fromager... un petit marché avec quelques vendeuses de fruits et légumes. Nous allons passer la nuit chez Serge, un français fort sympathique installé là bas.. Son campement se trouve sur la place et s'appelle le « Petit Maxime ». Vraiment une excellente adresse. Les cases sont neuves, très bien entretenues, jolie déco, sanitaires individuels dans les cases avec ventilation au plafond. On y mange en plus très bien. Un peu plus cher que dans les campements traditionnels, mais pas beaucoup plus, pour une qualité bien plus élevée. De plus, Serge est un hôte très agréable qui sait recevoir. Nous avons discuté jusqu'au bout de la nuit avec d'autres clients français qui se trouvaient là. Malheureusement, j'ai passé une fort mauvaise nuit, alors que toutes les conditions étaient réunies, à cause des nombreux chiens errants du village, qui ont aboyé toute la nuit. D'après Serge, ils ne sont pas présents toutes les nuits, mais cette nuit là, ils étaient bien là ! C'est vraiment un fléau ces chiens errants... Ne pas hésiter à se promener à travers ce beau village qui est à 85 % habité par des chrétiens. Les villageois sont accueillants et sympathiques. Les jeunes nous accostent spontanément juste pour parler. Très belle ballade jusqu'à la plage. C'est un peu difficile car il faut marcher environ 30 mn dans le sable et les champs de vaches où nous avons été assailli par les mouches, sous une chaleur de plomb. Mais au bout, quelle récompense... des kilomètres de plage déserte, un paysage à couper le souffle... la grandeur de l'océan, mon Océan l'Atlantique, comme j'étais contente de te retrouver... avec tes 27° que je ne te connais pas habituellement en France ! Nous avons rendu visite à Soeur Marie qui dirige l'école chrétienne privée de Djembering. Elle nous a gentiment parlé de son école qui fonctionne entre autre avec des parrainages pour les enfants dont les parents ne peuvent payer la scolarité. Cette école est très réputée car elle offre un taux de réussite très élevé. Nous avons pu constater que les moyens pédagogiques étaient importants avec une très belle bibliothèque, des ordinateurs, une certaine qualité d'enseignement... Nous avons rencontré des élèves avec un bon niveau de français et même d'anglais. Un nombre important de filles sont scolarisées. Je discute avec des jeunes filles de l'école. Elles veulent que je les prenne en photo. Elles me touchent les cheveux et me disent qu'elles voudraient avoir les mêmes ! Ah les filles africaines avec leur rêve de cheveux raides... ça me fait bondir parfois ! Je trouve pas ça terrible leur perruque ou leurs faux cheveux. Moi j'aime quand les filles ont les cheveux tressés, c'est ce que je leur dit mais elles ne comprennent pas... A l'Association des femmes, nous avons acheté des poupées fabriquées par les femmes du village. L'argent récolté sert à l'éducation et aux soins de leurs enfants. Un beau spectacle que toutes ces poupées multicolores qui s'alignent sur les étagères... Nous repartirons de Djembering avec Serge dans son « ambulance » après avoir ramassé en route quelques passagers « clandestins » très joyeux !
Le Cap Skirring Nous allons trainer un peu au Cap Skirring, ce n'est pas l'endroit que je préfère mais bon... c'est quand même incontournable ! Les commerçants nous hélent pour que l'on rentre dans leur boutique, on ne peut pas y échapper, il y a peu de touristes, les temps sont durs, il faut les comprendre... Achat de tissus, de quelques fruits au marché. J'en profite pour faire le plein de yaourts au mil dans une supérette. J'adore ça le tiakli... Nous déjeunons à la Case Bambou avec un copain sénégalais du Cap. Beau resto, belle déco, on y mange bien. Prix raisonnables pour un resto touristique.
J'ai eu l'occasion de retourner au Cap où j'ai diné en compagnie de Luc et d'autres clients du campement chez Fatou, qui tient le restaurant les Acacias. Il se trouve dans l'allée de l'hôtel « les Palétuviers » environ 100 m sur la droite. Fatou est très accueillante et de plus c'est une excellente cuisinière. Excellent rapport qualité/prix. 2000 Frs le plat complet. De plus, la salle est très jolie, fraiche et pimpante. J'ai bu un excellent jus de tahr (je ne sais pas si je l'écrit bien) fait avec un fruit local d'une belle couleur verte acidulé et sucré.
Oussouye J'aime bien Oussouye. C'est un gros village qui a déjà l'allure d'une petite ville, mais pas touristique, très authentique ! J'y vais en bus avec Célestine ma gentille copine d'Elinkine. Nous allons rendre visite à sa soeur qui tient le campement Emanaye. Elisabeth nous reçoit chaleureusement. L'endroit est paisible. Le campement est très beau, bien tenu, avec vue imprenable sur les rizières... Il y a des orangers et des pamplemoussiers partout. C'est une bel exemple de réussite familiale. Elisabeth qui est veuve travaille avec ses soeurs, entourées d'une nombreuse et joyeuse marmaille. Un univers presque exclusivement féminin. Il y a juste un garçon fort sympathique dont j'ai oublié le nom qui est employé au campement. Je rencontre la maman d'Elisabeth et de Célestine. Elles sont très contentes de se retrouver. Elles n'habitent pourtant pas loin les unes des autres, mais Célestine ne voit pas souvent sa mère et ses soeurs...
Puis déjeuner autour d'un excellent thiéboudiène à même le grand plat commun. Ce fut un beau moment. Je remercie Célestine, Elisabeth et ses soeurs de me l'avoir offert. Nous sommes à la veille de la Tabaski. J'assiste au tressage des cheveux des petites filles... Comme elles sont patientes ! J'ai mal pour elles !
Pas très loin du campement EMANAYE, il y a l'agence de loisirs sportifs CASAMANCE VTT dirigée par Benjamin que j'ai eu l'occasion de rencontrer à Elinkine au campement. J'avais prévu de faire une excursion avec son équipe sur l'ile d'Egueye mais malheureusement je n'ai pas eu le temps de l'organiser. Ce sera une priorité pour mon prochain séjour.
Petit détour par le marché où j'achète du beurre de karité (ça pue mais c'est tellement efficace pour hydrater la peau) et une petite bouilloire en plastique multicolore qui me servira à arroser mes plantes chez moi ! Nous revenons en bus où je respire des kilos de poussière... Ma robe blanche est... rouge-marron couleur de piste, mes cheveux et ma peau idem, je ressemble à une... squaw ! Vite.... une bonne douche !
Je retournerai par la suite à Oussouye avec Amina que j'ai connue lors de mon 1er séjour au campement où elle était employée. Amina est courageuse et déterminée. Elle a choisi de reprendre ses études qu'elle avait quittées en classe de 3ème. Elle est à présent en seconde. Elle rêve de décrocher son bac. Je lui ai apporté des manuels scolaires de français et un dictionnaire. Elle en tombe de joie... Nous nous rendons dans sa famille. On me cueille des pamplemousses qui croulent sous les branches. Un pur délice... Elle me présente à son grand-père qui est très vieux. Nous prenons des photos avec tous les membres de la famille. Ils sont adorables de gentillesse...
Ziguinchor Je n'y resterai pas longtemps, à peine 1 journée... Trop bruyant, trop de voitures, trop étouffant pour moi... Je suis accompagnée d'un ami sénégalais mais il n'empêche qu'on est beaucoup sollicité. On restera dans la famille pour discuter et déjeuner autour d'un caldou. Un petit tour au marché Sainte Maure. J'ai bien aimé car c'est un beau marché, très coloré avec de beaux produits. Les commerçants sont accueillants, même s'ils gonflent leur prix sur mon passage. Je négocie une petite statuette en bois. Le marchandage est dur mais je m'en sors bien. Finalement, ça m'amuse aussi de marchander. Nous sommes accostés par des baye fall...Il y en a pas mal dans la ville, quelques enfants talibés aussi... Il y a quand même beaucoup de misère ici. Je fais un petit tour au supermarché français Sarah... aïe aïe aïe, les prix !!!! mais bon, je voulais acheter un camembert pour Luc. J'aurais bien aimé visité l'Alliance française mais je n'ai pas eu le temps. Nous attendons une heure à la gare routière de Zig avant de trouver un 7 places pour Elinkine. Sans arrêt, je suis sollicitée par les vendeurs de tout et n'importe quoi. Ça en devient fatigant... Vivement que je retrouve le calme de Elinkine.
Mon séjour à Elinkine
Le campement villageois Le campement est situé un peu en dehors, loin de l'agitation villageoise, ce qui en fait un endroit calme et reposant. Pour l'instant il n'y a que 6 chambres réparties dans 3 cases pouvant accueillir 12 personnes mais de nouvelles cases sont en rénovation et vont permettre d'ici le début de l'année de doubler la capacité d'hébergement. Le campement est référencé dans le Guide du Routard Sénégal 2010. Luc, un français expatrié, gère le campement avec son équipe locale, Tapha le cuisinier, Mass à l'entretien et au bar et Augustin accompagnateur dans les excursions. La nuit un gardien Alliou veille sur nous. C'est une bonne équipe, tout le monde est très serviable... Tapha nous convie dans sa cuisine Francia et moi, car nous voulons voir comment se prépare le thiéboudienne. Ces échanges culinaires sont fort sympathiques. A mon tour, je montre à Tapha comment faire un pudding aux raisins, un gâteau au chocolat, des crêpes... J'ai apporté de France une bombe de chantilly et de la crème de marron... On devait faire une pizza mais on a pas trouvé les ingrédients (du moins le fromage !) C'est mon second séjour et mes relations avec chaque membre sont très amicales. C'est pas difficile, car ils sont adorables. On s'amuse bien, les sorties en pirogue sont l'occasion de franches rigolades, au son du djembé... quelques sorties à la discothèque locale... ambiance garantie... oh là là, chaud chaud chaud !!! Je rencontre les familles, des liens se créent avec les femmes, les enfants, les parents, frères, soeurs, à tel point que mon cercle de relations s'élargit très vite.
Nous fêtons l'anniversaire de Luc. Nous ne sommes que 2 pensionnaires au campement, Francia et moi. Luc nous emmène avec toute l'équipe manger au resto local juste à côté « chez Fatou » que j'ai connu lors de mon 1er séjour. C'est vraiment très bon, on y mange fort bien pour pas cher du tout. C'est l'adorable Rama qui tient le restaurant... Luc et Augustin ont un peu abusé du vin de palme... l'ambiance est chaude !!! Les éclats de rire fusent...
Les rencontres Nous croisons quelques français, espagnols, italiens, québécois au campement. Une rencontre nous a marqué Francia et moi, c'est celle de Ghislain, Marie et leurs 2 adorables enfants, Ludovic et Lorilou. Ils voyagent sur un voilier, le « roule ta bille » depuis presque 2 ans. Ils ont passé 2 jours avec nous au campement avant de traverser l'Atlantique pour rejoindre les Antilles et finir leur périple au Québec... Des gens formidables, comme on est content d'en rencontrer en voyage... Et puis comme on le dit très souvent et ça s'est une fois de plus révélé exact « le monde est petit », j'ai rencontré au campement des gens qui habitent à 15 km de mon domicile français... Incroyable non ?
Francia est retournée à Dakar et je reste seule au campement. Luc attend l'arrivée de Thierry et Angelika qu'il connait déjà. Ils vivent au Luxembourg et s'investissent beaucoup dans des actions pour le bien-être des populations locales au Sénégal, notamment dans un petit village du Sine Saloum... Voilà encore des gens que l'on a plaisir à rencontrer. On a passé de bons moments ensemble avec leurs 3 amis sénégalais venus les rejoindre au campement et Danielle une amie française qui voyage avec eux. Une très belle excursion dans les iles des bolongs, visite de l'école de Ehidj, avec retour à la tombée de la nuit pour admirer les oiseaux... Une sympathique virée au Cap Skiring avec baignade dans l'océan, repas aux langoustes sur la plage chez l'homme tranquille, attente du coucher de soleil pour prendre des photos avec nos amis sénégalais et surtout, un retour mouvementé en pirogue de nuit à la suite d'une soirée d'anniversaire trop arrosée par notre piroguier ! Je me suis bien amusée à cette soirée avec ma copine Amina que j'étais tellement heureuse de retrouver. On a chanté, dansé, mangé, certains ont abusé du bunuk (il était trop fermenté pour moi). J'ai adoré les danses diolas traditionnelles au son des djembés...et j'ai même participé. C'était une très belle soirée ! Merci Luc...
Thierry, Angelika, j'espère qu'on se reverra. Vous m'avez donné envie, ainsi que vos amis sénégalais, d'aller faire un tour dans le Sine Saloum. Je serai contente aussi de les revoir chez eux. Le gentil Insa, Al Kali et son frère le pompier du Cap, sans oublier Félix « l'emmerdeur-adorable » comme je l'appelle ! Quelle pêche il a ce Félix...
Le village J'aime ce village de pêcheurs situé en bout de route, que moi je qualifie de « bout du monde » J'aime bien les endroits comme ça... intemporels, presque inaccessibles et qui se méritent ! J'avais été séduite déjà lors de mon 1er séjour. Les habitants sont gais et accueillants. Le jour, c'est très animé, il y a beaucoup de monde dans la rue principale commerçante. Les marchandes de fruits et légumes, quelques boutiques... des enfants partout ! On a toujours l'impression de se trouver dans une cour de récréation ! Lorsque je me rends au village, qui n'est situé qu'à 500 m environ du campement, je dois mettre plus d'une heure à y arriver car je suis interpellée dans les familles que je connais pour dire bonjour, échanger quelques mots, boire un verre de bissap... c'est un réel bonheur pour moi ! Sur mon passage, les enfants ne m'appellent plus «toubab» comme au début mais par mon prénom « Guylaine », même les plus petits savent le dire ! Je trouve cela touchant... Ces moments d'échange sont uniques. J'aime bien parler avec les femmes, je leur pose des questions sur divers sujets comme l'éducation des enfants, la santé, leur vie quotidienne, la cuisine qu'elles préparent, les traditions... Les femmes sénégalaises, ces femmes Diolas, je les admire, elles sont belles, courageuses, intelligentes, elles ne se plaignent jamais, elles portent l'avenir de leurs enfants sur leurs épaules. Du matin au soir, elles « triment » dès le levée du jour, les corvées commencent : lavage du linge, préparation des enfants pour l'école, ramassage du bois pour le feu, puisage de l'eau au puits, marché, nettoyage du poisson, préparation des repas, vaisselle, ménage... Elles peuvent aussi faire le jardin, récolter le riz en saison, et ce que je trouve également extraordinaire c'est qu'elles trouvent aussi le temps de s'occuper d'elles, de se faire belle, d'être propres, maquillées et bien habillées ! Quelle leçon... Pendant ce temps là, les hommes.............!!!!!!!! Un jour, mon amie Célestine m'a dit : « tu sais, on n'est pas riche, on n'a pas grand chose, mais on est heureux. Tout ce qu'on veut, c'est que nos enfants soient en bonne santé et qu'on puisse leur donner une éducation, c'est le plus important pour nous... » ça m'a fait du bien d'entendre ses paroles ! Je le redis, ces femmes sont formidables et vraiment je les adore... Elles s'appellent Awa, Fatou, Mama, Safinétou, Célestine, Binta, Amy, Hortense, Elisabeth, Rama, Philomène, Constance et toutes celles dont j'ai oublié le nom... Qu'elles soient petites filles, adolescentes, étudiantes, épouses, mères, grand-mères, musulmanes ou chrétiennes, j'ai passé beaucoup de temps avec elles et je leur rends hommage à travers ces quelques lignes.
La Tabaski Pour la Tabaski, Mass nous a invitées dans sa très grande famille... J'avais très envie de voir les préparatifs de cette fête, mais j'ai attendu que les moutons soient tués, histoire de ménager mon âme sensible d'occidentale ! J'assiste au découpage des animaux, nettoyage des tripes dans le bolong (ce sont les jeunes garçons qui s'en chargent) et préparations culinaires par les femmes. Quelle organisation ! Pendant ce temps là, les hommes sont assis et parlent entre eux, boivent le thé, jouent aux dames ! Des brochettes circulent, des morceaux de foie grillés (hum un délice) les enfants mangent « les rognons blancs » ils ont l'air d'adorer ! J'ai jamais gouté il paraît que c'est très bon... mais c'est uniquement réservé aux enfants... j'ose pas demander de gouter... L'heure du repas arrive, les femmes d'un côté, les enfants de l'autre, et les hommes à part également ! Je sais que c'est ainsi dans la culture musulmane mais je ne m'y habitue pas, ça me choque à chaque fois, moi qui aime tant la convivialité et le partage à travers les repas... Je reste avec les femmes dans l'endroit où elles ont cuisiné, il y fait une chaleur infernale et ça sent la fumée mais le repas est très gai... On rit bien toutes ensembles, je suis la seule blanche parmi eux... Les femmes poussent devant moi des morceaux de viande. C'est vraiment délicieux. Francia est restée au campement où elle mange « chrétiennement » un cochon de lait rôti avec ceux qui ne sont pas musulmans ! Après le repas, tout le monde va revêtir ses plus beaux atours pour la fête. Quel spectacle ! Les femmes et les petites filles ont des robes magnifiques, elles sont maquillées... place à la fête et à la danse ! Je me transforme en photographe professionnel car tout le monde veut être photographier avec ses beaux vêtements. Je filme des scènes avec ma caméra de poche... Dans le village, je suis interpellée par d'autres familles pour entrer dans les maisons, manger, boire un verre de bissap, discuter, photographier... Ce fut une magnifique journée, riche et intense sur tous les plans, un spectacle haut en couleurs et en saveurs... J'en ai pris plein les yeux ! Le bonheur se lisait sur tous les visages... J'ai été surprise d'apprendre qu'en fait les chrétiens fêtent aussi Tabaski et à Noël les musulmans fêteront aussi Noël, tous ensemble, un bel exemple d'échange et d'amour sans les barrières de la religion... Vraiment je m'incline devant tant de tolérance !
Les villages de brousse aux alentours Augustin et moi partons pour une marche à pied à travers les villages de brousse jusqu'à Loudia. Il en profitera pour faire des formalités administratives à la sous-Préfecture. Environ 8 km de piste séparent Elinkine de Loudia. Pratiquement pas de véhicules sur cette piste et c'est tant mieux. Nous quittons les paysages du bord de bolong et des rizières pour ceux, magnifiques, de la forêt. Les arbres sont immenses et majestueux, des manguiers partout, des fromagers... c'est rafraichissant et paisible. Nous traversons Sam Sam, Santiaba et Effisao. Des maisons sont disséminées un peu partout dans la forêt. Augustin, un enfant du pays, est connu comme « le loup blanc » !!! Partout où l'on passe, on l'appelle « Cissé !» Cissé c'est son surnom (comme Djibril le footballeur) Augustin joue au foot et en plus il est lutteur... C'est un peu l'idole du village pour les plus jeunes... C'est un garçon formidable, il est marié à la gentille Célestine et ils ont 2 beaux enfants, Madeleine et Louis. Il a un rire exceptionnel et communicatif ! Vraiment, je les adore... On est donc obligés à chaque fois de s'arrêter chez les gens qui veulent savoir qui je suis, comment je m'appelle, etc... A chaque arrêt, même chose, il faut absolument s'asseoir, parler un peu, prendre des photos et... promettre de revenir ! A l'aller on a marché un peu vite car il fallait être à la sous-préfecture avant midi mais au retour, on a tellement trainé en s'arrêtant partout qu'on est arrivé à la nuit tombante à Elinkine ! C'était une très belle journée. On a bien rigolé avec Augustin car le Sous-Préfet en nous voyant arriver tous les 2 nous a demandé si on venait pour une déclaration de mariage ! On a dit que non, que nous étions seulement amis... alors Monsieur le Sous-Préfet, très digne et sérieux dans son costume de fonctionnaire, s'est adressé à moi dans un français parfait en me disant : « ça tombe bien, je suis célibataire, sans enfants et libre comme l'air, je recherche l'âme soeur... si vous êtes d'accord, je suis l'homme qu'il vous faut » ! On a éclaté de rire, les employés aussi... Bien sûr, c'était dit sur le ton de la plaisanterie... quoique... on sait jamais avec les hommes là bas !!!
Je retournerai ensuite 2 fois à Efissao dans une famille où j'ai été invitée à déjeuner. Je tiens à aider les femmes à la préparation du repas. Elles préparent un thiéboudiène. Je sors mon Laguiole et je me coupe le doigt en épluchant les légumes puis je pleure toutes les larmes de mon corps en éminçant les oignons ! ça les fait rire... je les comprends ! J'ai offert des poupées aux 2 petites filles de la maison, Coumba et Adama, des poupées blanches, blondes aux yeux bleus avec de belles robes. Elles sont toutes émues, elles n'en ont jamais eues... Ces petites filles sont adorables, sages et timides. Elles me regardent avec de grands yeux émerveillés. Mais déjà elles sont très débrouillardes. A 5/6 ans elles nettoient des petits poissons avec leur grand-mère, font la vaisselle (de grosses gamelles bien lourdes). Je fais la comparaison avec les enfants d'ici... non, rien à voir ! Mais c'est ainsi, cela fait partie de leur éducation et je ne juge pas... Je pense qu'elles sont heureuses comme cela. Après le repas, les hommes tapent le djembé et c'est parti pour un après-midi entier à danser et chanter. Les voisins rappliquent, les femmes, les enfants, tout le monde se met à danser... On lit la joie sur le visage de ces gens qui n'ont pas souvent l'occasion de se distraire. Pour reprendre leur expression favorite quand ils font la fête, on peut dire qu'on a «cassé la baraque !!!» Je suis un peu l'attraction du coin, ça les amuse de me voir participer et danser... Awa, la maman de la famille en pleure de joie. Il y a même un vieil homme de la famille qui a revêtu son boubou et qui vient danser devant moi... Tout le monde est mort de rire et on m'explique qu'en fait, de mémoire de ceux qui sont présents, on a jamais vu le vieux danser ! Il l'a fait pour moi, parce que je suis là... Je n'en reviens pas... je suis émue aux larmes moi aussi. Nous rendons visite à plusieurs personnes dans le village. Il y a en tout 11 maisons. C'est la tradition d'aller se présenter et d'échanger quelques mots. Le forgeron m'invite à déguster du crocodile qui a été chassé dans les bolongs. J'accepte et je trouve ça très bon. Je rencontre la maman d'Awa qui est très âgée (mais elle ne sait pas son âge). Elle travaille toujours et cultive son potager. Elle est entrain de cueillir des haricots. Elle veut absolument m'en donner. Je la prends en photo avec Ahmet son petit-fils. Elle est tellement contente qu'elle pleure lorsque nous partons. Au retour, nous écosserons les haricots tous ensemble et Awa les fera cuire pour moi. Nous les mangerons le soir à Elinkine avec les copains assis sur un bout de trottoir. C'est excellent... eux ils les mangent avec du sucre (beurk !) et moi en bonne charentaise que je suis je leur rajoute du sel... à mes mojettes sénégalaises ! Manquait que le beurre... J'aime beaucoup, ça me change du riz, car j'avoue que j'en ai un peu marre du riz depuis 3 semaines. Je suis claquée, ma journée a été riche en émotions...
Le départ Les jours défilent à la vitesse grand V et je dois à présent commencer à songer au départ. La veille, j'organise un repas et une petite fête au campement pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à passer un bon séjour. Tapha va nous préparer un poulet yassa, ça changera du poisson... Je prévois que nous serons une douzaine de personnes, mais en fait ce sera bien plus, car d'autres se sont invités à la fête... Comme je m'en inquiète auprès de Luc, il m'explique que c'est la tradition... bien sûr on ne va pas leur dire de partir. Il y a assez à manger pour tout le monde... C'est comme ça, on partage et tout le monde est content... Chez nous, on les aurait qualifiés de « pique-assiettes » mais ici c'est naturel, ça ne pose de problème à personne et c'est tant mieux. Après manger, les djembés retentissent et c'est reparti pour une soirée à danser, à rire et à chanter. Je les admire danser, les filles comme les garçons... Ils sont très forts, très classe, ils magnifient le moindre mouvement... Quelle grâce, je suis sous le charme ! Je distribue aux filles ce que je ne veux pas ramener, produits de toilette, maquillage, médicaments, vêtements etc... Mais je reçois aussi des cadeaux. Célestine m'offre 2 noix de coco et des beignets qu'elle fait elle-même, Awa et sa soeur Fatou un bracelet et Mama des coupons de tissu et des colliers de perles. Je suis émue de tant de générosité et je promets de revenir les voir. Le coeur serré, je fais mes adieux le lendemain matin à tous ceux que j'ai côtoyés durant mon séjour. Je suis triste de les quitter mais c'est le principe même de chaque voyage... il y a toujours une fin ! J'ai la chance de pouvoir voyager... tout le monde ne l'a pas. Mais ne dit-on pas que « partir, c'est mourir un peu »...
Je prends l'avion le vendredi soir à Dakar. J'ai fait le choix de partir ce même jour par l'avion d'Air CM qui relie le Cap à Dakar. Départ à 16 heures.
Santé, sécurité, climat
J'avais prévu de prendre un préventif anti-palu vendu sur place (Alaxin+) mais finalement j'ai choisi de ne pas le prendre car il n'y avait pas (ou peu) de moustiques. Mais le soir, manches longues et pantalon, spray répulsif 5/5 et moustiquaire pour dormir. Mon 1er séjour avait été un peu perturbé à cause de la tourista qui ne m'avait pas quittée pendant 15 jours. Ennuyeux et surtout fatigant... Cette fois-ci j'ai fait une cure pendant toute la durée de mon séjour de BION VOYAGE (probiotiques). Je ne sais pas si je peux l'attribuer à cela, mais en tout cas, j'ai rien eu... et pourtant j'ai mangé très souvent local, dans les familles, à même le plat commun (avec toutes les mains pas toujours propres !) j'ai bu aussi des jus locaux comme le bissap dont l'eau n'est pas bouillie. J'ai évité les crudités à peau non pelée (comme la tomate, la salade verte) et les glaçons...
Sur le plan de la sécurité, je peux dire que je me suis toujours sentie en sécurité, où que je sois à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. On raconte tout et n'importe quoi sur les forums à propos du danger à voyager en Casamance. Je peux affirmer que dans le périmètre Ziguinchor – Cap Skirring tout est calme, il y a une présence discrète de soldats le long des routes, mais c'est plus sécurisant qu'effrayant... A Elinkine, rien à craindre, j'étais toujours accompagnée le soir pour rentrer du village au campement mais il m'est arrivé de faire le chemin seule sans jamais rencontrer de problèmes.
En ce qui concerne le climat à cette période de l'année, j'ai été un peu déçue. Il a fait souvent chaud et lourd (30/35°) mais avec un ciel gris couvert. La dernière semaine, je n'ai pratiquement pas vu le soleil... Puis du jour au lendemain, les températures chutaient brutalement de 10° et il faisait alors presque froid. J'ai nettement préféré le mois de mars où pendant 15 jours, le ciel était bleu et le soleil radieux avec des températures moins élevées (autour de 25/28°) C'était plus agréable. Par contre, les paysages sont encore verdoyants en novembre alors qu'en mars tout est sec... La prochaine fois, je choisirai de repartir en janvier. Il paraît que c'est un bon compromis...
Certains de vous se demanderont peut-être pourquoi j'ai choisi de rester 4 semaines dans le même village, alors que j'aurais très bien pu changer d'endroit pour connaître d'autres lieux, d'autres gens. Je ne regrette pas mon choix, car c'est en fait la seule manière de créer de vrais liens, des amitiés sincères et durables qui sait... Je ne voulais pas ressembler à une touriste qui passe... sans s'arrêter, sans regarder, sans comprendre... Je suis heureuse d'avoir réussi mon immersion. Je remercie tous ceux qui y ont largement contribué. Mes amis, je ne vous oublierai pas, je vous garderai dans un coin de mon coeur et soyez sûrs que je reviendrai vous voir car vous me manquez déjà... Je suis devenue addict à la chaleur de la Casamance !
Voilà, je termine là dessus mon récit de voyage. J'espère que je vous aurai donné envie d'aller en Casamance, cette magnifique région du Sénégal. Ne la boudez pas, elle ne le mérite pas... ses habitants non plus ! Ils ont tellement à donner et vous tant à recevoir d'eux...
J'ai tellement apprécié mon premier séjour en Casamance en mars 2009 que j'ai décidé d'y retourner en cette fin d'année car pour tout dire je suis restée un peu sur ma faim, avec l'impression qu'il me restait des choses à faire, à voir et des gens à rencontrer... J'avais besoin de séjourner un peu plus longtemps et je vais donc y rester presque 4 semaines pour ce second séjour en novembre/décembre 2009. Je peux donc livrer à présent mes impressions « à chaud » si l'on peut dire, car le plus difficile (physiquement) a été de passer des 30° sénégalais à des températures négatives en arrivant en France !
J'arrive seule le lundi soir à l'aéroport de Dakar. Je ne veux surtout pas m'éterniser dans cette ville et je prendrai dès le lendemain mardi le Ferry pour la Casamance. Heureusement et je m'en félicite, j'ai opté pour le service proposé par le Campement Villageois d'Elinkine où je vais séjourner en Casamance, à savoir l'accueil à l'aéroport par une jeune étudiante dakaroise, Aïcha, qui me conduira en taxi de l'aéroport à l'hôtel puis le lendemain de l'hôtel à l'embarcadère. Nous irons nous balader également à N'GOR que je connais déjà et que j'aime beaucoup. Nous déjeunons à la Brazzerade beau resto sur la plage. Très bon, mais prix assez élevés. Pour ceux qui ont un peu de temps, ne pas hésiter à prendre la pirogue pour aller déjeuner sur l'ile dans une des petites paillotes en bord de plage qui proposent de délicieuses brochettes au poisson et crevettes avec frites maison à 2000 Frs. Nous trainons ensuite un peu dans le centre ville où Aïcha me négocie (loin de moi) un téléphone portable « sénégalais » ce qui m'évitera d'avoir à utiliser le mien avec ma puce française. Je passe la nuit à l'hôtel LE POULAGOU à Yoff qui a l'avantage (mais aussi l'inconvénient) d'être situé tout près de l'aéroport ! La nuit, je suis réveillée par le bruit d'un avion qui passe très bas. Sinon bon rapport qualité/prix, chambres simples mais propres, autour d'un beau jardin et bon accueil du personnel.
Le lendemain, départ par le beau Ferry Aline Sitoé Diatta où je retrouve Francia avec qui je vais séjourner en Casamance De l'attente en plein soleil pour enregistrer nos bagages. Puis embarquement et départ vers 20 heures. Il y a de l'animation sur le bateau, des femmes, des enfants, des hommes à la buvette et quelques touristes. Sur le pont, l'air est chaud et il fait bon se laisser bercer par la houle... Le mal de mer commence à me gagner et il est temps que je regagne ma cabine 4 places. Au petit matin, nous entrons dans l'embouchure du fleuve Casamance. Dommage, le ciel est gris et nous ne verrons pas le lever du soleil que j'avais tant apprécié lors de mon 1er voyage. Nous prenons notre petit déjeuner sur le bateau mais le personnel est moyennement sympa. Retour sur le pont pour la fin de la traversée. Nous sommes escortés par une horde de dauphins... Difficile à prendre en photo, mais le spectacle est magique !
Nous arrivons à Ziguinchor où Luc nous attend avec un taxi. Rambo c'est son surnom ! Sa voiture n'est pas banale. C'est sûr en France, elle passerait pas le contrôle technique ! Mais nous arriverons sans encombre à Elinkine... Sur la route, les paysages sont encore verts et luxuriants. On note une présence militaire discrète par ci par là. Un soldat armé posté par endroit, quelques véhicules de l'armée... mais rien d'inquiétant en tout cas. Le calme est revenu après les affrontements de septembre/octobre.
Je suis émue en retrouvant Elinkine, ce beau village de pêcheurs animé, coloré et si gai. La piste en latérite rouge qui va de Oussouye à Elinkine est entrain d'être goudronnée. La rue principale du village est bitumée Le campement est toujours aussi beau, plus verdoyant qu'en mars, en bord du bolong, avec ses jolies petites cases qui abritent les chambres et la grande case du bar-restaurant. Je retrouve avec bonheur les membres du personnel toujours aussi accueillant. Les sourires sont bien là... Avec Francia, nous nous poserons au campement pour quelques jours de farniente. On fera quelques excursions aux alentours.
A voir, à faire, les incontournables
Karabane En premier lieu, je dirais l'Ile de Karabane, tout près d'Elinkine, à 20 minutes de pirogue. Personnellement j'adore... Il s'y dégage une atmosphère particulière, l'impression d'être au bout du monde, sur une ile « presque » déserte... pas de voitures. Nous nous baladons dans « le village » et rendons visite à la famille de Mass employé du campement qui nous accompagne. On nous prie de nous asseoir, on discute, on prend des photos et les enfants sur nos genoux. Francia se fait faire des vêtements chez Paco le couturier qui a sa boutique juste à côté de l'église. Sa femme vient d'avoir un bébé. Déjeuner sur la plage au Barracuda. On y mange très bien, une entrée de crudités, du très bon poisson très frais, un dessert. 6 000 Frs pour 4 personnes, boissons comprises, qui dit mieux ! Louis, le joueur d'ékontine nous accompagne... Puis balade tout le long de la plage où s'étirent quelques bars et campements. Baignade dans une eau chaude et claire. On a pied très loin, idéal pour les enfants... et pour Francia ! Bronzette sur le sable blanc et fin. Le thé nous est offert sur la plage par une équipe joyeuse et sympathique. Nous nous laissons bercer dans les hamacs... C'est comme une impression d'être au paradis ! Je prévois de revenir passer au moins une nuit sur l'ile. Notre rencontre coup de coeur à Francia et à moi à Karabane, c'est Malang Badji le vieux peintre-sculpteur qui a son atelier en bout de plage près du dernier campement. Il nous reçoit simplement dans son petit atelier et nous explique sa vie, sa passion, ses peintures, ses sculptures... Cet homme est riche d'enseignement et de valeurs, avec un coeur immense et une générosité sans limite. Il a vécu et voyagé en France. Il s'exprime bien. Sa culture est immense... pas celle des grandes écoles, mais celle du coeur, de la bonté et de la sagesse. Au fur et à mesure que nous échangeons avec lui, l'émotion grandit... et nous envahit. Francia et moi nous nous regardons et en même temps, nous avons toutes les deux des larmes dans les yeux... Il offre à Francia l'une de ses peintures et à moi une sculpture en terre d'un homme assis qui joue d'un instrument de musique. Nous ne savons pas quoi dire, tellement nous sommes sous le coup de l'émotion. Il passe un temps fou à emballer ma sculpture soigneusement dans un carton qu'il découpe et qu'il place dans de la paille de riz. Il colle une étiquette avec son tampon sur le paquet où il écrit « Pour Guylaine » et il signe. « C'est pour le cas, me dit-il, où la Douane te ferait des ennuis, c'est le certificat de l'artiste ». Un peu comme si j'allais passer un « Picasso » ! Badji a un chevalet qui lui a été offert il y a très longtemps lorsqu'il était en France dans une école de peinture. A lui seul ce chevalet est une oeuvre d'art... Nous le prenons en photo tellement il est beau. Un grand moment, une très belle rencontre. Plusieurs jours après, je le retrouve à Elinkine. Je vais vers lui pour le saluer. Il s'en étonne et me dit « Ah tu m'as reconnu ! » Mais comment aurais-je pu ne pas le reconnaître ? Badji, je ne t'oublierai pas. Je regarde ta statuette tous les jours et je pense à toi, là bas si loin sur ta petite île... A la fin de son séjour, Francia qui peint également, lui laissera sa boite d'aquarelle et son matériel de peinture.
Djembering Francia et moi partons pour Djembering. C'est Rambo qui nous emmène dans son incroyable taxi transformé pour la circonstance en 4x4 tout terrain ! A partir du Cap, la piste pour s'y rendre est exécrable. Des ornières partout... Nous avons dû mettre 1 heure pour faire une douzaine de kilomètres. Djembering c'est vraiment le bout du monde, mais quelle récompense ! Une jolie place sous l'énorme et magnifique fromager... un petit marché avec quelques vendeuses de fruits et légumes. Nous allons passer la nuit chez Serge, un français fort sympathique installé là bas.. Son campement se trouve sur la place et s'appelle le « Petit Maxime ». Vraiment une excellente adresse. Les cases sont neuves, très bien entretenues, jolie déco, sanitaires individuels dans les cases avec ventilation au plafond. On y mange en plus très bien. Un peu plus cher que dans les campements traditionnels, mais pas beaucoup plus, pour une qualité bien plus élevée. De plus, Serge est un hôte très agréable qui sait recevoir. Nous avons discuté jusqu'au bout de la nuit avec d'autres clients français qui se trouvaient là. Malheureusement, j'ai passé une fort mauvaise nuit, alors que toutes les conditions étaient réunies, à cause des nombreux chiens errants du village, qui ont aboyé toute la nuit. D'après Serge, ils ne sont pas présents toutes les nuits, mais cette nuit là, ils étaient bien là ! C'est vraiment un fléau ces chiens errants... Ne pas hésiter à se promener à travers ce beau village qui est à 85 % habité par des chrétiens. Les villageois sont accueillants et sympathiques. Les jeunes nous accostent spontanément juste pour parler. Très belle ballade jusqu'à la plage. C'est un peu difficile car il faut marcher environ 30 mn dans le sable et les champs de vaches où nous avons été assailli par les mouches, sous une chaleur de plomb. Mais au bout, quelle récompense... des kilomètres de plage déserte, un paysage à couper le souffle... la grandeur de l'océan, mon Océan l'Atlantique, comme j'étais contente de te retrouver... avec tes 27° que je ne te connais pas habituellement en France ! Nous avons rendu visite à Soeur Marie qui dirige l'école chrétienne privée de Djembering. Elle nous a gentiment parlé de son école qui fonctionne entre autre avec des parrainages pour les enfants dont les parents ne peuvent payer la scolarité. Cette école est très réputée car elle offre un taux de réussite très élevé. Nous avons pu constater que les moyens pédagogiques étaient importants avec une très belle bibliothèque, des ordinateurs, une certaine qualité d'enseignement... Nous avons rencontré des élèves avec un bon niveau de français et même d'anglais. Un nombre important de filles sont scolarisées. Je discute avec des jeunes filles de l'école. Elles veulent que je les prenne en photo. Elles me touchent les cheveux et me disent qu'elles voudraient avoir les mêmes ! Ah les filles africaines avec leur rêve de cheveux raides... ça me fait bondir parfois ! Je trouve pas ça terrible leur perruque ou leurs faux cheveux. Moi j'aime quand les filles ont les cheveux tressés, c'est ce que je leur dit mais elles ne comprennent pas... A l'Association des femmes, nous avons acheté des poupées fabriquées par les femmes du village. L'argent récolté sert à l'éducation et aux soins de leurs enfants. Un beau spectacle que toutes ces poupées multicolores qui s'alignent sur les étagères... Nous repartirons de Djembering avec Serge dans son « ambulance » après avoir ramassé en route quelques passagers « clandestins » très joyeux !
Le Cap Skirring Nous allons trainer un peu au Cap Skirring, ce n'est pas l'endroit que je préfère mais bon... c'est quand même incontournable ! Les commerçants nous hélent pour que l'on rentre dans leur boutique, on ne peut pas y échapper, il y a peu de touristes, les temps sont durs, il faut les comprendre... Achat de tissus, de quelques fruits au marché. J'en profite pour faire le plein de yaourts au mil dans une supérette. J'adore ça le tiakli... Nous déjeunons à la Case Bambou avec un copain sénégalais du Cap. Beau resto, belle déco, on y mange bien. Prix raisonnables pour un resto touristique.
J'ai eu l'occasion de retourner au Cap où j'ai diné en compagnie de Luc et d'autres clients du campement chez Fatou, qui tient le restaurant les Acacias. Il se trouve dans l'allée de l'hôtel « les Palétuviers » environ 100 m sur la droite. Fatou est très accueillante et de plus c'est une excellente cuisinière. Excellent rapport qualité/prix. 2000 Frs le plat complet. De plus, la salle est très jolie, fraiche et pimpante. J'ai bu un excellent jus de tahr (je ne sais pas si je l'écrit bien) fait avec un fruit local d'une belle couleur verte acidulé et sucré.
Oussouye J'aime bien Oussouye. C'est un gros village qui a déjà l'allure d'une petite ville, mais pas touristique, très authentique ! J'y vais en bus avec Célestine ma gentille copine d'Elinkine. Nous allons rendre visite à sa soeur qui tient le campement Emanaye. Elisabeth nous reçoit chaleureusement. L'endroit est paisible. Le campement est très beau, bien tenu, avec vue imprenable sur les rizières... Il y a des orangers et des pamplemoussiers partout. C'est une bel exemple de réussite familiale. Elisabeth qui est veuve travaille avec ses soeurs, entourées d'une nombreuse et joyeuse marmaille. Un univers presque exclusivement féminin. Il y a juste un garçon fort sympathique dont j'ai oublié le nom qui est employé au campement. Je rencontre la maman d'Elisabeth et de Célestine. Elles sont très contentes de se retrouver. Elles n'habitent pourtant pas loin les unes des autres, mais Célestine ne voit pas souvent sa mère et ses soeurs...
Puis déjeuner autour d'un excellent thiéboudiène à même le grand plat commun. Ce fut un beau moment. Je remercie Célestine, Elisabeth et ses soeurs de me l'avoir offert. Nous sommes à la veille de la Tabaski. J'assiste au tressage des cheveux des petites filles... Comme elles sont patientes ! J'ai mal pour elles !
Pas très loin du campement EMANAYE, il y a l'agence de loisirs sportifs CASAMANCE VTT dirigée par Benjamin que j'ai eu l'occasion de rencontrer à Elinkine au campement. J'avais prévu de faire une excursion avec son équipe sur l'ile d'Egueye mais malheureusement je n'ai pas eu le temps de l'organiser. Ce sera une priorité pour mon prochain séjour.
Petit détour par le marché où j'achète du beurre de karité (ça pue mais c'est tellement efficace pour hydrater la peau) et une petite bouilloire en plastique multicolore qui me servira à arroser mes plantes chez moi ! Nous revenons en bus où je respire des kilos de poussière... Ma robe blanche est... rouge-marron couleur de piste, mes cheveux et ma peau idem, je ressemble à une... squaw ! Vite.... une bonne douche !
Je retournerai par la suite à Oussouye avec Amina que j'ai connue lors de mon 1er séjour au campement où elle était employée. Amina est courageuse et déterminée. Elle a choisi de reprendre ses études qu'elle avait quittées en classe de 3ème. Elle est à présent en seconde. Elle rêve de décrocher son bac. Je lui ai apporté des manuels scolaires de français et un dictionnaire. Elle en tombe de joie... Nous nous rendons dans sa famille. On me cueille des pamplemousses qui croulent sous les branches. Un pur délice... Elle me présente à son grand-père qui est très vieux. Nous prenons des photos avec tous les membres de la famille. Ils sont adorables de gentillesse...
Ziguinchor Je n'y resterai pas longtemps, à peine 1 journée... Trop bruyant, trop de voitures, trop étouffant pour moi... Je suis accompagnée d'un ami sénégalais mais il n'empêche qu'on est beaucoup sollicité. On restera dans la famille pour discuter et déjeuner autour d'un caldou. Un petit tour au marché Sainte Maure. J'ai bien aimé car c'est un beau marché, très coloré avec de beaux produits. Les commerçants sont accueillants, même s'ils gonflent leur prix sur mon passage. Je négocie une petite statuette en bois. Le marchandage est dur mais je m'en sors bien. Finalement, ça m'amuse aussi de marchander. Nous sommes accostés par des baye fall...Il y en a pas mal dans la ville, quelques enfants talibés aussi... Il y a quand même beaucoup de misère ici. Je fais un petit tour au supermarché français Sarah... aïe aïe aïe, les prix !!!! mais bon, je voulais acheter un camembert pour Luc. J'aurais bien aimé visité l'Alliance française mais je n'ai pas eu le temps. Nous attendons une heure à la gare routière de Zig avant de trouver un 7 places pour Elinkine. Sans arrêt, je suis sollicitée par les vendeurs de tout et n'importe quoi. Ça en devient fatigant... Vivement que je retrouve le calme de Elinkine.
Mon séjour à Elinkine
Le campement villageois Le campement est situé un peu en dehors, loin de l'agitation villageoise, ce qui en fait un endroit calme et reposant. Pour l'instant il n'y a que 6 chambres réparties dans 3 cases pouvant accueillir 12 personnes mais de nouvelles cases sont en rénovation et vont permettre d'ici le début de l'année de doubler la capacité d'hébergement. Le campement est référencé dans le Guide du Routard Sénégal 2010. Luc, un français expatrié, gère le campement avec son équipe locale, Tapha le cuisinier, Mass à l'entretien et au bar et Augustin accompagnateur dans les excursions. La nuit un gardien Alliou veille sur nous. C'est une bonne équipe, tout le monde est très serviable... Tapha nous convie dans sa cuisine Francia et moi, car nous voulons voir comment se prépare le thiéboudienne. Ces échanges culinaires sont fort sympathiques. A mon tour, je montre à Tapha comment faire un pudding aux raisins, un gâteau au chocolat, des crêpes... J'ai apporté de France une bombe de chantilly et de la crème de marron... On devait faire une pizza mais on a pas trouvé les ingrédients (du moins le fromage !) C'est mon second séjour et mes relations avec chaque membre sont très amicales. C'est pas difficile, car ils sont adorables. On s'amuse bien, les sorties en pirogue sont l'occasion de franches rigolades, au son du djembé... quelques sorties à la discothèque locale... ambiance garantie... oh là là, chaud chaud chaud !!! Je rencontre les familles, des liens se créent avec les femmes, les enfants, les parents, frères, soeurs, à tel point que mon cercle de relations s'élargit très vite.
Nous fêtons l'anniversaire de Luc. Nous ne sommes que 2 pensionnaires au campement, Francia et moi. Luc nous emmène avec toute l'équipe manger au resto local juste à côté « chez Fatou » que j'ai connu lors de mon 1er séjour. C'est vraiment très bon, on y mange fort bien pour pas cher du tout. C'est l'adorable Rama qui tient le restaurant... Luc et Augustin ont un peu abusé du vin de palme... l'ambiance est chaude !!! Les éclats de rire fusent...
Les rencontres Nous croisons quelques français, espagnols, italiens, québécois au campement. Une rencontre nous a marqué Francia et moi, c'est celle de Ghislain, Marie et leurs 2 adorables enfants, Ludovic et Lorilou. Ils voyagent sur un voilier, le « roule ta bille » depuis presque 2 ans. Ils ont passé 2 jours avec nous au campement avant de traverser l'Atlantique pour rejoindre les Antilles et finir leur périple au Québec... Des gens formidables, comme on est content d'en rencontrer en voyage... Et puis comme on le dit très souvent et ça s'est une fois de plus révélé exact « le monde est petit », j'ai rencontré au campement des gens qui habitent à 15 km de mon domicile français... Incroyable non ?
Francia est retournée à Dakar et je reste seule au campement. Luc attend l'arrivée de Thierry et Angelika qu'il connait déjà. Ils vivent au Luxembourg et s'investissent beaucoup dans des actions pour le bien-être des populations locales au Sénégal, notamment dans un petit village du Sine Saloum... Voilà encore des gens que l'on a plaisir à rencontrer. On a passé de bons moments ensemble avec leurs 3 amis sénégalais venus les rejoindre au campement et Danielle une amie française qui voyage avec eux. Une très belle excursion dans les iles des bolongs, visite de l'école de Ehidj, avec retour à la tombée de la nuit pour admirer les oiseaux... Une sympathique virée au Cap Skiring avec baignade dans l'océan, repas aux langoustes sur la plage chez l'homme tranquille, attente du coucher de soleil pour prendre des photos avec nos amis sénégalais et surtout, un retour mouvementé en pirogue de nuit à la suite d'une soirée d'anniversaire trop arrosée par notre piroguier ! Je me suis bien amusée à cette soirée avec ma copine Amina que j'étais tellement heureuse de retrouver. On a chanté, dansé, mangé, certains ont abusé du bunuk (il était trop fermenté pour moi). J'ai adoré les danses diolas traditionnelles au son des djembés...et j'ai même participé. C'était une très belle soirée ! Merci Luc...
Thierry, Angelika, j'espère qu'on se reverra. Vous m'avez donné envie, ainsi que vos amis sénégalais, d'aller faire un tour dans le Sine Saloum. Je serai contente aussi de les revoir chez eux. Le gentil Insa, Al Kali et son frère le pompier du Cap, sans oublier Félix « l'emmerdeur-adorable » comme je l'appelle ! Quelle pêche il a ce Félix...
Le village J'aime ce village de pêcheurs situé en bout de route, que moi je qualifie de « bout du monde » J'aime bien les endroits comme ça... intemporels, presque inaccessibles et qui se méritent ! J'avais été séduite déjà lors de mon 1er séjour. Les habitants sont gais et accueillants. Le jour, c'est très animé, il y a beaucoup de monde dans la rue principale commerçante. Les marchandes de fruits et légumes, quelques boutiques... des enfants partout ! On a toujours l'impression de se trouver dans une cour de récréation ! Lorsque je me rends au village, qui n'est situé qu'à 500 m environ du campement, je dois mettre plus d'une heure à y arriver car je suis interpellée dans les familles que je connais pour dire bonjour, échanger quelques mots, boire un verre de bissap... c'est un réel bonheur pour moi ! Sur mon passage, les enfants ne m'appellent plus «toubab» comme au début mais par mon prénom « Guylaine », même les plus petits savent le dire ! Je trouve cela touchant... Ces moments d'échange sont uniques. J'aime bien parler avec les femmes, je leur pose des questions sur divers sujets comme l'éducation des enfants, la santé, leur vie quotidienne, la cuisine qu'elles préparent, les traditions... Les femmes sénégalaises, ces femmes Diolas, je les admire, elles sont belles, courageuses, intelligentes, elles ne se plaignent jamais, elles portent l'avenir de leurs enfants sur leurs épaules. Du matin au soir, elles « triment » dès le levée du jour, les corvées commencent : lavage du linge, préparation des enfants pour l'école, ramassage du bois pour le feu, puisage de l'eau au puits, marché, nettoyage du poisson, préparation des repas, vaisselle, ménage... Elles peuvent aussi faire le jardin, récolter le riz en saison, et ce que je trouve également extraordinaire c'est qu'elles trouvent aussi le temps de s'occuper d'elles, de se faire belle, d'être propres, maquillées et bien habillées ! Quelle leçon... Pendant ce temps là, les hommes.............!!!!!!!! Un jour, mon amie Célestine m'a dit : « tu sais, on n'est pas riche, on n'a pas grand chose, mais on est heureux. Tout ce qu'on veut, c'est que nos enfants soient en bonne santé et qu'on puisse leur donner une éducation, c'est le plus important pour nous... » ça m'a fait du bien d'entendre ses paroles ! Je le redis, ces femmes sont formidables et vraiment je les adore... Elles s'appellent Awa, Fatou, Mama, Safinétou, Célestine, Binta, Amy, Hortense, Elisabeth, Rama, Philomène, Constance et toutes celles dont j'ai oublié le nom... Qu'elles soient petites filles, adolescentes, étudiantes, épouses, mères, grand-mères, musulmanes ou chrétiennes, j'ai passé beaucoup de temps avec elles et je leur rends hommage à travers ces quelques lignes.
La Tabaski Pour la Tabaski, Mass nous a invitées dans sa très grande famille... J'avais très envie de voir les préparatifs de cette fête, mais j'ai attendu que les moutons soient tués, histoire de ménager mon âme sensible d'occidentale ! J'assiste au découpage des animaux, nettoyage des tripes dans le bolong (ce sont les jeunes garçons qui s'en chargent) et préparations culinaires par les femmes. Quelle organisation ! Pendant ce temps là, les hommes sont assis et parlent entre eux, boivent le thé, jouent aux dames ! Des brochettes circulent, des morceaux de foie grillés (hum un délice) les enfants mangent « les rognons blancs » ils ont l'air d'adorer ! J'ai jamais gouté il paraît que c'est très bon... mais c'est uniquement réservé aux enfants... j'ose pas demander de gouter... L'heure du repas arrive, les femmes d'un côté, les enfants de l'autre, et les hommes à part également ! Je sais que c'est ainsi dans la culture musulmane mais je ne m'y habitue pas, ça me choque à chaque fois, moi qui aime tant la convivialité et le partage à travers les repas... Je reste avec les femmes dans l'endroit où elles ont cuisiné, il y fait une chaleur infernale et ça sent la fumée mais le repas est très gai... On rit bien toutes ensembles, je suis la seule blanche parmi eux... Les femmes poussent devant moi des morceaux de viande. C'est vraiment délicieux. Francia est restée au campement où elle mange « chrétiennement » un cochon de lait rôti avec ceux qui ne sont pas musulmans ! Après le repas, tout le monde va revêtir ses plus beaux atours pour la fête. Quel spectacle ! Les femmes et les petites filles ont des robes magnifiques, elles sont maquillées... place à la fête et à la danse ! Je me transforme en photographe professionnel car tout le monde veut être photographier avec ses beaux vêtements. Je filme des scènes avec ma caméra de poche... Dans le village, je suis interpellée par d'autres familles pour entrer dans les maisons, manger, boire un verre de bissap, discuter, photographier... Ce fut une magnifique journée, riche et intense sur tous les plans, un spectacle haut en couleurs et en saveurs... J'en ai pris plein les yeux ! Le bonheur se lisait sur tous les visages... J'ai été surprise d'apprendre qu'en fait les chrétiens fêtent aussi Tabaski et à Noël les musulmans fêteront aussi Noël, tous ensemble, un bel exemple d'échange et d'amour sans les barrières de la religion... Vraiment je m'incline devant tant de tolérance !
Les villages de brousse aux alentours Augustin et moi partons pour une marche à pied à travers les villages de brousse jusqu'à Loudia. Il en profitera pour faire des formalités administratives à la sous-Préfecture. Environ 8 km de piste séparent Elinkine de Loudia. Pratiquement pas de véhicules sur cette piste et c'est tant mieux. Nous quittons les paysages du bord de bolong et des rizières pour ceux, magnifiques, de la forêt. Les arbres sont immenses et majestueux, des manguiers partout, des fromagers... c'est rafraichissant et paisible. Nous traversons Sam Sam, Santiaba et Effisao. Des maisons sont disséminées un peu partout dans la forêt. Augustin, un enfant du pays, est connu comme « le loup blanc » !!! Partout où l'on passe, on l'appelle « Cissé !» Cissé c'est son surnom (comme Djibril le footballeur) Augustin joue au foot et en plus il est lutteur... C'est un peu l'idole du village pour les plus jeunes... C'est un garçon formidable, il est marié à la gentille Célestine et ils ont 2 beaux enfants, Madeleine et Louis. Il a un rire exceptionnel et communicatif ! Vraiment, je les adore... On est donc obligés à chaque fois de s'arrêter chez les gens qui veulent savoir qui je suis, comment je m'appelle, etc... A chaque arrêt, même chose, il faut absolument s'asseoir, parler un peu, prendre des photos et... promettre de revenir ! A l'aller on a marché un peu vite car il fallait être à la sous-préfecture avant midi mais au retour, on a tellement trainé en s'arrêtant partout qu'on est arrivé à la nuit tombante à Elinkine ! C'était une très belle journée. On a bien rigolé avec Augustin car le Sous-Préfet en nous voyant arriver tous les 2 nous a demandé si on venait pour une déclaration de mariage ! On a dit que non, que nous étions seulement amis... alors Monsieur le Sous-Préfet, très digne et sérieux dans son costume de fonctionnaire, s'est adressé à moi dans un français parfait en me disant : « ça tombe bien, je suis célibataire, sans enfants et libre comme l'air, je recherche l'âme soeur... si vous êtes d'accord, je suis l'homme qu'il vous faut » ! On a éclaté de rire, les employés aussi... Bien sûr, c'était dit sur le ton de la plaisanterie... quoique... on sait jamais avec les hommes là bas !!!
Je retournerai ensuite 2 fois à Efissao dans une famille où j'ai été invitée à déjeuner. Je tiens à aider les femmes à la préparation du repas. Elles préparent un thiéboudiène. Je sors mon Laguiole et je me coupe le doigt en épluchant les légumes puis je pleure toutes les larmes de mon corps en éminçant les oignons ! ça les fait rire... je les comprends ! J'ai offert des poupées aux 2 petites filles de la maison, Coumba et Adama, des poupées blanches, blondes aux yeux bleus avec de belles robes. Elles sont toutes émues, elles n'en ont jamais eues... Ces petites filles sont adorables, sages et timides. Elles me regardent avec de grands yeux émerveillés. Mais déjà elles sont très débrouillardes. A 5/6 ans elles nettoient des petits poissons avec leur grand-mère, font la vaisselle (de grosses gamelles bien lourdes). Je fais la comparaison avec les enfants d'ici... non, rien à voir ! Mais c'est ainsi, cela fait partie de leur éducation et je ne juge pas... Je pense qu'elles sont heureuses comme cela. Après le repas, les hommes tapent le djembé et c'est parti pour un après-midi entier à danser et chanter. Les voisins rappliquent, les femmes, les enfants, tout le monde se met à danser... On lit la joie sur le visage de ces gens qui n'ont pas souvent l'occasion de se distraire. Pour reprendre leur expression favorite quand ils font la fête, on peut dire qu'on a «cassé la baraque !!!» Je suis un peu l'attraction du coin, ça les amuse de me voir participer et danser... Awa, la maman de la famille en pleure de joie. Il y a même un vieil homme de la famille qui a revêtu son boubou et qui vient danser devant moi... Tout le monde est mort de rire et on m'explique qu'en fait, de mémoire de ceux qui sont présents, on a jamais vu le vieux danser ! Il l'a fait pour moi, parce que je suis là... Je n'en reviens pas... je suis émue aux larmes moi aussi. Nous rendons visite à plusieurs personnes dans le village. Il y a en tout 11 maisons. C'est la tradition d'aller se présenter et d'échanger quelques mots. Le forgeron m'invite à déguster du crocodile qui a été chassé dans les bolongs. J'accepte et je trouve ça très bon. Je rencontre la maman d'Awa qui est très âgée (mais elle ne sait pas son âge). Elle travaille toujours et cultive son potager. Elle est entrain de cueillir des haricots. Elle veut absolument m'en donner. Je la prends en photo avec Ahmet son petit-fils. Elle est tellement contente qu'elle pleure lorsque nous partons. Au retour, nous écosserons les haricots tous ensemble et Awa les fera cuire pour moi. Nous les mangerons le soir à Elinkine avec les copains assis sur un bout de trottoir. C'est excellent... eux ils les mangent avec du sucre (beurk !) et moi en bonne charentaise que je suis je leur rajoute du sel... à mes mojettes sénégalaises ! Manquait que le beurre... J'aime beaucoup, ça me change du riz, car j'avoue que j'en ai un peu marre du riz depuis 3 semaines. Je suis claquée, ma journée a été riche en émotions...
Le départ Les jours défilent à la vitesse grand V et je dois à présent commencer à songer au départ. La veille, j'organise un repas et une petite fête au campement pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à passer un bon séjour. Tapha va nous préparer un poulet yassa, ça changera du poisson... Je prévois que nous serons une douzaine de personnes, mais en fait ce sera bien plus, car d'autres se sont invités à la fête... Comme je m'en inquiète auprès de Luc, il m'explique que c'est la tradition... bien sûr on ne va pas leur dire de partir. Il y a assez à manger pour tout le monde... C'est comme ça, on partage et tout le monde est content... Chez nous, on les aurait qualifiés de « pique-assiettes » mais ici c'est naturel, ça ne pose de problème à personne et c'est tant mieux. Après manger, les djembés retentissent et c'est reparti pour une soirée à danser, à rire et à chanter. Je les admire danser, les filles comme les garçons... Ils sont très forts, très classe, ils magnifient le moindre mouvement... Quelle grâce, je suis sous le charme ! Je distribue aux filles ce que je ne veux pas ramener, produits de toilette, maquillage, médicaments, vêtements etc... Mais je reçois aussi des cadeaux. Célestine m'offre 2 noix de coco et des beignets qu'elle fait elle-même, Awa et sa soeur Fatou un bracelet et Mama des coupons de tissu et des colliers de perles. Je suis émue de tant de générosité et je promets de revenir les voir. Le coeur serré, je fais mes adieux le lendemain matin à tous ceux que j'ai côtoyés durant mon séjour. Je suis triste de les quitter mais c'est le principe même de chaque voyage... il y a toujours une fin ! J'ai la chance de pouvoir voyager... tout le monde ne l'a pas. Mais ne dit-on pas que « partir, c'est mourir un peu »...
Je prends l'avion le vendredi soir à Dakar. J'ai fait le choix de partir ce même jour par l'avion d'Air CM qui relie le Cap à Dakar. Départ à 16 heures.
Santé, sécurité, climat
J'avais prévu de prendre un préventif anti-palu vendu sur place (Alaxin+) mais finalement j'ai choisi de ne pas le prendre car il n'y avait pas (ou peu) de moustiques. Mais le soir, manches longues et pantalon, spray répulsif 5/5 et moustiquaire pour dormir. Mon 1er séjour avait été un peu perturbé à cause de la tourista qui ne m'avait pas quittée pendant 15 jours. Ennuyeux et surtout fatigant... Cette fois-ci j'ai fait une cure pendant toute la durée de mon séjour de BION VOYAGE (probiotiques). Je ne sais pas si je peux l'attribuer à cela, mais en tout cas, j'ai rien eu... et pourtant j'ai mangé très souvent local, dans les familles, à même le plat commun (avec toutes les mains pas toujours propres !) j'ai bu aussi des jus locaux comme le bissap dont l'eau n'est pas bouillie. J'ai évité les crudités à peau non pelée (comme la tomate, la salade verte) et les glaçons...
Sur le plan de la sécurité, je peux dire que je me suis toujours sentie en sécurité, où que je sois à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. On raconte tout et n'importe quoi sur les forums à propos du danger à voyager en Casamance. Je peux affirmer que dans le périmètre Ziguinchor – Cap Skirring tout est calme, il y a une présence discrète de soldats le long des routes, mais c'est plus sécurisant qu'effrayant... A Elinkine, rien à craindre, j'étais toujours accompagnée le soir pour rentrer du village au campement mais il m'est arrivé de faire le chemin seule sans jamais rencontrer de problèmes.
En ce qui concerne le climat à cette période de l'année, j'ai été un peu déçue. Il a fait souvent chaud et lourd (30/35°) mais avec un ciel gris couvert. La dernière semaine, je n'ai pratiquement pas vu le soleil... Puis du jour au lendemain, les températures chutaient brutalement de 10° et il faisait alors presque froid. J'ai nettement préféré le mois de mars où pendant 15 jours, le ciel était bleu et le soleil radieux avec des températures moins élevées (autour de 25/28°) C'était plus agréable. Par contre, les paysages sont encore verdoyants en novembre alors qu'en mars tout est sec... La prochaine fois, je choisirai de repartir en janvier. Il paraît que c'est un bon compromis...
Certains de vous se demanderont peut-être pourquoi j'ai choisi de rester 4 semaines dans le même village, alors que j'aurais très bien pu changer d'endroit pour connaître d'autres lieux, d'autres gens. Je ne regrette pas mon choix, car c'est en fait la seule manière de créer de vrais liens, des amitiés sincères et durables qui sait... Je ne voulais pas ressembler à une touriste qui passe... sans s'arrêter, sans regarder, sans comprendre... Je suis heureuse d'avoir réussi mon immersion. Je remercie tous ceux qui y ont largement contribué. Mes amis, je ne vous oublierai pas, je vous garderai dans un coin de mon coeur et soyez sûrs que je reviendrai vous voir car vous me manquez déjà... Je suis devenue addict à la chaleur de la Casamance !
Voilà, je termine là dessus mon récit de voyage. J'espère que je vous aurai donné envie d'aller en Casamance, cette magnifique région du Sénégal. Ne la boudez pas, elle ne le mérite pas... ses habitants non plus ! Ils ont tellement à donner et vous tant à recevoir d'eux...
Retour de cinq semaines à Madagascar à vélo-saccoches English translation pending
Bonjour,
Du 28 0ctobre au 2 décembre 2009, j'ai fait un périple en vélo-saccoches, en voici un compte rendu.
En premier lieu, je tiens à remercier les forumistes pour leurs conseils et leur aide, particulièrement Miroku qui m'a rapporté au printemps des cartes de Tana.
Mon projet était de partir de Sambava, de descendre la cote est jusqu'à Mahanoro, et remonter sur Antsirabe par Marolambo et Antanifotsy.Mais j'étais trop chargé ( j'avais emmené tout le nécessaire pour camper ce qui est inutile).
J'ai pris l'avion à Tana pour Sambava avec mon vélo et les saccoches apportés de France. De Sambava je suis monté au parc Marojezy ou je suis resté 2 jours. Parc magnifique, certainement le plus beau de Mada. Retour à Sambava Hotel Carrefour. 70 kms goudron Sambava- Antalaha Hotel Les Cocotiers. 85 kms goudron Antalaha - Cap Est Hotel chez Justin. 54 kms Piste. Cap Est - Ampanavoana Hotel Chez Mari-Jo. 60 kms Piste Ampanavoana -Vinanivao Hotel chez Marie Helene 28 kms Piste Vinanivao - Cap Masoala Hotel chez Patrice 21 Kms Piste. Je suis arrivé là au bout du bout. Toute la descente de la péninsule on trouve à manger dans tous les villages, par contre, il faut être vigilant sur l'eau, on ne trouve pas d'Eau Vive partout, il faut des pastilles. De nombreuses rivieres à traverser en pirogues. Beaucoup de sable sur la piste. Beaucoup de Motos, de cyclistes et de marcheurs, donc difficile de se perdre. Par contre le tronçon Vinanivao Cap Masoala c'est un petit chemin et il n'y a pas bcp de monde. Les hotels, c'est une case avec douche au seau et moustiquaire. Prix moyen chambre, 2 repas et pdj 12000 AR!!! Une bouteille d'Eau Vive vaut 2500 AR ici. Tout est transporté en bateau, moto et dos d'hommes. Du Cap Masoala, j'ai eu la chance d'avoir un bateau le lendemain qui venait de Antalaha et qui allait à Mananara. Traversée 4 heures 25 000 AR avec le velo. A Mananara, le bateau est resté sur un banc de sable en remontant le chenal. Donc dechargement en pirogue et le reste en vélo ( 5 kms) Hotel Chez Roger.Impeccable, douche chaude et bon repas. J'ouvre un autre post pour la suite
Mon projet était de partir de Sambava, de descendre la cote est jusqu'à Mahanoro, et remonter sur Antsirabe par Marolambo et Antanifotsy.Mais j'étais trop chargé ( j'avais emmené tout le nécessaire pour camper ce qui est inutile).
J'ai pris l'avion à Tana pour Sambava avec mon vélo et les saccoches apportés de France. De Sambava je suis monté au parc Marojezy ou je suis resté 2 jours. Parc magnifique, certainement le plus beau de Mada. Retour à Sambava Hotel Carrefour. 70 kms goudron Sambava- Antalaha Hotel Les Cocotiers. 85 kms goudron Antalaha - Cap Est Hotel chez Justin. 54 kms Piste. Cap Est - Ampanavoana Hotel Chez Mari-Jo. 60 kms Piste Ampanavoana -Vinanivao Hotel chez Marie Helene 28 kms Piste Vinanivao - Cap Masoala Hotel chez Patrice 21 Kms Piste. Je suis arrivé là au bout du bout. Toute la descente de la péninsule on trouve à manger dans tous les villages, par contre, il faut être vigilant sur l'eau, on ne trouve pas d'Eau Vive partout, il faut des pastilles. De nombreuses rivieres à traverser en pirogues. Beaucoup de sable sur la piste. Beaucoup de Motos, de cyclistes et de marcheurs, donc difficile de se perdre. Par contre le tronçon Vinanivao Cap Masoala c'est un petit chemin et il n'y a pas bcp de monde. Les hotels, c'est une case avec douche au seau et moustiquaire. Prix moyen chambre, 2 repas et pdj 12000 AR!!! Une bouteille d'Eau Vive vaut 2500 AR ici. Tout est transporté en bateau, moto et dos d'hommes. Du Cap Masoala, j'ai eu la chance d'avoir un bateau le lendemain qui venait de Antalaha et qui allait à Mananara. Traversée 4 heures 25 000 AR avec le velo. A Mananara, le bateau est resté sur un banc de sable en remontant le chenal. Donc dechargement en pirogue et le reste en vélo ( 5 kms) Hotel Chez Roger.Impeccable, douche chaude et bon repas. J'ouvre un autre post pour la suite
Faire le trajet de Morondava à Ifaty en longeant la côte en 4x4? English translation pending
Bonjour😉
En prévision, un voyage à Mada au mois de juin 2010 et donc, je suis à la recherche de renseignements concernant plus particulièrement le trajet de Morondava à Ifaty.
Ce serait pour connaitre exactement le chemin à prendre et savoir si l'on peut longer la côte en 4X4, éventuellement savoir aussi si c'est possible de faire de Morombé à Salary la distance en bateau vezo.
Y a t' il des bons plans sur ce parcours: hôtels, sites, rencontres etc.........!🙂
N'ayant pas encore fait la région de Tulear, je suis aussi à la recherche d'hôtels sympa à Ifaty, Saint Augustin et Anakao.
Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner.😉
Amicalement😎
En prévision, un voyage à Mada au mois de juin 2010 et donc, je suis à la recherche de renseignements concernant plus particulièrement le trajet de Morondava à Ifaty.
Ce serait pour connaitre exactement le chemin à prendre et savoir si l'on peut longer la côte en 4X4, éventuellement savoir aussi si c'est possible de faire de Morombé à Salary la distance en bateau vezo.
Y a t' il des bons plans sur ce parcours: hôtels, sites, rencontres etc.........!🙂
N'ayant pas encore fait la région de Tulear, je suis aussi à la recherche d'hôtels sympa à Ifaty, Saint Augustin et Anakao.
Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner.😉
Amicalement😎
Compte-rendu de mon séjour à Madagascar de quinze jours en novembre 2009 English translation pending
Bonjour😉
Après avoir enfin récupéré de mon retour de Mada, je vais faire un petit compte rendu de mon dernier voyage sur une partie de la côte est.
1 jour: Départ de Tana pour Andasibé avec un arrêt déjeuner à Moramanga à l'hôtel Nadia et puis visite du Musée de la gendarmerie qui relate principalement l'insurrection de 1947 et arrivée en fin d'après midi à l'entrée du parc à l'hôtel Fyon'ny ala, après avoir pris tous les renseignements nécessaires à la gare ferroviaire de Moramanga.
2 jour: Départ pour le parc de Mantadia à 17 kms de notre hôtel, car il y a trois ans nous n'avions visité seulement que la réserve spéciale d'Indri Indri à côté de notre hôtel. Et donc, nous passons notre matinée à la visite de ce parc et puis déjeuner dans un resto gasy en face de la gare d'Andasibé et l'après midi, nous nous consacrons à la visite de la réserve de l'hôtel Vakona où nous pouvions voir plusieurs sortes d'animaux dont les fosa, les crocodiles et des oiseaux et aussi aller sur une petite ile pour aller toucher de près les lémuriens qui sont bien sûr peu farouches.
3 jour: Nous nous rendons à la gare d'Andasibé pour prendre le train de Tamatave mais pour nous ce sera seulement jusqu'à Ambila.
Je recommande ce moyen de locomotion à tous les amoureux des trains mais, il faut dire que pour le peu de distance kilométrique et bien, nous passons de longues heures dedans et cela me rappelle bien sur, mes descentes estivales sur la côte d'azur quand j'étais gamin et que nous passions des heures des heures dans le train, car pas de TGV à cette époque ci.
Ce train est différent de celui FCE, il est moins touristique mais n'est pas pour cela moins intéressant à prendre, car en fait, nous longeons presque tout le long de ce parcours une rivière qui sillonne des collines très verdoyantes.
Le temps que nous avons mis est démentiel, c'est de l'ordre de 17 heures avec il faut dire une perte de 4 heures à cause d'un train de marchandises en panne en provenance de T/VE et comme, il n'y a qu'une seule voie et bien, il a fallu attendre qu'une autre locomotive vienne de T/VE pour la tracter jusqu'à cette ville.
Donc une arrivée tardive à Ambila vers les 2 heures du matin, je tiens à signaler que ce genre de problème arrive régulièrement car quand nous avions demandé à la gare d'Andasibé à quelle heure, nous arriverions à Ambila et bien tout le monde, nous disaient certainement demain matin dans la nuit.🤪
4 jour: Toute la journée à Ambila dont la première nuit au Tropica hôtel qui est situé à côté de la gare et dont le prix est de 30 000 a mais sans eau courante mais nous avons très bien mangé au restaurant de l'hôtel.
Ensuite, nous avions voulu changer d'hôtel et donc, nous nous décidâmes d'aller au Nirvana et surprise, cet hôtel venait de changer de propriétaire et c'est un vazaha de Tana qui a repris cette affaire et il faut dire que maintenant cet hôtel est plus coquet et les prix de 60 000 a sont justifiés mais certainement trop cher pour beaucoup de touristes et là, nous avions pris notre premier bain dans le canal des Pangalanes.
5 jour: Départ de notre hôtel et nous faisons la traversée d'une rivière en bac pour prendre la route de Brickaville et puis la piste pour Manambato.
A Mananbato, nous avons le choix entre deux hôtels et pour le même prix et sans hésiter nous délaissons Chez Luigi pour aller aux Acacias car le premier est plutôt délaissé et le dernier très bien tenu.
6 jour: Toute la journée à l'hôtel avec baignade et une petite ballade en pirogue dans deux villages de pêcheurs.
7 jour: Nous prenons un bateau à moteur gasy pour aller au Palmarium à Ankaninin'nofy et au bout de deux heures de navigation, nous arrivâmes dans un petit paradis vert avec plein de lémuriens et ce fut un vrai régal pour moi que de les photographier.
L'après midi, nous prîmes notre pirogue à moteur pour aller dans un petit village de pêcheurs entre le canal des Pangalanes et l'océan.
8 jour: matinée au Palmarium et dans l'après-midi nous partîmes pour retourner à Manambato et retrouver notre 4X4 pour rejoindre Brickaville avec bien sûr des arrêts pour acheter du vieux rhum à l'ancienne usine de la Sirama et aussi des litchis.
Mais après avoir traversé un guêt très profond avec notre 4X4, nous avons eu des problèmes avec notre courroie et une arrivée hasardeuse à Brickaville qui nous a valu un arrêt à l'hôtel Capricorne dans cette ville, je déconseille fortement cet hôtel qui est mal entretenu et malheureusement, il n'y a pas de concurrence.
9 jour: notre chauffeur avait dû rester à Brickaville et partir à T/VE pour essayer de trouver une nouvelle courroie pour notre 4X4 et donc nous optons pour louer un taxi brousse pour nous rendre à Vatomandry.
Cette route est magnifique et les paysages somptueux et nous nous arrêtons à Vatomandry à l'hôtel Zaza Robert et là, nous devons avouer que nous restons le cul par terre en voyant l'état de cet hôtel qui était quelques années plutôt le meilleur de la ville.
Par contre, une surprise arriva avec la découverte du Casa dora, un très bon hôtel pas trop cher, les bungalows bien entretenus et la nourriture excellente.
Le midi, nous allons chez un oncle de ma fiancée qui est greffier dans cette ville et nous nous régalâmes avec un excellent ravitoto très bien préparé et une bonne THB vao vao.
L'après midi nous prîmes un bon bain dans le canal des Palanganes et bien content de le faire car, il faisait une chaleur infernale.
Le soir, très bon repas à notre hôtel.
10 jour: Toute la journée à Vatomandry en faisant le marché et une après midi en famille.
11 jour: Route pour Mahanoro, le trajet n'est pas long, il n'y a que seulement 85 kms entre les deux villes et là nous optons pour l' hôtel Tropicana qui n'est certainement pas le mieux de cette ville mais qui est correct et pas trop cher, nous avons su par la suite que le Prestige était nettement mieux.
Le problème de cet hôtel en fait est que le restaurant est en centre ville donc pas sur place.
L'après midi nous fîmes une petite virée sur le canal des pangalanes pour prendre des renseignements pour un prochain voyage ( parcours sur le canal de Mahanoro à Manajary ) avec des bâteliers gasy et puis ensuite, une petite virée de l'autre côté du pont pour assister à l'arrivée des pêcheurs sur la plage avec leur cargaison de poissons et de langoustes et puis nous fîmes l'ascension du château d'eau pour avoir une superbe vue sur Mahanoro et l'océan ainsi que le canal des Pangalanes et les bras de rivières.
12 jour: Retour de Mahanoro à Tana en faisant plusieurs arrêts en l'occurence à Vatomandry pour un adieu à la famille, un arrêt déjeuner dans un resto gasy à Antsapana et puis après Moramanga pour acheter des plantes en cours de route et enfin une arrivée tardive à Tana.
Je dois dire aussi que la route N2 est certainement la plus dangereuse de Madagascar et qu'il faut vraiment faire très attention.
Voila, comme promis, je vous ai fait un petit compte rendu de ce petit voyage de 15 jours à Mada et je dois reconnaitre pour la longueur de ce post que je ne suis pas parti 6 semaines comme en avril mai de cette année.
Amicalement😎😏😛
Après avoir enfin récupéré de mon retour de Mada, je vais faire un petit compte rendu de mon dernier voyage sur une partie de la côte est.
1 jour: Départ de Tana pour Andasibé avec un arrêt déjeuner à Moramanga à l'hôtel Nadia et puis visite du Musée de la gendarmerie qui relate principalement l'insurrection de 1947 et arrivée en fin d'après midi à l'entrée du parc à l'hôtel Fyon'ny ala, après avoir pris tous les renseignements nécessaires à la gare ferroviaire de Moramanga.
2 jour: Départ pour le parc de Mantadia à 17 kms de notre hôtel, car il y a trois ans nous n'avions visité seulement que la réserve spéciale d'Indri Indri à côté de notre hôtel. Et donc, nous passons notre matinée à la visite de ce parc et puis déjeuner dans un resto gasy en face de la gare d'Andasibé et l'après midi, nous nous consacrons à la visite de la réserve de l'hôtel Vakona où nous pouvions voir plusieurs sortes d'animaux dont les fosa, les crocodiles et des oiseaux et aussi aller sur une petite ile pour aller toucher de près les lémuriens qui sont bien sûr peu farouches.
3 jour: Nous nous rendons à la gare d'Andasibé pour prendre le train de Tamatave mais pour nous ce sera seulement jusqu'à Ambila.
Je recommande ce moyen de locomotion à tous les amoureux des trains mais, il faut dire que pour le peu de distance kilométrique et bien, nous passons de longues heures dedans et cela me rappelle bien sur, mes descentes estivales sur la côte d'azur quand j'étais gamin et que nous passions des heures des heures dans le train, car pas de TGV à cette époque ci.
Ce train est différent de celui FCE, il est moins touristique mais n'est pas pour cela moins intéressant à prendre, car en fait, nous longeons presque tout le long de ce parcours une rivière qui sillonne des collines très verdoyantes.
Le temps que nous avons mis est démentiel, c'est de l'ordre de 17 heures avec il faut dire une perte de 4 heures à cause d'un train de marchandises en panne en provenance de T/VE et comme, il n'y a qu'une seule voie et bien, il a fallu attendre qu'une autre locomotive vienne de T/VE pour la tracter jusqu'à cette ville.
Donc une arrivée tardive à Ambila vers les 2 heures du matin, je tiens à signaler que ce genre de problème arrive régulièrement car quand nous avions demandé à la gare d'Andasibé à quelle heure, nous arriverions à Ambila et bien tout le monde, nous disaient certainement demain matin dans la nuit.🤪
4 jour: Toute la journée à Ambila dont la première nuit au Tropica hôtel qui est situé à côté de la gare et dont le prix est de 30 000 a mais sans eau courante mais nous avons très bien mangé au restaurant de l'hôtel.
Ensuite, nous avions voulu changer d'hôtel et donc, nous nous décidâmes d'aller au Nirvana et surprise, cet hôtel venait de changer de propriétaire et c'est un vazaha de Tana qui a repris cette affaire et il faut dire que maintenant cet hôtel est plus coquet et les prix de 60 000 a sont justifiés mais certainement trop cher pour beaucoup de touristes et là, nous avions pris notre premier bain dans le canal des Pangalanes.
5 jour: Départ de notre hôtel et nous faisons la traversée d'une rivière en bac pour prendre la route de Brickaville et puis la piste pour Manambato.
A Mananbato, nous avons le choix entre deux hôtels et pour le même prix et sans hésiter nous délaissons Chez Luigi pour aller aux Acacias car le premier est plutôt délaissé et le dernier très bien tenu.
6 jour: Toute la journée à l'hôtel avec baignade et une petite ballade en pirogue dans deux villages de pêcheurs.
7 jour: Nous prenons un bateau à moteur gasy pour aller au Palmarium à Ankaninin'nofy et au bout de deux heures de navigation, nous arrivâmes dans un petit paradis vert avec plein de lémuriens et ce fut un vrai régal pour moi que de les photographier.
L'après midi, nous prîmes notre pirogue à moteur pour aller dans un petit village de pêcheurs entre le canal des Pangalanes et l'océan.
8 jour: matinée au Palmarium et dans l'après-midi nous partîmes pour retourner à Manambato et retrouver notre 4X4 pour rejoindre Brickaville avec bien sûr des arrêts pour acheter du vieux rhum à l'ancienne usine de la Sirama et aussi des litchis.
Mais après avoir traversé un guêt très profond avec notre 4X4, nous avons eu des problèmes avec notre courroie et une arrivée hasardeuse à Brickaville qui nous a valu un arrêt à l'hôtel Capricorne dans cette ville, je déconseille fortement cet hôtel qui est mal entretenu et malheureusement, il n'y a pas de concurrence.
9 jour: notre chauffeur avait dû rester à Brickaville et partir à T/VE pour essayer de trouver une nouvelle courroie pour notre 4X4 et donc nous optons pour louer un taxi brousse pour nous rendre à Vatomandry.
Cette route est magnifique et les paysages somptueux et nous nous arrêtons à Vatomandry à l'hôtel Zaza Robert et là, nous devons avouer que nous restons le cul par terre en voyant l'état de cet hôtel qui était quelques années plutôt le meilleur de la ville.
Par contre, une surprise arriva avec la découverte du Casa dora, un très bon hôtel pas trop cher, les bungalows bien entretenus et la nourriture excellente.
Le midi, nous allons chez un oncle de ma fiancée qui est greffier dans cette ville et nous nous régalâmes avec un excellent ravitoto très bien préparé et une bonne THB vao vao.
L'après midi nous prîmes un bon bain dans le canal des Palanganes et bien content de le faire car, il faisait une chaleur infernale.
Le soir, très bon repas à notre hôtel.
10 jour: Toute la journée à Vatomandry en faisant le marché et une après midi en famille.
11 jour: Route pour Mahanoro, le trajet n'est pas long, il n'y a que seulement 85 kms entre les deux villes et là nous optons pour l' hôtel Tropicana qui n'est certainement pas le mieux de cette ville mais qui est correct et pas trop cher, nous avons su par la suite que le Prestige était nettement mieux.
Le problème de cet hôtel en fait est que le restaurant est en centre ville donc pas sur place.
L'après midi nous fîmes une petite virée sur le canal des pangalanes pour prendre des renseignements pour un prochain voyage ( parcours sur le canal de Mahanoro à Manajary ) avec des bâteliers gasy et puis ensuite, une petite virée de l'autre côté du pont pour assister à l'arrivée des pêcheurs sur la plage avec leur cargaison de poissons et de langoustes et puis nous fîmes l'ascension du château d'eau pour avoir une superbe vue sur Mahanoro et l'océan ainsi que le canal des Pangalanes et les bras de rivières.
12 jour: Retour de Mahanoro à Tana en faisant plusieurs arrêts en l'occurence à Vatomandry pour un adieu à la famille, un arrêt déjeuner dans un resto gasy à Antsapana et puis après Moramanga pour acheter des plantes en cours de route et enfin une arrivée tardive à Tana.
Je dois dire aussi que la route N2 est certainement la plus dangereuse de Madagascar et qu'il faut vraiment faire très attention.
Voila, comme promis, je vous ai fait un petit compte rendu de ce petit voyage de 15 jours à Mada et je dois reconnaitre pour la longueur de ce post que je ne suis pas parti 6 semaines comme en avril mai de cette année.
Amicalement😎😏😛
Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
... en voyage ?
Comment se rendre de Bali à Maluku? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars toute seule pour l'indonésie le 14 octobre, pour une durée de 2 mois et je souhaiterai avoir des informations sur des trajets...
J'aimerai visiter maluku et sulawesi. Mais j'ai cru comprendre qu'il étais difficile de se rendre aux molluques, mais je pense disposée d'assez de temps ...?
J'arrive a denpasar et je voudrai me rendre directement à maluku puis ensuite rejoindre sulawesi par manado et redescendre ainsi toute l'île ...
Quelqu'un peut il me renseigner si il existe un bateau qui part directement de bali jusqu'aux molluques ... Ou faut il prendre l'avion? Es ce que ces îles sont souvent desservies?
Merci d'avance.
Trajet Mopti-Tombouctou en pinasse au mois d'octobre (Mali) English translation pending
Bonjour!
Nous sommes 4 et nous voulons louer une pinasse pour aller de Mopti à Tombouctou en octobre prochain. Plus on est nombreux sur la pinasse et plus le prix par personne est intéressant. Donc nous cherchons d'autres voyageurs pour partager cette aventure avec nous ! Nous comptons partir autour du 10 octobre : des intéressés???
Nous sommes 4 et nous voulons louer une pinasse pour aller de Mopti à Tombouctou en octobre prochain. Plus on est nombreux sur la pinasse et plus le prix par personne est intéressant. Donc nous cherchons d'autres voyageurs pour partager cette aventure avec nous ! Nous comptons partir autour du 10 octobre : des intéressés???
Renseignements récents sur le trajet Morondava-Tulear? English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin de renseignements récents, précis et très détaillés (jour par jour) pour le trajet Morondava-Ifaty ou Tulear. Ce qui m'interesse ce sont: Les étapes avec vos coups de coeur ou endroits à éviter, la durée, leur difficulté, les prix, etc. Merci d'avance & excellente journée!
J'aurais besoin de renseignements récents, précis et très détaillés (jour par jour) pour le trajet Morondava-Ifaty ou Tulear. Ce qui m'interesse ce sont: Les étapes avec vos coups de coeur ou endroits à éviter, la durée, leur difficulté, les prix, etc. Merci d'avance & excellente journée!
État des routes à Madagascar? English translation pending
Bonjour
Quelqu’un pourrait-il me dire s’il peut être envisagé en septembre/octobre, de traverser le pays de Morondava à Ambositra par la RN 35 en 4x4 ? Et si oui, combien de temps faudrait-il compter ?
J’aurai aussi la même question concernant le trajet sur la côte Est de Manakara à Tamatave, par la RN 11.
Comment faire le Costa Rica en seulement onze jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour le costa rica du 3 au 15 aout, j'essaie d'organiser le voyage mais avec seulement 11 jours sur place et tant de choses à decouvrir dans ce pays, je suis complétement perdue! ;-) J'ai grand besoin de votre experience : - Soit nous louons une voiture pour les 11 jours ou bien on relie les grandes destinations par des vols interieurs puis bus... Je n'arrive pas à me rendre compte si la voiture c'est vraiment faisable en saison verte et si on ne perd pas trop de temps sur les routes (sachant que je suis seule à conduire et que je ne suis pas experte en virage en tête d'epingle...) - La cote caraibes, le pacifique, les terres, le nord, le sud... tout à l'air fantistique! auriez vous des coins à conseiller, sans trop de touriste, histoire de rester en amoureux avec la nature... - Et enfin, comme c'est la saison des pluies peut etre que le nord est à conseiller par rapport au sud du pays, mais j'ai beaucoup lu, que le sud etait plus jolie... Comme vous le voyez pour l'instant c'est assez flou! c'est pas par faute de lecture, mais au contraire plus je lis, plus je m'y perd, donc je prefere les conseils de personnes qui l'ont vécu :-)
Merci d'avance, France.
Je pars pour le costa rica du 3 au 15 aout, j'essaie d'organiser le voyage mais avec seulement 11 jours sur place et tant de choses à decouvrir dans ce pays, je suis complétement perdue! ;-) J'ai grand besoin de votre experience : - Soit nous louons une voiture pour les 11 jours ou bien on relie les grandes destinations par des vols interieurs puis bus... Je n'arrive pas à me rendre compte si la voiture c'est vraiment faisable en saison verte et si on ne perd pas trop de temps sur les routes (sachant que je suis seule à conduire et que je ne suis pas experte en virage en tête d'epingle...) - La cote caraibes, le pacifique, les terres, le nord, le sud... tout à l'air fantistique! auriez vous des coins à conseiller, sans trop de touriste, histoire de rester en amoureux avec la nature... - Et enfin, comme c'est la saison des pluies peut etre que le nord est à conseiller par rapport au sud du pays, mais j'ai beaucoup lu, que le sud etait plus jolie... Comme vous le voyez pour l'instant c'est assez flou! c'est pas par faute de lecture, mais au contraire plus je lis, plus je m'y perd, donc je prefere les conseils de personnes qui l'ont vécu :-)
Merci d'avance, France.
Descente du Mékong en kayak à partir du Laos: état du fleuve entre octobre et décembre? English translation pending
Bonjour!!!
J'aimerais avoir des impressions sur l'état du Fleuve entre Octobre et Décembre depuis LuangPrabang jusqu'au 4000 Iles (et après si possible).
J'aimerais descendre 1 bon bout de la riviere avec mon Kayack mais je ne sais pas du tout a quoi m'attendre.
J'y suis aller y a quelques années et j'ai vu pas mal de bateaux et de speed boat mais c'était en mars et le fleuve à l'air d'avoir 4 fois moins de débit qu'en Octobre (Ce qui est peut etre 1 bonne chose).
Si quelqu'un a deja navigué sur la riviere en Octobre, peut il me faire part de ses bons ou mauvais souvenir?
Un pôte m'a dit qu'il y avait des gros trous d'eau et des siphons a cette période😕...
J'ai aussi eut connaissance de chutes et de méchant rapides?
Vous en pensez quoi? Je devrais plutot opter pour du Kayack de mer à Ko Pipi?😉
Avis sur itinéraire d'un mois au Costa Rica avec enfants en juillet-août 2009 English translation pending
Bonjour !
Je pars 1 mois du 22 juillet au 21 août au costa rica avec ma famille (2 adultes, 1 enfant de 7 ans et 13 ans). Voici le parcours que nous envisageons : San josé - Alajuela - volcan poas San josé -Volcan Arenal - La canopée - Montezuma - Manuel Antonio Uvita ? Corcovado ?
revenir sur san josé et faire la côte caraibes Tortuguera - cahuita, manzanillo
Et j'aimerais avoir des conseils au niveau du timing, je ne sais pas trop combien de temps rester pour chaque étape ou plutôt à quelles endroits passer plus de temps. j'ai lu que Corcovado était incontournable, seul problème c'est l'état de la route ? sachant qu'on y va à la saison des pluies, n'est-ce pas trop galère à cette époque d'y aller ? D'uvita est-ce possible ?
Merci beaucoup j'attends vos réponses avec impatience
Je pars 1 mois du 22 juillet au 21 août au costa rica avec ma famille (2 adultes, 1 enfant de 7 ans et 13 ans). Voici le parcours que nous envisageons : San josé - Alajuela - volcan poas San josé -Volcan Arenal - La canopée - Montezuma - Manuel Antonio Uvita ? Corcovado ?
revenir sur san josé et faire la côte caraibes Tortuguera - cahuita, manzanillo
Et j'aimerais avoir des conseils au niveau du timing, je ne sais pas trop combien de temps rester pour chaque étape ou plutôt à quelles endroits passer plus de temps. j'ai lu que Corcovado était incontournable, seul problème c'est l'état de la route ? sachant qu'on y va à la saison des pluies, n'est-ce pas trop galère à cette époque d'y aller ? D'uvita est-ce possible ?
Merci beaucoup j'attends vos réponses avec impatience

Parcours Conakry-Bamako-Ouagadougou-Niamey sur environ six semaines English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en train de me tâter pour prendre un billet pour juillet-août pour faire ce parcours sur environ 6 semaines... C'est seulement à l'idée de projet, c'est un peu ambitieux je sais...
Si des personnes ont déjà fait ce parcours, comme c'est la saison des pluies, y a t il des régions vraiment à éviter ? Quels sont les endroits à ne pas rater ? Les transports se font-ils tout de même assez facilement en saison des pluies ? Facile de dormir dans les villages ?
Merci Stef
Je suis en train de me tâter pour prendre un billet pour juillet-août pour faire ce parcours sur environ 6 semaines... C'est seulement à l'idée de projet, c'est un peu ambitieux je sais...
Si des personnes ont déjà fait ce parcours, comme c'est la saison des pluies, y a t il des régions vraiment à éviter ? Quels sont les endroits à ne pas rater ? Les transports se font-ils tout de même assez facilement en saison des pluies ? Facile de dormir dans les villages ?
Merci Stef
Passer deux semaines dans le Sarawak (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Je pars en Malaisie en septembre prochain et j'ai prévu de passer 2 semaines dans le Sarawak et 1 semaine vers Kuala Lumpur.
Mes billets pour Kuala Lumpur sont déjà réservé et je me demandais s'il fallait que je réserve à l'avance mes billets d'avion pour le Sarawak : arrivé à Miri pour faire le parc du Gunung Mulu et repartir par Kuching ?
En fait je pensais eventuellement faire une semaine à Gunung Mulu et 1 semaine à Kuching et alentour mais j'hésite, pour le voyage intérieur dans le Sarawak à voyager en avion ou en bus ? Est-ce facile d'avoir les billets sur place et pas plus chers qu'en les prenant à l'avance ?
J'ai aussi une autre question, étant passionné de photo animalière, quels sont les meilleurs endroits pour approcher la faune ? Il me semble que le parc de Bako et le Gunung Mulu sont bien mais ne connaissant pas du tout la Malaisie, je me permets de vous demander de l'aide !!!
Merci d'avance pour vos réponse
Isa
Je pars en Malaisie en septembre prochain et j'ai prévu de passer 2 semaines dans le Sarawak et 1 semaine vers Kuala Lumpur.
Mes billets pour Kuala Lumpur sont déjà réservé et je me demandais s'il fallait que je réserve à l'avance mes billets d'avion pour le Sarawak : arrivé à Miri pour faire le parc du Gunung Mulu et repartir par Kuching ?
En fait je pensais eventuellement faire une semaine à Gunung Mulu et 1 semaine à Kuching et alentour mais j'hésite, pour le voyage intérieur dans le Sarawak à voyager en avion ou en bus ? Est-ce facile d'avoir les billets sur place et pas plus chers qu'en les prenant à l'avance ?
J'ai aussi une autre question, étant passionné de photo animalière, quels sont les meilleurs endroits pour approcher la faune ? Il me semble que le parc de Bako et le Gunung Mulu sont bien mais ne connaissant pas du tout la Malaisie, je me permets de vous demander de l'aide !!!
Merci d'avance pour vos réponse
Isa
Avis sur itinéraire de trois semaines au Guatemala pour fin juillet-début août? English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Je partirai le 20 juillet prochain pour le Guatemala avec ma blonde et un ami. Connaissant un peu le pays pour y avoir habité quelques années quand j'étais plus jeune, j'ai pensé à un itinéraire qui donnerait une bonne vue d'ensemble à mes compagnons de voyage et à moi-même. Je vous en fais donc un résumé, et je suis très ouvert aux suggestions supplémentaires, ou alors aux commentaires constructifs si jamais vous croyez que l'itinéraire est difficilement réalisable!!
1. Guatemala Ciudad: on y atterit, donc pourquoi pas la visiter un peu! une journée environ 2. Antigua: j'ai de la famille là-bas, alors nous allons y rester environ 3 jours pour prendre le temps de s'imprégner du coin!- Mixco Viejo: un très beau site en montagne, ça vaut le coup! 3. Monterrico: 2 nuits pour décompresser et profiter du bord de la mer un peu! puis retour à Antigua. 4. Atitlan: 2-3 nuits, pour bien faire le tour de Panajachel et de tous les villages ceinturant le lac, est-ce possible de faire du kayac? 5. Retour à Antigua, d'où l'on partirait pour se rendre au lac Izabal, Rio Dulce et Livingston: 3 nuits 6. Départ vers le Peten, Flores et Tikal, peut-être quelques sites archéologiques autour (j'aime bien l'archéo): 2-3 nuits 6. Traverser la frontière du Belize, pour se rendre soit à Belize City, Dangriga ou Placencia (quelqu'un peu me conseiller là-dessus?), et visiter cette ville quelque peu, avant de prendre un traversier en mer qui nous mène à Puerto Cortes au Honduras, pour finalement nous rendre à Tela, où l'on connaît des gens! 4-5 nuits 7. Retour à Guatemala Ciudad pour le vol de mon ami qui part plus tôt, le 12 août. 8. Par la suite, nous pensions retourner ma copine et moi dans le coin d'Antigua et de découvrir un peu la région avant notre départ le 20 août!
Voilà, dites-moi ce que vous en pensez!!! N'hésitez pas à me donner des conseils et des mises en garde, des idées géniales, etc!
Merci à l'avance pour votre aide! 🙂
Etienne
Je partirai le 20 juillet prochain pour le Guatemala avec ma blonde et un ami. Connaissant un peu le pays pour y avoir habité quelques années quand j'étais plus jeune, j'ai pensé à un itinéraire qui donnerait une bonne vue d'ensemble à mes compagnons de voyage et à moi-même. Je vous en fais donc un résumé, et je suis très ouvert aux suggestions supplémentaires, ou alors aux commentaires constructifs si jamais vous croyez que l'itinéraire est difficilement réalisable!!
1. Guatemala Ciudad: on y atterit, donc pourquoi pas la visiter un peu! une journée environ 2. Antigua: j'ai de la famille là-bas, alors nous allons y rester environ 3 jours pour prendre le temps de s'imprégner du coin!- Mixco Viejo: un très beau site en montagne, ça vaut le coup! 3. Monterrico: 2 nuits pour décompresser et profiter du bord de la mer un peu! puis retour à Antigua. 4. Atitlan: 2-3 nuits, pour bien faire le tour de Panajachel et de tous les villages ceinturant le lac, est-ce possible de faire du kayac? 5. Retour à Antigua, d'où l'on partirait pour se rendre au lac Izabal, Rio Dulce et Livingston: 3 nuits 6. Départ vers le Peten, Flores et Tikal, peut-être quelques sites archéologiques autour (j'aime bien l'archéo): 2-3 nuits 6. Traverser la frontière du Belize, pour se rendre soit à Belize City, Dangriga ou Placencia (quelqu'un peu me conseiller là-dessus?), et visiter cette ville quelque peu, avant de prendre un traversier en mer qui nous mène à Puerto Cortes au Honduras, pour finalement nous rendre à Tela, où l'on connaît des gens! 4-5 nuits 7. Retour à Guatemala Ciudad pour le vol de mon ami qui part plus tôt, le 12 août. 8. Par la suite, nous pensions retourner ma copine et moi dans le coin d'Antigua et de découvrir un peu la région avant notre départ le 20 août!
Voilà, dites-moi ce que vous en pensez!!! N'hésitez pas à me donner des conseils et des mises en garde, des idées géniales, etc!
Merci à l'avance pour votre aide! 🙂
Etienne
Croisière en Polynésie-Française du 15 au 31 mai English translation pending
Bonjour,
Pour la croisière méditerranéenne quels ports visiterez-vous? Moi, je pars le 15 mai prochain et serai de retour le 31. Si nous avons des escales en commun, je me ferai un plaisir de vous raconter mon aventure.
Pour ce qui est de la Polynésie, c'est simple, c'était un voyage de reve! Vraiment! (Meme s'il y a de longues heures de vol!!!)
Tahiti, nous n'avons pas eu la chance de la voir beaucoup. Notre vol est arrivé en retard, alors il faisait déja nuit. Mais sommes allés manger, tout près du port, dans un endroit que l'on appelle ''les roulottes''. Quelle expérience! De toute facon, apparemment, Tahiti n'est qu'un endroit de transition et qu'il n'y a pas grand chose a voir. J'aurais pourtant aimé visiter le fameux marché mais je dois dire que c'était surtout pour les fleurs, et qu' il y avait un marché aux fleurs, juste devant l'aéroport, qui était ouvert et ou je me suis acheté quelques colliers de fleurs colorées! Jamais je n'oublierai cette odeur! Mon plus grand regret: Ne pas etre arrivée au moins un soir avant la croisière pour dormir dans une de ces petites maisons sur pilotis sur mer. Mais apparemment, c'est très cher pour une nuit.
Moréa, nous avons loué une voiture pour faire le tour de l'ile. En arretant pour prendre des photos, nous avons eu la chance de rencontrer un couple charmant, des Francais, qui vivait a Moréa. Ils nous ont offert de nous faire visiter ce qu'il y avait a voir. Ils ont été tellement gentils! Nous sommes allés, dans la montagne, visiter un endroit ou on pratiquait, jadis, des sacrfices humains. J'ai bu le meilleur jus de pamplemousse qui soit, traversé une plantation d'ananas et acheté de la vanille (un peu moins cher que les perles!) Cette journée restera a jamais gravée dans ma mémoire. Merci a Odette et Pierre.
Bora Bora, la merveilleuse! La journée qui aura marqué le plus notre voyage! Avec trois autres couples, que j'avais retrouvé sur un forum, nous avons organisé une excursion avec le guide Patrick. Il est donc venu nous chercher le matin, et dans son camion, a toit ouvert, il nous a fait visité son ile. Du sommet de la montagne, nous avons plus les plus belles nuances de bleu...C'était le lagon de Bora Bora. Nous sommes arretés ensuite dans le fameux resto ''Bloody Mary'', un endoit fréquenté par les Stars (la liste des noms devant le restaurant est infinie), prendre un drink...pour sortir!
Nous sommes embarqués sur une pirogue ornée de fleurs, et avons vogué sur le fameux lagon de Bora Bora, ou nous pouvions admirer de près, les maisons sur pilotis. Notre guide conduisait le bateau, jouait du ukulele et nous chantait de belles chansons Polynésiennes...C'était magique!
Nous sommes allés jusqu'a un motus (petite ile) ou nous attendait un buffet, orné de fleurs et de fruits, et on nous a servi des moitiés de coconut, fraichement cueilli, avec leur jus, pendant que notre guide nous a préparait un délicieux repas Polynésien (enveloppé dans des feuilles de bananiers et cuit dans la terre). Notre table était préparée, dans la mer...eh oui! Nous avions pour assiette, des feuilles de bananiers et mangions avec les doigts, les pieds dans l'eau. On nous servait vin ou champagne, selon notre désir. Et de jolis petit poissons blancs se promenaient et venaient manger a nos doigts. Ces quelques heures, dans ce paradis, ont passé beaucoup trop vite!
Mais, ce n'était pas fini...Au retour, nous nous sommes arretés sur la mer pour une baignade avec les raies. Il n'en est venue qu'une seule, mais c'était très bien. Nous l'avons nourrie et caressée. C'était comme du velours. Ensuite, un peu plus loin, ceux qui le désiraient pouvait retourner dans l'eau pendant que le guide attirait les requins avec de la nourriture. C'était des requins a ''pointe noire'', qui ne sont apparamment pas agressifs, mais quand meme! C'est très impressionnant de voir près d'une douzaine de requins te tourner autour. J'ai pris plein de photos; en fait, tout un appareil, pour etre sure d'en avoir des réussies. C'a été toute une expérience!
Puis, nous avons continué notre croisière vers les iles d'Hawaii (Maui, Kona, Kauii et finalement Honolulu) que nous avons beaucoup aimé en également, et nous sommes arretés une journéé sur une petite ile, située au milieu de nulle part: Christmas Island. Pendant toute la traversée, nous avons pu voir une baleine et plusieurs dauphins danser autour du bateau. Que de beaux souvenirs...
Le seul problème avec la Polynésie, c'est qu'elle nous rentre dans la peau et qu'on veut y retourner! Il me reste pourtant encore beaucoup d'endroits a visiter, mais un jour...j'y retournerai, c'est sur! - -- Jo
Pour la croisière méditerranéenne quels ports visiterez-vous? Moi, je pars le 15 mai prochain et serai de retour le 31. Si nous avons des escales en commun, je me ferai un plaisir de vous raconter mon aventure.
Pour ce qui est de la Polynésie, c'est simple, c'était un voyage de reve! Vraiment! (Meme s'il y a de longues heures de vol!!!)
Tahiti, nous n'avons pas eu la chance de la voir beaucoup. Notre vol est arrivé en retard, alors il faisait déja nuit. Mais sommes allés manger, tout près du port, dans un endroit que l'on appelle ''les roulottes''. Quelle expérience! De toute facon, apparemment, Tahiti n'est qu'un endroit de transition et qu'il n'y a pas grand chose a voir. J'aurais pourtant aimé visiter le fameux marché mais je dois dire que c'était surtout pour les fleurs, et qu' il y avait un marché aux fleurs, juste devant l'aéroport, qui était ouvert et ou je me suis acheté quelques colliers de fleurs colorées! Jamais je n'oublierai cette odeur! Mon plus grand regret: Ne pas etre arrivée au moins un soir avant la croisière pour dormir dans une de ces petites maisons sur pilotis sur mer. Mais apparemment, c'est très cher pour une nuit.
Moréa, nous avons loué une voiture pour faire le tour de l'ile. En arretant pour prendre des photos, nous avons eu la chance de rencontrer un couple charmant, des Francais, qui vivait a Moréa. Ils nous ont offert de nous faire visiter ce qu'il y avait a voir. Ils ont été tellement gentils! Nous sommes allés, dans la montagne, visiter un endroit ou on pratiquait, jadis, des sacrfices humains. J'ai bu le meilleur jus de pamplemousse qui soit, traversé une plantation d'ananas et acheté de la vanille (un peu moins cher que les perles!) Cette journée restera a jamais gravée dans ma mémoire. Merci a Odette et Pierre.
Bora Bora, la merveilleuse! La journée qui aura marqué le plus notre voyage! Avec trois autres couples, que j'avais retrouvé sur un forum, nous avons organisé une excursion avec le guide Patrick. Il est donc venu nous chercher le matin, et dans son camion, a toit ouvert, il nous a fait visité son ile. Du sommet de la montagne, nous avons plus les plus belles nuances de bleu...C'était le lagon de Bora Bora. Nous sommes arretés ensuite dans le fameux resto ''Bloody Mary'', un endoit fréquenté par les Stars (la liste des noms devant le restaurant est infinie), prendre un drink...pour sortir!
Nous sommes embarqués sur une pirogue ornée de fleurs, et avons vogué sur le fameux lagon de Bora Bora, ou nous pouvions admirer de près, les maisons sur pilotis. Notre guide conduisait le bateau, jouait du ukulele et nous chantait de belles chansons Polynésiennes...C'était magique!
Nous sommes allés jusqu'a un motus (petite ile) ou nous attendait un buffet, orné de fleurs et de fruits, et on nous a servi des moitiés de coconut, fraichement cueilli, avec leur jus, pendant que notre guide nous a préparait un délicieux repas Polynésien (enveloppé dans des feuilles de bananiers et cuit dans la terre). Notre table était préparée, dans la mer...eh oui! Nous avions pour assiette, des feuilles de bananiers et mangions avec les doigts, les pieds dans l'eau. On nous servait vin ou champagne, selon notre désir. Et de jolis petit poissons blancs se promenaient et venaient manger a nos doigts. Ces quelques heures, dans ce paradis, ont passé beaucoup trop vite!
Mais, ce n'était pas fini...Au retour, nous nous sommes arretés sur la mer pour une baignade avec les raies. Il n'en est venue qu'une seule, mais c'était très bien. Nous l'avons nourrie et caressée. C'était comme du velours. Ensuite, un peu plus loin, ceux qui le désiraient pouvait retourner dans l'eau pendant que le guide attirait les requins avec de la nourriture. C'était des requins a ''pointe noire'', qui ne sont apparamment pas agressifs, mais quand meme! C'est très impressionnant de voir près d'une douzaine de requins te tourner autour. J'ai pris plein de photos; en fait, tout un appareil, pour etre sure d'en avoir des réussies. C'a été toute une expérience!
Puis, nous avons continué notre croisière vers les iles d'Hawaii (Maui, Kona, Kauii et finalement Honolulu) que nous avons beaucoup aimé en également, et nous sommes arretés une journéé sur une petite ile, située au milieu de nulle part: Christmas Island. Pendant toute la traversée, nous avons pu voir une baleine et plusieurs dauphins danser autour du bateau. Que de beaux souvenirs...
Le seul problème avec la Polynésie, c'est qu'elle nous rentre dans la peau et qu'on veut y retourner! Il me reste pourtant encore beaucoup d'endroits a visiter, mais un jour...j'y retournerai, c'est sur! - -- Jo
Voyage de trois semaines en Malaisie: tenter Bornéo? English translation pending
bonjour !
vive les girouettes !
Avec ma pote, nous partons en Malaisie 3 semaines dans 3 semaines (justement) et avions décidé de faire cameron highlands puis lac chini puis endau rompin (moins touristique que le teman negara) puis de finir à Tioman. Je suis tombée sur un témoignage négatif du fameux guide Rajan Jones au lac chini (78 ans, annule 2 treks sur 3...pas fiable car il vieillit et a du mal à se déplacer ! ). Du coup, on se demande si on ne va pas carrément tenter Bornéo car c'est plus sauvage, encore moins touristique, et il y a aussi de belles îles (facile d'y aller en avion de Kuala Lumpur, d'ailleurs où atterit on ? à Kuching ?) mais du coup on ne sait rien sur cette région (ou si peu). Y a t'il possibilité d'avoir une plage aussi belle qu'à Tioman pr faire du snorkelling ou faut-il coupler les 2 (si Bornéo est bien à ce niveau, ptet pas la peine de perdre du temps à Tioman)
les réserves d'orang outan: j'ai lu qu'il y avait 2 réserves dont j'ai oublié les noms (sippodok non ?) laquelle est la mieux ? le parc de bako vaut il le coup, sinon quoi d'autre comme parc où on peut facilement voir des animaux, ds un endroit préservé avec des guides parlant anglais (important) et endroit facile d'accès (avec treks faciles à organiser et pas des balades trop dures, même si on est jeunes 😉) quelle est la différence entre Kinabatangan et Bako ?
je connais qq qui y a été en septembre mais qd il m'en a parlé, ne souhaitant pas y aller, j'ai pas tout retenu... apparemment y'a une rando sur pirogue avec crocos et tout, n'est-ce pas dangereux ?
enfin, est-ce compliqué de rejoindre l'île de Sipadan pour le snorkelling, à partir de Kinabatangan, Bako et Kuching ? (si on ne fait pas de plongée, voit on qd même qq chose en snorkelling ?)
en gros j'ai surtout besoin de savoir si les distances ne sont pas trop compliquées ds la mesure où on ne pourra pas louer de voitures. (pas 25 ans). Apparemment les transports en commun sont galères à Bornéo. Et niveau prix, est-ce plus cher à Bornéo ?
merci bcp de vos réponses précises et rapides si possible !
vive les girouettes !
Avec ma pote, nous partons en Malaisie 3 semaines dans 3 semaines (justement) et avions décidé de faire cameron highlands puis lac chini puis endau rompin (moins touristique que le teman negara) puis de finir à Tioman. Je suis tombée sur un témoignage négatif du fameux guide Rajan Jones au lac chini (78 ans, annule 2 treks sur 3...pas fiable car il vieillit et a du mal à se déplacer ! ). Du coup, on se demande si on ne va pas carrément tenter Bornéo car c'est plus sauvage, encore moins touristique, et il y a aussi de belles îles (facile d'y aller en avion de Kuala Lumpur, d'ailleurs où atterit on ? à Kuching ?) mais du coup on ne sait rien sur cette région (ou si peu). Y a t'il possibilité d'avoir une plage aussi belle qu'à Tioman pr faire du snorkelling ou faut-il coupler les 2 (si Bornéo est bien à ce niveau, ptet pas la peine de perdre du temps à Tioman)
les réserves d'orang outan: j'ai lu qu'il y avait 2 réserves dont j'ai oublié les noms (sippodok non ?) laquelle est la mieux ? le parc de bako vaut il le coup, sinon quoi d'autre comme parc où on peut facilement voir des animaux, ds un endroit préservé avec des guides parlant anglais (important) et endroit facile d'accès (avec treks faciles à organiser et pas des balades trop dures, même si on est jeunes 😉) quelle est la différence entre Kinabatangan et Bako ?
je connais qq qui y a été en septembre mais qd il m'en a parlé, ne souhaitant pas y aller, j'ai pas tout retenu... apparemment y'a une rando sur pirogue avec crocos et tout, n'est-ce pas dangereux ?
enfin, est-ce compliqué de rejoindre l'île de Sipadan pour le snorkelling, à partir de Kinabatangan, Bako et Kuching ? (si on ne fait pas de plongée, voit on qd même qq chose en snorkelling ?)
en gros j'ai surtout besoin de savoir si les distances ne sont pas trop compliquées ds la mesure où on ne pourra pas louer de voitures. (pas 25 ans). Apparemment les transports en commun sont galères à Bornéo. Et niveau prix, est-ce plus cher à Bornéo ?
merci bcp de vos réponses précises et rapides si possible !
Visite de l'Amazonie depuis Cuzco? English translation pending
Bonjour, il y a tellement de posts sur ce forum que je me permets de pauser cette question, car je n'ai pas trouvé d'infos à ce sujet :
Nous voudrions nous rendre de Cuzco en Amazonie pour une nuit. Que nous conseillez vous ?
a bientot 🙂
Nous voudrions nous rendre de Cuzco en Amazonie pour une nuit. Que nous conseillez vous ?
a bientot 🙂
Le Brésil seul: dangereux? English translation pending
Bonjours à tous,
Je compte me rendre au brésil pour une durée de 3 semaines et repartir du pays pour aller en argentine. Je compte m'y rendre de fin juin à début juillet.
Je vais aller chez un cousin qui habite à côté de Fortaleza pour les premier jours. Ensuite, j'aimerai faire un tour dans la jungle puis repartir jusqu'au chute d'Iguazu pour passer en argentine et retrouver des amis.
Seulement je me pose ces deux questions: Est il dangereux de voyager seul en bus au brésil? Je tien à préciser que j'ai 21 ans et que je ne parle pas portugais... Y a t-il d'autre endroit que Manaus (plus près de fortaleza en terme de bus) pour trouver des randonnés dans la jungle avec un groupe et/ou un guide?
Voila, est ce quelqu'un serait éclairé sur ces questions?
Et s'il y a une personne qui aimerai aussi faire un tour dans la jungle pendant cette période, qu'elle me fasse signe!
Nicolas
Je compte me rendre au brésil pour une durée de 3 semaines et repartir du pays pour aller en argentine. Je compte m'y rendre de fin juin à début juillet.
Je vais aller chez un cousin qui habite à côté de Fortaleza pour les premier jours. Ensuite, j'aimerai faire un tour dans la jungle puis repartir jusqu'au chute d'Iguazu pour passer en argentine et retrouver des amis.
Seulement je me pose ces deux questions: Est il dangereux de voyager seul en bus au brésil? Je tien à préciser que j'ai 21 ans et que je ne parle pas portugais... Y a t-il d'autre endroit que Manaus (plus près de fortaleza en terme de bus) pour trouver des randonnés dans la jungle avec un groupe et/ou un guide?
Voila, est ce quelqu'un serait éclairé sur ces questions?
Et s'il y a une personne qui aimerai aussi faire un tour dans la jungle pendant cette période, qu'elle me fasse signe!
Nicolas
Mariage à l'île Maurice en novembre 2009 English translation pending
Bonjour, avec mon compagnon, nous avons décider de nous marier à l'ile Maurice au mois de novembre 2009.
Nous avons déjà eu un devis d'un voyagiste pour mariage + voyage de noces sur place, on voudrais avoir votre opinion, ou expériences concernant notre projet.
Plus précisément les tarifs, les conditions? les démarches? qui fait office de témoin...?
merci a l'avance de votre coopération!
Cordialement!!!
Cordialement!!!