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Vol Roissy-CDG - Koh Samui avec escale de 2h20 à Kuala Lumpur English translation pending
bonjour,
Pour la 1ére fois de ma vie, je vais faire un grand voyage. Je n'ai pas trop l'habitude des aéroports et notamment quand il s'agit de vols avec escale et changement de compagnies aériennes. En avril, par l'intermédiaire d'un site de voyage j'ai réservé un séjour à kho samui. le vol prévoit Paris CDG kuala Lumpur avec air malaysia (escale de 2H20) puis acheminement vers kho samui avec Bangkok Airways. Quelqu'un peut-il me dire comment se passe ce voyage ? A kuala Lumpur j'arrive et je repars du même terminal. Dois je me réenregistrer auprès de Bangkok Airways, arrivée à Kuala Lumpur? ou lorsqu'il s'agit d'une escale, il suffit juste de se présenter au comptoir de la compagnie aérienne ? ou bien dois je directement me présenter à la salle d'embarquement pour Koh Samui ? merci beaucoup de vos réponses.
Pour la 1ére fois de ma vie, je vais faire un grand voyage. Je n'ai pas trop l'habitude des aéroports et notamment quand il s'agit de vols avec escale et changement de compagnies aériennes. En avril, par l'intermédiaire d'un site de voyage j'ai réservé un séjour à kho samui. le vol prévoit Paris CDG kuala Lumpur avec air malaysia (escale de 2H20) puis acheminement vers kho samui avec Bangkok Airways. Quelqu'un peut-il me dire comment se passe ce voyage ? A kuala Lumpur j'arrive et je repars du même terminal. Dois je me réenregistrer auprès de Bangkok Airways, arrivée à Kuala Lumpur? ou lorsqu'il s'agit d'une escale, il suffit juste de se présenter au comptoir de la compagnie aérienne ? ou bien dois je directement me présenter à la salle d'embarquement pour Koh Samui ? merci beaucoup de vos réponses.
Photo illisible/détruite sur passeport: sortir du territoire thaïlandais English translation pending
Bonjour a tous, j ai un souci avec mon passeport dont la photo est detruite suite a une cohabitation avec de la naphtaline dans l armoire...
Je suis en Thailande pour encore deux mois et crains des soucis a la sortie du territoire thai.
Tout est lisible sur le passeport hormis la photo qui a ete mangee par le produit...
Mon visa thai est ok. L immigration thai nous prend en photo a l arrivee a l aeroport, peut etre peuvent ils me retrouver?
Merci de votre aide et conseils.
Mon visa thai est ok. L immigration thai nous prend en photo a l arrivee a l aeroport, peut etre peuvent ils me retrouver?
Merci de votre aide et conseils.
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Pérou: pays enchanteur aux mille couleurs (trois semaines en août 2012) English translation pending
Avant de commencer, je voudrais faire mes remerciements à Lalo, Amario, Alainb6, Tokala, Dervoyage, Cmtm pour leur carnets qui m’ont aidé à préparer mon voyage
Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros
ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE
LIMA - BARRANCO dans la grisaille
Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.
Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.
On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.
Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.
Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.
Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.
Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros
ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE
LIMA - BARRANCO dans la grisaille
Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.
Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.
On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.
Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.
Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.
Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.
Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Dix jours à Mougins en janvier 2013 English translation pending
1er jour : jeudi 3 janvier 2013
Nous avons fait le plein d'essence hier avant de partir.
7 h 30, petit déjeuner au Petit Meunier entre Bandol et Sanary, 4 cafés, 2 pains au chocolat = 7.60 euros
Départ 8 h 05, 4'363 km, par la route 559, via Toulon, Hyères, Le Lavandou, Sainte-Maxime (10 h), Fréjus et parking gratuit à Saint-Raphael à 10 h 30, rue Curie. Parcomètres d'ailleurs gratuits en centre ville du 22 décembre au 6 janvier.
Petite promenade en ville et repas sur la terrasse à 12 h face à la mer au restaurant Carré Blanc, bd de la Libération à Fréjus. Menus à 17 euros, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 42 euros. Carpaccio de saumon, salade chèvre chaud, moules marinières/frites, pavé de boeuf au poivre/pâtes, 2 glaces café 2 boules. Pas de café.
Vers 13 h, retour en centre ville.
2 cafés au soleil près du musée archéologique, café La Cantine = 2.80 euros.
De 14 h. 10 à 14 h 50, visite du musée (gratuit) et de l'église XIIe attenante. C'est surtout l'église qui nous intéressait, 2 fresques, crypte, tour avec vue, joli petit parc, quelques amphores, etc. trouvées au large de Saint-Raphael.
Retour à la voiture à 15 h 15, départ pour Fréjus, route par l'Estérel pour Cannes, Ranguin, on monte à Mougins.
On trouve assez facilement l'appartement réservé sur internet, via Booking. Arrivée vers 16 h 30.
Club Mougins, 245 euros pour 7 nuits, 14 euros de taxes de séjour, le séjour a déjà été prélevé sur ma CB, je règle les taxes de séjour. Ensuite, 29.95 euros pour 7 jours de WIFI, depuis la chambre, via ma carte de crédit.
Appartement 812, parking au dessous, quelques marches à gravir. Grand salon/cuisine (frigo, machine à café, microondes, toaster, plaque vitrocéramique), grande chambre à coucher, salle de bains avec baignoire et sèche-cheveux, WC séparés, de nombreux rangements, grand balcon loggia. Parfait et bien chauffé.
Le plus simple pour nous pour y aller. Se rendre à l'entrée de Cannes, tourner à gauche dans la présélection pour Le Suquet, monter tout droit Boulevard du Riou, Boulevard Franklin-Roosevelt, et continuer toujours tout droit (val Tournamy). A droite, avenue de l'Hubac, l'hôtel est à droite, dans la rue Val Fleuri.
On s'installe et on ressort à pied vers 17 h 45. A 10 min. on arrive à un centre commercial Carrefour Market avec d'autres boutiques alentours (boulangerie, rôtisserie poulets, poissonnerie, pharmacie, café, etc). Arrêt du bus pour Cannes devant la boulangerie.
Pas très faim, 3 sandwiches = 4.15 euros ; 2 cafés = 3 euros.
On rentre par une autre rue vers 19 h 20.
Nous sommes déjà venus plusieurs fois dans la région, donc nous ne retournerons pas visiter certaines choses, nous voulons aussi profiter de l'excellente météo ces jours...
2e jour : vendredi 4 janvier 2013
Départ vers 8 h. 15.
On fait le tour pour voir où se garer pour aller visiter le vieux Mougins et on descend sur Cannes, puis route côtière Corniche de l'Estérel jusqu'à Fréjus, météo superbe.
9 h 35, parking gratuit à l'entrée de Fréjus, rue du Moulin. Juste à côté de la Porte d'Orée (dans un jardin privée, mais visible de la route).
On va à pied dans Fréjus.
1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros et 2 cafés au bar du Marché = 2.80 euros.
Visite de la cathédrale, vue sur le baptistère à l'intérieur (à travers une vitre), puis nous allons voir à l'accueil. Visite guidée à 11 h. 2 entrées à 5.50 euros par personne.
La visite guidée permet de voir le cloître (avec des représentations diverses sur bois contre les bords des plafond), l'intérieur du baptistère et la porte d'entrée de la cathédrale. La porte est masquée par un panneau de bois protégeant les sculptures que le guide ouvre pour nous permettre de voir la porte originale. Il est possible, pour le même prix, de ne visiter seul que le cloître, mais, à ce moment-là, on ne voit pas la porte (sauf si par hasard on se trouve au bon moment devant la cathédrale) ni l'intérieur du baptistère.
Le guide de ce jour était très intéressant et connaissait très bien son sujet.
11 h 50, nous ressortons et allons à pied voir le théâtre romain (fermé à 12 h), entrée 2 euros, pas très intéressant, très endommagé et recouvert d'un théâtre moderne, nous n'entrerons pas.
Retour en ville. 2 plats du jour à 11 euros au Bar du Marché, place de la Liberté. 1 steack tartare, 1 assiette du pêcheur, 1 crêpe au sucre, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 29.80 euros.
Nous allons ensuite à pied en direction des arènes.
En route, nous voyons la Porte des Gaules.
Entrée des arènes, 2 euros, très déçus par tout le béton ajouté par dessus, nous n'entrerons pas. Nous allons encore voir 2 colonnes romaines trouvées dans un bateau coulé et installées à proximité en 1968.
2 cafés à côté des arènes au soleil = 3.40 euros.
A 14 h 30, nous visitons encore au passage le magasin Var Azur Linge, av. de Verdun 87.
Ensuite, nous passons devant la gare et sous les voies pour rejoindre la Lanterne d'Auguste.
Nous rejoignons la voiture en faisant un détour pour passer plus loin sous la voie ferrée par le tunnel Av. Foucou, un bon petit tour à pied...
16 h 20, nous repartons avec la voiture.
Nous retournerons demain voir le marché vers les Arènes et le musée archéologique derrière la cathédrale.
Route du bord de mer comme ce matin pour revoir les rochers roses avec le soleil couchant, splendide ce jour.
18 h. nous arrivons à Mougins.
Petit piquenique...
3e jour : samedi 5 janvier 2013
Départ vers 8 h
Route de la corniche de l'Estérel jusqu'aux arènes de Fréjus. A nouveau, magnifiques couleurs grâce à une météo splendide.
Parking gratuit à côté du marché des Arènes à 9 h 20.
Visite du marché. Rien d'extraordinaire...
Départ avec la voiture à 10 h 20. Nous retournons au centre de Fréjus en passant vers l'aqueduc (assez endommagé).
10 h 35, parking gratuit à proximité du théâtre romain.
Nous retournons à pied à l'arrière de la cathédrale pour visiter le musée archéologique.
Entrée 2 euros par personne. Visite de 10 h 45 à 11 h 25. 5 salles, essentiellement une mosaïque et la tête de l'Hermes bicéphale (découverte en 1970). Depuis l'intérieur du musée, on voit d'ailleurs par une fenêtre le 1e étage du cloître de la cathédrale.
Pour visiter tous les monuments de la ville, on peut aussi acheter un pass à 6.60 euros par personne valable 7 jours, voir http://www.frejus.fr/?p_idref=49
Petit tour autour de la place et dans la mairie, fin du marché également ici.
12 h, nous mangeons au Grand Café Esterel, place Agricola, une clientèle d'habitués apparemment, tout était très bon. Menu entrée, plat du jour, dessert, 1/4 de vin à 14.50 euros. 1 salade endives/fromage bleu, 1 salade de gésier, 1 daube/légumes, 1 filet de lieu/légumes, 1 tarte tatin, 1 tarte rhubarbe, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 34.60 euros.
On retourne prendre la voiture, direction Saint-Raphael.
A Saint-Raphael, essence chez Leclerc, super 95 à 1.514 euro le litre = 28 euros
Retour à Cannes par la Corniche de l'Estérel.
14 h 45, parking gratuit à l'entrée de Cannes le long de la mer.
On va à pied au centre ville, 2 cafés en route = 3.20 euros.
Magasins rue d'Antibes et retour par le quai depuis le casino Barrière, beaucoup de monde ce samedi, mais moins que nous ne le craignions.
18 h. départ avec la voiture.
On remonte direct à Mougins.
Arrêt au Carrefour Market près de l'hôtel à 18 h 15 pour quelques achats pour les repas du soir = 25 euros.
Retour à l'hôtel à 18 h 50.
Petit piquenique...
4e jour : dimanche 6 janvier 2013
Départ vers 8 h
Nous montons en voiture au vieux Mougins.
8 h 15, parking devant la poste (zone bleue, pas de problème le dimanche)
Nous faisons à pied le tour du village, visitons l'église, présence de nombreuses galeries de peinture et petites boutiques artisanales. Pas grand monde, parfait pour faire un petit tour tranquille...
Départ vers 9 h. 15
9 h 30, parking magasin Leclerc au Cannet. Cafétéria 2 croissants, 2 cafés = 4.40 euros.
10 h, départ pour le Suquet.
10 h 30, parking gratuit juste après le Pont Suisse, place des Orangers. Nous montons à pied visiter l'église, intérieur en travaux, mais reproductions sur échafaudages latéraux avec des photos tissu montrant comment sont les côtés invisibles derrière l'échafaudage. En revanche, on ne voit rien des plafonds...
Ensuite, derrière l'église, nous allons visiter le Musée Castre. Entrée gratuite car premier dimanche du mois en hiver (sinon 6 euros par personne). Surtout pour voir la tour à l'intérieur. Sinon, de nombreux objets ethnographiques d'Océanie notamment et des tableaux XIXe de peintres de la région, dont un Ziem. Nous montons dans la tour (109 marches / 22 mètres de haut selon indications sur place), belles vues sur Cannes.
Nous redescendons et prenons la voiture vers 11 h 40.
Départ en direction d'Antibes.
Nous allons manger à la Cafétéria Casino à Villeneuve Loubet de 12 h 10 à 13 h 15. 2 demi-poulets/légumes, 1 tarte citron meringuée, 1 tartelette framboises, 1 petit pain, 1 coca light = 26.90 euros.
Nous retournons en arrière par l'avenue de Nice pour aller voir la brocante. http://www.videgrenierantibes.com/contactus/ Ceci de 13 h 30 à 14 h 30.
Puis, nous descendons en centre ville d'Antibes. Parking gratuit, rue du Maréchal Foch, près du square Albert 1er en bord de mer à 14 h 45. 2 cafés au soleil à la brasserie La Strada toute proche = 3 euros. Départ à pied vers 15 h en direction du Vieil Antibes en longeant le bord de mer.
Arrêt au musée d'archéologie, bastion Saint-André, 2 entrées à prix réduit, faut croire qu'on nous prend pour des personnes âgées... = 1,5 euro par personne (sinon, normalement prix 3 euros par personne).
Il existe également un billet à 10 euros valable 7 jours pour l'ensemble des musées municipaux.
C'est le dernier jour de l'exposition « Les édifices de spectacles en Gaule du Sud » Voir le dossier : http://www.antibes-juanlespins.com/images/stories/pdf/Presse/Arche-GauleDuSud/Archeo2012-DPok2.pdf
Dans l'exposition, 4 magnifiques petites mosaïques.
Ensuite, nous traversons le vieil Antibes, voyons le marché couvert et rentrons par le chemin extérieur sur le rempart en visitant en route l'église (qui réouvre à 16 h l'après-midi) et sans entrer dans le musée Picasso qui ne nous intéresse pas (sinon 6 euros par personne l'entrée).
Nous rejoignons la voiture vers 16 h 45.
Retour par la route côtière et Golfe Juan, quais de Cannes. Ca ne va pas très vite en bord de mer, surtout dans Cannes...
Nous arrivons à l'hôtel à Mougins à 17 h 50. Il fait encore 13 degrés...
Petit piquenique...
5e jour : lundi 7 janvier 2013
Départ vers 8 h
On s'égare un peu...
9 h, arrêt à l'entrée de Nice. 4 cafés = 5.60 euros, 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.75 euros.
9 h 20 départ
10 h 20, parking gratuit sur le quai de Menton, devant le square de Montreux.
Promenade en ville, visite de la Basilique, rues piétonne, casino, retour par le bord de mer.
12 h, repas à la Brasserie Le Paris Palace, formule plat du jour et dessert à 9.90 euros. 1 spaghetti fruits de mer, 1 bavette à l'échalote/frites, 2 carpaccios d'ananas, 1 coca light, 1/4 de vin = 27.30 euros. Départ vers 13 h 10, passage vers le marché couvert.
2 cafés au soleil au café du Vieux Port = 3 euros
Retour à la voiture et départ à 14 h.
14 h 30 parking à l'entrée de Monaco, au dessus du Country Club, à l'entrée de Roquebrune. On descend à pied par l'avenue Princesse Grâce, le tunnel, le bord de mer, boulevard Kennedy, et on monte les escaliers jusqu'au château. Rues de la vieille ville, cathédrale, palais de justice, musée océanographique.
On prend à 16 h 50 le bus 1 dans la vieille ville pour son terminus à Saint Roman (à 100 mètres de notre voiture). Tickets à 1.50 euros par personne pris au distributeur (sinon 2 euros au chauffeur). 20 minutes après, nous sommes au terminus à Saint-Roman.
17 h 20, départ avec la voiture, traversée de Monaco et grande corniche par Eze. Etonnemment, encore pas trop de circulation.
19 h 20, retour à l'hôtel.
Petit piquenique.
6e jour : mardi 8 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Parking gratuit à la sortie du Cros-de-Cagne, av. des Mimosas à 8 h 20.
4 cafés = 5.60 euros et 2 croissants = 1.75 euros.
Vers 9 h. 20, on prend le bus 200. 1 euro le billet (à acheter au chauffeur) valable 75 min. mais pas pour un aller-retour, sinon on peut aussi acheter au chauffeur une carte journalière à 4 euros, ce que nous ferons demain.
Arrivée place Massena à 9 h 50, on prend le tram avec le même billet jusqu'à la gare, un petit plan à jour à l'office du tourisme.
Ensuite, rue Foch, rue Carabacel, rue Barla, rue de la République jusque vers le Parc des Expositions.
11 h. 50, repas restaurant Le Régal, rue Traverse Revel, menu plat du jour, dessert et café à 12 euros. 2 rôtis de veau/pâtes/salade, 1 tarte tatin, 1 tarte citron meringuée, 1 coca light, 1/2 Badoit, 2 cafés = 27.80 euros. Vers 12 h. 50, bus 90 derrière le Parc des Expositions pour aller visiter Emmaus à Saint-André-de-la -Roche (3e arrêt avant le terminus). Nous arrivons à 13 h 10 et faisons une promenade au dessus en attendant l'ouverture à 14 h. Billet à 1 euro par personne.
Départ à 15 h, bus à 15 h 25 pour redescendre, vers 15 h 50 nous sommes au point de départ et reprenons la rue de la République, place Garibaldi, la coulée verte non terminée, place Massena, av. de Verdun. Billet à 1 euro par personne.
A 17 h, nous prenons le bus 400 pour rejoindre notre voiture. Billet à 1 euro par personne. Nous arrivons à 17 h 30 au Cros-de-Cagne.
On reprend la voiture et on arrive à l'hôtel à 18 h 45.
Petit piquenique...
7e jour : mercredi 9 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Arrêt à la réception car hier soir, j'ai vu que je pouvais réserver encore 2 nuits sur Booking pour 50 euros en tout. Donc, nous nous sommes assurés de pouvoir rester dans le même appartement, c'est OK. Il restera 4 euros de taxes de séjour à régler samedi à notre départ.
Route jusqu'au Cros-de-Cagne, essence E10 à Total Access, 1.515 euro le litre = 35 euros.
Parking gratuit à 9 h. av. des Mimosas comme hier.
4 cafés = 5.60 euros. 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.75 euros.
A 9 h 30, bus 200 pour Nice. 1 euro par personne. Il sera impossible d'acheter un billet journalier à 4 euros à bord (comme il est pourtant annoncé à l'arrêt du bus)... nous renonçons à discuter.
10 h, place Masséna, nous allons à pied rue Carabacel prendre avec le même ticket le bus 15 pour aller voir Cimiez.
Passage du bus devant le musée Chagall (il y a un arrêt), puis nous descendons à l'arrêt « Arènes-Musée Matisse). Il est 10 h 30. Pour infos, http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/infos-pratiques/tarifs/
Nous avons les arènes devant nous, on peut les traverser pour aller au musée archéologique.
Nous longeons les arènes, voyons les ruines des thermes, passons devant le musée Matisse (qui ne nous intéresse pas) et allons voir le Monastère Franciscain, église et musée gratuit. Musée sur la vie de Saint-François d'Assise, quelques pièces (anciennes cellules de moines), fresques et plusieurs panneaux à lire sur les Franciscains et sur le suaire de Turin.
Musée Matisse, pour info, entrée 5 euros et fermé le mardi.
Joli petit parc à côté avec vues sur Nice.
Nous revenons à travers le parc général, de beaux oliviers anciens.
WC publics à 50 ct dans le parc. Snack avec boissons et sandwiches dans le parc.
Le musée archéologique gratuit est ouvert en continu de 10 h à 18 h. (fermé le mardi).
Nous sortons du parc pour aller manger un peu plus haut, place Gérôme.
12 h, Brasserie Le Coupe d'Argent. Normalement, un menu entrée, plat, café à 10.20 euros, mais il y a un gros flottement, le cuisinier semble absent, les livraisons de certains produits non effectuées, etc.
On arrive à obtenir une grosse salade verte, carottes, olives et 2 penne bolognaise... Très bon et très copieux d'ailleurs. Le garçon se débrouille pour faire la cuisine lui-même apparemment... 1 coca light, 1/4 vin rouge et 2 cafés = 32.40 euros.
Les clients suivants n'obtiendront que des sandwiches froids...
13 h 15, on redescend au musée archéologique en une dizaine de minutes.
1 grande salle, 1 exposition au sous-sol (pas très intéressante pour nous) et un accès dans le parc avec les ruines des thermes vues d'en haut ce matin.
WC gratuits dans le musée à l'entrée.
Vers 14 h 30, nous reprenons le bus 15 pour la place Masséna. 1 euro par personne.
Nous allons à pied dans le vieux Nice, cours Saleya, quai des Etats-Unis, tour du château sans y monter (il y a un ascenseur sur le quai d'ailleurs), nous allons au vieux port, visitons les Puces de Nice (il est 15 h 30) et revenons dans le vieux Nice par le quartier des antiquaires.
2 cafés en route = 3 euros.
Encore quelques rues aller-retour dans le vieux Nice, de jolies boutiques, etc.
A 17 h 05, nous sommes av. de Verdun pour reprendre le bus 400 pour rejoindre notre voiture. 1 euro par personne.
17 h 35, arrivée au Cros-de-Cagne.
18 h 45, arrivée à l'hôtel, beaucoup de circulation surtout autour du centre Cap 3000 en ce premier jour de soldes, le centre est ouvert jusqu'à 22 h...
Petit pique nique.
8e jour : jeudi 10 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Nous allons à Grasse.
On tourne un peu, puis parking gratuit au bas de la rue Victor Hugo, près du rond-point du Petit-Paris à 9 h.
Nous allons à pied au centre ville.
1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.55 euros, puis 4 cafés = 7.20 euros.
Rues de la vieille ville, hôtel de ville, visite de la cathédrale (avec 3 Rubens), magasins du centre.
Puis, vers 10 h 50, visite du Musée du peintre Fragonard (entrée libre), du Musée du Costume et des bijoux (entrée libre), bref passage dans le Musée Fragonard (entrée libre) avec boutique de vente de parfums, savons, etc.
12 h, repas au restaurant « Café des Musées », plats du jour à 12 euros ou menus plat du jour + dessert à 16 euros. 2 menus à 16 euros, 1 souris d'agneau/épinard, pommes de terre, 1 filet de sole/légumes, 1 gâteau au chocolat, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1/4 Vichy, 2 cafés = 40.20 euros. Très bon, très fin. De nombreux habitués dans le restaurant vite plein d'ailleurs...
13 h 15, nous allons visiter le musée d'histoire de Provence (entrée libre) tout proche. Très intéressant, jardin inaccessible pour l'instant.
14 h, nous partons avec la voiture pour Gourdon.
A vrai dire, pas fâchés de quitter les lieux, de nombreux camions (qui semblent se rendre à une carrière au dessous de Gourdon) traversent la ville à tombeau ouvert, ainsi que des motos et voitures diesel, c'est bruyant, puant et dangereux pour les piétons sur la rue principale qui traverse la ville en direction de Nice. Il serait temps de mettre des seuils de ralentissement et une limite à 30 km/h...
14 h. 30 parking gratuit à l'entrée de Gourdon.
Magnifique paysage et vues sur la côte, village piétonnier assez petit avec artisans verriers et parfumeurs, église romane, château (ne se visite pas à cette saison, entrée 7 euros sinon). Délicieuse promenade au calme et à l'air frais, grand soleil, cela change de Grasse...
15 h 30, départ.
15 h 50, arrêt à l'entrée de Grasse, visite d'une brocante pendant 20 min.
On retourne à l'hôtel.
Arrêt au supermarché en route pour quelques achats alimentaires = 15.85 euros.
Retour à l'hôtel à 17 h.
Ai repris 1 jour d'internet pour 6.95 euros et je recommencerai demain (moins cher 2 jours successifs que forfait 3 jours).
Petit piquenique...
9e jour : vendredi 11 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Passage par Antibes.
Arrêt à l'entrée de Cagnes-sur-Mer à 8 h 50. 1 pain au chocolat + 1 croissant = 1.40 euros 4 cafés = 6 euros. Départ vers 9 h 25.
Parking à l'entrée de Saint-Paul de Vence à 9 h 45. 2 euros pour 2 heures (possibilité de 6 euros pour la journée). Impossible de trouver un parking gratuit dans le secteur, hi hi...
Visite à pied des rues de la ville, tour de la rue extérieure longeant les remparts, visite de l'église, le musée à côté est fermé, de nombreuses galeries (tableaux, sculptures), à cette saison, parfait pour voir les maisons et se balader, pas trop de monde. Je n'irais pas là en été...
Départ 11 h 40.
11 h 50, parking gratuit à l'entrée de Vence. Grand marché le vendredi matin.
Repas à 12 h à la pizzeria-restaurant « Le Luigi ». Possibilité de pizzas au feu de bois, terrasse en été. Accueil agréable, joli restaurant, calme. Menu entrée/plat/dessert ou café à 15 euros. 2 menus, 1 charcuterie, 1 salade mêlée, 2 ravioli maison, 1 boule de glace, 1 gâteau aux pommes. 1 coca light, 1/4 vin rouge, pas de café = 39.50 euros. Très bon et très copieux. Départ à 13 h 15 pour aller dans la vieille ville à côté.
Visite de l'église, très belle, pierres carolingiennes dans les murs, stalles au 1er étage (on ne visite pas, mais il y a un diaporama dans l'église pour les voir), mosaïque de Chagall, à l'extérieur devant et sur le côté 7 pierres romaines. http://www.ville-vence.fr/notre-dame-de-la-nativite
Suite de la visite de la vieille ville, fontaine du Peyra, belles maisons, lavoir, etc.
2 cafés au soleil pendant au moins 30 min au Harry's Bar = 3.20 euros.
Retour à la voiture et départ à 14 h 45.
15 h 00, parking gratuit à La Colle sur Loup, on passe par la rue piétonne, visite de l'église (un bel autel semblant ancien, mais ne datant en fait que de 30 ans...), 2 brocantes proches de l'église.
16 h, départ et retour à l'hôtel à 16 h 50 en passant par Grasse.
Rangement des valises pour demain.
Je reprends un jour d'internet = 6.95 euros.
Petit piquenique...
10e jour : samedi 12 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10 après avoir rendu la clef et payé les 4 euros de taxes de séjour pour les 2 derniers jours.
8 h 30, Théoule-sur-Mer, 4 cafés et 2 croissants = 9.20 euros. Départ à 9 h.
9 h 40, Saint-Raphael
10 h 15, pont de Sainte Maxime
10 h 35, parking gratuit à Saint-Tropez, chemin des Amoureux (premier chemin à droite en entrant dans Saint-Tropez). Les places du début du chemin sont à parcomètres (d'ailleurs gratuits en cette saison). Ensuite, 12 places gratuites, 2 sont libres à notre arrivée (et 4 le seront à notre départ vars 13 h 30). En 7 min. à pied, nous sommes près de l'entrée du parking payant (15 euros par jour).
Nous allons à la place des Lices voir le marché. A côté, 2 rue Grangeon, boutique de la Croix-Rouge, vêtements et bibelots (ouverte mardi-jeudi-samedi de 9 h 30 à 12 h.).
Puis, nous descendons par la rue Allard au port. On ne peut pas dire que cela se bouscule dans les magasins en ce premier samedi de soldes...
Passage devant Senéquier (pour info, affichage prix café à 4 euros, coca à 7 euros, je pensais que ce serait encore davantage...)
Sur le port, au bout, après Senéquier, WC publics disponibles à 50 ct.
On revient par l'arrière, au bas de la citadelle, on passe devant l'église (fermée à 12 h) et on rejoint la place des Lices.
12 h 10, repas sur la terrasse chauffée de la brasserie « Le Sporting », sur la place des Lices. Beaucoup de monde, beaucoup d'habitués et relativement peu de places. Plats du jour tous les jours à 14.90 euros.
2 plats du jour = côtelettes agneau/purée maison (arrivent 3 énormes côtelettes ! On ne risque pas de mourir de faim), 1 coca light, 1/4 Vichy Saint-Yorre, pas de café = 39.60 euros.
On retourne à la voiture et l'on part à 13 h 15.
Hyères, Toulon.
On arrive à 14 h 40 à l'entrée de Bandol.
2 cafés au soleil pendant une heure au Petit Meunier = 2.80 euros.
Retour à la maison à 16 h, 5'417 km au compteur.
Nous avons fait le plein d'essence hier avant de partir.
7 h 30, petit déjeuner au Petit Meunier entre Bandol et Sanary, 4 cafés, 2 pains au chocolat = 7.60 euros
Départ 8 h 05, 4'363 km, par la route 559, via Toulon, Hyères, Le Lavandou, Sainte-Maxime (10 h), Fréjus et parking gratuit à Saint-Raphael à 10 h 30, rue Curie. Parcomètres d'ailleurs gratuits en centre ville du 22 décembre au 6 janvier.
Petite promenade en ville et repas sur la terrasse à 12 h face à la mer au restaurant Carré Blanc, bd de la Libération à Fréjus. Menus à 17 euros, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 42 euros. Carpaccio de saumon, salade chèvre chaud, moules marinières/frites, pavé de boeuf au poivre/pâtes, 2 glaces café 2 boules. Pas de café.
Vers 13 h, retour en centre ville.
2 cafés au soleil près du musée archéologique, café La Cantine = 2.80 euros.
De 14 h. 10 à 14 h 50, visite du musée (gratuit) et de l'église XIIe attenante. C'est surtout l'église qui nous intéressait, 2 fresques, crypte, tour avec vue, joli petit parc, quelques amphores, etc. trouvées au large de Saint-Raphael.
Retour à la voiture à 15 h 15, départ pour Fréjus, route par l'Estérel pour Cannes, Ranguin, on monte à Mougins.
On trouve assez facilement l'appartement réservé sur internet, via Booking. Arrivée vers 16 h 30.
Club Mougins, 245 euros pour 7 nuits, 14 euros de taxes de séjour, le séjour a déjà été prélevé sur ma CB, je règle les taxes de séjour. Ensuite, 29.95 euros pour 7 jours de WIFI, depuis la chambre, via ma carte de crédit.
Appartement 812, parking au dessous, quelques marches à gravir. Grand salon/cuisine (frigo, machine à café, microondes, toaster, plaque vitrocéramique), grande chambre à coucher, salle de bains avec baignoire et sèche-cheveux, WC séparés, de nombreux rangements, grand balcon loggia. Parfait et bien chauffé.
Le plus simple pour nous pour y aller. Se rendre à l'entrée de Cannes, tourner à gauche dans la présélection pour Le Suquet, monter tout droit Boulevard du Riou, Boulevard Franklin-Roosevelt, et continuer toujours tout droit (val Tournamy). A droite, avenue de l'Hubac, l'hôtel est à droite, dans la rue Val Fleuri.
On s'installe et on ressort à pied vers 17 h 45. A 10 min. on arrive à un centre commercial Carrefour Market avec d'autres boutiques alentours (boulangerie, rôtisserie poulets, poissonnerie, pharmacie, café, etc). Arrêt du bus pour Cannes devant la boulangerie.
Pas très faim, 3 sandwiches = 4.15 euros ; 2 cafés = 3 euros.
On rentre par une autre rue vers 19 h 20.
Nous sommes déjà venus plusieurs fois dans la région, donc nous ne retournerons pas visiter certaines choses, nous voulons aussi profiter de l'excellente météo ces jours...
2e jour : vendredi 4 janvier 2013
Départ vers 8 h. 15.
On fait le tour pour voir où se garer pour aller visiter le vieux Mougins et on descend sur Cannes, puis route côtière Corniche de l'Estérel jusqu'à Fréjus, météo superbe.
9 h 35, parking gratuit à l'entrée de Fréjus, rue du Moulin. Juste à côté de la Porte d'Orée (dans un jardin privée, mais visible de la route).
On va à pied dans Fréjus.
1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros et 2 cafés au bar du Marché = 2.80 euros.
Visite de la cathédrale, vue sur le baptistère à l'intérieur (à travers une vitre), puis nous allons voir à l'accueil. Visite guidée à 11 h. 2 entrées à 5.50 euros par personne.
La visite guidée permet de voir le cloître (avec des représentations diverses sur bois contre les bords des plafond), l'intérieur du baptistère et la porte d'entrée de la cathédrale. La porte est masquée par un panneau de bois protégeant les sculptures que le guide ouvre pour nous permettre de voir la porte originale. Il est possible, pour le même prix, de ne visiter seul que le cloître, mais, à ce moment-là, on ne voit pas la porte (sauf si par hasard on se trouve au bon moment devant la cathédrale) ni l'intérieur du baptistère.
Le guide de ce jour était très intéressant et connaissait très bien son sujet.
11 h 50, nous ressortons et allons à pied voir le théâtre romain (fermé à 12 h), entrée 2 euros, pas très intéressant, très endommagé et recouvert d'un théâtre moderne, nous n'entrerons pas.
Retour en ville. 2 plats du jour à 11 euros au Bar du Marché, place de la Liberté. 1 steack tartare, 1 assiette du pêcheur, 1 crêpe au sucre, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 29.80 euros.
Nous allons ensuite à pied en direction des arènes.
En route, nous voyons la Porte des Gaules.
Entrée des arènes, 2 euros, très déçus par tout le béton ajouté par dessus, nous n'entrerons pas. Nous allons encore voir 2 colonnes romaines trouvées dans un bateau coulé et installées à proximité en 1968.
2 cafés à côté des arènes au soleil = 3.40 euros.
A 14 h 30, nous visitons encore au passage le magasin Var Azur Linge, av. de Verdun 87.
Ensuite, nous passons devant la gare et sous les voies pour rejoindre la Lanterne d'Auguste.
Nous rejoignons la voiture en faisant un détour pour passer plus loin sous la voie ferrée par le tunnel Av. Foucou, un bon petit tour à pied...
16 h 20, nous repartons avec la voiture.
Nous retournerons demain voir le marché vers les Arènes et le musée archéologique derrière la cathédrale.
Route du bord de mer comme ce matin pour revoir les rochers roses avec le soleil couchant, splendide ce jour.
18 h. nous arrivons à Mougins.
Petit piquenique...
3e jour : samedi 5 janvier 2013
Départ vers 8 h
Route de la corniche de l'Estérel jusqu'aux arènes de Fréjus. A nouveau, magnifiques couleurs grâce à une météo splendide.
Parking gratuit à côté du marché des Arènes à 9 h 20.
Visite du marché. Rien d'extraordinaire...
Départ avec la voiture à 10 h 20. Nous retournons au centre de Fréjus en passant vers l'aqueduc (assez endommagé).
10 h 35, parking gratuit à proximité du théâtre romain.
Nous retournons à pied à l'arrière de la cathédrale pour visiter le musée archéologique.
Entrée 2 euros par personne. Visite de 10 h 45 à 11 h 25. 5 salles, essentiellement une mosaïque et la tête de l'Hermes bicéphale (découverte en 1970). Depuis l'intérieur du musée, on voit d'ailleurs par une fenêtre le 1e étage du cloître de la cathédrale.
Pour visiter tous les monuments de la ville, on peut aussi acheter un pass à 6.60 euros par personne valable 7 jours, voir http://www.frejus.fr/?p_idref=49
Petit tour autour de la place et dans la mairie, fin du marché également ici.
12 h, nous mangeons au Grand Café Esterel, place Agricola, une clientèle d'habitués apparemment, tout était très bon. Menu entrée, plat du jour, dessert, 1/4 de vin à 14.50 euros. 1 salade endives/fromage bleu, 1 salade de gésier, 1 daube/légumes, 1 filet de lieu/légumes, 1 tarte tatin, 1 tarte rhubarbe, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 34.60 euros.
On retourne prendre la voiture, direction Saint-Raphael.
A Saint-Raphael, essence chez Leclerc, super 95 à 1.514 euro le litre = 28 euros
Retour à Cannes par la Corniche de l'Estérel.
14 h 45, parking gratuit à l'entrée de Cannes le long de la mer.
On va à pied au centre ville, 2 cafés en route = 3.20 euros.
Magasins rue d'Antibes et retour par le quai depuis le casino Barrière, beaucoup de monde ce samedi, mais moins que nous ne le craignions.
18 h. départ avec la voiture.
On remonte direct à Mougins.
Arrêt au Carrefour Market près de l'hôtel à 18 h 15 pour quelques achats pour les repas du soir = 25 euros.
Retour à l'hôtel à 18 h 50.
Petit piquenique...
4e jour : dimanche 6 janvier 2013
Départ vers 8 h
Nous montons en voiture au vieux Mougins.
8 h 15, parking devant la poste (zone bleue, pas de problème le dimanche)
Nous faisons à pied le tour du village, visitons l'église, présence de nombreuses galeries de peinture et petites boutiques artisanales. Pas grand monde, parfait pour faire un petit tour tranquille...
Départ vers 9 h. 15
9 h 30, parking magasin Leclerc au Cannet. Cafétéria 2 croissants, 2 cafés = 4.40 euros.
10 h, départ pour le Suquet.
10 h 30, parking gratuit juste après le Pont Suisse, place des Orangers. Nous montons à pied visiter l'église, intérieur en travaux, mais reproductions sur échafaudages latéraux avec des photos tissu montrant comment sont les côtés invisibles derrière l'échafaudage. En revanche, on ne voit rien des plafonds...
Ensuite, derrière l'église, nous allons visiter le Musée Castre. Entrée gratuite car premier dimanche du mois en hiver (sinon 6 euros par personne). Surtout pour voir la tour à l'intérieur. Sinon, de nombreux objets ethnographiques d'Océanie notamment et des tableaux XIXe de peintres de la région, dont un Ziem. Nous montons dans la tour (109 marches / 22 mètres de haut selon indications sur place), belles vues sur Cannes.
Nous redescendons et prenons la voiture vers 11 h 40.
Départ en direction d'Antibes.
Nous allons manger à la Cafétéria Casino à Villeneuve Loubet de 12 h 10 à 13 h 15. 2 demi-poulets/légumes, 1 tarte citron meringuée, 1 tartelette framboises, 1 petit pain, 1 coca light = 26.90 euros.
Nous retournons en arrière par l'avenue de Nice pour aller voir la brocante. http://www.videgrenierantibes.com/contactus/ Ceci de 13 h 30 à 14 h 30.
Puis, nous descendons en centre ville d'Antibes. Parking gratuit, rue du Maréchal Foch, près du square Albert 1er en bord de mer à 14 h 45. 2 cafés au soleil à la brasserie La Strada toute proche = 3 euros. Départ à pied vers 15 h en direction du Vieil Antibes en longeant le bord de mer.
Arrêt au musée d'archéologie, bastion Saint-André, 2 entrées à prix réduit, faut croire qu'on nous prend pour des personnes âgées... = 1,5 euro par personne (sinon, normalement prix 3 euros par personne).
Il existe également un billet à 10 euros valable 7 jours pour l'ensemble des musées municipaux.
C'est le dernier jour de l'exposition « Les édifices de spectacles en Gaule du Sud » Voir le dossier : http://www.antibes-juanlespins.com/images/stories/pdf/Presse/Arche-GauleDuSud/Archeo2012-DPok2.pdf
Dans l'exposition, 4 magnifiques petites mosaïques.
Ensuite, nous traversons le vieil Antibes, voyons le marché couvert et rentrons par le chemin extérieur sur le rempart en visitant en route l'église (qui réouvre à 16 h l'après-midi) et sans entrer dans le musée Picasso qui ne nous intéresse pas (sinon 6 euros par personne l'entrée).
Nous rejoignons la voiture vers 16 h 45.
Retour par la route côtière et Golfe Juan, quais de Cannes. Ca ne va pas très vite en bord de mer, surtout dans Cannes...
Nous arrivons à l'hôtel à Mougins à 17 h 50. Il fait encore 13 degrés...
Petit piquenique...
5e jour : lundi 7 janvier 2013
Départ vers 8 h
On s'égare un peu...
9 h, arrêt à l'entrée de Nice. 4 cafés = 5.60 euros, 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.75 euros.
9 h 20 départ
10 h 20, parking gratuit sur le quai de Menton, devant le square de Montreux.
Promenade en ville, visite de la Basilique, rues piétonne, casino, retour par le bord de mer.
12 h, repas à la Brasserie Le Paris Palace, formule plat du jour et dessert à 9.90 euros. 1 spaghetti fruits de mer, 1 bavette à l'échalote/frites, 2 carpaccios d'ananas, 1 coca light, 1/4 de vin = 27.30 euros. Départ vers 13 h 10, passage vers le marché couvert.
2 cafés au soleil au café du Vieux Port = 3 euros
Retour à la voiture et départ à 14 h.
14 h 30 parking à l'entrée de Monaco, au dessus du Country Club, à l'entrée de Roquebrune. On descend à pied par l'avenue Princesse Grâce, le tunnel, le bord de mer, boulevard Kennedy, et on monte les escaliers jusqu'au château. Rues de la vieille ville, cathédrale, palais de justice, musée océanographique.
On prend à 16 h 50 le bus 1 dans la vieille ville pour son terminus à Saint Roman (à 100 mètres de notre voiture). Tickets à 1.50 euros par personne pris au distributeur (sinon 2 euros au chauffeur). 20 minutes après, nous sommes au terminus à Saint-Roman.
17 h 20, départ avec la voiture, traversée de Monaco et grande corniche par Eze. Etonnemment, encore pas trop de circulation.
19 h 20, retour à l'hôtel.
Petit piquenique.
6e jour : mardi 8 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Parking gratuit à la sortie du Cros-de-Cagne, av. des Mimosas à 8 h 20.
4 cafés = 5.60 euros et 2 croissants = 1.75 euros.
Vers 9 h. 20, on prend le bus 200. 1 euro le billet (à acheter au chauffeur) valable 75 min. mais pas pour un aller-retour, sinon on peut aussi acheter au chauffeur une carte journalière à 4 euros, ce que nous ferons demain.
Arrivée place Massena à 9 h 50, on prend le tram avec le même billet jusqu'à la gare, un petit plan à jour à l'office du tourisme.
Ensuite, rue Foch, rue Carabacel, rue Barla, rue de la République jusque vers le Parc des Expositions.
11 h. 50, repas restaurant Le Régal, rue Traverse Revel, menu plat du jour, dessert et café à 12 euros. 2 rôtis de veau/pâtes/salade, 1 tarte tatin, 1 tarte citron meringuée, 1 coca light, 1/2 Badoit, 2 cafés = 27.80 euros. Vers 12 h. 50, bus 90 derrière le Parc des Expositions pour aller visiter Emmaus à Saint-André-de-la -Roche (3e arrêt avant le terminus). Nous arrivons à 13 h 10 et faisons une promenade au dessus en attendant l'ouverture à 14 h. Billet à 1 euro par personne.
Départ à 15 h, bus à 15 h 25 pour redescendre, vers 15 h 50 nous sommes au point de départ et reprenons la rue de la République, place Garibaldi, la coulée verte non terminée, place Massena, av. de Verdun. Billet à 1 euro par personne.
A 17 h, nous prenons le bus 400 pour rejoindre notre voiture. Billet à 1 euro par personne. Nous arrivons à 17 h 30 au Cros-de-Cagne.
On reprend la voiture et on arrive à l'hôtel à 18 h 45.
Petit piquenique...
7e jour : mercredi 9 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Arrêt à la réception car hier soir, j'ai vu que je pouvais réserver encore 2 nuits sur Booking pour 50 euros en tout. Donc, nous nous sommes assurés de pouvoir rester dans le même appartement, c'est OK. Il restera 4 euros de taxes de séjour à régler samedi à notre départ.
Route jusqu'au Cros-de-Cagne, essence E10 à Total Access, 1.515 euro le litre = 35 euros.
Parking gratuit à 9 h. av. des Mimosas comme hier.
4 cafés = 5.60 euros. 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.75 euros.
A 9 h 30, bus 200 pour Nice. 1 euro par personne. Il sera impossible d'acheter un billet journalier à 4 euros à bord (comme il est pourtant annoncé à l'arrêt du bus)... nous renonçons à discuter.
10 h, place Masséna, nous allons à pied rue Carabacel prendre avec le même ticket le bus 15 pour aller voir Cimiez.
Passage du bus devant le musée Chagall (il y a un arrêt), puis nous descendons à l'arrêt « Arènes-Musée Matisse). Il est 10 h 30. Pour infos, http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/infos-pratiques/tarifs/
Nous avons les arènes devant nous, on peut les traverser pour aller au musée archéologique.
Nous longeons les arènes, voyons les ruines des thermes, passons devant le musée Matisse (qui ne nous intéresse pas) et allons voir le Monastère Franciscain, église et musée gratuit. Musée sur la vie de Saint-François d'Assise, quelques pièces (anciennes cellules de moines), fresques et plusieurs panneaux à lire sur les Franciscains et sur le suaire de Turin.
Musée Matisse, pour info, entrée 5 euros et fermé le mardi.
Joli petit parc à côté avec vues sur Nice.
Nous revenons à travers le parc général, de beaux oliviers anciens.
WC publics à 50 ct dans le parc. Snack avec boissons et sandwiches dans le parc.
Le musée archéologique gratuit est ouvert en continu de 10 h à 18 h. (fermé le mardi).
Nous sortons du parc pour aller manger un peu plus haut, place Gérôme.
12 h, Brasserie Le Coupe d'Argent. Normalement, un menu entrée, plat, café à 10.20 euros, mais il y a un gros flottement, le cuisinier semble absent, les livraisons de certains produits non effectuées, etc.
On arrive à obtenir une grosse salade verte, carottes, olives et 2 penne bolognaise... Très bon et très copieux d'ailleurs. Le garçon se débrouille pour faire la cuisine lui-même apparemment... 1 coca light, 1/4 vin rouge et 2 cafés = 32.40 euros.
Les clients suivants n'obtiendront que des sandwiches froids...
13 h 15, on redescend au musée archéologique en une dizaine de minutes.
1 grande salle, 1 exposition au sous-sol (pas très intéressante pour nous) et un accès dans le parc avec les ruines des thermes vues d'en haut ce matin.
WC gratuits dans le musée à l'entrée.
Vers 14 h 30, nous reprenons le bus 15 pour la place Masséna. 1 euro par personne.
Nous allons à pied dans le vieux Nice, cours Saleya, quai des Etats-Unis, tour du château sans y monter (il y a un ascenseur sur le quai d'ailleurs), nous allons au vieux port, visitons les Puces de Nice (il est 15 h 30) et revenons dans le vieux Nice par le quartier des antiquaires.
2 cafés en route = 3 euros.
Encore quelques rues aller-retour dans le vieux Nice, de jolies boutiques, etc.
A 17 h 05, nous sommes av. de Verdun pour reprendre le bus 400 pour rejoindre notre voiture. 1 euro par personne.
17 h 35, arrivée au Cros-de-Cagne.
18 h 45, arrivée à l'hôtel, beaucoup de circulation surtout autour du centre Cap 3000 en ce premier jour de soldes, le centre est ouvert jusqu'à 22 h...
Petit pique nique.
8e jour : jeudi 10 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Nous allons à Grasse.
On tourne un peu, puis parking gratuit au bas de la rue Victor Hugo, près du rond-point du Petit-Paris à 9 h.
Nous allons à pied au centre ville.
1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.55 euros, puis 4 cafés = 7.20 euros.
Rues de la vieille ville, hôtel de ville, visite de la cathédrale (avec 3 Rubens), magasins du centre.
Puis, vers 10 h 50, visite du Musée du peintre Fragonard (entrée libre), du Musée du Costume et des bijoux (entrée libre), bref passage dans le Musée Fragonard (entrée libre) avec boutique de vente de parfums, savons, etc.
12 h, repas au restaurant « Café des Musées », plats du jour à 12 euros ou menus plat du jour + dessert à 16 euros. 2 menus à 16 euros, 1 souris d'agneau/épinard, pommes de terre, 1 filet de sole/légumes, 1 gâteau au chocolat, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1/4 Vichy, 2 cafés = 40.20 euros. Très bon, très fin. De nombreux habitués dans le restaurant vite plein d'ailleurs...
13 h 15, nous allons visiter le musée d'histoire de Provence (entrée libre) tout proche. Très intéressant, jardin inaccessible pour l'instant.
14 h, nous partons avec la voiture pour Gourdon.
A vrai dire, pas fâchés de quitter les lieux, de nombreux camions (qui semblent se rendre à une carrière au dessous de Gourdon) traversent la ville à tombeau ouvert, ainsi que des motos et voitures diesel, c'est bruyant, puant et dangereux pour les piétons sur la rue principale qui traverse la ville en direction de Nice. Il serait temps de mettre des seuils de ralentissement et une limite à 30 km/h...
14 h. 30 parking gratuit à l'entrée de Gourdon.
Magnifique paysage et vues sur la côte, village piétonnier assez petit avec artisans verriers et parfumeurs, église romane, château (ne se visite pas à cette saison, entrée 7 euros sinon). Délicieuse promenade au calme et à l'air frais, grand soleil, cela change de Grasse...
15 h 30, départ.
15 h 50, arrêt à l'entrée de Grasse, visite d'une brocante pendant 20 min.
On retourne à l'hôtel.
Arrêt au supermarché en route pour quelques achats alimentaires = 15.85 euros.
Retour à l'hôtel à 17 h.
Ai repris 1 jour d'internet pour 6.95 euros et je recommencerai demain (moins cher 2 jours successifs que forfait 3 jours).
Petit piquenique...
9e jour : vendredi 11 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Passage par Antibes.
Arrêt à l'entrée de Cagnes-sur-Mer à 8 h 50. 1 pain au chocolat + 1 croissant = 1.40 euros 4 cafés = 6 euros. Départ vers 9 h 25.
Parking à l'entrée de Saint-Paul de Vence à 9 h 45. 2 euros pour 2 heures (possibilité de 6 euros pour la journée). Impossible de trouver un parking gratuit dans le secteur, hi hi...
Visite à pied des rues de la ville, tour de la rue extérieure longeant les remparts, visite de l'église, le musée à côté est fermé, de nombreuses galeries (tableaux, sculptures), à cette saison, parfait pour voir les maisons et se balader, pas trop de monde. Je n'irais pas là en été...
Départ 11 h 40.
11 h 50, parking gratuit à l'entrée de Vence. Grand marché le vendredi matin.
Repas à 12 h à la pizzeria-restaurant « Le Luigi ». Possibilité de pizzas au feu de bois, terrasse en été. Accueil agréable, joli restaurant, calme. Menu entrée/plat/dessert ou café à 15 euros. 2 menus, 1 charcuterie, 1 salade mêlée, 2 ravioli maison, 1 boule de glace, 1 gâteau aux pommes. 1 coca light, 1/4 vin rouge, pas de café = 39.50 euros. Très bon et très copieux. Départ à 13 h 15 pour aller dans la vieille ville à côté.
Visite de l'église, très belle, pierres carolingiennes dans les murs, stalles au 1er étage (on ne visite pas, mais il y a un diaporama dans l'église pour les voir), mosaïque de Chagall, à l'extérieur devant et sur le côté 7 pierres romaines. http://www.ville-vence.fr/notre-dame-de-la-nativite
Suite de la visite de la vieille ville, fontaine du Peyra, belles maisons, lavoir, etc.
2 cafés au soleil pendant au moins 30 min au Harry's Bar = 3.20 euros.
Retour à la voiture et départ à 14 h 45.
15 h 00, parking gratuit à La Colle sur Loup, on passe par la rue piétonne, visite de l'église (un bel autel semblant ancien, mais ne datant en fait que de 30 ans...), 2 brocantes proches de l'église.
16 h, départ et retour à l'hôtel à 16 h 50 en passant par Grasse.
Rangement des valises pour demain.
Je reprends un jour d'internet = 6.95 euros.
Petit piquenique...
10e jour : samedi 12 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10 après avoir rendu la clef et payé les 4 euros de taxes de séjour pour les 2 derniers jours.
8 h 30, Théoule-sur-Mer, 4 cafés et 2 croissants = 9.20 euros. Départ à 9 h.
9 h 40, Saint-Raphael
10 h 15, pont de Sainte Maxime
10 h 35, parking gratuit à Saint-Tropez, chemin des Amoureux (premier chemin à droite en entrant dans Saint-Tropez). Les places du début du chemin sont à parcomètres (d'ailleurs gratuits en cette saison). Ensuite, 12 places gratuites, 2 sont libres à notre arrivée (et 4 le seront à notre départ vars 13 h 30). En 7 min. à pied, nous sommes près de l'entrée du parking payant (15 euros par jour).
Nous allons à la place des Lices voir le marché. A côté, 2 rue Grangeon, boutique de la Croix-Rouge, vêtements et bibelots (ouverte mardi-jeudi-samedi de 9 h 30 à 12 h.).
Puis, nous descendons par la rue Allard au port. On ne peut pas dire que cela se bouscule dans les magasins en ce premier samedi de soldes...
Passage devant Senéquier (pour info, affichage prix café à 4 euros, coca à 7 euros, je pensais que ce serait encore davantage...)
Sur le port, au bout, après Senéquier, WC publics disponibles à 50 ct.
On revient par l'arrière, au bas de la citadelle, on passe devant l'église (fermée à 12 h) et on rejoint la place des Lices.
12 h 10, repas sur la terrasse chauffée de la brasserie « Le Sporting », sur la place des Lices. Beaucoup de monde, beaucoup d'habitués et relativement peu de places. Plats du jour tous les jours à 14.90 euros.
2 plats du jour = côtelettes agneau/purée maison (arrivent 3 énormes côtelettes ! On ne risque pas de mourir de faim), 1 coca light, 1/4 Vichy Saint-Yorre, pas de café = 39.60 euros.
On retourne à la voiture et l'on part à 13 h 15.
Hyères, Toulon.
On arrive à 14 h 40 à l'entrée de Bandol.
2 cafés au soleil pendant une heure au Petit Meunier = 2.80 euros.
Retour à la maison à 16 h, 5'417 km au compteur.
Vos meilleures photos 2012 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Du Nouveau-Mexique à la Louisiane en trente jours à l'été 2013 English translation pending
Bonjour les forumeurs et meuses,
Après une boucle Denver-Denver en 2009, une boucle Las Vegas-Las Vegas en 2010, après un large tour de l’Est états-uniens en 2011, Hawaii en 2012 puis la Floride il y a quelques semaines, nous voici partis pour un trip Albuquerque - La Nouvelle Orleans l’été prochain.
L’idée est de prolonger vers le sud nos deux premiers périples, et de faire un lien virtuel entre nos précédents voyages, le compte rendu de Max68 nous ayant donné définitivement envie de visiter le Nouveau – Mexique (merci aussi à lui pour la pré-validation de notre parcours).
Les billets d’avions sont déjà dans la fouille, départ le vendredi 21 juin, retour le dimanche 21 juillet soit 30 jours sur place. Je vous soumets donc notre projet, toutes les suggestions seront les bienvenues… au plaisir de vous lire !
J1 : Décollage de Roissy à 13h50 atterrissage à Albuquerque à 19h00 J2 : d'Albuquerque à Chinle. Visite d'Albuquerque, Canyon de Chelly: rando White House J3 : de Chinle à Farmington. Canyon de Chelly, Shiprock Pinnacle J4 : Bisti Badlands, possibilité couché de soleil à Angel Peak J5 : Ah Shi Sle Pah (tôt le matin), Chaco Culture NHP J6 : de Farmington à Santa Fe. Vereda Canyon: Aztec Arch, Aztec Ruins J7: visite de Santa Fe, canyon road, Ranchos de Taos, Taos, Las Trampas, Truchas J8: White Rock: Bandelier NM, Los Alamos, Valle Calderia J9: Tent Rocks (tôt le matin), Ojito Wilderness J10 : de Santa Fe à Alamogordo. Ruidoso (Lincoln Forest), White Sands NM en fin de journée J11 : de Alamogordo à Alpine. White Sands NM tôt le matin J12 : Big Bend NP J13 : d'Alpine à San Antonio J14 : visite de San Antonio et Fête Nationale (parade + feu d'artifice) J15 : de San Antonio à Bandera J16 : journée dans un Ranch J17 : de Bandera à Rockport. Visite de Corpus Christi J18 : journée plage à Rockport Beach J19 : de Rockport à Houston. Visite de Houston J20 : de Houston à Gavelston. NASA Space Center Houston J21 : journée plage à Galveston Beach J22 : de Gavelston à Lafayette en passsant par le bac de Galveston. Visite de Lafayette J23 : St Martinville, balade sur le lac Martin avec Norbert Leblanc J24 : de Lafayette à Natchez par le Mississippi River Trail. Randos dans un des wildlife management area du secteur J25 : de Natchez à Baton Rouge. Visite de Baton Rouge J26 : de Baton Rouge à Houma. Oak Alley plantation J27 : Bayou Teche National Wildlife J28: de Houma à la Nouvelle Orléans. Visite de la Nouvelle Orléans J29 : visite de la Nouvelle Orléans J30 : décollage à 16h30. Atterrissage à Paris à 11h le lendemain, dimanche 21 juillet.
la carte est ici
Après une boucle Denver-Denver en 2009, une boucle Las Vegas-Las Vegas en 2010, après un large tour de l’Est états-uniens en 2011, Hawaii en 2012 puis la Floride il y a quelques semaines, nous voici partis pour un trip Albuquerque - La Nouvelle Orleans l’été prochain.
L’idée est de prolonger vers le sud nos deux premiers périples, et de faire un lien virtuel entre nos précédents voyages, le compte rendu de Max68 nous ayant donné définitivement envie de visiter le Nouveau – Mexique (merci aussi à lui pour la pré-validation de notre parcours).
Les billets d’avions sont déjà dans la fouille, départ le vendredi 21 juin, retour le dimanche 21 juillet soit 30 jours sur place. Je vous soumets donc notre projet, toutes les suggestions seront les bienvenues… au plaisir de vous lire !
J1 : Décollage de Roissy à 13h50 atterrissage à Albuquerque à 19h00 J2 : d'Albuquerque à Chinle. Visite d'Albuquerque, Canyon de Chelly: rando White House J3 : de Chinle à Farmington. Canyon de Chelly, Shiprock Pinnacle J4 : Bisti Badlands, possibilité couché de soleil à Angel Peak J5 : Ah Shi Sle Pah (tôt le matin), Chaco Culture NHP J6 : de Farmington à Santa Fe. Vereda Canyon: Aztec Arch, Aztec Ruins J7: visite de Santa Fe, canyon road, Ranchos de Taos, Taos, Las Trampas, Truchas J8: White Rock: Bandelier NM, Los Alamos, Valle Calderia J9: Tent Rocks (tôt le matin), Ojito Wilderness J10 : de Santa Fe à Alamogordo. Ruidoso (Lincoln Forest), White Sands NM en fin de journée J11 : de Alamogordo à Alpine. White Sands NM tôt le matin J12 : Big Bend NP J13 : d'Alpine à San Antonio J14 : visite de San Antonio et Fête Nationale (parade + feu d'artifice) J15 : de San Antonio à Bandera J16 : journée dans un Ranch J17 : de Bandera à Rockport. Visite de Corpus Christi J18 : journée plage à Rockport Beach J19 : de Rockport à Houston. Visite de Houston J20 : de Houston à Gavelston. NASA Space Center Houston J21 : journée plage à Galveston Beach J22 : de Gavelston à Lafayette en passsant par le bac de Galveston. Visite de Lafayette J23 : St Martinville, balade sur le lac Martin avec Norbert Leblanc J24 : de Lafayette à Natchez par le Mississippi River Trail. Randos dans un des wildlife management area du secteur J25 : de Natchez à Baton Rouge. Visite de Baton Rouge J26 : de Baton Rouge à Houma. Oak Alley plantation J27 : Bayou Teche National Wildlife J28: de Houma à la Nouvelle Orléans. Visite de la Nouvelle Orléans J29 : visite de la Nouvelle Orléans J30 : décollage à 16h30. Atterrissage à Paris à 11h le lendemain, dimanche 21 juillet.
la carte est ici
Douze jours en Floride English translation pending
Bah voilà, tout est dit dans le titre, on vient juste de passer 12 jours en Floride, histoire de faire un break après avoir passé un mois à Hawaii en juin/juillet (oui je sais j'ai honte mais je suis français donc toujours en vacances, on a une réputation à entretenir 😉)
Alors plutôt que de vous faire un résumé chiant jour par jour, genre "ce matin on s'est levés de bonne heure et on a pris le petit dej dans les assiettes en plastique de l'hôtel, mais comme y'avait pas les céréales que j'aime et bah j'ai boudé, pis on a mis les bagages dans la voiture et on a fait le plein juste après les courses au Walmart où y z'avaient même pas de moutarde...", je vais essayer de vous faire un truc un peu plus visuel, jour par jour mais avec des photos et des j'aime/j'aime pas. Si vous me poussez un peu, je ferai peut-être la même chose pour Hawaii... (hein Maxou!)
Donc nous sommes arrivés (nous c'est Madame et moi) à Miami Beach le 24 octobre. B&B sympa aux allures de petit hôtel, le "SoBeYou" il fait pas beau mais chaud et comme on a la tête dans le c.. après le voyage on se contente d'un petit tour du quartier art-déco et d'un vent à décorner qui vous savez sur la fameuse beach de Miami.


Au premier coup d’œil Miami Beach c'est sympa mais un peu vide, un peu calme, on saura bientôt pourquoi 🤪


Pipi room Art-Déco, la classe non?


En rentrant au B&B et en regardant la téloche, on commence à entendre à parler d'une certaine Sandy qui est au large de la Floride et qui arrive aux Bahamas...
En attendant, on voit des parasols encore debout, c'est bon signe ça!


Et pendant ce temps, qu'elle est belle la campagne:


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite est à suivre...
Alors plutôt que de vous faire un résumé chiant jour par jour, genre "ce matin on s'est levés de bonne heure et on a pris le petit dej dans les assiettes en plastique de l'hôtel, mais comme y'avait pas les céréales que j'aime et bah j'ai boudé, pis on a mis les bagages dans la voiture et on a fait le plein juste après les courses au Walmart où y z'avaient même pas de moutarde...", je vais essayer de vous faire un truc un peu plus visuel, jour par jour mais avec des photos et des j'aime/j'aime pas. Si vous me poussez un peu, je ferai peut-être la même chose pour Hawaii... (hein Maxou!)
Donc nous sommes arrivés (nous c'est Madame et moi) à Miami Beach le 24 octobre. B&B sympa aux allures de petit hôtel, le "SoBeYou" il fait pas beau mais chaud et comme on a la tête dans le c.. après le voyage on se contente d'un petit tour du quartier art-déco et d'un vent à décorner qui vous savez sur la fameuse beach de Miami.


Au premier coup d’œil Miami Beach c'est sympa mais un peu vide, un peu calme, on saura bientôt pourquoi 🤪


Pipi room Art-Déco, la classe non?


En rentrant au B&B et en regardant la téloche, on commence à entendre à parler d'une certaine Sandy qui est au large de la Floride et qui arrive aux Bahamas...
En attendant, on voit des parasols encore debout, c'est bon signe ça!


Et pendant ce temps, qu'elle est belle la campagne:


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite est à suivre...
Randonnée libre sur Santo Antão mi-octobre 2012 (Cap Vert) English translation pending
Comme j'ai lu qques infos avant de partir, à mon tour d'en fournir, en vrac, maintenant que nous sommes de retour de ce fabuleux voyage!
Type: randonnée, sac à dos à deux, sans aucune réservation (sauf la première nuit). Pas de guide ni roadbook pour l'est de l'île; guide seulement pour les deux jours sur le plateau de Norte via Nobai. Superbe voyage, nous n'avons presque pas rencontré de touristes...
Visa pris sur place sans problème, à l'aéroport de Sal où l'on attérissait, 25 € par personne (moins cher que dans l'ambassade en Belgique).
Vol interne avec la TACV (Sal- Sao Vincente): pas de soucis, seulement moins d'une heure de retard sur l'un des deux vols.
Trajet en bateau Sao Vincente - Santo Antao: 700 escudos par pers., possibilité d'acheter le billet un peu avant (prévoir qd meme 30 min pour être sûr).
Carte de l'ile de Santo Antao bien faite et indispensable pour randonner seul: 15 €, à acheter à Mindelo ou à Porto Novo (tout près de la sortie des bateaux, dame qui vend des cartes postales)
Jour 1: Arrivée le matin à 10h à Porto Novo, comme la route de la corde était sous le brouillard, nous sommes directement partis en aluguer (collectivos) vers Ponta do Sol. De là, nous avons marché (environ 5heures avec nos sacs) vers Cruzinha. Superbe balade sur des falaises le long de la mer. A faire absolument, beaux petits villages, possibilité des fois de voir des tortues (mais nous n'en avons pas vues). Possible de manger et dormir à Cruzinha, chouette petit village de pêcheur. Nous avons continué jusqu'à Cha de Igreja et avons dormi chez Senor Rodrigues (maison grise): la dame est un peu rustre de prime abord mais en réalité adorable et cuisine très bien. Bonne adresse (6000 escudos nuit, petit déj + diner pour deux).
Jour 2: balade de Cha de Igreja vers Bocca de Ambas as Ribeiras en passant par la vallée de Mocho et le col de Garça (4h). Très beau, cultures en terrasse de canne à sucre, mais et autres. Nuit à l'hotel Pedracin: chic mais super rapport qualité-prix (4700 escudos la chambre pour deux, petit déj compris), piscine, logement écotourisme, à recommander.
Jour 3: aluguer jusqu'à Eito; balade dans la Figueiral de Paul en passant par le pic d'Antonio, Cha de Joao Vaz (4h). Bar O'Curral, rhumerie sympa où il y a moyen de manger. Belle balade très verte, escalier un peu fatiguant (surtout avec les sacs...), bananeraies, mais, canne à sucre, manioc, igname, papaye etc.
Aluguer jusqu'à Porto Novo puis Ribeira Das Patas jusqu'à Curral das Vacas. Logement Chez Brinck (4000 escudos pour deux, petit déj, nuit + diner), bien.
Jour 4: balade jusqu'à Alto Mira III, en passant par le col de Forquinha. Possibilité de manger chez Amadeu, très bon. Il a également un taxi au cas où...Dodo à Cha de morte chez Senor Pedro, pas mal mais sans plus.
Jour 5: balade (avec guide de chez Nobai, bien) Bordeira de Norte, sur le plateau de Norte (3h), dépôt de nos sacs à Cha de Feijoal, montée vers le sommet de l'île le Tope de Coroa (A/R 5h), beau défi, plateau désertique (par rapport à l'est de l'île) mais également impressionnant. Roche calcaire et volcanique. Dodo chez l'habitant.
Jour 6: descente vers Monte Trigo, 7h...fn de la descente - sur des pavés - assez dur pour les genoux. Cabotage vers Tarrafal dans une barque de pêcheur. Dodo à Mar Tranquilidad (3500 escudos): à recommander! Notre coup de coeur au niveau logement: simple tout en étant beau et bien conçu, bons repas, ambiance très tranquille, acceuil très sympa de Lobo. Possibilité d'accompagner les pêcheurs, de profiter de la plage de sable noir, de partir à la recherche des bébés tortues, de faire du snorkeling et de la plongée (via deux jeunes français sympas et compétents qui proposent leur service notamment via Mare Tranquilidad: Camille&David).
Jour 7 et 8: Mar Tranquilidad: on adore! Mieux vaut réserver en fait...(nous on a eu de la chance)
Jour 9: retour en aluguer de Tarrafal à Porto Novo (700 escudos par pers.), 2h30 de sentier cahotique mais supportable. Bateau vers Mindelo. Baignade à Mindelo. Pour des cadeaux: centre d'artisanat, il y a qques pièces sympas. Vol vers Sal. Dodo à Dunas do sol (100 €): autre ambiance, autre catégorie d'hôtel. Celui-là est moderne et beau, piscine, bon buffet petit déj et carte alléchante. Pas loin de la belle plage de Praia.
Jour 10: location d'un scooter chez Bike Rent (un italien): super façon de faire le tour de l'île, sensation de liberté aggrandie surtout quand on croise tous les cars de touristes ou grosse jeep ;-). Visite de Esparagos, Palmeira, Buracona (bassins d'eau naturel, sympa), Pedra de Lume (salinas, possibilité de nager dans l'eau salée - chouette expérience). Diner à Cretcheu, bien.
Voilà, j'espère que ces renseignements pourront être utile à qqn, à qui je souhaite un aussi beau voyage que le nôtre à la rencontre du Cap-Vert et des capverdiens!
Macha
Discussion autour du concours du mois de novembre 2012 "Les forêts et les hommes" English translation pending
Et voilà le lieu de toutes les discussions relatives au concours de novembre 🙂 N'hésitez pas 😉
Récit de voyage: un mois en Indonésie en juillet-août 2012 English translation pending
Après trois voyages en Inde, deux au Népal et un au Cambodge, je suis parti en Indonésie pour un mois de découvertes, seul et en routard bien entendu, du 14 juillet au 13 août 2012. Cette année il y avait moins de touristes européens, surtout les espagnols et les italiens, probablement l’effet de la crise économique. Du coup il y avait de la place dans les hôtels et il était possible de négocier les prix... 😉
L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, il permet de visiter les principaux lieux touristiques de Bali, Lombok et Java Est. Voici mes impressions sur chaque étape :
Kuta (Bali) : J’y ai passé mes deux premières nuits car cette ville se trouve à proximité de l’aéroport de Bali (Denpasar) et propose un grand choix d’hébergements à tous les prix. A part ça, aucun intérêt car c’est du béton partout (succession d’hôtels, de restos, de bars, de boutiques et même de centres commerciaux : au secours !...). Seul intérêt : vagues idéales pour débuter le surf ; animation nocturne pour ceux qui veulent faire la fête avec les jeunes australien(ne)s.
J’ai tout de suite filé à Lombok pour bénéficier de quelques jours hors Ramadan, et notamment pour faire le célèbre trek du volcan Rinjani. Au passage je signale que le tarif des « Fast boat » (qui permettent de relier Bali à Lombok et en particulier les îles Gili et qui incluent le transport en bus jusqu’à l’embarcadère de Padangbai), annoncé à 690 000 RP l’aller simple, est facilement négociable à 400 000 voire 350 000 RP : il suffit de mettre en concurrence plusieurs agences de voyage.
Trek du volcan du Rinjani (Lombok) : J’ai choisi une des nombreuses agences de trek (une petite agence locale) qui proposait un « package » (transport jusqu’au départ du trek et retour en bus et bateau aux îles Gili après le trek, une nuit d’hôtel avant le trek et deux nuits sous tente, le guide et les porteurs-cuisiniers, les repas pendant le trek). J’ai payé 1 300 000 RP mais il est possible de négocier jusqu’à 1 000 000 RP surtout si on est plusieurs participants. L’agence m’a regroupé avec un anglais et deux groupes de trois belges, c’était sympa de partager cette aventure avec des gens de différents pays ! Ce trek de trois jours a été une superbe expérience, très dur physiquement (dénivelés très importants et marche de nuit sur une crête balayée par un fort vent pour l’ascension finale), avec des paysages à couper le souffle, aussi beaux que ceux que j’avais pu voir lors de mes deux longs treks dans l’Himalaya au Népal (tour du Manaslu et tour des Annapurnas). Mes chaussures de rando non montantes et bas de gamme ont été suffisantes (par contre j’avais d’excellentes chaussettes de rando pour éviter les ampoules), mais ce qui m’a bien aidé ce sont les deux bâtons de randonnée que je m’étais confectionnés dans la forêt la veille du trek (balade des cascades à partir de Senaru), ces bâtons m’ont soulagé les genoux dans les montées et les descentes, et ils m’ont permis de garder l’équilibre dans quelques passages un peu délicats. Les agences peuvent fournir des bâtons en bois, mais il faut penser à le leur demander. Je précise qu’il n’y a aucun passage très dangereux ou très difficile techniquement sur ce trek : en étant un peu attentif tout se passe bien. Ce trek c’est mon souvenir le plus fort de ce voyage, c’est mon coup de coeur (et apparemment je ne suis pas le seul à éprouver ce sentiment). Un vrai parfum d'aventure !... 😎
Iles Gili (Lombok) : Après le trek du Rinjani, preque tous les participants de mon groupe vont se reposer aux îles Gili, et cela se comprend car on est tous très très fatigués, et ces îles sont véritablement des petits coins de paradis, les véhicules à moteur y sont interdits ce que je trouve génial. J’ai passé 3 nuits sur Gili Trawangan et 3 nuits sur Gili Air, et j’ai fait une balade à la journée sur Gili Meno (en prenant le bateau du matin pour y aller et le bateau du soir pour rentrer). Gili Trawangan est la plus touristique, c’est la seule où il est possible de danser le soir dans certains bars, elle propose plein de restos romantiques aux chandelles le long de la plage (que je n’ai pas testés), on peut y manger bon et pas cher le soir en allant au « night market », en plein centre de l’animation : c’est une place qui se remplit le soir uniquement de plusieurs warung ambulants avec des grandes tables qui mêlent des voyageurs de tous les pays, c’est très convivial, les hébergements sont plus nombreux et un peu moins chers que sur les deux autres îles, à partir de 125 000 RP la nuit en haute saison (sur les deux autres il faut rajouter 50 000 RP la nuit et arriver le matin de préférence si on veut avoir le choix). Gili Air est plus petite que Gili Trawangan mais plus charmante. Gili Meno est encore plus petite mais je trouve que c’est la plus belle et la plus romantique des trois. Pour se rendre d’une île à l’autre il y a un bateau le matin vers 9h et un autre le soir vers 16h, le prix va de 20 000 à 23 000 RP l’aller simple. J'y ai fait du snorkeling (plongée avec masque et tuba) et mon baptême de plongée, et j'ai pu voir plein de poissons de toutes les couleurs... 🙂
Kuta (Lombok) : Il y a de superbes plages aux alentours mais il faut un véhicule pour y accéder : moi j’ai trouvé que la solution la plus simple était de prendre un moto-taxi (« ojek » en indonésien) à la journée. Puis direction l'Ile de Java (en avion, environ 80 euros) et plus précisément Yogyakarta, pour admirer les celebres temples de Borobudur et Prambanan.
Yogyakarta (Java) : Super sympa (et bon et pas cher) d’aller dîner assis sur des nattes dans les petits warungs installés le soir le long de Jalan Malioboro, en bordure du quartier routard de Sosro. Je suis allé me faire couper les cheveux dans un petit salon de coiffure local de Yogyakarta : une expérience amusante... 😉
Volcans Bromo et Kawa Ijen (Java) : Je les ai visités sur 3 jours en package tout inclus avec une agence qui m’a ramené à Bali (Denpasar) via un bus puis le ferry puis un autre bus. Le Bromo est très joli (attention prendre une formule qui t'amène d'abord sur la montagne qui est face au Bromo et qui offre un panorama splendide, avant de t'emmener au pied du Bromo pour la petite grimpette). Le Kawa Ijen a été un peu décevant car depuis quelques années on ne peut presque plus descendre dans le cratère (interdit) et du coup on ne voit pas grand chose à part croiser les porteurs de soufre. Retour à Bali avec le package qui incluait bus + ferry + bus jusqu'à Denpasar où j'ai passé la nuit afin d'arriver le matin à Ubud pour être sûr de me trouver une chambre sympa. 😉
Ubud (Bali) : J’y ai passé 6 jours. Impression contrastée. Des embouteillages monstres en centre ville de 17h à 20h, ce qui peut être exaspérant et rédhibitoire pour certains. Mais tellement d’activités et de belles choses à voir et à manger (et à acheter pour certain(e)s). J’y ai suivi des cours de yoga, j'ai pris un cours de massage balinais, j’ai visité à scooter et à vélo les environs et bien sûr les fameuses rizières en étages, les musées sont ravissants (mention spéciale au Blanco Renaissance Museum et au Neka Museum), la nourriture souvent délicieuse (mon warung préféré : Warung Sandat), si on veut manger un délicieux dessert au chocolat il faut y mettre le prix et aller par exemple à la Casa Luna ou au Wayan’s Café. Les spectacles de musiques et de danses tous les soirs sont intéressants également.
Munduk (Bali) : Très bel endroit pour randonner et voir les arbres à clous de girofle et les deux jolies cascades, on y trouve des hébergements à tous les prix mais ça se remplit assez vite donc éviter d’arriver en soirée. Un ou deux bémo partent chaque matin pour Seririt, et ensuite il faut changer de bemo pour aller à Lovina. Donc peu pratique pour ceux qui sont en transports collectifs, la plupart des touristes vont à Munduk en taxi.
Lovina (Bali) : Une des bonnes surprises de mon voyage. J’avais entendu beaucoup d’échos négatifs à propos de cet endroit. J’ai choisi de loger en plein centre du sympathique quartier routard (Kalibukbuk), là où il y a la grande statue de dauphin en arrivant sur la plage. Le soi-disant « harcèlement » des vendeurs et masseuses sur la plage n’est pas si gênant que ça, cela n’a rien d’insupportable. Coucher de soleil superbe vers 18h. J’ai retrouvé avec plaisir sur cette plage l’ambiance des plages indiennes : une certaine nonchalance, un doux mélange de touristes et de locaux, des bateaux de pêche, une plage pas tout à fait propre mais pas sale non plus, bref un parfum d’Inde très agréable... 🙂
Amed (Bali) : La très bonne réputation de cet endroit est justifiée. Ici on est sur de jolies plages de sable noir, au pied du mont Agung. L’ambiance est très sympa avec les restos et bungalows en bord de mer, et les fonds marins sont vraiment très beaux, j’ai vu des choses magnifiques en snorkeling : poissons multicolores et étoiles de mer bleues. Par contre le prix des hébergements est un peu plus élevé qu’ailleurs. En fait Amed désigne à la fois une large zone côtière formée d’une succession de plusieurs petits villages, et aussi le premier de ces villages en arrivant par le nord. Moi je me suis installé dans le village qui m’a semblé le plus animé : Jemeluk. Je n’ai pas regretté mon choix, car en plus sa plage est réputée pour ses beaux fonds marins.
Transports sur place : C’est le point faible de l’Indonésie quand on voyage seul : il y a peu de transports collectifs, du coup il reste quelques « shuttle bus » (bus à touristes qui relient les principales villes touristiques, le prix est beaucoup plus élevé que si on prend un bemo mais l’avantage est qu’on n’a pas besoin de changer plusieurs fois donc on gagne du temps) ou partager un taxi à plusieurs (ce que j’ai fait pendant 4 jours à Bali) ou encore louer un scooter (avec des risques d’accident assez importants d’après ce que j’ai lu et entendu, surtout en haute saison touristique où le trafic routier est à son maximum). J’ai loué un scooter une seule fois pour me balader autour d’Ubud, et à Kuta Lombok je me suis fait trimbaler à scooter toute une journée pour visiter les superbes plages des environs. J’ai pris un vol intérieur pour relier Lombok à Java, ça m’a coûté environ 80 euros. Bref, les transports c’est le seul point qui demande un peu d’organisation et de débrouillardise quand on voyage seul. Au fait, pour mon billet d’avion Paris-Bali aller-retour j’ai payé 1350 euros avec Qatar Airways en m’y prenant 3 moins à l’avance. En très haute saison touristique apparemment c’est quasi impossible avoir un billet à moins de 1000 euros même en s’y prenant 8-10 mois à l’avance, car les compagnies savent que ces billets seront forcément vendus vu la demande.
Hébergements : On y trouve des hébergements très corrects (chambre propre avec lit double, douche et WC) à tous les prix, ça reste pas cher pour un européen, et même en très haute saison touristique j’ai pu négocier le prix de la plupart de mes hébergements. Le moins cher que j’ai payé c’était 100 000 RP la nuit (8 euros) et le plus cher c’était 250 000 RP (20 euros) pour un bungalow de haut standing sur la plage à Amed. Le plus souvent c’était 150 000 RP (12 euros).
Santé : je n’ai quasiment croisé aucun moustique de tout mon séjour, donc je n’ai pas regretté de ne pas avoir pris de traitement anti palu. Aucune tourista. Un gros coup de soleil en faisant du snorkeling.
Mes coups de coeur : le volcan du Rinjani, l’île Gili Meno, les plages autour de Kuta Lombok, Amed (Jemeluk), le musée Blanco à Ubud. Mon moment le plus émouvant ce fut l’ascension finale du volcan du Rinjani (faite de nuit à la lampe frontale, avec un vent glacial soufflant à près de 100 km/h, et les efforts récompensés par un superbe lever de soleil)
Ma petite déception : les embouteillages monstrueux à Ubud
La différence majeure entre Bali et l’Inde se situe au niveau de la pratique religieuse : à Bali la pratique religieuse est très rituelle (cérémonies, offrandes...) mais finalement assez peu spirituelle (sauf pour une minorité de personnes), alors qu’en Inde la pratique religieuse est très rituelle mais aussi très spirituelle (la religion imprègne en profondeur la façon de vivre de la population, la croyance en la réincarnation est très forte, etc.).
Au final, un très beau voyage, des beaux souvenirs plein la tête, des rencontres très sympathiques aussi, mais un sentiment de dépaysement et d'authenticité nettement moins fort qu'en Inde et au Népal, mes deux pays de coeur où j'envisage de retourner très bientôt...
L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, il permet de visiter les principaux lieux touristiques de Bali, Lombok et Java Est. Voici mes impressions sur chaque étape :
Kuta (Bali) : J’y ai passé mes deux premières nuits car cette ville se trouve à proximité de l’aéroport de Bali (Denpasar) et propose un grand choix d’hébergements à tous les prix. A part ça, aucun intérêt car c’est du béton partout (succession d’hôtels, de restos, de bars, de boutiques et même de centres commerciaux : au secours !...). Seul intérêt : vagues idéales pour débuter le surf ; animation nocturne pour ceux qui veulent faire la fête avec les jeunes australien(ne)s.
J’ai tout de suite filé à Lombok pour bénéficier de quelques jours hors Ramadan, et notamment pour faire le célèbre trek du volcan Rinjani. Au passage je signale que le tarif des « Fast boat » (qui permettent de relier Bali à Lombok et en particulier les îles Gili et qui incluent le transport en bus jusqu’à l’embarcadère de Padangbai), annoncé à 690 000 RP l’aller simple, est facilement négociable à 400 000 voire 350 000 RP : il suffit de mettre en concurrence plusieurs agences de voyage.
Trek du volcan du Rinjani (Lombok) : J’ai choisi une des nombreuses agences de trek (une petite agence locale) qui proposait un « package » (transport jusqu’au départ du trek et retour en bus et bateau aux îles Gili après le trek, une nuit d’hôtel avant le trek et deux nuits sous tente, le guide et les porteurs-cuisiniers, les repas pendant le trek). J’ai payé 1 300 000 RP mais il est possible de négocier jusqu’à 1 000 000 RP surtout si on est plusieurs participants. L’agence m’a regroupé avec un anglais et deux groupes de trois belges, c’était sympa de partager cette aventure avec des gens de différents pays ! Ce trek de trois jours a été une superbe expérience, très dur physiquement (dénivelés très importants et marche de nuit sur une crête balayée par un fort vent pour l’ascension finale), avec des paysages à couper le souffle, aussi beaux que ceux que j’avais pu voir lors de mes deux longs treks dans l’Himalaya au Népal (tour du Manaslu et tour des Annapurnas). Mes chaussures de rando non montantes et bas de gamme ont été suffisantes (par contre j’avais d’excellentes chaussettes de rando pour éviter les ampoules), mais ce qui m’a bien aidé ce sont les deux bâtons de randonnée que je m’étais confectionnés dans la forêt la veille du trek (balade des cascades à partir de Senaru), ces bâtons m’ont soulagé les genoux dans les montées et les descentes, et ils m’ont permis de garder l’équilibre dans quelques passages un peu délicats. Les agences peuvent fournir des bâtons en bois, mais il faut penser à le leur demander. Je précise qu’il n’y a aucun passage très dangereux ou très difficile techniquement sur ce trek : en étant un peu attentif tout se passe bien. Ce trek c’est mon souvenir le plus fort de ce voyage, c’est mon coup de coeur (et apparemment je ne suis pas le seul à éprouver ce sentiment). Un vrai parfum d'aventure !... 😎
Iles Gili (Lombok) : Après le trek du Rinjani, preque tous les participants de mon groupe vont se reposer aux îles Gili, et cela se comprend car on est tous très très fatigués, et ces îles sont véritablement des petits coins de paradis, les véhicules à moteur y sont interdits ce que je trouve génial. J’ai passé 3 nuits sur Gili Trawangan et 3 nuits sur Gili Air, et j’ai fait une balade à la journée sur Gili Meno (en prenant le bateau du matin pour y aller et le bateau du soir pour rentrer). Gili Trawangan est la plus touristique, c’est la seule où il est possible de danser le soir dans certains bars, elle propose plein de restos romantiques aux chandelles le long de la plage (que je n’ai pas testés), on peut y manger bon et pas cher le soir en allant au « night market », en plein centre de l’animation : c’est une place qui se remplit le soir uniquement de plusieurs warung ambulants avec des grandes tables qui mêlent des voyageurs de tous les pays, c’est très convivial, les hébergements sont plus nombreux et un peu moins chers que sur les deux autres îles, à partir de 125 000 RP la nuit en haute saison (sur les deux autres il faut rajouter 50 000 RP la nuit et arriver le matin de préférence si on veut avoir le choix). Gili Air est plus petite que Gili Trawangan mais plus charmante. Gili Meno est encore plus petite mais je trouve que c’est la plus belle et la plus romantique des trois. Pour se rendre d’une île à l’autre il y a un bateau le matin vers 9h et un autre le soir vers 16h, le prix va de 20 000 à 23 000 RP l’aller simple. J'y ai fait du snorkeling (plongée avec masque et tuba) et mon baptême de plongée, et j'ai pu voir plein de poissons de toutes les couleurs... 🙂
Kuta (Lombok) : Il y a de superbes plages aux alentours mais il faut un véhicule pour y accéder : moi j’ai trouvé que la solution la plus simple était de prendre un moto-taxi (« ojek » en indonésien) à la journée. Puis direction l'Ile de Java (en avion, environ 80 euros) et plus précisément Yogyakarta, pour admirer les celebres temples de Borobudur et Prambanan.
Yogyakarta (Java) : Super sympa (et bon et pas cher) d’aller dîner assis sur des nattes dans les petits warungs installés le soir le long de Jalan Malioboro, en bordure du quartier routard de Sosro. Je suis allé me faire couper les cheveux dans un petit salon de coiffure local de Yogyakarta : une expérience amusante... 😉
Volcans Bromo et Kawa Ijen (Java) : Je les ai visités sur 3 jours en package tout inclus avec une agence qui m’a ramené à Bali (Denpasar) via un bus puis le ferry puis un autre bus. Le Bromo est très joli (attention prendre une formule qui t'amène d'abord sur la montagne qui est face au Bromo et qui offre un panorama splendide, avant de t'emmener au pied du Bromo pour la petite grimpette). Le Kawa Ijen a été un peu décevant car depuis quelques années on ne peut presque plus descendre dans le cratère (interdit) et du coup on ne voit pas grand chose à part croiser les porteurs de soufre. Retour à Bali avec le package qui incluait bus + ferry + bus jusqu'à Denpasar où j'ai passé la nuit afin d'arriver le matin à Ubud pour être sûr de me trouver une chambre sympa. 😉
Ubud (Bali) : J’y ai passé 6 jours. Impression contrastée. Des embouteillages monstres en centre ville de 17h à 20h, ce qui peut être exaspérant et rédhibitoire pour certains. Mais tellement d’activités et de belles choses à voir et à manger (et à acheter pour certain(e)s). J’y ai suivi des cours de yoga, j'ai pris un cours de massage balinais, j’ai visité à scooter et à vélo les environs et bien sûr les fameuses rizières en étages, les musées sont ravissants (mention spéciale au Blanco Renaissance Museum et au Neka Museum), la nourriture souvent délicieuse (mon warung préféré : Warung Sandat), si on veut manger un délicieux dessert au chocolat il faut y mettre le prix et aller par exemple à la Casa Luna ou au Wayan’s Café. Les spectacles de musiques et de danses tous les soirs sont intéressants également.
Munduk (Bali) : Très bel endroit pour randonner et voir les arbres à clous de girofle et les deux jolies cascades, on y trouve des hébergements à tous les prix mais ça se remplit assez vite donc éviter d’arriver en soirée. Un ou deux bémo partent chaque matin pour Seririt, et ensuite il faut changer de bemo pour aller à Lovina. Donc peu pratique pour ceux qui sont en transports collectifs, la plupart des touristes vont à Munduk en taxi.
Lovina (Bali) : Une des bonnes surprises de mon voyage. J’avais entendu beaucoup d’échos négatifs à propos de cet endroit. J’ai choisi de loger en plein centre du sympathique quartier routard (Kalibukbuk), là où il y a la grande statue de dauphin en arrivant sur la plage. Le soi-disant « harcèlement » des vendeurs et masseuses sur la plage n’est pas si gênant que ça, cela n’a rien d’insupportable. Coucher de soleil superbe vers 18h. J’ai retrouvé avec plaisir sur cette plage l’ambiance des plages indiennes : une certaine nonchalance, un doux mélange de touristes et de locaux, des bateaux de pêche, une plage pas tout à fait propre mais pas sale non plus, bref un parfum d’Inde très agréable... 🙂
Amed (Bali) : La très bonne réputation de cet endroit est justifiée. Ici on est sur de jolies plages de sable noir, au pied du mont Agung. L’ambiance est très sympa avec les restos et bungalows en bord de mer, et les fonds marins sont vraiment très beaux, j’ai vu des choses magnifiques en snorkeling : poissons multicolores et étoiles de mer bleues. Par contre le prix des hébergements est un peu plus élevé qu’ailleurs. En fait Amed désigne à la fois une large zone côtière formée d’une succession de plusieurs petits villages, et aussi le premier de ces villages en arrivant par le nord. Moi je me suis installé dans le village qui m’a semblé le plus animé : Jemeluk. Je n’ai pas regretté mon choix, car en plus sa plage est réputée pour ses beaux fonds marins.
Transports sur place : C’est le point faible de l’Indonésie quand on voyage seul : il y a peu de transports collectifs, du coup il reste quelques « shuttle bus » (bus à touristes qui relient les principales villes touristiques, le prix est beaucoup plus élevé que si on prend un bemo mais l’avantage est qu’on n’a pas besoin de changer plusieurs fois donc on gagne du temps) ou partager un taxi à plusieurs (ce que j’ai fait pendant 4 jours à Bali) ou encore louer un scooter (avec des risques d’accident assez importants d’après ce que j’ai lu et entendu, surtout en haute saison touristique où le trafic routier est à son maximum). J’ai loué un scooter une seule fois pour me balader autour d’Ubud, et à Kuta Lombok je me suis fait trimbaler à scooter toute une journée pour visiter les superbes plages des environs. J’ai pris un vol intérieur pour relier Lombok à Java, ça m’a coûté environ 80 euros. Bref, les transports c’est le seul point qui demande un peu d’organisation et de débrouillardise quand on voyage seul. Au fait, pour mon billet d’avion Paris-Bali aller-retour j’ai payé 1350 euros avec Qatar Airways en m’y prenant 3 moins à l’avance. En très haute saison touristique apparemment c’est quasi impossible avoir un billet à moins de 1000 euros même en s’y prenant 8-10 mois à l’avance, car les compagnies savent que ces billets seront forcément vendus vu la demande.
Hébergements : On y trouve des hébergements très corrects (chambre propre avec lit double, douche et WC) à tous les prix, ça reste pas cher pour un européen, et même en très haute saison touristique j’ai pu négocier le prix de la plupart de mes hébergements. Le moins cher que j’ai payé c’était 100 000 RP la nuit (8 euros) et le plus cher c’était 250 000 RP (20 euros) pour un bungalow de haut standing sur la plage à Amed. Le plus souvent c’était 150 000 RP (12 euros).
Santé : je n’ai quasiment croisé aucun moustique de tout mon séjour, donc je n’ai pas regretté de ne pas avoir pris de traitement anti palu. Aucune tourista. Un gros coup de soleil en faisant du snorkeling.
Mes coups de coeur : le volcan du Rinjani, l’île Gili Meno, les plages autour de Kuta Lombok, Amed (Jemeluk), le musée Blanco à Ubud. Mon moment le plus émouvant ce fut l’ascension finale du volcan du Rinjani (faite de nuit à la lampe frontale, avec un vent glacial soufflant à près de 100 km/h, et les efforts récompensés par un superbe lever de soleil)
Ma petite déception : les embouteillages monstrueux à Ubud
La différence majeure entre Bali et l’Inde se situe au niveau de la pratique religieuse : à Bali la pratique religieuse est très rituelle (cérémonies, offrandes...) mais finalement assez peu spirituelle (sauf pour une minorité de personnes), alors qu’en Inde la pratique religieuse est très rituelle mais aussi très spirituelle (la religion imprègne en profondeur la façon de vivre de la population, la croyance en la réincarnation est très forte, etc.).
Au final, un très beau voyage, des beaux souvenirs plein la tête, des rencontres très sympathiques aussi, mais un sentiment de dépaysement et d'authenticité nettement moins fort qu'en Inde et au Népal, mes deux pays de coeur où j'envisage de retourner très bientôt...
Voyage au Panama English translation pending
Nous voilà de retour…du Panama ! En effet, à la dernière minute, juste avant les vacances, nous avons déniché des billets d’avion très bon marché pour San José (capitale du Costa Rica) d’où nous avons pris l’autobus pour le Panama : six heures de route avant d’arriver à Paso Canoas, ville frontière entre les deux pays. De là, nous avons rejoint la capitale, Panama, une ville pleine de contrastes entre la richesse et la pauvreté, la modernité el la vétusté : gratte-ciels ultramodernes voisinant avec des masures délabrées autobus dernière génération, avec carte à puce, faisant concurrence aux « diables rouges », vieux coucous bariolés et ruisselant de lumières électriques hôtels de luxe au pied desquels vivent et dorment d’innombrables mendiants et clochards de tout poil. Le contraste est saisissant ! Même chose en ce qui concerne la population: noirs, blancs, indiens, européens, américains, tout est mélangé… La ville moderne est, comme New York, faite pour les voitures : je devais envoyer un paquet recommandé au Mexique, et il nous a fallu déambuler plusieurs heures durant entre les gratte-ciels, avant de trouver les bureaux de la compagnie DHL. La vieille ville, par contre, a plus de cachet, même si c’est le charme des ruines : les gens habitent dans de véritables taudis, il y a des fauteuils sur les trottoirs, les pédicures exercent en pleine rue… on se serait cru à Dehli. Nous avons mangé dans ce qui ressemblait à un restaurant, et à peine avions-nous fini de nous alimenter qu’un mendiant est entré et, sous nos yeux ébahis, a dérobé nos carcasses de poulet qu’il a soigneusement emballées dans un sac en plastique… sans proférer un seul mot ! Étranges coutumes… Ce monsieur agissait-il sous l’emprise de la faim … la sienne ou celle de ses chiens ? À moins qu’il ne se consacre à l’élevage des vautours, qui abondent sur les toits de la capitale…
Puis nous avons dirigé nos pas vers le vieux port, où nous avons découvert le monument à la mémoire des Français ayant participé à la construction (frustrée) du canal de Panama. Sur les murs, des panneaux très didactiques retracent l’histoire du canal : fort instructif ! Il y avait là, évidemment, le buste de Ferdinand de Lesseps, mais aussi des différents ingénieurs ayant participé à l’expédition : entre autres celui de Léon Boyer, à qui la France doit l’initiative de la construction du viaduc de Garabit plus celui de Finlay, médecin cubain qui a découvert que la malaria et la fièvre jaune était transmises par un moustique… ce que l’on ignorait à l’époque ! À la suite de cette découverte les Américains purent reprendre le relais des opérations, avec plus de chance et moins de morts.
Le lendemain nous sommes allés visiter le canal, que nous imaginions plus impressionnant malgré tout, nous avons vu quelques grands cargos franchir la dernière écluse (celle de Miraflores) avant de parvenir au Pacifique. Puis nous sommes allés à Colón, de l’autre côté de l’isthme, sur l’Atlantique : ville infâme, puante de pauvreté, où s’arrêtent tous les navires pour décharger leurs cargaisons : il y a là une immense zone franche où l’on peut acquérir à vil prix des marchandises provenant de tous les pays du monde. On nous a déconseillé d’y aller à pied, pour des raisons de sécurité nous avons donc emprunté un taxi et avons vite compris pourquoi les promenades n’étaient guère recommandables à travers ces rues malsaines.
Puis départ vers le Darien ! Le Darien est la plus grande province du Panama, celle qui jouxte la Colombie. Là, les militaires étaient au rendez-vous : contrôle, contrôle, et re-contrôle, jusqu’au moment où ils nous ont carrément barré le chemin : interdit d’aller plus loin ! Après force négociations, nous sommes quand même parvenus à obtenir un sauf-conduit nous permettant d’aller jusqu’à La Palma, « capitale » de la région… « capitale » entre guillemets, car La Palma n’a rien d’une capitale : maisons sur pilotis au bord de la mer, une seule rue, pratiquement pas voitures, mais quand même l’électricité. Le matin nous avons été réveillés par les vautours qui sautillaient sur le toit de l’hôtel. Je vous fais grâce de la description du commissariat pouilleux où nous nous sommes ensuite rendus afin d’obtenir l’autorisation de continuer notre route, sous les regards curieux des prisonniers qui nous épiaient par-dessus la porte de leur cellule. « Pueden ir hasta Mogue, pero no más lejos »[1], nous a averti le commissaire/lieutenant (au Panama, il n’y a pas de police à proprement parler, ce sont les militaires qui remplissent les fonctions de la police). Et nous voilà en route pour Mogué, village indien au beau milieu de la forêt vierge… deux heures et demie de pirogue (quand même à moteur), d’abord sur la mer en longeant la côte, puis en remontant une rivière à crocos… des paysages à couper le souffle… pas âme qui vive tout à l’entour… cette fois on se serait cru en pleine Amazonie. Puis quelques palmiers au bord de la rivière : le village était proche. Après avoir mis pied à terre, nous avons marché une dizaine de minutes sur un petit sentier au milieu de la forêt. Nous étions seuls, absolument seuls. Tout à coup, une croix, puis quelques tombes : bienvenue à Mogué ! Le village, établi dans une clairière, se compose de 86 cases qui ne sont reliées par aucune rue, aucune place. Pas d’électricité, seules quelques cases sont équipées de cellules photovoltaïques pour avoir un peu de lumière la nuit, afin d’effrayer les fauves qui s’aventureraient par là. Un village africain, vous dis-je ! Nous fûmes présentés au grand chef de la tribu, qui nous souhaita la bienvenue : « Hugh ! Que le grand sachem vous protège, nobles voyageurs ! D’où venez-vous comme cela? »
– « Du Mexique, grand chef embera », tentai-je de lui faire comprendre.
Mais le grand chef n’avait visiblement aucune notion de géographie : à quoi bon d’ailleurs, puisque le Mexique se trouvait bien au-delà de ses territoires de chasse ? Il nous apprit que les rares touristes qui s’aventuraient dans le village devaient payer un droit d’entrée de 10 dollars par personne, et que si nous voulions profiter des commodités de l’hôtel local il nous faudrait débourser 10 dollars supplémentaire par tête de pipe, le petit Franck en étant exonéré vu son jeune âge (six ans). « Merci, grand chef, vous êtes trop bon… Et à propos, où se trouve l’hôtel ? », hasardai-je.
– « Eh bien, ici même », me répondit-il en me montrant les planches de la hutte où nous nous trouvions. « Je vais me charger de faire venir une cuisinière, qui va vous préparer un petit en-cas avant que vous vous endormiez ». Quelques minutes plus tard, à la lueur d’une lampe à pétrole, nous dévorions à belles dents un délicieux gigot de chevreuil : la chasse avait été bonne ce jour-là !
Puis une indienne embera proposa de nous faire quelques peintures corporelles et faciales, moyennant une poignée de dollars. Jeannette s’empressa d’accepter. Toutes les femmes du village l’entourèrent l’une d’entre elle, sans doute la plus expérimentée, se munit d’un petit bâton qu’elle plongea dans un liquide noirâtre et se mit à lui badigeonner les épaules, puis le buste, enfin les bras : « Pour que la chasse soit bonne », assura-elle, « et aussi pour attirer les hommes ». Franck voulut à son tour se faire tatouer à la mode embera : sous les regards de la tribu, il se prêta fort complaisamment à l’opération, qui semblait le fasciner. Il faut dire qu’il en ressortit le menton agrémenté d’un ensemble de dessins géométriques du plus bel effet !
Je ne pus fermer l’œil de la nuit, non tant à cause de l’incommodité des lieux, qu’en raison de la forte émotion que provoquait en moi notre présence en ce village embera, perdu au milieu de la forêt.
[1] « Vous pouvez aller jusqu’à Mogué, mais pas plus loin » .
Puis nous avons dirigé nos pas vers le vieux port, où nous avons découvert le monument à la mémoire des Français ayant participé à la construction (frustrée) du canal de Panama. Sur les murs, des panneaux très didactiques retracent l’histoire du canal : fort instructif ! Il y avait là, évidemment, le buste de Ferdinand de Lesseps, mais aussi des différents ingénieurs ayant participé à l’expédition : entre autres celui de Léon Boyer, à qui la France doit l’initiative de la construction du viaduc de Garabit plus celui de Finlay, médecin cubain qui a découvert que la malaria et la fièvre jaune était transmises par un moustique… ce que l’on ignorait à l’époque ! À la suite de cette découverte les Américains purent reprendre le relais des opérations, avec plus de chance et moins de morts.
Le lendemain nous sommes allés visiter le canal, que nous imaginions plus impressionnant malgré tout, nous avons vu quelques grands cargos franchir la dernière écluse (celle de Miraflores) avant de parvenir au Pacifique. Puis nous sommes allés à Colón, de l’autre côté de l’isthme, sur l’Atlantique : ville infâme, puante de pauvreté, où s’arrêtent tous les navires pour décharger leurs cargaisons : il y a là une immense zone franche où l’on peut acquérir à vil prix des marchandises provenant de tous les pays du monde. On nous a déconseillé d’y aller à pied, pour des raisons de sécurité nous avons donc emprunté un taxi et avons vite compris pourquoi les promenades n’étaient guère recommandables à travers ces rues malsaines.
Puis départ vers le Darien ! Le Darien est la plus grande province du Panama, celle qui jouxte la Colombie. Là, les militaires étaient au rendez-vous : contrôle, contrôle, et re-contrôle, jusqu’au moment où ils nous ont carrément barré le chemin : interdit d’aller plus loin ! Après force négociations, nous sommes quand même parvenus à obtenir un sauf-conduit nous permettant d’aller jusqu’à La Palma, « capitale » de la région… « capitale » entre guillemets, car La Palma n’a rien d’une capitale : maisons sur pilotis au bord de la mer, une seule rue, pratiquement pas voitures, mais quand même l’électricité. Le matin nous avons été réveillés par les vautours qui sautillaient sur le toit de l’hôtel. Je vous fais grâce de la description du commissariat pouilleux où nous nous sommes ensuite rendus afin d’obtenir l’autorisation de continuer notre route, sous les regards curieux des prisonniers qui nous épiaient par-dessus la porte de leur cellule. « Pueden ir hasta Mogue, pero no más lejos »[1], nous a averti le commissaire/lieutenant (au Panama, il n’y a pas de police à proprement parler, ce sont les militaires qui remplissent les fonctions de la police). Et nous voilà en route pour Mogué, village indien au beau milieu de la forêt vierge… deux heures et demie de pirogue (quand même à moteur), d’abord sur la mer en longeant la côte, puis en remontant une rivière à crocos… des paysages à couper le souffle… pas âme qui vive tout à l’entour… cette fois on se serait cru en pleine Amazonie. Puis quelques palmiers au bord de la rivière : le village était proche. Après avoir mis pied à terre, nous avons marché une dizaine de minutes sur un petit sentier au milieu de la forêt. Nous étions seuls, absolument seuls. Tout à coup, une croix, puis quelques tombes : bienvenue à Mogué ! Le village, établi dans une clairière, se compose de 86 cases qui ne sont reliées par aucune rue, aucune place. Pas d’électricité, seules quelques cases sont équipées de cellules photovoltaïques pour avoir un peu de lumière la nuit, afin d’effrayer les fauves qui s’aventureraient par là. Un village africain, vous dis-je ! Nous fûmes présentés au grand chef de la tribu, qui nous souhaita la bienvenue : « Hugh ! Que le grand sachem vous protège, nobles voyageurs ! D’où venez-vous comme cela? »
– « Du Mexique, grand chef embera », tentai-je de lui faire comprendre.
Mais le grand chef n’avait visiblement aucune notion de géographie : à quoi bon d’ailleurs, puisque le Mexique se trouvait bien au-delà de ses territoires de chasse ? Il nous apprit que les rares touristes qui s’aventuraient dans le village devaient payer un droit d’entrée de 10 dollars par personne, et que si nous voulions profiter des commodités de l’hôtel local il nous faudrait débourser 10 dollars supplémentaire par tête de pipe, le petit Franck en étant exonéré vu son jeune âge (six ans). « Merci, grand chef, vous êtes trop bon… Et à propos, où se trouve l’hôtel ? », hasardai-je.
– « Eh bien, ici même », me répondit-il en me montrant les planches de la hutte où nous nous trouvions. « Je vais me charger de faire venir une cuisinière, qui va vous préparer un petit en-cas avant que vous vous endormiez ». Quelques minutes plus tard, à la lueur d’une lampe à pétrole, nous dévorions à belles dents un délicieux gigot de chevreuil : la chasse avait été bonne ce jour-là !
Puis une indienne embera proposa de nous faire quelques peintures corporelles et faciales, moyennant une poignée de dollars. Jeannette s’empressa d’accepter. Toutes les femmes du village l’entourèrent l’une d’entre elle, sans doute la plus expérimentée, se munit d’un petit bâton qu’elle plongea dans un liquide noirâtre et se mit à lui badigeonner les épaules, puis le buste, enfin les bras : « Pour que la chasse soit bonne », assura-elle, « et aussi pour attirer les hommes ». Franck voulut à son tour se faire tatouer à la mode embera : sous les regards de la tribu, il se prêta fort complaisamment à l’opération, qui semblait le fasciner. Il faut dire qu’il en ressortit le menton agrémenté d’un ensemble de dessins géométriques du plus bel effet !
Je ne pus fermer l’œil de la nuit, non tant à cause de l’incommodité des lieux, qu’en raison de la forte émotion que provoquait en moi notre présence en ce village embera, perdu au milieu de la forêt.
[1] « Vous pouvez aller jusqu’à Mogué, mais pas plus loin » .
Athènes, Santorin et Sifnos ou Amorgos en octobre 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars une dizaine de jours à Athènes et dans les Cyclades à partir du 8 octobre. Initialement, nous devions partir du 23 septembre au 4 octobre, et j'avais tout planifié - hôtels, visites, ferries etc. - en fonction de ces dates. Finalement, les congés de mon compagnon n'ont pas été acceptés et nous ne partirons que la deuxième semaine d'octobre.
Les billets d'avion ne sont pas remboursables, nous pouvons en revanche en changer les dates et l'itinéraire.
J'ai donc un certain nombre de questions :
- La visite des Cyclades en octobre vaut-elle le coup, au niveau de la météo ? Nous aimerions pouvoir nous baigner, ou à défaut profiter des plages, du soleil et d'un minimum de chaleur.
- Nous avions prévu de passer une journée à Athènes, puis de prendre un ferry pour Sifnos ou Amorgos (selon dispo), puis un ferry pour Santorin, puis l'avion de Santorin à Athènes, puis retour sur Paris. Or, si le Pirée dessert bien l'ensemble des îles, il ne semble pas y avoir de liaison entre Sifnos et Santorin, ni entre Amorgos et Santorin.
Etant fan de randonnées Sifnos et Amorgos nous attirent beaucoup, et nous souhaitons éviter Mykonos, la seule qui semble très bien desservie même en basse saison - car nous aurons notre lot de destination "touristique" avec Santorin.
Les différents sites internet indiquant les horaires des ferries sont-ils fiables ? Existe-t-il un site présentant tous les horaires des bateaux, sans avoir besoin de sélectionner un lieu de départ et d'arriver ? Y a-t-il des liaisons maritimes non annoncées sur le net ? Si oui, y a-t-il un moyen de les connaître ?
- Si aucune liaison n'est assurée entre Sifnos ou Amorgos et Santorin, quelle autre île reliée à Santorin nous conseillez vous ? Nous cherchons une île pas trop grande pour avoir le temps de la parcourir en randonnée, avec de jolis paysages, des plages accessibles à pieds, des villages typiques des Cyclades pas trop touristiques.
- Dernière question -pour l'instant !- les réseaux de bus, qui jouissent d'une bonne réputation, sont-ils toujours actifs en octobre ? L'office du tourisme sur place est-il le seul endroit où consulter les horaires ?
Si l'un (ou plusieurs!) d'entre vous avait l'immense bonté de m'éclairer un petit peu, même partiellement, ce serait vraiment un bonheur pour moi. Nous avons eu une année très difficile et attendons ces vacances avec impatience, nous misons beaucoup dessus, et je ne voudrais pas qu'un manque d'organisation ou d'information gâche notre séjour.
Je vous remercie par avance et vous souhaite une excellente journée !!
Kalinkaa
Je pars une dizaine de jours à Athènes et dans les Cyclades à partir du 8 octobre. Initialement, nous devions partir du 23 septembre au 4 octobre, et j'avais tout planifié - hôtels, visites, ferries etc. - en fonction de ces dates. Finalement, les congés de mon compagnon n'ont pas été acceptés et nous ne partirons que la deuxième semaine d'octobre.
Les billets d'avion ne sont pas remboursables, nous pouvons en revanche en changer les dates et l'itinéraire.
J'ai donc un certain nombre de questions :
- La visite des Cyclades en octobre vaut-elle le coup, au niveau de la météo ? Nous aimerions pouvoir nous baigner, ou à défaut profiter des plages, du soleil et d'un minimum de chaleur.
- Nous avions prévu de passer une journée à Athènes, puis de prendre un ferry pour Sifnos ou Amorgos (selon dispo), puis un ferry pour Santorin, puis l'avion de Santorin à Athènes, puis retour sur Paris. Or, si le Pirée dessert bien l'ensemble des îles, il ne semble pas y avoir de liaison entre Sifnos et Santorin, ni entre Amorgos et Santorin.
Etant fan de randonnées Sifnos et Amorgos nous attirent beaucoup, et nous souhaitons éviter Mykonos, la seule qui semble très bien desservie même en basse saison - car nous aurons notre lot de destination "touristique" avec Santorin.
Les différents sites internet indiquant les horaires des ferries sont-ils fiables ? Existe-t-il un site présentant tous les horaires des bateaux, sans avoir besoin de sélectionner un lieu de départ et d'arriver ? Y a-t-il des liaisons maritimes non annoncées sur le net ? Si oui, y a-t-il un moyen de les connaître ?
- Si aucune liaison n'est assurée entre Sifnos ou Amorgos et Santorin, quelle autre île reliée à Santorin nous conseillez vous ? Nous cherchons une île pas trop grande pour avoir le temps de la parcourir en randonnée, avec de jolis paysages, des plages accessibles à pieds, des villages typiques des Cyclades pas trop touristiques.
- Dernière question -pour l'instant !- les réseaux de bus, qui jouissent d'une bonne réputation, sont-ils toujours actifs en octobre ? L'office du tourisme sur place est-il le seul endroit où consulter les horaires ?
Si l'un (ou plusieurs!) d'entre vous avait l'immense bonté de m'éclairer un petit peu, même partiellement, ce serait vraiment un bonheur pour moi. Nous avons eu une année très difficile et attendons ces vacances avec impatience, nous misons beaucoup dessus, et je ne voudrais pas qu'un manque d'organisation ou d'information gâche notre séjour.
Je vous remercie par avance et vous souhaite une excellente journée !!
Kalinkaa
Interdiction du tubing à Vang Vieng (Laos) English translation pending
Bonjour, j ai lu tout récemment sur un autre forum que le Tubing a Vang vieng est temporairement interdit et que la police a fait fermer la moitie des bars sur VV.
Quelqu`un pour plus d `info?
Quelqu`un pour plus d `info?
Autotour Louisiane/Floride English translation pending
bonjour,
Je reviens d'un magnifique voyage en Louisiane de 8 jours, et après une liaison en avion, Nouvelle orléans/Orlando, d'un tour complet de
la Floride en 15 jours. Nous étions 3, avec un budget serré, et nous appuyant sur les conseils du Routard, nous avions prévu un autotour, en camping à environ 20$ la nuit et un budget repas à 7 $ par personne et repas. Résultats :
- Nous n'avons réussi à camper que 4 nuits, simplement parce qu'il n'y a pratiquement pas de campings aux USA, pour les tentes. Il n'y a que les parcs nationaux, et 2 chaines, KOA et KOC.Mais dans les 3 cas, il n'y en a pas partout, loin s'en faut ! Avant de partir, nous avions imprimé des cartes bourrées de symboles de camping avec des petites tentes. Une fois sur place, tous ces campings sont réservés aux caravanes, dans lesquelles les américains habitent à l'année, avec sur chaque emplacement des raccordements aux viabilités, mais aucun bloc sanitaire, donc ils nous refusent. Quant au prix, chacune de nos 4 nuits nous a coûté entre 32 et 46$, mais jamais 20, comme prévu. Nous avions un GPS, mais les adresses figurant dans le routard, sont introuvables. Nous avons donc fait un véritable relais des motels les plus pourris, et sales, pour 60 à 80 $ la nuit à 3. Impossible de trouver moins cher, même en juillet aôut, où toujours d'après le routard, les prix sont au plus bas et négociables, ce qui est faux ( en moyenne 1H30 de recherche tous les soirs ). - Au niveau bouffe, même en supermarché, tout est hors de prix et vendu en trop grande quantité quand on n'a pas de glacière. Reste les restaus, toujours bas de gamme, à 15 $ le plat. Heureusement qu'il y avait Mac Do, Berger King , Subway...sensiblement au prix français. mais 3 semaines de Big mac midi et soir, c'est beaucoup ! - L'eau minérale est à 1$50 et au robinet, elle est imbuvable. On transpire tellement (37° à 40°), qu'il faut compter 2 à 3 bouteilles par personne et par jour. C'est à peu près aussi le prix du soda. - Il faut savoir aussi que tous les prix sont affichés hors taxes, il faut donc rajouter 10 à 20%... et les pourboires obligatoires partout. - L'essence est moins chère, encore que les prix sont très fluctuants, mais les voitures consomment beaucoup, surtout avec la clim à fond en permanence. - Nous avons aussi essayé à Houma en Louisiane un B and B très chaleureusement recommandé par le routard. Accueil exagérement accueillant avec banderole " Bienvenue mes chers cousins " tenue à bout de bras dès qu'on passe la porte, embrassades, tutoiement diner et petit dèj infectes ( et nous ne sommes pas difficiles ), salle à manger , chambre et salle de bain sans fenêtre, déco ringarde et horrible à souhait, fouillis partout, propreté plus que douteuse et arrêt des sourires au moment de l'addition qu'on fait passer en offrant des graines de coton. - la visite des plantations: franchement, nous nous demandons encore pourquoi le routard insiste tellement sur Laura et Oak alley au détriment de Nottoway tellement magnifique. Laura est affreuse. C'est une maison très dégradée, très peu entretenue, petite. On passe un temps fou au sous sol, à l'étage seulement 2 ou 3 pièces vaguement représentatives de la richesse des maîtres d'antan et surtout un guide américain qui vous coince pendant 2h dans un français presque incompréhensible et qui s'enlise dans des détails biographiques inrésummables, même 5 minutes après.La visite se termine après avoir longé une cinquantaine de bananiers par 2 ou 3 baraquements d'esclaves en bois assez bien conservés. On en ressort épuisé et sans aucun souvenir, surtout de la maison de maître assez peu représentative de l'écart entre les 2 conditions de vie. Oak alley. Franchement, l'extérieur suffit. Jolie architecture et belle allée de chênes, 8 fois centenaires, mais ce type de chênes n'est pas rare en Louisiane, il y en a partout. Intérieur juste bourgeois, loin d'être exceptionnel. Nottoway : à mon avis, si on veut vraiment se faire une idée du luxe dont s'entouraient les planteurs à cette époque, il faut vraiment faire Nottoway. Déjà, le parc arboré et fleuri est immense et magnifique. Au milieu, une maison splendide et énorme de 64 pièces avec vue sur une jolie île du Mississipi. La déco intérieure, meubles, tissus, cheminées, tapis, tableaux, corniches... tout est magnifique, d'un raffinement extrême, et si bien entretenu qu'on y fait vraiment un plongeon dans le temps. On peut même y passer une nuit, mais c'est très cher. Ici, pas de vestige des maisons d'esclaves qui ont été remplacées par de ravissants cottages également louables en chambres d'hôtes avec très beau restaurant et magnifique piscine. C'est un endroit de rêve. Les 3 visites sont au même prix , 18 $, mais il n'y a pas photo.
La nouvelle orléans : Quartier français très pittoresque, encore que l'architecture en soit plutôt espagnole. ne pas louper les avenues remplies de belles maisons ante bellum de district garden.
La visite des bayous en barque à moteur ( surtout pas en air boat qui fait fuir tous les animaux ) est un régal surtout avec Norbert Leblanc, une figure locale qui parle très bien français. Alligators, oiseaux, lotus géants, cyprès et silence. Une bonne heure de plaisir avec ce guide super sympa, drôle, inattendu, de 77 ans, qui connait le bayou comme sa poche.
Floride. Tout est beau avec mention spéciale pour Key West, Fort Lauderdale, Naples, Sarasota. Les iles de Sanibel et Captiva seraient surement belles si on pouvait y apercevoir un peu d'eau ; spectacle et accès réservés aux très rîches riverains. Fort Meyers n'est pas beau ; Miami et Palm beach un peu décevants.
Les éverglaedes : autant les bayous sont à voir, autant il n'y a rien à voir dans les evergleades. C'en est au point que les alligatores qu'on y croise sont en plastique. Il ne s'agit que d'une plaine avec une herbe de 50 cm de haut qui pousse dans l'eau. La ballade de 20 minutes à peine ne se fait qu'en air boat, avec 2 virages un peu serrés sensés montrer la puissance de l'engin. Beaucoup , maisvraiment beaucoup de bruit pour pas grand chose, c'est plutôt un piège à touristes justement attirés par tout ce bruit ( casque obligatoire et 100% efficace pour embarquer). Le mieux, c'est le petit zoo essentiellement d'alligators, avec nursery, pour le reste, le générique des experts à Miami suffit.
Orlando : faute de budget et de temps, nous n'avons fait que Seaworld et Wet and wild. Conseil : commencer par Wet and Wild et acheter les billets face aux portes de l'autre côté de l'avenue, pour tous les parcs, ils sont beaucoup moins chers ( ex : 70 au lieu de 85 $ pour Seaworld ) et ce sont des vendeurs patentés...et qui parlent français, ce qui n'est pas inutile, car s'y retrouver dans les parcs n'est pas si simple. Les billets sont réutilisables 7 à 14 jours. Wet and Wild est petit, dans l'après midi, on a tout fait, mais ce n'est qu'un parc d'attractions : surtout des tobbogans vertigineux, le plus grand grand 8 du monde, une piscine à vagues et une rivière où se prélasser sur des bouées. Seaworld se fait dans la journée, et il faut le faire au rythme des spectacles. Surtout, ne pas manquer celui du soir, grandiose qui se termine par un très beau feu d'artifice.
En résumé, je dirais que le voyage que nous avons fait intéressera surtout ceux qui sont amateurs de très très belles maisons pour multi-milliardaires, enchassées dans une végétation exotique particulièrement luxuriante, yacht demesuré devant la porte et parfois, de belles plages de sable blanc , mais mal entretenues quand elles sont publiques. La mer n'est pas cristalline, beaucoup de salade, mais elle est à 32, 33°. En Floride, on a l'impression que tout le monde est rîche, surtout en sortant de la Louisiane, qui est l'état le plus pauvre. Tout autour de la floride, il y a des marinas partout, fermées par une barrière que le gardien vous ouvre pour vous laisser visiter à pied ou en voiture. C'est magnifique.
Inconvénients, mais à savoir : la chaleur très humide est vraiment lourde, il ne fait jour que de 8h du matin à 8h du soir, les 2 régions sont infestées de moustiques, tous les établissements même les restaus et bars sur Miami Beach, ferment à 22h, il est donc impossible de diner après 20h, sauf fast food, et, qu'en règle générale, rien n'est fait pour le tourisme. Pas d'office de tourisme non plus , les visitors center n'en sont pas. Les américains sont infectes au volant, même entre eux, ils ne conduisent qu'au klaxon. Toujours en infraction, ce sont les rois du monde du haut de leur pick-up monstrueux avec lesquels ils vous foncent dessus délibérément, si vous voulez changer de file, simplement parce que vous perturbez leur régulateur de vitesse ! 4 voitures suffisent à boucher une autoroute complétement vide, ils roulent tous de front, et vous pouvez économiser vos appels de phares !
voilà, en gros ce que je rapporte de ce voyage. N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements, sinon, bon voyage !
- Nous n'avons réussi à camper que 4 nuits, simplement parce qu'il n'y a pratiquement pas de campings aux USA, pour les tentes. Il n'y a que les parcs nationaux, et 2 chaines, KOA et KOC.Mais dans les 3 cas, il n'y en a pas partout, loin s'en faut ! Avant de partir, nous avions imprimé des cartes bourrées de symboles de camping avec des petites tentes. Une fois sur place, tous ces campings sont réservés aux caravanes, dans lesquelles les américains habitent à l'année, avec sur chaque emplacement des raccordements aux viabilités, mais aucun bloc sanitaire, donc ils nous refusent. Quant au prix, chacune de nos 4 nuits nous a coûté entre 32 et 46$, mais jamais 20, comme prévu. Nous avions un GPS, mais les adresses figurant dans le routard, sont introuvables. Nous avons donc fait un véritable relais des motels les plus pourris, et sales, pour 60 à 80 $ la nuit à 3. Impossible de trouver moins cher, même en juillet aôut, où toujours d'après le routard, les prix sont au plus bas et négociables, ce qui est faux ( en moyenne 1H30 de recherche tous les soirs ). - Au niveau bouffe, même en supermarché, tout est hors de prix et vendu en trop grande quantité quand on n'a pas de glacière. Reste les restaus, toujours bas de gamme, à 15 $ le plat. Heureusement qu'il y avait Mac Do, Berger King , Subway...sensiblement au prix français. mais 3 semaines de Big mac midi et soir, c'est beaucoup ! - L'eau minérale est à 1$50 et au robinet, elle est imbuvable. On transpire tellement (37° à 40°), qu'il faut compter 2 à 3 bouteilles par personne et par jour. C'est à peu près aussi le prix du soda. - Il faut savoir aussi que tous les prix sont affichés hors taxes, il faut donc rajouter 10 à 20%... et les pourboires obligatoires partout. - L'essence est moins chère, encore que les prix sont très fluctuants, mais les voitures consomment beaucoup, surtout avec la clim à fond en permanence. - Nous avons aussi essayé à Houma en Louisiane un B and B très chaleureusement recommandé par le routard. Accueil exagérement accueillant avec banderole " Bienvenue mes chers cousins " tenue à bout de bras dès qu'on passe la porte, embrassades, tutoiement diner et petit dèj infectes ( et nous ne sommes pas difficiles ), salle à manger , chambre et salle de bain sans fenêtre, déco ringarde et horrible à souhait, fouillis partout, propreté plus que douteuse et arrêt des sourires au moment de l'addition qu'on fait passer en offrant des graines de coton. - la visite des plantations: franchement, nous nous demandons encore pourquoi le routard insiste tellement sur Laura et Oak alley au détriment de Nottoway tellement magnifique. Laura est affreuse. C'est une maison très dégradée, très peu entretenue, petite. On passe un temps fou au sous sol, à l'étage seulement 2 ou 3 pièces vaguement représentatives de la richesse des maîtres d'antan et surtout un guide américain qui vous coince pendant 2h dans un français presque incompréhensible et qui s'enlise dans des détails biographiques inrésummables, même 5 minutes après.La visite se termine après avoir longé une cinquantaine de bananiers par 2 ou 3 baraquements d'esclaves en bois assez bien conservés. On en ressort épuisé et sans aucun souvenir, surtout de la maison de maître assez peu représentative de l'écart entre les 2 conditions de vie. Oak alley. Franchement, l'extérieur suffit. Jolie architecture et belle allée de chênes, 8 fois centenaires, mais ce type de chênes n'est pas rare en Louisiane, il y en a partout. Intérieur juste bourgeois, loin d'être exceptionnel. Nottoway : à mon avis, si on veut vraiment se faire une idée du luxe dont s'entouraient les planteurs à cette époque, il faut vraiment faire Nottoway. Déjà, le parc arboré et fleuri est immense et magnifique. Au milieu, une maison splendide et énorme de 64 pièces avec vue sur une jolie île du Mississipi. La déco intérieure, meubles, tissus, cheminées, tapis, tableaux, corniches... tout est magnifique, d'un raffinement extrême, et si bien entretenu qu'on y fait vraiment un plongeon dans le temps. On peut même y passer une nuit, mais c'est très cher. Ici, pas de vestige des maisons d'esclaves qui ont été remplacées par de ravissants cottages également louables en chambres d'hôtes avec très beau restaurant et magnifique piscine. C'est un endroit de rêve. Les 3 visites sont au même prix , 18 $, mais il n'y a pas photo.
La nouvelle orléans : Quartier français très pittoresque, encore que l'architecture en soit plutôt espagnole. ne pas louper les avenues remplies de belles maisons ante bellum de district garden.
La visite des bayous en barque à moteur ( surtout pas en air boat qui fait fuir tous les animaux ) est un régal surtout avec Norbert Leblanc, une figure locale qui parle très bien français. Alligators, oiseaux, lotus géants, cyprès et silence. Une bonne heure de plaisir avec ce guide super sympa, drôle, inattendu, de 77 ans, qui connait le bayou comme sa poche.
Floride. Tout est beau avec mention spéciale pour Key West, Fort Lauderdale, Naples, Sarasota. Les iles de Sanibel et Captiva seraient surement belles si on pouvait y apercevoir un peu d'eau ; spectacle et accès réservés aux très rîches riverains. Fort Meyers n'est pas beau ; Miami et Palm beach un peu décevants.
Les éverglaedes : autant les bayous sont à voir, autant il n'y a rien à voir dans les evergleades. C'en est au point que les alligatores qu'on y croise sont en plastique. Il ne s'agit que d'une plaine avec une herbe de 50 cm de haut qui pousse dans l'eau. La ballade de 20 minutes à peine ne se fait qu'en air boat, avec 2 virages un peu serrés sensés montrer la puissance de l'engin. Beaucoup , maisvraiment beaucoup de bruit pour pas grand chose, c'est plutôt un piège à touristes justement attirés par tout ce bruit ( casque obligatoire et 100% efficace pour embarquer). Le mieux, c'est le petit zoo essentiellement d'alligators, avec nursery, pour le reste, le générique des experts à Miami suffit.
Orlando : faute de budget et de temps, nous n'avons fait que Seaworld et Wet and wild. Conseil : commencer par Wet and Wild et acheter les billets face aux portes de l'autre côté de l'avenue, pour tous les parcs, ils sont beaucoup moins chers ( ex : 70 au lieu de 85 $ pour Seaworld ) et ce sont des vendeurs patentés...et qui parlent français, ce qui n'est pas inutile, car s'y retrouver dans les parcs n'est pas si simple. Les billets sont réutilisables 7 à 14 jours. Wet and Wild est petit, dans l'après midi, on a tout fait, mais ce n'est qu'un parc d'attractions : surtout des tobbogans vertigineux, le plus grand grand 8 du monde, une piscine à vagues et une rivière où se prélasser sur des bouées. Seaworld se fait dans la journée, et il faut le faire au rythme des spectacles. Surtout, ne pas manquer celui du soir, grandiose qui se termine par un très beau feu d'artifice.
En résumé, je dirais que le voyage que nous avons fait intéressera surtout ceux qui sont amateurs de très très belles maisons pour multi-milliardaires, enchassées dans une végétation exotique particulièrement luxuriante, yacht demesuré devant la porte et parfois, de belles plages de sable blanc , mais mal entretenues quand elles sont publiques. La mer n'est pas cristalline, beaucoup de salade, mais elle est à 32, 33°. En Floride, on a l'impression que tout le monde est rîche, surtout en sortant de la Louisiane, qui est l'état le plus pauvre. Tout autour de la floride, il y a des marinas partout, fermées par une barrière que le gardien vous ouvre pour vous laisser visiter à pied ou en voiture. C'est magnifique.
Inconvénients, mais à savoir : la chaleur très humide est vraiment lourde, il ne fait jour que de 8h du matin à 8h du soir, les 2 régions sont infestées de moustiques, tous les établissements même les restaus et bars sur Miami Beach, ferment à 22h, il est donc impossible de diner après 20h, sauf fast food, et, qu'en règle générale, rien n'est fait pour le tourisme. Pas d'office de tourisme non plus , les visitors center n'en sont pas. Les américains sont infectes au volant, même entre eux, ils ne conduisent qu'au klaxon. Toujours en infraction, ce sont les rois du monde du haut de leur pick-up monstrueux avec lesquels ils vous foncent dessus délibérément, si vous voulez changer de file, simplement parce que vous perturbez leur régulateur de vitesse ! 4 voitures suffisent à boucher une autoroute complétement vide, ils roulent tous de front, et vous pouvez économiser vos appels de phares !
voilà, en gros ce que je rapporte de ce voyage. N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements, sinon, bon voyage !
Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie? English translation pending
Salut à tous!
Je suis un passionné de l'Amérique Latine. J'ai d'ailleurs fais le tour de l'Amérique du sud à sac à dos et j'apprécie tout particulièrement l'Argentine, la Colombie et le Mexique. Maintenant, j'aimerais découvrir l'Asie du Sud Est! je n'ai jamais voyagé dans cet partie du globe mais j'ai très envie de la découvrir. Je compte partir en couple pendant 3 semaines. Je peux partir à n'importe quel moment de l'année. Ce que je recherche dans les pays c'est des paysages magnifiques, une population souriante, accueillante et vraie et aussi des plages somptueuses. J'aimerais que l'on séjourne dans l'un de ces pays : Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie. Je vous demande donc à vous qui connaissez ces pays de me conseiller et de me dire ce que vous choisiriez à ma place :-) Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et vous souhaite de supers voyages!
Je suis un passionné de l'Amérique Latine. J'ai d'ailleurs fais le tour de l'Amérique du sud à sac à dos et j'apprécie tout particulièrement l'Argentine, la Colombie et le Mexique. Maintenant, j'aimerais découvrir l'Asie du Sud Est! je n'ai jamais voyagé dans cet partie du globe mais j'ai très envie de la découvrir. Je compte partir en couple pendant 3 semaines. Je peux partir à n'importe quel moment de l'année. Ce que je recherche dans les pays c'est des paysages magnifiques, une population souriante, accueillante et vraie et aussi des plages somptueuses. J'aimerais que l'on séjourne dans l'un de ces pays : Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie. Je vous demande donc à vous qui connaissez ces pays de me conseiller et de me dire ce que vous choisiriez à ma place :-) Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et vous souhaite de supers voyages!
Rome au mois d'août: commerces et restaurants fermés? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir quelques jours à Rome du 7 au 10 aout avec mon mari. Des amis m'ont dit que ce n'était pas la période idéale car pas mal de commerces et restaurants étaient fermés à ce moment là, vu que la plupart de romains partent en vacances à cette période... Je n'ai pas trop le choix des dates, car ces congés me sont imposés par mon employeur.
Je sais qu'il y fait très chaud en général l'été, mais ça ne me fait pas peur puisque je vis sur la Côte d'Azur 😉
Quoi qu'il en soit nous pourrons visiter les nombreux monuments, etc, mais j'aimerais aussi profiter des restos "made in Italia" par exemple.
Alors je sollicite votre avis: est-ce vraiment une période à éviter? y'a-t-il énormément de commerces fermés ou bien est ce une légende?
Merci d'avance pour vos conseils avisés, et bonne journée à tous.
J'envisage de partir quelques jours à Rome du 7 au 10 aout avec mon mari. Des amis m'ont dit que ce n'était pas la période idéale car pas mal de commerces et restaurants étaient fermés à ce moment là, vu que la plupart de romains partent en vacances à cette période... Je n'ai pas trop le choix des dates, car ces congés me sont imposés par mon employeur.
Je sais qu'il y fait très chaud en général l'été, mais ça ne me fait pas peur puisque je vis sur la Côte d'Azur 😉
Quoi qu'il en soit nous pourrons visiter les nombreux monuments, etc, mais j'aimerais aussi profiter des restos "made in Italia" par exemple.
Alors je sollicite votre avis: est-ce vraiment une période à éviter? y'a-t-il énormément de commerces fermés ou bien est ce une légende?
Merci d'avance pour vos conseils avisés, et bonne journée à tous.
XL Airways arrive aux Antilles... English translation pending
Bonjour,
A partir de décembre prochain XL Airways viendra aux Antilles. 2 à 3 vols par semaine à destination de la Martinique ou de la Guadeloupe. http://www.xl.com/vols
Cela va peut-être nous ouvrir de nouveaux possibles... Les tarifs sur les vacances de décembre font un AR par adulte entre 710 et 975 euros. A comparer...
A partir de décembre prochain XL Airways viendra aux Antilles. 2 à 3 vols par semaine à destination de la Martinique ou de la Guadeloupe. http://www.xl.com/vols
Cela va peut-être nous ouvrir de nouveaux possibles... Les tarifs sur les vacances de décembre font un AR par adulte entre 710 et 975 euros. A comparer...
De San Francisco à Yellowstone en 28 jours English translation pending
J’ai enfin trouvé le courage de commencer mon compte rendu de notre voyage de 2010.
Je ne suis pas trop littéraire mais je vais tenter de vous faire partager au mieux notre périple.
Tout a commencé par une lecture assidue d’un maximum de carnets et de discussions. Ce forum est une mine d’informations et les intervenants toujours de bon conseil et prêts à répondre aux questions. Un grand merci à tous !!
Après une première approche de l’ouest en 2008 et une envie d’y revenir, mes parents ont finis de me décider en me demandant de les y conduire avec une seule obligation : passer par Yellowstone.
L’élaboration du circuit a donc débuté au début de l’été 2009. http://voyageforum.com/...illet_2010_D2874408/
Nous allons donc passer 28 jours au milieu de paysages extraordinaires.

Allez c’est parti.
Jeudi 17 juin: La nuit a été très courte, l’excitation m’a empêché de dormir, on charge les valises et direction l'aéroport de bordeaux, il est 5h00. Nous partons à destination d’Amsterdam avec 30 minutes de retard. Premier petit imprévu, notre avion pour SFO a un problème technique, je ne donne pas trop d’explications à ma mère pour éviter qu’elle angoisse et nous décollons finalement avec 2H40 de retard. Le vol se déroule bien et je suis très agréablement surpris par l’excellent repas et toutes les boissons distribuées durant le trajet.
Le volcan islandais a été sage avec nous et nous sommes émerveillés par la baie d’Hudson. A l’approche de SFO nous recherchons le golden gate, dommage nous sommes du mauvais côté.

Passage de l’immigration sans problème avec un agent super sympa, on fonce récupérer les bagages et direction le bâtiment des loueurs. Le réceptionniste de l'agence, sympa dans un premier temps m'apprend que la France a perdu son match contre le Mexique. Après avoir refusé de prendre toutes les assurances optionnelles, il deviendra plus froid. La prochaine étape sera l'hôtel, rien de plus facile à trouver avec le GPS. Nous plongeons dans la circulation dense de cette ville, Il faudra un petit temps d'adaptation pour bien maîtriser la boite automatique. Arrivés à destination, premier problème: impossible de retirer la clé du contact. Je me souviens que cette mésaventure est arrivée à un membre du forum mais je ne me souviens plus de la solution. Après de nombreuses recherches et l'aide du réceptionniste, je comprends qu'il faut se mettre en position P (parking) et non N (neutre). Nous logeons pour 3 nuits au Buena Vista Motor Inn, motel pas trop cher avec possibilité de garer la voiture sans supplément à condition de trouver une place dans le parking et qui est proche des transports en commun.
Le temps est beau, il fait 20° mais il y a un vent frais. Nous décidons d'aller voir le golden Gate bridge depuis les collines.


Après l'arrêt photos le vent et la fatigue nous poussent à rentrer. En effet cela fait plus de 26 heures que nous n'avons pas dormi
Vendredi 18 juin : Aujourd'hui grosse journée avec un superbe temps malgré un vent assez frais. Ce matin pas besoin de réveil, le décalage horaire fait son œuvre nous sommes frais et dispos à 3H30. Nous débutons la journée par la visite de Lombard Street.


Notre visite nous emmène vers le "pier 39", là on se retrouve au cœur d’un site ultra touristique avec des boutiques de souvenirs partout. Durant ces 3 jours nous allons faire une cure de câble, on adore !
Un remake du film The Rock?

Nous passons ensuite par Chinatown puis le quartier financier.

Fatigués par la ville, nous décidons de partir au Nord afin de voir Sausalito et Muir woods.

Finalement je n’ai pas été trop doué et j’ai loupé Muir Woods, nous nous sommes retrouvés sur la plage de Stinson plus au nord, nous longeons la côte et finissons la journée à contempler l’océan.

Samedi 19 juin : Un petit tour en câble car pour bien débuter la journée, direction la coït Tower


Vue de lombard street depuis la coït tower


Puis direction le Golden gate park pour visiter le Jardin japonais. En chemin nous sommes passés par Haigh Ashbury quartier regroupant la communauté gay et la communauté hippy. Dans le bus nous avons rencontré quelques spécimens assez particuliers dont un qui ressemblait énormément au doc de retour vers le futur (la même coupe de cheveux blancs avec en plus un mèche rose) et qui se promenait avec une raquette de tennis.
Retour en passant par les painted ladies

Puis direction twin peaks pour terminer la journée par un très joli panorama de la ville avec quand même un vent de folie.

Dimanche 20 juin :
Dernière matinée sur San francisco qui nous permet de retourner aux endroits appréciés. Un dernier tour de câble car.




Nous avons adoré cette ville que nous avons malheureusement juste un peu découvert et partons en direction du parc du yosémite. Nous y faisons un bref passage puis nous dirigeons vers Oakhurst prendre possession de notre chambre au best western.

Lundi 21 juin:
Ce matin direction Mariposa Grove pour enfin voir des Séquoias. Nous arrivons assez tôt au parking puis nous entamons la rando. C’est magnifique, il y a des animaux partout et plus on avance et moins on trouve de gens, Grizzli Giant passé et il n’y a presque plus personne autour. De temps en temps nous entendons la navette remplie de touristes passer mais rien de bien embêtant.




Il faut être toujours aux aguets, en recherchant un woodpecker qui tapotait un arbre nous tombons nez à nez avec son nid.

Un peu plus loin c’est un magnifique western tanager qui s’offre à nous.



Retour au parking après une très jolie promenade, nous nous restaurons et trouvons un nouvel ami, un petit (enfin gros) écureuil qui veux partager notre repas. Il aura usé de tous les stratagèmes en vain pour essayer d’avoir une récompense. Direction la vallée avec de nombreux arrêts et pas mal de temps perdu, il y a beaucoup de travaux sur la route. Nous passons par yosémite lodge afin de réserver nos places pour la navette demain qui nous conduira à glacier point au début de Panorama trail




Mardi 22 juin :
Départ à 8h30 avec la navette en direction de glacier point, nous sommes au départ de la rando vers 10H30. Ce sera une journée remplie de paysages exceptionnels, quelle belle randonnée.










Le plus impressionnant aura été la descente de Vernall fall le long de la paroi avec une douche un peu plus bas.
Notre journée se termine avec la tête pleine de souvenirs et les pieds remplis d'ampoules.
Mercredi 23 juin : Notre séjour dans ce magnifique parc se termine et nous partons en direction de la vall��e de la mort. Pour nous y rendre nous devons passer avec plaisir par la Tioga Road. Cela nous a permis de découvrir une dernière fois ces paysages magnifiques.
Dans la vallée nous assistons à un sauvetage par hélicoptère.

Un attroupement en bordure de route attire notre attention. Il s'agit d'un ours qui est en train de se restaurer dans la prairie.

Juste avant olmest point un animal me passe juste devant le pare-choc dans un virage, il ressemblait à un loup après coup je pense plus à un coyote.

Arrêt repas à tenaya lake


Nous arrivons en fin d’après midi à Stovepipe wells, quelle chaleur, on se croirait dans un four et quel contraste avec les paysages précédents.


Jeudi 24 juin : Après une nuit assez bruyante dans la vallée de la mort (climatisation fonctionnant à fond) nous reprenons la route vers Las Vegas avec un passage par les points de vue de la vallée.

Zabriskie Point

Badwater

Artist's palette

Et pour terminer passage par Dantes View, point de vue qui surplombe toute la vallée.

Avant d'arriver sur Las Vegas nous faisons une halte par Red Rock Canyon.


Nous logerons pour 3 nuit à l’hôtel Flamingo, la chambre est superbe au 23ème étage avec vue sur le strip et surtout vue sur les fontaines du Bellagio, ma mère est aux anges, elle ne se lasse pas du spectacle. Ce soir direction le Bellagio pour le spectacle Ô, nous allons récupérer nos places réservées quelques semaines auparavant. Le spectacle a été un pur moment de magie. Avec toute cette animation dans la ville on aurait tendance à se coucher très tard.
Tout a commencé par une lecture assidue d’un maximum de carnets et de discussions. Ce forum est une mine d’informations et les intervenants toujours de bon conseil et prêts à répondre aux questions. Un grand merci à tous !!
Après une première approche de l’ouest en 2008 et une envie d’y revenir, mes parents ont finis de me décider en me demandant de les y conduire avec une seule obligation : passer par Yellowstone.
L’élaboration du circuit a donc débuté au début de l’été 2009. http://voyageforum.com/...illet_2010_D2874408/
Nous allons donc passer 28 jours au milieu de paysages extraordinaires.

Allez c’est parti.
Jeudi 17 juin: La nuit a été très courte, l’excitation m’a empêché de dormir, on charge les valises et direction l'aéroport de bordeaux, il est 5h00. Nous partons à destination d’Amsterdam avec 30 minutes de retard. Premier petit imprévu, notre avion pour SFO a un problème technique, je ne donne pas trop d’explications à ma mère pour éviter qu’elle angoisse et nous décollons finalement avec 2H40 de retard. Le vol se déroule bien et je suis très agréablement surpris par l’excellent repas et toutes les boissons distribuées durant le trajet.
Le volcan islandais a été sage avec nous et nous sommes émerveillés par la baie d’Hudson. A l’approche de SFO nous recherchons le golden gate, dommage nous sommes du mauvais côté.

Passage de l’immigration sans problème avec un agent super sympa, on fonce récupérer les bagages et direction le bâtiment des loueurs. Le réceptionniste de l'agence, sympa dans un premier temps m'apprend que la France a perdu son match contre le Mexique. Après avoir refusé de prendre toutes les assurances optionnelles, il deviendra plus froid. La prochaine étape sera l'hôtel, rien de plus facile à trouver avec le GPS. Nous plongeons dans la circulation dense de cette ville, Il faudra un petit temps d'adaptation pour bien maîtriser la boite automatique. Arrivés à destination, premier problème: impossible de retirer la clé du contact. Je me souviens que cette mésaventure est arrivée à un membre du forum mais je ne me souviens plus de la solution. Après de nombreuses recherches et l'aide du réceptionniste, je comprends qu'il faut se mettre en position P (parking) et non N (neutre). Nous logeons pour 3 nuits au Buena Vista Motor Inn, motel pas trop cher avec possibilité de garer la voiture sans supplément à condition de trouver une place dans le parking et qui est proche des transports en commun.
Le temps est beau, il fait 20° mais il y a un vent frais. Nous décidons d'aller voir le golden Gate bridge depuis les collines.


Après l'arrêt photos le vent et la fatigue nous poussent à rentrer. En effet cela fait plus de 26 heures que nous n'avons pas dormi
Vendredi 18 juin : Aujourd'hui grosse journée avec un superbe temps malgré un vent assez frais. Ce matin pas besoin de réveil, le décalage horaire fait son œuvre nous sommes frais et dispos à 3H30. Nous débutons la journée par la visite de Lombard Street.


Notre visite nous emmène vers le "pier 39", là on se retrouve au cœur d’un site ultra touristique avec des boutiques de souvenirs partout. Durant ces 3 jours nous allons faire une cure de câble, on adore !
Un remake du film The Rock?

Nous passons ensuite par Chinatown puis le quartier financier.

Fatigués par la ville, nous décidons de partir au Nord afin de voir Sausalito et Muir woods.

Finalement je n’ai pas été trop doué et j’ai loupé Muir Woods, nous nous sommes retrouvés sur la plage de Stinson plus au nord, nous longeons la côte et finissons la journée à contempler l’océan.

Samedi 19 juin : Un petit tour en câble car pour bien débuter la journée, direction la coït Tower


Vue de lombard street depuis la coït tower


Puis direction le Golden gate park pour visiter le Jardin japonais. En chemin nous sommes passés par Haigh Ashbury quartier regroupant la communauté gay et la communauté hippy. Dans le bus nous avons rencontré quelques spécimens assez particuliers dont un qui ressemblait énormément au doc de retour vers le futur (la même coupe de cheveux blancs avec en plus un mèche rose) et qui se promenait avec une raquette de tennis.
Retour en passant par les painted ladies

Puis direction twin peaks pour terminer la journée par un très joli panorama de la ville avec quand même un vent de folie.

Dimanche 20 juin :
Dernière matinée sur San francisco qui nous permet de retourner aux endroits appréciés. Un dernier tour de câble car.




Nous avons adoré cette ville que nous avons malheureusement juste un peu découvert et partons en direction du parc du yosémite. Nous y faisons un bref passage puis nous dirigeons vers Oakhurst prendre possession de notre chambre au best western.

Lundi 21 juin:
Ce matin direction Mariposa Grove pour enfin voir des Séquoias. Nous arrivons assez tôt au parking puis nous entamons la rando. C’est magnifique, il y a des animaux partout et plus on avance et moins on trouve de gens, Grizzli Giant passé et il n’y a presque plus personne autour. De temps en temps nous entendons la navette remplie de touristes passer mais rien de bien embêtant.




Il faut être toujours aux aguets, en recherchant un woodpecker qui tapotait un arbre nous tombons nez à nez avec son nid.

Un peu plus loin c’est un magnifique western tanager qui s’offre à nous.



Retour au parking après une très jolie promenade, nous nous restaurons et trouvons un nouvel ami, un petit (enfin gros) écureuil qui veux partager notre repas. Il aura usé de tous les stratagèmes en vain pour essayer d’avoir une récompense. Direction la vallée avec de nombreux arrêts et pas mal de temps perdu, il y a beaucoup de travaux sur la route. Nous passons par yosémite lodge afin de réserver nos places pour la navette demain qui nous conduira à glacier point au début de Panorama trail




Mardi 22 juin :
Départ à 8h30 avec la navette en direction de glacier point, nous sommes au départ de la rando vers 10H30. Ce sera une journée remplie de paysages exceptionnels, quelle belle randonnée.










Le plus impressionnant aura été la descente de Vernall fall le long de la paroi avec une douche un peu plus bas.
Notre journée se termine avec la tête pleine de souvenirs et les pieds remplis d'ampoules.
Mercredi 23 juin : Notre séjour dans ce magnifique parc se termine et nous partons en direction de la vall��e de la mort. Pour nous y rendre nous devons passer avec plaisir par la Tioga Road. Cela nous a permis de découvrir une dernière fois ces paysages magnifiques.
Dans la vallée nous assistons à un sauvetage par hélicoptère.

Un attroupement en bordure de route attire notre attention. Il s'agit d'un ours qui est en train de se restaurer dans la prairie.

Juste avant olmest point un animal me passe juste devant le pare-choc dans un virage, il ressemblait à un loup après coup je pense plus à un coyote.

Arrêt repas à tenaya lake


Nous arrivons en fin d’après midi à Stovepipe wells, quelle chaleur, on se croirait dans un four et quel contraste avec les paysages précédents.


Jeudi 24 juin : Après une nuit assez bruyante dans la vallée de la mort (climatisation fonctionnant à fond) nous reprenons la route vers Las Vegas avec un passage par les points de vue de la vallée.

Zabriskie Point

Badwater

Artist's palette

Et pour terminer passage par Dantes View, point de vue qui surplombe toute la vallée.

Avant d'arriver sur Las Vegas nous faisons une halte par Red Rock Canyon.


Nous logerons pour 3 nuit à l’hôtel Flamingo, la chambre est superbe au 23ème étage avec vue sur le strip et surtout vue sur les fontaines du Bellagio, ma mère est aux anges, elle ne se lasse pas du spectacle. Ce soir direction le Bellagio pour le spectacle Ô, nous allons récupérer nos places réservées quelques semaines auparavant. Le spectacle a été un pur moment de magie. Avec toute cette animation dans la ville on aurait tendance à se coucher très tard.
Carnet de route de Malaisie English translation pending
Un pays vraiment magnifique à découvrir.
Je vous laisse mon regarder mon blog pour vous inspirer de notre parcours.
http://malaisie.en-escale.com/
Bonne lecture.
http://malaisie.en-escale.com/
Bonne lecture.
Concours photos VF juin 2012: "Les reflets" English translation pending
Le jeux concours photos VF de Juin 2012 est lancé !
Le thème ? « Les reflets »
Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.
Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.
Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;
Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
A vos photos … et bonne chance !
Jean
http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Le thème ? « Les reflets »
Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.
Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.
Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;
Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
A vos photos … et bonne chance !
Jean
http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Bivouac en Sardaigne à vélo English translation pending
Bonjour !
Nous partons en Sardaigne début juin pour 15 jours de vélo-camping. En amateurs de bivouac, nous allons privilégier les nuits au bord de l'eau dans des endroits calmes et jolis, ce qui ne manque pas sur la côte ouest (première partie du périple) d'après ce qu'on a pu lire jusqu'ici. On aimerait aussi aller voir Caprera, apparemment c'est sauvage, quelqu'un peut me confirmer ? On ne voudrait pas payer la traversée pour se retrouver au milieu de complexes hôteliers... Et enfin, est-il possible de passer une nuit sur l'île d'Asinara ? J'ai lu que c'est une réserve accessible seulement avec guide, sans installations touristiques, mais sur la carte des routes et villages sont indiqués. Qu'en est-il ?
Sinon, c'est facile de prendre les trains sardes avec les vélos ? On essaie de travailler l'italien pour les nuls, mais si c'est aussi "simple" qu'en France, je ne pense pas qu'on aura le niveau pour se débrouiller... Pour le moment on compte dessus, vu qu'on n'aura pas les jambes pour boucler le tour de l'île avec tous les détours qui s'imposent.
Merci d'avance pour vos réponses !
M&Ms
Nous partons en Sardaigne début juin pour 15 jours de vélo-camping. En amateurs de bivouac, nous allons privilégier les nuits au bord de l'eau dans des endroits calmes et jolis, ce qui ne manque pas sur la côte ouest (première partie du périple) d'après ce qu'on a pu lire jusqu'ici. On aimerait aussi aller voir Caprera, apparemment c'est sauvage, quelqu'un peut me confirmer ? On ne voudrait pas payer la traversée pour se retrouver au milieu de complexes hôteliers... Et enfin, est-il possible de passer une nuit sur l'île d'Asinara ? J'ai lu que c'est une réserve accessible seulement avec guide, sans installations touristiques, mais sur la carte des routes et villages sont indiqués. Qu'en est-il ?
Sinon, c'est facile de prendre les trains sardes avec les vélos ? On essaie de travailler l'italien pour les nuls, mais si c'est aussi "simple" qu'en France, je ne pense pas qu'on aura le niveau pour se débrouiller... Pour le moment on compte dessus, vu qu'on n'aura pas les jambes pour boucler le tour de l'île avec tous les détours qui s'imposent.
Merci d'avance pour vos réponses !
M&Ms
Croisière "Visions d'Orient" sur le Costa Favolosa English translation pending
Salut à tous !
J'ouvre un nouveau sujet alors qu'un bon nombre du meme nom existe deja mais, j'ai des questions:
Je pars pour ma première croisière sur le Costa Favolosa, on a choisit la "Visions d'Orient" et, on voyage en cat. I2 avec la cabine n° 2372 qui est une cabine quadruple.
J'aimerais avoir des informations sur, cet itinéraire, la cabine, le bateau, les destinations, le port de Venise, ... !
Et, j'ai surtout une question majeure !
J'ai entendu parler d'une histoire de cabin au-dessus & au-dessous sur ce forum. Je voulais savoir si c'est vraiment important niveau bruit qu'il y ai une cabine au-dessus ET en-dessous. En effet, selon les plans, notre cabine n'a aucune autre cabine au-dessus, en revanche, il y a un gros vide sur les plans et je me demande bien ce qu'il y a dans ce gros vide et si il y a beaucoup de bruit ... Ce gros blanc est situé entre les 2 restaurants (Duca d'Orleans et Duca di Borgogna) serais-ce les cuisines ? Est-ce vraiment bruyant ?
Merci a vous pour ces renseignements en tout cas. 🙂
J'ouvre un nouveau sujet alors qu'un bon nombre du meme nom existe deja mais, j'ai des questions:
Je pars pour ma première croisière sur le Costa Favolosa, on a choisit la "Visions d'Orient" et, on voyage en cat. I2 avec la cabine n° 2372 qui est une cabine quadruple.
J'aimerais avoir des informations sur, cet itinéraire, la cabine, le bateau, les destinations, le port de Venise, ... !
Et, j'ai surtout une question majeure !
J'ai entendu parler d'une histoire de cabin au-dessus & au-dessous sur ce forum. Je voulais savoir si c'est vraiment important niveau bruit qu'il y ai une cabine au-dessus ET en-dessous. En effet, selon les plans, notre cabine n'a aucune autre cabine au-dessus, en revanche, il y a un gros vide sur les plans et je me demande bien ce qu'il y a dans ce gros vide et si il y a beaucoup de bruit ... Ce gros blanc est situé entre les 2 restaurants (Duca d'Orleans et Duca di Borgogna) serais-ce les cuisines ? Est-ce vraiment bruyant ?
Merci a vous pour ces renseignements en tout cas. 🙂
Récit et photos séjour 2 semaines en Guadeloupe - mars 2012 English translation pending
N'ayant ni site ni blog, et pour "boucler" la boucle à la suite des avis, conseils et suggestions trouvés ici, voici le récit, les prix ainsi que quelques photos de notre séjour de 2 semaines en Guadeloupe du 10 au 24 mars 2012.
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.
Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...



Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.
Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.

Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.
Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.


Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).


Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.




Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..
Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...


Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.


Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.

Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !
Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !

Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.

Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !
Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !
La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.
La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !
Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !
Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)
Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...
Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.



Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.

RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).
Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).
Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.






Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !




Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.
Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.
Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.



Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois.
Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.

Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...




Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.

Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.


Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.

Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.



Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).



Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.





Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..

Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...



Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.



Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.


Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !


Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.


Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !

Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !

La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.

La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !

Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !

Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)

Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...

Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.




Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.


RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).

Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).

Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.







Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !





Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.

Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.

Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.




Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois. Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Hôtel Melia Las Antillas English translation pending
Bonjour, nous partons mardi le 8 mai pour le Melia Las Antillas, j'aimerais savoir le taux de change a Cuba ces temps-ci.
Merci !
Merci !
Croisière "Passage vers l'Est" sur le Costa Mediterranea le 9 septembre? English translation pending
bonjour, qui participe a la croisière "passage vers l'est" sur le costa Méditerranea le 9 septembre prochain ?
Altiplano chilien en 4x4: routes, essence et logements? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.
Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :
- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre
1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?
2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?
3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?
Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !
Bonne fin de journée.
Fred
Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.
Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :
- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre
1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?
2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?
3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?
Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !
Bonne fin de journée.
Fred
MSC Mélody départ le 14 mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Après une pause depuis Novembre dernier nous voila a un mois 1/2 d'une nouvelle croisière Pour la 3éme fois nous reprenons le Mélody comme quoi il est attachant ce vieux bateau et a du charme🙂 Voici le périple Nice, Civitavecchia, 2 jours de navigation, puis Marmaris, Limassol, 2 jours Haïfa, Navigation, Katakolon, navigation et retour à Nice.
Le but de cette croisière est en fait Haïfa non pas pour visiter Jerusalem et Bethléem que nous connaissons déjà mais pour rendre visite à la mer morte car même si nous disparaitrons sans doute avant elle nous avons envie de la voir 😄 Par sécurirté et tranquillité j'ai réservé 2 excursions - Une journée Massada et la Mer morte et une 1/2 journée Jardins Bahai, Acre ancienne et les chevaliers du temple.
Ma question est : avez vous déjà fait ces excursions ? sont elles interessantes ? à mi Mai fait il très chaud pour aller à la Mer Morte ? 37° d'après ce que je trouve sur internet😕
En vous remerciant pour les réponses - bien cordialement
Après une pause depuis Novembre dernier nous voila a un mois 1/2 d'une nouvelle croisière Pour la 3éme fois nous reprenons le Mélody comme quoi il est attachant ce vieux bateau et a du charme🙂 Voici le périple Nice, Civitavecchia, 2 jours de navigation, puis Marmaris, Limassol, 2 jours Haïfa, Navigation, Katakolon, navigation et retour à Nice.
Le but de cette croisière est en fait Haïfa non pas pour visiter Jerusalem et Bethléem que nous connaissons déjà mais pour rendre visite à la mer morte car même si nous disparaitrons sans doute avant elle nous avons envie de la voir 😄 Par sécurirté et tranquillité j'ai réservé 2 excursions - Une journée Massada et la Mer morte et une 1/2 journée Jardins Bahai, Acre ancienne et les chevaliers du temple.
Ma question est : avez vous déjà fait ces excursions ? sont elles interessantes ? à mi Mai fait il très chaud pour aller à la Mer Morte ? 37° d'après ce que je trouve sur internet😕
En vous remerciant pour les réponses - bien cordialement
S'habiller en "fille" pour pédaler confort et esthétique English translation pending
😉Je fais du tourisme en vélo depuis peu. Ma question, très féminine, est :
comment concilier le confort (du cuissard) et l'esthétique (d'une jupe par exemple) .
Je ne raffole pas des cuissards "boudinant" (je suis potelée) rével' cellulite, qui font des gros derrières . Passer un été entier ainsi , sur mes routes cyclopédiques, ne me réjouit pas.
S. O. S. Qui peut me donner des conseils, des adresses et accorder ainsi la sportive et la fashion victim. Merci merci.
Club Privilege de l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana: une arnaque? English translation pending
Je viens de lire la discussion : http://voyageforum.com/...erve_autres_D644511/ qui ressemble étrangement è ce que l'on propose dans les Gran Bahia Principe. En tout cas, l'agence de timesharing RCI est celle proposée par le système Club Privilege du G B Principe. 😉Notre premier contact avec le Club Privilege Gran Bahia fut lors de notre séjour au G B Principe Esmeralda en Rep. Dominicaine. Des démarcheurs, installés dans le lobby du Esmeralda (comme dans tous les autres lobby du complexe G B Principe de Punta Cana) nous harcelaient pour nous offrir des ''Cadeaux'' afin que nous acceptions une rencontre d'information. Durant nos deux semaines de séjours, il ne se passait pas une journée sans qu'un démarcheur insiste. Nous avons résisté 😛malgré la surenchère des cadeaux incitatifs. Nous avons été témoin, en deux occasions, de cris, lamentations, rage, de deux clientes regrettant d'avoir signé et pointant du doigt les démarcheurs du Club Privilege. Ceci en février 2011.😠😠
Nous revenons d'un séjour du G B Principe Akumal, Mexique (février 2012). Même sollicitation par des démarcheurs du Club Privilege mais en moins agressif. 🏴☠️Il y avait plus de raffinement. Alors que nous entendions pour la navette, un démarcheur dans son clubcar, très affable, plein de sollicitude, s'offre pour nous conduire au lobby principal. Chemin faisant, il pose des questions générales puis plus personnelles. Finalement, il nous propose une rencontre d'information d'une durée de 90 minutes max (déjeuner compris) car j'avais dit que je n'avais pas à perdre tout mon avant-midi pour une rencontre. Mon épouse approuvait mon orientation. Nous avons finalement accepté compte tenu de la promesse de ne pas dépasser 90 min. déjeuner compris et de la surenchère des cadeaux (sac de plage, bouteille de téquila, T-shirt, massage). Arrivés au comptoir, il n'y avait pas d'accompagnateur francophone disponible pour la présentation. Nous avons alors décidé d'aller déjeuner et laisser tomber la rencontre. Oups, le démarcheur sentant notre défilement nous propose une rencontre vers 10h30. Nous verrons... Notre déjeuner se termine à 9h35 et pour se rendre à notre chambre, nous devions obligatoirement passer devant le kiosque du Club Privilege où notre démarcheur nous a intercepté. Nous lui avons alors dit que la rencontre de 10h30 ne nous intéressait plus et que nous n'avions pas de temps à perdre. Il ne voulait pas lâcher le morceau: il se proposa donc de nous reconduire immédiatement en clubcar à notre chambre et repasser à 10h30 tapant pour la rencontre d'information. Il ajouta des cadeaux incitatifs en doublant ce qu'il nous avait promis. Comme la température n'était pas très propice à paresser sur le bord de la plage et qu'un brin de curiosité m'habitait, nous avons accepté. Comme promis, à 10h30 tapant, notre démarcheur se présenta à notre villa. Nous avons fait alors la rencontre avec un présentateur francophone qui, posant des questions subtiles, remplissait un dossier sur nos goûts, notre situation financière, matrimoniale, familiale, etc. Nous avons visité une suite superbe, vraie vue sur la mer, balcon avec hamac, section réservée sur la plage, etc. Il nous parla également des divers privilèges des membres du Club qui sont nombreux et donnent le goûts du luxe. De retour à l'accueil du Club Privilege, notre présentateur nous invite dans une salle attenante: plusieurs petits ilots séparés par des paravents où règne une ambiance spécialement euphorique. Il complète sa présentation et à ma question du début de notre rencontre: COMBIEN?, il n'y a pas encore répondu. Je reviens sur ce point et comme réponse, il nous informe que c'est son superviseur qui va y répondre. Tout le long de notre entretient dans cette salle, à plusieurs occasions, des cris de joie, des applaudissements: une nouvelle adhésion au club. WOW, qu'entendons-nous pour rejoindre ce fameux Club?... Le superviseur arrive, un autre francophone, tout souriant, affable, etc.. Il commence son baratin en décrivant les divers avantages accordés aux membres du Club: 3 semaines gratuites à la Jamaïque, transport privé, etc. Puis, arrive la réponse: COMBIEN: 40 000$ ... pour être membre et avoir le privilège d'acheter aux coûts de gros d'aujourd'hui, 30 semaines réparties sur un maximum de 30 ans; selon le type de suite; 400$ par an pour une suite junior et 700$ par an pour une maxie suite (deux suites communicantes) mais ça, on n'a pas à le payer... c'est un cadeau du G B Principe. Un 'deal" valable qu'aujourd'hui seulement, demain il sera trop tard... Ensuite, il y a des frais de 89$ par an pour être membre de RCI (the largest timeshare vacation) et pour chaque semaine de vacances réservées par RCI, des frais de 199$ (par personne, je crois). Puis, pour chacune des 30 semaines, il faut ajouter le coût ''grossiste'' (près de 75% du coût régulier) et bien sûr, le transport aérien. En fait le 40 000$ ne sert qu'à payer une ''carte de membre'', il ne permet même pas de payer une seule journée de vacances. Devant notre refus, le superviseur nous présente des plans de 30 000$, 25 000$, jusqu'à 10 000$, réduisant à chaque fois les avantages incitatifs accordés aux membres. Refus, refus, refus.. Alors c'est le superviseur des superviseurs. Plus sérieux, moins amical. Comment pouvons-nous refuser? Ce n'est pas gentil de notre part. Ils sont prêts à nous financer, 20 à 25% cash, le reste à 18% d'intérêts... Toujours refus, le superviseur des superviseurs froisse 😠alors les diverses feuilles où chacun avait écrit leur proposition et donne le OK pour passer au comptoir où on nous remis nos 'cadeaux' promis pour assister à la présentation. Pas facile de dire NON devant tant de pression. Mais ils ont respecté leur engagement pour les cadeaux (pas pour le temps de 90 minutes...). Il n'y avait pas de temps de réflexion, c'est maintenant que tu signes, demain c'est trop tard, le 'deal' ne tient plus. J'ai pour mon dire qu'une proposition honnête devrait nous laisser un temps de réflexion et de consultation suffisant. Ne soyez pas surpris si on vous dit que les propositions qui ont été présentées sont différentes de celle que je vous ai décrite car plusieurs échanges avec des vacanciers sur place nous ont dit que c'était différent; avantages différents, montant de la carte de membre différent, nombre de semaines, incitatifs différents, etc. Il semble y avoir autant de 'deal' que de superviseurs différents. Mais tous exigent une réponse immédiate. Est-ce une arnaque? Chose certaine des frais de 40 000$ pour devenir membre ça me fait réfléchir. À vous de faire votre opinion. En passant, lors de notre rencontre avec le présentateur, mon épouse se place en face de moi, donc nous sommes de chaque côté du présentateur qui ne semble pas apprécier vraiment et nous demande de s'assoir l'un à côté de l'autre, en face de lui... est-ce pour mieux voir nos réactions de façon simultané? Pour nos prochaines vacances, mon épouse m'a fait promettre de regarder autre chose qu'un Gran Bahia Principe ...😊 sentiment partagé par plusieurs invités du GB Principe qui en ont asez des sollicitations de ce genre. Si vous avez vécu une expérience du genre, je vous invite à la partager ici, bonne ou mauvaise.