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Climat sur le sanctuaire de l'Annapurna English translation pending
Enfin je pars!
je décolle de Paris le 23 février sur un trek de 18 jours avec comme altitude max 4200 l'annapurna Base camp. Je voudrais savoir a quelles températures dois-je m'attendre.
Est-ce que je vais rencontrer de la neige?
d'apres votre experience, je dois acheter des guetres pour la neige?
Si vous avez des idées de choses indispensable a cette époque de l'année.
Et une derniere chose, je voudrais emmener les vetemnts pour les donner en arrivant ou aux porteurs ou a une association, avez-vous des adresse?
Merci d'avance🙂
Trek dans l'ouest du Népal English translation pending
Salut a tous
Je prepare un trek de 2 mois dans l'ouest du Nepal cet hiver, Phoksumdo, Dorpatan, Rara Lake et khaptad. Quelqu'un a t il des infos sur la meteo, fin novembre, debut decembre surtout aPhoksumdo et Dorpatan ? Nous partons a deux bien equipes mais sans porteurs ni provisions importantes. Quelles sont les conditions de ravitaillement ? Combien les maoistes prelevent ils ? Donnent ils un recu pour eviter de payer plusieurs fois ? Une tente legere est elle suffisante avec de bons duvets ?
Nous n'allons pas vraiment faire du tourisme, mais plutot etudier la situation politique, sociale et economique de la region, et nous somme interresses si vous avez des amis prets a nous heberger qq jours ou a discuter la bas. Toute info sur ces regions est la bienvenue. Merci d'avance
Seb
Je prepare un trek de 2 mois dans l'ouest du Nepal cet hiver, Phoksumdo, Dorpatan, Rara Lake et khaptad. Quelqu'un a t il des infos sur la meteo, fin novembre, debut decembre surtout aPhoksumdo et Dorpatan ? Nous partons a deux bien equipes mais sans porteurs ni provisions importantes. Quelles sont les conditions de ravitaillement ? Combien les maoistes prelevent ils ? Donnent ils un recu pour eviter de payer plusieurs fois ? Une tente legere est elle suffisante avec de bons duvets ?
Nous n'allons pas vraiment faire du tourisme, mais plutot etudier la situation politique, sociale et economique de la region, et nous somme interresses si vous avez des amis prets a nous heberger qq jours ou a discuter la bas. Toute info sur ces regions est la bienvenue. Merci d'avance
Seb
conseil itinéraire Inde du Nord, Rajasthan et Ladakh English translation pending
Namaste,
je pars vendredi 13 mai pour mon premier voyage en Inde mais vais rejoindre ma meilleure amie qui se promène dans se merveilleux pays depuis dejas 5 mois.
Je sais que le sujet a déja été abordé mais souhaiterai vos conseil précis! J'atteris a Delhi et nous souhaitons aller a Agra, dans le Rajastan, a Benares ainsi que dans le Nord, le Ladak, Manali, Rishikesh, Dharamsala...
Nous n'avons pas de dates encore bien defini pour le retour mais pensons rester au moins jusqu'a fin juin (c'est a dire 1 mois et demi). Nous allons voyager en train et bus, a moins que l'avion soit vraiment bon marché! Delhi (j'ai entendu parler qu'en plus il fallait reserver lgtps a l'avance.) Delhi-Leh par ex quel prix?
Que pensez vous de toutes ces destinations en un mois et demi? dans quel ordre le faire? je pense que ca dependra de la chaleur et de la mousson... Il est clair que si la chaleur est insuportable nous passerons plus de temps dans les montagnes... mais faut il mieux y aller en premier ou a la fin?
Si vous etes dans le coin peut etre qu'on se croisera sinon j'attend vos conseil, experiences et illuminations!
je pars vendredi 13 mai pour mon premier voyage en Inde mais vais rejoindre ma meilleure amie qui se promène dans se merveilleux pays depuis dejas 5 mois.
Je sais que le sujet a déja été abordé mais souhaiterai vos conseil précis! J'atteris a Delhi et nous souhaitons aller a Agra, dans le Rajastan, a Benares ainsi que dans le Nord, le Ladak, Manali, Rishikesh, Dharamsala...
Nous n'avons pas de dates encore bien defini pour le retour mais pensons rester au moins jusqu'a fin juin (c'est a dire 1 mois et demi). Nous allons voyager en train et bus, a moins que l'avion soit vraiment bon marché! Delhi (j'ai entendu parler qu'en plus il fallait reserver lgtps a l'avance.) Delhi-Leh par ex quel prix?
Que pensez vous de toutes ces destinations en un mois et demi? dans quel ordre le faire? je pense que ca dependra de la chaleur et de la mousson... Il est clair que si la chaleur est insuportable nous passerons plus de temps dans les montagnes... mais faut il mieux y aller en premier ou a la fin?
Si vous etes dans le coin peut etre qu'on se croisera sinon j'attend vos conseil, experiences et illuminations!
Chine-Inde / Inde-chine? English translation pending
bonjour a tous,
Je suis étudiant et je vais passer 6 mois en Chine. Je travaillerais 4 à 5 mois à Kunming (Yunnan) il me restera donc 4 à 5 semaines pour visiter le coin. Je voulais savoir si cela été possible de visiter le Yunnan, Sichuan puis aller a la frontière tibetaine (je ne souhaite pas y rentrer) ensuite d'aller faire un tour en Inde du Nord (Delhi, Amber-Jaipur, Agra...Calcutta, Darjeeling) puis de retourner à Shanghai pour prendre un avion? cho cho?😕
J'aurais deja un visa étant en chine, mais est ce qu'il est obligatoire de refaire un visa pour rerentrer en chine venant d'Inde...il me semble que oui, ce visa est-il facil a obtenir?
Comment faire pour repartir de l'inde pour la chine autrement que l'avion. existe-il des trains inde-chine? (si oui quel ville de depart et arrivé)
Merci d'avances pour toutes les reponses
Baptiste
Je suis étudiant et je vais passer 6 mois en Chine. Je travaillerais 4 à 5 mois à Kunming (Yunnan) il me restera donc 4 à 5 semaines pour visiter le coin. Je voulais savoir si cela été possible de visiter le Yunnan, Sichuan puis aller a la frontière tibetaine (je ne souhaite pas y rentrer) ensuite d'aller faire un tour en Inde du Nord (Delhi, Amber-Jaipur, Agra...Calcutta, Darjeeling) puis de retourner à Shanghai pour prendre un avion? cho cho?😕
J'aurais deja un visa étant en chine, mais est ce qu'il est obligatoire de refaire un visa pour rerentrer en chine venant d'Inde...il me semble que oui, ce visa est-il facil a obtenir?
Comment faire pour repartir de l'inde pour la chine autrement que l'avion. existe-il des trains inde-chine? (si oui quel ville de depart et arrivé)
Merci d'avances pour toutes les reponses
Baptiste
Situation au Népal English translation pending
Bonjour!
nous partons au nepal le 5 fevrier pour 15 jours, est ce que qq'un aurait des info concernant le blocus, les maoistes, les evenements actuels..... ???? peut on sortir de kat' ? faire un (petit) treck ?
je suis un peu inquiete et serai ravie d'en savoir un peu + !!!!!
UN GRAND MERCI D'AVANCE!!
nous partons au nepal le 5 fevrier pour 15 jours, est ce que qq'un aurait des info concernant le blocus, les maoistes, les evenements actuels..... ???? peut on sortir de kat' ? faire un (petit) treck ?
je suis un peu inquiete et serai ravie d'en savoir un peu + !!!!!
UN GRAND MERCI D'AVANCE!!
Voyager seule au Népal English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si l'une d'entre vous aurait déjà vécu un voyage seule au Népal. Je me demande si c'est bien raisonnable de voayager toute seule dans ce pays, qui en ce moment ne semble pas trop sécurisé... Qu'en pensez-vous???
Merci d'avance pour vos réponses, ça me rendra un grand service!!
J'aimerais savoir si l'une d'entre vous aurait déjà vécu un voyage seule au Népal. Je me demande si c'est bien raisonnable de voayager toute seule dans ce pays, qui en ce moment ne semble pas trop sécurisé... Qu'en pensez-vous???
Merci d'avance pour vos réponses, ça me rendra un grand service!!
Climat pour trek au Népal en août 2004 English translation pending
bonjour a tous
je pars en Aout pour le Nepal avec amis faire le tour des annapurnas, qui dure un quinzaine de jours. plus le jour du départ approche et plus l'excitation grandit en même temps que quelques questions se posent
pour cause de mousson, je sais que ce n'est pas la meilleure période mais est ce que cela reste possible à faire? je commence a stresser un peu
en Afrique, que je connais un peu, les pluies durent une heure ou deux, jamais une journée entière. est ce pareil là bas?
je vous remercie d'avance pour vos réponses
je pars en Aout pour le Nepal avec amis faire le tour des annapurnas, qui dure un quinzaine de jours. plus le jour du départ approche et plus l'excitation grandit en même temps que quelques questions se posent
pour cause de mousson, je sais que ce n'est pas la meilleure période mais est ce que cela reste possible à faire? je commence a stresser un peu
en Afrique, que je connais un peu, les pluies durent une heure ou deux, jamais une journée entière. est ce pareil là bas?
je vous remercie d'avance pour vos réponses
Situation Katmandou? English translation pending
Salut.
Je dois partir dans pas trop longtemps en stage au Népal et plus précisément à Katmandou (Durbar Square) afin de travailler avec les enfants des rues de Durbar Square or j'ai vu sur le site du ministère des affaires étrangères que la situation était un peu tendu, il y a d'ailleurs un couvre feu sur Kirtipur.
J'aimerais recevoir des avis sur la situation (surtout de personnes venant d'y revenir ou qui y sont encore) car l'équipe pédagogique (mes profs) de mon IUT doicvent valider, accepter mon départ en stage dans ce pays et cela dans pas longtemps (d'ici une semaine).
J'ai donc besoin d'info sur le couvre feu, sa situation géographique exacte, si Durbar square est concerné ou non, etc.
J'en ai besoin pour convaincre mes profs qui eux se basent beaucoup sur le site du MAE et je ne voudrais pas qu'ils viennent à m'interdire mon stage. Merci de votre compréhension à tous et de votre réponse.
Je dois partir dans pas trop longtemps en stage au Népal et plus précisément à Katmandou (Durbar Square) afin de travailler avec les enfants des rues de Durbar Square or j'ai vu sur le site du ministère des affaires étrangères que la situation était un peu tendu, il y a d'ailleurs un couvre feu sur Kirtipur.
J'aimerais recevoir des avis sur la situation (surtout de personnes venant d'y revenir ou qui y sont encore) car l'équipe pédagogique (mes profs) de mon IUT doicvent valider, accepter mon départ en stage dans ce pays et cela dans pas longtemps (d'ici une semaine).
J'ai donc besoin d'info sur le couvre feu, sa situation géographique exacte, si Durbar square est concerné ou non, etc.
J'en ai besoin pour convaincre mes profs qui eux se basent beaucoup sur le site du MAE et je ne voudrais pas qu'ils viennent à m'interdire mon stage. Merci de votre compréhension à tous et de votre réponse.
Treks en Inde et au Népal English translation pending
bonjour a tous,
je compte partir faire un tour d'Asie d'une durée d'au moins un an avec mon amie ... au programme : Inde du Nord, Nepal, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonesie, Thailande et Birmanie ...
c'est la trame initiale ...
vous allez donc souvent me voir dans les forums poser des questions :-) ....
nous sommes juste en train de regarder la faisabilité de certains projets, donc si je demande ou dis des betises, pardonnez moi et ne tirez pas a vue 😉😉
nous comptons faire des treks au Nepal (Annapurna, Everest ???) et en Inde du Nord (Zanskar, Nanda Devi, Sikkim ???) mais nous n'avons pas encore choisi lesquels, ni les itineraires, bref on est en plein doute ... euh sur les itineraires et autres, pas sur le voyage :-) ) je sais que sur le trek des annapurnas, il y a des guesthouses tout le long, si quelqu'un pouvait m'indiquer le prix d'une nuitée pour deux avec repas pour deux trekkeurs près de leur sous, ca serait sympa .... ensuite, qu'en est t'il pour celui de l'everest ???? et tarif d'un porteu
en gros, est ce que l'on a besoin d'une tente au Nepal ???? si non, budget pour dormir ???
a titre indicatif, tarif d'un porteur pour ces deux treks ...
de plus, comme l'on arrivera d'inde, et que dans les treks indiens nous aurons besoin de la tente, est ce que l'on peut revendre facilement la tente sur place dans une ville, ou alors reexpedition en France ??? histoire de ne pas se trimbaler la tente durant le reste de notre periple ....
et de même en Inde, tarif d'un porteur pour les trois trek sus cités .....
par avance Merci de vos renseignements ....
vincent
"trop de gens attendent tout du voyage sans jamais s'être souciés de ce que le voyage attend d'eux. ils souhaitent que le dépaysement les guérisse d'insuffisances qui ne sont pas nationales mais humaines"
je compte partir faire un tour d'Asie d'une durée d'au moins un an avec mon amie ... au programme : Inde du Nord, Nepal, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonesie, Thailande et Birmanie ...
c'est la trame initiale ...
vous allez donc souvent me voir dans les forums poser des questions :-) ....
nous sommes juste en train de regarder la faisabilité de certains projets, donc si je demande ou dis des betises, pardonnez moi et ne tirez pas a vue 😉😉
nous comptons faire des treks au Nepal (Annapurna, Everest ???) et en Inde du Nord (Zanskar, Nanda Devi, Sikkim ???) mais nous n'avons pas encore choisi lesquels, ni les itineraires, bref on est en plein doute ... euh sur les itineraires et autres, pas sur le voyage :-) ) je sais que sur le trek des annapurnas, il y a des guesthouses tout le long, si quelqu'un pouvait m'indiquer le prix d'une nuitée pour deux avec repas pour deux trekkeurs près de leur sous, ca serait sympa .... ensuite, qu'en est t'il pour celui de l'everest ???? et tarif d'un porteu
en gros, est ce que l'on a besoin d'une tente au Nepal ???? si non, budget pour dormir ???
a titre indicatif, tarif d'un porteur pour ces deux treks ...
de plus, comme l'on arrivera d'inde, et que dans les treks indiens nous aurons besoin de la tente, est ce que l'on peut revendre facilement la tente sur place dans une ville, ou alors reexpedition en France ??? histoire de ne pas se trimbaler la tente durant le reste de notre periple ....
et de même en Inde, tarif d'un porteur pour les trois trek sus cités .....
par avance Merci de vos renseignements ....
vincent
"trop de gens attendent tout du voyage sans jamais s'être souciés de ce que le voyage attend d'eux. ils souhaitent que le dépaysement les guérisse d'insuffisances qui ne sont pas nationales mais humaines"
La part d'irrationnel en vous English translation pending
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Marche au Népal seule et sans guide English translation pending
bonjour a tous,
J'ai très envie de partir marcher seule loin de la france. j'ai pensée au stuppa de bodhnat, qui me fait rêver depuis toujours. et au népal que j'imagine comme étant un pays magnifique, avec des gens très ouverts et chaleureux.
je me pose tout un ta de question au sujet du népal et de la possibilité de partir sac au dos marcher là bas. et comme je ne suis jamais partie "sans filet", j'aimerai avoir quelques conseils de personnes qui on vécu cette experience.
est ce qu'il est possible de partir marcher seule (cad sans guide, sans traducteur) là bas? est ce que les chemins sont bien indiqués...?? quel coin du népal me conseillez vous pour une ballade de 2 semaines/ 3 semaines? est ce qu'il y a des étapes / hotels dans chaques village, ou est ce que c'est possible de loger chez l'habitant? est ce qu'une femme seule peux se promener a travers les routes là bas? est ce que les népalais marchent eux meme (ou se balladent ils tous a vélo, motos, cars???)? existe t il des chemins comme ceux de pellerinages empruntés par des marcheurs??????
comme vous voyez, j'en suis au point zéro et je n'y connais rien de ce pays..... je ne souhaite pas le "visiter" en long en large, ms plus prendre mon temps, et marcher de villages en village, au contacte de la popullation locale. Ouverte aux rencontres et aux échanges qui peuvent naitres entre une parisienne en quète de vérité et des népalais. bien sur vous allez me dire que 2 à 3 semaines, c'est un peut léger pour approcher et toucher du doigts un autre peuple. je le reconnais, mais il se trouve que j'ai un petit boudchoux d'a peine 14 mois à la maison, et je me voie mal m'en séparer plus de 15 jours...🙂
merci pr vos conseils.
JOYEUX NOEL à TOUS
Emilie
J'ai très envie de partir marcher seule loin de la france. j'ai pensée au stuppa de bodhnat, qui me fait rêver depuis toujours. et au népal que j'imagine comme étant un pays magnifique, avec des gens très ouverts et chaleureux.
je me pose tout un ta de question au sujet du népal et de la possibilité de partir sac au dos marcher là bas. et comme je ne suis jamais partie "sans filet", j'aimerai avoir quelques conseils de personnes qui on vécu cette experience.
est ce qu'il est possible de partir marcher seule (cad sans guide, sans traducteur) là bas? est ce que les chemins sont bien indiqués...?? quel coin du népal me conseillez vous pour une ballade de 2 semaines/ 3 semaines? est ce qu'il y a des étapes / hotels dans chaques village, ou est ce que c'est possible de loger chez l'habitant? est ce qu'une femme seule peux se promener a travers les routes là bas? est ce que les népalais marchent eux meme (ou se balladent ils tous a vélo, motos, cars???)? existe t il des chemins comme ceux de pellerinages empruntés par des marcheurs??????
comme vous voyez, j'en suis au point zéro et je n'y connais rien de ce pays..... je ne souhaite pas le "visiter" en long en large, ms plus prendre mon temps, et marcher de villages en village, au contacte de la popullation locale. Ouverte aux rencontres et aux échanges qui peuvent naitres entre une parisienne en quète de vérité et des népalais. bien sur vous allez me dire que 2 à 3 semaines, c'est un peut léger pour approcher et toucher du doigts un autre peuple. je le reconnais, mais il se trouve que j'ai un petit boudchoux d'a peine 14 mois à la maison, et je me voie mal m'en séparer plus de 15 jours...🙂
merci pr vos conseils.
JOYEUX NOEL à TOUS
Emilie
un bonjour du Nepal! English translation pending
Salut tout le monde,
Merci a tous ceux qui on eu la gentilesse de m envoyer des messages entre Trek (machin je me souviens jamais au complet desole ;o(((()Suis bien rendue a KTM mais j ai quelques petits probleme avec le frame du forum. Mais peut etre que si je vais dans un autre place ca ira mieux...
Arrivee jeudi matin dernier a KTM j ai pu choper in extremis a quelques minutes du depart de l avion un billet aller pour KTM a 156 dollards US (Pour IVO). C etais moins une vue la Dassain toutsles vols etaient plein sans compter ceux aleatoires de la Royal Nepal. Trajet sans emcombre bouffe Suisse au Grashopper a Freak Street ou j ai ete malade pour la deuxieme fois...(ne pas y prendre de banana lassi....). Depuis je celebre Dassain dans les villages et a KTM mais j ai pas de bol j ai manque tous les sacrifices... Je dois trop vivre a l heure nepalaise... Entre temps orphelinat, cours de nepalais, la vallee... Dimanche depart pour un trek de mon cru avec un ami nepalais qui dit pas trois gouttes d anglais et encore moins de francais (ca devrais aider mon nepali...) dans le Langtang-Gosaingkun. Ensuite officiellement direction Bardia National Park avant d aller fureter chez les femmes Tharu de l ouest voir si elles ont vraiment la poigne de fer sur les mecs du coin (et seulement si chauffe pas trop cote mao dans le coin suis cingle mais quand meme....). Ensuite retour a KTM ou moins deux jours avant de revoler surement sur Varanassi dans mon petit temple favori pour quelques jours... Enfin si il me reste du temps le but etant de respirer....:O)
Voila merci a tous...
Je joins juste quelques reponse aux questions que j ai recues en esperant que les personnes lisent ce petit message:
Pour Spot: Je pense que tu tes trompe de destinataire.. J ai jamais parler de balade en parlant des petits avions.
POUR IVO: Tu arrivera a KTM la veille de mon retour de trek. Si tu veux on se donne rencart le 27 genre sur KTM. Tu me confirme par mail. Si tu recois pas de reponse le 26 au soir 21 heures c est que je suis pas de retour. Avant le 27 au matin. Sinon pour l agence je te conseille celle plusieurs fois mentionne sur ce site et dont tu peux trouver les coordonnees sur le forum sans probleme, elle s appelle les portes de l aventure.
POUR SANDRINE: Juste un petit clin d oeil....<O))))
POUR SALI16: Je comprends ton point de vue et suis d accord avec Sylvain faudra que tu fasses un choix quelques part parce que bien sur deux jours de trek dans la valle avec une belle vue c est possible (Nagarkot) mais ca reste que ce n est pas faire un des autres trek comme le Langtang ou tu peux avoir une superbe vue.Ou sinon tu viens plus longtemps......<O)))))
POUR PARTIR OU>.... et tous les autres qui se posent des questions sur les MAOISTES:
Faut arreter d avoir peur de ces jeunes cons qui ne sont tout de meme pas assez con pour aller sauter sur leur source de REVENU c est a dire les TOURISTES. Le trek de l Annapurna ne compte aucune annicroche de ce que j ai pu savoir depuis que je suis ici. IDEM pour l EVEREST... En fait les gens sont content, pas trop de monde sur les routes vu le contexte mais bon moins d argent pour le pays aussi. Pour KTM calme plat depuis que je suis la ainsi que dans la vallee.
Au plaisir et bon voyage.
PS Si j ai oublie du monde very mea culpa:O)))
Merci a tous ceux qui on eu la gentilesse de m envoyer des messages entre Trek (machin je me souviens jamais au complet desole ;o(((()Suis bien rendue a KTM mais j ai quelques petits probleme avec le frame du forum. Mais peut etre que si je vais dans un autre place ca ira mieux...
Arrivee jeudi matin dernier a KTM j ai pu choper in extremis a quelques minutes du depart de l avion un billet aller pour KTM a 156 dollards US (Pour IVO). C etais moins une vue la Dassain toutsles vols etaient plein sans compter ceux aleatoires de la Royal Nepal. Trajet sans emcombre bouffe Suisse au Grashopper a Freak Street ou j ai ete malade pour la deuxieme fois...(ne pas y prendre de banana lassi....). Depuis je celebre Dassain dans les villages et a KTM mais j ai pas de bol j ai manque tous les sacrifices... Je dois trop vivre a l heure nepalaise... Entre temps orphelinat, cours de nepalais, la vallee... Dimanche depart pour un trek de mon cru avec un ami nepalais qui dit pas trois gouttes d anglais et encore moins de francais (ca devrais aider mon nepali...) dans le Langtang-Gosaingkun. Ensuite officiellement direction Bardia National Park avant d aller fureter chez les femmes Tharu de l ouest voir si elles ont vraiment la poigne de fer sur les mecs du coin (et seulement si chauffe pas trop cote mao dans le coin suis cingle mais quand meme....). Ensuite retour a KTM ou moins deux jours avant de revoler surement sur Varanassi dans mon petit temple favori pour quelques jours... Enfin si il me reste du temps le but etant de respirer....:O)
Voila merci a tous...
Je joins juste quelques reponse aux questions que j ai recues en esperant que les personnes lisent ce petit message:
Pour Spot: Je pense que tu tes trompe de destinataire.. J ai jamais parler de balade en parlant des petits avions.
POUR IVO: Tu arrivera a KTM la veille de mon retour de trek. Si tu veux on se donne rencart le 27 genre sur KTM. Tu me confirme par mail. Si tu recois pas de reponse le 26 au soir 21 heures c est que je suis pas de retour. Avant le 27 au matin. Sinon pour l agence je te conseille celle plusieurs fois mentionne sur ce site et dont tu peux trouver les coordonnees sur le forum sans probleme, elle s appelle les portes de l aventure.
POUR SANDRINE: Juste un petit clin d oeil....<O))))
POUR SALI16: Je comprends ton point de vue et suis d accord avec Sylvain faudra que tu fasses un choix quelques part parce que bien sur deux jours de trek dans la valle avec une belle vue c est possible (Nagarkot) mais ca reste que ce n est pas faire un des autres trek comme le Langtang ou tu peux avoir une superbe vue.Ou sinon tu viens plus longtemps......<O)))))
POUR PARTIR OU>.... et tous les autres qui se posent des questions sur les MAOISTES:
Faut arreter d avoir peur de ces jeunes cons qui ne sont tout de meme pas assez con pour aller sauter sur leur source de REVENU c est a dire les TOURISTES. Le trek de l Annapurna ne compte aucune annicroche de ce que j ai pu savoir depuis que je suis ici. IDEM pour l EVEREST... En fait les gens sont content, pas trop de monde sur les routes vu le contexte mais bon moins d argent pour le pays aussi. Pour KTM calme plat depuis que je suis la ainsi que dans la vallee.
Au plaisir et bon voyage.
PS Si j ai oublie du monde very mea culpa:O)))
Quoi faire au Népal? English translation pending
je compte partir au Népal en avril 04, pour 1 mois. Je suis trés intéressée par le côté voyage culturel, et quelques petits trekks ne me rebutent pas. j'aimerai aussi des infos sur le Chitwan Park. merci
Organiser mon voyage au Népal English translation pending
Bonjour a toutes et a tous!!!!
Je souhaite partir au nepal, mais je ne sais pas quelle periode est la meilleur, cependant je pense que d'y aller pour le nouvel an (en mars non??) et un tres bon moyen d'etre plonge ds la culture et les traditions nepalaise, je serais tres curieux d'avoir vos opinions a ce sujet.
D'autres part, j'ai lu qu'il fallait s'entrainer a la haute altitude pour ne pas etre malade sur les hauts sommets de l'himalaya, quel sorte d'entrainement faut-il faire sachant que je pars cet ete ds les Alpes, y a t il des sommets particuliers a faire pour tester notre capabilite a supporte les hautes altitudes?
Je voudrais savoir aussi avec quelles affaires (vetements, equipements, etc...) minimum faut-il partir?
Enfin je voudrais savoir si le vtt est repandu ou pas au Nepal?
Merci d'avance pour ttes les reponses et renseignements que vous pourraient m'apporter.
A+++++++++
Je souhaite partir au nepal, mais je ne sais pas quelle periode est la meilleur, cependant je pense que d'y aller pour le nouvel an (en mars non??) et un tres bon moyen d'etre plonge ds la culture et les traditions nepalaise, je serais tres curieux d'avoir vos opinions a ce sujet.
D'autres part, j'ai lu qu'il fallait s'entrainer a la haute altitude pour ne pas etre malade sur les hauts sommets de l'himalaya, quel sorte d'entrainement faut-il faire sachant que je pars cet ete ds les Alpes, y a t il des sommets particuliers a faire pour tester notre capabilite a supporte les hautes altitudes?
Je voudrais savoir aussi avec quelles affaires (vetements, equipements, etc...) minimum faut-il partir?
Enfin je voudrais savoir si le vtt est repandu ou pas au Nepal?
Merci d'avance pour ttes les reponses et renseignements que vous pourraient m'apporter.
A+++++++++
Un mois au Népal (été 2002) English translation pending
C'est début mai qu'avec Anne nous décidâmes de partir pour le Népal pendant nos vacances : 1 mois, un peu court à mon goût, mais le Népal étant assez petit, ça ira bien. Nous avions aussi envie (Anne surtout) de rencontrer et partager la vie de la population locale par le biais d'un chantier humanitaire d'une quinzaine de jours.
21 juillet
C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.
22 juillet
C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...
23 juillet
Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée.
La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.
24 juillet
Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ».
On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !
25 juillet
Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais.
Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux.
Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions.
En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.
26 juillet
Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique.
J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible.
Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.
27 juillet
La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h.
En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.
28 juillet
On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !
29 juillet
Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris.
On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur.
30 juillet
On est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet
On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.
1 Août
Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.
2 au 7 Août
Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle.
C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits.
Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.
8 au 10 Août
On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé.
Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels.
Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés.
11 au 14 Août
De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin.
Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres.
C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.
15 au 18 Août
Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées.
Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.
Fin
21 juillet
C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.22 juillet
C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...23 juillet
Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée.
La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.24 juillet
Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ».
On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !25 juillet
Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais.
Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux.
Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions.
En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.26 juillet
Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique.
J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible.
Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.27 juillet
La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h.
En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.28 juillet
On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !29 juillet
Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris.
On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur.
30 juilletOn est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet
On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.1 Août
Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.2 au 7 Août
Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle.
C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits.
Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.8 au 10 Août

On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé.
Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels.
Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés.
11 au 14 Août
De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin.
Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres.
C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.15 au 18 Août
Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées.
Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.Fin
Népal, Tibet, Yunnan et Vietnam en deux mois? English translation pending
Bonjour à tous, Je suis un petit nouveau et je trouve se site bien sympa,
Je compte faire Katmandu - Hanoi en passant par le tibet et le yunnan l'été prochain. seulement voilà: j'ais à pène deux mois, et ça me parrais un peut cours pour faire tous ça ! (même si je ne compte pas resté plus de quelques jours au Népal)
Alors je me demande se que vous en pensez. Je me pose aussi plein de question pratique, en vrac: Quelle langue parle on au tibet ? mandarin, cantonais ou... que tibetain 🙁 Pour se qui est des langues dans le yunnan, c'est cantonais ? et au vietnam ? l'anglais sufit t-il ? Comment avoir des devises chinoises en arivant par le tibet ? C'est sans doute facile a lhassa, mais c'est tres loin de la frontière, comment fait on avant ? Passe t'on facilement les frontières ? ça va je crois, non ?
Et surtout, quel sont les conseils, bon plan a faire ou a voir qui ne sont pas marqué dans la plusparts des guides touristiques ! (et tous se que j'ais oublier de demander 🙂)
Pour les billets d'avions, c'est moi ou c'est déjà tous complet pour le retour d'Hanoi ? Y-a d'autre ville dans le coin (ou plus près du tibet) qui possède un aéroport international ?
Merci pour avoir tous lu, il ne vous reste plus qu'a écrire une petite note pour me combler !
Vincent
Je compte faire Katmandu - Hanoi en passant par le tibet et le yunnan l'été prochain. seulement voilà: j'ais à pène deux mois, et ça me parrais un peut cours pour faire tous ça ! (même si je ne compte pas resté plus de quelques jours au Népal)
Alors je me demande se que vous en pensez. Je me pose aussi plein de question pratique, en vrac: Quelle langue parle on au tibet ? mandarin, cantonais ou... que tibetain 🙁 Pour se qui est des langues dans le yunnan, c'est cantonais ? et au vietnam ? l'anglais sufit t-il ? Comment avoir des devises chinoises en arivant par le tibet ? C'est sans doute facile a lhassa, mais c'est tres loin de la frontière, comment fait on avant ? Passe t'on facilement les frontières ? ça va je crois, non ?
Et surtout, quel sont les conseils, bon plan a faire ou a voir qui ne sont pas marqué dans la plusparts des guides touristiques ! (et tous se que j'ais oublier de demander 🙂)
Pour les billets d'avions, c'est moi ou c'est déjà tous complet pour le retour d'Hanoi ? Y-a d'autre ville dans le coin (ou plus près du tibet) qui possède un aéroport international ?
Merci pour avoir tous lu, il ne vous reste plus qu'a écrire une petite note pour me combler !
Vincent
Langtang – Trekking in the Rain
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Traverser la Nouvelle-Zélande à pied, l'aventure du Te Araroa trail English translation pending
Boujour les baroudeuses et les baroudeurs fous !
Je me suis attaquée au Te Araroa trail l’année passée. Ce trail - peu connu - traverse les deux îles de la Nouvelle-Zélande, sur une distance de 3’000 kms.
C’est splendide, c’est unique, c’est hors des sentiers battus, c’est génialissime c’est... enfin bref ! Si vous êtes curieux d’en savoir plus et de découvrir mes péripéties sur ce trail épique parcouru en solitaire en 4 mois, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil à mon blog. https://www.lesvoyagesdelise.com
Vous y trouverez aussi tout un tas de conseils et de trucs et astuces avant de vous lancer vous aussi, dans l’aventure.
Je réponds à toutes vos questions avec une joie immense donc n’hésitez pas à m’en poser !
Belles échapées à toutes et à tous !
Lise Blanc
Je me suis attaquée au Te Araroa trail l’année passée. Ce trail - peu connu - traverse les deux îles de la Nouvelle-Zélande, sur une distance de 3’000 kms.
C’est splendide, c’est unique, c’est hors des sentiers battus, c’est génialissime c’est... enfin bref ! Si vous êtes curieux d’en savoir plus et de découvrir mes péripéties sur ce trail épique parcouru en solitaire en 4 mois, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil à mon blog. https://www.lesvoyagesdelise.com
Vous y trouverez aussi tout un tas de conseils et de trucs et astuces avant de vous lancer vous aussi, dans l’aventure.
Je réponds à toutes vos questions avec une joie immense donc n’hésitez pas à m’en poser !
Belles échapées à toutes et à tous !
Lise Blanc
Quel trek choisir pour éviter les pistes au Népal? English translation pending
Bonjour,
Je rêve du Népal depuis de nombreuses années et j'aimerais m'y rendre en novembre 2020.
Néanmoins, à la lecture de nombreux posts ou articles, j'ai l'impression que le pays est en chantier et n'est plus le paradis du trek qu'il était (comme de nombreux autres endroits sur notre planète malheureusement).
J'ai renoncé à effectuer le "tour" des Annapurnas car il semblerait que ce "sentier" comprenne désormais 70 ou 80% de piste (...).
J'étais donc tentée par le tour du Manaslu mais je lis que les pistes sont également très présentes sur ce parcours.
Dès lors, quel trek faut-il envisager pour marcher sur de vrais sentiers, profiter de la nature et contempler les montagnes sans que le regard ne tombe sur une pelleteuse ou un bulldozer?
Je précise que je souhaite me joindre à un groupe via une agence locale et ne pas marcher seule.
Par avance merci pour vos précieux conseils.
Je rêve du Népal depuis de nombreuses années et j'aimerais m'y rendre en novembre 2020.
Néanmoins, à la lecture de nombreux posts ou articles, j'ai l'impression que le pays est en chantier et n'est plus le paradis du trek qu'il était (comme de nombreux autres endroits sur notre planète malheureusement).
J'ai renoncé à effectuer le "tour" des Annapurnas car il semblerait que ce "sentier" comprenne désormais 70 ou 80% de piste (...).
J'étais donc tentée par le tour du Manaslu mais je lis que les pistes sont également très présentes sur ce parcours.
Dès lors, quel trek faut-il envisager pour marcher sur de vrais sentiers, profiter de la nature et contempler les montagnes sans que le regard ne tombe sur une pelleteuse ou un bulldozer?
Je précise que je souhaite me joindre à un groupe via une agence locale et ne pas marcher seule.
Par avance merci pour vos précieux conseils.
Quels lodges pour le trek des 3 cols? (Népal) English translation pending
Bonjour!
Est-ce qu'ils y'aurait certaines lodges que vous pourriez ne recommander le long de ce trek? Si certaines vous ont particulièrement plues, d'autres plus confortables, d'autres plus chaudes, ou bien d'autres avec double vitrage..! Je suis preneuse de vos avis!
Merci!🙂
Est-ce qu'ils y'aurait certaines lodges que vous pourriez ne recommander le long de ce trek? Si certaines vous ont particulièrement plues, d'autres plus confortables, d'autres plus chaudes, ou bien d'autres avec double vitrage..! Je suis preneuse de vos avis!
Merci!🙂
Traversée Lo Manthang (Mustang) - Nar (district de Manang) English translation pending
Bonjour,
Je recherche des infos sur la traversée Lo Manthang (Mustang) - Nar (district de Manang) via le Mustang La - 5450m - . Ca à l'air très isolé...
Quelques sont les possibilités de ravitaillement et la durée/ faisabilité pour ceux qui l'on fait ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience. Olivier
Je recherche des infos sur la traversée Lo Manthang (Mustang) - Nar (district de Manang) via le Mustang La - 5450m - . Ca à l'air très isolé...
Quelques sont les possibilités de ravitaillement et la durée/ faisabilité pour ceux qui l'on fait ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience. Olivier
Hippie Trail, les chemins de Katmandou English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
Séjour de 19 jours au Népal seule en mai English translation pending
Namasté, Bonjour à tous,
je projette de partir au Népal les 3 premières semaines du mois de mai, j'ai cru comprendre que ce n'était pas la meilleure période pour ce pays, quel est votre avis? Je souhaiterais avoir vos conseils concernant ce pays pour une femme seule. J'ai dans l'idée d'aller sur les traces du papier lokta donc à Bhaktapur ainsi que dans la réserve naturelle de Chitwan. J'y vais pour la culture, l'architecture, la cuisine et pour ses magnifiques paysages, je vais prendre le temps pour m'imprégner de tout cela mais il me restera du temps alors quel endroit de ce pays vous le plus marqué? Je n'ai pas de matériel pour les treks, il semblerait qu'il soit possible d'en louer sur place, si vous avez un petit parcours favori, je vous écoute .... Concernant le logement dans ces 3 endroits à un coût raisonnable (30€ max) auriez vous des recommandations? J'aurais encore pleins de questions à poser mais si vous avez des réponses à m'apporter pour celles-ci, ça serait super! Népalement votre
je projette de partir au Népal les 3 premières semaines du mois de mai, j'ai cru comprendre que ce n'était pas la meilleure période pour ce pays, quel est votre avis? Je souhaiterais avoir vos conseils concernant ce pays pour une femme seule. J'ai dans l'idée d'aller sur les traces du papier lokta donc à Bhaktapur ainsi que dans la réserve naturelle de Chitwan. J'y vais pour la culture, l'architecture, la cuisine et pour ses magnifiques paysages, je vais prendre le temps pour m'imprégner de tout cela mais il me restera du temps alors quel endroit de ce pays vous le plus marqué? Je n'ai pas de matériel pour les treks, il semblerait qu'il soit possible d'en louer sur place, si vous avez un petit parcours favori, je vous écoute .... Concernant le logement dans ces 3 endroits à un coût raisonnable (30€ max) auriez vous des recommandations? J'aurais encore pleins de questions à poser mais si vous avez des réponses à m'apporter pour celles-ci, ça serait super! Népalement votre
Hôtel Shanker à Katmandou English translation pending
Bonjour, nous partons pour le Népal et j'hésite entre le Shanker Hôtel et l'Hyatt pour nos 3 nuits à KTM..
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Trek des 3 cols dans la région de l'Everest English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Faustine, j'ai 30 ans (dans 2 jours!) et je souhaite repartir au Népal à l'automne.
Je me lance dans le projet d'effectuer le trek des 3 cols dans la région de l'Everest (Renjo La, 5350m, Cho La, 5355m, Kongma La, 5535m) d'ouest en est au mois d'octobre prochain.
L'idée serait de partir 3 semaines / 1 mois en octobre.
J'envisage de partir depuis Saleri (1 jour de bus depuis Katmandou) pour s'immerger doucement dans la culture népalaise en traversant les villages et de rejoindre Lukla (point de départ le plus courant).
Pour le retour, j'envisage de prendre un vol interne depuis Lukla jusqu'à Katmandou.
Il est tout à fait possible de se rajouter quelques ascensions de sommets comme celui du Kala Pattar (5545m) / Goyo Peak etc.
Je suis actuellement dans le cursus de formation d'accompagnatrice en montagne et j'habite à Briançon. Je souhaiterais partager ce projet avec une / plusieurs personne(s) qui a / ont déjà une expérience de la montagne et de trek en altitude / séjour en itinérance.
Si vous êtes intéressé(e), n'hésitez pas à rentrer en contact avec moi pour échanger.
Je prévois de prendre mon vol courant août.
Au plaisir !
Faustine
Le tour des Annapurnas sans guide ni horaire English translation pending
Je désire faire le tour des Annapurnas en mode vraiment lent. Je pars 2 mois et mon premier objectif est ce tour. Je ne suis pas pressée. Je me demandais si l’on pouvait obtenir les services de porteurs en cours de route. Je ne veux pas avoir d’horaire fixe avec un porteur qui lui a un horaire. Je veux pouvoir rester au même endroit plusieurs jours quitte à même redescendre aux altitudes les plus hautes.
Je ne veux pas faire parti d’un groupe car je veux prendre mon propre rythme.
Comment je dois m’y prendre pour faire porter mes baggages ?
Retour Annapurna Daulaghiri Community Eco Trek English translation pending
A mon tour de remercier la communauté pour toutes les infos fournies !
Nous rentrons de 12 jours de trek magnifiques sur le parcours recommandé par Pierre (Willemspie) : Mohare danda depuis Galeshwar puis Koprah et retour par Dobato Gandrukh
Un vrai bonheur en tous points de vue et surtout les "points de vue" qui valent le détour.
Homestay à Banskarka très sympa, nous étions les seuls randonneurs dans le village et avons diné chez l'habitant car le dining room collectif n'était pas ouvert en cette saison. Echange très intéressant concernant le fonctionnement de l'éco trek. fin de la récolte des clémentines mais il en restait dans les arbres et nous sommes repartis les poches pleines de fruits offerts par nos hôtes. Ils ont même téléphoné à Danda katheri, le village suivant pour que le dining room soit ouvert pour le lunch : table mise à l'arrivée avec vue panoramique sur la vallée. Superbe parcours à travers les cultures en terrasse jusqu'à Nangi.
Community lodge récent, chambres confortables et bonne cuisine, douche solaire. Pkus anonyme que le homestay
A Mohare, community lodge glacial et arrivée dans les brumes mais le lendemain matin, lever de soleil splendide sur le Daulaghiri et l'Annapurna pour nous seuls ! Par rapport à ce que nous avons entendu concernant Poon Hill, le bonheur. Ce sera notre régime météo durant la majorité du trek : brouillard dès la fin d'après midi mais ciel clair le matin.
Une journée de repos à Swanta, un vrai village avec une école que nous avons d'ailleurs visitée. Des cultures de blé et autres, quelques yacks, 3 lodge et guesthouse.
Montée à Koprah avec étape à Chistibang : un bel endroit ou se poser, terrasse au soleil, pas mal de passages de porteurs, lodge chaleureux, cuistot qui chante et gratouille la guitare sans compter que la cuisine est excellente ! Nous y sommes d'ailleurs retournés en descendant pour nous réchauffer après le séjour polaire à Koprah.
Koprah fut le summum en tous sens : dégagé a l'arrivée, puis orage et averse de neige vers 17h puis le ciel sombre se déchire pour laisser réapparaitre les sommets au moment ou le soleil couchant les illumine... extase pour les photographes que nous sommes. le lendemain matin, tout était blanc sous un ciel d'azur. Petite ballade histoire de valider les 4000m mais le sentier vers Kayer's lake disparait sous la neige. Nous ne sommes pas assez bons marcheurs pour tenter l'aventure... Curieusement, aucun trekkeur ne s'autorise une excursion matinale, tous s'empresse de redescendre... nous marcherons dans la neige vierge de toute trace. Lodge bien équipé, bonne ambiance et surtout belle vue.
Descente vers Dobato en repassant par Chistibang suivant les conseils des guides qui TOUS signalent des glissements de terrain sur le sentier haut qui suit la courbe de niveau et qui est pourtant si tentant... nous n'avons pas tenté !
Lunch à Bayeli qui venait d'ouvrir. Lucky hotel à Dobato assez sommaire : couvertures qui sentent vraiment le moisi... Essayez en un autre ! Montée à Muldai à 6h (30mn) jusqu'au top, un peu de verglas sur le sentier mais rien d'exceptionnel. Vue encore une fois splendide avec les massifs au dessus d'une mer de nuage. Panorama à 360°, un belvédère facile d'accès, peu fréquenté (nous étions 10).
jours de descente vers Tadapani et Gandrukh à travers de maginfiques forêts que la brume permanente transforme en décor de légende celtique. Les rhodo commence leur floraison. Davantage de trekkeurs, quelques groupes, des étudiants népalais également car c'est un jour férié, ambiance très joyeuse, renouvellement des drapeaux de prière.
Tadapani ne nous a pas enchanté, que des lodges et accueil strictement commercial; du confort certes mais on est loin des villages de l'éco trek. Gandrukh nous a semblé avoir davantage d'âme : nous sommes restés sur les hauteurs et recommandons absolument la " Gandrukh Guesthouse" et son jardin fleuri d'où contempler une dernière fois les sommets (Macchapuchare et Annapurna). Chambres simples simples mais bien tenues, cuisine avec les légumes du jardin, le patron bavarde volontiers malgré son air réservé et nous a indiqué une petite ballade vers Little Paradise qui fut notre dernière escapade avant le retour en bus vers Pokhara : les bus montent maintenant presque jusqu'à Gandrukh, plus besoin de descendre jusqu'à Kimche.
Coté pratique, nous avons été ravis d'avoir un petit réchaud pour faire des nouilles instantanées le midi quand il n'y avait aucune maison de thé sur le parcours. Les vétements chauds, caleçons et doudounes ont été appréciés. Nos duvets ne descendent que jusqu'à 0 degrés mais avec une couverture, cela suffit.
Un regret : ne pas avoir eu assez de temps pour effectuer l'éco trek en entier avec le passage par les villages de Ticot et KHibang où nous aurions encore pu apprécier le Homestay.
Merci encore à tous,
Véro
Images attachées:

Nous rentrons de 12 jours de trek magnifiques sur le parcours recommandé par Pierre (Willemspie) : Mohare danda depuis Galeshwar puis Koprah et retour par Dobato Gandrukh
Un vrai bonheur en tous points de vue et surtout les "points de vue" qui valent le détour.
Homestay à Banskarka très sympa, nous étions les seuls randonneurs dans le village et avons diné chez l'habitant car le dining room collectif n'était pas ouvert en cette saison. Echange très intéressant concernant le fonctionnement de l'éco trek. fin de la récolte des clémentines mais il en restait dans les arbres et nous sommes repartis les poches pleines de fruits offerts par nos hôtes. Ils ont même téléphoné à Danda katheri, le village suivant pour que le dining room soit ouvert pour le lunch : table mise à l'arrivée avec vue panoramique sur la vallée. Superbe parcours à travers les cultures en terrasse jusqu'à Nangi.
Community lodge récent, chambres confortables et bonne cuisine, douche solaire. Pkus anonyme que le homestay
A Mohare, community lodge glacial et arrivée dans les brumes mais le lendemain matin, lever de soleil splendide sur le Daulaghiri et l'Annapurna pour nous seuls ! Par rapport à ce que nous avons entendu concernant Poon Hill, le bonheur. Ce sera notre régime météo durant la majorité du trek : brouillard dès la fin d'après midi mais ciel clair le matin.
Une journée de repos à Swanta, un vrai village avec une école que nous avons d'ailleurs visitée. Des cultures de blé et autres, quelques yacks, 3 lodge et guesthouse.
Montée à Koprah avec étape à Chistibang : un bel endroit ou se poser, terrasse au soleil, pas mal de passages de porteurs, lodge chaleureux, cuistot qui chante et gratouille la guitare sans compter que la cuisine est excellente ! Nous y sommes d'ailleurs retournés en descendant pour nous réchauffer après le séjour polaire à Koprah.
Koprah fut le summum en tous sens : dégagé a l'arrivée, puis orage et averse de neige vers 17h puis le ciel sombre se déchire pour laisser réapparaitre les sommets au moment ou le soleil couchant les illumine... extase pour les photographes que nous sommes. le lendemain matin, tout était blanc sous un ciel d'azur. Petite ballade histoire de valider les 4000m mais le sentier vers Kayer's lake disparait sous la neige. Nous ne sommes pas assez bons marcheurs pour tenter l'aventure... Curieusement, aucun trekkeur ne s'autorise une excursion matinale, tous s'empresse de redescendre... nous marcherons dans la neige vierge de toute trace. Lodge bien équipé, bonne ambiance et surtout belle vue.
Descente vers Dobato en repassant par Chistibang suivant les conseils des guides qui TOUS signalent des glissements de terrain sur le sentier haut qui suit la courbe de niveau et qui est pourtant si tentant... nous n'avons pas tenté !
Lunch à Bayeli qui venait d'ouvrir. Lucky hotel à Dobato assez sommaire : couvertures qui sentent vraiment le moisi... Essayez en un autre ! Montée à Muldai à 6h (30mn) jusqu'au top, un peu de verglas sur le sentier mais rien d'exceptionnel. Vue encore une fois splendide avec les massifs au dessus d'une mer de nuage. Panorama à 360°, un belvédère facile d'accès, peu fréquenté (nous étions 10).
jours de descente vers Tadapani et Gandrukh à travers de maginfiques forêts que la brume permanente transforme en décor de légende celtique. Les rhodo commence leur floraison. Davantage de trekkeurs, quelques groupes, des étudiants népalais également car c'est un jour férié, ambiance très joyeuse, renouvellement des drapeaux de prière.
Tadapani ne nous a pas enchanté, que des lodges et accueil strictement commercial; du confort certes mais on est loin des villages de l'éco trek. Gandrukh nous a semblé avoir davantage d'âme : nous sommes restés sur les hauteurs et recommandons absolument la " Gandrukh Guesthouse" et son jardin fleuri d'où contempler une dernière fois les sommets (Macchapuchare et Annapurna). Chambres simples simples mais bien tenues, cuisine avec les légumes du jardin, le patron bavarde volontiers malgré son air réservé et nous a indiqué une petite ballade vers Little Paradise qui fut notre dernière escapade avant le retour en bus vers Pokhara : les bus montent maintenant presque jusqu'à Gandrukh, plus besoin de descendre jusqu'à Kimche.
Coté pratique, nous avons été ravis d'avoir un petit réchaud pour faire des nouilles instantanées le midi quand il n'y avait aucune maison de thé sur le parcours. Les vétements chauds, caleçons et doudounes ont été appréciés. Nos duvets ne descendent que jusqu'à 0 degrés mais avec une couverture, cela suffit.
Un regret : ne pas avoir eu assez de temps pour effectuer l'éco trek en entier avec le passage par les villages de Ticot et KHibang où nous aurions encore pu apprécier le Homestay.
Merci encore à tous,
Véro
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Trajet Katmandou - Chitwan dangereux? English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais passer trois mois au Népal entre Février et Mai 2018, le mois de Février sera consacré à du bénévolat dans la région du Chitwan.
Mon contact dans l'association pour laquelle je vais travailler s'est rendu pour la dernière fois au Chitwan en Octobre 2017. Et d'après, lui la route d'accès depuis Katmandou a subit de gros dégâts durant la dernière mousson, si bien qu'un tronçon en travaux est devenu particulièrement dangereux pour les bus. Il nous conseille de prendre l'avion pour nous rendre sur place depuis Katmandou.
En cherchant sur internet j'ai trouvé que la section de Mugling vers Ramnagar était en travaux, et que la route était très dégradée à cet endroit. Apparemment cette section est fermé entre 10h et 16h.
Ça m’embêterait de devoir prendre l'avion pour faire un trajet de 150km, en plus cela rajoute un poids non négligeable sur mon budget.
Mon contact m'a précisé qu'il n'a pas d'infos datant d'après Octobre 2017, aussi je viens ici pour savoir si vous aviez des nouvelles quant à l'état de la route, et pour savoir si c'est vraiment un trajet à éviter. Je reste quand même sceptique, le Chitwan est une région très touristique du Népal, il doit bien y avoir un nombre important de touristes qui se rendent là bas en bus non ?
Merci et bonne journée !
Je vais passer trois mois au Népal entre Février et Mai 2018, le mois de Février sera consacré à du bénévolat dans la région du Chitwan.
Mon contact dans l'association pour laquelle je vais travailler s'est rendu pour la dernière fois au Chitwan en Octobre 2017. Et d'après, lui la route d'accès depuis Katmandou a subit de gros dégâts durant la dernière mousson, si bien qu'un tronçon en travaux est devenu particulièrement dangereux pour les bus. Il nous conseille de prendre l'avion pour nous rendre sur place depuis Katmandou.
En cherchant sur internet j'ai trouvé que la section de Mugling vers Ramnagar était en travaux, et que la route était très dégradée à cet endroit. Apparemment cette section est fermé entre 10h et 16h.
Ça m’embêterait de devoir prendre l'avion pour faire un trajet de 150km, en plus cela rajoute un poids non négligeable sur mon budget.
Mon contact m'a précisé qu'il n'a pas d'infos datant d'après Octobre 2017, aussi je viens ici pour savoir si vous aviez des nouvelles quant à l'état de la route, et pour savoir si c'est vraiment un trajet à éviter. Je reste quand même sceptique, le Chitwan est une région très touristique du Népal, il doit bien y avoir un nombre important de touristes qui se rendent là bas en bus non ?
Merci et bonne journée !
January 2018 Photo Contest: "Laundry Day"
Laundry day...
... and once the clothes are washed, they need to be hung out to dry.
Show us washerwomen, laundry workers, "Mère Denis" types, or "Mr. Clean" figures—scrubbing, wringing, spinning. In a laundry room, at the washhouse, or by the water’s edge. In a tub, a wash boiler, or even in the river. Whites and colors all mixed together—soaking, sudsing, rinsing, and splashing!
Show us wet laundry, drying clothes... Clothespins on a line, socks and little (or big!) underwear flying in the sun, clothes hanging from windows, sheets spread out on the grass, outfits drying near the stove...
The photos can include people, but you can also just show laundry, tubs, bundles, modern laundromats, or ancient washhouses... Anything related to this age-old, universal chore—traditionally left to one half of humanity while the other half leaves their dirty laundry lying around!
I invite you to share your (clean!) images from around the world until Sunday, January 21st at midnight. Maximum of 3 photos per participant (😛), each numbered and posted in a separate message. A caption would be great... Voting from Monday, January 22nd at 00:00 to Sunday, January 28th at midnight (Paris time). Results announced Monday, January 29th...
Vote for 3 photos, assigning 1, 2, or 3 points. No half-points for this edition. The photo with the most points gives its creator the honor (or burden!) of proposing a theme for February’s contest.
In case of a tie between two or even three participants, I propose—a perk of my temporary role—a slight tweak to the rules for this contest:
Clause #10177: In the event of a tie, the winner will be the person who has never organized a contest before or who has fewer previous terms as organizer than their tied counterparts. (Read slowly if you need to ;-))
The images are here, with Mr. Clean at the slideshow controls... 😊 photos.app.goo.gl/n0avmXB1FEtsPOvH3
More words here: Chit-chat at the washhouse
... and once the clothes are washed, they need to be hung out to dry.
Show us washerwomen, laundry workers, "Mère Denis" types, or "Mr. Clean" figures—scrubbing, wringing, spinning. In a laundry room, at the washhouse, or by the water’s edge. In a tub, a wash boiler, or even in the river. Whites and colors all mixed together—soaking, sudsing, rinsing, and splashing!
Show us wet laundry, drying clothes... Clothespins on a line, socks and little (or big!) underwear flying in the sun, clothes hanging from windows, sheets spread out on the grass, outfits drying near the stove...
The photos can include people, but you can also just show laundry, tubs, bundles, modern laundromats, or ancient washhouses... Anything related to this age-old, universal chore—traditionally left to one half of humanity while the other half leaves their dirty laundry lying around!
I invite you to share your (clean!) images from around the world until Sunday, January 21st at midnight. Maximum of 3 photos per participant (😛), each numbered and posted in a separate message. A caption would be great... Voting from Monday, January 22nd at 00:00 to Sunday, January 28th at midnight (Paris time). Results announced Monday, January 29th...
Vote for 3 photos, assigning 1, 2, or 3 points. No half-points for this edition. The photo with the most points gives its creator the honor (or burden!) of proposing a theme for February’s contest.
In case of a tie between two or even three participants, I propose—a perk of my temporary role—a slight tweak to the rules for this contest:
Clause #10177: In the event of a tie, the winner will be the person who has never organized a contest before or who has fewer previous terms as organizer than their tied counterparts. (Read slowly if you need to ;-))
The images are here, with Mr. Clean at the slideshow controls... 😊 photos.app.goo.gl/n0avmXB1FEtsPOvH3
More words here: Chit-chat at the washhouse