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Vivre en Algérie en tant que femme? English translation pending
Bonjour, je vien de decouvrir se site j'aurais besoins de renseignement pour savoir par ou je men vais. premierement je suis canadienne et jai rencontré un algerien sur internet on se parle depuis deja 1 an et cette été je vais le rencontrer en personne pour voir vraiment si on pourrais former un couple je prend de l'avance et je dis bien "si" cela fonctionne bien ensuite entre nous 2 es-ce possible d'habiter en algerie avec lui ?? es-ce que la tunisie est mieux pour habiter?? je me fou un peu de l'endroit l'important cest qu'On sera ensemble pourvue que lui soit capable d'habiter la sans trop de probleme j'aimerai aussi savoir comment cest de vivre en algerie ?? et j'aimerai savoir s'il y a des femmes qui ont vécus une situation semblable à la mienne et comment elle ont faites, comment elle se sont senti et tout les demarches a faire ??? pour l'instant je ne fais que m'informer car il y a rien de concrétiser encore mais je préfere m'informer à l'avances et je c qu'il a beaucoup d'arnaques par internet je suis au courant mais ma question n'ai pas la ok!!!!! alors si vous pouvez m'aider et aussi svp j'aimerai des renseignements pas des opinons personnelles contre les rencontres par internet merci beaucoup d'avances
cordialement
cordialement
Noël et Jour de l'An à Barcelone English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Barcelone le 25 décembre à 11h le matin et je repars le 2 janvier... C'est donc dire que je vais fêter Noël, la veille du Jour de l'An et le Jour de l'An là-bas. J'ai déjà demandé s'il y avait des activités organisées pour ces jours-là et on m'avait répondu que ça fêtait surtout dans les bars... Je reviens avec la question à l'envers... Est-ce que je risque de me retrouver avec plusieurs attractions de fermées? Qu'en est-il du téléphérique pour le Monjuic? Merci pour toute réponse, Nichouette
J'arrive à Barcelone le 25 décembre à 11h le matin et je repars le 2 janvier... C'est donc dire que je vais fêter Noël, la veille du Jour de l'An et le Jour de l'An là-bas. J'ai déjà demandé s'il y avait des activités organisées pour ces jours-là et on m'avait répondu que ça fêtait surtout dans les bars... Je reviens avec la question à l'envers... Est-ce que je risque de me retrouver avec plusieurs attractions de fermées? Qu'en est-il du téléphérique pour le Monjuic? Merci pour toute réponse, Nichouette
Japon: petit hanami entre amis English translation pending
Télévisions et radios l’annonçaient imminent. Ce week-end, le Japon s’est réveillé à l’ombre des cerisiers en fleurs. Le printemps est arrivé, le pays est en fête!
Chaque année fin mars, début du mois d’avril, un front de floraison déferle sur tous les cerisiers du Japon, depuis Okinawa à l’extrême sud-est jusqu’à la septentrionale Hokkaido. En l’espace d’un mois, le pays du Soleil levant revêt ses plus beaux atours rosés, d’un bout à l’autre de l’archipel.
Un des moments forts de la vie des Japonais qui célèbrent ce somptueux tsunami floral selon une coutume ancestrale baptisée hanami. Par milliers, ils descendent dans les rues et dans les parcs, littéralement “contempler les fleurs” et profiter de l’occasion pour pique-niquer, discuter, boire et chanter en famille ou entre amis, à l’ombre de ces cerisiers à peine fleuris.
Cette pratique remonte au VIIIe siècle lorsque la floraison des sakura (cerisiers) était annonciateur de la saison de plantation du riz. A cette occasion, les anciens avaient pour habitude de déposer des offrandes aux pieds des cerisiers en fleurs qu’ils pensaient investis d’une présence divine, ainsi que de boire du saké en leur honneur.
Par la suite, la cour impériale à Kyoto récupéra le rituel et y rajouta la dégustation de mets raffinés ainsi que la rédaction de poèmes à l’effigie de ces cerisiers. Ce n’est qu’à partir du XVIIe siècle que cette coutume de boire et de manger retrouvera un caractère populaire et devint une tradition séculaire.
Erigé en véritable symbole national, le sakura aux cinq pétales incarne la beauté mais aussi la nature éphémère, un concept cher aux Japonais. Outre les sites réputés tels que le mont Yoshino et ses 30.000 cerisiers ou le canal Okazaki permettant une ballade en bateau sous les sakura fleuris, chaque ville, chaque quartier possède ses cerisiers qui, durant quelques jours seulement, seront en fleurs.
Des instants privilégiés et des endroits magiques pour lesquels certains Japonais n’hésitent pas à braver les aurores afin de se réserver les meilleures places…
www.fetesdumonde.wordpress.com
Chaque année fin mars, début du mois d’avril, un front de floraison déferle sur tous les cerisiers du Japon, depuis Okinawa à l’extrême sud-est jusqu’à la septentrionale Hokkaido. En l’espace d’un mois, le pays du Soleil levant revêt ses plus beaux atours rosés, d’un bout à l’autre de l’archipel.
Un des moments forts de la vie des Japonais qui célèbrent ce somptueux tsunami floral selon une coutume ancestrale baptisée hanami. Par milliers, ils descendent dans les rues et dans les parcs, littéralement “contempler les fleurs” et profiter de l’occasion pour pique-niquer, discuter, boire et chanter en famille ou entre amis, à l’ombre de ces cerisiers à peine fleuris.
Cette pratique remonte au VIIIe siècle lorsque la floraison des sakura (cerisiers) était annonciateur de la saison de plantation du riz. A cette occasion, les anciens avaient pour habitude de déposer des offrandes aux pieds des cerisiers en fleurs qu’ils pensaient investis d’une présence divine, ainsi que de boire du saké en leur honneur.
Par la suite, la cour impériale à Kyoto récupéra le rituel et y rajouta la dégustation de mets raffinés ainsi que la rédaction de poèmes à l’effigie de ces cerisiers. Ce n’est qu’à partir du XVIIe siècle que cette coutume de boire et de manger retrouvera un caractère populaire et devint une tradition séculaire.
Erigé en véritable symbole national, le sakura aux cinq pétales incarne la beauté mais aussi la nature éphémère, un concept cher aux Japonais. Outre les sites réputés tels que le mont Yoshino et ses 30.000 cerisiers ou le canal Okazaki permettant une ballade en bateau sous les sakura fleuris, chaque ville, chaque quartier possède ses cerisiers qui, durant quelques jours seulement, seront en fleurs.
Des instants privilégiés et des endroits magiques pour lesquels certains Japonais n’hésitent pas à braver les aurores afin de se réserver les meilleures places…
www.fetesdumonde.wordpress.com
Photographes indiens et photographes de l'Inde English translation pending
Bonjour !
Photographe amateur, j'aimerai me renseigner sur les photographes indiens... En connaissez-vous?y'at-il des bouquins de photo, des sites internet ou je pourrais les découvrir??
Et puis étant amoureuse de l'Inde je cherche aussi des Photographes ayant beaucoup travaillé en Inde.. Pq a part Steve Mc Curry, ma culture a ce niveau est très limitée!
Et puis sinon si vous connaissez des photographes indiens spécialistes dans la photo de leur pays, paysages, portraits, vie quot....(Tant qu'a faire..!!!!)😛
Merci beaucoup!!!🙂
Photographe amateur, j'aimerai me renseigner sur les photographes indiens... En connaissez-vous?y'at-il des bouquins de photo, des sites internet ou je pourrais les découvrir??
Et puis étant amoureuse de l'Inde je cherche aussi des Photographes ayant beaucoup travaillé en Inde.. Pq a part Steve Mc Curry, ma culture a ce niveau est très limitée!
Et puis sinon si vous connaissez des photographes indiens spécialistes dans la photo de leur pays, paysages, portraits, vie quot....(Tant qu'a faire..!!!!)😛
Merci beaucoup!!!🙂
Nouvelle-Calédonie: accueil en tribu English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis a la recherche de renseignements sur ce mode d'hebergement en Nouvelle Caledonie.
En effet, est il possible de trouver des accueils en tribu partout.
Si oui, connaissez vouz les prix.
Avez vous pratiqué ???? y a t il un vrai contact avec la culture cannaque ???
Merci d'avance pour vos renseignements
Shopping et visites au Cambodge English translation pending
SAWADEE
Nous partons pour BANGKOK en avril pour 3 jours et après nous allons au CAMBODGE
Nous voulions savoir si sur le CAMBODGE, nous trouverons des pantalons de pêcheurs comme ont trouve en THAILANDE ou valais mieux les acheter sur BANGKOK nous allons descendre aussi en fin de séjour sur sianoukville pour les plages.
Nous serons sur siem reap vers le 18 avril et nous savons que cela coincide plus ou moins avec le nouvel an si quelqu'un connais les dates précises du nouvel an cela nous permettrai de caler les visites des temples en dehors des fêtes .
d'avance merci
SAWADEE DAN
SAWADEE DAN
Tristesse English translation pending
Là-bas, à Bali, tout le monde l’appelait « nenekuccing », la grand mère aux chats.
Pour nous, c’était Mamie Ariane.
C’est Axel [6 ans à l’époque] qui l’avait rencontré la première fois. Ensemble, ils ont parlé du bouddhisme. Axel a eu le coup de foudre pour cette religion l’année d’avant, lors d’un voyage au Sri Lanka. Ariane, d’origine russe, est née aux portes de l’Himalaya, berceau des religions orientales. Depuis elle a émigré en Nouvelle Zélande et en a adopté la nationalité. Quoiqu’anglophone, elle parlait parfaitement français pour avoir fait sa scolarité dans notre pays.
Ils ont échangé leurs points de vue, la grand-mère et le petit garçon. Et ce fut le coup de foudre, ils ne se quittèrent plus cet été là. Elle l’appela « my little philospher » et c’est ainsi qu’elle le présentait aux amis de passages, néo-zélandais, australiens ou balinais. Il la vouvoyait et la respectait infiniment.
Nous sommes retournés à Bali cinq étés de suite pour voir notre grand mère merveilleuse dans l’île éblouissante. Elle l’aimait cette île, elle en connaissait chaque recoin, chaque coutume. Ca faisait 15 ans qu’elle y venait tous les étés. Elle riait des pitreries d’un enfant mais aussi d’une situation cocasse ou d’un dessin sur livre. Elle se faisait emmener en moto chez un ami à l’autre bout de l’ile. Tout était prétexte à rire, à échanger, à aimer, expérimenter.
Si vous êtes passé au marché d’Ubud, le matin, vous avez pu la croiser. Vêtue d’un pantalon à fleurs et de baskets, elle avait adopté sa propre mode, miroir de son esprit. Joyeux et mutin.
Et si vous êtes allés chez Sania, sans doute avez-vous discuté avec elle.
Elle s’est éteinte hier après avoir fait un dernier voyage dans son île adorée.
Peter, son mari vient de nous écrire :
« pour être chanceux, pensez chance » comme dit Ariane que nous avons eu la chance de connaître. Bien qu’elle ait quitté son corps physique, elle est toujours dans son voyage de découverte… once a traveller, always a traveller».
Nous avons eu le bonheur de l’avoir rencontrée et aimée… Elle fut notre grand mère spirituelle et nous la pleurons.
Je voulais faire partager ce moment de tristesse à vous tous, voyageurs, qui avez rencontré ici et là des personnes merveilleuses qui ont changé votre vie ou du moins changé votre façon de voir le monde. Le voyage c’est ça aussi, c’est ça surtout, de merveilleuses rencontres qui peu à peu nous transforment. On sait qu’après, rien ne sera plus jamais pareil. Le temps apaisera le chagrin et il restera ce merveilleux rire qui a traversé le siècle en disant : "j'ai eu beaucoup de chance !"
Conditions nécessaires et suffisantes pour l'aide humanitaire English translation pending
Selon moi, la recevabilité de toute proposition d'aide humanitaire, pour avoir un sens, doit répondre à 5 conditions : Le service offert corresponde à un besoin local, clairement exprimé à travers une demande de la population ciblée, pour des actions que, sur place, on ne sait pas faire, ou l'on ne veut pas faire. Enfin, que celui qui offre son aide ait la compétence requise pour y répondre.Je conseille à chaque candidat à l’aide humanitaire et au bénévolat à l’étranger, de commencer par se rendre sur le terrain pour recevoir, découvrir, tout en se faisant plaisir.
En même temps, il apprendra à connaître et pourra analyser l’adéquation entre ce qu’il sait faire, ce qu’il veut faire et ce qu’il peut faire.
Dans un 3ème temps, il pourra envisager de donner, en agissant en connaissance de cause
En même temps, il apprendra à connaître et pourra analyser l’adéquation entre ce qu’il sait faire, ce qu’il veut faire et ce qu’il peut faire.
Dans un 3ème temps, il pourra envisager de donner, en agissant en connaissance de cause
Nouvel An en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons 6 jours en Andalousie du 29/12 au 03/01.
Nous avons déjà visité Séville et Grenade, nous prévoyons donc "la costa del sol express" : Malaga, Mijas, Marbella, Gibraltar, Cadix, Jerez de la Frontera, Ronda...
Nous avons passé il y a 4 ans le réveillon du jour de l'an à Madrid, dans un des nombreux restaurants ouverts sans réservation, et nous avons adoré : pas cher, super ambiance, cuisine espagnole délicieuse, bref la soirée parfaite.
L'an dernier nous étions à Tolède... grosse déception, tous les restaurants étaient fermés, sauf à avoir réservé bien l'avance pour un prix astronomique ! Au s'cours !!!
Nous sommes donc à la recherche d'une étape sympa pour le 31 dans notre parcours... Malaga, Marbella, Cadix, Séville... ?
merci pour vos retours !
Trek dans le désert marocain fin janvier English translation pending
Bonjour à tous ,
J'envisage de faire un trek dans le désert marocain fin janvier .nous passerons par une agence Française et nous envisageons de rejoindre Ouarzazate notre poiunt de départ puis de faire : Nesrate , Zaouilat Sidi Saleh , oasis de Fgabi , dunes de Lihoudi , dunes de Mezouaria Mhamid et retour sur Ouarzazate . janvier est il un bon choix sur le plan météo et température , certains connaissent ils ce circuit ? Merci de vos conseils .
Georges
J'envisage de faire un trek dans le désert marocain fin janvier .nous passerons par une agence Française et nous envisageons de rejoindre Ouarzazate notre poiunt de départ puis de faire : Nesrate , Zaouilat Sidi Saleh , oasis de Fgabi , dunes de Lihoudi , dunes de Mezouaria Mhamid et retour sur Ouarzazate . janvier est il un bon choix sur le plan météo et température , certains connaissent ils ce circuit ? Merci de vos conseils .
Georges
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Cameroun du 18 juillet au 18 août English translation pending
salut je suis camerounaise fiancé a un francais et nouvelle sur le site avec mon fiancé on passera 1mois de vacances au Cameroun on aimerais aller au gite de cribi on a regardé sur internet parais que c'est vraiment très beau on aimerais avoir des avis svp on aimerais aussi aller visité le nord du pays étant moi meme du pays je ne connais pas ses coins.merci à vous
Omelette norvégienne servie à chaque croisière? English translation pending
Bonsoir
J'ai une question qui me turlupine depuis un certain temps et je compte sur les experts de croisière pour me répondre:
je voudrais savoir pourquoi il est d'usage de servir une omelette norvégienne au dîner de gala?.
Cordialement😉
De Katmandou aux Annapurnas et Chitwan: parcours de trek? English translation pending
Bonjour,
J'ai 18 jours à passer au Népal du 17 Octobre au 04 Novembre 2001 (inclus) et je veux en profiter au maximum. Je voudrais faire un trek de qualité (probablement un tour des Annapurnas), du rafting et voir le parc de chitwan.
Questions aux connaisseurs : est-ce possible? est-ce possible seul? quel parcours conseillez-vous?
J'ai 18 jours à passer au Népal du 17 Octobre au 04 Novembre 2001 (inclus) et je veux en profiter au maximum. Je voudrais faire un trek de qualité (probablement un tour des Annapurnas), du rafting et voir le parc de chitwan.
Questions aux connaisseurs : est-ce possible? est-ce possible seul? quel parcours conseillez-vous?
Peuples du monde English translation pending
Salut à tous,
A travers le monde, de nombreux peuples vivent sur cette jolie planète. Mais pour certains la paix n'est pas au rendez-vous...mais quel dommage de ne pas en parler plus souvent...Les médias ont déjà oubliés ce qui se passent actuellement au Tibet, pour parler de la Palestine...pour les oublier un peu plus tard à leur tour...nous voyageons tous pour rencontrer d'autres cultures et la constatation est la même aux quatres coins du monde...les amérindiens, les aborigènes, les inuits, les kanaks...et plein d'autres encore sont mis de côté par les effets de la mondialisation, de la politique de nos dirigeants...alors qu'ils sont les réels propriétaires de leur terre...Voyager n'est pas uniquement fait pour voir le bon côté du pays....c'est aussi découvrir les faces cachées et agir en conséquence...
J'espère qu'un jour les frontières n'existeront plus comme un barrage pour la population de nombreux pas...nous occidentaux...nous pouvons visiter des pays alors que la population elle même est cantonnée à ne pas bouger et rêve à travers son écran télé...triste réalité...🏴☠️
A travers le monde, de nombreux peuples vivent sur cette jolie planète. Mais pour certains la paix n'est pas au rendez-vous...mais quel dommage de ne pas en parler plus souvent...Les médias ont déjà oubliés ce qui se passent actuellement au Tibet, pour parler de la Palestine...pour les oublier un peu plus tard à leur tour...nous voyageons tous pour rencontrer d'autres cultures et la constatation est la même aux quatres coins du monde...les amérindiens, les aborigènes, les inuits, les kanaks...et plein d'autres encore sont mis de côté par les effets de la mondialisation, de la politique de nos dirigeants...alors qu'ils sont les réels propriétaires de leur terre...Voyager n'est pas uniquement fait pour voir le bon côté du pays....c'est aussi découvrir les faces cachées et agir en conséquence...
J'espère qu'un jour les frontières n'existeront plus comme un barrage pour la population de nombreux pas...nous occidentaux...nous pouvons visiter des pays alors que la population elle même est cantonnée à ne pas bouger et rêve à travers son écran télé...triste réalité...🏴☠️
Arnaque aux taxis à Mumbai English translation pending
Bonjour,
De retour de ce magnifique pays, sachez que les chauffeurs de taxi à Bombay vous proposent de plus en plus souvent de mettre leur compteur. Refusez formellement et négociez le prix de la course avant de monter dans leur véhicule, comme il est de coutume dans la plupart des Etats de ce pays. S'ils n'acceptent pas, ne vous énervez pas et changez de taxi. Vous avez le choix, ils sont très nombreux aux abords des gares des hôtels ou de l'aéroport. Il faut savoir que les compteurs de taxis de cette ville ne peuvent pas être étalonnés. Les chauffeurs appliquent donc un coefficient multiplicateur pour tenir compte de l'inflation. Jusqu'ici, rien à dire. Les choses se corsent lorsque vous arrivez à destination et que le chauffeur vous sort un bristol ou sont imprimés les tarifs "en vigueur". Alors que de l'aéroport j'ai payé avec un taxi prépaid à peine 400 Rps (pour une vingtaine de kilomètres), un chauffeur m'exhibant fièrement son imprimé me demandait 1600 Rps pour une course de moins de 10 km. Et en plus il demandait 10 % de pourboire. Il semble que tous les chauffeurs de cette ville aient cet imprimé flambant neuf sur eux. Préférez la bonne vieille négociation de marchand de tapis quitte à donner un bon pourboire à l'arrivée si le type n'a pas cherché à vous enfumer.
De retour de ce magnifique pays, sachez que les chauffeurs de taxi à Bombay vous proposent de plus en plus souvent de mettre leur compteur. Refusez formellement et négociez le prix de la course avant de monter dans leur véhicule, comme il est de coutume dans la plupart des Etats de ce pays. S'ils n'acceptent pas, ne vous énervez pas et changez de taxi. Vous avez le choix, ils sont très nombreux aux abords des gares des hôtels ou de l'aéroport. Il faut savoir que les compteurs de taxis de cette ville ne peuvent pas être étalonnés. Les chauffeurs appliquent donc un coefficient multiplicateur pour tenir compte de l'inflation. Jusqu'ici, rien à dire. Les choses se corsent lorsque vous arrivez à destination et que le chauffeur vous sort un bristol ou sont imprimés les tarifs "en vigueur". Alors que de l'aéroport j'ai payé avec un taxi prépaid à peine 400 Rps (pour une vingtaine de kilomètres), un chauffeur m'exhibant fièrement son imprimé me demandait 1600 Rps pour une course de moins de 10 km. Et en plus il demandait 10 % de pourboire. Il semble que tous les chauffeurs de cette ville aient cet imprimé flambant neuf sur eux. Préférez la bonne vieille négociation de marchand de tapis quitte à donner un bon pourboire à l'arrivée si le type n'a pas cherché à vous enfumer.
Formalités pour mariage en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars dans une semaine en thailande et souhaite peut être me marier avec ma copine afin de la faire venir en france. Quelques subtilités m'échappent encore et je souhaiterai donc un peu d'aide😛! Tout d'abord, dois-je réellement montrer des fiches de paie à l'ambassade? Est-il possible de se marier alors que je ne suis qu'étudiant?Ensuite combien coûte un mariage (si cela coûte quelque chose😉)!Je ne parle pas ici de la dot puisqu'elle ne me sera pas demandé par ses parents puisque c'est pour partir vivre en france! Enfin, concernant le certificat de célibat, doit-il juste être apporté par ma copine ou par moi également (apparement ce papier n'existe pas en france!)
Merci d'avance pour votre aide Morgan
Je pars dans une semaine en thailande et souhaite peut être me marier avec ma copine afin de la faire venir en france. Quelques subtilités m'échappent encore et je souhaiterai donc un peu d'aide😛! Tout d'abord, dois-je réellement montrer des fiches de paie à l'ambassade? Est-il possible de se marier alors que je ne suis qu'étudiant?Ensuite combien coûte un mariage (si cela coûte quelque chose😉)!Je ne parle pas ici de la dot puisqu'elle ne me sera pas demandé par ses parents puisque c'est pour partir vivre en france! Enfin, concernant le certificat de célibat, doit-il juste être apporté par ma copine ou par moi également (apparement ce papier n'existe pas en france!)
Merci d'avance pour votre aide Morgan
Partir vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Je suis etudiante et j'aimerai partir vivre en NC à la fin de mes études. J'ai le temps de parer car j'ai comme projet de partir dans 2 ans Je suis originaire de la guadeloupe donc les petites iles je connait et je ne pense pas m' y lasser à la longue! Bref, si certains d'entre vous on des info a me fournir je vous en remercie d'avance et pour d'autre qui on tenté l'experience ca serai cool d'entendre des temoignages Y a t il du travail, si oui quel genre ??? comment trouver un logement ???
Bon voilà merci d'avance pour les réponses et à bientot
Je suis etudiante et j'aimerai partir vivre en NC à la fin de mes études. J'ai le temps de parer car j'ai comme projet de partir dans 2 ans Je suis originaire de la guadeloupe donc les petites iles je connait et je ne pense pas m' y lasser à la longue! Bref, si certains d'entre vous on des info a me fournir je vous en remercie d'avance et pour d'autre qui on tenté l'experience ca serai cool d'entendre des temoignages Y a t il du travail, si oui quel genre ??? comment trouver un logement ???
Bon voilà merci d'avance pour les réponses et à bientot
Pushkar "passeport" en Inde English translation pending
Salut, il y à quelques années, nous sommes allés à Pushkar, et dès notre arrivée quelqu'un donna à ma compagne une fleur de lotus en l'invitant à venir la déposer sur le lac, pour lui porter chance. La chose étant faite, le monsieur demanda avec applomb un billet ( le plus gros possible évidemment 😉 pour faire honneur aux dieux ) geste que nous avons refusé malgrès une certaine petite pression. Nous sommes restés quelques jours à Pushkar et combien de touristes avons nous vus se faire avoir et ce retrouver pour preuve de leur paiement avec un petit bracelet bidon autour de leur poignet, le passeport pour etre tranquille à Pushkar ! cette ( petite ) arnaque existe t elle encore à Pushkar ? PS: en tout cas à tout ceux qui se rendent la-bas, refusez qu'on vous donne une fleur de lotus . A plus.
Tenues vestimentaires au Burkina Faso? English translation pending
BOnjour,
voila je pars beintot au burkina faso, de mai à juin, et jaimerais des conseils sur les tenues a porter,
tant que par sante, que par confort, que par coutume
a vos avis merci
voila je pars beintot au burkina faso, de mai à juin, et jaimerais des conseils sur les tenues a porter,
tant que par sante, que par confort, que par coutume
a vos avis merci
Quel est votre fil d'Ariane? English translation pending
nouvel inscrit alors bonjour à toutes et tous
une question et j'espère aussi quelques réponses
Vous vivez où préparez un voyage /périple au long cours... disons six mois un an et plus, avec une certaine autonomie, à vélo... auto....bateau...moto Avez vous un fil directeur, un point d'intérêt, une étude particuliere qui sert de trame à votre déplacement par exemple..musical... linguistique (esperanto)...gustatif...agricole...
pour que tout ce temps passé dans des lieux variés représent une continuité et ne soit pas seulement une suite de clichés et de pélérinages touristiques comme de remplir un album ce qui finalement peut conduire à l'ennui. je me prépare et cette question me parait importante...vous en pensez quoi ?
une question et j'espère aussi quelques réponses
Vous vivez où préparez un voyage /périple au long cours... disons six mois un an et plus, avec une certaine autonomie, à vélo... auto....bateau...moto Avez vous un fil directeur, un point d'intérêt, une étude particuliere qui sert de trame à votre déplacement par exemple..musical... linguistique (esperanto)...gustatif...agricole...
pour que tout ce temps passé dans des lieux variés représent une continuité et ne soit pas seulement une suite de clichés et de pélérinages touristiques comme de remplir un album ce qui finalement peut conduire à l'ennui. je me prépare et cette question me parait importante...vous en pensez quoi ?
Cadeaux pour famille vietnamienne English translation pending
Bonjour, je vais être reçue dans une famille viétnamienne pour les fêtes du nouvel an, venant de toulouse que pourrais je leur amener pour les remercier ?😊 Merci pour vos avis
Fêtes de Phetchaburi en Thaïlande English translation pending
bonjour, quelqu'un connait il les fêtes qui se déroulent début février à Phetchaburri ???
J'aimerai avoir des infos: faut il reserver 1 guesthouse, est ce que ça vaut le peine de rester pendant les festivités....
Merci 😊
MARIE
MARIE
Malana: qui connaît ce village de l'Himachal Pradesh? English translation pending
Bonsoir,
Je viens de lire cet article du Monde
http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/07/26/malana-le-village-indien-mecque-du-haschisch-qui-ne-veut-plus-de-touristes_5165398_4832693.html
Qui, parmi vous, connait ce village?
Bonne soirée
Pierre
AVE pour le Canada: case signature English translation pending
Bonjour,
Savez vous si dans la case signature à la fin de sa demande d'ave il faille mettre juste le nom oú le nom et le prénom ?
Par avance merci pour vos réponses
Nico
Votre perception du voyage depuis les attentats de Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Comme de nombreuses personnes sur ce forum vous avez été choqués par les évènements dramatiques qui ont eu lieu à Paris le 13 novembre dernier... Certes, ce ne sont pas les premiers attentats terroristes qui frappent une grande ville ou capitale européenne, mais la proximité de ceux-ci fait que cela me touche et m'affecte plus particulièrement.
Pour ma part, j'avais réservé (c'était avant le 13/11) un voyage à Marrakech au printemps prochain et je ne suis guère rassuré. J'avais également pour objectif de visiter Istanbul et ses environs à l'été 2016 mais ma compagne et mon entourage ont réussi à m'en dissuader, à tort ou à raison, je ne sais pas...
Alors, depuis, je pèse le pour et le contre... Voyager actuellement dans ces pays, est-ce prendre un risque ? Ou c'est tout simplement vivre en faisant ce que l'on aime et en quelque sorte défier l'idéologie de ces barbares.
Par ce post je ne cherche pas a être compris et encore moins jugé, je voudrais juste connaître votre ressenti. Est-ce que les tragédies du 13/11 ont changé ou influencé votre manière de voyager ? Les destinations que vous projetiez de découvrir ?
Stef
Comme de nombreuses personnes sur ce forum vous avez été choqués par les évènements dramatiques qui ont eu lieu à Paris le 13 novembre dernier... Certes, ce ne sont pas les premiers attentats terroristes qui frappent une grande ville ou capitale européenne, mais la proximité de ceux-ci fait que cela me touche et m'affecte plus particulièrement.
Pour ma part, j'avais réservé (c'était avant le 13/11) un voyage à Marrakech au printemps prochain et je ne suis guère rassuré. J'avais également pour objectif de visiter Istanbul et ses environs à l'été 2016 mais ma compagne et mon entourage ont réussi à m'en dissuader, à tort ou à raison, je ne sais pas...
Alors, depuis, je pèse le pour et le contre... Voyager actuellement dans ces pays, est-ce prendre un risque ? Ou c'est tout simplement vivre en faisant ce que l'on aime et en quelque sorte défier l'idéologie de ces barbares.
Par ce post je ne cherche pas a être compris et encore moins jugé, je voudrais juste connaître votre ressenti. Est-ce que les tragédies du 13/11 ont changé ou influencé votre manière de voyager ? Les destinations que vous projetiez de découvrir ?
Stef
Luang Prabang, Laos (vidéo) English translation pending
Séjour à Luang Prabang en décembre 2013
https://youtu.be/us9AyFhYwps
Thaïlande avec enfants: réserver pendant le Songkran? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 01 avril pour une durée de 4 semaines en Thailande. Nous serons 5, trois adultes et 2 enfants ( 4 ans et 20 mois) Ce sera notre 4ème en ASE et notre 2ème voyage en Thailande...mais le premier avec nos petits bouts! 🙂
Lors de nos précédents voyage, nous n'avons jamais réservé sauf notre 1ère nuit d'hotel. Jamais eu de soucis pour trouver des chambres d'hotel libres. Cette fois-ci encore nous avons loué notre 1ère nuit à BKK. Et j'ai aussi réservé les billets pr Chiang Mai. Après on verra au feeling! Je n'aime surtout pas l'idée de savoir que le 15 je serai là et le 25 là! Je sais que j'arrive le 01/04 à BKK 😎 et que je pars le 30/04 de BKK 🙁!
Cependant au fur et à mesure de mes lectures, je me rends compte que l'on conseille souvent de réserver durant le Songkran. Mais je ne sais pas où l'on sera! Certainement du coté de Krabi...et encore...pas sur!!!!
Sans les petites, je n'aurai pas stressé...mais là...se retrouver sans hotel et devoir trimballer les petites pr trouver une chambre...
Alors??? Stress ou pas stress??? Folie ou pas???🤪
Merci de vos feed-back!
Nous partons le 01 avril pour une durée de 4 semaines en Thailande. Nous serons 5, trois adultes et 2 enfants ( 4 ans et 20 mois) Ce sera notre 4ème en ASE et notre 2ème voyage en Thailande...mais le premier avec nos petits bouts! 🙂
Lors de nos précédents voyage, nous n'avons jamais réservé sauf notre 1ère nuit d'hotel. Jamais eu de soucis pour trouver des chambres d'hotel libres. Cette fois-ci encore nous avons loué notre 1ère nuit à BKK. Et j'ai aussi réservé les billets pr Chiang Mai. Après on verra au feeling! Je n'aime surtout pas l'idée de savoir que le 15 je serai là et le 25 là! Je sais que j'arrive le 01/04 à BKK 😎 et que je pars le 30/04 de BKK 🙁!
Cependant au fur et à mesure de mes lectures, je me rends compte que l'on conseille souvent de réserver durant le Songkran. Mais je ne sais pas où l'on sera! Certainement du coté de Krabi...et encore...pas sur!!!!
Sans les petites, je n'aurai pas stressé...mais là...se retrouver sans hotel et devoir trimballer les petites pr trouver une chambre...
Alors??? Stress ou pas stress??? Folie ou pas???🤪
Merci de vos feed-back!
France - Asie à vélo: quel est votre budget? English translation pending
Bonsoir amis voyageur 🙂
Voila en vue d'un grand tour de vélo en 2015 France --> Asie ( surement la Chine ou la Mongolie ) en 1 ans ou peut être plus ( cela dépend si woofing or not )
Je demande aux personnes l'ayant deja fait A combien s'élève leur budget total ?
Achat du vélo , vaccin , administratif etc ...+ dépenses quotidienne
Je précise je compte faire en partie que du bivouac ou camping sauvage ..Le reste seront mes dépenses pour les vives
Cordialement Nicolas
Voila en vue d'un grand tour de vélo en 2015 France --> Asie ( surement la Chine ou la Mongolie ) en 1 ans ou peut être plus ( cela dépend si woofing or not )
Je demande aux personnes l'ayant deja fait A combien s'élève leur budget total ?
Achat du vélo , vaccin , administratif etc ...+ dépenses quotidienne
Je précise je compte faire en partie que du bivouac ou camping sauvage ..Le reste seront mes dépenses pour les vives
Cordialement Nicolas
Mariage en Inde English translation pending
bonjour,
nous avons été invités à un mariage , à Mumbai, fin janvier 2012, par le tuteur de notre fils (qui a fait un stage dans une entreprise indienne) qui nous a indiqué par deux fois qu'il souhaitait vraiment notre présence;
mais nous lui avons écrit deux fois récemment pour savoir le lieu de la cérémonie ... et nous n'obtenons aucun renseignement à ce sujet... est-ce inconvenant de lui redemander ? en Inde, les invités sont-ils prévenus du lieu et de l'heure quelques jours avant seulement ? nous nous demandons si l'invitation est bien confirmée ...
- quelle est la tenue que nous devrions porter (mon fils veut mettre une veste en velours noir : est-ce correct ?)
- j'avais demandé au futur marié s'il avait une "liste de mariage" ou si un présent lui ferait plaisir, et nous a indiqué que notre présence serait son cadeau ... Pourriez-vous me conseiller ? que pourrions-nous offrir (s'il veut bien nous répondre ...)
merci de vos conseils car je suis perplexe ...
- quelle est la tenue que nous devrions porter (mon fils veut mettre une veste en velours noir : est-ce correct ?)
- j'avais demandé au futur marié s'il avait une "liste de mariage" ou si un présent lui ferait plaisir, et nous a indiqué que notre présence serait son cadeau ... Pourriez-vous me conseiller ? que pourrions-nous offrir (s'il veut bien nous répondre ...)
merci de vos conseils car je suis perplexe ...