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Restrictions et permis désormais nécessaires pour le nord du Sri Lanka English translation pending
Sri Lanka, Vendredi 17 Novembre 2014
Bonsoir,
Dorénavant et à partir d'aujourd'hui; nouvelles restrictions et permis pour les touristes qui veulent visiter le Nord de l'île.
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Sri Lanka bars foreigners from the north
Sri Lanka has barred foreigners from visiting a former war zone in the island's north without permission, due to national security concerns
Tourists and any others who wish to travel there will now have to obtain prior approval, according to the country's defence ministry.
A defence ministry statement on Wednesday said the need for permits, which will be in place indefinitely, was in order to prevent "negative interventions." ........... suite de l'article..... http://www.telegraph.co.uk/travel/destinations/asia/srilanka/11166269/Sri-Lanka-bars-foreigners-from-the-north.html
Pour obtenir l'approbation de visiter le Nord du pays, c'est ici:
Secretary, Ministry of Defence and Urban Development (Attention Military Liaison Officer) 1515, Baladaksha Mawatha Colombo 03. Fax: +94112328109
http://www.defence.lk/new.asp?fname=Prior_approval_for_foreigners_visiting_the_North_20141016_02
Une, Deux, Une, Deux .... Demi tour complet sur la Droite.... Droite !..... Une, Deux, Une, Deux........
Cordialement.
Bonsoir,
Dorénavant et à partir d'aujourd'hui; nouvelles restrictions et permis pour les touristes qui veulent visiter le Nord de l'île.
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Sri Lanka bars foreigners from the north
Sri Lanka has barred foreigners from visiting a former war zone in the island's north without permission, due to national security concerns
Tourists and any others who wish to travel there will now have to obtain prior approval, according to the country's defence ministry.
A defence ministry statement on Wednesday said the need for permits, which will be in place indefinitely, was in order to prevent "negative interventions." ........... suite de l'article..... http://www.telegraph.co.uk/travel/destinations/asia/srilanka/11166269/Sri-Lanka-bars-foreigners-from-the-north.html
Pour obtenir l'approbation de visiter le Nord du pays, c'est ici:
Secretary, Ministry of Defence and Urban Development (Attention Military Liaison Officer) 1515, Baladaksha Mawatha Colombo 03. Fax: +94112328109
http://www.defence.lk/new.asp?fname=Prior_approval_for_foreigners_visiting_the_North_20141016_02
Une, Deux, Une, Deux .... Demi tour complet sur la Droite.... Droite !..... Une, Deux, Une, Deux........
Cordialement.
Inde du Sud - Tamil Nadu - Kerala English translation pending
Nous revenons d'un séjour de trois semaines en Inde avec notre fille de 13 ans.
Après 4 jours à Delhi et Agra (Taj Mahal), nous sommes arrivés à Madras pour entreprendre un circuit jusqu'à Kochi (voiture avec chauffeur).
Par ce post, je voudrais faire la publicité du Tamil Nadu que je considère un peu méconnu par beaucoup d'entre nous.
On pense en effet d'abord au Rajasthan (c'était en effet mon premier voyage en Inde) et lorsqu'on vise le sud, on privilégie le Kérala)
C'est une région d'une extrême richesse et qui possède les plus beaux temples de l'Inde (Madurai, Tanjore, Trichi..). Ces temples ne sont d'ailleurs pas seulement des beautés architecturales et un voyage archéologique mais aussi des lieux de culte en pleine activité.
Lorsque, je me suis renseigné auprès de l'agence Voyageurs du Monde, on m'a dit que quelques jours suffirait. C'est une erreur et je crois qu'il faut au contraire ne pas hésiter à y rester plus longtemps. Surtout en juillet août, puisque la mousson est peu prononcée au Tamil Nadu.
Notre itinéraire a été le suivant (voiture Toyota Innova avec chauffeur) :
Chennai - simple passage
Mamallapuram - très jolie petite cité balnéaire avec le plus grand bas relief au monde creusé dans un bloc de granit (Arjuna Penance). C'est un zone tranquille ou l'on peut passer deux trois jours paisibles.
Pondicherry - Les Français semblent avoir laissé de bons souvenirs. Vous serez heureux de flâner rue Suffren ou rue Surcouf. Ne pas oublier de visiter "Auroville", cette citée utopique et atypique. La visite du Matrimandir est à ne pas manquer (pour cela il faut venir la veille retirer son droit d'entrée pour le lendemain matin)
Tanjore - Des temples sur le parcours et surtout un temple Chola fabuleux à Tanjore.
Trichi - Temple Srirangam dédié à Vishnou
Madurai - On passe du Vésuve à l'Etna. On n'est plus dans la simple archéologie. Vous serez alors fasciné par la ferveur religieuse.
Peryar - Nous arrivons au Kérala et commençons à rencontrer la pluie. On a pas vu beaucoup d'animaux dans ce parc à part quelques éléphants sauvages au loin et des sangsues ! Je vous conseille la ballade sue éléphants à Elephant Junction.(trente minutes suffisent).
Allepey - Les backwaters - C'est en effet magnifique et il est très agréable de les parcourir en bateau pour plusieurs heures ou plusieurs jours. Je vous conseille de le faire avec de petits bateaux et je suis certain que vous en profiterez beaucoup plus que sur les houseboats. D'une part, vous serez au niveau de l'eau et surtout vous irez dans des endroits ou les houseboats ne vont pas. Au surplus, vous serez écologiques. Ne tombez pas dans le panneau de ces "croisières Houseboats" C'est devenu bidon et vous ne serez pas du tout en contact avec la nature mais plutôt avec la grosse clim qui fera un bruit épouvantable. Par ailleurs, je ne sais pas trop ce que vous allez manger sur ces bateaux quand je vois l'état de leur cuisine et le lieu, certes naturel, où certains lavent la vaisselle...
Fort Kochi - On a envie de prolonger son séjour à Fort Kochi (anciennement portugais puis hollandais) tellement on s"y sent bien.
Pour ce parcours, nous avons fait appel à une agence (South View tours) dirigé par Murali lequel parle français. Nous avons exigé d"être les organisateurs de notre voyage et n'avons confié à cette agence que le soin de nous transporter. (nous avons choisi les hôtels sur Booking et décidé du parcours). Nous avons eu un très bon chauffeur qui s'est révélé d'une grande prudence. A aucun moment, alors que les routes sont assez dangereuses, nous nous sommes trouvés en situation de risque. La prudence dans sa conduite est la première qualité que vous devez exiger de votre chauffeur.
Je ne veux pas utiliser ce site pour faire de la publicité mais je pourrai, si on me le demande donner les coordonnées de notre chauffeur lequel s'est révélé parfait en toute circonstance même lorsque je lui ai indiqué que je ne souhaitais pas être conduit dans des magasins de souvenirs...
Nous avons rencontré des touristes qui prenaient des chauffeurs en fonction de leurs besoin sur place. L'avantage c'est que c'est très souple puisque vous ne prenez un chauffeur que lorsque vous en avez besoin. L'inconvénient c'est que vous ne savez sur qui vous tombez et vous risquez parfois de trembler dans votre voiture. Je ne crois pas que ce soit beaucoup plus économique et je vous conseille un seul chauffeur pour l'ensemble de votre parcours.
Je peux vous donner des précisions sur ce parcours pour votre prochain voyage.
Pour terminer, la richesse du Tamil Nadu c'est aussi et surtout sa population tamoule laquelle nous a réservé un accueil formidable.
Merci de compléter mon Post et de donner votre avis sur le Tamil Nadu pour qu'enfin nos voyagistes et Tours Operators puissent présenter plus positivement cette destination.
Après 4 jours à Delhi et Agra (Taj Mahal), nous sommes arrivés à Madras pour entreprendre un circuit jusqu'à Kochi (voiture avec chauffeur).
Par ce post, je voudrais faire la publicité du Tamil Nadu que je considère un peu méconnu par beaucoup d'entre nous.
On pense en effet d'abord au Rajasthan (c'était en effet mon premier voyage en Inde) et lorsqu'on vise le sud, on privilégie le Kérala)
C'est une région d'une extrême richesse et qui possède les plus beaux temples de l'Inde (Madurai, Tanjore, Trichi..). Ces temples ne sont d'ailleurs pas seulement des beautés architecturales et un voyage archéologique mais aussi des lieux de culte en pleine activité.
Lorsque, je me suis renseigné auprès de l'agence Voyageurs du Monde, on m'a dit que quelques jours suffirait. C'est une erreur et je crois qu'il faut au contraire ne pas hésiter à y rester plus longtemps. Surtout en juillet août, puisque la mousson est peu prononcée au Tamil Nadu.
Notre itinéraire a été le suivant (voiture Toyota Innova avec chauffeur) :
Chennai - simple passage
Mamallapuram - très jolie petite cité balnéaire avec le plus grand bas relief au monde creusé dans un bloc de granit (Arjuna Penance). C'est un zone tranquille ou l'on peut passer deux trois jours paisibles.
Pondicherry - Les Français semblent avoir laissé de bons souvenirs. Vous serez heureux de flâner rue Suffren ou rue Surcouf. Ne pas oublier de visiter "Auroville", cette citée utopique et atypique. La visite du Matrimandir est à ne pas manquer (pour cela il faut venir la veille retirer son droit d'entrée pour le lendemain matin)
Tanjore - Des temples sur le parcours et surtout un temple Chola fabuleux à Tanjore.
Trichi - Temple Srirangam dédié à Vishnou
Madurai - On passe du Vésuve à l'Etna. On n'est plus dans la simple archéologie. Vous serez alors fasciné par la ferveur religieuse.
Peryar - Nous arrivons au Kérala et commençons à rencontrer la pluie. On a pas vu beaucoup d'animaux dans ce parc à part quelques éléphants sauvages au loin et des sangsues ! Je vous conseille la ballade sue éléphants à Elephant Junction.(trente minutes suffisent).
Allepey - Les backwaters - C'est en effet magnifique et il est très agréable de les parcourir en bateau pour plusieurs heures ou plusieurs jours. Je vous conseille de le faire avec de petits bateaux et je suis certain que vous en profiterez beaucoup plus que sur les houseboats. D'une part, vous serez au niveau de l'eau et surtout vous irez dans des endroits ou les houseboats ne vont pas. Au surplus, vous serez écologiques. Ne tombez pas dans le panneau de ces "croisières Houseboats" C'est devenu bidon et vous ne serez pas du tout en contact avec la nature mais plutôt avec la grosse clim qui fera un bruit épouvantable. Par ailleurs, je ne sais pas trop ce que vous allez manger sur ces bateaux quand je vois l'état de leur cuisine et le lieu, certes naturel, où certains lavent la vaisselle...
Fort Kochi - On a envie de prolonger son séjour à Fort Kochi (anciennement portugais puis hollandais) tellement on s"y sent bien.
Pour ce parcours, nous avons fait appel à une agence (South View tours) dirigé par Murali lequel parle français. Nous avons exigé d"être les organisateurs de notre voyage et n'avons confié à cette agence que le soin de nous transporter. (nous avons choisi les hôtels sur Booking et décidé du parcours). Nous avons eu un très bon chauffeur qui s'est révélé d'une grande prudence. A aucun moment, alors que les routes sont assez dangereuses, nous nous sommes trouvés en situation de risque. La prudence dans sa conduite est la première qualité que vous devez exiger de votre chauffeur.
Je ne veux pas utiliser ce site pour faire de la publicité mais je pourrai, si on me le demande donner les coordonnées de notre chauffeur lequel s'est révélé parfait en toute circonstance même lorsque je lui ai indiqué que je ne souhaitais pas être conduit dans des magasins de souvenirs...
Nous avons rencontré des touristes qui prenaient des chauffeurs en fonction de leurs besoin sur place. L'avantage c'est que c'est très souple puisque vous ne prenez un chauffeur que lorsque vous en avez besoin. L'inconvénient c'est que vous ne savez sur qui vous tombez et vous risquez parfois de trembler dans votre voiture. Je ne crois pas que ce soit beaucoup plus économique et je vous conseille un seul chauffeur pour l'ensemble de votre parcours.
Je peux vous donner des précisions sur ce parcours pour votre prochain voyage.
Pour terminer, la richesse du Tamil Nadu c'est aussi et surtout sa population tamoule laquelle nous a réservé un accueil formidable.
Merci de compléter mon Post et de donner votre avis sur le Tamil Nadu pour qu'enfin nos voyagistes et Tours Operators puissent présenter plus positivement cette destination.
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara" (Mali) English translation pending
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara"
Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.
Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...
Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...
Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :
001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.
002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.
2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.
003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.
004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.
005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.
006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.
007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .
008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.
Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.
009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.
010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.
011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.
013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.
Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !
014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.
"Une année maintenant...".
015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.
"Que tous apportent leur langue".
016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.
"Nouveau secours pour les impuissants".
017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.
Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.
021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.
Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.
022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.
023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.
024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.
"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.
026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.
Textes bambara, traduits en français.
027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.
029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.
030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.
031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.
032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).
"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.
039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.
041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.
042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Contes bambara en bambara et anglais".
043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.
Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.
044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.
045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.
Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.
046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.
047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.
048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.
052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.
053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.
054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.
Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.
055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.
056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.
"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.
057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.
058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.
En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).
059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.
060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .
Ouvrages monolingues bambara :
061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.
"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.
062 | . Geseda falentan. : .
"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.
063 | . Jègèmònbaarada. : .
"La pêche". Livre de lecture pour débutants.
064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.
"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.
065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.
"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.
066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.
"Lecture des contes bambara".
067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.
"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.
068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.
Récits de chasse de Bantoma Sanogo.
069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.
"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.
070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .
23 contes bambara de la région de Faladyè.
071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .
11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara
072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .
5 contes bambara.
073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .
2 contes bambara.
074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.
"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".
075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.
"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.
076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.
"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.
077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.
"Nzankolon".
078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.
"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.
079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.
Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.
080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.
"Ingratitude : ".
081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.
082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.
"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.
083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.
"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.
084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.
"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.
085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .
"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.
086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.
"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.
087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.
Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.
088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.
"Poèmes".
089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.
"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.
090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue se venge sur l’hyène".
091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.
"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.
092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.
093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.
"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.
094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .
"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".
095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .
"Poèmes".
096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.
"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.
097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.
"Le coq chanta : poèmes".
098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.
"L’Epoque européenne était une exception". ??
099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.
"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.
100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.
"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.
101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.
"Textes. Poèmes".
102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
"Le petit chat rusé".
103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.
"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.
104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.
105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
"Barou et la méchante belle-mère".
106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.
"Petit oiseau bleu".
107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"La grande hyène et Fafa, le rusé".
108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.
109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.
"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.
110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Le pays de Bèlèdougou".
111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.
"Le grand chasseur".
112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.
"Sacoche". Livre de poèsie.
113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.
"Conte : il était une fois des animaux sauvages".
114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.
"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.
115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.
"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.
116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".
117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".
118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.
"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.
119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .
"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".
120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".
121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.
Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).
122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.
"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.
123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.
"Exode". Bande dessinée en bambara.
124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.
"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.
125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.
"Tête de vache".
126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.
127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.
128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.
"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.
129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.
"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.
130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.
"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.
131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.
"La prise de Dionkoloni".
132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.
"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.
133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.
"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.
134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.
"Trois Amies".
135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.
"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.
136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.
"La Patrie". Poèmes.
137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.
138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.
"Intelligence".
139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.
"L’amitié entre le singe et la chèvre".
140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.
"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".
141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.
"Conte : Prendre et laisser". ??
142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.
"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".
143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.
"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".
148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.
"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.
149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.
"L’enfant de la sœur".
150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.
"Géographie locale 1".
151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.
"Développer les régions : géographie locale 3".
152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.
"La femme avec queue".
153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.
"Filles".
154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.
"Maïa et Taïa".
155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.
156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.
"Karim et Katia".
157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.
"Tabatière".
160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.
"Lecture et Exercises". Textes.
161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.
"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.
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Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !
Hery

Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.
Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...
Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...
Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :
001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.
002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.
2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.
003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.
004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.
005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.
006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.
007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .
008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.
Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.
009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.
010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.
011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.
013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.
Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !
014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.
"Une année maintenant...".
015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.
"Que tous apportent leur langue".
016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.
"Nouveau secours pour les impuissants".
017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.
Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.
021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.
Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.
022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.
023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.
024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.
"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.
026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.
Textes bambara, traduits en français.
027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.
029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.
030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.
031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.
032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).
"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.
039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.
041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.
042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Contes bambara en bambara et anglais".
043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.
Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.
044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.
045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.
Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.
046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.
047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.
048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.
052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.
053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.
054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.
Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.
055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.
056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.
"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.
057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.
058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.
En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).
059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.
060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .
Ouvrages monolingues bambara :
061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.
"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.
062 | . Geseda falentan. : .
"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.
063 | . Jègèmònbaarada. : .
"La pêche". Livre de lecture pour débutants.
064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.
"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.
065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.
"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.
066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.
"Lecture des contes bambara".
067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.
"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.
068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.
Récits de chasse de Bantoma Sanogo.
069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.
"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.
070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .
23 contes bambara de la région de Faladyè.
071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .
11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara
072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .
5 contes bambara.
073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .
2 contes bambara.
074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.
"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".
075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.
"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.
076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.
"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.
077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.
"Nzankolon".
078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.
"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.
079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.
Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.
080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.
"Ingratitude : ".
081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.
082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.
"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.
083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.
"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.
084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.
"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.
085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .
"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.
086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.
"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.
087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.
Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.
088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.
"Poèmes".
089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.
"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.
090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue se venge sur l’hyène".
091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.
"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.
092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.
093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.
"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.
094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .
"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".
095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .
"Poèmes".
096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.
"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.
097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.
"Le coq chanta : poèmes".
098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.
"L’Epoque européenne était une exception". ??
099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.
"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.
100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.
"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.
101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.
"Textes. Poèmes".
102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
"Le petit chat rusé".
103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.
"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.
104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.
105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
"Barou et la méchante belle-mère".
106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.
"Petit oiseau bleu".
107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"La grande hyène et Fafa, le rusé".
108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.
109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.
"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.
110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Le pays de Bèlèdougou".
111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.
"Le grand chasseur".
112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.
"Sacoche". Livre de poèsie.
113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.
"Conte : il était une fois des animaux sauvages".
114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.
"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.
115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.
"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.
116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".
117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".
118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.
"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.
119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .
"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".
120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".
121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.
Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).
122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.
"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.
123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.
"Exode". Bande dessinée en bambara.
124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.
"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.
125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.
"Tête de vache".
126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.
127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.
128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.
"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.
129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.
"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.
130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.
"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.
131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.
"La prise de Dionkoloni".
132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.
"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.
133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.
"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.
134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.
"Trois Amies".
135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.
"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.
136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.
"La Patrie". Poèmes.
137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.
138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.
"Intelligence".
139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.
"L’amitié entre le singe et la chèvre".
140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.
"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".
141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.
"Conte : Prendre et laisser". ??
142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.
"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".
143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.
"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".
148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.
"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.
149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.
"L’enfant de la sœur".
150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.
"Géographie locale 1".
151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.
"Développer les régions : géographie locale 3".
152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.
"La femme avec queue".
153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.
"Filles".
154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.
"Maïa et Taïa".
155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.
156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.
"Karim et Katia".
157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.
"Tabatière".
160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.
"Lecture et Exercises". Textes.
161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.
"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.
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Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !
Hery

Hôtels, scooter, retour de trois mois en Inde et Sri Lanka English translation pending
bonjour a tous
utilisant les services du fofo depuis pas mal d'année
c'est a mon tour de donner quelques infos sur un de mes trips : Inde du sud et Sri Lanka 2012
je donne principalement le nom des guest house ou hotel, le prix des chambres et commodités.
attention, petite precision : ce sont toute des adresses correct et clean voir tres clean, je n'ai jamais vu de bebete se promener sur le lit, mais il ne faut pas s'attendre a du confort occidental avec ses normes ! je n'ai pas des gouts de luxe et surtout le budget...
j'indiquerais aussi si il y a l'acces wifi et la possibilitée de louer un scooter
la loc de scoot est un besoin fondamental pour mezzigue et pour cause, j'ai quelques difficultés pour les deplacements a pied sur le long terme (zebulon, ca vous rappel quelqu'un ?)
sur le forum, je n'ai pas trouvé enormement d'info sur le sujet (location de scoot), je me dis que cela pourrait interresser quelques aventurier preparant leur voyage et desirant comme moi, se deplacer en deux roues.
the beginning 05 janvier 2012, vol depuis BKK to Mumbay puis vol Munbay to Panjim/GOA
1/ sur la plage d'ANJUNA, je trouverais une petite guest house avec son restaurant et vue sur la mer :
"GURU guest house"
Chambre double, Fan : 400 roupies Sdb, sanitaire : oui location de scooter : oui (250 roupies) wifi : oui mail : http://jsdl.in/Goa/Guru-Guest-House-%3Cnear%3E-ST-Anthony-Praise-Vaddo-Anjuna/0832P832STD2004114_R29hIEd1ZXN0IEhvdXNlIChSUyA1MDAgQmVsb3cp_BZDET note : acceuil sympatique, les chambres sont clean mais basique __ 2/ Apres mon sejour sur Goa pour commencer l'inde du sud, je file sur Hampi dans le Karnataka, malheureusement je n'ai pas recuperé la carte de la guest house ou j'ai logé, juste en face du temple, mais au fond, ca ne change rien car tout le village construit autour du temple doit etre detuit dans les mois qui viennent, le village est classé a l'Unesco, de fait, l'etat Indien a decidé de faire peau neuve.
Hampi est un tres beau site ou les mordus de randonné s'en donneront a coeur joie pour ma part, je louerais une mobylette, type "103 peugeot" (que les moins de 20 ans...) pour 200 roupies. __ 3/ un peu plus au sud en direction de Mysore.
Etant donné que j'arriverais a 6hrs du matin la tete dans le "paté", et ne desirant pas chercher longtemps un logement, je m'arreterais a 200 metres de la gare routiere chez :
"Hotel Royal Heritage"
Chambre spacieuse grand lit, TV cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui location de scooter : oui (350 roupies), grace a l'ami d'un rabatteur car il nya pas de renter bike ici wifi : non, il y a un cyber café en face de la gare routiere mail : non / tel: 0821 4265330 ou 4265 033
note : hotel clean, chambre spacieuse
attention, les check-in d'hotel en inde debute a l'heure ou vous occupez la chambre et dure 24hrs, donc si vous arrivez comme moi a 6hrs du mat et que vous prenez une chambre a cette hr ci, vous devrez la quitter a la meme heure le lendemain ou sinon il vous sera facturé 24hrs de plus....il faut le savoir ! __ 4/ ensuite direction le Kerala à Cochin ou je passerais la premiere nuit sur Ernakulam chez :
"Saphire Tourist Home"
Chambre double, Fan : 400 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non, mais il y a des ordi avec le net a la reception avec la possibilitée de cabler son laptop mail : non / tel : 0484 2381238
note : grande guesthouse sur plusieurs etages, clean, l'embarcadere pour fort cochin (7roupies) n'est qu'a 200 metres __ 5/ le lendemain je file sur Fort Cochin, je m'attends a un changement radical des tarifs de G.H mais finalement je tomberais sur une excellente adresse donnant sur l'espace de jeux/terrain de cricket et l'eglise ST Francis, un peu a l'ecart du petit centre ville.
"Rosa RIO Home stay" Chambre grand lit, fan, moustiquaires sur les fenetres : 500 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : oui (300 roupies) wifi : non mail : non / tel : 091 48422154 95
note : Saker, le manager, est un gars comme on aimerais en recontrer souvent dans nos voyages "backpaker", passez lui le bonjour du photographe "handicapé"....c'est vraiment un chouette gars qui merite d'etre connu.
les ballades 2RM en dehors de fort kochin, a la decouverte de la vie hors site touristique, ont été un vrai plaisir visuel dans un premier temps, puis, en rapport humain ... __ 6/ pour continuer dans ce magnifique état du kerala dont la reputation n'est plus a faire, direction Allepey chez :
"Paradise Inn" Chambre grand lit, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : oui (350 roupies) wifi : oui mail : antonystours@gmail.com / 91 9746 410 622
note : le homestay est d'une construction recente et moderne, tres clean et calme.
Antony, le boss, possede une agence de travel mais aussi deux barques pour faire les backwaters...a la rame ! une superbe journée passé dans des canneaux ou il nya aucune frequentation touristique ! pour decouvrir comment vivent les gens au bord de l'eau, la faune et la flore .....dans le silence...., avec une pose repas chez votre rameur et le tout pour seulement 1500 roupies
de plus, vous aurez participé a une action ecologique dans un endroit saturé de boat cruise a moteur. __ 7/ je continue dans le Kerala avec l'utilisation de la navette boat reliant Allepey jusqu'a Kollam par les backwaters (300roupies), ce voyage en navette/Boat ajouté a la journée en barque/rameur ont été une excellente alternative a moindre cout pour decouvrir les backwaters, plutot que l'honereuse journée/croisiere en "house boat".
etant donné l'heure d'arrivée a Kollam (fin d'apres midi) une adresse simple pour se poser une nuit :
"Shines Tourist centre" Chambre double Fan : 400 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non wifi : non mail : shineskollam01@yahoo.com / tel : 0474 2752452
pour y aller : en remontant de l'embarcardere en direction du "trafic light", prendre a droite sur 200 metres, l'hotel est sur la droite dans un bloc.
Note : 1 chambre clean et suffisante pour passer une nuit 2 la navette passe devant la ville de "amma", Amritapuri, et sont ashram, il y a un arret de prevu pour deposer ou prendre des passagers. __ 8/ le lendemain je file sur Varkala, le boss de la G.H dont j'avais reservé la veille une chambre viendra me chercher en voiture gratuitement, ce qui m'evitera de prendre le train qui est le seul acces direct
"Fortingall G.H" Chambre grand lit, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (300 roupies) WIFI : oui mail : fortingallsearesort@gmail.com / tel : 091 9895185007
Note : dans une grande maison recente tres clean et au calme. pour ceux qui veulent passer une journée a la piscine plutot que sur la plage, il y a un hotel juste en face (pas le meme standing/prix) possedant une piscine, possibilité d'en profiter pour 250 roupies a la journée. __ 9/ mon sejour dans ce superbe etat qu'est le kerala se termine, je file dans le tamil nadu et pour commencer, la pointe la plus au sud de l'inde, à Kanyakumari :
"Lakshmi tourist home" Chambre double, Fan, tv indienne : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : 04652 246333
note : demander une chambre avec vue sur la mer...hotel a l'indienne et clean __ 10/ puis j'entame la remontée vers le nord, direction Madurai chez :
"hotel sri devi" chambre grand lit, tv cablé, fan : 600roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non Wifi : non Mail : non / tel : 234.74.31 ou 32 (désole je n'ai plus l'indicatif)
note : idealement située car a deux pas du famous temple of madurai mais il faut imperativement reserver a l'avance car l'hotel possede bcp de chambre mais seul quelques une sont acceptable dont celle du dernier etage, sur la terrasse, avec vue direct sur le temple mais encore celle avec balcon aux quatrieme et cinquieme etages (celle que j'ai eu), sinon, laissé tombé...ce sont des "cafoutch"
l'hotel propose une excursion a la journée sur Rameswaram pour seulement 300 roupies comprenant plusieurs visite de temple et un arret sur le pont reliant la presqu'ile du continent parfait pour le shootage du pont de chemin de fer depuis le pont routier. une journée longue en transport mais ca evite d'aller loger a rameswaram. __ 11/ je continue ma remonté sur le nord du TamilNadu en direction de Trichy ou je m'arreterais chez :
"Hotel New Aristo" Chambre grand lit, TV cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : 0431 6451125
Note : hotel neuf, tres clean, calme et pas tres loin de la gare routiere, pratique pour partir visiter les temples principaux en bus locaux.
petite precision : quand je parle de tv cablé, c'est essentiellement pour dire qu'il ya des films en anglais et sous-titré en anglais, qui pour moi ont été interessant pour ameliorer ma diction et l'apprentissage de la langue a mes heures perdu. __ 12/ Je terminerais mon Trip en inde par trois semaines sur Pondichery et sa region, premier semaine chez :
"Full Moon Guest house" (situé entre pondy et Auroville) Chambres grand lit, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : la guest propose une location de scoot 50cm3 + une moto mais j'ai préféré louer un scoot125 dans le centre ville pour 150 roupies/jour WIFI : oui site web : www.fullmoonguesthouse.com / 96002 10094
Note : la guest possede des chambres/appart avec frigo et peu vous fournir des ustensiles pour cuisiner ! reservez a l'avance vous pourrez egalement vous servir de la machine a laver le linge.... gratuitement..... Une excellente adresse, aux calmes avec un tres bon acceuil en francais svp __ 13/ a partir de la full moon g.h, je m'organiserais deux round trip sur deux semaine tout avec le scooter.
1er round trip en direction du sud, premiere etape : Chidambaran
"Dhaya HOTEL" Chambre single, tv cablé, Fan : 550 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : thayareal@yahoo.com / tel : 04144 223541
Note : clean et idealement placé pour aller visiter le temple, possede un parking pour securiser le scoot __ 14/ en direction de ma seconde etape : kumbakonam, je ferais un crochet par Tranquebar pour aller visiter le fort Danois
a Kumbakonam je descendrais a l'hotel :
"Hotel Siva" Chambre spacieuse, grand lit, tv indienne, Fan : 500 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : 0435 2424013
cet hotel me servira de base arriere pour aller visiter les temples Chola de la ville, en autre, mais aussi pour aller sur Tanjore qui n'est qu'a 40kms. le temple chola de Tanjore est un site incontournable du tamil nadu, classé a l'unesco, a ne surtout pas manquer ! superbe !
Note : - chambre a l'indienne mais clean...(je n'ai pas regretté l'achat d'une raquette tueuse de moustique a Varkala (8). - possede un parking pour securiser le scoot __ 15/ sur ma remontée en direction de Pondy, je m'arreterais visiter le troisieme temple chola de Gangaikondacholapuram avec une nouvelle etape/nuit a Chindambaram ...
...le temple de Chidam.. en fin de journée, est un vrai havre de paix, je vous le conseil __ 16/ pour recuperer de cette semaine passé en deux roues (600kms a l'indienne, autant dire que ca n'a pas été de tout repos), je passerais deux nuits chez fullmoongh a Pondy ou j'avais laissé quelques affaire. __ 17/ 2e round trip en scooter en direction du nord, premiere etape : Mamalapuram pour ses temples Pallava
"guest house Lunamagica" Chambre grand lit, moustiquaire, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : j'ai vu des mobilettes "103" a louer pas tres loin WIFI : non mail : non
Note : chambre clean, petite mais avec une grande terrasse donnant sur la plage la aussi, Mamalapuram est une etape in-con-tour-nable ! __ 18/ deuxieme etape : Kanchipuram pour visiter la continuité des temples Pallava
"Sri Rama Lodge" Chambre simple, tv cablé, Fan : 350 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : oui (mais d'un hotel voisin je presume...lol) mail : non / tel : 044 272 22435
Note : une adresse tres simple a l'indienne, clean avec un tres bon acceuil __ 19/ je continue ma route en direction de Vellore :
"guest house j'ai oublié le nom" , juste en face du fort Chambre double, tv cablé, Fan : 500 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel :
Note : suffisant pour passer UNE nuit...dans le bruit ! __ 20/ ma derniere etape nuitée sur Thiruvannamalai :
"Hotel j'ai oublié le nom" (il est immanquable, c'est le suivant apres l'hotel Tamil Nadu qui est un peu plus chere) Chambre grand lit, tv cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : ?
Note : grande chambre, grand lit, tres clean et au calme __ 21/ la descente sur pondy, avec un arret obligatoire d'une heure a GINGEE, qui m'a fortement fais penser a HAMPI car la geologie presente y est similaire, les randonneurs y seront la aussi a leur aise pour visiter le complexe fortifié, magnifique region.
total du second road book: 700 kms total parcouru sur pondy et sa region : 1900 kms total parcouru en scooter au cours de ces 2 mois et demi : 4000 kms
note : rouler en deux roues en inde n'est pas plus dangereux qu'en france sauf qu'il est plutot conseillé d'avoir une bonne experience du deux roues...lol... autrement dit, il vaut mieux avoir de bons reflexe et maitriser l'anticipation
je pense qu'il est autant possible de faire le tour de l'inde en scoot qu'en royal enfield... __ 22/ apres avoir passer trois jours de recup a pondy, je rendrais le scoot au renter bike puis je continuerais ma route en bus pour Chennay un peu plus au nord, je passerais une nuit chez :
"Raj Residency" Chambre grand lit, tv cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : rajresidency@vsnl.net / tel : 281 92219 / 28192368 (désolé je n'ai pas l'indicatif)
Note : clean avec grand lit, chambre spacieuse mais si j'avais su...
....en sortant de la gare de bus, aux portes de la ville et proche de l'aeroport, il y a pas mal d'hotel de standing similaire, si j'avais su cela je n'aurais pas reservé le RAJ via Agoda, et cela m'aurait evité des frais de tuk tuk et de taxi.
le lendemain matin de bonne heure, direction l'airport pour le Sri lanka
bye bye india, see you...may be next time for your north, enjoy and T.C __ Sri Lanka
23/ Vendredi 16 Mars 2012, airport colombo, 11H30 etant donné l'heure matinale je decide de ne pas rester dans la region pour partir le plus rapidement en direction du sud.
Deja vu sur d'autre post, mais petit rappel tres simple pour eviter de payer le cout d'un taxi prohibitif et pour choper les bus qui decendent vers le sud ou le contraire, vous devrez vous rendre a Colombo.
1) en sortant de l'aeroport, a gauche, prendre la navette gratuite qui vous emmenera a une station de bus, puis il y aura soit: des minibus climatisé qui vous prendront en charge mais attention, avec vos bagages vous risquez de prendre deux places assise ce qui vous coutera double tarif (200roupies), ou prenez le bus gouvernemental (rouge) sans clim ou vous pourrez caser vos bagages pres du chauffeur et accessoirement le cout du trajet est moindre (m'enfin ca se joue a quelques centimes d'euro)
comptez une bonne heure de transport pour faire les 30kms pour vous deposer a la prochaine gare routiere a Colombo bus stand, toutes les destinations sont indiqué, aucun soucis pour trouver son bus mais si vous etes perdu, n'hesitez pas a demander soit a votre chauffeur ou meme a un passant, les Sri lankais sont adorable et se feront un plaisir de vous renseigner....avec le sourire ! tout comme les indous d'ailleurs.
pour ma part, direction Mirissa ou j'arriverais a 18H30 et me poserais chez
"Amarasingha G.H" Chambre grand lit, moustiquaire, Fan : 1000 roupies Sdb, sanitaire : non, mais en "shared" (partagé) Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non mail : chana7@slnet.lk / tel : 0094 (0) 412251204
note : Dans un cadre magnifique, super calme, avec les singes....mes oreilles ont apprecié juste apres l'inde !
la villa est recente et les chambres simple ainsi que la SDB sont au rdc La cuisine est egalement en "shared" avec un mini frigo et de quoi rechauffer de l'eau
petite precision, il ya aussi l'autre adresse familiale "AmarasinghE" qui n'est pas tres loin et qui possede, ELLE, le wifi ainsi qu'un restaurant __ 24/ apres Mirissa, direction Tangalle ou je descendrais chez :
"King Fisher G.H" Chambre grand lit, moustiquaire, Fan : 900 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non (il y a une G.H a 200 metres qui l'a et vous l'offre contre une bonne biere juste devant la plage, ya pire..lol) mail : non / tel : ?
Note : c'est du sommaire mais juste en face de la plage...
...par contre, le manager est un super gars, rien que pourssa il faut y aller, il vous donnera les meilleurs tuyaux sur ce qu'il ya a faire dans la region, comme par exemple la plage aux tortues, de plus, la guest possede un tres bon restau (poisson en papillote, que du bohneur) __ 25/ puis je continuerais ma route en direction de la cote-Est sur Potuvil/Arugam Bay, en venant de Tangalle ou Marata, il nya pas de direct bus pour Potuvil, il faut changer a Singanbaladuwan.
en quittant votre bus de depart, demandez a votre chauffeur a quelle heure devrait arriver le prochain bus pour potuvil....ensuite pendant l'attente, surtout n'ecoutez pas certain tuk tuk qui vous mentirons sur l'horaire du prochain bus, que vous aurez pris soin de connaitre comme je vous l'ai conseillé, pour que vous acceptiez leur propositions de transport a 1500 roupies alors que le bus ne vous en coutera que 70 !
a Arugam bay, je descendrais chez :
"G.H Leprechaum surfer" "cabana" avec grand lit, moustiquaire, Fan : 1300 roupies (negocié) Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non, mais a 100 metres de la, cherchez l'hotel Pacific, le mot de passe est "pacifichotel" (j'ai meme pas eu besoin de demander...lol) mail : non / tel : ?
Note : la G.H est juste devant la plage, arugam bay a fortement été touché par le tsunami et ca se voit....comme partout d'ailleurs
la cabana est en dure avec un toit en feuille de palmier, clean pour ceux qui prefere la baignade en piscine, il y en a une dans un hotel de haut standing a environ 800 metres apres Leprechaum, en direction de Panama sur votre droite et un peu avant la cabine telephonique rouge, 300 roupies la journée.
ne pas manquer d'aller visiter les deux parcs nationaux, avec par 100aine des phaons et avec de la chance des elephants en pleine nature __ 26/ je continue dans les terres pour Ampura chez :
"City INN" Chambres double Fan : 1000 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non (mais il faut fouiner dans la ville pour degoter un compte non codé, j'en ai trouvé deux ou j'ai pu consulter mes mails, sur le scoot, au bord de la route....sacré souvenir) mail : non / tel : 0777 222 378 ou 0777 222 379
note : clean et avec ....piscine !
la aussi, le parc national est magnifique, ne pas hesiter d'aller se perdre en scooter... les cinghalais sont un peuple remarquable de gentillesse, les indous aussi...je radote mais pour la bonne cause lol __ 27/ puis retour sur la cote, a Passikudah chez :
"The new Land" Chambre double fan : 1000 roupies (j'ai nai payé que 700 car etant single) Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non Wifi : non Mail : non / tel : 065 5680440 ou 077 92311403
Note : clean, excellent acceuil avec un restau vraiment pas chere et tres bon, un tres bonne adresse en comparaison de ce que j'ai vu avant avec leur prix qui m'ont fait fuir (de 3500 a 6000 et meme plus) __
28/ Apres Passikudah, je file pour le nord ouest, a MANNAR.... arrivé a 15hr30 sur la presqu'ile de Mannar en 9hrs de transport depuis Passikudah, j'irais rapidement me renseigner dans une G.H pour la location de scoot....nothing ! je rappel qu'etant donné mon handicap, je ne peux pas marcher longtemps et comme j'ai horreur de dependre des tuktuk donc... je repartirais le soir meme a 21h30 en direction de colombo ou j'arriverais le lendemain a 5hr du mat, j'enchainerais dans la foulée avec un autre bus en direction de Matara
2hr plus tard, je dirais au chauffeur de me deposer a Hikkaduwa : je trouverais une petite guest house dont j'ai pommé le nom, 4 chambres on the floor, coté beach, juste derriere le Moon Bean (hotel de luxe), c'est un peu apres la TANDEM guest house
Chambre double fan : 1400 roupies (negocié) Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : oui (600 roupies, la concurrence est rude, negociez) Wifi : non (mais chez le moon bean et bien d'autre comme le CITRUS hotel luxe, grand canapé dans l'entrée, royal!) Mail : non / tel :
note : un lit de 280 hyper confortable, un fan ne faisant pratiquement pas de bruit et un diffuseur antimoustique...bonne adresse et accessoirement jy etais le jour de l'alerte au tsunami. __ je resterais a Hikkaduwa 6 jours, station balneaire sans grand interet avec tout ses ressorts, hotel, bar.. etc etc tout le confort pour satisfaire le touriste.
Pas trop ma tasse de thé mais pour finir mon trip de 3 mois en mode backpaker avant le retour en provence le 13 avril dernier, je savais qu'ici je trouverais une location de scoot et un club de plongée, plusieurs meme dont un a 18euro la plongée matos compris, je suis divemaster
pour conclure, l'inde du sud m'a laissé un grand souvenir, seul bemol qui a la fin devenait vraiment penible, le bruit de klaxon permanent et qui a mon sens est souvent inutile....mes pauvres oreilles habitué a un bruit occidental n'ont pas trop apprecié, j'ai pas mal d'anecdotes a raconter mais ca prendrais trop de lignes....
le sri lanka m'a laissé egalement un grand souvenir, j'a retrouvé un gros melange d'inde et une similitude d'asie du sud-Est, peu etre est ce le fait de bouddha present majoritairement ?
ces deux peuples indo/cinghalais rencontré pendant trois mois de route m'auront donné un enorme ressentit positif, toujours pret a vous rendre service, avenant, souriant et d'une gentillesse exceptionnelle
je retournerais volontier au sri lanka, maintenant que je connais a peu pres le fonctionnement du pays mais j'irais louer un scoot pour la totalité du sejour pour aller barrouder dans le centre, les montagnes et plus au ch'nord.
rouler au Sri Lanka s'apparente plus a l'asie du sud est, il faut faire attention mais le pays est bcp plus "safe" que l'inde
voila, j'espere que ce post brouillon pourra etre utile pour les suivants.... vous pouvez retrouver la totalité de mon C.R un peu plus detaillé avec photos par ici : http://www.club-scootergt.com/comptes-rendus/27035-zebulonrider-a-lot-bout-monde.html ....
je reste dispo pour vos eventuels questions tchuss chri
attention, petite precision : ce sont toute des adresses correct et clean voir tres clean, je n'ai jamais vu de bebete se promener sur le lit, mais il ne faut pas s'attendre a du confort occidental avec ses normes ! je n'ai pas des gouts de luxe et surtout le budget...
j'indiquerais aussi si il y a l'acces wifi et la possibilitée de louer un scooter
la loc de scoot est un besoin fondamental pour mezzigue et pour cause, j'ai quelques difficultés pour les deplacements a pied sur le long terme (zebulon, ca vous rappel quelqu'un ?)
sur le forum, je n'ai pas trouvé enormement d'info sur le sujet (location de scoot), je me dis que cela pourrait interresser quelques aventurier preparant leur voyage et desirant comme moi, se deplacer en deux roues.
the beginning 05 janvier 2012, vol depuis BKK to Mumbay puis vol Munbay to Panjim/GOA
1/ sur la plage d'ANJUNA, je trouverais une petite guest house avec son restaurant et vue sur la mer :
"GURU guest house"
Chambre double, Fan : 400 roupies Sdb, sanitaire : oui location de scooter : oui (250 roupies) wifi : oui mail : http://jsdl.in/Goa/Guru-Guest-House-%3Cnear%3E-ST-Anthony-Praise-Vaddo-Anjuna/0832P832STD2004114_R29hIEd1ZXN0IEhvdXNlIChSUyA1MDAgQmVsb3cp_BZDET note : acceuil sympatique, les chambres sont clean mais basique __ 2/ Apres mon sejour sur Goa pour commencer l'inde du sud, je file sur Hampi dans le Karnataka, malheureusement je n'ai pas recuperé la carte de la guest house ou j'ai logé, juste en face du temple, mais au fond, ca ne change rien car tout le village construit autour du temple doit etre detuit dans les mois qui viennent, le village est classé a l'Unesco, de fait, l'etat Indien a decidé de faire peau neuve.
Hampi est un tres beau site ou les mordus de randonné s'en donneront a coeur joie pour ma part, je louerais une mobylette, type "103 peugeot" (que les moins de 20 ans...) pour 200 roupies. __ 3/ un peu plus au sud en direction de Mysore.
Etant donné que j'arriverais a 6hrs du matin la tete dans le "paté", et ne desirant pas chercher longtemps un logement, je m'arreterais a 200 metres de la gare routiere chez :
"Hotel Royal Heritage"
Chambre spacieuse grand lit, TV cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui location de scooter : oui (350 roupies), grace a l'ami d'un rabatteur car il nya pas de renter bike ici wifi : non, il y a un cyber café en face de la gare routiere mail : non / tel: 0821 4265330 ou 4265 033
note : hotel clean, chambre spacieuse
attention, les check-in d'hotel en inde debute a l'heure ou vous occupez la chambre et dure 24hrs, donc si vous arrivez comme moi a 6hrs du mat et que vous prenez une chambre a cette hr ci, vous devrez la quitter a la meme heure le lendemain ou sinon il vous sera facturé 24hrs de plus....il faut le savoir ! __ 4/ ensuite direction le Kerala à Cochin ou je passerais la premiere nuit sur Ernakulam chez :
"Saphire Tourist Home"
Chambre double, Fan : 400 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non, mais il y a des ordi avec le net a la reception avec la possibilitée de cabler son laptop mail : non / tel : 0484 2381238
note : grande guesthouse sur plusieurs etages, clean, l'embarcadere pour fort cochin (7roupies) n'est qu'a 200 metres __ 5/ le lendemain je file sur Fort Cochin, je m'attends a un changement radical des tarifs de G.H mais finalement je tomberais sur une excellente adresse donnant sur l'espace de jeux/terrain de cricket et l'eglise ST Francis, un peu a l'ecart du petit centre ville.
"Rosa RIO Home stay" Chambre grand lit, fan, moustiquaires sur les fenetres : 500 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : oui (300 roupies) wifi : non mail : non / tel : 091 48422154 95
note : Saker, le manager, est un gars comme on aimerais en recontrer souvent dans nos voyages "backpaker", passez lui le bonjour du photographe "handicapé"....c'est vraiment un chouette gars qui merite d'etre connu.
les ballades 2RM en dehors de fort kochin, a la decouverte de la vie hors site touristique, ont été un vrai plaisir visuel dans un premier temps, puis, en rapport humain ... __ 6/ pour continuer dans ce magnifique état du kerala dont la reputation n'est plus a faire, direction Allepey chez :
"Paradise Inn" Chambre grand lit, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : oui (350 roupies) wifi : oui mail : antonystours@gmail.com / 91 9746 410 622
note : le homestay est d'une construction recente et moderne, tres clean et calme.
Antony, le boss, possede une agence de travel mais aussi deux barques pour faire les backwaters...a la rame ! une superbe journée passé dans des canneaux ou il nya aucune frequentation touristique ! pour decouvrir comment vivent les gens au bord de l'eau, la faune et la flore .....dans le silence...., avec une pose repas chez votre rameur et le tout pour seulement 1500 roupies
de plus, vous aurez participé a une action ecologique dans un endroit saturé de boat cruise a moteur. __ 7/ je continue dans le Kerala avec l'utilisation de la navette boat reliant Allepey jusqu'a Kollam par les backwaters (300roupies), ce voyage en navette/Boat ajouté a la journée en barque/rameur ont été une excellente alternative a moindre cout pour decouvrir les backwaters, plutot que l'honereuse journée/croisiere en "house boat".
etant donné l'heure d'arrivée a Kollam (fin d'apres midi) une adresse simple pour se poser une nuit :
"Shines Tourist centre" Chambre double Fan : 400 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non wifi : non mail : shineskollam01@yahoo.com / tel : 0474 2752452
pour y aller : en remontant de l'embarcardere en direction du "trafic light", prendre a droite sur 200 metres, l'hotel est sur la droite dans un bloc.
Note : 1 chambre clean et suffisante pour passer une nuit 2 la navette passe devant la ville de "amma", Amritapuri, et sont ashram, il y a un arret de prevu pour deposer ou prendre des passagers. __ 8/ le lendemain je file sur Varkala, le boss de la G.H dont j'avais reservé la veille une chambre viendra me chercher en voiture gratuitement, ce qui m'evitera de prendre le train qui est le seul acces direct
"Fortingall G.H" Chambre grand lit, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (300 roupies) WIFI : oui mail : fortingallsearesort@gmail.com / tel : 091 9895185007
Note : dans une grande maison recente tres clean et au calme. pour ceux qui veulent passer une journée a la piscine plutot que sur la plage, il y a un hotel juste en face (pas le meme standing/prix) possedant une piscine, possibilité d'en profiter pour 250 roupies a la journée. __ 9/ mon sejour dans ce superbe etat qu'est le kerala se termine, je file dans le tamil nadu et pour commencer, la pointe la plus au sud de l'inde, à Kanyakumari :
"Lakshmi tourist home" Chambre double, Fan, tv indienne : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : 04652 246333
note : demander une chambre avec vue sur la mer...hotel a l'indienne et clean __ 10/ puis j'entame la remontée vers le nord, direction Madurai chez :
"hotel sri devi" chambre grand lit, tv cablé, fan : 600roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non Wifi : non Mail : non / tel : 234.74.31 ou 32 (désole je n'ai plus l'indicatif)
note : idealement située car a deux pas du famous temple of madurai mais il faut imperativement reserver a l'avance car l'hotel possede bcp de chambre mais seul quelques une sont acceptable dont celle du dernier etage, sur la terrasse, avec vue direct sur le temple mais encore celle avec balcon aux quatrieme et cinquieme etages (celle que j'ai eu), sinon, laissé tombé...ce sont des "cafoutch"
l'hotel propose une excursion a la journée sur Rameswaram pour seulement 300 roupies comprenant plusieurs visite de temple et un arret sur le pont reliant la presqu'ile du continent parfait pour le shootage du pont de chemin de fer depuis le pont routier. une journée longue en transport mais ca evite d'aller loger a rameswaram. __ 11/ je continue ma remonté sur le nord du TamilNadu en direction de Trichy ou je m'arreterais chez :
"Hotel New Aristo" Chambre grand lit, TV cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : 0431 6451125
Note : hotel neuf, tres clean, calme et pas tres loin de la gare routiere, pratique pour partir visiter les temples principaux en bus locaux.
petite precision : quand je parle de tv cablé, c'est essentiellement pour dire qu'il ya des films en anglais et sous-titré en anglais, qui pour moi ont été interessant pour ameliorer ma diction et l'apprentissage de la langue a mes heures perdu. __ 12/ Je terminerais mon Trip en inde par trois semaines sur Pondichery et sa region, premier semaine chez :
"Full Moon Guest house" (situé entre pondy et Auroville) Chambres grand lit, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : la guest propose une location de scoot 50cm3 + une moto mais j'ai préféré louer un scoot125 dans le centre ville pour 150 roupies/jour WIFI : oui site web : www.fullmoonguesthouse.com / 96002 10094
Note : la guest possede des chambres/appart avec frigo et peu vous fournir des ustensiles pour cuisiner ! reservez a l'avance vous pourrez egalement vous servir de la machine a laver le linge.... gratuitement..... Une excellente adresse, aux calmes avec un tres bon acceuil en francais svp __ 13/ a partir de la full moon g.h, je m'organiserais deux round trip sur deux semaine tout avec le scooter.
1er round trip en direction du sud, premiere etape : Chidambaran
"Dhaya HOTEL" Chambre single, tv cablé, Fan : 550 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : thayareal@yahoo.com / tel : 04144 223541
Note : clean et idealement placé pour aller visiter le temple, possede un parking pour securiser le scoot __ 14/ en direction de ma seconde etape : kumbakonam, je ferais un crochet par Tranquebar pour aller visiter le fort Danois
a Kumbakonam je descendrais a l'hotel :
"Hotel Siva" Chambre spacieuse, grand lit, tv indienne, Fan : 500 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : 0435 2424013
cet hotel me servira de base arriere pour aller visiter les temples Chola de la ville, en autre, mais aussi pour aller sur Tanjore qui n'est qu'a 40kms. le temple chola de Tanjore est un site incontournable du tamil nadu, classé a l'unesco, a ne surtout pas manquer ! superbe !
Note : - chambre a l'indienne mais clean...(je n'ai pas regretté l'achat d'une raquette tueuse de moustique a Varkala (8). - possede un parking pour securiser le scoot __ 15/ sur ma remontée en direction de Pondy, je m'arreterais visiter le troisieme temple chola de Gangaikondacholapuram avec une nouvelle etape/nuit a Chindambaram ...
...le temple de Chidam.. en fin de journée, est un vrai havre de paix, je vous le conseil __ 16/ pour recuperer de cette semaine passé en deux roues (600kms a l'indienne, autant dire que ca n'a pas été de tout repos), je passerais deux nuits chez fullmoongh a Pondy ou j'avais laissé quelques affaire. __ 17/ 2e round trip en scooter en direction du nord, premiere etape : Mamalapuram pour ses temples Pallava
"guest house Lunamagica" Chambre grand lit, moustiquaire, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : j'ai vu des mobilettes "103" a louer pas tres loin WIFI : non mail : non
Note : chambre clean, petite mais avec une grande terrasse donnant sur la plage la aussi, Mamalapuram est une etape in-con-tour-nable ! __ 18/ deuxieme etape : Kanchipuram pour visiter la continuité des temples Pallava
"Sri Rama Lodge" Chambre simple, tv cablé, Fan : 350 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : oui (mais d'un hotel voisin je presume...lol) mail : non / tel : 044 272 22435
Note : une adresse tres simple a l'indienne, clean avec un tres bon acceuil __ 19/ je continue ma route en direction de Vellore :
"guest house j'ai oublié le nom" , juste en face du fort Chambre double, tv cablé, Fan : 500 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel :
Note : suffisant pour passer UNE nuit...dans le bruit ! __ 20/ ma derniere etape nuitée sur Thiruvannamalai :
"Hotel j'ai oublié le nom" (il est immanquable, c'est le suivant apres l'hotel Tamil Nadu qui est un peu plus chere) Chambre grand lit, tv cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : ?
Note : grande chambre, grand lit, tres clean et au calme __ 21/ la descente sur pondy, avec un arret obligatoire d'une heure a GINGEE, qui m'a fortement fais penser a HAMPI car la geologie presente y est similaire, les randonneurs y seront la aussi a leur aise pour visiter le complexe fortifié, magnifique region.
total du second road book: 700 kms total parcouru sur pondy et sa region : 1900 kms total parcouru en scooter au cours de ces 2 mois et demi : 4000 kms
note : rouler en deux roues en inde n'est pas plus dangereux qu'en france sauf qu'il est plutot conseillé d'avoir une bonne experience du deux roues...lol... autrement dit, il vaut mieux avoir de bons reflexe et maitriser l'anticipation
je pense qu'il est autant possible de faire le tour de l'inde en scoot qu'en royal enfield... __ 22/ apres avoir passer trois jours de recup a pondy, je rendrais le scoot au renter bike puis je continuerais ma route en bus pour Chennay un peu plus au nord, je passerais une nuit chez :
"Raj Residency" Chambre grand lit, tv cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : rajresidency@vsnl.net / tel : 281 92219 / 28192368 (désolé je n'ai pas l'indicatif)
Note : clean avec grand lit, chambre spacieuse mais si j'avais su...
....en sortant de la gare de bus, aux portes de la ville et proche de l'aeroport, il y a pas mal d'hotel de standing similaire, si j'avais su cela je n'aurais pas reservé le RAJ via Agoda, et cela m'aurait evité des frais de tuk tuk et de taxi.
le lendemain matin de bonne heure, direction l'airport pour le Sri lanka
bye bye india, see you...may be next time for your north, enjoy and T.C __ Sri Lanka
23/ Vendredi 16 Mars 2012, airport colombo, 11H30 etant donné l'heure matinale je decide de ne pas rester dans la region pour partir le plus rapidement en direction du sud.
Deja vu sur d'autre post, mais petit rappel tres simple pour eviter de payer le cout d'un taxi prohibitif et pour choper les bus qui decendent vers le sud ou le contraire, vous devrez vous rendre a Colombo.
1) en sortant de l'aeroport, a gauche, prendre la navette gratuite qui vous emmenera a une station de bus, puis il y aura soit: des minibus climatisé qui vous prendront en charge mais attention, avec vos bagages vous risquez de prendre deux places assise ce qui vous coutera double tarif (200roupies), ou prenez le bus gouvernemental (rouge) sans clim ou vous pourrez caser vos bagages pres du chauffeur et accessoirement le cout du trajet est moindre (m'enfin ca se joue a quelques centimes d'euro)
comptez une bonne heure de transport pour faire les 30kms pour vous deposer a la prochaine gare routiere a Colombo bus stand, toutes les destinations sont indiqué, aucun soucis pour trouver son bus mais si vous etes perdu, n'hesitez pas a demander soit a votre chauffeur ou meme a un passant, les Sri lankais sont adorable et se feront un plaisir de vous renseigner....avec le sourire ! tout comme les indous d'ailleurs.
pour ma part, direction Mirissa ou j'arriverais a 18H30 et me poserais chez
"Amarasingha G.H" Chambre grand lit, moustiquaire, Fan : 1000 roupies Sdb, sanitaire : non, mais en "shared" (partagé) Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non mail : chana7@slnet.lk / tel : 0094 (0) 412251204
note : Dans un cadre magnifique, super calme, avec les singes....mes oreilles ont apprecié juste apres l'inde !
la villa est recente et les chambres simple ainsi que la SDB sont au rdc La cuisine est egalement en "shared" avec un mini frigo et de quoi rechauffer de l'eau
petite precision, il ya aussi l'autre adresse familiale "AmarasinghE" qui n'est pas tres loin et qui possede, ELLE, le wifi ainsi qu'un restaurant __ 24/ apres Mirissa, direction Tangalle ou je descendrais chez :
"King Fisher G.H" Chambre grand lit, moustiquaire, Fan : 900 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non (il y a une G.H a 200 metres qui l'a et vous l'offre contre une bonne biere juste devant la plage, ya pire..lol) mail : non / tel : ?
Note : c'est du sommaire mais juste en face de la plage...
...par contre, le manager est un super gars, rien que pourssa il faut y aller, il vous donnera les meilleurs tuyaux sur ce qu'il ya a faire dans la region, comme par exemple la plage aux tortues, de plus, la guest possede un tres bon restau (poisson en papillote, que du bohneur) __ 25/ puis je continuerais ma route en direction de la cote-Est sur Potuvil/Arugam Bay, en venant de Tangalle ou Marata, il nya pas de direct bus pour Potuvil, il faut changer a Singanbaladuwan.
en quittant votre bus de depart, demandez a votre chauffeur a quelle heure devrait arriver le prochain bus pour potuvil....ensuite pendant l'attente, surtout n'ecoutez pas certain tuk tuk qui vous mentirons sur l'horaire du prochain bus, que vous aurez pris soin de connaitre comme je vous l'ai conseillé, pour que vous acceptiez leur propositions de transport a 1500 roupies alors que le bus ne vous en coutera que 70 !
a Arugam bay, je descendrais chez :
"G.H Leprechaum surfer" "cabana" avec grand lit, moustiquaire, Fan : 1300 roupies (negocié) Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non, mais a 100 metres de la, cherchez l'hotel Pacific, le mot de passe est "pacifichotel" (j'ai meme pas eu besoin de demander...lol) mail : non / tel : ?
Note : la G.H est juste devant la plage, arugam bay a fortement été touché par le tsunami et ca se voit....comme partout d'ailleurs
la cabana est en dure avec un toit en feuille de palmier, clean pour ceux qui prefere la baignade en piscine, il y en a une dans un hotel de haut standing a environ 800 metres apres Leprechaum, en direction de Panama sur votre droite et un peu avant la cabine telephonique rouge, 300 roupies la journée.
ne pas manquer d'aller visiter les deux parcs nationaux, avec par 100aine des phaons et avec de la chance des elephants en pleine nature __ 26/ je continue dans les terres pour Ampura chez :
"City INN" Chambres double Fan : 1000 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non (mais il faut fouiner dans la ville pour degoter un compte non codé, j'en ai trouvé deux ou j'ai pu consulter mes mails, sur le scoot, au bord de la route....sacré souvenir) mail : non / tel : 0777 222 378 ou 0777 222 379
note : clean et avec ....piscine !
la aussi, le parc national est magnifique, ne pas hesiter d'aller se perdre en scooter... les cinghalais sont un peuple remarquable de gentillesse, les indous aussi...je radote mais pour la bonne cause lol __ 27/ puis retour sur la cote, a Passikudah chez :
"The new Land" Chambre double fan : 1000 roupies (j'ai nai payé que 700 car etant single) Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non Wifi : non Mail : non / tel : 065 5680440 ou 077 92311403
Note : clean, excellent acceuil avec un restau vraiment pas chere et tres bon, un tres bonne adresse en comparaison de ce que j'ai vu avant avec leur prix qui m'ont fait fuir (de 3500 a 6000 et meme plus) __
28/ Apres Passikudah, je file pour le nord ouest, a MANNAR.... arrivé a 15hr30 sur la presqu'ile de Mannar en 9hrs de transport depuis Passikudah, j'irais rapidement me renseigner dans une G.H pour la location de scoot....nothing ! je rappel qu'etant donné mon handicap, je ne peux pas marcher longtemps et comme j'ai horreur de dependre des tuktuk donc... je repartirais le soir meme a 21h30 en direction de colombo ou j'arriverais le lendemain a 5hr du mat, j'enchainerais dans la foulée avec un autre bus en direction de Matara
2hr plus tard, je dirais au chauffeur de me deposer a Hikkaduwa : je trouverais une petite guest house dont j'ai pommé le nom, 4 chambres on the floor, coté beach, juste derriere le Moon Bean (hotel de luxe), c'est un peu apres la TANDEM guest house
Chambre double fan : 1400 roupies (negocié) Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : oui (600 roupies, la concurrence est rude, negociez) Wifi : non (mais chez le moon bean et bien d'autre comme le CITRUS hotel luxe, grand canapé dans l'entrée, royal!) Mail : non / tel :
note : un lit de 280 hyper confortable, un fan ne faisant pratiquement pas de bruit et un diffuseur antimoustique...bonne adresse et accessoirement jy etais le jour de l'alerte au tsunami. __ je resterais a Hikkaduwa 6 jours, station balneaire sans grand interet avec tout ses ressorts, hotel, bar.. etc etc tout le confort pour satisfaire le touriste.
Pas trop ma tasse de thé mais pour finir mon trip de 3 mois en mode backpaker avant le retour en provence le 13 avril dernier, je savais qu'ici je trouverais une location de scoot et un club de plongée, plusieurs meme dont un a 18euro la plongée matos compris, je suis divemaster
pour conclure, l'inde du sud m'a laissé un grand souvenir, seul bemol qui a la fin devenait vraiment penible, le bruit de klaxon permanent et qui a mon sens est souvent inutile....mes pauvres oreilles habitué a un bruit occidental n'ont pas trop apprecié, j'ai pas mal d'anecdotes a raconter mais ca prendrais trop de lignes....
le sri lanka m'a laissé egalement un grand souvenir, j'a retrouvé un gros melange d'inde et une similitude d'asie du sud-Est, peu etre est ce le fait de bouddha present majoritairement ?
ces deux peuples indo/cinghalais rencontré pendant trois mois de route m'auront donné un enorme ressentit positif, toujours pret a vous rendre service, avenant, souriant et d'une gentillesse exceptionnelle
je retournerais volontier au sri lanka, maintenant que je connais a peu pres le fonctionnement du pays mais j'irais louer un scoot pour la totalité du sejour pour aller barrouder dans le centre, les montagnes et plus au ch'nord.
rouler au Sri Lanka s'apparente plus a l'asie du sud est, il faut faire attention mais le pays est bcp plus "safe" que l'inde
voila, j'espere que ce post brouillon pourra etre utile pour les suivants.... vous pouvez retrouver la totalité de mon C.R un peu plus detaillé avec photos par ici : http://www.club-scootergt.com/comptes-rendus/27035-zebulonrider-a-lot-bout-monde.html ....
je reste dispo pour vos eventuels questions tchuss chri
Voyager "à la roots" en Inde du Sud English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous partons ma sœur et moi trois semaines en Inde du sud en janvier 2011, et nous souhaitons voyager "a la roots", c'est a dire en ne prévoyant que les grandes lignes pour préserver la spontanéité, et partir a la découverte de l'Inde profonde loin des visites culturelles "classiques", plus proches de la nature et de la population rurale.
Y en aurait il parmi vous qui auraient vécu ce type d'expérience, quels sont les sites vers lesquels je pourrais m'aiguiller, quels sont les risques?
Merci de vos réponses tous les commentaires sont les bienvenus! 😛
Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) - Août 2010 English translation pending
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et là, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ��a ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et là, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ��a ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
Meilleur point de chute dans les Backwaters? (Inde du Sud) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais rester 3 ou 4 jours dans les backwaters en Inde du Sud. Je voulais savoir où il est préférable de rester (quelle ville) pour rayonner et se ballader sur les canaux plusieurs jours.
Je cherche des endroits calmes et reposants et loin du tourisme de masse.
Merci de vos expériences.
Karnataka - Tamil Nadu - Kerala en novembre/décembre 2008 English translation pending
On arrive d’un voyage de 3 semaines en Inde. Voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains…
Les prix s’entendent pour une chambre double et pour deux personnes…
Nous avions engagé un chauffeur pour la première partie du parcours, c.a.d jusqu’au Kerala. Du fait de n’avoir que 3 semaines il nous a paru intéressant de ne pas perdre trop de temps dans la première partie où les distances étaient plus grandes et les changements de ville-étape plus fréquents : choix judicieux surtout que le chauffeur était impec, sérieux et prudent.😉
1. NOTRE PARCOURS
Du Vendredi 14 Novembre au Samedi 8 Décembre soit 23 jours/21 nuits sur place
1er jour : Départ de Marseille Marignane . Vol à 6h20 pour Bruxelles - Vol sur Jet Airways 10h10 pour Bengalore – Arrivée 00h05 – rencontre avec notre chauffeur et continuation en voiture Ambassador pour Hassan et Belur (180km 4h30 de route !) Chambre à l’hôtel Vishnu Regency à 5 heures du mat un brin fatigué 😕…mais on était sur place !
2ème jour: Dodo jusqu’à 9h/10h puis premier contact avec le Karnataka dans les rues de Belur, paisible bourgade et gamins adorables : on aime déjà ! Visite du temple 🙂🙂 : sculptures d’une finesse ! (entrée libre, 10 Rps pour le casier à godasse). Repas dans une gargote pour le premier thali (60 Rps p/p avec eau minérale comprise). Courte sieste et le chauffeur nous amène à Halebid (16 km, 30mn) route de campagne superbe, déjà de nombreux arrêts photos, puis découverte des temples jaïns en dehors du village et visite approfondie du temple Hoysaleshara 🙂🙂 ! Retour à Belur. Repas au restaurant du Vishnu Regency (Ref. GDR) 150 Rps avec l’eau minérale, dhal extra 😛.
Hébergement à l’hôtel Vishnu Regency
3ème jour : 8h30 Départ pour Mysore (135km) Route en très bon état, bordée d’eucalyptus. En chemin, arrêt à Srevanabelagola (entrée libre) . La grimpette (avec qq 550 marches) et le panorama valent le coup ! 🙂 Arrivée à Mysore vers 15h et on se paie nos 3 premières bières avec un papad aux petits légumes à la terrasse de l’hôtel (320 Rps pour 3) 19h30 : Direction le Mysore Palace pour les lumières du dimanche soir pour une heure. Ambiance assurée avec toutes ses indiens sur les pelouses : très familial et on se sent bien super ! 😄😄, le palais ça en jette, vraiment kitch …🙂🙂🙂
- Nuit à l’hôtel Park Lane
4ème jour: toute la journée à Mysore : en voiture jusqu’à Chaimundi Hills. On tombe sur une cérémonie dès l’entrée du temple situé au sommet de la colline : extra avec musiciens, toute la ferveur des hindous bien palpable . Par contre on repassera pour la vue au sommet ! Mieux en redescendant en voiture. A mi-parcours arrêt photo et là re-musique, qu’est-ce ? « Festival, festival, you’re lucky go go ! » nous dit notre chauffeur et on se retrouve au beau milieu du grand lavage du Nandi qui protège le lieu ! 🙂🙂 . Un arrêt ensuite au palais d’été d’une richissime famille, transformé en hôtel … bof ! 🙁 détour (3km) à mon avis inutile !
Visite du Palais, tout éteint cette fois !(entrée 200Rps) mais l’intérieur vaut vraiment le coup 🙂🙂🙂… Dommage photo et vidéo interdite, mais on peut acheter un CD (100Rps, il tourne sur PC et lecteur DVD mais c’est du mpeg1 alors la qualité !) Repas extra au resto Omh Shanti pour 65 Rps, le resto de l’hôtel Siddartha (Ref GdR) : cuisine veg, fréquenté par des indiens à 95%, les autres 5% ce devait être nous ! Après-midi, balade en ville, ne pas manquer les délicieux gâteaux pour les gourmands, de la « bakery », en face du Devarja Market ! Ne pas manquer le marché aux fleurs par la même occasion : incroyable ! A voir absolument ! 🙂🙂🙂 Le resto de notre hôtel est réputé...mais un poil cher (215 Rps avec bière mais barbecue chouette)
- Nuit à l’hôtel Park Lane.
5ème jour: Pdj indien (masala dosa et le tchai j’en dis pas plus !) à nouveau au resto Omh Shanti, c’est vous dire si on a apprécié 😛 et tjs autant de touristes !! Départ pour la Réserve Madumalai (route en bon état sauf sur 15 km après l’intersection vers Calicut, redevient parfaite dès l’entrée de la Réserve) .Notre premier éléphant... à une centaine de mètres ! Installation au Secret Ivory Lodge à Masinagudi dans un cadre sensass : on se croirait en RSA ou au Swaziland pour un safari, y a que les animaux qui vont manquer...mais vient-on en Inde pour cela ? En tout cas super endroit, les montagnes de Ooty en toile de fond, verdure de tout côté… patron sympa et une cuisine extra...et pour une des rares fois pas trop spicy ! Notre premier coup de cœur ! 😉😉 Seul bémol : à mon avis le « safari » proposé par le lodge ne vaut pas le coup. 😠 (cher 500Rps p/p et on a rien vu !). Seul truc intéressant le bain des éléphants dans la rivière mais on a pas besoin de prendre le pack de l’hôtel. On y passe en voiture en venant de Mysore (à l’arrêt de bus au croisement de la route pour Ooty). Il suffisait de repartir avec notre véhicule en fin d’après-midi de s’arrêter et de s’approcher de la berge… à méditer ! Du coup on a pas pris la balade à pied, proposée au lever du jour par le lodge (400Rps !)
- Nuit au Secret Ivory Lodge
6ème jour : Départ pour Ooty – Arrêt de bon matin pour 2/3 photos dans le parc (daims, singes) avec un paysage sublime. La montée vers Ooty à travers las eucalyptus et les plantations de thé ! 🙂🙂 On arrive à Ooty sous le soleil vers 10h …Ca va pas durer : une petite bruine va bientôt faire son apparition. En attendant deux heures pour visiter le Jardin Botanique (entrée 10Rps + 25Rps pour l’appareil photo) : sous le soleil : superbe ! 🙂🙂 Pendant ce temps notre chauffeur s’est occupé du billet (12 Rps) pour le fameux toy train. Lunch au Shandan Restaurant (Ref L.Planet) : chicos, dans le cadre vieille angleterre de l’hôtel, mais certainement le meilleur veg et le plus original du voyage (550 Rps pour 3 avec la boisson) Départ 15h15 pour 3h30 de descente mais malheureusement sous la pluie et la brume : on voit pas grand-chose dommage ! 🙁🙁 Ca vaut le coup et l’ambiance à bord, tjs aussi souriante... La voiture nous attend à l’arrivée à Mettupalayam (il fait nuit et il pleut toujours !)
- Nuit à l’hôtel Gem’s
7ème jour : On part pour Trichy (la plus longue étape : 220 km environ 6h avec les arrêts photos. Au début, route de campagne, bucolique à souhait … ensuite quelques grandes villes dont j’ai oublié le nom puis plus de trafic sur une bonne route relativement large jusqu’à Trichy avec une bonne « drache » de mousson le long du parcours . Seul avantage : y pas de poussière ! Dans l’après-midi visite du RockFort temple : bof, 😕 pas grand-chose, vue un peu tristounette sur les toits de la ville crasseuse et bruyante (rien à voir, par exemple, avec la vue sur Jodphur depuis sa forteresse dans le Rajasthan), en plus c’est payant (12Rps + 25 app photos, la vidéo restera dans le sac !) Repas sympa à 100m de la gare routière sous des tonnelles, une grande cantine bourrée d’autochtones, le tout pour 50 Rps p/p. Nuit au Gajaprya Hotel
8ème jour : Rendez-vous matinal sur les berges de la Cauwery, rivière sacrée de l’inde du Sud : rituels des indhous avec bains, lessive, coiffeur barbier, temple et éléphnat sacré. Ca vaut le déplacement 🙂🙂🙂. Visite du temple Srirangam 🙂: une véritable ville mais la dernière enceinte est malheureusement interdite aux non-hindous, comme dans beaucoup d’autres temples… (camera 50Rps et accès au view point de la terrasse pour 10 Rps). .../...
On file ensuite à Tanjore distant de qq 56 kms, une petite heure avec un arrêt dans une fabrique artisanale d’objets en bronze, instructif et en plus on peut acheter qq réalisations uniques (moules détruits à chaque démoulage) : un avantage d’avoir une voiture & chauffeur qui nous fera découvrir tout au long du circuit des trucs de ce genre un peu à l’écart des boutiques près des temples et zone à touristes … Arrivée à Tanjore sous le soleil, on en profite et après le musée au centre ville (entrée 30Rps) on file en fin d’après-midi au temple pour le sunset : génial ! 🙂🙂🙂 Quel régal pour les yeux ! Le coup de cœur cf nos visites de temples !! La ville est plus à taille humaine (enfin !) et les balades dans les ruelles autour du centre ville sont sympa : on a bien aimé ! (au départ, on comptait y rester 2 nuits, on aurait peut-être dû ?)
- Nuit à l’hotel Gnamgnam
9ème jour : On quitte Tanjore donc, puisque les visites terminées sans se précipiter ça nous donne un jour d’avance, on ne sait jamais et puis Madurai s’annonce avec sa renommée … La première «déception » du voyage : on savait déjà que la vue de son magnifique temple avec ses 27 gopurams nous serait occultée 🙁🙁 cause grand lifting et peinture (d’après les indiens bien compter un an ou deux) ! On compte se rattraper par une cérémonie indiquée à notre chauffeur pour 19h30 : on l’a jamais trouvée, a-t-elle eu lieu, on en doute un peu... l’autre celle de 21h indiquée par le Routard shuntée par notre faute… sur les conseils du chauffeur (une approche difficile, trajet très court d’un endroit du temple interdit aux occidentaux vers un autre !) A 21h on était sur la terrasse au resto du Supreme Hotel cadre chouette avec la ville en contre-bas sous le ciel pour une fois étoilée !
- Nuit au Supreme Hotel
10ème jour : La ville bruyante et sans les gopurams à apprécier, on quitte Madurai dans la foulée non sans avoir visité le Tirumalai Nayak (entrée 30Rps, app. photos 30Rps) et le temple (de jour cette fois-ci) accompagné d’une guide locale. Route vers les Ghats Occidentaux et la réserve de Peryar (derniers kms superbe avec virages en épingles à travers la forêt 🙂) Arrivée sous la pluie malheureusement, alors on se décide pour un bon massage ayurvédique (600Rps 1h30) pour le moral 😎…et le reste.
- Nuit à la G.H El Paradiso (ref GdR)
11ème jour : Autre demi journée sous la bruine mais cela n’empêche pas la visite d’une plantation d’épices sur la route de Munar. 😠, mais attention ! Après, passage obligé à la boutique d’épices à qui appartient certainement le « spice garden » et là les prix : arnaque garantie ! On trouvera 6/7 fois moins cher en bas au village de Kumily ! Eh oui, on a beau roulé notre bosse, on se fait rouler aussi ! Aprèm de détente à déambuler entre les gouttes, je sais pas si on va pouvoir faire la sortie vers la Réserve (balade en bateau prévue)
- Nuit à la G.H
12ème jour : La réponse à la question ci-dessus est non ! Il pleut toujours 🙁, une seule chose à faire : on prend la direction de la côte et on atteindra Kottayam après qq 120km de descente et à temps pour le ferry de 15h05 qui traverse le lac Venbanad et rejoint Allepey. En attendant le ferry, repas extra à 500m de la jetty, au bord des backwaters, avec un excellent curry (288 Rps à 3 et bière comprise !). On rejoint le ferry : traversée de 3h30 à travers canaux et une partie du lac, en compagnie des écoliers qui quittent les cours et utilisent le ferry comme ramassage scolaire : les photos super ! 🙂🙂🙂 On arrive à Allepey à la nuit tombante avec en prime sunset sur le lac (à mon avis le meilleur horaire pour la traversée). Notre chauffeur nous récupère au débarcadère.
- Nuit à la Gowry G.H (ref Gdr)
13ème jour : On va dire aurevoir à notre chauffeur! 😕 En effet il nous va nous mener à Nedungolam petit village à 18km de Varkala, et où nous sommes attendus à l’association Swagatam qui propose logement en pension complète depuis qq temps aux visiteurs (merci Kutchy pour le renseignement 😉)
- Nuit à l’association.
du 14ème jour au 16ème jour : On va alterner entre les virées à Varkala 😎😎 (tout le monde connaît, on en parle pas - 35mn de bus, 11 Rps ou rickshaw pour 170 Rps), les balades en bateau sur les backwaters 🙂🙂, les promenades dans le petit village de Nedungolam 🙂 et le repos à l’assoc.
- Hébergement dans la cabane au fond du jardin.
17ème jour : réveil très matinal pour aller prendre le train à Kollam. Le proprio nous y mène en 30mn. Départ du train 7h30 qui nous dépose à Allepey en 50mn (Ticket 31Rps). On s’installe dans un petit havre de paix : le Palmy Lake Resort (ref Gdr) à 2, 5km du centre ville au milieu de la campagne, les backwaters à 50m ! Des proprios adorables, petit bungalow dans la verdure : deuxième coup de cœur du voyage 😉😉 Dans l’aprèm balade sur les canaux concoctée par le proprio sur une petite barque couverte (150 Rps/h) : génial 🙂🙂🙂 Repas à la G.H en plus Mercy est super cuisinière.
- Hébergement au Palmy Lake
18ème jour : On prend les vélos (location à la G.H pour 15 Rps) et voilà : journée mémorable à la découverte des environs d’Allepey. On découvre une plage géniale au nord, petit village de pêcheurs, cocotiers et sable blanc sur des km !! 🙂🙂🙂 On retourne en ville par le chemin des écoliers ! La ville est sympa elle aussi, et la visite du temple dans la rue principale vaut le détour : on tombe évidemment sur une cérémonie et toujours les sourires ! Pour se relaxer de tous ces efforts un bon massage ayurveda : le centre est à 1500m de la GH et gentiment on y est transporté en moto (1h avec bain chaud pour 500 Rps extra 😎😎 )
- Nuit à la G.H
19ème jour : On lit sur le GdR l’existence d’une plage super près d’un complexe touristique le Marari Beach Resort (très cher) mais à qq 17km de la GH : on prend un rickshaw pour la journée (300Rps) : village de pêcheurs 🙂🙂, ramassage des noix de coco dans les arbres et la vie des kéralais au quotidien. On tombe sur un autre complexe les pieds dans l’eau : on nous prête gratuitement transat, serviette de bain et accès à la plage pour la journée en échange de pub de retour en Europe ! Voilà c’est fait ! L’endroit est idyllique, du coup on décide de s’y installer le lendemain pour une nuit (eh oui le départ approche !) - Retour à Allepey.
- Nuit à la G.H
20ème jour : De bonne heure le rickshaw nous ramène à la plage comme convenu. Installation au resort : on est en tout et pour tout 5 clients pour des km de plage… Au programme : Plage et bain de mer. Journée sensationnelle encore une ! 😎😎😎
- Nuit au Fisherman Village Resort
21ème jour : On doit rejoindre Kochi à 45 km de là. Seul petit ennui le complexe est en pleine nature, isolé et il faut reconnaître qu’ils en profitent un peu : le resto était déjà relativement cher et on doit négocier ferme pour rejoindre Kochi : finalement pour ne pas perdre la matinée, on se décide pour un taxi (très cher 1400Rps) 😠😠 qui nous ménera à Fort Cochin (2 petites heures en tout, le temps de trouver un hôtel). Journée de découverte à pied de l’endroit : à faire malgré le côté « touristique » du quartier . Nous prenons le ferry pour Ernakulam (4, 5 Rps) : rien à y voir de bien beau 🙁 si ce n’est commander qq vêtements sur mesure dans les boutiques de tailleur (on l’a déjà fait à Madurai aussi facilement). On a décidé de se payer une folie (toute relative) pour notre dernière soirée : Repas au restaurant 1788 du Old Harbour Hotel (1400 Rps pour deux) (Réf. GDR & LP). 😛)
- Nuit à Casa Linda GH
22ème jour : On va découvrir les Chinese Fishing Nets 🙂🙂. Comme tout le monde, on achète le poisson directement sur la jetée et la G.H se propose de nous le préparer pour le repas de midi : le dernier. Dernière balade dans le quartier et taxi pour l’aéroport vers 16h (vu les problèmes de Bombay 🏴☠️🏴☠️ le proprio nous conseille de partir un peu plus tôt surtout qu’on repasse à Ernakulam récupérer les habits commandés la veille chez un tailleur de MG Road. Il nous faut plus de 2 h et deux contrôles de police pour rejoindre l’aéroport avec des militaire à tous les coins du terminal : contrôle et re-contrôles avant d’embarquer pour Bengalore à 20h30 avec la Kingfisher. (98 euros le vol acheté à une agence indienne - même prix sur le net !)
Après une heure de vol, on retrouve l’aéroport de Bengalore pour une connexion sans problème pour Bruxelles (décollage 01h15). La pluie et 4°C nous accueillent à 7h d’un matin gris et hivernal 😕😕. Un dernier saut de puce à 9h30 pour arriver à Marseille vers 11h. Le soleil est là c’est déjà ça, 10° C et y a pas de Mistral …mais le Kerala est déjà loin 😕😕!
2. BUDGET:
On avait emporté des euros et des travellers : aucun problème pour changer ces derniers sans commission mais au début du voyage on a changé à 66 Rps à l’aéroport à Bengalore pour finir à 59 Rps par endroit !!
Détail de nos frais pour 2 :
- 23870 Rps (385 € pour l’hébergement dont 7440 Rps (120 € en pension complète à l’association (30 € par jour) 9102 Rps (146 €) pour les repas aux restaurants et les petit-dej non compris.
- 1158 Rps + 510 Rps (27€)pour les boissons et les petits en-cas (eau de 12 à 18 Rps environ …)
- 490 Rps (8 €) pour les entrées dont 125 Rps pour permis photos8.
- 4040 Rps (65€) pour les déplacements (rickshaw et taxix)
- 24180 Rps(390€)pour la location du véhicule et les services du chauffeur pendant 13 jours, c.a.d 30 € par jour.
Sur place 63350 Rps au total soit 1020 euros pour deux. On a payé 609 euros le vol international et le vol intérieur nous a coûté 6000 Rps (98 €).
Au total par personne :
608 euros sans le vol pour 23 jours et 1217 euros tout compris (je ne compte jamais les dépenses personnelles : pour info, les vêtements à réaliser sur place de 250 à 400 Rps suivant l’endroit).
3. TRANSPORTS :
a) Vols
Billets Marseille/Bruxelles/Bengalore achetés sur le net courant septembre Prix : 609 euros A/R sur Jet Airways. Vol intérieur Kochi/Bengalore à 98 euros sur Kingfisher.
b) Véhicule
Loué avec chauffeur pour 13 jours. Un plus évident: efficace et prudent, disponible et le sourire du début à la fin. Il est entrain de monter sa propre « agence ». Pour les gens que ça intéresse, je vous mettrai en contact avec lui par mail privé 😉.
c) Axes routiers
Route dans l’ensemble convenable : qq km difficiles entre Mysore et Madumalai sinon RAS.
4. HEBERGEMENT:
(les prix sont indiqués sur la base d’une chambre double en comptant les 10% de taxes). - Vishnu Regency Belur 600Rps On est arrivé à 5h du mat ! Les chambres pas terribles mais pas trop le choix dans ce village du Karnataka. A 2 pas du temple seul avantage !
- Park Lane Mysore 1000Rps Bel hôtel tout neuf. Excellent rapport qualité prix avec clim et tout le confort.🙂🙂
- Secret Ivory Lodge 1400Rps avec PdJ Cadre superbe et petite unité (2x 4 chambres dans 2 bâtiments) – Au grand calme. Out of India ! 🙂🙂🙂
- Gem’s Hotel Mettupalayam 660Rps Trouvé par notre chauffeur. Grande chambre sans charme. Propre sans plus. Repas au resto de l’hôtel : pas de souvenir impérissable ?
- Gajaprya Hotel Trichy 2single x 450 Rps Seule ville du parcours où il nous faut faire 3 hôtels avant de trouver une chambre libre … ou plutôt 2 singles pourries et face à la gare routière : bonjour le bruit ! 😠😠
- Gnamgnam Hotel Tanjore 1700 Rps Bel hôtel, le meilleur de la ville sans doute. Bien situé en plein centre, seul point délicat les draps limite !
- Supreme Hotel Madurai 1630 Rps La cata du voyage : chambre très ordinaire, bruyante au 5ème sur les conseils du Routard ! Clim frigorifiante inarrêtable, générateur et discothèque pour le bruit, les pub géantes de l’autre hôtel en face pour l’éclairage intermittent dans la chambre, et pour finir l’intervention du personnel pour réparation éventuelle de la clim ...à 5 heurs du mat ! …et la ville et son concert de klaxon dès 6h ! En prime l’hôtel le plus cher du parcours : Fuyez cet hôtel ! 😠😠😠
- El Paradiso (ref GdR) Kumily-Peryar 950Rps avec PdJ Très bon endroit. Bon accueil et cuisine au top. Chambre nickel avec terrasse sur la campagne. Top ! 🙂🙂
- Gowry G.H (ref Gdr) Allepey 750 Rps On y est resté qu’une nuit de passage. Bungalow au calme en ville néanmoins (500m du canal). Rien à redire si ce n’est de ne pas être pressé : si vous avez faim, commandez 2h avant ! 🙂
- Swagatam Guest House 15 euros/personne en PC Une immersion dans la campagne indienne, en plein backwaters et dépaysement assuré : cabane sur pilotis au fond du jardin, ouverte aux quatre vents avec lit sur le plancher avec moustiquaire et SdB avec vue sur les étoiles ! Ambiance qui nous rappelle un peu les petits lodges de Namibie : chouette ! 🙂🙂 ! http://www.swagatam.org/ .
- Palmy Lake Allepey 750 Rps J’en ai déjà parlé plus haut : le coup de coeur du voyage. Proprio sympa, accueil super chalereux, au calme.Bungalow en pleine verdure, très propre. Vraiment très bien. 🙂🙂🙂
- Fisherman Village Resort Mariri Beach 2000 Rps Cadre idyllique mais un peu cher pour le coin. Bungalow à 3500 Rps négociée à 2000 Rps. Très propre avec fan et sdb nickel. Tout en chaume. Resto ordinaire et cher. Plage et cocotiers à 10m.😎😎
- Casa Linda Kochi 780 Rps Recommandé par notre chauffeur, guesthouse impeccable, bien situé à 150m des Chinese Nets. Grande chambre au calme et propre.🙂 .Rien à dire
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir déjà dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple…
6. DIVERS : L’itinéraire Périple un peu en zigzag mais on ne voulait pas manquer le palais illuminé seulement le dimanche à Mysore. On voulait aussi finir par le Kérala et éviter Chennai et la mousson. Vues les infos locales et ce qu’il est tombé 🏴☠️🏴☠️ sur le Tamil Nadu pendant notre périple, on a bien fait.
Le climat
Sur 21 jours, pas mal de pluie en effet mais sans trop de gêne toutefois ! Seule une journée presque complète de nuages à Peryar nous a empêché de faire ce qui était prévu. De 25° à 31°, avec des nuits relativement fraîches en altitude. Par contre beaucoup d’humidité (85%) au Kerala.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP comme d’hab ! Prix et infos dans l’ensemble d’actualité …
En conclusion … l’inde comme à son habitude, ne laisse pas indifférent. On passe de moments d’exaltation forts à d’autres plus terre à terre en se demandant ce qu’on fait là au milieu de tant de misère .Un voyage plein d’émotions ! 😉😉
1. NOTRE PARCOURS
Du Vendredi 14 Novembre au Samedi 8 Décembre soit 23 jours/21 nuits sur place
1er jour : Départ de Marseille Marignane . Vol à 6h20 pour Bruxelles - Vol sur Jet Airways 10h10 pour Bengalore – Arrivée 00h05 – rencontre avec notre chauffeur et continuation en voiture Ambassador pour Hassan et Belur (180km 4h30 de route !) Chambre à l’hôtel Vishnu Regency à 5 heures du mat un brin fatigué 😕…mais on était sur place !
2ème jour: Dodo jusqu’à 9h/10h puis premier contact avec le Karnataka dans les rues de Belur, paisible bourgade et gamins adorables : on aime déjà ! Visite du temple 🙂🙂 : sculptures d’une finesse ! (entrée libre, 10 Rps pour le casier à godasse). Repas dans une gargote pour le premier thali (60 Rps p/p avec eau minérale comprise). Courte sieste et le chauffeur nous amène à Halebid (16 km, 30mn) route de campagne superbe, déjà de nombreux arrêts photos, puis découverte des temples jaïns en dehors du village et visite approfondie du temple Hoysaleshara 🙂🙂 ! Retour à Belur. Repas au restaurant du Vishnu Regency (Ref. GDR) 150 Rps avec l’eau minérale, dhal extra 😛.
Hébergement à l’hôtel Vishnu Regency
3ème jour : 8h30 Départ pour Mysore (135km) Route en très bon état, bordée d’eucalyptus. En chemin, arrêt à Srevanabelagola (entrée libre) . La grimpette (avec qq 550 marches) et le panorama valent le coup ! 🙂 Arrivée à Mysore vers 15h et on se paie nos 3 premières bières avec un papad aux petits légumes à la terrasse de l’hôtel (320 Rps pour 3) 19h30 : Direction le Mysore Palace pour les lumières du dimanche soir pour une heure. Ambiance assurée avec toutes ses indiens sur les pelouses : très familial et on se sent bien super ! 😄😄, le palais ça en jette, vraiment kitch …🙂🙂🙂
- Nuit à l’hôtel Park Lane
4ème jour: toute la journée à Mysore : en voiture jusqu’à Chaimundi Hills. On tombe sur une cérémonie dès l’entrée du temple situé au sommet de la colline : extra avec musiciens, toute la ferveur des hindous bien palpable . Par contre on repassera pour la vue au sommet ! Mieux en redescendant en voiture. A mi-parcours arrêt photo et là re-musique, qu’est-ce ? « Festival, festival, you’re lucky go go ! » nous dit notre chauffeur et on se retrouve au beau milieu du grand lavage du Nandi qui protège le lieu ! 🙂🙂 . Un arrêt ensuite au palais d’été d’une richissime famille, transformé en hôtel … bof ! 🙁 détour (3km) à mon avis inutile !
Visite du Palais, tout éteint cette fois !(entrée 200Rps) mais l’intérieur vaut vraiment le coup 🙂🙂🙂… Dommage photo et vidéo interdite, mais on peut acheter un CD (100Rps, il tourne sur PC et lecteur DVD mais c’est du mpeg1 alors la qualité !) Repas extra au resto Omh Shanti pour 65 Rps, le resto de l’hôtel Siddartha (Ref GdR) : cuisine veg, fréquenté par des indiens à 95%, les autres 5% ce devait être nous ! Après-midi, balade en ville, ne pas manquer les délicieux gâteaux pour les gourmands, de la « bakery », en face du Devarja Market ! Ne pas manquer le marché aux fleurs par la même occasion : incroyable ! A voir absolument ! 🙂🙂🙂 Le resto de notre hôtel est réputé...mais un poil cher (215 Rps avec bière mais barbecue chouette)
- Nuit à l’hôtel Park Lane.
5ème jour: Pdj indien (masala dosa et le tchai j’en dis pas plus !) à nouveau au resto Omh Shanti, c’est vous dire si on a apprécié 😛 et tjs autant de touristes !! Départ pour la Réserve Madumalai (route en bon état sauf sur 15 km après l’intersection vers Calicut, redevient parfaite dès l’entrée de la Réserve) .Notre premier éléphant... à une centaine de mètres ! Installation au Secret Ivory Lodge à Masinagudi dans un cadre sensass : on se croirait en RSA ou au Swaziland pour un safari, y a que les animaux qui vont manquer...mais vient-on en Inde pour cela ? En tout cas super endroit, les montagnes de Ooty en toile de fond, verdure de tout côté… patron sympa et une cuisine extra...et pour une des rares fois pas trop spicy ! Notre premier coup de cœur ! 😉😉 Seul bémol : à mon avis le « safari » proposé par le lodge ne vaut pas le coup. 😠 (cher 500Rps p/p et on a rien vu !). Seul truc intéressant le bain des éléphants dans la rivière mais on a pas besoin de prendre le pack de l’hôtel. On y passe en voiture en venant de Mysore (à l’arrêt de bus au croisement de la route pour Ooty). Il suffisait de repartir avec notre véhicule en fin d’après-midi de s’arrêter et de s’approcher de la berge… à méditer ! Du coup on a pas pris la balade à pied, proposée au lever du jour par le lodge (400Rps !)
- Nuit au Secret Ivory Lodge
6ème jour : Départ pour Ooty – Arrêt de bon matin pour 2/3 photos dans le parc (daims, singes) avec un paysage sublime. La montée vers Ooty à travers las eucalyptus et les plantations de thé ! 🙂🙂 On arrive à Ooty sous le soleil vers 10h …Ca va pas durer : une petite bruine va bientôt faire son apparition. En attendant deux heures pour visiter le Jardin Botanique (entrée 10Rps + 25Rps pour l’appareil photo) : sous le soleil : superbe ! 🙂🙂 Pendant ce temps notre chauffeur s’est occupé du billet (12 Rps) pour le fameux toy train. Lunch au Shandan Restaurant (Ref L.Planet) : chicos, dans le cadre vieille angleterre de l’hôtel, mais certainement le meilleur veg et le plus original du voyage (550 Rps pour 3 avec la boisson) Départ 15h15 pour 3h30 de descente mais malheureusement sous la pluie et la brume : on voit pas grand-chose dommage ! 🙁🙁 Ca vaut le coup et l’ambiance à bord, tjs aussi souriante... La voiture nous attend à l’arrivée à Mettupalayam (il fait nuit et il pleut toujours !)
- Nuit à l’hôtel Gem’s
7ème jour : On part pour Trichy (la plus longue étape : 220 km environ 6h avec les arrêts photos. Au début, route de campagne, bucolique à souhait … ensuite quelques grandes villes dont j’ai oublié le nom puis plus de trafic sur une bonne route relativement large jusqu’à Trichy avec une bonne « drache » de mousson le long du parcours . Seul avantage : y pas de poussière ! Dans l’après-midi visite du RockFort temple : bof, 😕 pas grand-chose, vue un peu tristounette sur les toits de la ville crasseuse et bruyante (rien à voir, par exemple, avec la vue sur Jodphur depuis sa forteresse dans le Rajasthan), en plus c’est payant (12Rps + 25 app photos, la vidéo restera dans le sac !) Repas sympa à 100m de la gare routière sous des tonnelles, une grande cantine bourrée d’autochtones, le tout pour 50 Rps p/p. Nuit au Gajaprya Hotel
8ème jour : Rendez-vous matinal sur les berges de la Cauwery, rivière sacrée de l’inde du Sud : rituels des indhous avec bains, lessive, coiffeur barbier, temple et éléphnat sacré. Ca vaut le déplacement 🙂🙂🙂. Visite du temple Srirangam 🙂: une véritable ville mais la dernière enceinte est malheureusement interdite aux non-hindous, comme dans beaucoup d’autres temples… (camera 50Rps et accès au view point de la terrasse pour 10 Rps). .../...
On file ensuite à Tanjore distant de qq 56 kms, une petite heure avec un arrêt dans une fabrique artisanale d’objets en bronze, instructif et en plus on peut acheter qq réalisations uniques (moules détruits à chaque démoulage) : un avantage d’avoir une voiture & chauffeur qui nous fera découvrir tout au long du circuit des trucs de ce genre un peu à l’écart des boutiques près des temples et zone à touristes … Arrivée à Tanjore sous le soleil, on en profite et après le musée au centre ville (entrée 30Rps) on file en fin d’après-midi au temple pour le sunset : génial ! 🙂🙂🙂 Quel régal pour les yeux ! Le coup de cœur cf nos visites de temples !! La ville est plus à taille humaine (enfin !) et les balades dans les ruelles autour du centre ville sont sympa : on a bien aimé ! (au départ, on comptait y rester 2 nuits, on aurait peut-être dû ?)
- Nuit à l’hotel Gnamgnam
9ème jour : On quitte Tanjore donc, puisque les visites terminées sans se précipiter ça nous donne un jour d’avance, on ne sait jamais et puis Madurai s’annonce avec sa renommée … La première «déception » du voyage : on savait déjà que la vue de son magnifique temple avec ses 27 gopurams nous serait occultée 🙁🙁 cause grand lifting et peinture (d’après les indiens bien compter un an ou deux) ! On compte se rattraper par une cérémonie indiquée à notre chauffeur pour 19h30 : on l’a jamais trouvée, a-t-elle eu lieu, on en doute un peu... l’autre celle de 21h indiquée par le Routard shuntée par notre faute… sur les conseils du chauffeur (une approche difficile, trajet très court d’un endroit du temple interdit aux occidentaux vers un autre !) A 21h on était sur la terrasse au resto du Supreme Hotel cadre chouette avec la ville en contre-bas sous le ciel pour une fois étoilée !
- Nuit au Supreme Hotel
10ème jour : La ville bruyante et sans les gopurams à apprécier, on quitte Madurai dans la foulée non sans avoir visité le Tirumalai Nayak (entrée 30Rps, app. photos 30Rps) et le temple (de jour cette fois-ci) accompagné d’une guide locale. Route vers les Ghats Occidentaux et la réserve de Peryar (derniers kms superbe avec virages en épingles à travers la forêt 🙂) Arrivée sous la pluie malheureusement, alors on se décide pour un bon massage ayurvédique (600Rps 1h30) pour le moral 😎…et le reste.
- Nuit à la G.H El Paradiso (ref GdR)
11ème jour : Autre demi journée sous la bruine mais cela n’empêche pas la visite d’une plantation d’épices sur la route de Munar. 😠, mais attention ! Après, passage obligé à la boutique d’épices à qui appartient certainement le « spice garden » et là les prix : arnaque garantie ! On trouvera 6/7 fois moins cher en bas au village de Kumily ! Eh oui, on a beau roulé notre bosse, on se fait rouler aussi ! Aprèm de détente à déambuler entre les gouttes, je sais pas si on va pouvoir faire la sortie vers la Réserve (balade en bateau prévue)
- Nuit à la G.H
12ème jour : La réponse à la question ci-dessus est non ! Il pleut toujours 🙁, une seule chose à faire : on prend la direction de la côte et on atteindra Kottayam après qq 120km de descente et à temps pour le ferry de 15h05 qui traverse le lac Venbanad et rejoint Allepey. En attendant le ferry, repas extra à 500m de la jetty, au bord des backwaters, avec un excellent curry (288 Rps à 3 et bière comprise !). On rejoint le ferry : traversée de 3h30 à travers canaux et une partie du lac, en compagnie des écoliers qui quittent les cours et utilisent le ferry comme ramassage scolaire : les photos super ! 🙂🙂🙂 On arrive à Allepey à la nuit tombante avec en prime sunset sur le lac (à mon avis le meilleur horaire pour la traversée). Notre chauffeur nous récupère au débarcadère.
- Nuit à la Gowry G.H (ref Gdr)
13ème jour : On va dire aurevoir à notre chauffeur! 😕 En effet il nous va nous mener à Nedungolam petit village à 18km de Varkala, et où nous sommes attendus à l’association Swagatam qui propose logement en pension complète depuis qq temps aux visiteurs (merci Kutchy pour le renseignement 😉)
- Nuit à l’association.
du 14ème jour au 16ème jour : On va alterner entre les virées à Varkala 😎😎 (tout le monde connaît, on en parle pas - 35mn de bus, 11 Rps ou rickshaw pour 170 Rps), les balades en bateau sur les backwaters 🙂🙂, les promenades dans le petit village de Nedungolam 🙂 et le repos à l’assoc.
- Hébergement dans la cabane au fond du jardin.
17ème jour : réveil très matinal pour aller prendre le train à Kollam. Le proprio nous y mène en 30mn. Départ du train 7h30 qui nous dépose à Allepey en 50mn (Ticket 31Rps). On s’installe dans un petit havre de paix : le Palmy Lake Resort (ref Gdr) à 2, 5km du centre ville au milieu de la campagne, les backwaters à 50m ! Des proprios adorables, petit bungalow dans la verdure : deuxième coup de cœur du voyage 😉😉 Dans l’aprèm balade sur les canaux concoctée par le proprio sur une petite barque couverte (150 Rps/h) : génial 🙂🙂🙂 Repas à la G.H en plus Mercy est super cuisinière.
- Hébergement au Palmy Lake
18ème jour : On prend les vélos (location à la G.H pour 15 Rps) et voilà : journée mémorable à la découverte des environs d’Allepey. On découvre une plage géniale au nord, petit village de pêcheurs, cocotiers et sable blanc sur des km !! 🙂🙂🙂 On retourne en ville par le chemin des écoliers ! La ville est sympa elle aussi, et la visite du temple dans la rue principale vaut le détour : on tombe évidemment sur une cérémonie et toujours les sourires ! Pour se relaxer de tous ces efforts un bon massage ayurveda : le centre est à 1500m de la GH et gentiment on y est transporté en moto (1h avec bain chaud pour 500 Rps extra 😎😎 )
- Nuit à la G.H
19ème jour : On lit sur le GdR l’existence d’une plage super près d’un complexe touristique le Marari Beach Resort (très cher) mais à qq 17km de la GH : on prend un rickshaw pour la journée (300Rps) : village de pêcheurs 🙂🙂, ramassage des noix de coco dans les arbres et la vie des kéralais au quotidien. On tombe sur un autre complexe les pieds dans l’eau : on nous prête gratuitement transat, serviette de bain et accès à la plage pour la journée en échange de pub de retour en Europe ! Voilà c’est fait ! L’endroit est idyllique, du coup on décide de s’y installer le lendemain pour une nuit (eh oui le départ approche !) - Retour à Allepey.
- Nuit à la G.H
20ème jour : De bonne heure le rickshaw nous ramène à la plage comme convenu. Installation au resort : on est en tout et pour tout 5 clients pour des km de plage… Au programme : Plage et bain de mer. Journée sensationnelle encore une ! 😎😎😎
- Nuit au Fisherman Village Resort
21ème jour : On doit rejoindre Kochi à 45 km de là. Seul petit ennui le complexe est en pleine nature, isolé et il faut reconnaître qu’ils en profitent un peu : le resto était déjà relativement cher et on doit négocier ferme pour rejoindre Kochi : finalement pour ne pas perdre la matinée, on se décide pour un taxi (très cher 1400Rps) 😠😠 qui nous ménera à Fort Cochin (2 petites heures en tout, le temps de trouver un hôtel). Journée de découverte à pied de l’endroit : à faire malgré le côté « touristique » du quartier . Nous prenons le ferry pour Ernakulam (4, 5 Rps) : rien à y voir de bien beau 🙁 si ce n’est commander qq vêtements sur mesure dans les boutiques de tailleur (on l’a déjà fait à Madurai aussi facilement). On a décidé de se payer une folie (toute relative) pour notre dernière soirée : Repas au restaurant 1788 du Old Harbour Hotel (1400 Rps pour deux) (Réf. GDR & LP). 😛)
- Nuit à Casa Linda GH
22ème jour : On va découvrir les Chinese Fishing Nets 🙂🙂. Comme tout le monde, on achète le poisson directement sur la jetée et la G.H se propose de nous le préparer pour le repas de midi : le dernier. Dernière balade dans le quartier et taxi pour l’aéroport vers 16h (vu les problèmes de Bombay 🏴☠️🏴☠️ le proprio nous conseille de partir un peu plus tôt surtout qu’on repasse à Ernakulam récupérer les habits commandés la veille chez un tailleur de MG Road. Il nous faut plus de 2 h et deux contrôles de police pour rejoindre l’aéroport avec des militaire à tous les coins du terminal : contrôle et re-contrôles avant d’embarquer pour Bengalore à 20h30 avec la Kingfisher. (98 euros le vol acheté à une agence indienne - même prix sur le net !)
Après une heure de vol, on retrouve l’aéroport de Bengalore pour une connexion sans problème pour Bruxelles (décollage 01h15). La pluie et 4°C nous accueillent à 7h d’un matin gris et hivernal 😕😕. Un dernier saut de puce à 9h30 pour arriver à Marseille vers 11h. Le soleil est là c’est déjà ça, 10° C et y a pas de Mistral …mais le Kerala est déjà loin 😕😕!
2. BUDGET:
On avait emporté des euros et des travellers : aucun problème pour changer ces derniers sans commission mais au début du voyage on a changé à 66 Rps à l’aéroport à Bengalore pour finir à 59 Rps par endroit !!
Détail de nos frais pour 2 :
- 23870 Rps (385 € pour l’hébergement dont 7440 Rps (120 € en pension complète à l’association (30 € par jour) 9102 Rps (146 €) pour les repas aux restaurants et les petit-dej non compris.
- 1158 Rps + 510 Rps (27€)pour les boissons et les petits en-cas (eau de 12 à 18 Rps environ …)
- 490 Rps (8 €) pour les entrées dont 125 Rps pour permis photos8.
- 4040 Rps (65€) pour les déplacements (rickshaw et taxix)
- 24180 Rps(390€)pour la location du véhicule et les services du chauffeur pendant 13 jours, c.a.d 30 € par jour.
Sur place 63350 Rps au total soit 1020 euros pour deux. On a payé 609 euros le vol international et le vol intérieur nous a coûté 6000 Rps (98 €).
Au total par personne :
608 euros sans le vol pour 23 jours et 1217 euros tout compris (je ne compte jamais les dépenses personnelles : pour info, les vêtements à réaliser sur place de 250 à 400 Rps suivant l’endroit).
3. TRANSPORTS :
a) Vols
Billets Marseille/Bruxelles/Bengalore achetés sur le net courant septembre Prix : 609 euros A/R sur Jet Airways. Vol intérieur Kochi/Bengalore à 98 euros sur Kingfisher.
b) Véhicule
Loué avec chauffeur pour 13 jours. Un plus évident: efficace et prudent, disponible et le sourire du début à la fin. Il est entrain de monter sa propre « agence ». Pour les gens que ça intéresse, je vous mettrai en contact avec lui par mail privé 😉.
c) Axes routiers
Route dans l’ensemble convenable : qq km difficiles entre Mysore et Madumalai sinon RAS.
4. HEBERGEMENT:
(les prix sont indiqués sur la base d’une chambre double en comptant les 10% de taxes). - Vishnu Regency Belur 600Rps On est arrivé à 5h du mat ! Les chambres pas terribles mais pas trop le choix dans ce village du Karnataka. A 2 pas du temple seul avantage !
- Park Lane Mysore 1000Rps Bel hôtel tout neuf. Excellent rapport qualité prix avec clim et tout le confort.🙂🙂
- Secret Ivory Lodge 1400Rps avec PdJ Cadre superbe et petite unité (2x 4 chambres dans 2 bâtiments) – Au grand calme. Out of India ! 🙂🙂🙂
- Gem’s Hotel Mettupalayam 660Rps Trouvé par notre chauffeur. Grande chambre sans charme. Propre sans plus. Repas au resto de l’hôtel : pas de souvenir impérissable ?
- Gajaprya Hotel Trichy 2single x 450 Rps Seule ville du parcours où il nous faut faire 3 hôtels avant de trouver une chambre libre … ou plutôt 2 singles pourries et face à la gare routière : bonjour le bruit ! 😠😠
- Gnamgnam Hotel Tanjore 1700 Rps Bel hôtel, le meilleur de la ville sans doute. Bien situé en plein centre, seul point délicat les draps limite !
- Supreme Hotel Madurai 1630 Rps La cata du voyage : chambre très ordinaire, bruyante au 5ème sur les conseils du Routard ! Clim frigorifiante inarrêtable, générateur et discothèque pour le bruit, les pub géantes de l’autre hôtel en face pour l’éclairage intermittent dans la chambre, et pour finir l’intervention du personnel pour réparation éventuelle de la clim ...à 5 heurs du mat ! …et la ville et son concert de klaxon dès 6h ! En prime l’hôtel le plus cher du parcours : Fuyez cet hôtel ! 😠😠😠
- El Paradiso (ref GdR) Kumily-Peryar 950Rps avec PdJ Très bon endroit. Bon accueil et cuisine au top. Chambre nickel avec terrasse sur la campagne. Top ! 🙂🙂
- Gowry G.H (ref Gdr) Allepey 750 Rps On y est resté qu’une nuit de passage. Bungalow au calme en ville néanmoins (500m du canal). Rien à redire si ce n’est de ne pas être pressé : si vous avez faim, commandez 2h avant ! 🙂
- Swagatam Guest House 15 euros/personne en PC Une immersion dans la campagne indienne, en plein backwaters et dépaysement assuré : cabane sur pilotis au fond du jardin, ouverte aux quatre vents avec lit sur le plancher avec moustiquaire et SdB avec vue sur les étoiles ! Ambiance qui nous rappelle un peu les petits lodges de Namibie : chouette ! 🙂🙂 ! http://www.swagatam.org/ .
- Palmy Lake Allepey 750 Rps J’en ai déjà parlé plus haut : le coup de coeur du voyage. Proprio sympa, accueil super chalereux, au calme.Bungalow en pleine verdure, très propre. Vraiment très bien. 🙂🙂🙂
- Fisherman Village Resort Mariri Beach 2000 Rps Cadre idyllique mais un peu cher pour le coin. Bungalow à 3500 Rps négociée à 2000 Rps. Très propre avec fan et sdb nickel. Tout en chaume. Resto ordinaire et cher. Plage et cocotiers à 10m.😎😎
- Casa Linda Kochi 780 Rps Recommandé par notre chauffeur, guesthouse impeccable, bien situé à 150m des Chinese Nets. Grande chambre au calme et propre.🙂 .Rien à dire
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir déjà dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple…
6. DIVERS : L’itinéraire Périple un peu en zigzag mais on ne voulait pas manquer le palais illuminé seulement le dimanche à Mysore. On voulait aussi finir par le Kérala et éviter Chennai et la mousson. Vues les infos locales et ce qu’il est tombé 🏴☠️🏴☠️ sur le Tamil Nadu pendant notre périple, on a bien fait.
Le climat
Sur 21 jours, pas mal de pluie en effet mais sans trop de gêne toutefois ! Seule une journée presque complète de nuages à Peryar nous a empêché de faire ce qui était prévu. De 25° à 31°, avec des nuits relativement fraîches en altitude. Par contre beaucoup d’humidité (85%) au Kerala.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP comme d’hab ! Prix et infos dans l’ensemble d’actualité …
En conclusion … l’inde comme à son habitude, ne laisse pas indifférent. On passe de moments d’exaltation forts à d’autres plus terre à terre en se demandant ce qu’on fait là au milieu de tant de misère .Un voyage plein d’émotions ! 😉😉
Tamil Nadu et Kerala English translation pending
En 2007, nos pas nous avaient menés au Rajasthan avec une petite incursion à Haridwar pendant le pélérinage et ce premier voyage indien nous avaient interloqués, étonnés, bouleversés, agacés, enthousiasmés...bref nous avait donné envie d'y retourner. pour 2008, nos réflexions portaient sur deux destinations le ladakh et Varanasi, ou l'Inde du Sud. Notre année a été éprouvante et notre petite forme nous a fait plutôt pencher vers l'Inde du Sud faisant fi de la mousson....tant pis on risque la pluie mais l'altitude et les treks nous semblaient vraiment au dessus de nos forces nous avons donc réservé un billet du 28 juillet avec un retour au 20 août.
Comme d'habitude, on a avant de partir réserver nos billets aller sur chenai retour par Kochi, sans grande idée détaillée de l'itinéraire, qui se fera au gré de nos coups de coeurs et de la météo.
L'arrivée à Chenai se fait sans encombre, le 747 qui fait Paris Bombay est assez vétuste, mais nous arrivons sans encombre après un transit de 3 heures, nous avons de la chance nos bagages sont là (ce n'est pas le cas pour tous nos compagnons de voyage), l'hotel Paradise Guest House est sommaire mais propre. Il fait très lourd, mais nous ne resterons qu'une nuit avant de gagner Mamallipuram. Chenaî est surprenante par rapport à Delhi, pas de vaches dans les rues toujours la même pauvreté et beaucoup de lépreux ce que je n'avais pas remarqué à Delhi, mais j'étais peut être naïve l'année dernière. Nous faisons une petite balade à Chenaï, allons à la plage, mais comme l'année dernière le vacarme et la frénésie de la ville sont un peu pesants.
Mamallipuram est une petite ville au bord de la mer, très touristique mais bien agréable. Des temples et bas reliefs intéressants, des bateaux de pêcheurs, une immense plage (perso nous ne sommes pas baignés trop génés de nous exposer face à des indiens tout habillés ou des pécheurs, mais c'est un choix, chacun fait comme il le sent question de feeling). On y mange très bien, première orgie de fruits de mer et de poissons. la ville est rythmée par le Clic clic des ciseaux de scultpeurs. Nous nous posons 3 jours, à glandouiller il faut le dire, et rejoignons Pondicherry.
Je dois avouer que je n'ai pas aimé du tout Pondicherry, trop de contraste entre l'opulence du quartier français, assez mort en ce mois d'août et le quartier indien qui semble bien miséreux. Un petit côté "colonie" qui m'a génée. Certes on y mange très bien, les restos indiens y font une excellente cuisine gastronomique et manger de la gastronomie française en Inde c'est un joli clin d'oeil...mais j'ai pas été séduite !!!! nous avons zappé Auroville, j'habite déjà pas loin du quartier bobos à Paris j'avais pas envie d'en croiser plus....et puis j'avoue la dimension spirituelle de la chose m'échappe un peu.
Après Pondicherry, retour aux visites culturelles, Trichy où nous logeons dans un drôle d'hôtel où le personnel est aussi agé que les murs. Les deux jours sont consacrés aux visites des temples. Rencontre avec le premier éléphant de temple et un drôle de religieux (personnage truculant) qui nous fera une visite commentée du temple (vous allez dire encore une qui s'est fait avoir !!!!). Ces commentaires sont intéressants et sympathiques et il a la gentillesse de nous expliquer qu'il faut qu'on patiente une 20 ' de mn pour suivre la procession menée par l'éléphant (un gros pépère à la trompe rose dont les pattes tintinabules au rythme de ses bracelets)...le second temple renferme un cheval de temple à pois jaunes...
Après Trichy, MaduraÏ : un peu déçu par la réfection du temple, qui malgré tout est grandiose...on y rencontre de nombreux pélerins qui font photographier leurs enfants et nous remercient de leur sourire radieu. même si nous perdons beaucoup en ne découvrant pas les tours sculptées, il règne dans ce temple une ferveur, une impression de quiétude (malgré le fourmillement incessant des pélerins). Il est tout simplement grandiose.
De Maduraï nous regagnons le bout de l'Inde, le cap comorien, Konyakumari est une ville ventée, bien agréable après la chaleur torride de Trichy et Maduraï remplie de touristes indiens qui en profitent pour faire un pélerinage au temple. Les dévotions y sont nombreuses. Le village de pêcheur est charmant. Comme beaucoup de villes du Tamil Nadu, cette ville a aussi payé un lourd tribu au Tsunami et quelques constructions sont encore en cours... espérons que les fonds collectés ne servent pas aussi à financer les gigantesques hotels qui poussent comme des champignons !!!! Le dimanche matin, vers 6 heures nous sommes réveillés par la messe. Là bas tout le monde en profite et même les boules Quiès n'y suffisent pas ....et elle dure, elle dure...Enfin c'est assez rigolo d'être réveillé en Inde par la messe du dimanche....
La chance nous sourit le soleil est avec nous, en consultant les journaux, la météo semble assez clémente dans le Kerala et on hésite plus on y va (quite à changer nos plans si le temps est vraiment trop pourri). Mais Ganesh, le dieu des voyageurs, veillent sur nous.... Première étape Kovalam, cette station balnéaire que des copains nous avaient recommandés mais qu'ils avaient connue il y a plus de 10 ans a surement beaucoup changé on est un peu déçu par le côté bétonné de la ville. Mais on y fait encore des orgies de poisson cuit dans la feuille de bananiers, de tiger prawns etc... pour se baigner, mieux vaut se rendre sur la plage où sont "parqués" les touristes, sinon pantalon et t shirt obligatoires. Nous restons quand même quelques jours à buller, notre hotel au milieu des cocotiers est charmant (et très vide) bien que très humide avec des moustiques gros comme des éléphants.
Après Kovalam, Varkala....bon c'est vrai on fait vraiment les toutous....mais on est tellement fatigué cette année et le soleil nous faisant sans arrêt des clins d'oeils on hésite pas..... c'est touristique mais vraiment joli avec ces falaises, quelques pas en dehors des sentiers battus (c'est à dire la zone des restos, magasins et hotels) nous amène vers des supers balades très agréables. Le soleil est tjrs présent, pourtant à la nuit tombée de gros nuages et de véritables seaux d'eau dégringoles, le temps d'une douche et hop on peut aller diner....
Nous profitons longtemps de Varkala et ses falaises, des vagues dangereuses, de sa tranquilité (au mois d'août c'est plutôt désertique et par conséquent très agréable. Nous rejoignons allepey et les fameux backwaters. Les backwaters sont au Kerala ce que Petra est à la jordanie. Nous ne louons pas de houseboat, en ce week end du 15 août les tarifs ont été multipliés par 2 voire 3, mais profitons du petit bateau de James, un charmant guide qui nous amène le long des petits canaux peuplés de milles activités. Nous déjeunons chez un pêcheur de poisson grillé et de langouste fraichement péchés, goutons pour la première fois du Tapioca (en légume), un repas divin surement le meilleur de cette année...Une npic de coco et c'est reparti. La journée est longue et magnifique. Les rizières à perte de vue, n'oublions pas la vie difficile et le dur travail des rizières, de nombreux vieillards complètements voutés et perclus de rhumatismes peuplent ces rizières....le lendemain nous allons nous reposer sur une plage extraordinaire pas encore pourrie de "beach resorts", mais ce ne saurait tarder, un premier hotel vient d'arriver qui dit un dit plusieurs....pourtant c'est sympa de rester assis sous un cocotier à lire pendant que les gamins jouent au cricket et les pêcheurs tentent de ramener des poissons et autres crustacés.
Après Allepey, Kochi, fort cochin, tout petit des maisons "portuguaises" toutes décrépies, le charme du marché au riz, au thé et aux épices...les commerçants bien présents mais sympathiques, les grands filets de pècheurs c'est charmant, mais on sent là aussi le contraste entre l'opulence de certains et la pauvreté des pêcheurs et des journaliers qui travaillent dans les entrepôts.
Dernier jour, et Grosse galère pour rentrer on aura 8 heures de retard on sera exténué mais bon, c'est vraiment pas grave...
En conclusion, l'Inde du Sud nous a charmée, plus douce moins agressive que le Rajasthan, c'était vraiment une nouvelle facette de l'Inde bien différente de ce que nous avions vu l'année dernière. Ce pays est vraiment riche de contrastes et mérite tant de voyage pour essayer d'être compris. La vie y semble plus douce (mais la végétation si dense modifie peut être notre perception, à côté des paysages arides du Rajasthan !!! Plus propres, les villes y sont pourtant moins belles (on n'a rien vu qui ait le charme de Jaisalmer ou de Udaîpur).
L'année dernière fut riche en visites, l'Inde semblait s'être arrêtée en des temps reculés, l'Inde du Sud nous a semblé bien plus "moderne".
Les indiens du sud sont charmants, leur dodelinement est un véritable ravissement, leur visage lorsqu'ils dodelinent est tellement ravissant !!!! parfois on reste perplexe oui, non, peut-être...c'est trop drôle. Comme toujours les femmes, les enfants sont magnifiques, l'odeur du jasmin dans les cheveux est un véritable bonheur, toujours élégantes, leurs sourires éblouissants....un véritable bonheur.
Sinon, on a fait des vacances de feignants....on aurait pu visiter plein de choses (les plantations, mais la pluie nous a fait fuir, d'autres temples....), mais le beau temps nous a poussé a faire plus de villégiature que d'expéditions.
Poyur la nourriture, c'est plus épicé que dans le nord mais le choix y est plus varié, beaucoup de poissons et de fruits de mer délicieux (si vous pouvez cuisiner n'hésitez pas à acheter aux pécheurs), nous n'avons pas été malades un jour et nous sommes régalés tous les jours !!!!
Le Kerala est magnifique mais un inconvénient ils ont des moustiques monstrueux, n'oubliez pas de vous prémunir.
J'oublie surement pleins de choses, une précision, au mois d'août les hotels sont vides vous avez l'embarras du choix....c'est la basse saison !!!
Ouvrez les yeux, le nez, les oreilles....Ecouter le vent dans les palmiers, la pluie qui martèle les toits, la messe en plein air, où le chant des temples, profitez pleinement de cette région si charmante !
Comme d'habitude, on a avant de partir réserver nos billets aller sur chenai retour par Kochi, sans grande idée détaillée de l'itinéraire, qui se fera au gré de nos coups de coeurs et de la météo.
L'arrivée à Chenai se fait sans encombre, le 747 qui fait Paris Bombay est assez vétuste, mais nous arrivons sans encombre après un transit de 3 heures, nous avons de la chance nos bagages sont là (ce n'est pas le cas pour tous nos compagnons de voyage), l'hotel Paradise Guest House est sommaire mais propre. Il fait très lourd, mais nous ne resterons qu'une nuit avant de gagner Mamallipuram. Chenaî est surprenante par rapport à Delhi, pas de vaches dans les rues toujours la même pauvreté et beaucoup de lépreux ce que je n'avais pas remarqué à Delhi, mais j'étais peut être naïve l'année dernière. Nous faisons une petite balade à Chenaï, allons à la plage, mais comme l'année dernière le vacarme et la frénésie de la ville sont un peu pesants.
Mamallipuram est une petite ville au bord de la mer, très touristique mais bien agréable. Des temples et bas reliefs intéressants, des bateaux de pêcheurs, une immense plage (perso nous ne sommes pas baignés trop génés de nous exposer face à des indiens tout habillés ou des pécheurs, mais c'est un choix, chacun fait comme il le sent question de feeling). On y mange très bien, première orgie de fruits de mer et de poissons. la ville est rythmée par le Clic clic des ciseaux de scultpeurs. Nous nous posons 3 jours, à glandouiller il faut le dire, et rejoignons Pondicherry.
Je dois avouer que je n'ai pas aimé du tout Pondicherry, trop de contraste entre l'opulence du quartier français, assez mort en ce mois d'août et le quartier indien qui semble bien miséreux. Un petit côté "colonie" qui m'a génée. Certes on y mange très bien, les restos indiens y font une excellente cuisine gastronomique et manger de la gastronomie française en Inde c'est un joli clin d'oeil...mais j'ai pas été séduite !!!! nous avons zappé Auroville, j'habite déjà pas loin du quartier bobos à Paris j'avais pas envie d'en croiser plus....et puis j'avoue la dimension spirituelle de la chose m'échappe un peu.
Après Pondicherry, retour aux visites culturelles, Trichy où nous logeons dans un drôle d'hôtel où le personnel est aussi agé que les murs. Les deux jours sont consacrés aux visites des temples. Rencontre avec le premier éléphant de temple et un drôle de religieux (personnage truculant) qui nous fera une visite commentée du temple (vous allez dire encore une qui s'est fait avoir !!!!). Ces commentaires sont intéressants et sympathiques et il a la gentillesse de nous expliquer qu'il faut qu'on patiente une 20 ' de mn pour suivre la procession menée par l'éléphant (un gros pépère à la trompe rose dont les pattes tintinabules au rythme de ses bracelets)...le second temple renferme un cheval de temple à pois jaunes...
Après Trichy, MaduraÏ : un peu déçu par la réfection du temple, qui malgré tout est grandiose...on y rencontre de nombreux pélerins qui font photographier leurs enfants et nous remercient de leur sourire radieu. même si nous perdons beaucoup en ne découvrant pas les tours sculptées, il règne dans ce temple une ferveur, une impression de quiétude (malgré le fourmillement incessant des pélerins). Il est tout simplement grandiose.
De Maduraï nous regagnons le bout de l'Inde, le cap comorien, Konyakumari est une ville ventée, bien agréable après la chaleur torride de Trichy et Maduraï remplie de touristes indiens qui en profitent pour faire un pélerinage au temple. Les dévotions y sont nombreuses. Le village de pêcheur est charmant. Comme beaucoup de villes du Tamil Nadu, cette ville a aussi payé un lourd tribu au Tsunami et quelques constructions sont encore en cours... espérons que les fonds collectés ne servent pas aussi à financer les gigantesques hotels qui poussent comme des champignons !!!! Le dimanche matin, vers 6 heures nous sommes réveillés par la messe. Là bas tout le monde en profite et même les boules Quiès n'y suffisent pas ....et elle dure, elle dure...Enfin c'est assez rigolo d'être réveillé en Inde par la messe du dimanche....
La chance nous sourit le soleil est avec nous, en consultant les journaux, la météo semble assez clémente dans le Kerala et on hésite plus on y va (quite à changer nos plans si le temps est vraiment trop pourri). Mais Ganesh, le dieu des voyageurs, veillent sur nous.... Première étape Kovalam, cette station balnéaire que des copains nous avaient recommandés mais qu'ils avaient connue il y a plus de 10 ans a surement beaucoup changé on est un peu déçu par le côté bétonné de la ville. Mais on y fait encore des orgies de poisson cuit dans la feuille de bananiers, de tiger prawns etc... pour se baigner, mieux vaut se rendre sur la plage où sont "parqués" les touristes, sinon pantalon et t shirt obligatoires. Nous restons quand même quelques jours à buller, notre hotel au milieu des cocotiers est charmant (et très vide) bien que très humide avec des moustiques gros comme des éléphants.
Après Kovalam, Varkala....bon c'est vrai on fait vraiment les toutous....mais on est tellement fatigué cette année et le soleil nous faisant sans arrêt des clins d'oeils on hésite pas..... c'est touristique mais vraiment joli avec ces falaises, quelques pas en dehors des sentiers battus (c'est à dire la zone des restos, magasins et hotels) nous amène vers des supers balades très agréables. Le soleil est tjrs présent, pourtant à la nuit tombée de gros nuages et de véritables seaux d'eau dégringoles, le temps d'une douche et hop on peut aller diner....
Nous profitons longtemps de Varkala et ses falaises, des vagues dangereuses, de sa tranquilité (au mois d'août c'est plutôt désertique et par conséquent très agréable. Nous rejoignons allepey et les fameux backwaters. Les backwaters sont au Kerala ce que Petra est à la jordanie. Nous ne louons pas de houseboat, en ce week end du 15 août les tarifs ont été multipliés par 2 voire 3, mais profitons du petit bateau de James, un charmant guide qui nous amène le long des petits canaux peuplés de milles activités. Nous déjeunons chez un pêcheur de poisson grillé et de langouste fraichement péchés, goutons pour la première fois du Tapioca (en légume), un repas divin surement le meilleur de cette année...Une npic de coco et c'est reparti. La journée est longue et magnifique. Les rizières à perte de vue, n'oublions pas la vie difficile et le dur travail des rizières, de nombreux vieillards complètements voutés et perclus de rhumatismes peuplent ces rizières....le lendemain nous allons nous reposer sur une plage extraordinaire pas encore pourrie de "beach resorts", mais ce ne saurait tarder, un premier hotel vient d'arriver qui dit un dit plusieurs....pourtant c'est sympa de rester assis sous un cocotier à lire pendant que les gamins jouent au cricket et les pêcheurs tentent de ramener des poissons et autres crustacés.
Après Allepey, Kochi, fort cochin, tout petit des maisons "portuguaises" toutes décrépies, le charme du marché au riz, au thé et aux épices...les commerçants bien présents mais sympathiques, les grands filets de pècheurs c'est charmant, mais on sent là aussi le contraste entre l'opulence de certains et la pauvreté des pêcheurs et des journaliers qui travaillent dans les entrepôts.
Dernier jour, et Grosse galère pour rentrer on aura 8 heures de retard on sera exténué mais bon, c'est vraiment pas grave...
En conclusion, l'Inde du Sud nous a charmée, plus douce moins agressive que le Rajasthan, c'était vraiment une nouvelle facette de l'Inde bien différente de ce que nous avions vu l'année dernière. Ce pays est vraiment riche de contrastes et mérite tant de voyage pour essayer d'être compris. La vie y semble plus douce (mais la végétation si dense modifie peut être notre perception, à côté des paysages arides du Rajasthan !!! Plus propres, les villes y sont pourtant moins belles (on n'a rien vu qui ait le charme de Jaisalmer ou de Udaîpur).
L'année dernière fut riche en visites, l'Inde semblait s'être arrêtée en des temps reculés, l'Inde du Sud nous a semblé bien plus "moderne".
Les indiens du sud sont charmants, leur dodelinement est un véritable ravissement, leur visage lorsqu'ils dodelinent est tellement ravissant !!!! parfois on reste perplexe oui, non, peut-être...c'est trop drôle. Comme toujours les femmes, les enfants sont magnifiques, l'odeur du jasmin dans les cheveux est un véritable bonheur, toujours élégantes, leurs sourires éblouissants....un véritable bonheur.
Sinon, on a fait des vacances de feignants....on aurait pu visiter plein de choses (les plantations, mais la pluie nous a fait fuir, d'autres temples....), mais le beau temps nous a poussé a faire plus de villégiature que d'expéditions.
Poyur la nourriture, c'est plus épicé que dans le nord mais le choix y est plus varié, beaucoup de poissons et de fruits de mer délicieux (si vous pouvez cuisiner n'hésitez pas à acheter aux pécheurs), nous n'avons pas été malades un jour et nous sommes régalés tous les jours !!!!
Le Kerala est magnifique mais un inconvénient ils ont des moustiques monstrueux, n'oubliez pas de vous prémunir.
J'oublie surement pleins de choses, une précision, au mois d'août les hotels sont vides vous avez l'embarras du choix....c'est la basse saison !!!
Ouvrez les yeux, le nez, les oreilles....Ecouter le vent dans les palmiers, la pluie qui martèle les toits, la messe en plein air, où le chant des temples, profitez pleinement de cette région si charmante !
Retour de quatre semaines en Inde Nord et du Sud! English translation pending
Salut à vous
Je viens de rentrer de 4 semaines d'Inde et quel voyage incroyable!!!
Une ambiance hallucinante...auquel il faut etre pret...
j'ai fait un parcours hallucinant, changeant tous les jours le programme que j'avais prévu et qu'aucune personne sur les forums ne me recomanderais, c'est vrai que peut etre c'etait un peu speed mais j'ai tout de meme bien profite de ce pays...Il faut comprendre en arrivant là bas que tout ce que tu avais prévu est modifiable et c'est pas grave...Apres tout tu es là dejà et c'est bien..Un pays qui ne se visite pas mais qui se vie... Mon parcours etait :(3 vols d'avions quand meme) donc pas le meilleur exemple mais ce qui m'a permis d'avoir un bon appercu du pays.. Delhi/Agra/Delhi/Bangalore/Mysore/Ootie/Cochin/Kerala/Madras/Pondicheri/Auroville/Madras/Kolkata/Varanesi/Delhi
en fait je devais visiter le Rajasthan, mais quand je suis arrive il ya eu un attentat à Jaipur, donc nous avons décider de changer l'itineraire pour rejoindre le sud...J'étais DEGOUTE, cela faisait plus de 6 mois que je preparais mon parcours et regroupais toutes les infos sur le Rajasthan et tout finissais à la poubelle..Et le pire c'est que mon guide ne présentait que l'inde du Nord, nous sommes donc partit au Sud où on peut le dire j'etais vierge de toutes informations, pas facile mais apres tout c'est l'aventure...et ça l'a été avec son lot de risques, de découvertes et de tensions... Tout ca pour dire qu'il ne faut pas trop apprehender. effectivement l'ambiance du Nord et du Sud sont litteralement opposés, et c'est surement mieux de commencer par le sud pour s'acclimater.. je lisais beaucoup avant de partir qu'on ne peux pas faire le nord et le sud, et bien si on peut, a condition bien sur de prendre des vols d'avions( pas le plus économiques, mais tres pratiques, et pas trop chers, 50euros par personnes..) et de ne pas zaper les longs voyages en trains car c'est là qu'on decouvre les meilleurs ambiances.. C'est tres bizarre quan dje suis arrivé le Nord me paraissais trop bruyant, avec trop d'oppressions et ensuite le sud trop calme...Quel paradoxe!Si bien que j'etais ravi ensuite de remonter dans le Nord (en avion!!) kolkata que j'apprehendais s'est révelé une ville hallucinante, mon coup de coeur des grandes villes..puis bien sur Varanesi, j'y suis resté 5 jours sur 4 semaines ... En fait il faut savoir ce qu'on recherche en partant la bas, quel ambiance on désire mais qu'on ne le sauras qu'en arrivant... Tout ça est peut etre un peu brouillon en tout cas si vous voulez des infos n'hesitez pas...
Tchuus🙂
j'ai fait un parcours hallucinant, changeant tous les jours le programme que j'avais prévu et qu'aucune personne sur les forums ne me recomanderais, c'est vrai que peut etre c'etait un peu speed mais j'ai tout de meme bien profite de ce pays...Il faut comprendre en arrivant là bas que tout ce que tu avais prévu est modifiable et c'est pas grave...Apres tout tu es là dejà et c'est bien..Un pays qui ne se visite pas mais qui se vie... Mon parcours etait :(3 vols d'avions quand meme) donc pas le meilleur exemple mais ce qui m'a permis d'avoir un bon appercu du pays.. Delhi/Agra/Delhi/Bangalore/Mysore/Ootie/Cochin/Kerala/Madras/Pondicheri/Auroville/Madras/Kolkata/Varanesi/Delhi
en fait je devais visiter le Rajasthan, mais quand je suis arrive il ya eu un attentat à Jaipur, donc nous avons décider de changer l'itineraire pour rejoindre le sud...J'étais DEGOUTE, cela faisait plus de 6 mois que je preparais mon parcours et regroupais toutes les infos sur le Rajasthan et tout finissais à la poubelle..Et le pire c'est que mon guide ne présentait que l'inde du Nord, nous sommes donc partit au Sud où on peut le dire j'etais vierge de toutes informations, pas facile mais apres tout c'est l'aventure...et ça l'a été avec son lot de risques, de découvertes et de tensions... Tout ca pour dire qu'il ne faut pas trop apprehender. effectivement l'ambiance du Nord et du Sud sont litteralement opposés, et c'est surement mieux de commencer par le sud pour s'acclimater.. je lisais beaucoup avant de partir qu'on ne peux pas faire le nord et le sud, et bien si on peut, a condition bien sur de prendre des vols d'avions( pas le plus économiques, mais tres pratiques, et pas trop chers, 50euros par personnes..) et de ne pas zaper les longs voyages en trains car c'est là qu'on decouvre les meilleurs ambiances.. C'est tres bizarre quan dje suis arrivé le Nord me paraissais trop bruyant, avec trop d'oppressions et ensuite le sud trop calme...Quel paradoxe!Si bien que j'etais ravi ensuite de remonter dans le Nord (en avion!!) kolkata que j'apprehendais s'est révelé une ville hallucinante, mon coup de coeur des grandes villes..puis bien sur Varanesi, j'y suis resté 5 jours sur 4 semaines ... En fait il faut savoir ce qu'on recherche en partant la bas, quel ambiance on désire mais qu'on ne le sauras qu'en arrivant... Tout ça est peut etre un peu brouillon en tout cas si vous voulez des infos n'hesitez pas...
Tchuus🙂
Point-Afrique et le tourisme équitable English translation pending
J'ai voyagé un fois avec Point-Afrique, qui se présente sous la banière du toutisme équitable.
Que pensez-vous de cette société ? Avez-vous des informations à partager ?
Grumpy
Que pensez-vous de cette société ? Avez-vous des informations à partager ?
Grumpy
Premier voyage en Inde: budget, itinéraire, formalités... English translation pending
Bonjour à tous pour mon premier message içi.🙂
Je me présente, Hervé, 20 ans, j'ai toujours voulu voyagé et cet été j'ai travaillé 2 mois à Mac Do pour pouvoir enfin faire mon premier voyage, avec un ami, cependant je n'ai jamais voyagé en "indépendant" aussi je me pose pas mal de questions, ce pourquoi je demande humblement votre aide.
J'aimerais commender par l'Inde, qui m'a toujours fascinée, et qui a l'avantage d'avoir un peuple parlant trés bien l'anglais. Aimant beaucoup la marcher et voulant vraiment découvrir le pays par nous même, nous avons décidé de faire un itinéraire à pied et en train dans le Sud du pays. Pkutôt que de tout prévoir à l'avance, nous aimerions avoir un plan assez lache, qui nous laisse une grande liberté, sans reservation pour la nuit(nous pensions dormir chez l'habitant), histoire d'avoir un peu d'imprévu. Ceci amène donc mes questions:
Sans compter le billet d'avion, à votre avis, combien faut-il compter pour un voyage d'un mois en Inde pour 2(je pense partir de Bombay et faire une boucle), et en quelle monnaie(Dollard?), en considérant que je n'emmène que le stric minimum et que je ne compte pas faire d'excentricités(restos chers, boites de nuit dans les grandes villes...)?
Auriez vous, plus ou moins, une idée d'un 'itinéraire intéréssant au Sud de l'Inde (de la pointe Sud à Bombay environ), sachant que nous comptons marcher et prendre les train selon les situations, et ce pour aller de Bombay à la pointe puis revenir. Nous aimerions bien entendu voir le plus de diversité possible, des jungles, des monuments...Quels seraient "les choses à ne pas rater" si on peut dire.
Auriez vous une idée du prix des billets de train?
Quels sont en gros les formalités, les vaccins, et surtout le matériel qu'il faut pour aller en Inde? Produits contre les moustiques? Médicaments? Habits(ce sera l'été)?
Est-il possible de dormir chez l'habitant, et quelle est alors la coutume(don d'argent, achat d'un cadeau...)?, peut-on facilement camper dans le pays(et surtout sans risque) et y-a-t'il des sortes d'hotels pas chers(nous ne sommes pas difficiles)?Pour la nourriture que me conseillez vous(aucun de nous 2 ne se connaît d'alérgies)?
Quels seraient les choses indispensables à savoir sur l'Inde et ses coutumes pour ne pas "gafer" (dans le genre des vaches sacrés) et pour y passer un mois, quels seraient les dangers potentiels(insectes, serpents, vols...)?
Voilà, je sais que je pose beaucoup de questions(et ce n'est sûrement pas fini) dont les réponses peuvent vous sembler évidentes, mais pour moi, qui ne connais personne ayant voyagé en Asie, ce n'est pas du tout le cas, merci d'avance à tous ceux qui voudront bien me transmettre leur précieuse aide et m'aider dans mon projet.
Je me présente, Hervé, 20 ans, j'ai toujours voulu voyagé et cet été j'ai travaillé 2 mois à Mac Do pour pouvoir enfin faire mon premier voyage, avec un ami, cependant je n'ai jamais voyagé en "indépendant" aussi je me pose pas mal de questions, ce pourquoi je demande humblement votre aide.
J'aimerais commender par l'Inde, qui m'a toujours fascinée, et qui a l'avantage d'avoir un peuple parlant trés bien l'anglais. Aimant beaucoup la marcher et voulant vraiment découvrir le pays par nous même, nous avons décidé de faire un itinéraire à pied et en train dans le Sud du pays. Pkutôt que de tout prévoir à l'avance, nous aimerions avoir un plan assez lache, qui nous laisse une grande liberté, sans reservation pour la nuit(nous pensions dormir chez l'habitant), histoire d'avoir un peu d'imprévu. Ceci amène donc mes questions:
Sans compter le billet d'avion, à votre avis, combien faut-il compter pour un voyage d'un mois en Inde pour 2(je pense partir de Bombay et faire une boucle), et en quelle monnaie(Dollard?), en considérant que je n'emmène que le stric minimum et que je ne compte pas faire d'excentricités(restos chers, boites de nuit dans les grandes villes...)?
Auriez vous, plus ou moins, une idée d'un 'itinéraire intéréssant au Sud de l'Inde (de la pointe Sud à Bombay environ), sachant que nous comptons marcher et prendre les train selon les situations, et ce pour aller de Bombay à la pointe puis revenir. Nous aimerions bien entendu voir le plus de diversité possible, des jungles, des monuments...Quels seraient "les choses à ne pas rater" si on peut dire.
Auriez vous une idée du prix des billets de train?
Quels sont en gros les formalités, les vaccins, et surtout le matériel qu'il faut pour aller en Inde? Produits contre les moustiques? Médicaments? Habits(ce sera l'été)?
Est-il possible de dormir chez l'habitant, et quelle est alors la coutume(don d'argent, achat d'un cadeau...)?, peut-on facilement camper dans le pays(et surtout sans risque) et y-a-t'il des sortes d'hotels pas chers(nous ne sommes pas difficiles)?Pour la nourriture que me conseillez vous(aucun de nous 2 ne se connaît d'alérgies)?
Quels seraient les choses indispensables à savoir sur l'Inde et ses coutumes pour ne pas "gafer" (dans le genre des vaches sacrés) et pour y passer un mois, quels seraient les dangers potentiels(insectes, serpents, vols...)?
Voilà, je sais que je pose beaucoup de questions(et ce n'est sûrement pas fini) dont les réponses peuvent vous sembler évidentes, mais pour moi, qui ne connais personne ayant voyagé en Asie, ce n'est pas du tout le cas, merci d'avance à tous ceux qui voudront bien me transmettre leur précieuse aide et m'aider dans mon projet.
Kriish...Bollywood et superman! English translation pending
J'ai vu Kriish ce Week end, ça a été un véritable carton en Inde. Gros film de studio. Ca a aussi bien fonctionné en Angleterre je crois.
L'histoire est celle d'un superman sauce hindie : Il y a Superman (kriish joué par Hrithik Roshan), le vilain méchant qui veut dominer le monde et le futur (grâce à un super ordinateur) et la belle (Priyanka Choppra).
Ca dure 3 heures et je ne peux pas dire que j'ai aimé. C'est terriblement Kiiiitch, l'acteur souris tout le temps et il y a peu de chanson et danses. On y retrouve quand même les thèmes de l'amour, la trahison, l'ambition...
Mais ça a été le grand succès 2006 en Inde alors c'est à voir...C'est à mon sens une curiosité cinématographique intéressante.
L'histoire est celle d'un superman sauce hindie : Il y a Superman (kriish joué par Hrithik Roshan), le vilain méchant qui veut dominer le monde et le futur (grâce à un super ordinateur) et la belle (Priyanka Choppra).
Ca dure 3 heures et je ne peux pas dire que j'ai aimé. C'est terriblement Kiiiitch, l'acteur souris tout le temps et il y a peu de chanson et danses. On y retrouve quand même les thèmes de l'amour, la trahison, l'ambition...
Mais ça a été le grand succès 2006 en Inde alors c'est à voir...C'est à mon sens une curiosité cinématographique intéressante.
Photos: pour les amoureux du continent indien English translation pending
Salut, comme cela fait 1 heure qu'il n'y a pas eu de post dans cette rubrique, un petit jeu: ou ce trouve cet endroit ? Trop facile !!!!
L'Inde pour un premier voyage? English translation pending
Salut à tous
je pense partir en inde l'été prochain mais rien n'est encore sûr. ce qui me fait hésiter c'est que ce serai mon premier grand voyage hors europe et je ne sais pas si c'est une bonne idée de commencer par l'Inde c'est un pays qui m'attire beaucoup, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, et je voudrais profitez au maximum de ce futur voyage
Qu'en pensez-vous, vous, les voyageurs aguerris ou pas, les passionés de l'inde, les amoureux du voyage, les routards peu, moyen ou très expérimentés?: vaut-il mieux que je parte d'abord dans un autre pays, histoire d'y faire mes griffes (n'y voyez rien d'agressif c'est une métaphore 😉)avant d'aller découvrir l'Inde?
Je vous remercie d'avance de vos réponses nombreuses et utiles!🙂🙂🙂
je pense partir en inde l'été prochain mais rien n'est encore sûr. ce qui me fait hésiter c'est que ce serai mon premier grand voyage hors europe et je ne sais pas si c'est une bonne idée de commencer par l'Inde c'est un pays qui m'attire beaucoup, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, et je voudrais profitez au maximum de ce futur voyage
Qu'en pensez-vous, vous, les voyageurs aguerris ou pas, les passionés de l'inde, les amoureux du voyage, les routards peu, moyen ou très expérimentés?: vaut-il mieux que je parte d'abord dans un autre pays, histoire d'y faire mes griffes (n'y voyez rien d'agressif c'est une métaphore 😉)avant d'aller découvrir l'Inde?
Je vous remercie d'avance de vos réponses nombreuses et utiles!🙂🙂🙂
Moustique "Chikungunya" à l'Ile Maurice English translation pending
Bonjour à tous
Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique pour poser cette question...
Qu'en est il de ce fameux moustique "Chikungunya" à Maurice ? a t'il fait autant de ravages qu'à l'ile de la réunion ? Les hôtels prennent-t'ils des dispositions particulières (insecticides ..ect ...) ? Un simple spray anti moustique suffit-il à éviter les piqures ?
Nous venons à Maurice à l'hotel la Pirogue dans 5 semaines et je ne trouve aucune info sur les divers forums concernant ce fléau qui semble s'étendre à tout l'océan indien ????
Merci
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!