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Itinéraire de 20 jours Yucatan - Chiapas - Oaxaca English translation pending
by Melyna76 · 2017-03-03 · 18 replies
Bonjour nous prévoyons aller au Mexique cet été en juillet, 3 semaines avec nos 3 ados (12-12-14) Nous voulons louer une voiture et je jongle avec 2 options d'itinéraire, vos conseils: Option 1 : tournée dans le yucatan et le chiapas : Tulum, valladoid, rio largatos, Merida, Uxmal, cenotes du coin, Campeche, lagune de Bacalar, sian kan, retour vers cancun. (1500km 18h déplacements) voyage plus relax mais moins varié ou Option 2 : Tulum, Mérdia, Campeche, Palenque, SAn cristobal, Puerto angel (cote pacifique) et Oaxaca. (total de km 2000 / 30h de déplacements moyen) plus varié mais plus de route, , ,

L'option d'aller à Oaxaca nous amène une richesse supplémentaire pour découvrir la culture méxicaine, mais j'ai des craintes sur le total de km à parcourir.

J'ai trouvé peu de blogues et/ou commentaires sur le parcours de l'option 2 que je propose. Donc je demande conseils. Je compte pas faire plus de 2 sites mayas. (pas nécessairement chichen itza...) J'aime les villes typiques lesquelles sont à privilégier entre campeche, valladoid et mérida si je devais choisir? Merci beaucoup ! les commentaires sont bienvenus !
Épidémie de gastro-entérite à El Nido English translation pending
by Bikorchild · 2017-02-21 · 59 replies
Attention a tous les voyageurs, ne vous baignez pas sur la plag d'El Nido, de nombreux touristes arrivent en ce moment malades apres leur passage a El Nido, soyes circonspects dans les restaurants...
Quels îles choisir pour un voyage "roots" de 45 jours en Indonésie? English translation pending
by Fabien81090 · 2016-12-07 · 18 replies
Bonjour alors voila, je pars du 08 juillet au 19aout 2017 donc cet été, en Indonésie. Je voudrais savoir quelles îles privilégier sachant que j'aterris à jakarta. Je souhaite fuir les touristes au maximum Et découvrir la vie des habitants, vivre "au coeur" de l'Indonésie traditionnelle le temps d'un voyage. Je souhaite également découvrir la richesse de la faune et de la flore. Voilà voilà si vous pouvez me conseiller je suis preneur :) merci d'avance
Séjour de 10 jours aux Philippines English translation pending
by Marrie1807 · 2016-11-30 · 14 replies
Bonjour a tous les adeptes des Philippines,

Nous sommes sur le point de prendre nos billets pour Manille et nous hesitons sur la date retour.

Est-ce-que 10j complets suffisent a en voir beaucoup en peu de temps? Si c'est faisable, quel serait l'itineraire que vous nous conseilleriez sachant que nous voulons voir de belles plages evidemment, des rizieres, volcan, villes si interessantes, et de la plongee...

Merci d'avance pour votre precieuse aide! Au plaisir de vous lire Marie
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
by Pinacoladada · 2016-11-07 · 30 replies
Bonjour,

Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.

J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.

Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.

Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.

Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.

JOUR 1

Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

1. Montaña de Guaza

Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W

La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.

La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.

De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.

2. Plages d'Arona

Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza

La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.

La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.

Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.

La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.

Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.

La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.

Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.

3. Hotel Catalonia Oro Negro

Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W

Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.

Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.

L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.

Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.

L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.

Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.

On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.

Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.

Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.

Voici un aperçu de cet hôtel:

Agences de voyages locales au Vietnam English translation pending
by Oklouisok · 2016-10-30 · 11 replies
Bonjour je part au vietnam avec ma conjointe pour 23 jours en mars 2017. Je voudrais en savoir plus sur les agences locales.

Avez vous des agences a me suggérer qui sont fiable et pas trop dispendieuses.

Merci
Bus de Manille à Banaue English translation pending
by Chjp · 2016-09-26 · 39 replies
Bonjour,

Je cherche des renseignements supplémentaires au sujet des bus pour rejoindre Banaue. J'arrive à l'aéroport vers 16 heures, après avoir récupéré nos sacs à dos, nous prendrons un taxi jusqu'à Sampaloc. (quartier des bus) Le souci, c'est que que nous arrivons le 28 janvier 2017 et que c'est la première journée "nouvel an chinois." D'après-vous, est-ce qu'à partir de 19 heures nous aurions de la chance d'avoir des places dans le bus pour le soir même? Merci pour la réponse.
Retour de 4 semaines en famille de Mexico au Yucatan English translation pending
by Jujuleo · 2016-08-28 · 0 replies
Bonjour,

merci à tous les post qui m'ont permis d'organiser notre séjour, voici donc mon compte rendu de voyage pour apporter mon expérience. Nous sommes partis à 6 pour 4 semaines sur un circuit classique. Mexico - Oaxaca - San cristobal de las casas. Palenque, Yaxchilan Bonampak, Selva lacandon, Playa del carmen - Entre ces différents points nous avons voyagé en bus. Ensuite, nous nous sommes posés pour plonger à playa del carmen puis nous avons loué une voiture et fait un circuit dans la péninsule du Yucatan. Mon seul point noir du séjour : les moustiques et les promenades dans la forêt. A Mexico, Oaxaca San cristobal et Playa del carmen, nous avions loué un appartement dans le centre, pratique et pas trop cher (plus cher à Playa del carmen mais tout y est plus cher). J'avais réservé les hébergements à l'avance car à 6 je n'aime pas cherché au dernier moment. Nous n'avons pas réussi à réserver les billets de bus avant de partir, mais effectivement ce n'est pas grave nous les avons acheté en arrivant à Mexico. En les prenant quelques jours à l'avance ils sont quand même moins chers. Nous avons fait quelques excursions par tour opérateur. Inutile de réserver à l'avance il y en a tellement qu'on trouve toujours même pour 6. A mexico, pas besoin de tour. le métro est très pratique, inutile d'acheter une carte on peut acheter des tickets à l'unité et en prendre plusieurs d'un coup. A savoir pour le tren ligero pour aller à Xochimilco, il faut acheter une carte (une seule pour le groupe suffit) et la charger avec du liquide, le tout à un distributeur. Pour Teotihuacan, le bus à partir de la gare del norte fonctionne très bien et il est très pratique. Nous avons fait le musée d’anthropologie et le musée d'art populaire, les 2 sont magnifiques et très bien présentés. On a aussi aimé la visite des clochers de la cathédrale sur la place du Zocalo.

A Oaxaca, nous avons visité monte alban, le bus est très pratique pas besoin de tour opérateur. le jour 2 nous avons fait un excursion en Sierra Norte, la montagne est belle mais l'organisation de l'excursion nous a laissé sur notre faim. En effet on nous avait parlé d'une marche de 3/4 heures 12 km, en fait nous n'avons fait que 1.2 km jusqu'au pont suspendu puis nous avons fait de la tyrolienne après quoi le guide nous a redescendu au village où nous avions 2 heures à attendre le déjeuner. On a avancé l'heure du déjeuner après quoi nous sommes allés marcher dans la montagne tout seuls mais on a perdu le sentier bien balisé au début. le jour 3 nous avons pris une excursion l'après midi pour Hierve del agua uniquement. C'était très magnifique, je crois qu'on aurait pu y passer la journée entière. En un après midi nous n'avons pas eu le temps de faire tout le sentier au pied des chutes. Nous avons principalement mangé au marché et on a adoré les chocolats chauds. A san Cristobal nous avons pris un excursion au canyon del sumidero, quand on parle de lancha c'est un bateau à moteur puissant, rien à voir avec une barque. Ils embarquent les touristes au fur et à mesure, ce qui fait que par hasard on s'est trouvé dans un bateau de 40 personnes ! Mais le pilote fait son travail et trouvé le singe araigné et les crocodiles. Beaucoup d'oiseaux et la canyon en lui même est magnifique. Il y fait chaud mais en bateau ça va, par contre attention au coup de soleil. Nous avons aussi fait l'excursion San juan de Chamula et Zinacantan. On a préféré le 2ème village. On a pris un petit déj à Madre tierra, très bon rapport qualité prix, et patio très agréable. On a testé aussi la patisserie française Oh la la tout simplement délicieux. Pour la suite du voyage on avait pris un tour qui nous a amené de jour 1 San cristobal jusqu'à palenque avec les visite de agua azul, misol ha et Palenque, jour 2 bonampak et Yaxchilan, Jour 3 forêt lacandan et marche dans la forêt. A refiare nous ferions différemment . Agua azul et misol ha en mini bus de touristes parfait, mais la visite de palenque en fin de journée ne nous a laissé que 2h30 sur place et ce n'était pas assez. Il nous aurait fallu la matinée, sans compter que la chaleur humide était dure à supporter. Le lendemain Yaxchilan et Bonampak super chouette, vraiment une excursion à faire mais à la journée ça suffit et ce n'est pas fatigant. Le site de Bonampak, n'est pas grand et se visite vite. La nuit dans l'eco camp lacandon était décevante, l'accueil assez froid, les repas trop légers, 3 quesadillas, avec de la salade ne nourrissent pas les adolescents. le lendemain nous avons donc fait la marche guidée en forêt. Activité très décevante, peut être à cause du guide qui n'ouvrait pas la bouche. Et pourtant nous avons partagé l’excursion avec des étudiants mexicains donc ce n'était pas un problème de langue. Nous n'avons pas vu d'animaux hormis les moustiques qui nous ont dévorés. Certains passages était innondés donc nous avions de l'eau jusqu'aux chevilles. Les temples perdus dans la forêt et la cascade étaient certes jolis mais avec le recul nous aurions préférés consacrer la journée à Palenque. Bus de nuit pour Playa del carmen. En bus de nuit, je vous déconseille les places tout devant : vous n'avez pas de sièges devant vous pour vous cacher les lumières des phares et des lampadaires, et à chaque fois que la porte s'ouvre pour laisser monter ou descendre quelqu'un vous en profitez. Nous nous sommes posés une semaine à Playa del carmen, pour plonger. Nous avons fait le choix d'un prestataire francophone, qui nous a assuré la plongée en petit groupe. C'était super nous avons plongé en famille souvent nous seuls, 5 plongeurs plus le guide et l'équipage sur le bateau. Les plongées était belles, toutes dérivantes mais facile pour notre dernier qui n'a que 12 ans. Autre critère qui m'a fait choisir O2 mexico pour plonger, la prise en compte du fait que nous étions 2 adultes plongeurs et 3 jeunes entre 12 et 17 ans. L'encadrement des plongées était sérieux et compétent bien sûr mais attentionné et bienveillant. Nous avons également fait la sortie requin baleine. C'était le gros budget de notre voyage car cette excursion était un peu chère mais c'est notre plus grand souvenir du Mexique. Nous avons nagé avec les requins baleines 2 heures durant, un moment d'exception. Cerise sur le gateau il y avait même des raies manta sur le site. Encore une fois les guides étaient sympa compétant et bienveillant. Après ces quelques jours nous avons donc loué une voiture et fait un circuit. On a aimé Izamal et Ek Balam et son cenote. Les activité du cenote sont chères mais le cenote tout seul est presque donné. (30 pesos l'entrée simple contre 300 pesos l'entrée avec 1 tyrolienne et 1 descente en rappel). Les 10 derniers jours c'était orage l'après midi. Donc on s'est levé tôt le matin pour profiter du beau temps. nous avons dormi à Piste - hotel pyramide Inn vieillisant mais propre et pas cher avec situation idéale pour pouvoir être sur place pour visiter Chichen Itza à l'ouverture. C'était génial nous sommes entrés dans les premiers et nous avons eu la pyramide pour nous tout seuls ou presque. Même les vendeurs n'étaient pas installés. Nous n'avons pas fait le cenote on a choisi de se baigner au cenote Yokdzonot. Très bien aménagé mais on n'est pas resté tout seuls longtemps. Puis merida, nous avons dormi au Gran centerario, très bien, propre pas cher et le parking était compris de 20 à 8h00. Donc pratique avec voiture de location. Ensuite Uxmal, nous avons dormi dans un hotel sur place afin de faire le son et lumière. Le son et lumière n'est pas mal, en espagnol uniquement, il raconte une histoire. dommage qu'ils n'utilisent pas beaucoup la mise en lumière comme on peut voir en france sur les monuments. Le lendemain nous avons fait route pour Calakmul. Les 60 km qui sépare l'entrée de la réserve et l'entrée du site archéologique sont difficiles et on n'y roule pas vite : 30 40 km/heure. Il y a des nids de pules et nous, on avait même des branches en travers de la route. On est arrivé tard sur le site et comme pour Palenque il nous a manqué de temps pour en profiter. Le soir nous avons dormi au campement Yaax'ché. l'accueil encore une fois était froid, les conditions plus que rudimentaires : la douche se réduit à un seau et un bol. Quand on s'est fait douché par l'orage et que l'on arrive de nuit et trempé, nous n'avons pas senti la magie du lieu. C'est vrai qu'il était en pleine nature, nous avons vu une mygale et avons été réveillé par un singe hurleur, mais le rapport qualité accueil prix ne vaut pas le coup qu'on s'y arrête. Le ldemain nous avons fait la randonnée dans la forêt, à nouveau ce ne fut pas une bonne expérience : déjà nous n'avions pas été prévenu qu'il nous fallait racheter les droits d'entrée dans la réserve, il a fallut conduire à nouveau sur cette route pas très carrosable et donc se tasser tous dans notre voiture avec le guide ! Notre guide nous a fait faire 2 fois exactement le même tour dans la forêt entrecoupé d'une pause à la voiture ! certes nous avons vu des singes araignés et quelques oiseaux les narines d'un crocodiles et 1 agouti mais malgré nous vetêments long et le répulsif on s'est fait dévorés par les moustiques c'était impressionant les hordes de moustiques qui nous suivaient. Après cette aventure nous sommes partis pour Bacalar, petit village au rythme ralenti. Nous n'avons rien fait que nous baigner dans la lagune. L'eau y est douce et chaude. L'hotelito Pariso est bien situé, bon rapport qualité prix, par rapport aux autres. Nous avons fini notre séjour par Tulum, nous sommes arrivés tard sur le site déjà rempli de touristes. Le site se visite assez vite. En fait la petite plage du site était fermée, mais en marchant 600 mètre après la sortie (qui est situé à 1km mètres du parking), on a accès à la plage: sable blanc et mer chaude très chouette. Par contre pour manger sur place c'est un peu "cher". Dernier jour visite de Coba et cenote Mulum Ha, très chouette cenote en grotte. Nous avons dormi dans des cabanas très bien aménagées avec piscine sur la route entre Tulum et Coba loin de tout (mais pas trop quand même). Sur la péninsule du Yucatan on ne s'attendait pas à certains prix, hors budget pour notre famille, surtout qu'il n'y a pas de réductions pour les enfants entre 12 et 17 ans ni de tarif famille, example le rio secreto 80 US dollars par personne, idem pour la réserve de Siaan Kan. Certes le repas était compris mais il n'y avait pas de formule basique moins chère comme c'était le cas pour Ek balam. Hors saison des pluies, nous aurions peut être pu tenter la route mais là on nous avait dit qu'il y avait de l'eau jusqu'aux portières. N'hésitez pas à me poser des questions si vous voulez plus de renseignements.
Un petit tour en Birmanie et un petit saut en Thaïlande English translation pending
by Jojoone1 · 2016-08-27 · 100 replies
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux renseignements que nous avions glanés lors de la préparation du premier voyage : notre manière de donner après avoir reçu. Nous comptons apporter cette fois un certain nombre d'éléments à ceux qui ont l'intention de visiter notamment Mandalay et Bagan. C'est aussi l'occasion, pour nous, d'inciter ceux qui partiront à ramener à leur tour quelques informations ou quelques images, afin de faire vivre le partage. Ajoutons tout de même que c'est avec un certain plaisir que nous présentons ce récit, sachant qu'il sera vu par un bon nombre de personnes ayant déjà réagi aux précédents, lesquelles se reconnaitront et que nous saluons au passage.

Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.

Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.

Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.

Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.

Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
by Novicz · 2016-08-06 · 28 replies
Carnet de voyage en Afrique Centrale

Jeudi 16 janvier 2003

Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.

Vendredi 17

Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.

Samedi 18

À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…

Dimanche 19

Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.

Lundi 20

A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.

Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.

Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.

Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.

Mardi 21

Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.

En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.

Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.

Mercredi 22

Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.

Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.

Jeudi 23

Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.

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Vendredi 24

A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!

Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.

Samedi 25

0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.

Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.

De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.

Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.

Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.

Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).

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Dimanche 26

A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.

A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.

Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.

La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.

La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.

La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.

Lundi 27 – mardi 28

Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.

C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.

Mercredi 29

Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.

Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.

Jeudi 30 - Bomassa

Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.

Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.

Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.

Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.

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Vendredi 31

C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.

L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.

L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.

Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.

Samedi 1er février

Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.

D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.

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Dimanche 2 février

Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.

De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.

Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.

Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.

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Lundi 3

Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.

Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.

Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…

Mardi 4

Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.

Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.

John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.

A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.

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Mercredi 5

3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.

Jeudi 6

Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.

Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.

Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?

Vendredi 7

Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.

Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.

Samedi 8

Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.

Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.

Dimanche 9

A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.

De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.

Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…

L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.

Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.

Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.

*********

Mardi 11
Excursions en République Dominicaine en partant de Bayahibe English translation pending
by Beleyton · 2016-04-19 · 19 replies
Bonjour à tous!!! Je vais à Bayahibe avec ma fille de 17ans etje voudrai aller à Saona, à alto de chavron et à st domingue, soit avec un guide local et surtout pas un truc à touriste, qui peut me conseiller? merci de votre aide!!!😛
Programme Québec - Ontario English translation pending
by Atila35 · 2016-04-16 · 16 replies
Bonjour, Et voilà amis du forum, mon programme pour cet été est bien avancé et presque finalisé mais pour cela j'ai quand même besoin de vos conseils sur la faisabilité des choses proches ou non l'une de l'autre. Les villes et jours ne changeront pas, c'est vraiment l'intérieur du programme dont j'ai besoins de conseils. Merci à ceux qui prendront le temps de me conseiller :

MONTREAL Mercredi 06/07 : Arrivée à Montréal Jeudi 07/07 : Matin : visite du vieux Montréal, vieux port, quartier latin, rue sainte Catherine AM : visite du biodôme, (jardin botanique?) Vendredi 08/07 : Matin : basilique notre Dame

AM : passer par le quartier du plateau pour aller au Mont royal pique-nique en haut

QUEBEC (252 km = 3h) Samedi 09/07 : Matin : chercher voiture de location et départ à Québec AM : vieux Québec + visite de la ville Dimanche 10/07 : Matin : Site huron, durée 4h AM : chutes de montmorency ? PARC DE LA MAURICIE (184km = 2h15) Lundi 11/07 : Matin : Direction le Parc de la Mauricie

AM : randonnée

Mardi 12/07 : Matin : rando canot aux chutes wabber

AM : repos

OUTAOUAIS (257km = 2h50) Mercredi 13/07 : Journée : Départ pour le PARC OMEGA, (ouverture à 10h)

OTTAWA (85km = 1h06) Jeudi 14/07 : Matin : Relève de la garde devant le parlement et faire visite du parlement

AM : musée de l’histoire

TORONTO (448km = 4h15) Vendredi 15/07 : Matin : Direction Toronto

AM : parlement, yonge street + Dundas square + kensington market + china town Samedi 16/07 : Matin : Tour CN, quartier de Distillery District, st lawrence market AM : Centre Island (plage, parc…) prendre le ferry à queens quay 10 min de traversée 2h de visite NIAGARA (à la journée) / (128 km = 1h30) RETOUR A TORONTO POUR LA NUIT Dimanche 17/07 Matin : Direction chutes du Niagara AM : Croisière + rue clinton hill

MILLES ILES (287 km = 2h45) Lundi 18/07 : Matin : Direction mille iles AM : Croisière MONTREAL (258 km = 3h)

Mardi 19/07 : Matin : Arrêt à Upper canada village (4h de visite) AM : rendre la voiture de location

Mercredi 20/07 : Matin : galerie souterraine de Montréal, rue Ste Catherine AM : Retour pour Paris

Merci ;)
Thaïlande, Vietnam ou Philippines avec mon fils? English translation pending
by Gaspar78 · 2016-04-08 · 71 replies
bonjour, j ai déjà lancé un topic , nous souhaitons faire un beau voyage qui satisferait tout le monde. ma femme , mes deux enfants ( fille de 9ans , et garçon 13ans ) , ainsi que moi . nous étions fixé sur la Polynésie , mais l Asie serait peut être mieux finalement . compte tenu du fait que l on recherche à la fois un cadre aux eaux turquoises très ensoleillées, mais aussi des activités pour tout le monde , et le tout dans un rapport qualité prix intéressent , je viens donc vers vous afin de glaner des conseils . nous comptons partir deux fois une semaine sur 2 endroits différents pas trop loin l un de l autre ( disons dans le même pays mais deux endroits différents ) . Nous aimons les endroits pas trop touristiques , mais encore faut il qu il y ai des activités pour les gosses : jeux d eau , belle plage , a la limite quad en forêt pour mon fils etc etc ... pour moi , il faudrait des lieux de plongé assez sympa aussi . je compte sur votre aide et je vous en remercie d avance .
Itinéraire aux Philippines du 2 au 28 juin English translation pending
by Benvolia87 · 2016-04-04 · 32 replies
Bonjour, Nous partons mon copain et moi aux Philippines du 02 au 28 juin cette année. Nous arrivons à Cébu et repartons de Manille. Il s'agit de notre premier séjour en Asie (mais nous avons déjà voyagé notamment en Amérique du Sud et en Océanie). Nous voyagerons avec notre sac à dos de 6 mois sur le dos (notre séjour aux Philippines s'inclue dans un voyage de 6 mois). Nous aurons notre tente mais je ne sais pas trop si cela va nous servir pour les Philippines; en tout cas nous l'aurons. Nous avons 28 ans. Quand nous voyageons, nous aimons beaucoup les randos, les jolis paysages, faire du masque et tuba (nous n'avons jamais fait de plongée mais pourquoi pas faire notre première expérience là bas). Pour ma part le point à prendre en compte durant ce voyage est que j'ai le mal de transport et surtout le mal de mer...

Après avoir regardé un peu la carte des Philippines et les possibilités, voici mes idées: - arriver à Cébu city; +/- visite de l'île de Cébu notamment aller à Moalboal? - aller sur une (ou plusieurs) îles voisines: Bohol? Negros? Siquijor? Apo? Camiguin? = 7 jours environ pour les Visayas - prendre un avion (cf mal de mer etc...) pour aller sur Palawan plusieurs jours et voir El Nido +/- Port Barton = 7 jours environ pour Palawan - reprendre un avion (d'où je ne sais pas) pour aller à Manille puis aller voir les rizières de Banaue puis repartir de Manille (en 7 jours environ) Après avoir regardé sur les forums, blogs etc... j'ai lu qu'il valait mieux faire "peu d'îles" mais profiter qu'essayer d'en faire trop c'est pourquoi je vous demande conseil sur mon itinéraire. En plus j'ai le mal de mer donc cela vous orientera peut être pour me conseiller. Enfin, j'ai vu que depuis quelques années la pluie n'arrivait qu'en juillet mais que pensez vous de mon itinéraire en juin? est ce jouable d'aller à palawan? à Banaue?

Merci beaucoup pour tous les conseils que vous pourrez me donner.

Caroline
Belles couleurs du Québec/Pow wow en Ontario/septembre-octobre 2014 English translation pending
by Mimimicha · 2016-03-02 · 233 replies
Bonjour à tous ! C'est avec beaucoup de retard que je commence ce carnet (automne 2014 quand même !). Je ne saurais citer tous ceux qui m'ont aidée à construire ce beau voyage, car j'aurais peur d'en oublier. Vous vous reconnaîtrez si vous me lisez.... Merci à vous tous ! Cette fois, c'est à quatre que nous voyagerons, puisqu'une de mes amies rêvait de découvrir le Québec, mais n'osait s'aventurer en "free lance". Et c'est ainsi que nous avons embarqué nos amis pour un magnifique road trip de 28 jours. - Ce voyage s'est articulé autour de 3 impératifs : 1) Les Belles Couleurs d'automne au Québec (et plus particulièrement en Gaspésie), 2) Un pow wow en Ontario, 3) Les Chutes du Niagara. Pari gagné, puisque tout était au rendez-vous... Encore que, les Chutes, elles ne risquaient pas de manquer le rendez-vous !😉 - Avion. La traversée de l'Atlantique s'est faite sur Air Canada, qui présentait à l'époque le meilleur tarif, et nous avons pu vérifier que leur classement de "Meilleure Compagnie d'Amérique" l'année précédente n'était pas usurpé. - Logement. Le choix de l'hébergement s'est porté essentiellement sur des B&B.... Nous dirons ici "Couette et Café" pour rester dans l'ambiance. J'adore cette expression : pas vous ? -Voiture. Il nous fallait une grande voiture pour tous nos bagages : ce sera une Town and Country flambant neuf louée via Authentic Canada (prix très intéressant) pour le compte de l’agence Avis.

Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Intérêt des plages de Bohol English translation pending
by Nimou74 · 2016-01-11 · 66 replies
Bonjour 🙂

J'aimerais juste savoir si dans le cadre d'un voyage de 4 semaines aux Philippines, on peut faire l'impasse sur les plages de Bohol . Ne sont elles pas plus belles et moins touristiques à Siquijor et Bantayan par exemple ? Dans l'hypothèse où nous ferions l'impasse sur les plages sur cette île, 2 jours complets (3 nuits) sur Bohol vous semblent-ils suffisants pour visiter les collines et Loboc ? (loger vers Carmen éventuellement plutôt que Panglao ?) Balicasag et Apo Island sont elles semblables ? (Nous ne sommes pas plongeurs mais j'aime bien le snorkelling et J'adore les îles coralliennes). Nous avons encore le temps de réfléchir à l'itinéraire, mais je bloque un peu pour les Visayas... Plusieurs options sont envisagées. J'en ai parlé dans d'autres posts et j'ai bien du mal à me décider. Et... Bantayan offre t'elle des paysages différents de Bohol, Caminguin, Siquijor ? Ceci afin de déterminer le vol retour vers Manille, à savoir Dumaguete ou Manille si on termine le périple par Bantayan.

Un grand merci d'avance !
Palenque ou Calakmul avec jeune enfant (Mexique) English translation pending
by Carine22 · 2016-01-07 · 27 replies
Bonjour, Nous partons 17 jours au Mexique dans le Yucatan avec notre puce de 2 ans. Nous allons louer une voiture et nous balader. Nous désirons vivre une expérience ''forêt tropicale''. Nous hésitons entre Calakmul et Palenque. Est-ce que les 2 sont OK avec un jeune enfant? Est-ce que la route pour s'y rendre est dangereuse? Merci!
Discussion autour du concours photo de janvier 2016: Musées du monde English translation pending
by Masterpo · 2016-01-02 · 130 replies
Bonjour,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "Musées du Monde" et se trouve ici. Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 janvier 2016, seulement les votes.

Ce fil recevra tous les autres messages. Le diaporama des photos proposées se trouve là. La carte, là-bas.
Quand Bali balise, c'est ballot... English translation pending
by Vazyvite · 2015-12-25 · 184 replies
Bienvenue et désolé pour ce titre, digne de la maternelle 😛

Nous sommes partis ( Mauricette et moi ) début Juillet 2015, juste quand un volcan décide de se réveiller et de s'éclaircir les poumons sur l'île d'à côté. Pour mettre fin à un suspense insoutenable, nous allons passé au travers à l'aller comme au retour. Mais durant notre séjour de 6 jours et 6 nuits, l'aéroport sera fermé 3 jours avec des centaines de vols annulés 😮

D'ailleurs, avant d’atterrir, nous sommes tout content de voir un superbe panache de fumée .



2 jours plus tard, l'aéroport fermera pendant 48h00. 😏

Pour les détails, nous volerons sur Qatar Airways avec escale à Doha. J'ai choisi de rester les 6 nuits sur Ubud mais en alternant 2 modes de logement. Nous serons 3 nuits dans une guesthouse : La Masna House puis nous jouerons au milliardaire avec une promo au Wapa di Ume, dans une suite et une piscine privée 😎

Mauricette n'a jamais appris à faire du vélo donc l'option scooter n'est pas possible. Nous visiterons donc 5 jours sur 6 avec des guides francophones et chauffeur. Ce n'est pas vraiment notre façon de voyager mais entre la circulation "sport", la conduite à gauche et la mauvaise réputation de la police, je n'avais pas envie de risquer les embrouilles.

D'autre part, le séjour étant court, je ne voulais pas perdre de temps non plus sur la signalisation pratiquement inexistante. Au final, cela a été très intéressant et nous a permis de pouvoir discuter longuement et mieux comprendre la façon de vivre des balinais. Je ne regrette absolument pas cette formule. Ça a été très enrichissant. J'ai prévu les lieux que je voulais voir et on se mettait d'accord sur chaque journée avec ce qui était possible ou pas, selon le timing qu'on a du mal à appréhender depuis la France.

Certaines routes sont à peine des chemins défoncés et la circulation peut être infernale en fin de journée sur des portions fréquentées. Au final, j'ai du faire une croix sur 2 ou 3 sites mais rien de grave.

VERSION LONGUE :
http://www.vazyvite.com/Bali/Bali.htm

Mercredi 8 Juillet : 17h45 : Arrivée à Denpasar

Le site de l'aéroport annonce 200.000 Roupies ( 13€ ) pour un taxi vers Ubud. Sauf qu'au comptoir, on affiche 300.000 😕 Quand j'annonce mon hôtel, que les mecs ne connaissent pas bien sûr et que je montre le plan, ils me soutiennent que c'est loin du centre et que ce sera 400.000 😇 Google Maps affiche moins de 5mn en voiture depuis le centre, donc même si le voyage fût long, j'ai pas l'intention de me faire entuber dans les 1ères minutes !! On discute, argumente, négocie et ça tombe à 350.000 mais je reste bloqué sur mes 200.000 de départ. Au bout de 10mn, j'en ai marre et je me casse. Dans ces cas-là, Mauricette se demande toujours dans quelle galère on va tomber et si on ne va pas finir en dormant sur le trottoir.😏 Et ce que je pressentais ... arrive. Un chauffeur me rattrape à la sortie et c'est OK pour 300.000. Il essayera quand même de me refaire le coup des 350.000 alors qu'on est dans le taxi. Quand j'ouvre la portière en râlant, on arrête les frais.

Conclusion : Les taxis sont vraiment une plaie dans beaucoup trop de pays 🏴‍☠️ Petite consolation, ce ne sont pas des voitures pourries

3 semaines Yucatan - Chiapas - Quintana Roo English translation pending
by NomadFamily · 2015-12-10 · 9 replies
Bonjour ! Nous partons 3 semaines en août prochain... pas facile de faire un itinéraire car les distances sont grandes !!!!

Voici une première ébauche, qu'en pensez-vous sachant que mes 2 enfants ont 5 et 7 ans ? Ils ont l'habitude de voyager.

1- nuit cancun 2-3-4 = isla holbox 5 = Vallalolid 6 = cenote autour de Vallalolid et route vers Campeche 7 = route vers palenque 8 = visite du site de palenque + baignade cascade 9 = Route vers san cristobal 10 = San cristobal (faut-il un jour de plus et un de moins à tulum ???) 11 = petit village autour de san cristobal et retour sur palenque => A moins que vous ayez une autre proposition sur la route vers Calakmul ???? 12 = route vers Calakmul 13 = visite du site + baignade cenote 14 = route vers bacalar 15 = bacalar 16 = route vers tulum avec arrêt réserve Sian Ka'a ? 17 = Tulum plage 18 = Tulum visite du site + plage 19 = Tulum cenote et plage 20 = Tulum + Akumal (nuit à tulum ou akumal ?) 21 = Cancun vol retour

Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance !!! Caroline
Voiture ou bus dans le Yucatan English translation pending
by BrunnS · 2015-11-17 · 61 replies
Bonjour à tous,

En janvier je pars pour 20 jours dans le Yucatan et je commence à avoir un itinéraire dans la tête (à peu prêt le même que tout le monde à mon avis). Les étapes principales sont : Valladolid, Uxmal, Mérida, Campeche, Calakmul, Bacalar, Tulum, ... La question que je me pose est : quelle est la meilleur solution ? Le bus ou louer une voiture ? Pour me faire une idée des prix des bus, j'ai essayé de consulter les sites Oriente et ADO mais tous les trajets ne sont pas disponibles (ou je m'y prends mal ^^). La location de voiture, pour 15 jours environ ça me reviendrait à 500€ mais je gagne en liberté. Tandis que le bus, je pense que niveau budget je suis gagnant mais niveau liberté ... bof. Mais y-a t-il régulièrement des bus ? Toutes les destinations sont-elles bien desservies ?

Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Si vous avez des expériences dans les deux cas de figure ça m'aiderait pas mal :). Et aussi, si vous pouvez me dire (environ) les tarifs pour les bus, ça serait génial !!

Merci à tous pour votre aide ! Bonne journée :)
Palawan fin décembre El Nido - Port Barton English translation pending
by Major67 · 2015-11-04 · 32 replies
Bonjour,

j'ai déjà un planning bien fignolé, tout est reservé, payé etc...

Le 27 décembre nous partons de Coron (8am) pour rejoindre El Nido (arrivée 2-3pm) Dès notre arrivée un van nous attendra direction Port Barton (reservé auprès de notre logement sur Port Barton)

Par contre le prix me choque un peu : 6,000p (nous sommes 4 donc 30€/pers) c'est un peu excessif non ? (société Recaro d'après ce qu'il m'a dit)

Quelqu'un aurait un autre bon plan pour rejoindre Port Barton depuis El Nido en milieu d'après midi ? (location moto ? :D ) Après si cela reste la meilleure solution (pour arriver à temps et en vie :D ) nous payerons, ce n'est pas un soucis.

Merci pour toutes les infos qui pourraient nous être utiles !

Bonne journée
La face cachée de Ryanair révélée par une ex-hôtesse English translation pending
by Jeansellier · 2015-10-14 · 162 replies
Au moment ou des discussions sur VF s'enflamment à propos d' Air France , au meme moment

le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros

Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )

Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes

en charge d' assurer votre sécurité.

Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer

de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
Itinéraire moto région Sapa/Dong Van English translation pending
by Kitex · 2015-10-04 · 12 replies
Bonjour, J'envisage de faire un petit périple moto à partir de Sapa sur une semaine. avec en gros:

J1:Sapa-Bac ha J2: Bac Ha- Huong Su Phi J3: Huong Su Phi- Ha Giang J4 Ha Giang-Dong Van J5 Dong Van- Ha Giang par le col du Ma Pi Leng J6 Ha Giang Sapa

Pensez vous que cela soit réalisable (surtout par rapport au nombre d'heure de moto par jour, si on peut ne pas dépasser 4/5h ça serait parfait. Autre question il y a t'il de bonne carte routière (question surement très bête) ou avons nous besoin d'un GPS pour se repérer? De plus connaissez vous des loueur fiable et bon marché sur Sapa? Merci pour vos lumières....
Long séjour aux Philippines, sac à dos English translation pending
by Johnnyguitar · 2015-09-09 · 49 replies
Bonjour, Je souhaite partir en décembre aux Philippines, sac à dos et bâtons de marche, pour une durée de 3 mois. Je n'ai encore jamais voyagé de cette façon "aventureuse" et j'aimerai avoir de l'aide pour savoir ce qu'il faut mettre dans ce sac (lampes, torches, tapis de sol, couverture... quelle sorte ?). Je suis terrorisée par les varans, peut-on dormir sur les plages en sécurité sans se faire dévorer, même partiellement pendant la nuit ? Y a t-il beaucoup de requins là-bas ? D'autre part, je veux me couper au maximum de la civilisation pour arrêter de fumer, jeûner... Me détoxifier et changer ma lamentable hygiène de vie. Quelqu'un pourrait-il me dire où aller, sur quelle île, pour y trouver des plages pas trop touristiques, des endroits où je pourrais rencontrer des Philippins sans hordes de touristes et surtout me dire si je peux voyager sans hôtel ni chambre d'hôte (sauf une fois de temps en temps, pas le budget pour toutes les nuits) de façon assez sécurisée néanmoins ? Y a-t-il des régions que les occidentaux doivent éviter ? (délit de sale gueule, de religion...) Merci pour votre aide très précieuse.
Itinéraire de 19 jours sud du Mexique (et un peu Cuba) janvier 2016 English translation pending
by Nodar57 · 2015-08-22 · 13 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de partir au Mexique en janvier 2015, nous sommes 4 et avons déjà acheté les billets d'avion. Je précise que nous passerons 3 jours à la Havane au début du séjour et commençons à envisager un détour par le Bélize et Tikal au Guatemala en fin de séjour. Nous louerions une voiture à Cancun. Voici l’itinéraire actuel, je viens à vous pour recevoir des avis et des conseils sur celui-ci afin de valider un itinéraire « définitif » et pouvoir procéder à la réservation des hôtels.

Jour 1 (Mardi 12 janvier) : Arrivé à 18h20 à l’aéroport de Cancun. Petit tour de Cancun si l’état de fatigue le permet (si vous avez des conseils..) Nuit dans un hôtel de Cancun

Jour 2 (Mercredi 13 janvier) : Petit tour de Cancun et plage le matin. Avion à 13h12 pour La Havane

Jour 3,4 et 5 à la Havane.

Jour 6 (Dimanche 17 janvier) : Retour à Cancun à 16h49. On récupère la voiture préalablement louée sur internet et on se roule jusque Valladolid. Soirée dans la ville et nuit sur place.

Jour 7 (Lundi 18 janvier) : - Visite de Valladolid en début de matinée - Cénote Dzinup (et Zaci ?????) - Visite de Chichen Itza Puis premier vrai doute : est ce que l’on se rend à Izamal que l’on visite et où on dort ou bien vaut-il mieux directement aller à Mérida pour y dormir mais quand même visiter Izamal ? Les avis ont l’air assez partagés quant à ces 2 villes.

Jour 8 (Mardi 19 janvier) : Donc là en fonction du choix entre Izamal et Mérida le programme varie pas mal ^^ Le but de cette journée étant dans l’idéal de visiter Uxmal avant d’aller à Campeche en passant par Labna qui d’après les avis glanés est à voir ET Becal (pour les panamas). Bref je suis un peu perdu pour ces 2 journées, sachant qu’en janvier la durée d’ensoleillement est assez limitée:/

Jour 9 (Mercredi 20 janvier) : Visite de Campeche, marché et Fort San Miguel Puis départ pour Palenque en passant par le site d’Edzna et la Lagune Sabancuy.

Jour 10 (Jeudi 21 janvier) : Visite de Palenque et du site archéologique. Puis direction Agua Azul Et enfin Ocosingo où l’on passerait la nuit comme étape intermédiaire avant San Cristobal.

Jour 11 (Vendredi 22 janvier) : Visite de Tonina, mais je ne voudrais pas que l’on visite trop de sites Mayas/Azteques et que l’on finisse par se lasser.. Puis direction San Cristobal de las Casas et visite de la ville.

Jour 12 (Samedi 23 janvier) : San Juan de Chamula et repos à San Cristobal.

Jour 13 (Dimanche 24 janvier) : Retour à Palenque, le but étant de se diriger vers Calakmul. Je ne sais pas vraiment quoi placer dans cette journée. Peut-être passer par la Cascade El Chiflon malgré le détour.

Jour 14 (Lundi 25 janvier) : Direction Calakmul et visite du site. Puis aller au Volcan de los murcielagos près de Xpujil un peu avant le coucher du soleil si j’ai bien compris (si quelqu’un pouvait me donner des indications sur la façon de s’y rendre ce serait sympa parce que je trouve très peu d’informations sur internet –‘). Nuit à Xpujil.

Jour 15, 16, 17, 18 et 19 (du 26 au 30 janvier) : Maintenant la plus grande question sur l’itinéraire.. Il nous resterait 4 jours complets plus une journée quasi complète (avion de retour le samedi 30 janvier à 23h25..). En sachant que d’après mes recherches il nous resterait comme « indispensables » : Tulum, laguna Bacalar et Cenote Azul. Je commence à envisager un petit tour par le Belize et Tikal au Guatemala. On consacrerait alors les jours 15, 16, 17 à ce détour et le reste à Tulum et Cenote Azul avant retour vers Cancun.

Voilà l’idée d’itinéraire, mes principales questions étant maintenant : - Y a-t-il surcharge certains jours ? en considérant le faible temps d’ensoleillement en janvier et le temps de trajet entre chaque étape que j’ai du mal à envisager.. - Ai-je oublié des essentiels ou ajouté des éléments « dispensables » ? Excès de sites archéologiques ? - Et enfin que pensez-vous de ce possible détour par le Bélize et Guatemala ?

Merci par avance pour vos réponses !! :)
Voyager au Mexique sans se ruiner English translation pending
by Mannelle · 2015-07-24 · 35 replies
Bonjour tout le monde ! 🙂

Mon mari et moi souhaitons partir au Mexique avec notre enfant qui aura 4ans .

Nous avons 2 possibilités = Partir en Avril 2016 (15jrs) Ou Partir en Aout 2016 (3semaines)

Lieu : Yucanta ou Quintana Roo

J'ai commencé a regardé les voyages par Promovacances (vols+hotel+demi pension) pour 15jours en Avril ... j'aurais cru que prendre un pack serait avantageux mais quand je lis qu'il faut 6835euros au départ de Lyon pour 3personnes, aie aie aie 🙁🤪

Qui veut bien m'aider à organiser mon voyage discounte ??

SUJET VOL

* Pouvez vous me dire ou je peux trouver des billets d'avion pas chers au départ de Lyon ( Avec 1escale maxi , car je veux pas que le trajet soit trop long avec un petit c'est délicat)

Question ? = Quand je voyage en train nous avons la possibilités de réserver la place de l'enfant sur les genoux du parent afin de pas prendre un siège et de pas payer un supplément, est ce que en avion il a le même système ? Economie économie😉

SUJET Hébergement Nous ne voulons pas d'usine a gaz , je vise des coins moins touristique , plus nature pour vraiment se sentir au Mexique , j'ai lu que Tulum , Akumal est pas mal ?. Un endroit avec un peu d'animation le soir ( marché de nuit, petit resto mexicain).

Qui a des BONS PLAN pas chers pour dormir et se reposer? ( Si possible avec clim) *Hôtel avec piscine *Appartement ? *Maison ? *Chez l'habitant ?

Question = Je souhaite réservé un lieu d'hébergement avant notre arrivée ( pour éviter de courir sur place) pour quelques jours , pensée vous qu'il est préférable de rester sur 1 hébergement fixe , ou de changer d'hébergement selon l'itinéraire que je vais programmer ?

Merci aux personnes qui prendrons le temps de m'aider à réaliser notre famille en famille a prix plus abordable que les tours opérateurs .

Au plaisir de vous lire 😊
Hésitation entre la Thaïlande et les Philippines (avec enfant) English translation pending
by Jack33jb · 2015-07-16 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je viens vers vous à la recherche de quelques informations concernant la Thailande et les Philippines. Je pars avec ma compagne et notre fille pour fêter l'anniversaire de cette dernière en décembre prochain. Nous arrivons à Hong Kong le 11 et y restons 1 semaine. Ensuite nous souhaiterions passer 15 jours soit en Thalande soit aux Philippines. J'hésite car les Philippines ont l'air magnifique mais visiblement il est compliqué de se déplacer au sein de l'archipel, tandis qu'en Thailande, c'est bien plus aisé mais encombrée de touristes. En Thailande j'ai repéré Ko Kut et Ko chang qui ont l'air sympas, par contre aucune idée sur les Philippines. Que me conseillez-vous pour un premier voyage en famille entre les deux pays, sachant que c'est la première fois que nous allons en Asie et que nous souhaiterions partager notre séjour entre culture et animation d'un côté et nature et farniente de l'autre ? Question budget, lequel de ces deux pays est le moins onéreux au niveau de la restauration ?

Merci d'avance pour vos réponses
Le pays qui ne vous intéresse pas du tout? English translation pending
by Shiraz75 · 2015-05-18 · 404 replies
Bonjour

Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?

Pourquoi ?

Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?

Pour ma part c'est la Russie.

Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)

1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )

2) Le racisme anti noirs exacerbé

3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )

Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....

A vous 🙂

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