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Around Cape Town in 15 days in May
Hi there,
I’ve got a bit of time to share my latest Cape Town – Cape Town trip... A fairly short itinerary, but it was just before heading to Kruger for an extension. In May... Honestly, I’d usually recommend a different time to visit CT—I’ve been there in August, September, and October before. But as they say, "Do as I say, not as I do" or "Only fools never change their minds." Why? Whale season peaks from August to October... and seeing whales right by the shore or breaching out of the water is absolutely spectacular. The end-of-year holiday period—take this year, for example—can get absolutely packed, with beaches closed due to overcrowding, etc. June and July are freezing (for me)... early August isn’t always great either. That said, 2024 saw a September-October with rain, cold, and fog like never before. The Postberg section of West Coast National Park (WCNP) is only open in August and September. Flower season is roughly from mid-August to mid-September.
So, May... The weather? Gorgeous (lucky me!). The route... Not super original (I’ve done it before, though it’s been a while). I didn’t go too far from CT because I prefer slow travel. Cape Town – Langebaan (for WCNP, again) – Cederberg (at Mountain Ceder, again) – Bontebok NP (new to me, and on the way) – De Hoop NR (at De Hoop) – Agulhas NP – Boulders (for Boulders Beach and the peninsula, again and again).
The trip started off badly due to storms in Frankfurt... My overnight flight was delayed until the next day, but via Amsterdam, so a daytime flight instead. A bit stressful, but Lufthansa and KLM handled it well. Now it was my turn to sort things out... "Well, I need you to keep the car for me... I’m arriving tonight!" (aroundaboutcars, a Chinese Haval, blue and 4x4—though I didn’t actually need the 4x4... which waited for me).

"Well, I need you to keep my room for me... I’m arriving *very* late tonight." A hotel perfectly located by the lagoon, right by the gates of WCNP, but still close to Langebaan and its restaurants. I spotted it myself and booked it during Black Friday...


Yep, what was normally a short 1.5-hour drive *in daylight* from the Mother City to Langebaan... was now *at night*. And here I am, usually the one telling people, "Don’t drive at night, folks!" Well, I know the route, and Google won’t let me get lost... until Langebaan, that is. The last few kilometers were rough—"Don’t they put up signs? Don’t they have streetlights?"
Alright, it’s late, the day’s been long—time for bed! !
I’ve got a bit of time to share my latest Cape Town – Cape Town trip... A fairly short itinerary, but it was just before heading to Kruger for an extension. In May... Honestly, I’d usually recommend a different time to visit CT—I’ve been there in August, September, and October before. But as they say, "Do as I say, not as I do" or "Only fools never change their minds." Why? Whale season peaks from August to October... and seeing whales right by the shore or breaching out of the water is absolutely spectacular. The end-of-year holiday period—take this year, for example—can get absolutely packed, with beaches closed due to overcrowding, etc. June and July are freezing (for me)... early August isn’t always great either. That said, 2024 saw a September-October with rain, cold, and fog like never before. The Postberg section of West Coast National Park (WCNP) is only open in August and September. Flower season is roughly from mid-August to mid-September.
So, May... The weather? Gorgeous (lucky me!). The route... Not super original (I’ve done it before, though it’s been a while). I didn’t go too far from CT because I prefer slow travel. Cape Town – Langebaan (for WCNP, again) – Cederberg (at Mountain Ceder, again) – Bontebok NP (new to me, and on the way) – De Hoop NR (at De Hoop) – Agulhas NP – Boulders (for Boulders Beach and the peninsula, again and again).
The trip started off badly due to storms in Frankfurt... My overnight flight was delayed until the next day, but via Amsterdam, so a daytime flight instead. A bit stressful, but Lufthansa and KLM handled it well. Now it was my turn to sort things out... "Well, I need you to keep the car for me... I’m arriving tonight!" (aroundaboutcars, a Chinese Haval, blue and 4x4—though I didn’t actually need the 4x4... which waited for me).

"Well, I need you to keep my room for me... I’m arriving *very* late tonight." A hotel perfectly located by the lagoon, right by the gates of WCNP, but still close to Langebaan and its restaurants. I spotted it myself and booked it during Black Friday...


Yep, what was normally a short 1.5-hour drive *in daylight* from the Mother City to Langebaan... was now *at night*. And here I am, usually the one telling people, "Don’t drive at night, folks!" Well, I know the route, and Google won’t let me get lost... until Langebaan, that is. The last few kilometers were rough—"Don’t they put up signs? Don’t they have streetlights?"
Alright, it’s late, the day’s been long—time for bed! !
Comment réagir face à mon amie qui a le choc du retour? English translation pending
bonjour, voila mon amie est parti passer 3 semaine en indonesie pour des vacances mais le retour en france ce passe vraiment mal. .elle a vecu des choses extraordinaire la bas, vu des choses merveilleuse, fais la connaissance d indonesiens et pour elle le retour a la realité lui es devenu impossible. tout lui semble sans interet , elle n 'as envie de rien, les gens la soule que ce soit dans leurs facon d etre ou de se comporter, elle a le mal du pays, elle ne se sent plus chez elle elle n 'as qu une envie c'est de retourné la bas y vivre quelque mois ou peut etre une année. je n 'es pas vecu ce qu elle a vecu mais je me retrouve face a une personne qui pense que je ne la comprend pas. comment dois je reagir, que dois je faire face a son mal etre? merci pour vos reponse
Paiement par téléphone et reconnaissance faciale en Chine English translation pending
Bonjour
Je compte me rendre en Chine dans quelques mois et voudrais savoirsi vous savez comment on paye en Chine aujourd'hui. J'ai entendu parler de paiements par téléphone, en téléchargeant une application locale et en la couplant avec un compte en banque (même pour payer au marché ou dans les petits restos). J'ai aussi entendu parler de reconnaissance faciale, c'est-à-dire qu'on entre dans un magasin et qu'on est débité automatiquement quand on quitte le magasin avec les produist achetés. Est-ce que c'est vrai ou est-ce exagéré? Est-ce qu'il faudrait ouvrir un compte en Chine ou est-ce que le compte en France suffirait? Et est-ce que ce n'est qu'une expérimentation ou est-ce que ça va être généralisé?
Merci pour vos retours
Eric
Je compte me rendre en Chine dans quelques mois et voudrais savoirsi vous savez comment on paye en Chine aujourd'hui. J'ai entendu parler de paiements par téléphone, en téléchargeant une application locale et en la couplant avec un compte en banque (même pour payer au marché ou dans les petits restos). J'ai aussi entendu parler de reconnaissance faciale, c'est-à-dire qu'on entre dans un magasin et qu'on est débité automatiquement quand on quitte le magasin avec les produist achetés. Est-ce que c'est vrai ou est-ce exagéré? Est-ce qu'il faudrait ouvrir un compte en Chine ou est-ce que le compte en France suffirait? Et est-ce que ce n'est qu'une expérimentation ou est-ce que ça va être généralisé?
Merci pour vos retours
Eric
Kawai et sérénité au pays des momiji (Japon, novembre 2011) English translation pending
Vous aviez découvert notre itinéraire, et quelques adresses, ici : le voyage en un clin d'oeil
Pour ceux d'entres vous qui ont envie d'un peu de lecture, voici le récit détaillé de nos aventures.
Pour les amateurs de photos, j'ai mis une première sélection ici : Au pays des momiji, une photo par jour
Voici également quelques photos de momiji : nihon no momiji
Et pour les gourmands, 3 messages sur ce que j'ai mangé pendant le voyage : sélection de repas japonais, repas au ryokan, douceurs japonaises, ma collection de kit-kat
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Faire un détour à Malacca et Kuala Lumpur avant d'aller sur Bali? English translation pending
Hello,
On a prévu un parcours d'un mois en indonésie en aout. Au programme java-bali et certainement lombok. On a juste les billets d'avion, rien n'est reservé.
Des amis viennent de s'installer a singapoure, on va donc leur rendre visite pdt 2 ou 3 jours. La question est la suivante: - ca vaut le coup de remonter ensuite sur malacca puis kuala lumpur? ensuite on prendrait l'avion de kuala lumpur direction jogyakarta pour démarrer notre trip indonésien.
Si ces 2 villes de malaisies n'ont pas d'interet par rapport à JAVA et BALI, ca ne sert à rien, on preferera retourner directement à JAVA après singapoure... j'ai pu voir sur le forum que malacca pas forecement top, et pour kuala lumpur des pb de sécurité...
Je pensais 1 jour à malacca et 2 ou 3 jours à kuala lumpur si jamais ca devait se faire...
Merci pour vos réponses :-)
On a prévu un parcours d'un mois en indonésie en aout. Au programme java-bali et certainement lombok. On a juste les billets d'avion, rien n'est reservé.
Des amis viennent de s'installer a singapoure, on va donc leur rendre visite pdt 2 ou 3 jours. La question est la suivante: - ca vaut le coup de remonter ensuite sur malacca puis kuala lumpur? ensuite on prendrait l'avion de kuala lumpur direction jogyakarta pour démarrer notre trip indonésien.
Si ces 2 villes de malaisies n'ont pas d'interet par rapport à JAVA et BALI, ca ne sert à rien, on preferera retourner directement à JAVA après singapoure... j'ai pu voir sur le forum que malacca pas forecement top, et pour kuala lumpur des pb de sécurité...
Je pensais 1 jour à malacca et 2 ou 3 jours à kuala lumpur si jamais ca devait se faire...
Merci pour vos réponses :-)
Carnet de voyage: Inde et Népal English translation pending
Depart: 12 juillet 2010, Gare centrale, Montreal
Heure: 23h45
C'est le coeur étourdi par les émotions que j'ai vu s'éloigner derrière moi la gare centrale. Un oubli, des préoccupations, des questionnements, des gens que j'aime (merci les filles!!)… je ne pouvais plus rien y faire. Il n'y avait que le présent et l'avenir qui m'attendait. L'excitation était palpable entre moi et Chloe. Main dans la main, yeux étincelants, sourire aux lèvres, nous laissions les images ensoleillées bercer tranquillement notre esprit. Je ne pouvais m'empêcher de rire et de réfléchir a l'importance de vivre l'instant, sans se soucier de demain. La folie apporte bien un brin de fantaisie dans ce monde trop souvent… crispé.
Le sommeil ne tardait pas a contrôler chacun des muscles de mon corps. Huit longues heures ont fallu avant d'arriver au terminus d'autobus de NY.
C'est ainsi, assise a l'aéroport JFK que j'observa au travers de la fenetre, l'engin qui nous mènera jusqu'à notre premier et dernier escale.
Depart: 13 juillet, Aeroport de Zurich, Suisse
Heure: 9h50 (heure locale)
Completement crevée, mais a la fois, débordante d'énergie a l'idée d'atterir, d'ici 8 heures, au pays des mille et une couleurs. Nous avions très hate de rencontrer nos hôtes, Hilda et Sreemar.
Arrive: 13 juillet, Mumbai, Inde
Heure: 21h50
Ainsi, c'est avec le plus grand des sourires que j'aperçois Sreemar parmi la foule exubérante. A travers ces gens, les cris, les odeurs, l'ecrasante humidité, j'entendis mon nom. "Marian?" qu'il disait. Des que mon regard se posa sur lui, j'ai tout de suite ressenti un attendrissement pour cet homme. Les vibrations négatives et surtout… étranges de d'une femme rencontre dans l'avion ont finalement laisse la place, quelques instants plus tard, a une énergie nouvelle et agréable. A bord de sa voiture, Sreemar nous prévient de la course folle qui nous attendait!
"Fermez vos yeux si vous sentez que vous avez peur, mais faites-moi confiance!"
Il est vrai qu'il n'est pas facile de se frayer un chemin parmi ces voitures ou le clignotant ne semble pas exister… :) Qu'en est-il des accidents? A première vue, nous pourrions croire que c'est chose courante!
"Il n'y a pas vraiment d'accidents. En fait, oui, il y en a, mais des petits. Il existe rarement des accidents graves ou mortels".
Normal! Rouler a une vitesse si lente sur l'autoroute… Nous étions loin des 130 km\h au Quebec.
Finalement, la voiture prend un petit chemin et se bute a une grande grille. De l'autre cote, un homme arrive et nous ouvre gentiment la porte. Sommes-nous arrives? Parmi le "slam" et les nombreux itinérants couches sur le bord des routes dans l'espoir de recevoir un bout de pain, se cache de spacieuses maisons. Du haut de ses trois etages, la maison de Sreemar abritait une terasse sur le toit nous permettant d'être les témoins de la vie quotidienne des gens de Borivali (quartier dans Mumbai).
Hilda nous attendait dans toute sa splendeur. Suite a un tour guide des lieux, elle nous amene vers notre chambre. Deux petits lits, deux ventilateurs, deux fenetres… Nous n'avions qu'une idée en tete: dormir! Enfin… suite a ces 24hres sans sommeil, notre corps ne se faisait pas prier. Le temps de déposer notre tete sur l'oreiller que nous nous retrouvions deja vers d'autres cieux.
Le lendemain matin, l'odeur du cafe me chatouilla le nez! Hilda nous avait prepare un petit dejeune très américain: corn flakes, bananes, cafe… Semble-t-il que notre choc serait attenue de cette façon! :)
Le ventre bien rempli, Chloe et moi avons termine d'écrire notre premier article pour le journal de Mont Laurier, communément appelé Le Courant (pour ceux et celles qui n'étiez pas au courant, nous avons droit a un espace dans le journal afin de partager des détails de nos aventures… sans compter nos émotions (joies, peines) et nos réflexions).
Sans rentrer dans les détails, je voulais simplement vous dire que nous avons découvert certaines rues de Mumbai ou des marches s'etendent a l'infini. Nous avons bien observe Hilda qui s'est fait une joie de nous enseigner les rudiments de base d'un bon marchandage a Mumbai.
Regle #1: Demontrer un fort désaccord sur le prix, peu importe s'il y a exagération ou non.
Regle #2: Faire "semblant" de vouloir partir. D'un pas decide, marchez l'équivalent de 2m environ, puis… ralentissez! Permettez au moins au vendeur de vous crier un prix plus qu'alléchant.
Regle #3: Se retourner, marcher vers le vendeur en lui démontrant que le prix est encore exorbitant, mais que vous accepter. L'important est l'expression du visage: ayez l'air sur de vous!
Quel caractère cette femme! Nous adorons et je me faisais une joie d'appliquer les leçons juste pour le plaisir de la chose!
Sreemar, quant a lui, nous a fait découvrir les différents moyens de transport indien! D'abord, nous avons pris le ricksaw (taxi sur 3 roues) afin de nous rendre a la gare de train. Le train, bonde (separant les hommes des femmes), semble nous transporter tout droit dans un jeu video.
Objectif du jeu?
1. D'abord être capable d'entrer dans le train.
2. Bien s'agripper dans l'espoir de ne pas tomber sur les rails.
3. Lorsque le train s'arrête et que ce n'est pas notre destination, tenir fermement la barre ou son voisin afin d'empêcher les autres occupants de nous sortir du train!
Nous ne l'avons pas pris, mais nous avons eu un plaisir fou a observer le spectacle qui s'offrait devant nous.
Entre les tours guides de la ville a bord de la voiture de Sreemar, la visite du Musee Chhatrapati Shivajo Maharaj Vastu Sangrahalaya (on dit en anglais... Prince of Wales Museum of Western India), les delicieux repas prepares par Hilda, les nombreuses conversations enrichissantes... nous avons developpe une belle relation avec nos hotes. Nous avons decouvert des gens empreint d'une grande generosite et d'une merveilleuse sensibilite. Il ne s'est pas passe une seule journee ou je n'ai pas ete emue par les propos attendrissant qu'Hilda ou Sreemar pouvait nous raconter.
Bref, je vous laisse ici… Chloe et moi venons tout juste d'acheter notre billet d'avion pour Kathmandu. Depart: demain matin, 8h05.
John, le directeur de l'orphelinat Grace Home, devra nous attendre a l'areoport. Il est présentement 00h41, heure de Mumbai… Une courte nuit m'attend.
Je sens qu'il sera difficile de se séparer de Sreemar et d'Hilda. Nous avons été accueilli comme des reines… Demain, du sirop d'érable et du miel biologique les attendent en guise de remerciement.
Au revoir, Inde! Bonjour, Nepal!!
Heure: 23h45
C'est le coeur étourdi par les émotions que j'ai vu s'éloigner derrière moi la gare centrale. Un oubli, des préoccupations, des questionnements, des gens que j'aime (merci les filles!!)… je ne pouvais plus rien y faire. Il n'y avait que le présent et l'avenir qui m'attendait. L'excitation était palpable entre moi et Chloe. Main dans la main, yeux étincelants, sourire aux lèvres, nous laissions les images ensoleillées bercer tranquillement notre esprit. Je ne pouvais m'empêcher de rire et de réfléchir a l'importance de vivre l'instant, sans se soucier de demain. La folie apporte bien un brin de fantaisie dans ce monde trop souvent… crispé.
Le sommeil ne tardait pas a contrôler chacun des muscles de mon corps. Huit longues heures ont fallu avant d'arriver au terminus d'autobus de NY.
C'est ainsi, assise a l'aéroport JFK que j'observa au travers de la fenetre, l'engin qui nous mènera jusqu'à notre premier et dernier escale.
Depart: 13 juillet, Aeroport de Zurich, Suisse
Heure: 9h50 (heure locale)
Completement crevée, mais a la fois, débordante d'énergie a l'idée d'atterir, d'ici 8 heures, au pays des mille et une couleurs. Nous avions très hate de rencontrer nos hôtes, Hilda et Sreemar.
Arrive: 13 juillet, Mumbai, Inde
Heure: 21h50
Ainsi, c'est avec le plus grand des sourires que j'aperçois Sreemar parmi la foule exubérante. A travers ces gens, les cris, les odeurs, l'ecrasante humidité, j'entendis mon nom. "Marian?" qu'il disait. Des que mon regard se posa sur lui, j'ai tout de suite ressenti un attendrissement pour cet homme. Les vibrations négatives et surtout… étranges de d'une femme rencontre dans l'avion ont finalement laisse la place, quelques instants plus tard, a une énergie nouvelle et agréable. A bord de sa voiture, Sreemar nous prévient de la course folle qui nous attendait!
"Fermez vos yeux si vous sentez que vous avez peur, mais faites-moi confiance!"
Il est vrai qu'il n'est pas facile de se frayer un chemin parmi ces voitures ou le clignotant ne semble pas exister… :) Qu'en est-il des accidents? A première vue, nous pourrions croire que c'est chose courante!
"Il n'y a pas vraiment d'accidents. En fait, oui, il y en a, mais des petits. Il existe rarement des accidents graves ou mortels".
Normal! Rouler a une vitesse si lente sur l'autoroute… Nous étions loin des 130 km\h au Quebec.
Finalement, la voiture prend un petit chemin et se bute a une grande grille. De l'autre cote, un homme arrive et nous ouvre gentiment la porte. Sommes-nous arrives? Parmi le "slam" et les nombreux itinérants couches sur le bord des routes dans l'espoir de recevoir un bout de pain, se cache de spacieuses maisons. Du haut de ses trois etages, la maison de Sreemar abritait une terasse sur le toit nous permettant d'être les témoins de la vie quotidienne des gens de Borivali (quartier dans Mumbai).
Hilda nous attendait dans toute sa splendeur. Suite a un tour guide des lieux, elle nous amene vers notre chambre. Deux petits lits, deux ventilateurs, deux fenetres… Nous n'avions qu'une idée en tete: dormir! Enfin… suite a ces 24hres sans sommeil, notre corps ne se faisait pas prier. Le temps de déposer notre tete sur l'oreiller que nous nous retrouvions deja vers d'autres cieux.
Le lendemain matin, l'odeur du cafe me chatouilla le nez! Hilda nous avait prepare un petit dejeune très américain: corn flakes, bananes, cafe… Semble-t-il que notre choc serait attenue de cette façon! :)
Le ventre bien rempli, Chloe et moi avons termine d'écrire notre premier article pour le journal de Mont Laurier, communément appelé Le Courant (pour ceux et celles qui n'étiez pas au courant, nous avons droit a un espace dans le journal afin de partager des détails de nos aventures… sans compter nos émotions (joies, peines) et nos réflexions).
Sans rentrer dans les détails, je voulais simplement vous dire que nous avons découvert certaines rues de Mumbai ou des marches s'etendent a l'infini. Nous avons bien observe Hilda qui s'est fait une joie de nous enseigner les rudiments de base d'un bon marchandage a Mumbai.
Regle #1: Demontrer un fort désaccord sur le prix, peu importe s'il y a exagération ou non.
Regle #2: Faire "semblant" de vouloir partir. D'un pas decide, marchez l'équivalent de 2m environ, puis… ralentissez! Permettez au moins au vendeur de vous crier un prix plus qu'alléchant.
Regle #3: Se retourner, marcher vers le vendeur en lui démontrant que le prix est encore exorbitant, mais que vous accepter. L'important est l'expression du visage: ayez l'air sur de vous!
Quel caractère cette femme! Nous adorons et je me faisais une joie d'appliquer les leçons juste pour le plaisir de la chose!
Sreemar, quant a lui, nous a fait découvrir les différents moyens de transport indien! D'abord, nous avons pris le ricksaw (taxi sur 3 roues) afin de nous rendre a la gare de train. Le train, bonde (separant les hommes des femmes), semble nous transporter tout droit dans un jeu video.
Objectif du jeu?
1. D'abord être capable d'entrer dans le train.
2. Bien s'agripper dans l'espoir de ne pas tomber sur les rails.
3. Lorsque le train s'arrête et que ce n'est pas notre destination, tenir fermement la barre ou son voisin afin d'empêcher les autres occupants de nous sortir du train!
Nous ne l'avons pas pris, mais nous avons eu un plaisir fou a observer le spectacle qui s'offrait devant nous.
Entre les tours guides de la ville a bord de la voiture de Sreemar, la visite du Musee Chhatrapati Shivajo Maharaj Vastu Sangrahalaya (on dit en anglais... Prince of Wales Museum of Western India), les delicieux repas prepares par Hilda, les nombreuses conversations enrichissantes... nous avons developpe une belle relation avec nos hotes. Nous avons decouvert des gens empreint d'une grande generosite et d'une merveilleuse sensibilite. Il ne s'est pas passe une seule journee ou je n'ai pas ete emue par les propos attendrissant qu'Hilda ou Sreemar pouvait nous raconter.
Bref, je vous laisse ici… Chloe et moi venons tout juste d'acheter notre billet d'avion pour Kathmandu. Depart: demain matin, 8h05.
John, le directeur de l'orphelinat Grace Home, devra nous attendre a l'areoport. Il est présentement 00h41, heure de Mumbai… Une courte nuit m'attend.
Je sens qu'il sera difficile de se séparer de Sreemar et d'Hilda. Nous avons été accueilli comme des reines… Demain, du sirop d'érable et du miel biologique les attendent en guise de remerciement.
Au revoir, Inde! Bonjour, Nepal!!
Climat en Thaïlande au mois d'août? English translation pending
je pars en thailande la première quinzaine du mois d'août et je voudrais passe pas mal de temps sur les îles du sud ouest afin de plonger. Il y a juste une question qui me tracasse, n'est-ce pas la période de la mousson? Si c'est le cas quelle partie de la Thaïlande le conseillez-vous à cette époque?
Sinon pour tous les bons plans, les bonnes adresses, je suis évidemment preneur(sur tout le pays, je compte aussi bouger un peu).
Merci à tous
Que faire au Cap English translation pending
Bonjour
Après 15 j de safari au botswana nous arriverons sur Johannesburg sommes 2 familles 4adultes et 4 enfants de 8 à 11 ans. Nous pensions faire une extension de 5 jours au cap du 22 au 27 juillet Que nous conseillez vous?? Les choses à voir absolument... Aller sur hermanus pour les baleines ?? Ou peut on voir les dauphins?
Y a t il un intérêt à aller sur gansbai ce serait plus pour les hommes plonger avec les requins blancs en cage mais sommes très mitigés car cela fait quand même contre nature.....
Sinon nous vendrions surtout trouver un endroit sympa pour se poser les derniers jours de notre voyage qui n aura pas été de tout repos
Et trouver un endroit avec piscine chauffée afin que les enfants puissent en profiter Si vous avez des tuyaux et conseils sommes preneurs.
Merci bcp de l aide que vous pourrez nous apporter
Ps on hésitait aussi avec durban??
Angie
Après 15 j de safari au botswana nous arriverons sur Johannesburg sommes 2 familles 4adultes et 4 enfants de 8 à 11 ans. Nous pensions faire une extension de 5 jours au cap du 22 au 27 juillet Que nous conseillez vous?? Les choses à voir absolument... Aller sur hermanus pour les baleines ?? Ou peut on voir les dauphins?
Y a t il un intérêt à aller sur gansbai ce serait plus pour les hommes plonger avec les requins blancs en cage mais sommes très mitigés car cela fait quand même contre nature.....
Sinon nous vendrions surtout trouver un endroit sympa pour se poser les derniers jours de notre voyage qui n aura pas été de tout repos
Et trouver un endroit avec piscine chauffée afin que les enfants puissent en profiter Si vous avez des tuyaux et conseils sommes preneurs.
Merci bcp de l aide que vous pourrez nous apporter
Ps on hésitait aussi avec durban??
Angie
Retour de 2 semaines d'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Petit compte rendu de notre voyage en Afrique du Sud :
-départ le mercredi 19.10 le soir sur british airways via londres. -arrivée le jeudi matin au Cap. L'après midi, premier aperçu du Cap via le bus touristique qui fait le tour du Cap. Ce bus est vraiment très bien. Il permet d'avoir un très bon aperçu du Cap et d'atteindre tous les lieux touristiques. Un bus passe environ tous les 1/4 d'heure. -le vendredi, kirstenbosch le matin, puis repas fish and chips à Hout bay (à recommander) puis le waterfront avec visite de l'aquarium (nous voyageons avec nos deux filles de 9 et 12 ans). Nous avons utilisé le bus touristique. Tous ces sites sont magnifiques et à faire absolument. -le samedi, nous avons pris un taxi pour la journée (1550 rands soit environ 100€) pour faire le Cap de Bonne Espérance de l'Est vers l'ouest en faisant des haltes dans les différents ports et à boulders beach. Journée exceptionnelle. -le dimanche : snorkelling avec les otaries avec animal ocean à Hout Bay. Très bonne expérience, équipe très professionnelle et fort sympathique, combi épaisse permettant de se protéger du froid de la mer. -le lundi, départ en voiture de location vers hermanus. Nous avions prévu de passer par betty's bay pour revoir des manchots mais une crevaison nous en a empêché. -le mardi, excursion en bateau à dyer island à Gansbaai pour voir les requins, les baleines et les otaries. L'après midi, excursion en bateau à Hermanus pour voir les baleines. Les baleines sont vraiment loin des bateaux et difficiles à observer. Nous étions peut être en fin de saison, ce qui explique peut être le fait qu'il y a avait très peu de baleines. -mercredi : départ pour la réserve de Sanbona, trois heures de route puis une heure de trajet dans la réserve pour rejoindre le lodge. Nous avions peur de ne pas voir beaucoup d'animaux (nous avons déjà fait pas mal de réserves) et ce fut une excellente surprise. Nous avons vu des éléphants, des girafes, des lions, un guépard, des oryx...Et en plus, les paysages sont magnifiques, semi désertiques, l'impression parfois d'être dans un petit canyon. Nous sommes restés deux jours dans cette réserve, nous aurions bien fait une troisième journée. -vendredi, départ pour Oudtshoorn après un dernier safari le matin. -samedi matin, nous avions réservé l'observation des suricates avec Meerkat adventures. Et là grosse déception. Nous avons observé 4 suricates se lever pendant 10 petites minutes puis après, ils sont partis gambader. Le tout pour 150€ pour nous quatre.....Escroquerie absolue! départ ensuite pour Plettenberg. -dimanche : snorkelling avec les otaries avec Offshore adventures, à recommander vivement. Tout plein d'otaries autour de nous, c'était top, nos filles ont adoré. petite excursion en bateau pour les baleines, mais là encore, loin..... -lundi : birds of eden, monkeyland et tenikwa. Tous ces parcs sont vraiment très bien. Tenicwa est un parc qui présente des félins dans des enclos. Ces félins sont nés en captivité et ne peuvent pas être remis en liberté. On peut en approuver certains dans les enclos. -mardi, départ pour George puis avion pour le Cap. Dernière nuit à Stellenbosch.
Pour résumer, un voyage à recommander avec des enfants. Peu de distance, beaucoup de choses à faire autour du Cap. Tous les alentours sont magnifiques! Pour circuler au Cap, soit le bus touristique, soit le taxi. Ne pas s'embêter avec une voiture de location, surtout si on n'a pas l'habitude de rouler à gauche.....
Bonne lecture et à votre dispo Claire
Petit compte rendu de notre voyage en Afrique du Sud :
-départ le mercredi 19.10 le soir sur british airways via londres. -arrivée le jeudi matin au Cap. L'après midi, premier aperçu du Cap via le bus touristique qui fait le tour du Cap. Ce bus est vraiment très bien. Il permet d'avoir un très bon aperçu du Cap et d'atteindre tous les lieux touristiques. Un bus passe environ tous les 1/4 d'heure. -le vendredi, kirstenbosch le matin, puis repas fish and chips à Hout bay (à recommander) puis le waterfront avec visite de l'aquarium (nous voyageons avec nos deux filles de 9 et 12 ans). Nous avons utilisé le bus touristique. Tous ces sites sont magnifiques et à faire absolument. -le samedi, nous avons pris un taxi pour la journée (1550 rands soit environ 100€) pour faire le Cap de Bonne Espérance de l'Est vers l'ouest en faisant des haltes dans les différents ports et à boulders beach. Journée exceptionnelle. -le dimanche : snorkelling avec les otaries avec animal ocean à Hout Bay. Très bonne expérience, équipe très professionnelle et fort sympathique, combi épaisse permettant de se protéger du froid de la mer. -le lundi, départ en voiture de location vers hermanus. Nous avions prévu de passer par betty's bay pour revoir des manchots mais une crevaison nous en a empêché. -le mardi, excursion en bateau à dyer island à Gansbaai pour voir les requins, les baleines et les otaries. L'après midi, excursion en bateau à Hermanus pour voir les baleines. Les baleines sont vraiment loin des bateaux et difficiles à observer. Nous étions peut être en fin de saison, ce qui explique peut être le fait qu'il y a avait très peu de baleines. -mercredi : départ pour la réserve de Sanbona, trois heures de route puis une heure de trajet dans la réserve pour rejoindre le lodge. Nous avions peur de ne pas voir beaucoup d'animaux (nous avons déjà fait pas mal de réserves) et ce fut une excellente surprise. Nous avons vu des éléphants, des girafes, des lions, un guépard, des oryx...Et en plus, les paysages sont magnifiques, semi désertiques, l'impression parfois d'être dans un petit canyon. Nous sommes restés deux jours dans cette réserve, nous aurions bien fait une troisième journée. -vendredi, départ pour Oudtshoorn après un dernier safari le matin. -samedi matin, nous avions réservé l'observation des suricates avec Meerkat adventures. Et là grosse déception. Nous avons observé 4 suricates se lever pendant 10 petites minutes puis après, ils sont partis gambader. Le tout pour 150€ pour nous quatre.....Escroquerie absolue! départ ensuite pour Plettenberg. -dimanche : snorkelling avec les otaries avec Offshore adventures, à recommander vivement. Tout plein d'otaries autour de nous, c'était top, nos filles ont adoré. petite excursion en bateau pour les baleines, mais là encore, loin..... -lundi : birds of eden, monkeyland et tenikwa. Tous ces parcs sont vraiment très bien. Tenicwa est un parc qui présente des félins dans des enclos. Ces félins sont nés en captivité et ne peuvent pas être remis en liberté. On peut en approuver certains dans les enclos. -mardi, départ pour George puis avion pour le Cap. Dernière nuit à Stellenbosch.
Pour résumer, un voyage à recommander avec des enfants. Peu de distance, beaucoup de choses à faire autour du Cap. Tous les alentours sont magnifiques! Pour circuler au Cap, soit le bus touristique, soit le taxi. Ne pas s'embêter avec une voiture de location, surtout si on n'a pas l'habitude de rouler à gauche.....
Bonne lecture et à votre dispo Claire
Cape Town en voiture... le soir? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arriverons à l'aéroport de Cape Town vers 20h00 avec deux choix possibles : - Location directe d'une voiture à l'aéroport et conduite vers l'hôtel situé à Bantry Bay. ou - Transfert vers l'hôtel par la navette de l'hôtel puis location de voiture le lendemain matin.
La 1ère option nous permet de gagner du temps sur la matinée du lendemain. Mais question est la suivante : est-ce jouable de faire ce trajet de nuit sans gros danger ? J'entends par là que bien évidemment les portières seront verrouillées, qu'aucun objet de valeur ne sera visible... Bref, les précautions habituels de bon sens.
Il est malheureusement assez difficile de ce faire un avis sur la réalité des dangers encourus.
Par ailleurs, nous resterons 3 jours à Cape Town (arrivée le 01/09 à 19h40 et départ le 04/09 à 23h35). Quels sont les choses à voir/faire en priorité dans la région ?
D'avance merci pour vos conseils.
Nous arriverons à l'aéroport de Cape Town vers 20h00 avec deux choix possibles : - Location directe d'une voiture à l'aéroport et conduite vers l'hôtel situé à Bantry Bay. ou - Transfert vers l'hôtel par la navette de l'hôtel puis location de voiture le lendemain matin.
La 1ère option nous permet de gagner du temps sur la matinée du lendemain. Mais question est la suivante : est-ce jouable de faire ce trajet de nuit sans gros danger ? J'entends par là que bien évidemment les portières seront verrouillées, qu'aucun objet de valeur ne sera visible... Bref, les précautions habituels de bon sens.
Il est malheureusement assez difficile de ce faire un avis sur la réalité des dangers encourus.
Par ailleurs, nous resterons 3 jours à Cape Town (arrivée le 01/09 à 19h40 et départ le 04/09 à 23h35). Quels sont les choses à voir/faire en priorité dans la région ?
D'avance merci pour vos conseils.
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Orchestra du 25 octobre 2014 en mer Noire English translation pending
bonjour
et oui une semaine que le retour c'est fait !! cela passe trop vite malheureusement, on a l'impression d'attendre des mois et des mois et quand on embarque on se dit "on y est " pour que cela passe à la vitesse de l'éclair et qu'il ne reste plus que les souvenirs !!!! mais bon les souvenirs c'est pas mal aussi !!! déjà je commence par l'embarquement a Venise : que je qualifierais de (je cherche le mot)!!!🙁 catastrophique non mais long et ennuyeux, plus d'une heure d'attente dehors pour avoir le droit de rentrer dans le bâtiment pour l'enregistrement tout cela pour nous remettre quelques papiers et vérifiés que tout le monde a bien mis ces étiquettes (et la il y en a qui ont encore rien compris elles sont dans leurs poches ou leurs sacs)😕 !!!!
et pour miracle rentrer dans la zone d'embarquement pour se rendre compte qu'il y a encore (au joie) bien une heure de plus d'attente !!!!🙁
le check in pff sers a rien (je me demande pourquoi je continue a l'imprimer), la carte club encore moins on est prié de faire la queue comme tout le monde !!!
il est ou l'embarquement prioritaire !! je me pose encore la question car toujours pas trouver 🤪
allez on se décourage pas au bout de 2h30 environ nous avons enfin pu monter sur le bateau, avec nos cartes en poches ainsi que les packs boissons commander sur le site plus les packs cocktails que nous ne pouvons toujours pas prendre ailleurs que la !!!! donc les 15 % supplémentaires dans la poche aussi !!!😉
nous voila parti a la découverte de ce bateau qui je le savait était plus petit que les autres déjà pris, déjà il manque les escaliers swarosky que c'est triste sans eux , par contre les lieux publics sont beaucoup plus grand le Savannah bar a lui tout seul est immense ainsi que la discothèque, cela change cela fait moins renfermé !!! par contre la piazzetta manque aussi, nous aimons bien boire une boisson chaude l'après midi et la du coup on ne l'a pas fait !!!
pour ce qui est des lieux publics tout confondus c'est très propre, bien entretenue on ne voit pas l'âge de ce bateau (7 ans) par rapport aux tous derniers (divina par exemple) mais alors les cabines quel désastre, moquettes usées et tachés, couvre lit avec des brulures, coussins qui n'ont plus que le nom car il ne font plus office de quoique se soit!!! le canapé qui se déplie pour une personne le matelas est super mince et les coussins sont tachés et ne tiennent même plus a leurs places, le lit superposées n'a jamais du voir l'aspirateur, les portes du placard avec des éraflures et cassés a certains endroits (éraflures aux doigts tout les jours) portes du placard a frigo idem ne ferme plus correctement !!!! on était pont 11 cabine balcon fantastica et c'est idem pont 12 ( car des amis y avait leurs cabines et c'était dans le même état) ils n'avaient d'ailleurs même pas de petite table !!! nous en avions une mais jamais sortie de dessous le bureau je pense qu'elle devait être trop lourde pour le cabiniste !!😉
pour ce qui est de la restauration j'ai regretter qu'il n'y est qu'un restaurant qui soit ouvert pour les 3 repas de la journée car si vous aviez comme nous la poisse d'avoir celui la le soir et bien nous n'avons jamais pu voir l'autre !!! quelques problèmes de cuissons avec la viande, sinon pas de différence avec les autres, peut être moins de choix ( nous avons regretter les muffins que l'on peut commander sur les autres bateaux a la carte et qui la était inexistant) pour le petit déjeuner !!!
pour ceux qui est du personnel comme d'habitude il n'y a d'autres mots pour les décrire qu'adorables !!!! bon sauf un !!!!😠 et le cabiniste quasi inexistant !!! je remercie Stéphane, mertayasa et vasyl pour leur gentillesse et leurs sourires permanents 😎 tous trois au restaurant
les spectacles: je dirais moins recherché, moins d'effets, moins de costumes, les artistes sont très bien mais cela n'est pas aussi spectaculaire
le moins du moins c'est qu'il n y est pas de piscine intérieur et donc pas de jacuzzi non plus, ah c'était pas la bousculade et pas d'attente non plus d'ailleurs pour les utiliser, il faisait tellement froids que très peu de personnes on eu le courage d'y mettre les pieds dans la piscine et le jacuzzi et bien une fois que vous aviez eu le courage d'y aller on ne ressortait plus tout simplement !!!! j'ai tenter 2 fois je suis revenu avec une belle bronchite en cadeau !!!
du coup nous avons pris l'entrée au spa pour 2 plusieurs fois durant la croisière pour pouvoir profiter un peu des jacuzzis (20 € l'heure a 2 sans oublier de rajouter les 15 %)
et pour ce qui est du bateau lui même je déconseille d'être dans une cabine vers l'arrière car nous avons eu les bruits de moteur et permanence (cabine 11174) et des vibrations quasiment tout le temps qui était fort désagréables, il tremble et vibre de partout ce pauvre bateau
donc tout cela pour dire on a essayé un bateau plus petit et plus vieux et c'est terminer on ne prendra plus ( bateau de fabrication française idem aux voitures françaises au bout de quelques années plus rien ne va, ils vieillissent très mal )
et oui une semaine que le retour c'est fait !! cela passe trop vite malheureusement, on a l'impression d'attendre des mois et des mois et quand on embarque on se dit "on y est " pour que cela passe à la vitesse de l'éclair et qu'il ne reste plus que les souvenirs !!!! mais bon les souvenirs c'est pas mal aussi !!! déjà je commence par l'embarquement a Venise : que je qualifierais de (je cherche le mot)!!!🙁 catastrophique non mais long et ennuyeux, plus d'une heure d'attente dehors pour avoir le droit de rentrer dans le bâtiment pour l'enregistrement tout cela pour nous remettre quelques papiers et vérifiés que tout le monde a bien mis ces étiquettes (et la il y en a qui ont encore rien compris elles sont dans leurs poches ou leurs sacs)😕 !!!!
et pour miracle rentrer dans la zone d'embarquement pour se rendre compte qu'il y a encore (au joie) bien une heure de plus d'attente !!!!🙁
le check in pff sers a rien (je me demande pourquoi je continue a l'imprimer), la carte club encore moins on est prié de faire la queue comme tout le monde !!!
il est ou l'embarquement prioritaire !! je me pose encore la question car toujours pas trouver 🤪
allez on se décourage pas au bout de 2h30 environ nous avons enfin pu monter sur le bateau, avec nos cartes en poches ainsi que les packs boissons commander sur le site plus les packs cocktails que nous ne pouvons toujours pas prendre ailleurs que la !!!! donc les 15 % supplémentaires dans la poche aussi !!!😉
nous voila parti a la découverte de ce bateau qui je le savait était plus petit que les autres déjà pris, déjà il manque les escaliers swarosky que c'est triste sans eux , par contre les lieux publics sont beaucoup plus grand le Savannah bar a lui tout seul est immense ainsi que la discothèque, cela change cela fait moins renfermé !!! par contre la piazzetta manque aussi, nous aimons bien boire une boisson chaude l'après midi et la du coup on ne l'a pas fait !!!
pour ce qui est des lieux publics tout confondus c'est très propre, bien entretenue on ne voit pas l'âge de ce bateau (7 ans) par rapport aux tous derniers (divina par exemple) mais alors les cabines quel désastre, moquettes usées et tachés, couvre lit avec des brulures, coussins qui n'ont plus que le nom car il ne font plus office de quoique se soit!!! le canapé qui se déplie pour une personne le matelas est super mince et les coussins sont tachés et ne tiennent même plus a leurs places, le lit superposées n'a jamais du voir l'aspirateur, les portes du placard avec des éraflures et cassés a certains endroits (éraflures aux doigts tout les jours) portes du placard a frigo idem ne ferme plus correctement !!!! on était pont 11 cabine balcon fantastica et c'est idem pont 12 ( car des amis y avait leurs cabines et c'était dans le même état) ils n'avaient d'ailleurs même pas de petite table !!! nous en avions une mais jamais sortie de dessous le bureau je pense qu'elle devait être trop lourde pour le cabiniste !!😉
pour ce qui est de la restauration j'ai regretter qu'il n'y est qu'un restaurant qui soit ouvert pour les 3 repas de la journée car si vous aviez comme nous la poisse d'avoir celui la le soir et bien nous n'avons jamais pu voir l'autre !!! quelques problèmes de cuissons avec la viande, sinon pas de différence avec les autres, peut être moins de choix ( nous avons regretter les muffins que l'on peut commander sur les autres bateaux a la carte et qui la était inexistant) pour le petit déjeuner !!!
pour ceux qui est du personnel comme d'habitude il n'y a d'autres mots pour les décrire qu'adorables !!!! bon sauf un !!!!😠 et le cabiniste quasi inexistant !!! je remercie Stéphane, mertayasa et vasyl pour leur gentillesse et leurs sourires permanents 😎 tous trois au restaurant
les spectacles: je dirais moins recherché, moins d'effets, moins de costumes, les artistes sont très bien mais cela n'est pas aussi spectaculaire
le moins du moins c'est qu'il n y est pas de piscine intérieur et donc pas de jacuzzi non plus, ah c'était pas la bousculade et pas d'attente non plus d'ailleurs pour les utiliser, il faisait tellement froids que très peu de personnes on eu le courage d'y mettre les pieds dans la piscine et le jacuzzi et bien une fois que vous aviez eu le courage d'y aller on ne ressortait plus tout simplement !!!! j'ai tenter 2 fois je suis revenu avec une belle bronchite en cadeau !!!
du coup nous avons pris l'entrée au spa pour 2 plusieurs fois durant la croisière pour pouvoir profiter un peu des jacuzzis (20 € l'heure a 2 sans oublier de rajouter les 15 %)
et pour ce qui est du bateau lui même je déconseille d'être dans une cabine vers l'arrière car nous avons eu les bruits de moteur et permanence (cabine 11174) et des vibrations quasiment tout le temps qui était fort désagréables, il tremble et vibre de partout ce pauvre bateau
donc tout cela pour dire on a essayé un bateau plus petit et plus vieux et c'est terminer on ne prendra plus ( bateau de fabrication française idem aux voitures françaises au bout de quelques années plus rien ne va, ils vieillissent très mal )
Visa de transit pour la Chine English translation pending
Bonjour,
Je file sur Bangkok en janvier et il est probable que je prenne un vol air china via Pékin...
Concernant le visa de transit de 72h, est-il uniquement valable sur un vol Paris-BKK via Pékin ? Où est-ce possible de prendre un vol Paris-Pékin, de rester seulement 72 h et d'avoir un autre vol pour Pékin-BKK ?
Merci
Je file sur Bangkok en janvier et il est probable que je prenne un vol air china via Pékin...
Concernant le visa de transit de 72h, est-il uniquement valable sur un vol Paris-BKK via Pékin ? Où est-ce possible de prendre un vol Paris-Pékin, de rester seulement 72 h et d'avoir un autre vol pour Pékin-BKK ?
Merci
Bouderie (Myanmar) English translation pending
j'interviens jamais quand il s'agit de discussion hors du sujet
mais j'ai décidé cette fois ci un geste personnel qui sera également politique
BOYCOTT et ANNULATION de mon voyage découverte de MYANMAR prévu cet hiver
De descendance boudhiste...je boude
Joshua Tree National Park: 49 Palms Oasis Trail English translation pending
Bonjour à tous,
Quelques nouvelles pour les veinards qui traînent dans ce coin ou pour ceux que des infos intéressent.
Une balade de 6 kms AR au milieu des cailloux et autres "boulders" avec une déclivité d'autant moins négligeable que le soleil est bien présent même en cette fin d'après midi (28°).



L'oasis en elle même, havre de fraîcheur (relative) et d'ombre (bienvenue) n'offre rien de particulier. Une grande partie est inaccessible pour permettre à cet endroit de se régénérer. Des inconscients ayant allumé un feu devenu hors de contrôle ont "réussi" à saccager quelques troncs. Mais le palmier est un coriace!

La faune est quasi absente (lézards) et la floraison est passée depuis un bout de temps. Ce qui est étonnant c'est que cette balade, incluse dans le Joshua Tree NP, offre la particularité, justement, de ne pas en posséder un seul!

Barrel ou Fishook? je penche pour le premier
En conclusion: - peut servir de "warm up" - non indispensable aux circuits rapides, car non représentatif du parc mais pour ceux qui ne passent pas par Palm Springs, substitut presque convenable aux Indian Canyons. - réservé aux amoureux du coin, à ceux qui veulent approfondir.
Le dollar à 1.10 c'est pas fun... Essence 3.30 à 3.80 à Yucca Valley - trouvé chez Walmart une glacière 45 litres à 16$ dispo (aux enchères à la bougie) sur le parking d' Alamo à Phoenix le 1er juin à midi.
Alain
Quelques nouvelles pour les veinards qui traînent dans ce coin ou pour ceux que des infos intéressent.
Une balade de 6 kms AR au milieu des cailloux et autres "boulders" avec une déclivité d'autant moins négligeable que le soleil est bien présent même en cette fin d'après midi (28°).



L'oasis en elle même, havre de fraîcheur (relative) et d'ombre (bienvenue) n'offre rien de particulier. Une grande partie est inaccessible pour permettre à cet endroit de se régénérer. Des inconscients ayant allumé un feu devenu hors de contrôle ont "réussi" à saccager quelques troncs. Mais le palmier est un coriace!

La faune est quasi absente (lézards) et la floraison est passée depuis un bout de temps. Ce qui est étonnant c'est que cette balade, incluse dans le Joshua Tree NP, offre la particularité, justement, de ne pas en posséder un seul!

Barrel ou Fishook? je penche pour le premier
En conclusion: - peut servir de "warm up" - non indispensable aux circuits rapides, car non représentatif du parc mais pour ceux qui ne passent pas par Palm Springs, substitut presque convenable aux Indian Canyons. - réservé aux amoureux du coin, à ceux qui veulent approfondir.
Le dollar à 1.10 c'est pas fun... Essence 3.30 à 3.80 à Yucca Valley - trouvé chez Walmart une glacière 45 litres à 16$ dispo (aux enchères à la bougie) sur le parking d' Alamo à Phoenix le 1er juin à midi.
Alain
Vive la fin du pétrole! English translation pending
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques;
Fini les touristes et le consumérisme (les deux étant liés) qui se la jouent "voyageurs" en s'achetant des billets "tour du monde", ou juste en se payant des aller-retour après leur boulot, pour aller frimer ou chercher une fille facile à phuket !
Fini les routes surpeuplées de bagnoles (engins de mort) qui crachent leur bruit et leurs mépris de la nature, fini le moteur à explosion qui va bientot finir par faire exploser la terre;
L'heure sera au retour aux voyages qui se méritent, lents, modestes, loyaux, à la force des pieds, des pédales, des pagaies ou des voiles, ou aidés pour d'autres par le train s'il reste de l'électricité ou des chevaux s'ils n'ont pas fuit d'ici-là (et je les comprends); et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'y résoudre, ils n'auront qu'à rester chez eux dans les paisibles campagnes s'il en reste, ou dans leurs mégalopoles suffocantes, qui sont des taches bétonnées et laides sur la magnifique toile peinte par la nature
La voiture, est le contraire de la liberté, l'avion une ruine écologique volante;
Le but ne sera plus la destination, mais le chemin, ce qui à bien y réfléchir est la définition même du voyage
Nourriture pour bébé en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite emmener mon fils de 18 mois en Tunisie en voyage organisé à Djerba et je voulais savoir si il y avait un centre commercial ou un magasin où on peut acheter de la nourriture sucré et salé pour bébé (bledina). Je ne sais pas si la nourriture sera adapté à l'hôtel pour les touts petits donc je préfère prendre les devants. Merci pour vos retours
Je souhaite emmener mon fils de 18 mois en Tunisie en voyage organisé à Djerba et je voulais savoir si il y avait un centre commercial ou un magasin où on peut acheter de la nourriture sucré et salé pour bébé (bledina). Je ne sais pas si la nourriture sera adapté à l'hôtel pour les touts petits donc je préfère prendre les devants. Merci pour vos retours
Les iles du sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je cherche des personnes pouvant me renseigner sur les iles de koh samui, koh pa ngan et koh tao.
Laquelle des trois iles est la mieux ???
Merci
Je cherche des personnes pouvant me renseigner sur les iles de koh samui, koh pa ngan et koh tao.
Laquelle des trois iles est la mieux ???
Merci
Retour du Magica aux Caraïbes du 3 au 10 mars 2017 English translation pending
bonjour tout le monde !!!
me voici de retour du magica, sur une croisière aux caraibes, avec en nouvelles escales ARUBA ET BONAIRE
si je fais un compte rendu, c'est justement pour ces deux escales peu connu des croisiéristes français, car mes recherches ont été très difficiles avant de partir ...
cette croisière été programmée pour retrouver minoquide et sa moitié, et mes parents se sont rajoutés ensuite .... C'est donc une croisière tranquille qui a été programmée car mon papa et minoquide ne sont pas de gros marcheurs ....
comme une semaine est vraiment trop court, avec l'homme nous avons rallongé le plaisir par 4 jours avant la croisière en guadeloupe ... nous avons donc décollé le 27février de lyon ...une location de voiture à carrefour location, pour 4 jours, avec récupération du véhicule à l'aéroport, et un retour à l'agence, mais avec un racompagnement du chauffeur au port .... j'ai trouvé un gite pour 4 nuits, que je recommande fortement !!! c'est "o'source de pierrette" qui se trouve au lamantin, certes pas au bord de la mer, mais je voulais quelque chose pas très loin de l'aéroport, (minoquide nous rejoignant le 1 ER mars) pas très loin du port, et pas très loin de basse terre.... un gîte tout neuf (ouvert en aout) ou l'accueil est excellent, voir dépassant nos attentes... KANIKA est une personne adorable, aillant le sens de l'accueil ... les gîtes sont trop mignons, et très bien conçut et plusieurs surprises vous attendront ... Donc à peine arrivés, nous récupérons notre voiture, et nous allons prendre possession de notre gîte ... nous sommes en avance sur l'horaire, et du coup kanika n'est pas la à notre arrivée, et c'est 10 minutes plus tard qu'elle arrive catastrophée !! nous la rassurons ne voyant pas ou était le problème ... bref elle nous explique tout, et nous découvrons que bcp de prestations inatendues sont comprises dans le prix, ... le premier jour, j'avais réservé une sortie en mer pour aller voir des dauphins.... Nous avions déjà tenté l'expérience en martinique en décembre, et à part un cachalot très très très loin, nous n'avions rien vu .... en prime nous avions traversé de gros grains, et pour ma part, chopé la crève ... BREF cette fois ci j'avais prévu le kway heureusement, cette fois ci encore nous avons essuyé la pluie ... BILAN de cette journée, ....ben encore aucun dauphin, mais des cachalots, dont un qui s'est gentiment laissé approcher ... Le lendemain, randonnée palmée dans la réserve cousteau, sortie intéressante, ou nous avons pu voir des poissons, en tous genres et de toutes tailles, des tortues, raies, soles etc etc bonne journée !! le soir nous allons récupérer minoquide et sa moitié à l'aéroport, le lendemain, nous retournons sur la plage de malandure pour revoir des tortues une petite nous fera un coucou ... puis nous montons jusqu'à la plage de grande anse, pour un repas et un peu de plage ... soirée barbecue au gîte, puis dernière nuit le lendemain c'est les valises, après une matinée tranquille au gîte, un lego dans la voiture pour rentrer toutes les valises, direction le port .... la première galère ... il est 14H30, mes parents atterrissent à 14H45 et en raison du plan vigipirate, pas question de rentrer dans l'enceinte du port avant 15 h il nous faut décharger pourtant, PAS LE CHOIX.... je commence par me prendre le choux avec le vigile, prétextant que minoquide ne peut rester debout, et qu'il faut que j'aille chercher mes parents à l'aéroport .... il autorise minoquide à rentrer mais ne veut pas que sa moitié rentre aussi ... je vois rouge, le ton monte ... BREF nous avons l'autorisation à ce que tout le monde rentre pose les bagages autour de minoquide, à condition que nous ressortions tout de suite .... ON rentre et j'avise une personne de costa, et je lui demande à ce que minoquide rentre dans le hangar ... pas de problème, ils peuvent attendre à l'intérieur, à condition qu'ils ne quittent pas les bagages des yeux ... LE Vigil de l'entrée arrive et commence à râler .... bref je lui dis que j'ai l'autorisation de costa donc .... de toute façon nous ressortons rapidement et direction l'aéroport .... RETOUR au port avec notre nouvelle cargaison, mais cette fois ci on peut rentrer dans l'enceinte du port ... L'enregistrement des bagages a commencé, minoquide a fait les siens, mais n'a pu faire les nôtres ...pas grave, je les récupère, pendant qu'ils embarquent .... J'ai un peu de mal à faire prendre celle de l'homme car il n'est pas la, parti faire reprendre la voiture .... BREF après un enregistrement chaotique car mon père avait perdu sa carte d'enregistrement entre le comptoir et le bas du bateau, et ensuite son passeport, puis ensuite le numéro de sa cabine .... bref après un moment de stress, nous prenons possession de nos suites ... Première surprise, ce n'est plus une bouteille de spumante qui nous attends mais une bouteille de champagne .... bon ça ne change pas grand chose, car le champagne est compris dans le forfait boissons suite ...
avant de parler des escales, je vais parler du bateau, et des nouveaux avantages suites et diamant sur le magica, pas de restaurant club, et c'est vraiment dommage ... un coin dans le restaurant esmeralda, mais rien à voir avec le service, et le coté cosy du favolosa ... le personnel est charmant, mais le premier soir c'est un peu le bordel, on nous demande la carte toutes les 5 minutes, et au bout d'un moment ça devient lassant ... LE premier soir ils avaient la "game boy" pour les commandes, mais les autres jours, ils avaient repris l'ancienne méthode, et ce n'est pas plus mal ... Coté qualité des repas, pas de bonnes surprises comme sur le favolosa en décembre, mais cela est resté correct dans l'ensemble ... Nous avons pris une fois l'option homard, à 15 euros par personne, c'était bon la chef une jeune femme de 25 ans, en est à son 8 EME contrat avec costa, mais bon il reste quelque progrès à faire quand même .... la cabine, j'avais eu l'opportunité de passer de suite à grande suite pour 10 euros de plus, et nous avons été satisfait de la cabine .... toutefois, j'aurai aimé avoir deux transats sur le balcon, à la place des deux fauteuils et repose pieds ...mais bon j'avoue que la météo n'ayant pas été superbe, avec vent et pluie régulière je n'en aurais pas profité ....
sur le bateau, j'ai largement profité du service de réservation à bord, et comme j'avais fait qu'une seule croisière en 2016 et que c'était ma première de 2017 je pouvais bénéficier du surclassement des diamants, je deviens maintenant incollable sur le sujet !!! et grâce à une petite modification, pas encore résolue, je vais même pouvoir si tout se passe bien économiser env 1600 euros sur ma croisière de juin passant même de suite à suite samsara ....bref je ne sais pas si cet avantage va durer longtemps, mais autant dire que j'ai quelque projets dans les tuyaux, pour 2019 !!! EN TOUT CAS EN 2017 je vais en profiter largement, et faire voyager ma famille pour pas cher ...donc comme à dit le monsieur sur le bateau, "c'est pas cher costa cette année !! " je l'ai tellement embêté, que le dernier jour, je lui ai offert la bouteille de champagne de la cabine ...
coté animation, si au mois de décembre maralpine avait trouvé le favolosa "mort" sur le magica pas de soucis !! en plus comme le temps était incertain, cela se faisait à l'intérieur ... Foule et bruit à gogo ....🏴☠️
cette croisière été programmée pour retrouver minoquide et sa moitié, et mes parents se sont rajoutés ensuite .... C'est donc une croisière tranquille qui a été programmée car mon papa et minoquide ne sont pas de gros marcheurs ....
comme une semaine est vraiment trop court, avec l'homme nous avons rallongé le plaisir par 4 jours avant la croisière en guadeloupe ... nous avons donc décollé le 27février de lyon ...une location de voiture à carrefour location, pour 4 jours, avec récupération du véhicule à l'aéroport, et un retour à l'agence, mais avec un racompagnement du chauffeur au port .... j'ai trouvé un gite pour 4 nuits, que je recommande fortement !!! c'est "o'source de pierrette" qui se trouve au lamantin, certes pas au bord de la mer, mais je voulais quelque chose pas très loin de l'aéroport, (minoquide nous rejoignant le 1 ER mars) pas très loin du port, et pas très loin de basse terre.... un gîte tout neuf (ouvert en aout) ou l'accueil est excellent, voir dépassant nos attentes... KANIKA est une personne adorable, aillant le sens de l'accueil ... les gîtes sont trop mignons, et très bien conçut et plusieurs surprises vous attendront ... Donc à peine arrivés, nous récupérons notre voiture, et nous allons prendre possession de notre gîte ... nous sommes en avance sur l'horaire, et du coup kanika n'est pas la à notre arrivée, et c'est 10 minutes plus tard qu'elle arrive catastrophée !! nous la rassurons ne voyant pas ou était le problème ... bref elle nous explique tout, et nous découvrons que bcp de prestations inatendues sont comprises dans le prix, ... le premier jour, j'avais réservé une sortie en mer pour aller voir des dauphins.... Nous avions déjà tenté l'expérience en martinique en décembre, et à part un cachalot très très très loin, nous n'avions rien vu .... en prime nous avions traversé de gros grains, et pour ma part, chopé la crève ... BREF cette fois ci j'avais prévu le kway heureusement, cette fois ci encore nous avons essuyé la pluie ... BILAN de cette journée, ....ben encore aucun dauphin, mais des cachalots, dont un qui s'est gentiment laissé approcher ... Le lendemain, randonnée palmée dans la réserve cousteau, sortie intéressante, ou nous avons pu voir des poissons, en tous genres et de toutes tailles, des tortues, raies, soles etc etc bonne journée !! le soir nous allons récupérer minoquide et sa moitié à l'aéroport, le lendemain, nous retournons sur la plage de malandure pour revoir des tortues une petite nous fera un coucou ... puis nous montons jusqu'à la plage de grande anse, pour un repas et un peu de plage ... soirée barbecue au gîte, puis dernière nuit le lendemain c'est les valises, après une matinée tranquille au gîte, un lego dans la voiture pour rentrer toutes les valises, direction le port .... la première galère ... il est 14H30, mes parents atterrissent à 14H45 et en raison du plan vigipirate, pas question de rentrer dans l'enceinte du port avant 15 h il nous faut décharger pourtant, PAS LE CHOIX.... je commence par me prendre le choux avec le vigile, prétextant que minoquide ne peut rester debout, et qu'il faut que j'aille chercher mes parents à l'aéroport .... il autorise minoquide à rentrer mais ne veut pas que sa moitié rentre aussi ... je vois rouge, le ton monte ... BREF nous avons l'autorisation à ce que tout le monde rentre pose les bagages autour de minoquide, à condition que nous ressortions tout de suite .... ON rentre et j'avise une personne de costa, et je lui demande à ce que minoquide rentre dans le hangar ... pas de problème, ils peuvent attendre à l'intérieur, à condition qu'ils ne quittent pas les bagages des yeux ... LE Vigil de l'entrée arrive et commence à râler .... bref je lui dis que j'ai l'autorisation de costa donc .... de toute façon nous ressortons rapidement et direction l'aéroport .... RETOUR au port avec notre nouvelle cargaison, mais cette fois ci on peut rentrer dans l'enceinte du port ... L'enregistrement des bagages a commencé, minoquide a fait les siens, mais n'a pu faire les nôtres ...pas grave, je les récupère, pendant qu'ils embarquent .... J'ai un peu de mal à faire prendre celle de l'homme car il n'est pas la, parti faire reprendre la voiture .... BREF après un enregistrement chaotique car mon père avait perdu sa carte d'enregistrement entre le comptoir et le bas du bateau, et ensuite son passeport, puis ensuite le numéro de sa cabine .... bref après un moment de stress, nous prenons possession de nos suites ... Première surprise, ce n'est plus une bouteille de spumante qui nous attends mais une bouteille de champagne .... bon ça ne change pas grand chose, car le champagne est compris dans le forfait boissons suite ...
avant de parler des escales, je vais parler du bateau, et des nouveaux avantages suites et diamant sur le magica, pas de restaurant club, et c'est vraiment dommage ... un coin dans le restaurant esmeralda, mais rien à voir avec le service, et le coté cosy du favolosa ... le personnel est charmant, mais le premier soir c'est un peu le bordel, on nous demande la carte toutes les 5 minutes, et au bout d'un moment ça devient lassant ... LE premier soir ils avaient la "game boy" pour les commandes, mais les autres jours, ils avaient repris l'ancienne méthode, et ce n'est pas plus mal ... Coté qualité des repas, pas de bonnes surprises comme sur le favolosa en décembre, mais cela est resté correct dans l'ensemble ... Nous avons pris une fois l'option homard, à 15 euros par personne, c'était bon la chef une jeune femme de 25 ans, en est à son 8 EME contrat avec costa, mais bon il reste quelque progrès à faire quand même .... la cabine, j'avais eu l'opportunité de passer de suite à grande suite pour 10 euros de plus, et nous avons été satisfait de la cabine .... toutefois, j'aurai aimé avoir deux transats sur le balcon, à la place des deux fauteuils et repose pieds ...mais bon j'avoue que la météo n'ayant pas été superbe, avec vent et pluie régulière je n'en aurais pas profité ....
sur le bateau, j'ai largement profité du service de réservation à bord, et comme j'avais fait qu'une seule croisière en 2016 et que c'était ma première de 2017 je pouvais bénéficier du surclassement des diamants, je deviens maintenant incollable sur le sujet !!! et grâce à une petite modification, pas encore résolue, je vais même pouvoir si tout se passe bien économiser env 1600 euros sur ma croisière de juin passant même de suite à suite samsara ....bref je ne sais pas si cet avantage va durer longtemps, mais autant dire que j'ai quelque projets dans les tuyaux, pour 2019 !!! EN TOUT CAS EN 2017 je vais en profiter largement, et faire voyager ma famille pour pas cher ...donc comme à dit le monsieur sur le bateau, "c'est pas cher costa cette année !! " je l'ai tellement embêté, que le dernier jour, je lui ai offert la bouteille de champagne de la cabine ...
coté animation, si au mois de décembre maralpine avait trouvé le favolosa "mort" sur le magica pas de soucis !! en plus comme le temps était incertain, cela se faisait à l'intérieur ... Foule et bruit à gogo ....🏴☠️
Arnaque chez Budget, location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour.
Ma mésaventure:
Je précise que je ne parle que quelques mots d'Anglais, juste assez pour louer une chambre, manger et boire, et encore, parfois, je ne sais pas vraiment ce que je bois et ce que je mange.🤪
A la fin de mon voyage à vélo aux USA, je décide de louer une voiture à St George pour rejoindre Las végas.
J'arrive à l'agence de location Budget à Saint George, un peu avant midi.
Je m'explique, je veux une voiture pour aller à Las végas et laisser la voiture à Las végas.
On m'indique le tarif. Je demande qu'on me l'écrive pour m'assurer d'avoir bien compris, je passe sur les détails mais All inclusive, ça je comprends et 140$ écrit sur la brochure de l'agence, je comprends aussi.
Je donne mon permis, mon passe port, ma CB et je consulte le contrat que l'on me remet.
je ne vois pas apparaître clairement mes 140$, et à ma demande l'employée me confirme à nouveau 140$ avec dropping to Las Végas avec prise du véhicule à 12 heures le 9 juin et restitution à Las végas le 10 à 11 heures.
Je dis ok et je signe ce contrat. L'employée est pressée, elle veut me faire signer la feuille d'état de la voiture exempte de défaut sans en faire le tour. J'exige de vérifier le véhicule, il y a de légères griffures un peu partout, des pocs de portières. Je demande à ce qu'elle les mentionne, mais elle me rassure en indiquant que c'est pour les chocs importants et les parties vitrées. Elle insiste vraiment et je me laisse emballer...
Je voyage sans encombres, je rends le véhicule avec le plein fait à la station présente à 300 mètres à 9 heuresle lendemain, comme prévu.
A la restitution l'employé veut me faire signer la feuille de check in avec une rayure à l'arrière, je refuse de signer et je reçois mon double non signé donc, avec le kilométrage effectué soit 220 miles.
Le lendemain, le 11 juin, je prends l'avion pour la France.
Trois semaines plus tard je constate un prélèvement de 428 $!
Je me rends à ma banque, j'explique mon affaire , que je n'ai rien signé pour 428 $, et que je n'ai reçu aucune facture.
La banque me fait remplir une réclamation qu'elle va transmettre à Mastercar. J'aurai une réponse dans 3 mois maxi, délai normal pour un litige avec l'étranger!
En effet deux mois et demi plus tard j'ai la réponse.
On me remet des photocopies de documents mentionnant que j'avais loué la voiture pour 3 jours et qu'en fait je l'ai gardé 10 jours en ayant parcouru 330 miles au total. Il ne peuvent donc rien faire.
Je rentre chez moi, déconfit et particulièrement faché et je compare ces documents à mes originaux. Je m'attendais à une arnaque sur des dommages au véhicule, il n'en est rien.
Le double du contrat , est falsifié, ma date de retour est barrée manuellement et le 13 est écrit à la place.
La "facture" est le même document imprimé cette fois ci avec à la fois la date du 20 en retour et la date du 10 sur une autre ligne ainsi que 110 miles de plus que ce que figure sur ma feuille de restitution du véhicule.
Je retourne à la banque avec mes documents originaux, les doubles falsifiés, et la copie de ma carte d'embarquement du 11 juin mais elle ne veut rien entendre, ayant déjà fait une réclamation, elle ne peut en faire une autre!!!
C'est quand même fort alors que c'est elle qui m'a fourni les preuves de la falsification, et qu'importe si le 11 j'étais dans l'avion!
J'ai donc décidé de me retourner contre ma banque, qui paie sur simple demande sans contrôler les justificatifs(elle le font toutes). Mon interlocuteur m'a conseillé de faire détruire ma carte car je ne pouvais m'opposer à aucun autre prélèvement, même sans n'avoir rien signé!!! j'ai évidement résilié cette carte.
Parrallèlement a cette démarche j'ai fait trois réclamations par mail à Budget client, aucune réponse.
Voici le courrier adressé à ma banque.
XXXXXXXXXXXXX. Résidence Les XXXXXXXXX. Allée des XXXXXXXX. 83110 SANARY sur MER. Cxxxxx Axxxxxxx. A l'attention du directeur d'agence. xxxxxxxxxxxxxx. 83XXX XXXXXXXXX.
Sanary le 16/09/2014.
Madame, Monsieur.
J'ai effectué un voyage aux USA. A mon retour, j'ai constaté que le règlement par carte bancaire d'une voiture que j'avais loué était trois fois supérieur au montant annoncé. Je me suis présenté dans votre agence fin juin pour déposer une réclamation avec mes pièces justificatives, dont l'original de mon contrat. Vous avez remonté ma réclamation auprès du service Mastercar qui répondu mi septembre. Votre collaborateur m'a fourni une partie du dossier et m'a indiqué verbalement que j'avais loué ce véhicule du 9 juin au 13 juin, mais que de plus je l'avais rendu en retard . Tout cela est faux bien sûr, et les pièces fournies portent les preuves des erreurs ou falsifications.
Mes documents : Pièce 1 : tarif que je me suis fait confirmer à l'agence, 140$, il n'apparaissait pas clairement dans mon contrat. Pièce 2 : le double de mon contrat original spécifiant les dates de location du 09 au 10 juin 2014.
Les documents que vous m'avez fourni : Pièce 4 : Mon contrat raturé manuellement avec une date de retour portée au 13 juin. Pièce 5 : toujours le même type de document imprimé avec dans la fenêtre des dates de location, une durée qui s'étend jusqu'au 20 juin et dans la fenêtre tarif, la facturation détaillée que je conteste pour tout montant supérieur à 140$. D'une part car le montant Time & miles est supérieur au tarif forfaitaire de 140$ indiqué à l'agence , et d'autre part parce que le kilométrage qui était compris dans le forfait ne correspond pas au kilométrage réel. Pièce 3 : le check in de restitution du véhicule en date du 10 juin avec 17530 miles au compteur soit 206 miles effectués et non 342.
Dans la fenêtre facturation apparaît de l' »energy » alors que j'ai fait le plein à la station à proximité du site de restitution soit à moins d'un kilomètre. Enfin, le bordereau de facturation par ligne, pièce 6 est indéchiffrable, codification et d'acronymes incompréhensibles...
Pièce 7 : copie de mon billet d'avion en date du 11 prouvant que je n'étais plus aux usa le 13 ou le 20 Juin.
Cela fait beaucoup d'éléments qui j'estime attestent de ma bonne foi. J'ai loué ce véhicule pour un montant de 140$ tout compris, avec un départ de Saint George et un retour à Las Végas.( 140$ forfaitaire , kilométrage illimité)
Je l'ai restitué avant le délai de 24 heures à l'endroit prévu, avec le plein et rigoureusement dans le même état qu'on me l'avait confié. J'exige donc le remboursement du trop perçu au dessus de 140 $ conformément à l'article L 133-18 du code monétaire et financier. Je suis assez effaré de la désinvolture du contrôle de Mastercard et de l'aveu d'impuissance de votre personnel devant la production de mes preuves. J'espère que cette malheureuse affaire aura l'issue que je souhaite, sinon, il est évident que je ne pourrai plus accorder ma confiance à votre banque. Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.
Mxxxxxx GXXXXXXXX.
J'affirme qu'il s'agit bien d'une arnaque. J'ai loué deux autres véhicules durant mon séjour, je l'ai restitué au même endroit que je l'ai pris, j'ai été facturé sur place au tarif du contrat, rien à dire.
L'affaire paraît bien rôdée, lorsqu'un touriste étranger rend un véhicule à l'aéroport, il suffit d'attendre quelques semaines pour qu'il soit retourné chez lui et le voler. Le laxisme des banques est intolérable, c'est de l'incompétence voire de la complicité passive. Si je ne suis pas remboursé, je contunuerai à poursuivre ma banque puisque d'après le code monétaire, elle est responsable en cas de litige, à elle de le résoudre avec Mastercard et le loueur indélicat, c'est la loi. Pour l'instant, je n'ai pas de réponse.
Parrallèlement a cette démarche j'ai fait trois réclamations par mail à Budget client, aucune réponse.
Voici le courrier adressé à ma banque.
XXXXXXXXXXXXX. Résidence Les XXXXXXXXX. Allée des XXXXXXXX. 83110 SANARY sur MER. Cxxxxx Axxxxxxx. A l'attention du directeur d'agence. xxxxxxxxxxxxxx. 83XXX XXXXXXXXX.
Sanary le 16/09/2014.
Madame, Monsieur.
J'ai effectué un voyage aux USA. A mon retour, j'ai constaté que le règlement par carte bancaire d'une voiture que j'avais loué était trois fois supérieur au montant annoncé. Je me suis présenté dans votre agence fin juin pour déposer une réclamation avec mes pièces justificatives, dont l'original de mon contrat. Vous avez remonté ma réclamation auprès du service Mastercar qui répondu mi septembre. Votre collaborateur m'a fourni une partie du dossier et m'a indiqué verbalement que j'avais loué ce véhicule du 9 juin au 13 juin, mais que de plus je l'avais rendu en retard . Tout cela est faux bien sûr, et les pièces fournies portent les preuves des erreurs ou falsifications.
Mes documents : Pièce 1 : tarif que je me suis fait confirmer à l'agence, 140$, il n'apparaissait pas clairement dans mon contrat. Pièce 2 : le double de mon contrat original spécifiant les dates de location du 09 au 10 juin 2014.
Les documents que vous m'avez fourni : Pièce 4 : Mon contrat raturé manuellement avec une date de retour portée au 13 juin. Pièce 5 : toujours le même type de document imprimé avec dans la fenêtre des dates de location, une durée qui s'étend jusqu'au 20 juin et dans la fenêtre tarif, la facturation détaillée que je conteste pour tout montant supérieur à 140$. D'une part car le montant Time & miles est supérieur au tarif forfaitaire de 140$ indiqué à l'agence , et d'autre part parce que le kilométrage qui était compris dans le forfait ne correspond pas au kilométrage réel. Pièce 3 : le check in de restitution du véhicule en date du 10 juin avec 17530 miles au compteur soit 206 miles effectués et non 342.
Dans la fenêtre facturation apparaît de l' »energy » alors que j'ai fait le plein à la station à proximité du site de restitution soit à moins d'un kilomètre. Enfin, le bordereau de facturation par ligne, pièce 6 est indéchiffrable, codification et d'acronymes incompréhensibles...
Pièce 7 : copie de mon billet d'avion en date du 11 prouvant que je n'étais plus aux usa le 13 ou le 20 Juin.
Cela fait beaucoup d'éléments qui j'estime attestent de ma bonne foi. J'ai loué ce véhicule pour un montant de 140$ tout compris, avec un départ de Saint George et un retour à Las Végas.( 140$ forfaitaire , kilométrage illimité)
Je l'ai restitué avant le délai de 24 heures à l'endroit prévu, avec le plein et rigoureusement dans le même état qu'on me l'avait confié. J'exige donc le remboursement du trop perçu au dessus de 140 $ conformément à l'article L 133-18 du code monétaire et financier. Je suis assez effaré de la désinvolture du contrôle de Mastercard et de l'aveu d'impuissance de votre personnel devant la production de mes preuves. J'espère que cette malheureuse affaire aura l'issue que je souhaite, sinon, il est évident que je ne pourrai plus accorder ma confiance à votre banque. Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.
Mxxxxxx GXXXXXXXX.
J'affirme qu'il s'agit bien d'une arnaque. J'ai loué deux autres véhicules durant mon séjour, je l'ai restitué au même endroit que je l'ai pris, j'ai été facturé sur place au tarif du contrat, rien à dire.
L'affaire paraît bien rôdée, lorsqu'un touriste étranger rend un véhicule à l'aéroport, il suffit d'attendre quelques semaines pour qu'il soit retourné chez lui et le voler. Le laxisme des banques est intolérable, c'est de l'incompétence voire de la complicité passive. Si je ne suis pas remboursé, je contunuerai à poursuivre ma banque puisque d'après le code monétaire, elle est responsable en cas de litige, à elle de le résoudre avec Mastercard et le loueur indélicat, c'est la loi. Pour l'instant, je n'ai pas de réponse.
Transavia: votre expérience sur vol Paris-Louxor? English translation pending
Bonjour,
J’envisage de partir une semaine à Louxor avec un vol Transavia (6/08 au 14/08), mais j’aimerais bien avoir un retour sur vos expériences avec cette compagnie avant de réserver mon hôtel (auquel cas je prendrai un vol plus sur et plus cher – of course). Y’a-t-il des risques de retard, report de dates ?
Merci d’avance à vous tous,
J’envisage de partir une semaine à Louxor avec un vol Transavia (6/08 au 14/08), mais j’aimerais bien avoir un retour sur vos expériences avec cette compagnie avant de réserver mon hôtel (auquel cas je prendrai un vol plus sur et plus cher – of course). Y’a-t-il des risques de retard, report de dates ?
Merci d’avance à vous tous,
Voyage en Floride: les coins à visiter absolument? English translation pending
Bonsoir à tous !!! 🙂
Depuis quelques temps, j'essaye d'organiser un voyage à Miami, en Floride en géneral.
Je pensais à faire Palm Beach (Aller Retour Paris), mais les billets d'avions sont trop chers !
Ensuite, j'ai décidé de faire Miami, ensuite un petit week-end à Orlando pour visiter Walt Disney World...et là je me suis dis que 3 jours ne suffieraient pas !
Donc voila ! Si quelqu'un a déjà été en Floride et connait bien l'endroit, ce serait très sympa de m'expliquer avec details ce qu'il faut absolument voir sur place...😊
Depuis quelques temps, j'essaye d'organiser un voyage à Miami, en Floride en géneral.
Je pensais à faire Palm Beach (Aller Retour Paris), mais les billets d'avions sont trop chers !
Ensuite, j'ai décidé de faire Miami, ensuite un petit week-end à Orlando pour visiter Walt Disney World...et là je me suis dis que 3 jours ne suffieraient pas !
Donc voila ! Si quelqu'un a déjà été en Floride et connait bien l'endroit, ce serait très sympa de m'expliquer avec details ce qu'il faut absolument voir sur place...😊
Circuit de huit à dix jours au Sud Vietnam English translation pending
avant de nous rendre à phuket comme tous les ans, nous voudrions faire un petit circuit en libre au vietnam de 8 à 10 jours.
Nous pensons que c'est trop court pour faire tout le vietnam, et comme ce sera en hiver et que nous sommes frileux, nous envisageons plutôt de faire le sud viet nam cette année en louant une voiture avec chauffeur sur place.
quelle compagnie est la plus économique pour le trajet bangkok saigon?
connaissez vous des guides chauffeurs sympas parlant français?
Après lecture du lonely planet une premiére idée de circuit sans trop speeder Saigon (hcmv), delta du mékong, Dalat, Nha Trang et Mui Ne cela semble faisable en 8 jours Hoi An a l'air joli mais un transfert en avion semble nécessaire qu'en pensez vous?
quelle compagnie est la plus économique pour le trajet bangkok saigon?
connaissez vous des guides chauffeurs sympas parlant français?
Après lecture du lonely planet une premiére idée de circuit sans trop speeder Saigon (hcmv), delta du mékong, Dalat, Nha Trang et Mui Ne cela semble faisable en 8 jours Hoi An a l'air joli mais un transfert en avion semble nécessaire qu'en pensez vous?
Location de voiture en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis toujours indecise sur le mode de transport a choisir lors de mon voyage en NZ. Car ou voiture? 😕 Vu que je suis seule, une voiture reviendrait un peu cher, mais je voudrais quand meme comparer les prix.
Auriez-vous une bonne agence de location de voiture a conseiller???
Une question pour les SUISSE: peut-on louer 1 voiture avec le permis suisse?
Merci d'avance pour vos reponse, ca m'enlevera un gros point d'interrogation!!😉
Je suis toujours indecise sur le mode de transport a choisir lors de mon voyage en NZ. Car ou voiture? 😕 Vu que je suis seule, une voiture reviendrait un peu cher, mais je voudrais quand meme comparer les prix.
Auriez-vous une bonne agence de location de voiture a conseiller???
Une question pour les SUISSE: peut-on louer 1 voiture avec le permis suisse?
Merci d'avance pour vos reponse, ca m'enlevera un gros point d'interrogation!!😉
A la conquête de Kuala Lumpur English translation pending
C'est une petite histoire authentique, un peu dans la même veine que "les petites galères de voyage dont nous rigolons volontiers aujourd'hui", initié par José.
J'étais à K.L depuis une semaine déjà et je ne me lassais pas de battre le pavé dans ses quartiers chinois et indien et de découvrir chacune de ses multiples facettes. Je la trouvais fascinante et, contrairement à ses bruyantes voisines, cette capitale n'était pas surpeuplée et n'étouffait pas sous le béton et la pollution. Je ne comprenais pas d'ailleurs pourquoi les routards faisaient si peu de cas de cette ville harmonieuse et cosmopolite, la considérant seulement comme une étape obligée après les randonnées aux Cameron Highlands et avant le farnienté aux Perentian Islands. La Malaisie ne se résume pas aux Perentian tout de même! Ce jour là, j'étais monté aux Twin Towers, assimilées par les uns à un pied de nez adressé à l'Empire State Building, par d'autres à un signe éclatant de la modernité du pays, par d'autres encore à l'oeuvre d'un chef d'état mégalo comme on en trouve dans tous les pays. Bah! Je ne savais pas trop quoi en penser. J'étais ensuite descendu à Little India pour me sustenter, avant de partager l'après-midi entre le National Art Gallery et le fameux Central Market.
En début de soirée, douché, rasé de près, avec le sentiment agréable d'une journée bien remplie, j'avais pris la direction de Chinatown, savourant à l'avance ce repas gargantuesque que je m'étais programmé sur une terrasse de ce quartier haut en couleur. C'est devant un arrêt de bus que je l'aperçus. La taille svelte, élégante et avec un mélange de je ne sais quoi d'effronterie et de douceur, elle me décocha une oeillade appuyée. Il n'est pas coutume chez les routards (et VF l'illustre bien) de s'épancher sur leurs rencontres charnelles. Le routard n'est pourtant pas asexué, que je sache. Le routard séducteur existe. Ainsi, un voyageur, croisé un jour, me confiait avec un zest de lubricité dans les yeux, que " quand on voyage en toute liberté, on n'a que "ça" à faire...". Un autre, plus méchant, me lançait carrément: " Je ne comprends pas ceux qui voyagent avec leur femme; c'est comme aller au restaurant avec son sandwich". (!!!)
Bref, en apercevant cette malaisienne toute de jeunesse et de beauté, ma décision était prise. Elle dînerait avec moi. Je lui tins en anglais à peu près ce discours: " Comme tu es belle, ma brune, le teint brun est le joyau de la beauté et l'âme de la légèreté! M'attendais-tu par hasard? " Doha (c'était son nom et 25 printemps étaient son âge) ne répondit pas immédiatement, se contentant d'accentuer son sourire délicieux qui me transportait d'aise. Elle me fit comprendre ensuite que les bus, il y en avait treize à la douzaine et qu'elle n'avait aucune urgence. Notre choix se porta sur une gargote chinoise à la façade colorée et c'est Doha qui, sitôt installée et avec beaucoup d'entrain, fit les commandes à un serveur placide. Elle montra la même énergie, à la limite de la voracité, en dégustant à pleines dents son chicken rice. Nous parlâmes de tout et de rien. Au moment d'entamer le dessert, Doha évoqua sa famille. Mais elle ne parlait d'elle-même qu'avec parcimonie. Le dessert englouti, elle s'excusa, s'éclipsa et revint quelques instants plus tard, maquillée et droite dans ses chaussures. Elle se rassit, s'éclaircit la voix et me lança:
" Dis moi, n'as-tu rien noté de spécial chez moi? A part ta beauté et ton solide appétit, ma foi, non, repartis-je presqu'instinctivement. Vraiment? Regarde moi plus attentivement", fit-elle en me fixant de ses yeux écarquillés.
Au moment où elle achevait sa phrase, je reçus un coup magistral, je fus frappé de stupeur! Ce nez épais, cette ossature ample du visage, cette bouche et ces joues fardées à outrance, cette dentition...ce n'est pas possible! C'est un homme!!! Enfin...un jeune homme, mais un homme quand même! Je restai bouche bée, interdit, puis j'éclatai de rire. "L'autre" m'accompagna dans mon rire, non sans une certaine appréhension dans les yeux. J'appris dans la foulée que la semaine précédente, c'est un robuste moustachu en provenance d'Oman qui eut l'honneur d'avoir Doha à sa table et qu'il envoya tout bouler (la table et ce qu'il y avait au-dessus) lorsqu'il sut qui était Doha. Doha était maintenant tout silence et semblait attendre une espèce de verdict de ma part. Je m'empressai de "la" rassurer. Non, je n'étais pas faché. La situation était d'une telle cocasserie; on ne pouvait qu'en rire. Nous ne pûmes faire autrement que devenir les meilleurs amis du monde. En nous voyant nous diriger vers un bar pour déguster une bière, des jeunes dans la rue entonnèrent: "Oh! My love, my Daaaaaaaaaaaaaaaarling....."
Quand j'y repense... Rio, Nice, Hamburg, toutes ces villes "chaudes" visitées et revisitées sans intercepter la moindre grimace d'un travelo. Il m'a fallu la K.L musulmane et feutrée pour me faire avoir comme un bénêt.
Khaldoun
J'étais à K.L depuis une semaine déjà et je ne me lassais pas de battre le pavé dans ses quartiers chinois et indien et de découvrir chacune de ses multiples facettes. Je la trouvais fascinante et, contrairement à ses bruyantes voisines, cette capitale n'était pas surpeuplée et n'étouffait pas sous le béton et la pollution. Je ne comprenais pas d'ailleurs pourquoi les routards faisaient si peu de cas de cette ville harmonieuse et cosmopolite, la considérant seulement comme une étape obligée après les randonnées aux Cameron Highlands et avant le farnienté aux Perentian Islands. La Malaisie ne se résume pas aux Perentian tout de même! Ce jour là, j'étais monté aux Twin Towers, assimilées par les uns à un pied de nez adressé à l'Empire State Building, par d'autres à un signe éclatant de la modernité du pays, par d'autres encore à l'oeuvre d'un chef d'état mégalo comme on en trouve dans tous les pays. Bah! Je ne savais pas trop quoi en penser. J'étais ensuite descendu à Little India pour me sustenter, avant de partager l'après-midi entre le National Art Gallery et le fameux Central Market.
En début de soirée, douché, rasé de près, avec le sentiment agréable d'une journée bien remplie, j'avais pris la direction de Chinatown, savourant à l'avance ce repas gargantuesque que je m'étais programmé sur une terrasse de ce quartier haut en couleur. C'est devant un arrêt de bus que je l'aperçus. La taille svelte, élégante et avec un mélange de je ne sais quoi d'effronterie et de douceur, elle me décocha une oeillade appuyée. Il n'est pas coutume chez les routards (et VF l'illustre bien) de s'épancher sur leurs rencontres charnelles. Le routard n'est pourtant pas asexué, que je sache. Le routard séducteur existe. Ainsi, un voyageur, croisé un jour, me confiait avec un zest de lubricité dans les yeux, que " quand on voyage en toute liberté, on n'a que "ça" à faire...". Un autre, plus méchant, me lançait carrément: " Je ne comprends pas ceux qui voyagent avec leur femme; c'est comme aller au restaurant avec son sandwich". (!!!)
Bref, en apercevant cette malaisienne toute de jeunesse et de beauté, ma décision était prise. Elle dînerait avec moi. Je lui tins en anglais à peu près ce discours: " Comme tu es belle, ma brune, le teint brun est le joyau de la beauté et l'âme de la légèreté! M'attendais-tu par hasard? " Doha (c'était son nom et 25 printemps étaient son âge) ne répondit pas immédiatement, se contentant d'accentuer son sourire délicieux qui me transportait d'aise. Elle me fit comprendre ensuite que les bus, il y en avait treize à la douzaine et qu'elle n'avait aucune urgence. Notre choix se porta sur une gargote chinoise à la façade colorée et c'est Doha qui, sitôt installée et avec beaucoup d'entrain, fit les commandes à un serveur placide. Elle montra la même énergie, à la limite de la voracité, en dégustant à pleines dents son chicken rice. Nous parlâmes de tout et de rien. Au moment d'entamer le dessert, Doha évoqua sa famille. Mais elle ne parlait d'elle-même qu'avec parcimonie. Le dessert englouti, elle s'excusa, s'éclipsa et revint quelques instants plus tard, maquillée et droite dans ses chaussures. Elle se rassit, s'éclaircit la voix et me lança:
" Dis moi, n'as-tu rien noté de spécial chez moi? A part ta beauté et ton solide appétit, ma foi, non, repartis-je presqu'instinctivement. Vraiment? Regarde moi plus attentivement", fit-elle en me fixant de ses yeux écarquillés.
Au moment où elle achevait sa phrase, je reçus un coup magistral, je fus frappé de stupeur! Ce nez épais, cette ossature ample du visage, cette bouche et ces joues fardées à outrance, cette dentition...ce n'est pas possible! C'est un homme!!! Enfin...un jeune homme, mais un homme quand même! Je restai bouche bée, interdit, puis j'éclatai de rire. "L'autre" m'accompagna dans mon rire, non sans une certaine appréhension dans les yeux. J'appris dans la foulée que la semaine précédente, c'est un robuste moustachu en provenance d'Oman qui eut l'honneur d'avoir Doha à sa table et qu'il envoya tout bouler (la table et ce qu'il y avait au-dessus) lorsqu'il sut qui était Doha. Doha était maintenant tout silence et semblait attendre une espèce de verdict de ma part. Je m'empressai de "la" rassurer. Non, je n'étais pas faché. La situation était d'une telle cocasserie; on ne pouvait qu'en rire. Nous ne pûmes faire autrement que devenir les meilleurs amis du monde. En nous voyant nous diriger vers un bar pour déguster une bière, des jeunes dans la rue entonnèrent: "Oh! My love, my Daaaaaaaaaaaaaaaarling....."
Quand j'y repense... Rio, Nice, Hamburg, toutes ces villes "chaudes" visitées et revisitées sans intercepter la moindre grimace d'un travelo. Il m'a fallu la K.L musulmane et feutrée pour me faire avoir comme un bénêt.
Khaldoun
Compte rendu: De Rome à Cape Town sur l’Ocean Princess - Aventure en Afrique de l’Ouest English translation pending
Nous avons fait une superbe croisière... à itinéraire passablement exotique à partir de Rome: Maroc, Sénégal, Ghana, Togo, Bénin, Namibie (Walvis Bay, Luderitz), Afrique du Sud (le Cap) après quelques escales en Méditerranée dont Livourne, Cannes et Barcelone.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Histoire russe English translation pending
Après plusieurs années à profiter de chaque instant de libre pour bourlinguer aux quatre coins de la Russie, à parcourir des kilomètres d'étendues quasiment désertiques, à passer de villes en villes, de villages en villages, de campagnes en forêts, de montagnes en rivières, à partager shashliki et vodka avec des hommes et des femmes d'un peu partout...il ne m'était jamais venu à l'esprit d'écrire un carnet de voyage. Et je ne l'ai pas fait. Sans doute parce que certaines choses se vivent bien mieux qu'elles ne se racontent.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
Interdiction de fumer dans les lieux publics English translation pending
bonsoir!
que pensez -vous de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, notamment dans les aeroports puisque nous sommes sur un forum de voyages!😛
alors ça sera pas trop dur?
plus d'endroit pour les fumeurs? comme ces petites pieces non ventilees, ou l'on vient fumer une cigarette pour passer le temps! et l'on repart completement asphixie?🏴☠️
Spectacle Fantasia à Marrakech English translation pending
Est ce qu'il existe de bons endroits pour voir une Fantasia à Marrakech. Y en à-t-il tout les jours ou bien quelques soirs en semaine.
Quels sont les tarifs.
Merci à tous.
Merci à tous.
Itinéraire sur île Sud en Nouvelle-Zélande English translation pending
Boujour tout le monde, 🙂
Dans le cadre de notre mini tour du pacifique (juillet aout : Australie cote est, Polynésie, Nouvelle zelande), nous serons environ 8 jours en Nouvelle zelande (du 18 au 25 Aout). Vu le peu de temps à notre disposition, nous allons nous centrer uniquement sur l'ile sud... même si je sais que c'est l'hiver à cette période!.. C'est quand même sympa de se dire que demain on sera sur les pistes de ski alors que l'on est entrain de se baigner dans un superbe lagon à Moorea.... 😊
Bref, j'ai vu avec mon agence que je peux repousser mon départ de Nouvelle Zélande de 1 ou 2 jours si il le faut... ce qu'il ferait 9 à 10 jours.
Je vais rapidement vous présenter mon itinéraire et j'aimerai que vous me donniez votre avis... sur l'interet des lieux visités, les difficultés éventuelles par rapport au climat (neige....), et la faisabilité en terme de temps... (c'est des vacances quand même... donc on ne veut pas non plus courrir en permanence)
Donc, nous nous déplaceront en camping car (2 pers):
1 J : Christchurch - Greymouth : Arrivée 9h00. l'apem sera consacré au ski sur une des stations Porters ou autres)
2 J: Greymouth - Haast: montée vers "Pankakes Rocks" puis descente vers le glacier Fox pour une apres midi de rando guidée sur le glacier. Nuit vers Haast.
3 J: Haast - Kingston: Ballade lac Wanaka, Hawae... puis divers petit arret jusqu'à kingston (arret éclair à Queenstown: car semble t il trop touristique)
4 J : Kingston - Milford sound: Croisiere fiord...
5 J : Milford - Invercargill: avec des petits arrets sur la route entre milford et Te Anau.
6 J: Invercargill - Dunedin: Bluff, regions des "catlins"...
7 J: Dunedin: Otogo (lions de mer, ...) et "Moeraki boulders à 1 petite heures au nord.
8 J: Retour sur Christchurch: Nettoyage du camping car et avion à 17h30.
Voila, j'espere que vous pourrez m'aider... rapidement car je dois ma réponse à l'agence au plus tard lundi... Je compte sur vous et je vous remercie par avance 🙂 A+ Yannick
1 J : Christchurch - Greymouth : Arrivée 9h00. l'apem sera consacré au ski sur une des stations Porters ou autres)
2 J: Greymouth - Haast: montée vers "Pankakes Rocks" puis descente vers le glacier Fox pour une apres midi de rando guidée sur le glacier. Nuit vers Haast.
3 J: Haast - Kingston: Ballade lac Wanaka, Hawae... puis divers petit arret jusqu'à kingston (arret éclair à Queenstown: car semble t il trop touristique)
4 J : Kingston - Milford sound: Croisiere fiord...
5 J : Milford - Invercargill: avec des petits arrets sur la route entre milford et Te Anau.
6 J: Invercargill - Dunedin: Bluff, regions des "catlins"...
7 J: Dunedin: Otogo (lions de mer, ...) et "Moeraki boulders à 1 petite heures au nord.
8 J: Retour sur Christchurch: Nettoyage du camping car et avion à 17h30.
Voila, j'espere que vous pourrez m'aider... rapidement car je dois ma réponse à l'agence au plus tard lundi... Je compte sur vous et je vous remercie par avance 🙂 A+ Yannick