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Location de 4wd à Ayers Rock, restitution à Alice Spring? (Australie) English translation pending
by Stan207 · 2010-01-04 · 15 replies
Bonjour bonjour,

Avec mon copain nous partons en Australie au mois de Mars 2010 et nous voulions faire 4 jours dans le centre rouge. Au vu des distances et de ce qu'il y a à faire nous pensions qu'arriver à Ayers Rock puis repartir d'Alice Spring était le meilleur choix. Malheureusement je n'arrive pas à trouver d'information pour louer un 4WD à Ayers rock et le rendre à Alice Spring. Connaissez vous des compagnies locales ? Savez vous si sur Ayers il est possible de faire le plein d'eau et nourriture pour le mini trip dans le centre rouge ?? Pour faire la Merinee Loop faut il absoluement un 4WD ou est ce qu'un 2WD suffit ? D'avance merci beaucoup pour vos réponses... J'ai besoin de savoir si une arrivée sur Ayers Rock est faisable pour reserver nos vols internes...

Bonne semaine Stan

PS : Si vous avez aussi des bon plan pour dormir dans le centre rouge, nous sommes preneurs...
La vie en Tunisie vue d'un étranger English translation pending
by Tournesol003 · 2009-12-31 · 65 replies
Je suis à Port El kantaoui depuis 5 jours et je commence à me sentir à l'aise dans ce pays. Le premier choc est lorsque nous arrivons à l'aéroport avec la fouille par la police, ils refont la même fouille de nos effets personnels que nous avons subie au départ de Charles-de-Gaulle. C' est comme s'ils craignaient que nous ayons eu le temps de concocter un explosif durand le vol. Par la suite on passe aux douanes là j' ai été plus chanceux, je suis passé free.

Ensuite arrive le premier contact avec la population dans un petit aéroport assez bondé et enfumé, puis le départ avec le guide vers l'hôtel, tout va bien le véhicule et le chauffeur tout roule bien, la circulation est du style je prends ma place je klaxonne tu me klaxonnes et tout avance.

L'hôtel est surprenamant chic, tout en marbre, très moderne très propre, il y a même un portier accueillant qui fait son devoir avec élégance. Les gens de la réception sont moins souriant, le contact est souvent emprunt d'une certaine méfiance ou même d'une intolérance envers les étrangers.
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Sécurité lors d'un transit en Mauritanie? English translation pending
by Dudu123 · 2009-12-14 · 23 replies
Bonjour, Avec mon amie nous projetons de nous rendre, début janvier de Suisse au Mali, en voiture, via le Maroc et la Mauritanie(Dakhla, Nouakchott, Ayoûn, Nioro). Depuis l'enlèvement de 3 espagnols sur ce trajet, nous remettons sérieusement en question notre projet. Qu' en est il de la sécurité sur ce trajet? Quelqu'un l'a t' il parcouru depuis les derniers événements? Faut-il vraiment avoir peur?
Destination le sud du Maroc English translation pending
by AchrafTramp · 2009-12-10 · 10 replies
Bonjour,

J'ai pris mon congés, aprés quelques brusquements au niveaux professionel et personnel, j'ai 3 semaines de congés, et j'ai envie ce me défouler, dé-stresser alors je fais revivre cette passion en moi de la découverte, des randonnées, je viens de découvrir ce forum, et je vous le fais pas dire ca ne va pas être mon dernier message.

l'itiniraire et le suivant, Marrakech ->oukaimeden pour le ski(j'espére que ca a commencé a neigé)->ouarzazate(pour des randonnées ^^)->taroudant-> agadir->Essaouira et puis le retour. cela fait longtemps que je n'ai pas conduit, pour être précis depuis que j'ai pris mon permis alors je commence des cours de recyclage ces deux jours, car j'ai l'intention de loeur une voiture pour visiter les environs de chaque ville. j'ai l'intention de me procurer une carte michelin si possible et puis qlqs livres guides. derniére précision : Je pars en solo

toute remarque conseil, ou orientation, seront les bienvenue.
Inde pour une femme seule English translation pending
by Vlili · 2009-11-23 · 9 replies
Bonjour a toutes, J ai 30 ans, je me suis lancee dans un voyage solo de 6 mois il y a quelques semaines, et je suis en Thailande actuellement....et je me suis enfin decidee a partir pour l Inde demain...J ai envie de me ballader dans le Rajasthan, et c est vrai que malgre ma preparation et le fait d avoir un peu deja voyage seule, je flippe carrement!!! L inde me fascine et me fait peur, j espere pouvoir gerer les foules, je ne connais pas du tout ce pays, et quand on lit certaines choses dans les guides de voyages ou sur le forum...et bien ca ne me rassure pas vraiment!!!

Est ce que vous auriez quelques conseils a me donner s il vous plait? Des trucs surtout pour ne pas perdre pied face a l attitude parfois deroutante des indiens, et la facon de voyager a petit budget en se sentant tout de meme en securite...

Merci d avance, et desolee si le sujet est maintes fois rabbattu, mais entre la raison et le sentiment d avant voyage il y a un monde...Cela fait 5 fois que je repousse ce voyage qui me fait pourtant tant rever...je n aimerai pas etre degoutee d un si beau pays a cause d un stress mal gere...

Et d ailleurs si certaines d entre vous sont dans le coin ce mois ci et veulent aller boire un verre ou partager quelques jours avec moi, je suis preneuse!!!

merci d avance

Lili
Location de 4x4 avec chauffeur pour le trajet Mopti-Tombouctou English translation pending
by Trebor55 · 2009-09-26 · 16 replies
Je cherche, vers le 18 novembre, 2009, a louer un 4x4 avec chauffeur pour faire le trajet Mopti - Tombouctou par Douentza, revenant par Goundam.

Je veux bien avoir des recommendations des personnes / entreprises qui font une telle location, numero de telephone, adresse mail et nom si il y a entre vous, des lecteurs, qui peuvent m'aider. Une idee du prix serait bien utile!

Si ce trajet ne marche pas il y en aura d'autres, par example de Bamako, Segou, San, Gao (bien sur, la, la route est differente).

Merci d'avance....

gb
Partir en Inde au mois de novembre avec une agence English translation pending
by Ouistreham · 2009-09-24 · 6 replies
qui connait l'agence de voyage ATEO, nous voudrions partir en Inde au mois de novembre, je suis allée sur leur site, il semble que ce soit des promos d'autres voyagistes. Sur le forum, les messages sont de 2007, un peu vieux pour avir une idée si vous savez qq chose je serais ravie de connaître vos opinions
Que faire en décembre à Hammamet? English translation pending
by Lounaa · 2009-09-19 · 17 replies
voilà je part en tout inclu sur Hammamet au Noza Beach j'ai hésité avec Monastir mais comme je voulais absolument me raproché de Tunis car ma famille est née là bas ma mere et mes freres je suis la seule à etre née en France et c'est un reve de faire plaisir à ma mere d'aller visiter son pays elle est nee à Bizerte et mes freres Tunis et Hama Lif j'ai une frousse terrible de l'avion en plus. Donc je part sur Hammamet et je voudrais savoir quels sont les visites a faire et les loisirs à cette epoque de l'année je voudrais m'inpregner vraiment de ce pays et je sais que Hammamet est tres français moi je recherche le typique histoire de revivre un peu l'histoire de ma famille mon gd pere etait pecheur la bas si vous avez des tuyaux et comment se rendre à Tunis esce loin? et des infos sur l'hotel j'en serai ravie je part avec mon fils et mon mari à cet époque de l'année que faire? je passerai nouvel an là bas j'atends vos réponses merci
Hôtel Caribbean World Côtes de Carthage 3 étoiles English translation pending
by Lolohugo35 · 2009-08-19 · 11 replies
bonjour

nous partons a deux en septembre pour tunis à HOTEL CARRIBEAN WORLD COTES DE CARTHAGE 3* SUP pouvez vous nous dire ce que nous pouvons faire a tunis et comment est cette hotel merci ED
Sites incontournables pour deux/trois semaines en Mongolie avec enfants? English translation pending
by Rove · 2009-08-19 · 32 replies
bonjour, quels sont les sites incontournables à faire en mongolie (avec deux enfants), 15 jours / 3 semaines paraissent suffisants ? je commence à préparer un voyage pour été 2010 en asie, avec un passage en mongolie. merci pour vos idées, conseils et autres.
Voyager deux semaines dans le nord de l'Éthiopie English translation pending
by Quiquis · 2009-07-30 · 10 replies
je souhaite avec un groupe d'amis voyager 2 semaines dans le nord avec Erta , Danakil etc j'ai vu de nombreux commentaires sur le forum en 2008 mais qu'en est il maintenant pour un départ en novembre, merci de vos réponses
Yémen: six semaines en Arabie heureuse en direct English translation pending
by Phil64 · 2009-07-20 · 56 replies
Desole pour les fautes mais c'est du brut, en direct et le temps ici est precieux entre deux powercut !!! donc comme d'hab remplacer si besoin les a par les q et inversement...

Salam Alecoum,

et bien ca y est me voila a Sanaa... le voyage fut bien crevant, pour ce aui est du diabete, nickel. j'ai eu droit aux repas diabetic comme j, avais demande en prenant le billet sur internet, super bien equilibre, aucun probleme a la securite, je n'ai meme pas eu a montrer mes bagages ni mes certificats medicaux. Tout aurait pu etre nickel si j'avais pu recupere mon sac a l'aeroport de Sanaa ! et oui me voila pour la 1ere fois a experimenter la perte de bagage !! Paul me dit que ce n'est pas tres surprenant ici... et je devrais l'avoir d'ici une semaine peut etre... j'avais heureusement tout ce aui est insuline et matos est avec moi, dan sle gros il n'y avait que du bonus au cas ou... par contre pas evident de se retrouver sans aucun medicament, la trouse a pharmacie est dans le gros sac ! de meme aue tious les fingues, chargeur de batterie, rete des cahiers... j'espere vraiment le recuperer vite. l'avantage c'est aue jai le temps, ce n'est pas comme si prevu de quitter la capitale de suite, alors il faut le prendre zen et avec Paul ca passe mieux. belle rencontre, Paul m'attendait donc a l'aeroport, deja que le vol avait du retard plus le temps perdu a attendre le sac puis au bureau pour declarer la perte....il etait presque 3h quand on a rejoint sa maison. Je ne realise pas encore tout a fait de me retrouver a Sanaa, tout cela parait tellement irreel. premiere vision de cette ville incroyable hier sans lumiere, le 4x4 circulaient dans le wadi sec et de part d'autre et les facades des maisons tours se laissaient deviner dans l'obscurite, avec ca et la quelques minarets qui s'elancent dans le ciel.... whaouhhhh Paul loue un etage d'une maison traditionnelle, porte en bois bien typique et une clef immense magnifique qui ouvre son appart, un matelas avec draps m'attends dans une belle piece ornee de qamareya, ces vitraux bien typiques... un peu de mal a m'endormir car je repense a mon sac... je raconterai plus tard car Paul a besoin de son ordi... ou bien je vais trouver un cyber cafe

enfin a part le sac tout va pour le ;ieux, je suis trop content d'etre dans un decor pareil, c'est hallucinant et bien loin de ce que j'avais vu en image
Hôtel Houda Golf and Beach Resort à Skanes? English translation pending
by ValérieBlin · 2009-07-08 · 47 replies
Bonjour, nouvelle inscrite sur le site je me pose de nombreuses interrogations sur le Houda golf and beach resort au vu des avis très divers qui en sont donnés.Nous nous y rendons du 4 au 18 aôut entre amis (trois couples et 8 enfants de 4 à 14 ans) et j aimerai savoir comment est l hotel et si il y a des codes a observer pour améliorer le séjour, notamment les pourboires.Nous partons avec le tour opérateur Neckermann, merci de me donner des réponses car j angoisse beaucoup.😕
Voyage en Egypte autour d'une croisière sur le steam ship Sudan English translation pending
by Martine293 · 2009-06-24 · 36 replies
Bonjour à vous tous et j'ai lu la plupart de vos posts sur l'Egypte avec beaucoup de plaisir.

Nous rencontrons vendredi la représentante de l'agence Voyageurs du monde car nous souhaitons faire la croisière "La Dynastique" sur le steamship Sudan 4nuits, 3Jours, départ le 14 Nov. d' Assuan et débarquemant le 17 Nov. à Louxor.

Je ne veux pas faire tous notre séjour avec un TO, donc voici ce que j'ai prévue d'après tout ce que j'ai lu. Dites-moi SVP si vous pensez que c'est bien organisé! Merci.

10Nov: Départ Paris - Caire 11-13Nov: Caire 13Nov: Caire -Assouan en avion 14Nov: embarquement sur le steamship 17 Nov: débarquement à Louxor; je ne pense pas faire la visite en groupe tôt le matin, mais plutôt faire la vallée des rois, vallée des reines à notre rythme nous même peut etre vers midi quand il y a moins de monde. 18Nov: Louxor 19Nov: départ en avion pour Abou Simbel, dormir à Abou Simbel 20Nov: retour Le Caire, nuit au Caire 21Nov: retour vol Paris PS: je peux rejouter un jour et repartir le 22nov.

Mon problème est comment faire pour aller à Abou Simbel; pas de cars SVP! Et je lu qu'il y avait un marché aux animaux (dromadaires)dans une ville, est-ce compatible avec ce programme? Je vous précise que mon mari se fatigue vite , car il est cardiaque. Encore merci pour vos réponses, c'est un vrai plaisir de vous lire!!!
Troisième demande de visa canadien pour un Algérien English translation pending
by Myll04 · 2009-05-25 · 36 replies
bonjour jai besoins de truc pour un visa temporaire au cananda pour algerien ya t'il dautre moyen de faire venir un algerien au canada ??? il a deja 2 demande refuser et jaimerai savoir s'il y a des trucs pour une 3 ieme demande !!!!! merci bcp
Transports intérieurs en Egypte en août English translation pending
by Tdm09 · 2009-05-14 · 27 replies
Bonjour,

Je compte passer par l'Egypte en août dans le cadre d'un tour du monde 🙂

J'atterrirai au Caire, pour gagner la Jordanie 20 jours plus tard.

Bref, ayant conscience de ne pas partir au plus fort de la saison touristique, chaleur oblige (je m'y suis d'ailleurs préparé en conséquence), je me demande si tous les transports intérieurs sont maintenus, ou si certains, très touristiques, sont réduits voire même supprimés.

Je me pose surtout la question pour ces trois trajets : Train de nuit Le Caire - Louksor - Assouan Bâteau Hurghada - Sharm el Sheikh Bateau Nuweiba - Aqaba (Jordanie)

Vous l'aurez deviné, mon itinéraire sera en (très) gros le suivant : Le Caire - Louksor - Assouan - Hurghada - Sharm el Sheikh (Saint-Catherine, etc.) - Nuweiba - Aqaba. Je pense qu'il est faisable en 20 jours.

Si quelqu'un pouvait me filer un ou des liens pour les horaires et tarifs de ces trajets, ça serait top !

Je vous remercie 🙂
Retour d'un voyage humanitaire: c'est comment pour vous? English translation pending
by Amesauvage · 2009-05-05 · 8 replies
Je suis partie 2 semaines avec 5 élèves de ma classe ainsi que 2 professeurs ds le cadre d'une association au Maroc. Nous sommes allés installés un système de pompage solaire dans un village de l'Atlas. Nous avons passé 1 jour à fez, 6 jours sur le chantier, 3 sud puis de nouveau 1 à Fez. Nous sommes partis du 5 au 17. Le retour était très dur. Dur à cause du décalage. Pas le décalage horaire (2 heures...) mais du décalage de vie. Parce que forcément, vivre une semaine dans un villlage, chez l'habitant, découvrir une culture, des traditions, le vrai pays (et pas le visage des villes qui deviennent européenne à cause du tourisme...) ça laisse des traces. Il m'a été très dur "d'atterir" lors du retour. Trop de futilit, de superficialité... Imaginer 12 jours sans entendre parler de crise, de grippe A, de manif, de grève, de blocus, d'accidents et j'en passe. 12 jours à vivre sans heure, quasi sans argent (sans argent sur le chantier), ds une culture acceuillante. 12 jours à tt voir d'un pays, ses montagnes, son désert, sa neige, son soleil, ses forets et le reste. C'est dur de rentrer en France. Pourtant dans mes envies d'ailleurs, jamais le Maroc ou quelques pays d'Afrique n'a été présent. Comme quoi... Et vous ? Comment ressentez vous vos retours ? ressentez vous une envie de repartir ? Ici ou ailleurs, partir 10 jours à l'aventure pr découvrir une culture ? Ou etes-vous content du voyage mais content de rentrer ?
Parcours en Inde du Nord au Sud et budget? English translation pending
by Opôben · 2009-04-28 · 13 replies
eh 😉

mon projet est de découvrir l'inde du nord au sud et d'est en ouest. donc je vais faire le grand tour avec mon chéri (en gros: delhi, agra, jaipur, jodhpur, jasailmer, udaipur, ahmedabad, surat, bombay, ellora, goa, cochin, pondichéry, madras, calcutta, bénarès) sauriez-vous me dire le temps qu'un tel parcours peut prendre, sachant qu'on va voyager majoritairement en train, en bus, et en avion pour des distances importantes. et le budget d'un tel projet.???

Hôtels et guest houses en Inde du Sud? English translation pending
by Olivier75015 · 2009-04-13 · 26 replies
Bonjour

Nous partons en août pour l' Inde du sud, je suis intéressé par votre expérience des hôtels et guest houses depuis Mamal jusqu' à Bangalore en passant par Pondi, Thanjore, Trichy, Madurai, Cochin, Ooty, Mysore, Hassan. Dans la catégorie éco. à moyenne Merci Olivier
Escapade à Fuerteventura et Lanzarote en mars 2009 (Canaries) English translation pending
by Bigoodi · 2009-03-28 · 16 replies
Holà !

Voici quelques infos qui j’espère serviront particulièrement aux voyageurs individuels peu nombreux aux canaries ! C’est notre premier voyage ici, nous ne sommes partis qu’avec le billet d’avion, rien n’a été réservé à l’avance.

Samedi – Corralejo / Fuerteventura: Nous atterrissons de bonne heure un samedi a l’aéroport de Fuerteventura. Comme j’ai prévu d’aller sur Lanzarote par ferry et que j’ai vu qu’il y avait un marché sympa a Teguise le dimanche, nous prenons le bus qui nous emmène directement a Corralejo, au nord de l’île, où nous pourrons prendre le ferry demain. A noter : en sortant de l’aéroport, allez sur la gauche au lieu de suivre le panneau « bus » : il s’agit des bus de tours operators sur la droite…L’arrêt des bus locaux « guagua » est à 100 mètres à gauche. Un 1er bus nous emmène à la gare routière de Puerto del rosario, et un second 10mn plus tard à Corralejo (8.30€ en tout pour 2). Sur les conseils du Lonely Planet, nous allons faire un tour à l’hotel Hesperia bristol playa… J’appréhende un peu les tarifs qu’ils vont nous annoncer car j’ai lu que la destination est plutôt chère pour les individuels. Que nenni ! Est ce l’effet de la crise ou pas, mais ils nous annoncent 35€ pour la nuit : un petit studio avec petite terrasse et vue sur la jolie piscine. Emballez, c’est pesé, nous nous sommes levés à 3h du mat et on ne cherchera pas plus loin. Avec le recul, si nous devions revenir, je redormirais bien ici : calme, propre, personnel sympa et piscine agréable. En plus la balade en front de mer jusqu’au centre est agréable.
http://www.hesperia.com/...?id_promo=m2ssantauk Le village est sympa : un apéro sangria + patates locales pour fêter notre arrivée, repérage des restos, des loueurs de voiture, achat du billet de ferry (63€ A/R pour 2 chez riviera armas, moins cher que l’autre compagnie) et 1ere bronzette au bord de le piscine (c’est trop frais pour faire trempette, et c’est même juste pour lire en maillot sur un transat si on n’est pas bien a l’abri du vent : ce sera le cas pendant tout le voyage). Le soir devant la multitude de restos, nous demandons conseil à quelques locaux : pour du bon poisson simple et bon ils sont unanimes : c’est à la Avenida +++ qu’il faut aller. Nous ne serons pas déçus : une parillada pantagruélique (plat de différents poissons et crustacés grillés) pour 40 euros avec le vin et un petit dessert. Nous n’avons pas pu tout finir, c’est dans le secteur de l’hôtel, vers le nord, pas en front de mer avec tous les autres, ambiance très locale (peu de touristes). Une autre fois pour tester des plats typiques, nous irons chez Restaurante Meston Tio Bernabe Calle la Iglesia, chaudement recommandé aussi (ou encore la luna).. Mais là nous n’avons pas testé je ne peux donc pas vous en dire plus.

Dimanche – Teguise / arrecife - Lanzarote : Nous prenons le 1er ferry (8h00) pour pouvoir ensuite choper le bus pour Téguise. Le ferry arrive vers 8h30 a playa blanca et le bus part pour teguise 15 mn après environ … bon timing mais attention ! il n’y en a pas d’autre plus tard (arrêt a droite du rond point sur la rte principale).8.60€ pour 2. Nous voilà à Teguise 45 mn plus tard après un 1er aperçu sympa tout au long du trajet en bus qui s’arrête dans pas mal de villages. Beaucoup de touristes, le marché est sympa, le village aussi mais malheureusement il n’y a pas un seul B&B ici… Nous repartons donc sur Arrecife en bus (2.30€ pour 2). Nous tentons notre chance au diamar, recommandé par le LP : rien en dessous de 73€ avec petit dej mais sans la vue… On continue donc un peu plus loin jusqu’au Lancelot +++ www.hotellancelot.com (censé être plus haut de gamme) : 60€ avec petit dej et la vue… Vendu ! La chambre est très jolie et la vue sur mer imprenable : je recommande ! (ils ont aussi une petite piscine sur le toit, mais c’est encore trop froid). Nous partons nous promener : charco de san Gines (petit port intérieur à ne pas manquer un peu à l’est du centre), puis Miac : fort renfermant une galerie d’art contemporain (5€ pour 2), et surtout un très chouette resto+++ qui donne sur le port dans un cadre style « manrique » (on en reparlera). Après cette bonne trotte, un petit verre de moscatel et 2-3 cacahuetes dans un tel lieu, ça vous redonne des ailes pour le retour ! (et allez faire un tour aux toilettes ;-). Ils ont aussi un menu dégustation qui fait envie…Pour notre part nous sommes malheureusement restés dans le centre a la Tavernetta-- pourtant recommandé par le LP : piége à touristes, n’y allez pas !!! (sauf si vous êtes adeptes de la Paella chère et…au riz). Nous aurions du opter pour un bar a tapas…

Lundi – Nord de Lanzarote : Le temps est limite, pluvieux par moment… Nous faisons le tour des loueurs et ne trouvons que cabrera medina qui en a une dispo tout de suite et sans frais supplémentaires si nous la rendons a playa blanca (60€ 2 jours, Opel je ne sais quoi 4 portes). Si nous avions su, nous aurions booke la veille chez fellyscanarias : 3 jours pour le même prix (mais bon, pas de voiture dispo donc vérifier si ce n’est pas juste une accroche…) Nous voila partis vers 11h30, en route vers le nord… Ce 1er jour, nous aurons le temps de visiter la maison musée de san bartholomé (12e pour 2), sympa sans plus, la fondation Manrique (16€ pour 2, superbe) http://www.spain.info/...Manrique?Language=fr Le jardin de cactus (toujours une œuvre de Manrique (10e pour 2, à voir !), la cueva de las verde : un auditorium improbable et magnifique (16e), et enfin, Jameo del agua (grotte dans une coulée de lave 16€ pour 2 bien sympa). Ces visites sont magnifiques et ne ressemblent pas à d’autres lieux similaires ailleurs. J’ai eu un vrai coup de coeur pour Manrique qui a laissé son empreinte un peu partout avec Bonheur à Lanzarote. C’est pas tout ça, mais il se fait tard et nous n’avons pas encore d’hotel…1ere idée : Haria : 2 pensions fermées, nous descendons alors sur la plage de caleta de famara : c’est magnifique mais pas un B&B, seulement des bungalows à 75€ la nuit de prix louables pour 2 jours mini. Nous décidons donc d’aller sur Puerto del carmen (il fait nuit mais heureusement, les distances sont assez courtes et les routes sont bonnes). Puerto del carmen… pas terrible, circulation difficile, rues en pentes, des complexes qui ne font que les tours operators…Nous finissons sur le haut du village a l’Hotel Flora : accueil sympa, petit studio pour 40€. Nous allons manger au hasard un peu plus haut au resto El Balandro 🙁🙁🙁(rue Reina Sofia). Il n’y a pas grand monde mais c’est plutôt bon et le service est sympa… jusqu’à ce que je découvre au retour qu’ils ont débité ma carte 2 fois… et ils se foutent éperdument de mes relances téléphoniques, me laissant me débrouiller avec ma banque : n’y allez pas !!!

Mardi – Lanzarote : Nous retournons allons faire un tour à Puerto calero : superbe, rien a voir avec pueto del carmen mais seulement 2 hôtels de luxe pas dans notre budget… faut savoir ce qu’on veut dans la vie ! Nous prenons ensuite la superbe route de la Geria : c’est là qu’on voit les vignes avec chaque pied protégé par un muret en arc de cercle. Il est encore tôt et la lumière est dorée, cette route restera longtemps dans ma mémoire. Nous allons ensuite passer un peu plus de temps qu’hier soir a caleta de famara : c’est très joli avec de grandes falaises qui bordent l’océan sur la droite, et le petit village tout blanc a gauche. La lumière est belle, mais le vent glacial et aucun surfeur n’est à l’eau ! Nous remontons sur Haria pour visiter le village et acheter de quoi pique niquer au supermercado, et nous nous retrouvons vers midi au Mirador del rio (9€ pour 2)…autant vous dire qu’il y a pire comme pic nic ! L’après midi nous visitons le parc de Timanfaya (16€ pour 2). C’est chouette malgré le temps un peu gris : paysages lunaires, cuisses de poulets au barbecue volcanique, touristes avec chaussettes et sandalettes (mais quelle nationalité cela peut il bien être…) Pour ma part j’ai bien aimé malgré le coté un peu « usine ». Nous allons faire un tour a El golfo : lagune verte, mer bleue, roches noires - rougeâtres, c’est beau et le petit village est sympa. Et Miracle, il y a un petit hotel ! C’est là que nous dormirons ce soir (🙂el hotelito+++, 63€ avec le petit dej). http://www.casas-rurales.info/.../casas-rurales/1754/ Nous dinons au resto El golfo+++, juste a coté de l’hotel, goûtons les lapas (coquillages locaux), agneau, morue, tout est très bon : je vous les recommande si vous avez une voiture, Playa blanca n’est pas loin.

Mercredi – Playa Blanca – dernier jour a Lanzarote Nous devons rendre la voiture en fin de matinée : le temps de passer par les salines, de trouver un hôtel et d’aller faire un tour a la punta del papagayo… Un peu limite mais on y arrive ! Nous optons pour le Bahia blanca rocks sympa, toujours le style studio, jolie piscine, 39€ la nuit. Il est juste derrière le 5* princesse Yaiza. http://www.h10hotels.com/...ahia-blanca-rock.php Reste de la journée tranquille à flâner, faire les boutiques, et nous reposer au bord de la piscine (il fait toujours frais mais certains se baignent…). Le soir nous allons dîner au familial Casa Pedro, recommandé par des locaux : c’est une ambiance un peu « cantine de front de mer » mais c’est sympa et bon (47€ pour 2 vin compris et apéro offert).

Jeudi – Retour à Fuerteventura Nous prenons le 1er ferry du matin pour profiter de 2 jours pleins de location de voiture et pouvoir la rendre a l’aéroport samedi : location cicar toujours 60€ TTC pour 2 jours, km illimités et assurances comprises (sachant que je n’ai pas lu les petites lettres…). Nous partons voir el cotillo : vous pouvez faire l’impasse à mon avis. Direction La oliva, mais le musée est encore fermé, pas grand-chose d’autre à voir, Puerto del rosario histoire de nous faire une idée (bof). Nous faisons quelques courses et repartons du coté d’Antigua et betancuria. Nous ne sommes pas super emballés : les paysages sont arides et moins spectaculaires que ceux de Lanzarote (un peu genre bush australien vallonnés pour ceux qui connaissent) . Par contre le Pique nique au mirador Morro velosa au dessus de Bétancuria est bien sympa, même si le temps est nuageux (pas top pour les photos) et venteux (il faut s’installer à l’abri). Poursuite sur Pajara, joli petit village, puis détour vers le port d’Ajuy : jolie plage noire et courte balade balidée le long de la falaise. Nous continuons plus au sud sur la route asse belle entre Pajara et la Pared. Un coup d’oeil à Costa calma pour voir si c’est là que nous dormirons… On se sauve : même genre de dortoir à touristes que Puerto del Carmen sur Lanzarote…Nous poursuivons au sud sur Morro Jable : la 1ere impression n’est guère meilleure : des restos, une grande avenue, des complexes style « grande motte ». Mais au sud, la partie du front de mer entre la vieille ville et la nouvelle est sympa : on s’arretera finalement là, dans un des complexe, le sol jandia mar, sur la calle bentejuy (attention, il est bien situé sur le plan du lonely, mais ils se sont trompés d’adresse). 37€, sympa. http://www.solmelia.com/...jsp?codigoHotel=3510 Resto du coté de la vieille ville sur le front de mer chez Leo’s (très bon et là aussi conseillé par des locaux)

Vendredi – Fuerteventura Après une balade matinale sur l’interminable plage de morro jable, nous allons au bout de la pointe de l’ile vers le phare de Jandia par une piste bien roulante (nous n’oserons pas aller du coté de cofete car nous n’avons pas un 4X4 et ne sommes pas assurés sur piste). La pointe est chouette, très venteuse, très sauvage, beaucoup d’amoureux y ont laissé un cœur composé de cailloux noirs, c’est marrant. Pour notre part, nous nous contenterons d’un autre Pique nique mémorable face à la mer déchaînée, bien à l’abri du phare…La bouteille d’El Grifo a pris du plomb dans l’aile sans que je m’en aperçoive ! Nous décidons ensuite de remonter doucement vers le nord pour ne pas dormir trop loin de l’aéroport : la lajita, taralejo, grand tarajal : rien de bien excitant. Nous aboutissons finalement à Castillo de la caleta de Fustes. Ce n’est pas non plus génial mais la promenade du front de mer est agréable et c’est proche de l’aéroport. Après une tentative auprès du groupe Barcelo 🙁 qui doit posséder la moitié de la ville et nous dit que nous trouverons pas dans nos prix du coté de la coté, nous allons quand même à l’hotel castillo de Elba (en bord de mer aussi) qui nous propose une chambre a 38 euros ! (sympa, ils reconfirment l’avion pour nous gratuitement, toujours le même style, et à 2 pas de la mer) http://www.hoteleselba.com/en/008_index.php Le soir nous allons manger a la paella (je ne recommande pas : carte alléchante mais menu décevant et assez cher).

Samedi : Nous rendons la voiture à l’aéroport : si vous faites pareil renseignez vous a l’avance car si votre vol part de bonne heure, Cicar n’ouvre pas avant 7h15 et il n’y a pas de boite pour laisser les clés ! Coût du parking de l’aéroport de Lyon St exupery : 50€ pour 8 jours. Dommage qu’ils ne proposent pas le taxi collectif door to door comme c’est souvent le cas à l’étranger…

En synthèse :Voyage de l’ordre de 1500 euros pour 2 tout compris car nous sommes tombés sur des billets bons marchéLanzarote est nettement plus intéressante que Fuerteventura à mon goûtLes canariens sont adorables malgré leur manie de « parquer » tous les touristes au même endroitIl y a beaucoup beaucoup plus de voyageurs en organisé ou en groupe que d’individuels, mais je n’ai pas trouvé la destination si chère que ça finalement (est ce l’effet de la crise ?) et nous n’avons pas non plus énormément galéré pour trouver où dormir. Pas besoin de réserver à mon avis si vous voulez avoir de bons prix.A Lanzarote j’ai adoré « l’esprit Manrique », la cueva de las verde, le mirador del rio, la fondation Manrique, le jardin de cactus, le parc de Timanfaya et el golfo.A Fuerteventura j’ai bien aimé Corralejo et AjuyRestos : si je dois en retenir 2 ce sera la avenida à Corralejo (fuerteventura) et El Golfo a El Golfo (lanzarote)Voiture : essayer de réserver la veille si possibleJ’espère que je reviendrai un jour visiter les autres îles, mais peut-être un peu plus tard dans la saison

Sites utiles : http://canarias.arkus.net/fuerteventura/bus.php http://www.maxoratabus.com/tiadhe/ http://www.turismodecanarias.com/fr/ http://www.navieraarmas.com/index.php?id_pagina=2 http://www.lanzarote.be/climat-lanzarote.html http://ecoturismocanarias.com/Canarias/fr/islas.asp#

Et celui là, juste pour un superbe aperçu de Lanzarote : http://www.lanzarote-panorama.com/#
Circuit seule en Jordanie English translation pending
by Amman · 2009-03-09 · 26 replies
LE 10 MAI PROCHAIN, JE PARS SEULE EN JORDANIE POUR HUIT JOURS, J'AI COMPOSE MOI MEME MON CIRCUIT. JE SOUHAITERAIS AVOIR DES RENSEIGNEMENTS SUR LE PAYS, SUR LES DEPLACEMENTS D'UN SITE A UN AUTRE. MON CIRCUIT : AMMAN, MER MORTE, PETRA, WADI RUM, AQABA ET RETOUR SUR AMMAN. J'ATTENDS VOS CONSEILS!!!....
Circuit de huit jours et sept nuits dans le Sud marocain English translation pending
by Tismee72 · 2009-02-22 · 17 replies
Bonjour,

Je suis intéressée par un circuit du centre leclerc "Circuit Sud Marocain" en autocar et chaque nuit se passe en hôtel 3 étoiles (normes du pays) pour le mois d'aout 2009.

J'aurais voulu savoir si quelqu'un dans ce forum à déjà fait ce circuit là et si oui, qu'on me dise si le séjour c'est bien passé, les activités, les repas, tout. Quelque chose que j'ai vraiment envi de faire, est ce qu'une ballade en chameau aura lieu ou il faut payer un supplément une fois sur place?

J'aurais voulu savoir s'il y a la clim et est ce que c'est propre dans les hôtels?

Jour 1: France/Marrakech Jour 2: Marrakech Jour 3: Marrakech/Ouarzazate Jour 4: Ouarzazate/Zagora/Ouarzazate Jour 5: Ouarzazate/Tinerhir/Ouarzazate Jour 6: Ouarzazate et les Kasbahs Jour 7: Ouarzazate/Marrakech Jour 8: Marrakech/France

Êtes-vous content ou déçu de ce séjour?

Merci.
Trajet Alger-Ghardaia English translation pending
by FKD8 · 2009-02-20 · 7 replies
Bonlour

je souhaiterai faire début mars un voyage autour de ghardaia, avec ma voiture. Comment est la route Alger Ghardaia?Quelles sont les précautions à prendre? Est ce que le parcours est sensible au terrorisme ?

Merci pour vos réponses
Relier Uluru à Springs en 4x4 (Australie) English translation pending
by Chantalbla · 2009-02-20 · 12 replies
nous allons passer une semaine dans le centre rouge et nous pensons relier Uluru à A Springs en passant par Ernest Gilles road et en obliquant vers la piste qui suit l'Ellery river et rejoint la Larapinta drive par la Finke gorge.Est ce que quelqu'un a fait cette piste? Quelle difficulté? Combien d'heures faut-il prévoir? merci de votre aide Chantal
Voyage au Gabon cet été English translation pending
by Krims · 2009-02-15 · 33 replies
Bonjour à tous, J'aimerai recueillir quelques informations pour le Gabon, car j'y ai prévu un voyage cet été. Je débarque à Port-Gentil, pour y faitre un satge d'1 mois, puis, j'aimerai éventuellement partir de Port-Gentil pour Lambarena, probablement en pinasse, car je doute qu'il y ait d'autres solution, à part effectuer un retour par la case Libreville, mais ça me paraît moins sympa comme détour. Puis après, prendre la voie ferrée jusqu'à Franceville, et visiter quelques coins sympa... Maintenant, à vous de me guider... Deux trois questions au détour: combien coûte le visa, faut-il une invitation? Port-Gentil, est-ce sympa à vivre (en tout cas ça a l'air)? Quel est le meilleur endroit pour voir un paquet d'animaux? Combien de temps Port-Gentil--> Lambarene en pinasse Voilà, à vous les spécialistes du Gabon, et j'aurai sans doute d'autyres questions à vous poser d'ici cet été

Merci
Itinéraire d'un mois dans le nord de l'Inde English translation pending
by Greguydeg · 2009-02-09 · 8 replies
Bonjour à tous, Cette été, nous sommes 2couples de 21-22ans à partir en Inde du nord avec sac à dos. Que pensez vous de cet itinéraire? Sachant que nous voulons le faire en train, bus voir avion local mais pas de voiture avec chauffeur. 26/06: arrivée à Delhi à 6h30 du matin avec British airways 27/06: Delhi 28/06:Delhi et départ par le train de nuit jusque Jaisalmer. 29/06 -> 03/07 Jaisalmer (vieille ville plus 2jours dans le désert en chameau) 03/07 train de nuit jusque Jodhppur (départ 23h10 et arrivée 5h20 du matin si j'ai bien vu) 04/07 Jodhpur 05/07 Jodhpur 06/07 Jodhpur et avion jusque udaipur 07/07->09/07 Udaipur (et une journée jusque Ranapkur) 10/07: train de nuit pour jaipur (départ 00h30 arrivée 8h00 du matin) 10/07-11/07 Jaipur 12/07: train pour agra 12/07 -> 14/07: Agra 14/07 train de nuit pour Benares. 15/07->18/07 Benares 19/07: trajet jusque Kathmandou 20/07 ->23/07 Kathmandou 24/07 -> avion jusque Kolkata 24/07-27/07 -> Kolkata 27/07 au soir: vol vers Delhi et le 28/07 au matin, retour vers l'Europe depuis Delhi.

Ais-je trop prévu? Vais je vraiment devoir tout le temps courir? Pas facile de faire des choix... La mousson sera-t-elle vraiment très handicapante? Merci de vos avis. Gréogry
Hôtel Playa Djerba Lookea? English translation pending
by Tarmine30 · 2009-01-16 · 5 replies
bonjour, quelqu un connait il l hotel playa djerba lookéa? est il loin de l hotel rym beach? merci de me donner des renseignements je compte y aller en mai ;
Quoi faire à Varadero? English translation pending
by 2simplement · 2009-01-06 · 34 replies
Bonjour, je part avec mon conjoint pour varadero le 22 fevrier 2009 a l'hotel puntarena.... comme on ne s'attends a rien de l'hotel, je suis a la recherche de petit tresors caché dans la ville de varadero ....genre restaurant, club, plage, excursion special..... est ce quil y en a qui on fait le saut en parachute en tandem?? combien ca coute?? et lexcursion en 4x4.... ca vaut la depense ou pas...??? Qui connais bien les aubaines fantastique de cuba?? MErci a lavance...jai tellement hate!!!
Hôtel Safira Palms Zarziz English translation pending
by Nougat69 · 2009-01-03 · 8 replies
Bonjour qui peux me donner des infos sur cet hôtel ?grandeur des chambres !, y a t-il de quoi se promener le soir etc....

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