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Parents-Tout-Terrain - Vivre à l'étranger en famille English translation pending
by ToutTerrain · 2016-06-02 · 3 replies
Bonjour à tous,

Parents-Tout-Terrain... .. c'est nos découvertes de la Thaïlande en famille... .. c'est le quotidien et les émerveillements de l'expatriation... .. c'est des coins perdus et nos coups de cœur hors des sentiers battus... .. c'est la joie d'explorer ensemble et de partager de beaux souvenirs avec nos enfants... .. c'est des "Fiches Pratiques" avec trucs et astuces en voyage ou en expatriation...

Bref, venez jeter un coup d'œil, vous y trouverez des tas d'idées!
Thaïlande: lieux de l'émission "Moundir et les Apprentis Aventuriers" English translation pending
by Thailos · 2016-05-29 · 40 replies
bonjours , qui ces ou ce trouve le lieux de tournage avec ces bungalow , il dise chumphon mais c est trop vaste
4 Jours à Singapour English translation pending
by Lolomt75 · 2016-05-23 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes de 4 personnes. Nous avons été attirés par les images du Singapour sur Internet. Donc, nous souhaiterons organiser un voyage de 4 jours dans ce pays en Août prochain. Nous avons l’intention de visiter les sites les plus touristiques comme : l’Ile de Sentosa, Marina Bay Sands, Clarke Quay … .Nous aimons aussi la gastronomie traditionnelle du pays. Pourriez-vous nous aider à répondre quelques questions : Hormis des endroits cités, d’autres lieu à visiter ? Quels sont les plats traditionnels à manger ?

Dans l’attende de votre réponse

Merci à tous.

Martin Laurent
Bus de nuit Vientiane-Paksé English translation pending
by Eliseb9 · 2016-01-11 · 6 replies
Bonjour,

Je rejoins des copines à Paksé lundi 18 janvier prochain. J'arrive dimanche midi à Vientiane et je veux prendre direct bus de nuit pour les rejoindre lundi. Quelqu'un a-t-il une compagnie à m'indiquer? J'ai lu à plusieurs reprises que les compagnies veulent booker les places deux jours avt mais du coup, je ne vais pas pvr. Mes copines arrivent demain à Vientiane et vont donc faire route avt moi et dc peut-être pvr m'éclairer si elles arrivent à chopper une connexion net mais si qq'1 a l'info, je suis preneuse.

Merci

Pendant qu on y est, si ya un nom en particulier à retenir pour les 4000 iles, je suis preneuse aussi

Elise
Annapurnas, Chitwan et la vallée de Katmandou English translation pending
by Tonytoon · 2015-12-14 · 9 replies
Bonjour à tous😉

Je pars fin mars pour une petite virée au Népal.

1-Je commencerai par le tour des Annapurnas de Besisahar à Jomsom en faisant un détour par Tilicho Je sais qu'il y a plusieurs points de départ entre Besisahar et Jagat et j'aimerai éviter de partager le trek avec bus, camions etc....

Quel point de départ me conseillez vous?

J'ai lu "trekking Annapurna circuit including new natt trails" qui date de 2011, les choses ont du changer depuis.. Apparemment le trek est très bien balisé, style GR chez nous, aucun soucis de ravitaillement, ni de logement tout au long du parcours (merci de me confirmer😄).

2- Le PN de Chitwan Combien de temps avez vous passé dans le parc, mis à part la ballade avec les éléphants à la recherche d'animaux sauvages et une descente en rivière (je vais faire les 2), je n'ai pas vraiment d'info, alors que je suis sur qu'il y a plein de choses à découvrir. Pour l'instant, je pense rester 2 jours

3-La vallée de Ktm J'ai très envie de voir Pashupatinah et Bodhnath, mais je voudrais aussi que vous me racontiez un peu ce que vous avez vu et ce qui vous a plu. Apparemment il y a possibilité de visiter la vallée à pieds en passant par les petits chemins....

J'arrête la mon roman,

Merci d'avance pour vos réponses
Bangkok Elephant Parade du 1er décembre 2015 au 29 janvier 2016 English translation pending
by Obeoandpai · 2015-12-02 · 29 replies
Quelques belles photos a faire vidéo et infos annexes: http://voyageurasie-soleillevant.blogspot.com/2015/12/bangkok-elephant-parade-du-01dec-2015.html

Exposition d'un troupeau de 88 éléphants de 1,5 mètres aux couleurs vives, qui ont été décorées et peints à la main par des artistes et des célébrités, pour être exposées dans toute la ville, puis vendues aux enchères. Les profits seront versés à La Fondation Golden Triangle éléphant d'Asie. http://www.elephantparade.com/cities/bangkok-2015/

Situation au Népal, transports bus, taxi English translation pending
by Zuma · 2015-12-01 · 1 reply
A l'aéroport, deux cent personnes qui t’accueillent avec ton nom sur des pancartes, ça surprend. Si t’es attendu, no problèm : confiance : direct hotel, agence perfect. Sac sur le toit du taxi , gaffe à la brosse à dent qui s’envolerait presque.. non, c’est des pros. Sinon, prends n’importe quel taxi officiel ou pas pour THAMEL : négocie le prix comme un habitué, de toute façon aujourd’hui c’est 10 . Dix quoi ? dix euros, dix dollars, 1000 ruppies. C’est le tarif avec cette embétante situation pétriolifère

A droite, le golf de KATMANDU, à gauche des files de camions, taxis, voitures, bus, engins de chantiers, motos en panne sèche depuis des jours et des jours.) centaines de voitures, milliers de motos, juré. Les stations services approvisionnées se comptent d’une part sur les doigts d’un seul index et sont heureusement contrôlées par la police et l’armée, dans le calme, et d’autre part et ben ya pas d’essence (le prix est passé de 104 ruppiees le litre (moins d’un euro) à 5 ou 6 euros (11/11/2015) quand ya na. D’autres files se sont formées pour le gaz : en bouteille, le gaz. Les indiens ont du en respirer : ya n’a plus au NEPAL pour le chauffage, pour la cuisine. Le prix a doublé. Ya plin de playmobils dans les rues qui promènent des bouteilles de 13 kg. C’est vraiment pas sympa. Une bouteille de 13 kg vide pèse combien dans la vie des Népalais ? C'est très difficile. C’est moins rigolo pour les resto pour NOUS les tourists ( nom masculin qui vient de tourista pour les connaisseurs : térri piro : ça veut dire très pimenté) Donc, dans les restos de THAMEL, près de Durbar square, à BODANATH, fleurissent les « spécials pétrol crises menus » plats plus simples, choix limité : ouf ya du riz !! De toute façon, pour nous, toutist, no problèm, si on se bouge un tout pti peu on trouve de tout comme avant. En vrai même pas peur !! On trouve de tout je te dis. THE LOCAL BUS : Local bus (ça veut dire bus local) Pas cher, les prix sont fixés par l’état. C'est pas cher Pour comprendre / THAMEL BAKTAPUR ou BODANATH ou PATAN the bus c’est 25 ou 35 ou 40 ruppies : le même en gros en centimes d’euros et le taxi c’est 10 euros). La différence c’est le concept : 30 places suivant le constructeur et 70 suivant le chauffeur en plus des cocos qui sont sur le toit. (dans KATMANDU ya personne sur les toits des bus, c'est seulement dans la vallée ou sur les grandes routes). Sur le toit c’est super bien si ta pas mal au cul avec les barres de fer et si tu tiens bien ces barres de galerie pour ne pas tomber dans le ravin : comme dans les films. Sinon, également, tu te prends une branche dans la tronche si tu fais pas gaffe) De toute façon c’est le même prix sauf que thé pas séré entre un pépé, une mère de famille, un groupe de jeunes et le beau père de l’autre là bas au fond. En plus, le chauffeur roule comme un cinglé vu qu’il est cinglé. Dans les transports le plus important c’est le klaxon. Les Népalais roulent à gauche, klaxonnent à gauche, roulent mal à gauche et klaxonnent tout le temps. Pendant ce temps là les autres Népalais roulent sur l’autre gauche aussi mal que les premiers, voire pire et klaxonnent également. On se croirait (pour les oreilles) au tour de France. Nota bégné : Ya na beaucoup qui confondent la droite et la gauche. C’est pas pratique non plus pour traverser à pied. Au NEPAL : Faut vraiment y aller, c'est pas le moment de laisser tomber.😉
Concours Photo de novembre 2015 " Les Marchés du monde " English translation pending
by Gizmo94 · 2015-11-02 · 185 replies
Bonjour à tous,

Le thème du concours du mois de novembre 2015 sera "Les Marchés du Monde"

A ma grande surprise, ce thème n'a jamais été abordé et j'en profite pour le proposer ce mois-ci car les marchés sont un lieu de vie où j'adore me perdre pendant mes voyages.

Pas de restriction particulière pour ce thème même si j'aime que l'humain soit au coeur de la photo mais rien ne vous empêche de proposer un simple mais beau stand d'épices par exemple.

Règlement du concours

Vous avez jusqu'au vendredi 20 novembre minuit pour publier vos photos sur ce fil. Chaque membre peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3 Merci de ne poster qu'une photo par message...veuillez indiquer le lieu de la prise de vue, vous pouvez aussi rajouter un commentaire à la photo postée.

Les votes débuteront le samedi 21 novembre et se clôtureront le vendredi 27 novembre minuit. Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter et il va de soi que l'on ne vote pas pour sa propre photo.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.

Le diaporama c'est ici

La discussion c'est ici voyageforum.com/v.f?post=7234772;live=1;

Le diaporama des précédents concours VF réalisé par Herikles c'est ici : herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Bon concours à tous

Rachid
La chrysalide et le papillon (livre) English translation pending
by Migu · 2015-06-08 · 10 replies
Bonjour, La chrysalide et le papillon est un témoignage sur la fin des seventies et début des eighties sur la route entre Inde et Népal. Ce livre s'adresse à tous les amoureux de ces deux pays. On peut le trouver chez amazone, aux édition du net et sur Google en tapant le titre.

M. G.
Retour de Malaisie English translation pending
by Lahax · 2015-05-23 · 33 replies
Bonjour,

J'utilise souvent ce forum pour préparer mes voyages. J'ai décider de faire un retour d'ascenseur en écrivant au retour ce que j'aurai aimé lire avant de partir.

Jungle, îles paradisiaques, découvertes culinaires et petits prix sont pour moi les grands attraits de la Malaisie. On y trouve beaucoup de mulsulmans (et donc relativement peu d'alcool!), des indiens, des chinois (ce qui n'est pas mutuellement exclusif, j'en suis bien consciente), ce qui fait qu'il est dur de coller une image quelconque aux malais. Le niveau de développement est aussi un mélange: on peut voir des familles entières sur un scooter, mais aussi des rues propres et calmes comme chez nous, avec les prix qui vont avec (nous l'avons constaté surtout à Ipoh et dans les Cameron Highlands). En général, on ne voit pas de pauvreté, par contre on peut manger et se loger pour pas cher: environ 20 MYR le repas et 50 MYR la chambre pour deux (pour les prix en euros il suffit de diviser par quatre). La Malaisie est découpé en deux partie, la Malaisie péninsulaire (entre Singapour et la Thaïlande) et "l'autre partie" sur l'île de Bornéo (partagée avec l'Indonésie). Nous sommes restés en Malaisie péninsulaire.

Quelques infos pratiques Les prises électriques L'astuce de la touillette en bois découverte à Singapour est valable aussi en Malaisie (ce sont les mêmes prises). Plutôt que d'acheter un adaptateur, utilisez une touillette en bois! Fichez la dans le trou du haut, insérez votre prise européenne, retirez la touillette - ça charge! Les boissons Au restaurant la même boisson (le café par exemple) sera souvent plus chère froide que chaude. Le surcoût doit venir des glaçons car les boissons froides arrivent chaudes mais avec des glaçons! Pour les jus c'est différent, souvent ils sont dilués à l'eau, mais s'il ne le sont pas ils sont plus chers sans glaçon car il y a plus de fruit. A essayer: Milo (boisson chocolatée), Horlick (boisson au céréales), Bandung (lait-rose). Quant à la bière, souvent "une bière" correspond à "une bouteille de 1 litre"! La bouffe En une vingtaine de jours je n'ai toujours pas bien compris comment fontionnait une carte, j'ai toujours une surprise quand arrive le plat, sur la quantité, les ingrédients, la consistance (tiens, j'avais commandé une soupe?). Mais grosso modo, on choisi soit un plat de nouille, soit un plat de riz ("nasi"). On peut aussi prendre une viande (ex: poulet, "ayam"), qui vient toujours avec de la sauce et des légumes, et commander du riz avec. L'écueil à éviter selon moi est de commander seulement des "vegetables". Des fois il s'agit d'un plat complet avec du riz et même de la viande (si si!) mais des fois il ne s'agit vraiment que de légumes! Il y aussi de nombreuses spécialités mais il n'est pas évident pour un touriste de les dénicher. A noter: -les "roti canai" (cuisine indienne: une galette feuilletée accompagnée de sauce aux lentilles) est ce qui se rapproche le plus des croissants du matin. -"ABC" est une étrange glace aux haricots rouges et au maïs. -le durian est un fruit qui pue tellement qu'il est interdit dans les lieux publiques, au même titre que la cigarette! Les bus Les bus locaux ne coûtent presque rien mais semblent passer un peu aléatoirement. Les car, plus fiables, ne sont pas très chers non plus et ont des fauteuils de première classe! La plomberie Il n'y a pas toujours d'eau chaude dans les hôtels. Les douches "à l'italienne" semblent concues pour innonder toute la salle de bain y compris la cuvette des toilettes. Prévoyez les tongues si vous ne voulez pas vous mouiller les pieds en allant faire pipi! Prévoyez aussi du papier toilette car l'usage ici c'est de se laver au jet. C'est peut-être pas plus mal mais un peu technique

Première étape: rallier Tioman depuis Singapour Arrivant par Singapour en Malaisie, nous avons décidé d'aller d'abord sur l'île de Tioman, pas si loin à vol d'oiseau. Le ferry pour Tioman part de Mersing (35 MYR aller). Il dépend de la marée et a donc des horaires variables. Il faut arriver le plus tôt possible à Mersing, car plus on arrive tard plus on risque d'avoir à attendre un ferry jusqu'au lendemain. Il y a des navettes directes Singapour / Mersing, mais elles sont au prix fort. Nous avons préféré utiliser les bus locaux, plus lents, quite à attraper le ferry un jour plus tard. Nous avons choisi de passer la muit à Johor Bahru ("Djébi" pour les intimes), la ville voisine de Singapour, qu'on atteint en quelques heures de bus et quelques salamalèques de la douane. Initiallement nous avions préféré nous arrêter pour la nuit à JB plutôt qu'à Mersing car sur internet l'offre en hébergement nous avait semblé plus pauvre à Mersing. Mauvais calcul! A JB les hébergements en centre sont très chers, ce fut notre nuit au plus mauvais rapport qualité/prix de toute la Malaisie: 100 MYR pour une chambre sans fenêtre. En partant de JB vers 9h nous sommes arrivés à Mersing alors que le dernier ferry partait et avons du passer aussi une nuit à Mersing! On a pu d'ailleurs constater sur place qu'on y trouve plein d'hôtels pas cher. Au moins, JB nous a laissé deux bons souvenirs: les stands de poisson frais (montrez celui que vous voulez, il est pesé, cuisiné et servi dans une feuille de bananier sur le champ), et le coiffeur-barbier à 12 MYR! Pour les filles, c'est beaucoup plus cher et pas terrible. Les coupes sont accompagnées de massages, voir de manipulations style osthéopathe. A Mersing en revanche, on a eu une mauvaise surprise en mangeant à un buffet: une addition à 80 MYR, la plus chère de tout notre séjour. Les coupables étaient les fruits de mer (écrevisse, calamar), étrangement hors de prix dans ce petit port.

Tioman C'est la plus au sud des îles de la côte est. Elle est traversée en son milieu par une route, tout autour il y a des petits villages (dont certains accessibles par bateau uniquement), et tout le reste, c'est de la jungle bien dense. Nous y avons passé une semaine nous sommes contentés des parties accessibles à pied. Ce serait un vrai petit paradis s'il n'y avait pas des déchets qui trainent à droite à gauche... Heureusement les fonds marins sont épargnés! Le snorkelling (masque et tuba) et la plongée sont les activités phares sur l'île, avec le bouquinage sur la plage et les tentatives d'ouverture de noix de coco. Tekek C'est le village par lequel on arrive. Il y a des boutiques "duty free" avec de la bière pas chère (allez savoir pourquoi) et comme partout ailleurs sur l'île des lézards géants, mais rien qui ne nous ait donné trop envie de s'attarder. Il faut dire que notre arrivée correspondait à la fin de la haute saison, c'était relâche pour tous les habitants qui vivent du tourisme:tout était fermé. Air Batang (ABC) C'est le village voisin de Tekek, juste au nord. On y trouve des bungalows, des restos, des bars, des fonds marins à visiter en snorkelling ou en plongée - tout ce qu'il faut pour des vacances relax! Il faut juste se méfier des singes qui n'hésitent pas à visiter les bungalows pour piquer de la bouffe! Il n'y a pas vraiment de route, les seuls véhicules à moteur sont des scooters sur lesquels sont bricolés des side-cars. Nous avons trouvé notre bonheur "Chez Mohktar", qui gère avec sa petite famille des bungalows et un resto qui fait des bons petits plats (les légumes au lait de coco déchirent). Le snorkelling est génial, on a vu des poissons clown qui semblent défendrent leurs anémones, des raies, des requins et des paysages sous-marins fantastiques crées par les coraux et autres bestioles. Au nord du village, un chemin dans la jungle permet de rejoindre "Monkey Bay" (une plage déserte, hormi les singes) puis le village suivant. Comme toujours dans la jungle, la progression est lente et difficile et cette partie est complètement sauvage. Ne comptez pas comme nous sur d'hypothétiques bars de plage pour étanchez votre soif, vous n'iriez pas loin. De Juara a Tekek Il y a une route mais aussi un chemin de randonnée, qui part de la mosquée. Ca grimpe un peu et avec la chaleur humide de la jungle, c'est sport! Vers le sommet on rejoint la route. Plus loin une cascade et un bassin où faire trempette ont un goût de récompense (petit chemin sur la droite juste avant la grande maison abandonnée). Autre distraction sur la route: la "mouse deer farm" où sont élevés des chevrotains, des sortes de biches de la taille d'un lapin. Juara Le village est assez similaire a Air Batang, mais il y a beaucoup, beaucoup moins à voir en snorkelling - sauf à être chanceux et croiser une tortue. Les tortues viennent pondre sur la plage. Tout le monde ne se fait pas (comme nous :) réveiller par une tortue en pleine nuit, mais on peut au moins rendre visite à "Turtle Project", une association qui les protège. En partant de "Turtle Project" justement, il y a une superbe rando qui mène à une rivière et un très bon spot de baignade. Le chemin est juste assez tracé pour être praticable, on le découvre au fur et à mesure en contournant un rocher, escaladant une racine... Un panneau indique que le chemin est fermé car les gens s'y perdent - au cas où nous avions un GPS sur notre smartphone (avec l'appli OSMAND qui fonctionne hors ligne). Il y a un autre accès qui part plus loin sur la plage, il est donc possible de faire une boucle. Enfin, à Juara, il y a du surf. Mais c'est seulement à la saison des pluies! Note: ne pas loger chez Starfish (juste avant Beach Shack) si on aime les salles de bain propres comportant au moins un lavabo et les gens souriants.

Taman Negara Après en avoir bien sué dans la jungle à Tioman, je n'étais qu'à moitié partante pour le Taman Negara, une immense jungle. Pourtant j'ai adoré! Le village par lequel on y accède, Kuala Tahan, est charmant. Coupé en deux par une impressionante rivière (telle que je m'imagine l'amazonie), on traverse en barque (1 MYR la traversée). Il y a aussi des "floating restaurants", sortes de péniches, où la bouffe n'est pas terrible mais le cadre est extraordinaire. On a fait la "night jungle walk" avec un guide (25 MYR), sympa même si la foule casse un peu l'ambiance. Le clou du tour était l'animal semi-domestique du coin (dont je tairai l'espèce pour préserver le suspens) - à ne surtout pas louper. En rando on peut faire la "canopywalk" (5 MYR) et un petit sommet, ce n'est pas très long mais avec la chaleur ça nous a suffit pour la journée. En deux jours on peut aller jusqu'à un abri pour observer les animaux, mais pour aller plus loin les guides sont à priori obligatoires. Il est aussi possible de s'enfoncer dans le parc en bateau et voir ainsi des villages d'aborigènes (Orang Asli), des cascades... Mais on n'a pas fait. Pour arriver à Kuala Tahan nous avions pris un bateau (3 heures, 35 MYR) qui part des environs de Jerantut et remonte la rivière. C'est assez magique, mais si c'était à refaire, pour environ le même budget, j'irai peut être à Kuala Tahan en bus puis je prendrai le bateau (45 min, 40 MYR) pour m'enfoncer dans le parc. Ceux qui en revenaient étaient trempés à cause des passages de rapides - ça a l'air fun! Les sangsues Il faut faire avec, alors dites vous que vous expérimentez de près la faune sauvage! La technique de rentrer son pantalon dans de grosses chaussettes donne des résultats, mais elles sont quand même assez douées pour se faufiler discrêtement sous les vêtements pendant que vous randonnez. Pour nous c'était trois par personnes, aux chevilles, sur le dos et le ventre. La bonne nouvelle c'est qu'on ne sent rien, la mauvaise c'est que ça laisse des traces un moment! En chemin A mi-chemin entre Kuala Lumpur et Taman Negara se trouve Kualah Gandah Elephant Sanctuary. On peut assister au bain des éléphants, les nourir et les voir faire des tours. Et un documentaire très intéressant est projeté. Le centre est financé par l'état et les plantations de palme et a pour but de protéger les éléphants. Quand leur habitat est détruit, une équipe de choc de Kuala Gandah les relocalise dans le Taman Negara. Ils en ont déjà relocalisé 700. L'entrée est gratuite, seul frais eventuel: 50 MYR par groupe + 10 MYR par personne pour prendre un bain avec un éléphanteau. Plus le taxi pour y'aller, car il n'y a pas de bus (60 MYR de Tamerloh, certainement moins de Lanchang). Si vous passez à Tamerloh, vous pouvez faire réparer vos chaussures et vos vêtements dans la rue pour quelques MYR, et tester le "tempoyak ikan patin", du poisson dans une soupe de durian bien épicée. Vous serez certainement amené à passer une nuit à Jerantut, pas de panique, il y a le NKS hostel, pas cher du tout (25 MYR la chambre double) et ils s'occupent de tout. D'ailleurs on suppose qu'ils compensent les nuités pas chères avec les marges prises sur les transports et les tours.

Ipoh Pour mettre un peu de cuture dans notre voyage, nous nous sommes arrêtés dans cette ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco (et sur le chemin des Cameron Highlands). J'ai trouvé la ville pas inintéressante, mais pas renversante non plus. Par contre nous avons adoré manger à Kong Hang, une petite salle bondée qui ne paye pas de mine entourée de plusieurs petits stands. On y a goûté les popiah (sortes de rouleaux de printemps à je-ne-sais-quoi-qui-est-bon), les brochettes de porcs (la spécialité) et le Ipoh White Coffee, qui nous a même été offert par notre voisine de table: "Quand vous partirez de malaisie, vous vous rappellerez de la gentillesse des gens" nous a-t-elle dit. C'est gagné! A quelques kilomètres au nord de la ville (15 MYR aller en taxi) se trouve "Perak Cave Temple", un temple boudhiste chinois installé dans une gigantesque grotte, dont les recoins sont décorés de statues et peintures (et de textes, mais c'est littéralement du chinois). Des escaliers partent dans tous les sens, épousant la roche. Certain mènent bien au dessus de la grotte, donnant un point de vue sur la vallée. La visite-ballade est super.

Cameron Highlands D'astucieux businessmen ont fait de la culture hors sol une attraction touristique majeure. La fraise en est la figure de proue, les boutiques déclinent la fraise en mille et un produits dérivés. On peut les cueillir directement dans les serres, mais ne comptez pas faire une affaire en économisant la main d'oeuvre: c'est 4 MYR les 100g! Les plantations, principalement de thé, forment des paysages originaux. La région des Cameron Highlands est en altitude, sa fraîcheur relative participe à son succès. Nous sommes restés a Brinchang, principale ville du coin avec Tana Rata. Il semblerait qu'une des spécialités culinaires ici soit le "Steamboat": on vous amène une quantité délirante d'ingrédients crus, un réchau avec une sorte de bouillon, et c'est à vous de faire la popote. Il faut bien ça pour prendre des forces si on veut visiter la "Mossy Forest". En taxi c'est 60 MYR aller, à pied c'est deux heures de grimpette dans la jungle, en s'accrochant parfois aux racines pour se hisser! En haut, une forêt un peu fantastique, avec des points de vue bien aménagés. Il est possible de continuer et d'atteindre un sommet (et même d'y camper), mais c'est ardu! En l'occurence nous avons fait demi-tour à 1/3 du chemin, de fortes pluies ayant transformé le chemin en bain de boue. La bonne nouvelle, c'est que pour rentrer à Brinchang, si on en a marre de la jungle, on peut prendre la route (11 km) où dans ce sens il est facile de faire du stop. Au passage on peut cueillir des fraises, admirer les iconiques plantations de thé, visiter une "bee farm" (gratuit -ballade au milieu des ruches et boutiques de souvenirs) et une "butterfly farm" (pas testé). Par contre une fois qu'on a fait tout ça, il ne semble pas rester grand chose à faire dans la région! A Brinchang, la "Big Red Strawberry Farm" semble être le leader du tourisme hors sol. On peut la visiter et manger et boire de la fraise à leur café, avec la vue sur les salades en serre et du bon wifi. On peut y cueillir des fraises, mais seulement en saison (vers août), alors que sur la route de Mossy Forest on a pu en cueillir en mai. Enfin à Brinchang, ne loupez pas l'excellent et très peu cher "vegetarian fast food" et ses fameuses ailes de poulet végétariennes (incroyable mais vrai).

Kuala Lumpur (Kéèl pour les intimes) Pour nous la capitale fut juste une ville de transit, tout ce qu'on sait, c'est qu'il y a une alternative au train express à 35 MYR pour l'aéroport: le bus à 10 MYR!
Deux films: "Grandir en musique" (Mali, Guinée) English translation pending
by Taamaden · 2015-05-07 · 0 replies
De la plus tendre enfance

Le griot (jeli) est avant tout un "maître de la parole" et donc de la tradition orale, de la mémoire historique et mythique de peuples qui n'ont pas pratiqué l'écriture jusqu'à une date récente. Même si le mot "griot" est devenu pour beaucoup synonyme de "musicien", c'est bien à tort, car un bon nombre de griots ne pratiquent ni le chant ni aucun instrument, ou bien ne le font que dans des cas exceptionnels. Néanmoins, il y a bien entendu des griots-musiciens (et des griottes-musiciennes) notamment au Mali et en Guinée. Il existe toujours un peu partout des "villages de griots" (p.ex. concernant le Mali, les villages de Kela et de Kita au sud du pays) qui fonctionnent comme de véritables conservatoires musicaux, doublés d'ateliers de facture instrumentale. On trouve aussi dans les villes, en général près des grandes mosquées, des cours et même des rues où n'habitent que des familles griots-musiciens ...

Même aujourd'hui, beaucoup de familles de griots qui pratiquent la musique, estiment qu'il est un devoir (obligatoire) pour leurs enfants d'être érudits en l'art des griots quoique l'appartenance à une famille n'implique pas (ou plus) qu'on le devienne absolument : ça devient de plus en plus un choix qu'un devoir. Les compétences de la performance et les connaissances du répertoire musical sont ramassées au sein de la famille élargie, et des évènements comme les mariages et les baptêmes sont le contexte principal de la performance, à l'exception de la télé et de la radio. Cependant, les principes fondamentaux restent inchangés : au cours de l'apprentissage du métier de griot, l'enseignement porte essentiellement sur la théorie musicale et la pratique du jeu instrumental qui sont directement liées. Au Mali, il y a deux écoles de musique publiques, et la musique ne fait pas partie du programme scolaire. Dans des villes comme Bamako, de nombreux enfants de griots apprennent la musique en imitant des enregistrements audio et vidéo. Les filles ont tendance à se spécialiser comme cantatrices, tandis que les garçons apprennent à jouer d'un instrument, que ce soit la kora, le ngoni, le balafon ou le tama.

Film I : Da kali – Rester fidèle à l'art des griots

Ce film, tourné sur place entre 2009 et 2012, suit les enfants de quatre célèbres familles de griots au sud du Mali. Et le tout premier à avoir documenté le processus de l'apprentissage musical des enfants au Mali. Un film de Lucy Durán (SOAS, Londres), édité par Michèle Banal.

Rokia Kouyaté, fille de 12 ans, est désignée pour apprendre le style lyrique de son célèbre grand-père, le chanteur Kassé Mady Diabaté. Elle se produit sur les fêtes de mariage et pour une compétition télé populaire. Le petit Thierre Diarra, 4 ans, est déjà sur le chemin de devenir un virtuose de djembé, en suivant les traces de son père Adama. Salif Diabaté, 10 ans et neveu du maître de la kora, Toumani Diabaté, s'applique à apprendre la kora, et les sœurs Saran et Ami Kouyaté, 7 et 5 ans, sont instruites dans les chants de griottes par Bako Dagnon, une des divas du Mali.

Le documentaire donne un aperçu de la façon comment la vie urbaine, la mondialisation, le manque de soutien institutionnel pour la musique – une musique presque millénaire car elle a sûrement précédé la fondation de l'empire du Mali –, ont un impact sur la transmission de cet art par les griots à travers les générations. Mais il met également en évidence la détermination de la toute jeune génération pour le célébrer et encourager sa pérennité ...

Film II : Dɔ farala a kan – On y a ajouté quelque peu

Ce film se penche de façon plus détaillée sur les idées autour de ce que constitue un progrès musical. Le guide dans le film est Lassane Diabaté, virtuose de balafon, issu d'une longue lignée de joueurs de balafon en Guinée, qui vit aujourd'hui à Bamako. On suit le progrès musical des enfants de deux grandes familles prestigieuses, représentant deux traditions régionales distinctes: le balafon de Niagassola (Guinée), et le ngoni de Ségou, une des villes les plus riches en traditions au Mali.

D'abord, on passe du temps avec la famille de El Hadj Sékou Kouyaté : son fils, Fanta Mady, est, comme beaucoup d'autres joueurs de balafon (p.ex. Kèlètigi Diabaté), un guitariste magistral, un autre fils, Janguiné, est chanteur. Tous les deux se sont installés à Bamako où ils sont des musiciens très occupés, et les deux ont intérêt à transmettre la tradition du balafon à leurs jeunes enfants, qui sont intéressés par l'apprentissage, mais il y a beaucoup de distraction, de plus, du talent n'est pas toujours la clé pour progresser.

Au deuxième chapitre, on rend visite à la famille de Bassékou Kouyaté, virtuose de ngoni et star internationale. Bassékou se comprend comme innovateur musical de l'art des griots et représente la riche tradition bambara de Ségou. Certes, le ngoni, un luth ouest-africain, joue un rôle central dans cette famille, l'accent est mis sur la façon dont les nombreuses filles dans la famille, âgées de 4 vers le haut, apprennent l'art du chant et de la danse, à la fois dans Bamako et Garana, un village dans les environs de Ségou où a grandi Bassékou et où la plupart de sa famille vivent encore. A Garana, on voit les filles apprendre à chanter ces grandes pièces du répertoire bambara et les présenter, accompagnées par les battements de mains des filles/jeunes femmes, les tɛgɛrɛ tulonw, qui sont en train de disparaître ...

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http://growingintomusic.co.uk/mali-and-guinea-music-of/films-of-growing-into-music.html

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Bibliographie :

• Camara, Seydou (1996). "La tradition orale en question", Cahiers d'études africaines 36/4 : 763–790. • Camara, Sory (1992). Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT-Karthala-SAEC. • Charry, Eric (1994). "The Grand Mande Guitar Tradition of the Western Sahel and Savannah", World of Music 36/2 : 21–61. • Charry, Eric (1996). "Plucked Lutes in West Africa : An Historical Overview", Gilpin Society Journal 49 (march) : 3–37. • Charry, Eric (2000). Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago/London : The University of Chicago Press. • Dramé, Adama w/ Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya – Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : L'Harmattan. • Durán, Lucy (1995). "Jelimusow : The Superwomen of Malian Music", in : Power, Marginality and African Oral Literature, ed. by Liz Gunner/Graham Furniss, pp.197–207. Cambridge : Cambridge University Press. • Durán, Lucy (1995). "Music Created by God : The Manding Jelis of Mali, Guinea and Senegambia", in : The Rough Guide to World Music, ed. by Simon Broughton et al., pp.243–260. London : The Rough Guides. • Eyre, Banning (2000). In Griot Time : An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press. • Hale, Thomas A. (2007). Griots and Griottes : Masters of Words and Music. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Keita, Chérif Cheick Mahamadou (1995). "Jaliya in the Modern World : A Tribute to Banzumana Sissoko and Massa Makan Diabaté", in : Status and Identity in West Africa, Nyamakalaw of Mande, ed. by David C. Conrad/Barbara E. Frank, pp.182–196. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Knight, Roderick Copley (1973). "Mandinka Jaliya : Professional Music of the Gambia". Ph.D. diss., University of California, Los Angeles. • Kone, Yaouga Félix (1990). "Hommage à Siramory Diabate", Jamana 25 (mars) : 19–20. • Musée National du Mali (éd.) (1996). Sons et rhythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Edition Musée National du Mali. • Polak, Rainer (2000). "A Musical Instrument travels around the World : Jembe Playing in Bamako, West Africa, and Beyond", The World of Music 42/3 : 7–46. • Zanetti, Vincent (1993). "La nouvelle génération des griots : Entretien avec Bassi Kouyate", Cahiers de Musiques Traditionnelles 6 : 201–209. • Zanetti, Vincent (1996). "De la place du village aux scènes internationales : l'évolution du jembe et de son répertoire", Cahiers de Musiques Traditionnelles 9 : 167–187. • Zemp, Hugo (1966). "La légende des griots malinké", Cahiers d'Etudes Africaines 6/4 : 611–642. • Zemp, Hugo (1967). "Comment on devient musicien Quatre exemples de l'Ouest-Africain", in : La musique dans la vie, éd. par Tolia Nikiprowetzki, pp.79–103. Paris : OCORA.

VIVE LE MALI !!!

Hery

Vidéo tɛgɛrɛ tulon :

https://vimeo.com/73866734
Itinéraire 3 semaines Cape Town-Joha-Kruger Park English translation pending
by Melfrad · 2015-02-23 · 9 replies
Allo!

Je compte me rendre en Afrique du Sud du 5 (très tard) au 24 (très tard) mars prochain... donc dans 10 jours! Je viens de booker. Mon désir est de voyager backpack et réduire mes dépenses nourritures et accommodations le plus possible pour me permettre de belles activités. J'aurais besoin d'aide pour mon itinéraire et j'ai aussi quelques questions logistiques. À savoir; je suis une fille voyageant seule.

Je prévois louer une voiture pour quelques sections de mon voyage. Des suggestions de compagnies pas trop chères? Existe-t-il un site qui permettrait de trouver des gens qui souhaiteraient partager un bout de mon itinéraire/des coûts de location? Et peut-on dormir dans la voiture en toute sécurité? Est-ce légal?

6-7-8-9 mars: Cape town Visite de la ville et de ses différents quartiers, Rubben Island, Township, Paragliding si le temps le permet, Table Mountain ou Signal Hill au coucher de soleil, Cape of Good Hope (en voiture), Vignoble à Stellenbosh (en voiture), le West Coast National Park (en voiture) Rubben Island: Combien de temps prévoir à la visite? Dois-je vraiment réserver d'avance à ce temps-ci de l'année? Cape of Good Hope: Je veux arrêter voir les pingouins... Combien de temps prévoir? Puis-je en voir plutôt ailleurs sur la côte entre Cape Town et Port Elizabeth? Stellenbosh: Combien de temps prévoir? Dois-je réserver dans un vignoble ou je peux arriver quand je veux?

Tout ça me semble très chargé non?

Poursuite du voyage en voiture jusqu'à Port Elizabeth. En chemin:

10 mars : Gansbaai Cage diving: Est-ce préférable de réserver depuis Cape Town ou de passer directement par Gansbaai? J'ai lu qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un cours de plongée... j'ai le mien mais je me demande de quelle façon est submergée la cage alors? Et combien de temps dure l'activité? C'est ma journée activité tampon, celle que je pourrais "skipper" au besoin. Je ne suis pas certaine d'être en accord avec la méthode disons...

11-12-13 mars: Oudtshoorn et Knysna Je pensais me baser à Knysna et faire les différents sites depuis là. Région d'Oudtshoorn: Cango Caves, Une des fameuse "pass", peut-être la ferme d'autruches Région de Knysna: le lagoon/baie, Tsitsikamma National Park et passage par Jeffrey Bay en me rendant à Port Elizabeth le 13.

Knysna: Quoi voir à Knysna même? Tsitsikamma: Peut-on y faire une rando d'une journée sans faire de réservations au préalable?

14 mars: voyage en bus de Port Elizabeth à Umtata/Port St-John

15-16-17 mars: Port St-John Relaxer à la plage et visite de Oribi Gorge Des suggestions de trucs à y faire? Puis-je y louer un scooter?

18 mars: voyage en bus Port St-John à Durkan puis avion jusqu'à Johannesburg

19-20 mars: Johannesburg Passer du temps avec un ami qui y demeure et me fera visiter Serait-ce mieux de visiter un township ici plutôt qu'à Cape Town?

21-22-23-24 mars: Kruger Park🤪 J'ai plusieurs questions à ce sujet... Combien de temps pour s'y rendre? Y a-t'il plutôt des départs de Joha avec des compagnies et guides?? Voyageant seule, j'aimerais bien m'incruster dans un groupe afin d'amortir le coût de cette aventure... est-ce possible? Comment? Dois-je me rendre au Park de mes propres moyens? Si oui, y a-t'il des bus qui s'y rendent? Est-ce mieux de visiter avec un guide ou louer une voiture et de faire du self drive? Je n'ai rien réservé... est-ce un problème pour le mois de mars?

24 mars: Décollage à 23h50 pour le retour à la maison!

Merci milles fois pour votre aide!!!

Mélissa😉
Musée(s) Dali à Figueres - Figueras (Catalogne) English translation pending
by Djabier · 2015-02-18 · 8 replies
Bonjour,

Cela fait 10 minutes que je me balade sur le forum à la recherche d'informations sur le musée Dali à Figueres, en Catalogne, et je dois dire que bien que le sujet ait été maintes et maintes fois abordé, il est plus souvent survolé que détaillé.

Je lance donc ce post dédié uniquement à la visite du musée consacré à l’œuvre de Dali.

Avec ma compagne nous comptons passer 4 jours à Barcelone fin avril. Comme elle adore cet artiste, le passage par Figueres est obligatoire :) Nous y passerons donc le vendredi entier.

Voici les questions que je me pose et les points sur lesquels j'aimerais avoir des informations de la part des membres ayant été au musée :

* je vois pour commencer qu'il n y a pas un mais plusieurs musées Dali ! - théâtre-musée Dali à Figueres - maison Salvador Dali à Portlligat - château Gala Dali à Pubol Le prix du ticket est de 12 € actuellement et permet la visite de ces différents musées. Quelqu'un les a tous visité ? Je présume que celui qui est indispensable est le théâtre-musée mais faut-il pour autant mettre les deux autres de coté ? La question se pose car nous arriverons à Figueres en transports en commun et il ne sera donc pas facile d'aller à Portlligat ou Pubol depuis Figueres !

* j'ai pu lire dans d'autres posts que la file d'attente était conséquente à l'ouverture et qu'après, le musée était bien rempli. Qu'en est-il ? Faut-il prévoir d'arriver (longtemps) en avance ?

* comme je le disais, nous dormirons à l’hôtel dans Barcelone. Pour celles et ceux qui sont allé(e)s au musée, comment avez-vous fait pour vous y rendre depuis Barcelone ? En train ? En bus ? Quelle est la meilleure option (le moins cher, le plus rapide, le plus sympa) ?

* enfin, concernant le musée-théâtre en lui-même, qu'avez-vous préféré ? Y a t-il des œuvres que l'on pourrait qualifier d'incontournables ? Qui vous ont particulièrement touché ?

Merci d'avance pour votre retour, vos impressions et vos conseils !

Xavier :)
Itinéraire de 3 semaines en Malaisie, août 2015 English translation pending
by Nicoulai · 2015-02-16 · 21 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage de 3 semaines en Malaisie au mois d'Août avec ma femme et notre fille qui aura 16 mois. Tous les conseils sur mon itinéraire sont les bienvenus.

Option 1: - Kuala Lumpur 3-4 jours. - Ensuite je souhaiterai louer une voiture pour rejoindre Kuala Terengganu en passant par Cameron Highlands, Ipoh - Kuala Kangsar, lac Kenyir (4-5 jours). L'idée serait de pouvoir être autonomes et pas contraints aux horaires de bus, attente... avec la petite. Mais là ou ça coince c'est que j'aimerai donc rendre la voiture à Kuala Terengganu et pour l'instant je n'arrive pas à trouver une agence qui le permet. Quelqu'un a des infos ou d'autres solutions à proposer? Peut-être que je me fais une fausse bonne idée de la location de voiture et que le taxi peut être tout aussi bien? Aussi Google Map donne 5h30 entre Cameron Highlands et le lac Kenyir et comme Google est souvent optimiste sur les temps de parcours ça me fait un peu peur... Quelqu'un a déjà fait et peut confirmer le temps? Une idée d'étape sur la route pour couper le trajet? - Kapas 5 jours. - Perhentians 6 jours.

Option 2: Idem mais en zappant le lac Kenyir et du coup location de voiture à Kuala Lumpur rendue à l'aéroport et avion pour Kuala Terengganu.

Option 3: Raccourcir la première partie du voyage du genre 2 jours KL, 2 jours Cameron. Avion pour Kuala Terengganu et ajouter Redang (5 jours) entre Kapas (5 jours) et Perhentians (6 jours).

Merci,

Nico
Asie-online et Asia king Travel: des sérieux ratés en mai 2014 English translation pending
by Saranais · 2015-02-03 · 52 replies
Par le passé, j’ai fait paraître sur un autre site quelquescommentaires élogieux sur Asie online; cette fois, ce n'est pas le cas.

Intitulédu voyage : VOTRE CIRCUIT PRIVATIF, « DÉCOUVERTE DU VIETNAM SUR MESURE». Date du voyage : 15 au 23 mai 2014. Agence Française : Asie-online. Prestataire local : Asia King Travel.

J’ai longuement hésité avant de faire paraîtrece compte rendu de voyage. Une réflexion à froid est souvent plus constructiveque sous le coup de la déception.

Le Vietnam est il le pays de latromperie ? Quel est le rôle exact de l'agence Asie Online ? 3incidents motivent mes questions :

1 - Le parcours en train de nuit Hanoi – LaoCai. 2 - Le séjour en baie d’Along. 3 - L’épisode de l’hôtel à Ho chi min ville.

Commençons donc par le trajet Hanoi / LaoCai en train de nuit. Le programme fourni par Asie-online mentionnait :« Embarquement à 21h10 à bord du train de nuit SP1 climatisé 1ère classe, à destination de Lao Cai (4 personnes par compartiment couchettes). Nuit àbord. » Tout avait bien commencé. Départ àl’heure, voiture 10, dans un train, qui paraissait correct. Après 2 heures deparcours, réveil brutal : je pensais que le train déraillait ! Desbruits de ferrailles qui s’entrechoquent, des essieux qui sortent desrails ? Ne pouvant dormir, j’ai remonté le convoi de voiture en voiture, de la 10 vers la 01. Même constat auditif, sauf dans le wagon 07. Hélas, cela aperduré dans notre compartiment jusqu’à l’arrivée à l’aube. Peu avant leterminus, je me suis déplacé de la voiture 10 jusqu’à la fin du train et, surprise, je tombe sur des français installés voiture 12 : là, pas un seulbruit de ferrailles. Nous avions théoriquement les mêmes conditions de voyage.J’ai constaté que la réservation n’avait pas été faite auprès du même« propriétaire » de wagon : la compagnie TULICO propose desvoitures hors d'usage. Je considère avoir été trompé. En effet Asia KingTravel ne pouvait ignorer : Que le produit ce que cette agence nousavait vendu était de piètre qualité. Que nous n’avions pas ce que des touristes en quête de calme et repos pouvaient rechercher, en choisissant de voyager de nuit en train couchette, 1°classe.Compte rendu fait immédiatement au guidequi nous avait accompagnés dans Hanoi. Pour lui, cela faisait partie de la« mise dans l’ambiance ». Petite parenthèse, ce guide n’était pas àla hauteur de nos attentes (langage français limité, peu d’informationsfournies lors des parcours, amour propre mal placé). Les 2 autres guides àLao-cai et Ho chi min ville ont été parfaits.

Nouveau point de déception : la jonque enbaie d'Halong. Le programme fourni par Asie on Line mentionne : "La jonqueV’Spirit construite en 2012, dispose d’environ 13cabines de 25 m² chacune. Lescabines, élégamment meublées, sont disposées sur deux ponts et toutes équipéesd’une salle de bain privée et de la climatisation. Bars et restaurant setrouvent sur le pont supérieur, ainsi qu’un grand pont de relaxation avectransats". Cette Jonque là devait être au garage …Celle dont nous avons bénéficié ne ressemblait en rien à celle que l'on voit unpeu partout dans les descriptifs publicitaires. Elle avait quelques années denavigation : vieillotte n’est pas peu dire. Le repas de fruits de merannoncé s'est résumé à quelques crevettes et calamars par-ci, par-là, et untout petit crabe farci. La fameuse plage où l'on devait pouvoir se baignern'était qu'un véritable nid à microbes, polluée à souhait. Les belles voiles desjonques asiatiques, on ne les verra que sur internet, pas sur notrenavire ! (autour de nous, d'autres jonques avaient bien leurs belles voiles tendues au vent, j'ai les photos qui le prouve). Et lorsque la pluie est arrivée au petit matin, le goutte àgoutte sur mon oreiller a commencé. La jonque nous montrait bien son âgeavancé. Ce prestataire V'Spirit est aussi à reconsidérer.

Enfin, l'hôtel à Ho chi min ville, cerisesur le gâteau déjà bien sucré : on avait demandé une chambre avec un grand lit.Elle nous a été accordée, avec beaucoup d’hésitation de la part du staff ;mais impossible d'y rester, tant elle puait le durian. L'accueil nous a alorsaffecté une autre chambre, avec des lits jumeaux. Ce n'était pas notre souhaitde jeunes mariés …. Le lendemain, nous avons décidé de changerd’hôtel et dû en trouver un autre en toute hâte ; notre guide adémontré alors toute sa réactivité. Nous devons mentionner que pour rattraperces désillusions, Asia king travel nous a offert un diner dans un très bon restaurant(le Château).

Tous le monde comprendra que nous n’étions pas envacances pour enchaîner les désagréments et les déceptions. Asie-online nem'avait donné ces dernières années que d'excellentes impressions. Mais je doisavouer que cette fois-ci, j'ai attendu avec appréhension les derniers jours duvoyage.

Le but recherché n’est pas de nuire, maisd’informer, afin de ne pas tomber dans les mêmes pièges. Un lecteur avertisaura faire la part des choses entre ce qui incombait à l'agence Nantaise Asie-online(que j'ai choisie en 2010 pour visiter la Malaisie et en 2012 pour aller à Bali) ainsi que ce qui relevait des acteurs locaux.

Pierre.
Les interdits à travers le monde English translation pending
by Mickelson · 2014-11-25 · 136 replies
Salut, Bon je ne savais pas trop ou placer ce post, donc je pense qu'il sera mis à la bonne place incessamment sous peu!😉 J'avais lancé une discussion sur les visas en vue de mon tour du monde, et on en est arrivés à quelques interdit que l'on pourrait trouver à droite à gauche! Genre, interdit de camper en birmanie, interdit d'heberger un etranger au vietnam, interdit de faire du stop en australie etc etc! Connaissez vous des interdits utiles pour les voyageurs que l'on peut trouver dans le monde! Merci A plus
"Trio Da Kali": La descendance reprend le flambeau de l'histoire (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-09-24 · 6 replies
"Naître dans une grande famille de griots, c’est grandir dans une école où l’on n’a besoin ni de bic ni de cahier" (Toumani Diabaté)

"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman

Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...

La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.

Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...

Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...

Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?

Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."

La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...

VIVE LE MALI !!!

Hery

*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)





YouTubes :

1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :

http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM

2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :

http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
Le tour de la Malaisie péninsulaire en 3,5 semaines English translation pending
by Romainnico · 2014-08-17 · 23 replies
Bonjour tout le monde,

Je me lance dans mon tout 1er carnet de voyage. Nous sommes une famille de 5 avec 3 jeunes de 17 ans (celui qui écrit) et deux de 14 ans. Dites moi ce que vous en pensez😉.

Cette année nous avons choisie la Malaisie car après avoir fait un bon nombre de pays d'Europe nous voulions découvrir un autre continent. Nous sommes donc parties du 22 juillet au 16 août.

Voici en image l'itinéraire que nous avons réalisés (nous avons loué une voiture de location auprès d'Europcar).





A signaler que les îles Perhentians, Kapas et Tioman ont aussi fait partie de l'itinéraire 😎

Jour 1 : mardi 22 juillet

Nous décollons de Roissy vers 18h pour gagner Istanbul avec la Turkish Airlines. Le voyage se passe très bien dans un A 330.

Jour 2 : Mercredi 23 juillet Après un long vol nous atterrissons à Kuala Lumpur en début de soirée, nous récupérons la voiture de location et direction l’hôtel pour passer 3 nuits à KL, le SS city hotel près du centre commercial Berjaya Times Square. Pour notre 1ère soirée nous allons à pied manger sur jalan alor, en plein cœur de Chinatown.



Jour 3 : Jeudi 24 juillet

Nous nous réveillons avec une vue (petite) sur la Menara Tower



Direction maintenant les Batu Caves pour voir ce bouddha géant 😎



C'est très dépaysant pour nous européens mais niveau beauté architecturale c'est pas le top 😛.

C'est parti maintenant pour aller voir le centre de Kuala Lumpur mais avant petite pause noix de coco 😎

Avant d'aller voir les Petronas Tower pour lequel nous avons réservé à 20h, nous visitons Little India quartier très coloré. Quand aux tours Petronas, moi qui suis un grand fan de building je les trouve majestueuse et magnifiques (pas autant que les Marina Bay Sands mais ça on en reparlera plus tard 😛). De plus la vue est aussi très jolie.



Première journée de visite terminé. Je vais essayer de garder mon rythme pour vous faire part de toutes les nouvelles curiosités.
One country, 5 snapshots
by Atila · 2014-06-30 · 182 replies
Hi there,

I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉

The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.

Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...

Just one rule: no bad vibes! 🙂
Découvrir la vallée de Katmandou English translation pending
by Diablesse74 · 2014-06-24 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je pars au Népal pour 3 semaines fin Septembre et consacre env 15-17 jours pour faire un trek. D'ailleurs j'en profite pour rappeller que je pars avec Citipati, membre du forum également et nous avons mis un post pour rechercher d'éventuels d'autres trekkeurs 🙂. 2 treks au choix pour le moment la décision n'est pas encore arrêtée. Peut être que des petits yeux interressés s'arreterons sur ces lignes.... 😉

Pour poursuivre le sujet de ce post, je souhaiterais consacrer les quelques jours qui me restent (entre 3 et 5 jours suivant le trek que je vais faire) à la visite de la vallée de Katmandou. Découvrir le côté culturel, spirituel m'intérresse tout autant que le trek, je ne voudrais pas partir en ayant fait "seulement" mon tour en montagne, vous voyez? J'ai lu plusieurs choses sur le sujet (guide routard, forums...) et bcp de lieux parraissent incontournables, hors cela va être compliqué en si peu de temps....

Pourriez-vous m'indiquer quelles visites, lieux sont à prioriser? Je prévois d'aller à la colline aux singes (1/2 journée il me semble) mais je suis après très indécise quand aux villages à aller voir... mieux Patan, Bodnath, Baktapur... ou les petits villages moins connus au sud de la vallée?....

Enjoy your trip! Biz Cora
Village Karen près de Hua Hin English translation pending
by Nathalie65 · 2014-03-24 · 4 replies
Bonjour, Est-ce que quelqu'un connait le village Karen qui se trouve à 65 km de Hua Hin dans la région des chutes de Pala-U.... plus précisément à Tambol Huay-sat-yai ???

Il semble que ce soit très isolé, pas très connu et accessible seulement en 4X4 car il faut traverser 4 rivières.

J'ai cherché sur le net et n'ai trouvé qu'un seul lien.

Si quelqu'un connait et peu me donner quelques indications, ce serait très sympa.

Merci d'avance
Infos générales Thaïlande-Cambodge 2014 (hôtels, transports etc) English translation pending
by Mrtaboo · 2014-03-18 · 3 replies
Battambang/Pursat/Kompong Chhnang/Kompong Cham/Phnom Penh/Kep/Kampot/Koh Rong En venant de Thaïlande par Poipet. Ne croyez personne, n'allez surtout pas aux bus gratuit, c'est une arnaque. Donc juste après la frontière de poipet, en continuant l'avenue principale (ATM, Banques, Money changer tous les 50m) sur 300m il y a un bus local qui part à 8h30 pour Battambang ou Siam Reap.Le billet c'est 5/6$ pour Battambang. En tout le bus va mettre 3h pour arriver à Battambang avec les arrêts. Battambang je me fais littéralement happer par les mecs qui veulent absolument m’emmener dans un hôtel etc. Ils parlent tous en même temps, non c’est moi, j’étais le premier, tu m’as vu moi d’abord, cet hôtel pas cher, je t’emmène pour 1$, moi pour 1000 riel, moi pour 500, et ça continue comme ça, ils se battent à la parlotte. Puis on arrive à moi je t’emmène gratuit, oui moi aussi. La je suis à Tomato GH pour 3$ une mini chambre avec une sdb eau froide. Je change de GH, je vais a asia hôtel pour 6$ j’ai une grande ch. la 211 qui me correspond plus.

Départ vers Pursat à 10h 2.50$ 105km avec capitol, on part avec 20MN de retard. On arrive à 12h15. Je prends la première GH, Pursat GH juste à 200 m après le bus sur la route principale. C’est une mamie sympa qui m’accueil, elle aussi avant parlait le français. La CH. B4 ce n’est pas le top mais bon 5$. En fait c’est une maison familiale, avec mobilier en bois mais ce n’est pas vraiment entretenu… Pour le coup ici il n’y a pas de touristes mais il n’y a rien d’intéressant. Pour repartir d’ici c’est une espèce d’arnaque, tu payes le billet depuis Battambang !!! Alors qu’il n’y a pas 100km 4$ ! Et 5$ si tu pousses jusqu’à Phnom Penh…

Vers Kompong Chhnang. Je fais mes adieux à la mamie de la GH et vais juste en face attendre le bus. Il se pointe avec plus de ¾ h de retard. Tout simplement parce que il n’y a pas de bus toutes les ½ heures. On part mais il s’arrête 20mn plus tard, pose déjeuné. J’arrive à Kompong Chhnang à 13h15. Je me fais déposer pour 2000 riel à reakmsey pich chea chan hôtel à 15mn du lac. La ch. 117 pour 7$. Tout confort sauf que pour aller dans la SDB il faut un chausse pied tellement elle est petite.

Vers Kompong Cham et le prix est encore une arnaque (8$ avec sorya) mais pas le choix. le bus arrive 3/4h en retard et je donne 7.50$ ce n'est pas sorya, ils sont sur la place. Le trajet dur moins longtemps que prévu (5h) (en fait j’arrive 3h 15 mn plus tard). Je me fais déposer par une moto a l’hôtel monorom 1 ch. 210, grande avec deux grands lit, fan, eau froide, 7$. La particularité de l’endroit c’est un hôtel à karaoké. Ma chambre est bien. Le truc c’est que ça fait karaoké le soir donc musique qui résonne dans la chambre etc. (ça fait aussi des massages, un espèce d'hôtel ou il y a des filles partout). En tous les cas, plus tard j’ai fait plusieurs hôtels et Gh, que des endroits pourris pour quasiment le même prix. Puis les hôtels en bord de Mékong pour 20, 30$. Le karaoké à finit entre 23h30 et 2h du matin.

vers Phom Penh.J’achète mon billet pour la capitale 4$75 avec sorya normalement un bus à 10h30. Le bus a évidement 1/2h de retard, on part à 11h et on arrive à 13H30. Pour 2000 riel je me fais déposer à golden home GH la CH. A10 avec fenêtre, sdb eau froide et fan, 10$. Je fais une demande de prolongation de mon visa pour 44$. Un endroit on me demandait 60 ou encore 46 etc. Puis aussi plus tard 43,45, 44 $ selon les endroits. Ticket pour Kep 6$ par agence avec bus wifi. Je suis pris par un tuk tuk qui m’emmène au bus. On part à 8h, la route est particulièrement mauvaise. On arrive à kep vers 12h15 et on nous dépose en face de la plage. Kep s’étale sur plusieurs km et sans moyen de locomotion ce n'est pas évident. Par exemple, le marché et le centre ville sont à 3km de la plage qui est elle-même à 2km du marché aux crabes. Et c’est pareil pour les GH. Je tombe sur une GH pour cambodgiens juste en face de la plage. Je paye 10$ pour une mini room confortable avec une mini sdb avec une grande terrasse pour moi tout seul. mais c'est plutôt bruyant et toute une journée sans eau. Je change de GH, le lotus villa pour le même prix (10$) j’ai une immense CH. Avec 2 lits, mobilier et une vraie SDB. Départ vers Kampot. 2$, Difficile de trouver une Gh presque toutes full pour le nouvel an chinois. J’en ai une pour une nuit, belle CH. A moitié prix 8$ face au fleuve Rainbow bridge GH. très sympa. Le matin je change de GH je vais à Rakmsey kampuchea sur la place du monument durian. 8$ une ch. Toute clean et neuve. eau chaude, fan etc. Je pars pour Sihanouk (5$) un gars vient me chercher et me dépose à l’agence. Le mini bus part avec une demi-heure de retard à 11h. On arrive à Sihanouk vers 13h30, il nous dépose à Ocheutal. Les motos essayent de me vendre leurs services très chers. Je pars à pieds, je suis à plus de 4km de Victory Hill. L’un d’eux me rejoint et je le prends pour 2$ au lieu de 5. Pour 10$ je prends une chambre à All nations. Plus tard je change de Gh sunset garden inn mama medicine. Une grosse bâtisse à quelques 200m de la route en pleine nature ou presque. La mama de 65 ans n’en est pas moins une bisness woman, elle parle le français. Pour ce qui est de ma chambre, elle n'est pas top pour 8$ mais l’avantage ici c’est que c’est plus frais. L’endroit est plutôt convivial. 7$ pour Koh Rong dans une agence… on part à 9h et on arrive à 13h30. J’ai dû faire le forcing pour que le chauffeur me dépose en ville et pas ailleurs. Du coup plusieurs personnes sont aussi descendues. J’ai une adresse de GH la bohpa ko kong GH. 7$ tout confort ou presque. Thaïlande.Le matin je rejoins mes amies , on prend un tuk tuk pour 2$50 chacun (3). Il nous dépose à la frontière. Un gars essaye de nous vendre des billets de bus pour Trat plus de la moitié du prix réel. Quand je luis dis juste après la frontière c’est 120bth, il s’en va dégoûter.

Voilà j'espère que ça vous servira...
Spécialités culinaires thaïlandaises et bonnes adresses à Bangkok pour bien manger English translation pending
by Bouchon43 · 2014-03-07 · 264 replies
Bonjour,

Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?

Merci.
Traverser le Vietnam en 3 semaines English translation pending
by Chloé93 · 2014-02-10 · 8 replies
Bonjour,

Autour du 15 juillet je vais partir avec 2 amies au Vietnam pour 3 semaines. On va atterrir à Hanoi et on a prévu de faire la traversée jusqu'à Saigon où nous reprendrons un avion à la fin du voyage pour retourner à Hanoi.

Mais nous ne savons pas où nous arrêter, où consacrer le plus de temps...

2 jours à Hanoï ? 2 jours à la baie d'Along? Et puis prendre le train pour Hué, Hoi an, Can tho et finalement Saigon.

Quelles étapes importantes avons nous loupé? Et est-ce faisable en train???

Merci d'avance pour votre aide! Bonne journée
Népal: quel trek choisir en février 2014 English translation pending
by Gaspard1979 · 2014-01-02 · 4 replies
Bonjour, Nous partons ma femme et moi faire un trek à partir du 20 janvier au Népal. Nous hésitons entre 3 treks :

1) le + facile : Ghorepani round trek - 8 jours - Tikhedhunga - Ghorepani - Tadapani - Chhomrong - Landrunk - Pothana 445 euro par pers avec guide et porteur

2) le + accessible : Annapurna Sanctuary trek - 13 jours - Pokhara - Tikhedhunga - Ghorepani - Tadapani - Chhomrong - Dovan - Deurali - Annapurna Base camp - Bamboo - Jhinu Danda - Landruk - Pothana - Pokhara 650 Euro par pers avec guide et porteur

3) le + difficile : Annapurna Circuit Trek 14 jours - Besisahar - Ngadi- Jagat - Dharapani - Chame - Pisang - Ngwal - Manang - (acclimatization day at manang - Yak Kharka - Thorong Phedi - Muktinath - Kagbeni - Pokhara 825 euros par pers. avec guide et porteur

--> Lequel choisir ???!! Merci de vos conseils avisés.

Cdt

Christine & Gaspard
Itinéraire Népal/Vanarasi English translation pending
by Bergu · 2013-10-27 · 2 replies
Bonjour,

J'essaie de préparer notre voyage. Pourriez vous me dire ce que vous pensez de cet itinéraire et le cas échéant me faire partager vos idées. Nous sommes tenus d'être à Kathmandou entre le 13 et le 19 car notre fille vient nous y rejoindre. Nous aimons les voyages culturels, nous perdre dans les marchés et les randonnées. Nous ne supportons pas les voyages en groupe et aimons le contact avec la population locale. Je vous copie mon programme provisoire. Nous pouvons aussi envisager bus et avion pour les distances les plus longues. Merci de votre aide. Programme de voyage Népal/Inde option 2 voiture de location avec chauffeur ou taxi

Samedi 1er février 7h15 arrivée à l’aéroport, visas, transfert, repos. Prise de contact avec la ville et réservations hôtel et voiture pour le retour

Dimanche 2 février Fin des réservations et départ pour Vanarasi par le vol Air İndia à 14h 25 Installation à Vanarasi et prise de contact avec la ville. Promenade sur les ghâts et cérémonie sur le ghât Dasasvamedha en fin d’après midi.

Lundi 3 février Ghâts , bazaars et ballade en bateau en fin de soirée.

Mardi 4 février Visite de Sarnath et visite des bazaars

Mercredi 5 février Visite des temples et ballade à travers la ville

Jeudi 6 février Vol pour kathmandou à 12h30

Vendredi 7 février Départ pour Chitwan et installation à Sauhara . Installation et organisation de la visite du parc avec ballade à dos d’éléphant et/ou descente en pirogue avec visite de la nursery et retour à pied

Vendredi 8 février Visite du parc

Samedi 9 février Fin de la visite du parc le matin et départ pour Pokhara vers 12h ou 13h

Dimanche 10 février Visite de Pokhara et ballade en bateau en fin d’après- midi

Lundi 11 février Randonnée à Sarangkot et visite de Tarshi Palkhiel (tissage de tapis tibétains)

Mardi 12 février Pokhara/Bandipur et visite de Bandipur

Mercredi 13 février Bandipur / Kathmandou

Jeudi 14 février arrivée de Oya Visite de kathmandou Durbar square et alentours. Jardins des rêves si on a le temps

Vendredi 15 février Visite de Patan et des environs: bungamati et khokhana, retour par Kirtipur

Samedi 16 février Visite de Changu Narayan et Bhaktapur

Dimanche 17 février Visite de Swayambunath (nouvel an tibétain) et Buddha Nilanka

Lundi 18 février Derniers achats à Kathmandou et visite de Bodhnath(nouvel an tibétain, vérifier que cela dure 2 jours) İnstallation à l'hôtel de Bodhnath plus près de l'aéroport?

Mardi 19 février Départ pour Istanbul
Trek 2/3 jours Annapurna English translation pending
by Juliyh30 · 2013-09-09 · 6 replies
N'étant pas une folle de trek. Je voudrais connaitre le ou les treks proposés de 2/3 jours pour l'Annapurna Merci!!!!
Obtenir le visa indien depuis Kathmandou ou Jakarta English translation pending
by Eldudi40 · 2013-07-30 · 15 replies
Bonjour,

Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont récemment (et j'insiste, les informations sur le forum étant plutôt vieilles et les choses bougent vite dans ce domaine) fait leurs Visa d'1 mois pour l'Inde depuis Kathmandou ou Jakarta.

Outre le prix, c'est surtout le process qui m'intéresse : combien de temps cela prend-t-il? Quels documents faut-il?

J'espère que certains d'entre vous pourront m'aider! 🙂

Guillaume
Découverte du Népal du début octobre à la mi-novembre English translation pending
by Cnaull · 2013-07-18 · 4 replies
Bonjour,

Je me prépare à réaliser mon rêve de toujours... Aller au bout du monde et voir L'Everest! Je lis, je fignole, je découvre les 3 sisters. Mais j'ai envie de plus!

Je sais que je souhaite faire katmandou, pokhara, le parc aux éléphants, une retraite de yoga. J'aurai 5 semaines du début octobre à la mi novembre.

J'aimerais connaître vos incontournables, vos surprises, vos découvertes underground du Népal. Vos restaurants préférés, guest house, hotels, lieux de yoga et méditation, ville magiques...

Faites moi salivez que je découvre encore plus ce que j'ai envie d'aller découvrir là-bas. Merci de prendre le temps. Christine

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