Results for "Esperance+|+11+>+237"
27362 results found.
Thaïlande: "Le prix d'un enfant" de MF BOTTE English translation pending
livre paru en 1993, ecrit par Marie France Botte et Jean Paul Mari
jamais je n ai lu un livre aussi boulversant de ma vie, aussi dur, aussi poignant et touchant, et d'une superbe écriture. je ne trouverais pas les mots pour en parler, sinon qu il donnera l envie à beaucoup de se lancer dans l humanitaire, et que la lecture de ce livre est indispensable tellement ce livre est fort.
marie france Botte est femme de l'année ELLE en 91 jan paul Mari, prix Agena et prix Albert Londres
petit aperçu trouvé sur un site web : Lao, Sonta, Patchara, trois petites filles, enlevées à leurs familles dès leur plus jeune âge, séquestrées, battues, violées dans les bordels de Bangkok... Des enfants comme tant d'autres, des milliers d'enfants thaïlandais, vendus aux "crocodiles", ces touristes qui achètent un billet d'avion pour Bangkok, uniquement pour s'offrir quelques nuits avec des petites filles ou des garçons... Aujourd'hui, Sonta et Patchara sont mortes du sida. Et Lao lutte désespérément contre l'évolution de la maladie. Ne pas parler d'elles, c'était les renvoyer au néant ; Marie-France Botte et Jean-Paul Mari n'en ont pas eu le courage. Ils ont écrit ce livre parce qu'ils n'arrivent pas à oublier leur regard, parce qu'il faut en finir avec tout ça. Faire enfin quelque chose.
si vous etes sur Paris, je peux vous offrir ce livre
jamais je n ai lu un livre aussi boulversant de ma vie, aussi dur, aussi poignant et touchant, et d'une superbe écriture. je ne trouverais pas les mots pour en parler, sinon qu il donnera l envie à beaucoup de se lancer dans l humanitaire, et que la lecture de ce livre est indispensable tellement ce livre est fort.
marie france Botte est femme de l'année ELLE en 91 jan paul Mari, prix Agena et prix Albert Londres
petit aperçu trouvé sur un site web : Lao, Sonta, Patchara, trois petites filles, enlevées à leurs familles dès leur plus jeune âge, séquestrées, battues, violées dans les bordels de Bangkok... Des enfants comme tant d'autres, des milliers d'enfants thaïlandais, vendus aux "crocodiles", ces touristes qui achètent un billet d'avion pour Bangkok, uniquement pour s'offrir quelques nuits avec des petites filles ou des garçons... Aujourd'hui, Sonta et Patchara sont mortes du sida. Et Lao lutte désespérément contre l'évolution de la maladie. Ne pas parler d'elles, c'était les renvoyer au néant ; Marie-France Botte et Jean-Paul Mari n'en ont pas eu le courage. Ils ont écrit ce livre parce qu'ils n'arrivent pas à oublier leur regard, parce qu'il faut en finir avec tout ça. Faire enfin quelque chose.
si vous etes sur Paris, je peux vous offrir ce livre
Mes blues.... English translation pending
Cela fait plusieurs mois que je rêve la nuit que je suis à Montréal, ma ville. Ou bien que je suis avec mon père, sur le lac. Ou que je suis en train de faire n'importe quoi mais avec les gens que j'aime, dans des lieux que j'aime, chez moi, au pays.
Jusque là, ca m'a toujours fait sourire, je me disais que c'était normal.
Tout d'un coup, peut-être à cause de la fatigue, de l'automne, j'ai les blues, le mal du pays, le mal d'être loin. Au point que j'ai même des crises de larmes. Je n'ai pas envie de retourner vivre là-bas, pas encore, j'aime ce que je vis, et j'ai le projet d'aller voir ailleurs à la fin de mon contrat l'an prochain.
Je parle à mes parents et mes amis quand je veux. Sans problèmes de coûts d'appels. Je suis constamment en contact avec eux.
Mais...
Je n'ai pas vu ma famille depuis plus d'un an. Je voudrais juste pouvoir les voir, les serrer dans mes bras. Être avec eux, sentir les odeurs de la maison de mon père, me promener dans la forêt avec lui. Me lever le matin, prendre mon café avec, corder le bois pour l'hiver, prendre nos repas sur sa terrasse avec un verre de bellini. Pouvoir dire un paquet de niaiseries avec ma belle-mère. Être capable de me serrer dans les bras de mon père. C'est ce qui me manque le plus. C'est étrange, je suis si heureuse de vivre tout ce que je vis, et en même temps, je suis triste de ne pas vivre avec ma famille et mes amis, les évènements au quotidien.
Mon voyage pour aller voir ma famille est seulement en juillet prochain. Je me demande bien comment je vais faire pour tenir jusque là. C'est fou comme ils me manquent. Ca fait vraiment mal, physiquement. Quand je vois des images de montréal, je me sens étourdie, j'ai le coeur qui pompe à toute vitesse.
Quand je dis à mon père que je m'ennuie, il me dis de revenir. Et ca me fait plus mal encore, je me sens déchirée entre être contente de vivre ce que je vis ici, et le besoin vicéral de voir ma famille. Je sais bien que ce n'est pas facile pour ma famille non plus. Ils ne comprennent pas pourquoi je suis partie au loin.
Pourquoi je vous raconte cela? Je ne sais pas. j'ai besoin d'en parler. J'espère que je vais arriver à surmonter ces émotions là, et être capable de tenir jusqu'en juillet.
Nil, la fi-fille à son papa
Jusque là, ca m'a toujours fait sourire, je me disais que c'était normal.
Tout d'un coup, peut-être à cause de la fatigue, de l'automne, j'ai les blues, le mal du pays, le mal d'être loin. Au point que j'ai même des crises de larmes. Je n'ai pas envie de retourner vivre là-bas, pas encore, j'aime ce que je vis, et j'ai le projet d'aller voir ailleurs à la fin de mon contrat l'an prochain.
Je parle à mes parents et mes amis quand je veux. Sans problèmes de coûts d'appels. Je suis constamment en contact avec eux.
Mais...
Je n'ai pas vu ma famille depuis plus d'un an. Je voudrais juste pouvoir les voir, les serrer dans mes bras. Être avec eux, sentir les odeurs de la maison de mon père, me promener dans la forêt avec lui. Me lever le matin, prendre mon café avec, corder le bois pour l'hiver, prendre nos repas sur sa terrasse avec un verre de bellini. Pouvoir dire un paquet de niaiseries avec ma belle-mère. Être capable de me serrer dans les bras de mon père. C'est ce qui me manque le plus. C'est étrange, je suis si heureuse de vivre tout ce que je vis, et en même temps, je suis triste de ne pas vivre avec ma famille et mes amis, les évènements au quotidien.
Mon voyage pour aller voir ma famille est seulement en juillet prochain. Je me demande bien comment je vais faire pour tenir jusque là. C'est fou comme ils me manquent. Ca fait vraiment mal, physiquement. Quand je vois des images de montréal, je me sens étourdie, j'ai le coeur qui pompe à toute vitesse.
Quand je dis à mon père que je m'ennuie, il me dis de revenir. Et ca me fait plus mal encore, je me sens déchirée entre être contente de vivre ce que je vis ici, et le besoin vicéral de voir ma famille. Je sais bien que ce n'est pas facile pour ma famille non plus. Ils ne comprennent pas pourquoi je suis partie au loin.
Pourquoi je vous raconte cela? Je ne sais pas. j'ai besoin d'en parler. J'espère que je vais arriver à surmonter ces émotions là, et être capable de tenir jusqu'en juillet.
Nil, la fi-fille à son papa
Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien English translation pending
WILDLIFE SOUTH AFRICA (04.09.05 au 23.09.05)
J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »
Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien
Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)
15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette !
Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà.
Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)
La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.
Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)
On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)
Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !
Lundi 05.09.05
Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !
Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières
…Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).
On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.
Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi
?!)
Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids !
Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder.
Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule !
Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)
L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.
La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …
Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !
06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP
La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.
On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !
Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :
Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)
Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.
Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.
Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.
Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !
Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!
En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.
Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).
Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !
2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕
!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable !
On en aurait bien « stronés » 🏴☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)
Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.
Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !
Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !
Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …
A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.
Infos Pratiques.
Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner
Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd
Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.
…A suivre : Manyeleti Private Reserve
J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »
Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien
Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)
15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette !
Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà.
Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.
Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)
On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)
Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !
Lundi 05.09.05
Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !
Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières
…Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.
Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi
?!)
Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids !
Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder.
Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule !
Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.
La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …

Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !
06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP
La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.
On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !
Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :
Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)
Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.
Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.
Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.
Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !
Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!
En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.
Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).
Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !
2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕
!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable !
On en aurait bien « stronés » 🏴☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.
Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !
Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !
Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …
A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.
Infos Pratiques.
Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner
Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd
Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.
…A suivre : Manyeleti Private Reserve
Liste officielle des pays indépendants du monde English translation pending
Salut
Je cherche une liste officielle qui recense TOUS les pays indépendants. J'ai un peu cherché mais le problème c'est que j'ai jamais rien trouvé d'officiel et bien fait. Peut-être l'ONU publie-t-elle quelque chose de correct ?
Je cherche une liste officielle qui recense TOUS les pays indépendants. J'ai un peu cherché mais le problème c'est que j'ai jamais rien trouvé d'officiel et bien fait. Peut-être l'ONU publie-t-elle quelque chose de correct ?
Comment faire le mixage avec un camescope numérique? English translation pending
Je viens de faire l'acquisition d'un camescope numérique et je suis dans la phase expérimentale de cette nouvelle pratique. En conséquence, je me trouve face à un problème que tous les nouveaux utilisateurs de camescopes numériques doivent rencontrer: comment s'y prendre pour remanier les séquences de films, pour faire des fondus enchainés, couper des scènes. Enfin, bref, comment s'y prendre pour faire le mixage...
J'immagine qu'il doit exister des logiciels plus ou moins faciles d'utilisation. Quelqu'un pourrait me conseiller ? Merci d'avance
J'immagine qu'il doit exister des logiciels plus ou moins faciles d'utilisation. Quelqu'un pourrait me conseiller ? Merci d'avance
Le meilleur de la musique québecoise… English translation pending
Bonjour,
Si vous pouviez me citer le meilleur de la musique Quebecoise des années 50, 6070 et de Charlebois…en citant les artistes et les albums si possible…merci beaucoup d'avance😉
Si vous pouviez me citer le meilleur de la musique Quebecoise des années 50, 6070 et de Charlebois…en citant les artistes et les albums si possible…merci beaucoup d'avance😉
Australie English translation pending
Voici quelques extraits de mon carnet de route down under. je suis a l aeroport de Perth et prends contact avec l Australie. Mon visa est verifie a la loupe puis un employe vient m informer que mon bagage est reste a Singapour et qu il arrivera le lendemain. Un hotesse de Quantas m offre un necessaire de toilette puis un tee-shirt et calecon. Puis, le chien d un douanier est en train de renifler mon petit sac de Bob Marley. Je dois m executer pour une fouille... Pemberton est un petit village de 800 Habitants au coeur d une foret de Karri et de Jarrah. Toutes les maisons sont en bois. J ai l impression d etre dans #la petite maison de la prairie#...Au lever du jour, je commence une randonnee a travers la foret pour rejoindre le village de Northcliff a 36 Km. Apres 4 h de marche, je quitte l itineraire balise pour un chemin qui m attire et dont je ne sais ou il mene. Je voyage sans carte mais je suis a l ecoute de mon coeur et prends donc cette nouvelle direction la fleur au fusil. Je marche alors plus de 3 H dans la pampa sans savoir ou je vais mais avec la foi. Je croise un Emu puis 2 Serpents, un grand moment d emotion. Je rencontre une famille Australienne qui campe dans le Bush et qui attrape des hommards avec un fil en cuivre depuis un petit pont en bois... Finalement, je me retrouve au bord d une petite route. Une voiture avec 3 couples d Allemand a son bord s arrete, ces derniers me deposent au village. Ils hallucinent de me voir surgir de la foret seul et sans carte! Pendant le tps du trajet ns partageons une franche partie de rigolade. #I understand nothing but no worries# Ils sont adorables. Ils delirent gentiment sur mon compte...Je suis le seul occupant du camping ds ce petit village de 200 habitants. Ce matin je suis allonge sous un enorme Eucalyptus. Je regarde les parrots et laisse mon etre se remplir de la paix qui regne ds ce lieu...Je me retrouve au bord de la route pour faire du stop. Une famille Australienne m invite a bord de leur voiture. L epouse passe derriere avec les enfants pour me laisser la place devant. Monsieur ecoute un album de Bob Marley! Je voyage sans musique et la musique vient a moi...Ce soir, je partage mon repas avec un anglais, un australien et une lyonnaise. Je n ai plus de couvert et mange donc avec mes doigts. Nick est stupefait! Je lui explique d un air serieux que je voyage #leger# avec le strict minimum. Je rigole interieurement en voyant sa tete...J adore me retrouver dans ma tente le soir, c est mon petit cocon, un delicieux moment... Les vagues sont impressionantes, les surfeurs m epatent. Je me baigne avec le sentiment d etre un torchon ds une machine a laver tellement les vagues sont puissantes. Apres avoir partage une tranche de vie avec ces trois jeunes Belges fort sympathique, je rentre au camping. C est un jeune australien qui m y depose...Ce matin, une ravissante Australienne me prend en stop pour me deposer a Green pool a 18 kms de la. Je decouvre une plage paradisiaque, des kms de sables blanc, eau turquoise...J adore les Australiens(Western Australia) ils degagent beaucoup de chaleur humaine, sont paisibles, sereins, cool, no worries...Je prends la decision de faire le tour de l Australie en stop. C est efficace et ca me permet de rencontrer les gens du pays...Je fait le trajet Denmark-Albany avec un Australien qui me propose de loger sur son bateau...Je suis seul sur le bateau, la brise caresse mon visage, le clapotie de l eau est doux a mon oreillle, le bateau me berce avec tendresse, une jolie vue sur la baie s offre a moi...482 Kms separe Albany d Esperance. 482 kms de bush. Je suis au bord de la route et attend paisiblement mon chaufeur. Un Australien me prend sur quelques kms puis m invite a prendre un the chez lui. Apres 20 minutes je reprends la route. Un Hollandais me prend sur une centaine de kms. Me voila maintenant au milieu de nulle part depuis 1 heure. Je marche paisiblement au bord de la route. Les voitures se font rare par ici. Des champs de ble brules par le soleil, le maquis, des fermes isolees au milieu de nulle part sont les paysages qui s offrent a moi. Suis-je Inconcient? Je n ai meme pas d eau. Non, j ai tout simplement la foi et je sais que quelqu un est la pour moi. Cette pensee vient a peine de me traverser l esprit qu une voiture s arrete. Un couple d Allemand me conduira jusqu a Esperance...Je me ballade sur une somptueuse plage sur plusieurs kms puis j arrive devant un enorme bloc de grannit. Je commence l ascension et une vue a 360 degres va vite s offrir a moi. Devant moi, l ocean dans toute sa splendeur. Derriere moi, des dunes de sables blanc et encore derriere le bush qui s etend sur des Kms. Des dizaines d ilots surgissent de l ocean, c est l archipel de Cap Esperance. La scene est grandiose. Je suis en symbiose avec les elements...Je marche depuis 1 h sur le chemin du retour lorsqu un jeune Australien me propose de me ramener au village a bord de son 4x4. Cette expedition le long de la plage avec des passages ds les dunes me procure de good sensation...Ce matin je decide de rejoindre Cap le Grand National Park, a 62 Kms de la. Harron un Australien que je viens de rencontrer me propose de m y deposer. Il va en direction de Perth mais se fait un plaisir de faire un detour de 120 kms! Ces Australiens sont d une incroyable gentillesse. Arrive a Cap le Grand, je remercie chaleureusement Harron qui me repond #No Worries, Man...All my pleasure#...La plage qui s etale sur des kms de long, d une blancheur immaculee ourle l ocean turquoise. Je marche des heures sur la plage sans apercevoir une trace de pas. La plage est immense, l ocean est immense, le ciel est immense, le bush derriere moi est immense...Je suis en fusion entre la terre et le ciel. Je suis ds un national park entoure d une poignee de campeur. J arpente la colline dans le maquis puis... je suis tout simplement heureux de me fondre au coeur de cette nature qui est un ravissement pour mon coeur.. Ces derniers jours mes repas etaient tres tres frugaux. Je decide ce matin de retourner au village a 60 kms pour faire qques provisions. Je marche depuis une dizaine de kms lorsque j entends avec plaiser le moteur d une voiture. Un couple de retraite Australien me depose a Esperance. Je fais mes courses puis reprends la route direction le national park. En moins d une heure je suis de retour ds ce havre de paix mais sur une autre plage pour decouvrir de nouveaux horizons...je vis un reve eveille. Je pose mon sac au pied d un arbre et me precipite vers la plage. Une fois de plus je marche des kms les pieds ds l eau turquoise. Et ce sable blanc...Je chante la chant de la jubilation de l Ame. Ici, ma vie n est pas faite de chimere. Je suis une manifestation de la vie dont le role sur terre est #d etre#...il m arrive de m assoir sur un rocher dans le bush ou sur la plage et d observer les oiseaux pendant des heures. Ils restent sur leur petites pattes pendant des heures face aux elements. Je pense qu ils jouissent tout simplement du moment present. C est une belle lecon de vie. La vie devient un conte de fee lorsque l on vit en pleine conscience le moment present... j adore l immensite des paysages Australien, je me sens reelement ici j ai moi. Je pense que j ai vecu ici ds une vie anterieure...ce matin, je me ballade sur la plage. Je ne m en lasse pas. Sable blanc. eau turquoise, une atmosphere de paix, de bien etre... Je m aventure sur les rochers et decouvre une colonie de crabe. Je reste alors immobile et les observe. Ils sont enormes! Il y en a un qui est en train de se nourrir. Il plonge ses grosses pinces ds l orifice d un coquillage. Un pur moment! C est un delice d etre spectateur de cette scene...Je me prepare un plat de pate a l huile d olive avec une pincee de sel. Mon premier repas de pate depuis un mois! Je suis le plus heureux des hommes. Eh oui, le boheur est fait des petites choses simples de la vie...Je m installe sous un Eucalyptus pour une petite sieste. Je m assoupis quelques instants puis redresse la tete par instinct. J appercois alors a 1 metre de moi un lezard. Mais attention pas le petit lezard de provence! Un enorme lezard de 60 cm tout noir. Il se dirige ds les sous-bois. Un grand moment d emotion. La faune et la flore Australienne m emeut de jour en jour...je suis seul sur une immense plage et me baigne nu pour la premiere fois de ma vie. Une delicieuse sensation...qui ne peut s expliquer par des mots. A vivre!...j approche de ma tente et a moins de 2 metres decouvre 2 kangourous derriere celle-ci en train de fouiner dans mes affaires. La nourriture les a attire. Ils deviennent alors l attraction de cette fin d apres midi. Le bebe tete sa Maman. La poignee de campeur et moi-meme sont emus devant la scene. Puis nos deux invites semblent poser devant les flash...un the a la menthe ds la panse et me voila de nouveau sur la route ce matin. J adore ces moment la lorsque je plie la tente, prepare mes affaires et me retrouve le sac sur le dos. Je prends la route avec un profond sentiment de liberte. Je sais que ou que j aille, je suis chez moi. J aime marcher seul ds l immensite des paysages Australien, j en profite pour mediter sur la vie, sur l homme, les relations homme-femmes, les animaux, les vegetaux, les mineraux...la vie? Quel grand mystere!...Je marche 8 Kms jusqu au French Man Peak. C est un immense bloc de grannit ou apres 1 H d ascension on a une vue epoustouflante sur l ocean et les differentes baies de Cap Esperance...je me retrouve ds la piscine du dernier village a l entree de la Nullarbor Plain. Je suis le seul Blanc au milieu d une quinzaine d enfants Aborigene. Quelques minutes me suffisent pour etre a mon aise...Dimanche matin, Je suis au bord de la route avec plein de conviction pour entamer la traversee de la Nullarbor sur plus de 2000 Kms. Apres 3 h d attente Humberto, un Chilien, m invite a bord de sa voiture pour l accompagner ds cette traversee desertique ou il n y a trace de civilisation si ce n est quelques pompes a essence tous les 250 a 300 Kms... Apres 22 h de voiture en deux jours, me voila a Adelaide. J entre ds une auberge de jeunesse, pop music a tous les etages, sourire sur tous les visages, je suis chez moi!...la relaxation est mon leitmotiv pour cette journee. Je suis a l Aquatic Center. Bassins olympique, Spa, Hammam, Sauna ds un cadre de verdure. Je m offre quelques heures de purification physique et mental. De retour en ville je m offre quelques grammes de chocolat chez LE CHOCOLATIER du pays. Mes papilles exaltent a la rencontre de cette douce saveur...c est mon dernier soir a Adelaide, je decide de reprendre la route demain en direction de Melbourne. Ce soir je fais la connaissance de Jessica et Prisca, deux jeunes Suissesses qui debordent de joie de vivre. Je me retrouve ds leur chambre pour une seance de massage. Je suis receptif a leur Aura et me fais donc un plaisir de leur transmettre la quietude qui est en moi. Je leur offre un massage a chacune. Donner, juste pour le plaisir de donner. C est un profond sentiment de liberte...Je suis en quete d un chauffeur, ce matin. Je m arret ds une auberge et decouvre l annonce de Conrad. Il prend la route pour Melbourne...
Je dois vous laisser mais je reviens des que je peux pour la suite.
see you laterJe suis en quete d un chauffeur pour Melbourne. Je decouvre l annonce de Conrad ds le 1er Backpacker present sur ma route. Il quitte Adelaide pour Melbourne ds qques heures. Pour moi, c est une evidence, ce n est ni la chance ni le hasard. J ai tout simplement la foi, alors Jah guide mes pas...Nous arrivons au Grampians national park ds la nuit. Nous roulons au pas car des kangourous bondissent de tous les cotes...il nous reste 2 kms d ascension pour un denivele de 350 metres. La montagne que ns sommes en train d escalader est enchanteresque. Elle est composee d enormes rochers ou seul qques arbres trouvent leur place...Apres 3000 Kms de plat, c est un pur bonheur d arpenter un peu de relief...J ai rendez vous avec Luke, un guide Australien, pour un trek. Je l attends depuis plus d une heure. Peut etre est-il tout simplement en retard? Toutefois, j interprete ce retard comme un signe. J ai autre chose a vivre et je decide de Quitter Melbourne sur le champ. Je prends un train sur 30 kms pour sortir de l agglomeration avec l idee de continuer mon trip en Stop. Je descends du train, fais quelques pas, puis mon regard est attire par la devanture d un magasin de cycle. Me voila 20 minutes plus tard sur un velo de course en direction des Alpes Australienne...Je traverse la vallee de la Yarra, un havre de paix...Vignobles, arboriculture, paturages. Me voila maintenant sur les pentes du Ranger National Park a travers une rain forest...une veritable jungle! Je suis au bord de la rupture. Je m encourage, je hurle...#allez minot#, #fais l effort#. Mon eco me donne des frissons et me porte jusqu au sommet. Quand le corps ne peut plus, il peut encore. Cest le mental qui decide...La nuit est en train de tomber et je suis toujours sur mon velo. Je m arrete a la lisiere d une foret pour y planter ma tente. Je n ai plus rien a manger et rejoinds donc le marchand de sable le ventre vide...Je fais qques kms a jeun pour rejoindre le prochain village. J y prends un repas solide puis me repose une bonne partie de la journee sous un enorme Eucalyptus au pied duquel j epouse a merveille un joli banc en bois. Je me ressource au pied de "mon" arbre qui me donne sa force tranquille, ses vibrations, son energie. Je lui apporte toute ma reconnaissance...Les paysages sont toujours aussi magnifiques...A ma gauche, une foret d eucalyptus ou j appercois des Koalas (trop migon) de temps a autre, a ma droite une plaine deserte. Un tapis de nuage blanc-coton flotte au dessus des montagnes bleu-nuit au loin...Ennui mecanique sur ennui mecanique. Je suis sur une aire de repos et sollicite un Road Train Driver. J encorde mon velo a l arriere du semi-remorque et partage la vie d un routier australien pendant plus de 3 heures. Encore une belle rencontre et un pur moment de bonheur...Aujourd hui, je me tape un delire! Je chante en francais dans les rues de Sydney. Lilly me donne 5 dollars et me demande de chanter pour elle. Les yeux dans les yeux, je lui interprete "A la faveur de l automne" de Tete...Un grand moment d emotion...Un vieux monsieur qui m'ecoute depuis un petit moment s'approche de moi. John parle un peu le francais et me dit qu il adore Edit piaf. Je me fais alors un plaisir de chanter "la vie en rose"...c est une belle experience et je me suis bien amuse...Je crois qu'il n y a rien de plus important dans la vie que les relations humaine car nous existons a travers le regard d autrui...
Je suis maintenant sur Sydney depuis 3 semaines et travaille pour financer la suite de mon aventure. Le desert d Alice me tend les bras...
Ce n est pas evident de resumer 2 mois d aventure en quelques lignes tellement les decouvertes et les rencontres sont riches mais voila un petit appercu de ce que je suis en train de vivre.
Jah Rastafari
Je dois vous laisser mais je reviens des que je peux pour la suite.
see you laterJe suis en quete d un chauffeur pour Melbourne. Je decouvre l annonce de Conrad ds le 1er Backpacker present sur ma route. Il quitte Adelaide pour Melbourne ds qques heures. Pour moi, c est une evidence, ce n est ni la chance ni le hasard. J ai tout simplement la foi, alors Jah guide mes pas...Nous arrivons au Grampians national park ds la nuit. Nous roulons au pas car des kangourous bondissent de tous les cotes...il nous reste 2 kms d ascension pour un denivele de 350 metres. La montagne que ns sommes en train d escalader est enchanteresque. Elle est composee d enormes rochers ou seul qques arbres trouvent leur place...Apres 3000 Kms de plat, c est un pur bonheur d arpenter un peu de relief...J ai rendez vous avec Luke, un guide Australien, pour un trek. Je l attends depuis plus d une heure. Peut etre est-il tout simplement en retard? Toutefois, j interprete ce retard comme un signe. J ai autre chose a vivre et je decide de Quitter Melbourne sur le champ. Je prends un train sur 30 kms pour sortir de l agglomeration avec l idee de continuer mon trip en Stop. Je descends du train, fais quelques pas, puis mon regard est attire par la devanture d un magasin de cycle. Me voila 20 minutes plus tard sur un velo de course en direction des Alpes Australienne...Je traverse la vallee de la Yarra, un havre de paix...Vignobles, arboriculture, paturages. Me voila maintenant sur les pentes du Ranger National Park a travers une rain forest...une veritable jungle! Je suis au bord de la rupture. Je m encourage, je hurle...#allez minot#, #fais l effort#. Mon eco me donne des frissons et me porte jusqu au sommet. Quand le corps ne peut plus, il peut encore. Cest le mental qui decide...La nuit est en train de tomber et je suis toujours sur mon velo. Je m arrete a la lisiere d une foret pour y planter ma tente. Je n ai plus rien a manger et rejoinds donc le marchand de sable le ventre vide...Je fais qques kms a jeun pour rejoindre le prochain village. J y prends un repas solide puis me repose une bonne partie de la journee sous un enorme Eucalyptus au pied duquel j epouse a merveille un joli banc en bois. Je me ressource au pied de "mon" arbre qui me donne sa force tranquille, ses vibrations, son energie. Je lui apporte toute ma reconnaissance...Les paysages sont toujours aussi magnifiques...A ma gauche, une foret d eucalyptus ou j appercois des Koalas (trop migon) de temps a autre, a ma droite une plaine deserte. Un tapis de nuage blanc-coton flotte au dessus des montagnes bleu-nuit au loin...Ennui mecanique sur ennui mecanique. Je suis sur une aire de repos et sollicite un Road Train Driver. J encorde mon velo a l arriere du semi-remorque et partage la vie d un routier australien pendant plus de 3 heures. Encore une belle rencontre et un pur moment de bonheur...Aujourd hui, je me tape un delire! Je chante en francais dans les rues de Sydney. Lilly me donne 5 dollars et me demande de chanter pour elle. Les yeux dans les yeux, je lui interprete "A la faveur de l automne" de Tete...Un grand moment d emotion...Un vieux monsieur qui m'ecoute depuis un petit moment s'approche de moi. John parle un peu le francais et me dit qu il adore Edit piaf. Je me fais alors un plaisir de chanter "la vie en rose"...c est une belle experience et je me suis bien amuse...Je crois qu'il n y a rien de plus important dans la vie que les relations humaine car nous existons a travers le regard d autrui...
Je suis maintenant sur Sydney depuis 3 semaines et travaille pour financer la suite de mon aventure. Le desert d Alice me tend les bras...
Ce n est pas evident de resumer 2 mois d aventure en quelques lignes tellement les decouvertes et les rencontres sont riches mais voila un petit appercu de ce que je suis en train de vivre.
Jah Rastafari
Finlande en Camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous voulons rentrer de Norvège en passant par la Finlande dans la 1ère quinzaine de Juin.
Nous voyageons avec un chien. Les obligations vétérinaires pour la Norvège sont-elles suffisantes pour la Finlande ?
Et nous pensons prendre un car-ferry à Vaasa -- Umea ou à Turku -- Stockholm. Avec un camping-car de + 6m de long et de 3m de haut. J'ai du mal à trouver les prix des traversées.
Merci de m'aider si vous avez des informations.
Nous voulons rentrer de Norvège en passant par la Finlande dans la 1ère quinzaine de Juin.
Nous voyageons avec un chien. Les obligations vétérinaires pour la Norvège sont-elles suffisantes pour la Finlande ?
Et nous pensons prendre un car-ferry à Vaasa -- Umea ou à Turku -- Stockholm. Avec un camping-car de + 6m de long et de 3m de haut. J'ai du mal à trouver les prix des traversées.
Merci de m'aider si vous avez des informations.
Le rire est le propre de l'homme... English translation pending
Non, je ne démarre pas une discussion. Mais il me semblait qu'il fallait absolument partager ce texte qui m'a beaucoup fait rire:
CONVERSATION REELLE CAPTEE SUR LE CANAL 106 FREQUENCE DES SECOURS MARITIMES DE LA COTE DU FINISTERE (GALLICE), ENTRE DES GALLICIENS ET DES NORD-AMERICAINS. 16 OCTOBRE 1997
Galiciens (bruit de fond) : Ici le A-853, merci de bien vouloir dévier votre trajectoire de 15 degrés au sud pour éviter d'entrer en collision avec nous. Vous arrivez directement sur nous à une distance de 25 milles nautiques.
Américains (bruit de fond) : Nous vous recommandons de dévier vous-même votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif! Nous répétons: déviez votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (une voix différente de la précédente) : Ici le capitaine! Le capitaine d'un navire des États-Unis d'Amérique. Nous insistons, déviez votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif ! Nous ne pensons pas que cette alternative puisse convenir, nous vous suggérons donc de dévier votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (voix irritée) :Ici le capitaine Richard James Howard, au commandement du porte-avions USS LINCOLN, de la marine nationale des Etats-Unis d'Amérique, le second plus gros navire de guerre de la flotte américaine! Nous sommes escortés par deux cuirassiers, 6 destroyers, 5 croiseurs, 4 sous-marins et de nombreuses embarcations d'appui. Nous nous dirigeons vers les eaux du Golfe Persique pour préparer les manoeuvres militaires en prévision d'une éventuelle offensive Irakienne. Nous ne vous suggérons pas, nous vous ordonnons, de dévier votre route de 15 degrés nord! Dans le cas contraire nous nous verrions obligés de prendre les mesures qui s'imposent pour garantir la sécurité de cette flotte et de la force de cette coalition. Vous appartenez à un pays allié, membre de l'OTAN et de cette coalition, s'il vous plait, obéissez immédiatement et sortez de notre trajectoire.
Galiciens : C'est Juan Manuel Salas Alcántara qui vous parle, nous sommes deux personnes, nous sommes escortés par notre chien, par notre bouffe, deux bières et un canari qui est actuellement en train de dormir. Nous avons l'appui de la radio de la Corogne et du canal 106 "urgences maritimes". Nous ne nous dirigeons nulle part, dans la mesure où nous vous parlons depuis la terre ferme. Nous sommes dans le phare A-853, au Finistère de la côte de Galice. Nous n'avons pas la moindre putain d'idée de la position que nous occupons au classement des phares espagnols. Vous pouvez prendre toutes les mesures que vous considérez opportunes car nous vous laissons le putain de soin de garantir la sécurité de votre flotte de merde qui va se ramasser la gueule contre les rochers! C'est pour cela que nous insistons à nouveau et vous rappelons que le mieux à faire, le plus logique et le plus raisonnable serait que déviiez votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter de nous rentrer dedans!
Américains : Bien reçu, merci...
Vfistes, disons que s'il faut trouver un titre de discussion, cela pourrait être les difficultés de la navigation...
CONVERSATION REELLE CAPTEE SUR LE CANAL 106 FREQUENCE DES SECOURS MARITIMES DE LA COTE DU FINISTERE (GALLICE), ENTRE DES GALLICIENS ET DES NORD-AMERICAINS. 16 OCTOBRE 1997
Galiciens (bruit de fond) : Ici le A-853, merci de bien vouloir dévier votre trajectoire de 15 degrés au sud pour éviter d'entrer en collision avec nous. Vous arrivez directement sur nous à une distance de 25 milles nautiques.
Américains (bruit de fond) : Nous vous recommandons de dévier vous-même votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif! Nous répétons: déviez votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (une voix différente de la précédente) : Ici le capitaine! Le capitaine d'un navire des États-Unis d'Amérique. Nous insistons, déviez votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif ! Nous ne pensons pas que cette alternative puisse convenir, nous vous suggérons donc de dévier votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (voix irritée) :Ici le capitaine Richard James Howard, au commandement du porte-avions USS LINCOLN, de la marine nationale des Etats-Unis d'Amérique, le second plus gros navire de guerre de la flotte américaine! Nous sommes escortés par deux cuirassiers, 6 destroyers, 5 croiseurs, 4 sous-marins et de nombreuses embarcations d'appui. Nous nous dirigeons vers les eaux du Golfe Persique pour préparer les manoeuvres militaires en prévision d'une éventuelle offensive Irakienne. Nous ne vous suggérons pas, nous vous ordonnons, de dévier votre route de 15 degrés nord! Dans le cas contraire nous nous verrions obligés de prendre les mesures qui s'imposent pour garantir la sécurité de cette flotte et de la force de cette coalition. Vous appartenez à un pays allié, membre de l'OTAN et de cette coalition, s'il vous plait, obéissez immédiatement et sortez de notre trajectoire.
Galiciens : C'est Juan Manuel Salas Alcántara qui vous parle, nous sommes deux personnes, nous sommes escortés par notre chien, par notre bouffe, deux bières et un canari qui est actuellement en train de dormir. Nous avons l'appui de la radio de la Corogne et du canal 106 "urgences maritimes". Nous ne nous dirigeons nulle part, dans la mesure où nous vous parlons depuis la terre ferme. Nous sommes dans le phare A-853, au Finistère de la côte de Galice. Nous n'avons pas la moindre putain d'idée de la position que nous occupons au classement des phares espagnols. Vous pouvez prendre toutes les mesures que vous considérez opportunes car nous vous laissons le putain de soin de garantir la sécurité de votre flotte de merde qui va se ramasser la gueule contre les rochers! C'est pour cela que nous insistons à nouveau et vous rappelons que le mieux à faire, le plus logique et le plus raisonnable serait que déviiez votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter de nous rentrer dedans!
Américains : Bien reçu, merci...
Vfistes, disons que s'il faut trouver un titre de discussion, cela pourrait être les difficultés de la navigation...
australie visa vacances travail English translation pending
Salut tout le monde !
J'envisage de partir en Australie vers fin septembre 2005. Malheureusement je ne peux pas avoir le visa vacances travail donc j'aimerais savoir si les gens là-bas sont prêts à vous engager même si vous n'avez pas le visa approprié. Sinon est-ce que vous avez des infos sur comment obtenir un job avant de partir là-bas.
Pour ceux qui auraient vécu cette expérience ou qui auraient des informations à propos de ces sujets, je suis toute ouïe 🙂 !
Merci d'avance pour vos réponses !
A plus
p'tite géante
J'envisage de partir en Australie vers fin septembre 2005. Malheureusement je ne peux pas avoir le visa vacances travail donc j'aimerais savoir si les gens là-bas sont prêts à vous engager même si vous n'avez pas le visa approprié. Sinon est-ce que vous avez des infos sur comment obtenir un job avant de partir là-bas.
Pour ceux qui auraient vécu cette expérience ou qui auraient des informations à propos de ces sujets, je suis toute ouïe 🙂 !
Merci d'avance pour vos réponses !
A plus
p'tite géante
Voyage de noce à Maurice ou seychelles English translation pending
Bonjour à tous
je me marie le 2 juillet prochain. On veut aller ou il y a des poissons et du corail car on adore la mer.
Bon après de longues heures à lire ce forum très enrichissant... 1ère idée foutue.. pas de seychelles ou de maurice durant l'été 🏴☠️🏴☠️
Donc ma question est sur Novembre. Il semble que ce soit une bonne période.
Par ailleurs, quelqu'un connait il le sofitel imperial Mauritus là bas (à l'ouest semble-t-il...)
Merci de vos commentaires.
😉
je me marie le 2 juillet prochain. On veut aller ou il y a des poissons et du corail car on adore la mer.
Bon après de longues heures à lire ce forum très enrichissant... 1ère idée foutue.. pas de seychelles ou de maurice durant l'été 🏴☠️🏴☠️
Donc ma question est sur Novembre. Il semble que ce soit une bonne période.
Par ailleurs, quelqu'un connait il le sofitel imperial Mauritus là bas (à l'ouest semble-t-il...)
Merci de vos commentaires.
😉
Le palu au Myanmar? English translation pending
Le Myanmar est un pays classé en zone "3" concernant le palu. Ce qui nous impose, selon les recommendations médicales, de prendre des traitements de type "3", au prix d'effets secondaires 😕 ....
Je pars mi Janvier 🙂. Pouvez vous me donner vos avis sur cette question. En effet, étant très "bio" de nature, comme beaucoup de personne, j'ai beaucoup de mal à me dire qu'il faut déjà m'inoculer une ribanbelle de vaccins importants pour le voyage ... Mais si je dois rajouter en plus 1 cacheton / jour (+ 1 mois en revenant) d'un medoc super balaize (et en plus doté d'effet secondaire désagréable) pour le palu... ça me donne vraiment la nauzée 🤪
Qu'en pensez vous qui y etes allés recemment ou les années précédentes à la même période ?
Je pars mi Janvier 🙂. Pouvez vous me donner vos avis sur cette question. En effet, étant très "bio" de nature, comme beaucoup de personne, j'ai beaucoup de mal à me dire qu'il faut déjà m'inoculer une ribanbelle de vaccins importants pour le voyage ... Mais si je dois rajouter en plus 1 cacheton / jour (+ 1 mois en revenant) d'un medoc super balaize (et en plus doté d'effet secondaire désagréable) pour le palu... ça me donne vraiment la nauzée 🤪
Qu'en pensez vous qui y etes allés recemment ou les années précédentes à la même période ?
L'Afrique du sud avec 1 enfant English translation pending
Cherche toutes les infos possibles concernant un voyage en Afrique du Sud avec un enfant de 7 ans 1/2 et mon compagnon.
je souhaite partir de mi-février 2005 à mi-mars 2005, avec tente, location de voiture et si possible un one way le Cap à Jon'burg?
je souhaite partir de mi-février 2005 à mi-mars 2005, avec tente, location de voiture et si possible un one way le Cap à Jon'burg?
Quel itineraire choisir en Inde du nord? English translation pending
Bonjour
Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.
Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.
Voici se que nous avons prevu
Delhi 3 jours
Jaipur 4 jours
Ajmer 3 jours
Pushkar 3 jours
Udaipur 4 jours
Jodpur 4 jours
Jaisalmer 5 jours
Bikaner 3 jours
Retour à Delhi 2 jours
Agra 3 jours
Jhansi 3 jours
Khajurago 3 jours
Varanasi 5 jours
Calcutta 3 jours
D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?
Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour
Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .
Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?
Quand est il exactement,
nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?
Vos conseils et suggestions seront les bienvenus
Merci
J PIERRE
Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.
Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.
Voici se que nous avons prevu
Delhi 3 jours
Jaipur 4 jours
Ajmer 3 jours
Pushkar 3 jours
Udaipur 4 jours
Jodpur 4 jours
Jaisalmer 5 jours
Bikaner 3 jours
Retour à Delhi 2 jours
Agra 3 jours
Jhansi 3 jours
Khajurago 3 jours
Varanasi 5 jours
Calcutta 3 jours
D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?
Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour
Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .
Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?
Quand est il exactement,
nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?
Vos conseils et suggestions seront les bienvenus
Merci
J PIERRE
Tour du Monde et paludisme English translation pending
Bonjour à tout le monde,
étant entrain, de planifier un TDM sous tous ses aspects...une question santé est sourvenue:
comment se proteger contre le paludisme sans doubler le budget du voyage?
Que est ce que vous prenez?: Malarone (super cher), Savarine, ...autre?...
Y a-t'il un moyen de se le faire rembourser?
Quel a été le budget paludisme lors de votre voyage?
La on part 3 semaines en Indonesie (voyage d'acclimatation) et pour 3 semaines on en a pour 106€ à 2...😠
Merci pour vos suggestions.
étant entrain, de planifier un TDM sous tous ses aspects...une question santé est sourvenue:
comment se proteger contre le paludisme sans doubler le budget du voyage?
Que est ce que vous prenez?: Malarone (super cher), Savarine, ...autre?...
Y a-t'il un moyen de se le faire rembourser?
Quel a été le budget paludisme lors de votre voyage?
La on part 3 semaines en Indonesie (voyage d'acclimatation) et pour 3 semaines on en a pour 106€ à 2...😠
Merci pour vos suggestions.
Népal, Népal, Népal... English translation pending
Namaste!
Voici un extrait de mon journal de bord que je vais partager a mes amis via internet, aujourd'hui je vous le faire partager aussi.
ME revoila revenue a Kathmandu (depuis uen semaine maintenant), apres un excellent sejour a Saurah. La transition entre le calme, le vert, les animaux, la vie qui s’ecoule tranquillement et le bruit, le gris, la poullution, la foule de KTH est toujours un peu dur, je n’aime pas les “soirs de retour”…! Parfois je me dis que s’il n’y avait pas l’orphelinat et tous ces gens que j’aime ici, je ne serais a KTH que pour prendre l’avion et renouveler mon visa! Surtout les journees comme hier ou en plus d’etre malade, je me suis retrouvee bloquee ds un taxi puis un tuk tuk pendant 2h, a cause d’une greve des taxis qui bloquaient toutes les routes… c’est enervant au debut, mais après c’est amusant! Ca m’a permis d’aller ds des coins de KTH que je ne connaissais pas du tout, car le tuk tuk a pris les plus petites rues de KTH je crois et a fait d’innombrables detours!! Sortir a KTH est toujours une aventure!
Revenons a Saurah: Saurah, c’est un petit paradis, je l’ai assez repete je crois! On s’y sent bien, peut etre parce qu’on se sent loin de tout, un peu a l’ecart du monde… Il y a la tv a lorphelinat, mais je n’ai pas eu envie une seule fois de la regarder, ne serait ce que pour les informations… Et c’est pour ca aussi que les retours a KTH sont un peu durs, car ce sont des retours a la realite… Et cette derniere fois plus que jamais: dans le bus, mon voisin avait achete le “Kathmandu Post”, j’ai profite qu’il soit descendu pour passer un “check point” pour le feuilleter… A l’interieur, que de rejouissantes nouvelles du Nepal et du monde (notamment l’accident de train en Turquie, j’ai eu tres peur pour toi JB…)…, et toute une page d’editorials dans laquelle des journalistes nepalais voulaient faire connaitre la situation de leur pays… Ce fut un peu une claque… Ce qui etait ecrit, je le savais plus ou moins, je commence a connaitre la situation du Nepal et je sais que l’actualite quotidienne du monde est toujours desesperante, mais, c’est comme si je me reveillais, comme si je me rendais soudainement compte de tout ca… J’avais ete tellement bien dans ma bulle, loin de tout, que j’avais presque oublie cette realite. Et dans ces cas la, le premier sentiment que l’on ressent est de la honte… La honte de vous ecrire mon bonheur un peu plus a chaque nouvel email, la honte de me sentir si bien, dans un pays ou tres peu de personnes ont ma chance, ou tres peu de personnes peuvent connaitre ce meme bonheur. La honte d’avoir la chance d’appartenir a cette tres tres faible minorite de gens qui ont une vie si facile, quoi que vous pouviez en dire (venez ici, voyagez et vous verrez que c’est inimaginable a quel point on a tout et vraiment ecoeurant de trouver encore le moyen de se plaindre, … et je n’ai meme pas envie de m’excuser d’ecrire ca). Puis après la honte et le decouragement, c’est un sentiment plus fort, celui des vouloir tout changer, se dire qu’on ne peut pas accepter ca, mais sans se decourager, en se disant que c’est possible, il faut au moins essayer, et ne me contredisez pas, de toute facon vous ne me ferez pas changer d’avis! Il y a tellement a faire au Nepal, chaque jour lorsque en decouvrant un peu plus la situation du Nepal, il y aurait de quoi etre vraiment desespere et perdre tout optimisme: Comment esperer dans un pays ou l’esperance de vie ne depasse pas 60 ans et qui est un des rares pays ou lesperance de vie des femmes est inferieures a celle des hommes, un pays ou le taux de mortalite du nombre de femmes mettant leurs enfnats au monde est l’un des plus eleve au monde, un pays ou 80 pour cent de la population (peut etre un peu moins maintenant), vit (moi j’appelle ca plutot de la “survie”) d’une agriculture de subsistance, ne ppouvant se nourrir que grace a ce qu’ils cultivent, et beaucoup sont ceux (dans les regions tres reculees ds les montagnes surtout) qui ne peuvent manger du riz que pour de rares occasions, des fetes hindoues par exemple, je ne vous donc pas de la viande… Un pays, le taux d;alphalbetisation est tres faible, car des milliers (si ce ne sont des millions…) ne peuvent aller a l’ecole pour aider leur parent aux travaux dans les champs, et parmis ces enfnats, bcp se retrouvent ds les gdes villes, ds des familles riches, des petits et petites cendrillons du 21eme siecle (les benevoles, le premier exemple est sunita…). Un pays ou de nombreuses femmes se retrouvent seules avec leurs enfants (3 minimum en general), apres la fuite de leur mari, soit avec une autre femme, soit pour travailler a l;etranger, generallement se faire exploiter ds un pays du Golfe d’ou nombre d’entre eux ne reviennent pas… Ou bien parce qu’ils avainet peur d’etre enrole de force par les maoistes ou qu;ils se sont fait enrole. Cest pour cette raison que le nombre d’orphelinats est innombrable au Nepal et notamment a Kathmandu. DE meme que les centres d’aide pour enfants et femmes, et de nombreuses ong locales et internationale, Mais d’apres Tara, il ya cinq ans, ces ONG etait vraiment un espoir pour le pays et la situation commence a s’ameliorer, mais la corruption et le conflit lance par les maoistes a tout detruit. Il reste de nombreuses initiatives et de projets ameliorant les conditions de vie de certains, mais c’est loin d’etre suffisant. Un pays touché (pour ne pas dire ravage) par ses conflits politiques qui durent depuis trop longtemps et qui n’aboutissent qu’a la destruction progressive du pays et surtout de ses habitants. La “guerre du peuple” menee par les maoistes ne devrait pas contenir le mot peuple, car au lieu d’etre un espoir et d’aider la population, ils sement au contraire la terreur, assassinent de plus en plus de representants du gouvernement (a toutes les echelles, mais bien souvent des innocents dt la seule faute est de travailler pour le gvt: professeurs, policiers, …), detruisent des infrastructures commes des routes ou des lignes telephoniques, coupant un peu plus les regions les plus reculees du reste du pays, enlevent des hommes pour les envoyer en premiere lignes lors des combats avec l’armee pour se proteger, et maintenant, ce sont les enfants qui sont enleve, il y a qq mois, on pouvait lire un article sur leur projet de faire une armee de 50000 enfants, dans le Courrier Internationale. A cote, ou plutot en face, il ya les partis politiques et le gouvernement (ou plutot le roi car c’est lui qui controle tout). Mais les nombreuses discussions entre les 3 partis n’aboutissent jamais, chacun campe sur ses positions et aucun ne vaut faire de concession… Les maoistes veulent renverser le roi, les partis politiques veulent un plus grand pouvoir. Mais le roi n’est prêt a rien ceder… Et ce n’est pas pour rien qu’il est si impopulaire: tous les nepalais sont convaincus que c’est lui qu a complote l’assassinat de son frere et de toute sa famille il y a qq annees, un roi tres populaire et qui commence a redresser le pays par de nombreuses initiatives. Ce roi ne fait rien pour le pays, il profite de sa place pour ameliorer personnelle mais pas grand chose d’autre: pouvez vous croire que c’est LE 7 EME HOMME LE PLUS RICHE DE LA PLANETE DANS LE 2EME PAYS LE PLUS PAUVRE DU MONDE??? Incroyable non, moi aussi je n’y ai pas cru, mais plusieurs personnes m’ont confirme l’info. Pas etonnant, il a augmente par 7 les frais de la famille royale… Si le roi ne donne pas l’exemple, comment la corruption peut s’arreter ou se freiner??? Car c’est un probleme majeur au Nepal, tout fonctionne par un systeme detourne, si on a pas un peu d’argent ou de bonnes relations on ne s;en sort pas… Je vais arreter la pour les exemples.. IL y en aurait trop a enumerer et dites vosu que je connais mal la situation du Nepal, surtout la situation politique, a vrai dire, c’est assez complexe. JE ne vous parle donc pas de l’armee quia peur de se deplacer des qu’on lui parle de l’armee, de toutes ces personnes cultivees qui pourraient changer le pays, mais qui vont chercher une vis meilleure a l’etranger… Oui, tout cela est desesperant, pourrait faire tomber le pays entier dans le desespoir, mais ce n;est pas dans le nature des nepalais d’etre pessimistes et de se decourager, au contraire, ils trouvent la force d’agir, combien de personnes incroyables j’ai rencontre ces dernieres semaines: chaque nouvelle rencontre redonne de la force et du courage, c’est incroyable de voir a quel point beaucoup de nepalais veulent faire qq chose pour leur pays. Ce n’est pas seulement une simple envie d’aider qq personnes, c’est une vrai “devotion”, un passion meme je pourrais dire. Qq exemples: cette femme qui n’etait pas ecduquee, qui travaillait a faire la cuisine, la lessive et a s’occuper des gens, et qui par une enorme volonte a cree son propre orphelinat, maintenant, elle le gere avec sa fille, elles aident une cinquantaine d’enfant et sont en train de construire leur proper batiement ce qui permettra d’aider plus d’enfant. Cette autre femme qui est parti de rien, et qui avec son mari accueille une soixantaine d’enfants et qui a fait adopter une 20taine d’enftant, elle a tellement appris seule qu’elle va bientot obtenir une maitrise de droit (elle n’a qu’a passé les examens). Ou encore cette homme a SAurah, qui pourrait etre riche, mais qui a decide de ne travailler que opour aider des familles tres pauvres ds des villages du Terai, il est guide touristique et la gde nmajorite des recettes va a son organisation, il vivait dans une gde maison avec sa femme et ses enfants, mais le tourisme ayant baisse a cause de la rebellion maoiste, a decide de la vendre pour contimuer a aider ces villageois, il vit maintenant tres simplement dans une petite piece avec sa famille. ET toutes ces personnes racontent leur histoire, leur initiative tres simplemen, ce qu’ils font leur parait tout simplement naturel.
Moi, dans tout ca je suis quoi? Juste une petite francaise qui ne sait pas grand chose, qui essaie de comprendre ce qui se passe, mais difficilement, qui a envie de tellement faire, mais mieux vaut commencer doucement…! Et seule je n’y arriverais pas, il va falloir nous aider tout ce que vous etes…!!!
Lise Marie (“gori nepali”!!!)
Voici un extrait de mon journal de bord que je vais partager a mes amis via internet, aujourd'hui je vous le faire partager aussi.
ME revoila revenue a Kathmandu (depuis uen semaine maintenant), apres un excellent sejour a Saurah. La transition entre le calme, le vert, les animaux, la vie qui s’ecoule tranquillement et le bruit, le gris, la poullution, la foule de KTH est toujours un peu dur, je n’aime pas les “soirs de retour”…! Parfois je me dis que s’il n’y avait pas l’orphelinat et tous ces gens que j’aime ici, je ne serais a KTH que pour prendre l’avion et renouveler mon visa! Surtout les journees comme hier ou en plus d’etre malade, je me suis retrouvee bloquee ds un taxi puis un tuk tuk pendant 2h, a cause d’une greve des taxis qui bloquaient toutes les routes… c’est enervant au debut, mais après c’est amusant! Ca m’a permis d’aller ds des coins de KTH que je ne connaissais pas du tout, car le tuk tuk a pris les plus petites rues de KTH je crois et a fait d’innombrables detours!! Sortir a KTH est toujours une aventure!
Revenons a Saurah: Saurah, c’est un petit paradis, je l’ai assez repete je crois! On s’y sent bien, peut etre parce qu’on se sent loin de tout, un peu a l’ecart du monde… Il y a la tv a lorphelinat, mais je n’ai pas eu envie une seule fois de la regarder, ne serait ce que pour les informations… Et c’est pour ca aussi que les retours a KTH sont un peu durs, car ce sont des retours a la realite… Et cette derniere fois plus que jamais: dans le bus, mon voisin avait achete le “Kathmandu Post”, j’ai profite qu’il soit descendu pour passer un “check point” pour le feuilleter… A l’interieur, que de rejouissantes nouvelles du Nepal et du monde (notamment l’accident de train en Turquie, j’ai eu tres peur pour toi JB…)…, et toute une page d’editorials dans laquelle des journalistes nepalais voulaient faire connaitre la situation de leur pays… Ce fut un peu une claque… Ce qui etait ecrit, je le savais plus ou moins, je commence a connaitre la situation du Nepal et je sais que l’actualite quotidienne du monde est toujours desesperante, mais, c’est comme si je me reveillais, comme si je me rendais soudainement compte de tout ca… J’avais ete tellement bien dans ma bulle, loin de tout, que j’avais presque oublie cette realite. Et dans ces cas la, le premier sentiment que l’on ressent est de la honte… La honte de vous ecrire mon bonheur un peu plus a chaque nouvel email, la honte de me sentir si bien, dans un pays ou tres peu de personnes ont ma chance, ou tres peu de personnes peuvent connaitre ce meme bonheur. La honte d’avoir la chance d’appartenir a cette tres tres faible minorite de gens qui ont une vie si facile, quoi que vous pouviez en dire (venez ici, voyagez et vous verrez que c’est inimaginable a quel point on a tout et vraiment ecoeurant de trouver encore le moyen de se plaindre, … et je n’ai meme pas envie de m’excuser d’ecrire ca). Puis après la honte et le decouragement, c’est un sentiment plus fort, celui des vouloir tout changer, se dire qu’on ne peut pas accepter ca, mais sans se decourager, en se disant que c’est possible, il faut au moins essayer, et ne me contredisez pas, de toute facon vous ne me ferez pas changer d’avis! Il y a tellement a faire au Nepal, chaque jour lorsque en decouvrant un peu plus la situation du Nepal, il y aurait de quoi etre vraiment desespere et perdre tout optimisme: Comment esperer dans un pays ou l’esperance de vie ne depasse pas 60 ans et qui est un des rares pays ou lesperance de vie des femmes est inferieures a celle des hommes, un pays ou le taux de mortalite du nombre de femmes mettant leurs enfnats au monde est l’un des plus eleve au monde, un pays ou 80 pour cent de la population (peut etre un peu moins maintenant), vit (moi j’appelle ca plutot de la “survie”) d’une agriculture de subsistance, ne ppouvant se nourrir que grace a ce qu’ils cultivent, et beaucoup sont ceux (dans les regions tres reculees ds les montagnes surtout) qui ne peuvent manger du riz que pour de rares occasions, des fetes hindoues par exemple, je ne vous donc pas de la viande… Un pays, le taux d;alphalbetisation est tres faible, car des milliers (si ce ne sont des millions…) ne peuvent aller a l’ecole pour aider leur parent aux travaux dans les champs, et parmis ces enfnats, bcp se retrouvent ds les gdes villes, ds des familles riches, des petits et petites cendrillons du 21eme siecle (les benevoles, le premier exemple est sunita…). Un pays ou de nombreuses femmes se retrouvent seules avec leurs enfants (3 minimum en general), apres la fuite de leur mari, soit avec une autre femme, soit pour travailler a l;etranger, generallement se faire exploiter ds un pays du Golfe d’ou nombre d’entre eux ne reviennent pas… Ou bien parce qu’ils avainet peur d’etre enrole de force par les maoistes ou qu;ils se sont fait enrole. Cest pour cette raison que le nombre d’orphelinats est innombrable au Nepal et notamment a Kathmandu. DE meme que les centres d’aide pour enfants et femmes, et de nombreuses ong locales et internationale, Mais d’apres Tara, il ya cinq ans, ces ONG etait vraiment un espoir pour le pays et la situation commence a s’ameliorer, mais la corruption et le conflit lance par les maoistes a tout detruit. Il reste de nombreuses initiatives et de projets ameliorant les conditions de vie de certains, mais c’est loin d’etre suffisant. Un pays touché (pour ne pas dire ravage) par ses conflits politiques qui durent depuis trop longtemps et qui n’aboutissent qu’a la destruction progressive du pays et surtout de ses habitants. La “guerre du peuple” menee par les maoistes ne devrait pas contenir le mot peuple, car au lieu d’etre un espoir et d’aider la population, ils sement au contraire la terreur, assassinent de plus en plus de representants du gouvernement (a toutes les echelles, mais bien souvent des innocents dt la seule faute est de travailler pour le gvt: professeurs, policiers, …), detruisent des infrastructures commes des routes ou des lignes telephoniques, coupant un peu plus les regions les plus reculees du reste du pays, enlevent des hommes pour les envoyer en premiere lignes lors des combats avec l’armee pour se proteger, et maintenant, ce sont les enfants qui sont enleve, il y a qq mois, on pouvait lire un article sur leur projet de faire une armee de 50000 enfants, dans le Courrier Internationale. A cote, ou plutot en face, il ya les partis politiques et le gouvernement (ou plutot le roi car c’est lui qui controle tout). Mais les nombreuses discussions entre les 3 partis n’aboutissent jamais, chacun campe sur ses positions et aucun ne vaut faire de concession… Les maoistes veulent renverser le roi, les partis politiques veulent un plus grand pouvoir. Mais le roi n’est prêt a rien ceder… Et ce n’est pas pour rien qu’il est si impopulaire: tous les nepalais sont convaincus que c’est lui qu a complote l’assassinat de son frere et de toute sa famille il y a qq annees, un roi tres populaire et qui commence a redresser le pays par de nombreuses initiatives. Ce roi ne fait rien pour le pays, il profite de sa place pour ameliorer personnelle mais pas grand chose d’autre: pouvez vous croire que c’est LE 7 EME HOMME LE PLUS RICHE DE LA PLANETE DANS LE 2EME PAYS LE PLUS PAUVRE DU MONDE??? Incroyable non, moi aussi je n’y ai pas cru, mais plusieurs personnes m’ont confirme l’info. Pas etonnant, il a augmente par 7 les frais de la famille royale… Si le roi ne donne pas l’exemple, comment la corruption peut s’arreter ou se freiner??? Car c’est un probleme majeur au Nepal, tout fonctionne par un systeme detourne, si on a pas un peu d’argent ou de bonnes relations on ne s;en sort pas… Je vais arreter la pour les exemples.. IL y en aurait trop a enumerer et dites vosu que je connais mal la situation du Nepal, surtout la situation politique, a vrai dire, c’est assez complexe. JE ne vous parle donc pas de l’armee quia peur de se deplacer des qu’on lui parle de l’armee, de toutes ces personnes cultivees qui pourraient changer le pays, mais qui vont chercher une vis meilleure a l’etranger… Oui, tout cela est desesperant, pourrait faire tomber le pays entier dans le desespoir, mais ce n;est pas dans le nature des nepalais d’etre pessimistes et de se decourager, au contraire, ils trouvent la force d’agir, combien de personnes incroyables j’ai rencontre ces dernieres semaines: chaque nouvelle rencontre redonne de la force et du courage, c’est incroyable de voir a quel point beaucoup de nepalais veulent faire qq chose pour leur pays. Ce n’est pas seulement une simple envie d’aider qq personnes, c’est une vrai “devotion”, un passion meme je pourrais dire. Qq exemples: cette femme qui n’etait pas ecduquee, qui travaillait a faire la cuisine, la lessive et a s’occuper des gens, et qui par une enorme volonte a cree son propre orphelinat, maintenant, elle le gere avec sa fille, elles aident une cinquantaine d’enfant et sont en train de construire leur proper batiement ce qui permettra d’aider plus d’enfant. Cette autre femme qui est parti de rien, et qui avec son mari accueille une soixantaine d’enfants et qui a fait adopter une 20taine d’enftant, elle a tellement appris seule qu’elle va bientot obtenir une maitrise de droit (elle n’a qu’a passé les examens). Ou encore cette homme a SAurah, qui pourrait etre riche, mais qui a decide de ne travailler que opour aider des familles tres pauvres ds des villages du Terai, il est guide touristique et la gde nmajorite des recettes va a son organisation, il vivait dans une gde maison avec sa femme et ses enfants, mais le tourisme ayant baisse a cause de la rebellion maoiste, a decide de la vendre pour contimuer a aider ces villageois, il vit maintenant tres simplement dans une petite piece avec sa famille. ET toutes ces personnes racontent leur histoire, leur initiative tres simplemen, ce qu’ils font leur parait tout simplement naturel.
Moi, dans tout ca je suis quoi? Juste une petite francaise qui ne sait pas grand chose, qui essaie de comprendre ce qui se passe, mais difficilement, qui a envie de tellement faire, mais mieux vaut commencer doucement…! Et seule je n’y arriverais pas, il va falloir nous aider tout ce que vous etes…!!!
Lise Marie (“gori nepali”!!!)
La Croatie en camping car English translation pending
bonjour,
dans un mois je pars en croatie en camping car de location avec mon ami et un couple de copains, ce voyage nous enthousiasme grave mais nous fait grave flipper!!
1ere fois en camping car dans un pays qu'aucun de nous ne connait. j'ai pu lire dans des récits qu'au mois d'août c'était la galère pour stationner de nuit, surtout sur la côte, et que le camping restait l'unique solution. l'embettant c'est que notre budget est un peu ric rac et qu'on a justement choisi le camping car pour eviter de payer l'hébergement.
merci de me donner quelques tuyaux et de me faire partager vos experiences
Céline
dans un mois je pars en croatie en camping car de location avec mon ami et un couple de copains, ce voyage nous enthousiasme grave mais nous fait grave flipper!!
1ere fois en camping car dans un pays qu'aucun de nous ne connait. j'ai pu lire dans des récits qu'au mois d'août c'était la galère pour stationner de nuit, surtout sur la côte, et que le camping restait l'unique solution. l'embettant c'est que notre budget est un peu ric rac et qu'on a justement choisi le camping car pour eviter de payer l'hébergement.
merci de me donner quelques tuyaux et de me faire partager vos experiences
Céline
Argent dans les pays English translation pending
Juste un petit post pour dire de maniere generale que je ne comprend pas pourquoi beaucoup de personnes sur ce forum se posent la question de savoir si il est mieux d emporter des dollars ou de payer en dollar dans un pays visite (petite mention speciale pour l Amerique Latine en particulier).
Ces pays ont leur propre devise, il suffit de retirer l argent a un guichet au moyen d une carte bleue, et, a la rigueur, d avoir quelques devises etrangeres en liquides en cas de perte ou de vol de la carte bleue.
Pourquoi essayer de payer en dollar dans un pays etranger?
Si on se rend en Angleterre, par exemple, les depenses seront effectuees en livres sterlings. Ce doit etre exactement pareil dans les autres pays.
Le dollar n est pas roi en Amerique Latine, l etranger le rend roi.
Quel hôtel à Zanzibar? English translation pending
Bonjour,
Moi et mon futur mari partons nous marier à Zanzibar au mois de décembre 2004. Si vous avez des hôtels à me recommander, des endoits où manger ou des conseils à me donner, c'est avec grand plaisir 😉.
J'ai déjà surfé pas mal. J'ai vu qu'il fallait découvrir la route des épices. Comment? faut il recourrir à un guide?lequel?où?
Nous comptons nager avec les dauphins. Savez-vous comment s'y prendre? pareil faut il un guide?lequel?où?
Nous voulons aussi partir faire de la voile. Si vous connaissez de bonnes adresses ca m'intéresse!
En fin de compte toutes les infos sur les bons guides, infos pour faire de la voile, nager avec les dauphins, bien manger et boire😎.
J'oubliais, nous allons nous marier et passer notre lune de miel à Zanzibar. Auriez vous une chambre d'hôtel luxieuse à nous conseiller genre traditionnelle, lit à baldaquin, vue sur la mer...??????
Merci d'avance pour vos conseils😄
Lolo 🙂
Moi et mon futur mari partons nous marier à Zanzibar au mois de décembre 2004. Si vous avez des hôtels à me recommander, des endoits où manger ou des conseils à me donner, c'est avec grand plaisir 😉.
J'ai déjà surfé pas mal. J'ai vu qu'il fallait découvrir la route des épices. Comment? faut il recourrir à un guide?lequel?où?
Nous comptons nager avec les dauphins. Savez-vous comment s'y prendre? pareil faut il un guide?lequel?où?
Nous voulons aussi partir faire de la voile. Si vous connaissez de bonnes adresses ca m'intéresse!
En fin de compte toutes les infos sur les bons guides, infos pour faire de la voile, nager avec les dauphins, bien manger et boire😎.
J'oubliais, nous allons nous marier et passer notre lune de miel à Zanzibar. Auriez vous une chambre d'hôtel luxieuse à nous conseiller genre traditionnelle, lit à baldaquin, vue sur la mer...??????
Merci d'avance pour vos conseils😄
Lolo 🙂
Mariage et lune de miel English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voudrions nous mariez ainsi que passez notre lune de miel dans un pays exotique où le sable est blanc, la mer turquoise. Nous voulons aussi découvrir un paradis gastronomique, un échantillon de coktails ainsiq que nager avec les dauphins????? où nous pouvons aussi nous sentir en sécurité dans un pays pas seulement touristique mais disposant aussi d'une réelle culture.
Que me proposez vous, vous experts de ces pays de rêves....?
Merci de m'aider dans ma recherche....
Laurence
Nous voudrions nous mariez ainsi que passez notre lune de miel dans un pays exotique où le sable est blanc, la mer turquoise. Nous voulons aussi découvrir un paradis gastronomique, un échantillon de coktails ainsiq que nager avec les dauphins????? où nous pouvons aussi nous sentir en sécurité dans un pays pas seulement touristique mais disposant aussi d'une réelle culture.
Que me proposez vous, vous experts de ces pays de rêves....?
Merci de m'aider dans ma recherche....

Laurence
Caravane chamelière au Xinjiang (Chine) ou Kirghizistan English translation pending
Bonjour, j'aimerais suivre une caravane de chameaux dans les Tian Shan au Kirghistan ou dans le désert du Taklimakan au Xinjiang. Je suis preneur de toute info (points de passage des caravanes, itinéraires, contacts, ...). Merci pour votre aide.
Vos impressions sur combiné Réunion/Maurice English translation pending
bonjour tout le monde,
je recherche des détails, des impressions sur les combinés Réunion/maurice proposé par les tours opérator....
est-ce qu'en 5 nuits à la Réunion on a quand même le temps de découvrir un grand nombre de site?
est-ce qq. a déjà testé le combiné proposé par Air Transat (5nuits à la Réunion et 5 nuits à l'île Maurice)? est-ce un bon rapport qualité-prix?
merci d'avance - biz
je recherche des détails, des impressions sur les combinés Réunion/maurice proposé par les tours opérator....
est-ce qu'en 5 nuits à la Réunion on a quand même le temps de découvrir un grand nombre de site?
est-ce qq. a déjà testé le combiné proposé par Air Transat (5nuits à la Réunion et 5 nuits à l'île Maurice)? est-ce un bon rapport qualité-prix?
merci d'avance - biz
Ocean bavaro English translation pending
salut a tous
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
Hôtel à Istanbul English translation pending
Bonjour
Quelqu"un aurait-il un hôtel à conseiller à Istanbul, si possible vers Sultan Ahmet?
Pas nécessairement le moins cher.
Merci
Quelqu"un aurait-il un hôtel à conseiller à Istanbul, si possible vers Sultan Ahmet?
Pas nécessairement le moins cher.
Merci
Conseils santé en amazonie au Brésil? English translation pending
je pars au brésil en aout avec un tour opérator francais, je vais passer 4 jours en amazonie, quels conseils pouvez vous me donner au niveau sanitaire.
Sécurité au Honduras, Guatemala et Bélize English translation pending
salut a tous..
tout le monde parle des tensions politiques en ameriques central..!
y a t-ils des gens qui reviennent de l'amerique central pour me dire comment sa ce passe pour vraie...!!!
je part pour 4 mois dans 3 trois semaine...!!!
juste pour avoir la bonne version des faits..!!!!
merci.!! eric
y a t-ils des gens qui reviennent de l'amerique central pour me dire comment sa ce passe pour vraie...!!!
je part pour 4 mois dans 3 trois semaine...!!!
juste pour avoir la bonne version des faits..!!!!
merci.!! eric
First draft of South Africa itinerary
Hi,
I’m starting to plan a great trip for the last three weeks of January 2027 (my first time in South Africa).
After spending a few hours (!) browsing this forum, here’s a rough first draft of my itinerary:
D0 Arrival at JNB D1, D2 Blyde River Canyon D3, D4, D5, D6, D7: Kruger D8, D9, D10: St Lucia and surrounding area D11, D12, D13, D14: Drakensberg + Lesotho
D15 A very long driving day to the south (hope the AC doesn’t break down!)
D16, D17, D18, D19 southwest coast (so far I’ve noted Oudtshoorn, Robberg Nature Reserve, Wilderness NP, De Hoop Reserve, and a bit of the wine route) D20, D21 Cape Town (peninsula and a bit of the city) + domestic flight and return flight (departure from JNB at 11 PM)
A few questions before refining this: - Do you see any major issues with this itinerary?
- We don’t have a choice on dates, and personally, I prefer green landscapes to desert ones anyway, but do you really see far fewer animals in January than in the dry season? Five days in Kruger should give us enough time to spot plenty of different animals despite the tall grass, right? As for the heat, we’re from Réunion, so we’re relatively used to it, even though I know it’s not the same type of heat.
- Can I trust the distances and driving times given by Google Maps?
- Picking up the vehicle in Johannesburg and dropping it off in Cape Town: how much might that cost us? I’m thinking it probably won’t be worse (in terms of time or money, since there are five of us—2 adults + 3 kids) than going back to Joburg after Lesotho, taking a flight to Cape Town, and renting another vehicle... but maybe I’m wrong.
- Finally, wouldn’t it be better to focus on just one of the two regions (either the northeast or Cape Town and the south coast)? If it were up to me, I’d stick to the first part and extend a few stops... but not everyone agrees! And we’re thinking that since it’ll be really hot, a second part of the trip that’s a bit """cooler""" would be welcome.
Thanks for your help
D0 Arrival at JNB D1, D2 Blyde River Canyon D3, D4, D5, D6, D7: Kruger D8, D9, D10: St Lucia and surrounding area D11, D12, D13, D14: Drakensberg + Lesotho
D15 A very long driving day to the south (hope the AC doesn’t break down!)
D16, D17, D18, D19 southwest coast (so far I’ve noted Oudtshoorn, Robberg Nature Reserve, Wilderness NP, De Hoop Reserve, and a bit of the wine route) D20, D21 Cape Town (peninsula and a bit of the city) + domestic flight and return flight (departure from JNB at 11 PM)
A few questions before refining this: - Do you see any major issues with this itinerary?
- We don’t have a choice on dates, and personally, I prefer green landscapes to desert ones anyway, but do you really see far fewer animals in January than in the dry season? Five days in Kruger should give us enough time to spot plenty of different animals despite the tall grass, right? As for the heat, we’re from Réunion, so we’re relatively used to it, even though I know it’s not the same type of heat.
- Can I trust the distances and driving times given by Google Maps?
- Picking up the vehicle in Johannesburg and dropping it off in Cape Town: how much might that cost us? I’m thinking it probably won’t be worse (in terms of time or money, since there are five of us—2 adults + 3 kids) than going back to Joburg after Lesotho, taking a flight to Cape Town, and renting another vehicle... but maybe I’m wrong.
- Finally, wouldn’t it be better to focus on just one of the two regions (either the northeast or Cape Town and the south coast)? If it were up to me, I’d stick to the first part and extend a few stops... but not everyone agrees! And we’re thinking that since it’ll be really hot, a second part of the trip that’s a bit """cooler""" would be welcome.
Thanks for your help
Arusha, Tanzania - October 2025
I would wish never to go to bed where I had woken up, to wander my tent from the shores of Egypt to those of the Persian Gulf; to have no goal for the evening other than the evening itself; to traverse on foot, with my eyes and my heart, all these unknown lands, all these races of people so different from my own; to contemplate humanity, God’s finest creation, in all its forms.
Lamartine in Fatalla Sayeghir’s Account (1861)
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
*
I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
*
I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Chatting by the water
For those who want to chat quietly by the riverbanks, this is the place!