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Villes à visiter seule en Malaisie English translation pending
by EstelleRvr · 2014-05-26 · 8 replies
Bonjour les voyageurs ! 😛

J'ai une forte envie daller visiter des villes en malaysie autre que kuala lumpur mais un ami Indonesien me dis de pas trop visiter seule. Qu'en pensez vous? Et quelle belles villes avec un aeroport pas loin me conseillez vous ?

Merci beaucoup !
Itinéraire Ecosse 10 jours seule English translation pending
by Ewilan64 · 2014-04-28 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans une semaine pour 10 jours dans ce beau pays qu'est l'Ecosse, et j'aurais aimé avoir vos avis sur mon itinéraire. Je compte faire ce voyage seule, en me déplaçant principalement en bus, train et ferry... si vous pensez qu'il est préférable de prendre un pass ou quoi que ce soit d'autre pour ce n'hésitez pas à me le faire savoir. Alors je vous présente ce que je pensais faire :

J0 : arrivée en fin de journée à Édimbourg. J1 - 2 : Visite d’Édimbourg. J3 : départ pour Glasgow et après-midi à Glasgow (j'ai décidé de passer par cette ville ou j'ai pu lire que de nombreux "concerts" avaient lieux..) J4 : excursion au loch Lomond (je ne sais pas encore s'il vaut mieux s'y rendre par bus ou train mais je sais que les 2 sont possibles dans la journée) Retour sur Glasgow pour la nuit. J5 : Départ de Glasgow en train pour Mallaig (j'ai cru comprendre que les paysages qu'on pouvait voir durant ce trajet étaient magnifiques.). Ferry de Mallaig à Armadale. Jusque-là au cours de mes recherches j'ai cru comprendre qu'il y'avait toujours des correspondances. Cependant je n'arrive pas à trouver s'il y'en a une entre Armadale et Broadford (sachant que j'aimerais m’arrêter au clan Donald Skye) Peut-être est-ce trop pour une journée? Bref admettons, si je suis mon résonnement J6 - 7 : balade et visite île de Skye (pour la nuit j'hésite à rester à Broadford ou aller à Uig ou j'ai trouvé un logement bien desservit et niveau tarif aussi intéressant qu'à Broadford.) J8 : je ne vois pas d’autre alternative que me rendre à Inverness ou autour. J'aurais été intéressé pour dormir dans un château hanté. J'avais lu de bonnes critiques au sujet du carbisdale castle transformé en auberge de jeunesse, mais apparemment il ne reçoit plus de monde. Peut-être avez-vous une adresse a me conseiller?? J9 : visite du loch si je suis à Inverses. J10 : retour sur Édimbourg dans l'après-midi. J11 : avion de bonne heure.

Que pensez-vous de cet itinéraire? J'ai déjà réservé mon hébergement à Edimbourg et compte réserver à l'avance les logements de Glasgow et de l’île de skye au pire s'il y'a changement de programme de dernière minute j'annulerai avant. Pour le train est-il nécessaire de réserver avant aussi? Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Del
Road trip en famille en Écosse du 31 juillet au 12 août English translation pending
by Mathilda33 · 2014-04-07 · 26 replies
Bonjour tout le monde,

J'ouvre cette petite discussion pour vous demander un peu d'aide. J'envisage de partir en road trip en Ecosse du 31/07 au 12/08. Nous attérissons à 20h05 à Edimburgh.

Nous sommes une famille de 4 personnes qui avons déjà effectué un road trip aux USA dans la côte Ouest.

J'aimerais avoir un petit coup de main, voire des idées de road trip à me conseiller, des endroits à ne pas manquer, châteaux à visiter, lieux chargés d'histoire, et m'aiguiller un peu sur la voie.

Je vous remercie par avance! 😄
En fourgon vers l'Écosse: quelle route et quels arrêts? English translation pending
by Pierre · 2014-04-07 · 14 replies
Bonjour,

je pars dimanche en fourgon pour l'Ecosse.

J'arriverai avec le ferry Calais Douvres. Visiblement, deux options s'offrent à moi pour rejoindre rapidement Glasgow: - Par Leeds - Par la M6 (autoroute) en passant par Birmingham

Quelle option choisir sachant que je souhaite arriver le plus rapidement à Glasgow (et sachant que je ne roule pas à plus de 100 km/h)

Deuxième question, qu'elle étape plutôt sympa me conseilleriez-vous entre Londres et Glasgow ? Un bel endroit, une ville agréable, une curiosité, un château ?

Merci,

Pierre 🙂
De retour de Malaisie et Singapour English translation pending
by IkramLilly · 2014-03-25 · 14 replies
Ce forum a été une mine d'informations pour la préparation de notre voyage et donc c'est tout naturellement que je reviens pour y raconter mon expérience de voyage en famille avec des jeunes enfants en Malaisie et Singapour.

Nous avons voyagé avec notre fille de 5 ans et un bébé de 9 mois du 14 décembre 2013 au 09 janvier 2014. Nous sommes partis de Bruxelles avec la compagnie Qatar Airways avec une escale à Doha de 1h30. Superbe compagnie surtout le vol de Bxl à Doha à bord du nouvel avion Dreamliner de QA. Le vol de jour se passe très bien, nous avions réservé les places devant pour avoir le baby bassinet donc ca a permis à bébé de faire sa sieste sans problème et même de jouer dedans puisqu’il y tenait assis aisément.

A notre arrivée, nous sommes partis directement à Putrajaya, qui nous a semblé un bon compromis pour une première nuit puisque lendemain on reprenait l’avion pour Singapour.

La ville a été construite en 1995 autour d’un lac artificiel pour accueillir tous les ministères et administrations du pays. La ville est bien organisée avec d’immenses boulevards. Après une sieste bien méritée, nous avons fait un petit tour sur le bord du lac qui est immense (beaucoup de moustiques) et le soir nous sommes allés au centre pour voir la mosquée. Il y avait une grande place avec des jeux d’enfants, des vendeurs de glaces, boissons où les malais passaient la soirée. C’est là notre premier contact avec la population locale puisque un groupe auquel on a demande de nous appeler un taxi ne voyant pas notre taxi arriver au bout d’une demi-heure nous ont proposé de nous déposer à notre hôtel !

Du 16 au 20 décembre

Le lendemain nous avons repris le chemin de l’aéroport pour Singapour. Vol d’une heure. L’arrivée à Singapour en vaut la peine. Tout est bien organisé. Pour prendre un taxi vous devez emprunter une allée et à la porte une personne vous oriente vers l’allée où le taxi vous attend. Nous avons résidé les 3 premières nuits dans un studio à little india prés de Mustapha center. Ca grouille de vie ! Le lendemain direction le Zoo de Singapour et le night safari situés assez loin de la ville donc on a profité pour faire les deux sur la même journée. Notre fille de 5 ans a adoré le zoo, le tigre blanc, l’ours blanc et surtout le show de l’otarie (un show tres anime !) Le night safari était bien conçu aussi ! Retour tard le soir et diner dans le quartier d’Arab Street en face de la mosquée (les meilleures murtabak de toutes nos vacances) Deuxième jour à Singapour : Visite de Gardens by the Bay, et des deux dômes : flower dôme et Cloud forest : une prouesse technologique. Un petit tour obligé au MBS pour remplacer l’appareil photo ! Le troisième jour est consacré au déménagement, et une nuit au marina Bay Sands pour pouvoir profiter de la piscine accessible uniquement aux clients de l’hôtel. La vue est époustouflante surtout quand Singapour S’illumine ! Du 20 au 23 décembre : départ pour Melacca Nous n’avions pas réservé le bus à l’avance donc en arrivant à l’agence le matin, il n’y avait plus de places à part 20h (le trajet dure 4 h) ce jour là donc changement de plan nous optons pour le bus malais qui fait Singapour Johor bahru (1h de trajet) mais on a dû descendre du bus avec nos bagages pour la frontière Singapourienne et idem pour la frontière en Malaisie, c’était un peu difficile à gérer avec les enfants, une poussette, deux sacs à dos et un grand sac ! De Johor bahru on avait l’embarras du choix pour Malacca, des départs toutes les 20 min si je me rappelle bien. Arrivée à Malacca en fin d’après-midi et taxi direction notre guest house dans le centre historique et au bord du fleuve qui traverse la ville : wayfarer guest house, notre coup de cœur en Malaisie (la ville et la guest house). Nous déposons nos bagages et allons manger dans un restaurant indien nos premières banana leaf du séjour ! Puis découverte du night market très anime avec une bonne ambiance et achat d’un ventilateur de poussette qui s’est avéré très très utile ! L’étape Malacca a été synonyme de repos et farniente, on a flâné dans les rues de la ville, on a fait un petit tour en bateau et puis on a passé du temps dans la guest house au bord du fleuve. Nous avons aussi visité le baba nyonya heritage museum qui donne une vaste idée de la vie de ces chinois qui ont émigré en Malaisie. Notre fille a adoré cette maison et elle s’en rappelle jusque maintenant, on avait fait la visite seuls avec un guide papier en français !

Du 23 au 25 décembre : Départ pour Kuala Lumpur en bus (les bus sont très confortables en Malaisie et il y a de très bonnes connexions et plusieurs départs par jour) Nous sommes logés à 500m des Tours Petronas. Donc visite des tours le soir, les tours sont très belles la nuit et puis petit tour dans le centre commercial et diner au Food court. Le lendemain, nous nous sommes rendus à la gare pour acheter les billets de bus pour les Cameron Highlands et puis retour au KLCC et visite de l’aquarium, pas mal ! La chaleur est écrasante à KL donc on a passé bcp de temps dans le centre commercial mm si ce n’est pas ce qu’on préfère. Nous étions logés au Zon all suites hôtel qui a juste l’avantage d’être prés des tours petronas pour un prix pas cher. Sinon je le déconseille fortement !

Du 25 au 28 décembre : départ pour les CH en bus, ca monte fort, ca tourne beaucoup et le chauffeur n’arrête pas de s’énerver ! Enfin nous arrivons à Tanah Rata, l’air est plus frais, on respire enfin ! direction Orchid Lodge tenu par l’incroyable Kassim. On se sent tout de suite chez soi, Kassim nous accueille chaleureusement, nous aide à monter les bagages et nous explique les activités a faire dans la région et nous conseille sur ce qui est faisable avec un bébé de 9 mois et une enfant. Kassim se charge même de nous réserver un tour le lendemain d’une demi journée avec l’agence Eco Cameron. Ce soir diner dans un resto indien (pour pas changer) et retour au lodge pour une bonne nuit de sommeil au frais. Les enfants apprécient aussi cette fraicheur !

Le lendemain donc départ pour le tour, le guide est fantastique, il connait très bien sa région et puis aborde des questions environnementales et le respect de la nature, il y a de quoi en effet, après les plantations de thé et le Gunning brinchang, nous visitons la Mossy Forest ! Impressionnant ! note fille suivait bien le guide, elle était devant avec lui et papa portait bébé dans le porte bébé ventral. Tout s’est bien passé et nous étions fatigues à la fin du tour ! Merci Kassim pour le conseil, nous n’aurions pas pu faire le tour d’une journée ! Le lendemain nous nous sommes rendus au village à cote de Tanah Rata, Brinchang pour visiter le temple chinois et se balader dans le night market qui regorge de saveurs et de couleurs ! Encore une fois, la fraicheur est la ! Nous sommes en pulls, ca change du reste de la Malaisie !

Du 28 au 31 : Penang Départ le 28 vers Penang en bus, la ca tourne moins mais embouteillages sur la route ce qui fait que le trajet prend 7h au lieu des 4h annoncés ! on arrive vers 8h du soir, la chaleur est écrasante, nous regrettons presque les CH ! Nous logeons au Cititel Penang. Le lendemain nous visitons le khoo kongsi, le temple birman et le temple thai (un petit air de la Thaïlande) qui abrite selon le routard, le troisième plus grand bouddha couché au monde. Nous n’échappons pas a la règle et mangeons aussi indien a Penang ! Le jour d’après est consacre au Penang Hill, nous y passons qlq heures, il fait un petit peu plus frais là haut mais c’est très commercial ! Sentiments mitigés pour Penang !

Du 31 décembre au 05 janvier : Langkawi Nous prenons l’avion pour Langkawi pour un vol de 35 min avec Malaysia Airlines (réservé déjà depuis plusieurs semaines donc on a pu avoir de tres bons prix). Nous avons opté pour l’avion puisque le ferry ne part qu’à 8h ou 8h30 du matin et c’est presque impossible d’être prêt avec les enfants à moins de se réveiller à 3h du matin ! Nous logeons à l’AB motel dans une beach side room qui s’avère être loin de la mer mais voila pour le prix qu’on a payé c’est correct et propre ! il faut juste oublier l’accueil pas aimable du tout ! Bon Langkawi est une ile free tax donc des hordes de touristes pour acheter de l’alcool, des cigarettes, …mais il y a des choses à faire avec les enfants, donc nous faisons le lendemain le tour de la mangrove et les activités annexes et le sur lendemain the island hopping (deux iles+le lac). Le dernier jour est consacré au funiculaire de Langkawi, impressionnant et là haut la vue est magnifique quand ce n’est pas couvert. Pendant les 4 jours nous profitons aussi un peu de la plage et nous faisons bcp de balades.

Du 05 au 08 janvier : Kuala Lumpur Le retour à Kl se fait en avion cette fois ci avec firefly et un tres bon prix aussi (booké sur internet). Nous logeons à l’Istana Hotel. Notre bébé fait un peu de fièvre donc nous restons a l’hôtel les deux premiers jours (nous avions tout ce qu’il fallait pour la fièvre) et heureusement qu’on était a l’Istana, très bel hôtel ou l’accueil est très chaleureux ! Notre fille profite de la piscine pendant qu’on se relaye pour garder le petit dans la chambre. Nous dinons mm à l’hôtel. Un buffet impressionnant malais, indien, occidental, moyen orient, fruits de mer, … Notre bébé rétabli, nous allons faire un tour à la place de l’indépendance, le central market, … Le dernier jour nous voulions voir le mall qui abrite un parc d’attractions : le berjaya times square à deux stations de monorail. Nous avons pu garder notre chambre jusque 16h sans supplément ! Puis taxi, départ à l’aéroport, vol KL-Doha-Bruxelles.

En résumé, un très beau voyage, un beau pays, tres développé ce qui était rassurant avec des enfants en bas âge, nous avons très bien mangé partout ! beaucoup d’activités à faire, des gens chaleureux. Pour mon fils de 9 mois, j’ai pu trouver facilement des couches un peu partout. Pour la nourriture, j’ai suivi les conseils de membres du forum, donc j’ai pris un stock de petits pots avec moi (pour 10 jours à peu près) et le reste du temps j’ai pu cuisiner dans les guest houses où nous étions sans problème, il a aussi mangé des bananes écrasées et surtout gouté à tout ce que nous mangions ! J’avais pris aussi plusieurs boites de lait en poudre aussi pour éviter de changer son lait ! Notre coup de cœur reste Malacca et les Cameron Highlands pour la fraicheur, les paysages et la Mossy Forest ! Bref ! Un voyage pas tres difficile à entreprendre avec des enfants en bas âge et surtout en toute sérénité, dans toutes les villes on nous étions, il y avait partout des pharmacies, des hôpitaux, … Voila, Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
Boucler mon itinéraire de 3 semaines en Malaisie English translation pending
by Cecile1204 · 2014-03-05 · 5 replies
bonjour ,

je suis toujours a la recherche de mon itineraire en malaisie en juillet aout .

on a pour le moment prévu

arrivée le Sam 19/07 a 13h a KL nuit du S D L puis nuit a Melacca du Mardi Mercredi puis trajet jusqu'a singapour nuits du J V S D puis trajet jusqu'a tioman Nuits du L M M J V

et la on bloque un peu on est prévu : Kuantan 2 nuits S D

cherating 3 nuits L M M kuala terranganu J V S

trajet K T - K L en avion 2 nuits a KL : D L

Mardi avion pour paris ...

ma question est : est ce que ca ne vous parait pas trop long les 8 nuits entre kuantan cherating et K terr...

juste pour preciser on voyage avec des loulous de 2 et 4 ans ...

si vous avez des alternatives a cette deuxieme partie de periple ? sachant qu'on est pas hyper plage (5 j a tioman ca nous parait déja bien )

on ne peut pas faire de rando ( pas assez en condition physique pour porter longtemps le petit de deux ans .. )

si l'itinearair vous parait correct , quelle escursion vous parait inratable par la bas et adaptée aux loulous ?

on aimerait bien une sorte de sortie en bateau sur un fleuve pour voir la mangrove , ca se fait ou ?

autre question on nous dit d'eviter le week end a tioman mais ca tombe quel jour les week end en malaisie (jeudi vendre di ou vendredi samedi ou samedi dimanche ?? )

merci a tous pour votre contribution
Endroit sympa où s'établir temporairement en Malaisie English translation pending
by Kenwell · 2014-02-16 · 3 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en Malaisie ou je souhaite m'établir temporairement et consacrer mon temps à l'écriture de mon bouquin ainsi qu'à mon travail via internet.

J'aimerais recevoir vos avis quant à un endroit ou me poser; une petite ville en bord de mer par exemple. Je cherche un endroit relax, bon marché en termes d’hébergement (hôtel) et disposant d'une connexion internet correcte et gratuite. Je me contente d'un mode de vie très simple et ne cherche pas spécialement les centres touristiques étant donné que j'en ai déjà fait plus ou moins le tour.

Merci de vos réponses. Toute suggestion ou alternative est la bienvenue. 😎
Circuit Ecosse sur 8 jours avec bébé 18 mois English translation pending
by Oceanejulia · 2014-02-11 · 7 replies
Bonjour,

je souhaite partir en juin en écosse avec bébé de 18 mois. Je souhaite louer une voiture et voir l'essentiel, le meilleur de l'écosse en 2 ou 3 étapes maximum. on resterait plusieurs nuits au même B andB avec bébé en ensuite rayonner autour et visiter.

j'arriverais en avion sur édimbourg et pense passer seulement la dernière nuit sur la ville pour la visiter un peu.

Quel circuit me conseillez vous? ou passer les nuits? je ne connais absolument pas l'écosse .

j'aime la nature, les endroits typiques, pourquoi pas visiter un parc folklorique, fabriques wisky..

l'année dernière j'ai fait l'irlande en une semaine avec 3 étapes et ça c'était super bien passé.

merci pour vos conseils.
Circuit en Malaisie à partir du 8 janvier 2014 English translation pending
by Roussina · 2013-12-04 · 10 replies
Bonjour,

Je souhaite faire un voayage -surprise à mon mari - 2 semaine au mois de janvier 2014. Ce sont aussi nos 2 anniversaires à cette époque la et nous n'avons presque jamais voyagé aussi loin à 2...presque

Le circuit choisi (que j'organise moi-même) et le suivant : Kuala Lampur (2-3 jours) - je sèches après 🙁, Penang (2 jours) et Langkawi (5 nuits)

J ene suis jamais allée dans cette partie du monde et je suis complètement pommée🤪. La seule chose que je sais que nous avons un besoin fou de nous reposer au soleil brillant et loin de tout le monde.....mais goûter de l'exotisme aussi...mon mari adorerait aller enfin en Asie.

Je me suis bien embrouillée par les différentes critiques aussi...rien que pour le climat sur cette époque. :(:(:(:(

Donc, PLEASE Aide-moi.....je compte uniquement sur vos avis pour me décider. Mes questions sont: 1- Est-ce la bonne période pour être surs d'avoir du soleil? 2- l'hotel "BERJAYA LANGKAWI BEACH & SPA RESORT 5*", proposée par Malesiaveo (j'ai leur demandé un devis masi trop cher dans l'ensemble) est-ce qu'il est bien placé pour la plage et pour visiter. et surtout - vu que je prendrai uniquement formule petit déjeuner, est-ce qu'il est bien placé pour pouvoir diner dehors tous les soirs? et se promenener - ce que nous préférons. Et aussi pour faire des promenades par la mer etc etc.... nous ne voudrons pas rester les 6 jours excentrés et scotchés sur les chaise -longues. 3- Que-est-ce que vous en pensez des trajet KL-> Cameron Hinghlads -> Penang en bus. est-ce conseillé?

Grand merci à vous!!!! Toutes les proposition pour hôtels sur Langkawi sont les bienvenues, en sachant que je cherche sur la partie plage du voyage le LUXE ;) mais aussi bien placé.

GRAND MERC encore et encoreI!
Îles Trobriand (Papouasie-Nouvelle-Guinée) English translation pending
by IlyesParis · 2013-12-02 · 3 replies
Bonjour à tous !

Préparant un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée, je souhaiterai en savoir plus sur les îles Trobriand, les informations pratiques étant difficiles à trouver, autant sur internet que dans les guides. Alors je sais que dans ce genre de pays les informations sont très aléatoires mais je voulais avoir quelques retours d'expérience, ou conseils concernant l'archipel, qui à travers sa culture et ses coutumes (Kula, criquet, fêtes de l'amour) parait très attrayant, mais qu'en est il aujourd'hui ? Sont il habitués à voir des touristes arpenter leur île ? Doi je m'attendre à une mauvaise surprise entre les missionnaires qui les déculturent, et les nombreuses emissions de tele realité filmees là bas ?serai-je accueilli comme un voyageur ou bien une vache à lait ?
Visiter les îles Perhentians en décembre English translation pending
by Freeetlegume · 2013-11-09 · 12 replies
Bonjour,

je souhaiterai savoir si cela est indiquer de visiter les iles perhentian et ses belles plages ( selon les infos via des amis et internets) du 10 au 20 decembre ?

malheureusement j'ai deja booké les billets d'avion 😕, je comprends pourquoi les prix etaient si bas !

je pars en familles avec 2 enfants en bas ages , donc je voudrais eviter des mesaventures donc j'apprecierai vos conseils concernant la méteo dans cette periode et si possible l'adresse internet des logement sur place

Cordialement, freddy 🙂
Colors of Iceland 2013 English translation pending
by Hohl · 2013-11-03 · 62 replies
Trois semaines en Islande, du 19 août au 6 septembre 2013

Octobre 2012 : notre destination 2013 est arrêtée, l’an prochain, ce sera l’Islande. Oui, oui, avec un « s », j’ai bien dit ISLANDE. On nous faisait souvent répéter : « Où cela, en Irlande ? » « Non, en Islande. » Vu l’air ébahi de nos amis, c’est comme si nous partions sur la Lune. Dans un sens, ce n’est pas tout à fait faux, vu les paysages traversés !

Commence une longue et agréable période de recherches et de lectures diverses. Les grandes lignes de l’itinéraire sont vite dessinées et les vols sont réservés dès janvier. Le parcours sera classique, dans le sens antihoraire, avec quelques incursions dans les hautes terres. Au vu des paysages tantôt montagneux tantôt désertiques des hautes terres, il est clair que nous ne voulons pas manquer cela. Cela nécessite donc la location d’un 4X4 pour emprunter certaines pistes interdites aux véhicules de tourisme et franchir les nombreuses rivières à gué. Notre choix se porte sur un Grand Vitara, loué chez Blue Car Rental.

Itinéraire prévu : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar J4 : Landmannalaugar - Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur (ou se rapprocher du Laki) J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur- Askja (ou route vers Myvatn) J11 : Askja - Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Hafragilfoss – Hljodaklettar –Asbyrgi – Myvatn J12 : Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall – Grjotagja – Skutustadir –Vindbelgjarfjall - Myvatn J13 : Myvatn – Husavik – Akureyri, Skagafjordur ou Varmalid J14 : Varmalid – Hveravellir - Kerlingarfjöll J15 : Kerlingarfjöll - Snaefellsnes J16 : Snaefellsnes J17 : Snaefellsnes - Reykjavik J18 : Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort

Itinéraire suivi : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar - Vik J4 : Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur - Seydisfjordur - Litlanesfoss - Hengifoss - Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur - Dettifoss - Selfoss - Hverir - Myvatn J11 : Myvatn - Grjotagja –Dimmuborgir - Hverfjall - Skutustadir - Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall- Myvatn J12 : Myvatn - Husavik - Myvatn J13 : Myvatn – Godafoss – Akureyri - Grundarfjordur J14 : Grundarfjordur - Péninsule de Snaefellsnes - Grundarfjordur J15 : Grundarfjordur - Stykkisholmur - Thingvellir - Reykholt J16 : Reykholt - Hveragerdi - Grindavik - Kerid - Reykholt J17 : Reykholt - Reykjavik J18 : Reykjavik - Péninsule de Reykjanes - Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort



Pour plus de souplesse, nous faisons le choix de ne réserver qu’une partie des hébergements, quitte à dormir dans la voiture. Ainsi, nous pourrons aviser sur place, en fonction de nos envies et surtout des conditions climatiques. Nous savons qu’elles y sont rudes et sommes donc prêts à affronter tous les éléments.

19/08 - J1 :Francfort – Keflavik – Reykholt Jour J : Départ de Francfort à 14 h 05

Trois heures trente plus tard, nous survolons les côtes islandaises flanquées de falaises, de failles et d’un dédale de rivières glaciaires. Il fait beau, la température est de 12° et premier constat…ça décoiffe ! On nous avait prévenus que le vent islandais n’était pas à prendre à la légère et bien cela se vérifie.

Pas de temps à perdre, RDV en face du terminal dans les bureaux de Blue Car Rental pour la prise en charge de notre véhicule. Après avoir accepté l’assurance SAAP (protection contre les tempêtes de cendres et de sable - nous en étions informés et l’avions prévu), nous faisons une vérification rapide du Grand Vitara. Une fois n’est pas coutume (cf. voyage au Canada), les pneus arrières sont lisses et de surcroit pas du tout adaptés à la conduite sur pistes, (ce sont des pneus « route ») alors que nous avions bien précisé lors de la réservation que nous nous rendions dans les Highlands. L’agent, lui, nous assure qu’il n’y a aucun problème. Bah, on verra bien se dit-on…

Premiers contacts avec la terre islandaise et ses étendues de lave peu après l’aéroport. Le moins que l’on puisse dire c’est que le paysage est ici très tourmenté. Cela verdit et s’assagit petit à petit en direction de la capitale et de Reykholt où nous avons réservé une chambre à la guesthouse Husid. C’est même très champêtre : des ruisseaux, des fermes, des moutons… Arrivés à la guesthouse, nous découvrons une maison typique, au cœur d’un petit lotissement. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré aux hôtes où 8 chambres se partagent 3 salles d’eau, une cuisine commune bien équipée et le WiFi. Accueil très sympathique de la propriétaire puis, en route pour Gullfoss et Geysir. Il n’est pas loin de 21h et il y a très peu de monde aux abords de la cascade qui nous impressionne par sa forme et son débit.



Nous avons la chance d’y observer le fameux arc en ciel qui a donné son nom à la chute (la chute d’or). Nous restons un moment à la photographier sous tous les angles avant de prendre la route pour le site géothermique très touristique de Geysir, qui a donné son nom au terme de geyser. Ce dernier n’est plus actif. Il y a peu de monde, mais tous attendent avec impatience la prochaine projection d’eau de Strokkur, le seul geyser encore actif. Nous avons vu que Litli Geysir l’était aussi, mais dans de moindres proportions (peut-être 4/5 mètres). Ce sont les premières zones géothermiques et sources chaudes que nous voyons (nous ne sommes pas encore allés à Yellowstone) et c’est assez divertissant. Autour de nous, ça fume, ça bouillonne, ça glougloute de partout et enfin, sans prévenir Strokkur se réveille et atteint une hauteur de 20/30 mètres. Parfois 3 fois de suite, puis plus rien pendant près de 10 minutes, mais c’est tout de même assez régulier. Pas évident de capturer l’instant avec un modeste appareil compact (désolée les photos sont floues).



Retour à Reykholt. Premier contact avec l’eau soufrée de la douche…c’est un peu déroutant mais on s’y fait vite. Du fait de sa position géographique et géologique, l’Islande regorge de ressources naturelles. Ainsi le chauffage, l’eau chaude et une grande partie de l’électricité sont d’origine géothermique, d’où l’odeur omniprésente de soufre.

Première journée et déjà ce pays nous séduit !

20/08 - J2 : Reykholt -Landmannalaugar Des vertes prairies aux hautes terres noires et arides

Avec le décalage horaire, je suis réveillée tôt et le soleil s’amuse à me narguer au travers de rideaux peu occultants. Le ciel est bleu azur et il n’y a pas un seul nuage : la journée s’annonce des plus belles. Je trépigne donc d’impatience au fond du lit en attendant le petit déjeuner qui n’est servi qu’à 8 h. Après le copieux petit déjeuner, départ vers Fludir pour retirer des couronnes et faire le plein de provisions. En chemin, nous nous arrêtons à la monumentale église de Skálholt et à une très belle petite chapelle couverte d’herbe trônant à ses côtés. Le cadre est bucolique et très verdoyant, à l’arrière plan 2 volcans, l’Hekla et l’Eyjafjallajökull, dont l’éruption le 14 avril 2010 a perturbé l’espace aérien international pendant quelques semaines.









Avant de nous rendre au Landmannalaugar, plusieurs détours sont prévus pour admirer quelques chutes. Nous prenons la route 32 en direction de l’Est pour un arrêt à Hjalparfoss, formée de deux chutes entourées de colonnes de basalte.



Puis la 327 vers l’Ouest, piste très caillouteuse, pour atteindre les gorges de Gjain. Les alentours sont très minéral et l’on se demande où peut bien se trouver cette oasis. Nous y parvenons enfin. Nous sommes seuls dans cet écrin de verdure, le soleil brille et il est près de midi. C’est l’endroit idéal pour la pause déjeuner.



Une fois les estomacs pleins, c’est le moment de secouer tout cela en reprenant la tôle ondulée de la 327 en sens inverse, puis la 332 pour Háifoss et Granni, deux autres cascades (122 mètres de haut), situées plus en amont.



Cette fois plus de détour, nous reprenons la 32, puis la 26 et enfin la F225 menant au Landmannalaugar. Cette piste, exclusivement réservée aux 4x4 est magnifique. Nous traversons un paysage lunaire, passant d’un désert noir à des montagnes aux couleurs irréelles. Nous ne savons plus où regarder et apprécions l’instant.









La piste est assez roulante, mais voilà qu’arrive le premier gué. Nous sommes novices en conduite de 4x4 et encore plus en traversée de gués. D’autant plus que la fonte des neiges a été assez tardive cette année et que le niveau des rivières est globalement plus élevé que d’ordinaire. On s’approche à pied, le niveau ne semble pas bien haut, on voit bien les traces des autres véhicules, mais nous hésitons tout de même. Et comme il l’est indiqué sur le panneau de prévention « les traces ne racontent pas toute l’histoire ». Quand on voit les 4x4 islandais préparés et surélevés, mieux vaut en effet ne pas suivre toutes les traces ! Heureusement la F225 est très fréquentée et un bus, suivi d’un véhicule du même type que le nôtre s’engagent dans la rivière. Ben maintenant, y’a plus qu’à. Enclenchement des vitesses courtes et c’est parti. Signalons que le véhicule n’est pas couvert en cas de « plantage » au milieu du gué. Oups, comment, je ne te l’avais pas dit chéri ? 🤪 C’est d’ailleurs assez sournois de la part des agences qui louent leurs 4x4 au prix fort, tout en connaissant les risques.

Ouf, ça passe pour cette fois. Plus loin, deuxième gué beaucoup plus large, nous attendons à nouveau le passage d’autres véhicules. Un Défender arrive et s’engage sur la mauvaise voie. Aucun problème pour lui, demi-tour et nouvelle traversée sur la bonne rive cette fois. Nous lui emboîtons le pas. L’autocollant qu’arbore à juste titre le Déf’ en dit long : « You can go fast but I can go anywhere – Vous pouvez aller vite mais moi je peux aller partout » 😛 Le panorama est toujours aussi beau et les montagnes de plus en plus majestueuses.





Nous arrivons bientôt à la hauteur du Frostastadavatn, puis à proximité du site de Landmannalaugar. Il y a avant le camp, deux gués dont la traversée peut s’avérer difficile. Nous observons attentivement les véhicules qui nous précèdent et audacieusement, mon conducteur de mari n’hésite même plus et va de l’avant. On a l’impression d’être des enfants qui sautent dans une mare.

Il est plus de 17 h, un instant pour souffler, un petit en-cas et c’est parti pour l’ascension du Mont Bláhnúkur (la montagne bleue) qui culmine à 940 m. Profitons-en tant qu’il y a encore quelques rayons de soleil. Le sentier est assez raide mais en vaut la peine. Les vues depuis le sommet sont époustouflantes. Le camp au pied du champ de lave et des massifs à perte de vue…





Retour au camp après environ 2 heures de rando. Après tous ces kilomètres de pistes, que c’est agréable de se dégourdir les jambes. Mais le plus appréciable, ce sont les sources chaudes qui se trouvent au fond du site. Rapide déshabillage à température ambiante brrr et baignade dans une eau à 40° dans laquelle nous restons bien 1h30. Nous sommes étonnés du nombre élevé de touristes français présents sur le camp (et dans tout le pays, comme nous le constaterons plus tard).



Nous sommes sur un camping au milieu de nulle part, sans réservation au refuge, ni tente. Notre véhicule sera donc notre abri pour cette nuit. S’en suit une séance de pliage des sièges arrière et passage des bagages à l’avant. Le Grand Vitara n’est pas très spacieux, mais ça va, les quelques différences de niveaux sont comblés avec vestes et serviettes, les sacs de couchage et couvertures sont déployés et notre cocon est prêt pour la nuit. Il reste encore à faire fonctionner le réchaud tout neuf sensé faire bouillir 1l d’eau en 3 minutes. Mouais, avec les bourrasques de vent ce n’est pas gagné. Il faudra en réalité plus de 3 minutes, mais les nouilles chinoises, ça cuit vite ! Coucher de soleil et au lit.

Première vraie journée en Islande, nous sommes toujours sous le charme. Cascades, paysages lunaires, montagnes multicolores, nous avons déjà eu un bel aperçu du pays.

21/08 - J3 : Landmannalaugar- Vik On en voit de toutes les couleurs

La nuit fut bonne quoique un peu fraîche. Ce matin le ciel est gris, il ne doit pas faire plus de 5° et la pluie est annoncée pour plusieurs jours. Par prudence et dans l’idée de repartir dès aujourd’hui, nous déplaçons le véhicule au-delà des 2 gués du camp et partons pour une rando de 3h à travers le champ de lave Laugahraun, le Mont Brennisteinsalda et la vallée de Grænagil.

C’est un festival de couleurs entre obsidienne et massifs rhyolitiques. Il y a là le jaune du sulfure, le bleu et le noir de la lave, le rouge du fer…c’est sublime. Plus loin de la mousse, ici des fumées, là des névés, plus loin des roches aux formes étranges.







Nous croisons plusieurs marcheurs solitaires arrivant du fameux trek Skogar-Þórsmörk-Landmannalaugar. Ils nous confient que les conditions climatiques ont été rudes et qu’ils sont heureux d’être parvenus au bout de leur rêve. On compatit, cela doit être éprouvant ! Nous contemplons le paysage depuis le sommet de Brennisteinsalda et retournons au camp par la vallée de Grænagil en longeant la rivière.



Le bus-épicerie est bienvenu pour nous réchauffer et déjeuner à l’abri du vent et de la pluie qui tombe par intermittence. Les prévisions météo ne sont pas bonnes et comme pressenti le matin, nous décidons de plier bagages et de prendre la direction de Vik, par la F208 Sud.

Cette piste réputée remarquable, comporte une dizaine de gués et n’est pas très roulante. D’autant qu’après une vingtaine de kilomètres, en plus de la pluie, c’est le brouillard qui s’abat sur nous. Les sommets environnants sont noyés dans la brume. Quel dommage !



Avec nos pneus « route », nous ne prenons aucun risque et progressons très lentement. La piste fait environ 80 km jusqu’à son embranchement avec la route 1 et nous ne croisons aucun véhicule si ce n’est une ou deux supers jeeps locales dont les occupants nous regardent étrangement. Serait-ce impraticable plus loin avec notre modeste véhicule ? Nous n’en menons pas large et la traversée de gués n’est plus aussi amusante que la veille. La piste qui traverse maintenant un col sans aucune visibilité, finit par miner notre moral. Il ne manquerait plus que la neige ! Pourtant plus le choix, il est tard et il nous faut avancer. Nous renonçons à la faille d’Eldgjá et la cascade d’Ófærufoss, tant pis aucun regret, dans ces conditions, nous n’aurions rien vu.

L’arrivée tardive à Vik ne nous permet plus de faire la tournée des guesthouses (ah si, on a été voir à l’AJ, mais c’était complet), ce sera donc une nouvelle nuit dans la voiture. Après un excellent dîner au Halldorskaffi situé à côté du centre d’information et quelques courses au supermarché, nous bivouaquons sur une plage de sable noir, au pied de Reynisfjall. Nouvelle technique : Monsieur occupe tout l’espace arrière et moi les sièges avant. Bonne méthode !

Pour ce troisième soir, l’ambiance est comme le ciel, plombée ! On a tellement stressé sur cette fichue F208 qu’il ne faut plus nous parler de piste pour l’instant. Mais les images du Landmannalaugar et de ses montagnes colorées sont là pour nous rappeler que cela en valait bien la peine. C’est un lieu surprenant à ne pas manquer !

22/08 - J4 : Vik – Reynisfjara– Dyrhólaey – Sólheilmajökull – Skogafoss – Seljalandfoss - Vik Noir c’est noir

Comme la nuit porte conseil, ce matin le moral est revenu. C’est déjà ça, car le temps lui n’est pas au beau fixe : aucun changement, le plafond est très bas, brume et tempête sont de la partie. C’est dingue, il pleut à l’horizontal. Le vent est tellement puissant qu’il soulève l’eau au sol. C’est très désagréable. Equipement coupe-vent et imperméable obligatoire ! Nous parcourons la belle plage de sable noir jouxtant notre bivouac et dans un camaïeu de gris, entrevoyons les roches de Reynisdrangar, qui seraient en réalité 3 trolls pétrifiés.





Nous empruntons une petite piste assez raide menant au sommet de la falaise de Reynisfjall, espérant une accalmie, mais le brouillard est toujours présent. J’aperçois tout de même un macareux à quelques mètres. C’est donc qu’ils sont encore là. Nous n’espérions plus en observer au-delà du 20 août.

Cap vers la plage de sable noir de Reynisfjara, sa petite église, ses colonnes basaltiques et ses grottes.







Ces formations rocheuses sont le résultat de coulées de lave figée qui une fois refroidie se contracte en colonnes régulières souvent hexagonales et ressemblant à des orgues. Dame Nature est vraiment fascinante. Le contraste entre l’écume et le sable volcanique noir est lui aussi saisissant.



Un peu plus loin, des falaises et ô miracle, des oiseaux par centaines dont les fameux macareux moine. Nous sommes venus pour eux et nous sommes comblés : ils sont trop mignons avec leur bec et pattes orange et encore plus drôles en vol. Nous restons bien une heure à observer le ballet de ces oiseaux-pêcheurs. La carte mémoire de l’appareil photo en prend un coup !

Nous poursuivons les visites par Dyrhólaey et nous approchons des falaises où nichent d’autres milliers d’oiseaux. Les macareux sont à nouveau présents et l’on peut ici les approcher d’assez près. Mais le vent est tellement fort qu’il serait imprudent de s’avancer davantage.







De timides rayons de soleil font leur apparition et nous en profitons pour parcourir les plages en contrebas, puis le sommet de la falaise surmonté d’un phare d’où l’on peut observer l’arche qui a donné son nom au site (l'île haute avec le trou de porte), ainsi qu’au Sud, l’étendue noire du Sólheilmasandur.





En route pour Skógar, nous repérons notre guesthouse pour cette nuit, la guesthouse Steig, puis nous dirigeons vers la piste 221 conduisant au Sólheilmajökull, une langue glaciaire du Mýrdalsjökull. Le vent s’est calmé, il fait relativement bon. Une petite marche nous mène jusqu’au front du glacier où quelques touristes s’initient à la marche sur glacier accompagnés de guides. C’est une alliance de pics noirs et blancs, fusion entre la glace et les cendres volcaniques.





Nous reprenons la route quand se déroule devant nous la très photogénique Skógáfoss, entourée de verdure. Petite marche jusqu’au sommet où d’autres chutes se succèdent sur ce sentier qui n’est autre que le départ du trek Skógar-Landmannalaugar.



Plus loin encore sur la route n°1, Seljalandsfoss et Glufrafoss.



A proximité, le centre d’information du volcan Eyjafjallajökull est sur le point de fermer, nous prévoyons d’y revenir le lendemain.

Le vent et la pluie reprennent de plus belle, le véhicule fait de dangereux écarts. Si, si, 1.5 tonnes et ça bouge ! Le vent formé par l’air froid des glaciers suit le relief et descend s’abattre sur la côte. Il peut passer de la force d’un ouragan au calme plat en moins d’une minute. C’est ce que l’on appelle un vent catabatique. C’est très impressionnant, je ne suis pas rassurée du tout.

Arrivée vers 18h30 à la ferme Steig sous des trombes d’eau. L’accueil est courtois et la chambre est spacieuse (ce qui est rarement le cas en Islande) et confortable. L’annexe à la ferme comprend une vingtaine de chambres, des salles de bain privées ou communes, une cuisine commune et un personnel composé, en partie, d’étudiants étrangers. Cela relève presque de l’hôtellerie. Il est possible de dîner sur place mais nous préférons retourner dans le même restaurant que la veille : agneau pour Monsieur, poisson pour Madame. Très bon ! Retour à la ferme, WiFi et au lit.

Malgré le temps maussade, les macareux et les côtes islandaises ont su nous réchauffer le cœur.

23/08 - J5 : Vik -Kirkjubaerjarklaustur Toute la pluie tombe sur...nous

Dehors, c’est toujours la tempête et nous traînons un peu. Après un solide petit déjeuner, nous emmenons au passage de petits sachets de cendres de l’Eyjafjallajökull, gracieusement mis à notre disposition par la ferme. Puis pour en savoir plus sur ce fameux volcan, direction le centre d’information repéré la veille. Le visitor center est en fait exploité par la famille de la ferme Þorvaldseyri installée au pied du volcan.



Le centre a été ouvert le 14 avril 2011, soit exactement un an après le début de l’éruption. Une petite exposition met en scène divers roches, objets et panneaux explicatifs liés au volcanisme, mais le clou du spectacle se trouve derrière le rideau. Une vidéo d’une vingtaine de minutes (nous avons pu voir la version française en compagnie d’un autre couple) nous présente la vie du volcan et de la ferme avant et après l’éruption. Ce n’est donc pas un simple film documentaire, mais l’histoire authentique et peu banale de cette famille. L’on y apprend notamment que les semences effectuées peu après l’éruption ont poussé un mois après et que la récolte n’en fut que meilleure ! Le film est bien réalisé et de très bonne qualité.

En route à présent pour une rencontre insolite dans le désert noir de Sólheimasandur. Il suffit d’entrer les coordonnées GPS trouvées sur le net et voilà où cela nous mène :

Ce DC3 de la Navy américaine s'est écrasé ici le 24 novembre 1973 suite à un atterrissage d'urgence dans le Sólheimasandur, où il a été abandonné.

(sources :
http://en.wikipedia.org/...ing_the_DC-3_in_1973)

La mer est à quelques centaines de mètres et le vent souffle si fort qu’il nous est impossible d’ouvrir les portes et de sortir du véhicule sans quelques acrobaties. Certaines pièces de l’avion branlent dangereusement. Il pleut encore à l’horizontal. Nous ne sommes à l’abri qu’une fois dans les restes de la carlingue. Le vent, la brume, la pluie, le désert noir et cette unique épave blanche pour décor…c’est assez apocalyptique !

Direction Kirkjubæjarklaustur (ou Klaustur), à 70 km au Nord-Est. Des champs de lave moussue de l’Eldhraun en provenance du Laki s’étendent à perte de vue.



La météo s’est considérablement détériorée et la pluie redouble d’intensité. Passage obligé par le visitor center pour « tuer le temps » et pour prendre quelques renseignements concernant l’accès au Laki, où nous souhaitons nous rendre demain. Bonne nouvelle, pas de pluie avant 15 h, suivie d’une moins bonne, le niveau des rivières est trop élevé pour un Grand Vitara. Il semblerait même que le bus ait dû renoncer aujourd’hui au niveau du 2ème gué. Gloups ! Le circuit en bus se déroule tous les jours de 9 h à 18h/19h, c’est certes beaucoup plus long qu’en 4x4, mais notre véhicule n’est pas amphibie… Nous hésitons : retour tardif, 1h de route jusqu’à Svinafell où nous sommes attendus le lendemain avant 18 h, aïe, que faire ? Pas de problème, la charmante hôtesse du visitor center nous propose de prévenir la guesthouse de notre arrivée tardive. Un bel exemple de la serviabilité islandaise ! Nous prendrons donc le bus demain.

Que faire maintenant ? D’abord manger puis, pourquoi ne pas aller à la piscine. Mais malheureusement, comme la plupart des piscines en Islande, celle-ci est en plein air et avec cette pluie, c’est exclu. Il y a bien quelques courageux (islandais sans doute), mais nous ne souhaitons pas nous refroidir. Nous reprenons la voiture en direction du nord pour explorer tout ce que Klaustur et ses abords ont à nous offrir. D’accord il pleut, mais ce n’est pas une raison pour ne pas visiter, il suffit de bien s’équiper.

Systrafoss (cascade des 2 sœurs) et Dverghamrar (ensemble d’orgues basaltique très ancien) :



Le sol est détrempé, il vente terriblement et Monsieur préfère rester dans la voiture. J'affronte seule le vent qui manque de me jeter au sol à chaque pas.



Des champs de lave plus hauts les uns que les autres se succèdent, suivi du hameau de Nupstaður, dont l’accès est entravé par une barrière. Nous le rejoignons donc à pied depuis la route 1. Ces petites maisons traditionnelles au toit de tourbe ont été occupées jusqu’en 2011.



En chemin vers Klaustur, les eaux fougueuses des rivières glaciaires prenant leur source dans le Síðujökull viennent gonfler les ruisseaux situés en aval et les transforment en puissant fleuve. Le débit est impressionnant. Passage devant Foss a Síðu, Stjornarfoss et Kirkjugolf, ces jolis pavés de basalte érodés par les années.





Retour à Klaustur pour un dîner bien sympathique au Systrakaffi avant une nouvelle nuit dans la voiture sur le parking de l’école.

24/08 - J6 : Kirkjubæjarklaustur– Laki – Svinafell Mousses extraterrestres et cendres noires

Nous sommes prêts dès 8 h. Il ne pleut plus, les nuages vont et viennent mais les sommets sont dégagés. RDV à la station service, point de départ du bus pour Lakagigar. Le chauffeur me confirme qu’il a dû faire demi-tour hier et que rien n’est sûr pour aujourd’hui. Nous sommes cinq, un jeune couple allemand, une suissesse et nous. Un 4x4 à la mode islandaise dont les clients se rendent également au Laki nous précédera pour la traversée de gués.

9 heures tapantes, c’est parti pour la découverte de la plus grande chaîne de volcans. Il y a même un accès gratuit à internet dans le bus (et jusqu’au fin fond du Laki, incroyable !) Le Lakagigar (ou Laki du nom du volcan principal) est une succession d’une centaine de cratères sur plus de 25 km, formés en 1783 lors de la plus importante éruption du millénaire. Les coulées de laves ont recouvert une surface de plus de 500 km2. Ses conséquences furent désastreuses en Islande et dans toute l’Europe, provoquant perturbations climatiques et entrainant sécheresse et famine. L’éruption du Laki serait dit-on, à l’origine de la Révolution française de 1789 ! Les premiers kilomètres de la F206 traversent une verte vallée enchâssée entre des falaises à droite et des coulées de lave à gauche. Au 1er gué, un couple disposant d’un pickup surmonté d’une cellule, sonde courageusement la profondeur de l’eau en short (glagla) à l’aide de bâtons. L’eau leur arrive au niveau des genoux. Ils semblent perplexes. Le chauffeur du 4X4 rehaussé islandais se lance sans même les regarder. Le bus le suit très lentement, aucun problème. Le couple, lui, ne semble pas nous suivre. Dix minutes plus tard, 2ème gué, le niveau parait bien haut et c’est ici que le bus a fait demi-tour hier. Allons-nous en faire de même ? Le 4x4 a pris de l’avance et revient de la rive opposée !!??. Le conducteur fait tout simplement l’article à ses clients en franchissant la rivière à vive allure, dans un sens puis dans l’autre. C’est tout de même sacrément haut. L’eau atteint pratiquement le haut de ses roues. Le bus emprunte une autre voie un peu moins profonde et ça passe. Ouf, si tout va bien, on devrait voir le Laki aujourd’hui.



10h15, arrivée à Fagrifoss. « 30 mn d’arrêt» nous lance notre chauffeur. C’est une belle cascade, ressemblant un brin à Skogafoss.



Petite marche vers le canyon et cueillette de baies sauvages, sortes de petites myrtilles, dont les feuilles sont en forme d’aiguilles. Ce sont en fait des camarines noires (empetrum nigrum). Elles sont beaucoup moins sucrées que les myrtilles de nos montagnes vosgiennes.



Nous repartons. Les prairies ont disparu et laissent place à un tableau bicolore teinté de noir et de vert fluorescent d’une autre planète. C’est magnifique et le gris du ciel y apporte une ambiance particulière. La lave est partout. Nous arrivons sur le parking du Laki vers 11 h 45. Un grand Vitara et un Jimny sont déjà là. Comment ont-ils fait ? Vu le niveau des gués, cela me semble impossible avec ce type de véhicule, il fallait oser…

Le départ est fixé vers 13h30, ce qui nous laisse largement le temps de gravir le Laki et de découvrir les lieux. Pas une minute à perdre, le temps est changeant et le ciel ne va tarder à se couvrir.

Nous arrivons les premiers au sommet culminant à 812 mètres, ce qui nous permet d’apercevoir la fissure Nord avant qu’elle ne disparaisse totalement dans le brouillard. Patience, cela va s’éclaircir. Ne dit-on pas en Islande « si tu n’es pas satisfait du temps qu’il fait, attend 5 minutes ». Oui, ben ça ne marche pas à tous les coups ! Tiens voilà le pick-up de tout à l’heure qui arrive au parking, je suis contente qu’ils aient réussi à arriver jusqu’ici.



Nous avons un peu plus de chance avec l’alignement Sud. Nous patientions et profitons encore de ces instants en compagnie de nos compagnons de route, puis gagnons une zone de cratères située en contrebas. Nous sommes dans l’antre de la bête !



Retour dans le bus où nous pique-niquons bien au chaud en compagnie du ranger du refuge de Blagil. Après 1 ou 2 semaines passées ici, il rentre « en ville » ce soir et nous accompagnera avec son véhicule. Nous repartons par la F207 en longeant les cratères. Nouvel arrêt au lac volcanique Tjarnargigur où un sentier nous mène à travers fissures, cratères, fleurettes et champignons.



Noir et vert, encore et toujours. Nous adorons :







Sur le retour, le canyon de Fjaðrárgljúfur, profond d’une centaine de mètres débouche sur les coulées de lave de l’Eldhraun.



Après avoir regagné Kirkjubaejarklaustur, nous repartons aussitôt par la route 1 pour le parc national de Skaftafell où nous avons réservé une chambre en « sleeping bag» au camping Flosi de Svinafell.

Sur le parking de la station essence :

Elle est pas belle la bête ? Nous recroiserons Isak à plusieurs reprises tout au long de notre parcours.

Après les mousses vertes de l’Eldhraun, les volcans, les étendues de sable noir du Skeidararsandur et les restes d’un pont emporté lors de la dernière grande crue (jökulhlaup), le paysage tourmenté laisse peu à peu place à de belles vallées glaciaires. Le sommet du glacier est dans la brume, mais que c’est beau.

Nous arrivons à Svinafell où le camping et les cottages sont répartis autour d’un immense bâtiment abritant les sanitaires et la cuisine commune. Notre espace privatif se situe au bout du bâtiment et comprend 3 chambres se partageant une cuisine et une salle de bains. Excellent rapport qualité/prix et situation idéale, à 6 km de Skaftafell. Notre cuisine privée est monopolisée par trois jeunes allemands qui n’ont pas l’intention de nous laisser un peu de place. Aucune importance, nous passons dîner dans la grande salle commune d’à côté, occupée elle, par de nombreux français. Il y a ce soir un grand feu d’artifice sur le Jökulsárlón qu’il faut parait-il, ne pas manquer selon l’employé de la station service. Ce doit être grandiose, mais c’est à 45 minutes de route et le show débute à 23 heures.

Nous nous sommes endormis bien avant… songeant sans doute à cette belle journée et à cette superbe balade au cœur des volcans.

25/08 - J7 : Svinafell – Skaftafell – Fjallsarlon – Jokulsarlon Into the ice

Le ciel est encore couvert ce matin. Direction Skaftafell et les langues glaciaires du plus grand glacier d’Islande et d’Europe, le Vatnajökull. Il est aussi étendu que la Corse et son épaisseur atteint plus de 1000 mètres. Nous avons prévu une marche d’initiation sur le glacier. Deux compagnies de guides se partagent le marché, Icelandic Mountain Guides et Glacier Guides qui proposent des prestations et tarifs identiques. Nous commençons par IMG, mais il n’y a plus de possibilité avant 13h. Nous tentons notre chance à côté et nous inscrivons pour le prochain départ prévu à 11h30.

Notre guide, Thor quelque chose, attribue à chacun une paire de crampons et un piolet et fournit quelques explications. Départ en school bus jaune vers le Falljökull. Chaque compagnie se voit attribuer une zone par les instances dirigeantes du parc national du Vatnajökull et pour Glacier Guides, c’est CE glacier et pas un autre.

Une fois sur place, nous marchons une bonne demi-heure au milieu d’eau de fonte et de glaces anciennes recouvertes de cendres volcaniques, avant d’arriver au pied du glacier où nous nous équipons sous l’œil attentif de Thor.



Le groupe, composé d’une dizaine de personnes, progresse à bonne allure sous l’égide d’un guide passionné et passionnant, pas avare en commentaires. Crevasses, trous béants, formation et couleur de la glace n’ont aucun secret pour lui. Il pleut maintenant des cordes, mais peu importe, nous sommes bien, là, au milieu de cette immensité blanche, bleue et noire. Les strates de cendres volcaniques emprisonnées dans la glace sont du plus bel effet.



Formation de moulins sous l’effet des eaux de fonte :

Le plus grand atteint une profondeur de 40 mètres (si j'ai bien tout compris).

Dégustation d’eau de bédières : un grand cru château Lafonte !



Ce n’est qu’un au revoir…



Après environ 1h30 sur le glacier, nous regagnons le bus puis Skaftafell vers 15h. Le ciel laisse entrevoir quelques trouées bleues, bon présage pour la suite.

Petit en-cas et nous partons pour environ 2 heures de marche dans le parc national de Skaftafell. C’est un beau sentier courant le long d’un cours d’eau,



menant à la superbe chute de Svartifoss, ceinturée de colonnes de basalte noir.



Nous poursuivons un peu plus haut, vers Sjónarsker pour admirer le point de vue puis continuons la boucle en direction d’anciennes bergeries bâties au début du XXème siècle.





De retour au parking, le soleil est au rendez-vous et l’on se surprend à retirer plusieurs épaisseurs de vêtements… Profitons-en et c’est reparti pour 1 petite heure de marche vers une des langues du Skaftafelljökull.



Remarquez les roches fendues par le gel.



Reprenant la route 1, c’est maintenant le départ pour le lieu tant attendu, Jökulsárlón, le plus grand lac glaciaire d’Islande. Petit détour en route par son petit frère, le Fjallsárlón, déjà très photogénique. Nous sommes quasiment seuls face à ce panorama, nous sommes comblés ! La couleur des icebergs varie en fonction de la lumière passant du blanc au bleu et de l’opaque au transparent. Leurs formes ne sont pas en reste et évoquent poissons ou pièces de cristallerie.







Enfin, quelques kilomètres plus loin, en bordure de route, d’un côté la mer, de l’autre Jökulsárlón. De magnifiques icebergs, détachés du glacier, dérivent sur le lac avant de regagner la mer ou de s’échouer sur la plage de sable noir de l’autre côté du pont. Mais pour l’heure, côté plage, ce ne sont hélas plus que de gros glaçons…





Nous jouissons en cette fin d’après-midi ensoleillée d’une excellente lumière et les lueurs rougeâtres du soleil couchant embrasent l’horizon. Nous marchons une bonne heure entre lagune et mer et apercevons quelques phoques. Nouvelle nuit en mode bivouac face au plus beau des panoramas.





Encore une très belle journée à la rencontre de la glace. Le ciel est clair et dégagé offrant pourquoi pas une ouverture aux aurores boréales. Je scrute un bon moment l’horizon, avant que le sommeil ne me rattrape et diffère mes attentes à plus tard.

26/08 - J8 : Jökulsárlón– Fjords de l’Est – Mjoifjordur Diamants blancs et bout du monde

Les rayons du soleil inondent l’habitacle du Grand Vitara et nous invitent à l’extérieur. Nous déjeunons sur la terrasse de la petite boutique et partons à la découverte du lagon en direction du front du glacier.





Le lac est vraiment grand car le glacier ne semble pas vraiment se rapprocher au fur et à mesure de nos pas. Des pans entiers se détachent du glacier. Ça se déchire, ça craque, ça gronde tout autour. D’autres icebergs se retournent par la force du courant. Quel spectacle ! Et dire que cette glace a des milliers, voire des millions d’années, c’en est presque triste d’assister à cette inexorable fonte. Ce qui est le plus étonnant à ces latitudes, c’est la proximité des glaciers et de la mer. Nous sommes seuls et en profitons pleinement face à ces énormes diamants de taille, forme et couleur différentes.

Ici le monstre du loch ness émerge des eaux :



Là, un reflet parfait nous fait tourner la tête :



Quelle taille !



Un peu de "vie", juste pour l'échelle :



De retour sur le parking, nous traversons le pont pour vérifier la taille des glaçons entraînés sur la plage par la marée. Ils sont bien plus impressionnants que la veille et les reflets du soleil intensifient leur transparence. Une fois de plus, la carte mémoire de l’appareil photo est saturée en un instant !









Vous l'aurez deviné, j'aime beaucoup la glace !

Il est plus de 11 heures quand nous quittons le site à regret pour une longue journée de transition. 350 km et 5 heures de route nous séparent de notre prochaine destination, Mjoifjordur, dans les fjords de l’Est.

Première étape à Höfn, petit port de pêche charmant dominé au loin par le Vatnajökull. Petit tour de ville, ravitaillement et déjeuner au Kaffi Hornið. Service très lent mais les spécialités locales à base de langoustines nous ravissent le palais ! Nous poursuivons notre route et longeons les côtes découpées de fjord en fjord. Les montagnes elles-aussi découpées par les glaces présentes il y a quelques millions d’années forment d’autres beaux diamants.









De petits ports en petits ports, nous arrivons à Fáskrúðsfjörður où des marins français avaient élu domicile à la fin du XIXème siècle à la suite de campagnes de pêche. Un ancien hôpital, un musée, des panneaux de rues bilingues et un cimetière leur rend hommage.









Après avoir longé toutes ces montagnes et ces fjords nous pensons nous rapprocher de notre destination. C’était sans compter une dernière piste, la 953, qui au bout d’une trentaine de kilomètres et près d’une heure, nous mène enfin au minuscule hameau de Mjoifjordur. Cette piste est dans un premier temps très roulante, puis franchit un col à 600 mètres d’altitude avant de plonger sur le fjord en virage à lacets. Puis encore une dizaine de kilomètres jusqu’au hameau. C’est trèèèès long, mais quelle route ! Une fois au sommet du col, le fjord, les ruisseaux, les névés et les moutons se découvrent peu à peu.



Au bord du chemin, cette épave de péniche se corrode lentement au gré des intempéries



Arrivés à Mjoifjordur, nous trouvons facilement les jolis chalets de Solbrekka, mais avons du mal à trouver l’accueil. J’avais lu que c’était à l’école, mais elle est fermée. Nous sonnons donc à côté où une fillette et sa maman nous accueillent tout sourire. Elle nous indique où nous rendre et prévient la propriétaire de notre arrivée par téléphone. Encore une démonstration de la gentillesse des islandais. Nous prenons possession de notre hébergement, une superbe cabane où nous avons prévu 2 nuits. Dîner et au lit, cette journée était épuisante.

De magnifiques icebergs, des fjords qui n'ont rien à envier à ses cousins norvégiens, des jolis phares, une cabane au bout du monde, le tout sous un soleil radieux…c’est sûr la nuit sera bonne !

27/08 – J9 : Mjóifjörður – Seyðisfjörður – Egilsstaðir – Litlanesfoss – Hengifoss- Mjóifjörður Cascades d'eau-rores

Hier soir Johanna, la propriétaire des cottages, nous a demandé de passer ce matin à l’école régler notre séjour. L’école, inoccupée en été, fait office de camping, café et guesthouse du 15 juin au 15 août et dispose d’un terminal de paiement pour CB. Nous sommes fin août et les cours ont déjà repris. Nous y entrons vers 10 h, accueilli par sa fille institutrice et son mari qui lui prête main forte.

Il y a dans une salle 3 enfants en chaussettes (ah oui, c’est une des particularités de l’Islande qui veut que l’on se déchausse avant d’entrer dans une maison), très détendus, bayant aux corneilles et dans la cuisine (oui, c’est étrange), deux autres enfants un peu plus concentrés. Cela donne l’impression que ce sont les enfants qui organisent le programme et non l’équipe enseignante. Nous sommes amusés car on est loin de l’apprentissage à la française. Je discute un peu avec l’institutrice qui m’apprend que seules 20 personnes, dont 5 enfants vivent ici à l’année et qu’en hiver, l’accès au fjord ne peut se faire qu’en bateau !

Aucun programme n’est établi pour cette journée, il fait plutôt beau et comme tous les jours, il vente. Ma proposition de rando dans les environs ne remportant pas un grand succès auprès de Monsieur, nous décidons de visiter les fjords alentours et surtout Seyðisfjörður.

Les deux cottages :



Nous remontons lentement le fjord et la piste à 15 % en marquant quelques poses photographiques tout au long du col.

Mjóifjörður :



Klifbrekkufossar :



Mes fleurettes préférées, les linaigrettes :



Puis sur la 93 menant à Seyðisfjörður, arrêt à Mulafoss et Gufufoss.





Arrivés dans ce petit village de 700 âmes, le Norröna est à quai, prêt à rembarquer les passagers pour le Danemark, via les îles Féroé.



C’est un long et charmant fjord, encaissé entre de hautes montagnes où les maisons traditionnelles en bois apportent une jolie touche de couleur.







Comme il est plus de midi et que nous sommes gourmands, on se laisse tenter par le Skaftfell Bistró et ses bonnes pizzas. L’ambiance et l’accueil y sont chaleureux. Une grande table accueille beaux livres, l’étage fait office de galerie d’art et le WiFi est disponible gratuitement.

On repart le ventre plein vers une nouvelle cascade que nous avons repéré à l’aller, Fardagafoss.



Une petite demi-heure à travers myrtilles et herbes grasses est nécessaire pour rejoindre la cascade. Le passage est ensuite un peu difficile, mais l’accès se fait en toute sécurité à l’aide d’une chaîne.

Petit tour à Egilsstaðir, la plus grande ville de l’Est pour faire quelques courses, mais nous n’y trouvons pas un grand intérêt.

Nous longeons ensuite le lac Lagarfljót par la 931, traversons une partie de la forêt d’Hallormsstaður, et partons pour 2 heures de marche à la rencontre de deux autres cascades, Litlanesfoss et Hengifoss.



Elles sont totalement différentes. La première est entourée de colonnes de basalte et la seconde, d’une hauteur de 118 m, est une succession de strates d’argile rouge, emprisonnées entre des couches de laves basaltiques noires. C’est très différent des autres cascades que nous avons vues jusqu’ici.









Ces strates ne sont pas sans rappeler d’autres formations rocheuses bien connues.



L’Est et notamment la région d’Egilsstaðir est connue pour être peuplée par de nombreux rennes. Confiants, nous quittons donc le parking des chutes par la rive ouest du Lagarfljót. Ce sont de vastes plaines vallonnées couvertes de lichen, terrain idéal pour ces animaux. Autant vous le dire tout de suite, nous n’en verrons pas le moindre. Seuls ces moutons nous observerons fièrement regagner notre fjord et notre cottage.



Alors que l’on s’apprête à se coucher, quelque chose attire mon regard à l’extérieur. Il pleut ! Mais pas n’importe quelle pluie, c’est une majestueuse pluie de particules magnétiques, une AURORE BOREALE. Incroyable, indescriptible, bouleversant, MAGIQUE, les mots me manquent encore aujourd'hui. Je suis aussi excitée que les électrons qui s’entrechoquent et dansent dans le ciel, passant d’un côté à l’autre du chalet, au mépris du froid mordant. J’admirerai longuement ce ballet nocturne, alors que Monsieur s’est endormi depuis belle lurette.

Evidemment, avec un APN compact, le rendu est minable. Mais les images sont gravées dans mes souvenirs et les étoiles elles, sont toujours dans mes yeux.





Ces deux jours dans les fjords de l’Est auront été l’occasion de découvrir un joli coin d’Islande, bordé de montagnes sauvages, de côtes déchirées, de fjords s’enfonçant dans les terres et… d’aurores polaires. La côte Est s’achève pour nous ici, nous offrant, comme pour nous saluer, la plus belle danse d’adieu.

28/08 – J10 : Mjóifjörður – Dettifoss – Hverir – Mývatn Forces de la nature

Nous quittons Mjóifjörður avec le soleil. C'est le troisième jour d'affilée sans pluie. Dernier passage sur la 953 (nous y avons tout de même passé 4 heures en 2 allers/retours) puis en route pour la région de Mývatn. Il était initialement prévu de faire étape à Askja, une zone volcanique dont la dernière éruption remonte à 1961, mais nous décidons de faire l’impasse. Trop loin, trop de pistes et surtout trop de gués…Nous empruntons bien sagement la route 1 où après des dizaines de kilomètres de paysages sauvages, secs et désolés surgissent des déserts de dunes noires, rouges ou brunes. C’est ce que je préfère !









La région de Mývatn est l’une des plus actives d’Islande. C’est ici que l’on se rend réellement compte de la toute puissance de la nature. Volcans, solfatares, marmites de boue, coulées de lave à peine refroidie : un petit concentré d’Islande.

Souhaitant marquer une pause à Dettifoss, la chute la plus puissante d’Islande, nous laissons de côté la 864 permettant de s’y rendre par la rive Est, pour emprunter quelques kilomètres plus loin la 862.

Cette belle route nouvellement créée mène à un immense parking et à de petites guérites, signe d’une prochaine exploitation touristique du site. En effet, tout comme Geysir et Kerið, il faudra bientôt verser quelques couronnes pour saluer Dettifoss.

Le sentier menant à la chute en une trentaine de minutes louvoie entre désert lunaire et formations basaltiques.



Au détour d’un virage, une haute et large brume annonce la bête. La voici : 100 mètres de large, 45 de haut et près de 500 m3 de débit par seconde, quel gigantisme ! Le Vatnajökull crache toute sa puissance dans la Jökulsá á Fjöllum, les eaux grisâtres chargées en sédiments glaciaires sont déchaînées, c’est assourdissant.





Ça mouille ! Voyez la taille des personnes à droite, cela donne une idée des dimensions.

En amont, les anfractuosités de la Jökulsá á Fjöllum ont donné naissance à Selfoss, de multiples petites chutes hautes d’une dizaine de mètres qui s’étendent pour former un arc de cercle (la rive ouest n'est pas le meilleur côté pour les observer).



En aval, au bout de la 862 non pavée, se trouvent Hafragilsfoss, les gorges de Jökulsárgljúfur et le canyon d’Ásbyrgi.

De retour sur la route 1 et intrigués par le regroupement de voitures, motos, chevaux et quads, on bifurque à droite en direction des panaches de poussières. Nous sommes fin août, la neige est annoncée pour ce week-end et c’est l’heure du réttir, c'est-à-dire le rassemblement des moutons. Nous nous permettons de nous joindre aux fermiers qui rabattent les animaux depuis les hautes terres. C’est un super moment pour nous d’assister à cette tradition islandaise qui réunit toutes les générations. Des milliers de moutons arrivent en files sans fin dans un concert de bêêê. En moins d’une demi-heure les ovins sont rassemblés et parqués dans leur enclos, prêts à être triés et réattribués à leurs propriétaires. D’après l’un des fermiers, le tri aura lieu demain matin à 6 h.





Habituellement les corrals sont en forme de camembert facilitant le tri, comme celui-ci aperçu plus loin :



La visite se poursuit par le champ hydrothermal de Hverir, au pied de la colline de Námafjall. Une zone de solfatares et de marmites de boues aux couleurs variées, envahie par des vapeurs de sulfure d’hydrogène, mais aussi par des hordes de petites mouches noires (d’où le nom de Mývatn – le lac des mouches).



Pschhhhh

Bloup, bloup



De l’autre de côté de Námafjall, le jarðböðin við Mývatn – petit frère du célèbre blue lagoon de Reykjavik – est planté au milieu d’un désert de lave noire acérée contrastant avec le bleu turquoise de l’eau, chauffée à 40° par l'usine géothermique toute proche.



Cette zone très active est un festival de couleurs.





Arrivés à Reykjahlíð, le village bordant le lac Mývatn, nous dînons au Gamli Bærinn avant de se trouver un nouveau bivouac tranquille pour la nuit. Nous ne le savons pas encore à cet instant, mais ce sera notre dernière nuit en « camping » sauvage.

Encore une belle journée en tête à tête avec les puissances de la nature, nous sommes toujours émerveillés par ce pays. Demain, nous parcourrons le tour du lac, à la découverte d’autres beautés.

29/08 – J11 : Mývatn et alentours On a marché sur la lune

Le ciel est couvert ce matin, sans pluie. Le temps est idéal pour approfondir les visites de cette région riche en curiosités géologiques situées autour du lac de Mývatn. Il n’est pas encore 8 heures et nous sommes déjà sur le parking de Grjótagjá, un ensemble de grottes remplies d’eau chaude (trop chaude pour un bain !), espérant une belle lumière matinale. Mais il n’en est rien. Nous y repasserons le lendemain dans le même but…en vain. La grotte est en outre obstruée par un éboulis de roches, signe d’une récente activité sismique ou volcanique, rendant l’approche dangereuse. En revanche la faille qui la surplombe courant sur des kilomètres est de toute beauté.



Deuxième étape aux « châteaux sombres » de Dimmuborgir, formations de lave aux formes accidentées, succession de roches percées, de cavités ou d’imposantes colonnes envahies de petits arbustes.



Plusieurs sentiers de randonnées sillonnent le site et nous nous lançons sur le Church Circle long de 3 km, à la recherche de Kirkjan, une roche rappelant la voûte d’une cathédrale. Il n’y a pas âme qui vive en cette heure matinale et, dans cette noirceur, seuls les esprits des trolls semblent hanter les lieux. Au bout d’une heure, nous sommes de retour au parking et nous installons sur la terrasse du café encore fermé, pour petit-déjeuner à l’abri du vent.



Cap sur Hverfjall, un cratère d’explosion formé il y a 2 500 ans qui du haut de ses 250 mètres et 1 000 mètres de diamètre, domine toute la région. Arrivés sur le parking nous entreprenons son ascension par son versant Nord, parait-il plus aisé. Le sentier est plutôt raide et la progression n’est pas facile compte tenu de la nature du terrain composé de cendres. Le vent souffle fort ce qui n’arrange pas nos affaires. Au sommet, la vue se dégage sur un cône parfait trônant au centre du volcan, sur le lac à l’Ouest et sur les mamelons orange de Namaskard et du Krafla au Nord-Est. Nous faisons le tour du cratère en prenant le vent en pleine face puis regagnons la voiture.



Nous poursuivons notre tour du lac par Skútustaðir, une zone de pseudo-cratères située au sud du lac, puis laissons de côté le Vindbelgjarfjall pour retourner à notre point de départ et continuer vers la zone volcanique du Krafla. Le volcan, l’un des plus actifs d’Islande et dont la dernière éruption s’est produite en septembre 1984, abrite au sein de sa large caldeira une zone géothermale ainsi qu’une usine géothermique. De gros tuyaux argentés serpentent le long du relief contrastant avec les ocres du volcan ponctués de fumerolles.

Skútustaðir :



La zone du Krafla :



Au bout de la route, le cratère Viti, signifiant « enfer » enserre un lac aux eaux siliceuses bleu turquoise.



A proximité, les panaches de fumées remontant des entrailles de la Terre s’échappent des cheminées dans un boucan d’enfer, un simple cordage en gage de sécurité. Plus loin, un second cratère plus petit ainsi que solfatares, névés et marmites de boue complètent la visite.





Un dernier site reste à explorer dans cette zone de fractures, le mont Leirhnjúkur, encore fumant. Petit en-cas et c’est parti pour une rando d’une heure et demie à travers cet immense champ de lave tourmenté à souhait. Des coulées cordées, dégoulinantes, qu’on croirait de la veille. Des croûtes, des plaques, des gaz, des cratères à la gueule béante : c’est un vrai décor lunaire.









Et puis, de l’autre côté de la colline, un peu de vie. Ici des plantes grasses, là des lichens, marquant bien la frontière entre coulées récentes et anciennes.





Rapide visite de l’usine géothermique, puis nous repassons à Hverir afin de gravir Námafjall, une autre montagne faisant également partie du système volcanique du Krafla. Le sentier est assez escarpé et traverse de magnifiques rubans de soufres rythmés par des colonnes de fumées odorantes. Le panorama sur Hverir et les sommets environnants n’est pas en reste.







La descente est tout aussi abrupte que la montée et le retour sur le sol sablonneux est périlleux. Heureusement qu’il y a quelques prêles auxquelles se cramponner !





Il est maintenant l’heure de rejoindre notre guesthouse sur la rive ouest du lac, la ferme Stong, où nous avons réservé pour 2 nuits. Nous sommes chaleureusement accueillis par Svala, la propriétaire qui nous conduit à notre chambre sous les combles. La ferme en activité dispose d’une vingtaine de chambres, de 4 ou 5 cottages, de 2 hot pots, d’une grande salle à manger et offre une très belle vue sur la campagne. Comme il est possible de dîner sur place, nous réservons notre menu auprès de Svala et partons en attendant, à la découverte de la ferme. L’heure du repas est arrivée. Nous voici face à une énorme soupière garnie d’un excellent velouté de champignons, suivi d’un rôti d’agneau pour Monsieur et d’une truite pour Madame accompagnés de petits légumes, avant de conclure par une mémorable Skyrterta (sorte de cheesecake surmonté de myrtilles). Un vrai régal ! Cela restera notre meilleur repas en Islande.

La région de Mývatn nous a bien plu. Toutes les forces y sont réunies et s’expriment au travers de paysages variés ; les couleurs explosent, magnifiées par les camaïeux de gris du ciel.

30/08 – J12 : Mývatn – Húsavík – Mývatn Au pays des baleines…

Les prévisions météo ne mentaient pas : cette nuit il a neigé. Les sommets sont joliment saupoudrés d’une fine pellicule blanche. La température a chuté et comme tous les jours, il vente. Après le petit-déjeuner, nous partons pour Húsavik, petite ville portuaire du nord, connue pour être la capitale de l’observation des baleines en Europe. Plus on s’approche de la côte et plus le temps se dégrade. Arrivés au port, il pleut à verse et nous restons deux bonnes heures dans la voiture à observer l’activité des pêcheurs et à surfer sur le net à la recherche de nos prochains hébergements. Pas question de sortir en mer sous cette pluie. Profitant d’une petite accalmie, nous pouvons enfin arpenter la ville qui abrite une belle église en bois blanc.





Sur le port, tout rappelle la pêche, ici d’anciens cotres reconvertis en embarcation pour l’observation des cétacés, là quelques bouées de mouillage colorées et têtes de poissons séchées, plus loin des pêcheurs préparant leurs palangres dans des seaux et au fond la fabrique de glace. Au loin les sommets enneigés dominent majestueusement la baie.







Sur le port également, l’ancien abattoir transformé en musée de la baleine, nous offre une pause culturelle bienvenue. Au rez-de-chaussée l’on retrouve toutes les explications sur le cycle de vie des baleines, leur alimentation, leur migration et leur chasse. L’étage est réservé aux immenses squelettes de baleine à bosse, orque et autres cétacés. Une visite intéressante qu’apprécieront petits et grands.



Orque :

Baleine à bosse :

Il est près de 17 h et nous dévorons quelques fish and chips un peu trop gras avant de reprendre la route vers Mývatn.

L'Hverfjall, gravi hier :

Dernier passage à Grjótagjá pour la lumière du soir…qu’il n’y eût pas.

De retour à la ferme, nous apprenons qu’ici, il n’a plu qu’en début de matinée !

Stong :

Petite journée aujourd’hui, pas de montagnes colorées, pas de fumerolles, pas de sortie aux baleines non plus, juste une petite pause dans une coquette ville portuaire en proie aux averses. Cela nous aura au moins permis d’étudier les prévisions météo et d’établir la suite du programme.

31/08 – J13 : Mývatn – Goðafoss – Akureyri – Grundarfjörður De la Lune à Mars

Il fait plutôt beau ce matin, mais froid. Notre itinéraire devait nous mener par la F35 aux Kerlingarfjöll, de magnifiques montagnes de rhyolite dans le centre du pays, mais c’est à plus de 1000 mètres d’altitude et la neige est annoncée pour ces 2 prochains jours. Pas question de s’aventurer sur la F35 et encore moins aux Kerlingarfjöll dans ces conditions. Prenant un peu d’avance sur le programme établi, nous traverserons donc une bonne partie de l’île pour rallier directement la péninsule de Snæfellsnes, à l’Ouest. C’est parti pour 5 à 6 heures de route. Peu après Mývatn, premier arrêt à la chute des dieux, Goðafoss, composée de chutes en fer à cheval d’une hauteur de 12 mètres.



Nous traversons ensuite de vertes vallées agricoles avant de pénétrer dans l’Eyjafjörður, entouré de montagnes culminant à 1500 m et abritant la deuxième ville du pays Akureyri.





Nous parcourons le centre ville, désespérément vide en ce samedi matin. De jolies maisons colorées ainsi qu’une cathédrale dont l’architecture rappelle les orgues basaltiques, animent la cité portuaire.





Reprenant la route, nous voici au sommet d’un col enneigé. Pourvu qu’il n’y ait pas plus de neige sur la chaussée ! Comme dans la plupart des pays scandinaves, l’imagination des architectes donne naissance aux constructions les plus improbables.



Nous marquons une pause pique-nique à Blönduós, près de la piscine, où des enfants s’amusent dans les toboggans extérieurs alors qu’il ne fait que 2° C. On n’a manifestement pas la même résistance au froid.

Direction plein Ouest vers la péninsule de Snæfellsnes avec, à son extrémité, le volcan et glacier Snæfellsjökull, qui serait la porte d’entrée du « Voyage au centre de la Terre » de Jules Verne. Nous y arrivons vers 16 heures et passons devant l’Eldborg, un beau cratère d’une centaine de mètres.



De belles collines rouges dignes de la planète Mars nous font de l’œil avant d’atteindre Gerðuberg, un ensemble de colonnes de basalte s’étirant sur une centaine de mètres et enfin notre destination, Grundarfjördur où nous avons réservé 2 nuits à l’auberge de jeunesse.







Petite visite sur le port et au cœur du village, pizzas au Ruben et au lit.

Une grosse journée de transition qui nous a une nouvelle fois permis de découvrir des paysages totalement différents au fil des kilomètres.

01/09 – J14 : Tour de la péninsule de Snaefellsnes Que d’eau, que d’eau

La pluie est de retour et l’horizon est bouché par une épaisse brume. Nous prenons tout notre temps pour prendre le petit-déjeuner dans la cuisine commune de l’auberge de jeunesse, face à l’océan où des épaulards ont été aperçus ce printemps. Cette AJ est la plus moderne et la mieux équipée que nous ayons vue. Elle comporte deux bâtiments, l’un plus ancien en ville et l’autre situé sur le port, abrite une dizaine de chambres double ou familiale avec salle de bains privative. Une bonne adresse, même si les tarifs sont un peu élevés pour une AJ.

Nous débutons notre tour de la péninsule par Ytri-Tunga sur la côte Sud. La côte est sauvage et parsemée de roches sur lesquelles se prélassent phoques et cormorans. Nous parcourons la plage sur quelques centaines de mètres pour bien les observer, mais le terrain est glissant en raison des nombreuses algues accrochées aux rochers, ce qui nous empêche de les approcher davantage. Ils n’ont nullement l’air dérangés par notre présence et continuent leur sieste.





Plus loin, la magnifique église noire de Búðir perdue dans la brume confère au lieu une atmosphère mystérieuse. C’est étrange cette petite église au milieu de nulle part.



A quelques kilomètres, la statue en pierre du gardien des lieux, Barður, marque l’entrée du petit port d’Arnarstapi.



L’activité volcanique a donné ici naissance à d’impressionnants reliefs de basalte, parfois grignotés par la mer, formant ainsi cavités et arches où nichent plusieurs colonies d’oiseaux.







Un sentier permet de longer la côte et de rejoindre le petit port d’Hellnar. Au bout de quelques kilomètres sous cette pluie battante, nos vêtements techniques ne suffisent plus. Ça mouille et plus drôle, ça mousse !



De retour à la voiture, le chauffage ainsi que les sièges chauffants sont poussés à fond jusqu’à la prochaine étape. Justement, nous voici sur la plage de Malariff dominée par son phare où la mer et le vent forment d’énormes rouleaux bleu turquoise.







Plus loin, la plage de Djúpalón couronne la visite de la côte Sud. Le sentier y menant louvoie à travers de nouvelles sculptures volcaniques laissant place aux galets noirs et aux débris rouillés d’un chalutier anglais échoué ici en 1948. L’on y trouve également 4 pierres-étalons de 23 à 154 kg que les apprentis matelots du port de Dritvik devaient soulever pour mesurer leur force et espérer trouver une place à bord d’un bateau de pêche.







Arrivés à Hellisandur, le bout de la péninsule, nous n’avons toujours pas vu le Snæfellsjökull et nous ne le verrons jamais, tant le plafond restera définitivement bas. Il y a bien une piste qui y mène, mais avec cette purée de pois, pas la peine de s’y aventurer. Nous basculons sur la côte Nord en passant par Ólafsvík, qui n’a pas un grand intérêt si ce n’est sa splendide église contemporaine. Différentes figures triangulaires s’emboîtent harmonieusement pour enserrer de très beaux vitraux. L’intérieur est tout aussi original, mais chut, l’office est en cours.





La boucle est bouclée, nous voila de retour à Grundarfjördur. Nous terminons la soirée sur les plages de galets faisant face à l’AJ, puis au restaurant de l’hôtel Framnes.

Encore une journée bien arrosée, la fadeur des photos en témoigne. Il est bien dommage que la brume ne nous ait pas permis d’apprécier toutes les beautés de la péninsule et notamment son relief. Il aurait été préférable de prolonger les visites le jour de notre arrivée, seule journée ensoleillée. Mais c’est l’Islande, le temps change en 5 minutes…ou pas !



Demain, nous nous rapprochons de la Capitale où d’autres sites historiques et incontournables nous attendent.

02/09 – J15 : Grundarfjörður – Stykkishólmur – þingvellir – Reykholt Grisaille générale

Nous quittons la partie ouest de la péninsule de Snaefellsnes pour Stykkishólmur, petit port agréable et lieu d’embarquement pour les fjords de l’Ouest, dominé par un petit phare orange et une nouvelle église à l’architecture insolite. Petite marche sur le port, grimpette jusqu’au phare et ravitaillement.





En route pour le Sud par la route 1 puis la 522 pour rejoindre Deildartunguhver, des sources d’eau chaude à 100° C au débit le plus élevé d’Europe (180 litres par seconde) qui alimentent le chauffage des maisons d’Akranes et de Borgarnes et les nombreuses serres de cette région agricole. L’on trouve d’ailleurs à proximité plusieurs étals de fruits et légumes en libre service. Le principe est simple : déposez la somme indiquée dans la caissette, faites la monnaie s’il y a lieu et servez-vous. Imaginez la même chose en France…il ne se passerait pas 5 minutes avant disparition complète de la production, des recettes, voire de la roulotte 😛. Nous ne sommes pas très surpris, car nous avions déjà vu cela en Norvège. Quelle confiance tout de même !



On retrouve ces maisonnettes sur quelques kilomètres en bordure de la route 50.





Nous faisons le plein de légumes frais et poursuivons vers le Sud par la 52 et la 550 afin de rallier þingvellir. Cette route, que nous n’avions pas prévu d’emprunter se transforme vite en piste. A l’approche de la 550, le temps se gâte sérieusement et le ciel, subitement aussi noir que la piste de cendres sur laquelle nous évoluons, nous plonge instantanément dans l’univers de Tolkien. Les ténèbres du Mordor ne sont pas loin. Nous ne sommes pas tranquilles, d’ailleurs je n’ai pris aucune photo pendant le trajet, cela prouve bien notre état d’anxiété. L’arrivée à þingvellir se fait sous la pluie.

Þingvellir est un lieu mythique pour les islandais, où s’étend la plaine du premier parlement de la première démocratie (fondé en 930), mais c’est surtout le seul endroit avec l’Ethiopie où l’on peut observer la dorsale médio-atlantique en surface. La faille Almannagjá, orientée Sud-Ouest/Nord-Est s’écarte de 2 cm par an et sépare deux continents, avec d’un côté la plaque nord américaine et de l’autre, la plaque eurasienne.



Les nombreux sentiers sillonnant le parc nous mènent à Öxarárfoss puis à différents points de vue surplombant l’immense lac Þingvallavatn.



Nous repartons par les routes 365, 37 et enfin la 35 pour rallier notre hébergement, la guesthouse Husið dans laquelle nous avions séjourné le soir de notre arrivée en Islande. Comme nous souhaitions nous rapprocher de Reykjavik et que la maison d’hôtes est bien située, nous y avons réservé une chambre pour 2 nuits depuis Grundarfjörður. Nous y avons nos marques et y sommes presque comme à la maison. On se prépare donc notre petit dîner et au lit.

Journée un peu tristounette, d’abord en raison du temps, puis parce que l’on n’a pas vraiment été emballé par la région d’Akranes, ni réellement par Þingvellir. C’était une visite agréable avec de beaux sentiers, mais sans plus. Peu de couleur aujourd’hui…ça manque !

03/09 – J16 : Reykholt – Geysir – Gullfoss – Hveragerði –Reykholt A la recherche des eaux…bleues

Comme il fait plutôt beau ce matin, nous retournons à Geysir et à Gullfoss. Comparé à il y a quinze jours, l’affluence est nettement supérieure en journée, surtout à Gullfoss. Des cars entiers déversent leurs touristes, asiatiques pour la plupart, qui se pressent autour du site et dans l’immense boutique/cafétéria dès les premières gouttes de pluie. Nous prenons également un peu le temps de flâner dans la boutique et nous réchauffons autour d’un bon bol de soupe servie à volonté.

Sur le parking, David et Goliath :



A côté du 4x4 islandais, notre Grand Vitara a l’air d’une voiturette ! On ne joue pas dans la même cour pour traverser une rivière.

Nous partons ensuite à la recherche d’une chute bien cachée et peu connue : Bruárfoss, à proximité de la route 355. La chute n’est pas des plus sensationnelles, mais c’est la rivière toute entière, qui coupée en deux par une faille, forme des dizaines de petites chutes aux eaux d’un incroyable bleu turquoise. L’accès se fait au bout d’un dédale de ruelles au sein d’une zone de maisons de vacances. Nous parcourons le sentier et traversons un petit pont en bois et nous retrouvons très vite dans une zone marécageuse. Nous voilà avec 10 cm de boue collée à nos chaussures, ne sachant pas vraiment où se trouve la chute. On entend bien le bruit de la rivière, là pas très loin, mais le terrain est entièrement inondé. Tant pis, nous rebroussons chemin tout près du but !

Direction le Sud, vers Hveragerði, pour découvrir un autre site géothermique. La particularité des lieux est que la zone de géothermie, autrefois située au cœur de la ville, s’est déplacée à la suite d’un séisme en mai 2008. La zone d’activités se trouve désormais sur les hauteurs de la ville. Une forte odeur de soufre embaume les lieux. Canalisations rouillées et à l’abandon jalonnent le parcours.





Plus loin sur les hauteurs, un sentier de 3 kilomètres vous mène à l’une des rivières chaudes les plus connues d’Islande, Reykjadalur (la vallée des fumées).

Sur le chemin du retour, dernier arrêt à Kerið, un cratère volcanique vieux d’environ 6500 ans situé en bordure de la route 35. Ce cratère aux parois rouges, de 270 mètres de long sur 170 mètres de large et profond de 55 mètres, abrite un petit lac dont le niveau peut varier de 7 à 14 mètres. L’accès y est payant depuis juin 2013 (300 ISK, soit environ 2 €).



Comme la veille, dîner « à la maison » et au lit.

Aujourd’hui, nous avons renoué avec les cascades, geyser, fumerolles, volcan et vapeur de soufre : toutes ces couleurs qui caractérisent l’Islande et que nous aimons beaucoup.

04/09 – J17 : Reykholt – Reykjavik A la capitale

Voilà, nous quittons les terres pour la capitale, dernière étape de ce voyage.

100 kilomètres à peine nous séparent de Reykjavik, nous y arrivons en milieu de matinée et commençons par la visite du Perlan situé en périphérie. Le bâtiment, qui n’est autre qu’un grand réservoir géothermique qui alimentait autrefois la ville, ne représente pas un grand intérêt, si ce n’est sa terrasse panoramique circulaire offrant une vue remarquable sur toute la baie de Reykjavik. Un des réservoirs abrite le saga museum qui retrace les moments clés de l’histoire islandaise.



Nous prenons la direction du centre de Reykjavik afin de nous installer pour 2 nuits à la Guesthouse Sunna. La maison d’hôtes comprend de nombreuses chambres bien tenues (avec ou sans salle de bain) et une cuisine à chaque étage. L’adresse est très centrale, à deux pas de l’avenue commerçante (Laugavegur) et juste en face de Hallgrímskirkja, l’église luthérienne de Reykjavik, dont l’architecture en béton rappelle une fois de plus les orgues basaltiques. A l’intérieur, l’on peut y découvrir un gigantesque orgue de plus de 5200 tuyaux.



Nous arpentons les rues en direction du port. La ville est à taille humaine, facilement parcourable à pied en une demi-journée. De jolies maisons d’un à deux étages en bois ou en tôle ondulée, parfois colorées et typiques des pays scandinaves, bordent les rues. Parfois quelques gratte-ciel tutoient les nuages, mais ils restent peu fréquents. Le bâtiment le plus emblématique de la ville est sans aucun doute Harpa, la salle de concert et centre des congrès, entièrement revêtue de panneaux de verre de différentes couleurs. Située sur le vieux-port, les reflets de l’eau et des bateaux dansent avec la lumière. Restaurant et boutique occupent le rez-de-chaussée. Quel bel ensemble.







Plus loin, l’on découvre installée sur le front de mer, Sólfarið, une belle sculpture en inox rappelant sans aucun doute les drakkars vikings.

Nous remontons le port et arrivons au Seabaron, une adresse bien connue pour ses brochettes de poissons et sa soupe de homard (plutôt de la langoustine). Le local est petit et simple, chaleureusement décoré et tenu par un ancien pêcheur. Pour les brochettes, on peut choisir entre plusieurs poissons, St Jacques et même de la baleine. Nous nous sommes contentés de la soupe qui était excellente. Une bonne adresse sympathique où l’on se sent chez soi.

Nous sommes à présent dans le centre historique où se trouvent les plus anciennes maisons mais aussi le lac Tjörnin, occupé par de nombreux oiseaux. Au ras de l’eau, le hall de l’hôtel de ville, enferme une belle maquette en relief du pays, nous permettant de mieux visualiser notre parcours.





La journée se termine en déambulant au hasard des rues.

Belle journée à Reykjavik qui ne parait pas très grande, mais qui doit certainement receler des petits trésors cachés, que nous touristes pressés ne prenons pas le temps de découvrir. En tout cas il semble y avoir une vie culturelle assez intense, avec une population jeune et dynamique le tout, au cœur d’un cadre naturel unique.

05/09 – J18 : Reykjavik – Reykjanes - Reykjavik A la recherche des eaux…chaudes

Pour notre dernier jour entier en Islande…il fait très beau.

Direction la péninsule de Reykjanes, pour un dernier aperçu des trésors naturels de l’île. Cette péninsule est un petit condensé d’Islande, mêlant des champs de lave moussues, des sources d’eau chaude, des solfatares, des lacs et des petits ports. Premier arrêt à Hafnarfjörður, la 3ème ville du pays, sans grand intérêt. Puis nous empruntons la route 42, puis la 427, à travers un paysage volcanique de toute beauté, menant au lac Kleifarvatn, entouré de formations rocheuses et de plages de sable noir.







Un peu plus loin, le site géothermique de Seltun, équipé de passerelles en bois louvoyant au cœur des marmites de boue et des évents de vapeur, nous rappelle les autres aires géothermiques déjà rencontrées plus au Nord.



A proximité se trouve Skatalaug, une source chaude dans laquelle il est possible de se baigner. Munis de ses coordonnées GPS, nous partons à sa recherche. Autant vous dire que nous ne la trouverons pas. Soit les coordonnées n’étaient pas exactes, soit Skatalaug n’existe plus. La nature nous récompensera tout de même par la présence d’un cœur de verdure au milieu des sables volcaniques.



Nous poursuivons sur la route 427 jusqu’à Grindavik, minuscule port situé au sud de la péninsule avant d’emprunter la 426 pour Bláa Lónið (blue lagoon). Ce site thermal hautement touristique est construit à côté d’une centrale géothermique plantée au milieu d’un champ de lave. Ses eaux chaudes légèrement salées et riches en silice sont d’un bleu laiteux irréel. Nous pénétrons dans le hall d’accueil pour voir les bassins sans avoir l’intention de se baigner (à 40 € par personne la baignade, alors que le pays compte d’innombrables sources chaudes naturelles -encore faut-il les trouver-, pourquoi pas, mais là il y a beaucoup trop de monde).



Nous ressortons et nous promenons autour des autres bassins non aménagés, puis plus loin, aux abords de la centrale où les dépôts de silice sont bien visibles.





On peut se tartiner le visage avec cette pâte blanche, c’est même conseillé pour soigner certaines affections cutanées. Même si l’on a déjà vu les bains de Myvátn, cela vaut tout de même le déplacement.

Nous reprenons la route au milieu des champs de lave, nous arrêtons pour un nettoyage complet du véhicule et regagnons la capitale pour terminer la soirée sur le port et dîner à l’Icelandic Fish & Chips. Les beignets de poissons (morue, haddock, loup, plie…), réalisés à base de farine d’épeautre et plongés dans une friture légère sont accompagnés de pommes de terre persillées cuites au four et de différentes sauces au choix.

Voilà, l’aventure prend fin petit à petit, pas après pas dans les rues animées de Reykjavik. S’achève ici un voyage d’exception, sur les terres tourmentées d’une île de glace et de feu.



06/09 – J19 : Reykjavik – Francfort - Alsace Retour à la civilisation

Notre vol n’étant qu’à 16h05, nous profitons de la matinée pour les derniers achats souvenirs sur Laugavegur.



Nous quittons la ville pour Keflavik vers 12 heures, rendons le véhicule chez Blue Car et attendons notre vol avec une pointe de nostalgie.

Dernières couleurs au dessus des nuages avant d’atterrir à Francfort.



Changement de température : il fait 27°C à 22 heures et immersion brutale dans le bruit et le trafic routier : nous sommes vendredi soir et la circulation sur les autoroutes allemandes est infernale. On est loin des quelques voitures croisées en Islande, on avait oublié cette foule avec délectation.

Nos impressions :

L’Islande c’est d’abord la fusion des forces de la nature. Le vent, la pluie, le feu, la glace : toutes les manifestations terrestres qui nous font nous sentir petits ; C’est des volcans, des déserts, des montagnes, des glaciers, des rivières et des cascades ; C’est enfin une multitude de couleurs : le blanc des moutons, de la neige, de la glace et des panaches de fumées s’échappant des évents de vapeur ; le jaune du soufre, des déserts et des prairies asséchées par le vent ; le noir de l’obsidienne, de la lave et de la cendre rejetées par les volcans ; le vert tendre des toitures, des pâturages où paissent moutons et chevaux islandais ; le vert fluo des lits de mousses et des aurores boréales ; le rouge des cratères, des scories basaltiques et de l’oxyde de fer recouvrant les montagnes du Landmannalaugar ; l’ocre des plages et des montagnes de rhyolite ; le bleu des lacs, des fjords et des glaces de Jokülsarlón ; et pour finir le gris des rivières glaciaires tumultueuses, des colonnes de basalte et des ciels irréels déchirés par les nuages.

L’Islande est tout cela à la fois, mystérieuse et envoûtante, sublimée par une luminosité magique.

Nous avons adoré : Tout

- Les volcans, déserts, montagnes, glaciers, rivières, cascades, fjords - Les hautes terres et leurs pistes pour l’extrême beauté des paysages - Les moutons, chevaux, innombrables oiseaux, canards et surtout les incroyables clowns des mers : les macareux - La magie d’une aurore boréale aux confins des montagnes et des fjords

Nous avons moins aimé : Les gués et la longueur de certaines pistes (mais cela en valait bien la peine)

Hébergement / Restauration :

Tous les hébergements réservés ont été à la hauteur de nos attentes, avec une mention spéciale pour l'isolement et la vue à Mjoifjörður (Solbrekka), pour la table d’hôtes à Myvátn (Guesthouse Stong) et pour le confort à Grundarfjörður (Hostel).

Idem pour la restauration et/ou les ravitaillements en supermarché où nous n’avons manqué de rien.

Notre péché mignon islandais le Skyr (sorte de fromage blanc nature ou aromatisé) et les Hraun Bitar (gauffrette chocolatée aux petits morceaux croustillants de maïs soufflé ) -un peu de publicité islandaise- :





Infos pratiques :

- 3 800 km parcourus, 8 pleins, 365 litres d’essence - livres de route : guide du routard, bibliothèque du voyageur Gallimard, guide de randonnées Rother - infos complémentaires recueillies sur les forums de Voyage Forum, www.voyage-islande.fr et www.france-islande.com et sur les sites de Mlefevre, Grisemote, Aliza, Chris51 et d’International Photographer sans oublier celui de krikri et de Beregond

Remerciements :

Merci à Mlefevre pour ses différents récits qui m’ont fait découvrir toutes les beautés de ce pays et notamment les hautes terres.

Merci à Beregond, Pitimerguez, Pierre77N, Aliza, Timouss, Tidalo, Toopil, ArbreMojo, JeanMichel54, Clarée006 et Esethi pour votre contribution, votre aide précieuse à l’élaboration de l’itinéraire et vos réponses toujours détaillées.

Bonne lecture et, à ceux qui franchiront le pas, bon voyage en Islande.

Itinéraire 1 semaine en Malaisie English translation pending
by FabienBV · 2013-10-26 · 6 replies
Bonjour, A la mi-février je pars pour une semaine en Malaisie (au départ de HK). A l'heure où j'écris le message nous sommes toujours hésitant entre un aller retour avec Kuala Lumpur ou une arrivée à Singapour et un départ de Kuala Lumpur.

J'aimerais avoir votre avis car je suis vraiment perdu, il y a trop de choses à voir en si peu de temps!

Déjà je compte visiter Kuala Lumpur, on m'a dit que c'est uen superbe ville et qu'il y a pas mal à voir. J'y passerai peut-être deux jours complet. Apparemment il faudra entre autre aller voir les "Batu Caves". On m'a aussi parlé de Putrajaya qui est assez fascinant et mérite un détour d'une demie journée. Ensuite Je voudrais passer environ 3 jours à la plage pour de la détente et essayer un peu de snorkeling. Je n'en ai jamais fait (ni de plongée). Et pour cela j'hésite clairement entre 3 destinations qui paraissent vraiment paradisiaques : les îles Perhentian, Pangkor et Redang. A priori quand je lis les commentaires les Perhentian paraissent être vraiment le top du top, mais n'y aura-t-il pas trop de monde à cette période de l'année (pas la pleine saison certes, mais il y a quand même le nouvel an chinois) ? C'est le seul détail qui me fait peur car les seuls commentaires négatifs que j'ai trouvé sur le net à propos de cette île sont tout le temps qu'il y a trop de monde. Sinon que valent les deux autres îles ? Tant qu'à faire, l'idéal serait d'avoir l'hotel ou le bengalow au bord de la plage, mais je ne veux pas non plus y dépenser trop d'argent (budget d'étudiant :P). Est-ce faisable ? d'ailleurs toujours niveau budget je lis souvent que les prix ne sont pas trop cher sur ces îles par rapport à des trucs équivalents dans d'autres pays style Maldives, mais combien coûte les resto et les locations d'affaires de plongée par exemple ? est-ce que ces îles sont un peu préservée et par endroits encore assez authentique ou est-ce 100% touristique ?

Ensuite j'hésite à aller visiter Penang ou Malacca, mais j'ai aussi du mal à me décider entre les deux et je ne me rends pas tellement compte si j'aurais le temps ou non.

Apparemment on peut se déplacer pour pas cher d'une ville malaisienne à l'autre avec air asia entre autre, mais que vaut le réseau férré et de bus ? par exemple si je souhaite aller de Penang aux Perhentian ça me prendrai cmb de temps ?

dernière question : une seule journée à Singapour, est-ce que ça peut valoir le coup où c'est vraiment trop court et donc pas intéressant ? (à la base ça me tente moyennement car je connais déjà bien HK mais bon y a surement des choses bien à voir et manger, et les amis qui m'acompagnes veulent me persuader de passer par Singapour).

entre gros l'itinéraire pourrais être

J1 :KL->Plage(perhentian ou Pangkor ou redang) J2 :Plage J3 :plage J4 :plage->Penang ou Malacca J5 :Penang ou Malacca J6 :Penang ou Malacca->KL J7 : KL

J1 : singapour J2 :signapour->Plage(perhentian ou Pangkor ou redang) J3 :plage J4 :plage J5 :plage->KL J6 : KL J7 : KL

ou si vous avez d'autres choses à me conseiller, même si très différent je suis prenneur ! les seuls lieux que je veux éviter sont Tioman et Cameron Highlands

Merci d'avance pour votre aide !
Garuda Indonesia: deux vols Jakarta-Denpasar aller simple moins cher qu'un aller-retour? English translation pending
by FCR · 2013-07-20 · 6 replies
Je viens de faire une simulation sur Garuda Indonesia:

vol A/R Jakarta-Denpasar (Bali) A: 04/05/2014 R: 28/05/2014 IDR (roupies Ind. 2.892.600 soit € 293)

vol A Jakarta-Denpasar (Bali) 04/05/2014 IDR 614.400 soit € 49 vol A Denpasar (Bali)-Jakarta 28/05/2014 IDR 614.400 soit € 49 ( total: € 98)

Est-ce normal, me suis-je planté qq part, puis réserver 2 A simples en lieu et place d' A/R ?

Merci pour vos avis/expériences......
Itinéraire de quatorze jours en Écosse: réaliste ou non? English translation pending
by Kétoupa · 2013-06-12 · 1 reply
Bonjour les voyageurs !

Nous partons à deux en Ecosse cet été. Je suis chargée de préparer l'itinéraire ... Ne connaissant pas du tout le pays, je suis tout d'abord partie d'un guide de voyage et je l'ai vite délaissé au profit des sujets ouverts sur ce forum, j'en ai lu un grand nombre et j'ai pris en note tout un tas d'infos allant dans le sens de ce qui semblait nous convenir (d'ailleurs un grand merci à ceux qui ont fourni autant de détails et de conseils, ça m'a été précieux!). Cela m'a permis d'envisager cet itinéraire (Soyez patients ça met un peu de temps à charger)

Le trajet se fera en voiture (traversée de la France puis de l'Angleterre avec notre véhicule), le billet de ferry Calais/Dover est déjà acheté. Nous n'allons pas réserver d’hébergement et nous comptons faire exclusivement du camping (sauvage ou non, selon les régions). Nous aspirons à un voyage itinérant plutôt orienté nature, coins sauvages et marche (rando à la journée ou trecks de quelques jours)... sans oublier de découvrir un peu Edimbourg ET la cuisine locale à l'occasion!

Le problème est que je ne parviens absolument pas à évaluer si nous disposons d'assez de temps ou si je dois réduire la voilure pour cet itinéraire. Nous restons 14 jours sur place (on a 20 jours en tout mais j'en retire a priori 6 pour les traversées aller/retour Nantes <-> Édimbourg afin d'être plutôt large que speed). Grâce à vos conseils sur les autres sujets, je sais ce que j'ai envie de voir principalement. Ceci dit notre but n'est pas d'écumer nécessairement tous les sites prévus en amont, on préfère se laisser porter par nos envies et nos coups de cœur une fois sur place, quitte à prolonger par-ci et à ne pas aller par-là...

A la vue de l'itinéraire, pensez-vous que sera trop gourmand en temps pour profiter des lieux? Sachant que sur la carte je n'ai pas indiqué l'ensemble des sites où nous voudrions nous arrêter (pas assez de points disponibles sur google map) mais ils sont le long de l'itinéraire.

Parmi les régions retenues, certaines me font hésiter et je pourrais les retirer assez facilement du projet, notamment : - La côte Est des Highlands Nord (et donc passer directement de Tongue aux cairngorms) - Les alentours d'Edimbourg (North Berwick, Dunbar) - Le passage par Oban et Tarbet sur la péninsule de Kintyre

Merci beaucoup pour vos avis!
Véhicule motorisé ou camion+roulotte pour visiter Cabot Trail? English translation pending
by Arousso · 2013-06-12 · 12 replies
bonjour à tous,

Nous prévoyons visiter la Nouvelle-Ecosse en août prochain, incluant la Cabot Trail. Nous serons 6 adultes et devrions partager un véhicule récréatif pour voyager.J'ai constaté en lisant certains commentaires qu'il serait préférable, à cause de la route sinueuse et surchauffe possible des freins, de ne pas utiliser un motorisé mais plutôt un camion avec une roulotte que nous pourrons laisser au camping lorsque viendra le temps de voyager. Comme nous aurons à louer un ou l'autre (motorisé ou roulotte), car nous avons déjà le camion, j'apprécierais avoir les conseils de voyageurs qui nous aideront à faire un choix éclairé. Notre itinéraire final est encore à déterminer mais si vous avez des suggestions de camping intéressant avec services dans cette région, nous serons heureux d'avoir les coordonnés. Est-ce que certains ont séjourné au camping de Parc Canada?

J'attends vos réponses, en grand nombre j'espère.

A Rousso🙂
Itinéraire par les grandes réserves d'Afrique du Sud du Kruger à Cape Town English translation pending
by Ptimanceau · 2013-05-22 · 28 replies
Bonjour à tous amis voyageurs !

Je viens à vous car j'aimerai effectuer un road-trip en Afrique du Sud, en passant par les plus grandes réserves du pays, du Kruger à Cape Town. J'aimerai savoir si parmi vous certains on envisagé un circuit similaire au mien, et si des réserves devaient être ajouter au programme. Je ne sais pas encore sur combien de jours je vais me baser, sûrement 3 semaines. Je vous dresse maintenant une short-list des lieux que je considère immanquables :

Pilanesberg (près de Pretoria, la capitale de l'Afrique du Sud) - beaucoup de rhinos et présence d'hippotragues noirs nuit au Black Rhino Lodge, réservation sur place de montgolfière, présence de genettes aux alentours du lodge Blyde River Canyon (à faire avant ou après le Kruger park) & Tree Rondavels Kruger, safari à pied dans réserve privée Sabi Sand et Timbavati (réserves privées) Swaziland Cape Vidal Hluhluwe-Umfolzi, forte présence et actions pour sauvegarde des rhinos Saint Lucia Wetland Park KwaZulu-Natal Drakensberg

Schotia safaris private game reserve à Port Elisabeth Plettenberg Bay ? Balade dans réserve de Tsitsikamma (montagne) ? Mossel Bay, Pinnacle point Gansbaai, plongée en cage grand requin blanc et nuit au Cliff Lodge (De Kelders) vue sur l'océan atlantique Hermanus et excursion en mer pour observation de baleines Simon's Town et sa plage Boulders et vue avec manchots du Cap Seal Island au départ de Hout Bay (otaries) Manger une assiette de fruits de mer avec un verre de vin blanc face à l'Océan Cape point et réserve du Cap de Bonne-Espérance

Connaissez-vous aussi des excursions sympathiques, ou des activités à ne pas rater ? Des lieux où dormir et des endroits où se restaurer où il ferait bon de s'arrêter ?

Dans l'attente de vous lire
Philippines, Malaisie et Indonésie en neuf semaines English translation pending
by Edithbou · 2013-05-21 · 3 replies
Bonjour a tous, je veux partir pour les Philippines vers le 18-01-2014 avec mon amoureux pour 3 semaines et visiter en diagonale les principales villes et prendre le bateau pour traverser en Indonésie et visiter 3 semaines et traverser en Malaisie et faire 3 semaines dans ce pays...durée du voyage 9 semaines environs.... mes questions sont celles-ci, es-ce réaliste de faire cela aussi rapidement pour traverser d un pays a l autre les bateaux sont-ils les meilleurs moyens les couts sont -ils similaire ...aux Inde j attend de vos bon conseil... voyageurs dans la soixantaine bye
Recherche de parc pour grand jeu English translation pending
by Totorr · 2013-04-21 · 10 replies
Bonjour à tous, Je suis un grand fan de voyageforum et c'est la première fois que je me lance dans un post, ayant jusqu'à présent toujours trouvé ce que je recherchais!!

Aux alentours de la première quinzaine de juillet, j'organise avec des copains un grand jeu d'orientation, où on se diviserait en plusieurs équipes de 3-4, le but étant de passer par un maximum de points distinctifs prédéfinis (sommets, cascades, ruines, cols, ...) pour gagner des points. Donc on passerait 15 jours à courir jour et nuit à-travers tout, avec tout pour survivre sur notre dos, donc pas besoin de points de ravitaillement, juste de l'eau potable de rivières...

Mon problème est que je n'arrive pas à me décider quant à où organiser cela... Mes critères sont pourtant assez restrictifs;

Envoyez-moi vos idées par rapport à ces critères;

- pas trop cher à atteindre depuis la Belgique (max 100€/pers disons) - taille de 100km sur 100km environ, afin de ne pas tt le temps tomber sur des routes - dénivelé pas trop dangereux, nous ne sommes pas tous des alpinistes - pas trop humide, donc possibilité de randonner 15 jours en rond sans devoir utiliser de canoé/kayak - idéalement un mélange de forêts/landes pour tout de même pouvoir se poser au bord d'un feu de temps en temps, ça fait tjs plaisir! - pas trop fréquenté, pour se sentir en autarcie la plus complète possible... - pas trop régulé, pas de gardes pointilleux sur le respect des sentiers, bref un truc bien sauvage!

Voilà, vous voyez plus ou moins ce que je veux dire! J'ai déjà de l'expérience avec la Suède et l'Ecosse, donc je me suis naturellement tourné vers les Cairngorms, mais l'absence d'arbres en fait un endroit inapproprié pour les feux... Sinon il y a le Parc national de Fulufjället en Suède, qu'en pensez-vous? Ma crainte était qu'il soit trop humide, avec plein de marécages à traverser, mais je n'ai rien trouvé dessus sur voyageforum... Sinon quid de l'Allemagne, de la Slovénie, de l'Europe de l'Est, les Carpates p-e...? En gros, HELP ;) pourtant les candidats ne manquent pas...

Je sais que ce forum est truffé d'aventuriers en tous genres, il y en a certainement parmi vous qui ont déjà réfléchi à cette question!! 🙂

Merci à tous, chers aventuriers foufous d'aujourd'hui, pour vos réponses!! Arthur
Premier voyage en Asie du Su-Est (avec enfants) English translation pending
by Dedeldu25 · 2013-04-17 · 9 replies
Le projet : juillet ou aout 2014, 4 adultes, 5 enfants ( 17, 17, 15, 14, 7 ans), 3 semaines. Souhait : découvrir une partie de l 'Asie, palme masque tuba, faune, flore. Interrogations : Bali ? Louer plusieurs hébergements, un par semaine, deux pour le séjour ? Sri lanka ?malaisie ? Merci de votre aide.
Itinéraire Thaïlande/Malaisie du 16 juillet au 6 août English translation pending
by Rootsiii · 2013-03-24 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous repartons en Thailande pour la deuxième fois avec mon conjoint du 16 juillet au 6 août. Nous avions envie de faire un petit tour en Malaisie et d'aller voir les îles Perhentian. J'essaie en ce moment d'établir un itinéraire qui pour l'instant s'apparente à ceci:

- Bangkok (2 jours) - Ko Tao (3 jours) (en prenant le bus au départ de Bangkok jusque Chumphon puis ferry) - Iles Perhentian (6 jours) (on pense s'y rendre en prenant le train de nuit au départ de Chumphon jusque Sungai Kolok. Cependant, j'ai entendu dire que l'endroit n'était pas vraiment sûr, qu'en est-il réellement aujourd'hui ?)

Ensuite c'est un peu le flou, nous aimerions finir notre voyage à Bangkok pendant 3 jours puis reprendre l'avion pour la France, cependant entre temps il nous reste 4 jours entre les îles Perhentian et notre retour à Bangkok, auriez-vous une idée de destination où passer ces 4 jours avant le long trajet pour revenir sur Bangkok ? J'hésite entre rester dans le nord de la Malaisie ou alors trouver quelque chose près de Bangkok afin d'éviter de rajouter trop d'heures de transport à notre itinéraire. L'idéal serait une destination dans les terres comme nous allons faire pas mal d'îles auparavant.

Merci !
Avis sur itinéraire de quinze jours en Écosse? English translation pending
by Yvy123 · 2013-03-19 · 5 replies
Bonsoir à tous

C’est mon premier post sur ce forum. En fait j’aimerais visiter l’Ecosse pendant les 2 premières semaines de juillet. J’ai lu de nombreux posts sur le sujet mais j’aimerais avoir un avis plus personnel sur mon itinéraire car il n’y a pas 2 voyages qui se ressemblent. Nous serons une famille de 4 adultes , nous comptons louer une voiture et loger dans des B6B. Le but serait aussi de ne pas changer trop souvent de logement..

1er jour Arrivée dans la matinée à Edinbourg / visite de Stirling/ direction Aberfoyle / balade dans le coin (Au niveau des balades nous sommes débutants) Logement vers Aberfoyle ou Callander

2e jour Luss / Inveraray / Oban Logement environ de Oban

3e jour Jour excursion avec une agence locale pour aller sur Mull – Iona et Staffa Logement à Oban

4e jour Journée détente autour Oban visites ou balades au choix . je ne sais pas si je maintiens cette journée ou si je la récupère pour la placer ailleurs. Quel est votre avis ?

5e jour Trajet vers Fort William via Glencoe Balades pendant le trajet Logement autour de Fort Williams

6e jour Balade au glen nevis / inverlochy castle (éventuellement) / Route ver Mallaig via Arisaig Logement aux environs de Mallaig

7e jour Ferry pour Skye Direction Elgol pour la vue sur les Cuillin / Cuillin (balade fairy pools) Logement a Portree

8e jour Péninsule de Trotternish et château de Dunvegan (éventuellement) Logement à Portree

9e jour Eilan of Donan / Plockton/ direction Gairloch et visite jardin Inverewe / Ullapool Logement vers Ullapool

10e jour Ardverck Castle / Drumbeg) / Lochinver Retour à Ullapool

11e jour Direction Inverness / loch ness/ Urquart castle (arrêt photo) / Cathedrale Elgin Logement aux alentours de Elgin

12e jour – whisky trail et visite distillerie / Visite Blair Castle/ Logement dans les environs de Piltrochy

13e jour Saint Andrews / Edimbourg / retour de la voiture de location Logement aux environs d’Edimbourg

14e et 15e jour Visite Edimbourg

16e jour Avion de retour

Merci pour votre aide

Yvy
Irlande, Écosse, Islande fin mars-début avril? English translation pending
by VanquishV12 · 2013-03-08 · 2 replies
Bonjour,

Nous avons des vacances, 5 jours fin mars début avril. Je suis un dingue de l'Ecosse et de l'Irlande. J'adore ça. Je suis allé une fois en Irlande pour faire un autotour à travers le conemara et 3 x en Ecosse pour faire tout le centre et le sud du pays. J'ai donc pu vadrouiller dans tout ce qui est au Sud d'Inverness + les fantastiques iles de sky.

J'hésite à retourner en irlande (pour faire quoi ??) ou ecosse (pour faire le nord !) ou à découvrir l'Islande dont j'ai toujours rêvé mais j'ai peur que la météo ne soit pas en notre faveur.

Au niveau météo, que donne l'Islande en cette saison ? Est ce qu'on aura la chance de voir des paysages verts ou alors est ce que tout sera sous la neige / glace ? Quel type de climat prévoir ? La pluie, je m'en fiche. Dans ces pays c'est normal et ça ne me dérange pas. Le froid, c'est pas grave.

Que faire en irlande à part le conemara ?

Que feriez vous ?

merci
Circuit de douze jours en Écosse: itinéraire? English translation pending
by Fofo1200 · 2013-03-07 · 10 replies
Bonjour,

Avec mon compagnon, nous préparons un séjour en Ecosse fin mai – début juin. Nous pensons partir en ferry pour emmener notre voiture, voici un projet d’itinéraire, pensez-vous qu’il soit réalisable ? (nous ne sommes pas de grands voyageurs, et j’ai du mal de me représenter les distances comme moi-même je ne conduis pas) :

J1 : Bruxelles – Zeebrugge – Hull

J2 : Hull – Loch Lomond

J3 : Loch Lomond – Oban (Seafari Adventure) J4 : Oban – Ile de Mull J5 : Ile de Mull – Fort William

J6 : Fort William – Loch Morar – Mallaig (Jacobite’s Train ?)

J7 : Mallaig (Eilean Donan Castle) – Kyle of Lochalsh (Seaprobe Atlantis) J8 : Kyle of Lochalsh (Spirit of Adventure) – Ile de Skye

J9 : Ile de Skye (Dunvegan Castle + phoques) J10 : Skye – Gairloch (Hebridean Whale Cruise et Glass Bottom Boat) J11 : Gairloch – village aux alentours d’Edimbourg

J12 : Edimbourg – Hull et retour le soir par bateau

Qu’en pensez-vous ? J’ai mis entre parenthèses les excursions qui nous intéressent. Ce que mon compagnon veut voir : des paysages, des vieilles pierres (châteaux, …)

Ce que je veux voir : la faune locale (dauphins, rapaces, phoques, …) Pouvez-vous m’aider à faire un tri entre les excursions en mer ? quelles sont celles qui en valent la peine et celles qui ne sont pas à recommander ?

Merci de vos suggestions et commentaires !
Cameron Highland, Taman Negara... vraiment incontournables? English translation pending
by Paprika47 · 2013-02-26 · 14 replies
Bonsoir,

Nous partons en juillet pour 4 semaines (2 adultes + 1 ado) et je suis un peu désemparée devant tous les avis que je lis. NOus avons déjà réservé une semaine sur Pulau Redang dès notre arrivée et ensuite nous voulions faire Taman Negara, Cameron, Penang. Nous n'aimons pas du tout le tourisme de masse et je suis perplexe qd je lis certains commentaires sur Taman Negara et Cameron Highland. A votre avis ces deux destinations sont'elles incontournables sur la péninsule ?? De plus en plus je me dis que nous allons rapidement bifurqué sur Bornéo mais je n'aimerais pas louper de choses sympas sur la péninsule. Que me conseillez-vous ? Merci par avance. Cordialement.
Voyages de noces en Sicile? English translation pending
by Tendresse33 · 2013-02-20 · 13 replies
Bonjour, Mon fiancé et moi désirons partir en voyages de noces en juin, comme nous aurons un peu moins d'une semaine de vacances, nous souhaiterions une destination suffisamment dépaysante mais assez proche géographiquement. Nous avons donc pensé à la Sicile. Nous voulons, avant d'acheter nos billets d'avion? savoir si cette destination est romantique, si les plages sont belles et si les siciliens sont accueillants. Nous aimerions avant tout nous reposer, faire quelques visites culturelles, nous balader dans la nature et nous baigner. Je précise aussi que nous atterrirons à Palerme, nous louerons probablement une voiture mais ne désirons pas faire trop de km car nous aurons que 5 jours de vacances (sans compter les jours d'arrivée et de départ). Avez-vous des endroits à nous suggérer?
Quelle agence locale pour un trek d'une semaine dans le Nord vietnamien (minorités)? English translation pending
by McGali · 2013-01-30 · 15 replies
Bonjour,

J'aimerais faire un trekking au nord du Vietnam en avril, pendant une semaine complète. Idéalement autour de Sapa, mais je ne suis pas arrêtée sur Nord-Ouest ou Nord-Est. Lequel est le plus préservé à l'heure actuelle ? Ou le plus surprenant ?

Je tiens à faire un trekking où nous allons de village en village (de minorités), en dormant chez l'habitant tous les soirs.Est-il possible de le réserver directement à mon arrivée sur place ou est-ce que je dois participer à un voyage organisé de type "sac-à-dos" depuis la France ? Dans ce cas, quelles sont les agences à me conseiller ? J'ai repéré Spa O'Chau mais leurs trekkings sont courts (pas plus de 4 jours). A l'idéal je rejoindrais bien un groupe. Y a-t-il des agences locales qui font ça ? Et enfin, quel prix ? Les deux agences avec lesquelles j'ai eu des devis en France me proposent un voyage de 15 jours avec Avion A/R + visite Hanoi + trekking + baie d'halong à 2000 euros (voire 2500 pour la deuxième) : est-ce que cela vous paraît cohérent compte-tenu des activités proposées ?Car même seule, j'envisage de faire ce circuit-là (Visite d'hanoi, trekking dans les montagnes pendant une semaine, puis baie d'Halong), donc cela correspondrait à mes envies... peut-être pas à mon budget !

J'ai carrément la trouille de voyager seule, et j'ai besoin de certitudes pour me lancer !

Merci pour votre aide !
Premier voyage, seul en Malaisie, bonne destination? English translation pending
by MidnightBlue · 2013-01-26 · 13 replies
Bonjour à tous ! J'ai 21 ans et cela fait 3 ans que j'ai envie de partir en Malaisie, 3 ans que je me dit "Cet été j'y vais" sans franchir le cap. Là je me pose la question une nouvelle fois et je suis à deux doigts de prendre mes billets.

Ce qui me bloque c'est le fait que je n'ai que très peu voyagé et jamais seul. J'ai seulement passé une semaine à Athènes en famille il y a 3 ans et j'ai le souvenir d'avoir apprécié le fait de me promener en ville seul, de me poser sur un banc à regarder la vie de cette ville.

Enfin voilà, je voudrais demander à la communauté si la Malaisie est une bonne destination pour effectuer un premier voyage, seul ? J'entends par bonne le fait que je n'ai aucune vraie expérience du voyage, et je n'aurais peut être pas le feeling me permettant de ne pas être totalement paumé dans un endroit où je ne comprends absolument rien à ce qui m'entoure. Je parle assez bien anglais.

Merci pour vos futures réponses :)
Projet de séjour en Ecosse English translation pending
by CoralieF41 · 2013-01-03 · 8 replies
Bonjour, bonsoir, je souhaiterais partir en Ecosse mais j'aurais besoin de conseil et d'avis. J'habite dans le centre de la France je voudrais savoir - si vous pouvez me conseillais une ville en Ecosse qui serait vivante et riche en attraction - quel est le plus intéressant (budget) entre le vol et le ferry, quel serais le prix - des hotel pas très cher J'ai jamais voyager, j'ai jamais quitter mon pays natal sa serait hyper gentil de me donner d'important conseil s'il vous plait
Avis sur circuit en Malaisie? English translation pending
by NassouNass · 2013-01-03 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous! ET très bonne année!

Je suis nouvelle venue sur ce forum, je vous lis depuis que j'ai reservée mes billets c'est à dire il ya une semaine! lol. pour préparer mon voyage (de dernière minute) en Malaisie, et vos conseils ont étés très utiles donc merci! :)

Je pars dans quelques jours (donc circuit prévu mi janvier 2012) avec une amie (ns sommes deux femmes) et j'aurai plusieurs questions pour finaliser le tout. EN raison de la mousson d'hiver je privilégie la côte EST à mon grand regret je ne verrai ni Borneo ni les îles Perenthian.

1/ Que pensez vous de mon circuit (activités, trajet, budget):

A/ Arrivée mardi soir à KL, 1ère nuit à l'hôtel à Chinatown ( transfert Taxi env 10E le trajet à 2) soirée à Bintang walk, puis dodo et visite au matin mercredi de KL dans un but culturel :SriMahamariamman, Palais du Sultan Abdul Samad, Mosquée Masjid Negara (national mosque), Masjid Jamek, Merdeka Square, Rumah Pengulu et ballade au Lake Garden Park.

B/ Départ en fin de journée mercredi pour Cameron Highland (si il y a un bus en fin de journée?? et nuit à CH -ou dormir dans ce cas?) ou bien une nuit encore à KL et départ pour CH le jeudi matin?

C/ Arrivée à CH soit mercredi dans la nuit, soit jeudi en milieu de journée. Visite de CH (des conseils pr visiter en cette période ) et départ en fin de journée jeudi pour IPOH (quel bus et horaires et budget?)

D/ Arrivée dans la nuit jeudi à IPOH, réservation sur place des billets pour parc BELUM (budget prévu 20€/pers hotel et billet du parc). Une nuit à Ipoh (une idée ou dormir pas cher?) et Réveil et départ pour BELUM en bus vendredi matin (quel bus et horaires?)

E/ Arrivée vendredi en journée pour Visite de BELUM FOREST (des conseils en cette période) et une à deux nuits sur place (des hôtels pas cher à proposer?)

F/ Et là je souhaiterai partir pour LANGKAWI samedi ou dimanche et stopper l'aventure et y rester jusque jeudi pour repos farniente (plongée possible en cette période). Mais quel trajet? J'avais prévu de passer par PENANG y rester une nuit et prendre le bateau jusque LANGKAWI mais je supporte mal le bateau (mal de mer)... Donc je privilégierai la route (ou vol) pour rester raisonnable, que me conseillez vous pour cette dernière étape?

G/ Retour en vol interne de Langkawi jusque KL (quel budget?), visite des tour Petronas à KL et départ samedi depuis l'aéroport de KL.

2/ Quel type de chaussures me conseillez vous pour faire tout ça (avec des tongs dans mon sac) à un budget raisonnable?

3/ Un sac à dos 60L est ce assez? peut on être en short et t shirt manches courtes en cette période?

MERCI BEAUCOUP BEAUCOUP BEAUCOUP pour vos conseils d'experts qui m'aideront à finaliser définitivement mon voyage!

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