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Tadjikistan: route des Pamirs en hiver? English translation pending
Bonjour à tous!
Est-ce que quelqu'un a des infos sur ce qui se passe sur la route des Pamirs en hiver? j'imagine que c'est peu, voir pas praticable.... Mais y a-t-il quand même un peu de traffic? Des camions chinois, par exemple? Si quelqu'un sait ce qui se passe par la-bas, je suis preneur! Merci à tous,
Adrien
Est-ce que quelqu'un a des infos sur ce qui se passe sur la route des Pamirs en hiver? j'imagine que c'est peu, voir pas praticable.... Mais y a-t-il quand même un peu de traffic? Des camions chinois, par exemple? Si quelqu'un sait ce qui se passe par la-bas, je suis preneur! Merci à tous,
Adrien
Achat d'un camping-car intégral English translation pending
Bonjour,
Mon époux est à la retraite dans 2 mois. Nous recherchons(achat) pour fin décembre un camping-car Rapido 996 ou 997 ou Hymer B694 SL.
Merci au passage de me donner les + ou - de ces deux CC. Nous sommes complètement novices dans la matière.
Merci bcp
T.UBERTI
Une semaine en Sicile à Noël: lieux à ne pas manquer? English translation pending
bonjour,
j'envisage d'aller passer une semaine en sicile juste apres Noel....pouvez -vous m'en dire plus ur le temps, et les lieux à ne pas rater....J'ai peur qu'entre noel et le jour de l'an, bcp de choses soient fermées....Qu'en pensez-vous?
sinon, j'hésite avec Naples et sa région.....C'est chouette à Noel?
Merci pour toutes vos infos!!
Tour du monde: cybercafés avec l'accès internet? English translation pending
Est-ce que dans les cybercafés des pays d'Asie du sud-est et en Inde par exemple, mais aussi les pays d'Amérique du sud, on peut se connecter à internet avec son portable personnel facilement? En payant la communication bien sûr!
Je prépare un tour du monde avec mon épouse et je voudrais savoir si ça vaut le coup d'emmener mon portable. Merci pour toutes les infos utiles.
Transit de 3h30 à New York JFK English translation pending
Est il possible pendant une escale de 3h30 à l'aéroport de sortir pour fumer une cigarette (inutile de me moraliser là dessu )!
On a des passeports optiques avant octobre 2005 .
Je ne sais pas si on change avec nos bagages, c'est le vol Delta 175 et 1611 en provenance de Lyon. Si tout se fait automatiquement avons nous le temps de sortir 1 heure?
Merci.
Une maladie affecte la vanille à Madagascar English translation pending
Agriculture Une maladie affecte la vanille La culture de la vanille est en péril. Une maladie l’attaque depuis quelques années. Les mesures se font attendre pour la combattre.
Le prix de la vanille continue de baisser.Fusariose ou virose. La maladie fatale qui frappe la vanille reste encore à déterminer. Depuis des années, les pieds de vanilliers dans certaines régions sont atteints de l'une de ces affections. Mais depuis 2004, après le passage du cyclone Gafilo, la situation s'est aggravée.
Selon Claude Andréas, président du groupement des entreprises de la Sava, trois paramètres pourraient expliquer cette recrudescence. «La maladie peut être due à un excès d’eau dans les zones mal drainées, suite aux cyclones successifs depuis 2004. Elle peut aussi être provoquée par l’affaiblissement des lianes, à cause de la surfécondation des vanilliers depuis l’époque euphorique des années 2000 à 2003. Mais on peut aussi avoir affaire à un virus», explique-t-il.
Jusqu'ici aucune mesure n'a été prise. Les producteurs se sont contentés de remplacer les lianes mortes. Grâce à un financement du Fonds européen de développement, dans le cadre du programme Stabex, des cartes précises des zones de production vanillière seront élaborées. Les zones touchées par les maladies de la vanille seront également cartographiées.
Gousses non concernées
Des missions de phytopathologistes seront menées pour mieux diagnostiquer l’origine de ces maladies et mieux évaluer leur impact.
Pour le moment, les pertes
Vendeurs de vanille au détail à Antananarivo.sont estimées à 20% de la production de la région Sava. Toutefois les opérateurs restent optimistes. «La récolte de la campagne en cours (2008- 2009) atteindra sans problème les 1000 tonnes de vanille préparée», avance toujours Claude Andréas. «Cela n’affectera pas d’une façon dramatique la production totale ni la qualité de la vanille de Madagascar dans les deux prochaines années, étant donné que la maladie ne concerne pas les gousses», continue-t-il.
Quant aux prix de la vanille, ils seront définitivement fixés à partir de décembre, une fois que les quantités demandées par les importateurs seront confirmées, selon un opérateur. Sur le marché international, le prix du kilo de vanille courte est au-dessus des 25 dollars.
En Europe, son prix moyen est de 30 dollars. Au Japon, la vanille noire de plus de 14 centimètres, ou vanille gourmet s'achète entre 50 à 60 dollars. 30% de la production de vanille malgache sont composées de cette vanille gourmet, contre 10 % de vanille courte.
Encadré Mort lente du vanillier Comme pour toutes les plantes, le vanillier a des ennemis, dont notamment un champignon pathogène, Fusarium oxysporum qui prolifère dans les sols humides mal drainés. Il attaque les plants de vanille dans plusieurs pays producteurs dont Madagascar, l'Indonésie et l'Inde. La maladie dite fusariose, évolue lentement à partir des racines dont l'écorce se nécrose. À ce stade, la maladie passe souvent inaperçu. À un stade plus avancé, la plante se fane, la tige devient cannelée, les feuilles tombent et la liane finit par mourir. Lantoniaina Razafindramiadana Date : 09-10-2008</TABL
Le prix de la vanille continue de baisser.Fusariose ou virose. La maladie fatale qui frappe la vanille reste encore à déterminer. Depuis des années, les pieds de vanilliers dans certaines régions sont atteints de l'une de ces affections. Mais depuis 2004, après le passage du cyclone Gafilo, la situation s'est aggravée.
Selon Claude Andréas, président du groupement des entreprises de la Sava, trois paramètres pourraient expliquer cette recrudescence. «La maladie peut être due à un excès d’eau dans les zones mal drainées, suite aux cyclones successifs depuis 2004. Elle peut aussi être provoquée par l’affaiblissement des lianes, à cause de la surfécondation des vanilliers depuis l’époque euphorique des années 2000 à 2003. Mais on peut aussi avoir affaire à un virus», explique-t-il.
Jusqu'ici aucune mesure n'a été prise. Les producteurs se sont contentés de remplacer les lianes mortes. Grâce à un financement du Fonds européen de développement, dans le cadre du programme Stabex, des cartes précises des zones de production vanillière seront élaborées. Les zones touchées par les maladies de la vanille seront également cartographiées.
Gousses non concernées
Des missions de phytopathologistes seront menées pour mieux diagnostiquer l’origine de ces maladies et mieux évaluer leur impact.
Pour le moment, les pertes
Vendeurs de vanille au détail à Antananarivo.sont estimées à 20% de la production de la région Sava. Toutefois les opérateurs restent optimistes. «La récolte de la campagne en cours (2008- 2009) atteindra sans problème les 1000 tonnes de vanille préparée», avance toujours Claude Andréas. «Cela n’affectera pas d’une façon dramatique la production totale ni la qualité de la vanille de Madagascar dans les deux prochaines années, étant donné que la maladie ne concerne pas les gousses», continue-t-il.
Quant aux prix de la vanille, ils seront définitivement fixés à partir de décembre, une fois que les quantités demandées par les importateurs seront confirmées, selon un opérateur. Sur le marché international, le prix du kilo de vanille courte est au-dessus des 25 dollars.
En Europe, son prix moyen est de 30 dollars. Au Japon, la vanille noire de plus de 14 centimètres, ou vanille gourmet s'achète entre 50 à 60 dollars. 30% de la production de vanille malgache sont composées de cette vanille gourmet, contre 10 % de vanille courte.Encadré Mort lente du vanillier Comme pour toutes les plantes, le vanillier a des ennemis, dont notamment un champignon pathogène, Fusarium oxysporum qui prolifère dans les sols humides mal drainés. Il attaque les plants de vanille dans plusieurs pays producteurs dont Madagascar, l'Indonésie et l'Inde. La maladie dite fusariose, évolue lentement à partir des racines dont l'écorce se nécrose. À ce stade, la maladie passe souvent inaperçu. À un stade plus avancé, la plante se fane, la tige devient cannelée, les feuilles tombent et la liane finit par mourir. Lantoniaina Razafindramiadana Date : 09-10-2008</TABL
Trois semaines de photos: de Bali à Gili Trawangan English translation pending
Après un retour a la réalité déjà depuis un mois je ne résiste pas a vous faire partager mes photos de mon trip sur Bali en aout dernier qui fut magique.
Et evidemment maintenant, nous n'avons qu'une envie, c'est de découvrir tout l'archipel, et il y a de quoi faire !
http://picasaweb.google.fr/r.bourdial/Bali2008#
Le diabète et le déménagement pour la Nouvelle-Calédonie? English translation pending
bonjour a toutes et a tous,
voila avec mon fiancé, nous avons decider de quitter la france, le beton, le mauvais temps de la france et j'en passe pour aller vivre en nouvelle caledonie, ce qui se fera c'est sur et bien reflechi, seulement j'aimerais savoir comment ce passe le voyage, entre l'aeroport de depart + voyage et decalage horaire sachant que je suis diabetique et que je me pique a l'insuline 4 fois par jour, donc je suis obligée de voyager avec mon insuline, mes aiguilles, mon dextro ( appareil pour surveiller le diabete ) des sucreries en cas d'hypoglycemie, je dois manger a des horaires corrects,
si vous aussi vous etes diabetiques, comment c'est passé votre voyage et votre arrivée en nouvelle caledonie je sais que sur Nouméa, il y a des hopitaux et de tres bon services pour les diabetques, mais moins je vois les hopitaux, mieux je me porte etes vous parti avec de l'insuline d'avance ou avez vous trouvé votre insuline en arrivant sur place
aidez moi ca me ferait plaisir
merci beaucoup
felindra
voila avec mon fiancé, nous avons decider de quitter la france, le beton, le mauvais temps de la france et j'en passe pour aller vivre en nouvelle caledonie, ce qui se fera c'est sur et bien reflechi, seulement j'aimerais savoir comment ce passe le voyage, entre l'aeroport de depart + voyage et decalage horaire sachant que je suis diabetique et que je me pique a l'insuline 4 fois par jour, donc je suis obligée de voyager avec mon insuline, mes aiguilles, mon dextro ( appareil pour surveiller le diabete ) des sucreries en cas d'hypoglycemie, je dois manger a des horaires corrects,
si vous aussi vous etes diabetiques, comment c'est passé votre voyage et votre arrivée en nouvelle caledonie je sais que sur Nouméa, il y a des hopitaux et de tres bon services pour les diabetques, mais moins je vois les hopitaux, mieux je me porte etes vous parti avec de l'insuline d'avance ou avez vous trouvé votre insuline en arrivant sur place
aidez moi ca me ferait plaisir
merci beaucoup
felindra
Achats à Kupang? (Indonésie) English translation pending
finalement je pars a alor
je passe 3 j seulement a kupang timor.
je ramene des objets, statues de mes voyages pour payer le billet d avion.
je crois qu il y a pas mal d artisanat, sculptures sur bois a timor
quelqu un connait des adresses sur place?
est il aussi facile d envoyer un m3 qu a bali?
j aurais peu de temps, donc je prends tous les conseils!!(pas que pour les achats d ailleurs)
merci
Sud ou Nord Laos? English translation pending
Bonjour à tous,
après consultation de certains courriers nous nous demandons si le Sud du Laos c.àd. la région des 4000 îles et le plateau des Boloven valent vraiment le détour?Nous pensions y rester 7 jours puis aller sur Vientiane Vang vieng et L. prabang/plaine des Jarres.Nous viendrons de Siem Reap via Kratié.
Ne vaut-il pas mieux prendre un vol S.R.- Vientiane, aller dans le Nord via Vang Vieng et revenir pa Houeisay et la Thaïlande pour rejoindre Bangkok.
Qu'en pensez-vous?
Merci pour vos conseils.
H.G.
Voyage et culpabilité English translation pending
je suis face a un dilemme ! je suis partagé par ma passion pour les voyages et la nécessité de protéger et respecter la nature ! or pour moi AIMER la nature c'est la RESPECTER ! en 2007 je suis parti en Islande et j'ai pris l'avion (c'était mon premier voyage à l'étranger )et on c tous que l'avion et les engins motorisés polluent énormément !je me suis dis a mon retour de ce voyage magnifique que je ne "méritais" pas d'avoir vu autant de splendeur !mais de nos jours surtout pour les gens qui ont un emploi en cdi et qui ne veulent pas tout plaquer pour voyager autour du monde on a "que" nos congés payés et rtt donc voyager autour du monde en vélo ou a pied serait infaisable par manque de temps!! donc je voulais savoir si vous avez déja ressenti ce sentiment de culpabilité et de "honte" entre votre désir d'assouvir votre soif de voyage et de réaliser vos rèves(tour du monde (en utilisant plusieurs fois l'avion), prendre l'avion rien "que" pour faire un trek de quelques semaines dans une nature somptueuse...etc) au détriment de l'environnement et indirectement des gens les plus démunis (rappelons que beaucoup ont la chance de voyager parce que justement on "profite" de ce déséquilibre financier NORD/SUD pour voyager un maximum et avec l'épuisement des ressources et du réchauffement climatique les premiers touchés seront comme d'habitude les plus pauvres !) et je trouve hypocrite de faire soi disant compenser nos depenses carbones par des gestes écolos pour se donner bonne conscience !!voila j'aimerais savoir votre avis sur ce sujet qui me tient vraiment à coeur !
Randonnée pour novices avec un petit budget? English translation pending
Bonjour,
Je recherche une endroit où moi et mon copain nous pourrions faire de la randonnée de façon sympathique. Nous aimerions dormir à la belle étoile (enfin, tente) (on prévoit en fait de faire ça vers les prochaines vacances d'été), mais le plus dur est de savoir que ni l'un ni l'autre nous n'avons notre permis de conduire. Nous vivons à Paris. ça veut dire se rendre sur les lieux en train, avec le sac à dos, et revenir à Paris par le train... Le budget étant très serré, et ne possédant que entre 1 et 2 semaines pour en profiter, je suppose que nous allons devoir nous rabattre sur de la randonnée en France ou dans un pays Européen proche. Avez-vous quelques suggestions, quelques pistes, quelques sites? Autre précision, nous sommes complètement novice en matière de randonnée... et également un peu en manière de voyages! Nous avons une certaine préférence pour les pays Nordiques.
Merci d'avance pour vos réponses!
Pégasos
Je recherche une endroit où moi et mon copain nous pourrions faire de la randonnée de façon sympathique. Nous aimerions dormir à la belle étoile (enfin, tente) (on prévoit en fait de faire ça vers les prochaines vacances d'été), mais le plus dur est de savoir que ni l'un ni l'autre nous n'avons notre permis de conduire. Nous vivons à Paris. ça veut dire se rendre sur les lieux en train, avec le sac à dos, et revenir à Paris par le train... Le budget étant très serré, et ne possédant que entre 1 et 2 semaines pour en profiter, je suppose que nous allons devoir nous rabattre sur de la randonnée en France ou dans un pays Européen proche. Avez-vous quelques suggestions, quelques pistes, quelques sites? Autre précision, nous sommes complètement novice en matière de randonnée... et également un peu en manière de voyages! Nous avons une certaine préférence pour les pays Nordiques.
Merci d'avance pour vos réponses!
Pégasos
Itinéraire de trois semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous partons presque 3 semaines en Inde du sud en décembre-janvier prochains.
Voilà l'itinéraire prévu : Mumbai, Goa, Hampi, Mysore (avec visite parc Bandipur), Ooty (avec train miniature pour ensuite joindre Coimbatore), Kochi (avec backwaters). On a ensuite pris un vol Kocchi-Mumbai pour pas perdre de temps à la fin du voyage.
Quelqu'un peut nous dire si toutes ces étapes sont faisables en 3 semaines, en passant au minimum 1 ou 2 jours par site? Des conseils pour des trajets en bus ou train? de nuit? des étapes avec voiture et chauffeur? D'autres sites à conseiller? à ne pas rater? Où peut on vraiment approcher des éléphants? Infos en général sur notre circuit?
N'hésitez pas!!! Merci😉
Quelqu'un peut nous dire si toutes ces étapes sont faisables en 3 semaines, en passant au minimum 1 ou 2 jours par site? Des conseils pour des trajets en bus ou train? de nuit? des étapes avec voiture et chauffeur? D'autres sites à conseiller? à ne pas rater? Où peut on vraiment approcher des éléphants? Infos en général sur notre circuit?
N'hésitez pas!!! Merci😉
Climat à Cuba début janvier? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir pour tous ceux qui sont allé à Cuba en début janvier, quelle est la température que vous avez eu et à quel endroit exactement étiez-vous à Cuba? Merci beaucoup.🙂
J'aimerais savoir pour tous ceux qui sont allé à Cuba en début janvier, quelle est la température que vous avez eu et à quel endroit exactement étiez-vous à Cuba? Merci beaucoup.🙂
Prix des cigarettes et accès internet au Burkina Faso? English translation pending
J'aurai 2 questions que je n'ai pas réussi à trouver avec la recherche :
Connaissez vous le prix des cigarettes au Burkina Faso ? L'accès internet est-il facile ? Quel débit ?
Merci !
Connaissez vous le prix des cigarettes au Burkina Faso ? L'accès internet est-il facile ? Quel débit ?
Merci !
Tadjikistan - montagnes Pamir: balades à pied et sans iPod English translation pending
Mes itineraires:
1. Kudara - Muzkol (plutot l'intersection de la piste avec la M41, 20 km au nord de Muzkol) 2. Alitchour - Batchor (trek decrit par Cupda) 3. Batchor- Zaroshkul - Lacs Kulin - Chapdarakul - col Langarkumol - valle Langar - Batchor 4. Petit trek a Vrang
Generalites:
GPS: Pas vraiment utile, mis a part quelques endroits et encore.... J'ai prepare mes itineraires a partir des cartes geo-orientees. Sur place j'ai releve aussi quelques points. Equipement: On a publie sur ce Forum des exellents textos a ce sujet. RAS, sauf les batons de marche qui m'ont rendu des sacres services (je sais, ca fait 500g de plus a porter). Les letovkas (bergeries). Elles forment un formidable reseau (informel) d'entre-aide. Les locaux n'y payent pas. Parois j'ai du discuter dur pour qu'on accepte mon argent, ce qui pour moi n'etait pas une raison pour ne pas payer. On peut toujours y dormir, on vous nourrit d'office comme le dictent les lois d'hospitalite. Du pain, parfois de la soupe, a boire: du the (meme dans les endroits les plus modestes on a le choix entre le the vert et noir) et surtout des produits laitiers exellents. D'habitude les bergers melangent toutes sortes de lait, le gout reserve donc toujours une surprise. Curieusement ils ne font pas de fromage et se contentent de faire secher du kefir.
Pour enrichir votre menu: On tombe tout le temps sur les champs d'oignon sauvage. Ca pousse vers 3500m. La peche. Si c'etait a refaire, je prendrai au moins du fil et des hamecons. Les eaux des rivieres degorgent de poisson gouteux et naif (une sorte de perche). Ca marche aux vers de terre.
Les locaux aiment pecher a deux. Voila l'astuce: L'un jette des gros cailloux dans l'eau, l'autre travaille avec un filet suspendu a une perche, queques metres plus en amont (le poisson file toujours dans ce sens la). Le gars au filet ne voit pas la pauvre bete, mais il la sent "tirer" sur le filet . Il l'arrache de l'eau d'un geste sec. J'ai vu un pecheur sortir 3 poissons d'env. 1 kilo en une prise. A noter que les gens restent tres attentifs au problemes de la surpeche. Les individus trop petits sont remis a l'eau immediatement.
Bien plus tard, a Osh, j'ai bavarde avec un vieux Russe qui a vecu aux Pamirs pendant les Soviets. D'apres lui il faut faire attention au poisson la-bas, car il en existe une espece qui pose le meme probleme que le fougou japonais.
A toutes fins utiles je declare solenellement que j'ai mange du poisson au Pamirs plusieurs fois. Je suis toujours en vie.
Kudara - Muzkol
A Kudara: Attention au pion local, qui preleve depuis peux la taxe pour la visite du parc national. Il voulait me refiler le billet d'entree No 1. Je m'en suis sorti en disant que je ne suis pas d'accord, donc je ressortirai du parc, par est, vers Muzkol. Il a marche. Je ne suis pas sur si les suivants auront cette chance...
Cet intineraire traverse les confluants de 3 rivieres (Tanymass, Kokouilbel, Kyzyldjouk), les paysages sont tres varies. Chemin carrossable, a certains endroits devient une piste a peine visible. Tres peux frequente, un peu plus en periodes des activites aux ''alpages''. Les 3 voitures locales que j'ai vu allaient toutes dans le meme sens: vers l'ouest.
Je suis satisfait d'avoir fait cette route a pied, vu la beaute des paysages, les contactes, la sensation de l'isolement. Pourtant on y est pas vraiment isole, car on rencontre de temps en temps les gens qui vous arrivent contre on ne sait pas tres bien d'ou... Pour finir cela devient un peu surrealiste.
A mon avis il est mieux de faire cet itinerraire dans le sens west-est a cause de la montee lente de la route (aclimatation plus facile). A partir du col Kok Jar pratiquement a plat ou faut-plat montant tres doucement. On se dirige toujours vers les panoramas superbes. Il est aussi plus facile de s'orienter a certains endroits (j'en reparle plus bas), bien qu'en general il n y a aucun probleme d'orientation.
Dans le sens est-ouest on risque d'avoir les difficultes pour retrouver le debut de la piste, il faut aussi trouver le moyen de transport depuis Murghab (mais on est aussi moins squizze pour le prix a payer). Depuis Karakol: plus pres mais pas evident: pas de voitures. Les bagnoles kirghises qui m'ont croise arrivaient de la-bas, neanmoins ils faudrait encore savoir quand il y en aura une. A noter que les chauffeurs locaux ne conaissent souvent que le trajet qu'ils font d'habitude.
Eau: A certains endroits on peu avoir des problemes. Il faut y aller au debut d'ete. Au moment de mon passage (mi-juin) presque tous les cours d'eau etaient deja a sec (ils descendent des coteaux sud, plus exposes au soleil. Il faut donc bien calculer ses etapes. Kudara: Un bon endroit pour se reposer et s'aclimater un peux. Depuis Kudara 2 routes possibles (voir les cartes sovietiques). 1.Celle qui longe le Kokouibel: Selon les gens du coin elle n'est pas pratiquable qu'en hiver, a cause des terrains marecageux plus loin. Voila les futures possibilites de treking hivernal au Pamirs. La valee de Kokouilbel s'annoncait tres belle, mais je n'ai pas pu aller plus loin que quelques kilometres. Il y a 2 ans le sentier a ete obstrue par un immense ebouli de pierres Il parait que c'est passable.
2. La route qui remonte la vallee de Tanymass.
1 jour: Kudara - le haut de la vallee de Tanymass A signaler quelques cours d'eau a +/- 1 heure de Kudara. Ensuite aucun approvisionnement possible pendant 4 heures. Tanymass n'est pas loin, mais il est charge de boue et ses rives escarpes. On l'approche a 3 reprises: 1ere fois au debut du parcours, la 2eme fois apres 4 h de marche (l'endroit sympa pour camper), la 3eme fois 2 h plus tard, a proximite d'une letovka en ruine et vide a cette periode de l'anne. L'endroit est assez humide et sali par les animeaux (mon lieux de camping le moins sympa pendant tout le parcours aux Pamirs), mais il ne faut pas aller plus loin le meme jour: Meme si on trouve de l'eau propre a 1 h de marche (la derniere source d'approvisionnement avant le col), il est quasiment impossible d'y planter sa tente.
2 jour: Le haut de la vallee de Tanymass - col Kok Jar - Valle Schouralyssou D'apres le cartes russes il existe un chemin qui permet de remonter le Tanymass plus loin a l'est, jusqu'a une branche du glacier Fedchenko. Je ne l'ai pas trouve.
Ne pas oublier de faire le plein d'eau avant le col, aucun cours d'eau avant 4 h de marche. La route monte en lacets jusqu'au col, au dessus de 4000m. Pour les paresseux un raccourci possible: a un endroit ou le route tourne pratiquement a 180 degres prendre un chemin tout droit et tres large. Plus loin il devient un sentier a chevres qui 30 min plus tard rejoint la route principale. 2 h plus loin - une letovka tres en hauteur, difficile a reperer sans jumelles. Lors de mon passage les cours d'eau visibles sur les cartes russes (3 en pointille) etaient a sec, sauf celui du milieu. 30 min. de la on peut approcher la riviere, l'eau est claire. Un joli endroit pour planter sa tente. La valle s'elargi progressivement. Je suis alle plus loin (2 h) pour camper au bord d'une petite riviere traversant la valee. L'eau est limpide, mais il est preferable de la bouillir, a cause de la presence des animeaux d'une letovka en amont, cache derriere les collines. Les gens tres pauvres et super-sympas. Ils descendent de Rochorv avec leur betes pour trouver de l'herbe. Je vous laisse compter les kilometres...
3 jour: Valle Schouralyssou - col Ailutek - rive de Kokouibel. Le paysage devient desertique. C'est une etape difficile et longue (et il fait chaud), sans possibilite d'approvisionement en eau avant d'arriver au Kokouibel. Deux bergers et une bergere qui viennent a ma rencontre (il y a une autre letovka de l'autre cote de Schouralyssou, quelques centaines de metres plus loins que mon dernier biwac) me parlent d'un point d'eau a 5 km de la, a droite de la route, mais je ne le trouve pas.
Je compte sur les reserves d'eau que je trimballe sur mon dos et je continue a marcher jusqu'au col Ailoutek. Il marque la frontiere entre le confluant de Tanymass et de Kokouibel et il est tellement plat (et tout autour) qu'on a de la peine a croire que c'est un col.
Quelques km plus loin je sens quelque chose de frais couler dans mon dos: Une de mes gourdes platypus, toute neuve, pourtant reclamee indestructible, a desoude. Je dois donc continuer a porter cet eau devenue humidite qui a tout moulle dans mon sac, mais je ne peux pas en boire. Il m'en reste 1 litre dans ma 2eme gourde.... A ce point de mon parcours autant continuer a avancer. Il reste un peu de boue humide dans Ailoutek et je pourrai certainement en tirer quelque chose...
Avant de commencer a avoir vraiment soif je suis secouru par les extraterrestres: Je vois de loin arriver sur moi une voiture tellement enorme que je pense d'avoir une vision. Le croisement entre une voiture de pompiers, camion - citerne et un char de combat. Une vraie soucoupe non-volante, rouge a souhait, avec des croix blanches a peux pres partout. A son bord - un couple de Suisses adorables, en ballade en Asie centrale depuis quelques mois. Avec leurs 2 chiens (chaque toutou equippe de sa collection de jouets). Ils me refilent une grade bouteille d'eau traitee au katadyn grand debit. La bouteille porte encore l'etiquette "Henniez'' d'origine... Comme ils veulent faire un aller-retour je pense de pouvoir leur rendre la bouteille plus tard. Ils ont du continuer jusqu'a Bartang car je ne les ai jamais revus. Quand a la bouteille - elle a ete remplie a nouveau (de kefir) par un berger-chevalier au courant de l'apres-midi.
A la fin de la journee j'appercois enfin le Kokouibel, cache en contre-bas de la route, juste a temps pour ne pas y tomber. Un biwac dans l'herbe.
Il est mieux de remplir les gourdes le soir, au matin l'eau devient boueuse.
4 jour: En longeant le Kokuibel Une etape plus courte. Les collines se resserrent autour de la piste. Je continue en traversant un terrain tres humide, avec des nombreux cours d'eau et des sources minuscules. Plus loin il se trasforme en un vallon vert et sinueux; nombreuses possibilites de camping.
5 jour: Kokouibel - jusqu'au lac Kurunkul Apres 2 h de marche je traverse le pont sur Kokouibel. Je longe a gauche le fond de la valee qui derriere un tournant de la route devient tout d'un coup desertique et lunaire. La piste est par endroits presque invisible, mais les marquages sont bien la. On peut deviner une riviere (saisoniere) a gauche de la route, contre la chaine de montagnes. Je marche long d'une serie de flaques boueuses pour arriver au lac Kourounkul, unique source d'apprivisionnement en eau avant d'attendre Kyzyldjouk. L'eau est limpide, de bon gout, mais le fond du lac est constitue d'une boue tres instable et dangereuse. Faites attention en vous approchant et surtout n'essayez pas de vous y baigner! En se balladant autour du lac on peut sentir par endroits des poches d'eau sous le sol mouvant.
6 jour: Lac Kourounkul - bifurcation Muzkol - Karakol
J'aurais aime atteindre la bifurcation le jour precedant. Betement j'ai fait plus confiance a un chauffeur de camion kirghize qu'a ma carte et mon GPS. J'ai perdu l'apres-midi a tourner en rond a la recherche de la route sur le plateau aride entre Kourounkul et Kyzyldjouk. Tous les cours d'eau dans le secteur (marques en pointille sur les crates sovietiques) sont a sec a cette periode. J'ai prefere donc de revenir au bord du lac.
Le chemin visible sur les cartes n'existe plus. Celui actuellement utilise passe beaucoup plus au nord. Il longe la chaine de montagne derriere le lac orientee nord-ouest, pour tourner ensuite sec vers l'est. Le Kyzyldjouk n'est pas loin, on le devinne facilement deriere la bande verte de vegetation dans le paysage brunatre. Une fois le Kyzyldjouk trouvee - c'est du gateau.
On retrouve bientot l'embranchement de la piste ancienne qui - si on fait le parcours dans le sens contraire - disparait dans la pieraille quelques centaines de metres plus loin. C'est unique endroit sur tout le parcours ou on peut avoir un probleme d'orientation (et soif, si on traine a trouver le lac Kourounkul). En cas de doute sur la qualite de votre boussole ne coupez pas a travers le plateau. Suivez tout simplement la piste ''principale'' et et n'hesitez pas de faire quelques kilometres de plus.
L'identification de la bifurcation Muzkol-Karakol ne pose aucun probleme.
J'ai vecu a cet endroit ma nuit la plus venteuse et froide au Pamirs. Comme chaque soir j'ai rempli ma gamelle d'eau. Au lever du soleil elle n'etait qu'un bloc de glace.
7 jour: Bifurcation - intersection de la piste/M41 La piste longe une valle tres sauvage, mis a part les restes de l'activite humaine difficile a comprendre: une ruine - d'accord, mais une statue? Un totem? On y trouve de l'eau, dans Koktchoukour. Vers midi je termine par avoir l'impression d'avancer vers le nulle part, tant la lumiere nivele les formes et les couleurs. Enfin j'appercois un ''insecte'' courir au loin. Une marschroutka... J'arrive a la M41 40 min plus tard. Il est 13h. On est vendredi... Heureusement je ne manque pas de nourriture, d'eau non plus d'ailleurs: Ce qui a du etre une etendue d'eau en periode de la fonte de neige est devenu un rouisseau entoure des lacs minuscules. L'eau y est limpide mais trop froide pour une baignade. J'attends...
Mourghab: je dors chez l'habitant. Jolie chambre, TV et le petit dej/diner compris. Schorba degraissee. Il n'y a pas de salle de bain.
A signaler: Une banya publique, tout pres de la petite mosquee blanche-bleue derriere le bazar. Fonctionne samedi et dimanche. Desole Mesdames: Je ne me suis pas renseigne au sujet des horaires pour vous. Comme j'arrive tard et tous les messieurs a Mourghab veulent etre propre pour la nuit du week-end, il n'y a plus de place pour moi le soir meme. Je termine donc par dormir cra-cra mais dans les draps propres.
Alichour - Batchor
Ce trek a ete deja decrit 2 fois. Je n'ai pas releve de changement particulier, neanmoins j'aimerais mentionner l'existence de plusieures letovkas sur ce parcours:
1. A 2h de marche depuis le gue sur Alitchour.
2. 1h plus loin une letovka kirghise (une yourte).
3. Les letovkas sur les rives de la Mardjanoi: 2 letovkas sur le rive droite. La premiere est tres sympa, on y a dormi a 7 dans une espace de 7m carres. Une 3eme se cache dans un petit cirque de montagne a l'ouest. Il faut traverser la riviere, apres ca monte sec. Une ballade supplementaire pour ceux qui ont du temps.
Une 4eme letovka situee sur le rive droit en redescendant vers le lac. Un des bergers a ete a plusieures reprises jusqu'au Sarez, par le chemin plus a l'est que le chemin de Batchor ou la vallee de Langar. Si cette ballade vous interesse - il faut parler un peux russe pour se faire comprendre.
4. Une letovka a mi-chemin entre le confluent Langar/Gunt.
A Alitchour je suis alle dormir chez la tres sympatique institutrice. Il y fonctionne depuis quelques mois un hostel ouvert par ACTED. Ils ont une banya et tout et tout. Son proprio (gerant?) est guide. Pour valoriser ses services il m'a montre un album de photos ou on voit ses cliens: Des riches Japonais, Americains et les autres avec des cadavres de Marco-Polos a leurs pieds. Cette chasse est tres a la mode dans certains milieux.
Marco-Polos (les bouctins geant) dont le Tadjikistan est fier au point d'en fait un embleme sont en voix d'extinction. Il parait que dans tout le Pamirs il n'en reste pas plus de 200, qu' il n'y a pas de periode de protection et qu'on les assassine tout au long de l'annee.
A suivre...
1. Kudara - Muzkol (plutot l'intersection de la piste avec la M41, 20 km au nord de Muzkol) 2. Alitchour - Batchor (trek decrit par Cupda) 3. Batchor- Zaroshkul - Lacs Kulin - Chapdarakul - col Langarkumol - valle Langar - Batchor 4. Petit trek a Vrang
Generalites:
GPS: Pas vraiment utile, mis a part quelques endroits et encore.... J'ai prepare mes itineraires a partir des cartes geo-orientees. Sur place j'ai releve aussi quelques points. Equipement: On a publie sur ce Forum des exellents textos a ce sujet. RAS, sauf les batons de marche qui m'ont rendu des sacres services (je sais, ca fait 500g de plus a porter). Les letovkas (bergeries). Elles forment un formidable reseau (informel) d'entre-aide. Les locaux n'y payent pas. Parois j'ai du discuter dur pour qu'on accepte mon argent, ce qui pour moi n'etait pas une raison pour ne pas payer. On peut toujours y dormir, on vous nourrit d'office comme le dictent les lois d'hospitalite. Du pain, parfois de la soupe, a boire: du the (meme dans les endroits les plus modestes on a le choix entre le the vert et noir) et surtout des produits laitiers exellents. D'habitude les bergers melangent toutes sortes de lait, le gout reserve donc toujours une surprise. Curieusement ils ne font pas de fromage et se contentent de faire secher du kefir.
Pour enrichir votre menu: On tombe tout le temps sur les champs d'oignon sauvage. Ca pousse vers 3500m. La peche. Si c'etait a refaire, je prendrai au moins du fil et des hamecons. Les eaux des rivieres degorgent de poisson gouteux et naif (une sorte de perche). Ca marche aux vers de terre.
Les locaux aiment pecher a deux. Voila l'astuce: L'un jette des gros cailloux dans l'eau, l'autre travaille avec un filet suspendu a une perche, queques metres plus en amont (le poisson file toujours dans ce sens la). Le gars au filet ne voit pas la pauvre bete, mais il la sent "tirer" sur le filet . Il l'arrache de l'eau d'un geste sec. J'ai vu un pecheur sortir 3 poissons d'env. 1 kilo en une prise. A noter que les gens restent tres attentifs au problemes de la surpeche. Les individus trop petits sont remis a l'eau immediatement.
Bien plus tard, a Osh, j'ai bavarde avec un vieux Russe qui a vecu aux Pamirs pendant les Soviets. D'apres lui il faut faire attention au poisson la-bas, car il en existe une espece qui pose le meme probleme que le fougou japonais.
A toutes fins utiles je declare solenellement que j'ai mange du poisson au Pamirs plusieurs fois. Je suis toujours en vie.
Kudara - Muzkol
A Kudara: Attention au pion local, qui preleve depuis peux la taxe pour la visite du parc national. Il voulait me refiler le billet d'entree No 1. Je m'en suis sorti en disant que je ne suis pas d'accord, donc je ressortirai du parc, par est, vers Muzkol. Il a marche. Je ne suis pas sur si les suivants auront cette chance...
Cet intineraire traverse les confluants de 3 rivieres (Tanymass, Kokouilbel, Kyzyldjouk), les paysages sont tres varies. Chemin carrossable, a certains endroits devient une piste a peine visible. Tres peux frequente, un peu plus en periodes des activites aux ''alpages''. Les 3 voitures locales que j'ai vu allaient toutes dans le meme sens: vers l'ouest.
Je suis satisfait d'avoir fait cette route a pied, vu la beaute des paysages, les contactes, la sensation de l'isolement. Pourtant on y est pas vraiment isole, car on rencontre de temps en temps les gens qui vous arrivent contre on ne sait pas tres bien d'ou... Pour finir cela devient un peu surrealiste.
A mon avis il est mieux de faire cet itinerraire dans le sens west-est a cause de la montee lente de la route (aclimatation plus facile). A partir du col Kok Jar pratiquement a plat ou faut-plat montant tres doucement. On se dirige toujours vers les panoramas superbes. Il est aussi plus facile de s'orienter a certains endroits (j'en reparle plus bas), bien qu'en general il n y a aucun probleme d'orientation.
Dans le sens est-ouest on risque d'avoir les difficultes pour retrouver le debut de la piste, il faut aussi trouver le moyen de transport depuis Murghab (mais on est aussi moins squizze pour le prix a payer). Depuis Karakol: plus pres mais pas evident: pas de voitures. Les bagnoles kirghises qui m'ont croise arrivaient de la-bas, neanmoins ils faudrait encore savoir quand il y en aura une. A noter que les chauffeurs locaux ne conaissent souvent que le trajet qu'ils font d'habitude.
Eau: A certains endroits on peu avoir des problemes. Il faut y aller au debut d'ete. Au moment de mon passage (mi-juin) presque tous les cours d'eau etaient deja a sec (ils descendent des coteaux sud, plus exposes au soleil. Il faut donc bien calculer ses etapes. Kudara: Un bon endroit pour se reposer et s'aclimater un peux. Depuis Kudara 2 routes possibles (voir les cartes sovietiques). 1.Celle qui longe le Kokouibel: Selon les gens du coin elle n'est pas pratiquable qu'en hiver, a cause des terrains marecageux plus loin. Voila les futures possibilites de treking hivernal au Pamirs. La valee de Kokouilbel s'annoncait tres belle, mais je n'ai pas pu aller plus loin que quelques kilometres. Il y a 2 ans le sentier a ete obstrue par un immense ebouli de pierres Il parait que c'est passable.
2. La route qui remonte la vallee de Tanymass.
1 jour: Kudara - le haut de la vallee de Tanymass A signaler quelques cours d'eau a +/- 1 heure de Kudara. Ensuite aucun approvisionnement possible pendant 4 heures. Tanymass n'est pas loin, mais il est charge de boue et ses rives escarpes. On l'approche a 3 reprises: 1ere fois au debut du parcours, la 2eme fois apres 4 h de marche (l'endroit sympa pour camper), la 3eme fois 2 h plus tard, a proximite d'une letovka en ruine et vide a cette periode de l'anne. L'endroit est assez humide et sali par les animeaux (mon lieux de camping le moins sympa pendant tout le parcours aux Pamirs), mais il ne faut pas aller plus loin le meme jour: Meme si on trouve de l'eau propre a 1 h de marche (la derniere source d'approvisionnement avant le col), il est quasiment impossible d'y planter sa tente.
2 jour: Le haut de la vallee de Tanymass - col Kok Jar - Valle Schouralyssou D'apres le cartes russes il existe un chemin qui permet de remonter le Tanymass plus loin a l'est, jusqu'a une branche du glacier Fedchenko. Je ne l'ai pas trouve.
Ne pas oublier de faire le plein d'eau avant le col, aucun cours d'eau avant 4 h de marche. La route monte en lacets jusqu'au col, au dessus de 4000m. Pour les paresseux un raccourci possible: a un endroit ou le route tourne pratiquement a 180 degres prendre un chemin tout droit et tres large. Plus loin il devient un sentier a chevres qui 30 min plus tard rejoint la route principale. 2 h plus loin - une letovka tres en hauteur, difficile a reperer sans jumelles. Lors de mon passage les cours d'eau visibles sur les cartes russes (3 en pointille) etaient a sec, sauf celui du milieu. 30 min. de la on peut approcher la riviere, l'eau est claire. Un joli endroit pour planter sa tente. La valle s'elargi progressivement. Je suis alle plus loin (2 h) pour camper au bord d'une petite riviere traversant la valee. L'eau est limpide, mais il est preferable de la bouillir, a cause de la presence des animeaux d'une letovka en amont, cache derriere les collines. Les gens tres pauvres et super-sympas. Ils descendent de Rochorv avec leur betes pour trouver de l'herbe. Je vous laisse compter les kilometres...
3 jour: Valle Schouralyssou - col Ailutek - rive de Kokouibel. Le paysage devient desertique. C'est une etape difficile et longue (et il fait chaud), sans possibilite d'approvisionement en eau avant d'arriver au Kokouibel. Deux bergers et une bergere qui viennent a ma rencontre (il y a une autre letovka de l'autre cote de Schouralyssou, quelques centaines de metres plus loins que mon dernier biwac) me parlent d'un point d'eau a 5 km de la, a droite de la route, mais je ne le trouve pas.
Je compte sur les reserves d'eau que je trimballe sur mon dos et je continue a marcher jusqu'au col Ailoutek. Il marque la frontiere entre le confluant de Tanymass et de Kokouibel et il est tellement plat (et tout autour) qu'on a de la peine a croire que c'est un col.
Quelques km plus loin je sens quelque chose de frais couler dans mon dos: Une de mes gourdes platypus, toute neuve, pourtant reclamee indestructible, a desoude. Je dois donc continuer a porter cet eau devenue humidite qui a tout moulle dans mon sac, mais je ne peux pas en boire. Il m'en reste 1 litre dans ma 2eme gourde.... A ce point de mon parcours autant continuer a avancer. Il reste un peu de boue humide dans Ailoutek et je pourrai certainement en tirer quelque chose...
Avant de commencer a avoir vraiment soif je suis secouru par les extraterrestres: Je vois de loin arriver sur moi une voiture tellement enorme que je pense d'avoir une vision. Le croisement entre une voiture de pompiers, camion - citerne et un char de combat. Une vraie soucoupe non-volante, rouge a souhait, avec des croix blanches a peux pres partout. A son bord - un couple de Suisses adorables, en ballade en Asie centrale depuis quelques mois. Avec leurs 2 chiens (chaque toutou equippe de sa collection de jouets). Ils me refilent une grade bouteille d'eau traitee au katadyn grand debit. La bouteille porte encore l'etiquette "Henniez'' d'origine... Comme ils veulent faire un aller-retour je pense de pouvoir leur rendre la bouteille plus tard. Ils ont du continuer jusqu'a Bartang car je ne les ai jamais revus. Quand a la bouteille - elle a ete remplie a nouveau (de kefir) par un berger-chevalier au courant de l'apres-midi.
A la fin de la journee j'appercois enfin le Kokouibel, cache en contre-bas de la route, juste a temps pour ne pas y tomber. Un biwac dans l'herbe.
Il est mieux de remplir les gourdes le soir, au matin l'eau devient boueuse.
4 jour: En longeant le Kokuibel Une etape plus courte. Les collines se resserrent autour de la piste. Je continue en traversant un terrain tres humide, avec des nombreux cours d'eau et des sources minuscules. Plus loin il se trasforme en un vallon vert et sinueux; nombreuses possibilites de camping.
5 jour: Kokouibel - jusqu'au lac Kurunkul Apres 2 h de marche je traverse le pont sur Kokouibel. Je longe a gauche le fond de la valee qui derriere un tournant de la route devient tout d'un coup desertique et lunaire. La piste est par endroits presque invisible, mais les marquages sont bien la. On peut deviner une riviere (saisoniere) a gauche de la route, contre la chaine de montagnes. Je marche long d'une serie de flaques boueuses pour arriver au lac Kourounkul, unique source d'apprivisionnement en eau avant d'attendre Kyzyldjouk. L'eau est limpide, de bon gout, mais le fond du lac est constitue d'une boue tres instable et dangereuse. Faites attention en vous approchant et surtout n'essayez pas de vous y baigner! En se balladant autour du lac on peut sentir par endroits des poches d'eau sous le sol mouvant.
6 jour: Lac Kourounkul - bifurcation Muzkol - Karakol
J'aurais aime atteindre la bifurcation le jour precedant. Betement j'ai fait plus confiance a un chauffeur de camion kirghize qu'a ma carte et mon GPS. J'ai perdu l'apres-midi a tourner en rond a la recherche de la route sur le plateau aride entre Kourounkul et Kyzyldjouk. Tous les cours d'eau dans le secteur (marques en pointille sur les crates sovietiques) sont a sec a cette periode. J'ai prefere donc de revenir au bord du lac.
Le chemin visible sur les cartes n'existe plus. Celui actuellement utilise passe beaucoup plus au nord. Il longe la chaine de montagne derriere le lac orientee nord-ouest, pour tourner ensuite sec vers l'est. Le Kyzyldjouk n'est pas loin, on le devinne facilement deriere la bande verte de vegetation dans le paysage brunatre. Une fois le Kyzyldjouk trouvee - c'est du gateau.
On retrouve bientot l'embranchement de la piste ancienne qui - si on fait le parcours dans le sens contraire - disparait dans la pieraille quelques centaines de metres plus loin. C'est unique endroit sur tout le parcours ou on peut avoir un probleme d'orientation (et soif, si on traine a trouver le lac Kourounkul). En cas de doute sur la qualite de votre boussole ne coupez pas a travers le plateau. Suivez tout simplement la piste ''principale'' et et n'hesitez pas de faire quelques kilometres de plus.
L'identification de la bifurcation Muzkol-Karakol ne pose aucun probleme.
J'ai vecu a cet endroit ma nuit la plus venteuse et froide au Pamirs. Comme chaque soir j'ai rempli ma gamelle d'eau. Au lever du soleil elle n'etait qu'un bloc de glace.
7 jour: Bifurcation - intersection de la piste/M41 La piste longe une valle tres sauvage, mis a part les restes de l'activite humaine difficile a comprendre: une ruine - d'accord, mais une statue? Un totem? On y trouve de l'eau, dans Koktchoukour. Vers midi je termine par avoir l'impression d'avancer vers le nulle part, tant la lumiere nivele les formes et les couleurs. Enfin j'appercois un ''insecte'' courir au loin. Une marschroutka... J'arrive a la M41 40 min plus tard. Il est 13h. On est vendredi... Heureusement je ne manque pas de nourriture, d'eau non plus d'ailleurs: Ce qui a du etre une etendue d'eau en periode de la fonte de neige est devenu un rouisseau entoure des lacs minuscules. L'eau y est limpide mais trop froide pour une baignade. J'attends...
Mourghab: je dors chez l'habitant. Jolie chambre, TV et le petit dej/diner compris. Schorba degraissee. Il n'y a pas de salle de bain.
A signaler: Une banya publique, tout pres de la petite mosquee blanche-bleue derriere le bazar. Fonctionne samedi et dimanche. Desole Mesdames: Je ne me suis pas renseigne au sujet des horaires pour vous. Comme j'arrive tard et tous les messieurs a Mourghab veulent etre propre pour la nuit du week-end, il n'y a plus de place pour moi le soir meme. Je termine donc par dormir cra-cra mais dans les draps propres.
Alichour - Batchor
Ce trek a ete deja decrit 2 fois. Je n'ai pas releve de changement particulier, neanmoins j'aimerais mentionner l'existence de plusieures letovkas sur ce parcours:
1. A 2h de marche depuis le gue sur Alitchour.
2. 1h plus loin une letovka kirghise (une yourte).
3. Les letovkas sur les rives de la Mardjanoi: 2 letovkas sur le rive droite. La premiere est tres sympa, on y a dormi a 7 dans une espace de 7m carres. Une 3eme se cache dans un petit cirque de montagne a l'ouest. Il faut traverser la riviere, apres ca monte sec. Une ballade supplementaire pour ceux qui ont du temps.
Une 4eme letovka situee sur le rive droit en redescendant vers le lac. Un des bergers a ete a plusieures reprises jusqu'au Sarez, par le chemin plus a l'est que le chemin de Batchor ou la vallee de Langar. Si cette ballade vous interesse - il faut parler un peux russe pour se faire comprendre.
4. Une letovka a mi-chemin entre le confluent Langar/Gunt.
A Alitchour je suis alle dormir chez la tres sympatique institutrice. Il y fonctionne depuis quelques mois un hostel ouvert par ACTED. Ils ont une banya et tout et tout. Son proprio (gerant?) est guide. Pour valoriser ses services il m'a montre un album de photos ou on voit ses cliens: Des riches Japonais, Americains et les autres avec des cadavres de Marco-Polos a leurs pieds. Cette chasse est tres a la mode dans certains milieux.
Marco-Polos (les bouctins geant) dont le Tadjikistan est fier au point d'en fait un embleme sont en voix d'extinction. Il parait que dans tout le Pamirs il n'en reste pas plus de 200, qu' il n'y a pas de periode de protection et qu'on les assassine tout au long de l'annee.
A suivre...
Trajet Singapour - Australie par l'Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à Singapour pour l'année, et souhaiterait plannifier des vacances à Noël en Australie. J'ai entendu parler qu'il serait possible de rejoindre l'Australie par l'Indonésie, en longeant les différentes îles depuis Singapour. Ceci voudrait dire enchainer les bus et les ferrys pour arriver soit directement en Australie, soit prendre un petit avion depuis Bali ou je ne sais quel aéroport plus loin si le trajet en bateau n'est pas possible. Cela représenterait un voyage de 3 semaines.
Je voulais savoir si vous avez entendu parler de ce type de voyage, s'il est réalisable et comment faire !?? Merci d'avance pour votre aide!
Je suis à Singapour pour l'année, et souhaiterait plannifier des vacances à Noël en Australie. J'ai entendu parler qu'il serait possible de rejoindre l'Australie par l'Indonésie, en longeant les différentes îles depuis Singapour. Ceci voudrait dire enchainer les bus et les ferrys pour arriver soit directement en Australie, soit prendre un petit avion depuis Bali ou je ne sais quel aéroport plus loin si le trajet en bateau n'est pas possible. Cela représenterait un voyage de 3 semaines.
Je voulais savoir si vous avez entendu parler de ce type de voyage, s'il est réalisable et comment faire !?? Merci d'avance pour votre aide!
Quel roman avez-vous lu en voyage? English translation pending
Je me demande, vous qui êtes aller en vacance (dans un forfait tous inclus car vous avez plus le temps de lire ) quel livre avez-vous lut pendant votre voyage.
Quel livre vous donnait le gout de retourner sous un palapas pour lire 😉
En 2007, j'ai lut le roman:
ANGES ET DÉMONS ;
http://www.evene.fr/livres/livre/dan-brown-anges-et-demons-13213.php
et aussi LA PASSION D'EMMA.
http://www.decitre.fr/livres/La-passion-d-Emma.aspx/9782290053539
L'autre voyage avant:
PANDORA ;
http://www.ratsdebiblio.net/riceannepandora.html
Donnez-moi vos sugestions
Retour d'un essai de cyclo-camping avant le premier voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de rentrer de voyage à vélo, pendant 3 jours pour essayer, tester le matos et les mollets. Première constatation : que c'est cool de voyager ! ! !😎 Le vélo, je m'en fous presque, car ce n'est qu'un moyen, et ce qui compte, c'est le voyage. Mais quel pied de faire défiler les paysage à ce rythme, si lent et rapide à la fois, tellement accessibles...
les 2 premiers jours, j'ai fais 60 km, et le 3ème 80, avec pour celui-ci le 1er col de ma vie🙂...avec le chargement, une défonce !
Après, j'ai plein de remarques à faire sur l'aspect technique (chargement), mécanique, tactique (camping et ravitaillement), psychologique... Donc, beaucoup de questions...Je peux y aller ?😊
Certaines de mes difficultés m'ont fait comprendre que pour un premier voyage, ma destination (Maroc) était trop ambitieuse. Je ne sais pas si je vais y arriver. Je vais essayer d'aller le plus loin possible sans me ruiner (physiquement et moralement, j'entends).😐
Je viens de rentrer de voyage à vélo, pendant 3 jours pour essayer, tester le matos et les mollets. Première constatation : que c'est cool de voyager ! ! !😎 Le vélo, je m'en fous presque, car ce n'est qu'un moyen, et ce qui compte, c'est le voyage. Mais quel pied de faire défiler les paysage à ce rythme, si lent et rapide à la fois, tellement accessibles...
les 2 premiers jours, j'ai fais 60 km, et le 3ème 80, avec pour celui-ci le 1er col de ma vie🙂...avec le chargement, une défonce !
Après, j'ai plein de remarques à faire sur l'aspect technique (chargement), mécanique, tactique (camping et ravitaillement), psychologique... Donc, beaucoup de questions...Je peux y aller ?😊
Certaines de mes difficultés m'ont fait comprendre que pour un premier voyage, ma destination (Maroc) était trop ambitieuse. Je ne sais pas si je vais y arriver. Je vais essayer d'aller le plus loin possible sans me ruiner (physiquement et moralement, j'entends).😐
Laptop aux Etats-Unis et Canada: câble à emporter? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Canada et aux Etats-Unis et j'emporte mon laptop.
Un gentil membre du forum pourrait-il m'indiquer quel câble je dois
emporter pour pallier à l'absence de Wifi dans certains hôtels ?
Merci de votre réponse😇
Merci de votre réponse😇
Ordinateur portable au Maroc English translation pending
Je dois aller prochainement au Maroc en avion et je veux emmener mon PC portable. Si d'autres membres du Forum l'on deja fait, pouvez vous me dire si la douane l'inscrit sur le passeport? dans le cas ou je voudrais l'offir à une association du Maroc.
Merci de vos réponses.
Merci de vos réponses.
Retour d'expérience de la descente du canal des Pangalanes à petit budget (Madagascar) English translation pending
J'avais posé des questions sur ce forum avant de partir à Madagascar pour préparer la descente du canal des pangalanes de Tamatave à Manakara et je remercie ceux qui avaient pris la peine de me répondre sur ce forum et en MP. Je vais donc maintenant donner mon expérience de la chose sachant que mon budget était trop limité pour utiliser les prestataires et autres agences locales qui proposent cet itinéraire version touriste, gilet de sauvetage, ... Il faut savoir qu'ils demandent pour la moitié de ce trajet sur le canal pas moins de 1 million d'Ariary.
Je dois d'abord insister sur le fait que les gens qui veulent du confort, des haltes dans des restos aux standards occidentaux, des nuits en bivouac à leur demande et surtout des conditions de sécurité à l'occidentale ne seront pas à leur aise et il vaut mieux pour eux qu'ils optent pour les agences à touristes.
Pour ma part, j'ai voyagé sur des bateaux de marchandises transportant du bois, charbon, sel et transportant en plus des passagers, ce qui fait un extra pour le pilote du bateau ( d'ailleurs, je ne pense pas que le patron du bateau soit au courrant qu'il prenne des passagers...mais bon il doit s'en douter). Le fait que le bateau soit chargé de marchandises en sac rend le trajet peu confortable et surtout rajoute au manque de sécurité car le poids de tout les passagers rabaisse le bateau à qqs centimètres au-dessus de l'eau. Si la partie purement canal qui représente le principal du trajet ne pose pas de problèmes de sécurité du tout car l'eau est lisse, les endroits qui représentent des embouchures avec la mer et les différents lacs peuvent eux poser des problèmes si la mer est mauvaise voire démontée. Il faut donc aviser en fonction de la saison et de la météo.
Je suis parti au port fluvial de Tamatave et me suis renseigné pour partir. Un bateau vide allant chercher du bois et charbon m'a embarqué jusqu'à Ambila-Lemaitso pour 25.000 Ar. Nous sommes partis vers 10h00 le matin, avons voyagé jusqu'à environ 21h00, sommes allés dormir chez le pilote dans son village et avons repris le bateau le matin pour continuer jusqu'au niveau d'Ambila où ils se sont arrêtés pour m'amener à pied jusqu'à Ambila ( environ 40 minutes de marche). Le logement sommaire était gratuit mais il faut prévoir l'eau et la nourriture du soir. Tout s'est très bien passé mais prévoir bien sûr des trucs contre la pluie car en juillet/aôut en tous cas il pluet bien à certains moments. J'ai logé à Ambila qui est une langue d e terre agréable entre mer et canal où vous pourrez trouver des bungalows de 10.000 à 50.000 Ar la nuit en fonction de votre budget et conditions. J'ai cherché un bateau pour continuer vers le sud mais pas trouvé autrechose que des piroguiers prêt à m'emmener mais à la rame, ce qui peut être long et aléatoire. J'ai préféré continuer en taxi-brousse jusqu'à Mahanoro et continuer la descente du canal par les mêmles bateaux de marchandise. Ce qu'il faut savoir c'est que trouver un bateau à moteur de marchandises est assez aisé sur les portions où les routes ne sont pas bonnes ou n'existent pas où sur les portions de routes oû les ponts ne supportent que qqs tonnes ce qui empêchent les camions de passer... La partie Mahanoro jusqu'à Nosy Varika m'a coûté 20.000 Ar et a pris 3 jours et 2 nuits. La partie Nosy Varika jusqu'à Mananjary a couté le même prix et a duré environ 24h00. Ce qu'il faut savoir aussi c'est que les bateaux ne s'arrêtent pas la nuit, il n'y a pas halte pour dormir à terre, les haltes sont pour manger ( et surtout boire et fumer pour notre pilote, pour décharger ou charger gens et marchandises). On s'arrête vers 19-20 h et on attend le lever de lune pour être éclairé un minimum. La navigation de nuit est particulièrement impressionnante sur certaines parties, dans des portions du canal très étroite en pleine végétation et spécialement flippante sur les lacss ou aux embouchures. En fonction du fait que le bateau soit chargé beaucoup, trop ou non l'eau rentre alors dans le bateau et l'équipage écope ce qu'il peut. Les alentours de Masomeloka sont infestés de crocos et l'animal étant fady dans la zone, il ne faut pas en parler ce qui peut rajouter au stress des néophytes... Il y a un brasero sur le bateau et l'équipage prépare son riz et autre et peut donc vous préparer votre rata ; les poissons peuvent être achetés en chemin à des pêcheurs en pirogue qui vous proposent leur prise directement sur le bateau. Aux différentes haltes dans les villages, il y avait toujours une ou plusieurs boutiques proposant eau minérale, gateaux secs et fruits et autres. Par contre pas de restos ou trucs comme çà donc prévoir. Le trajet peut être continué en pirogue jusqu'à Manakar mais je ne l'ai pas fait donc ne peut pas en parler. La durée des trajets peut être plus rapide ou plus lente en fonction de l'ensablement du bateau à certains endroits ce qui nécessite de décharger la marchandise ( 13 tonnes pour nous), de pousser le bateau et de recharger de l'autr"e côté. L'équipage s'en charge et loue des gens du coin pour accélerer la manoeuvre. A vous de voir si vous voulez ou pouvez donner un coup de main.
Voila, en gros comment ca s'est passé pour moi. Le paysage n'est pas si varié que çà mais joli quand même et les moments où on voit la mer sont assez rares. Pour cela, le faire dans son propre bateau de location doit être bien plus intéressant pour pouvoir s'arrêter à volonté et bivouaquer côté mer à des endroits semblant réellement magnifiques.
Personnellement, cette partie de mon séjour sur l'ile rouge a été merveilleuse, m'a permis de rencontrer des malgaches utilisant ces bateaux pour rentrer dans leur village, d'être invité chez eux aux haltes ou à l'arrivée, de dépenser vraiment très peu d'argent, de me faire peur à certains moments et de beaucoup rire et d'en prendre plein les yeux. Les gens dans cette partie du pays voient somme toute peu de touristes qui s'arrêtent chez eux et sont vraiment très gentils ( ce qui est le cas dans beaucoup d'endroits à Mada, c'esr vrai). Le trajet étant très long vue la distance parcourue il faut avoir le temps, pas d'impératifs de cet ordre et ne pas attendre qu'on vous gère ou que vous soyez prioritaire ou quoi...Cette durée permet de bien discuter avec les gens et d'en apprendre beaucoup sur leur vie, les traditions de ces régions, etc.
Je ne saurais que trop conseiller aux gens de faire cette expérience si le coeur leur en dit mais en respectant les autres passagers, sans faire les difficiles, et en gardant à l'esprit que les conditions de sécurité à l'occidentale et les impératifs de temps n'y sont pas... J'avais lu sur le forum que certains prestataires de voyage sur ces tronçons, dont la route des épices par exemple, sont des escrocs se gavant sur le dos des touristes, je n'en sais rien mais je considère qu'ils sont là pour les gens voulant cette fameuse sécurité et un autre mode de voyage et pr^t à y mettre le prix. Je ne les défend pas ou ne les critique pas, en tous cas, de mon côté je ne me sers pas de leurs services, chacun est libre de ces choix et de ce qu'il est prêt à payer. Il doit être certainement réalisable pour certains, un peu débrouillards, de trouver une solution médiane en organisant soi même ce parcours en affrêtant une pirogue pour un petit groupe définisant son parcours, les haltes, les conditions de naviagtion (nocturne ou non) et en négociant le tarif acceptable pour les deux parties.
Voilà, j'ai écris ce petit morceau de mon expérience malgache, qui servira peut-être aux autres si ca les intéresse. J'ai énormément apprécié cette partie de mon voyage, plus par les gens rencontrés, et l'ambiance générale sur le bateau que pour les paysages, les animaux, etc. Les nuits passées sous les couvertures, collés les uns aux autres, la toilette dans le canal, les levers de soleil avec café délicieux dans les villages, les bouffes de groupe, les petites peurs, les haltes dans des bleds d'un autre temps, la fatigue et la joie d'arriver à Manajary qui semble une capitale apès tout çà...
Bon voyage à tous,
Pour ma part, j'ai voyagé sur des bateaux de marchandises transportant du bois, charbon, sel et transportant en plus des passagers, ce qui fait un extra pour le pilote du bateau ( d'ailleurs, je ne pense pas que le patron du bateau soit au courrant qu'il prenne des passagers...mais bon il doit s'en douter). Le fait que le bateau soit chargé de marchandises en sac rend le trajet peu confortable et surtout rajoute au manque de sécurité car le poids de tout les passagers rabaisse le bateau à qqs centimètres au-dessus de l'eau. Si la partie purement canal qui représente le principal du trajet ne pose pas de problèmes de sécurité du tout car l'eau est lisse, les endroits qui représentent des embouchures avec la mer et les différents lacs peuvent eux poser des problèmes si la mer est mauvaise voire démontée. Il faut donc aviser en fonction de la saison et de la météo.
Je suis parti au port fluvial de Tamatave et me suis renseigné pour partir. Un bateau vide allant chercher du bois et charbon m'a embarqué jusqu'à Ambila-Lemaitso pour 25.000 Ar. Nous sommes partis vers 10h00 le matin, avons voyagé jusqu'à environ 21h00, sommes allés dormir chez le pilote dans son village et avons repris le bateau le matin pour continuer jusqu'au niveau d'Ambila où ils se sont arrêtés pour m'amener à pied jusqu'à Ambila ( environ 40 minutes de marche). Le logement sommaire était gratuit mais il faut prévoir l'eau et la nourriture du soir. Tout s'est très bien passé mais prévoir bien sûr des trucs contre la pluie car en juillet/aôut en tous cas il pluet bien à certains moments. J'ai logé à Ambila qui est une langue d e terre agréable entre mer et canal où vous pourrez trouver des bungalows de 10.000 à 50.000 Ar la nuit en fonction de votre budget et conditions. J'ai cherché un bateau pour continuer vers le sud mais pas trouvé autrechose que des piroguiers prêt à m'emmener mais à la rame, ce qui peut être long et aléatoire. J'ai préféré continuer en taxi-brousse jusqu'à Mahanoro et continuer la descente du canal par les mêmles bateaux de marchandise. Ce qu'il faut savoir c'est que trouver un bateau à moteur de marchandises est assez aisé sur les portions où les routes ne sont pas bonnes ou n'existent pas où sur les portions de routes oû les ponts ne supportent que qqs tonnes ce qui empêchent les camions de passer... La partie Mahanoro jusqu'à Nosy Varika m'a coûté 20.000 Ar et a pris 3 jours et 2 nuits. La partie Nosy Varika jusqu'à Mananjary a couté le même prix et a duré environ 24h00. Ce qu'il faut savoir aussi c'est que les bateaux ne s'arrêtent pas la nuit, il n'y a pas halte pour dormir à terre, les haltes sont pour manger ( et surtout boire et fumer pour notre pilote, pour décharger ou charger gens et marchandises). On s'arrête vers 19-20 h et on attend le lever de lune pour être éclairé un minimum. La navigation de nuit est particulièrement impressionnante sur certaines parties, dans des portions du canal très étroite en pleine végétation et spécialement flippante sur les lacss ou aux embouchures. En fonction du fait que le bateau soit chargé beaucoup, trop ou non l'eau rentre alors dans le bateau et l'équipage écope ce qu'il peut. Les alentours de Masomeloka sont infestés de crocos et l'animal étant fady dans la zone, il ne faut pas en parler ce qui peut rajouter au stress des néophytes... Il y a un brasero sur le bateau et l'équipage prépare son riz et autre et peut donc vous préparer votre rata ; les poissons peuvent être achetés en chemin à des pêcheurs en pirogue qui vous proposent leur prise directement sur le bateau. Aux différentes haltes dans les villages, il y avait toujours une ou plusieurs boutiques proposant eau minérale, gateaux secs et fruits et autres. Par contre pas de restos ou trucs comme çà donc prévoir. Le trajet peut être continué en pirogue jusqu'à Manakar mais je ne l'ai pas fait donc ne peut pas en parler. La durée des trajets peut être plus rapide ou plus lente en fonction de l'ensablement du bateau à certains endroits ce qui nécessite de décharger la marchandise ( 13 tonnes pour nous), de pousser le bateau et de recharger de l'autr"e côté. L'équipage s'en charge et loue des gens du coin pour accélerer la manoeuvre. A vous de voir si vous voulez ou pouvez donner un coup de main.
Voila, en gros comment ca s'est passé pour moi. Le paysage n'est pas si varié que çà mais joli quand même et les moments où on voit la mer sont assez rares. Pour cela, le faire dans son propre bateau de location doit être bien plus intéressant pour pouvoir s'arrêter à volonté et bivouaquer côté mer à des endroits semblant réellement magnifiques.
Personnellement, cette partie de mon séjour sur l'ile rouge a été merveilleuse, m'a permis de rencontrer des malgaches utilisant ces bateaux pour rentrer dans leur village, d'être invité chez eux aux haltes ou à l'arrivée, de dépenser vraiment très peu d'argent, de me faire peur à certains moments et de beaucoup rire et d'en prendre plein les yeux. Les gens dans cette partie du pays voient somme toute peu de touristes qui s'arrêtent chez eux et sont vraiment très gentils ( ce qui est le cas dans beaucoup d'endroits à Mada, c'esr vrai). Le trajet étant très long vue la distance parcourue il faut avoir le temps, pas d'impératifs de cet ordre et ne pas attendre qu'on vous gère ou que vous soyez prioritaire ou quoi...Cette durée permet de bien discuter avec les gens et d'en apprendre beaucoup sur leur vie, les traditions de ces régions, etc.
Je ne saurais que trop conseiller aux gens de faire cette expérience si le coeur leur en dit mais en respectant les autres passagers, sans faire les difficiles, et en gardant à l'esprit que les conditions de sécurité à l'occidentale et les impératifs de temps n'y sont pas... J'avais lu sur le forum que certains prestataires de voyage sur ces tronçons, dont la route des épices par exemple, sont des escrocs se gavant sur le dos des touristes, je n'en sais rien mais je considère qu'ils sont là pour les gens voulant cette fameuse sécurité et un autre mode de voyage et pr^t à y mettre le prix. Je ne les défend pas ou ne les critique pas, en tous cas, de mon côté je ne me sers pas de leurs services, chacun est libre de ces choix et de ce qu'il est prêt à payer. Il doit être certainement réalisable pour certains, un peu débrouillards, de trouver une solution médiane en organisant soi même ce parcours en affrêtant une pirogue pour un petit groupe définisant son parcours, les haltes, les conditions de naviagtion (nocturne ou non) et en négociant le tarif acceptable pour les deux parties.
Voilà, j'ai écris ce petit morceau de mon expérience malgache, qui servira peut-être aux autres si ca les intéresse. J'ai énormément apprécié cette partie de mon voyage, plus par les gens rencontrés, et l'ambiance générale sur le bateau que pour les paysages, les animaux, etc. Les nuits passées sous les couvertures, collés les uns aux autres, la toilette dans le canal, les levers de soleil avec café délicieux dans les villages, les bouffes de groupe, les petites peurs, les haltes dans des bleds d'un autre temps, la fatigue et la joie d'arriver à Manajary qui semble une capitale apès tout çà...
Bon voyage à tous,
Retour de l'hôtel Sol Pelicano à Cayo Largo English translation pending
salut;
voici mes commentaires du sol pelicano, cayo largo, un forfait de 10 jours, du 28 juillet au 7 août. nous étions 4 adultes.
vol; cubana-- aucun retard, siège confortable,
hotel sol pelicano;
site d'envergure moyenne, très propre, 2 piscines ( 1 pour enfants), 3 bars - piscine, lobby et plage,
restaurants; buffet - très bien, il y a de tout pour satisfaire, vins espagnol et italien en bouteille, bref, nous avons été agréablement surpris !
à la carte; Yana; nous y sommes allés la deuxième journée mais nous avons préférés le resto buffet ...
pizzéria ; grand choix de pizza au four -- excellent ! ( le midi seulement )
les restos bars piscine et plages; très bien, grand choix et bon service.
chambres; très propres, prise de courants 110 v ( pas besoin d'adapteur), téléviseur, climatisation, fonctionnel!
la plage ; ce n'est pas du sable, c'est de la farine... incroyable ! et avec cette mer limpide et turquoise .., 15/10 ( nous avons visités le sol cayo largo et la plage est aussi belle devant cet hotel )
nous avons appréciés ; la propreté du site --nickel ! le service, la nourriture, la gentillesse et le sourire des employés, le resto buffet climatisé, la propreté des chambres.
nous avons moins appréciés ; les piqures de moussssssstiques !
voici mes commentaires du sol pelicano, cayo largo, un forfait de 10 jours, du 28 juillet au 7 août. nous étions 4 adultes.
vol; cubana-- aucun retard, siège confortable,
hotel sol pelicano;
site d'envergure moyenne, très propre, 2 piscines ( 1 pour enfants), 3 bars - piscine, lobby et plage,
restaurants; buffet - très bien, il y a de tout pour satisfaire, vins espagnol et italien en bouteille, bref, nous avons été agréablement surpris !
à la carte; Yana; nous y sommes allés la deuxième journée mais nous avons préférés le resto buffet ...
pizzéria ; grand choix de pizza au four -- excellent ! ( le midi seulement )
les restos bars piscine et plages; très bien, grand choix et bon service.
chambres; très propres, prise de courants 110 v ( pas besoin d'adapteur), téléviseur, climatisation, fonctionnel!
la plage ; ce n'est pas du sable, c'est de la farine... incroyable ! et avec cette mer limpide et turquoise .., 15/10 ( nous avons visités le sol cayo largo et la plage est aussi belle devant cet hotel )
nous avons appréciés ; la propreté du site --nickel ! le service, la nourriture, la gentillesse et le sourire des employés, le resto buffet climatisé, la propreté des chambres.
nous avons moins appréciés ; les piqures de moussssssstiques !
Emmener un ordinateur portable aux États-Unis? English translation pending
salut,
ca y es notre départ est cette nuit direction las vegas !!
une dernière petite question, nous ésitons vraiment à prendre notre PC portable.
Est ce bien considérer comme un bagage à main pour l'avion ? Aussi bien à l'aller comme au retour ?
Est ce que ça pose pb aux douanes à philadelphie ?
Est ce risquer de laisser un PC dans la chambre d'hotel pdt notre absence ?
La connexion au net par wifi se fait elle facilement ?
Merci d'avance pour les réponses.
ca y es notre départ est cette nuit direction las vegas !!
une dernière petite question, nous ésitons vraiment à prendre notre PC portable.
Est ce bien considérer comme un bagage à main pour l'avion ? Aussi bien à l'aller comme au retour ?
Est ce que ça pose pb aux douanes à philadelphie ?
Est ce risquer de laisser un PC dans la chambre d'hotel pdt notre absence ?
La connexion au net par wifi se fait elle facilement ?
Merci d'avance pour les réponses.
La baie d'Along vers le 28 novembre 2008 (Vietnam) English translation pending
Nous désirerions connaître le nombre de jours idéal pour profiter de ce site exceptionnel... et avoir une approche budgétaire raisonnable... - (tous renseignements concernant les agences, noms de bateau, etc sont bons à prendre) - sachant que nous continuerons notre chemin jusqu'au 20 décembre en passant par le Cambodge pour terminer notre périple à Bangkok (voyage en boucle Bangkok, Laos, Vietnam, Cambodge, Bangkok - 5 nov/20 décembre 2008).
Nous sommes des soixantenaires nouvellement retraités....
Merci
Tourisme expérimental: tous les chemins ne mènent pas à Rome ou à la Riviera English translation pending
"STRASBOURG (AFP) - D'"aérotourisme" à "zigotourisme", le "Guide du voyage expérimental" propose des vacances hors des autoroutes et des sentiers battus grâce à Joël Henry cofondateur de Latourex, un "laboratoire de tourisme expérimental" installé à Strasbourg.
Truffé de récits de voyage, le guide écrit par cet ancien bouquiniste et une journaliste australienne, Rachael Antony, a été publié en anglais en 2005 par Lonely Planet - "le Routard australien" - avant de paraître dans sa version française.
En une cinquantaine de néologismes forgés à partir du mot tourisme, il recense mille et une possibilités d'évasion plus ou moins loufoques, économiques et lointaines.
Le "tichotourisme" consiste ainsi à visiter les murs célèbres, de la Grande muraille de Chine au mur des Lamentations.
A la portée de tous, l'"alphatourisme" est la visite d'une ville de A à Z, par exemple à Strasbourg, de la rue des Abattoirs au pont de Zurich.
Les indécis miseront sur le "belotourisme" dont la destination dépend d'une fléchette lancée sur une carte.
Ceux qui croient au "crucitourisme" pourront partir de Creutzwald (Moselle) et, après un détour par Croix (Nord), cingler vers Santa Cruz ou Veracruz.
Les adeptes du "bodytourisme" pourront rester en France, découvrant Anus (Yonne), Ventre (Puy-de-Dôme) ou La Tronche (Isère).
Beaucoup plus chic, le "diplotourisme" conduit à Versailles, Genève, Amsterdam, voire Lisbonne.
Exotique, le "kif kif tourisme" invite au voyage vers des lieux à double consonance comme Baden-Baden et Bora-Bora, en évitant Sing-Sing.
Ludique et bien dans l'esprit de Joël Henry, moustache à la gauloise et cinquantaine moqueuse, "l'expédition au K2" n'atteindra en fait jamais aucun sommet puisqu'il s'agit de visiter le carré "K2" d'un plan ou d'une carte routière.
Trouvé sans doute après une longue soirée entre chercheurs de Latourex - une poignée de gais lurons anti-consuméristes - l'"hypertourisme" consistera à voyager de gondole en gondole dans un hypermarché avec deux euros en poche.
Plus culturel, "l'Opus Touristicus" permettra un "Week-end à Zuydcoote" ou "Une nuit sur le Mont Chauve".
Rançon de l'époque, le "Turismo povero" propose la marche à pied et le camping sauvage, en profitant d'activités culturelles gratuites.
La dernière expérience de Joël Henry date de juin. Avec sa femme Maïa, artiste, il a rejoint Le Havre en vélo en trois semaines, privilégiant les chemins de halage le long des canaux. "45 km par jour +au petit trot+ en dormant le plus souvent sous la tente" explique-t-il.
"Pour ceux qui suivront, on a ouvert la route en collant tout au long du trajet des milliers d'autocollants indiquant sur fond bleu +Vers la mer+", ajoute-t-il.
Il pratique aussi "l'érotourisme" testé six fois avec succès avec son épouse. "On se rend dans une ville chacun de son côté et on tente de retrouver l'autre".
"A Venise, ça n'a pris que quelques heures", confie-t-il, un peu dépité.
"Ma philosophie et celle des adeptes du site Latourex (www.latourex.org) est d'introduire du jeu dans nos quotidiens et donc aussi dans nos vacances" résume l'ancien bouquiniste." Source yahoo news C est drole non ? Pierre
Système d'éclairage à récupération d'énergie au freinage English translation pending
Avez-vous essayé de produire de l'énergie de cette manière en vélo?
Il semble qu'on en n'a point parlé après une petite recherche sur les milliers de discussions de ce forum.
Un article intéressant et amusant. L'article (dont le titre est celui de ce billet) est paru sur le Forum-Auto.com (!) en septembre 2005, l'auteur est Philippe H.
"La révolution passera par la vélo", nous dit un poète-chanteur de mon pays.
Un article intéressant et amusant. L'article (dont le titre est celui de ce billet) est paru sur le Forum-Auto.com (!) en septembre 2005, l'auteur est Philippe H.
"La révolution passera par la vélo", nous dit un poète-chanteur de mon pays.
Brésil: faire le tour d'Ilha Grande? English translation pending
Bonjour, est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il est vraiment possible de faire tout le tour d'ilha Grande en randonnée ? En théorie cela paraît tout à fait faisable, mais cela implique le passage dans la réserve biologique dans le sud de l'ile, et du coup, cette partie n'est pas officiellement indiquée comme chemin de randonnée (entre aventureiro et Parnaoica). Est-ce que des particuliers peuvent tout de même se lancer dans l'aventure et réellement faire le tour complet de l'ile sans devoir revenir sur ses pas ?
Merci pour vos réponses ! 😎
kikoyellow
Merci pour vos réponses ! 😎
kikoyellow
Comment transporter son argent en Inde? English translation pending
Bonjour,
je pars pour quelques temps en Inde (au moins une année), et je me tate encore quant aux moyens de transporter les quelques fonds que j'ai pu amasser ces derniers mois. Je ne roule pas sur l'or mais j'aimerais autant que possible eviter de distribuer ces sous aux méchants organismes vampirisant les pauvres petits épargnants. Aussi, parmi les travelers cheques, l'ouverture d'un compte dans une banque indienne, tout garder en liquide dans mon slip, trouver une banque francaise qui m'ouvre un compte dans une filiale indienne, ou juste partir avec une Visa, si certains avaient des suggestions ou des conseils, me permettant de trouver un bon concensus entre frais légers et sécurité, ça m'aiderait pas mal...
merci d'avance.
je pars pour quelques temps en Inde (au moins une année), et je me tate encore quant aux moyens de transporter les quelques fonds que j'ai pu amasser ces derniers mois. Je ne roule pas sur l'or mais j'aimerais autant que possible eviter de distribuer ces sous aux méchants organismes vampirisant les pauvres petits épargnants. Aussi, parmi les travelers cheques, l'ouverture d'un compte dans une banque indienne, tout garder en liquide dans mon slip, trouver une banque francaise qui m'ouvre un compte dans une filiale indienne, ou juste partir avec une Visa, si certains avaient des suggestions ou des conseils, me permettant de trouver un bon concensus entre frais légers et sécurité, ça m'aiderait pas mal...
merci d'avance.
Itinéraire de deux semaines au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Bonjour a tous-
Je prevois actuellement un voyage au Perou et en Bolivie pour les 2 dernieres semaines d'Octobre et nous en sommes a la phase strategique de definition d'itineraire. C'est la que j'ai besoin de vos conseils et avis. J'ai deja voyage au Bresil, en Argentine et en Uruguay mais les moyens de transport avaient l'air plus fiables qu'en Bolivie d'apres ce que je lis 🙂
Donc nous y voila: Day1: Arrivee a Lima tres tot - journee a Lima (pas de decallage horaire car on arrive des US) Day2: Matinee a Lima puis vol pour Cuzco dans l'apres-midi (ou soiree) Day3: Journee a Cuzco Day4: Train Cuzco-Machu Picchu. Apres-midi a Aguas Calientes (ou directement sur le site!) Day5: Matinee sur le site. Retour a Cuzco en fin de journee Day6: Bus Cuzco-Puno le matin. Apres-midi a Puno/lac Titicaca Day7: Lac Titicaca Day8: Bus Puno-La Paz - fin de journee a La Paz Day9: Journee a La Paz puis bus de nuit La Paz-Uyuni Day10: Salar d'Uyuni Day11: Salar d'Uyuni Day12: Salar d'Uyuni Day13: Salar d'Uyuni puis bus de nuit Uyuni-Sucre Day14: Journee a Sucre Day15: Vol Sucre-Santa Cruz Day16: Vol back home!
Tous les commentaires sont les bienvenus. Ca a l'air tres intense 😛 mais on ne peut malheureusement pas prendre plus de vacances et bien que retourner sur place soit l'ideal c'est beaucoup plus facile a dire qu'a faire ...
Merci d'avance!
Je prevois actuellement un voyage au Perou et en Bolivie pour les 2 dernieres semaines d'Octobre et nous en sommes a la phase strategique de definition d'itineraire. C'est la que j'ai besoin de vos conseils et avis. J'ai deja voyage au Bresil, en Argentine et en Uruguay mais les moyens de transport avaient l'air plus fiables qu'en Bolivie d'apres ce que je lis 🙂
Donc nous y voila: Day1: Arrivee a Lima tres tot - journee a Lima (pas de decallage horaire car on arrive des US) Day2: Matinee a Lima puis vol pour Cuzco dans l'apres-midi (ou soiree) Day3: Journee a Cuzco Day4: Train Cuzco-Machu Picchu. Apres-midi a Aguas Calientes (ou directement sur le site!) Day5: Matinee sur le site. Retour a Cuzco en fin de journee Day6: Bus Cuzco-Puno le matin. Apres-midi a Puno/lac Titicaca Day7: Lac Titicaca Day8: Bus Puno-La Paz - fin de journee a La Paz Day9: Journee a La Paz puis bus de nuit La Paz-Uyuni Day10: Salar d'Uyuni Day11: Salar d'Uyuni Day12: Salar d'Uyuni Day13: Salar d'Uyuni puis bus de nuit Uyuni-Sucre Day14: Journee a Sucre Day15: Vol Sucre-Santa Cruz Day16: Vol back home!
Tous les commentaires sont les bienvenus. Ca a l'air tres intense 😛 mais on ne peut malheureusement pas prendre plus de vacances et bien que retourner sur place soit l'ideal c'est beaucoup plus facile a dire qu'a faire ...
Merci d'avance!