Search VoyageForum
FR
Hôtel Grand Porto Real Resort & Spa English translation pending
by Lbrosseau · 2007-07-27 · 3 replies
Bonjour,

Je quitte le 31 août pour le Grand Porto REal Resort & Spa, les commentaires de l'hotel et de la plage ne sont pas tous très favorable est-ce que vous pouvez me parler de votre expérience à cet hotel.

Merci!

Lou
Chambre au Melia Caribe Tropical English translation pending
by Jonnyboy31 · 2007-07-26 · 19 replies
Pouvez vs me dire si votre chambre ressemblait à celle-ci ?



OU

Forêt équatoriale à pied English translation pending
by Njitap · 2007-07-16 · 13 replies
Bien oui, il n'y a pas d'autre choix, à part marcher. N'ayez crainte vos amis pisteurs, les pygmés, vous montreront le chemin parmis un nombre incalculable d'éspèces. La forêt est immense et plein de merveille, connaissez-vous?😮
Température à Cuba fin novembre-début décembre? English translation pending
by Radu22 · 2007-07-12 · 2 replies
Bonjour!

Je sais qu'il y a déjà eu un topic là-dessus...mais j'aimerais être sûr de mon coup...

Je souhaite partir pour Cuba vers la fin-novembre ou le début-décembre et je voudrais savoir si la température sera belle et s'il y a d'autres choses à savoir...

Quelle est la meilleure place à Cuba vers la fin-novembre ou le début-décembre???

Merci!
Garden Lodge Resort - Ban Tai, Koh Phangan English translation pending
by Lordbayron · 2007-07-09 · 1 reply
Salut à tous,

CA y est le compte à rebours est enclenché, J-30 avant mon séjour en Thailande ( BANGKOK-CHANGMAI-SAMUI-KOH PHANGAN-BANGKOK).

Je souhaite avoir des infos et vos commentaires pour ceux qui y sont restés sur le Garden Lodge Luxury Resort - Ban Tai, Koh Phangan.

Merci d'avance à tous.
Cherche temple à Pondichéry English translation pending
by MelleRose · 2007-06-28 · 2 replies
qui sait quel est le temple de Pondichéry qui aurait été détruit en 1761, puis qui se serait relevé tel le Phénix renaissant de ses cendres, grâce à son idole très puissante?

merci!
Maroc - La menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère English translation pending
by Leflâneur · 2007-06-22 · 5 replies
C’est un après-midi brûlant, immobile. Comme pétrifiés par la canicule ambiante, les champs des Ayt Boulmane reposent dans l’attente d’heures plus fraîches qui les verront s’égayer des couleurs vives des foulards des filles, des cris et rires des enfants et des chants des laboureurs.

Chez Bassou, la sieste n’est pourtant pas de rigueur.

La théière attendait l’eau chaude. La bouilloire siffle sur le brasero. Grand-mère Aghkiya rince le thé pour en enlever l’amertume, jette la première eau. C’est pratique les sols en terre battue ! Elle remplit la théière et la pose sur le kanoun. A voir la souplesse avec laquelle la vieille femme, déjà assise en tailleur, se penche au ras du sol pour activer les braises, je me dis que l’âge ne semble pas avoir la même emprise sur les os et les articulations de ces montagnards que sur les nôtres !

Asta, qui n’était tout à l’heure qu’un tas de bois au milieu de la pièce, est monté parallèlement au mur ouvert sur la lumière. Fadma, Rabgha et la jeune Sâadiya en peaufinent l’assemblage. Une troisième femme que nous voyons pour la première fois prépare les écheveaux.

Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse, les cinq femmes s’affairent il y a peu à l’assemblage de deux grandes barres, de perches en roseaux, de rondins lustrés par le temps et de morceaux de corde grise fabriquée avec un mélange de laine et de poils de chèvre. Un exercice collectif, comme beaucoup des tâches entreprises par les femmes, qui aboutira à un équipement omniprésent dans chaque foyer: Le métier à tisser.

Chaque foyer possède le sien sur lequel, souvent, un ouvrage est en cours qui semble captiver les femmes dès que les autres tâches ménagères leur laissent un peu de répit. Toutes connaissent l’art du tissage de haute lisse. Elles fabriquent aussi bien des sacs de bât, les tissus des burnous, des nattes en feuilles de palmier nain, des tapis noués ou tissés, ou leur propre ahendir* .

Plus de deux mois se sont écoulés depuis la tonte. Des grands-mères aux gamines, tôt initiées, toujours en ce long apprentissage de la vie qui fera d’elles, un jour prochain… Inch Allah, des « femmes capables » sans peine à trouver mari, trois générations auront contribué ensuite à la transformation de la laine brute.

Il aura d’abord fallu laver la laine primitive fournie par le troupeau après « la chienne de mai », la sécher soigneusement, la démêler, l’aérer au peigne, la carder pour apprêter les fibres à la quenouille et au filage, et enfin à la future teinture.

La moisson est ensuite arrivée, obligeant au report de ces activités plus agréables mais secondaires. Dans ces vallées l’exigence n’a de prise que sur les semis et la récolte. Il nous a donc fallu attendre la fin de l’engrangement avant d’assister à la teinture des longs écheveaux qui séchaient au soleil il y a quelques jours encore, et enfin admirer l’éclat des bleus, des verts, des rouges, jaunes ou noirs qui enlumineront les motifs du futur tapis.

Qu’importe ! Une maxime berbère ne dit-elle pas ² Qui sait patienter possède la clef du bonheur ² ?

Puis est venu l’ourdissage de la trame. Exercice sérieux accompagné de chants solennels et de formules sacrées, exécuté sans que quiconque enjambe la chaîne de fils. Un pas malheureux obligerait à tout recommencer tant les conséquences auraient pu être préjudiciables pour le futur tissage et l’indélicat … ou plutôt l’indélicate car la transformation de la laine et le thème du tissage sont exclusivement féminins et même parfois perçus, selon de vieilles croyances, comme dangereuses pour les garçons.

Par cet après-midi caniculaire, sommes-nous, Jacky et moi, d’humbles et privilégiés observateurs invités dans ce monde de superstitions féminines ou roumis incrédules leurrés par des magiciennes ? Nos voisines auraient-elles l’intention de nous jeter un quelconque sortilège ? Nous sommes entre leurs mains.

Aghkiya lave soigneusement les verres, la menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère. Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse commencent à résonner les chants et les rires. Sâadiya l’espiègle tend un bendir à Jacky.

Me voilà rassuré.

Un après midi aux Aït Boulmane,

* Vêtement sans couture tel un grand châle lourd et chaud que les femmes portent sur leurs épaules quand il fait frais ou pour sortir les soirs de fête.
Bangkok s'enfonce English translation pending
by Sawasdee · 2007-06-10 · 68 replies
VIDÉO Bangkok est en train de couler Le centre national thailandais d'alerte aux catastrophes prédit que la ville de Bangkok se retrouvera à un mètre au dessous du niveau de la mer d'ici 2020 si les autorités échouaient, dans les prochaines années, dans leur combat contre le réchauffement climatique et l'affaissement du sol. Durée: 2mn31(AFP) vendredi 08 juin 2007
Moustiquaire pour l'Inde du Nord en été? English translation pending
by Posepose · 2007-06-05 · 10 replies
😉bonsoir, nous partons prochainement pour l'Inde du Nord et nous nous demandons s'il est utile d'emporter dans les bagages une moustiquaire ? Les hôtels sont-ils tous pourvus de moustiquaire ? Quels sont les mois où il y a le plus de moustiques ? Y-a-t-il sur le web un site avec des cartes correctes de l'Inde du Nord ?
Sièges sur un 777-300 d'Air France? English translation pending
by Troye · 2007-05-27 · 3 replies
Est-ce que quelqu'un connaît les sièges 31L et 31 K ainsi que les 30G et 30F dans un 777 d'Air France ?

Je vais faire CDG New York sur ces places et j'aimerais savoir si l'inclinaison des dossiers est la même que sur les autres places ou bien s'il vaut mieux que je les change.

Merci pour votre aide. 😉
Confort à bord d'un vol Emirates et transit à Dubaï? English translation pending
by Travelair · 2007-05-23 · 11 replies
Bonjour à tous, Je souhaite me rendre durant les vacances de la toussain 2007 à l'Ile Maurice. J'ai donc fait une recherche pour comparer les différents moyens de s'y rendre. L'option la plus pratique et la moins chère (1200 euros tout de meme) me semble etre un vol Emirates via Dubai. Si vous avez voyagé sur cette ligne ou sur cette compagnie j'aimerais connaitre vos impression concernant le confort et le service à bord. Le transit à Dubai est il facile et rapide? Y a t'il de quoi s'occuper à l'aéroport de Dubai? Les horaires sont elles respéctées? J'attend vos réponses avec impatience! A+😉
Thaïlande: histoire vécue d'une grosse galère sur une piste isolée English translation pending
by Lumpini · 2007-05-02 · 34 replies
Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Vos plus belles galères à vélo English translation pending
by Lumpini · 2007-05-01 · 31 replies
Salut à tous 🙂 J'aimerai que vous me racontiez vos plus belles galères à vélo 🤪.

Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos :
http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Hôtel à Vientiane avec piscine (Laos) English translation pending
by Enviedespace · 2007-04-30 · 4 replies
Bonjour,

Quel hotel avec piscine conseillez-vous sur Vientiane ?

Merci de votre aide 😉
Guanajuato au Mexique English translation pending
by Ixca · 2007-04-25 · 3 replies
bonjour à tous,

j aurais besoin de vos lumières concernant cette ville qu j n connais pas;j ai en effet vécu à Mexico mais là on m propose un poste et j'aimerais en parler avec des personnes connaissant un peu cette ville, son climat, sa réputation, le coût de la vie...

Merci, c urgent
Meeru Island Resort English translation pending
by Trudi · 2007-04-13 · 3 replies
bonjour à tous

quelqu'un aurait-il des renseignements récents sur ce resort?

nourriture, chambre, plage, nationalité des clients, et météo

merci à tous

bonne journée et bonne soirée
Hôtel Sol Sirenas à Varadero English translation pending
by Noelle2 · 2007-04-05 · 2 replies
Bonjour,

quelqu'un saurait-il me conseiller sur les meilleurs emplacements de chambre a l'hotel Sol Sirenas a Varadero ? s'agit-il de batiments ou de bungalow ? Je cherche le plan de situation des chambres, si vous pouvez m'aider. Merci d'avance
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
by Calinda41 · 2007-04-02 · 7 replies
Bonjour voici un résumé de notre séjour au Barcelo Cayo LArgo 4* semaine du 23 au 30 mars 2007.

Tout d'abord nous avons passer une superbe semaine et il a fait une temperature moyenne de 32 degré le jour et sans une goutte de pluie.

Notre chambre était situé dans un petit bungalow au premier étage, elle était très propre malgré un gros trou dans le mur !!!!! (que j'ai essayer de ne pas trop photographier) Notre femme de ménage (Adys) était super gentille et nous a fais des belles décorations toute la semaine. A mon avis les chambres devraient être rénovées un peu, mais étant donné que nous y sommes pratiquemment jamais, ce n'est vraiment pas un inconvénient. Les chambres sont bien mais sans plus. Petit problème nous avons manqué d'eau pendant 6 heures, alors pas de douche pour un soir .... le probleme a été résolu plus tard dans la soirée.

La nourriture était excellente au buffet, au resto à la carte, et au snack bar les serveuses et serveurs ont tous été très gentils et super avec nous au buffet Yoannie et Alejandro était nos favori j'ai eu un mal de gorge un matin et Alejandro me préparait un jus d'orange frais avec du miel ...... il était adorable.

Au bar 24 heures Daiquiri nous avions des supers bons barmans Roberto, Esteban, Duny, on a eu beaucoup de plaisir avec eux.

Le site est très beau (piscine eau salé, beaucoup de chaises), la mer avec beaucoup de vagues, à la limite dangeureux il y a eu un drapeau rouge toute la semaine. Pendant notre séjour il y a eu une disloquation d'épaule et un mal de dos. Petit problème à la plage de l'hotel il manquait de chaises et de palapas donc nous devions nous lever à 6h30 le matin pour aller porter les serviettes et reserver les chaises.

Les touristes il y a 70% de Québécois 10% Ontarien et 20% Italien (d'Italie)

1ere fois que je rencontre des italiens en vacance, ils ne connaissent pas notre systême de faire la ligne ( faire la queue) j'avais jamais vu cela. Nous étions tous en ligne pour prendre la navette pour aller à la Playa Paraiso (qui est de toute beauté) depuis 20 minutes et tout à coup quand la navette est arriver les Italiens se sont rués vers la navette et ils ont tous entrer dedans. Et nous qui attendaient depuis le début seulement le 1/4 a pu entrer !!!!! Pas mal frustrant. Et ils font cela partout au bar, au resto ect.......

Un fait à savoir les cubains qui travaillent à cet hotel, travaillent 20 jours d'affilés, 14 heures par jour. Ensuite ils ont 10 jours de congés pour rentrer chez eux sur Ile de la jeunesse en face ou bien sur l'ile de Cuba. Et ça recommence chaque mois ainsi et ils ont comme salaire 20 pesos pour le mois.

je ne sais pas si le Cubain de la réception PEDRO était à son 18 eme jour de travaille et qu'il était écouerer, Mais il m'en a passer une vite. J'ai fais un appel interurbain à Montréal de ma chambre et j'ai décider d'aller le payer à la réception tout de suite après et du même coup j'ai échanger des dollards canadien en pesos Cubain.

Alors le coup de mon appel était de 20 pesos et le retour des mon échanges de 60$ = 46.53 Pesos.... alors il me remets 26.53 et prend l'autre 20 pesos pour le téléphone alors il me fait signer le papier d'échange et la je lui demande l'autre 20 pesos est pour le tél ?? il me dit oui tout est beau, tout est payé.

Le lendemain mon mari va pour payer les 30 pesos pour pouvoir garder la chambre jusqu'à 6h00 le soir ( car nous devions quitter la chambre pour midi) alors le même fameux PEDRO dit à mon mari qu'avant qu'il puisse faire la réservation de chambre mon mari doit payer les 19.70 pesos pour le téléphone !!!!!!! Alors vous pouvez deviner la suite, Ce cher Pedro nous dit qu'on a jamais payé en plus de nous niaser et nous insultés et qu'il faut repayer de nouveau si on veut faire notre check out. Alors commence un obstinage pour rien avec le manager et même la représetante de Nolitour qui s'en mèle, mais qui n'est pas de notre coté de toute façon.

Ayant eu 2 femmes Québécoises comme témoins qui ont vu que j'avais bien payé mes 20 pesos la veille et qui sont venus à notre aide. Elles ont récoltés elle aussi des insultes et un beau"""Mêlez vous donc de vos affaires!!!! par Pedro et son collègue Yavier qui aussi (by the way) ont eu l'air bête toute la semaine.😠

Alors un petit conseil au Barcelo Cayo LArgo, quand vous faites des transactions à la réception (tél, internet, échange ect........) méfiez vous et assurez vous d'avoir bien votre facture payé dans vos mains. 😕 Sinon ils vous font re-payer.

Excursion en Catamaran elle était vraiment incroyable, elle vaut vraiment son prix la piscine naturelle, et la plongée en apnée était magnifique on a vu plein de poissons et l'eau de la mer et les plages sont d'une beauté incroyable.

Nous avons passer une super belle semaine et nous avons rencontrer des gens supers. Je recommande cet hotel, je lui donne un petit 4* Mais s.v.p. faites attention à la réception.

si toutefois il y a d'autres questions N'hésitez pas, il me fera plaisir de vous répondre

bonne journée Calinda
Avez-vous visité la Palestine et où? English translation pending
by Tourduglobe · 2007-03-23 · 20 replies
Plusieurs amis medecins reviennent d´un voyage en Palestine, qui a deja visite ce pays et ou?
Retour du Playa Pesquero English translation pending
by Bdszzz · 2007-03-20 · 35 replies
WOW Playa Pesquero!!!

Quel voyage! J’avais entendu parler de cette hôtel c’est un 5 étoiles! J’y suis allé j’y suis revenu et je n’y retournerai plus. Mais pour l’amour de dieu c’est de la l’arnaque…

Pour ceux dont la bouffe compte pour leur voyage vous aller être très déçu. C’est une grande déception. Je ne comprends pas comment on obtient cinq étoiles dans des conditions pareilles. Voici les menues rencontrés

Fèves, pois et blé d’inde en grains sur geler Banane sales (j’ai une phots avec une banane dont il y avait des plumes d’oiseaux coller dessus) Pèche, poire en canne Ananas pas mur Champignon en canne Langouste surgeler dur comme de la roche pas de citron Vin rouge vinaigré Saumon sec et trop salé Tempura réchauffé Riz pas à moitié cuit Et j’en passe…

Je n’ai pas trouvé autre chose que les croissants, beignes et œufs brouiller. Le fromage crémeux n’était pas si mal non plus.

Dans les buffets, ils manquaient de pate en milieu de soirée et j’ai du me faire des pates avec des macaronis car il ne restait plus de linguine ni de spaghetti. C’est une expérience culinaire que je ne veux pas répété. Les restaurants à la carte n’étaient pas vraiment mieux que les buffets. On me disait que le Romantico était le restaurant de la place. Bon ok c’est le meilleur des pires. On dirait qu’il rationne les places dans les restaurants pour diminuer leurs couts d’opération nous n’avons pas été capable d’avoir une place au restaurant avant trois jours et ils étaient toujours a moitié vide. Donc c’est clair ils dirigent le gens dans les buffets.

Finalement, le service était moyen les sourires n’étaient pas naturel a dire qu’il en était en fin de saison.

La mer et la plage sont parfaites. Arriver de bonne heure pour réserve votre place 7 :00 am un petit pesos pour les chaises sont apprécier c’est toujours les même donc ils vont vous reconnaître et rigoler avec vous.

Nous avons fait une sortie en catamaran excellent pour la plonger la bouffe était supérieur a se qu’on retrouve au restaurant.

Nous avons voyagé avec Sunwing c’était 100% le service a l’hôtel de la représentante(Madeleine) était exceptionnel. Nous avons pu retarder de jeudi a dimanche notre sortie en catamaran s’en problème (cause 3 personnes sur quatre de malade pendant 24 heures).

En conclusion, je ne serai pas assez brave pour retourner a Cube. Nous avions pris un cinq étoiles afin d’avoir un bon service et une bonne bouffe. Si j’avais eut un tourne vis j’aurais certainement enlevé 2 étoiles avant de partir.

Désoler mais c’est a vos risque…
La vie des autres (film) English translation pending
by Williama · 2007-03-19 · 10 replies
"La vie des autres" un très bon film pour les nostalgiques de la DDR, Allemagne de l'Est et ses micros. Une histoire bien menée, une atmosphère suspicieuse sans coup de poing, sans revolver. Une histoire d'amour contaminée par la trahison et la video surveillance.... à voir pour les amateurs de sensations troubles, les voyeurs et les collectionneurs de casques à pointe version coco....mais vous vous en remettrez je vous rassure!
Retour de l'Iberostar Zephyr Zarzis English translation pending
by Grumsel · 2007-03-15 · 11 replies
Je viens de rentrer d'un séjour de deux semaines à l'Iberostar Zephyr à Zarzis et le moins que l'on puisse dire est que je conseille à tous d'éviter cet endroit qui n'a d'hôtel que le nom. Même en cherchant bien, je ne peux lui trouver aucune qualité. Tout est moche. Au niveau de la propreté des chambres j'ai été obligé de piquer une très grosse colère pour avoir une chambre propre et une literie digne de ce nom. En effet, à mon arrivée l'alèse se trouvant sous le drap de lit n'était qu'une constellation de traces de déjections de toutes sortes, de poils pubiens et autres. Les oreillers se confondaient en auréoles et n'avaient pas vu de lessiveuse depuis belle lurette. Cette literie était absolument repoussante de sâleté. J'ai immédiatement menacé de quitter l'endroit et de publier des photos sur le forum. Grosse panique et tout est rentré dans l'ordre. De l'aveu même du Directeur, les chambres sont indignes d'un quatre étoiles. Il a parfaitement raison je vais même plus loin, un deux étoiles ce serait déjà très bien payé. Je ne parle pas de l'étroitesse de la douche vraisemblalement destinée à des liliputiens . Le WC est très mal placé et vous avez les genoux contre le mur rendant tout espoir de mouvement plus que problématique.Il faut cependant admettre que toutes les parties communes ( hall d'entrée, réception et bar ) sont très bien et très propres mais c'est du tape-à-l'oeil en fait l'arbre qui cache la forêt. Les buffets sont sans imagination, peu de diversité, pas de saveur, leur jus d'orange est bien du jus mais je suis toujours à la recherche des oranges. Au bar toutes les boissons sont du pays et pas terribles ( sauf le pastis). Ceci dit, le personnel est serviable et correct. Vous avez également intérêt à parler allemand car c'est toujours dans cette langue si harmonieuse que l'on vous adresse d'abord la parole. Il est vrai que les allemands sont en majorité et considèrent d'ailleurs qu'ils sont chez eux. L'ensemble de l'endroit est très bruyant mais pas à cause de l'animation qui est quasiment nulle et si même les animateurs sont en majorité assez sympathiques sauf un qui ne pense qu'à draguer tout ce qui bouge et n'hésite pas à s'adresser à une dame accompagnée de son mari en ces termes : On va danser et ce n'était pas une question ! Les règles élémentaires de politesse, connait pas. Par contre l'humour de leurs spectacles est plus que douteux et déplacé, on n'hésite pas à parodier la religion catholique (je suis athée et libre penseur) en présentant geste à l'appui les représentants de cette croyance comme étant des PD. Que se passerait il si les adeptes d'une autre religion que celle de l'endroit venaient à publier des caricatures tout aussi contestables que le spectacle précité ? Je n'ose l'imaginer. Bon, parlons un peu du mini souk. Sans cesse vous êtes harcelés par les soi-disant commerçants qui s'évertuent à vouloir vous faire acheter des copies de produits (donc des contrefaçons) à des prix prohibitifs, ils vous vendent la 2 CV au prix du dernier modèle de chez ROLLS ROYCE. Malheureusement pour vous il est quasiment impossible d'éviter l'endroit pour vous rendre à votre chambre. Et si par malheur vous osez passer en portant un sachet provenant d'un commerce extérieur à l'hôtel, vous en prenez pour votre matricule, un client Français en a fait la triste expérience. Si vous aimez les engueulades il y a aussi possibilité d'en recevoir dans un commerce très proche de " l'hôtel " soit le SAMI SHOP. Risquez le coup, ça vaut le déplacement à condition de ne pas accepter ses prix. Dans l'hôtel vous aurez également la possibilité pas loin du bureau de l'animation de déguster une bonne crêpe. Voilà une idée qu'elle est bonne. Si vous désirez assister au nettoyage des assiettes, c'est très instructif sur leur notion de la propreté à condition de laisser votre serviette usagée sur l'assiette vidée par vos soins. Probablement par souci d'économie d'eau, cet écologiste se servira de votre serviette pour essuyer votre assiette avant de la replacer au dessus de la pile des assiettes ""propres" et bonjour le suivant ......... Lors de mon départ j'ai voulu payer deux ou trois petites dépenses avec ma carte de crédit. Providentiellement pour eux, le système était en panne .... J'ai donc payé ( à leur demande ) en € mais j'ai vérifié en faisant la conversion moi même du montant réclamé, il avait été généreusement augmenté de deux euros il est vrai qu'il n'y a pas de petits profits. L'endroit est INDIGNE d'un Ibérostar et la chaîne le sait probablement car fin octobre 2007 l'endroit perdra ce label et sera désormais géré par des autochtones. Ma seule satisfaction est d'en être sorti sans désir d'y revenir un jour.
Hôtel Playa Costa Verde à Holguin English translation pending
by Catnel · 2007-03-09 · 6 replies
Salut chers voyageurs,

Je viens de réserver à l'hotel PLAYA COSTA VERDE à holguin du 23 au 30 Mars 07, il y a 2 ans j'étais au playa pesquero 5* (tres belle hotel), je cherche l'adresse Email de l'hotel Playa COSTA VERDE et une MAP de la région de holguin (hotel, rue) et j'aimerais bien avoir votre avis et commantaire sur cette hotel 4*.

Merci 🙂

Nelson
Recherche associations humanitaires en Afrique English translation pending
by Aurora31 · 2007-03-05 · 7 replies
bonjour a tous. Je suis actuellement en recherche d'infos concernant des assossiations humanitaires situees en afrique, en particulier au mali ou au burkina fasso. Je souhaiterais partir avec une structure, mais le probleme etant que je suis novice en la matiere, donc j'ai quelques difficultés pour trouver de petites assos succeptiblent d'accepter les benevoles en attentes d'une premiere experience.Si vous avez des contacts ou informations merci de me les faire parvenir. aurore.
Météo à Varadero en mars? English translation pending
by Diazmaria · 2007-03-04 · 3 replies
bonjour a tous je pars le 12mars à varadero je voudrais savoir la temperature qu'il fait et quel genre de vetements sont approprié pour ce mois de mars? Surtout pour les soirées, sont elles fraiches ou TRES fraiches?

Merci
Descente des Amériques de Montréal à Buenos Aires English translation pending
by BoriBana · 2007-02-24 · 1 reply
Bonjour a tous,

Juste un petit mot pour partager avec vous un voyage que je fais actuellement avec 3 amis : voyager pendant 7 mois de Montreal au Canada, jusqu'à Buenos Aires en Argentine.

Notre blog :
http://descentedesameriques.over-blog.com

Voici une "petite" tirade sur l'origine de notre voyage :

Un jour en ça, un jour en là. « Ils sont peut-être fous, il sont peut-être cons, à 23 ans ils rêvent encore ! ! » Juin 2001. La chaleur papillonne autour des maisons HLM de Méry sur Oise. Nous sommes assis nonchalamment dans une petite cuisine aux couleurs de Provence, et discutons de manière débridée autour de cookies fait maison et d’un bon verre de lait. La cuisine résonne des poêles alignés sur le mur, du cadre rectiligne d’une table en bois massif et de la dureté d’un banc d’écolier, époque 1950. Les cartes du monde tapissant les murs font planer une odeur de flânerie gaie et incontrôlée. Soudain l’œil d’un de nous reste accroché sur une des cartes qui représente le continent Américain en entier, Nord et Sud. Le regard brillant, ce dernier se tourne vers l’autre et lance une phrase comme on en dit des milliers et qui reste souvent sans conséquence : « Et si on traversait les Amériques du Nord au Sud pendant un an ! » A peine ces mots avaient-ils été prononcés que la carte se met subitement à se transformer, à s’animer et à prendre vie. A travers nos yeux étincelants ce n’est plus une carte que nous voyons, c’est un univers de possibilités, de bonheur, d’aventure, c’est des milliers et des milliers d’idées, d’envies, de projets et de rencontres. En une fraction de seconde l’espace-temps s’est entrouvert pour donner naissance à un rêve, notre rêve. 2001 - 2006 : Pendant plusieurs années ce rêve à été ballotté, transformé, débattu, raillé, métamorphosé, encensé, rénové, … mais il a tenu bon. 13 octobre 2006 : Nous embarquons à 3 dans un avion en direction de Montréal au Canada. Notre objectif-espoir-envie est de déambuler jusqu’à Buenos Aires en Argentine sur une période de 7 mois pour se faire plaisir entre amis et aller à la rencontre d’autres personnes, pays et cultures. Comme le dit Ridan dans une de ses chansons, « Il est peut-être fou, il est peut-être con, à 25 ans il rêve encore ! » Et oui, nous avons parfois l’impression que rêver est devenu, selon beaucoup, un luxe réservé aux enfants et il semble normal que la vie nous apprenne à ne plus rêver. Comment faire alors quand on est de doux rêveurs, passant une grande partie de notre temps à faire de grands projets, à imaginer un monde plus juste, du bonheur pour nos proches, pour nous, pour le monde ? Comment faire quand sans cesse une nouvelle idée jaillie de l’ébullition de l’amitié, venant nous faire vibrer, donnant du sens à nos pas décousus ? Comment faire enfin quand non contents de rêver, plus encore nous importe d’essayer de réaliser ces rêves ? « Rêveurs », « Fous », « Décalés », « Utopistes », « Amis », … les mots dans cette veine n’ont probablement jamais manqués pour décrire Ignace, Sebastien ou Martin. Il est vrai que les idées n’ont jamais manqué, les projets plus fous les uns que les autres ayant toujours fusé avec une imagination folle… De fait, nous croyons en l’amitié, nous rêvons, nous voulons vivre notre vie à fond, Et, Nous nous efforçons de réaliser nos rêves ! Pour nous l’Amérique est la suite de ce rêve. Un rêve fait d’amitié, de rencontres, de partage, de folie, de rires, d’émotions, d’espoir, un rêve fait d’ambition, de fougue, de détermination, un rêve fait de valeurs, un rêve qui traduit nos convictions les plus profondes, un rêve qui nous définit. Ce départ n’est pas seulement l’histoire d’un voyage, d’une traversée, d’un pèlerinage, c’est l’accomplissement de trois frères de vie, leur envol, la concrétisation de ce qui les fait vibrer : nous avons soif d’apprendre, de rencontrer, nous avons soif d’inconnu, d’imprévu, de beautés, nous avons soif d’amitié. C’est donc ce rêve débuté il y a 5 ans au cœur de notre amitié, aux derniers pas de notre vie de lycéens que nous nous apprêtons aujourd’hui à vivre. Il a vu le jour en toute simplicité, comme tous les autres projets que nous avions eu jusque la, comme si nous l’avions toujours porté en nous, si vite partagé qu’au premier regard vers l’autre on avait compris ce qu’il serait, ce qu’il impliquerait, on avait compris qu’il se réaliserait ou du moins qu’on ferait tout pour.
"Bienvenu" en différentes langues du monde English translation pending
by Cilaosa · 2007-02-20 · 59 replies
Salut à tous,

Bientôt propriétaire d'un appartement, je cherchais une idée déco pour mon entrée qui puisse représenter un peu notre état d'esprit à mon épouse et moi même. Mon domicile étant souvent un lieu de reception pour mes amis, je voulais concilier ceci à ma passion pour le voyage. J'ai donc trouvé l'idée toute simple de placer un plateau de verre contre un mur en y inscrivant le mot "bienvenu" en différentes langues (dans le même esprit que le mot paix sur le champ de Mars face à la Tour Eiffel....). et c'est la que vous intervenez......

Donc si vous pouviez compléter ma liste au fil de la discussion en y mettant la langue d'origine, je vous en serais reconnaissant:

France: Bienvenue Espagne: Bienvenido Grande Bretagne: Welcome Italie: Benvenuto Allemagne: Willkommen Portugais: Boa vinda Néerlandais: Welkom Maroc: Moubaran Berbere: Laaounmaintenant c'est à vous...😉

Ps: n'hésitez avec les langues lointaines et même les patois....et si quelqu'un sait où je peux faire fabriquer ce genre de chose...

Merci
Elephant Caves à Bombay English translation pending
by Nguyenan01 · 2007-02-14 · 8 replies
ca vaut il le coup de les visiter? Certains disent que c trop touristique et que ca ne vaille pas le coup. qu'est ce que vous en pensez?

annie
Retouches photos ou comment faire disparaître ce satané touriste de ma photo! English translation pending
by Mandoo · 2007-02-07 · 31 replies
Coucou amis photographes 🙂(et dans ce cas précis des logiciels photos...)

j'ai une photo que j'aime beaucoup mais malheureusement un touriste 😠est en plein dans le champ...impossible de le virer à l'instant t de la prise de vue!!!

je ne suis pas hyper douée en informatique😊 et j'aime pas tellement retoucher mais là c'est une obligation!!!

comment je fais pour le virer ?? je vous joins la photo pour votre diagnostique...à mon avis faut prendre un bout du mur et lui coller dessus 😉mais...en plus y'en a d'autres dans l'arbre😄

merci d'avance !!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display