Results for "Rosso+|+99"
1839 results found.
Dilemme: transports pour visiter la région de Venise et la côte Amalfitaine? English translation pending
Dilemme de voyagement
En Septembre, arrivé à Rome, je vais voyager 3 semaines en Italie, visiter la région de la Côte Amalfitaine et celle de Venise pour terminer mon séjour dans la région de Milan. Je voyagerai seul, sac à dos et l'hébergement se fera dans des endroits autres que le camping (B&B ou autres. )
Cependant je ne suis pas convaincu du moyen de transport à utiler.
J'aimerais bien voyager en train pour une première expérience, mais on mentionne que ce n'est pas pratique de voyager sur la Côte Amalfitaine et ce sans voiture.
Quand à Venise et la région de Milan je crois bien qu'il n'y a aucun problème de voyager en train.....
QUESTiON ? Donc es-ce que je choisi de voyager en train ou je dois absoluement louer une auto ?Dans les petites villes, arrivé en train, es-ce que je devrai utiliser, un transport en commun et es-ce qu'il y en a ?
Es-ce qu'il n'y a pas d'autres possibilités ou peut-être devrais-je louer une voiture seulement pour la région de la Côte Amalfitaine ???
Une grande aide serait bien appréciée....😊
Merci à l'avance de vos suggestions et commentaires
Un nouveau membre
En Septembre, arrivé à Rome, je vais voyager 3 semaines en Italie, visiter la région de la Côte Amalfitaine et celle de Venise pour terminer mon séjour dans la région de Milan. Je voyagerai seul, sac à dos et l'hébergement se fera dans des endroits autres que le camping (B&B ou autres. )
Cependant je ne suis pas convaincu du moyen de transport à utiler.
J'aimerais bien voyager en train pour une première expérience, mais on mentionne que ce n'est pas pratique de voyager sur la Côte Amalfitaine et ce sans voiture.
Quand à Venise et la région de Milan je crois bien qu'il n'y a aucun problème de voyager en train.....
QUESTiON ? Donc es-ce que je choisi de voyager en train ou je dois absoluement louer une auto ?Dans les petites villes, arrivé en train, es-ce que je devrai utiliser, un transport en commun et es-ce qu'il y en a ?
Es-ce qu'il n'y a pas d'autres possibilités ou peut-être devrais-je louer une voiture seulement pour la région de la Côte Amalfitaine ???
Une grande aide serait bien appréciée....😊
Merci à l'avance de vos suggestions et commentaires
Un nouveau membre
Logement au Nord de l'Espagne? English translation pending
Bonjour,
au mois d'août prochain, j'envisage une ballade dans le nord de l'Espagne. Pays basque, Cantabrie, Asturie et Galice.
Existe t'il des chambres d'hôtes ou de gites à bon marché dans ces régions?
Quelqu'un connait-il un peu le coin et aurait de bons tuyaux?
Merci d'avance🙂
La ville "Roi Et" en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous,
je pars en thailande dans une semaine et ma femme thai veut me faire visiter sa ville d'origine "roi et "vers le nord est de la thailande...
Quelqun connait il cette ville ? jaimerais avoir quelque renseignement...juste par curiosité😉😉😉
Merci aux amoureux de la thailande qui prendront un peu de temps a repondre a ma question...
je pars en thailande dans une semaine et ma femme thai veut me faire visiter sa ville d'origine "roi et "vers le nord est de la thailande...
Quelqun connait il cette ville ? jaimerais avoir quelque renseignement...juste par curiosité😉😉😉
Merci aux amoureux de la thailande qui prendront un peu de temps a repondre a ma question...
De retour de Syrie: informations et conseils (juin 2007) English translation pending
JUIN 2007.
En préambule, je souhaite préciser que mon objectif, à travers l'écriture de ce texte, n'est ni d'être exhaustif ni d'être le plus objectif possible. C'est le recueil d'informations (précises et vérifiées) et l'expression de coups de coeur ou de coups de gueule....
Me voilà donc rentré de Syrie.. Juste hier . tout est encore frais...
Les aspects pratiques en premier lieu....
Quand vous arrivez à DAMAS par avion, possibilités de change ds l'aéroport... Distributeurs de billets.Changeurs de monnaie. Le taux de change au debut juin 2007 est entre 67 et 68 livres syriennes pour un Euro. Ne vous encombrez pas de dollars. l'Euro est parfaitement accepté... Au cas où... le dollar s'échange à 50 livres syriennes.. Le change est presque partout pareil... Donc pas de pb .. Préférer les banques. Mais c'est possible aussi ds la rue..si elles étaient fermées.
Puis ... se rendre à Damas. L'aéroport est à environ 35kms de la ville... Les taxis bien sur seront là.. Le tarif habituel est de 600 livres soit 12 dollars... Je trouve cela assez cher pour le pays mais il est difficile de négocier... Bien que j'aie fait ce trajet pour 400 livres... A 4 heures du matin... Selon votre heure d'arrivée vous pourrez également opter pour le bus.. C'est 10 fois moins cher...
Aller en centre ville... Le centre c'est la place SIRJE.. La station de bus est à environ 500m. C'est là que vous trouverez les hotels en nombre... Du plus minable au 3 étoiles..
ATTENTION.. Bien que présent dans de nombreux guides, l'hotel SULTAN, proche de l'ancienne gare construite par les français (Hijaz) prononcez EIjaz.. est d'un rapport qualité -prix médiocre. Il vit sur sa réputation.. Les chambres, exigues et désuettes, mériteraient un bon coup de rajeunissement. Les salles de bain sont parfois communes et toujours trop petites. Il n'y a pas toujours de chasse d'eau aux toilettes.... Pas de frigo et encore moins de télé qui, je l'avoue, n'est pas indispensable...La seule concession au modernisme est la clim ds certaines chambres... Parfois symbolique d'ailleurs car on vous conseillera à la reception de ne toucher à rien sous peine de tout détraquer...!!! La literie est propre, et le petit déjeuner inclus est correct... Les seuls points positifs de cet hotel... le tout pour un prix variant de 30 à 35 dollars pour 2 (suivant l'individu présent à la réception...) Néanmoins cela continue à être un endroit trés fréquenté et une réservation est souvent nécessaire. Difficile à comprendre....
Il y a de nombreux hotels aux environs dans la même gamme de prix.. Et au confort supérieur...
Du SEMIRAMIS, hotel 5 étoiles pour 120 dollars la nuit ( chambres aux standards européens et tres confortables) au PALMYRA à 40 dollars pour deux en passant par plein d'autres... Pour un prix moyen de 30 dollars vous trouverez sans peine ce que vous cherchez.. Il suffit de marcher dans un rayon de 200 à 300 métres. N'hésitez pas à négocier le petit dejeuner inclus.. 9 fois sur 10 si vous faites mine de partir, ils seront ok...
A ce propos... Les Syriens sont en général trés gentils et hospitaliers. Néanmoins quelques uns d'entre eux pourront vous agacer considérablement en essayant de toujours vous extorquer le double, voire le triple du prix normal... C'est quotidien et fatiguant...
En premier lieu, les chauffeurs de taxi à Damas ne mettront jamais le compteur et vous demanderont à minima le double du prix...
Une course en ville qui vaut normalement 50 livres vous sera facturée la plupart du temps 150 livres. Je sais...cela fait environ 2 euros et ce n'est pas trés cher, en réalité, pour un Européen... Mais, pour ma part, je déteste que l'on me prenne pour cible systématique en pensant que si je suis touriste ...je peux payer !!! Le dernier chauffeur de taxi que j'ai rencontré a même poussé le culot jusqu'a me demander 10 fois le prix normal de la course...!!!!! Parfois trop c'est trop.. Ce n'est plus un jeu où chacun négocie mais une source d'agacement intense..
Dans le meme ordre d'idée.. Les restaurateurs.. Arnaque assurée...Demandez les prix avant sinon, le plus souvent, vous payerez environ le double .. dans la majorité des cas on ne vous détaille pas les prix et le pourboire est largement inclus.. Dans certains resto de la place SIRJE, où les prix sont affichés, on vous comptera des tas de bricoles en plus... Les serviettes en papier ...! Et certains serveurs vous prendront d'office leur pourboire. C'est à mes yeux une pratique innaceptable qui m'a tjrs profondément agacé voire mis en colère, moi qui suis d'ordinaire si calme...
Néanmoins, certains restos sont trés corrects et vous pourrez même trouver de la bière locale à un prix honnête. je pense au " Café des journalistes" . Décoration et style russo- machin truc. mais bonne cuisine et prix doux... Il y en a d'autres.. je vous laisse le soin de découvrir...
Si vous aimez le narghilé... Il y a un "coffee- shop ", probablement un des plus anciens de Damas, prés de la gare: " HIJAZ café" . Fréquenté essentiellement par des hommes, ils accepteront sans problème que vous y alliez avec votre copine ou épouse... Là encore...!!! Une " chicha" est payée 60 livres par un local.. On vous demandera 150... Défendez vous de ces pratiques...Je les trouve peu correctes et génèrent une image désagréable de la Syrie qui mérite mieux que ça... Si vous y allez demandez une chicha à la pomme (TOFA) .. C'est délicieux et sans danger pour l'organisme car le tabac est filtré par l'eau...Si vous avez déjà mangé accompagnez cette chicha d'un "lémon"... Jus de citron coupé d'eau... (30 livres pas plus ..) Par contre il est de bon ton de laisser un pourboire à celui qui viendra vous changer le charbon de bois de votre chicha régulièrement... C'est le secret d'une bonne pipe...la braise... 15 livres feront l'affaire... C'est un bon endroit pour lier connaissance avec les Syriens..
Les jus de fruits... Excellents... Vous pouvez composer les mélanges que vous souhaitez....Là encore attention aux lieux où vous les buvez.. Un grand jus d'orange peut varier de 40 à 75 livres.. Le même jus bien sur.... A vous de voir. Il suffit parfois de marcher 100 métres de plus....
Les cireurs de chaussures... 25 livres maximum. Laver une chemise 50 livres maximum.... Un repas moyen 100 à 200 livres...
Les bus sont trés peu chers... Idem pour les mini bus... Mais là encore demander avant, même si plus généralement, il n'y a pas d'arnaque..
Voilà pour les aspects pratiques.... Inutile d'en dire plus. Vous vous ferez vous-même votre opinion...
Les endroits à ne pas manquer .
DAMAS.- le vieux marché. Des commerces de tout... Une bonne adresse: A l'entrée, 1ère rue à droite . Puis escalier à gauche. Demander Mustafa, un jeune homme hyper sympa qui tient un magasin appelé " My City" à l'étage ... Il prendra bien sur son bénéfice mais ne vous vendra pas de trucs de mauvaise qualité... Le MUST: La mosquée des OMEYADES. Une mosquée d'une rare beauté. Un mélange architectural assez réussi. Ca grouille de vie. Allez-y le soir avant le soleil couchant . Les amateurs de photos prendront un trés grand angle.. 17mm par exemple.. 50 livres l'entrée. Quelques restos admirablement bien restaurés dans la vieille ville.. Certains servent même de la bière...le "LEILAS " offre une belle vue sur la mosquée.
HAMA. Les fameuses NORIA. Mais Hama est surtout un bon point de départ pour aller au " KRAK des chevaliers"; Bien sur il faut repartir à HOMS mais c'est le plus facile par cette route. Evitez de le faire à partir de TARTOUS. c'est plus compliqué. A partir de Homs, il y a une foule de mini bus qui vous déposeront au pied du chateau.. A Hama. Peu d'hotels tous situés au meme endroit. Le NORIA semble offrir un niveau de prestation correcte . 35 dollars la double. Négociez avec le patron qui aime plaisanter... A deux pas du Noria hotel un petit resto ou vous pourrez manger poulet, frites, salades pour un prix trés honnête." Al Boustan" je crois...En direction de la Noria . 100 métres à peine de la sortie arrière de l'hotel
ALEP. Le vieux marché, les savons...et surtout le monastère de St SIMEON; un lieu d'une grande sérénité. A voir absolument. Départs fréquents en Mini-bus pour 12 livres. Le souk bien sûr... Là encore toujours négocier. mais c'est le jeu... Sachez que les prix proposés au départ sont à minima le double de ce qu'ils accepteraient. En général situez le prix à un tiers du prix initial...A vous de discuter .!! Les hotels sont proches de la "Clock Tower". Mais demandez le Sheraton .. C'est le même endroit et tout le monde connaît. Dans la rue, on vous proposera le "spring flower"hotel.. En face du"tourist hotel" . Sauf si vous êtes à court d'argent ..Evitez. Il ya de mailleurs rapports qualité-prix à deux pas.. A l'opposé, en traversant à la Clock Tower. Rue qui mène au Souk également..
Par curiosité, vous irez au BARON hotel.. lieu mythique qui a vu passer certains grands de notre époque... De Gaulle.. Lawrence d'arabie.. etc... Chambres désuettes à 55 dollars.. mais plane une atmosphère propre à ce genre d'hotel. On aime ou on aime pas..!
PALMYRE les hotels sont tous dans la même rue.. La rue principale, pas loin du musée. A vous de choisir celui qui vous convient le mieux. Entre 15 et 40 dollars.. Généralement vides à cette époque de l'année.
Vous pourrez sans peine visiter les ruines par vous même. Gratuit sauf pour l'amphithéatre. Trés beau site.
TARTOUS
Rien de bien intéressant dans cette ville. Cela offre un point de chute pour la nuit afin de ne pas refaire le même trajet pour le retour sur Damas. Situé en bord de mer... Une excellente adresse d'hotel. le BLUE BEACH. Face à la mer. Central. 20 dollars une chambre propre et confortable. pas de petit dej. mais un trés bon rapport qualité prix. Une seule gare routière pour repartir à DAMAS. transport KADMOUS; départs réguliers . 130 livres environ.
BOSRA
A partir de Damas.. Station de bus BARAMKE. Faisable aller et retour ds la journée... Un superbe ampithéatre.. Puis un petit tour de la vieille ville que vous pouvez aisément faire à pied. Le bus vous reprend au pied de l'amphithéâtre. Parfois complet. Evitez de loger à Bosra. Peu d'hotels pas chers..
pour ceux qui veulent aller A BEIRUT ou à AMMAN...
Damas>>>> Amman 4 heures de bus et 350 livres. Damas >>>> Beirut 6 heures de route.
Point de départ ; station de bus BARAMKE. 1 km de la gare. faisable à pied sans pb..
Pour ceux qui veulent aller en Turquie... Nombreux bus. A partir d'Alepp c'est le plus facile. Compter entre 15 et 20 heures de bus pour Istambul. 150 livres environ; trajet de nuit.
En conclusion.
Il faut en moyenne 15jours pour visiter l'essentiel de la Syrie. La meilleure époque est mai-juin; Avant il peut faire mauvais et aprés il fait trop chaud... Il est trés facile de voyager par ses propres moyens dans ce pays.Les bus sont fréquents, vraiment peu chers et bien entretenus. Les chauffeurs sont prudents et il y a peu d'accidents. Le point faible reste l'hotellerie.. non pas qu'il n'y ait pas suffisamment d'hotels mais le niveau n'est pas excellent...moi qui étais au Cambodge le mois dernier.., il ya un monde à dire. Enfin, et c'est le plus dommageable pour ce pays, certaines pratiques de prix sont détestables. Cela finit par fatiguer... Il me restera néanmoins une impression agréable de ce pays et je sais qu'on peut y trouver des gens charmants.
Me voilà donc rentré de Syrie.. Juste hier . tout est encore frais...
Les aspects pratiques en premier lieu....
Quand vous arrivez à DAMAS par avion, possibilités de change ds l'aéroport... Distributeurs de billets.Changeurs de monnaie. Le taux de change au debut juin 2007 est entre 67 et 68 livres syriennes pour un Euro. Ne vous encombrez pas de dollars. l'Euro est parfaitement accepté... Au cas où... le dollar s'échange à 50 livres syriennes.. Le change est presque partout pareil... Donc pas de pb .. Préférer les banques. Mais c'est possible aussi ds la rue..si elles étaient fermées.
Puis ... se rendre à Damas. L'aéroport est à environ 35kms de la ville... Les taxis bien sur seront là.. Le tarif habituel est de 600 livres soit 12 dollars... Je trouve cela assez cher pour le pays mais il est difficile de négocier... Bien que j'aie fait ce trajet pour 400 livres... A 4 heures du matin... Selon votre heure d'arrivée vous pourrez également opter pour le bus.. C'est 10 fois moins cher...
Aller en centre ville... Le centre c'est la place SIRJE.. La station de bus est à environ 500m. C'est là que vous trouverez les hotels en nombre... Du plus minable au 3 étoiles..
ATTENTION.. Bien que présent dans de nombreux guides, l'hotel SULTAN, proche de l'ancienne gare construite par les français (Hijaz) prononcez EIjaz.. est d'un rapport qualité -prix médiocre. Il vit sur sa réputation.. Les chambres, exigues et désuettes, mériteraient un bon coup de rajeunissement. Les salles de bain sont parfois communes et toujours trop petites. Il n'y a pas toujours de chasse d'eau aux toilettes.... Pas de frigo et encore moins de télé qui, je l'avoue, n'est pas indispensable...La seule concession au modernisme est la clim ds certaines chambres... Parfois symbolique d'ailleurs car on vous conseillera à la reception de ne toucher à rien sous peine de tout détraquer...!!! La literie est propre, et le petit déjeuner inclus est correct... Les seuls points positifs de cet hotel... le tout pour un prix variant de 30 à 35 dollars pour 2 (suivant l'individu présent à la réception...) Néanmoins cela continue à être un endroit trés fréquenté et une réservation est souvent nécessaire. Difficile à comprendre....
Il y a de nombreux hotels aux environs dans la même gamme de prix.. Et au confort supérieur...
Du SEMIRAMIS, hotel 5 étoiles pour 120 dollars la nuit ( chambres aux standards européens et tres confortables) au PALMYRA à 40 dollars pour deux en passant par plein d'autres... Pour un prix moyen de 30 dollars vous trouverez sans peine ce que vous cherchez.. Il suffit de marcher dans un rayon de 200 à 300 métres. N'hésitez pas à négocier le petit dejeuner inclus.. 9 fois sur 10 si vous faites mine de partir, ils seront ok...
A ce propos... Les Syriens sont en général trés gentils et hospitaliers. Néanmoins quelques uns d'entre eux pourront vous agacer considérablement en essayant de toujours vous extorquer le double, voire le triple du prix normal... C'est quotidien et fatiguant...
En premier lieu, les chauffeurs de taxi à Damas ne mettront jamais le compteur et vous demanderont à minima le double du prix...
Une course en ville qui vaut normalement 50 livres vous sera facturée la plupart du temps 150 livres. Je sais...cela fait environ 2 euros et ce n'est pas trés cher, en réalité, pour un Européen... Mais, pour ma part, je déteste que l'on me prenne pour cible systématique en pensant que si je suis touriste ...je peux payer !!! Le dernier chauffeur de taxi que j'ai rencontré a même poussé le culot jusqu'a me demander 10 fois le prix normal de la course...!!!!! Parfois trop c'est trop.. Ce n'est plus un jeu où chacun négocie mais une source d'agacement intense..
Dans le meme ordre d'idée.. Les restaurateurs.. Arnaque assurée...Demandez les prix avant sinon, le plus souvent, vous payerez environ le double .. dans la majorité des cas on ne vous détaille pas les prix et le pourboire est largement inclus.. Dans certains resto de la place SIRJE, où les prix sont affichés, on vous comptera des tas de bricoles en plus... Les serviettes en papier ...! Et certains serveurs vous prendront d'office leur pourboire. C'est à mes yeux une pratique innaceptable qui m'a tjrs profondément agacé voire mis en colère, moi qui suis d'ordinaire si calme...
Néanmoins, certains restos sont trés corrects et vous pourrez même trouver de la bière locale à un prix honnête. je pense au " Café des journalistes" . Décoration et style russo- machin truc. mais bonne cuisine et prix doux... Il y en a d'autres.. je vous laisse le soin de découvrir...
Si vous aimez le narghilé... Il y a un "coffee- shop ", probablement un des plus anciens de Damas, prés de la gare: " HIJAZ café" . Fréquenté essentiellement par des hommes, ils accepteront sans problème que vous y alliez avec votre copine ou épouse... Là encore...!!! Une " chicha" est payée 60 livres par un local.. On vous demandera 150... Défendez vous de ces pratiques...Je les trouve peu correctes et génèrent une image désagréable de la Syrie qui mérite mieux que ça... Si vous y allez demandez une chicha à la pomme (TOFA) .. C'est délicieux et sans danger pour l'organisme car le tabac est filtré par l'eau...Si vous avez déjà mangé accompagnez cette chicha d'un "lémon"... Jus de citron coupé d'eau... (30 livres pas plus ..) Par contre il est de bon ton de laisser un pourboire à celui qui viendra vous changer le charbon de bois de votre chicha régulièrement... C'est le secret d'une bonne pipe...la braise... 15 livres feront l'affaire... C'est un bon endroit pour lier connaissance avec les Syriens..
Les jus de fruits... Excellents... Vous pouvez composer les mélanges que vous souhaitez....Là encore attention aux lieux où vous les buvez.. Un grand jus d'orange peut varier de 40 à 75 livres.. Le même jus bien sur.... A vous de voir. Il suffit parfois de marcher 100 métres de plus....
Les cireurs de chaussures... 25 livres maximum. Laver une chemise 50 livres maximum.... Un repas moyen 100 à 200 livres...
Les bus sont trés peu chers... Idem pour les mini bus... Mais là encore demander avant, même si plus généralement, il n'y a pas d'arnaque..
Voilà pour les aspects pratiques.... Inutile d'en dire plus. Vous vous ferez vous-même votre opinion...
Les endroits à ne pas manquer .
DAMAS.- le vieux marché. Des commerces de tout... Une bonne adresse: A l'entrée, 1ère rue à droite . Puis escalier à gauche. Demander Mustafa, un jeune homme hyper sympa qui tient un magasin appelé " My City" à l'étage ... Il prendra bien sur son bénéfice mais ne vous vendra pas de trucs de mauvaise qualité... Le MUST: La mosquée des OMEYADES. Une mosquée d'une rare beauté. Un mélange architectural assez réussi. Ca grouille de vie. Allez-y le soir avant le soleil couchant . Les amateurs de photos prendront un trés grand angle.. 17mm par exemple.. 50 livres l'entrée. Quelques restos admirablement bien restaurés dans la vieille ville.. Certains servent même de la bière...le "LEILAS " offre une belle vue sur la mosquée.
HAMA. Les fameuses NORIA. Mais Hama est surtout un bon point de départ pour aller au " KRAK des chevaliers"; Bien sur il faut repartir à HOMS mais c'est le plus facile par cette route. Evitez de le faire à partir de TARTOUS. c'est plus compliqué. A partir de Homs, il y a une foule de mini bus qui vous déposeront au pied du chateau.. A Hama. Peu d'hotels tous situés au meme endroit. Le NORIA semble offrir un niveau de prestation correcte . 35 dollars la double. Négociez avec le patron qui aime plaisanter... A deux pas du Noria hotel un petit resto ou vous pourrez manger poulet, frites, salades pour un prix trés honnête." Al Boustan" je crois...En direction de la Noria . 100 métres à peine de la sortie arrière de l'hotel
ALEP. Le vieux marché, les savons...et surtout le monastère de St SIMEON; un lieu d'une grande sérénité. A voir absolument. Départs fréquents en Mini-bus pour 12 livres. Le souk bien sûr... Là encore toujours négocier. mais c'est le jeu... Sachez que les prix proposés au départ sont à minima le double de ce qu'ils accepteraient. En général situez le prix à un tiers du prix initial...A vous de discuter .!! Les hotels sont proches de la "Clock Tower". Mais demandez le Sheraton .. C'est le même endroit et tout le monde connaît. Dans la rue, on vous proposera le "spring flower"hotel.. En face du"tourist hotel" . Sauf si vous êtes à court d'argent ..Evitez. Il ya de mailleurs rapports qualité-prix à deux pas.. A l'opposé, en traversant à la Clock Tower. Rue qui mène au Souk également..
Par curiosité, vous irez au BARON hotel.. lieu mythique qui a vu passer certains grands de notre époque... De Gaulle.. Lawrence d'arabie.. etc... Chambres désuettes à 55 dollars.. mais plane une atmosphère propre à ce genre d'hotel. On aime ou on aime pas..!
PALMYRE les hotels sont tous dans la même rue.. La rue principale, pas loin du musée. A vous de choisir celui qui vous convient le mieux. Entre 15 et 40 dollars.. Généralement vides à cette époque de l'année.
Vous pourrez sans peine visiter les ruines par vous même. Gratuit sauf pour l'amphithéatre. Trés beau site.
TARTOUS
Rien de bien intéressant dans cette ville. Cela offre un point de chute pour la nuit afin de ne pas refaire le même trajet pour le retour sur Damas. Situé en bord de mer... Une excellente adresse d'hotel. le BLUE BEACH. Face à la mer. Central. 20 dollars une chambre propre et confortable. pas de petit dej. mais un trés bon rapport qualité prix. Une seule gare routière pour repartir à DAMAS. transport KADMOUS; départs réguliers . 130 livres environ.
BOSRA
A partir de Damas.. Station de bus BARAMKE. Faisable aller et retour ds la journée... Un superbe ampithéatre.. Puis un petit tour de la vieille ville que vous pouvez aisément faire à pied. Le bus vous reprend au pied de l'amphithéâtre. Parfois complet. Evitez de loger à Bosra. Peu d'hotels pas chers..
pour ceux qui veulent aller A BEIRUT ou à AMMAN...
Damas>>>> Amman 4 heures de bus et 350 livres. Damas >>>> Beirut 6 heures de route.
Point de départ ; station de bus BARAMKE. 1 km de la gare. faisable à pied sans pb..
Pour ceux qui veulent aller en Turquie... Nombreux bus. A partir d'Alepp c'est le plus facile. Compter entre 15 et 20 heures de bus pour Istambul. 150 livres environ; trajet de nuit.
En conclusion.
Il faut en moyenne 15jours pour visiter l'essentiel de la Syrie. La meilleure époque est mai-juin; Avant il peut faire mauvais et aprés il fait trop chaud... Il est trés facile de voyager par ses propres moyens dans ce pays.Les bus sont fréquents, vraiment peu chers et bien entretenus. Les chauffeurs sont prudents et il y a peu d'accidents. Le point faible reste l'hotellerie.. non pas qu'il n'y ait pas suffisamment d'hotels mais le niveau n'est pas excellent...moi qui étais au Cambodge le mois dernier.., il ya un monde à dire. Enfin, et c'est le plus dommageable pour ce pays, certaines pratiques de prix sont détestables. Cela finit par fatiguer... Il me restera néanmoins une impression agréable de ce pays et je sais qu'on peut y trouver des gens charmants.
Bateau pour camping-car du Maroc au Sénégal? English translation pending
Bonjour
Voyageant avec des petits enfants, nous aimerions racourcir notre voyage pour des longs trajets.
Est-ce que quelqu'un pourrait nous dire s'il y a des bateaux entre le Maroc et le Sénégal?? Nous cherchons un coin pour passer l'hiver au chaud!
Merci d'avance et meilleures salutations.
Susanne
Retour de l'hôtel Oasis Varadero 1920 (mai 2007) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Ceci sera mon tout premier message sur voyageforum.com et je suis très emballée par un site aussi pratique et fonctionnel. Je reviens tout juste d'une semaine tout inclus à l'hôtel Oasis Varadero 1920 **** et je désire partager avec vous mes impressions sur mon voyage. Juste avant de débuter je pense qu'il est essentiel que je vous mentionne que c'était mon tout premier voyage dans le Sud toutes destinations confondues. Ainsi, je ne peux pas réellement comparer ce voyage et je n'avais pas vraiment d'idéal mais je vais tout de même me baser sur ce que j'ai vu et vécu.
Donc, nous sommes parties moi, ma mère et ma soeur de Montréal le 26 mai 2007 pour une semaine par vol de nuit. Notre vol (sunwing) s'est très bien déroulé, le service était impeccable. Dans l'autobus pour nous rendre à l'hôtel, j'ai beaucoup apprécié le guide cubain qui souhaitait la bienvenue et parlait avec animation et joie de son pays et cela même s'il était 2 heures du matin ! Il s'apelle Franklin, il était génial.
L'hôtel à l'arrivée était très bien, beau hall, belle réception et belle flore. C'était accueillant et la réception s'est bien occupé de nous et cela rapidement. La première chambre qu'ils nous avait attribuée était horrible. Deux lits simples, vue sur le stationnement, aucun coffret de sécurité, aucune serviette pour une occupation triple. Nous avons décidé de choisir une autre chambre la nuit même et de ne pas attendre. C'est ainsi que nous avons dû débourser 150 dollars canadien de plus pour une chambre plus grande (numéro 4305), avec 1 lit double et 1 lit simple et vue sur la mer. D'ailleurs à ce propos, informez-vous convenablement auprès de votre agence de voyage car cette dernière nous avons dit que ce service ne moyennait aucun frais supplémentaires ..
La première nuit fût difficile surtout causée par le pépin de la chambre et aussi parce que nous avons constaté à quel point l'hôtel était plus ou moins propre et en ordre. Il est évident que l'hôtel nécessite encore beaucoup de rénovations et cela même s'il a été repris en main. De plus, la réceptionniste semblait nous trouver très fatiguantes et cela nous a irrité au plus haut point.
Enfin, le lendemain nous avons pu découvrir le site et l'hôtel. La flore tout autour de l'hôtel est très bien mais le site mériterait d'être beaucoup mieux entretenu (déchets, etc.). Déception pour la piscine qui est plutôt mal entretenue et d'une simplicité telle qu'il est facile de préférer la plage à cette possibilité. D'ailleurs, nous ne nous sommes pas baignées dans la piscine durant cette semaine.
Il n'y avait aucun insecte dans notre chambre et nous n'en avons pas vu. Nous n'avons pas non plus eu des problèmes avec l'électricité ni l'eau chaude. Il y avait beaucoup d'humidité ce qui donne une odeur particulière aux chambres et fait en sorte que les portes ne sont pas refermables sans faire un immense bruit sourd. La végétation intérieure et naturelle dans l'hôtel était très bien aussi.
Le personnel en général était très sympathique. La femme de chambre (Redy) était bien sauf peut-être à deux reprises où notre chambre n'était toujours pas nettoyée au environ de 18 heures. Les serviettes étaient toujours propres et disponibles et elle nous en laissant plus que pas assé. Quant au personnel autre, même les employés de maintenance nous saluait gentillement et cela tout au long de la semaine. Le personnel au buffet était particulièrement très sympathique surtout Javier (oeufs), Luis (pâtes) et René le serveur.
La plage est réellement sublime et très intime car elle est délimitée par deux rochers. Comme il n'y avait personne dans l'hôtel et cela nous a déçu considérablement, les chaises de plages, ainsi que les serviettes étaient toujours disponibles en grand nombre. Étant donné les vents qui ont perduré toute la semaine, aucune activité nautique n'a pu être pratiquée sauf la dernière journée avant notre départ. Chose décevante : le bar près de la plage n'est pas toujours ouvert et il faut souvent se rendre tout près de la piscine pour obtenir à boire. L'hôtel était très tranquille nous n'avons vu aucune activité (volley-ball, etc.) sauf une fois où le cours de danse de salsa était en cours au alentour de 17:15 (pourquoi ne pas le placer en après-midi ?). Pour avoir droit à des activités et de l'animation en continu, nous avons découverts que nous devions être Lookéa ou Veraclub (quelqu'un peut peut-être m'informer là-dessus, merci à l'avance).
Quant à la restauration, c'est sans aucun doute le point faible de cet hôtel. Le buffet n'est jamais chaud, la viande est très souvent pas cuite et les aliments qui ont servi au souper reservent pour le déjeuner. Par contre, il est toujours possible de s'en tirer à bon compte quand même si on est le type de personne pour qui toujours manger la même chose n'est pas un problème. Le casse-croûte près de la plage est très bien, il offre des bonnes pizza. Quant aux restaurants à la carte, les portions sont minuscules et le choix est minces. L'italien fût notre préféré.
Nous avons fait deux excursions durant notre séjour et je crois qu'on ne peut passer à côté des deux. Le catamaran fût extraordinaire avec la plongée en apnée sur un récif de corail, la nage avec les dauphins et la visite de l'île Cayo Blanco. La Havane (ma partie préférée du voyage) est sublime et elle doit être vue. Notre guide Ross était tellement sympathique, il m'a même aidé à me procurer un livre au marché. Bref, ces deux excursions sont à faire.
En terminant, je mentionnerais que nous avons eu quatre jours de beau temps pour sept de pluie et qu'il ventait continuellement ce qui aux dires des employés de l'hôtel est typique de cette saison-ci. Apportez-vous beaucoup d'huile à moustique parce que ces bâtards ne démordent pas et je dois avouer avoir plus de piqûres d'insectes que de coups de soleil !!
En espérant que mon résumé était pertinent. J'ai beaucoup apprécié mon voyage à Cuba mais si j'y retournais, je choisirais définitivement un autre hôtel.
Merci beaucoup et bonnes vacances !
Catherine
Ceci sera mon tout premier message sur voyageforum.com et je suis très emballée par un site aussi pratique et fonctionnel. Je reviens tout juste d'une semaine tout inclus à l'hôtel Oasis Varadero 1920 **** et je désire partager avec vous mes impressions sur mon voyage. Juste avant de débuter je pense qu'il est essentiel que je vous mentionne que c'était mon tout premier voyage dans le Sud toutes destinations confondues. Ainsi, je ne peux pas réellement comparer ce voyage et je n'avais pas vraiment d'idéal mais je vais tout de même me baser sur ce que j'ai vu et vécu.
Donc, nous sommes parties moi, ma mère et ma soeur de Montréal le 26 mai 2007 pour une semaine par vol de nuit. Notre vol (sunwing) s'est très bien déroulé, le service était impeccable. Dans l'autobus pour nous rendre à l'hôtel, j'ai beaucoup apprécié le guide cubain qui souhaitait la bienvenue et parlait avec animation et joie de son pays et cela même s'il était 2 heures du matin ! Il s'apelle Franklin, il était génial.
L'hôtel à l'arrivée était très bien, beau hall, belle réception et belle flore. C'était accueillant et la réception s'est bien occupé de nous et cela rapidement. La première chambre qu'ils nous avait attribuée était horrible. Deux lits simples, vue sur le stationnement, aucun coffret de sécurité, aucune serviette pour une occupation triple. Nous avons décidé de choisir une autre chambre la nuit même et de ne pas attendre. C'est ainsi que nous avons dû débourser 150 dollars canadien de plus pour une chambre plus grande (numéro 4305), avec 1 lit double et 1 lit simple et vue sur la mer. D'ailleurs à ce propos, informez-vous convenablement auprès de votre agence de voyage car cette dernière nous avons dit que ce service ne moyennait aucun frais supplémentaires ..
La première nuit fût difficile surtout causée par le pépin de la chambre et aussi parce que nous avons constaté à quel point l'hôtel était plus ou moins propre et en ordre. Il est évident que l'hôtel nécessite encore beaucoup de rénovations et cela même s'il a été repris en main. De plus, la réceptionniste semblait nous trouver très fatiguantes et cela nous a irrité au plus haut point.
Enfin, le lendemain nous avons pu découvrir le site et l'hôtel. La flore tout autour de l'hôtel est très bien mais le site mériterait d'être beaucoup mieux entretenu (déchets, etc.). Déception pour la piscine qui est plutôt mal entretenue et d'une simplicité telle qu'il est facile de préférer la plage à cette possibilité. D'ailleurs, nous ne nous sommes pas baignées dans la piscine durant cette semaine.
Il n'y avait aucun insecte dans notre chambre et nous n'en avons pas vu. Nous n'avons pas non plus eu des problèmes avec l'électricité ni l'eau chaude. Il y avait beaucoup d'humidité ce qui donne une odeur particulière aux chambres et fait en sorte que les portes ne sont pas refermables sans faire un immense bruit sourd. La végétation intérieure et naturelle dans l'hôtel était très bien aussi.
Le personnel en général était très sympathique. La femme de chambre (Redy) était bien sauf peut-être à deux reprises où notre chambre n'était toujours pas nettoyée au environ de 18 heures. Les serviettes étaient toujours propres et disponibles et elle nous en laissant plus que pas assé. Quant au personnel autre, même les employés de maintenance nous saluait gentillement et cela tout au long de la semaine. Le personnel au buffet était particulièrement très sympathique surtout Javier (oeufs), Luis (pâtes) et René le serveur.
La plage est réellement sublime et très intime car elle est délimitée par deux rochers. Comme il n'y avait personne dans l'hôtel et cela nous a déçu considérablement, les chaises de plages, ainsi que les serviettes étaient toujours disponibles en grand nombre. Étant donné les vents qui ont perduré toute la semaine, aucune activité nautique n'a pu être pratiquée sauf la dernière journée avant notre départ. Chose décevante : le bar près de la plage n'est pas toujours ouvert et il faut souvent se rendre tout près de la piscine pour obtenir à boire. L'hôtel était très tranquille nous n'avons vu aucune activité (volley-ball, etc.) sauf une fois où le cours de danse de salsa était en cours au alentour de 17:15 (pourquoi ne pas le placer en après-midi ?). Pour avoir droit à des activités et de l'animation en continu, nous avons découverts que nous devions être Lookéa ou Veraclub (quelqu'un peut peut-être m'informer là-dessus, merci à l'avance).
Quant à la restauration, c'est sans aucun doute le point faible de cet hôtel. Le buffet n'est jamais chaud, la viande est très souvent pas cuite et les aliments qui ont servi au souper reservent pour le déjeuner. Par contre, il est toujours possible de s'en tirer à bon compte quand même si on est le type de personne pour qui toujours manger la même chose n'est pas un problème. Le casse-croûte près de la plage est très bien, il offre des bonnes pizza. Quant aux restaurants à la carte, les portions sont minuscules et le choix est minces. L'italien fût notre préféré.
Nous avons fait deux excursions durant notre séjour et je crois qu'on ne peut passer à côté des deux. Le catamaran fût extraordinaire avec la plongée en apnée sur un récif de corail, la nage avec les dauphins et la visite de l'île Cayo Blanco. La Havane (ma partie préférée du voyage) est sublime et elle doit être vue. Notre guide Ross était tellement sympathique, il m'a même aidé à me procurer un livre au marché. Bref, ces deux excursions sont à faire.
En terminant, je mentionnerais que nous avons eu quatre jours de beau temps pour sept de pluie et qu'il ventait continuellement ce qui aux dires des employés de l'hôtel est typique de cette saison-ci. Apportez-vous beaucoup d'huile à moustique parce que ces bâtards ne démordent pas et je dois avouer avoir plus de piqûres d'insectes que de coups de soleil !!
En espérant que mon résumé était pertinent. J'ai beaucoup apprécié mon voyage à Cuba mais si j'y retournais, je choisirais définitivement un autre hôtel.
Merci beaucoup et bonnes vacances !
Catherine
Du Sénégal à la France en moto English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte remonter du Sénégal en moto de mi-juillet à fin Aout. J'ai regardé sur plusieurs site les itinéraires mais aussi le matériel. En réponse me manque encore, je ne sais pas si la traversée de la Mauritanie est sûr. Ce que j'aimerais faire, c'est de traverser ce pays en compagnie d'une voiture. s'il y a des personnes partantes, n'hésitez pas. Et pour des conseil, non plus.
Je compte remonter du Sénégal en moto de mi-juillet à fin Aout. J'ai regardé sur plusieurs site les itinéraires mais aussi le matériel. En réponse me manque encore, je ne sais pas si la traversée de la Mauritanie est sûr. Ce que j'aimerais faire, c'est de traverser ce pays en compagnie d'une voiture. s'il y a des personnes partantes, n'hésitez pas. Et pour des conseil, non plus.
Retour de l'Iberostar Punta Cana English translation pending
A RAYMU ET LOLA 10,
BONJOUR, je suis rentrée de voyage Dimanche 31/03/07. le séjour à l'ibérostar a été irréprochable, nourriture copieuse, accès à plusieurs restaurants; l'inscription au mexicain (quelconque), le resto de poisson (pas mal), le gourmet (très moyen, service trop rapide, quartier de langouste trop cuite). Animation le soir, 1 jour sur 2 c'était digne des grandes revues parisiennes. Casino assez désert; L a plage avait pas mal d'algues, mais c'est une plage magnifque, il a eu beaucoup de vent; et le fin du fin, nous avons eu très mauvais temps ! et oui il a plu 5 jours sur 7 a peu près, mardi toute la journée; A par cela nous sommes rentrès bronzés. Le personnel est adorable, toujours le balai à la main, souriants, courageux. Les jardins sont magnifiques très bien entretenus, la piscine est superbe faite comme un papillon. Par contre, concernant la literie, le matelas fait office de ressort; lorsque mon compagnon bougeait, j'avais l'impression de faire un saut en élastique. sloggan "BOUGEZ EN REVEILLANT L'AUTRE". Dans cet hôtel aucun bruit. A la plage, il faut se lever de bon heure pour réserver les transats, sinon pas de place sous les paillottes! Et puis, nos amis les américains lorsqu'ils sont nombreux sont très bruyants ils parlent très fort sur la plage. Par contre, nous étions peu nombreux en tant que français, nous avons rencontrès 2 couples; Nous avons fait l'excursion catamaran, c'était sympa et là il a fait beau sur les plages côté caraÏbe. PRECAUTION: si vous avez de la pluie, ne courez pas car le sol glisse énormément; des personnes se sont amochés; en tant de pluie il y a des courssives conduisant directement aux buffets sans se faire mouiller; BREF, nous sommes echantés de notre séjour, nous retournerons en RD, c'est le paradis; A bientôt; amicalement😊 LIANNE
BONJOUR, je suis rentrée de voyage Dimanche 31/03/07. le séjour à l'ibérostar a été irréprochable, nourriture copieuse, accès à plusieurs restaurants; l'inscription au mexicain (quelconque), le resto de poisson (pas mal), le gourmet (très moyen, service trop rapide, quartier de langouste trop cuite). Animation le soir, 1 jour sur 2 c'était digne des grandes revues parisiennes. Casino assez désert; L a plage avait pas mal d'algues, mais c'est une plage magnifque, il a eu beaucoup de vent; et le fin du fin, nous avons eu très mauvais temps ! et oui il a plu 5 jours sur 7 a peu près, mardi toute la journée; A par cela nous sommes rentrès bronzés. Le personnel est adorable, toujours le balai à la main, souriants, courageux. Les jardins sont magnifiques très bien entretenus, la piscine est superbe faite comme un papillon. Par contre, concernant la literie, le matelas fait office de ressort; lorsque mon compagnon bougeait, j'avais l'impression de faire un saut en élastique. sloggan "BOUGEZ EN REVEILLANT L'AUTRE". Dans cet hôtel aucun bruit. A la plage, il faut se lever de bon heure pour réserver les transats, sinon pas de place sous les paillottes! Et puis, nos amis les américains lorsqu'ils sont nombreux sont très bruyants ils parlent très fort sur la plage. Par contre, nous étions peu nombreux en tant que français, nous avons rencontrès 2 couples; Nous avons fait l'excursion catamaran, c'était sympa et là il a fait beau sur les plages côté caraÏbe. PRECAUTION: si vous avez de la pluie, ne courez pas car le sol glisse énormément; des personnes se sont amochés; en tant de pluie il y a des courssives conduisant directement aux buffets sans se faire mouiller; BREF, nous sommes echantés de notre séjour, nous retournerons en RD, c'est le paradis; A bientôt; amicalement😊 LIANNE
Budget pour le logement au Portugal English translation pending
nous comptons partir à 2 au portugal cet été au mois d'aout
quel bubget prévoir pour dormir par nuit pour 2?
et avez vous des bonnes adresses d'hotel à prix doux biensur...
je prevois mon itineraire en fonction de vos reponses...
j'ai fait la route paris istambul l'an dernier si vous vo ulez des infos n'hesitez pas!!
merci
Voyage Angleterre/Écosse: guide de voyage, transport, hébergement et itinéraire English translation pending
Bonjour à vous !
Je planifie actuellement mon premier gros voyage en solo et je dois avouer que je suis un peu perdu. J'ai choisi l'Angleterre comme destination, pour ensuite monter vers l'Écosse. À ce qu'on me dit, et j'ai longuement épluché le forum en quête de témoignages, les paysages sont fabuleux et les gens sont accueillants.
Cependant, il existe des centaines de site de réservation d'hotels, des dizaine de catégories d'hébergement, plusieurs cartes-rabais-étudiantes à posséder, 3 moyens de transport envisageables et des guides, pleins de guides ... Alors j'ai fait une synthèse de mes questions et je remercie à l'avance ceux qui prendront le temps d'y répondre !
Je souhaite partir en fin mai, jusqu'à la fin juillet. Je voyage avec un sac-à-dos Mon budjet est d'environ 5000$ canadien (3 300 Euros environ) Je suis étudiant et souhaite réduire les coûts au maximum, tout en profitant de mon voyage d'une façon sécuritaire.
1-Guides de voyage
Plusieurs me conseillent Lonely Planet. D'autres le Routard. Que choisir ?
2- Le transport J'ai décidé de partir de Montréal pour Londres, pour ensuite monter tranquillement vers Edimbourgh. Il me semble que c'est la meilleure stratégie, si je souhaite visiter un peu l'Angleterre pour me concentrer par la suite sur l'Écosse. Qu'en pensez-vous ?
En ce sens, Voyages Campus proposent une passe BritRail, qui permet de voyager partout au Royaume-Uni. Est-ce plus économique de prendre des tickets de bus à l'unité une fois à Londres ? Si oui, existe-t-il une passe équivalente à Britrail pour le bus ? À date, je n'en ai pas trouvé qui couvre l'Angleterre et l'Écosse.
Pour l'auto-stop, j'ai compris que c'était une bonne solution, excepté le dimanche :)
3- L'hébergement
Bon, ça se complique... Doit-on réserver ? Je déteste les horaires et je souhaiterais idéalement ne pas avoir de dates fixes, au cas ou je fais des rencontres intéressantes qui changeraient mon itinéraire. Cependant, j'ai voulu réserver à Londres pour la journée de mon arrivée et certains hotels à bon prix affichent déjà complet ! Et si je ne réserve pas ? À date j'ai trouvé; Les backpackers hotels, les B&B, les auberges jeunesse, les "hostels", ... Quelle serait la solution la plus économique ? J'ai besoin d'un lit (pas d'une télé, d'un bar et d'un bain tourbillon...seulement un lit). Encore une fois, doit-on réserver ? En ce sens, est-ce que le transport d'une tente serait une solution à envisager ?
4- Itinéraire
Je souhaite visiter Edimbourgh et marcher un peu sur la west Highlands way. J'aimerais aussi savoir si certains d'entre vous ont des destinations/lieux à me conseiller ? Il y a aussi le Loch Ness qui semble intéressant...
Je souhaite passer un mois en Écosse. Par la suite l'hésite entre les trajets suivant; Écosse vers l'Irlande Écosse vers la France
Quel trajet vous semble le plus intéressant ?
En vous remerciant de vos réponses, ça m'aidera beaucoup dans la préparation de cette expédition!L'insomniaque
Cependant, il existe des centaines de site de réservation d'hotels, des dizaine de catégories d'hébergement, plusieurs cartes-rabais-étudiantes à posséder, 3 moyens de transport envisageables et des guides, pleins de guides ... Alors j'ai fait une synthèse de mes questions et je remercie à l'avance ceux qui prendront le temps d'y répondre !
Je souhaite partir en fin mai, jusqu'à la fin juillet. Je voyage avec un sac-à-dos Mon budjet est d'environ 5000$ canadien (3 300 Euros environ) Je suis étudiant et souhaite réduire les coûts au maximum, tout en profitant de mon voyage d'une façon sécuritaire.
1-Guides de voyage
Plusieurs me conseillent Lonely Planet. D'autres le Routard. Que choisir ?
2- Le transport J'ai décidé de partir de Montréal pour Londres, pour ensuite monter tranquillement vers Edimbourgh. Il me semble que c'est la meilleure stratégie, si je souhaite visiter un peu l'Angleterre pour me concentrer par la suite sur l'Écosse. Qu'en pensez-vous ?
En ce sens, Voyages Campus proposent une passe BritRail, qui permet de voyager partout au Royaume-Uni. Est-ce plus économique de prendre des tickets de bus à l'unité une fois à Londres ? Si oui, existe-t-il une passe équivalente à Britrail pour le bus ? À date, je n'en ai pas trouvé qui couvre l'Angleterre et l'Écosse.
Pour l'auto-stop, j'ai compris que c'était une bonne solution, excepté le dimanche :)
3- L'hébergement
Bon, ça se complique... Doit-on réserver ? Je déteste les horaires et je souhaiterais idéalement ne pas avoir de dates fixes, au cas ou je fais des rencontres intéressantes qui changeraient mon itinéraire. Cependant, j'ai voulu réserver à Londres pour la journée de mon arrivée et certains hotels à bon prix affichent déjà complet ! Et si je ne réserve pas ? À date j'ai trouvé; Les backpackers hotels, les B&B, les auberges jeunesse, les "hostels", ... Quelle serait la solution la plus économique ? J'ai besoin d'un lit (pas d'une télé, d'un bar et d'un bain tourbillon...seulement un lit). Encore une fois, doit-on réserver ? En ce sens, est-ce que le transport d'une tente serait une solution à envisager ?
4- Itinéraire
Je souhaite visiter Edimbourgh et marcher un peu sur la west Highlands way. J'aimerais aussi savoir si certains d'entre vous ont des destinations/lieux à me conseiller ? Il y a aussi le Loch Ness qui semble intéressant...
Je souhaite passer un mois en Écosse. Par la suite l'hésite entre les trajets suivant; Écosse vers l'Irlande Écosse vers la France
Quel trajet vous semble le plus intéressant ?
En vous remerciant de vos réponses, ça m'aidera beaucoup dans la préparation de cette expédition!L'insomniaque
Location de canoe sur le Yukon River? (Canada) English translation pending
Salut salut,
Ahhhh, l'appel du Yukon river....Avec un ami on souhaite goûter le "whitehorse - Dawson" en canoe à partir de mai ou juin 07. Peut -on louer un canoe à White horse et le laisser à Dawson (sans l'accompagnateur qui va avec)? Quel période est la "meilleure" période pour ce trip?(glace, mouches...) Est ce faisable de revenir à White horse en stop?? Tous les conseils sont précieux
Merci à vous les connaisseurs
Ahhhh, l'appel du Yukon river....Avec un ami on souhaite goûter le "whitehorse - Dawson" en canoe à partir de mai ou juin 07. Peut -on louer un canoe à White horse et le laisser à Dawson (sans l'accompagnateur qui va avec)? Quel période est la "meilleure" période pour ce trip?(glace, mouches...) Est ce faisable de revenir à White horse en stop?? Tous les conseils sont précieux
Merci à vous les connaisseurs
Un film russe sur la guerre d'Afghanistan English translation pending
L'année dernière, lors de mon voyage en Russie, je suis allé au cinéma voir un film sur la guerre d'Afghanistan. Apparemment c'était un film récent. Malheureusement je n'arrive pas à en retrouver le titre. Ne parlant ni ne lisant le russe, j'étais bien incapable de comprendre quoi que ce soit des dialogues, mais le film m'a plu quand même. Même privé des dialogues, il m'a fait une forte impression. Très violent, il avait même fait pleurer la moitié des filles présentes dans la salle! 🤪
Quelqu'un sait-il de quel film il s'agit, ou un russophone aurait-il ici un moyen de trouver la liste des films russes sortis en 2005? J'aimerais en connaître le titre, et encore mieux pouvoir en lire le synopsis.
Quelqu'un sait-il de quel film il s'agit, ou un russophone aurait-il ici un moyen de trouver la liste des films russes sortis en 2005? J'aimerais en connaître le titre, et encore mieux pouvoir en lire le synopsis.
Comment avoir un visa russe depuis la Chine? English translation pending
Je compte bientôt faire le transsibérien, traverser donc la Russie, la Mongolie et la Chine... Une fois en chine, il est probable que mon visa (ou ma visa je sais plus... )russe soit expiré... si je veut revenir en Russie depuis la Chine, comment je dois faire pour avoir un nouveau visa russe?... Est'ce-qu'il y a des trucs à savoir ou non?...
Hébergement à Lisbonne pour un week-end en amoureux? English translation pending
Quelqu'un aurait-il une bonne adresse d'hébergement à Lisbonne. Nous recherchons un hôtel de charme pour un week-end en amoureux.
Merci.
Moscou - Almaty (Kazakhstan) en train English translation pending
Quelqu'un a-t-il fait ce trajet ces derniers temps? Si oui, merci d'avance pour tout les renseignements que vous pourrez me fournir.
Ecosse pour petit budget English translation pending
Salut,
J'ai lu tous les messages et j'ai trouvé pas mal d'infos sur l'Ecosse : la splendeur des paysages, les midges (Aï !), le transport, les itinéraires... J'ai encore quelques questions à poser à ceux qui connaissent. J'y vais avec mon ami fin août pour une semaine. Nous un avons un petit budget (pas suffisant pour aller en B&B). Nous avons donc pensé nous déplacer en bus (pour itinéraire classique : Glasgow > Glencoe > Inverness > Skye) et camper. Mes questions : Le bus revient-il vraiment moins cher que la voiture de loc ? Est-ce qu'on arrive quand-même à voir des jolis coins en se déplaçant ainsi ? Le camping est-il recommandé en raison des pluies et des midges ou est-il préférable d'aller en AJ ? Dans ce dernier cas, faut-il impérativement réserver à l'avance ?
Merci d'avance pour vos réponses !!
Livres sur Lisbonne English translation pending
Bonjour tous,
connaissez-vous des livres qui se passent à Lisbonne? Tous genres confondus, l'important c'est l'atmosphère, la description de Lisbonne qui m'intéresse.
Merci merci!!
Est-il possible de traverser l'Afrique en éléphant? English translation pending
Moi et ma copine se demandions si il existe une facon de traverser l'Afrique en elephant... Bon!!! Je sais qu'il existe des forfaits safari de quelques jours, mais serait-il possible de passer quelques mois avec un eleveur d'elephants afin d'apprendre a cooperer avec le pachiderme et ensuite marcher avec lui a travers toute la cote est Africaine ? Nous sommes tous les deux alles au Kenya pour plusieurs mois vivre avec les Maasais et marcher a travers les plaines du Maasai Mara a partir du parc national de Hells Gate a Naivasha.
En fait, j'imagine qu'on ne pourra ppas traverser l'afrique au complet, mais au moins quelques pays... De l'Afrique du sud au Kenya?
Merci de rever avec moi un peu
En fait, j'imagine qu'on ne pourra ppas traverser l'afrique au complet, mais au moins quelques pays... De l'Afrique du sud au Kenya?
Merci de rever avec moi un peu
Ballades et visites en Sardaigne au mois d'août English translation pending
nous partons pour la sardaigne du 2 au 22 aout, nous avons loué une caravane du côté d'oristano, dans la presqu'ile de sinis pour 897€, c'est la prix pour d'une semaine sur la côte en france! pourriez-vous m'indiquer ce qu'il y a à ne pas rater!
bonnes vacances à tous!
Visiter le Portugal "sauvage" English translation pending
Bonjour,
Je ne connais pas du tout le Portugal et avec mon mari nous souhaitons y aller une semaine à compter du 3 juin. Nous n'avons pas envie d'aller dans les lieux trop touristiques (mis à part Lisbonne bien sur) ni trop bétonné. Nous allons louer une voiture sur place pour visiter le pays. Que nous conseillez vous? Qu'est ce qui est le plus sauvage, joli, encore intact (= pas trop touristique).
Est ce que la région de Lisbonne est jolie?
Que nous conseillez-vous de visiter à Lisbonne ? (on ne veut pas y rester plus de 2 jours pour avoir le temps de voir du pays aussi)
Que nous conseillez vous? L'hotellerie ou les chambres d'hotes ou chez l'habitant (comme en France - sympa ça permet de rencontrer d'autres voyageurs - de d'autres horizons).
J'attends avec impatience de vos nouvelles. Je suis sure qu'il y a des passionnés du Portugal parmi vous qui vont me répondre.
Pouvez-vous me donner aussi des adresses sur Lisbonne où nous pouvons écouter du fado??
Merci à vous tous et toutes,
A vous lire;
Je ne connais pas du tout le Portugal et avec mon mari nous souhaitons y aller une semaine à compter du 3 juin. Nous n'avons pas envie d'aller dans les lieux trop touristiques (mis à part Lisbonne bien sur) ni trop bétonné. Nous allons louer une voiture sur place pour visiter le pays. Que nous conseillez vous? Qu'est ce qui est le plus sauvage, joli, encore intact (= pas trop touristique).
Est ce que la région de Lisbonne est jolie?
Que nous conseillez-vous de visiter à Lisbonne ? (on ne veut pas y rester plus de 2 jours pour avoir le temps de voir du pays aussi)
Que nous conseillez vous? L'hotellerie ou les chambres d'hotes ou chez l'habitant (comme en France - sympa ça permet de rencontrer d'autres voyageurs - de d'autres horizons).
J'attends avec impatience de vos nouvelles. Je suis sure qu'il y a des passionnés du Portugal parmi vous qui vont me répondre.
Pouvez-vous me donner aussi des adresses sur Lisbonne où nous pouvons écouter du fado??
Merci à vous tous et toutes,
A vous lire;
Hôtel U Benedettu à Porto Vecchio en Corse et climat en septembre English translation pending
Bonjour,
Je pars les deux dernières semaines de septembre à Porto Vecchio. Fait-il encore assez beau et chaud pour se baigner ? Une voiture est-elle indispensable ? Quelqu'un connaît l'hôtel U Benedettu ? Merci pour vos réponses et bon week-end
Je pars les deux dernières semaines de septembre à Porto Vecchio. Fait-il encore assez beau et chaud pour se baigner ? Une voiture est-elle indispensable ? Quelqu'un connaît l'hôtel U Benedettu ? Merci pour vos réponses et bon week-end
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Acheter un vélo à La Havane (Cuba) English translation pending
Bpnjour à tous,
Je pars à cuba le 15 mars 2006 billet air france déja acheter et m'aperçois un peu tard qu'Air France refuse d'embarquer mon vélo. Qui peux me renseigner concernant la possibilité d'acheter sur place à LA HAVANE un vélo d'occase. Une idée du prix, etat, tuyaux divers me seraient trés précieux. Peux t'on louer si pas possible d'acheter. Grand merci pour des infos rapides compte tenu de la proximité du départ.
Chil
Je pars à cuba le 15 mars 2006 billet air france déja acheter et m'aperçois un peu tard qu'Air France refuse d'embarquer mon vélo. Qui peux me renseigner concernant la possibilité d'acheter sur place à LA HAVANE un vélo d'occase. Une idée du prix, etat, tuyaux divers me seraient trés précieux. Peux t'on louer si pas possible d'acheter. Grand merci pour des infos rapides compte tenu de la proximité du départ.
Chil
Panneaux solaires ou batterie supplémentaire? English translation pending
je possede un welcome 85 et lorsque nous ne pouvons etre branchés, il nous faudrait posseder un panneau solaire.Jaimerai quelques informations : poids, coût, durée de vie, meilleur emplacement, etc....
merci à tous ceux qui me répondront.
Visa pour vivre en Australie English translation pending
Salut à toutes et à tous,
Je vie en Polynésie française et souhaiterais partir étudier l'anglais en Australie. Au début j'hésitais entre la Gold Coast et Sydney et puis finalement j'ai opté pour la GC dans un premier temps. Je me pose donc plein de questions concernant les visas : est-il obligatoire de travailler avec un WHV ? ou bien puis-je demander un tel visa et m'inscrire uniquement dans une université ou une école pour y apprendre l'anglais ? sinon, est-ce que je dois demander un visa étudiant ? Je souhaiterais rester en Australie plus de 3 mois. Un an, voir plus si possible. Une fois que je maîtriserai mieux l'anglais peut-être que je poursuivrai des études dans le secteur du tourisme, je ne sais pas encore, je verrai sur place. Merci de me donner le maximum de renseignements ! Il n'y a pas d'ambassade australienne à Tahiti et j'apprécierai avoir des infos de personnes qui ont vécu cette expèrience ! Merci d'avance à ce qui me répondront .....!! Nana (au revoir en tahitien)
Je vie en Polynésie française et souhaiterais partir étudier l'anglais en Australie. Au début j'hésitais entre la Gold Coast et Sydney et puis finalement j'ai opté pour la GC dans un premier temps. Je me pose donc plein de questions concernant les visas : est-il obligatoire de travailler avec un WHV ? ou bien puis-je demander un tel visa et m'inscrire uniquement dans une université ou une école pour y apprendre l'anglais ? sinon, est-ce que je dois demander un visa étudiant ? Je souhaiterais rester en Australie plus de 3 mois. Un an, voir plus si possible. Une fois que je maîtriserai mieux l'anglais peut-être que je poursuivrai des études dans le secteur du tourisme, je ne sais pas encore, je verrai sur place. Merci de me donner le maximum de renseignements ! Il n'y a pas d'ambassade australienne à Tahiti et j'apprécierai avoir des infos de personnes qui ont vécu cette expèrience ! Merci d'avance à ce qui me répondront .....!! Nana (au revoir en tahitien)
Cours en Australie (budget, organisation) English translation pending
Bonjour tous !
J'aimerais partir en Australie, idéalement pr faire du tourisme, raisonnablement pr perfectionner mon anglais.
L'idéal étant de partir 4 mois (à négocier avec l'employeur 😐) pr faire 3 mois de cours, et 1 petit mois de tourisme.
1/ Quel est le budget (grosso modo) pr suivre des cours sur un trimestre en Oz ? Y a-t il des diplômes reconnus de langue à passer ?
2/ Y a t-il une possibilité de faire un petit job à côté ou c très intensif ?
3/ Universités recommandées ?
Je suis allée voir sur des sites mais j'aime autant me faire une idée avec les expériences des autres. Si vous avez un tout petit bout d'info ou une masse de commentaires à faire, je vous en remercie largement d'avance. Je devais au départ partir une année mais finalement je v devoir me "contenter" de ce projet en attendant....
@ +
Je suis allée voir sur des sites mais j'aime autant me faire une idée avec les expériences des autres. Si vous avez un tout petit bout d'info ou une masse de commentaires à faire, je vous en remercie largement d'avance. Je devais au départ partir une année mais finalement je v devoir me "contenter" de ce projet en attendant....
@ +
Sites de Location de RV (camping car) en Europe English translation pending
Bonjour les Européens!
J'aimerias découvrir l'Europe en camping-car l'an prochain pour 2 mois. Connaissez-vous des endroits de location pas chers ou des sites afin que je puisse faire ma recherche? Je suis prête à débuter mon voyage n'importe où.
Merci pour votre aide!
J'aimerias découvrir l'Europe en camping-car l'an prochain pour 2 mois. Connaissez-vous des endroits de location pas chers ou des sites afin que je puisse faire ma recherche? Je suis prête à débuter mon voyage n'importe où.
Merci pour votre aide!
Prix d'achat d'un cheval au Maroc English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ! Ravi de découvrir cette encyclopédie du voyage : elle est formidable et particulièrement remplie !
Une question, cependant : quelqu'un saurait-il combien coûte un cheval au Maroc ? Plus précisément un cheval de niveau moyen : pas un équidé pour touriste dépensier, plutôt le cheval peu cher que l'on vend aux marchés aux bestiaux local.
Je suis parfaitement conscient et au fait que le Maroc et le Tchad n'ont pas grand-chose à voir, mais dans ce dernier pays il était possible d'acheter des chevaux pour peu de C.F.A., des chevaux locaux qui d'habitude n'étaient vendu qu'aux paysans ou nomades du bled.
Voilà, et j'aimerais bien savoir si la vente de cheval est courante au Maroc, si son usage n'est pas trop raréfié (dans le Moyen-Atlas et ses environs, surtout, et si le cheval devait s'arrêter avant la ville (dans ce cas : qu'en font les propriétaires en général ? Le confient-t'ils à un type prévu pour ?) ou pouvait se ballader dans la médina ou même la ville moderne ?
J'ai recherché des topics sur le prix du cheval mais n'ait rien trouvé, alors en espérant très vivement une réponse, merci infiniment ^-^
Bonne soirée à tout le monde !
J'ai recherché des topics sur le prix du cheval mais n'ait rien trouvé, alors en espérant très vivement une réponse, merci infiniment ^-^
Bonne soirée à tout le monde !
Frontière Mongolie - Kazakhstan via l'Altai English translation pending
bonjour,
quelqu'un a-t-il des infos sur le passage de la frontière entre la mongolie et le kazaghstan via l'Altai. j'ai entendu dire que c'était pas facile, voire préférable de remonter sur la Russie.
merci de m'éclairer @+
quelqu'un a-t-il des infos sur le passage de la frontière entre la mongolie et le kazaghstan via l'Altai. j'ai entendu dire que c'était pas facile, voire préférable de remonter sur la Russie.
merci de m'éclairer @+
Hébergement en Corse (septembre) English translation pending
Bonjour,
Nous venons de décider de partir en corse vers le 5 septembre jusqu'au 15-16 septembre. Nos moyens vont être assez limités puisque ce n'était pas prévu au budget (ce sera notre 3ème voyage en 9 mois!).
Nous cherchons donc des conseils concernant des logements pas trop chers (environ 250-300 euros pour 10-12 nuits).
Nous avons 29 et 31 ans donc je pense que les auberges de jeunesse c'est foutu!
Nous aurons une voiture et nous envisageons de passer 1, 2 ou 3 nuits dans chacun de ces coins: bastia, calvi, ajaccio, porto vecchio et corte.
Le camping serait l'idéal mais il y a un problème: mon ami n'aime plus ça. On en fera peut-être 1 ou 2 nuits mais pas plus.
Par contre le mobil-home me paraît une solution intéressante.
Je continue mes recherches sur internet mais si certains d'entre vous peuvent nous donnez des tuyaux, des adresses...nous sommes preneurs!!
Merci beaucoup d'avance.
Nous venons de décider de partir en corse vers le 5 septembre jusqu'au 15-16 septembre. Nos moyens vont être assez limités puisque ce n'était pas prévu au budget (ce sera notre 3ème voyage en 9 mois!).
Nous cherchons donc des conseils concernant des logements pas trop chers (environ 250-300 euros pour 10-12 nuits).
Nous avons 29 et 31 ans donc je pense que les auberges de jeunesse c'est foutu!
Nous aurons une voiture et nous envisageons de passer 1, 2 ou 3 nuits dans chacun de ces coins: bastia, calvi, ajaccio, porto vecchio et corte.
Le camping serait l'idéal mais il y a un problème: mon ami n'aime plus ça. On en fera peut-être 1 ou 2 nuits mais pas plus.
Par contre le mobil-home me paraît une solution intéressante.
Je continue mes recherches sur internet mais si certains d'entre vous peuvent nous donnez des tuyaux, des adresses...nous sommes preneurs!!
Merci beaucoup d'avance.