Results for "ascension+Aconcagua+|+4+>+124"
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Sommets "faciles" au Népal English translation pending
je pars dans deux mois au nepal pour donner de mon temps dans un orphelinat durant 5 mois je souhaitais a la fin de mon sejour faire une ascension d'un 6000m mais aout n'est pa la bonne saiso donc je souhaite le faire amon arrivee en avril, quelqu'un pourrai t-il me donner des conseils sur des sommets ''facile'' sachant que j'ai la condition physique et la pratique de la montagne mais pas a cette altitude.
et egalement apres mon sejour je souhaite voir le tibet et l'inde du nord, sachant que je pars seule, est il possible de faire ce trajet donc si vous avez des conseils je suis prenante car je me lance dans l'aventure et je souhaite que cela se passe au mieux et si des gens sont interessez contcter moi.
merci de vos reponses
cecile
Bolivie: Sud Lipiez et retour vers parcs Lauca et Sajama English translation pending
Bonjour,
Nous comptons au mois d'aout effectuer une boucle en bolivie : Nous serons nombreux (trois familles) et les transports en commun seront trop aléatoires pour nous. Nous prendrons une prestation d'une agence pour les liaisons entre les sites . Après le traditionnel tour au sud lipiez, notre agence nous propose un retour vers le parc de Lauca (chili) et Sajama (avec ascension du parinacota) par le salar de coipasa (bolivie)le parc isluga (chili)le monument national de surire (chili)
puis enfin le parc de lauca/sajama. Nous avons peu d'info sur le salar de coipasa, le parc isuga et le monument national parc de surire. Quelqu'un a t il déjà fait ce trajet, les sites traversés valent ils le déplacement ou est ce simplement un trajet de "liaison" ? Question subsidiaire : Quelqu'un connait il l'agence "terra andina bolivia "? Merci pour vos réponses !
Nous comptons au mois d'aout effectuer une boucle en bolivie : Nous serons nombreux (trois familles) et les transports en commun seront trop aléatoires pour nous. Nous prendrons une prestation d'une agence pour les liaisons entre les sites . Après le traditionnel tour au sud lipiez, notre agence nous propose un retour vers le parc de Lauca (chili) et Sajama (avec ascension du parinacota) par le salar de coipasa (bolivie)le parc isluga (chili)le monument national de surire (chili)
puis enfin le parc de lauca/sajama. Nous avons peu d'info sur le salar de coipasa, le parc isuga et le monument national parc de surire. Quelqu'un a t il déjà fait ce trajet, les sites traversés valent ils le déplacement ou est ce simplement un trajet de "liaison" ? Question subsidiaire : Quelqu'un connait il l'agence "terra andina bolivia "? Merci pour vos réponses !
Bolivie: randonnée pédestre dans la cordillère Royale English translation pending
est ce que quelqu'un pourrait me conseiller sur un trekking dans la cordillère royale.
J'envisage de partir en septembre dans la cordillère royale avec en prime l'ascension du huayna potosi (6088m).
est-ce dur ? est ce que cela demande une préparation type "alpinisme" ou est ce abordable pour un trekker. je suis allée au népal et j'ai fait le thorong pass à 5416 m. d'après vous, puis je envisager ce type d'ascension ?
Merci a tous de vos réponses 😊
est-ce dur ? est ce que cela demande une préparation type "alpinisme" ou est ce abordable pour un trekker. je suis allée au népal et j'ai fait le thorong pass à 5416 m. d'après vous, puis je envisager ce type d'ascension ?
Merci a tous de vos réponses 😊
Randos/Trek au Pérou fin janvier English translation pending
Salut a tous les randonneurs/trekkers!
Voila, nous partons 3 semaines au Perou le 15 Janvier. Nous souhaitons faire pas de rando, visiter des sites incas, profiter de paysages grandioses et si possible faire l'ascension (Ah ca j'aimerais vraiment en fait :-)).
Bon, le petit probleme semble etre le climat a cette periode de l'annee. J'ai etudie pas mal les forums et les bouquins et il est difficile de trouver une info coherente. D'autant plus que le climat semble etre assez imprevisible et plein d'anomalies, meme dans la periode dite favorable de Mai-Septembre.
Je voulais savoir si certains d'entre vous on fait ce genre de voyage a cette saison et ce que ca a donne. J'ai deja voyage en saison des pluies dans differents pays et c'etait assez different selon le pays. Parfois saison des pluies=beau et chaud le matin puis gros orage dans l'apres midi, parfois saison des pluies=pluie 24h/24.
Dans le Lonely planet "trekking in the central andes", tous les treks sont recommandes en mai-septembre, cetains sont faisables en avril-octobre et rien n'est dit sur les autres saisons. Est ce que c'est vraiment pataugeage dans la boue?
Enfin bref, si vous avez des endroits du perou, ou meme de bolivie a me conseiller pour faire de la rando-acclimatation et un sommet, je suis preneur. J'ai l'impression que l'endroit qui est le plus favorable est Arequipa/Misti/Canyon de la Colca. Qu'en pensez vous?
Voila, nous partons 3 semaines au Perou le 15 Janvier. Nous souhaitons faire pas de rando, visiter des sites incas, profiter de paysages grandioses et si possible faire l'ascension (Ah ca j'aimerais vraiment en fait :-)).
Bon, le petit probleme semble etre le climat a cette periode de l'annee. J'ai etudie pas mal les forums et les bouquins et il est difficile de trouver une info coherente. D'autant plus que le climat semble etre assez imprevisible et plein d'anomalies, meme dans la periode dite favorable de Mai-Septembre.
Je voulais savoir si certains d'entre vous on fait ce genre de voyage a cette saison et ce que ca a donne. J'ai deja voyage en saison des pluies dans differents pays et c'etait assez different selon le pays. Parfois saison des pluies=beau et chaud le matin puis gros orage dans l'apres midi, parfois saison des pluies=pluie 24h/24.
Dans le Lonely planet "trekking in the central andes", tous les treks sont recommandes en mai-septembre, cetains sont faisables en avril-octobre et rien n'est dit sur les autres saisons. Est ce que c'est vraiment pataugeage dans la boue?
Enfin bref, si vous avez des endroits du perou, ou meme de bolivie a me conseiller pour faire de la rando-acclimatation et un sommet, je suis preneur. J'ai l'impression que l'endroit qui est le plus favorable est Arequipa/Misti/Canyon de la Colca. Qu'en pensez vous?
Everest: camp de base-face nord (côté Tibet) English translation pending
Nous sommes 2 routards qui devrions partir au Tibet pour 1 mois (camp de base de l'Everest au Tibet) au printemps 2006. Est-ce que certain d'entre vous s'y sont rendus...comment avez-vous trouvé l'expérience? Le côté népalais serait-il plus intéressant? Trucs ou conseils importants? Nous envisageons aussi de tenter l'ascension jusqu'au ABC (advanced base camp à 6400m)...avons-nous besoin absolument de guides, de porteurs (yaks)? Est-ce difficile? Faire de l'autostop entre Lhassa et le camp de base nord, est-ce facile et réaliste? Comment ça marche le permis d'entrée pour Lhassa (Tibet) via Chengdu : doit-on absolument constitué un groupe? D'autres font le même trek?😛
Gaspésie été 2006 English translation pending
nous comptons visiter la gaspésie entre le 8 et le 21 juillet 2006. Nous cherchons de bonnes adresses pour nous loger à petit prix (nous sommes 2) et des suggestions de randonnées pedestres sur les parcs forillon et gaspésie merci
quel est le loueur de voitures le plus intéresant ?
Inde: se loger près de Palitana English translation pending
Bonjour
Qui aurait une bonne adresse pour loger près de Palitana ? Nous arrivons à Bhavnagar dimanche après-midi et nous aimerions loger près de Palitana pour démarrer très tôt l'ascension de la colline.
Merci de votre aide🙂
Budget pour camp de base de l'Everest English translation pending
bonjour tout le monde
j'aurais aimé savoi run peu sur quel budget je devrais compter pour me rendre de la suisse jusqu'au camp de base de l'éverest ainsi qu'une éventuelle ascension au sommet
merci pour vos reponses
fred
merci pour vos reponses
fred
Huayna Potosi en novembre (Bolivie) English translation pending
Salut,
J'ai déjà pris quelques renseignements sur ce site, mais je me pose encore quelques questions.
La plus importante je voudrais savoir s'il est possible de faire l'ascension du Huayna Potosi mi-novembre ou fin novembre? ou est-ce que les chutes de neige sont déjà trop importantes? est-ce que quelqu'un l'a déjà fait à cette époque?
Et la seconde: combien ça pourrait me couter en individuel?
et si vous avez quelques tuyaux sur l'organisation sur place, je suis prenneuse de tous conseils...
Merci
Trekking dans le Haut Atlas au Maroc English translation pending
Bonjour, je serais du 2 au 20 octobre au Maroc; je voudrais faire un trekking dans le Haut Atlas pour une durée de 11, 12 jours avec l'ascension du M'Goun et du Toubkal . Il restera 3, 4 jours pour la découverte des dunes de sable, ou autres projets........à bientôt. Colette 😎
Egypte: trek dans le Sinai English translation pending
J'ai passé 8 jours dans la sinai en avril 2005.
Trek/rando de 6 à 7H par jour dans le dessert, nuits en bivouac.
Ascension du jebel Moussa(mont sinai-le faux)-presque 2300m-, monastère Ste Catherine, plongée dans le golfe d'Aquaba à Dahab, retour pour une soirée à sharm.
Si la destination vous dit, n'hésitez pas, le sinai est un dessert de roche et d'histoire.
C'est vrai j'y suis allé avant les problèmes à Sharm ...
Mon but : vous conseiller simplement si ce désert vous attire!
Salutations-Fredl-
Mon but : vous conseiller simplement si ce désert vous attire!
Salutations-Fredl-
Désert de Atacama - Uyuni English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons vendredi prochain en Bolivie : arrivée à Buenos Aires, puis remontée vers Salta. Ensuite nous envisageons de rejoindre San Pedro de Atacama afin d'organiser sur place le tour Sud Lipez et salar d'Uyuni comprenant l'ascension du Licancabur. Départ : San Pedro Arrivée : Uyuni, ce qui nous permettrait de remonter ensuite vers La Paz.
Avez-vous de bonnes adresses d'agences à nous recommander pour ce genre de parcours ?
Merci d'avance
Conseils sur agences et guides pour le Mont Blanc English translation pending
L'idée me vient d'aller faire le Mont blanc au mois d'aout. Je cherche donc des infos sur des agences, des guides accompagnateurs. L'ascension est elle super physique?
Merci
Merci
Bolivie: Alpamayo Pequeno ou Condoriri, duvet pour camp de base? English translation pending
Salut,
Si la situation s'améliore en Bolivie nous souhaitons partir la bas pour un périple de 3 semaines fin aout-debut septembre.
Entre les différentes activités nous souhaitons effectuer l'ascension d'un sommet. Nous nous orientons sur l'Alpamayo Pequeno (5400m) ou Condoriri (5700). J'aimerais savoir si qq'un peut me donner des infos sur les conditions de couchage aux camps de base qui se trouve à 4700m. Nous possèdons des duvets qui tiennent jusqu'à 0°C.
Mes questions sont les suivantes : Nos duvets suffisent ils si on dort dans une tente, un refuge, tt habillé dans le duvet...? est il facile de louer dans les agences des duvets adequats pour une ascension? et enfin si jamais vous avez une agence à nous recommander nous sommes preneur.
Florent.
Si la situation s'améliore en Bolivie nous souhaitons partir la bas pour un périple de 3 semaines fin aout-debut septembre.
Entre les différentes activités nous souhaitons effectuer l'ascension d'un sommet. Nous nous orientons sur l'Alpamayo Pequeno (5400m) ou Condoriri (5700). J'aimerais savoir si qq'un peut me donner des infos sur les conditions de couchage aux camps de base qui se trouve à 4700m. Nous possèdons des duvets qui tiennent jusqu'à 0°C.
Mes questions sont les suivantes : Nos duvets suffisent ils si on dort dans une tente, un refuge, tt habillé dans le duvet...? est il facile de louer dans les agences des duvets adequats pour une ascension? et enfin si jamais vous avez une agence à nous recommander nous sommes preneur.
Florent.
N'allez jamais au Vésuve! English translation pending
Bonjour,
ce week end, je suis partie en Italie. Nous sommes allés à Pompéï, on a visité les ruines (bien sûr), c'était vraiment bien puis nous avons voulu monter le Vésuve...et là c'est le drame !!!
Déjà "l'ascension" doit bien faire 50m de dénivellé et prendre 5-10min. On est arrivé sur un parking où des types avaient mis leur baraque à frites (bravo le parc national !!), quand un italien arrivait, ils le laissaient passer mais quand c'était un touriste, ils forçaient à se garer plus bas et à payer la place !!!!! Le prix varie selon la tête des gens, à nous on nous a demandé 2€50, à un vieux couple d'allemand 5€, etc... Et aux italiens...ben rien forcément y ont aucun droit d'être là !!
Autre anectode, y ont installé des toilettes (en plastique), une touriste anglaise y est allée et ils lui ont couru après pour qu'elle paye 5€ parce qu'elle les avait utilisé !!!! Ils l'ont retenu et attrapé par le bras en devenant assez "désagréable". Ces mecs profitent qu'on parle pas la langue et des vieux (qui ont un peu peur) pour extorquer de l'argent !!
Bon voilà l'ambiance de l'arrivée, admettons !! On continue et on arrive à la caisse...6€50 le ticket, pas de réduit pour les étudiants (enfin si mais y n'ont pas voulu le faire !!!), bon admettons !! On tombe sur une espèce d'harpie à la caisse qui ne connait qu'un mot en anglais: cash !! Il y avait un touriste allemand devant nous, il montre des pass touristiques achetés à Naples (donc il avait déjà payé pour monter) et là la caissière lui répond:"no credit card, cash !!". Du coup, il essaye de lui expliquer que c'est un pass, et elle se met à crier CASH au moins 10 fois et elle n'accepte pas qu'il passe !! On arrive enfin à avoir notre ticket, on rentre, on dit bonjour au type qui contrôle les billets et lui d'un mouvement dédaigneux de la main nous fait signe d'entrer (traduction: vous avez payé c'est tout ce qui nous intéresse !!).
Et là, c'est vrai que le cratère est impressionnant et que la vue sur la baie de Naples est superbe mais l'argent qu'on donne c'est bien pour l'entretien du site, non ?? Et qu'est-ce qu'on a vu dans le cratère ?? Ben une dizaine de pneu de voiture !!!! Et autour du site ?? Ben des mouchoirs, des papiers d'emballage, du papier toilette !!
Conclusion on a payé pourquoi ?? Pour que la pseudo mafia qui règne sur le parc du Vésuve s'en fout plein les poches et c'est tout !!!!!!!! Voilà comment se faire prendre pour un con en une leçon !!
ce week end, je suis partie en Italie. Nous sommes allés à Pompéï, on a visité les ruines (bien sûr), c'était vraiment bien puis nous avons voulu monter le Vésuve...et là c'est le drame !!!
Déjà "l'ascension" doit bien faire 50m de dénivellé et prendre 5-10min. On est arrivé sur un parking où des types avaient mis leur baraque à frites (bravo le parc national !!), quand un italien arrivait, ils le laissaient passer mais quand c'était un touriste, ils forçaient à se garer plus bas et à payer la place !!!!! Le prix varie selon la tête des gens, à nous on nous a demandé 2€50, à un vieux couple d'allemand 5€, etc... Et aux italiens...ben rien forcément y ont aucun droit d'être là !!
Autre anectode, y ont installé des toilettes (en plastique), une touriste anglaise y est allée et ils lui ont couru après pour qu'elle paye 5€ parce qu'elle les avait utilisé !!!! Ils l'ont retenu et attrapé par le bras en devenant assez "désagréable". Ces mecs profitent qu'on parle pas la langue et des vieux (qui ont un peu peur) pour extorquer de l'argent !!
Bon voilà l'ambiance de l'arrivée, admettons !! On continue et on arrive à la caisse...6€50 le ticket, pas de réduit pour les étudiants (enfin si mais y n'ont pas voulu le faire !!!), bon admettons !! On tombe sur une espèce d'harpie à la caisse qui ne connait qu'un mot en anglais: cash !! Il y avait un touriste allemand devant nous, il montre des pass touristiques achetés à Naples (donc il avait déjà payé pour monter) et là la caissière lui répond:"no credit card, cash !!". Du coup, il essaye de lui expliquer que c'est un pass, et elle se met à crier CASH au moins 10 fois et elle n'accepte pas qu'il passe !! On arrive enfin à avoir notre ticket, on rentre, on dit bonjour au type qui contrôle les billets et lui d'un mouvement dédaigneux de la main nous fait signe d'entrer (traduction: vous avez payé c'est tout ce qui nous intéresse !!).
Et là, c'est vrai que le cratère est impressionnant et que la vue sur la baie de Naples est superbe mais l'argent qu'on donne c'est bien pour l'entretien du site, non ?? Et qu'est-ce qu'on a vu dans le cratère ?? Ben une dizaine de pneu de voiture !!!! Et autour du site ?? Ben des mouchoirs, des papiers d'emballage, du papier toilette !!
Conclusion on a payé pourquoi ?? Pour que la pseudo mafia qui règne sur le parc du Vésuve s'en fout plein les poches et c'est tout !!!!!!!! Voilà comment se faire prendre pour un con en une leçon !!
treks au Ladakh English translation pending
Salut,
Je cherche un max d infos concernant les treks au Ladakh pour savoir les quels sont les plus magnifiques, les difficultes, si il est possible d en faire seul, les bons plans...
y a t il des sites internet complets a ce sujet ?
Sinon on m a parle d un trek sympa, l ascension d une montagne en face de Leh qui peut se faire en trois jours seul. Ca vous dit quelque chose ?
Je cherche un max d infos concernant les treks au Ladakh pour savoir les quels sont les plus magnifiques, les difficultes, si il est possible d en faire seul, les bons plans...
y a t il des sites internet complets a ce sujet ?
Sinon on m a parle d un trek sympa, l ascension d une montagne en face de Leh qui peut se faire en trois jours seul. Ca vous dit quelque chose ?
Le Camp de Base de l'Everest en solo (Népal) English translation pending
Jeudi 8 avril 2004 / 9e jour de marche / Etape : Gorak Shep – Camp de Base – Gorak Shep – Lobuche – Dzonglha
A mon réveil, le ciel est tout bleu, magnifiquement bleu, à en faire regretter l'ascension du Kala Patthar d'hier matin. Mais je n'ai pas le courage d'y remonter aujourd'hui, la grimpette avait été trop éprouvante. Ce matin j'ai un coup de soleil sur le visage et le bout du nez tout cramé, c'est un comble quand même, j'ai chopé ça, le seul jour où le soleil ne s’est pas montré. Mais bon, d'un autre coté, je n'ai jamais été aussi prés du soleil qu'hier. Je prends la route du Camp de Base de bonne heure, il fait jour, mais le soleil ne s'est pas encore levé au-dessus des montagnes. La première heure, je la passe à l'ombre, il fait très froid, ma montre indique -7°C, j'ai les doigts gelés. Je marche vite pour ne pas me refroidir, la pente est douce. Je vois le soleil au loin, je me dépêche pour le rejoindre, car mes doigts sont de plus en plus frigorifiés, je n'arrive même plus à tenir mes bâtons de randonnée. Enfin, les premiers rayons de soleil me réchauffent, je sens mes mains renaître. La route est longue, je sais où se trouve le Camp de Base (je l'avais repéré depuis le Kala Patthar), mais je ne le vois toujours pas. A chaque virage, à chaque petite butte, j'espère tomber dessus, mais non, toujours pas… Quand, quelques minutes après que je sois passé à côté de la carcasse d'un hélicoptère qui s'est écrasé l'an dernier (pour le cinquantième anniversaire de la première ascension de l'Everest), je l'aperçois…
J'y suis après neuf jours de marche, près d'un an de préparation, moi qui l'ai tant rêvé. Aujourd'hui, le jeudi 8 avril 2004 à huit heures vingt cinq, je foule le sol du Camp de Base de l'Everest à 5380 mètres d'altitude. Je suis heureux d'y être enfin, et fière de moi d'avoir réussi cette victoire, j'ai atteint le but que je m'étais fixé. Le paysage ici est vraiment éblouissant, sur un gigantesque plateau de pierres, où campent plusieurs expéditions prêtes à se lancer à l'assaut de l'Everest. Tout autour se dressent des montagnes blanches s'élançant si haut dans le ciel bleu et pourtant j'ai l'impression qu'elles sont à portée de main. Je reste une demi-heure à contempler le paysage et à prendre des photos… Puis, il faut penser à poursuivre la route qui est encore longue.
Maintenant, je prends la direction de Dzonglha, avec la demi-journée que j'ai gagnée hier, et celle que je compte gagner aujourd'hui, je me retrouverai avec un jour en rab. Le retour jusqu'à Gorak Shep est un peu plus dur que l'aller, la neige a fondu et les traces que j'avais suivies ont disparu. Mais bon, je ne suis pas perdu pour autant, je dois aller toujours plein Sud, je mettrai juste un peu plus de temps. Quelques heures plus tard, quand j'arrive à Lobuche, là où j'étais hier matin, j'ai du mal à reconnaître les lieux. J'avais quitté le village sous la neige et là, tout à fondu. J'y retrouve Thomas (l'alpiniste Français que j'avais rencontré à Namche), je suis content de le croiser, il va pouvoir me donner quelques infos sur le col Cho La. Mauvaise nouvelle (pour lui), il a passé le col le jour de la tempête de neige et sans l'aide de Népalais qui y passaient aussi à ce moment là, il n'aurait pas pu le passer. Ce qui veut dire qu'il y a encore des chances qu'il soit enneigé à l'heure actuelle. Mais il me dit qu'avec du beau temps, ça devrait être bon pour moi. Après m'avoir montré l'embranchement pour Dzonglha, nous nous donnons rendez-vous dans quatre à cinq jours à Namche. Je quitte les sentiers des trekkeurs pour un chemin moins fréquenté, je me retrouve à flanc de montagne, ce n'est pas le moment de tomber, on ne me retrouverait pas avant plusieurs jours. Je me dépêche car le vent monte et les nuages arrivent…
Sous quelques flocons de neige, j'arrive au lodge l'Arakam Tse View après une longue journée de marche. Ici, il n'y a pas de groupe organisé, que des personnes seules ou à deux, sans porteur. J'ai un peu mal à mon œil gauche, je ne sais pas si c'est dû au froid et qu'il commence à congeler ou au coup de soleil que j'ai juste sous l'œil. Le quel des deux, le froid ou le chaud ? Dans le lodge, il y a une douzaine de personnes, dont trois qui passeront le col Cho La demain comme moi. Dany un Américain, Werner et Ralf deux Allemands. Ils sont tous les trois de grands costauds, bien équipés et à écouter l'Américain répondre aux dizaines de questions que tout le monde lui pose, je me sens confiant et bien entouré pour demain. Le départ est fixé à sept heures, je trouve ça un peu tard vu la longue journée qui nous attend, mais bon, ce sont sûrement de bons marcheurs.
Pour lire mon récit en entier et voir les photos : www.everest.dubuis.net
Vic.
A mon réveil, le ciel est tout bleu, magnifiquement bleu, à en faire regretter l'ascension du Kala Patthar d'hier matin. Mais je n'ai pas le courage d'y remonter aujourd'hui, la grimpette avait été trop éprouvante. Ce matin j'ai un coup de soleil sur le visage et le bout du nez tout cramé, c'est un comble quand même, j'ai chopé ça, le seul jour où le soleil ne s’est pas montré. Mais bon, d'un autre coté, je n'ai jamais été aussi prés du soleil qu'hier. Je prends la route du Camp de Base de bonne heure, il fait jour, mais le soleil ne s'est pas encore levé au-dessus des montagnes. La première heure, je la passe à l'ombre, il fait très froid, ma montre indique -7°C, j'ai les doigts gelés. Je marche vite pour ne pas me refroidir, la pente est douce. Je vois le soleil au loin, je me dépêche pour le rejoindre, car mes doigts sont de plus en plus frigorifiés, je n'arrive même plus à tenir mes bâtons de randonnée. Enfin, les premiers rayons de soleil me réchauffent, je sens mes mains renaître. La route est longue, je sais où se trouve le Camp de Base (je l'avais repéré depuis le Kala Patthar), mais je ne le vois toujours pas. A chaque virage, à chaque petite butte, j'espère tomber dessus, mais non, toujours pas… Quand, quelques minutes après que je sois passé à côté de la carcasse d'un hélicoptère qui s'est écrasé l'an dernier (pour le cinquantième anniversaire de la première ascension de l'Everest), je l'aperçois…
J'y suis après neuf jours de marche, près d'un an de préparation, moi qui l'ai tant rêvé. Aujourd'hui, le jeudi 8 avril 2004 à huit heures vingt cinq, je foule le sol du Camp de Base de l'Everest à 5380 mètres d'altitude. Je suis heureux d'y être enfin, et fière de moi d'avoir réussi cette victoire, j'ai atteint le but que je m'étais fixé. Le paysage ici est vraiment éblouissant, sur un gigantesque plateau de pierres, où campent plusieurs expéditions prêtes à se lancer à l'assaut de l'Everest. Tout autour se dressent des montagnes blanches s'élançant si haut dans le ciel bleu et pourtant j'ai l'impression qu'elles sont à portée de main. Je reste une demi-heure à contempler le paysage et à prendre des photos… Puis, il faut penser à poursuivre la route qui est encore longue.
Maintenant, je prends la direction de Dzonglha, avec la demi-journée que j'ai gagnée hier, et celle que je compte gagner aujourd'hui, je me retrouverai avec un jour en rab. Le retour jusqu'à Gorak Shep est un peu plus dur que l'aller, la neige a fondu et les traces que j'avais suivies ont disparu. Mais bon, je ne suis pas perdu pour autant, je dois aller toujours plein Sud, je mettrai juste un peu plus de temps. Quelques heures plus tard, quand j'arrive à Lobuche, là où j'étais hier matin, j'ai du mal à reconnaître les lieux. J'avais quitté le village sous la neige et là, tout à fondu. J'y retrouve Thomas (l'alpiniste Français que j'avais rencontré à Namche), je suis content de le croiser, il va pouvoir me donner quelques infos sur le col Cho La. Mauvaise nouvelle (pour lui), il a passé le col le jour de la tempête de neige et sans l'aide de Népalais qui y passaient aussi à ce moment là, il n'aurait pas pu le passer. Ce qui veut dire qu'il y a encore des chances qu'il soit enneigé à l'heure actuelle. Mais il me dit qu'avec du beau temps, ça devrait être bon pour moi. Après m'avoir montré l'embranchement pour Dzonglha, nous nous donnons rendez-vous dans quatre à cinq jours à Namche. Je quitte les sentiers des trekkeurs pour un chemin moins fréquenté, je me retrouve à flanc de montagne, ce n'est pas le moment de tomber, on ne me retrouverait pas avant plusieurs jours. Je me dépêche car le vent monte et les nuages arrivent…
Sous quelques flocons de neige, j'arrive au lodge l'Arakam Tse View après une longue journée de marche. Ici, il n'y a pas de groupe organisé, que des personnes seules ou à deux, sans porteur. J'ai un peu mal à mon œil gauche, je ne sais pas si c'est dû au froid et qu'il commence à congeler ou au coup de soleil que j'ai juste sous l'œil. Le quel des deux, le froid ou le chaud ? Dans le lodge, il y a une douzaine de personnes, dont trois qui passeront le col Cho La demain comme moi. Dany un Américain, Werner et Ralf deux Allemands. Ils sont tous les trois de grands costauds, bien équipés et à écouter l'Américain répondre aux dizaines de questions que tout le monde lui pose, je me sens confiant et bien entouré pour demain. Le départ est fixé à sept heures, je trouve ça un peu tard vu la longue journée qui nous attend, mais bon, ce sont sûrement de bons marcheurs.
Pour lire mon récit en entier et voir les photos : www.everest.dubuis.net
Vic.
Parc national Phu Kradueng (Thaïlande) English translation pending
bonjour,
je pars en thailande en mars 2005 et souhaite visiter l'Isan. J'aimerais aller au Parc National de Phu Kradung. Je lis dans les guides que l'ascension est difficile. J'aimerais que vous me fassiez part de votre expérience. Comment vous êtes vous organisés avec vos gros sacs à dos ?🤪.
merci
Randons en Indoésie English translation pending
je part en indonésie l'été prochain durant 5 semaines
et je cherche des infos sur des rando à faire dans le coin pour organiser mon voyage.
projet : arrivée jakarta puis descente de java avec ascension de volcans puis nord de bali puis lombok puis sulawesi pour voir le pays toraja si j'ai le temps peut-être voir florès et le volcan kelimutu + aller sur komodo.
je suis preneur de toutes les infos possibles sur les rando et les vols intérieurs en indonésie.
et je cherche des infos sur des rando à faire dans le coin pour organiser mon voyage.
projet : arrivée jakarta puis descente de java avec ascension de volcans puis nord de bali puis lombok puis sulawesi pour voir le pays toraja si j'ai le temps peut-être voir florès et le volcan kelimutu + aller sur komodo.
je suis preneur de toutes les infos possibles sur les rando et les vols intérieurs en indonésie.
Sud Pérou et Bolivie English translation pending
Je reviens tout juste de 5 semaines au Pérou et en Bolivie, donc si certains d'entre vous cherchent quelques informations...
J'ai fait Lima-
Pisco, les iles Ballestas et la Réserve de Paracas-
Ica et la lagune de Huacachina et le buggy et le sandboard dans le désert-
Nazca et les lignes-
Arequipa et le Canyon de Colca plus l'ascension du Misti-
Copacabana et l'ile du Soleil-
La Paz-
Uyuni, le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez-
La Paz-
Coroico et la route la plus dangereuse du monde-
La Paz-
Cuzco et Aguas Calientes, Machu Picchu-
Lima...
Comme vous pouvez le constater, j'ai bien profiter de mon voyage en découvrant beaucoup de choses. J'ai toujours dormi et manger pour le moins cher, comme pour les transports...
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, ce site m'a beaucoup aidé avant mon périple, alors si je peux renvoyer l'ascenseur maintenant...😉
Vivement le prochain départ maintenant, mais pas évident de trouver une association pour faire du volontariat, surtout pour un prof de sport...🤪
J'ai fait Lima-
Pisco, les iles Ballestas et la Réserve de Paracas-
Ica et la lagune de Huacachina et le buggy et le sandboard dans le désert-
Nazca et les lignes-
Arequipa et le Canyon de Colca plus l'ascension du Misti-
Copacabana et l'ile du Soleil-
La Paz-
Uyuni, le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez-
La Paz-
Coroico et la route la plus dangereuse du monde-
La Paz-
Cuzco et Aguas Calientes, Machu Picchu-
Lima...
Comme vous pouvez le constater, j'ai bien profiter de mon voyage en découvrant beaucoup de choses. J'ai toujours dormi et manger pour le moins cher, comme pour les transports...
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, ce site m'a beaucoup aidé avant mon périple, alors si je peux renvoyer l'ascenseur maintenant...😉
Vivement le prochain départ maintenant, mais pas évident de trouver une association pour faire du volontariat, surtout pour un prof de sport...🤪
Trek en Malaisie English translation pending
Je projette un voyage en Malaisie où nous aimerions faire un peu de trekking.
J'ai repéré plusieurs zones de trek : le parc national de Kinabalu avec possibilité de faire l'ascension du Mont Kinabalu en 2 ou 3 jours je crois ; le parc Tamam Negara le parc Endau Rompin
Avez-vous des informations, des filons, une expérience de trek en Malaisie et/ou dans les zones que j'ai précitées ?
Merci pour votre aide 😉
Greg
J'ai repéré plusieurs zones de trek : le parc national de Kinabalu avec possibilité de faire l'ascension du Mont Kinabalu en 2 ou 3 jours je crois ; le parc Tamam Negara le parc Endau Rompin
Avez-vous des informations, des filons, une expérience de trek en Malaisie et/ou dans les zones que j'ai précitées ?
Merci pour votre aide 😉
Greg
Hébergement au mont Kinabalu (Malaisie) English translation pending
Nous cherchons une adresse (sympa, calme, pas trop chère, etc) pour rester quelques jours dans le parc national de Kinabalu ?
quel matériel faut-il prévoir pour l'ascension du mont Kinabalu (les refuges sont-ils équipés de couvertures et sac de couchages) ?
Merci
Climat à Punta Cana mi mai? English translation pending
Bonjour à tous
Je pars dim 17 mai à Punta Cana pour une semaine et vu la météo prévisionnelle (orages épars toute la semaine de l'ascension) je commence vraiment à m'inquiéter.....🤪
Etes vous dans la même situation ?
Avez vous des infos rassurantes ?
Je pars dim 17 mai à Punta Cana pour une semaine et vu la météo prévisionnelle (orages épars toute la semaine de l'ascension) je commence vraiment à m'inquiéter.....🤪
Etes vous dans la même situation ?
Avez vous des infos rassurantes ?
Patrick Bérhault English translation pending
L'alpiniste français Patrick Berhault est mort ce mercredi alors qu'il se trouvait sur l'arête du Täschhorn (4.491m), dans les Alpes valaisannes en Suisse. Il était entrain d'accomplir la 67ème ascension de son projet fou : enchaîner les 82 sommets alpins de plus de 4000 m.
Tant par ses ascensions un peu partout dans le monde que par son humilité, ce type était à mes yeux vraiment quelqu'un d'exceptionnel. Il a écrit quelques livres, dont "Encordé mais libre" aux éditions Glénat, qui résume bien le personnage qu'il était.
Tant par ses ascensions un peu partout dans le monde que par son humilité, ce type était à mes yeux vraiment quelqu'un d'exceptionnel. Il a écrit quelques livres, dont "Encordé mais libre" aux éditions Glénat, qui résume bien le personnage qu'il était.
Conseils sur trek dans l'atlas au Maroc en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Etant libre tous le mois d'avril, je désirais faire un treck dans l'Atlas, plutôt style sportif en autonomie complète, tente/sac à dos/carte etc...
Je voudrais savoir si la météo est correcte en cette période ? (voir ascension du Toubkal ?)
Quels sont les itinéraires éventuels (même difficiles) pour 3 semaine de marche environ ?
Merci pour vos conseils et expériences.
Zoo
Etant libre tous le mois d'avril, je désirais faire un treck dans l'Atlas, plutôt style sportif en autonomie complète, tente/sac à dos/carte etc...
Je voudrais savoir si la météo est correcte en cette période ? (voir ascension du Toubkal ?)
Quels sont les itinéraires éventuels (même difficiles) pour 3 semaine de marche environ ?
Merci pour vos conseils et expériences.
Zoo
Coût et durée de la visite du Vésuve en Italie English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir comment faire pour me rendre au vésuve. Excursion ou bien, je peux me rendre par moi-même. Combien cela coûte-t-il? Cela prend combien de temps ? Ça vaut ou ne vaut pas la peine.
Merci!
Merci!
Vos petits moments de bonheur en voyage English translation pending
Bonjour,
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
Travel Companions in Chile for Hiking-Trekking-Ski Mountaineering
Hi! I’m Romane and I’m passionate about mountain sports! !😎
I’ll be in Chile from March to the end of August and I’m looking for travel companions, especially to hit the mountains—whether it’s hiking, trekking, fast-hiking, ski mountaineering, or even mountain biking. I’d love to explore Chilean and Argentine Patagonia, the Carretera Austral, the Lake District to climb all the volcanoes, the Santiago area around Cajón del Maipo, and why not Peru or Bolivia—I’ve got tons of plans! 😛
Here’s what I’ve got with me: - A pretty solid hardtail MTB - Ski touring gear—crampons, ice axes, avalanche beacon, shovel, probe - Bivouac/camping gear - Trail and hiking equipment
If you’re up for exploring a part of the country with me, let me know! I’m open to any way of traveling: road trips, bikepacking, hitchhiking, buses, etc.
PS: I’m usually in decent shape, so unless you’re Kilian Jornet, we should be able to tackle some awesome outings together! 😛
I’ll be in Chile from March to the end of August and I’m looking for travel companions, especially to hit the mountains—whether it’s hiking, trekking, fast-hiking, ski mountaineering, or even mountain biking. I’d love to explore Chilean and Argentine Patagonia, the Carretera Austral, the Lake District to climb all the volcanoes, the Santiago area around Cajón del Maipo, and why not Peru or Bolivia—I’ve got tons of plans! 😛
Here’s what I’ve got with me: - A pretty solid hardtail MTB - Ski touring gear—crampons, ice axes, avalanche beacon, shovel, probe - Bivouac/camping gear - Trail and hiking equipment
If you’re up for exploring a part of the country with me, let me know! I’m open to any way of traveling: road trips, bikepacking, hitchhiking, buses, etc.
PS: I’m usually in decent shape, so unless you’re Kilian Jornet, we should be able to tackle some awesome outings together! 😛
Ideas for day trips within 2-3 hours of Marrakech?
Hi there,
I live in Casablanca and my parents, who are 80, will be joining me in Marrakech at the beginning of May for a few days.
We’ll be renting a car to get around.
Do you have any suggestions for things to see or visit within a 2-3 hour drive max from Marrakech that aren’t too touristy?
My parents can walk a bit, but at 80, no climbing Mount Toubkal!
Thanks so much in advance for your ideas!
Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.