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Hébergements, activités et transports au Malawi? English translation pending
Bonjour,
Je pars cet été avec ma copine un mois pour un combiné Zambie - Malawi. En Zambie, nous souhaiterions aller aux chutes Victoria ainsi que dans un parc national, peut-être South Luangwa (tout en camping, vus les prix pratiqués et notre budget serré). Notre destination prioritaire sera cependant le Malawi, que nous rêvons de découvrir depuis un reportage entrevu il y a quelques temps. Nous devrions y séjourner environ 15 jours, en gros du 25 juillet au 8 août.
Nous avons commencé à repérer les sites que nous voudrions visiter : - Lilongwe (point d'arrivée depuis Chipata en Zambie) - Blantyre - Le massif de Mulanje - Peut-être le plateau de Zomba - Cape McLear
Pour tous les sites cités, nous sommes preneurs de tous les bons plans que vous connaissez, que ce soit en terme d'hébergement, d'activités possibles ou de transports. Par ailleurs, si au sein de cette liste, des "incontournables" vous semblent oubliés, nous sommes preneurs de toutes les suggestions...
Ensuite, nous avons quelques interrogations plus précises : 1) Est-il envisageable de faire l'ascension du Mulanje par soi-même. Nous avons une bonne expérience de la montagne, mais existe-t-il des cartes fiables du coin et est-il possible de gérer le transport facilement ? 2) Nous aimerions peut-être faire un trek de quelques jours (entre 3 et 5) le long du lac Malawi, en autonomie. L'idée serait de prendre un peu plus le temps et d'échanger davantage avec les malawites, au rythme du pas. Entre Cape McLear et Senga Bay ? Du côté de Nkhata Bay ? De Livingstonia ? Il semblerait qu'un chemin longe plus ou moins le lac. L'idée de le parcourir sur 100 ou 150km en dormant le soir dans les villages croisés semble-t-elle raisonnable (faisabilité, sécurité, ...) ? 3) Il existe au nord, près de Karonga, un superbe site archéologique dirigé par un allemand, le Dr Shrenk. Ma copine est passionnée d'archéologie et apprécierait beaucoup de pouvoir visiter le site et d'échanger un peu avec les gens sur place. Quelqu'un aurait-il un contact ?
Enfin, nous rencontrerions avec plaisir des malawites ou des expatriés sur place désireux d'échanger quelques heures autour d'un verre à propos de ce beau pays ! 🙂
D'avance merci à tous ceux qui pourraient nous aider.
Guénolé http://www.desfourmisdanslesandes.com/
Je pars cet été avec ma copine un mois pour un combiné Zambie - Malawi. En Zambie, nous souhaiterions aller aux chutes Victoria ainsi que dans un parc national, peut-être South Luangwa (tout en camping, vus les prix pratiqués et notre budget serré). Notre destination prioritaire sera cependant le Malawi, que nous rêvons de découvrir depuis un reportage entrevu il y a quelques temps. Nous devrions y séjourner environ 15 jours, en gros du 25 juillet au 8 août.
Nous avons commencé à repérer les sites que nous voudrions visiter : - Lilongwe (point d'arrivée depuis Chipata en Zambie) - Blantyre - Le massif de Mulanje - Peut-être le plateau de Zomba - Cape McLear
Pour tous les sites cités, nous sommes preneurs de tous les bons plans que vous connaissez, que ce soit en terme d'hébergement, d'activités possibles ou de transports. Par ailleurs, si au sein de cette liste, des "incontournables" vous semblent oubliés, nous sommes preneurs de toutes les suggestions...
Ensuite, nous avons quelques interrogations plus précises : 1) Est-il envisageable de faire l'ascension du Mulanje par soi-même. Nous avons une bonne expérience de la montagne, mais existe-t-il des cartes fiables du coin et est-il possible de gérer le transport facilement ? 2) Nous aimerions peut-être faire un trek de quelques jours (entre 3 et 5) le long du lac Malawi, en autonomie. L'idée serait de prendre un peu plus le temps et d'échanger davantage avec les malawites, au rythme du pas. Entre Cape McLear et Senga Bay ? Du côté de Nkhata Bay ? De Livingstonia ? Il semblerait qu'un chemin longe plus ou moins le lac. L'idée de le parcourir sur 100 ou 150km en dormant le soir dans les villages croisés semble-t-elle raisonnable (faisabilité, sécurité, ...) ? 3) Il existe au nord, près de Karonga, un superbe site archéologique dirigé par un allemand, le Dr Shrenk. Ma copine est passionnée d'archéologie et apprécierait beaucoup de pouvoir visiter le site et d'échanger un peu avec les gens sur place. Quelqu'un aurait-il un contact ?
Enfin, nous rencontrerions avec plaisir des malawites ou des expatriés sur place désireux d'échanger quelques heures autour d'un verre à propos de ce beau pays ! 🙂
D'avance merci à tous ceux qui pourraient nous aider.
Guénolé http://www.desfourmisdanslesandes.com/
Que visiter à Ottawa, Montréal et Québec? English translation pending
Bonjour, je vais passer à Ottawa , Montréal et québec durant mon trip, selon vous qu'est ce qu'il y a d'incontournable à voir?
Top 5 Ottawa ? - - - - - Top 5 Montréal? - - - - - Top 5 Québec? - - - - -
un très grand merci d'avance!!!!!
Top 5 Ottawa ? - - - - - Top 5 Montréal? - - - - - Top 5 Québec? - - - - -
un très grand merci d'avance!!!!!
Visite de Montréal fin décembre 2009: endroits à visiter? English translation pending
Bonjour,
Voilà fin décembre 2009 je vais passer une semaine à Montréal. Je sais c'est un peu tôt pour préparer ce voyage, mais voilà c'est plus fort que moi!!! 🙂 Auriez-vous des conseils à me donner par rapport aux endroits à visiter?, si y a des difficultés pour circuler dans la ville? et si c'est pas trop difficile de relier Montréal à la ville de Québec pour une journée?
Et si vous avez d'autres choses à me dire n'hésitez surtout pas! 🙂
Merci beaucoup de votre aide
Tite couenne
Voilà fin décembre 2009 je vais passer une semaine à Montréal. Je sais c'est un peu tôt pour préparer ce voyage, mais voilà c'est plus fort que moi!!! 🙂 Auriez-vous des conseils à me donner par rapport aux endroits à visiter?, si y a des difficultés pour circuler dans la ville? et si c'est pas trop difficile de relier Montréal à la ville de Québec pour une journée?
Et si vous avez d'autres choses à me dire n'hésitez surtout pas! 🙂
Merci beaucoup de votre aide
Tite couenne
Plus beaux temples et sites à Bali? English translation pending
Tout est dans le titre du post. Tout est tellement tentant dans les guides de voyage que j'ai besoin de vos avis personnels pour établir ma programmation...😉
Pérou: sites Pachacamac, Lunahuana et Chincha incontournables? English translation pending
Bonjour,
Ces sites sont présentés comme incontournables selon le Lonely Planet. J'ai quand même l'impression que bcp les ont contournés😛.
Sont-ils interessants? a combien de temps de Lima? Combien de temps faut-il y passer?
Merci bcp pour les éventulles réponses.
Ces sites sont présentés comme incontournables selon le Lonely Planet. J'ai quand même l'impression que bcp les ont contournés😛.
Sont-ils interessants? a combien de temps de Lima? Combien de temps faut-il y passer?
Merci bcp pour les éventulles réponses.
Colombie: où trainer entre Quito et Bogota? English translation pending
Bonjour tout est dans le titre sauf que je préfere l'altitude aux sticmous 😉. Merci les gens. Valère
Machu Picchu, Cusco et Puno au Pérou English translation pending
Hola,
J'ai un planning serré pour aller de Cusco à la Paz.
Je vais faire le chemin de l'Inca, et donc terminer au Machu Pichu le matin du 4eme jour. Le 5eme jour je dois prendre un train pour Puno (sinon c'est 2 jours tard).
Ma question est de savoir, sil est possible de profiter du site à fond tout en rentrant le soir à Cusco ? Faut il pas passer une nuit à Agua Calientes pour pouvoir en profiter jusque tard le soir ? Ou y a t'il un bus/train en fin de journée ?
J'ai un planning serré pour aller de Cusco à la Paz.
Je vais faire le chemin de l'Inca, et donc terminer au Machu Pichu le matin du 4eme jour. Le 5eme jour je dois prendre un train pour Puno (sinon c'est 2 jours tard).
Ma question est de savoir, sil est possible de profiter du site à fond tout en rentrant le soir à Cusco ? Faut il pas passer une nuit à Agua Calientes pour pouvoir en profiter jusque tard le soir ? Ou y a t'il un bus/train en fin de journée ?
Idées d'itinéraires et points de chute en Grèce continentale English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme et ma fille qui aura presque 4 ans en Aout, nous réfléchissons à partir en Grèce. Pas forcément dans les îles, plutôt Continentale. Dates : vers le 02/08 et jusqu'au 18, 19/08.
J'ai regardé un peu à gauche à droite et je ne tombe que sur des road trip. Ce qui est génial (j'en fait aussi) mais moins avec un enfant de même pas 4 ans.
En gros nous souhaiterions alterner les 2, c'est à dire prendre 2 3 points de chute et rayonner avec voiture de location. Nous arriverons et repartirons d’Athènes.
L'escapade serait éventuellement dans ce style là : Athènes Nauplie Leonidion Mistra et Sparte à côté Gythio Monemvasio (peut être) Athènes Nous sommes vraiment ouvert à toutes idées.
Notre style de voyage est surtout orienté, rencontre et paysages extérieurs. Pas intéréssé par les hotels resorts (location style AirBnb est le top). Et quand même un peu de détente et plage.
C'est pour ca que sur l'itinéraire indiqué plus haut, je pensais faire : - 2 jours Athènes (En air bnb par exemple) - 5, 6 jours ailleurs (toujours airbnb) - 5, 6 jours encore ailleurs (toujours airbnb) - 1, 2 jours sur Athènes avant de repartir
Du coup, vous qui êtes expert, avez vous des idées d'endroits où je pourrais louer et ensuite rayonner ? obligation d'avoir la voiture pour 10 12 jours ? ca ne me dérange pas de louer au jour le jour en fonction.
Merci pour tout.
Avec ma femme et ma fille qui aura presque 4 ans en Aout, nous réfléchissons à partir en Grèce. Pas forcément dans les îles, plutôt Continentale. Dates : vers le 02/08 et jusqu'au 18, 19/08.
J'ai regardé un peu à gauche à droite et je ne tombe que sur des road trip. Ce qui est génial (j'en fait aussi) mais moins avec un enfant de même pas 4 ans.
En gros nous souhaiterions alterner les 2, c'est à dire prendre 2 3 points de chute et rayonner avec voiture de location. Nous arriverons et repartirons d’Athènes.
L'escapade serait éventuellement dans ce style là : Athènes Nauplie Leonidion Mistra et Sparte à côté Gythio Monemvasio (peut être) Athènes Nous sommes vraiment ouvert à toutes idées.
Notre style de voyage est surtout orienté, rencontre et paysages extérieurs. Pas intéréssé par les hotels resorts (location style AirBnb est le top). Et quand même un peu de détente et plage.
C'est pour ca que sur l'itinéraire indiqué plus haut, je pensais faire : - 2 jours Athènes (En air bnb par exemple) - 5, 6 jours ailleurs (toujours airbnb) - 5, 6 jours encore ailleurs (toujours airbnb) - 1, 2 jours sur Athènes avant de repartir
Du coup, vous qui êtes expert, avez vous des idées d'endroits où je pourrais louer et ensuite rayonner ? obligation d'avoir la voiture pour 10 12 jours ? ca ne me dérange pas de louer au jour le jour en fonction.
Merci pour tout.
4 jours à Lima: que faire et que voir? English translation pending
bonjour, je vais passer 4 jours à Lima dans le cadre d'un voyage professionnel, j'aurai espérons le un peu de temps libre pour moi, que faire, que voir, comment se déplacer? Je ne connais pas encore l'hôtel où je vais résider mais c'est généralement de très bons hotels. Quartiers à faire, quartiers à éviter?
Merci de vos réponses.
Une semaine à Rome et Pompéi English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Rome 1 semaine début avril avec mon ami (dimanche au dimanche). L'objectif premier de ce voyage et de profiter de Rome, de visiter et de passer une journée au Vatican. Mais finalement je me dis que Pompei est accessible rapidement depuis Rome, et que 5-6 jours sur Rome est peut être suffisant.
Nous arrivons le dimanche vers 15h à Rome et je pensais aller directement sur Naples pour pouvoir visiter Pompei le lendemain +- le Vésuve en fonction de la météo, du temps et de nos envies. Je pensais ensuite reprendre un train de Naples le lundi soir pr avoir 6 jours à Rome - ou mardi matin.
J'ai commencé à regarder le train, effectivement c'est vraiment abordable - moins de 30e l'aller retour.
Que me conseillez vous? Passer une ou deux nuits sur naples? Partir sur naples fin de semaine, mais c'est juste avant le lundi de Pâques? Dormir à Pompei? Louer une voiture pour pouvoir aller sur la côte?
Merci pour ces informations
Que me conseillez vous? Passer une ou deux nuits sur naples? Partir sur naples fin de semaine, mais c'est juste avant le lundi de Pâques? Dormir à Pompei? Louer une voiture pour pouvoir aller sur la côte?
Merci pour ces informations
Itinéraire pour une semaine à Naples et la côte Amalfi English translation pending
Bonjour,
J' ai redige deux itineraries pour une semaine a Naples et la Cote Amalfi.
J' attends avec impatience vos opinions et suggestions.
1.
27.06 . vendredi - île de Capri (via Tragara , Arco Naturale , Monte Solaro Anacapri ) . 28.06. samedi - Palais Royal de Caserta + Procida , Napoli le soir. 29.06 . dimanche - Pompéi + Vésuve . 30.06 . Lundi - Voyage Amalfi , hébergement ( 3 nuits ) , Ravello après-midi . 01.07 . Mardi - Sentier degli dei, avec descente à Positano , puis bateau à Amalfi . 02.07 . Mercredi - Paestum et dans l’après-midi Fiordo del Furore , Grotta del Smeraldo . 03.07 . Jeudi - retour Napoli , bagages laisses à la gare, dans la ville quelques heures - le musée de l'archéologie et a l'aéroport (avion a 18 heures).
Ou
2.
26 . 06 . Jeudi - arrivée à 18h00 , l'hébergement Napoli (2 nuits ) , promenade du soir dans le centre historique ou ( et ) prendre le funiculaire por panorama . 27.06 . Vendredi - Pompéi + Vésuve . 28.0 . Samedi - Capri ( 2 nuits d'hébergement à Anacapri ), via Tragara , Arco Naturale , Cañon del Belvedere . 29.06 . Dimanche - Capri ( Anacapri , Monte Solaro , le tour de l'île en bateau , phare ) . 30.06 . lundi - Voyage Amalfi (hébergement 3 nuits ) , Ravello après-midi . 01.07 . Mardi - Sentier degli dei , la descente à Positano , puis bateau à Amalfi . 02.07 . mercredi - Paestum , l'après-midi Fiordo del Furore , Grotta del Smeraldo. 03.07 . jeudi - retour Napoli , bagages laisses à la gare, dans la ville quelques heures, puis a l'aéroport (avion a 18 heures).
1.
27.06 . vendredi - île de Capri (via Tragara , Arco Naturale , Monte Solaro Anacapri ) . 28.06. samedi - Palais Royal de Caserta + Procida , Napoli le soir. 29.06 . dimanche - Pompéi + Vésuve . 30.06 . Lundi - Voyage Amalfi , hébergement ( 3 nuits ) , Ravello après-midi . 01.07 . Mardi - Sentier degli dei, avec descente à Positano , puis bateau à Amalfi . 02.07 . Mercredi - Paestum et dans l’après-midi Fiordo del Furore , Grotta del Smeraldo . 03.07 . Jeudi - retour Napoli , bagages laisses à la gare, dans la ville quelques heures - le musée de l'archéologie et a l'aéroport (avion a 18 heures).
Ou
2.
26 . 06 . Jeudi - arrivée à 18h00 , l'hébergement Napoli (2 nuits ) , promenade du soir dans le centre historique ou ( et ) prendre le funiculaire por panorama . 27.06 . Vendredi - Pompéi + Vésuve . 28.0 . Samedi - Capri ( 2 nuits d'hébergement à Anacapri ), via Tragara , Arco Naturale , Cañon del Belvedere . 29.06 . Dimanche - Capri ( Anacapri , Monte Solaro , le tour de l'île en bateau , phare ) . 30.06 . lundi - Voyage Amalfi (hébergement 3 nuits ) , Ravello après-midi . 01.07 . Mardi - Sentier degli dei , la descente à Positano , puis bateau à Amalfi . 02.07 . mercredi - Paestum , l'après-midi Fiordo del Furore , Grotta del Smeraldo. 03.07 . jeudi - retour Napoli , bagages laisses à la gare, dans la ville quelques heures, puis a l'aéroport (avion a 18 heures).
Jeune sourd profond cherche à faire du bénévolat en Afrique English translation pending
Bonjour,
Je cherche à faire du bénévolat pour l'été 2010 (début juillet jusqu'à août ) ou d'autres dates selon vous !
Je suis un jeune français de 27 ans, sourd profond de ma naissance. J'emploie la langue des signes françaises, ainsi que l'anglais (écrit, lu).
Je suis un grand passionné d'histoire, de l'art, de l'archéologie, et beaucoup la cuisine du monde et les voyages... et surtout j'aime beaucoup rencontrer les habitants comme dans les documentaires (rencontres, langues afriçains, etc....).
Comme que je suis sourd très profond, je sais que l'handicap est très difficile pour moi, car il faut beaucoup parler mais je ne parle pas mais j'écris beaucoup, le problème est d'échanger les conversations.... malgré tout ça, et j'avoue que j'adore beaucoup rencontrer les habitants, avec les interprètes (j'écris sur les feuilles, les interprètes traduisent dans l'oral et on me répond par écrit....).
C'est formidable car y a très rarement ou jamais des sourds qui pratiquent le bénévolat en Afrique. (je ne sais pas car je n'ai jamais rencontré les personnes sourdes faisant le bénévolat...)
Peut être que vous avez une idée, je peux aider les jeunes sourds à maîtriser la langue française ou la langue anglaise, même d'apprendre la langue des signes françaises... même si ma langue française n'est pas parfaite mais l'importance de les donner au minimum les bases et les vocabulaires... par exemple ! Peut être ça et je peux aussi aider aux jeunes sourds à expliquer le sida, le VIH, etc... c'est plus pratiquant avec la langue des signes...
De même que je pratique l'archéologie, d'où je fais des études en France. Je peux faire aussi dans les fouilles archéologiques.... (ça m'aidera beaucoup pour mes expériences...)
Et je n'ai jamais été en Afrique, j'ignore où que je souhaite faire le bénévolat... Mon ami qui me parle souvent du Cameroun, d'où il est né là bas... peut être ça ou d'autres pays où les gens ont besoin de nous ?? J'avoue que parfois que je crains pour ma vie à cause de la manque de la sécurité, et peut être que ça que j'ai besoin d'avoir un entourage autour de moi...
Et c'est important pour vous que je souhaite vous dire que je suis une personne sourde...
Merci d'avance si vous avez d'autres questions, je suis là pour vous répondre...
Bien à vous,
Damien
Je cherche à faire du bénévolat pour l'été 2010 (début juillet jusqu'à août ) ou d'autres dates selon vous !
Je suis un jeune français de 27 ans, sourd profond de ma naissance. J'emploie la langue des signes françaises, ainsi que l'anglais (écrit, lu).
Je suis un grand passionné d'histoire, de l'art, de l'archéologie, et beaucoup la cuisine du monde et les voyages... et surtout j'aime beaucoup rencontrer les habitants comme dans les documentaires (rencontres, langues afriçains, etc....).
Comme que je suis sourd très profond, je sais que l'handicap est très difficile pour moi, car il faut beaucoup parler mais je ne parle pas mais j'écris beaucoup, le problème est d'échanger les conversations.... malgré tout ça, et j'avoue que j'adore beaucoup rencontrer les habitants, avec les interprètes (j'écris sur les feuilles, les interprètes traduisent dans l'oral et on me répond par écrit....).
C'est formidable car y a très rarement ou jamais des sourds qui pratiquent le bénévolat en Afrique. (je ne sais pas car je n'ai jamais rencontré les personnes sourdes faisant le bénévolat...)
Peut être que vous avez une idée, je peux aider les jeunes sourds à maîtriser la langue française ou la langue anglaise, même d'apprendre la langue des signes françaises... même si ma langue française n'est pas parfaite mais l'importance de les donner au minimum les bases et les vocabulaires... par exemple ! Peut être ça et je peux aussi aider aux jeunes sourds à expliquer le sida, le VIH, etc... c'est plus pratiquant avec la langue des signes...
De même que je pratique l'archéologie, d'où je fais des études en France. Je peux faire aussi dans les fouilles archéologiques.... (ça m'aidera beaucoup pour mes expériences...)
Et je n'ai jamais été en Afrique, j'ignore où que je souhaite faire le bénévolat... Mon ami qui me parle souvent du Cameroun, d'où il est né là bas... peut être ça ou d'autres pays où les gens ont besoin de nous ?? J'avoue que parfois que je crains pour ma vie à cause de la manque de la sécurité, et peut être que ça que j'ai besoin d'avoir un entourage autour de moi...
Et c'est important pour vous que je souhaite vous dire que je suis une personne sourde...
Merci d'avance si vous avez d'autres questions, je suis là pour vous répondre...
Bien à vous,
Damien
Conseils de lectures historiques et de visites pour passer une dizaine de jours en Algérie? English translation pending
Bonjour; Nous avons la possibilité de partir une dizaine de jours en Algérie, région Alger et Oran. C'est une destination que nous avons peu eu le temps de préparer. Pouvez vous nous conseiller sur des lectures historiques, socio économiques ou autres. Concernant les visites y a t il quelques sites que nous ne devons absolument pas manquer. Merci à toutes et tous.
Chantal
Hôtels, sorties à Phnom Penh et Siem Reap, guide? English translation pending
bonjour à tous
d'aprés mon projet (rien réserver, attente conseilles), j'arrive de samui le 10/08 pour arriver à phnom penh dans l'aprés midi.
pouvez me conseiller les hotels, les sorties, proches de tous car avec 3 enfants ne n'est pas évident de tout faire.
je ne suis jamais aller, mes désires sont phnom penh et siem reap pour 1 semaine.
dois je prendre un circuit d'ici ou je trouverai un guide facilement là-bas?
Logement chez l'habitant sur les rives du lac Titicaca et randonnées dans le nord du Pérou English translation pending
Je découvre ce site et c'est vraiment super !
Nous préparons notre premier grand voyage. Nous sommes deux couples.
du 1 au 15 aout Pérou sauf Lima
du 16 au 28 aout: Lima
Est-il possible de trouver un logement chez l'habitant sur les rives du lac Titicaca?
Quelles randonnées sont conseillées dans le nord?
Merci de vos réponses.
Coût annuel du logement universitaire au Maroc? English translation pending
Bonjour a tous
y a quelqu'un qui save la depense mensuelle pour se loger dans la residence universitaire au Maroc?
Les universites la-bas elle sont toutes gratuites?
INSAP, au Rabat, elle a l'air interessante, y a quelqu'un la connait bien?
Institut national des sciences de l'archeologie et du patrilmoine
Merci en avance.
y a quelqu'un qui save la depense mensuelle pour se loger dans la residence universitaire au Maroc?
Les universites la-bas elle sont toutes gratuites?
INSAP, au Rabat, elle a l'air interessante, y a quelqu'un la connait bien?
Institut national des sciences de l'archeologie et du patrilmoine
Merci en avance.
Public transport from Fes to Meknes, then Chefchaouen and Tetouan
From FES, I’d like to spend a few days in:
MEKNES
CHEFCHAOUEN
TETOUAN
and then return to FES.
I’m planning this trip in November.
Thanks for your tips!
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière gén��rale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière gén��rale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Road trip en Sicile: itinéraire, doutes et plaisir English translation pending
Hello la Compagnie. Enfin un forum regorgeant d'informations.
J'espère juste que ce thread ne fera pas trop doublon avec d'autres.
Rapide présentation, Davide, 35 ans, de Belgique. Pas féru de voyages à la base, ayant principalement consacré ces dernières années à mon boulot.. Mais ça, c'était avant!
C'est lors d'un Trip en Irlande que le déclic eu lieu.. La liberté d'être seul et livré à soi - même est un sentiment indescriptible, grisant!
Je vous épargne la genèse du projet pour venir dans le vif du sujet..
Road - Trip de 8 jours en Sicile.
Dimanche 24 mars 2019 (06h30 – 09h) au 01 avril 2019 (19h55-21h40).
Itinéraire.
Palerme - Trapani (Erice) –Sélinonte – Agrigente – Syracuse – Etna – Taormina – Cefallu – Palerme.
Atterrissage à Palerme, mais direction directement Trapani pour le début du Périple. Je garde Palerme pour les 2 derniers jours.
Visites.
- Trapani : ( 0,5 jour )
1) Erice. 2) Centre historique de Trapani.
- Selinonte : ( 1 jour )
1) Village de Marinella. 2) Temples / Parc Archéologique.
- Agrigente : ( 1 jour )
1) Scala Deï Turchi. 2) Vallée des Temples.
- Syracuse : ( 1 jour )
1) Parc Neapolis.
- Etna ( 1 jour )
1) Ascension du Volcan.
- Taormina : ( 1 jours )
1) Théâtre Grec. 2) Chiesa Madonna Della Rocca. 3) Gorges Alcantara. 4) Isola Bella.
- Cefallu : ( 1 jour )
1) Cathédrale Normande. 2) Rocca Di Cefallu. 3) Lavoir Médiévale.
- Palerme : (1,5 jours )
1) Couvent des Capucins. 2) Cathédrale de Palerme. 3) Cathédrale de Monreale.
Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà beaucoup " planché " sur le voyage.
De plus mes billets d'avion sont déjà achetés.
Le Road - Trip se fera en voiture ( voiture récupérée à l'aéroport, dès mon arrivée ). A faire.
Un logement Bn'B par lieu de visite ( ou proximité proche ), sauf pour la partie " Etna - Syracuse - Taormina " où je resterai 2 nuits non loin de l'Etna.
Mais comment procéder? Les prévoir à l'avance, ou bien au jour le jour via Booking ( en privilégiant la proximité des points d'intérêts et du lieu où je me trouve exactement l'instant " T "? ). Je viens vous demander recommandation(s).
En effet, j'ai sélectionné les sites les plus " connus et touristiques ". Etant passionné d'archéologie, , ce serai une hérésie de passer à coté des Temples et autres hauts lieux de l'archéologie Sicilienne. Cependant, qu'ai - je oublié d'intéressant et que je pourrai facilement " caser "? A contrario y a t'il l'un ou l'autre lieu méritant que peu d'intérêt?
Pour vos premiers retours, un tout grand merci.
Davide. 😛
J'espère juste que ce thread ne fera pas trop doublon avec d'autres.
Rapide présentation, Davide, 35 ans, de Belgique. Pas féru de voyages à la base, ayant principalement consacré ces dernières années à mon boulot.. Mais ça, c'était avant!
C'est lors d'un Trip en Irlande que le déclic eu lieu.. La liberté d'être seul et livré à soi - même est un sentiment indescriptible, grisant!
Je vous épargne la genèse du projet pour venir dans le vif du sujet..
Road - Trip de 8 jours en Sicile.
Dimanche 24 mars 2019 (06h30 – 09h) au 01 avril 2019 (19h55-21h40).
Itinéraire.
Palerme - Trapani (Erice) –Sélinonte – Agrigente – Syracuse – Etna – Taormina – Cefallu – Palerme.
Atterrissage à Palerme, mais direction directement Trapani pour le début du Périple. Je garde Palerme pour les 2 derniers jours.
Visites.
- Trapani : ( 0,5 jour )
1) Erice. 2) Centre historique de Trapani.
- Selinonte : ( 1 jour )
1) Village de Marinella. 2) Temples / Parc Archéologique.
- Agrigente : ( 1 jour )
1) Scala Deï Turchi. 2) Vallée des Temples.
- Syracuse : ( 1 jour )
1) Parc Neapolis.
- Etna ( 1 jour )
1) Ascension du Volcan.
- Taormina : ( 1 jours )
1) Théâtre Grec. 2) Chiesa Madonna Della Rocca. 3) Gorges Alcantara. 4) Isola Bella.
- Cefallu : ( 1 jour )
1) Cathédrale Normande. 2) Rocca Di Cefallu. 3) Lavoir Médiévale.
- Palerme : (1,5 jours )
1) Couvent des Capucins. 2) Cathédrale de Palerme. 3) Cathédrale de Monreale.
Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà beaucoup " planché " sur le voyage.
De plus mes billets d'avion sont déjà achetés.
Le Road - Trip se fera en voiture ( voiture récupérée à l'aéroport, dès mon arrivée ). A faire.
Un logement Bn'B par lieu de visite ( ou proximité proche ), sauf pour la partie " Etna - Syracuse - Taormina " où je resterai 2 nuits non loin de l'Etna.
Mais comment procéder? Les prévoir à l'avance, ou bien au jour le jour via Booking ( en privilégiant la proximité des points d'intérêts et du lieu où je me trouve exactement l'instant " T "? ). Je viens vous demander recommandation(s).
En effet, j'ai sélectionné les sites les plus " connus et touristiques ". Etant passionné d'archéologie, , ce serai une hérésie de passer à coté des Temples et autres hauts lieux de l'archéologie Sicilienne. Cependant, qu'ai - je oublié d'intéressant et que je pourrai facilement " caser "? A contrario y a t'il l'un ou l'autre lieu méritant que peu d'intérêt?
Pour vos premiers retours, un tout grand merci.
Davide. 😛
Quoi visiter au Pérou et en Équateur English translation pending
Bonjour
J'aimerai connaitre les bons plans pour un vol A-R LYON- LIMA faut-il passer par MADRID pour que ce soit moins cher ! Nous partons au mois de novembre ! Par quoi faut-il commencer et quelles sont les visites incontournables !
Egalement nous cherchons à nous loger local et pas cher si quelqu'un a de bonnes adresses nous sommes preneurs .
Est ce que l'équateur est joli est ce que cela vaut le coup d'y aller ?
MERCI infiniment
Nadou
La souris en Moravie (parce qu'il n'y a pas que Prague en Tchéquie) et Bratislava English translation pending
Voilà, deux ans pile après, mon séjour à Vienne à la même période me fait repenser à celui en Moravie et à Bratislava (même aéroport, plus ou moins mêmes dates…)
Ironie du sort, nous avions réservé nos billets pour Bratislava avec l'idée d'aller à Vienne, puis avons vu que Brno, deuxième ville de la République tchèque, n'était pas loin de Bratislava, qu'il y avait aussi Olomouc comme jolie ville… et fil en aiguilles, on a décidé de rester en Moravie et de retourner une autre fois spécifiquement à Vienne, mon compagnon était moins emballé par cette dernière (bon il m'aura fallu deux ans pour y aller enfin).
Je remercie les membres de VF, notamment Kedor, qui m'ont aidée à organiser ce voyage.
Pour ceux qui voudraient plus d'infos et photos, tout est sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/republique-tcheque/
Jour 1 : l'arrivée
Arrivée à 17h à Bratislava (les horaires ont changé depuis, soit tôt le matin soit tard le soir depuis Beauvais), 28°C et grand soleil, 35 mn de bus pas climatisé pour arriver à la gare de la ville, où grand moment de solitude en essayant d'acheter un billet pour Brno… On se voit donner un billet pour Vienne ! Ok, Brno, pas facile à prononcer (toujours pas compris en fait), mais de là à confondre avec Vienne… finalement nous écrirons le nom de la ville sur un papier et pourront changer notre billet ! Environ 10€ pour 1h30 de trajet.
Nous en avons autant à attendre, on va donc se restaurer au restaurant sur la terrasse de la gare… moment de solitude aussi quand ma bière arrive assez chaude, que je demande des glaçons, et qu'on me répond "only in summer", ok, on est mi-juin, il fait chaud, mais comme c'est pas officiellement l'été, pas de glaçons ! On fera avec.
1h30 de train donc, dans un compartiment, nous serons contrôlés deux fois, une fois par les Slovaques, une fois par les Tchèques.
Nous arrivons vers 22h il me semble, notre hôte Airbnb viens nous chercher à pied et a la galanterie de me porter mon sac pour le trajet (bon, 15 mn), sympa ! Le centre de Brno n'est pas très grand, nous logeons juste en dehors, dans un studio refait à neuf donnant sur un petit jardin calme. Nous sommes accueillis avec des bières, chips, etc. Notre hôte parle bien anglais, il est sympa et on discute un peu. Nous sommes ses premiers voyageurs ! Il accepte de nous changer quelques euros pour que l'on puisse avoir de quoi s'acheter à grignoter le lendemain sans chercher un bureau de change.

Le but est bien sûr de visiter Brno et de rayonner autour en transports. Nous y restons 6 nuits.
Jour 2 : Třebič
Comme souvent dans cette partie de l'Europe nous ne dormons pas très bien car les rideaux opaques ils connaissent pas… Nous ne sommes pas très frais (il faudra le temps de s'habituer) mais nous rendons à la gare prendre le train en direction de Třebič, petite bourgade de 35.000 âmes connue pour son ancien grand quartier juif… La ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.
Nous avons pu changer de l'argent sans souci finalement, on trouve plusieurs bureaux de change, les taux sont très intéressants, même pas de commissions par rapport aux taux interbancaires... Nous mangeons vite fait à la gare en attendant. Le train est assez lent, 1h15 pour 50 km… un peu galère de trouver le bon quai d'ailleurs, il faut regarder avant sur Internet les horaires et la direction, car le nom de la ville n'apparaissant nulle part !
Le paysage est bucolique, le train se présente également sous formes de compartiments, lent mais assez confortable,

La gare n'est pas pile dans le centre mais pas très loin non plus. Nous faisons un petit tour du centre commerçant, avec notamment la jolie place Karlovo Namesti (il y a toujours de belles places en République tchèque). Petit tour à l'office de tourisme récupérer plans et documentations.
Il faut traverser la petite rivière pour aller voir le quartier juif, un des mieux préservé d'Europe mais en fait peu de familles juives y vivent encore…





C'est assez tranquille, nous flânons dans les jolies rues colorées avant d'aller voir la basilique romane Saint-Procope, un peu plus loin, puis de grimper à l'autre bout pour aller voir le cimetière juif.



J'aime bien les cimetières juifs, noyés dans la verdure, reposants... celui-là en plus est en pente !

Nous redescendons dans le quartier juif pour une pause dans un sympathique salon de thé (pas mal de bons gâteaux dans cette partie de l'Europe !). Nous repartons ensuite vers la gare, nous avions scrupuleusement noté les horaires (les trains ne sont pas réguliers). Nous avons de la marge et attendons un peu.



En rentrant à Brno, repas dans un petit resto indien dont un ventilateur répandait les bonnes odeurs de curry ! Je goute les crevettes curry-mangues, jamais vu un tel plat dans nos restos indiens en France, c'est un délice ! Nous flânons un peu dans la ville, c'est vendredi soir, il s'agit d'une ville universitaire, c'est animé. En bordure de la vieille ville, sur les anciens remparts, se trouve un jardin avec une fontaine multimédia qui fonctionne la nuit. On admire un peu mais on finit dérangés par quelques jeunes en état d'ébriété, on préfère rentrer (le studio est à deux pas)

Ironie du sort, nous avions réservé nos billets pour Bratislava avec l'idée d'aller à Vienne, puis avons vu que Brno, deuxième ville de la République tchèque, n'était pas loin de Bratislava, qu'il y avait aussi Olomouc comme jolie ville… et fil en aiguilles, on a décidé de rester en Moravie et de retourner une autre fois spécifiquement à Vienne, mon compagnon était moins emballé par cette dernière (bon il m'aura fallu deux ans pour y aller enfin).
Je remercie les membres de VF, notamment Kedor, qui m'ont aidée à organiser ce voyage.
Pour ceux qui voudraient plus d'infos et photos, tout est sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/republique-tcheque/
Jour 1 : l'arrivée
Arrivée à 17h à Bratislava (les horaires ont changé depuis, soit tôt le matin soit tard le soir depuis Beauvais), 28°C et grand soleil, 35 mn de bus pas climatisé pour arriver à la gare de la ville, où grand moment de solitude en essayant d'acheter un billet pour Brno… On se voit donner un billet pour Vienne ! Ok, Brno, pas facile à prononcer (toujours pas compris en fait), mais de là à confondre avec Vienne… finalement nous écrirons le nom de la ville sur un papier et pourront changer notre billet ! Environ 10€ pour 1h30 de trajet.
Nous en avons autant à attendre, on va donc se restaurer au restaurant sur la terrasse de la gare… moment de solitude aussi quand ma bière arrive assez chaude, que je demande des glaçons, et qu'on me répond "only in summer", ok, on est mi-juin, il fait chaud, mais comme c'est pas officiellement l'été, pas de glaçons ! On fera avec.
1h30 de train donc, dans un compartiment, nous serons contrôlés deux fois, une fois par les Slovaques, une fois par les Tchèques.
Nous arrivons vers 22h il me semble, notre hôte Airbnb viens nous chercher à pied et a la galanterie de me porter mon sac pour le trajet (bon, 15 mn), sympa ! Le centre de Brno n'est pas très grand, nous logeons juste en dehors, dans un studio refait à neuf donnant sur un petit jardin calme. Nous sommes accueillis avec des bières, chips, etc. Notre hôte parle bien anglais, il est sympa et on discute un peu. Nous sommes ses premiers voyageurs ! Il accepte de nous changer quelques euros pour que l'on puisse avoir de quoi s'acheter à grignoter le lendemain sans chercher un bureau de change.

Le but est bien sûr de visiter Brno et de rayonner autour en transports. Nous y restons 6 nuits.
Jour 2 : Třebič
Comme souvent dans cette partie de l'Europe nous ne dormons pas très bien car les rideaux opaques ils connaissent pas… Nous ne sommes pas très frais (il faudra le temps de s'habituer) mais nous rendons à la gare prendre le train en direction de Třebič, petite bourgade de 35.000 âmes connue pour son ancien grand quartier juif… La ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.
Nous avons pu changer de l'argent sans souci finalement, on trouve plusieurs bureaux de change, les taux sont très intéressants, même pas de commissions par rapport aux taux interbancaires... Nous mangeons vite fait à la gare en attendant. Le train est assez lent, 1h15 pour 50 km… un peu galère de trouver le bon quai d'ailleurs, il faut regarder avant sur Internet les horaires et la direction, car le nom de la ville n'apparaissant nulle part !
Le paysage est bucolique, le train se présente également sous formes de compartiments, lent mais assez confortable,

La gare n'est pas pile dans le centre mais pas très loin non plus. Nous faisons un petit tour du centre commerçant, avec notamment la jolie place Karlovo Namesti (il y a toujours de belles places en République tchèque). Petit tour à l'office de tourisme récupérer plans et documentations.
Il faut traverser la petite rivière pour aller voir le quartier juif, un des mieux préservé d'Europe mais en fait peu de familles juives y vivent encore…





C'est assez tranquille, nous flânons dans les jolies rues colorées avant d'aller voir la basilique romane Saint-Procope, un peu plus loin, puis de grimper à l'autre bout pour aller voir le cimetière juif.



J'aime bien les cimetières juifs, noyés dans la verdure, reposants... celui-là en plus est en pente !

Nous redescendons dans le quartier juif pour une pause dans un sympathique salon de thé (pas mal de bons gâteaux dans cette partie de l'Europe !). Nous repartons ensuite vers la gare, nous avions scrupuleusement noté les horaires (les trains ne sont pas réguliers). Nous avons de la marge et attendons un peu.



En rentrant à Brno, repas dans un petit resto indien dont un ventilateur répandait les bonnes odeurs de curry ! Je goute les crevettes curry-mangues, jamais vu un tel plat dans nos restos indiens en France, c'est un délice ! Nous flânons un peu dans la ville, c'est vendredi soir, il s'agit d'une ville universitaire, c'est animé. En bordure de la vieille ville, sur les anciens remparts, se trouve un jardin avec une fontaine multimédia qui fonctionne la nuit. On admire un peu mais on finit dérangés par quelques jeunes en état d'ébriété, on préfère rentrer (le studio est à deux pas)

Voyage en Gaspésie avec enfants de 3 ans et demi et 1 an English translation pending
Bonjour,
Que pensez-vous de ce trajet avec 2 enfants (32 jours, départ Montreal, gaspésie, baie Comeau, Tadoussac, Val Jalbert, Quebec)
13 juillet : arrivée à Montreal, hebergement près de l'aéroport
14 juillet : matin visite de Montreal avec carte de bus (place Jacque Cartier, basilique notre dame, place d'arme, banque royale, rue saint Jacques, hotel de ville, champ de mars, marché bonsecours, quartier gay entre les stations Beaudry et Papineau), juste une flanerie, à part la basilique ou nous comptions rentrer repas de midi sur le pouce direction ile saint Bernard Balade en ponton le héron bleu, depart à 14h30, durée 1h Balade refuge faunique retour Montreal, boire un verre sur un toit terrasse pour avoir une belle vue sur la ville (Nellingan?)
15 juillet : laval rallye sur la rivière des 1000 iles le matin (ce qui emmène dans plusieurs villages alentour (organisée par le centre d'interprétation de l'eau) OU musée pour enfants de Laval (s'il pleut) + centre de la nature le soir pour aller nourrir les chèvres (selon le temps qu'il reste). Nuit aux iles de Boucherville (animations chauves souris le soir)
16 juillet : Rawdon (balade + baignade) retour Montreal le soir Feu d'artifice des grands feux lotos de Quebec (mais ou se placer pour les voir?)
17 juillet : Val David, le village du père Noël retour Montreal le soir monter au funiculaire de la tour olympique (voir montreal au coucher du soleil)
18 juillet : Granby et nuit à Granby
19 juillet : route vers Compton, arrêt à Maggog, marais de la rivière aux cerises installation au camping, forresta lumina le soir
20 juillet : la journée, balade aux gorges de Coaticook et le soir feu d'artifice de Sherbrooke retour Compton pour la nuit
21 juillet : Drummondville village quebecois d'antan, nuit au camping des voltigeurs
22 juillet : Thetford Mines retour camping des voltigeurs le soir
23 juillet : ferme du bassin à Drummondville à 10h route vers Kamouraska installation au camping de la rivière Ouelle, circuit patrimonial de Kamouraska, plage, retour camping
24 juillet : parc des chutes, Rivière du loup Mont Camel, circuit des chaises géantes, retour camping
25 juillet : traversier pour l'ile aux lièvres, retour camping en passant par les alpagas d'Aldo???
26 juillet : Kamouraska parc du bic (départ vers 7h30) Initiation scientifique à 9h30 parc national du Bic, aider un technicien pour un projet de recherche sur l'anguille Observation des phoques à 13h30 19h30 quand les corps celestes s'attirent nuit au camping, secteur ferme Rioux
27 juillet : Canyon des portes de l'enfer, Costal Trail, animation le littoral sous loupe (devenir chercheur sous loupe) retour camping
28 juillet : Matinée visite de Rimouski (en passant par le bureau d'information touristique), parc Beauséjour après midi retour au parc du Bic 14h Arche aux joutes (archéologie et découverte d'Artefacts) Parc du Bic, et le soir spectacle de marionnettes
29 juillet : Rimouski maison La Montagne (le vendredi le four à pain fonctionne), remonter vers le parc de la Gaspésie randonnée du lac aux américains, promenade Ernest Laforce (quel est le moment le mieux pour voir castors? orignaux?) nuit camping du lac Cascapédia
30 juillet : Cap Chat (est-ce que mon grand est assez grand pour monter dans l'éolienne?) + Exploramer visite du sous marin (sans le musée), s(il reste du temps monter dans le phare. Retour camping
31 juillet : cueillette d'agathes mont Lyall le matin, pique nique, et murdochville l'après midi (visite de la mine de cuivre) Installation au camping petit gaspé (quel emplacement choisir pour ne pas être trop loin des animaux et voir des castors?)
1 aout : randonnée de la grande grave, cap Bon ami, phare de la renommée (+ monter dedans)
2 aout : visite de Gaspé, promenade vers le rocher de Percé, cueillette de Jaspes plage du coin blanc ou de l'anse à Beaufils, nuit au camping Cote surprise (quels emplacements préférer pour avoir une jolie vue?)
3 aout : traversier vers l'ile Bonaventure, journée sur l'ile, retour nuit camping Beaubassin (2h de route)
4 aout : descente de la rivière Bonaventure le matin (à moins de préférer le Banc de Paspebiac, qu'en pensez-vous?) traversier pour aller à Baie Comeau, nuit là bas
5 aout : Manic 2 à 9 h Manic 5 à 15h30 retour camping
6 aout : Tadoussac, promenade, balade en bateau pour voir les baleines ou centre d'interprétation des mammifères marins, maison des dunes nuit aux Bergeronnes ou à la ferme 5 étoiles
7 aout : baignade près de l'embouchure du Saguenay au parc national du fjord du Saguenay, sentier menant à la plage de la baie Sainte Marguerite, installation au camping des voltigeurs parc de la caverne du trou de la fée (sans visiter la caverne)
8 aout : village historique Val Jalbert le matin, route jusqu'à sainte Monique (location de vélos pour se balader vers parc de la pointe Taillon (encore des plages)
9 aout : route vers Quebec, arrêt à l'ile aux Coudres, puis à la papeterie Saint Gilles, nuit à Quebec
10 aout : quebec la vallée secrète, les chutes Delaney, grand feux loto quebec
11 aout : promenade dans Quebec, ile d'Orléans, Chutes Montmorancy, relève de la garde?...
12 aout : Canyon sainte Anne, Chutes Jean Larose
13 aout : Shawiningan (sorte de musée amérindien), vers 15h installation au camping H2O + parc aquatique. soirée cabane à sucre chez Dany
14 aout : musée ferroviaire de Montreal (avec tours en trains/tramway...) retour aéroport (avion à 22h)
Que pensez-vous de ce road trip? Le parcours est-il cohérent? avez vous des bons plans à partager? Val Jalbert + le village quebecois de Drummondville est-ce la même chose ou très différent?
Avec mes remerciements
Elodie
Que pensez-vous de ce trajet avec 2 enfants (32 jours, départ Montreal, gaspésie, baie Comeau, Tadoussac, Val Jalbert, Quebec)
13 juillet : arrivée à Montreal, hebergement près de l'aéroport
14 juillet : matin visite de Montreal avec carte de bus (place Jacque Cartier, basilique notre dame, place d'arme, banque royale, rue saint Jacques, hotel de ville, champ de mars, marché bonsecours, quartier gay entre les stations Beaudry et Papineau), juste une flanerie, à part la basilique ou nous comptions rentrer repas de midi sur le pouce direction ile saint Bernard Balade en ponton le héron bleu, depart à 14h30, durée 1h Balade refuge faunique retour Montreal, boire un verre sur un toit terrasse pour avoir une belle vue sur la ville (Nellingan?)
15 juillet : laval rallye sur la rivière des 1000 iles le matin (ce qui emmène dans plusieurs villages alentour (organisée par le centre d'interprétation de l'eau) OU musée pour enfants de Laval (s'il pleut) + centre de la nature le soir pour aller nourrir les chèvres (selon le temps qu'il reste). Nuit aux iles de Boucherville (animations chauves souris le soir)
16 juillet : Rawdon (balade + baignade) retour Montreal le soir Feu d'artifice des grands feux lotos de Quebec (mais ou se placer pour les voir?)
17 juillet : Val David, le village du père Noël retour Montreal le soir monter au funiculaire de la tour olympique (voir montreal au coucher du soleil)
18 juillet : Granby et nuit à Granby
19 juillet : route vers Compton, arrêt à Maggog, marais de la rivière aux cerises installation au camping, forresta lumina le soir
20 juillet : la journée, balade aux gorges de Coaticook et le soir feu d'artifice de Sherbrooke retour Compton pour la nuit
21 juillet : Drummondville village quebecois d'antan, nuit au camping des voltigeurs
22 juillet : Thetford Mines retour camping des voltigeurs le soir
23 juillet : ferme du bassin à Drummondville à 10h route vers Kamouraska installation au camping de la rivière Ouelle, circuit patrimonial de Kamouraska, plage, retour camping
24 juillet : parc des chutes, Rivière du loup Mont Camel, circuit des chaises géantes, retour camping
25 juillet : traversier pour l'ile aux lièvres, retour camping en passant par les alpagas d'Aldo???
26 juillet : Kamouraska parc du bic (départ vers 7h30) Initiation scientifique à 9h30 parc national du Bic, aider un technicien pour un projet de recherche sur l'anguille Observation des phoques à 13h30 19h30 quand les corps celestes s'attirent nuit au camping, secteur ferme Rioux
27 juillet : Canyon des portes de l'enfer, Costal Trail, animation le littoral sous loupe (devenir chercheur sous loupe) retour camping
28 juillet : Matinée visite de Rimouski (en passant par le bureau d'information touristique), parc Beauséjour après midi retour au parc du Bic 14h Arche aux joutes (archéologie et découverte d'Artefacts) Parc du Bic, et le soir spectacle de marionnettes
29 juillet : Rimouski maison La Montagne (le vendredi le four à pain fonctionne), remonter vers le parc de la Gaspésie randonnée du lac aux américains, promenade Ernest Laforce (quel est le moment le mieux pour voir castors? orignaux?) nuit camping du lac Cascapédia
30 juillet : Cap Chat (est-ce que mon grand est assez grand pour monter dans l'éolienne?) + Exploramer visite du sous marin (sans le musée), s(il reste du temps monter dans le phare. Retour camping
31 juillet : cueillette d'agathes mont Lyall le matin, pique nique, et murdochville l'après midi (visite de la mine de cuivre) Installation au camping petit gaspé (quel emplacement choisir pour ne pas être trop loin des animaux et voir des castors?)
1 aout : randonnée de la grande grave, cap Bon ami, phare de la renommée (+ monter dedans)
2 aout : visite de Gaspé, promenade vers le rocher de Percé, cueillette de Jaspes plage du coin blanc ou de l'anse à Beaufils, nuit au camping Cote surprise (quels emplacements préférer pour avoir une jolie vue?)
3 aout : traversier vers l'ile Bonaventure, journée sur l'ile, retour nuit camping Beaubassin (2h de route)
4 aout : descente de la rivière Bonaventure le matin (à moins de préférer le Banc de Paspebiac, qu'en pensez-vous?) traversier pour aller à Baie Comeau, nuit là bas
5 aout : Manic 2 à 9 h Manic 5 à 15h30 retour camping
6 aout : Tadoussac, promenade, balade en bateau pour voir les baleines ou centre d'interprétation des mammifères marins, maison des dunes nuit aux Bergeronnes ou à la ferme 5 étoiles
7 aout : baignade près de l'embouchure du Saguenay au parc national du fjord du Saguenay, sentier menant à la plage de la baie Sainte Marguerite, installation au camping des voltigeurs parc de la caverne du trou de la fée (sans visiter la caverne)
8 aout : village historique Val Jalbert le matin, route jusqu'à sainte Monique (location de vélos pour se balader vers parc de la pointe Taillon (encore des plages)
9 aout : route vers Quebec, arrêt à l'ile aux Coudres, puis à la papeterie Saint Gilles, nuit à Quebec
10 aout : quebec la vallée secrète, les chutes Delaney, grand feux loto quebec
11 aout : promenade dans Quebec, ile d'Orléans, Chutes Montmorancy, relève de la garde?...
12 aout : Canyon sainte Anne, Chutes Jean Larose
13 aout : Shawiningan (sorte de musée amérindien), vers 15h installation au camping H2O + parc aquatique. soirée cabane à sucre chez Dany
14 aout : musée ferroviaire de Montreal (avec tours en trains/tramway...) retour aéroport (avion à 22h)
Que pensez-vous de ce road trip? Le parcours est-il cohérent? avez vous des bons plans à partager? Val Jalbert + le village quebecois de Drummondville est-ce la même chose ou très différent?
Avec mes remerciements
Elodie
L'Ouest américain en version grise et mouillée English translation pending
De retour du sud de l'Utah pour un voyage compliqué. Le climat le plus pourri qu'on puisse imaginer dans cette région. De la pluie quasiment tous les jours et certaines pistes impraticables. Difficile de tirer son épingle du jeu dans ces conditions. Il fallait faire des paris sur les possibilités d'éclaircies et d'accès, certains jours gagnés (Wahweap Hoodoos), d'autres jours perdus (Alstrom point).

Les deux seules vraies belles journées ont été celles que j'ai passé dans la zone des White domes. Merci encore à Jacqueline (Bastinj) et Valérie (Veileen) pour leur aide précieuse. La liste complète des gentils membres qui m'ont apporté leurs précieux conseils sera dans le carnet qui suivra bientôt. @+ Patrice

Les deux seules vraies belles journées ont été celles que j'ai passé dans la zone des White domes. Merci encore à Jacqueline (Bastinj) et Valérie (Veileen) pour leur aide précieuse. La liste complète des gentils membres qui m'ont apporté leurs précieux conseils sera dans le carnet qui suivra bientôt. @+ Patrice
Itinéraire de trois semaines au Guatemala et au Belize English translation pending
Bonjour à tous,
Voici l'itinéraire (3 semaines) auquel nous pensons de prime abord: - 2 jours Antigua, dont une excursion au Pacaya: cela vaut-il la peine? prix? seul ou avec agence? - 3 jours lac Atitlan: quels villages privilégiez? où dormir? - Marché Solola et Marché Chichi: pas trop redondant? - 2 jours Quetzaltenango: fuentes georginas? xecul? totonicapan? - 2 jours Huehuetenango: qqn connait-il le centre equestre El Unicornio Azul? Excursion à cheval... cela vaut-il la peine? prix? - route vers Coban, puis lendemain Semuc Champey + Lanquin: vaut le détour? possible en une journée? - Continuer vers Flores/El Remate - Tikal toute la journée? - Route vers Belize city depuis Flores: prix? formalités douanières? durée? - Iles Caye Caulker: belles plages, farniente : ok pour 2 jours sur place? - Flores / Antigua: retour en bus (durée?), ou en avion (prix?)?
Dans ce tour, je n'ai pas trouvé de place pour Linvingston, Rio Dulce, Puerto Barrios, ni des sites comme Quirigua ou Copan (honduras)... Et j'aurais bien aimé faire une excursion avec Ecoquetzal près de Coban...Qqn connait? Bref, assez frustrant. Vos conseils sont donc les bienvenus!!! Merci! Karmageddon
Voici l'itinéraire (3 semaines) auquel nous pensons de prime abord: - 2 jours Antigua, dont une excursion au Pacaya: cela vaut-il la peine? prix? seul ou avec agence? - 3 jours lac Atitlan: quels villages privilégiez? où dormir? - Marché Solola et Marché Chichi: pas trop redondant? - 2 jours Quetzaltenango: fuentes georginas? xecul? totonicapan? - 2 jours Huehuetenango: qqn connait-il le centre equestre El Unicornio Azul? Excursion à cheval... cela vaut-il la peine? prix? - route vers Coban, puis lendemain Semuc Champey + Lanquin: vaut le détour? possible en une journée? - Continuer vers Flores/El Remate - Tikal toute la journée? - Route vers Belize city depuis Flores: prix? formalités douanières? durée? - Iles Caye Caulker: belles plages, farniente : ok pour 2 jours sur place? - Flores / Antigua: retour en bus (durée?), ou en avion (prix?)?
Dans ce tour, je n'ai pas trouvé de place pour Linvingston, Rio Dulce, Puerto Barrios, ni des sites comme Quirigua ou Copan (honduras)... Et j'aurais bien aimé faire une excursion avec Ecoquetzal près de Coban...Qqn connait? Bref, assez frustrant. Vos conseils sont donc les bienvenus!!! Merci! Karmageddon
Jeune sourd cherche bénévolat en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour, Buenos Dias, Bom Dias,
Je cherche à faire du bénévolat pour l'été 2010 (début juillet jusqu'à août ) ou d'autres dates selon vous !
Je suis un jeune français de 27 ans, sourd profond de ma naissance. J'emploie la langue des signes françaises, le Français, ainsi que l'anglais (écrit, lu).
Je suis un grand passionné d'histoire, de l'art, de l'archéologie, et beaucoup la cuisine du monde et les voyages... et surtout j'aime beaucoup rencontrer les habitants comme dans les documentaires (rencontres....)
Comme que je suis sourd très profond, je sais que l'handicap est très difficile pour moi, car il faut beaucoup parler mais je ne parle pas mais j'écris beaucoup, le problème est d'échanger les conversations.... malgré tout ça, et j'avoue que j'adore beaucoup rencontrer les habitants, avec les interprètes (j'écris sur les feuilles, les interprètes traduisent dans l'oral et on me répond par écrit....).
C'est formidable car y a très rarement ou jamais des sourds qui pratiquent le bénévolat en Amérique. (je ne sais pas car je n'ai jamais rencontré les personnes sourdes faisant le bénévolat...)
Peut être que vous avez une idée, je peux aider les jeunes sourds à maîtriser la langue française ou la langue anglaise, même d'apprendre la langue des signes françaises... même si ma langue française n'est pas parfaite mais l'importance de les donner au minimum les bases et les vocabulaires... par exemple ! Peut être ça et je peux aussi aider aux jeunes sourds à expliquer le sida, le VIH, etc... c'est plus pratiquant avec la langue des signes...
Je ne connais pas l'Espagnol, mais quelques mots espagnols, je souhaite aussi apprendre l'espagnol afin d'avoir des bonnes bases en échange mon aide humanitaire ce que vous avez besoin...
De même que je pratique l'archéologie, d'où je fais des études en France. Je peux faire aussi dans les fouilles archéologiques.... (ça m'aidera beaucoup pour mes expériences...)
Et je n'ai jamais été en Amérique, j'ignore où que je souhaite faire le bénévolat... peut être ça ou d'autres pays où les gens ont besoin de nous ??
Et c'est important pour vous que je souhaite vous dire que je suis une personne sourde...
Merci d'avance si vous avez d'autres questions, je suis là pour vous répondre...
Bien à vous,
Damien
Je cherche à faire du bénévolat pour l'été 2010 (début juillet jusqu'à août ) ou d'autres dates selon vous !
Je suis un jeune français de 27 ans, sourd profond de ma naissance. J'emploie la langue des signes françaises, le Français, ainsi que l'anglais (écrit, lu).
Je suis un grand passionné d'histoire, de l'art, de l'archéologie, et beaucoup la cuisine du monde et les voyages... et surtout j'aime beaucoup rencontrer les habitants comme dans les documentaires (rencontres....)
Comme que je suis sourd très profond, je sais que l'handicap est très difficile pour moi, car il faut beaucoup parler mais je ne parle pas mais j'écris beaucoup, le problème est d'échanger les conversations.... malgré tout ça, et j'avoue que j'adore beaucoup rencontrer les habitants, avec les interprètes (j'écris sur les feuilles, les interprètes traduisent dans l'oral et on me répond par écrit....).
C'est formidable car y a très rarement ou jamais des sourds qui pratiquent le bénévolat en Amérique. (je ne sais pas car je n'ai jamais rencontré les personnes sourdes faisant le bénévolat...)
Peut être que vous avez une idée, je peux aider les jeunes sourds à maîtriser la langue française ou la langue anglaise, même d'apprendre la langue des signes françaises... même si ma langue française n'est pas parfaite mais l'importance de les donner au minimum les bases et les vocabulaires... par exemple ! Peut être ça et je peux aussi aider aux jeunes sourds à expliquer le sida, le VIH, etc... c'est plus pratiquant avec la langue des signes...
Je ne connais pas l'Espagnol, mais quelques mots espagnols, je souhaite aussi apprendre l'espagnol afin d'avoir des bonnes bases en échange mon aide humanitaire ce que vous avez besoin...
De même que je pratique l'archéologie, d'où je fais des études en France. Je peux faire aussi dans les fouilles archéologiques.... (ça m'aidera beaucoup pour mes expériences...)
Et je n'ai jamais été en Amérique, j'ignore où que je souhaite faire le bénévolat... peut être ça ou d'autres pays où les gens ont besoin de nous ??
Et c'est important pour vous que je souhaite vous dire que je suis une personne sourde...
Merci d'avance si vous avez d'autres questions, je suis là pour vous répondre...
Bien à vous,
Damien
Où aller en Amérique du Sud pour quinze jours entre mars et avril? English translation pending
Bonjour à tous,
15 jours sur place entre les mois de mars et d'avril..... voilà la même question tous les ans, on va où ?
nous sommes 4 entre 55/60 ans-Nous revenons d'inde du sud, nous avons fait dans le désordre : chine, sri lanka, costa rica, sénégal, vietnam, mexique, inde du nord, antilles,
Et maintenant, un peu d'amérique du sud pour 2010... mais avec vos conseils......
Merci pour vos bonnes idées.
Vacances 2009: vos cinq meilleures photos English translation pending
Après la conclusion et la clôture définitive du millésime 2008, il y a quelques minutes, et avant d'ouvrir officiellement les hostilités 2009 !
PREFACE INTELLECTUELLE POUR BIEN DEMARRER CE TOPIC !
"La photo de voyage est le fauteuil de l'oeil !" (c'est une citation de moi... je sais, ça ne vaut pas Cartier-Bresson...mais ça tombe bien, car je ne suis pas Cartier-Bresson ! 🤪)
La photo est un fauteuil à trois pieds... Ces pieds s'appellent : Lumière Composition Instant décisif
L'oeil doit s'asseoir confortablement au creux de la photo, s'y sentir bien, avoir envie d'y rester longtemps, oublier tout ce qu'il y a autour 🙂
S'il manque un seul pied, l'oeil ne peut pas s'y asseoir confortablement, et s'il essaie malgré tout, ...tout bascule et c'est la chute !
Mais qui oserait avoir l'idée saugrenue de construire un fauteuil à deux pieds ? ... Donc, qui oserait rater une photo, je vous le demande ? ... 😉 .
Bien sur, les couleurs sont souvent importantes à l'heure du choix d'un fauteuil et elles s'appellent : Sujet ou modèle (quand même... pas forcément essentiel, mais ça aide un peu !) Equilibre chromatique Piqué Gestion des profondeurs de champ Imagination, créativité...génie ?...
CONCLUSION :
- Une mauvaise photo est un fauteuil qui a moins de trois pieds ! 🏴☠️ - Une bonne photo est un fauteuil qui a trois pieds équilibrés 🙂 - Une excellente photo est un fauteuil à trois pieds et qui, en plus, explose de toutes ses couleurs...🙂🙂🙂🙂
...A méditer avant de commencer cette année photographique voyageuse (un peu de philosophie photographique ne fait jamais de mal !)
PREFACE INTELLECTUELLE POUR BIEN DEMARRER CE TOPIC !
"La photo de voyage est le fauteuil de l'oeil !" (c'est une citation de moi... je sais, ça ne vaut pas Cartier-Bresson...mais ça tombe bien, car je ne suis pas Cartier-Bresson ! 🤪)
La photo est un fauteuil à trois pieds... Ces pieds s'appellent : Lumière Composition Instant décisif
L'oeil doit s'asseoir confortablement au creux de la photo, s'y sentir bien, avoir envie d'y rester longtemps, oublier tout ce qu'il y a autour 🙂
S'il manque un seul pied, l'oeil ne peut pas s'y asseoir confortablement, et s'il essaie malgré tout, ...tout bascule et c'est la chute !
Mais qui oserait avoir l'idée saugrenue de construire un fauteuil à deux pieds ? ... Donc, qui oserait rater une photo, je vous le demande ? ... 😉 .
Bien sur, les couleurs sont souvent importantes à l'heure du choix d'un fauteuil et elles s'appellent : Sujet ou modèle (quand même... pas forcément essentiel, mais ça aide un peu !) Equilibre chromatique Piqué Gestion des profondeurs de champ Imagination, créativité...génie ?...
CONCLUSION :
- Une mauvaise photo est un fauteuil qui a moins de trois pieds ! 🏴☠️ - Une bonne photo est un fauteuil qui a trois pieds équilibrés 🙂 - Une excellente photo est un fauteuil à trois pieds et qui, en plus, explose de toutes ses couleurs...🙂🙂🙂🙂
...A méditer avant de commencer cette année photographique voyageuse (un peu de philosophie photographique ne fait jamais de mal !)
Partir en mission d'exploration avec des missions scientifiques English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais pouvoir partir avec une mission scientifique ou une mission d'exploration, soit en tant que bénévole à petits bras, soit en exerçant mon métier d'infirmière. La seule possibilité actuelle rémunérée trouvée sur internet: les iles Kergelen...ce qui ne m'enthousiasme pas particulièrement..Le froid et moi, ça fait deux! Pouvez vous m'aider?
Bonne soirée 🙂
J'aimerais pouvoir partir avec une mission scientifique ou une mission d'exploration, soit en tant que bénévole à petits bras, soit en exerçant mon métier d'infirmière. La seule possibilité actuelle rémunérée trouvée sur internet: les iles Kergelen...ce qui ne m'enthousiasme pas particulièrement..Le froid et moi, ça fait deux! Pouvez vous m'aider?
Bonne soirée 🙂
Sécurité pour les touristes au Pérou et en Équateur English translation pending
Bonjour à tous.
Je souhaite effectuer un voyage l'année prochaine au Pérou ou en Équateur.
Je ne suis pas encore tout à fait fixé sur ma destination.
En revanche, j'ai lu, avec inquiétude, que ces deux pays sont très dangereux pour les touristes.
Ceux d'entre-vous qui avez des informations fiables à ce sujet peuvent-ils me dire ce qu'il en est exactement ?
Merci pour vos réponses claires bien étayées.
Cordialement. Pascal.
Cordialement. Pascal.
Retour du Sri Lanka: trois semaines en bus (et train) en couple English translation pending
Merci à tous les membres de ce forum qui nous ont bien aidés à préparer notre voyage ! 🙂
La végétation exubérante rend agréable les sites archéologiques, mais les singes sont à l'affût de nourriture ! ils ont piqué la glace d'une petite fille et l'ont léchée avec plaisir !, et ils ont attrapé les bananes dans mon sac (ils auraient même piqué un porte-monnaie nous a-t-on dit). Pas de pluie, un orage à colombo, il a fait plus chaud que d'habitude à la même époque (des restrictions d'eau vont être envisagés, car il n'y a pas de pluie annoncée), un bon 35°C.(sauf à Ella, la nuit) La monnaie nous a toujours été rendue correctement. Nous avons visité successivement : Negombo, Anuradhupara, (Minhitale), Polonnaruwa, Sigiriya, (Dambulla ), Kandy, Ella, Tangalle, Polhena, Galle, Colombo, nous avons toujours voyagé assis en bus sauf pour le trajet de retour Minhitale-Anuradhapura où nous sommes restés debout et Kandy-Ella que nous avons fait en train (réservation du samedi pour le mardi, existant uniquement en 3° classe, wagon pour les touristes); le train était plein pour le dimanche; éviter de prendre ce train la samedi, dimanche, et lundi, nous a -t-on dit. Nos logements ont été réservés à l'avance par e-mail, et confirmés quelques jours à l'avance par tél., ils étaient tous propres, avec serviettes de toilette et moustiquaire (sauf à colombo). les * vont jusqu'à ***. Negombo, 2 nuits : Silver Sands : la vue sur mer est une arnaque, cher ** 4700 rp air-con, pt déj 550rp par p., (poisson : 750 rp plus 10% et 15%). Anuradhupara, 3 nuits : Liévis' Tourist Rest: accueil super, très disponible *** 3000rp air-con , petit déjeuner et taxes comprises Polonnaruwa, 2 nuits : Thisara Guesthouse : *** bons repas ! 3900 rp, air-con, pt déjeuner compris( très bon) Sigiriya , 2 nuits: Eco Travel house, excentré (à 1,2 km de la route principale où le bus passe) : 4500 rp, air-con et petit déjeuner compris; accueil médiocre, et patron saoul, mais très bon cuisinier et belle chambre. Kandy , 3 nuits: Madugalle ** et 1/2*: 4000rp, fan, pt déjeuner inclus : situation centrale, accès à pied au centre, bon repas mais un peu frugal à 800rp , un peu strict. le restaurant white house n'est pas terrible. Ella 2 nuits: Aurora Bungalows *** : 3500, pt déjeuner compris, pas besoin de clim car il fait 16° la nuit! excellent rice and curry 700rp plus 10% taxe, mais 10 plats plus riz !et très bons petits déjeuners (hoppers) curd shop : bon curd and honey plus mango :200, coca 60rp Tangalle , 2 nuits: Gem's garden **, attention : réservation non respectée (faite 2 mois et demi à l'avance et confirmée par e-mail, puis par tél.), petit déjeuner minimum, mais bon poisson et filles de la maison sympathiques.Une cabana (4000 rp avec petit déjeuner)et une chambre dans la maison à 2500rp (eau froide, fan, avec petit déjeuner) nous avaient été proposé par e-mail, nous avions réservé une cabana mais elle était prise à notre arrivée, nous avons du prendre la chambre ( mais c'est correct), seulement ils nous ont demandé 3500rp ! heureusement nous avons photocopié les réponses à nos e-mails! (poisson entier, petits morceaux pommes de terre :675 rp plus 10% taxe.) Polhena 2 nuits: Sarisha Beach Resort ( bungalow de blue corals), mais plus excentrés, 700m plus loin sur Madilla road réservation respectée mais prix demandé supérieur et prix du petit déjeuner supérieur à ce qui était écrit, 2000rp sans pt déjeuner : payé 400 et non 450 rp.peu pratique; le petit déjeuner arrive froid (oeufs); et le dîner 3/4h plus tard (arrive en tuk tuk), curd tourné. il faut réclamer les serviettes de toilette par tél. c'est un peu compliqué; juste à côté vous avez Sabine guesthouse, où nous avons pris un petit déjeuner, belle plage, très propre, agréable, très bon accueil, moins cher.. Galle 2 nuits: Beach Havens : *** 3000rp la chambre au rc avec fan, tout à fait correct, 500 le petit déjeuner.réservation par e-mail impossible, téléphoner, 12 chambres mais rapidement plein. dîner super à India Hut, devant la mer, un peu plus haut sur la gauche, pas cher et très bon *** Colombo 1 nuit: Shalimar Hotel **et 1/2*réservé par booking: 5280rp, très bon accueil avec jus de fruit, grande chambre luxueuse (pas de moustiquaire et qqs moustiques), bon petit déjeuner américain, possibilité de transfert à l'aéroport : 2800 rp; chambre proposée pour prendre une douche avant le départ. Si vous avez des questions, posez-les.
La végétation exubérante rend agréable les sites archéologiques, mais les singes sont à l'affût de nourriture ! ils ont piqué la glace d'une petite fille et l'ont léchée avec plaisir !, et ils ont attrapé les bananes dans mon sac (ils auraient même piqué un porte-monnaie nous a-t-on dit). Pas de pluie, un orage à colombo, il a fait plus chaud que d'habitude à la même époque (des restrictions d'eau vont être envisagés, car il n'y a pas de pluie annoncée), un bon 35°C.(sauf à Ella, la nuit) La monnaie nous a toujours été rendue correctement. Nous avons visité successivement : Negombo, Anuradhupara, (Minhitale), Polonnaruwa, Sigiriya, (Dambulla ), Kandy, Ella, Tangalle, Polhena, Galle, Colombo, nous avons toujours voyagé assis en bus sauf pour le trajet de retour Minhitale-Anuradhapura où nous sommes restés debout et Kandy-Ella que nous avons fait en train (réservation du samedi pour le mardi, existant uniquement en 3° classe, wagon pour les touristes); le train était plein pour le dimanche; éviter de prendre ce train la samedi, dimanche, et lundi, nous a -t-on dit. Nos logements ont été réservés à l'avance par e-mail, et confirmés quelques jours à l'avance par tél., ils étaient tous propres, avec serviettes de toilette et moustiquaire (sauf à colombo). les * vont jusqu'à ***. Negombo, 2 nuits : Silver Sands : la vue sur mer est une arnaque, cher ** 4700 rp air-con, pt déj 550rp par p., (poisson : 750 rp plus 10% et 15%). Anuradhupara, 3 nuits : Liévis' Tourist Rest: accueil super, très disponible *** 3000rp air-con , petit déjeuner et taxes comprises Polonnaruwa, 2 nuits : Thisara Guesthouse : *** bons repas ! 3900 rp, air-con, pt déjeuner compris( très bon) Sigiriya , 2 nuits: Eco Travel house, excentré (à 1,2 km de la route principale où le bus passe) : 4500 rp, air-con et petit déjeuner compris; accueil médiocre, et patron saoul, mais très bon cuisinier et belle chambre. Kandy , 3 nuits: Madugalle ** et 1/2*: 4000rp, fan, pt déjeuner inclus : situation centrale, accès à pied au centre, bon repas mais un peu frugal à 800rp , un peu strict. le restaurant white house n'est pas terrible. Ella 2 nuits: Aurora Bungalows *** : 3500, pt déjeuner compris, pas besoin de clim car il fait 16° la nuit! excellent rice and curry 700rp plus 10% taxe, mais 10 plats plus riz !et très bons petits déjeuners (hoppers) curd shop : bon curd and honey plus mango :200, coca 60rp Tangalle , 2 nuits: Gem's garden **, attention : réservation non respectée (faite 2 mois et demi à l'avance et confirmée par e-mail, puis par tél.), petit déjeuner minimum, mais bon poisson et filles de la maison sympathiques.Une cabana (4000 rp avec petit déjeuner)et une chambre dans la maison à 2500rp (eau froide, fan, avec petit déjeuner) nous avaient été proposé par e-mail, nous avions réservé une cabana mais elle était prise à notre arrivée, nous avons du prendre la chambre ( mais c'est correct), seulement ils nous ont demandé 3500rp ! heureusement nous avons photocopié les réponses à nos e-mails! (poisson entier, petits morceaux pommes de terre :675 rp plus 10% taxe.) Polhena 2 nuits: Sarisha Beach Resort ( bungalow de blue corals), mais plus excentrés, 700m plus loin sur Madilla road réservation respectée mais prix demandé supérieur et prix du petit déjeuner supérieur à ce qui était écrit, 2000rp sans pt déjeuner : payé 400 et non 450 rp.peu pratique; le petit déjeuner arrive froid (oeufs); et le dîner 3/4h plus tard (arrive en tuk tuk), curd tourné. il faut réclamer les serviettes de toilette par tél. c'est un peu compliqué; juste à côté vous avez Sabine guesthouse, où nous avons pris un petit déjeuner, belle plage, très propre, agréable, très bon accueil, moins cher.. Galle 2 nuits: Beach Havens : *** 3000rp la chambre au rc avec fan, tout à fait correct, 500 le petit déjeuner.réservation par e-mail impossible, téléphoner, 12 chambres mais rapidement plein. dîner super à India Hut, devant la mer, un peu plus haut sur la gauche, pas cher et très bon *** Colombo 1 nuit: Shalimar Hotel **et 1/2*réservé par booking: 5280rp, très bon accueil avec jus de fruit, grande chambre luxueuse (pas de moustiquaire et qqs moustiques), bon petit déjeuner américain, possibilité de transfert à l'aéroport : 2800 rp; chambre proposée pour prendre une douche avant le départ. Si vous avez des questions, posez-les.