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Cap Vert pour 10 jours en octobre: une bonne idée? English translation pending
Bonjour,
Voilà, nous envisageons de partir au Cap Vert la première quinzaine d'octobre, nous hésitons encore avec les Açores donc si quelqu'un connaît les 2 et peut nous donner son avis ça serait top !!!😉 J'ai lu qu'il y avait la mousson à cette période… est-ce un frein ?😎
Si nous choisissons le Cap Vert, nous aurons 10 jours (arrivée le mercredi, retour le samedi).
Vu les vols depuis Lisbonne, il semble qu'arriver à Sao Vicente soit une bonne option. Le début serait donc Sao Vicente et ensuite Santo Antao. Pour la suite j'avais dans un premier temps pensé à Sal (et retour direct sur Lisbonne) pour la plage… mais cela me paraît très très construit… peut-être me trompe-je ? Y a-t-il des endroits encore un peu charmant ?
Sinon un autre endroit pour se baigner avec une belle plage ?
Fogo nous intéresserait aussi mais les transferts m'ont l'air compliqué… Bref, si vous avez quelques conseils ça serait génial et je vous en remercie d'avance !
Voilà, nous envisageons de partir au Cap Vert la première quinzaine d'octobre, nous hésitons encore avec les Açores donc si quelqu'un connaît les 2 et peut nous donner son avis ça serait top !!!😉 J'ai lu qu'il y avait la mousson à cette période… est-ce un frein ?😎
Si nous choisissons le Cap Vert, nous aurons 10 jours (arrivée le mercredi, retour le samedi).
Vu les vols depuis Lisbonne, il semble qu'arriver à Sao Vicente soit une bonne option. Le début serait donc Sao Vicente et ensuite Santo Antao. Pour la suite j'avais dans un premier temps pensé à Sal (et retour direct sur Lisbonne) pour la plage… mais cela me paraît très très construit… peut-être me trompe-je ? Y a-t-il des endroits encore un peu charmant ?
Sinon un autre endroit pour se baigner avec une belle plage ?
Fogo nous intéresserait aussi mais les transferts m'ont l'air compliqué… Bref, si vous avez quelques conseils ça serait génial et je vous en remercie d'avance !
Itinéraire Santiago et Fogo en une semaine (Cap Vert) English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé nos billets d’avion A/R du 23 au 31 Décembre pour Praia avec comme objectif visiter l’île de Santiago et aller gravir le Mont Pico sur l’île de Fogo.
Au départ, nous voulions partir un peu plus longtemps et faire quelques jours sur l’île de Maio mais les congés n’ont malheureusement pas pu être extensibles alors nous allons nous contenter de Santiago et Fogo.
Après lecture des différents post sur le forum, nous avons établi l’itinéraire suivant sachant que nous n’aurons qu’une seule semaine sur place. Programme 1 semaine: 2 îles Santiago : Sam. 23: Arrivée Praia début après midi Dim.24 au Mar.26: 3 jours de visites et balades Fogo : Mer.27: Départ pour Fogo matin - Sao Filipe Jeu.28: Cratère Cha das Caldeiras
Ven.29: Ascension Grand Pico Santiago : Sam.30: Retour Praia matin - Praia Dim.31: Départ Praia début d’après midi
Suite aux discussions sur le forum, il apparait que les horaires des vols internes de la TACV ne sont pas toujours respectés, c’est la raison pour laquelle j’ai prévu une nuit de plus sur Santiago avant le vol de retour. Cela fait perdre beaucoup de temps et l’optimisation serait de revenir le dernier jour de Fogo et attendre à l’aéroport notre vol international. Mais apparemment, ce n’est pas trop raisonnable...
L’autre solution (suggérée par Marie) serait de faire l’inverse, une nuit à Santiago, 3 sur Fogo puis les 4 dernières sur Santiago mais commencer notre séjour par l’ascension du Grand Pico, dur, dur… mais bon si on s’est bien entrainé avant, ça devrait le faire…
A Santiago, nous avons l’intention de louer une voiture à notre arrivée à l’aéroport. Pour la location, j’ai vu le site : capeverde.rentalcargroup. Qui peut me donner un retour d’expérience avec cette centrale de réservation? Ou avez-vous mieux, une adresse directe à Praia à conseiller?
Pour ce qui est des logements à Santiago: à priori, les conseils sont de ne pas rester tout le séjour au même hôtel. Pourquoi ? Les temps de trajet sont longs d’un point à un autre? Si l’on veut ne rester qu’à un seul endroit (afin de poser ses valises), lequel nous conseilleriez-vous afin de pouvoir rayonner à partir de ce point ?
A Fogo : nous souhaitons faire l’ascension du grand Pico, il est recommandé et très fortement conseillé de prendre un guide. Pour nous, aucun problème, au contraire nous préférons pour les diverses raisons bien justifiées sur le forum. « …parce que le chemin est quasi introuvable et pas si facile, et puis bon, ça fait aussi travailler les gens de Cha das Caldeiras qui redémarrent leur activité difficilement après l'éruption de 2014 qui avait tout englouti. Un bon geste et qui en plus donne de la sécurité pour cette ascension. » Deux possibilités s’offrent à nous : soit nous réservons tout par nous-même (vols internes, logements, guide local…), pas de soucis, il y a déjà pas mal de conseils (merci encore à Marie) sur le site ou soit nous prenons une agence locale qui nous organise les 4 jours sur Fogo. Je suis intéressée pour prendre un pack sur le site de capvert-rando. Qui connaît cette agence ? Avez-vous des retours d’expérience avec eux ? Font il justement travailler les gens de Chad das Caldeiras ?
Voilà, beaucoup de questions, un grand merci d’avance à ceux qui nous apporterons des réponses. Cordialement, Isabelle
Après lecture des différents post sur le forum, nous avons établi l’itinéraire suivant sachant que nous n’aurons qu’une seule semaine sur place. Programme 1 semaine: 2 îles Santiago : Sam. 23: Arrivée Praia début après midi Dim.24 au Mar.26: 3 jours de visites et balades Fogo : Mer.27: Départ pour Fogo matin - Sao Filipe Jeu.28: Cratère Cha das Caldeiras
Ven.29: Ascension Grand Pico Santiago : Sam.30: Retour Praia matin - Praia Dim.31: Départ Praia début d’après midi
Suite aux discussions sur le forum, il apparait que les horaires des vols internes de la TACV ne sont pas toujours respectés, c’est la raison pour laquelle j’ai prévu une nuit de plus sur Santiago avant le vol de retour. Cela fait perdre beaucoup de temps et l’optimisation serait de revenir le dernier jour de Fogo et attendre à l’aéroport notre vol international. Mais apparemment, ce n’est pas trop raisonnable...
L’autre solution (suggérée par Marie) serait de faire l’inverse, une nuit à Santiago, 3 sur Fogo puis les 4 dernières sur Santiago mais commencer notre séjour par l’ascension du Grand Pico, dur, dur… mais bon si on s’est bien entrainé avant, ça devrait le faire…
A Santiago, nous avons l’intention de louer une voiture à notre arrivée à l’aéroport. Pour la location, j’ai vu le site : capeverde.rentalcargroup. Qui peut me donner un retour d’expérience avec cette centrale de réservation? Ou avez-vous mieux, une adresse directe à Praia à conseiller?
Pour ce qui est des logements à Santiago: à priori, les conseils sont de ne pas rester tout le séjour au même hôtel. Pourquoi ? Les temps de trajet sont longs d’un point à un autre? Si l’on veut ne rester qu’à un seul endroit (afin de poser ses valises), lequel nous conseilleriez-vous afin de pouvoir rayonner à partir de ce point ?
A Fogo : nous souhaitons faire l’ascension du grand Pico, il est recommandé et très fortement conseillé de prendre un guide. Pour nous, aucun problème, au contraire nous préférons pour les diverses raisons bien justifiées sur le forum. « …parce que le chemin est quasi introuvable et pas si facile, et puis bon, ça fait aussi travailler les gens de Cha das Caldeiras qui redémarrent leur activité difficilement après l'éruption de 2014 qui avait tout englouti. Un bon geste et qui en plus donne de la sécurité pour cette ascension. » Deux possibilités s’offrent à nous : soit nous réservons tout par nous-même (vols internes, logements, guide local…), pas de soucis, il y a déjà pas mal de conseils (merci encore à Marie) sur le site ou soit nous prenons une agence locale qui nous organise les 4 jours sur Fogo. Je suis intéressée pour prendre un pack sur le site de capvert-rando. Qui connaît cette agence ? Avez-vous des retours d’expérience avec eux ? Font il justement travailler les gens de Chad das Caldeiras ?
Voilà, beaucoup de questions, un grand merci d’avance à ceux qui nous apporterons des réponses. Cordialement, Isabelle
Voyage de neuf jours au Cap Vert en avril 2013 English translation pending
Bonjour
J'ai parcouru avec intérêt beaucoup des discussions. Cela apporte beaucoup de réponses mais aussi pas mal de nouvelles questions... Nous prévoyons de partir au Cap Vert depuis Paris du 20/04 au 30/04 Cela veut donc dire 9 jours sur place Nous partons seuls avec ma femme et le but premier est de découvrir en randonnant
Nous aurions bien voulu aller sur l'ile de Fogo mais cela risque de faire juste surtout considérant le coté aléatoire des liaisons inter iles
Nous voyons alors deux destinations principales - Santo Antao pour passer plusieurs jours à randonner - Sao Vincente et Mindelo pour le folklore
Voici donc quelques précisions et questions auxquelles je vous remercie par avance pour vos réponses éclairées
1- Itinéraires Globaux Nous prévoyons de prendre les billets par TAP Portugal Option 1 Aller : Vol Orly-Lisbonne-Sal 20/04 18:00-23:05 Passer quelques jours a Sal puis aller a Sao Vincente et ensuite Santo Antao Retour : Vol Sao Vincente-Lisbonne-Orly 30/04 10:05-21:50 Option 2 Aller : Vol Orly-Lisbonne-Sao Vincente 20/04 11:05-16:50 Retour : Vol Sao Vincente-Lisbonne-Orly 30/04 10:05-21:50
Questions Q1A: Conseillez vous une étape à Sal pour deux trois jours? Q1B: Est ce que cela ne fera pas juste (option 1) sachant que l'on veut randonner 5 jours min a Santo Antao?
2- Option 2 en détail A moins que beaucoup d'avis nous orientent vers l'option 1 j'ai commencé à réfléchir à ce que pourrait être l'itinéraire pour l'option 2 - 20/04 Soir : Arrivée à Sao Vincente et installation à l'hotel. Samedi soir et Dimanche sur l'ile - lundi 22/04 : départ pour Santo Antao pour randonner jusqu'au samedi ou dimanche - dimanche 28/04 : retour a Sao Vincente jusqu'au départ le mardi matin
Questions Q2A: Quel hôtel conseillez vous pour Sao Vincente? Est il mieux d'être à Mindelo pour profiter le vie locale? Q2B: Quelles recommandations/festivités pour un samedi soir et un dimanche à Mindelo? Q2C: Est ce judicieux d'être deux week-end a Mindelo pour le folklore? Ou bien faut il prevoir plus de temps sur Santo Antao et revenir le lundi juste pour reprendre l'avion? Q2D: J'ai vu des bons avis sur Capvert-Rando pour organiser notre séjour sur Santo Antao. Quel est votre avis sur ce point? Avez vous d'autres bonnes alternatives? Nous recherchons une solution pas trop "budget" sans exploser les couts Q2E: Quelles randonnées conseillez vous pour 5-7 jours sur Santo Antao sachant que nous avons 35-38 ans et donc pouvons aimer des rando assez difficiles sans rechercher l'exploit?
Je vous remercie mille fois par avance pour vos réponses
Stéphane
J'ai parcouru avec intérêt beaucoup des discussions. Cela apporte beaucoup de réponses mais aussi pas mal de nouvelles questions... Nous prévoyons de partir au Cap Vert depuis Paris du 20/04 au 30/04 Cela veut donc dire 9 jours sur place Nous partons seuls avec ma femme et le but premier est de découvrir en randonnant
Nous aurions bien voulu aller sur l'ile de Fogo mais cela risque de faire juste surtout considérant le coté aléatoire des liaisons inter iles
Nous voyons alors deux destinations principales - Santo Antao pour passer plusieurs jours à randonner - Sao Vincente et Mindelo pour le folklore
Voici donc quelques précisions et questions auxquelles je vous remercie par avance pour vos réponses éclairées
1- Itinéraires Globaux Nous prévoyons de prendre les billets par TAP Portugal Option 1 Aller : Vol Orly-Lisbonne-Sal 20/04 18:00-23:05 Passer quelques jours a Sal puis aller a Sao Vincente et ensuite Santo Antao Retour : Vol Sao Vincente-Lisbonne-Orly 30/04 10:05-21:50 Option 2 Aller : Vol Orly-Lisbonne-Sao Vincente 20/04 11:05-16:50 Retour : Vol Sao Vincente-Lisbonne-Orly 30/04 10:05-21:50
Questions Q1A: Conseillez vous une étape à Sal pour deux trois jours? Q1B: Est ce que cela ne fera pas juste (option 1) sachant que l'on veut randonner 5 jours min a Santo Antao?
2- Option 2 en détail A moins que beaucoup d'avis nous orientent vers l'option 1 j'ai commencé à réfléchir à ce que pourrait être l'itinéraire pour l'option 2 - 20/04 Soir : Arrivée à Sao Vincente et installation à l'hotel. Samedi soir et Dimanche sur l'ile - lundi 22/04 : départ pour Santo Antao pour randonner jusqu'au samedi ou dimanche - dimanche 28/04 : retour a Sao Vincente jusqu'au départ le mardi matin
Questions Q2A: Quel hôtel conseillez vous pour Sao Vincente? Est il mieux d'être à Mindelo pour profiter le vie locale? Q2B: Quelles recommandations/festivités pour un samedi soir et un dimanche à Mindelo? Q2C: Est ce judicieux d'être deux week-end a Mindelo pour le folklore? Ou bien faut il prevoir plus de temps sur Santo Antao et revenir le lundi juste pour reprendre l'avion? Q2D: J'ai vu des bons avis sur Capvert-Rando pour organiser notre séjour sur Santo Antao. Quel est votre avis sur ce point? Avez vous d'autres bonnes alternatives? Nous recherchons une solution pas trop "budget" sans exploser les couts Q2E: Quelles randonnées conseillez vous pour 5-7 jours sur Santo Antao sachant que nous avons 35-38 ans et donc pouvons aimer des rando assez difficiles sans rechercher l'exploit?
Je vous remercie mille fois par avance pour vos réponses
Stéphane
Voyage pour la Coupe du Monde à Rio de Janeiro: budget, vol et logement? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.
Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.
En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.
Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.
Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:
Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?
Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€
Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.
J'espère que vous pourrez nous aider.
Merci d'avance
Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.
Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.
En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.
Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.
Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:
Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?
Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€
Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.
J'espère que vous pourrez nous aider.
Merci d'avance
Rallier le Ghana par bateau depuis la France? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir si il est possible de rallier le Ghana par bateau depuis la France, sachant que j'aurai mon bébé avec moi? La seule fois où j'ai pris l'avion j'avais 3 ans... Maintenant j'en ai 30 et j'avoue que prendre l'avion me fait peur. Merci pour vos réponses.
L'Espagne et le Portugal: un émerveillement English translation pending
RÉCIT DE VOYAGE EN ESPAGNE ET PORTUGAL
par Léon A. Lemay Partie 1Intro Septembre 2007, nouveau séjour en Europe. Cette fois : Le Portugal et l’Espagne. Je connais très peu l’Espagne pour n’y avoir séjourné qu’une fois. Le Portugal m’est encore inconnu. Certes, on peut vivre sans connaître la péninsule ibérique mais je veux ajouter dès maintenant ces pays à ma collection. Pourquoi cette partie de l’Europe ? Pour parodier Sir Edmund Hilary à qui on demandait pourquoi vaincre l’Everest, ce sommet de l’Himalaya ? : « Parce qu’il est là » aurait-il répondu.
Le service sur Suisse Air est impeccable. D’abord un choix d’apéro, de Perrier à cognac servi avec un bon chocolat suisse évidemment. Puis une autre décision difficile, pâtes ou poulet, avec vin ou autres breuvages. Écran individuel, hôtesses et stewards des plus affables, deux voisins Guylaine et Laurent qui feront aussi la même virée, ça commence bien. L’envolée vers Zurich prendra près de sept heures à l’aller mais huit heures vingt au retour. À Madrid, Rosa, notre guide de l’Agence Allambra choisie par Tours Chanteclerc nous attend. La cinquantaine, bonne expérience à cette fonction, belle culture historique, français difficile mais bien agréable malgré un accent terrible, terrible. Madrid Enfin, nous voici à l’Hôtel Castalonia-Gaudi. C’est la première occasion de rencontre des trente et un (le un, c’est moi) compères et commères qui vivront ensemble cette expérience de tour organisé. La plupart sont des retraités avec moult expériences de voyage apprendrai-je au fil des jours par des allusions aux différences et ressemblances avec le Vietnam, la Chine, le Brésil ou Haïti pour moi. Les couples plus jeunes sont des travailleurs en vacances. Tous m’apparaissent sympathiques a priori. On vient de tous les coins du Québec, notamment Québec, Ste-Hyacinthe, Huntington, Lotbinière et le grand Montréal. Deux couples de Franco-Ontariens sont aussi des nôtres.
L’hôtel est luxueux comme d’ailleurs le seront tous les autres établissements offerts par notre Tour-opérateur. Une heure ou deux de sommeil pour me remettre d’une longue veille et je m’empresse d’aller visiter le fameux musée Prado situé tout près de l’hôtel. La ville de Madrid est très représentative des autres grandes capitales européennes que je connais : des parcs, des monuments et, beaucoup de circulation. Je me réjouis de voir autant d’arbres le long des boulevards, surtout des platanes au tronc ressemblant au costume de camouflage des militaires, Les Madrilènes sont calmes, courtois et propres. Beaucoup de touristes aussi avec sacs à épaules et appareils photos qui, en couple, qui, en cortège suivent la guide à drapeau.
Le Prado est immense. Et vieux. Il aurait grandement besoin d’une cure de rafraîchissement mais d’abord un bon nettoyage tant à l’interne qu’à l’extérieur. Mais n’est-ce pas le contenu qui compte d’abord ? Sa collection, l’une des plus importantes au monde, réunit les œuvres de tous les âges, de nombreux pays, de tous les genres. Évidemment les artistes espagnols sont les mieux représentés à la pinacothèque avec Goya, Le Greco, Vélasquez et Murillo. Faute de temps, je n’ai pu me rendre aux peintres modernes comme Dali, Picasso et Miro. Mais j’ai admiré des œuvres de génies comme Titien, Le Tintorêt, Van Dyck et tant d’autres dont on retrouve les illustrations dans tout bon dictionnaire. Celui qui m’a le plus frappé est Raphaël, ce collègue de Michel-Ange, tant dans ses petits formats que dans d’immenses toiles à motifs religieux.
Mais où s’en va l’art ? Dali, Picasso et Miro sont morts. Et moi, je ne me sens pas tellement bien, me faut-il avouer !
En matinée du lendemain, un grand tour de Madrid. Au-delà des places fleuries, des monuments équestres et des fontaines où l’eau jaillit en cascades sur un rythme flamenco, ce qui séduit le touriste est le faste des devantures de commerces et résidences sur les grands boulevards. Les fenêtres sont couronnées de festons en forme de guirlande et les toits, de colonnades, de dentelles de pierre ou de personnages mythiques voire même au faite d’une banque j’ai vu un char romain avec attelage de chevaux qui semblent s’emballer sous le fouet de gladiateurs. Et combien de caryatides au drapé révélateur et de guerriers à la pudeur protégée par une feuille de vigne ! Je crois que c’est l’ensemble de ces détails qui fait la beauté d’une ville. On dirait que, ici, on s’impose d’ajouter l’esthétique à la froideur grisâtre de la pierre.
Mais, ce qu’il y a du monde en soirée ! On se dirait à la sortie d’un spectacle au Centre Bell. En groupe de 5 ou 10 ou davantage, on parle, on rit, on circule, on vit. Ici et là, on prend une glace. En fin d’après-midi, il est trop tôt pour les travailleurs de rentrer à la maison. On prend donc une bière ou un vin accompagné de tapas, ces délicieux canapés ou encore quelques pointes de pizza qui permettront d’attendre le souper servi après 21h. si non plus tard Ces apéros consommés aux bars et terrasses de tous les centres ville d’Espagne font partie de la culture locale. La température est fantastique soit de 28°en après-midi à 23° en fin de soirée. Vers 22h, on renouvelle l’apéro qui sera suivi d’une paella ou d’un poisson au nom fort exotique ou d’un des 100 choix au menu de tous les restaurants. Partout, du bon vin, j’en atteste. À minuit, toujours autant de bruit dans les rues. On dit qu’il n’est pas indiqué d’arriver dans un bar avant 23h. Tolède Bonne décision d’accepter, après hésitation, la sortie facultative vers Tolède. Ville médiévale et, pour un temps, la capitale de l’Espagne, cette petite ville construite en montagnes respire le calme et la paix. Les rues sont étroites et toutes en pentes. Les maisons sont basses, modestes et souvent regroupées à la mode arabe autour d’une petite cour où des plantes conservent une certaine fraîcheur. Beaucoup de couleurs surtout à cause des mille géraniums aux fenêtres. C’est l’après-midi, les rues sont quasi-désertes, les boutiques, en sieste. Est-ce l’euphorie de ce début de voyage : je ressens une joie de vivre toute méditerranéenne ?
De retour à Madrid, une longue marche au centre-ville permet de vraiment découvrir la qualité de vie en pays castillan. Le coût de la vie est cher surtout depuis l’avènement de l’euro. On nous met en garde contre les pick pockets et les gitans. Dès 20h, sur l’une des rues principales, une trentaine de prostituées offrent leurs services aux centaines de passants qu’elles ne semblent pas déranger outre mesure. Elles font partie de la vie du milieu. Quelques-unes me sollicitent du regard mais elles me font plus pitié qu’envie. Je prendrai plutôt le dîner avec trois sapeurs-pompiers suisses dont l’un m’annonce adorer le Québec où il est déjà venu. Où ? À Saint-Louis dans la province du Missouri ! Ma relation avec les partenaires Déjà le 8 septembre, l’anniversaire de Nicole, ma douce comme je l’appelle. Je parle souvent d’elle car nombre de mes co-voyageurs s’étonnent de son absence même si certains ont constaté qui j’utilise souvent l’Internet à son adresse. J’ai aussi consulté deux d’entre elles dans l’achat d’un bracelet. La référence à sa polyarthrite répond aux interrogations verbales ou souhaitées. J’aimerais devenir copain-copains avec plusieurs de mes collègues voyageurs plus jeunes mais dois-je constater à mon désarroi, ma crinière blanche me voue davantage de respect que d’amitié. Je déteste souper en solitaire mais me retiens de m’imposer à qui que ce soit. J’attends les invitations ou encore je choisis les tables à couverts multiples où j’ai ma place sans devoir quémander. Aussitôt au sein d’un groupe, je deviens me semble-t-il, le centre d’intérêts car je suis très verbal, parfois drôle et toujours intéressé à entendre mes partenaires parler de leurs intérêts.
Ce soir, je soupe avec Mireille et Guy, Micheline et Pierre ainsi qu’avec « Bibi » l’aînée du groupe. Micheline raconte avec enthousiasme son mariage récent et la grande noce qui a suivi. Les Vachon sont très discrets mais fort sympathiques. Quant à Bibi, notre belle grand-maman, elle ose tout en rougissant, raconter une p’tite histoire osée. On s’amuse. L’Escurial Une autre belle journée de découvertes s’amorce à l’Escurial, une résidence d’été pour je ne sais plus quelles familles royales. Résidence d’été seulement compte tenu de la fraîcheur du site et non le palais de leurs majestés. Le siège officiel de la royauté est au Palais Royal de nos jours bien que le roi n’y habite pas. Avec sa famille, il a sa résidence privée sur des terres sises à quelque vingt km de Madrid. Cette région située au nord-ouest de la capitale est la plus élevée de l’Espagne. Il y a de la neige et du froid pendant leur court hiver. On y fait même du ski. Au temps des cathédrales comme dit Plamondon, les gens avaient froid dans leurs maisons non chauffées et encore plus dans les grands palais.
Selon notre guide local, un jeune historien fort cultivé, la suite des rois de l’époque comprenait quelque 3000 serviteurs soit 1200 rattachés au roi et autant à sa conjointe. Quelque 600 autres s’occupaient des enfants. Il fallait donc loger et nourrir tout ce monde d’où la grandeur des installations aujourd’hui converties en centre administratif pour le gouvernement et en locaux universitaires. À l’Escurial, un pavillon était réservé aux visiteurs étrangers venus de l’une des possessions espagnoles en Amérique du Sud, aux Philippines, au Mexique ou autres colonies. Ces hommes d’affaires ou militaires ou ambassadeurs pouvaient attendre des semaines pour obtenir une audience ou même une seule signature sur un traité, une concession ou un projet d’implantation ou d’exploration ou de conquête militaire.
Connexe à la résidence royale, un immense monastère a été élevé en hommage à San Lorenzo. Il est remarquable notamment par la hauteur de sa voûte centrale et la richesse de sa décoration de fresques, de tapisseries de Goya, de peintures de Vélasquez, de Greco et de peintres flamands. D’une fenêtre dissimulée aux regards des autres participants, la famille royale pouvait assister à la messe sans être vue des clercs et notables qui occupaient la nef. Dans toutes ces églises du Moyen-Âge, le peuple, ces simples roturiers, était confiné derrière un mur à l’arrière de l’église d’où il ne pouvait qu’entendre l’office religieux.
Encore aujourd’hui, quelque cinquante moines exercent leur ministère à San Lorenzo, surtout en éducation et sans doute en recherches bibliques si on se fie à l’importance de la bibliothèque où se retrouvent notamment de gros volumes bien archivés produits localement depuis le temps de la contre-réforme. Une pièce de ce complexe immobilier est remarquable, la nécropole. Tous les rois et reines de l’histoire espagnole et leurs enfants qu’on appelle infantes et non princes ou princesses, y ont leur sépulture. Le tombeau du roi actuel est préparé même si le corps devra attendre un « purgatoire » de vingt-cinq ans après sa mort avant d’y être enseveli.
Les changements climatiques L’Espagne souffre beaucoup du réchauffement de la planète. Il n’y pleut presque plus. On a connu une canicule de plus de 40° cet été dont trois jours de plus de 48° dans la région de Granada. Les green peace locaux prétendent même que dans moins de vingt-cinq ans, une importante partie de son territoire deviendra désertique. Déjà les cultures et l’élevage subissent l’effet des sécheresses. Or, l’Espagne est d’abord un pays agricole ! C’est toute l’économie du pays qui doit désormais compter avec ce phénomène.
Salamanca Un autre trou dans ma culture : je ne connaissais pas Salamanca, la capitale du nord de l’Espagne. Ville universitaire de quelque 120,000 habitants, elle ne compte aucune industrie autre que le tourisme et l’éducation. Deux universités dont l’une, laïque, accueille 30 000 étudiants et l’autre, dite pontificale avec sa charte romaine, 10 000. Ce centre éducatif serait le troisième plus vieux d’Europe après les universités de Paris et d’Oxford. Christophe Colomb dit-on, y est venu en 1486 défendre son projet de voyage à la recherche de la route des Indes. Dès 1929, Franco y établit son quartier général par mesure de protection. La proximité du Portugal lui assurait un corridor de fuite au cas où il devrait partir rapidement. Le bien-aimé Jean-Paul II y est aussi venu en 1996 inaugurer de nouveaux locaux à son centre pontifical.
Notre guide local est féru de connaissances historiques, architecturales et artistiques. Grâce à lui, on découvre des merveilles d’ordre technique et esthétique dans la construction et la décoration d’édifices, de places et de parcs, autant de réalisations qui révèlent le génie des artistes, ingénieurs et architectes depuis le Moyen-Âge. Ainsi les deux cathédrales construites comme des siamoises l’une au 11e siècle, l’autre au XVIe émerveillent les touristes. Je retiens notamment le retable de la plus ancienne qui, à partir de 51 tableaux aux cadres dorés et aux illustrations aux couleurs vives de la Renaissance présentent l’histoire de Marie, de son enfance, de sa vie avec Jésus et de son couronnement dans le ciel. En complément dans le dôme du chœur, la grande allégorie du Jugement dernier où Dieu le Père sépare les bons (en robes blanches) des méchants (nus). Ces derniers glissent vers la grande gueule d’un dragon pendant que la Vierge et Saint Jean Baptiste intercèdent auprès du Père pour des malheureux non encore jugés. Que de travail ! Que de magnificence !
Avec quelques collègues dont les sœurs Carmen et Thérèse, nous assistons à une partie de la messe dans la ‘’nouvelle’’ cathédrale. Après vingt minutes, il n’y a eu que la lecture chantée de deux épîtres et de l’évangile du jour suivie d’un interminable sermon lu par l’un des quinze vénérables chanoines. Peut-être parle-t-il encore ! Il n’y a certes pas plus d’une cinquantaine de fidèles à cette célébration dominicale. Bien moins que les touristes qui ont déjoué la surveillance de deux gardes pour s’infiltrer dans le sanctuaire.
La tauromachie La campagne est jaunie par le soleil. Les foins sont engrangés mais il y a encore des grains à moissonner. Cette région agricole du nord de l’Espagne est réputée pour l’élevage de taureaux à corridas. Le prix d’une bête de quatre ans d’une race particulière dont j’oublie le nom, élevée et nourrie selon un guide strict peut atteindre 6 000 euros. On reconnaît un bon taureau à ses cornes effilées et à sa musculature athlétique. Dans leur environnement bucolique, ces bêtes sont calmes et non agressives mais avec le stress du transport, le confinement dans un étroit enclos et le bruit ambiant d’une foule pouvant atteindre 60,000 personnes, le petit bœuf fonce sur tout ce qui bouge dès son entrée en arène. Les fléchettes des picadors dans son échine l’attisent davantage.
La tauromachie n’est pas un sport ni un simple spectacle en Espagne, au Mexique, au Portugal et dans quelques amphithéâtres du sud de la France. C’est un culte, c’est le traditionnel combat entre la force brute et l’intelligence. C’est une démonstration de courage et d’habileté élevée au rang d’art. Les grands toréadors aspirent au statut de matadors pour devenir des héros nationaux pour lesquels on voue une quasi-vénération. Chaque grande ville espagnole et plusieurs centres urbains portugais ont leur « plaza de torros » où des dizaines de milliers de participants soulignent par d’enthousiastes « OLÉ » l’élégante esquive d’un rein cambré ou la spectaculaire arabesque de la cape aux couleurs de feu. Notre guide Rosa Castella semble déplorer notre peu d’intérêt à assister à une corrida le dimanche suivant. « Autre pays, autres nurses » comme dit mon médecin libanais. Tout le monde ne peut apprécier la poutine ! Le Portugal Nous sommes maintenant en route vers Porto. Déjà la prairie passe d’un jaune de foin séché du côté espagnol au vert tendre des nouvelles pousses dès qu’approche la frontière lusitanienne. Ce riche coloris révèle une plus grande pluviosité d’où possiblement une troisième récolte au lieu des deux seules moissons chez le voisin castillan. Région peu peuplée, on rencontre néanmoins plusieurs villages et même une petite ville nichée sur les flancs d’une colline. Rosa nous informe que le Portugal présente le plus bas taux de chômage de l’Union européenne. Non à cause d’un plus grand nombre d’emplois mais, dit-elle, parce que les chômeurs s’expatrient. Les Portugais en exil préfèrent les autres pays de l’UE au voisin immédiat. Les relations avec l’Espagne sont tièdes au plan économique et en plusieurs autres domaines. C’est évident, les Portugais n’aiment pas les Espagnols et ce, in secula seculorum.
Porto Les mesures d’aide sociale seraient-elles peu généreuses pour les sans-emplois ? Nous rencontrons davantage de gitanes, d’handicapés et de clochards qui tendent la main au portail des églises et même sur la rue. Porto est une grande ville industrielle de deux millions d’habitants, la plus importante après Lisbonne. Les édifices publics, le mobilier urbain, les places, rues et parcs auraient grandement besoin d’une cure de rajeunissement ou, à tout le moins d’un bon ménage. On semble se relever difficilement de l’austérité du régime Salazar qui a imposé sa dictature sur le pays pendant quelque quarante ans.
Porto c’est évidemment le pays de ce vin fortifié le plus exporté de par le monde. Nous avons droit à une visite-dégustation-vente chez le producteur Ramos-Pinto. Des jeunes filles dans la vingtaine nous accueillent dans un excellent français, langue qui, à ma grande surprise, à moins que j’aie mal compris, serait la langue seconde enseignée dans les écoles portugaises.
Les différentes maisons, presque toutes anglaises, qui produisent du Porto choisissent de cinq à dix cépages parmi les quelque vingt variétés cultivées dans la vallée du Douro à quelque cent kms de Porto. Pour le vinifier et le fortifier d’alcool, on apporte les raisins à Gaïa, ville sise en face de Porto sur l’autre rive du Douro, ce long fleuve de près de 1000 km qui traverse l’Espagne et le Portugal pour se jeter dans l’Atlantique à Porto. Vieillie en fûts de chêne plus ou moins longtemps selon la qualité désirée, on distingue trois sortes principales de cette divine boisson. D’abord les Tawny qui sont un mélange de portos de différentes années, donc non-millésimés. On conseille de ne pas les laisser vieillir plus de trois ans. Ils se conservent jusqu’à un an après le premier décapsulage. Les Vintage pour leur part continuent à vieillir jusqu’à 90 ans (j’en doute mais j’en fais l’expérience) s’ils sont conservés couchés et protégés de la lumière. Bonne nouvelle : on ne peut les conserver plus de 2-3 jours après leur ouverture. Les Very Late Vintage sont des vins de qualité supérieure élevés plus longtemps en fûts de chêne français. Enfin on produit aussi des portos blancs dont la couleur fonce en vieillissant sans toutefois altérer le goût.
La cathédrale de Porto, l’une des 100 églises de la ville est aussi un monument qui date de plusieurs siècles. Elle compte trois nefs. Le chœur et le retable (de retro tabula soit derrière l’autel, ai-je appris) sont d’une magnificence qu’on ne saurait retrouver de nos jours. Comme nombre d’autres édifices historiques portugais, cette église devrait être restaurée pour faire mieux valoir ses richesses. Qui en assumerait le coût ? La fréquentation des lieux de culte tant en Espagne qu’au Portugal diminue bien qu’elle soit encore de l’ordre de 50% des fidèles toujours selon notre guide. Étonnant car la pratique se situe à quelque 10 à 15% des catholiques chez-nous.
Fatima En route vers Lisbonne, nous faisons un crochet pour rejoindre Fatima, cette petite ville si renommée pour les neuf apparitions de la Vierge à trois enfants les premiers vendredis de septembre 1917 à mai suivant. Il n’y a pas foule en ce lundi après-midi de septembre. J’y vois deux types de visiteurs : les touristes de passage comme nous et de véritables pèlerins imbus de foi. Une dizaine de personnes terminent à genoux, à une chapelle extérieure près de la haute basilique, leur « chemin de croix ». Comme le veut la coutume locale, je brûle un cierge en faveur de ceux qui souffrent, tant dans leur cœur que dans leur corps. Dans une chapelle latérale à l’intérieur de la basilique, se trouvent les cercueils de Jacinthe et de François au lieu même des apparitions de la Vierge. La troisième témoin de ces manifestations homologuées par l’Église est Lucie devenue religieuse et décédée en 2004. Sa dépouille rejoindra sans doute celles de sa sœur et de son frère un de ces jours.
La basilique est plutôt modeste surtout quand on la compare à ces immenses édifices gothiques du Moyen-Âge visités au cours de ce périple. Quelques vitraux au haut des murs, un chœur simplement décoré d’une statue de la Vierge, autel et retable très simples et des bancs qui ne sauraient être plus ordinaires. Les murs n’ont ni tableaux ou fresques, ni chemin de croix. Ils sont nus. Les visiteurs déambulent lentement et avec foi jusqu’au lieu des apparitions. Notre guide signale que plus de 70 000 personnes ont été témoins de l’obscurcissement du ciel et d’une danse du soleil lors de la dernière manifestation de la Vierge en 1918. La partie arrière de l’église débouche sur un chœur extérieur avec autel face à une immense esplanade pavée qui peut certes accueillir 100 000 personnes lors de manifestations exceptionnelles comme la visite du pape. Au fond de ce terrain, s’élève une immense croix au Christ tordu comme celui de la croix pastorale de Jean-Paul II. Tout autour du sanctuaire, des boutiques fort nombreuses offrent des souvenirs de type religieux surtout : chapelets, statues de plâtre représentant la Vierge, les petits bergers, des personnages de crèches de Noël et autres colifichets. Moi qui ai été élevé dans la vénération de ce mystère de Fatima, je m’étonne de ma faible participation émotive à l’occasion de la visite en ces lieux. Il faut croire que ma foi devient avantage intériorisée.
Lisbonne Que d’autobus ! Chanceux d’avoir un bon véhicule, confortable et climatisé, et un bon chauffeur qui, en manque de nicotine, nous arrête pour des pauses techniques en haltes routières après quelque 100 à 150 kms de route. Aux approches de Lisbonne nous longeons le Tage, ce fleuve si important notamment pour le transport de marchandises de et vers la mer. Une centrale atomique, de nombreuses industries, des quartiers résidentiels de banlieue… somme toute une entrée semblable à celle de toute grande capitale européenne. La grande agglomération de Lisbonne compte plus de deux millions d’habitants. Plusieurs buildings de plus de douze étages voisinent notre hôtel situé assez loin du centre-ville. Le quartier pourrait être très joli si l’environnement était davantage soigné. Peu d’arbres, peu de parcs. Le pavé troué ressemble davantage à celui de Montréal. Papiers, sacs de plastique, mégots de cigarettes polluent le paysage. Bref, ce secteur n’est pas valorisant pour ces magnifiques hôtels ou maisons d’affaires aux devantures de verre et de marbre qui rivalisent de futurisme architectural.
Heureusement, ce commentaire ne s’applique qu’à ce quartier de Lisbonne. Dès qu’on rejoint le Vieux Lisbonne, de belles avenues ombragées de platanes, des monuments en l’honneur de personnages historiques dont Pombale, le premier ministre lors du terrible tremblement de terre de 1755, des places et des parcs avec arbres majestueux, monuments et fontaines remarquables, beaux édifices richement décorés, églises moyenâgeuses que d’aucuns aimeraient visiter et enfin, une particularité portugaise, des avenues piétonnières aux marqueteries de céramique dessinant d’élégantes ondulations aux couleurs noir et blanc comme celles du drapeau national. Bref, une ville et un pays qui entrent dans le 21e siècle en s’efforçant de rattraper le temps perdu lors des années de la dictature de Salazar et de ses successeurs jusqu’en 1975.
Un mot sur le plus dévastateur séisme de l’histoire portugaise qui emporta la vie de plus de 40 000 personnes et détruisit la plus grande partie de la ville. Profitant des circonstances, Pombale a fait redessiner la ville selon des perpendiculaires au Tage. On créa alors de beaux espaces verts, de larges avenues et des zones protégées en bordure du fleuve pour d’éventuels développements urbanistiques. Un visionnaire pour l’époque dont s’inspira sans doute Haussmann dans la transformation de Paris quelque 100 ans plus tard.
Un pont de plus de trois kms enjambe le Tage dont l’estuaire à Lisbonne est très très large. Il fut construit par les mêmes ingénieurs et selon la même technologie que le Golden Gate de San Francisco. Sur les quais, on retrouve les installations portuaires et une longue promenade à l’ombre de la Tour de Garde. Récemment rénovée, cette tour contrôlait jadis les entrées et sorties de et vers la mer. On y a aussi élevé un élégant monument en hommage aux explorateurs portugais qui ont ouvert les portes du monde à l’Europe faisant ainsi bénéficier leur pays et même tout le continent d’importantes richesses importées du Mozambique, de l’Angola et du Brésil.
La cathédrale de Lisbonne souligne aussi sa reconnaissance envers les explorateurs. Des fresques et des tableaux présentent des produits exotiques à cette époque comme le maïs, la canne à sucre, l’ananas et aussi des fleurs et des arbres rapportés par Vespucci, Colomb, Vasco de Gama et autres découvreurs. Lieu de culte ou attraction touristique, la foule à la cathédrale serait telle en périodes touristiques, qu’on ne peut plus y célébrer d’offices religieux tant il y a du bruit, de la circulation et des éclairs d’appareils photos.
Coût de la vie On poursuit l’exploration de ce coin de pays par une visite de la région balnéaire de l’Estoril. Peu de gens à la plage par ce temps nuageux.. Le sable est pâle et les plages sont longues contrairement à celles que nous retrouverons à Torremolinos dans les prochains jours. On dirait que la nature a festonné le rivage en de multiples sections par des hauts-fonds ou des caps rocheux s’avançant dans la mer créant ainsi des «domaines privés.» Il n’y a jamais foule tant les gens se répartissent leur coin d’Atlantique.
Au Portugal, les restaurants présentent toujours des poissons, des viandes et des pâtes au menu. Crème caramel, tarte et salade de fruits, gâteaux de toutes sortes et, un délice, des biscuits à la pâte d’amandes comblent les becs sucrés. Plus chers sur la carte, le veau et l’agneau. Le vin de la région est bon et peu dispendieux. Le coût des alcools, terrible, terrible. Un rhum au bar de l’hôtel à Lisbonne coûte 9 euros soit quelque 13 $ pour deux onces de Havana Club d’un an. De façon générale, les prix sont devenus semblables à ceux des autres pays de l’Europe depuis la venue de l’euro. Le mythe des vacances économiques en Espagne et Portugal doit être dénoncé. Certes ce n’est pas encore l’inflation de Paris, Genève, Londres et Rome mais on ne rééditera plus « Spain for 10$ a day »
RÉCIT DE VOYAGE Espagne-PortugalPartie II Adieu Lisboa Au jour 7 du voyage, nous entreprenons le retour en Espagne. Le trajet est long, 450 km de Lisbonne à Séville. Peu habitée, cette région au sud-est de la capitale est uniquement agricole. On y cultive surtout le chêne-liège dont l’écorce récoltée aux huit ans sert à la production non seulement des bouchons de bouteilles de vin mais des babillards, des revêtements de murs et, à ma grande surprise, de jolis sacs à main aussi résistants et hydrofuges que du cuir, m’assure une vendeuse. L’arbre n’est pas grand soit tout au plus cinq mètres. L’exfoliation de l’écorce sur le tronc et les plus grosses branches ne le fait pas mourir contrairement au sort qui attendrait les conifères et feuillus de chez-nous.
Ici et là, des élevages de bœuf à boucherie et vaches laitières. Du maïs-grain sèche sur pieds, le foin bien enveloppé dans le papier plastic blanc attend d’être engrangé (je présume). Aucune vigne cependant, l’environnement ne s’y prête pas sans doute. Pourtant je me rappelle avoir appris que dans la région de Porto, les ceps de vigne sont plantés dans le schiste soit cette pierre stratifiée et friable à travers laquelle les racines se fraient un chemin jusqu’à la nappe phréatique distante de 3 à 10 mètres. Ici, c’est pourtant de la bonne terre me semble-t-il. Tiens, des oliviers maintenant ! Il apparaît que de bonnes pluies seraient bénéfiques à cette nature tellement sèche. Et nous roulons, nous roulons par monts et par vaux, ce qui ne trouble pas plusieurs de mes co-voyageurs bien endormis par le ronronnement de l’autocar et les ronflements de Raymond.
Mais quel paysage dépaysant pour des Québécois ! Ici et là, gît un château abandonné et rongé par le temps, Et des fortifications au milieu de nulle part : pour qui, contre qui ? Et ces grottes, sont-elles habitées ? Des ponts au-dessus de rivières, mais il n’y a plus d’eau, bâtard ! comme dit Gérard Laflaque. Voilà maintenant des moutons, que mangent-ils, y a pas d’herbe, ou si peu ? Sur la cime d’arbres plus grands, des cigognes ont installé des pieds-en-l’air, des haltes dans leur livraison de bébés sans doute. Par ailleurs, il n’y a que très peu d’oiseaux sinon de beaux pi-que-beus comme on appelle ces si gracieux oiseaux blancs en Guadeloupe. Au faîte des collines plus ou moins éloignées, on distingue de nombreuses éoliennes vouées me semble-t-il à rafraîchir la région de leurs longues pales. Mon esprit vagabonde. Je divague. Je dors.
À 200 kms de la frontière espagnole, nous dînons à Vilamoura, l’un des plus jolis centres de vacances de l’Algarve et même de l’Andalousie voisine. C’est l’une des oasis préférées des Anglais. On dit d’ailleurs que le Portugal serait devenu LA destination- vacances préférée des riches fils d’Albion depuis que Peter Mayle, par ses deux best sellers, a fait vendre la Provence. Ils y ont aménagé un aéroport presque privé, des golfs et autres installations sportives et culturelles. Ils font aussi vivre des hôteliers et des restaurateurs, des constructeurs de villas, tennis et piscines et aussi, des aides domestiques. D’où leur présence constitue-t-elle un apport économique important pour cette région où sévit malgré tout un taux de chômage important.
Une autre richesse de la région est la culture des amandiers dont les fruits sont exportés dans tout l’Europe. Localement on en fait des biscuits et des gâteaux « divins », j’en témoigne. Dans des marais près de la mer, on produit aussi du sel. Partout, des oliviers et encore du chêne et encore des caroubiers, ce grand arbre de 10 à 12 mètres dont les fruits nourrissent surtout les animaux de ferme.
L’Espagne, un ravissement ! Enfin, c’est l’Espagne. Un superbe pont dont la structure en forme d’un grand A nous accueille en Andalousie, le pays du flamenco. L’origine arabe du pays se manifeste par plusieurs signes dont les constructions et les appellations de personnes, de lieux, de rivières, de mets et de boissons. On retrouve de nombreux gitans dans cette région. Ils peuvent vous tirer à la fois la bonne aventure et votre porte-monnaie prétendent de tenaces préjugés. Sur presque tous les pylônes de la ligne de distribution de l’électricité, on voit des nids de cigogne désertés semble-t-il en cette période de l’année.
Mireille, une compagne de voyage de Saint-Agapit de Lotbinière, a constaté dans un élan d’enthousiasme réaliste comme nous sommes chanceux de vivre cette expérience de voyage. D’emblée, je partage cette opinion. Nous poursuivons un périple de luxe tant dans les hôtels et restaurants que dans le choix des lieux et richesses patrimoniales de la péninsule ibérique. Et ces châteaux, ces musées, ces cathédrales nous révèlent la grandeur du génie de l’homme ! Certes, on peut aujourd’hui aller sur la lune et bientôt encore plus loin mais n’était-ce pas une prouesse semblable de construire au Moyen-Âge une cathédrale aussi grandiose que celle de Séville ? Sa grandeur, sa hauteur, son esthétique sont l’illustration même de la splendeur du style gothique. La finesse des parements de maçonnerie ou d’ébénisterie, les sculptures et les toiles qui l’ornementent, enfin les richesses en orfèvrerie et en joyaux de pierres précieuses de son musée soulèvent l’émerveillement de tous les visiteurs. Du moins de ceux et celles qui conservent encore cette faculté qui, mieux que tout autre indicateur, distingue les jeunes d’esprit.
Comme la plupart de mes collègues, je suis ravi de cette expérience de voyage jusqu’à maintenant. Je reconnais cette chance, ce privilège de le vivre. À ma mesure, je peux admirer les œuvres d’art ici rassemblées au cours des siècles mais une personne mieux formée pourrait certes apprécier davantage. Ainsi, un architecte ou ingénieur pourrait-il s’enthousiasmer de la réussite de l’élévation de ces ogives qui supportent les voûtes gothiques au poids énorme. Autre exemple, André, un architecte de Québec m’a signalé l’ingéniosité des constructeurs de palais à gérer les écarts de température par le choix des matériaux et l’aménagement de jardins et d’aires de circulation. De même un joaillier ou orfèvre jouirait de découvrir un ostensoir comme celui de la salle du trésor de cette même cathédrale de Séville où la couronne d’or autour de la cellule de l’hostie est constellée de rubis, de saphirs, d’émeraudes et autres pierres précieuses pour moi non-estimables.
Outre les connaissances scientifiques, l’intérêt influence aussi l’émerveillement. Ainsi un gamin de huit ans sera-t-il ébloui face à un vélo rouge mais indifférent à la beauté d’une rose au parfum subtil et à la robe au camaïeu d’oranger. Donc qu’on ne s’offusque pas si je passe rapidement devant une dentelle de Bruges ou une création de Saint-Laurent à la vitrine de ces belles boutiques du centre-ville de la capitale de la communauté autonome d’Andalousie. Séville Séville est certes la plus belle ville d’Espagne en autant qu’une aussi rapide visite permette un classement. Deux grandes expositions universelles en 1929 et en 1992 (je crois) ont permis d’ajouter plusieurs remarquables pavillons au patrimoine déjà tellement riche de ce royaume. À quelque horizon que les yeux curieux peuvent se balader, un monument, une tour, une porte, une place, un palais, une cathédrale, mosquée ou synagogue vient séduire le touriste et assurément l’objectif de la caméra-vidéo du collègue-voyageur Jean-Guy qui a tout photographié ou filmé pendant le voyage.
Le flamenco
Une diversion en soirée : un spectacle de flamenco. Haut en couleurs et certes en douleur pour les genoux de ces artistes de la « gigue espagnole ». Qu’on me pardonne cet affront à cette danse folklorique au rythme emballant. En groupe, en duo ou en solo, jeunes hommes et dames d’âges divers donnent en claquettes et en rapides torsions de tête et de bras la réplique à un quatuor de guitares, d’infatigables « performers » qui par la musique nous communiquent l’esprit espagnol. Cet esprit qui comprend non seulement la danse, la musique et les chants andalous soit cet ensemble qu’on appelle flamenco, mais aussi la corrida, les gitans, la paella et ce si doux parler mélodieux que j’aimerais tant maîtriser. Pourquoi une telle association de concepts ? Pour moi, c’est ça l’Espagne.
Ai-je déjà parlé de la Giralda, cette ancienne mosquée convertie en cathédrale suite à l’édit de je sais plus quel empereur qui, en 1492, rendit illégale toute autre religion que le catholicisme ? C’est à voir pour ceux dont le « disque dur » peut encore enregistrer les particularités d’un autre monument, si riches soient-elles. Faute de n’avoir pas suffisamment noté, je ne me rappelle que de ces superbes plafonds aux dentelles de cèdre. Or, d’une cathédrale à l’autre, on en vient à confondre les unes et les autres me semble-t-il. So watt ! comme dirait l’électricien. Et notre guide nous entraîne maintenant à l’Alcazar, la résidence d’été des rois à la construction et décoration de laquelle nombre d’artistes des écoles espagnole, française et italienne de l’architecture, de la peinture et de la sculpture ont contribué. Ce palais révélateur du génie arabe, l’Al-Cazar (Le Palais en arabe) doit certes figurer parmi les plus grands châteaux européens. Toute visite en Espagne devrait comprendre un arrêt ici.
Cordoba Au jour 10 de cette tournée éblouissante, nous nous arrêtons trop brièvement à Cordoue. Une course à travers l’ancienne cathédrale transformée en mosquée vers le 11è siècle, agrandie à quelques reprises aux 12e et 13e siècles tant la population musulmane devenait importante et finalement redevenue chrétienne au 15e sous Charles Quint. Pressée par le temps qu’on lui a imparti, la guide locale, une gentille Suissesse, a néanmoins réussi à nous faire admirer moult détails dans la conception de ce temple où se révèlent les influences du Coran et de la Bible. Plus tard, nous visiterons aussi une synagogue construite du temps où les trois principales religions monothéistes cohabitaient harmonieusement en Espagne. On nous rappelle que dès le 15e siècle, l’antisémitisme a sévi ici. Ainsi 400 000 Juifs ont dû se convertir au catholicisme et 200 000 autres s’exiler lorsque le roi imposa le catholicisme comme seule religion autorisée.
Torremolinos La route vers cette station balnéaire tellement connue de par le monde nous permet de contempler les nombreux attraits du paysage. Peu peuplé, le terrain est fort accidenté et vallonné. On croirait voir une photo d’une piscine à remous en pleine action. Les très grandes plantations présentent une géométrie telle que, peu importe l’angle de vision, les orangers sont alignés avec la précision d’un arpenteur géomètre. On doit présumer de bons systèmes d’irrigation pour obtenir des fruits aussi juteux que ceux vendus à prix très modique dans les haltes routières.
Mené par Bernard, le fun est dans le bus aujourd’hui. Le rire tonitruant de Gérald et le sourire séduisant de Micheline encouragent la relance des mots d’esprit d’un siège à l’autre. Nous sommes trente et une personnes dans le groupe. Au fil des jours, des alliances se forment. Deux quatuors seulement étaient déjà organisés avant le voyage. Plusieurs professions sont représentées dont architecture, commerce, éducation et médecine. Je me plais à fréquenter tout le monde avec qui un dialogue s’avère possible pour moi. Mais quelle source d’enrichissement ces échanges !
Nous voici maintenant à Torremolinos. La région est montagneuse. Nous joignons aussitôt notre luxueux hôtel Cervantes qui, presque au sommet d’une colline, domine de nombreux hôtels, boutiques, auberges, restaurants et autres commerces cordés le long d’un rue étroite qui serpente jusqu’à la plage. Chaque mètre carré de terrain même s’il est dénivelé à 15° est utilisé par les commerçants. Étonnamment les prix aux restaurants et boutiques sont relativement modiques voire même inférieurs à ceux des autres villes visitées jusqu’à ce jour. Pourtant cette jolie ville serait la station balnéaire la plus « in » de la côte méditerranéenne !
La plage est courte, le fond de mer disparaît sous nos pas dès une vingtaine de pieds. Le sable est de couleur foncée et la mer invitante par la clarté et la bonne température de l’eau, soit quelque 20° peut-être. En compagnie de Jean-Claude et de sa compagne Lise, nous nous joignons aux nombreux baigneurs qui profitent des derniers rayons de soleil de ce bel après-midi. À trois, nous dégustons toute une bouteille de Porto accompagnée de croustilles. Dommage que ladite bouteille n’ait contenu que 110 ml ! Voulant poursuivre une fort agréable conversation sur nos valeurs respectives en matières de relations de couple, les deux copains m’invitent pour l’apéro et de là au restaurant où nous partageons une grande assiette de fruits de mer dans laquelle se retrouvent écrevisses, calmar, sardines, pétoncles et autre bibites non-identifiées. Heureux moment avec cette infirmière du CH de Joliette et de son non moins sympathique conjoint, ex-chirurgien vasculaire recyclé en fonctionnaire de l’Agence régionale de la Santé de Lanaudière. La température est certes à 23° à 22h30. C’est ça les vacances ! Je suis presque heureux. Gibraltar 35 euros pour une visite au rocher. J’y vais, je n’y vais pas ? Bon it’s now or never. Ça aurait dû être never car je n’y trouve rien de particulièrement intéressant. Terre ou plutôt rocher anglais depuis sa conquête en 1714, Gibraltar a maintes fois été réclamé par l’Espagne. No way, Sa Majesté n’a jamais accepté de restituer ce bout de terrain où s’entassent plus de 29000 citoyens britanniques dont plusieurs ex-Marocains. L’importance stratégique au plan militaire de cet observatoire sur le détroit du même nom était évidente depuis fort longtemps mais l’est moins depuis l’arrivée des images satellites. Déjà au Moyen-Âge, les Arabes ont établi un poste à Tariffe pour pouvoir imposer des frais ou « tarifs » comme droits de passage des navires entre l’Afrique et l’Europe. Lors de la guerre de ’39, des sous-marins allemands ont réussi à déjouer les Alliés en franchissant le détroit sans moteur, portés uniquement par les forts courants marins.
Pour améliorer la valeur touristique des lieux, les Anglais entretiennent une colonie de quelque deux cents singes importés du Maroc. Ils semblent bien accommodés au lieu et peu dérangés dans leur épouillage par les flashes des appareils photos. On visite la grotte bien parée de stalactites et stalagmites. On y a aménagé une salle de concert pour profiter d’une bonne acoustique, paraît-il. C’est tout ce qu’il y a à voir. Des vendeurs de fringues et de colifichets pour touristes essaient de nous attirer dans les boutiques à ras de mer. Celles parmi nous qui succombent au shopping pourront payer en euros mais seulement après conversion en livres sterling. D’où des prix beaucoup plus élevés que « chez-nous » en Espagne
Sur la voie du retour vers Torremolinos, de nombreux et fort élégants complexes immobiliers habitent le paysage. Construits à flanc de montagnes ces condos de luxe monochromes, d’un beige pâle semblent avoir été construits tout récemment. À un endroit appelé Marbella, c’est le rendez-vous du jet set international et aussi un lieu d’habitation saisonnier pour les rois du pétrole du Golfe Persique et leurs imposantes suites. Un km plus loin, oh la-la mes amis, des yachts et voiliers dont la valeur dépasse certainement le million d’euros sont exhibés à la vue du pauvre peuple que nous sommes. Trente mètres sur dix de largeur pour certains. Sur l’un, deux couples prennent un cognac (?). Sur l’autre, une jeune naïade se fait bronzer les nounous. La plupart des embarcations semblent désertées pour le moment. « Mais à 16h, c’est la siesta, voyons »
Dans la rue du port, toutes les boutiques offrent des porcelaines Lladro. Les marques Gucci, Cartier, Rolex semblent attirer les Ferrari, Lexus et Mercedes. Je n’ai pas vu de maisons de haute couture bien que du prêt-à-porter haute gamme savamment disposé en vitrines ait suscité des regards presque concupiscents de plusieurs dames de notre groupe de joyeux naufragés.
Par monts et par vaux voire même par de nombreux tunnels taillés dans le granit, nous poursuivons notre retour vers notre hôtel Cervantes. Le soleil est encore là, l’air est toujours aussi doux. Avec tous ces buildings dispendieux implantés depuis moins d’une génération, je me demande où vivent maintenant les pêcheurs et autres roturiers qui habitaient les côtes ? Les a-t-on achetés, expropriés ou évincés ? À remarquer, notre parcours évite les zones de pauvreté à l’exception de la banlieue de Gibraltar où vivent les Marocains légaux et illégaux.
Sur le flanc de la montagne que nous côtoyons se trouvent de nombreuses habitations troglodytes creusées dans le roc ou dans des cavités naturelles. Des gitans les ont aménagées avec tout le confort moderne incluant l’eau courante, l’électricité et autres commodités. Un réseau souterrain de câbles alimente ces grottes. On nous dit que dans la région de Valence à Barcelone, une grotte bien modernisée peut valoir jusqu’à 70 000 euros. Il serait très IN d’habiter un trou semblable.
Granada Granada, Granada, écoute ma voix qui t'appelle, Granada, Granada, pourquoi Dieu te fit-il si belle ? Que j'aime tes douces guitares pleurant sous la lune Les jupes des brunes Gitanes, Où le vent qui flâne Vous fait croire un jour à l'amour...
Sur une introduction de cette délicieuse chanson de Jacques Larue (merci à Internet), nous nous dirigeons vers cette ville que tant de poètes ont chantée. La route qui nous y mène est fantastique et a dû coûter une fortune à construire. Nous sommes en pleines montagnes, c’est la chaîne Sierra Nevada. Parfois nous survolons presque des agglomérations tout au fond dans la vallée, parfois nos cheminons dans des cols qui rappellent le Grand Cayon. Des sommets jusqu’à récemment enneigés se perdent dans les nuages. Là où les pentes sont plus douces, des forêts d’oliviers permettent d’anticiper une bonne récolte dans les prochains mois car des fruits en quantité sont presque rendus à maturité.
Et voilà Grenade. C’est dimanche, la fête de la Vierge patronne de l’Andalousie. À l’église qui lui est consacrée, deux présentoirs de fleurs de quelque 5m par 5m se dressent à l’entrée. Leur parfum envahit la rue de ses effluves. Les fidèles contribuent une certaine somme et un bouquet s’ajoute aux centaines d’autres déjà étalés. Le profit servira à payer la rénovation du temple. Une très belle place au centre-ville est envahie par une foule de quidams tranquilles qui profitent de la douceur du temps et de la joyeuse compagnie de copains pour siroter une consommation ou une glace.
Une note sur l’économie La région de Grenade est aussi essentiellement agricole. Aucune industrie dans cette municipalité de plus de 250 000 habitants autre que le brasseur de la bière la plus populaire du sud-est espagnol, l’Alhambra. Selon notre guide Rosa, l’Espagne serait le pays qui connaît la plus grande croissance économique de l’Union Européenne. Les impôts sont modérés, il y a de plus en plus d’emplois surtout dans la construction. Les mesures de sécurité sociale sont peu généreuses contrairement à la France, ce qui aide vraisemblablement le Trésor public. Ainsi il n’y a pas d’aide aux chômeurs. Une veuve de travailleur n’aurait que 450 E par mois ce qui est nettement insuffisant pour vivre convenablement. Le logement et la propriété foncière connaissent une inflation démesurée depuis l’entrée du pays dans la zone européenne et aussi à cause de l’immigration des Européens du nord a la recherche de soleil pour adoucir leurs vieux jours. Conscients que ce boom économique n’est pas éternel, la population locale s’inquiète pour l’avenir.
L’augmentation du PIB serait de 3,8% pour 2007, toujours selon Rosa. Ce taux qui m’apparaît très fort devrait cependant être confirmé à une source plus sure. Rappelons-nous que l’Espagne était l’un des pays les plus pauvres de l’Europe à la naissance du l’Union européenne par le Traité de Maastricht en 1992. Comme plusieurs autres pays, il lui a fallu redresser le facteur endettement par rapport au PIB (produit intérieur brut) pour être admis au sein de l’UE.
Qualité de notre hébergement
Ma chambre est petite et donne sur un mur aveugle. On dirait que les personnes voyageant seules sont traitées avec moins d’égards que les couples même si un supplément important est exigé. On soigne particulièrement les salles de bain toutes garnies de super belles céramiques d’environ 10 po. par 15. Celles d’aujourd’hui sont signées Pierre Cardin, s’il vous plaît. La robinetterie est en equipolant comme dit mon plombier. Nos plus beaux hôtels à ce jour furent ceux du Portugal. Les lobby, les bars et les salles à manger étalaient les plus beaux marbres d’Europe.
Au programme aujourd’hui : la visite du château-cathédrale l’Alhambra (c’est-à-dire La Maison Rouge en arabe) et non la brasserie, hélas.
L’Alhambra Mosquée à l’origine, cette forteresse a été transformée en cathédrale vers 1515 (j’oublie le mois). Faut-il croire en un certain désabusement, je ne ressens plus d’émerveillement face aux dorures, aux dentelles dans l’agrégat de plâtre pourtant très remarquables, aux bassins et fontaines qui semblent défier les lois de la gravité, bref tout me semble du déjà-vu. La seule nouveauté réside dans les commentaires de la guide locale sur le sort des femmes du harem des sultans. Insultant ! dirions-nous aujourd’hui. Avec leurs jeunes enfants, elles étaient confinées à l’étage supérieur des appartements du pontife et gardées par des eunuques. Une véritable prison où aucun autre homme que leur « propriétaire » pouvait les voir.
Lors de son voyage de noces qui dura plus de six mois (la mariée ne parlait ni espagnol ni allemand, fallait bien apprendre à causer !), Charles Quint, nouveau roi d’Espagne et empereur germanique, décida après la mort de Ferdinand d’établir ses appartements royaux dans l’ancienne mosquée et d’y juxtaposer une cathédrale. Il édicta même que Granada serait la capitale du royaume et de ses possessions outremer, un territoire « sur lequel le soleil jamais ne se couche » dit la littérature. Son fils rétablit le tout après la mort du grand Charles V trente ans plus tard.
Pour qui a de bonnes jambes et du temps à disposer, la visite de ce complexe et de ses jardins fleuris vaut un cours d’histoire de l’art. Jusqu’à la venue récente de l’église Sagrada Familia à Barcelone, l’Alhambra était le site touristique le plus fréquenté d’Espagne. Je ne répéterai pas les superlatifs pour caractériser le tout. Je réfère plutôt le lecteur à Internet ou aux mille volumes publiés sur cette richesse si importante du patrimoine espagnol pour ne pas dire mondial.
Pour la première fois depuis treize jours, je suis épuisé en soirée. Le cumul de cette vie de bohème et trois heures de marche dans le palais et les jardins de l’Alhambra ont vaincu ma résistance. Mais il ne reste plus que trois jours avant de retrouver mon chez-moi. Il est temps car le décolleté plongeant de Rosa exhibe de généreuses boules qui me font loucher. Ça doit être ça la boulimie !
La solidarité dans l’équipe
Un incident : Mme Pellerin, notre aînée, a perdu son sac « kangourou » contenant son passeport et sa carte Visa. Elle est paniquée. Déjà que sa surdité l’isole des autres voyageurs. Elle se présente à la salle à manger pour s’enquérir si quelqu’un…À la course, elle repart aussitôt vers sa chambre. Instantanément, Guylaine et Lisette dans un élan de solidarité toute féminine partent à sa suite. La dame fouille frénétiquement ses bagages jusqu’à ce que « les filles » l’amènent à réfléchir sur ses activités depuis son arrivée d’excursion deux heures plus tôt. Elle se rappelle alors avoir sagement placé son sac sous l’oreiller. Ouf!
Je cause souvent avec Guylaine et son conjoint Laurent, un couple des plus charmants de Brossard. Laurent a le sourire et l’entregent d’André-Philippe Gagnon, un sourire explosif dès le premier contact avec un interlocuteur et un rire sonore qui révèle la belle joie de vivre de ce fils d’entrepreneur saguenéen. Guylaine est charmante. Jolie femme, elle n’accuse jamais ses 50 ans qu’ils célébreront à Paris l’été prochain. Professionnelle à la Caisse de dépôts et placements du Québec, elle est vive et spontanée mais, personne n’étant parfait, elle serait une magasineuse insatiable surtout dans les souliers selon son conjoint. Une vraie Imelda Marcos et ses mille paires de godasses!
Alicante, la blanche Les routes du Portugal et de l’Espagne sont des plus agréables. Malgré l’affluence de touristes en cette fin d’été, nous n’avons jamais souffert de bouchons de circulation. La E-15 appelée l’Autoroute méditerranéenne est sans péage jusqu’à Alicante. Cette ville de 250 000 habitants est appelée La blanche à cause de sa luminosité incomparable. Sa température est idéale soit 25 à 30° le jour et autour de 20° la nuit. Elle connaît une croissance incroyable depuis les dernières années. Le coût de la vie y aurait suivi la même courbe apprend-on. En banlieue, c’est Benidorm surnommé Manhattan à cause de ses nombreux gratte-ciel dont un hôtel de 54 étages.
Mais ce que la route est longue : 550 km à parcourir encore jusqu’à Barcelone dont 140 aujourd’hui. Le régulateur de vitesse est barré à 100 km/h. Nous traversons maintenant la Chaîne du littoral après avoir laissé la Chaîne blanche et auparavant la Sierra nevada. Tout le flanc de la montagne est orné de superbes villas et logements multiples aux formes des plus étonnantes et ravissantes, Mais de quelle vie est-il possible de jouir sur un plan aussi incliné ? Ce sont certes des résidences secondaires. Je vois mal des gamins jouer au foot sans devoir perdre le ballon dans les abysses.
Valence
À l’entrée de Valence nous faisons un court arrêt-photos à la Cité des Arts et des Sciences. On m’accusera d’abuser des superlatifs mais là, vraiment il y a de quoi tomber en bas de ses souliers. La conception et la réalisation de cet ensemble de bâtiments sont fantastiques. Ancien marécage, le site constitue désormais un environnement d’eau et de végétation judicieusement aménagé. Les édifices futuristes qui y sont installés sont d’une légèreté, d’une élégance incomparable à tout ce que j’ai pu admirer à quelque autre endroit. Pour réaliser ce grand complexe rassembleur d’artistes, de scientifiques et de touristes de tout acabit, on a détourné une rivière. On utilise maintenant ses eaux pour alimenter les nombreux bassins qui deviennent autant de miroirs où se reflètent les grandes œuvres architecturales. Ces plans d’eau sont reliés les uns aux autres par un canal où l’eau circule par gravité. Mon enthousiasme m’amène à prédire qu’on utilisera sans doute cette Cité dans les futurs manuels d’art pour représenter le 21e siècle. Dommage qu’on ne puisse s’attarder davantage. On rate ainsi l’occasion de pénétrer dans ces centres d’exposition, de rencontres, d’enseignement et sans doute d’édification pour tous ces groupes d’écoliers qu’on voit circuler. Si le contenu est semblable au contenant, le programme de notre circuit touristique devrait être réaménagé en renonçant à quelques cathédrales au profit de ce centre d’art et de science.
Quatre des nôtres ont convenu d’y retourner en soirée dont Denis, 6’2’’, 210 lbs et Laurent, 5’9’’, foulé dur. D’un pavillon à l’autre, un jeune homme à l’allure inquiétante talonnait nos solides bonhommes accompagnés de leurs méfiantes partenaires. Redoutant les voleurs à la tire ou au couteau contre lesquels on nous a maintes fois prévenus, nos collègues étaient sur leurs gardes. Voyant leur poursuivant se rapprocher, on a vite établi une stratégie de défense des plus astucieuses contre une possible attaque : en se retournant vivement, click-click en photos. L’adolescent s’est aussitôt enfui les jambes à son cou.
Ici et là à Valence, on procède à d’importants travaux de voirie préalables à la relocalisation du circuit du Grand Prix d’Espagne de Formule 1. La piste pénétrera notamment dans la Cité des Arts et des Sciences lui accordant ainsi une exposition privilégiée à travers la planète. Déjà plusieurs tours d’habitations de luxe s’élèvent tout autour de la Cité. Partout, de hautes grues annoncent l’essor du développement de la ville nouvelle.
Par ailleurs, la visite de la Cathédrale de Valence, de ses vieux et nouveau marché et de la ville ancienne avec ces lourdes tours du X!Vième siècle ne suscite plus autant de flashes que lors des premiers jours d’excursion.
Quelques observations Nous reprenons la route pour un dernier long trajet. Mme Pellerin conserve jalousement son siège au premier banc, les sœurs Joyal, les leurs à l’arrière du bus. Les autres font la rotation à chaque jour, ce qui facilite les échanges entre nouveaux voisins tout en permettant à chacun de profiter pour une journée de la vue panoramique du devant du bus. Presque à mi-hauteur de la Chaîne du littoral, nous traversons des vergers et encore des vergers d’orangers et autres agrumes. À la droite, des villes de grosseur moyenne ou petite enjolivent le littoral.
Ici et là dans la montagne subsistent de vieux châteaux qui ont perdu toute prétention sur leur fonction originale de gardien de l’environnement. Sur les terres basses près de la mer, on produit du riz selon une méthode d’inondation contrôlée dont je n’ai pas saisi le mode d’opération tel qu’expliqué par Rosa. Il n’y a qu’une récolte par année contrairement à certains pays d’Asie qui peuvent en compter trois.
On parle plusieurs langues ou dialectes en Espagne. Franco a échoué à imposer le castillan à toutes les provinces du pays. À remarquer que chacune des dix-sept provinces est autonome, le gouvernement central n’ayant que les affaires extérieures, la défense, la monnaie et autres gros dossiers à gérer. Barcelone La région de Barcelone est la plus autonomiste si l’on exclut le pays basque où règne l’ÉTA. Ici en Catalogne on enseigne le catalan (por que no ?) dans les écoles publiques. Le castillan devient la langue seconde. La rivalité entre Madrid et Barcelone se manifeste à tous les niveaux politiques, économiques, culturelles et autres. La plus évidente se révèle au niveau du football (soccer) où le Real Madrid est l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi avoué de l’équipe Barcelona. Plus du tiers de la production industrielle du pays est concentré dans cette région voisine de la France. Le coût de la vie est aussi plus cher qu’ailleurs. Ainsi une salade au restaurant d’autoroute a coûté 6,9 euros, une bière 2,40, une pointe de tarte 3,45, un petit pain, 0,90 et, en ajoutant le beurre et la vinaigrette vendus séparément, la facture totalise 14,40 euros soit 20$. Des chips Pringles se vendent 3,45 E, 300 gr de biscuits Oreo 3,25 et un chocolat Kit Kat 1,8. Vraiment plus cher que chez-nous. Une astuce de restaurateurs : dès notre arrivée à table, on sert des petits pains et un plat d’olives, lesquels seront chargés 1,6 euro par personne sur la facture, consommés ou non.
Oublions ces attrape-touristes pour commenter trop rapidement le tour de Barcelone. La ville est super propre grâce notamment à une armée de balayeurs et aux nombreuses poubelles placées sur tous les trottoirs. Du nord au sud (mettons, car je ne m’oriente pas) une grande promenade piétonnière, la Ramblas, est bordée de platanes longs de 20 m qui se rejoignent au niveau du feuillage. Partout des îlots de fleurs et des petites boutiques ou terrasses de restaurants. Le pavé entièrement fabriqué de céramiques (à moins que ce soit du ciment) de 3’’ X 20’’, légèrement courbées et de deux teintes de brun réparties en bandes parallèles, le pavé dis-je, s’harmonise avec la couleur des édifices commerciaux environnants. Il y a continuellement des centaines voire des milliers de promeneurs dont beaucoup de touristes qui vont et viennent sans paraître pressés. La ville est constellée d’immeubles à voir, de monuments à admirer, de musées, de salles d’exposition, d’églises et d’œuvres de Gaudi à ne pas manquer de visiter sous peine d’être considérés comme béotiens.
Gaudi Il est 15 h. La température est stable à 24°. Je suis fatigué. Avec une bière, je m’installe sur la Place de la Catalogne pour observer la foule et les alentours tout en prenant des notes pour le présent récit. Je me remémore cette visite des œuvres du grand artiste Gaudi ce matin dont notamment le Parc Gaël, l’une de ses œuvres principales avec l’église Sagrada Familia (Sainte Famille). Quel génie ce Gaudi ! Gaël c’est son mécène, un riche baron. Ensemble ils ont voulu développer un complexe résidentiel de quelque soixante habitations. Gaudi construisit d’abord une maison modèle laquelle hélas ne trouva pas d’acheteur. Il décida donc de l’habiter tout en occupant ses temps libres à créer tout un environnement fantaisiste, coloré et tout à fait « pété » comme disent les jeunes. On dirait un village de pain d’épices créé pour une émission de télévision où habiteraient des créatures de Walt Disney ou les Schtroumps ou autres génies fantastiques. Le clocher de l’église de ce village flyé, notons que Gaudi était un grand catholique au service de sa foi d’abord, est bâti comme un cône de crème glacée à plusieurs boules. Une colonne du parc prend la forme d’une lavandière moulée dans le béton et couronnée de son panier à lessive. Elle monte la garde d’une longue tonnelle ombragée de lierre. Des murets qu’on dirait construit de colombins entièrement couverts de céramiques multicolores encadrent la voie de circulation et sont festonnés comme s’ils étaient fabriqués à la main par des enfants. Ici, c’est une fontaine au méchant dragon qui crache un feu de fleurs; là, une arche remplie d’animaux fantastiques mais pas du tout menaçants.
Merci aux appareils photos numériques sans lesquels nombre de Japonais seraient sortis d’ici appauvris. Je les vois attendre l’éclair de la caméra, debout, stoïques, statufiés, les bras pendants devant un âne à deux têtes et plus loin devant un bassin aux mille carpes de céramique multicolores. Là, c’est encore ce même oriental (anyway, ils se ressemblent tellement!) qui passe de posé à poseur. On dirait ces Orientaux tout désorientés dans ce monde joyeux. De vraies photos de passeport !
Et la cathédrale alors ! Bien qu’il faudra encore attendre près d’un siècle pour sortir les grues et les dizaines d’ouvriers, sculpteurs, céramistes et peintres qui s’y affairent, je suis, encore une fois, émerveillé par ce monument religieux auquel Gaudi a travaillé quelque quarante ans soit jusqu’à sa mort accidentelle en 1925 (je crois). L’église compte actuellement huit tours sur les douze dédiées aux apôtres. Quatre autres sont ou seront élevées en hommage aux évangélistes, une autre, plus grande encore, honore la Vierge et la dernière, le clocher de Jésus, culminera ce sanctuaire à nul autre pareil.
En façade, une centaine de personnages aux formes naturelles pour les plus petits et stylisées pour les plus importants forment un exceptionnel chemin de croix, c’est la Passion. Au sommet, un Christ ressuscité semble s’élever dans le ciel. Sur la façade arrière, c’est l’histoire de la Nativité qui est présentée dans la pierre. Il y a tellement de personnages que d’aucuns prétendent que le tout devient surchargé. Enfin, sur la troisième façade principale, c’est la Gloire du salut qui est représentée.
Encore une fois, le temps file. Il n’est plus possible de pénétrer et de pouvoir vérifier si une telle enveloppe annonce un contenu aussi remarquable. Le lecteur des présentes en sort chanceux. Je serais incapable de décrire adéquatement une telle œuvre d’art. Nos petits-enfants verront-ils ce chef d’œuvre complété ? Gaudi a exigé que les sculptures prévues soient des parties intégrantes de la structure de ce temple-musée. En conséquence elles doivent être exécutées par les artistes et ouvriers sur place, ce qui rend l’opération lente et dispendieuse. On compte sur les mécènes pour financer l’œuvre et aussi sur les milliers de visiteurs qui, à chaque année, paient 10 euros pour être admis sur le terrain et encore d’autre argent comme contribution volontaire ou pour l’achat de souvenirs. À noter que les Japonais sont très sensibles au fait que le chef actuel du chantier soit l’un des leurs. Un tel choix pourrait-il délier les bourses jaunes ?
Et voilà Au dernier soir, l’agence nous reçoit pour un dîner d’au revoir dans un chic hôtel du centre ville. Excellent repas arrosé de bon vin et couronné d’un champagne espagnol pour accompagner les profiteroles. L’atmosphère est des plus détendus. On remet la propina à Mme Rosa Mayné Castella et à Carlos au taux suggéré de 3 $ par jour pour la guide et 2 $ à cet excellent chauffeur qui nous a si habilement conduits sur les routes ibériques et dans le dédale des boulevards urbains.
Photos, échanges d’adresses, promesses de se revoir bref, les bonnes relations qui se sont nouées au cours de cette quinzaine de proximité se poursuivent et certaines pourront continuer au-delà du retour au pays.
Voilà qui complète la narration de cette autre belle expérience de voyage. J’ai fortement apprécié découvrir les richesses de l’Espagne et du Portugal, on l’aura deviné.
Je salue et remercie ceux et celles qui me font l’honneur de partager ce récit. Puisse-t-il vous inciter à le vivre avec autant d’intensité. Je vous le souhaite vivement.
Léon A. Lemay
par Léon A. Lemay Partie 1Intro Septembre 2007, nouveau séjour en Europe. Cette fois : Le Portugal et l’Espagne. Je connais très peu l’Espagne pour n’y avoir séjourné qu’une fois. Le Portugal m’est encore inconnu. Certes, on peut vivre sans connaître la péninsule ibérique mais je veux ajouter dès maintenant ces pays à ma collection. Pourquoi cette partie de l’Europe ? Pour parodier Sir Edmund Hilary à qui on demandait pourquoi vaincre l’Everest, ce sommet de l’Himalaya ? : « Parce qu’il est là » aurait-il répondu.
Le service sur Suisse Air est impeccable. D’abord un choix d’apéro, de Perrier à cognac servi avec un bon chocolat suisse évidemment. Puis une autre décision difficile, pâtes ou poulet, avec vin ou autres breuvages. Écran individuel, hôtesses et stewards des plus affables, deux voisins Guylaine et Laurent qui feront aussi la même virée, ça commence bien. L’envolée vers Zurich prendra près de sept heures à l’aller mais huit heures vingt au retour. À Madrid, Rosa, notre guide de l’Agence Allambra choisie par Tours Chanteclerc nous attend. La cinquantaine, bonne expérience à cette fonction, belle culture historique, français difficile mais bien agréable malgré un accent terrible, terrible. Madrid Enfin, nous voici à l’Hôtel Castalonia-Gaudi. C’est la première occasion de rencontre des trente et un (le un, c’est moi) compères et commères qui vivront ensemble cette expérience de tour organisé. La plupart sont des retraités avec moult expériences de voyage apprendrai-je au fil des jours par des allusions aux différences et ressemblances avec le Vietnam, la Chine, le Brésil ou Haïti pour moi. Les couples plus jeunes sont des travailleurs en vacances. Tous m’apparaissent sympathiques a priori. On vient de tous les coins du Québec, notamment Québec, Ste-Hyacinthe, Huntington, Lotbinière et le grand Montréal. Deux couples de Franco-Ontariens sont aussi des nôtres.
L’hôtel est luxueux comme d’ailleurs le seront tous les autres établissements offerts par notre Tour-opérateur. Une heure ou deux de sommeil pour me remettre d’une longue veille et je m’empresse d’aller visiter le fameux musée Prado situé tout près de l’hôtel. La ville de Madrid est très représentative des autres grandes capitales européennes que je connais : des parcs, des monuments et, beaucoup de circulation. Je me réjouis de voir autant d’arbres le long des boulevards, surtout des platanes au tronc ressemblant au costume de camouflage des militaires, Les Madrilènes sont calmes, courtois et propres. Beaucoup de touristes aussi avec sacs à épaules et appareils photos qui, en couple, qui, en cortège suivent la guide à drapeau.
Le Prado est immense. Et vieux. Il aurait grandement besoin d’une cure de rafraîchissement mais d’abord un bon nettoyage tant à l’interne qu’à l’extérieur. Mais n’est-ce pas le contenu qui compte d’abord ? Sa collection, l’une des plus importantes au monde, réunit les œuvres de tous les âges, de nombreux pays, de tous les genres. Évidemment les artistes espagnols sont les mieux représentés à la pinacothèque avec Goya, Le Greco, Vélasquez et Murillo. Faute de temps, je n’ai pu me rendre aux peintres modernes comme Dali, Picasso et Miro. Mais j’ai admiré des œuvres de génies comme Titien, Le Tintorêt, Van Dyck et tant d’autres dont on retrouve les illustrations dans tout bon dictionnaire. Celui qui m’a le plus frappé est Raphaël, ce collègue de Michel-Ange, tant dans ses petits formats que dans d’immenses toiles à motifs religieux.
Mais où s’en va l’art ? Dali, Picasso et Miro sont morts. Et moi, je ne me sens pas tellement bien, me faut-il avouer !
En matinée du lendemain, un grand tour de Madrid. Au-delà des places fleuries, des monuments équestres et des fontaines où l’eau jaillit en cascades sur un rythme flamenco, ce qui séduit le touriste est le faste des devantures de commerces et résidences sur les grands boulevards. Les fenêtres sont couronnées de festons en forme de guirlande et les toits, de colonnades, de dentelles de pierre ou de personnages mythiques voire même au faite d’une banque j’ai vu un char romain avec attelage de chevaux qui semblent s’emballer sous le fouet de gladiateurs. Et combien de caryatides au drapé révélateur et de guerriers à la pudeur protégée par une feuille de vigne ! Je crois que c’est l’ensemble de ces détails qui fait la beauté d’une ville. On dirait que, ici, on s’impose d’ajouter l’esthétique à la froideur grisâtre de la pierre.
Mais, ce qu’il y a du monde en soirée ! On se dirait à la sortie d’un spectacle au Centre Bell. En groupe de 5 ou 10 ou davantage, on parle, on rit, on circule, on vit. Ici et là, on prend une glace. En fin d’après-midi, il est trop tôt pour les travailleurs de rentrer à la maison. On prend donc une bière ou un vin accompagné de tapas, ces délicieux canapés ou encore quelques pointes de pizza qui permettront d’attendre le souper servi après 21h. si non plus tard Ces apéros consommés aux bars et terrasses de tous les centres ville d’Espagne font partie de la culture locale. La température est fantastique soit de 28°en après-midi à 23° en fin de soirée. Vers 22h, on renouvelle l’apéro qui sera suivi d’une paella ou d’un poisson au nom fort exotique ou d’un des 100 choix au menu de tous les restaurants. Partout, du bon vin, j’en atteste. À minuit, toujours autant de bruit dans les rues. On dit qu’il n’est pas indiqué d’arriver dans un bar avant 23h. Tolède Bonne décision d’accepter, après hésitation, la sortie facultative vers Tolède. Ville médiévale et, pour un temps, la capitale de l’Espagne, cette petite ville construite en montagnes respire le calme et la paix. Les rues sont étroites et toutes en pentes. Les maisons sont basses, modestes et souvent regroupées à la mode arabe autour d’une petite cour où des plantes conservent une certaine fraîcheur. Beaucoup de couleurs surtout à cause des mille géraniums aux fenêtres. C’est l’après-midi, les rues sont quasi-désertes, les boutiques, en sieste. Est-ce l’euphorie de ce début de voyage : je ressens une joie de vivre toute méditerranéenne ?
De retour à Madrid, une longue marche au centre-ville permet de vraiment découvrir la qualité de vie en pays castillan. Le coût de la vie est cher surtout depuis l’avènement de l’euro. On nous met en garde contre les pick pockets et les gitans. Dès 20h, sur l’une des rues principales, une trentaine de prostituées offrent leurs services aux centaines de passants qu’elles ne semblent pas déranger outre mesure. Elles font partie de la vie du milieu. Quelques-unes me sollicitent du regard mais elles me font plus pitié qu’envie. Je prendrai plutôt le dîner avec trois sapeurs-pompiers suisses dont l’un m’annonce adorer le Québec où il est déjà venu. Où ? À Saint-Louis dans la province du Missouri ! Ma relation avec les partenaires Déjà le 8 septembre, l’anniversaire de Nicole, ma douce comme je l’appelle. Je parle souvent d’elle car nombre de mes co-voyageurs s’étonnent de son absence même si certains ont constaté qui j’utilise souvent l’Internet à son adresse. J’ai aussi consulté deux d’entre elles dans l’achat d’un bracelet. La référence à sa polyarthrite répond aux interrogations verbales ou souhaitées. J’aimerais devenir copain-copains avec plusieurs de mes collègues voyageurs plus jeunes mais dois-je constater à mon désarroi, ma crinière blanche me voue davantage de respect que d’amitié. Je déteste souper en solitaire mais me retiens de m’imposer à qui que ce soit. J’attends les invitations ou encore je choisis les tables à couverts multiples où j’ai ma place sans devoir quémander. Aussitôt au sein d’un groupe, je deviens me semble-t-il, le centre d’intérêts car je suis très verbal, parfois drôle et toujours intéressé à entendre mes partenaires parler de leurs intérêts.
Ce soir, je soupe avec Mireille et Guy, Micheline et Pierre ainsi qu’avec « Bibi » l’aînée du groupe. Micheline raconte avec enthousiasme son mariage récent et la grande noce qui a suivi. Les Vachon sont très discrets mais fort sympathiques. Quant à Bibi, notre belle grand-maman, elle ose tout en rougissant, raconter une p’tite histoire osée. On s’amuse. L’Escurial Une autre belle journée de découvertes s’amorce à l’Escurial, une résidence d’été pour je ne sais plus quelles familles royales. Résidence d’été seulement compte tenu de la fraîcheur du site et non le palais de leurs majestés. Le siège officiel de la royauté est au Palais Royal de nos jours bien que le roi n’y habite pas. Avec sa famille, il a sa résidence privée sur des terres sises à quelque vingt km de Madrid. Cette région située au nord-ouest de la capitale est la plus élevée de l’Espagne. Il y a de la neige et du froid pendant leur court hiver. On y fait même du ski. Au temps des cathédrales comme dit Plamondon, les gens avaient froid dans leurs maisons non chauffées et encore plus dans les grands palais.
Selon notre guide local, un jeune historien fort cultivé, la suite des rois de l’époque comprenait quelque 3000 serviteurs soit 1200 rattachés au roi et autant à sa conjointe. Quelque 600 autres s’occupaient des enfants. Il fallait donc loger et nourrir tout ce monde d’où la grandeur des installations aujourd’hui converties en centre administratif pour le gouvernement et en locaux universitaires. À l’Escurial, un pavillon était réservé aux visiteurs étrangers venus de l’une des possessions espagnoles en Amérique du Sud, aux Philippines, au Mexique ou autres colonies. Ces hommes d’affaires ou militaires ou ambassadeurs pouvaient attendre des semaines pour obtenir une audience ou même une seule signature sur un traité, une concession ou un projet d’implantation ou d’exploration ou de conquête militaire.
Connexe à la résidence royale, un immense monastère a été élevé en hommage à San Lorenzo. Il est remarquable notamment par la hauteur de sa voûte centrale et la richesse de sa décoration de fresques, de tapisseries de Goya, de peintures de Vélasquez, de Greco et de peintres flamands. D’une fenêtre dissimulée aux regards des autres participants, la famille royale pouvait assister à la messe sans être vue des clercs et notables qui occupaient la nef. Dans toutes ces églises du Moyen-Âge, le peuple, ces simples roturiers, était confiné derrière un mur à l’arrière de l’église d’où il ne pouvait qu’entendre l’office religieux.
Encore aujourd’hui, quelque cinquante moines exercent leur ministère à San Lorenzo, surtout en éducation et sans doute en recherches bibliques si on se fie à l’importance de la bibliothèque où se retrouvent notamment de gros volumes bien archivés produits localement depuis le temps de la contre-réforme. Une pièce de ce complexe immobilier est remarquable, la nécropole. Tous les rois et reines de l’histoire espagnole et leurs enfants qu’on appelle infantes et non princes ou princesses, y ont leur sépulture. Le tombeau du roi actuel est préparé même si le corps devra attendre un « purgatoire » de vingt-cinq ans après sa mort avant d’y être enseveli.
Les changements climatiques L’Espagne souffre beaucoup du réchauffement de la planète. Il n’y pleut presque plus. On a connu une canicule de plus de 40° cet été dont trois jours de plus de 48° dans la région de Granada. Les green peace locaux prétendent même que dans moins de vingt-cinq ans, une importante partie de son territoire deviendra désertique. Déjà les cultures et l’élevage subissent l’effet des sécheresses. Or, l’Espagne est d’abord un pays agricole ! C’est toute l’économie du pays qui doit désormais compter avec ce phénomène.
Salamanca Un autre trou dans ma culture : je ne connaissais pas Salamanca, la capitale du nord de l’Espagne. Ville universitaire de quelque 120,000 habitants, elle ne compte aucune industrie autre que le tourisme et l’éducation. Deux universités dont l’une, laïque, accueille 30 000 étudiants et l’autre, dite pontificale avec sa charte romaine, 10 000. Ce centre éducatif serait le troisième plus vieux d’Europe après les universités de Paris et d’Oxford. Christophe Colomb dit-on, y est venu en 1486 défendre son projet de voyage à la recherche de la route des Indes. Dès 1929, Franco y établit son quartier général par mesure de protection. La proximité du Portugal lui assurait un corridor de fuite au cas où il devrait partir rapidement. Le bien-aimé Jean-Paul II y est aussi venu en 1996 inaugurer de nouveaux locaux à son centre pontifical.
Notre guide local est féru de connaissances historiques, architecturales et artistiques. Grâce à lui, on découvre des merveilles d’ordre technique et esthétique dans la construction et la décoration d’édifices, de places et de parcs, autant de réalisations qui révèlent le génie des artistes, ingénieurs et architectes depuis le Moyen-Âge. Ainsi les deux cathédrales construites comme des siamoises l’une au 11e siècle, l’autre au XVIe émerveillent les touristes. Je retiens notamment le retable de la plus ancienne qui, à partir de 51 tableaux aux cadres dorés et aux illustrations aux couleurs vives de la Renaissance présentent l’histoire de Marie, de son enfance, de sa vie avec Jésus et de son couronnement dans le ciel. En complément dans le dôme du chœur, la grande allégorie du Jugement dernier où Dieu le Père sépare les bons (en robes blanches) des méchants (nus). Ces derniers glissent vers la grande gueule d’un dragon pendant que la Vierge et Saint Jean Baptiste intercèdent auprès du Père pour des malheureux non encore jugés. Que de travail ! Que de magnificence !
Avec quelques collègues dont les sœurs Carmen et Thérèse, nous assistons à une partie de la messe dans la ‘’nouvelle’’ cathédrale. Après vingt minutes, il n’y a eu que la lecture chantée de deux épîtres et de l’évangile du jour suivie d’un interminable sermon lu par l’un des quinze vénérables chanoines. Peut-être parle-t-il encore ! Il n’y a certes pas plus d’une cinquantaine de fidèles à cette célébration dominicale. Bien moins que les touristes qui ont déjoué la surveillance de deux gardes pour s’infiltrer dans le sanctuaire.
La tauromachie La campagne est jaunie par le soleil. Les foins sont engrangés mais il y a encore des grains à moissonner. Cette région agricole du nord de l’Espagne est réputée pour l’élevage de taureaux à corridas. Le prix d’une bête de quatre ans d’une race particulière dont j’oublie le nom, élevée et nourrie selon un guide strict peut atteindre 6 000 euros. On reconnaît un bon taureau à ses cornes effilées et à sa musculature athlétique. Dans leur environnement bucolique, ces bêtes sont calmes et non agressives mais avec le stress du transport, le confinement dans un étroit enclos et le bruit ambiant d’une foule pouvant atteindre 60,000 personnes, le petit bœuf fonce sur tout ce qui bouge dès son entrée en arène. Les fléchettes des picadors dans son échine l’attisent davantage.
La tauromachie n’est pas un sport ni un simple spectacle en Espagne, au Mexique, au Portugal et dans quelques amphithéâtres du sud de la France. C’est un culte, c’est le traditionnel combat entre la force brute et l’intelligence. C’est une démonstration de courage et d’habileté élevée au rang d’art. Les grands toréadors aspirent au statut de matadors pour devenir des héros nationaux pour lesquels on voue une quasi-vénération. Chaque grande ville espagnole et plusieurs centres urbains portugais ont leur « plaza de torros » où des dizaines de milliers de participants soulignent par d’enthousiastes « OLÉ » l’élégante esquive d’un rein cambré ou la spectaculaire arabesque de la cape aux couleurs de feu. Notre guide Rosa Castella semble déplorer notre peu d’intérêt à assister à une corrida le dimanche suivant. « Autre pays, autres nurses » comme dit mon médecin libanais. Tout le monde ne peut apprécier la poutine ! Le Portugal Nous sommes maintenant en route vers Porto. Déjà la prairie passe d’un jaune de foin séché du côté espagnol au vert tendre des nouvelles pousses dès qu’approche la frontière lusitanienne. Ce riche coloris révèle une plus grande pluviosité d’où possiblement une troisième récolte au lieu des deux seules moissons chez le voisin castillan. Région peu peuplée, on rencontre néanmoins plusieurs villages et même une petite ville nichée sur les flancs d’une colline. Rosa nous informe que le Portugal présente le plus bas taux de chômage de l’Union européenne. Non à cause d’un plus grand nombre d’emplois mais, dit-elle, parce que les chômeurs s’expatrient. Les Portugais en exil préfèrent les autres pays de l’UE au voisin immédiat. Les relations avec l’Espagne sont tièdes au plan économique et en plusieurs autres domaines. C’est évident, les Portugais n’aiment pas les Espagnols et ce, in secula seculorum.
Porto Les mesures d’aide sociale seraient-elles peu généreuses pour les sans-emplois ? Nous rencontrons davantage de gitanes, d’handicapés et de clochards qui tendent la main au portail des églises et même sur la rue. Porto est une grande ville industrielle de deux millions d’habitants, la plus importante après Lisbonne. Les édifices publics, le mobilier urbain, les places, rues et parcs auraient grandement besoin d’une cure de rajeunissement ou, à tout le moins d’un bon ménage. On semble se relever difficilement de l’austérité du régime Salazar qui a imposé sa dictature sur le pays pendant quelque quarante ans.
Porto c’est évidemment le pays de ce vin fortifié le plus exporté de par le monde. Nous avons droit à une visite-dégustation-vente chez le producteur Ramos-Pinto. Des jeunes filles dans la vingtaine nous accueillent dans un excellent français, langue qui, à ma grande surprise, à moins que j’aie mal compris, serait la langue seconde enseignée dans les écoles portugaises.
Les différentes maisons, presque toutes anglaises, qui produisent du Porto choisissent de cinq à dix cépages parmi les quelque vingt variétés cultivées dans la vallée du Douro à quelque cent kms de Porto. Pour le vinifier et le fortifier d’alcool, on apporte les raisins à Gaïa, ville sise en face de Porto sur l’autre rive du Douro, ce long fleuve de près de 1000 km qui traverse l’Espagne et le Portugal pour se jeter dans l’Atlantique à Porto. Vieillie en fûts de chêne plus ou moins longtemps selon la qualité désirée, on distingue trois sortes principales de cette divine boisson. D’abord les Tawny qui sont un mélange de portos de différentes années, donc non-millésimés. On conseille de ne pas les laisser vieillir plus de trois ans. Ils se conservent jusqu’à un an après le premier décapsulage. Les Vintage pour leur part continuent à vieillir jusqu’à 90 ans (j’en doute mais j’en fais l’expérience) s’ils sont conservés couchés et protégés de la lumière. Bonne nouvelle : on ne peut les conserver plus de 2-3 jours après leur ouverture. Les Very Late Vintage sont des vins de qualité supérieure élevés plus longtemps en fûts de chêne français. Enfin on produit aussi des portos blancs dont la couleur fonce en vieillissant sans toutefois altérer le goût.
La cathédrale de Porto, l’une des 100 églises de la ville est aussi un monument qui date de plusieurs siècles. Elle compte trois nefs. Le chœur et le retable (de retro tabula soit derrière l’autel, ai-je appris) sont d’une magnificence qu’on ne saurait retrouver de nos jours. Comme nombre d’autres édifices historiques portugais, cette église devrait être restaurée pour faire mieux valoir ses richesses. Qui en assumerait le coût ? La fréquentation des lieux de culte tant en Espagne qu’au Portugal diminue bien qu’elle soit encore de l’ordre de 50% des fidèles toujours selon notre guide. Étonnant car la pratique se situe à quelque 10 à 15% des catholiques chez-nous.
Fatima En route vers Lisbonne, nous faisons un crochet pour rejoindre Fatima, cette petite ville si renommée pour les neuf apparitions de la Vierge à trois enfants les premiers vendredis de septembre 1917 à mai suivant. Il n’y a pas foule en ce lundi après-midi de septembre. J’y vois deux types de visiteurs : les touristes de passage comme nous et de véritables pèlerins imbus de foi. Une dizaine de personnes terminent à genoux, à une chapelle extérieure près de la haute basilique, leur « chemin de croix ». Comme le veut la coutume locale, je brûle un cierge en faveur de ceux qui souffrent, tant dans leur cœur que dans leur corps. Dans une chapelle latérale à l’intérieur de la basilique, se trouvent les cercueils de Jacinthe et de François au lieu même des apparitions de la Vierge. La troisième témoin de ces manifestations homologuées par l’Église est Lucie devenue religieuse et décédée en 2004. Sa dépouille rejoindra sans doute celles de sa sœur et de son frère un de ces jours.
La basilique est plutôt modeste surtout quand on la compare à ces immenses édifices gothiques du Moyen-Âge visités au cours de ce périple. Quelques vitraux au haut des murs, un chœur simplement décoré d’une statue de la Vierge, autel et retable très simples et des bancs qui ne sauraient être plus ordinaires. Les murs n’ont ni tableaux ou fresques, ni chemin de croix. Ils sont nus. Les visiteurs déambulent lentement et avec foi jusqu’au lieu des apparitions. Notre guide signale que plus de 70 000 personnes ont été témoins de l’obscurcissement du ciel et d’une danse du soleil lors de la dernière manifestation de la Vierge en 1918. La partie arrière de l’église débouche sur un chœur extérieur avec autel face à une immense esplanade pavée qui peut certes accueillir 100 000 personnes lors de manifestations exceptionnelles comme la visite du pape. Au fond de ce terrain, s’élève une immense croix au Christ tordu comme celui de la croix pastorale de Jean-Paul II. Tout autour du sanctuaire, des boutiques fort nombreuses offrent des souvenirs de type religieux surtout : chapelets, statues de plâtre représentant la Vierge, les petits bergers, des personnages de crèches de Noël et autres colifichets. Moi qui ai été élevé dans la vénération de ce mystère de Fatima, je m’étonne de ma faible participation émotive à l’occasion de la visite en ces lieux. Il faut croire que ma foi devient avantage intériorisée.
Lisbonne Que d’autobus ! Chanceux d’avoir un bon véhicule, confortable et climatisé, et un bon chauffeur qui, en manque de nicotine, nous arrête pour des pauses techniques en haltes routières après quelque 100 à 150 kms de route. Aux approches de Lisbonne nous longeons le Tage, ce fleuve si important notamment pour le transport de marchandises de et vers la mer. Une centrale atomique, de nombreuses industries, des quartiers résidentiels de banlieue… somme toute une entrée semblable à celle de toute grande capitale européenne. La grande agglomération de Lisbonne compte plus de deux millions d’habitants. Plusieurs buildings de plus de douze étages voisinent notre hôtel situé assez loin du centre-ville. Le quartier pourrait être très joli si l’environnement était davantage soigné. Peu d’arbres, peu de parcs. Le pavé troué ressemble davantage à celui de Montréal. Papiers, sacs de plastique, mégots de cigarettes polluent le paysage. Bref, ce secteur n’est pas valorisant pour ces magnifiques hôtels ou maisons d’affaires aux devantures de verre et de marbre qui rivalisent de futurisme architectural.
Heureusement, ce commentaire ne s’applique qu’à ce quartier de Lisbonne. Dès qu’on rejoint le Vieux Lisbonne, de belles avenues ombragées de platanes, des monuments en l’honneur de personnages historiques dont Pombale, le premier ministre lors du terrible tremblement de terre de 1755, des places et des parcs avec arbres majestueux, monuments et fontaines remarquables, beaux édifices richement décorés, églises moyenâgeuses que d’aucuns aimeraient visiter et enfin, une particularité portugaise, des avenues piétonnières aux marqueteries de céramique dessinant d’élégantes ondulations aux couleurs noir et blanc comme celles du drapeau national. Bref, une ville et un pays qui entrent dans le 21e siècle en s’efforçant de rattraper le temps perdu lors des années de la dictature de Salazar et de ses successeurs jusqu’en 1975.
Un mot sur le plus dévastateur séisme de l’histoire portugaise qui emporta la vie de plus de 40 000 personnes et détruisit la plus grande partie de la ville. Profitant des circonstances, Pombale a fait redessiner la ville selon des perpendiculaires au Tage. On créa alors de beaux espaces verts, de larges avenues et des zones protégées en bordure du fleuve pour d’éventuels développements urbanistiques. Un visionnaire pour l’époque dont s’inspira sans doute Haussmann dans la transformation de Paris quelque 100 ans plus tard.
Un pont de plus de trois kms enjambe le Tage dont l’estuaire à Lisbonne est très très large. Il fut construit par les mêmes ingénieurs et selon la même technologie que le Golden Gate de San Francisco. Sur les quais, on retrouve les installations portuaires et une longue promenade à l’ombre de la Tour de Garde. Récemment rénovée, cette tour contrôlait jadis les entrées et sorties de et vers la mer. On y a aussi élevé un élégant monument en hommage aux explorateurs portugais qui ont ouvert les portes du monde à l’Europe faisant ainsi bénéficier leur pays et même tout le continent d’importantes richesses importées du Mozambique, de l’Angola et du Brésil.
La cathédrale de Lisbonne souligne aussi sa reconnaissance envers les explorateurs. Des fresques et des tableaux présentent des produits exotiques à cette époque comme le maïs, la canne à sucre, l’ananas et aussi des fleurs et des arbres rapportés par Vespucci, Colomb, Vasco de Gama et autres découvreurs. Lieu de culte ou attraction touristique, la foule à la cathédrale serait telle en périodes touristiques, qu’on ne peut plus y célébrer d’offices religieux tant il y a du bruit, de la circulation et des éclairs d’appareils photos.
Coût de la vie On poursuit l’exploration de ce coin de pays par une visite de la région balnéaire de l’Estoril. Peu de gens à la plage par ce temps nuageux.. Le sable est pâle et les plages sont longues contrairement à celles que nous retrouverons à Torremolinos dans les prochains jours. On dirait que la nature a festonné le rivage en de multiples sections par des hauts-fonds ou des caps rocheux s’avançant dans la mer créant ainsi des «domaines privés.» Il n’y a jamais foule tant les gens se répartissent leur coin d’Atlantique.
Au Portugal, les restaurants présentent toujours des poissons, des viandes et des pâtes au menu. Crème caramel, tarte et salade de fruits, gâteaux de toutes sortes et, un délice, des biscuits à la pâte d’amandes comblent les becs sucrés. Plus chers sur la carte, le veau et l’agneau. Le vin de la région est bon et peu dispendieux. Le coût des alcools, terrible, terrible. Un rhum au bar de l’hôtel à Lisbonne coûte 9 euros soit quelque 13 $ pour deux onces de Havana Club d’un an. De façon générale, les prix sont devenus semblables à ceux des autres pays de l’Europe depuis la venue de l’euro. Le mythe des vacances économiques en Espagne et Portugal doit être dénoncé. Certes ce n’est pas encore l’inflation de Paris, Genève, Londres et Rome mais on ne rééditera plus « Spain for 10$ a day »
RÉCIT DE VOYAGE Espagne-PortugalPartie II Adieu Lisboa Au jour 7 du voyage, nous entreprenons le retour en Espagne. Le trajet est long, 450 km de Lisbonne à Séville. Peu habitée, cette région au sud-est de la capitale est uniquement agricole. On y cultive surtout le chêne-liège dont l’écorce récoltée aux huit ans sert à la production non seulement des bouchons de bouteilles de vin mais des babillards, des revêtements de murs et, à ma grande surprise, de jolis sacs à main aussi résistants et hydrofuges que du cuir, m’assure une vendeuse. L’arbre n’est pas grand soit tout au plus cinq mètres. L’exfoliation de l’écorce sur le tronc et les plus grosses branches ne le fait pas mourir contrairement au sort qui attendrait les conifères et feuillus de chez-nous.
Ici et là, des élevages de bœuf à boucherie et vaches laitières. Du maïs-grain sèche sur pieds, le foin bien enveloppé dans le papier plastic blanc attend d’être engrangé (je présume). Aucune vigne cependant, l’environnement ne s’y prête pas sans doute. Pourtant je me rappelle avoir appris que dans la région de Porto, les ceps de vigne sont plantés dans le schiste soit cette pierre stratifiée et friable à travers laquelle les racines se fraient un chemin jusqu’à la nappe phréatique distante de 3 à 10 mètres. Ici, c’est pourtant de la bonne terre me semble-t-il. Tiens, des oliviers maintenant ! Il apparaît que de bonnes pluies seraient bénéfiques à cette nature tellement sèche. Et nous roulons, nous roulons par monts et par vaux, ce qui ne trouble pas plusieurs de mes co-voyageurs bien endormis par le ronronnement de l’autocar et les ronflements de Raymond.
Mais quel paysage dépaysant pour des Québécois ! Ici et là, gît un château abandonné et rongé par le temps, Et des fortifications au milieu de nulle part : pour qui, contre qui ? Et ces grottes, sont-elles habitées ? Des ponts au-dessus de rivières, mais il n’y a plus d’eau, bâtard ! comme dit Gérard Laflaque. Voilà maintenant des moutons, que mangent-ils, y a pas d’herbe, ou si peu ? Sur la cime d’arbres plus grands, des cigognes ont installé des pieds-en-l’air, des haltes dans leur livraison de bébés sans doute. Par ailleurs, il n’y a que très peu d’oiseaux sinon de beaux pi-que-beus comme on appelle ces si gracieux oiseaux blancs en Guadeloupe. Au faîte des collines plus ou moins éloignées, on distingue de nombreuses éoliennes vouées me semble-t-il à rafraîchir la région de leurs longues pales. Mon esprit vagabonde. Je divague. Je dors.
À 200 kms de la frontière espagnole, nous dînons à Vilamoura, l’un des plus jolis centres de vacances de l’Algarve et même de l’Andalousie voisine. C’est l’une des oasis préférées des Anglais. On dit d’ailleurs que le Portugal serait devenu LA destination- vacances préférée des riches fils d’Albion depuis que Peter Mayle, par ses deux best sellers, a fait vendre la Provence. Ils y ont aménagé un aéroport presque privé, des golfs et autres installations sportives et culturelles. Ils font aussi vivre des hôteliers et des restaurateurs, des constructeurs de villas, tennis et piscines et aussi, des aides domestiques. D’où leur présence constitue-t-elle un apport économique important pour cette région où sévit malgré tout un taux de chômage important.
Une autre richesse de la région est la culture des amandiers dont les fruits sont exportés dans tout l’Europe. Localement on en fait des biscuits et des gâteaux « divins », j’en témoigne. Dans des marais près de la mer, on produit aussi du sel. Partout, des oliviers et encore du chêne et encore des caroubiers, ce grand arbre de 10 à 12 mètres dont les fruits nourrissent surtout les animaux de ferme.
L’Espagne, un ravissement ! Enfin, c’est l’Espagne. Un superbe pont dont la structure en forme d’un grand A nous accueille en Andalousie, le pays du flamenco. L’origine arabe du pays se manifeste par plusieurs signes dont les constructions et les appellations de personnes, de lieux, de rivières, de mets et de boissons. On retrouve de nombreux gitans dans cette région. Ils peuvent vous tirer à la fois la bonne aventure et votre porte-monnaie prétendent de tenaces préjugés. Sur presque tous les pylônes de la ligne de distribution de l’électricité, on voit des nids de cigogne désertés semble-t-il en cette période de l’année.
Mireille, une compagne de voyage de Saint-Agapit de Lotbinière, a constaté dans un élan d’enthousiasme réaliste comme nous sommes chanceux de vivre cette expérience de voyage. D’emblée, je partage cette opinion. Nous poursuivons un périple de luxe tant dans les hôtels et restaurants que dans le choix des lieux et richesses patrimoniales de la péninsule ibérique. Et ces châteaux, ces musées, ces cathédrales nous révèlent la grandeur du génie de l’homme ! Certes, on peut aujourd’hui aller sur la lune et bientôt encore plus loin mais n’était-ce pas une prouesse semblable de construire au Moyen-Âge une cathédrale aussi grandiose que celle de Séville ? Sa grandeur, sa hauteur, son esthétique sont l’illustration même de la splendeur du style gothique. La finesse des parements de maçonnerie ou d’ébénisterie, les sculptures et les toiles qui l’ornementent, enfin les richesses en orfèvrerie et en joyaux de pierres précieuses de son musée soulèvent l’émerveillement de tous les visiteurs. Du moins de ceux et celles qui conservent encore cette faculté qui, mieux que tout autre indicateur, distingue les jeunes d’esprit.
Comme la plupart de mes collègues, je suis ravi de cette expérience de voyage jusqu’à maintenant. Je reconnais cette chance, ce privilège de le vivre. À ma mesure, je peux admirer les œuvres d’art ici rassemblées au cours des siècles mais une personne mieux formée pourrait certes apprécier davantage. Ainsi, un architecte ou ingénieur pourrait-il s’enthousiasmer de la réussite de l’élévation de ces ogives qui supportent les voûtes gothiques au poids énorme. Autre exemple, André, un architecte de Québec m’a signalé l’ingéniosité des constructeurs de palais à gérer les écarts de température par le choix des matériaux et l’aménagement de jardins et d’aires de circulation. De même un joaillier ou orfèvre jouirait de découvrir un ostensoir comme celui de la salle du trésor de cette même cathédrale de Séville où la couronne d’or autour de la cellule de l’hostie est constellée de rubis, de saphirs, d’émeraudes et autres pierres précieuses pour moi non-estimables.
Outre les connaissances scientifiques, l’intérêt influence aussi l’émerveillement. Ainsi un gamin de huit ans sera-t-il ébloui face à un vélo rouge mais indifférent à la beauté d’une rose au parfum subtil et à la robe au camaïeu d’oranger. Donc qu’on ne s’offusque pas si je passe rapidement devant une dentelle de Bruges ou une création de Saint-Laurent à la vitrine de ces belles boutiques du centre-ville de la capitale de la communauté autonome d’Andalousie. Séville Séville est certes la plus belle ville d’Espagne en autant qu’une aussi rapide visite permette un classement. Deux grandes expositions universelles en 1929 et en 1992 (je crois) ont permis d’ajouter plusieurs remarquables pavillons au patrimoine déjà tellement riche de ce royaume. À quelque horizon que les yeux curieux peuvent se balader, un monument, une tour, une porte, une place, un palais, une cathédrale, mosquée ou synagogue vient séduire le touriste et assurément l’objectif de la caméra-vidéo du collègue-voyageur Jean-Guy qui a tout photographié ou filmé pendant le voyage.
Le flamenco
Une diversion en soirée : un spectacle de flamenco. Haut en couleurs et certes en douleur pour les genoux de ces artistes de la « gigue espagnole ». Qu’on me pardonne cet affront à cette danse folklorique au rythme emballant. En groupe, en duo ou en solo, jeunes hommes et dames d’âges divers donnent en claquettes et en rapides torsions de tête et de bras la réplique à un quatuor de guitares, d’infatigables « performers » qui par la musique nous communiquent l’esprit espagnol. Cet esprit qui comprend non seulement la danse, la musique et les chants andalous soit cet ensemble qu’on appelle flamenco, mais aussi la corrida, les gitans, la paella et ce si doux parler mélodieux que j’aimerais tant maîtriser. Pourquoi une telle association de concepts ? Pour moi, c’est ça l’Espagne.
Ai-je déjà parlé de la Giralda, cette ancienne mosquée convertie en cathédrale suite à l’édit de je sais plus quel empereur qui, en 1492, rendit illégale toute autre religion que le catholicisme ? C’est à voir pour ceux dont le « disque dur » peut encore enregistrer les particularités d’un autre monument, si riches soient-elles. Faute de n’avoir pas suffisamment noté, je ne me rappelle que de ces superbes plafonds aux dentelles de cèdre. Or, d’une cathédrale à l’autre, on en vient à confondre les unes et les autres me semble-t-il. So watt ! comme dirait l’électricien. Et notre guide nous entraîne maintenant à l’Alcazar, la résidence d’été des rois à la construction et décoration de laquelle nombre d’artistes des écoles espagnole, française et italienne de l’architecture, de la peinture et de la sculpture ont contribué. Ce palais révélateur du génie arabe, l’Al-Cazar (Le Palais en arabe) doit certes figurer parmi les plus grands châteaux européens. Toute visite en Espagne devrait comprendre un arrêt ici.
Cordoba Au jour 10 de cette tournée éblouissante, nous nous arrêtons trop brièvement à Cordoue. Une course à travers l’ancienne cathédrale transformée en mosquée vers le 11è siècle, agrandie à quelques reprises aux 12e et 13e siècles tant la population musulmane devenait importante et finalement redevenue chrétienne au 15e sous Charles Quint. Pressée par le temps qu’on lui a imparti, la guide locale, une gentille Suissesse, a néanmoins réussi à nous faire admirer moult détails dans la conception de ce temple où se révèlent les influences du Coran et de la Bible. Plus tard, nous visiterons aussi une synagogue construite du temps où les trois principales religions monothéistes cohabitaient harmonieusement en Espagne. On nous rappelle que dès le 15e siècle, l’antisémitisme a sévi ici. Ainsi 400 000 Juifs ont dû se convertir au catholicisme et 200 000 autres s’exiler lorsque le roi imposa le catholicisme comme seule religion autorisée.
Torremolinos La route vers cette station balnéaire tellement connue de par le monde nous permet de contempler les nombreux attraits du paysage. Peu peuplé, le terrain est fort accidenté et vallonné. On croirait voir une photo d’une piscine à remous en pleine action. Les très grandes plantations présentent une géométrie telle que, peu importe l’angle de vision, les orangers sont alignés avec la précision d’un arpenteur géomètre. On doit présumer de bons systèmes d’irrigation pour obtenir des fruits aussi juteux que ceux vendus à prix très modique dans les haltes routières.
Mené par Bernard, le fun est dans le bus aujourd’hui. Le rire tonitruant de Gérald et le sourire séduisant de Micheline encouragent la relance des mots d’esprit d’un siège à l’autre. Nous sommes trente et une personnes dans le groupe. Au fil des jours, des alliances se forment. Deux quatuors seulement étaient déjà organisés avant le voyage. Plusieurs professions sont représentées dont architecture, commerce, éducation et médecine. Je me plais à fréquenter tout le monde avec qui un dialogue s’avère possible pour moi. Mais quelle source d’enrichissement ces échanges !
Nous voici maintenant à Torremolinos. La région est montagneuse. Nous joignons aussitôt notre luxueux hôtel Cervantes qui, presque au sommet d’une colline, domine de nombreux hôtels, boutiques, auberges, restaurants et autres commerces cordés le long d’un rue étroite qui serpente jusqu’à la plage. Chaque mètre carré de terrain même s’il est dénivelé à 15° est utilisé par les commerçants. Étonnamment les prix aux restaurants et boutiques sont relativement modiques voire même inférieurs à ceux des autres villes visitées jusqu’à ce jour. Pourtant cette jolie ville serait la station balnéaire la plus « in » de la côte méditerranéenne !
La plage est courte, le fond de mer disparaît sous nos pas dès une vingtaine de pieds. Le sable est de couleur foncée et la mer invitante par la clarté et la bonne température de l’eau, soit quelque 20° peut-être. En compagnie de Jean-Claude et de sa compagne Lise, nous nous joignons aux nombreux baigneurs qui profitent des derniers rayons de soleil de ce bel après-midi. À trois, nous dégustons toute une bouteille de Porto accompagnée de croustilles. Dommage que ladite bouteille n’ait contenu que 110 ml ! Voulant poursuivre une fort agréable conversation sur nos valeurs respectives en matières de relations de couple, les deux copains m’invitent pour l’apéro et de là au restaurant où nous partageons une grande assiette de fruits de mer dans laquelle se retrouvent écrevisses, calmar, sardines, pétoncles et autre bibites non-identifiées. Heureux moment avec cette infirmière du CH de Joliette et de son non moins sympathique conjoint, ex-chirurgien vasculaire recyclé en fonctionnaire de l’Agence régionale de la Santé de Lanaudière. La température est certes à 23° à 22h30. C’est ça les vacances ! Je suis presque heureux. Gibraltar 35 euros pour une visite au rocher. J’y vais, je n’y vais pas ? Bon it’s now or never. Ça aurait dû être never car je n’y trouve rien de particulièrement intéressant. Terre ou plutôt rocher anglais depuis sa conquête en 1714, Gibraltar a maintes fois été réclamé par l’Espagne. No way, Sa Majesté n’a jamais accepté de restituer ce bout de terrain où s’entassent plus de 29000 citoyens britanniques dont plusieurs ex-Marocains. L’importance stratégique au plan militaire de cet observatoire sur le détroit du même nom était évidente depuis fort longtemps mais l’est moins depuis l’arrivée des images satellites. Déjà au Moyen-Âge, les Arabes ont établi un poste à Tariffe pour pouvoir imposer des frais ou « tarifs » comme droits de passage des navires entre l’Afrique et l’Europe. Lors de la guerre de ’39, des sous-marins allemands ont réussi à déjouer les Alliés en franchissant le détroit sans moteur, portés uniquement par les forts courants marins.
Pour améliorer la valeur touristique des lieux, les Anglais entretiennent une colonie de quelque deux cents singes importés du Maroc. Ils semblent bien accommodés au lieu et peu dérangés dans leur épouillage par les flashes des appareils photos. On visite la grotte bien parée de stalactites et stalagmites. On y a aménagé une salle de concert pour profiter d’une bonne acoustique, paraît-il. C’est tout ce qu’il y a à voir. Des vendeurs de fringues et de colifichets pour touristes essaient de nous attirer dans les boutiques à ras de mer. Celles parmi nous qui succombent au shopping pourront payer en euros mais seulement après conversion en livres sterling. D’où des prix beaucoup plus élevés que « chez-nous » en Espagne
Sur la voie du retour vers Torremolinos, de nombreux et fort élégants complexes immobiliers habitent le paysage. Construits à flanc de montagnes ces condos de luxe monochromes, d’un beige pâle semblent avoir été construits tout récemment. À un endroit appelé Marbella, c’est le rendez-vous du jet set international et aussi un lieu d’habitation saisonnier pour les rois du pétrole du Golfe Persique et leurs imposantes suites. Un km plus loin, oh la-la mes amis, des yachts et voiliers dont la valeur dépasse certainement le million d’euros sont exhibés à la vue du pauvre peuple que nous sommes. Trente mètres sur dix de largeur pour certains. Sur l’un, deux couples prennent un cognac (?). Sur l’autre, une jeune naïade se fait bronzer les nounous. La plupart des embarcations semblent désertées pour le moment. « Mais à 16h, c’est la siesta, voyons »
Dans la rue du port, toutes les boutiques offrent des porcelaines Lladro. Les marques Gucci, Cartier, Rolex semblent attirer les Ferrari, Lexus et Mercedes. Je n’ai pas vu de maisons de haute couture bien que du prêt-à-porter haute gamme savamment disposé en vitrines ait suscité des regards presque concupiscents de plusieurs dames de notre groupe de joyeux naufragés.
Par monts et par vaux voire même par de nombreux tunnels taillés dans le granit, nous poursuivons notre retour vers notre hôtel Cervantes. Le soleil est encore là, l’air est toujours aussi doux. Avec tous ces buildings dispendieux implantés depuis moins d’une génération, je me demande où vivent maintenant les pêcheurs et autres roturiers qui habitaient les côtes ? Les a-t-on achetés, expropriés ou évincés ? À remarquer, notre parcours évite les zones de pauvreté à l’exception de la banlieue de Gibraltar où vivent les Marocains légaux et illégaux.
Sur le flanc de la montagne que nous côtoyons se trouvent de nombreuses habitations troglodytes creusées dans le roc ou dans des cavités naturelles. Des gitans les ont aménagées avec tout le confort moderne incluant l’eau courante, l’électricité et autres commodités. Un réseau souterrain de câbles alimente ces grottes. On nous dit que dans la région de Valence à Barcelone, une grotte bien modernisée peut valoir jusqu’à 70 000 euros. Il serait très IN d’habiter un trou semblable.
Granada Granada, Granada, écoute ma voix qui t'appelle, Granada, Granada, pourquoi Dieu te fit-il si belle ? Que j'aime tes douces guitares pleurant sous la lune Les jupes des brunes Gitanes, Où le vent qui flâne Vous fait croire un jour à l'amour...
Sur une introduction de cette délicieuse chanson de Jacques Larue (merci à Internet), nous nous dirigeons vers cette ville que tant de poètes ont chantée. La route qui nous y mène est fantastique et a dû coûter une fortune à construire. Nous sommes en pleines montagnes, c’est la chaîne Sierra Nevada. Parfois nous survolons presque des agglomérations tout au fond dans la vallée, parfois nos cheminons dans des cols qui rappellent le Grand Cayon. Des sommets jusqu’à récemment enneigés se perdent dans les nuages. Là où les pentes sont plus douces, des forêts d’oliviers permettent d’anticiper une bonne récolte dans les prochains mois car des fruits en quantité sont presque rendus à maturité.
Et voilà Grenade. C’est dimanche, la fête de la Vierge patronne de l’Andalousie. À l’église qui lui est consacrée, deux présentoirs de fleurs de quelque 5m par 5m se dressent à l’entrée. Leur parfum envahit la rue de ses effluves. Les fidèles contribuent une certaine somme et un bouquet s’ajoute aux centaines d’autres déjà étalés. Le profit servira à payer la rénovation du temple. Une très belle place au centre-ville est envahie par une foule de quidams tranquilles qui profitent de la douceur du temps et de la joyeuse compagnie de copains pour siroter une consommation ou une glace.
Une note sur l’économie La région de Grenade est aussi essentiellement agricole. Aucune industrie dans cette municipalité de plus de 250 000 habitants autre que le brasseur de la bière la plus populaire du sud-est espagnol, l’Alhambra. Selon notre guide Rosa, l’Espagne serait le pays qui connaît la plus grande croissance économique de l’Union Européenne. Les impôts sont modérés, il y a de plus en plus d’emplois surtout dans la construction. Les mesures de sécurité sociale sont peu généreuses contrairement à la France, ce qui aide vraisemblablement le Trésor public. Ainsi il n’y a pas d’aide aux chômeurs. Une veuve de travailleur n’aurait que 450 E par mois ce qui est nettement insuffisant pour vivre convenablement. Le logement et la propriété foncière connaissent une inflation démesurée depuis l’entrée du pays dans la zone européenne et aussi à cause de l’immigration des Européens du nord a la recherche de soleil pour adoucir leurs vieux jours. Conscients que ce boom économique n’est pas éternel, la population locale s’inquiète pour l’avenir.
L’augmentation du PIB serait de 3,8% pour 2007, toujours selon Rosa. Ce taux qui m’apparaît très fort devrait cependant être confirmé à une source plus sure. Rappelons-nous que l’Espagne était l’un des pays les plus pauvres de l’Europe à la naissance du l’Union européenne par le Traité de Maastricht en 1992. Comme plusieurs autres pays, il lui a fallu redresser le facteur endettement par rapport au PIB (produit intérieur brut) pour être admis au sein de l’UE.
Qualité de notre hébergement
Ma chambre est petite et donne sur un mur aveugle. On dirait que les personnes voyageant seules sont traitées avec moins d’égards que les couples même si un supplément important est exigé. On soigne particulièrement les salles de bain toutes garnies de super belles céramiques d’environ 10 po. par 15. Celles d’aujourd’hui sont signées Pierre Cardin, s’il vous plaît. La robinetterie est en equipolant comme dit mon plombier. Nos plus beaux hôtels à ce jour furent ceux du Portugal. Les lobby, les bars et les salles à manger étalaient les plus beaux marbres d’Europe.
Au programme aujourd’hui : la visite du château-cathédrale l’Alhambra (c’est-à-dire La Maison Rouge en arabe) et non la brasserie, hélas.
L’Alhambra Mosquée à l’origine, cette forteresse a été transformée en cathédrale vers 1515 (j’oublie le mois). Faut-il croire en un certain désabusement, je ne ressens plus d’émerveillement face aux dorures, aux dentelles dans l’agrégat de plâtre pourtant très remarquables, aux bassins et fontaines qui semblent défier les lois de la gravité, bref tout me semble du déjà-vu. La seule nouveauté réside dans les commentaires de la guide locale sur le sort des femmes du harem des sultans. Insultant ! dirions-nous aujourd’hui. Avec leurs jeunes enfants, elles étaient confinées à l’étage supérieur des appartements du pontife et gardées par des eunuques. Une véritable prison où aucun autre homme que leur « propriétaire » pouvait les voir.
Lors de son voyage de noces qui dura plus de six mois (la mariée ne parlait ni espagnol ni allemand, fallait bien apprendre à causer !), Charles Quint, nouveau roi d’Espagne et empereur germanique, décida après la mort de Ferdinand d’établir ses appartements royaux dans l’ancienne mosquée et d’y juxtaposer une cathédrale. Il édicta même que Granada serait la capitale du royaume et de ses possessions outremer, un territoire « sur lequel le soleil jamais ne se couche » dit la littérature. Son fils rétablit le tout après la mort du grand Charles V trente ans plus tard.
Pour qui a de bonnes jambes et du temps à disposer, la visite de ce complexe et de ses jardins fleuris vaut un cours d’histoire de l’art. Jusqu’à la venue récente de l’église Sagrada Familia à Barcelone, l’Alhambra était le site touristique le plus fréquenté d’Espagne. Je ne répéterai pas les superlatifs pour caractériser le tout. Je réfère plutôt le lecteur à Internet ou aux mille volumes publiés sur cette richesse si importante du patrimoine espagnol pour ne pas dire mondial.
Pour la première fois depuis treize jours, je suis épuisé en soirée. Le cumul de cette vie de bohème et trois heures de marche dans le palais et les jardins de l’Alhambra ont vaincu ma résistance. Mais il ne reste plus que trois jours avant de retrouver mon chez-moi. Il est temps car le décolleté plongeant de Rosa exhibe de généreuses boules qui me font loucher. Ça doit être ça la boulimie !
La solidarité dans l’équipe
Un incident : Mme Pellerin, notre aînée, a perdu son sac « kangourou » contenant son passeport et sa carte Visa. Elle est paniquée. Déjà que sa surdité l’isole des autres voyageurs. Elle se présente à la salle à manger pour s’enquérir si quelqu’un…À la course, elle repart aussitôt vers sa chambre. Instantanément, Guylaine et Lisette dans un élan de solidarité toute féminine partent à sa suite. La dame fouille frénétiquement ses bagages jusqu’à ce que « les filles » l’amènent à réfléchir sur ses activités depuis son arrivée d’excursion deux heures plus tôt. Elle se rappelle alors avoir sagement placé son sac sous l’oreiller. Ouf!
Je cause souvent avec Guylaine et son conjoint Laurent, un couple des plus charmants de Brossard. Laurent a le sourire et l’entregent d’André-Philippe Gagnon, un sourire explosif dès le premier contact avec un interlocuteur et un rire sonore qui révèle la belle joie de vivre de ce fils d’entrepreneur saguenéen. Guylaine est charmante. Jolie femme, elle n’accuse jamais ses 50 ans qu’ils célébreront à Paris l’été prochain. Professionnelle à la Caisse de dépôts et placements du Québec, elle est vive et spontanée mais, personne n’étant parfait, elle serait une magasineuse insatiable surtout dans les souliers selon son conjoint. Une vraie Imelda Marcos et ses mille paires de godasses!
Alicante, la blanche Les routes du Portugal et de l’Espagne sont des plus agréables. Malgré l’affluence de touristes en cette fin d’été, nous n’avons jamais souffert de bouchons de circulation. La E-15 appelée l’Autoroute méditerranéenne est sans péage jusqu’à Alicante. Cette ville de 250 000 habitants est appelée La blanche à cause de sa luminosité incomparable. Sa température est idéale soit 25 à 30° le jour et autour de 20° la nuit. Elle connaît une croissance incroyable depuis les dernières années. Le coût de la vie y aurait suivi la même courbe apprend-on. En banlieue, c’est Benidorm surnommé Manhattan à cause de ses nombreux gratte-ciel dont un hôtel de 54 étages.
Mais ce que la route est longue : 550 km à parcourir encore jusqu’à Barcelone dont 140 aujourd’hui. Le régulateur de vitesse est barré à 100 km/h. Nous traversons maintenant la Chaîne du littoral après avoir laissé la Chaîne blanche et auparavant la Sierra nevada. Tout le flanc de la montagne est orné de superbes villas et logements multiples aux formes des plus étonnantes et ravissantes, Mais de quelle vie est-il possible de jouir sur un plan aussi incliné ? Ce sont certes des résidences secondaires. Je vois mal des gamins jouer au foot sans devoir perdre le ballon dans les abysses.
Valence
À l’entrée de Valence nous faisons un court arrêt-photos à la Cité des Arts et des Sciences. On m’accusera d’abuser des superlatifs mais là, vraiment il y a de quoi tomber en bas de ses souliers. La conception et la réalisation de cet ensemble de bâtiments sont fantastiques. Ancien marécage, le site constitue désormais un environnement d’eau et de végétation judicieusement aménagé. Les édifices futuristes qui y sont installés sont d’une légèreté, d’une élégance incomparable à tout ce que j’ai pu admirer à quelque autre endroit. Pour réaliser ce grand complexe rassembleur d’artistes, de scientifiques et de touristes de tout acabit, on a détourné une rivière. On utilise maintenant ses eaux pour alimenter les nombreux bassins qui deviennent autant de miroirs où se reflètent les grandes œuvres architecturales. Ces plans d’eau sont reliés les uns aux autres par un canal où l’eau circule par gravité. Mon enthousiasme m’amène à prédire qu’on utilisera sans doute cette Cité dans les futurs manuels d’art pour représenter le 21e siècle. Dommage qu’on ne puisse s’attarder davantage. On rate ainsi l’occasion de pénétrer dans ces centres d’exposition, de rencontres, d’enseignement et sans doute d’édification pour tous ces groupes d’écoliers qu’on voit circuler. Si le contenu est semblable au contenant, le programme de notre circuit touristique devrait être réaménagé en renonçant à quelques cathédrales au profit de ce centre d’art et de science.
Quatre des nôtres ont convenu d’y retourner en soirée dont Denis, 6’2’’, 210 lbs et Laurent, 5’9’’, foulé dur. D’un pavillon à l’autre, un jeune homme à l’allure inquiétante talonnait nos solides bonhommes accompagnés de leurs méfiantes partenaires. Redoutant les voleurs à la tire ou au couteau contre lesquels on nous a maintes fois prévenus, nos collègues étaient sur leurs gardes. Voyant leur poursuivant se rapprocher, on a vite établi une stratégie de défense des plus astucieuses contre une possible attaque : en se retournant vivement, click-click en photos. L’adolescent s’est aussitôt enfui les jambes à son cou.
Ici et là à Valence, on procède à d’importants travaux de voirie préalables à la relocalisation du circuit du Grand Prix d’Espagne de Formule 1. La piste pénétrera notamment dans la Cité des Arts et des Sciences lui accordant ainsi une exposition privilégiée à travers la planète. Déjà plusieurs tours d’habitations de luxe s’élèvent tout autour de la Cité. Partout, de hautes grues annoncent l’essor du développement de la ville nouvelle.
Par ailleurs, la visite de la Cathédrale de Valence, de ses vieux et nouveau marché et de la ville ancienne avec ces lourdes tours du X!Vième siècle ne suscite plus autant de flashes que lors des premiers jours d’excursion.
Quelques observations Nous reprenons la route pour un dernier long trajet. Mme Pellerin conserve jalousement son siège au premier banc, les sœurs Joyal, les leurs à l’arrière du bus. Les autres font la rotation à chaque jour, ce qui facilite les échanges entre nouveaux voisins tout en permettant à chacun de profiter pour une journée de la vue panoramique du devant du bus. Presque à mi-hauteur de la Chaîne du littoral, nous traversons des vergers et encore des vergers d’orangers et autres agrumes. À la droite, des villes de grosseur moyenne ou petite enjolivent le littoral.
Ici et là dans la montagne subsistent de vieux châteaux qui ont perdu toute prétention sur leur fonction originale de gardien de l’environnement. Sur les terres basses près de la mer, on produit du riz selon une méthode d’inondation contrôlée dont je n’ai pas saisi le mode d’opération tel qu’expliqué par Rosa. Il n’y a qu’une récolte par année contrairement à certains pays d’Asie qui peuvent en compter trois.
On parle plusieurs langues ou dialectes en Espagne. Franco a échoué à imposer le castillan à toutes les provinces du pays. À remarquer que chacune des dix-sept provinces est autonome, le gouvernement central n’ayant que les affaires extérieures, la défense, la monnaie et autres gros dossiers à gérer. Barcelone La région de Barcelone est la plus autonomiste si l’on exclut le pays basque où règne l’ÉTA. Ici en Catalogne on enseigne le catalan (por que no ?) dans les écoles publiques. Le castillan devient la langue seconde. La rivalité entre Madrid et Barcelone se manifeste à tous les niveaux politiques, économiques, culturelles et autres. La plus évidente se révèle au niveau du football (soccer) où le Real Madrid est l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi avoué de l’équipe Barcelona. Plus du tiers de la production industrielle du pays est concentré dans cette région voisine de la France. Le coût de la vie est aussi plus cher qu’ailleurs. Ainsi une salade au restaurant d’autoroute a coûté 6,9 euros, une bière 2,40, une pointe de tarte 3,45, un petit pain, 0,90 et, en ajoutant le beurre et la vinaigrette vendus séparément, la facture totalise 14,40 euros soit 20$. Des chips Pringles se vendent 3,45 E, 300 gr de biscuits Oreo 3,25 et un chocolat Kit Kat 1,8. Vraiment plus cher que chez-nous. Une astuce de restaurateurs : dès notre arrivée à table, on sert des petits pains et un plat d’olives, lesquels seront chargés 1,6 euro par personne sur la facture, consommés ou non.
Oublions ces attrape-touristes pour commenter trop rapidement le tour de Barcelone. La ville est super propre grâce notamment à une armée de balayeurs et aux nombreuses poubelles placées sur tous les trottoirs. Du nord au sud (mettons, car je ne m’oriente pas) une grande promenade piétonnière, la Ramblas, est bordée de platanes longs de 20 m qui se rejoignent au niveau du feuillage. Partout des îlots de fleurs et des petites boutiques ou terrasses de restaurants. Le pavé entièrement fabriqué de céramiques (à moins que ce soit du ciment) de 3’’ X 20’’, légèrement courbées et de deux teintes de brun réparties en bandes parallèles, le pavé dis-je, s’harmonise avec la couleur des édifices commerciaux environnants. Il y a continuellement des centaines voire des milliers de promeneurs dont beaucoup de touristes qui vont et viennent sans paraître pressés. La ville est constellée d’immeubles à voir, de monuments à admirer, de musées, de salles d’exposition, d’églises et d’œuvres de Gaudi à ne pas manquer de visiter sous peine d’être considérés comme béotiens.
Gaudi Il est 15 h. La température est stable à 24°. Je suis fatigué. Avec une bière, je m’installe sur la Place de la Catalogne pour observer la foule et les alentours tout en prenant des notes pour le présent récit. Je me remémore cette visite des œuvres du grand artiste Gaudi ce matin dont notamment le Parc Gaël, l’une de ses œuvres principales avec l’église Sagrada Familia (Sainte Famille). Quel génie ce Gaudi ! Gaël c’est son mécène, un riche baron. Ensemble ils ont voulu développer un complexe résidentiel de quelque soixante habitations. Gaudi construisit d’abord une maison modèle laquelle hélas ne trouva pas d’acheteur. Il décida donc de l’habiter tout en occupant ses temps libres à créer tout un environnement fantaisiste, coloré et tout à fait « pété » comme disent les jeunes. On dirait un village de pain d’épices créé pour une émission de télévision où habiteraient des créatures de Walt Disney ou les Schtroumps ou autres génies fantastiques. Le clocher de l’église de ce village flyé, notons que Gaudi était un grand catholique au service de sa foi d’abord, est bâti comme un cône de crème glacée à plusieurs boules. Une colonne du parc prend la forme d’une lavandière moulée dans le béton et couronnée de son panier à lessive. Elle monte la garde d’une longue tonnelle ombragée de lierre. Des murets qu’on dirait construit de colombins entièrement couverts de céramiques multicolores encadrent la voie de circulation et sont festonnés comme s’ils étaient fabriqués à la main par des enfants. Ici, c’est une fontaine au méchant dragon qui crache un feu de fleurs; là, une arche remplie d’animaux fantastiques mais pas du tout menaçants.
Merci aux appareils photos numériques sans lesquels nombre de Japonais seraient sortis d’ici appauvris. Je les vois attendre l’éclair de la caméra, debout, stoïques, statufiés, les bras pendants devant un âne à deux têtes et plus loin devant un bassin aux mille carpes de céramique multicolores. Là, c’est encore ce même oriental (anyway, ils se ressemblent tellement!) qui passe de posé à poseur. On dirait ces Orientaux tout désorientés dans ce monde joyeux. De vraies photos de passeport !
Et la cathédrale alors ! Bien qu’il faudra encore attendre près d’un siècle pour sortir les grues et les dizaines d’ouvriers, sculpteurs, céramistes et peintres qui s’y affairent, je suis, encore une fois, émerveillé par ce monument religieux auquel Gaudi a travaillé quelque quarante ans soit jusqu’à sa mort accidentelle en 1925 (je crois). L’église compte actuellement huit tours sur les douze dédiées aux apôtres. Quatre autres sont ou seront élevées en hommage aux évangélistes, une autre, plus grande encore, honore la Vierge et la dernière, le clocher de Jésus, culminera ce sanctuaire à nul autre pareil.
En façade, une centaine de personnages aux formes naturelles pour les plus petits et stylisées pour les plus importants forment un exceptionnel chemin de croix, c’est la Passion. Au sommet, un Christ ressuscité semble s’élever dans le ciel. Sur la façade arrière, c’est l’histoire de la Nativité qui est présentée dans la pierre. Il y a tellement de personnages que d’aucuns prétendent que le tout devient surchargé. Enfin, sur la troisième façade principale, c’est la Gloire du salut qui est représentée.
Encore une fois, le temps file. Il n’est plus possible de pénétrer et de pouvoir vérifier si une telle enveloppe annonce un contenu aussi remarquable. Le lecteur des présentes en sort chanceux. Je serais incapable de décrire adéquatement une telle œuvre d’art. Nos petits-enfants verront-ils ce chef d’œuvre complété ? Gaudi a exigé que les sculptures prévues soient des parties intégrantes de la structure de ce temple-musée. En conséquence elles doivent être exécutées par les artistes et ouvriers sur place, ce qui rend l’opération lente et dispendieuse. On compte sur les mécènes pour financer l’œuvre et aussi sur les milliers de visiteurs qui, à chaque année, paient 10 euros pour être admis sur le terrain et encore d’autre argent comme contribution volontaire ou pour l’achat de souvenirs. À noter que les Japonais sont très sensibles au fait que le chef actuel du chantier soit l’un des leurs. Un tel choix pourrait-il délier les bourses jaunes ?
Et voilà Au dernier soir, l’agence nous reçoit pour un dîner d’au revoir dans un chic hôtel du centre ville. Excellent repas arrosé de bon vin et couronné d’un champagne espagnol pour accompagner les profiteroles. L’atmosphère est des plus détendus. On remet la propina à Mme Rosa Mayné Castella et à Carlos au taux suggéré de 3 $ par jour pour la guide et 2 $ à cet excellent chauffeur qui nous a si habilement conduits sur les routes ibériques et dans le dédale des boulevards urbains.
Photos, échanges d’adresses, promesses de se revoir bref, les bonnes relations qui se sont nouées au cours de cette quinzaine de proximité se poursuivent et certaines pourront continuer au-delà du retour au pays.
Voilà qui complète la narration de cette autre belle expérience de voyage. J’ai fortement apprécié découvrir les richesses de l’Espagne et du Portugal, on l’aura deviné.
Je salue et remercie ceux et celles qui me font l’honneur de partager ce récit. Puisse-t-il vous inciter à le vivre avec autant d’intensité. Je vous le souhaite vivement.
Léon A. Lemay
Premier voyage "sac à dos" en Espagne et Portugal en septembre English translation pending
Bonjour à tous !
Depuis toujours, mon rêve est de voyager. Cette année je vais enfin pouvoir concrétiser cela ! Maman craintive oblige, comme je ne suis pas majeure, je vais rester en Europe. Je pars avec une amie (majeure), nous serons donc deux filles à faire le tour de l'Espagne et du Portugal de fin août à mi-septembre. On a décidé de "vraiment" voyager, c'est à dire que l'enjeu ne sera pas que la destination mais sera avant tout le parcours pour s'y rendre : nous partons en effet en stop, sans réservation d'hôtel, nos sacs sur le dos. C'est assez risqué je vous l'accorde, d'autant plus que nous sommes jeunes (et que des filles), mais ce projet nous tient vraiment à coeur et nous avons cette année enfin l'argent et surtout le temps (on dit merci à la rentrée universitaire en octobre !!) pour réaliser ce voyage.
Mais plusieurs problèmes se posent, et j'espère que vous allez pouvoir nous aider à les résoudre !
- Quel parcours effectuer ? Nous venons d'Aix-en-Provence, penser-vous que partir en stop d'Aix, jusqu'à Perpignan, franchir la frontière, arriver à Barcelone et y passer une ou plusieurs nuits, descendre sur Valence puis aller à Grenade, Cordoue, Séville, remonter ensuite par le Portugal (Evora, Coïmbre, Porto), visiter enfin Saint-Jacques de Compostelle, Bilbao, et revenir ensuite par l'Ouest des Pyrénées (on veut rentrer à Bordeaux), soit faisable ? (nous connaissons déjà Madrid et Tolède, ces villes ne seront donc pas inclues dans le parcours).
Est ce que le parcours que je vous ai indiqué vous semble faisable : - en trois semaines ? (ne risquons nous pas de nous presser et de manquer plein de choses ?) - en stop et autobus ? (est ce fréquenté ? est ce bien desservi par les cars ? est ce que voyager à deux filles est un gros risque ?) - avec un petit budget ?
Question la plus importante : sur ce parcours, que nous conseillez vous de visiter ? On ne connaît absolument pas la région ! On voudrait faire un mix de tout, c'est à dire des visites culturelles (musées, cathédrales, centres historiques), se balader en nature, mais aussi prendre le temps d'une ou deux journées à la plage, de flâner dans les magasins, avec évidemment une fiesta sur Barcelone, sur Séville...
Pour se loger, comment faire ? On a évidemment la solution des auberges de jeunesse, on va également utiliser le "couchsurfing", mais qu'en est il au niveau des campings ? Peut on camper à la sauvage au Portugal et en Espagne (sans tente, juste en sac de couchage) ? Les vrais campings sont ils chers ? Peut on les réserver le jour même, en arrivant à cette période de l'année ? (car en stop on ne peut prévoir de planning fixe).
Au niveau de la langue, mon amie parle un peu anglais, un peu allemand, moi espagnol (bon niveau au bac mais pas d'expérience à l'étranger) et un peu anglais aussi. Pas un mot de portugais. C'est possible de s'en sortir ? Je pense que oui, mais mon amie a plus de craintes sur le sujet.
Pour se nourrir, on va faire des sandwichs au fur et à mesure et de temps en temps se faire plaisir et manger dans des petits restaus. Il m'a semblé quand je suis allée à Madrid que les restaurants étaient bien moins chers qu'en France, est ce toujours le cas ? Et qu'en est il pour le Portugal ?
Côté budget, combien prévoir ? Nous avions tablé sur 20€/jour/personne (ce qui peut grimper si on dort à l'hôtel, descendre si on dort dehors), mais au final ça me semble assez peu...Plutôt prévoir 30€ ?
Au niveau du climat, est qu'il est supportable en septembre ? On a peur de fondre sur les routes du sud ...
Enfin, et cette question s'adresse surtout à ceux qui sont déjà partis en "sac à dos" : que devons nous emporter ? Le strict nécessaire bien entendu, oui mais voilà nous sommes des filles et nous avons un peu de mal à ne pas prendre trop de vêtements... Donc, selon vous, qu'est ce qui est absolument indispensable (médicaments, matériel, ...?) ??
Merci beaucoup !!
Depuis toujours, mon rêve est de voyager. Cette année je vais enfin pouvoir concrétiser cela ! Maman craintive oblige, comme je ne suis pas majeure, je vais rester en Europe. Je pars avec une amie (majeure), nous serons donc deux filles à faire le tour de l'Espagne et du Portugal de fin août à mi-septembre. On a décidé de "vraiment" voyager, c'est à dire que l'enjeu ne sera pas que la destination mais sera avant tout le parcours pour s'y rendre : nous partons en effet en stop, sans réservation d'hôtel, nos sacs sur le dos. C'est assez risqué je vous l'accorde, d'autant plus que nous sommes jeunes (et que des filles), mais ce projet nous tient vraiment à coeur et nous avons cette année enfin l'argent et surtout le temps (on dit merci à la rentrée universitaire en octobre !!) pour réaliser ce voyage.
Mais plusieurs problèmes se posent, et j'espère que vous allez pouvoir nous aider à les résoudre !
- Quel parcours effectuer ? Nous venons d'Aix-en-Provence, penser-vous que partir en stop d'Aix, jusqu'à Perpignan, franchir la frontière, arriver à Barcelone et y passer une ou plusieurs nuits, descendre sur Valence puis aller à Grenade, Cordoue, Séville, remonter ensuite par le Portugal (Evora, Coïmbre, Porto), visiter enfin Saint-Jacques de Compostelle, Bilbao, et revenir ensuite par l'Ouest des Pyrénées (on veut rentrer à Bordeaux), soit faisable ? (nous connaissons déjà Madrid et Tolède, ces villes ne seront donc pas inclues dans le parcours).
Est ce que le parcours que je vous ai indiqué vous semble faisable : - en trois semaines ? (ne risquons nous pas de nous presser et de manquer plein de choses ?) - en stop et autobus ? (est ce fréquenté ? est ce bien desservi par les cars ? est ce que voyager à deux filles est un gros risque ?) - avec un petit budget ?
Question la plus importante : sur ce parcours, que nous conseillez vous de visiter ? On ne connaît absolument pas la région ! On voudrait faire un mix de tout, c'est à dire des visites culturelles (musées, cathédrales, centres historiques), se balader en nature, mais aussi prendre le temps d'une ou deux journées à la plage, de flâner dans les magasins, avec évidemment une fiesta sur Barcelone, sur Séville...
Pour se loger, comment faire ? On a évidemment la solution des auberges de jeunesse, on va également utiliser le "couchsurfing", mais qu'en est il au niveau des campings ? Peut on camper à la sauvage au Portugal et en Espagne (sans tente, juste en sac de couchage) ? Les vrais campings sont ils chers ? Peut on les réserver le jour même, en arrivant à cette période de l'année ? (car en stop on ne peut prévoir de planning fixe).
Au niveau de la langue, mon amie parle un peu anglais, un peu allemand, moi espagnol (bon niveau au bac mais pas d'expérience à l'étranger) et un peu anglais aussi. Pas un mot de portugais. C'est possible de s'en sortir ? Je pense que oui, mais mon amie a plus de craintes sur le sujet.
Pour se nourrir, on va faire des sandwichs au fur et à mesure et de temps en temps se faire plaisir et manger dans des petits restaus. Il m'a semblé quand je suis allée à Madrid que les restaurants étaient bien moins chers qu'en France, est ce toujours le cas ? Et qu'en est il pour le Portugal ?
Côté budget, combien prévoir ? Nous avions tablé sur 20€/jour/personne (ce qui peut grimper si on dort à l'hôtel, descendre si on dort dehors), mais au final ça me semble assez peu...Plutôt prévoir 30€ ?
Au niveau du climat, est qu'il est supportable en septembre ? On a peur de fondre sur les routes du sud ...
Enfin, et cette question s'adresse surtout à ceux qui sont déjà partis en "sac à dos" : que devons nous emporter ? Le strict nécessaire bien entendu, oui mais voilà nous sommes des filles et nous avons un peu de mal à ne pas prendre trop de vêtements... Donc, selon vous, qu'est ce qui est absolument indispensable (médicaments, matériel, ...?) ??
Merci beaucoup !!
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
MSC Lirica Cruise in April 2025 with stops in Kotor, Mykonos, Santorini, and Ancona
Hello everyone,
So happy to be back on this Forum!
We’re heading off on another cruise—our 7th—after a 5-year break...
We’ll be leaving from Venice on April 26th with stops in Kotor, Mykonos, Santorini, and Ancona.
Could you help me plan the stops by sharing tips, tricks, and advice?
For those who already know me, you know we prefer not to take the cruise line’s excursions but instead organize everything ourselves.
Thanks in advance to everyone, and looking forward to chatting with you all!
Un endroit doit-il obligatoirement être vieux et pauvre (ou présumé tel) pour être beau? English translation pending
Une question qui me vient à l'esprit quand je lis
-n'allez pas à Monaco , ça pue le fric
-n'allez pas à Capri , ça pue le fric
-à Marseille , visitez le Panier , mais on ne vous dit jamais d'aller sur la Corniche ou le Prado
-à Palerme , visitez le marché Ballaro , mais on ne vous dit jamais d'aller visiter la via della Libertà , la grande avenue du luxe .
ou quand dans les récits de voyage en Inde , à part les monuments historiques on ne montre que des rues délabrées : il y a quand même 2 ou 300 millions d'indiens riches ou de classes moyennes sup qui doivent habiter de belles maisons
qu'en pensez vous
Un parcours assez classique en Namibie, mais en prenant son temps English translation pending
Namibie 2019, ~30 jours, Part_0 : généralités
Bonjour,
après presque 6 mois (en 3 fois) dans le Southwest américain, nous allons changer de continent puisque le prochain (grand) voyage sera la Namibie en 2019 (août-septembre). Je démarre tôt la discussion à force de lire que, pour Etosha entre autre, il faut réserver plus d'un an à l'avance.
Présentation : Quasi inconnus sur cette partie du forum, Isabelle (45) et moi (Alain-Pierre, 65) sommes amoureux des espaces vierges, désertiques (ou semi), de la faune et de la flore locales ainsi que des traces d'anciennes civilisations (petro/pictographes) ; pas des villes, musées, réserves et autres villages pseudo" véridiques/réalistes ... .
Aux USA, nous dormons dans la voiture, ici ce sera sur le toit !
Après avoir lu 4 guides (Lonely Planet, Gallimard, Bradt, Namibia self-drive guide), parcouru le forum en long et en large, lu une bonne trentaine de récits/carnets, voilà où nous en sommes (je suis un habitué des prépa assez fouillées).
Grandes lignes du voyage : - période : envrion 30 jours (pas de grosses contraintes, ni sur la durée, ni sur la période) entre le 15 août et le 15 septembre 2019 pour espérer avoir assez d'eau aux chutes Victoria et pas trop froid les nuits en camping ni trop chaud dans la journée.
- véhicule : 4x4 avec tente sur le toit, le maximum de nuits en camping (si possible sauvage mais j'ai l'impression que c'est difficile) ; 1 nuit en lodge/hôtel tous les 6/8j environ.
- parcours sommaire (voir carte sommaire jointe) : minéral d'abord, animal ensuite (coupé-collé de ce forum 😉), pas le sud (Fish Canyon, Luderitz) ni le nord-ouest (Epupa), donc reste l'ouest, le "centre" et l'est jusqu'aux chutes Victoria.
Je ferai des sujets séparés (Part_1, 2, 3 & 4) pour ne pas faire trop long dans ma description, ni poser trop de questions à la fois.
--
Part_1 (9 jours) : Namibie ouest_1 : Namib Naukluft, Skeleton Coast (Sesriem, Walvis Bay, Swakopmund).
Part_2 (4 ou 6 jours) : Namibie ouest_2 : Skeleton Coast, Damaraland (Henties Bay, Spitzkoppe, Brandberg, Twyfelfontein, Palmwag ?, Omburo Ost), sans doute pas le Kaokoland (Epupa Falls) mais... .
Part_3 : Namibie est & Bostwana : lonnngue traversée (~1 500km, 15h de route mini, 2j) jusqu'aux chutes Victoria (via Kasane), retour (plus tranquille) par le Nord du Bostwana (Chobe, Tsodilo Hills) et la bande de Caprivi.
Part_4 : Namibie centre : Etosha (4 jours), (Omburo Ost ?), Otjiwarongo, Mont Etjo ? et retour à Windhoek (fin).
Seules les 2 premières parties sont déjà bien développées.
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Pour le début de la partie 3 (lonnngue traversée), étapes, en grande partie sur la B1 puis B8, de : - Palmwag => Rundu : 815km, 8h40 (814km, 9h sur T4A) (T4A : carte papier Tracks4Africa) - Rundu => Kasane : 642km, 6h37 (656km, 7h20 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Le Bradt indique que Rundu-Mudumu (~403km, 3h55 par Gogglemaps) ou Mudumu-Kasane (~232km, 2h35+frontière) est le max dans la journée ! Cela me parait peu à moins de s'arrêter souvent ce qui n'est pas prévu à l'aller, mais ... . Est-ce que je vise vraiment trop court en 2 jours ? Pas d'arrêts prévus autres que l'obligatoire (casse-croute, carburant, besoins), nous referons le "même"trajet au retour et nettement plus calmement.
Autre possibilité sur 3 jours, plus cool, donc plus chronophage : - Palmwag => Grootfontein : 549km, 6h (548km, 6h16h sur T4A) - Grootfontein => Kongola : 658km, 6h20 (663km, 6h50 sur T4A) - Kongola => Kasane : 232km, 2h35 (253km, 3h05 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Pas envie (pour l'instant) de faire un vol Victoria Windhoek (en plus du déplacement Kasane-Vic Falls) mais... . Nous risquons d'avoir beaucoup de bagages (mini 3 voir 4 bagages soute sans parler du pc, appareils photos..., nous ne savons pas voyager léger) donc pas envie de les trimbaler plus que ne faut.
--
La période, très fréquentée semble-t-il, fait que tous les campings/lodges seront sans doute réservés, ce qui laisse peu de place à l'improvisation (pas de camping sauvage comme nous faisons aux USA). Les campings d'Etosha semblent réservés plus d'un an à l'avance. Donc à réserver au printemps 2018 mais est-ce compatible avec les billets d'avion ? Ou doit-on travailler à l'envers (campings puis avion ?) ?
Précision (et non des moindres) : même si j'ai tâté de la conduite 4x4 aux USA, je suis loin d'être un spécialiste même si j'ai déjà utilisé la première lente 😉 (Ford Expedition). Pas prévu d'aller dans les endroits où l'on conseille d'être à 2 véhicules, de faire du gymkana sur les rochers, de prendre des pistes réputées avoir du sable "très profond"... . Donc, de la piste oui, surtout si l'on peut avoir des paysages intéressants à la place du bitume, mais pas de risques inutiles.
Merci d'avance pour vos commentaires, déjà sur ces préliminaires.
Kenavo.

Bonjour,
après presque 6 mois (en 3 fois) dans le Southwest américain, nous allons changer de continent puisque le prochain (grand) voyage sera la Namibie en 2019 (août-septembre). Je démarre tôt la discussion à force de lire que, pour Etosha entre autre, il faut réserver plus d'un an à l'avance.
Présentation : Quasi inconnus sur cette partie du forum, Isabelle (45) et moi (Alain-Pierre, 65) sommes amoureux des espaces vierges, désertiques (ou semi), de la faune et de la flore locales ainsi que des traces d'anciennes civilisations (petro/pictographes) ; pas des villes, musées, réserves et autres villages pseudo" véridiques/réalistes ... .
Aux USA, nous dormons dans la voiture, ici ce sera sur le toit !
Après avoir lu 4 guides (Lonely Planet, Gallimard, Bradt, Namibia self-drive guide), parcouru le forum en long et en large, lu une bonne trentaine de récits/carnets, voilà où nous en sommes (je suis un habitué des prépa assez fouillées).
Grandes lignes du voyage : - période : envrion 30 jours (pas de grosses contraintes, ni sur la durée, ni sur la période) entre le 15 août et le 15 septembre 2019 pour espérer avoir assez d'eau aux chutes Victoria et pas trop froid les nuits en camping ni trop chaud dans la journée.
- véhicule : 4x4 avec tente sur le toit, le maximum de nuits en camping (si possible sauvage mais j'ai l'impression que c'est difficile) ; 1 nuit en lodge/hôtel tous les 6/8j environ.
- parcours sommaire (voir carte sommaire jointe) : minéral d'abord, animal ensuite (coupé-collé de ce forum 😉), pas le sud (Fish Canyon, Luderitz) ni le nord-ouest (Epupa), donc reste l'ouest, le "centre" et l'est jusqu'aux chutes Victoria.
Je ferai des sujets séparés (Part_1, 2, 3 & 4) pour ne pas faire trop long dans ma description, ni poser trop de questions à la fois.
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Part_1 (9 jours) : Namibie ouest_1 : Namib Naukluft, Skeleton Coast (Sesriem, Walvis Bay, Swakopmund).
Part_2 (4 ou 6 jours) : Namibie ouest_2 : Skeleton Coast, Damaraland (Henties Bay, Spitzkoppe, Brandberg, Twyfelfontein, Palmwag ?, Omburo Ost), sans doute pas le Kaokoland (Epupa Falls) mais... .
Part_3 : Namibie est & Bostwana : lonnngue traversée (~1 500km, 15h de route mini, 2j) jusqu'aux chutes Victoria (via Kasane), retour (plus tranquille) par le Nord du Bostwana (Chobe, Tsodilo Hills) et la bande de Caprivi.
Part_4 : Namibie centre : Etosha (4 jours), (Omburo Ost ?), Otjiwarongo, Mont Etjo ? et retour à Windhoek (fin).
Seules les 2 premières parties sont déjà bien développées.
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Pour le début de la partie 3 (lonnngue traversée), étapes, en grande partie sur la B1 puis B8, de : - Palmwag => Rundu : 815km, 8h40 (814km, 9h sur T4A) (T4A : carte papier Tracks4Africa) - Rundu => Kasane : 642km, 6h37 (656km, 7h20 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Le Bradt indique que Rundu-Mudumu (~403km, 3h55 par Gogglemaps) ou Mudumu-Kasane (~232km, 2h35+frontière) est le max dans la journée ! Cela me parait peu à moins de s'arrêter souvent ce qui n'est pas prévu à l'aller, mais ... . Est-ce que je vise vraiment trop court en 2 jours ? Pas d'arrêts prévus autres que l'obligatoire (casse-croute, carburant, besoins), nous referons le "même"trajet au retour et nettement plus calmement.
Autre possibilité sur 3 jours, plus cool, donc plus chronophage : - Palmwag => Grootfontein : 549km, 6h (548km, 6h16h sur T4A) - Grootfontein => Kongola : 658km, 6h20 (663km, 6h50 sur T4A) - Kongola => Kasane : 232km, 2h35 (253km, 3h05 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Pas envie (pour l'instant) de faire un vol Victoria Windhoek (en plus du déplacement Kasane-Vic Falls) mais... . Nous risquons d'avoir beaucoup de bagages (mini 3 voir 4 bagages soute sans parler du pc, appareils photos..., nous ne savons pas voyager léger) donc pas envie de les trimbaler plus que ne faut.
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La période, très fréquentée semble-t-il, fait que tous les campings/lodges seront sans doute réservés, ce qui laisse peu de place à l'improvisation (pas de camping sauvage comme nous faisons aux USA). Les campings d'Etosha semblent réservés plus d'un an à l'avance. Donc à réserver au printemps 2018 mais est-ce compatible avec les billets d'avion ? Ou doit-on travailler à l'envers (campings puis avion ?) ?
Précision (et non des moindres) : même si j'ai tâté de la conduite 4x4 aux USA, je suis loin d'être un spécialiste même si j'ai déjà utilisé la première lente 😉 (Ford Expedition). Pas prévu d'aller dans les endroits où l'on conseille d'être à 2 véhicules, de faire du gymkana sur les rochers, de prendre des pistes réputées avoir du sable "très profond"... . Donc, de la piste oui, surtout si l'on peut avoir des paysages intéressants à la place du bitume, mais pas de risques inutiles.
Merci d'avance pour vos commentaires, déjà sur ces préliminaires.
Kenavo.

Croisière du 14 mars au 4 avril 2019 (MSC Divina) English translation pending
Départ le 9 Mars de Barcelone MIAMI et embarquement Miami le 14 mars 2019
Compte rendu Redescente depuis Amsterdam avec le Magica English translation pending
Rome et les grandes capitales du Nord.
JEUDI 6 septembre
Nous partons de Toulouse direction Amsterdam, nous avons pris les vols par nous-même ce qui revient beaucoup moins cher : Costa proposait environ 1000€ nous avons eu nos deux vols pour 110€ avec un bagage en soute sur AIR FRANCE (astuce prenez l’abonnement flying blue le bagage est à 10€ au lieu de 25€).
Arrivés à l’aéroport d’Amsterdam nous récupérons notre pass 1-day donnant accès à l’ensemble des transports pour 24 heures (16€) composé d’une carte d’accès + un plan.
C’est parti !! Nous prenons le train pour rejoindre la gare central puis le tramway pour aller à l’hôtel, le réseau de transport est très bien fait et facile à utiliser.
Notre hôtel : Budget Hotel Hortus
Je dirais que c’est plutôt une auberge mais nous l’avions choisi surtout pour sa situation non loin du centre et accessible par le tramway. La chambre est petite avec salle de douche privative, les toilettes sont sur le palier ; nous avons un lit double en 120cm donc pas très large et le matelas est terriblement mou !! Bref c’est propre et l’accueil est bon, notre hôte est agréable et disponible pour nos demandes. Le petit déjeuner du lendemain est sous forme de buffet avec du salé et du sucré, la qualité n’est pas extraordinaire mais correct. Nous avons payé chambre petit dej compris 110€, ce n’est pas donné mais les hébergements sur Amsterdam sont assez chers surtout proche du centre, pour une soirée ça va nous n’aurions pas fait plus.
Une fois les affaires posés, nous repartons vers le centre, 7 mn de tram et à nous la découvertes de cette architecture si spécifique et les magnifiques canaux. Nous nous laissons tenter par une balade en bateau http://www.rederijkooij.nl/fr/nos-croisieres pour 12€ par personne, visite commentée en français durant 1h30, le moyen idéal de découvrir la ville et d’en apprendre plus lorsque l’on a peu de temps. Nous continuons notre tour dans le quartier ROKIN et au détour d’une petite rue un restaurant nous attire. Nous mangeons donc au KAPITEIN ZEPPOS et là je dois dire vous pouvez y aller les yeux fermés, accueil et ambiance au top, nourriture délicieuse, un bien belle adresse http://www.zeppos.nl/
Petit tour dans le centre ancien avant de regagner notre chambre. À savoir : le jeudi soir les magasins restent ouverts jusque 21h00.
Vendredi 7 septembre
Réveil, petit déj, il pleut fort nous décidons de ne pas poursuivre notre découverte du centre … nous reviendrons !! 10h00 notre taxi est là pour nous emmener au terminal Cruise, 8€ le trajet.
Après quelques heures d’attente, enfin…. Embarquement et découverte du Costa Magica vers 15h00. C’est pour ma part ma seconde croisière avec Costa et le baptême du feu pour monsieur J., il adhère à l’ambiance. .. oufff je sens qu’il va vite devenir accro !! Première belle surprise, la chambre : effectivement sur le papier nous avions réservé une chambre vue mer mais sur le Magica en pont 11 les fenêtres sont très grandes (façon baie vitrée mais que l’on ne peut pas ouvrir) la vue est donc dégagée et superbe, à nous les nuits étoilées et les réveils époustouflants (à noter quand même le bruit durant 15/20mn lorsque le pont 12 est nettoyé au petit matin).
Nous faisons le tour du bateau, allons manger un bout au snack, agréablement surprise par la qualité de la nourriture, et retour en chambre où nos bagages nous attendent déjà. Installation, détente…
Il est l’heure du repas, nous découvrons notre restaurant le Portofino, et le couple avec qui nous partagerons nos diners, nos rires et nos souvenirs durant toute la croisière. (Bisous, bisous si vous nous lisez !!)
Première nuit sur le bateau, ça y est on y est, on réalise à peine, notre voyage de noce enfin !
Samedi 8 septembre : DOUVRES
Nous découvrons les falaises blanches de Douvres c’est vraiment très beau, le soleil est au rendez-vous.
Au pied du bateau des bus touristiques attendent (bus bleu compagnie YMS) et pour 7€/5 livres vous pouvez aller jusqu’aux falaises blanches, au château et au centre, en montant et descendant du bus comme vous le souhaitez, conduite sportive, accrochez-vous !!
Nous décidons de visiter le château (19.40 livres par personnes), il est composé d’une partie médiévale et d’une partie militaire, prévoir 3 à 4 heures pour le tour, et même plus, si vous allez dans les souterrains de la seconde guerre mondial (hôpital visite en 30mn et galerie de vie 1h30), prévoir de commencer par là car l’attente peut être longue vu que le nombre de personne est limité.
Les visites ne se font qu’en anglais, les panneaux explicatifs ne sont pas traduits.
Dimanche 9 septembre : LE HAVRE
Nous nous sommes beaucoup interrogé sur cette escale, qu’allons-nous faire… et bien la réponse a été simple RIEN !! nous aurions voulu aller voir HONFLEUR mais l’offre COSTA est relativement onéreuse pour le peu de trajet à faire et 2h sur place.. Oui mais voilà par vos propres moyens c’est bien compliqué de s’y rendre surtout un dimanche !! Un seul bus part à 10h45 de la gare routière, pour sortir du port il faut déjà 20mn de marche puis environ 30mn pour rejoindre la gare routière et arrivé là-bas : plus de place !!
Nous avons donc pris le parti de trouver un coin tranquille sur le bateau et de prendre le soleil… si si nous avons pris nos premières couleurs au HAVRE !! Nous avons profité du jacuzzi extérieur, à savoir que nous nous sommes rendus au sauna (accès libre sur le Magica), il y a un côté homme et un coté femme, seulement certaines nationalités pratiquent le sauna nus… à vous de voir donc.
Lundi 10 septembre : EN MER
Et là c’est le drame !! Ça bouge beaucoup beaucoup beaucoup !! Depuis la nuit la mer est très agitée, assise au pont 3 je peux voir les vagues monter au niveau des fenêtres. Le matin, sur les conseils de J., je me force à aller au petit dej mais ma voisine de table et son assiette de hareng aura raison de moi !! Retour en chambre que je ne quitterais pas avant le soir pour aller grignoter, ce n’est pas encore le top ni pour l’un ni pour l’autre malgré les médicaments donnés à bord ! Les gens errent sur le bateau, vivement de retrouver la terre ferme !!
Mardi 11 septembre : LA CORROGNE Le matin nous nous promenons dans les rues, l’architecture de bord de mer est jolie mais la plupart des boutiques sont fermées, retour sur le bateau pour manger et à 13h00 nous prenons un bus touristique pour faire le tour complet de la ville. Nous avons choisi la compagnie TOUR4CRUISERS pour 15€ par personne. Le bus nous attend à 5mn à pied de la sortie du port (les bus vous y amènent gratuitement). Le guide est top et parle un bon français : http://tours4cruisers.com/en/a-coruna-tour/ réservation possible à l’avance pour 1€. Si vous n’avez pas réservé vous aurez dans tous les cas le choix, un grand nombre de guides se trouve à la sortie du port. MERCREDI 12 septembre : PORTO Seule excursion prise avec COSTA : visite de la ville de Porto et croisière sur le DOURO Nous partons en bus moitié français, moitié italien, direction Porto (le port se situe à 12km environ). Nous recevons durant le trajet de nombreuses informations permettant de découvrir l’histoire de la ville et des alentours, le tour du centre se fait uniquement en bus, nous n’avons qu’une halte au niveau de la cathédrale. La visite de celle-ci et du cloitre est prévue mais le décès la veille de l’évêque ne nous permettra pas d’y accéder, cependant aucune visite n’est proposée en échange, nous restons 25mn au pied de la cathédrale avec une guide qui se montre de plus en plus désagréable (ne veut pas répéter, marche trop vite pour les personnes âgées…). Direction la cave de porto, de par la configuration (italien/français) du groupe qui visiblement n’était pas prévu, les explications sont données par la guide du site sont traduites par l’accompagnatrice Costa, nous pouvons ensuite déguster et acheter. Balade sur le DOURO, alors grosse déception, nous ne voyons et n’apprenons rien de plus que ce que l’on a pu découvrir en bus. Au final nous sommes très frustrés de ne pas avoir pu profiter de ce centre qui parait si beau, nous prévenons la guide Costa que nous rentrerons par nos propres moyens. Petite halte gourmande (on mange facilement des spécialités pour moins de 20€ à deux) puis découverte à pieds de quelques ruelles, prévoyez de bonnes chaussures, ça grimpe !! Nous avons vraiment eu un coup de cœur pour cette ville et reviendrons sans aucun doute. Nous prenons un taxi au niveau de la gare (que nous n’avons pas vu faute de temps mais qu’il ne faut pas louper dixit nos compagnons de repas, raison de plus pour revenir !!!). Attention le trafic pour quitter Porto est dense, prévoir 1 heure pour ne pas se faire prendre par le temps et stresser comme nous l’avons fait !! Le trajet de ¾ ‘ d’heure nous coute 13€. Si nous avons un conseil taxi jusqu’au centre et après soit le bus à arrêts multiples 17€50/personne, soit tuk-tuk (environ 20€ par personne). Spectacle du soir : DUO MAJESTIK, splendide spectacle d’acrobatie, à voir. JEUDI 13 septembre : LISBONNE Le bateau est au pied du centre, et une horde de guides vous attend (attention les prix flambent). Nous avions réservé depuis la France pour un tour en bus avec la société CARAVEL ON WHEELS, le bus se trouve de l’autre côté de la rue, le guide nous accueille chaleureusement et nous installe, le bus dispose d’une bande son en plusieurs langues ainsi qu’une vidéo sur tablette individuelle qui vous permet de découvrir la ville dans le passé et d’en comprendre l’histoire. LISBONNE est très étendue et ce système nous a permis de faire le tour de l’ensemble des quartiers en 2heures, nous avons eu un arrêt de 20mn au niveau du couvent des Carmes. Notre guide nous dépose au centre (nous lui avons demandé) afin de poursuivre notre tour à pieds. Pour manger, nous nous sommes rendus aux halles TIME OUT MARKET le principe est simple, multitude de stands propose divers plats, vous en faites le tour, prenez ce que vous voulez et ensuite tout le monde mange ensemble au centre (prévoir 20€ pour deux pour 3 beignets de morue, un fromage entier préparé avec de la pâte de fruits et des fruits secs, des olives, deux boissons, et deux pasteis). Tenue du soir conseillée : colorée/années 70 VENDREDI 14 septembre : GIBRALTAR Nous arrivons à 14h00, au départ nous voulions aller au rocher des singes et à la grotte saint Michel mais nous avons trouvé les tarifs trop élevés donc direction MAIN STREET et ses boutiques. Pour nous qui habitons proche du Pas de la Case les tarifs ne sont pas intéressants cependant la promenade est agréable et nous nous laissons tenter par quelques souvenirs. Si vous sortez un peu de la rue commerçante vous découvrirez de jolies maisons mêlant l’Angleterre, l’Espagne et le Portugal. Pour le retour au bateau nous utilisons nos derniers livres pour rentrer avec la navette (2 livres par personnes). Tenue du soir de ville / rouge et noir SAMEDI 15 septembre : MALAGA Nous prenons le bus Hop on/Hop off situé à 10mn à pied du bateau au niveau du phare de Malaga (Paseo de la Farola) pour 29€ par personne. Sur le plan il y a la ligne rouge et verte, sur le temps d’escale nous n’avons utilisé que la rouge. Nous sommes allés directement au château d’où la vue est superbe et panoramique, l’endroit est reposant, prévoir ¾ d’heure pour faire le tour. Nous reprenons le bus et y restons jusqu’au centre afin de visiter l’extérieur de la ville (pas terrible), le centre est beaucoup plus joli, nous nous promenons au grès des ruelles et découvrons la cathédrale, le bâtiment est imposant et impressionnant de détail, non loin de là l’ancien théatre romain est visible également. Nous revenons au bateau en longeant la côte via Paseo de Espana. Tenue du soir : blanche
DIMANCHE 16 septembre + LUNDI 17 septembre Deux jours en mer pour rallier ROME, lecture, bronzette, jacuzzi, casino, conférence sur les coulisses du bateau (très sympa)… on profite de chaque instant avec plus ou moins de soleil. Le dimanche soir c’est la soirée de Gala, robes de soirée et costumes sont appréciés, c’est le moment de se faire beau. Le lundi c’est soirée italienne et tenue rouge, blanche et verte, l’équipe d’animation est à fond et s’accapare les ascenseurs en verre où ils jouent des scénettes : le centurion et son lion, les mammas italiennes, et les pizzaiolos. Au restaurant c’est la fête !! Les serveurs nous offrent un petit spectacle plein de sourires mais également plein d’émotion… ça sent la fin. Les membres de l’équipage nous ont proposé un spectacle au théâtre, nous avons beaucoup aimé les découvrir dans leurs univers créatifs. MARDI 19 septembre : CIVITAVECCHIA. Renseignements pris sur de nombreux forums, nous avions réservé un tour avec Carole Faude http://www.chauffeur-francais.com/ Carole est une chti’mi passionnée par ROME, elle vous la racontera comme personne (c’était ma 4ème visite de Rome) et vous emmènera faire un tour complet à bord de son minibus. (À sa demande je ne diffuse pas le tarif mais je vous assure que cela vaut vraiment le coup). Elle nous dépose au pied des monuments et nous laisse le temps nécessaire pour en profiter en individuel, le midi elle nous a proposé un petit restaurant de spécialités bien sympathique proche de l’ambassade de France CAMPO DE FIORI (compter 50€ vin compris pour 2). Au retour nous cherchons notre garçon de chambre CHRISTOPHER pour le remercier comme il se doit il a été au top tout au long du séjour, ayant chaque jour des petites attentions et en étant disponible en permanence. Dernière soirée, dernier repas, dernière nuit (un poil remuante)….les valises sont devant la porte… MERCREDI 20 septembre : SAVONE Cette fois ci c’est terminé, un dernier au revoir à Christopher, nous retrouvons nos compagnons de repas qui repartent également en navette vers l’aéroport de Nice, ça nous permettra de prolonger un peu plus le voyage, retour en douceur… La navette est à l’heure, l’organisation pour le chargement des valises impeccable, 1h30 de bus et nous sommes à l’aéroport, notre avion est dans 4heures nous avons donc le temps de grignoter, d’enregistrer nos bagages, d’être évacué pour cause de colis suspect… et de prendre enfin l’avion… un tout petit à hélices, oups je ne suis pas rassurée pour le coup, heureusement mon chéri est là. Le vol est magnifique nous longeons les cotes méditerranéennes. (Tarif 136€ pour deux avec 1 bagage en soute - AIR FRANCE). Nous arrivons à TOULOUSE… mais c’est quoi ce temps !!!!!! On veut repartir… vivement la prochaine… et oui J. est devenu accro et mini demande à venir la prochaine fois… alors c’est décidé ça sera en famille.
Mardi 11 septembre : LA CORROGNE Le matin nous nous promenons dans les rues, l’architecture de bord de mer est jolie mais la plupart des boutiques sont fermées, retour sur le bateau pour manger et à 13h00 nous prenons un bus touristique pour faire le tour complet de la ville. Nous avons choisi la compagnie TOUR4CRUISERS pour 15€ par personne. Le bus nous attend à 5mn à pied de la sortie du port (les bus vous y amènent gratuitement). Le guide est top et parle un bon français : http://tours4cruisers.com/en/a-coruna-tour/ réservation possible à l’avance pour 1€. Si vous n’avez pas réservé vous aurez dans tous les cas le choix, un grand nombre de guides se trouve à la sortie du port. MERCREDI 12 septembre : PORTO Seule excursion prise avec COSTA : visite de la ville de Porto et croisière sur le DOURO Nous partons en bus moitié français, moitié italien, direction Porto (le port se situe à 12km environ). Nous recevons durant le trajet de nombreuses informations permettant de découvrir l’histoire de la ville et des alentours, le tour du centre se fait uniquement en bus, nous n’avons qu’une halte au niveau de la cathédrale. La visite de celle-ci et du cloitre est prévue mais le décès la veille de l’évêque ne nous permettra pas d’y accéder, cependant aucune visite n’est proposée en échange, nous restons 25mn au pied de la cathédrale avec une guide qui se montre de plus en plus désagréable (ne veut pas répéter, marche trop vite pour les personnes âgées…). Direction la cave de porto, de par la configuration (italien/français) du groupe qui visiblement n’était pas prévu, les explications sont données par la guide du site sont traduites par l’accompagnatrice Costa, nous pouvons ensuite déguster et acheter. Balade sur le DOURO, alors grosse déception, nous ne voyons et n’apprenons rien de plus que ce que l’on a pu découvrir en bus. Au final nous sommes très frustrés de ne pas avoir pu profiter de ce centre qui parait si beau, nous prévenons la guide Costa que nous rentrerons par nos propres moyens. Petite halte gourmande (on mange facilement des spécialités pour moins de 20€ à deux) puis découverte à pieds de quelques ruelles, prévoyez de bonnes chaussures, ça grimpe !! Nous avons vraiment eu un coup de cœur pour cette ville et reviendrons sans aucun doute. Nous prenons un taxi au niveau de la gare (que nous n’avons pas vu faute de temps mais qu’il ne faut pas louper dixit nos compagnons de repas, raison de plus pour revenir !!!). Attention le trafic pour quitter Porto est dense, prévoir 1 heure pour ne pas se faire prendre par le temps et stresser comme nous l’avons fait !! Le trajet de ¾ ‘ d’heure nous coute 13€. Si nous avons un conseil taxi jusqu’au centre et après soit le bus à arrêts multiples 17€50/personne, soit tuk-tuk (environ 20€ par personne). Spectacle du soir : DUO MAJESTIK, splendide spectacle d’acrobatie, à voir. JEUDI 13 septembre : LISBONNE Le bateau est au pied du centre, et une horde de guides vous attend (attention les prix flambent). Nous avions réservé depuis la France pour un tour en bus avec la société CARAVEL ON WHEELS, le bus se trouve de l’autre côté de la rue, le guide nous accueille chaleureusement et nous installe, le bus dispose d’une bande son en plusieurs langues ainsi qu’une vidéo sur tablette individuelle qui vous permet de découvrir la ville dans le passé et d’en comprendre l’histoire. LISBONNE est très étendue et ce système nous a permis de faire le tour de l’ensemble des quartiers en 2heures, nous avons eu un arrêt de 20mn au niveau du couvent des Carmes. Notre guide nous dépose au centre (nous lui avons demandé) afin de poursuivre notre tour à pieds. Pour manger, nous nous sommes rendus aux halles TIME OUT MARKET le principe est simple, multitude de stands propose divers plats, vous en faites le tour, prenez ce que vous voulez et ensuite tout le monde mange ensemble au centre (prévoir 20€ pour deux pour 3 beignets de morue, un fromage entier préparé avec de la pâte de fruits et des fruits secs, des olives, deux boissons, et deux pasteis). Tenue du soir conseillée : colorée/années 70 VENDREDI 14 septembre : GIBRALTAR Nous arrivons à 14h00, au départ nous voulions aller au rocher des singes et à la grotte saint Michel mais nous avons trouvé les tarifs trop élevés donc direction MAIN STREET et ses boutiques. Pour nous qui habitons proche du Pas de la Case les tarifs ne sont pas intéressants cependant la promenade est agréable et nous nous laissons tenter par quelques souvenirs. Si vous sortez un peu de la rue commerçante vous découvrirez de jolies maisons mêlant l’Angleterre, l’Espagne et le Portugal. Pour le retour au bateau nous utilisons nos derniers livres pour rentrer avec la navette (2 livres par personnes). Tenue du soir de ville / rouge et noir SAMEDI 15 septembre : MALAGA Nous prenons le bus Hop on/Hop off situé à 10mn à pied du bateau au niveau du phare de Malaga (Paseo de la Farola) pour 29€ par personne. Sur le plan il y a la ligne rouge et verte, sur le temps d’escale nous n’avons utilisé que la rouge. Nous sommes allés directement au château d’où la vue est superbe et panoramique, l’endroit est reposant, prévoir ¾ d’heure pour faire le tour. Nous reprenons le bus et y restons jusqu’au centre afin de visiter l’extérieur de la ville (pas terrible), le centre est beaucoup plus joli, nous nous promenons au grès des ruelles et découvrons la cathédrale, le bâtiment est imposant et impressionnant de détail, non loin de là l’ancien théatre romain est visible également. Nous revenons au bateau en longeant la côte via Paseo de Espana. Tenue du soir : blanche
DIMANCHE 16 septembre + LUNDI 17 septembre Deux jours en mer pour rallier ROME, lecture, bronzette, jacuzzi, casino, conférence sur les coulisses du bateau (très sympa)… on profite de chaque instant avec plus ou moins de soleil. Le dimanche soir c’est la soirée de Gala, robes de soirée et costumes sont appréciés, c’est le moment de se faire beau. Le lundi c’est soirée italienne et tenue rouge, blanche et verte, l’équipe d’animation est à fond et s’accapare les ascenseurs en verre où ils jouent des scénettes : le centurion et son lion, les mammas italiennes, et les pizzaiolos. Au restaurant c’est la fête !! Les serveurs nous offrent un petit spectacle plein de sourires mais également plein d’émotion… ça sent la fin. Les membres de l’équipage nous ont proposé un spectacle au théâtre, nous avons beaucoup aimé les découvrir dans leurs univers créatifs. MARDI 19 septembre : CIVITAVECCHIA. Renseignements pris sur de nombreux forums, nous avions réservé un tour avec Carole Faude http://www.chauffeur-francais.com/ Carole est une chti’mi passionnée par ROME, elle vous la racontera comme personne (c’était ma 4ème visite de Rome) et vous emmènera faire un tour complet à bord de son minibus. (À sa demande je ne diffuse pas le tarif mais je vous assure que cela vaut vraiment le coup). Elle nous dépose au pied des monuments et nous laisse le temps nécessaire pour en profiter en individuel, le midi elle nous a proposé un petit restaurant de spécialités bien sympathique proche de l’ambassade de France CAMPO DE FIORI (compter 50€ vin compris pour 2). Au retour nous cherchons notre garçon de chambre CHRISTOPHER pour le remercier comme il se doit il a été au top tout au long du séjour, ayant chaque jour des petites attentions et en étant disponible en permanence. Dernière soirée, dernier repas, dernière nuit (un poil remuante)….les valises sont devant la porte… MERCREDI 20 septembre : SAVONE Cette fois ci c’est terminé, un dernier au revoir à Christopher, nous retrouvons nos compagnons de repas qui repartent également en navette vers l’aéroport de Nice, ça nous permettra de prolonger un peu plus le voyage, retour en douceur… La navette est à l’heure, l’organisation pour le chargement des valises impeccable, 1h30 de bus et nous sommes à l’aéroport, notre avion est dans 4heures nous avons donc le temps de grignoter, d’enregistrer nos bagages, d’être évacué pour cause de colis suspect… et de prendre enfin l’avion… un tout petit à hélices, oups je ne suis pas rassurée pour le coup, heureusement mon chéri est là. Le vol est magnifique nous longeons les cotes méditerranéennes. (Tarif 136€ pour deux avec 1 bagage en soute - AIR FRANCE). Nous arrivons à TOULOUSE… mais c’est quoi ce temps !!!!!! On veut repartir… vivement la prochaine… et oui J. est devenu accro et mini demande à venir la prochaine fois… alors c’est décidé ça sera en famille.
Itinéraire pour 9 jours au Portugal début avril English translation pending
Bonjour,
Nous allons au Portugal début avril 2016 en couple et arrivons en avion à Porto. (nous repartons aussi de Porto).
Nous visitons Porto dans un premier temps et après je voudrais un itinéraire aux alentours de Porto (pas de véhicule sauf si bons plans sans arnaques pour une location à nous proposer). Nous aimons les randonnées, la plage sauvage, les beaux sites incontournables à visiter, les plats du terroir, les régions et les gens authentiques, l'artisanat...... Que pouvons nous faire qui soit desservi par le train ou autobus dans le Nord ou Nord Ouest ? Que nous conseillez vous ainsi que les hébergements dans les sites ou les coins à visiter ? je ne pense pas avoir le temps de descendre dans le Sud ou à Lisbonne (visitant déjà Porto.)
Serait il possible d'avoir un itinéraire sur ces 9 jours ?
Merci beaucoup d'avance à tous et toutes.
Amicalement.
Idées de destination pour Noël en famille? English translation pending
Nous souhaiterions partir en famille (2 enfants 3 et 6 ans)et faire Noël ailleurs que chez nous
Avez-vous des idées, plans....pour un Noël magique ?
Merci
Deux semaines de randonnées à Santo Antao English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...
Tour du monde en 90 jours English translation pending
Bonjour à tous,
33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...
Voici donc mon itinéraire:
PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014
BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014
ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014
CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014
COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14
ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014
NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014
AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014
THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014
INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014
INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014
AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014
SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014
Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt
"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin
33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...
Voici donc mon itinéraire:
PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014
BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014
ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014
CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014
COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14
ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014
NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014
AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014
THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014
INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014
INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014
AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014
SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014
Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt
"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin
Bons plans Singapour pour deux trois jours English translation pending
Bonjour,
Avez -vous des "bons plans" pour un petit séjour (2-3 jours ) à Singapour en famillle(avec 2 ados) :Hébergement pas trop cher (éventuellement 1 chambre de 4 pers.)les choses à voir et à ne pas manquer à Singapour
Merci pour vos réponses
Aneke😏
Aneke😏
De retour de 25 jours au Portugal English translation pending
Bonjour,
Voici un petit compte rendu rapide de nos 25 jours passés au Portugal, pays très accueillant où nous avons passé d'excellentes vacances. Le Portugal est vraiment un pays à découvrir : les paysages sont très beaux, les Portugais sont vraiment très sympathiques... Nous étions 4 adultes : mon mari, ses parents et moi-même. Nous sommes arrivés et repartis de Porto. Nous avons principalement loué des appartements : très pratique et économique le soir pour se préparer à manger. Le midi, nous avons trouvé des petits restaurants proposant des menus entre 5 et 7 euros (soupe + plat + dessert + boisson).
Budget pour 25 jours par couple : - billets d'avion : 326 euros avec la TAP - location voiture (Peugeot 2008) avec Budget : 420 euros - location hébergements (maisons / appartements / hôtels) : 1120 euros - nourriture + visites + carburant : 900 euros
Itinéraire : - J 1 : nous sommes arrivés à Porto à 11h30, avons récupéré la voiture puis avons pris la route en direction de Viana do Castelo où nous avons réservé une maison pour 3 nuits (maison de Carlos sur Airbnb). En route, arrêt déjeuner à Vila do Conde, visite du centre ville et balade sur la plage. - J 2 : visite du centre ville de Viana do Castelo + Monte de Santa Luzia. - J 3 : nous nous sommes rendus au marché de Barcelos (uniquement le jeudi) à 45 minutes de Viana, avons déjeuné sur place puis promenade sur les plages d'Esposende et de Viana (pas de baignade, eau trop froide !!!). - J 4 : nous quittons Viana en direction du Parc Gerès. Nous avons réservé une maison à Lindoso (maison d'Ana sur le site de Airbnb). En route, arrêt à la réserve naturelle de Bertiandos et Pedro de Arcos (randonnée de 6 kms), à Ponte de Lima (visite du centre + déjeuner) et à Ponte de Barca (promenade sur les rives du fleuve). - J 5 : le Parc Gerès. Lindoso (le château + espigueiros) / Soajo (village + espigueiros + randonnée de 2h00) / Senhora da Peneda (+ montée au sommet) / Castro Laboreiro (château). - J 6 : nous quittons Lindoso en direction de Braga en passant par la Serra do Gerès (miradouro de Pedra Bela + vila do Gerès + Rio Caldo + Vilarinho das Furnas + sanctuaire de Sao Bento).Avant d'arriver à Braga, nous nous arrêtons à Bom Jesus do Monte. Installation à Braga pour 3 nuits dans l'appartement d'Alberto (réservé sur Booking). - J 7 : visite de Braga. - J 8 : visite de Guimaraes (le centre ville + Penha), de Citania de Briteros et du sanctuaire de Sameiro. - J 9 : départ en direction de Celeiros do Douro pour 2 nuits (maison d 'Anabella sur le site de Airbnb). En route, visite d'Amarante, de Mesao Frio, de Lamego et de Peso do Regua, - J 10 : croisière de deux heures sur le Douro. Promenade et déjeuner à Pinhao. Visite de Quinta do Seixo et do Panascal. - J 11 : visite des châteaux de Penedono, Marialva, Sernancelhe et Transcoso. Nuit à Guarda à l'hôtel Santos (2 nuits). - J 12 : le matin, visite des villages de Belmonte et de Sortelha. L'après-midi, nous visitons Guarda. - J 13 : route en direction d'Evora. Arrêt à Castelo Branco, Estremoz, Vila Viçosa et à Evoramonte. 2 nuits à l'hôtel Moov. - J 14 : visite d'Evora et des mégalithes de Cromeleque dos Almendres. - J 15 : route vers Lisbonne en passant par Setubal, Portinho da Arrabida et Sesimbra. 5 nuits à Lisbonne dans un appartement du quartier de l'Alfama (réservé sur Airbnb). - J 16 : visite des quartiers de l'Alfama, de Baixa et Rossio. - J 17 : visite des quartiers Chiado, Bairro Alto et Estrela. - J 18 : visite de Belem, de Pombal et du Parque das Naçoes. - J 19 : visite de Sintra, de Cascais et d'Estoril (soirée au Casino). - J 20 : départ en direction d'Alcobaça. Arrêt à Obidos et à Nazaré. Nuit à l'hôtel Your hotel and spa d'Alcobaça. - J 21 : visite des monastères d'Alcobaça, de Batahla et de Tomar. Arrivée tardive à l'hôtel Riversuites de Coimbra. - J 22 : visite de Coimbra. Départ vers Porto où nous resterons 4 nuits dans l'appartement de Miguel et Virgina (site Airbnb). - J 23 : visite du centre ville de Porto et du quartier Ribeira. - J 24 : Vila Nova da Gaia (caves) + shopping dans le centre. - J 25 : jardin du Palais de Cristal, Foz do Douro et des plages autour de Porto dont la superbe plage du Seigneur de la Pierre. - J 26 : vol Porto/Paris.
Pour terminer, je remercie tous ceux qui, par messages privés ou publics, nous ont aidés à préparer notre voyage !!! Si vous voulez des infos supplémentaires, n'hésitez pas à me contacter.
Voici un petit compte rendu rapide de nos 25 jours passés au Portugal, pays très accueillant où nous avons passé d'excellentes vacances. Le Portugal est vraiment un pays à découvrir : les paysages sont très beaux, les Portugais sont vraiment très sympathiques... Nous étions 4 adultes : mon mari, ses parents et moi-même. Nous sommes arrivés et repartis de Porto. Nous avons principalement loué des appartements : très pratique et économique le soir pour se préparer à manger. Le midi, nous avons trouvé des petits restaurants proposant des menus entre 5 et 7 euros (soupe + plat + dessert + boisson).
Budget pour 25 jours par couple : - billets d'avion : 326 euros avec la TAP - location voiture (Peugeot 2008) avec Budget : 420 euros - location hébergements (maisons / appartements / hôtels) : 1120 euros - nourriture + visites + carburant : 900 euros
Itinéraire : - J 1 : nous sommes arrivés à Porto à 11h30, avons récupéré la voiture puis avons pris la route en direction de Viana do Castelo où nous avons réservé une maison pour 3 nuits (maison de Carlos sur Airbnb). En route, arrêt déjeuner à Vila do Conde, visite du centre ville et balade sur la plage. - J 2 : visite du centre ville de Viana do Castelo + Monte de Santa Luzia. - J 3 : nous nous sommes rendus au marché de Barcelos (uniquement le jeudi) à 45 minutes de Viana, avons déjeuné sur place puis promenade sur les plages d'Esposende et de Viana (pas de baignade, eau trop froide !!!). - J 4 : nous quittons Viana en direction du Parc Gerès. Nous avons réservé une maison à Lindoso (maison d'Ana sur le site de Airbnb). En route, arrêt à la réserve naturelle de Bertiandos et Pedro de Arcos (randonnée de 6 kms), à Ponte de Lima (visite du centre + déjeuner) et à Ponte de Barca (promenade sur les rives du fleuve). - J 5 : le Parc Gerès. Lindoso (le château + espigueiros) / Soajo (village + espigueiros + randonnée de 2h00) / Senhora da Peneda (+ montée au sommet) / Castro Laboreiro (château). - J 6 : nous quittons Lindoso en direction de Braga en passant par la Serra do Gerès (miradouro de Pedra Bela + vila do Gerès + Rio Caldo + Vilarinho das Furnas + sanctuaire de Sao Bento).Avant d'arriver à Braga, nous nous arrêtons à Bom Jesus do Monte. Installation à Braga pour 3 nuits dans l'appartement d'Alberto (réservé sur Booking). - J 7 : visite de Braga. - J 8 : visite de Guimaraes (le centre ville + Penha), de Citania de Briteros et du sanctuaire de Sameiro. - J 9 : départ en direction de Celeiros do Douro pour 2 nuits (maison d 'Anabella sur le site de Airbnb). En route, visite d'Amarante, de Mesao Frio, de Lamego et de Peso do Regua, - J 10 : croisière de deux heures sur le Douro. Promenade et déjeuner à Pinhao. Visite de Quinta do Seixo et do Panascal. - J 11 : visite des châteaux de Penedono, Marialva, Sernancelhe et Transcoso. Nuit à Guarda à l'hôtel Santos (2 nuits). - J 12 : le matin, visite des villages de Belmonte et de Sortelha. L'après-midi, nous visitons Guarda. - J 13 : route en direction d'Evora. Arrêt à Castelo Branco, Estremoz, Vila Viçosa et à Evoramonte. 2 nuits à l'hôtel Moov. - J 14 : visite d'Evora et des mégalithes de Cromeleque dos Almendres. - J 15 : route vers Lisbonne en passant par Setubal, Portinho da Arrabida et Sesimbra. 5 nuits à Lisbonne dans un appartement du quartier de l'Alfama (réservé sur Airbnb). - J 16 : visite des quartiers de l'Alfama, de Baixa et Rossio. - J 17 : visite des quartiers Chiado, Bairro Alto et Estrela. - J 18 : visite de Belem, de Pombal et du Parque das Naçoes. - J 19 : visite de Sintra, de Cascais et d'Estoril (soirée au Casino). - J 20 : départ en direction d'Alcobaça. Arrêt à Obidos et à Nazaré. Nuit à l'hôtel Your hotel and spa d'Alcobaça. - J 21 : visite des monastères d'Alcobaça, de Batahla et de Tomar. Arrivée tardive à l'hôtel Riversuites de Coimbra. - J 22 : visite de Coimbra. Départ vers Porto où nous resterons 4 nuits dans l'appartement de Miguel et Virgina (site Airbnb). - J 23 : visite du centre ville de Porto et du quartier Ribeira. - J 24 : Vila Nova da Gaia (caves) + shopping dans le centre. - J 25 : jardin du Palais de Cristal, Foz do Douro et des plages autour de Porto dont la superbe plage du Seigneur de la Pierre. - J 26 : vol Porto/Paris.
Pour terminer, je remercie tous ceux qui, par messages privés ou publics, nous ont aidés à préparer notre voyage !!! Si vous voulez des infos supplémentaires, n'hésitez pas à me contacter.
Retour des Açores en famille en août 2012 English translation pending
Un petit retour sur notre superbe voyage de 3 semaines aux Açores à l'été 2012.
Si ça peut servir...
Je serai brève car beaucoup des infos utilisées pour organiser ce voyage, et bien je les ai trouvées sur ce forum; alors il me semble que presque tout y est déjà.
Comme août est une période "touristique aux Açores" et que je n'aime pas du tout galèrer pour trouver un endroit pour dormir. On est en vacances après tout, faut que ce soit léger. Je me tape donc toute la logistique AVANT. Réservation des hébergements, avions (Sata) et voitures (Varela rent-a-car, pratique car ils ont des voitures sur toutes les îles du groupe central et Sao Miguel, on fait donc affaire avec une seule cie). Sur les petites îles c'est je pense essentiel de réserver à l'avance la voiture car peu de voitures disponibles. À Sao Miguel, c'est plus facile d'improviser. C'est sûr que ça coûte un 50 euros par jour environ mais ça vaut la peine d'avoir une voiture de temps en temps car plus de liberté, de flexibilité et puis on économise sur le reste pour pouvoir se payer ça.
Sao Miguel - 9 jours Nous avons adoré. Je n'ai pas trop d'adresses pour cette section puisque nous étions logés chez un ami d'un ami. C"était trop bien.
Actvités, visites. Nous avons fait et aimé faire :
Lagoa de Fogo : faut vraiment faire la rando et descendre en bas sur les bords du lac. Idéalement faire le tour du lac. Mais bon , j'avoue que la température ne le permet pas toujours (nuages, brume). Le jour où nous y étions, le ciel était bleu. Nous avions notre pique-nique. C'est un de mes plus beaux souvenirs de voyage. Le calme qui règne à cet endroit en fabuleux.
Seven Ciuadades : Magnifique mais le temps était très couvert.
Nordeste (région) : Magnifique. Nous avons fait un barbecue sur un des miradouros. Pour ensuite faire une baignade sur une super plage isolée dont je ne connais malheureusement pas le nom. Aux Açores, il y a des barbecues partout alors nous sommes partis avec dans nos valises un gros sac-glacière pour conserver la nourriture et des "ice pack". Le décor qu'offre la nature des Açores est souvent mieux que celui des restos. Et puis les enfants (et les grands!) adorent manger dehors.
Furnas : Avons dormi 2 nuits dans cette petite ville sympa. Ville thermale donc c'est le temps d'en profiter pour relaxer. Avons visité le Terra Nostra Botanical garden. Où nous nous sommes aussi baignés dans la piscine à l'eau (chaude) orange. Adoré. Sommes allés 2 fois dans une des 3 thermes de la ville. J'oublie le nom mais c'est celle qui est ouverte jusqu'à 23h00. Et quand tu paies ton entrée (très abordable), tu peux y retourner le nombre de fois que tu veux dans la journée (ne pas oublier de se faire "étamper" la main). Besoin de dire que c'était extra? Avons aussi préparer un "cuzido" que nous avons fait cuire dans la terre et que nous avons mangé sur les bords du lac. Pas essentiel mais une expérience intéressante tout de même. Avons logés dans un hotel très bon rapport qualité prix (80 euro une chambre pour 4 , copieux petit-déj compris (oeufs, bacon, jambon fromage, etc) Chambres avec vue magnifique et endroit calme car situé au bout d'une petite rue. Très propre. Comme partout aux Açores d'ailleurs. Vista do Vale Hotel (www.vistadovale.com)
Ile de Sao Jorge : 3 jours
Ponta Delgada à Velas en avion avec Sata. En bateau c'est un peu compliqué, il faut passer par Terceira, ce qui en tout fait un trajet de plusieurs heures (9-10), pour sauver du temps nous prenons l'avion. De toute façon, nous aurons d'autres occasions de prendre le bateau. Par exemple entre Sao Jorge et Pico. Et entre Pico et Faial. (cie Transmaçores - pas vraiment besoin de réserver à l'avance)
Dormi à Aldeia da Encosta (voir leur site). En bordure de la ville de Velas. Nous avions la petite maison no 2. Gisela vient nous chercher à l'aéroport. Endroit idéal. Beau, propre, tranquille, magnifique vue sur Pico. Gisela et son mari, les proprios, sont très gentils et serviables. Ils nous ont donné plein de conseils pour notre voyage (quoi voir et faire sur les îles centrales). Tout en sirotant un petit digestif, alors...
Activités : Heureux d'avoir eu un peu de beau temps pour parcourir le sentier de 10 km de la Caldeira do Santo Cristo. Bravo les enfants d'avoir tenu le coup jusqu'au bout! Randonnée exceptionnelle. On se retrouve dans un petits village complètement isolé où l'on fait une petite pause avant de continuer. Il y a beaucoup de tentes. J'imagine que certains en profitent pour passer quelques jours dans cet endroit sorti d'un autre temps.
Toutes les randonnées (avec les cartes etc) sont disponibles sur le site : www.trails-azores.com
Pico : 5 jours
Dormi à Sao Roque do Pico à l'auberge de jeunesse. Auberge très bien située sur l'île (position centrale). Abordable. Très propre. Très beau (ancien couvent). MAIS aucune d'ambiance et puis l'accueil est plutôt froid et indifférent. À refaire, je louerais plutôt une maison, près de Madalena, mise en location par Fernando de la Quinta de Abegoaria (où nous sommes restés sur Faial).
Avons fait : Le lendemain de noytre arivée sommes allés à Lajes do Pico. Là, nous avons bien mangé dans un café tenu par un français (www.espacotalassa.com). La tarte tatin était divine!! Si on veut faire une sortie en mer, il semble que cette cie soit la meilleure et je le crois (mais nous avons vu les baleines à Tadoussac l'année d'avant et ça n'est pas notre priorité pour ce voyage). Ensuite nous allons au bureau de Tourismo de Lajes (belle architecture) et la jeune fille nous donne plein de bons plans pour notre séjour sur l'île. Les pocas pour la baignade. Les vignes et les murets, patrimoine mondiale. La maison de la Montagne - même si on ne fait pas la randonnée du volcan, ça vaut la peine. Las grutas das Torres.
Baignades dans les pocas (piscines naturelles merveilleuses) surtout celles de Sao Roque et de Calheta de Nesquim mais il y en d'autres.... Avec des enfants : un must! N'oubliez pas vos lunettes d'eau car il y a de jolis poissons colorés dans les pucas. Extra la Maison de la Montagne surtout pour les paysages autour. Prenez le temps de vous perdre dans ces multitudes de petites routes. C'est vraiment magnifique. Et puis Las Grutas das Torres, visite très sympa, pas loin de la maison de la Montagne. L'architecture du centre d'interprétation des grottes est exemplaire au niveau de l'intégration de l"architecture à l'environnement : si on n'avait pas vu de voitures stationnées, on l'aurait manqué- loupé!) Ballade en voiture dans les vignes classées patrimoine mondial de l'Unesco. Ça doit être bien aussi de la faire à pied ou en vélo (encore mieux!).
Resto à recommander à Madalena : O Ancoradoura Malheureusement, nous n'y sommes pas allés mais c'est Gisela qui nous la recommandait et à voir ses yeux qui brillaient et bien c'est sûrement un très bon resto. Comme j'ai dit plus haut le resto d'Espaco Talassa à Lajes. Pour un peu d'Europe continentale.... Finalement, le resto Canto do Paço à Prainha (www.cantodopaco.com) Je ne ferais pas nécessairement un détour mais il pleuvait, le resto est dans une maison traditionnelle très joliment restaurée, la musique jazz nous a fait du bien et le brunch du dimanche était pas mal du tout - surtout si on fait exception de la vache, mais bon est-ce possible de bien réussir la cuisson de la "vaca"???
Faial : 3 jours
Logeons à la Quinta da Abegoaria (www.quinta-da-abegoaria.com) Fernando vient nous chercher au port. La maison que nous lui avons loué est située à 6 km de Horta. Fernando est très sympa. Les maisons qu'il loue sont bien, très propres, situées dans un beau jardin avec une super piscine creusée que les enfants adorent et dont ils profitent énormément. Léger problème, Atafona House, que nous louons, est située en bordure de route alors le bruit des voitures est quasi constant (moi ça me dérange un peu). Je recommande donc cette adresse mais pour la maison située au fond du jardin. Et puis Fernando loue aussi une voiture à 30 euro par jour. Ce qui est très pratique car pas besoin d'aller se tracasser avec tous les papiers à remplir chez un loueur de voitures.
Activités : Centre d'interprétation des volcans de Capelinhos. Extra. Prévoir au moins une demie-journée. Marche à pied, Musée très intéressant et architecture extraordinaire. Lieu improbable qui a émergé de la mer en 1958. Sentiment étrange que d'y poser les pieds.
Aurions aimé faire la randonnée de la Caldeira mais on décide pour le dernier jour de vacance d'aller se baigner. Allons à Porto Pim où nous découvrons une excellent petite resto, je crois qu'il s'appelle Porto Pim Taverna, enfin c'est celui avec terrasse qui surplombe la plage et les auvents bourgogne, quand ils sont déroulés. Leur glace maison à l'ananas avec sauce au chocolat est tellement bonne! Ballade dans Horta. Très Agréable. Quelques belles boutiques. Bons magasins d'alimentation. On y trouve beaucoup plus de produits pour cuisiner que sur Sao Jorge et Pico.
Retour en avion Horta-Ponta Delagada et le lendemain Ponta Delagada-Montréal.
Ce fut un magnifique voyage. Très vert et bleu. Des fleurs partout. le chant des oiseaux. Les enfants aussi ont adoré.
J'y retournerais bien mais il y a tant de pays à découvrir. Les Açores sont méconnues. Ça m'étonne vraiment que ce soit si peu touristique. Ça me donne espoir qu'il y ait d'autres endroits magnifiques comme celui-là qui ne soient pas envahis de hordes de touristes et de tout le développement anarchique qui vient souvent avec.
Pour des questions, n'hésitez pas.
Comme août est une période "touristique aux Açores" et que je n'aime pas du tout galèrer pour trouver un endroit pour dormir. On est en vacances après tout, faut que ce soit léger. Je me tape donc toute la logistique AVANT. Réservation des hébergements, avions (Sata) et voitures (Varela rent-a-car, pratique car ils ont des voitures sur toutes les îles du groupe central et Sao Miguel, on fait donc affaire avec une seule cie). Sur les petites îles c'est je pense essentiel de réserver à l'avance la voiture car peu de voitures disponibles. À Sao Miguel, c'est plus facile d'improviser. C'est sûr que ça coûte un 50 euros par jour environ mais ça vaut la peine d'avoir une voiture de temps en temps car plus de liberté, de flexibilité et puis on économise sur le reste pour pouvoir se payer ça.
Sao Miguel - 9 jours Nous avons adoré. Je n'ai pas trop d'adresses pour cette section puisque nous étions logés chez un ami d'un ami. C"était trop bien.
Actvités, visites. Nous avons fait et aimé faire :
Lagoa de Fogo : faut vraiment faire la rando et descendre en bas sur les bords du lac. Idéalement faire le tour du lac. Mais bon , j'avoue que la température ne le permet pas toujours (nuages, brume). Le jour où nous y étions, le ciel était bleu. Nous avions notre pique-nique. C'est un de mes plus beaux souvenirs de voyage. Le calme qui règne à cet endroit en fabuleux.
Seven Ciuadades : Magnifique mais le temps était très couvert.
Nordeste (région) : Magnifique. Nous avons fait un barbecue sur un des miradouros. Pour ensuite faire une baignade sur une super plage isolée dont je ne connais malheureusement pas le nom. Aux Açores, il y a des barbecues partout alors nous sommes partis avec dans nos valises un gros sac-glacière pour conserver la nourriture et des "ice pack". Le décor qu'offre la nature des Açores est souvent mieux que celui des restos. Et puis les enfants (et les grands!) adorent manger dehors.
Furnas : Avons dormi 2 nuits dans cette petite ville sympa. Ville thermale donc c'est le temps d'en profiter pour relaxer. Avons visité le Terra Nostra Botanical garden. Où nous nous sommes aussi baignés dans la piscine à l'eau (chaude) orange. Adoré. Sommes allés 2 fois dans une des 3 thermes de la ville. J'oublie le nom mais c'est celle qui est ouverte jusqu'à 23h00. Et quand tu paies ton entrée (très abordable), tu peux y retourner le nombre de fois que tu veux dans la journée (ne pas oublier de se faire "étamper" la main). Besoin de dire que c'était extra? Avons aussi préparer un "cuzido" que nous avons fait cuire dans la terre et que nous avons mangé sur les bords du lac. Pas essentiel mais une expérience intéressante tout de même. Avons logés dans un hotel très bon rapport qualité prix (80 euro une chambre pour 4 , copieux petit-déj compris (oeufs, bacon, jambon fromage, etc) Chambres avec vue magnifique et endroit calme car situé au bout d'une petite rue. Très propre. Comme partout aux Açores d'ailleurs. Vista do Vale Hotel (www.vistadovale.com)
Ile de Sao Jorge : 3 jours
Ponta Delgada à Velas en avion avec Sata. En bateau c'est un peu compliqué, il faut passer par Terceira, ce qui en tout fait un trajet de plusieurs heures (9-10), pour sauver du temps nous prenons l'avion. De toute façon, nous aurons d'autres occasions de prendre le bateau. Par exemple entre Sao Jorge et Pico. Et entre Pico et Faial. (cie Transmaçores - pas vraiment besoin de réserver à l'avance)
Dormi à Aldeia da Encosta (voir leur site). En bordure de la ville de Velas. Nous avions la petite maison no 2. Gisela vient nous chercher à l'aéroport. Endroit idéal. Beau, propre, tranquille, magnifique vue sur Pico. Gisela et son mari, les proprios, sont très gentils et serviables. Ils nous ont donné plein de conseils pour notre voyage (quoi voir et faire sur les îles centrales). Tout en sirotant un petit digestif, alors...
Activités : Heureux d'avoir eu un peu de beau temps pour parcourir le sentier de 10 km de la Caldeira do Santo Cristo. Bravo les enfants d'avoir tenu le coup jusqu'au bout! Randonnée exceptionnelle. On se retrouve dans un petits village complètement isolé où l'on fait une petite pause avant de continuer. Il y a beaucoup de tentes. J'imagine que certains en profitent pour passer quelques jours dans cet endroit sorti d'un autre temps.
Toutes les randonnées (avec les cartes etc) sont disponibles sur le site : www.trails-azores.com
Pico : 5 jours
Dormi à Sao Roque do Pico à l'auberge de jeunesse. Auberge très bien située sur l'île (position centrale). Abordable. Très propre. Très beau (ancien couvent). MAIS aucune d'ambiance et puis l'accueil est plutôt froid et indifférent. À refaire, je louerais plutôt une maison, près de Madalena, mise en location par Fernando de la Quinta de Abegoaria (où nous sommes restés sur Faial).
Avons fait : Le lendemain de noytre arivée sommes allés à Lajes do Pico. Là, nous avons bien mangé dans un café tenu par un français (www.espacotalassa.com). La tarte tatin était divine!! Si on veut faire une sortie en mer, il semble que cette cie soit la meilleure et je le crois (mais nous avons vu les baleines à Tadoussac l'année d'avant et ça n'est pas notre priorité pour ce voyage). Ensuite nous allons au bureau de Tourismo de Lajes (belle architecture) et la jeune fille nous donne plein de bons plans pour notre séjour sur l'île. Les pocas pour la baignade. Les vignes et les murets, patrimoine mondiale. La maison de la Montagne - même si on ne fait pas la randonnée du volcan, ça vaut la peine. Las grutas das Torres.
Baignades dans les pocas (piscines naturelles merveilleuses) surtout celles de Sao Roque et de Calheta de Nesquim mais il y en d'autres.... Avec des enfants : un must! N'oubliez pas vos lunettes d'eau car il y a de jolis poissons colorés dans les pucas. Extra la Maison de la Montagne surtout pour les paysages autour. Prenez le temps de vous perdre dans ces multitudes de petites routes. C'est vraiment magnifique. Et puis Las Grutas das Torres, visite très sympa, pas loin de la maison de la Montagne. L'architecture du centre d'interprétation des grottes est exemplaire au niveau de l'intégration de l"architecture à l'environnement : si on n'avait pas vu de voitures stationnées, on l'aurait manqué- loupé!) Ballade en voiture dans les vignes classées patrimoine mondial de l'Unesco. Ça doit être bien aussi de la faire à pied ou en vélo (encore mieux!).
Resto à recommander à Madalena : O Ancoradoura Malheureusement, nous n'y sommes pas allés mais c'est Gisela qui nous la recommandait et à voir ses yeux qui brillaient et bien c'est sûrement un très bon resto. Comme j'ai dit plus haut le resto d'Espaco Talassa à Lajes. Pour un peu d'Europe continentale.... Finalement, le resto Canto do Paço à Prainha (www.cantodopaco.com) Je ne ferais pas nécessairement un détour mais il pleuvait, le resto est dans une maison traditionnelle très joliment restaurée, la musique jazz nous a fait du bien et le brunch du dimanche était pas mal du tout - surtout si on fait exception de la vache, mais bon est-ce possible de bien réussir la cuisson de la "vaca"???
Faial : 3 jours
Logeons à la Quinta da Abegoaria (www.quinta-da-abegoaria.com) Fernando vient nous chercher au port. La maison que nous lui avons loué est située à 6 km de Horta. Fernando est très sympa. Les maisons qu'il loue sont bien, très propres, situées dans un beau jardin avec une super piscine creusée que les enfants adorent et dont ils profitent énormément. Léger problème, Atafona House, que nous louons, est située en bordure de route alors le bruit des voitures est quasi constant (moi ça me dérange un peu). Je recommande donc cette adresse mais pour la maison située au fond du jardin. Et puis Fernando loue aussi une voiture à 30 euro par jour. Ce qui est très pratique car pas besoin d'aller se tracasser avec tous les papiers à remplir chez un loueur de voitures.
Activités : Centre d'interprétation des volcans de Capelinhos. Extra. Prévoir au moins une demie-journée. Marche à pied, Musée très intéressant et architecture extraordinaire. Lieu improbable qui a émergé de la mer en 1958. Sentiment étrange que d'y poser les pieds.
Aurions aimé faire la randonnée de la Caldeira mais on décide pour le dernier jour de vacance d'aller se baigner. Allons à Porto Pim où nous découvrons une excellent petite resto, je crois qu'il s'appelle Porto Pim Taverna, enfin c'est celui avec terrasse qui surplombe la plage et les auvents bourgogne, quand ils sont déroulés. Leur glace maison à l'ananas avec sauce au chocolat est tellement bonne! Ballade dans Horta. Très Agréable. Quelques belles boutiques. Bons magasins d'alimentation. On y trouve beaucoup plus de produits pour cuisiner que sur Sao Jorge et Pico.
Retour en avion Horta-Ponta Delagada et le lendemain Ponta Delagada-Montréal.
Ce fut un magnifique voyage. Très vert et bleu. Des fleurs partout. le chant des oiseaux. Les enfants aussi ont adoré.
J'y retournerais bien mais il y a tant de pays à découvrir. Les Açores sont méconnues. Ça m'étonne vraiment que ce soit si peu touristique. Ça me donne espoir qu'il y ait d'autres endroits magnifiques comme celui-là qui ne soient pas envahis de hordes de touristes et de tout le développement anarchique qui vient souvent avec.
Pour des questions, n'hésitez pas.
Portugal en camping-car avec deux enfants English translation pending
Bonsoir,
nous projetons de partir debut aout au portugual en camping car avec nos deux enfants de 9 et 5 ans.Nous ne connaissons ni le pays ni le camping car!!est ce risqué?
Nous sommes a la recherche d'infos
merci d'avance a tous ceux qui voudront bien nous aider.
nathalie
Le blog d'une souris qui voyage à petit prix! English translation pending
Je vous présente notre blog (nous sommes deux à l'alimenter, enfin c'est un travail d'équipe entre mon copain et moi), le blog de Miranda, la souris globe-trotteuse qui voyage avec peu de moyens (c'est une souris "sans dents") et donc surtout en Europe pour le moment. Le blog est surtout axé sur les photos (c'est ce qui parle le plus !) et les conseils pratiques pour voyager pas cher ! Le blog est récent, il n'y a pas encore tous les voyages, mais ça vient petit à petit !
N'hésitez pas à donner votre avis !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Retour d'un trek de 9 jours sur Santo Antao English translation pending
Bonjour
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Corse: une île à découvrir - projet d'itinéraire en circuit organisé ou en auto? English translation pending
Aux connaisseurs et aux nombreux amoureux de la Corse,
J'aurais de nombreuses questions à poser sur la Corse, île que je me propose de visiter cet automne en circuit organisé (mon premier choix si tout peut s'arranger). Sinon au printemps prochain: par nous-mêmes avec voiture louée (avantage: sans doute beaucoup moins cher par nous-mêmes; les jours seront plus longs et surtout j’en saurai plus long aussi…😉 ).
Avant tout, je voudrais découvrir les paysages exceptionnels (promenades calmes – pas de trekking, d’alpinisme, de camping toutefois 🤪: la GR 20 n'est malheureusement pas pour nous… même si j’envie ceux qui la font en partie ou au complet…), découvrir l’architecture ancienne dont les églises, l’histoire, la culture du pays… Voir quelques plages peut-être.
Question 1. Que pensez-vous du début du mois d'octobre pour visiter la Corse? Doit-on prévoir des vêtements assez chauds ou très chauds, de pluie, de neige même (selon mon projet d'itinéraire)? Question 2. Que pensez-vous du circuit suivant de 8 jours en Corse, qui m'a été proposé (personnellement, ce circuit m’apparaît super, mais ai-je raison?):
- Région de Bastia (2 nuits): Lucciana, Bastia, tour du Cap Corse, Erbalunga, Nonza, Patrimonio;
- St-Florent, traversée du désert des Agriates (en pensant à Marie Ferranti – quelqu'un l'aime aussi?) vers Calvi (1 nuit);
- Visite de Corte, puis Porto Vecchio (2 nuits): de là promenade sur le col de Bavella, Levie, Sartène (Prosper Mérimée cette fois…), route du Cap de Roccapina et Figari;
- Visite de Bonifacio, puis traversée vers la Sardaigne pour quelques jours;
- Retour de Bonifacio vers Ajaccio (3 nuits): de là visite de la Pointe de La Parata, Calanques de Piana, Cargèse, Porto et retour par la route des Gorges de Spelunca.
Question 3. Est-ce possible de faire ce circuit en auto - par nous-mêmes en 10 ou 12 jours? J’avoue ne pas aimer conduire sur des routes de montagne surtout si précipices il y a… Dans ce cas, quoi éviter dans ce circuit si je dois conduire moi-même?
Question 4. Le site préhistorique de Filitosa n’est pas au programme du circuit. Le considérez-vous comme un incontournable? Si oui, y a-t-il des transports en commun ou des excursions organisées pour s’y rendre à partir d’Ajaccio? Et combien de temps devrait-on allouer pour s’y rendre et le visiter : 3 heures? 1 journée?
Si je visite la Corse par moi-même au printemps, est-ce une bonne idée de visiter Filitosa en chemin en revenant de Bonifacio vers Ajaccio? Ou l’inverse : en se rendant en Sardaigne?
Question 5. A votre avis : autres incontournables oubliés? Voit-on lors de cet itinéraire un peu ce que certains appellent l'intérieur de la Corse?
Question 6. La traversée par ferry en Sardaigne est-elle possible, fréquente ou chère avec une auto?
En vous remerciant à l'avance de vos conseils et suggestions - et en espérant que cela puisse en aider d'autres aussi.
J'aurais de nombreuses questions à poser sur la Corse, île que je me propose de visiter cet automne en circuit organisé (mon premier choix si tout peut s'arranger). Sinon au printemps prochain: par nous-mêmes avec voiture louée (avantage: sans doute beaucoup moins cher par nous-mêmes; les jours seront plus longs et surtout j’en saurai plus long aussi…😉 ).
Avant tout, je voudrais découvrir les paysages exceptionnels (promenades calmes – pas de trekking, d’alpinisme, de camping toutefois 🤪: la GR 20 n'est malheureusement pas pour nous… même si j’envie ceux qui la font en partie ou au complet…), découvrir l’architecture ancienne dont les églises, l’histoire, la culture du pays… Voir quelques plages peut-être.
Question 1. Que pensez-vous du début du mois d'octobre pour visiter la Corse? Doit-on prévoir des vêtements assez chauds ou très chauds, de pluie, de neige même (selon mon projet d'itinéraire)? Question 2. Que pensez-vous du circuit suivant de 8 jours en Corse, qui m'a été proposé (personnellement, ce circuit m’apparaît super, mais ai-je raison?):
- Région de Bastia (2 nuits): Lucciana, Bastia, tour du Cap Corse, Erbalunga, Nonza, Patrimonio;
- St-Florent, traversée du désert des Agriates (en pensant à Marie Ferranti – quelqu'un l'aime aussi?) vers Calvi (1 nuit);
- Visite de Corte, puis Porto Vecchio (2 nuits): de là promenade sur le col de Bavella, Levie, Sartène (Prosper Mérimée cette fois…), route du Cap de Roccapina et Figari;
- Visite de Bonifacio, puis traversée vers la Sardaigne pour quelques jours;
- Retour de Bonifacio vers Ajaccio (3 nuits): de là visite de la Pointe de La Parata, Calanques de Piana, Cargèse, Porto et retour par la route des Gorges de Spelunca.
Question 3. Est-ce possible de faire ce circuit en auto - par nous-mêmes en 10 ou 12 jours? J’avoue ne pas aimer conduire sur des routes de montagne surtout si précipices il y a… Dans ce cas, quoi éviter dans ce circuit si je dois conduire moi-même?
Question 4. Le site préhistorique de Filitosa n’est pas au programme du circuit. Le considérez-vous comme un incontournable? Si oui, y a-t-il des transports en commun ou des excursions organisées pour s’y rendre à partir d’Ajaccio? Et combien de temps devrait-on allouer pour s’y rendre et le visiter : 3 heures? 1 journée?
Si je visite la Corse par moi-même au printemps, est-ce une bonne idée de visiter Filitosa en chemin en revenant de Bonifacio vers Ajaccio? Ou l’inverse : en se rendant en Sardaigne?
Question 5. A votre avis : autres incontournables oubliés? Voit-on lors de cet itinéraire un peu ce que certains appellent l'intérieur de la Corse?
Question 6. La traversée par ferry en Sardaigne est-elle possible, fréquente ou chère avec une auto?
En vous remerciant à l'avance de vos conseils et suggestions - et en espérant que cela puisse en aider d'autres aussi.
Tour du monde sur trois continents passant par Tahiti English translation pending
Un grand merci déjà à tous ceux dont j'ai lu les longs posts !
Déjà pas mal de choses comprises...
Je vais ajouter au fur et à mesure ce que j'apprends, je suis partageuse et j'aime les forums, et puis j'espère que vous m'aiderez à aller un peu plus vite, car je souhaite partir ce 22 juin ! Pour rentrer vers le 7-8 octobre. J'ai 44 ans, je voyage pour le plaisir mais avant tout pour un futur but professionnel, dans le domaine des relations entre peuples différents, et entre autre outre-mer, donc j'ai un objectif que je dirais social et ethnologique. Je pars entre 2 stages de formation à Paris. Je suis aussi passionnée de faune et flore. je m'intéresse suffisamment à mon projet pour même apprendre le tahitien, même si le français est parlé... je parle anglais et espagnol, et je prévois un hébergement en tente, que je compte acheter dès que je sais quel modèle correspond au projet. Voilà pour me situer !
Papeete était ma destination d'origine, ensuite je me suis dit que j'allais rentrer par "l'autre côté".... J'aimerais passer par Nouméa, mais ce n'est pas possible avec un billet one world.... Je sais qu'il y a un vol Papeete Nouméa tous les vendredi par Air Calédonie, mais je n'ai pas encore le prix... => Je me demande s'il y a un trajet possible d'île en île ? Si quelqu'un sait ça... je suis juste au courant du pass qui existe pour les îles à visiter autour de Tahiti, mais pas pour aller plus loin.
Je sais que je peux résoudre mon problème de destinations par un billet aux miles et non au continent, mais ce n'est pas le même prix. Tout dépend de la différence et du prix Papeete - Nouméa... => Est-ce quelqu'un se serait posé la question et aurait fait des comparaisons ?
Faisant Europe - Amérique - Océanie - la bonne surprise c'est que ça ne fait que 3 continents même si je passe par l'Australie, qui compte avec l'Océanie. Et j'ai droit à 12 segments.
Donc finalement je vais en profiter, et je cherche à optimiser mon billet pour "voir le monde" !
Alors je confirme aussi la différence de prix et le fait de gagner 500 euros environ sur un billet one world pris en Angleterre... Par contre ayant appelé American airlines, le gars très sympa m'a gentiment fait remarqué que je n'utilisais pas une ligne de sa compagnie... Et surprise, le prix TDM n'est pas le même par Qantas, qui pourtant fait partie de l'alliance oneworld... C'est un peu moins cher en passant par Los Angeles, mais bien plus cher si je passe par l'ïle de Pâques !
Voici là où j'en suis, car il n'est pas facile de savoir quelles vols existent ! (même avec la carte interactive...) : Je ne fais donc pas l'Asie, sinon le voyage fait un continent et 400 euros de plus (et puis je n'ai pas prévu de vaccination hépatite ou autre !)
Paris - Madrid - Lima - île de Pâques - Papeete - Papeete - Nouméa compterait en "segment terrestre" (très drôle !) Nouméa - Brisbane - Darwin - Sydney - Paris
En Australie mon objectif est de rester dans le nord pour ne pas avoir froid en venant de Tahiti (c'est aussi pour ça que je n'ai pas prévu la nouvelle zélande)... et surtout d'aller visiter le parc de Kakadu.
J'en suis à 9 vols, donc je peux en faire 3 de plus si j'ai des idées, et vous en aurez peut-être !
=> Encore une question, existe-t-il d'autres alliances que one world, et qui comprendrait plus de lignes en Océanies ?
Toute suggestion est la bienvenue, et renseignements sur les vols existant (ou pas....) dans un TDM one world, pour d'autrez étapes en Océanie et Australie...
Mauruuru, merci !
Je vais ajouter au fur et à mesure ce que j'apprends, je suis partageuse et j'aime les forums, et puis j'espère que vous m'aiderez à aller un peu plus vite, car je souhaite partir ce 22 juin ! Pour rentrer vers le 7-8 octobre. J'ai 44 ans, je voyage pour le plaisir mais avant tout pour un futur but professionnel, dans le domaine des relations entre peuples différents, et entre autre outre-mer, donc j'ai un objectif que je dirais social et ethnologique. Je pars entre 2 stages de formation à Paris. Je suis aussi passionnée de faune et flore. je m'intéresse suffisamment à mon projet pour même apprendre le tahitien, même si le français est parlé... je parle anglais et espagnol, et je prévois un hébergement en tente, que je compte acheter dès que je sais quel modèle correspond au projet. Voilà pour me situer !
Papeete était ma destination d'origine, ensuite je me suis dit que j'allais rentrer par "l'autre côté".... J'aimerais passer par Nouméa, mais ce n'est pas possible avec un billet one world.... Je sais qu'il y a un vol Papeete Nouméa tous les vendredi par Air Calédonie, mais je n'ai pas encore le prix... => Je me demande s'il y a un trajet possible d'île en île ? Si quelqu'un sait ça... je suis juste au courant du pass qui existe pour les îles à visiter autour de Tahiti, mais pas pour aller plus loin.
Je sais que je peux résoudre mon problème de destinations par un billet aux miles et non au continent, mais ce n'est pas le même prix. Tout dépend de la différence et du prix Papeete - Nouméa... => Est-ce quelqu'un se serait posé la question et aurait fait des comparaisons ?
Faisant Europe - Amérique - Océanie - la bonne surprise c'est que ça ne fait que 3 continents même si je passe par l'Australie, qui compte avec l'Océanie. Et j'ai droit à 12 segments.
Donc finalement je vais en profiter, et je cherche à optimiser mon billet pour "voir le monde" !
Alors je confirme aussi la différence de prix et le fait de gagner 500 euros environ sur un billet one world pris en Angleterre... Par contre ayant appelé American airlines, le gars très sympa m'a gentiment fait remarqué que je n'utilisais pas une ligne de sa compagnie... Et surprise, le prix TDM n'est pas le même par Qantas, qui pourtant fait partie de l'alliance oneworld... C'est un peu moins cher en passant par Los Angeles, mais bien plus cher si je passe par l'ïle de Pâques !
Voici là où j'en suis, car il n'est pas facile de savoir quelles vols existent ! (même avec la carte interactive...) : Je ne fais donc pas l'Asie, sinon le voyage fait un continent et 400 euros de plus (et puis je n'ai pas prévu de vaccination hépatite ou autre !)
Paris - Madrid - Lima - île de Pâques - Papeete - Papeete - Nouméa compterait en "segment terrestre" (très drôle !) Nouméa - Brisbane - Darwin - Sydney - Paris
En Australie mon objectif est de rester dans le nord pour ne pas avoir froid en venant de Tahiti (c'est aussi pour ça que je n'ai pas prévu la nouvelle zélande)... et surtout d'aller visiter le parc de Kakadu.
J'en suis à 9 vols, donc je peux en faire 3 de plus si j'ai des idées, et vous en aurez peut-être !
=> Encore une question, existe-t-il d'autres alliances que one world, et qui comprendrait plus de lignes en Océanies ?
Toute suggestion est la bienvenue, et renseignements sur les vols existant (ou pas....) dans un TDM one world, pour d'autrez étapes en Océanie et Australie...
Mauruuru, merci !
Interrail 30 capitales en 31 jours c'est possible English translation pending
Voilà, pour ceux qui préfère voir le + de pays et donc - voir en profondeur le pays donc pour ceux qu'ils veulent juste dire j'ai visité autant de pays voilà un horraire que j'ai fait en partant de Bruxelles où j'habite vers les 27 autres capitales d'Europe + Rabat + Istanbul (pas Ankara trop loin) + 3 villes que j'ai rajouté de passage car le voyage sera trop long, ce sont:Malmö (Helsinki-Berlin étant trop long)Bari (Athènes-Rome étant trop long)Barcelone (Berne-Madrid étant trop long)
J'ai établi l'horraire grâce à bahn.de pour tt le mois de mai (01/05 au 31/05) le voici pour ceux qui veulent tenter l'expérience lol 😎
Explication de ce que j'ai mis entre () ex pour Amsterdam 1h47 étant l'heure qu'il faut pour arriver à la ville (ici de Bruxelles à Amsterdam) et 9h29 étant l'heure maximale pour visiter la ville.
1 Mai : AMSTERDAM (1h47 de train et 9h29 à Amsterdam)
6h37 : Départ de Bruxelles-Midi 7h57 : Arrivé à Roosendaal 8h01 : Départ de Roosendaal 9h38 : Arrivé à Amsterdam 19h07 : Départ d’Amsterdam 21h05 : Arrivé à Duisburg (pour la correspondance) 23h19 : Départ de Duisburg
2 Mai : COPENHAGUE (11h40 de train et 12h24 à Copenhague)
9h59 : Arrivé à Copenhague 22h23 : Départ de Copenhague 22h58 : Arrivé à Malmö (pour la correspondance) 23h08 : Départ de Malmö
3 Mai : OSLO (8h22 de train et 13h33 à Oslo)
7h00 : Arrivé à Oslo 21h33 : Départ de Oslo
4 Mai : STOCKHOLM (9h22 de train et 13h15 à Stockholm)
6h55 : Arrivé à Stockholm 20h10 : Départ de Stockholm (Bateau)
5 Mai : HELSINKI (12h22 de bateau/train et 8h06 à Helsinki)
7h35 : Arrivé à Turku (Bateau) 8h00 : Départ de Turku 9h57 : Arrivé à Helsinki 18h03 : Départ de Helsinki 20h12 : Arrivé à Turku 21h15 : Départ de Turku (Bateau)
6 Mai : MALMO (17h20 de bateau/train et 9h25 à Malmö)
7h00 : Arrivé à Stockholm (Bateau) 8h20 : Départ de Stockholm 12h45 : Arrivé à Malmö 21h52 : Départ de Malmö
7 Mai : BERLIN (8h11 de train et 15h45 à Berlin)
6h03 : Arrivé à Berlin 21h48 : Départ de Berlin
8 Mai : VARSOVIE (7h47 de train et 15h45 à Varsovie)
5h35 : Arrivé à Varsovie 21h20 : Départ de Varsovie
9 Mai : PRAGUE (9h41 de train et 16h04 à Prague)
7h01 : Arrivé à Prague 23h05 : Départ de Prague
10 Mai : BUDAPEST (8h48 de train et 9h47 à Budapest)
7h53 : Arrivé à Budapest 17h40 : Départ de Budapest
11 Mai : SARAJEVO (11h50 de train et 15h10 à Sarajevo)
5h30 : Arrivé à Sarajevo 20h40 : Départ de Sarajevo
12 Mai : BELGRADE (9h31 de train et 14h24 à Belgrade)
02h20 : Arrivé à Strizivojna-Vrpolje (pour la correspondance) 02h45 : Départ de Strizivojna-Vrpolje 6h36 : Arrivé à Belgrade 21h00 : Départ de Belgrade
13 Mai : SOFIA (9h24 de train et 12h06 à Sofia)
7h24 : Arrivé à Sofia 19h30 : Départ de Sofia
14 Mai : BUCAREST (10h32 de train et 7h35 à Bucarest)
6h02 : Arrivé à Bucarest 13h37 : Départ de Bucarest
15 Mai : ISTANBUL (18h48 de train et 11h35 à Istanbul)
8h25 : Arrivé à Istanbul 20h00 : Départ d’Istanbul
16 Mai : SKOPJE (15h30 de train et 4h30 à Skopje)
7h21 : Arrivé à Thessalonique (pour la correspondance) 8h21 : Départ de Thessalonique 11h30 : Arrivé à Skopje 16h00 : Départ de Skopje 21h27 : Arrivé à Thessalonique (pour la correspondance) 22h40 : Départ de Thessalonique
17 Mai : ATHENES (11h09 de train et 6h46 à Athènes)
5h22 : Arrivé à Athens 12h06 : Départ d’Athènes 13h21 : Arrivé à Corinthe (pour la correspondance) 13h37 : Départ de Corinthe 15h41 : Arrivé à Patras (pour la correspondance) 18h00 : Départ de Patras (Bateau)
18 Mai : BARI (17h49 de bateau/train et 15h43 à Bari)
8h30 : Arrivé à Bari (Bateau)
19 Mai : ROME (6h19 de train et 13h22 à Rome)
0h13 : Départ de Bari 6h29 : Arrivé à Rome 19h51 : Départ de Rome
20 Mai : LJUBLJANA (10h26 de train et 15h14 à Ljubljana)
4h15 : Arrivé à Villach (pour la correspondance) 6h26 : Départ de Villach 8h28 : Arrivé à Ljubljana 23h42 : Départ de Ljubljana
21 Mai : VIENNE (7h55 de train et 6h49 à Vienne) + BRATISLAVA (1h13 de train et 8h45 à Bratislava)
4h10 : Arrivé à Salzbourg (pour la correspondance) 4h36 : Départ de Salzbourg 8h03 : Arrivé à Vienne 14h52 : Départ de Vienne 16h05 : Arrivé à Bratislava
22 Mai : ZAGREB (7h43 de train et 5h42 à Zagreb)
0h50 : Départ de Bratislava 2h09 : Arrivé à Vienne (pour la correspondance) 6h04 : Départ de Vienne 12h28 : Arrivé à Zagreb 18h10 : Départ de Zagreb
23 Mai : BERNE (15h08 de train et 11h21 à Berne)
8h20 : Arrivé à Zurich (pour la correspondance) 8h32 : Départ de Zurich 9h30 : Arrivé à Berne 20h51 : Départ de Berne
24 Mai : BARCELONE (12h11 de train et 13h58 à Barcelone)
9h02 : Arrivé à Barcelone 23h00 : Départ de Barcelone
25 Mai : MADRID (9h00 de train et 15h10 à Madrid)
8h00 : Arrivé à Madrid 23h10 : Départ de Madrid
26 Mai : RABAT (15h55 de bateau/train et 7h38 à Rabat)
9h30 : Arrivé à Algéciras (pour la correspondance) 10h00 : Départ d’Algéciras (Bateau) 11h30 : Arrivé à Tanger (Bateau) 14h00 : Départ de Tanger 16h37 : Arrivé à Sidi Kacem (pour la correspondance) 16h44 : Départ de Sidi Kacem 18h12 : Arrivé à Rabat
27 Mai : RABAT / LISBONNE
1h50 : Départ de Rabat 7h25 : Arrivé à Tanger (pour la correspondance) 10h00 : Départ de Tanger (Bateau) 13h30 : Arrivé à Algéciras (Bateau) 15h05 : Départ d’Algéciras 21h56 : Arrivé à Madrid (pour la correspondance) 22h45 : Départ de Madrid
28 Mai : LISBONNE (24h25 de bateau/train et 7h47 à Lisbonne)
8h14 : Arrivé à Lisbonne 16h01 : Départ de Lisbonne
29 Mai : PARIS (19h59 de train et 6h58 à Paris)
7h10 : Arrivé à Hendaye (pour la correspondance) 7h55 : Départ de Hendaye 13h45 : Arrivé à Paris 20h43 : Départ de Paris 22h28 : Arrivé à Londres (pour la correspondance) 23h40 : Départ de Londres
30 Mai : DUBLIN (7h08 de bateau/train et 9h56 à Dublin)
1h58 : Arrivé à Birmingham (pour la correspondance) 5h20 : Départ de Birmingham 8h21 : Arrivé à Holyhead (pour la correspondance) 9h20 : Départ de Holyhead (Bateau) 11h09 : Arrivé à Dublin (Bateau) 21h05 : Départ de Dublin (Bateau)
31 Mai : LONDRES (8h15 de bateau/train et à Londres)
0h20 : Arrivé à Holyhead (Bateau) 1h50 : Départ de Holyhead 5h12 : Arrivé à Birmingham 5h30 : Départ de Birmingham 7h08 : Arrivé à Londres 18h11 : Départ de Londres 20h56 : Arrivé à Lille (pour la correspondance) 21h57 : Départ de Lille 22h35 : Arrivé à Bruxelles
31 Mai : BRUXELLES (3h23 de train)
TOTAL
348 h 53 min de train = soit 14 jours 1/2
342 h 17 min de visite des villes = soit 14 jours 1/4
J'ai établi l'horraire grâce à bahn.de pour tt le mois de mai (01/05 au 31/05) le voici pour ceux qui veulent tenter l'expérience lol 😎
Explication de ce que j'ai mis entre () ex pour Amsterdam 1h47 étant l'heure qu'il faut pour arriver à la ville (ici de Bruxelles à Amsterdam) et 9h29 étant l'heure maximale pour visiter la ville.
1 Mai : AMSTERDAM (1h47 de train et 9h29 à Amsterdam)
6h37 : Départ de Bruxelles-Midi 7h57 : Arrivé à Roosendaal 8h01 : Départ de Roosendaal 9h38 : Arrivé à Amsterdam 19h07 : Départ d’Amsterdam 21h05 : Arrivé à Duisburg (pour la correspondance) 23h19 : Départ de Duisburg
2 Mai : COPENHAGUE (11h40 de train et 12h24 à Copenhague)
9h59 : Arrivé à Copenhague 22h23 : Départ de Copenhague 22h58 : Arrivé à Malmö (pour la correspondance) 23h08 : Départ de Malmö
3 Mai : OSLO (8h22 de train et 13h33 à Oslo)
7h00 : Arrivé à Oslo 21h33 : Départ de Oslo
4 Mai : STOCKHOLM (9h22 de train et 13h15 à Stockholm)
6h55 : Arrivé à Stockholm 20h10 : Départ de Stockholm (Bateau)
5 Mai : HELSINKI (12h22 de bateau/train et 8h06 à Helsinki)
7h35 : Arrivé à Turku (Bateau) 8h00 : Départ de Turku 9h57 : Arrivé à Helsinki 18h03 : Départ de Helsinki 20h12 : Arrivé à Turku 21h15 : Départ de Turku (Bateau)
6 Mai : MALMO (17h20 de bateau/train et 9h25 à Malmö)
7h00 : Arrivé à Stockholm (Bateau) 8h20 : Départ de Stockholm 12h45 : Arrivé à Malmö 21h52 : Départ de Malmö
7 Mai : BERLIN (8h11 de train et 15h45 à Berlin)
6h03 : Arrivé à Berlin 21h48 : Départ de Berlin
8 Mai : VARSOVIE (7h47 de train et 15h45 à Varsovie)
5h35 : Arrivé à Varsovie 21h20 : Départ de Varsovie
9 Mai : PRAGUE (9h41 de train et 16h04 à Prague)
7h01 : Arrivé à Prague 23h05 : Départ de Prague
10 Mai : BUDAPEST (8h48 de train et 9h47 à Budapest)
7h53 : Arrivé à Budapest 17h40 : Départ de Budapest
11 Mai : SARAJEVO (11h50 de train et 15h10 à Sarajevo)
5h30 : Arrivé à Sarajevo 20h40 : Départ de Sarajevo
12 Mai : BELGRADE (9h31 de train et 14h24 à Belgrade)
02h20 : Arrivé à Strizivojna-Vrpolje (pour la correspondance) 02h45 : Départ de Strizivojna-Vrpolje 6h36 : Arrivé à Belgrade 21h00 : Départ de Belgrade
13 Mai : SOFIA (9h24 de train et 12h06 à Sofia)
7h24 : Arrivé à Sofia 19h30 : Départ de Sofia
14 Mai : BUCAREST (10h32 de train et 7h35 à Bucarest)
6h02 : Arrivé à Bucarest 13h37 : Départ de Bucarest
15 Mai : ISTANBUL (18h48 de train et 11h35 à Istanbul)
8h25 : Arrivé à Istanbul 20h00 : Départ d’Istanbul
16 Mai : SKOPJE (15h30 de train et 4h30 à Skopje)
7h21 : Arrivé à Thessalonique (pour la correspondance) 8h21 : Départ de Thessalonique 11h30 : Arrivé à Skopje 16h00 : Départ de Skopje 21h27 : Arrivé à Thessalonique (pour la correspondance) 22h40 : Départ de Thessalonique
17 Mai : ATHENES (11h09 de train et 6h46 à Athènes)
5h22 : Arrivé à Athens 12h06 : Départ d’Athènes 13h21 : Arrivé à Corinthe (pour la correspondance) 13h37 : Départ de Corinthe 15h41 : Arrivé à Patras (pour la correspondance) 18h00 : Départ de Patras (Bateau)
18 Mai : BARI (17h49 de bateau/train et 15h43 à Bari)
8h30 : Arrivé à Bari (Bateau)
19 Mai : ROME (6h19 de train et 13h22 à Rome)
0h13 : Départ de Bari 6h29 : Arrivé à Rome 19h51 : Départ de Rome
20 Mai : LJUBLJANA (10h26 de train et 15h14 à Ljubljana)
4h15 : Arrivé à Villach (pour la correspondance) 6h26 : Départ de Villach 8h28 : Arrivé à Ljubljana 23h42 : Départ de Ljubljana
21 Mai : VIENNE (7h55 de train et 6h49 à Vienne) + BRATISLAVA (1h13 de train et 8h45 à Bratislava)
4h10 : Arrivé à Salzbourg (pour la correspondance) 4h36 : Départ de Salzbourg 8h03 : Arrivé à Vienne 14h52 : Départ de Vienne 16h05 : Arrivé à Bratislava
22 Mai : ZAGREB (7h43 de train et 5h42 à Zagreb)
0h50 : Départ de Bratislava 2h09 : Arrivé à Vienne (pour la correspondance) 6h04 : Départ de Vienne 12h28 : Arrivé à Zagreb 18h10 : Départ de Zagreb
23 Mai : BERNE (15h08 de train et 11h21 à Berne)
8h20 : Arrivé à Zurich (pour la correspondance) 8h32 : Départ de Zurich 9h30 : Arrivé à Berne 20h51 : Départ de Berne
24 Mai : BARCELONE (12h11 de train et 13h58 à Barcelone)
9h02 : Arrivé à Barcelone 23h00 : Départ de Barcelone
25 Mai : MADRID (9h00 de train et 15h10 à Madrid)
8h00 : Arrivé à Madrid 23h10 : Départ de Madrid
26 Mai : RABAT (15h55 de bateau/train et 7h38 à Rabat)
9h30 : Arrivé à Algéciras (pour la correspondance) 10h00 : Départ d’Algéciras (Bateau) 11h30 : Arrivé à Tanger (Bateau) 14h00 : Départ de Tanger 16h37 : Arrivé à Sidi Kacem (pour la correspondance) 16h44 : Départ de Sidi Kacem 18h12 : Arrivé à Rabat
27 Mai : RABAT / LISBONNE
1h50 : Départ de Rabat 7h25 : Arrivé à Tanger (pour la correspondance) 10h00 : Départ de Tanger (Bateau) 13h30 : Arrivé à Algéciras (Bateau) 15h05 : Départ d’Algéciras 21h56 : Arrivé à Madrid (pour la correspondance) 22h45 : Départ de Madrid
28 Mai : LISBONNE (24h25 de bateau/train et 7h47 à Lisbonne)
8h14 : Arrivé à Lisbonne 16h01 : Départ de Lisbonne
29 Mai : PARIS (19h59 de train et 6h58 à Paris)
7h10 : Arrivé à Hendaye (pour la correspondance) 7h55 : Départ de Hendaye 13h45 : Arrivé à Paris 20h43 : Départ de Paris 22h28 : Arrivé à Londres (pour la correspondance) 23h40 : Départ de Londres
30 Mai : DUBLIN (7h08 de bateau/train et 9h56 à Dublin)
1h58 : Arrivé à Birmingham (pour la correspondance) 5h20 : Départ de Birmingham 8h21 : Arrivé à Holyhead (pour la correspondance) 9h20 : Départ de Holyhead (Bateau) 11h09 : Arrivé à Dublin (Bateau) 21h05 : Départ de Dublin (Bateau)
31 Mai : LONDRES (8h15 de bateau/train et à Londres)
0h20 : Arrivé à Holyhead (Bateau) 1h50 : Départ de Holyhead 5h12 : Arrivé à Birmingham 5h30 : Départ de Birmingham 7h08 : Arrivé à Londres 18h11 : Départ de Londres 20h56 : Arrivé à Lille (pour la correspondance) 21h57 : Départ de Lille 22h35 : Arrivé à Bruxelles
31 Mai : BRUXELLES (3h23 de train)
TOTAL
348 h 53 min de train = soit 14 jours 1/2
342 h 17 min de visite des villes = soit 14 jours 1/4
Partir deux semaines aux Açores English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple de retraités la soixantaine pratiquent la rando cool projet de partir 2 semaines au Açore. En. septembre.1 semaine sur l’ile de Terceira puis a São Miguel.nous avons un petit budget.comment doit on procéder pour les billets d’avion au départ de bordeaux. Ainsi que les bons plans pour les hôtels Merci pour tous les conseils
Road trip 4 semaines avec 4 enfants (Maroc - Portugal - Espagne) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous programmons notre premier road trip en voiture pour l'an prochain, avec nos 4 enfants.
Ils auront donc respectivement: 17, 16, 14, et 10. D'ailleurs trois d'entre eux fêteront leurs anniversaires pendant le voyage, y compris Monsieur et moi :-) Nous sommes tous de juillet sauf le grand....
Les dates retenues sont du 30 juin au 30 juillet 2018.
Nous aimerions un truc sympa pour marquer le coup à chaque fois et rendre ses anniversaires inoubliables, avez vous des idées ? Des conseils d'organisation ?
Nous envisageons de descendre par le Portugal en longeant la côte avec visite de Lisbonne, puis ferry côte atlantique du Maroc jusqu'en bas à la frontière mauritanienne où nous nous avons vu une superbe plage appelée plage blanche à côté de Sidi Ifnit (Guelmin) et Legzira, puis remontée par Marrakech, visite d'ouzoud, Beni Mellal, ainsi que la vallée de Dadès avec les gorges de Todra et nuit à la belle étoile à Merzouga.
Sur l'itinéraire, il y aura si possible: (dans le désordre)
Meknès, Fés, Volubilis, Chefchaouen, Rabat, Casablanca, Essaouira, (+ plage du Diabet) Merzouga, Beni Mellal, Sdi Ifnit (guelmin) avec Legzira et nuit à Mirleft, (+2 plages) une halte plage après Tanger à Assilah, et une sur le retour à Fnideq (Belyounech),
et Marrakech (que nous connaissons déjà plutôt bien puisque mon mari est originaire de cette ville, donc nous y ferons une simple halte d'une nuit pour profiter de l'animation de Jemaa El Fna le soir, tombeaux saadiens et palais bahia; car le reste nous l'avons déjà fait à plusieurs reprises)
Donc, nous avons retenus 5 plages parmi le plus belles du Maroc, pour alterner route, repos, visites le matin plage l'après midi et repos .
Nous avons vu deux hébergements (pas encore pris les renseignements) un à Mirleft Hotel des trois chameaux, et un à Essaouira Baoussala.
Sur le retour, nous longerons la côte espagnole si nous avons le temps, sinon se sera une rentrée directe par l'autoroute avec des pauses; nous pouvons également supprimer le passage par le Portugal si trop court niveau temps....
Pensez vous que cela est faisable en 4 semaines ? Maroc avec Portugal et Espagne ? ou bien vaut il mieux faire uniquement que le Maroc ? Car nous souhaitons quand même pas trop rouler en journée, maxi 2 à 3 heures par jour, pour avoir le temps de profiter, donc on se fixe des étapes sur lesquelles on passera plus de temps, un jour ou deux.
Rien n'est fixe, se sera surtout en fonction du feeling sur place, on peut très bien modifier en fonction des rencontres etc....
Nous avons quand même privilégié les baignades afin de ne pas trop souffrir de la chaleur, donc pas mal de points d'eau...
Avez vous des recommandations de lieux particulièrement sympa à voir ?
Autre question hyper importante, concernant les moyens de paiements, nous ne souhaitons pas nous promener avec une grosse somme en liquide, nous avons lu que sur les retraits d'espèce les frais sont assez élevés; est ce pareil pour les paiements chez les commerçants ? Une CB particulière, banque, assurance etc à conseiller ?
Peut on par exemple sans trop de frais payer le carburant à la pompe, les courses, hotels restaurants par CB et avoir du liquide pour les activités, achats souvenirs et éventuellement dormir chez l'habitant ?
Concernant les hébergements, cela se fera vraiment sur place, au feeling, nous n'avons pas spécialement prévu de lieux où dormir, on préfère voir avec les marocains si ils ont de bonnes choses à nous proposer au moment venu, on n'est pas trop inquiet de ce côté là, il y a toujours moyens de trouver. Nous aimerions beaucoup dormir chez l'habitant si nous avons la chance de faire des rencontres qui nous le permettent.
Merci de vos réponses par avance, désolée de la longueur du message.
Nous programmons notre premier road trip en voiture pour l'an prochain, avec nos 4 enfants.
Ils auront donc respectivement: 17, 16, 14, et 10. D'ailleurs trois d'entre eux fêteront leurs anniversaires pendant le voyage, y compris Monsieur et moi :-) Nous sommes tous de juillet sauf le grand....
Les dates retenues sont du 30 juin au 30 juillet 2018.
Nous aimerions un truc sympa pour marquer le coup à chaque fois et rendre ses anniversaires inoubliables, avez vous des idées ? Des conseils d'organisation ?
Nous envisageons de descendre par le Portugal en longeant la côte avec visite de Lisbonne, puis ferry côte atlantique du Maroc jusqu'en bas à la frontière mauritanienne où nous nous avons vu une superbe plage appelée plage blanche à côté de Sidi Ifnit (Guelmin) et Legzira, puis remontée par Marrakech, visite d'ouzoud, Beni Mellal, ainsi que la vallée de Dadès avec les gorges de Todra et nuit à la belle étoile à Merzouga.
Sur l'itinéraire, il y aura si possible: (dans le désordre)
Meknès, Fés, Volubilis, Chefchaouen, Rabat, Casablanca, Essaouira, (+ plage du Diabet) Merzouga, Beni Mellal, Sdi Ifnit (guelmin) avec Legzira et nuit à Mirleft, (+2 plages) une halte plage après Tanger à Assilah, et une sur le retour à Fnideq (Belyounech),
et Marrakech (que nous connaissons déjà plutôt bien puisque mon mari est originaire de cette ville, donc nous y ferons une simple halte d'une nuit pour profiter de l'animation de Jemaa El Fna le soir, tombeaux saadiens et palais bahia; car le reste nous l'avons déjà fait à plusieurs reprises)
Donc, nous avons retenus 5 plages parmi le plus belles du Maroc, pour alterner route, repos, visites le matin plage l'après midi et repos .
Nous avons vu deux hébergements (pas encore pris les renseignements) un à Mirleft Hotel des trois chameaux, et un à Essaouira Baoussala.
Sur le retour, nous longerons la côte espagnole si nous avons le temps, sinon se sera une rentrée directe par l'autoroute avec des pauses; nous pouvons également supprimer le passage par le Portugal si trop court niveau temps....
Pensez vous que cela est faisable en 4 semaines ? Maroc avec Portugal et Espagne ? ou bien vaut il mieux faire uniquement que le Maroc ? Car nous souhaitons quand même pas trop rouler en journée, maxi 2 à 3 heures par jour, pour avoir le temps de profiter, donc on se fixe des étapes sur lesquelles on passera plus de temps, un jour ou deux.
Rien n'est fixe, se sera surtout en fonction du feeling sur place, on peut très bien modifier en fonction des rencontres etc....
Nous avons quand même privilégié les baignades afin de ne pas trop souffrir de la chaleur, donc pas mal de points d'eau...
Avez vous des recommandations de lieux particulièrement sympa à voir ?
Autre question hyper importante, concernant les moyens de paiements, nous ne souhaitons pas nous promener avec une grosse somme en liquide, nous avons lu que sur les retraits d'espèce les frais sont assez élevés; est ce pareil pour les paiements chez les commerçants ? Une CB particulière, banque, assurance etc à conseiller ?
Peut on par exemple sans trop de frais payer le carburant à la pompe, les courses, hotels restaurants par CB et avoir du liquide pour les activités, achats souvenirs et éventuellement dormir chez l'habitant ?
Concernant les hébergements, cela se fera vraiment sur place, au feeling, nous n'avons pas spécialement prévu de lieux où dormir, on préfère voir avec les marocains si ils ont de bonnes choses à nous proposer au moment venu, on n'est pas trop inquiet de ce côté là, il y a toujours moyens de trouver. Nous aimerions beaucoup dormir chez l'habitant si nous avons la chance de faire des rencontres qui nous le permettent.
Merci de vos réponses par avance, désolée de la longueur du message.
Au royaume des agapanthes: Madére 100 % Nature English translation pending
Voici un petit voyage que nous envisagions d'entreprendre depuis longtemps . Pas loin , pas cher , ne nécessitant pas beaucoup de temps , une belle Nature , des possibilités de randonnées , etc . Donc , c'était parfait pour cette semaine dont nous disposions en juillet .
TRANSPORT
Avion : - Vol : réserve en avril auprès de la TAP . Lyon / Lisbonne / Funchal . - Départ 6h05 pour une arrivée mouvementée à Funchal a 11h30 . Bon vol et prestations tout à fait correctes , pas de retard . - Prix : 315 € par personne . Mouvementée car Madère reste un des aéroports les plus difficiles en terme d’atterrissage en Europe . A 15 mn d' atterrir , le commandant nous annonce que l’aéroport est fermé à cause des vents violents et qu'ils cherchent une solution , sachant que l'avion fait route , ensuite , vers Caracas . Nous avons largement profite de la vue sur La Punta Lorençao puisque que l'avion a tourné en rond pendant un bon moment . Le pilote nous a finalement annoncé qu'il allait quand même tenter une approche . Silence de plomb à bord et quelques visages crispés . Nous avons rarement ressenti autant la vulnérabilité d'un avion face aux forces de la Nature mais atterrissage réussi , le crash ne sera pas pour cette fois .
Voiture de location : Malgré un excellent réseau de bus , nous ne souhaitions pas être dépendant . 216 € pour 8 jours . - Location : par le grossiste : ‘ location de voiture . com’ . J'ai souvent réservé avec eux , sans problème mais cette fois , j'avoue avoir été déçue . Cela a été deux fois sous-traite et on a fini chez un petit loueur de l'île sans savoir qu'il n'avait pas de bureau a l'aéroport , a être reçu par un monsieur visiblement très mécontent de notre retard ( mais bon , on a failli se crasher quand même 😜 et on a récupéré une valise en morceau à la réception des bagages ... ) , à gribouiller le PV de réception dans un coin , à attendre 20 mn une navette avec un conducteur pas du tout plus aimable , et finir sur un parking a moitié désaffecté , sans aucun état des lieux , ni explication , réservoir ni vide , ni plein .... Bref , pas très rassurant ! Le retour s’est fait de la même façon . A l’heure au RDV , il a récupéré les clefs et ciao … plantés à 10mn à pied avec nos valises . Totalement incorrect ! Fiat Punto , petit moteur qui a beaucoup peine dans les fortes pentes .
- Essence : on a consommé environ 80€ d'essence . Prix du litre 1,7 € . Forte consommation due aux routes pentues.
HÉBERGEMENT
- 5 nuits a Funchal au Choupana Hills . 120€ la nuit avec petit déjeuner .
C’est , à la base , un article sur cet hôtel , dans un magazine qui m'a donné envie d'aller à Madère . Je l'avais trouvé tellement beau , zen , nature etc ... Mais , je l'avais aussi trouvé tellement cher 😢 . J' ai donc étudié les prix sur l’ année et j'ai vu qu'en réservant très , très longtemps à l'avance et en payant cash , la réduction pouvait être de 50%. Il ne me restait qu'à m'exécuter , sachant que cela reste néanmoins , la petite folie qu'on s'offre une fois dans l'année . Aussi superbe et zen et à l’identique des photos qui m’avaient faites rêver , donc déjà , pas de déception . Une très grande chambre avec terrasse sur la mer , salon , SDB dans une belle Nature très fleurie , très calme . Piscine et spa intérieurs . Magnifique espace piscine extérieur . Service très disponible , cordial et attentionné . Un très bon restaurant gastronomique , service impeccable , carte variée et prix très raisonnable . Un plat et un dessert environ 22 € par personne . Cuisine avec produits frais , raffinée . Petit déjeuner buffet très varié et d'excellents produits . Situé un peu au dessus du jardin botanique ( sortie sur la route express de Boa Noa ) . C'est donc à 20 mn du centre de Funchal . L'hôtel met à disposition une navette gratuite mais il y a peu de plages horaire et rien le soir . L'idéal est donc de disposer d'une voiture .
Une excellente adresse si vous voulez casser votre tirelire.
- Casa da Piedade à Sao Vicente . Chambre d'hôte . 65€ la nuit avec petit déjeuner . Nous avons beaucoup hésité entre un hébergement à Funchal pour la durée totale du voyage ou un de chaque côté de l'île . On a beaucoup regretté de quitter notre cocon du Choupana Hills . Je ne peux pas vraiment dire que c'était indispensable de changer d'hébergement . La voie rapide permet des déplacements faciles , l'île n'est pas très grande et l'été , les journées sont longues . Chambre d'hôte toute mignonne , un magnifique jardin avec piscine . Bon petit déjeuner buffet mais avec une table unique avec les autres pensionnaires , moi , la grande sauvage , je ne suis pas fan .
- La Quinta velha do Palheiro . 150€ la nuit avec petit déjeuner . Funchal . Une autre façon de casser sa tirelire mais nous souhaitions passer au moins une nuit dans une ancienne Quinta . C’était bien mais ne vaut pas son prix . Les bâtiments sont magnifiques et elle est implantée au milieu des jardins ( qui se visitent ) Do Palheiro . Les premières plantations datent de 1700 . Fleurs du monde entier , gigantesque cèdre bleu , topiaires , un bassin à nénuphars , maison de thé bref un Éden ... Les chambres sont spacieuses , les salles de bain vieillots . Le service est beaucoup trop pompeux pour s’y sentir à l’aise comme au Choupana Hills . Petit déjeuner très copieux et bons avec d’excellents produits . Par contre , les prix du restaurant gastronomiques sont prohibitifs . Nous sommes donc descendus à Funchal . Un grand spa et une piscine extérieure .
RESTAURANTS
O Profesor a Santa Cruz Un petit restaurant qu'on repère aisément dans le centre de Santa Cruz car avec une façade aux couleurs de la Bretagne . Plat principal entre 8 et 10 € . Les sardines grillées sont délicieuses , servies avec pommes de terre et salade . Un régal ! Attention , le patron n'aime pas trop les cartes bancaires .
Serra e mar à Santana Petit bar restaurant tenu un couple couleur locale , adorable et servant une cuisine familiale . On s'est régalé d'un pain a l'ail maison et d'une assiette ( énorme ... Une pour deux aurait suffi ) de thon grillé , crudités , frites et riz pour 8,5 € .
La Caravela à Sao Vicente Sur le bord de mer . On y a bien mangé : une assiette de patelles et un filet de poisson mais nous avons été malade toute la nuit 😢 ... Plat environ 9€ .
VISITES
- Jardin botanique : 5,50 € par personne . Pas mal mais nous avons fait largement mieux . Il est souvent classé parmi les beaux du monde à côté de celui de Cape Town , Ischia etc … mais il est , à notre goût , loin derrière . Bref , vous avez compris , une petite déception . Nos sections préférées sont les plantes succulentes , les topiaires .
- Grottes de Sao Vicente : 8,5 par personne . On a hésité mais ce fut une excellente surprise surtout en fin de séjour . Une visite guidée d'une demi heure dans les tunnels de lave puis une autre visite guidée aussi d'une demi heure dans le centre de vulcanologie . Le centre est très intéressant pour connaître l'histoire de la naissance de l'île au moyen de films et attractions multimédias .
DIVERS
- Météo : soleil et entre 25 et 27 degrés le jour à Funchal . Nuit a 19 degrés . Très agréable . Le sud est est très venteux . La côte nord-est est souvent sous les nuages et la grisaille . Ciel bleu azur et chaud en permanence sur la côte nord- ouest .
- Monnaie : bien sûr l'euro .
ITINÉRAIRE
J1 : arrivée à Funchal en début d'après midi . Repos à l'hôtel . J2 : Visite de Funchal , le marché . Camacha , col de la Portela , Machico, et Santa Cruz. Jardin Botanique . J3 : Randonnée ( 3 h ) Punta de San Lorenço . Village de Camara de Lobos . J4 : Pico de Areiro . Ribeiro Frio . Balade a los Balcones . Santana . J5 : Randonnee (4h) Caldeira verde . Santana . J6 : Route panoramique Crurral d'as Freiras . Terrasse panoramique de Cabo Girao . Randonnee la Folhaçal ( 2h30 ) . Sao Vicente . Seixal . Porto Moniz . J7 : Route ER209 . Randonnee Ribeira Brava ( 2h30) . Calheta . Jardim do Mar . Route de la côte ER01. Ponta do Fargo . Sao Vicente . J8 : Grotte Sao Vicente . Retour Funchal . Jardin Do Palheiro . Repos à l'hôtel . J9 : Retour France
LES RANDONNÉES
- Los Balcones à Ribeiro Frio . 40 mn AR . Rother 18
C'est plutôt une toute petite balade sympa au bord d'une levada qui mène sur un beau point de vue sur le pico Areiro. Beaucoup , beaucoup de monde a Ribeiro Frio car les bus déversent un flot de touristes en tout genre . Tous ne font pas l'effort d'aller au Balcones donc ne pas se décourager , on peut y être un peu près au calme . C’est à faire en première intention car ensuite , cette balade est si petite qu’elle perd son interêt après des randonnées comme la Caldeira Verde .
- La Punta de San Lourenço . 3 h . Rother 12
Elle fut pour nous un enchantement car les points de vue changent sans cesse et offre des vues sublimes sur les côtes déchiquetées . Paysage minéral . Pas d'ombre mais très , très venteux . Nous y avons randonné de 9h à 12 h et c'était parfait tant point de vue climatique que fréquentation . A la fin de la rando , il commençait à y avoir beaucoup de monde .
- La Folhaçal . Col de Encumeada . PR 17 . 2h30 . Rother 39 Elle fait partie d'une longue randonnée de plus de 6h30 . Il faut s'arrêter en cours de route et rebrousser chemin . Elle est extrêmement fleurie avec genêts , agapanthes , hortensias ... En général bien sécurisée . Un long tunnel . Elle est pratiquement tout le temps a découvert et à flanc de montagne donc il y fait très chaud . De très jolis points de vue sur le Pinaculo .
- La Caldeira verde . 4h . Rother 27 Superbe , très ombragée et le point final est une belle cascade et un bassin d'eau . Très sécurisée . Y aller tôt car fréquentée. Nous y sommes arrivés à 9 heures et nous avons pu marcher seuls . A notre retour , nous avons croisé beaucoup de monde pendant la première heure . Nous ne sommes pas allés à la Caldeira do Inferno par stratégie car tout le monde présent à la caldeira verde y allait ... Nous aurions marcher en groupe et surtout nous aurions fait tout le retour en meute .
La vallée de Ribeira Grande . 2h30 . Rother 45 . Partis tôt pour les 25 fontaines mais ayant dû faire demi tour pour la route fermée , nous sommes arrivés à 11h30 à Rabaçal . Pas de mal à trouver le parking des 25 fontaines tant il y a du monde . On a tout de suite compris que ce n'était pas pour nous . On a donc opté pour celle qui part du même endroit mais suit la vallée au lieu de descendre . On a ADORÉ !!!! Bien ombragée , pratiquement personne , elle suit une jolie levada jusqu'à une cascade qui est le point de départ de la levada . Très bel endroit pour pique niquer . Elle n'est pas sécurisée mais présente peu d'endroits où on a le vertige . Elle est parfois empierrée pendant quelques minutes . Très poussiéreuse . Pour trouver son départ : stationner sur le parking des 25 fontaines . Passer la barrière du départ de la navette et au premier poteau électrique bifurquer à droite , quelques mètres dans la végétation et on trouve le début de la levada . Pour ceux qui veulent faire les 25 fontaines , voici l'info que nous n'avions pas réussi à obtenir : la navette opéré de 9h30 a 19h30 en été .
LES ROUTES
La voie express facilite bien la tâche pour se déplacer . Attention !!! La route qui mène de Boca Encumeada a Rabaçal est fermée . Voici quelques temps de route pour repère car c'est ce qui m'avait manqué pour évaluer ce que nous avions le temps d'organiser sur une journée . - aéroport à Funchal : 20 mn - Funchal au Pico de Areiro : 45 mn - Pico de Areiro a Ribeiro Frio : 20 mn - Ribeiro Frio a Santana : 30 mn - Santana a Funchal par voie express : 40 mn - Funchal a Camara de Lobos : 20 mn - Funchal à Sao Vicente par le col d' Encumeada : 1H20 - Sao Vicente à Porto Moniz : 30 mn
Nos routes préférées : - Dernière partie de la route du Pico de Areiro et son point de vue . - Route entre Jardim do par et Sao Vicente : panoramique , sauvage , calme et bucolique . Ne pas manquer l’arrêt à Ponta do Fargo. - Route ER209 de Porto Moniz au plateau Paul Da Serra .
ON A ADORÉ Les randonnées au bord des levadas mais aussi à San Lourencaõ. Ponta do Fargo et son impression de bout du monde . La côte nord plus calme , plus sauvage et encore plus fleurie. Etre en permanence parmi les fleurs .
ON A AIMÉ Les sardines grillées a Santa Cruz L'accueil de la population Le jardin de la quinta Do Palheiro La présence partout et tout le temps des agapanthes et hortensias. Les belles vues sur la Nature : Cabo Girao , pico de Areiro ....
ON A MOINS AIME Le marché de Funchal , de belles couleurs mais essentiellement touristique et très cher .
ON A ÉTÉ UN PEU DÉÇUS L'urbanisation exponentielle de la côte Est Le jardin botanique de Funchal
TRANSPORT
Avion : - Vol : réserve en avril auprès de la TAP . Lyon / Lisbonne / Funchal . - Départ 6h05 pour une arrivée mouvementée à Funchal a 11h30 . Bon vol et prestations tout à fait correctes , pas de retard . - Prix : 315 € par personne . Mouvementée car Madère reste un des aéroports les plus difficiles en terme d’atterrissage en Europe . A 15 mn d' atterrir , le commandant nous annonce que l’aéroport est fermé à cause des vents violents et qu'ils cherchent une solution , sachant que l'avion fait route , ensuite , vers Caracas . Nous avons largement profite de la vue sur La Punta Lorençao puisque que l'avion a tourné en rond pendant un bon moment . Le pilote nous a finalement annoncé qu'il allait quand même tenter une approche . Silence de plomb à bord et quelques visages crispés . Nous avons rarement ressenti autant la vulnérabilité d'un avion face aux forces de la Nature mais atterrissage réussi , le crash ne sera pas pour cette fois .
Voiture de location : Malgré un excellent réseau de bus , nous ne souhaitions pas être dépendant . 216 € pour 8 jours . - Location : par le grossiste : ‘ location de voiture . com’ . J'ai souvent réservé avec eux , sans problème mais cette fois , j'avoue avoir été déçue . Cela a été deux fois sous-traite et on a fini chez un petit loueur de l'île sans savoir qu'il n'avait pas de bureau a l'aéroport , a être reçu par un monsieur visiblement très mécontent de notre retard ( mais bon , on a failli se crasher quand même 😜 et on a récupéré une valise en morceau à la réception des bagages ... ) , à gribouiller le PV de réception dans un coin , à attendre 20 mn une navette avec un conducteur pas du tout plus aimable , et finir sur un parking a moitié désaffecté , sans aucun état des lieux , ni explication , réservoir ni vide , ni plein .... Bref , pas très rassurant ! Le retour s’est fait de la même façon . A l’heure au RDV , il a récupéré les clefs et ciao … plantés à 10mn à pied avec nos valises . Totalement incorrect ! Fiat Punto , petit moteur qui a beaucoup peine dans les fortes pentes .
- Essence : on a consommé environ 80€ d'essence . Prix du litre 1,7 € . Forte consommation due aux routes pentues.
HÉBERGEMENT
- 5 nuits a Funchal au Choupana Hills . 120€ la nuit avec petit déjeuner .
C’est , à la base , un article sur cet hôtel , dans un magazine qui m'a donné envie d'aller à Madère . Je l'avais trouvé tellement beau , zen , nature etc ... Mais , je l'avais aussi trouvé tellement cher 😢 . J' ai donc étudié les prix sur l’ année et j'ai vu qu'en réservant très , très longtemps à l'avance et en payant cash , la réduction pouvait être de 50%. Il ne me restait qu'à m'exécuter , sachant que cela reste néanmoins , la petite folie qu'on s'offre une fois dans l'année . Aussi superbe et zen et à l’identique des photos qui m’avaient faites rêver , donc déjà , pas de déception . Une très grande chambre avec terrasse sur la mer , salon , SDB dans une belle Nature très fleurie , très calme . Piscine et spa intérieurs . Magnifique espace piscine extérieur . Service très disponible , cordial et attentionné . Un très bon restaurant gastronomique , service impeccable , carte variée et prix très raisonnable . Un plat et un dessert environ 22 € par personne . Cuisine avec produits frais , raffinée . Petit déjeuner buffet très varié et d'excellents produits . Situé un peu au dessus du jardin botanique ( sortie sur la route express de Boa Noa ) . C'est donc à 20 mn du centre de Funchal . L'hôtel met à disposition une navette gratuite mais il y a peu de plages horaire et rien le soir . L'idéal est donc de disposer d'une voiture .
Une excellente adresse si vous voulez casser votre tirelire.
- Casa da Piedade à Sao Vicente . Chambre d'hôte . 65€ la nuit avec petit déjeuner . Nous avons beaucoup hésité entre un hébergement à Funchal pour la durée totale du voyage ou un de chaque côté de l'île . On a beaucoup regretté de quitter notre cocon du Choupana Hills . Je ne peux pas vraiment dire que c'était indispensable de changer d'hébergement . La voie rapide permet des déplacements faciles , l'île n'est pas très grande et l'été , les journées sont longues . Chambre d'hôte toute mignonne , un magnifique jardin avec piscine . Bon petit déjeuner buffet mais avec une table unique avec les autres pensionnaires , moi , la grande sauvage , je ne suis pas fan .
- La Quinta velha do Palheiro . 150€ la nuit avec petit déjeuner . Funchal . Une autre façon de casser sa tirelire mais nous souhaitions passer au moins une nuit dans une ancienne Quinta . C’était bien mais ne vaut pas son prix . Les bâtiments sont magnifiques et elle est implantée au milieu des jardins ( qui se visitent ) Do Palheiro . Les premières plantations datent de 1700 . Fleurs du monde entier , gigantesque cèdre bleu , topiaires , un bassin à nénuphars , maison de thé bref un Éden ... Les chambres sont spacieuses , les salles de bain vieillots . Le service est beaucoup trop pompeux pour s’y sentir à l’aise comme au Choupana Hills . Petit déjeuner très copieux et bons avec d’excellents produits . Par contre , les prix du restaurant gastronomiques sont prohibitifs . Nous sommes donc descendus à Funchal . Un grand spa et une piscine extérieure .
RESTAURANTS
O Profesor a Santa Cruz Un petit restaurant qu'on repère aisément dans le centre de Santa Cruz car avec une façade aux couleurs de la Bretagne . Plat principal entre 8 et 10 € . Les sardines grillées sont délicieuses , servies avec pommes de terre et salade . Un régal ! Attention , le patron n'aime pas trop les cartes bancaires .
Serra e mar à Santana Petit bar restaurant tenu un couple couleur locale , adorable et servant une cuisine familiale . On s'est régalé d'un pain a l'ail maison et d'une assiette ( énorme ... Une pour deux aurait suffi ) de thon grillé , crudités , frites et riz pour 8,5 € .
La Caravela à Sao Vicente Sur le bord de mer . On y a bien mangé : une assiette de patelles et un filet de poisson mais nous avons été malade toute la nuit 😢 ... Plat environ 9€ .
VISITES
- Jardin botanique : 5,50 € par personne . Pas mal mais nous avons fait largement mieux . Il est souvent classé parmi les beaux du monde à côté de celui de Cape Town , Ischia etc … mais il est , à notre goût , loin derrière . Bref , vous avez compris , une petite déception . Nos sections préférées sont les plantes succulentes , les topiaires .
- Grottes de Sao Vicente : 8,5 par personne . On a hésité mais ce fut une excellente surprise surtout en fin de séjour . Une visite guidée d'une demi heure dans les tunnels de lave puis une autre visite guidée aussi d'une demi heure dans le centre de vulcanologie . Le centre est très intéressant pour connaître l'histoire de la naissance de l'île au moyen de films et attractions multimédias .
DIVERS
- Météo : soleil et entre 25 et 27 degrés le jour à Funchal . Nuit a 19 degrés . Très agréable . Le sud est est très venteux . La côte nord-est est souvent sous les nuages et la grisaille . Ciel bleu azur et chaud en permanence sur la côte nord- ouest .
- Monnaie : bien sûr l'euro .
ITINÉRAIRE
J1 : arrivée à Funchal en début d'après midi . Repos à l'hôtel . J2 : Visite de Funchal , le marché . Camacha , col de la Portela , Machico, et Santa Cruz. Jardin Botanique . J3 : Randonnée ( 3 h ) Punta de San Lorenço . Village de Camara de Lobos . J4 : Pico de Areiro . Ribeiro Frio . Balade a los Balcones . Santana . J5 : Randonnee (4h) Caldeira verde . Santana . J6 : Route panoramique Crurral d'as Freiras . Terrasse panoramique de Cabo Girao . Randonnee la Folhaçal ( 2h30 ) . Sao Vicente . Seixal . Porto Moniz . J7 : Route ER209 . Randonnee Ribeira Brava ( 2h30) . Calheta . Jardim do Mar . Route de la côte ER01. Ponta do Fargo . Sao Vicente . J8 : Grotte Sao Vicente . Retour Funchal . Jardin Do Palheiro . Repos à l'hôtel . J9 : Retour France
LES RANDONNÉES
- Los Balcones à Ribeiro Frio . 40 mn AR . Rother 18
C'est plutôt une toute petite balade sympa au bord d'une levada qui mène sur un beau point de vue sur le pico Areiro. Beaucoup , beaucoup de monde a Ribeiro Frio car les bus déversent un flot de touristes en tout genre . Tous ne font pas l'effort d'aller au Balcones donc ne pas se décourager , on peut y être un peu près au calme . C’est à faire en première intention car ensuite , cette balade est si petite qu’elle perd son interêt après des randonnées comme la Caldeira Verde .
- La Punta de San Lourenço . 3 h . Rother 12
Elle fut pour nous un enchantement car les points de vue changent sans cesse et offre des vues sublimes sur les côtes déchiquetées . Paysage minéral . Pas d'ombre mais très , très venteux . Nous y avons randonné de 9h à 12 h et c'était parfait tant point de vue climatique que fréquentation . A la fin de la rando , il commençait à y avoir beaucoup de monde .
- La Folhaçal . Col de Encumeada . PR 17 . 2h30 . Rother 39 Elle fait partie d'une longue randonnée de plus de 6h30 . Il faut s'arrêter en cours de route et rebrousser chemin . Elle est extrêmement fleurie avec genêts , agapanthes , hortensias ... En général bien sécurisée . Un long tunnel . Elle est pratiquement tout le temps a découvert et à flanc de montagne donc il y fait très chaud . De très jolis points de vue sur le Pinaculo .
- La Caldeira verde . 4h . Rother 27 Superbe , très ombragée et le point final est une belle cascade et un bassin d'eau . Très sécurisée . Y aller tôt car fréquentée. Nous y sommes arrivés à 9 heures et nous avons pu marcher seuls . A notre retour , nous avons croisé beaucoup de monde pendant la première heure . Nous ne sommes pas allés à la Caldeira do Inferno par stratégie car tout le monde présent à la caldeira verde y allait ... Nous aurions marcher en groupe et surtout nous aurions fait tout le retour en meute .
La vallée de Ribeira Grande . 2h30 . Rother 45 . Partis tôt pour les 25 fontaines mais ayant dû faire demi tour pour la route fermée , nous sommes arrivés à 11h30 à Rabaçal . Pas de mal à trouver le parking des 25 fontaines tant il y a du monde . On a tout de suite compris que ce n'était pas pour nous . On a donc opté pour celle qui part du même endroit mais suit la vallée au lieu de descendre . On a ADORÉ !!!! Bien ombragée , pratiquement personne , elle suit une jolie levada jusqu'à une cascade qui est le point de départ de la levada . Très bel endroit pour pique niquer . Elle n'est pas sécurisée mais présente peu d'endroits où on a le vertige . Elle est parfois empierrée pendant quelques minutes . Très poussiéreuse . Pour trouver son départ : stationner sur le parking des 25 fontaines . Passer la barrière du départ de la navette et au premier poteau électrique bifurquer à droite , quelques mètres dans la végétation et on trouve le début de la levada . Pour ceux qui veulent faire les 25 fontaines , voici l'info que nous n'avions pas réussi à obtenir : la navette opéré de 9h30 a 19h30 en été .
LES ROUTES
La voie express facilite bien la tâche pour se déplacer . Attention !!! La route qui mène de Boca Encumeada a Rabaçal est fermée . Voici quelques temps de route pour repère car c'est ce qui m'avait manqué pour évaluer ce que nous avions le temps d'organiser sur une journée . - aéroport à Funchal : 20 mn - Funchal au Pico de Areiro : 45 mn - Pico de Areiro a Ribeiro Frio : 20 mn - Ribeiro Frio a Santana : 30 mn - Santana a Funchal par voie express : 40 mn - Funchal a Camara de Lobos : 20 mn - Funchal à Sao Vicente par le col d' Encumeada : 1H20 - Sao Vicente à Porto Moniz : 30 mn
Nos routes préférées : - Dernière partie de la route du Pico de Areiro et son point de vue . - Route entre Jardim do par et Sao Vicente : panoramique , sauvage , calme et bucolique . Ne pas manquer l’arrêt à Ponta do Fargo. - Route ER209 de Porto Moniz au plateau Paul Da Serra .
ON A ADORÉ Les randonnées au bord des levadas mais aussi à San Lourencaõ. Ponta do Fargo et son impression de bout du monde . La côte nord plus calme , plus sauvage et encore plus fleurie. Etre en permanence parmi les fleurs .
ON A AIMÉ Les sardines grillées a Santa Cruz L'accueil de la population Le jardin de la quinta Do Palheiro La présence partout et tout le temps des agapanthes et hortensias. Les belles vues sur la Nature : Cabo Girao , pico de Areiro ....
ON A MOINS AIME Le marché de Funchal , de belles couleurs mais essentiellement touristique et très cher .
ON A ÉTÉ UN PEU DÉÇUS L'urbanisation exponentielle de la côte Est Le jardin botanique de Funchal
Voyager avec peu de moyens English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai pu effectuer énormément de recherches sur les différents voyages etc. avec peu de moyens financiers, et à croire que ce n'est pas trop possible ! Dès que l'on essaie de dire que nous souhaitons voyager mais que nous n'avons pas de sous, tout le monde se met à dire que ce n'est pas possible etc ! Je dis NON !
Je suis actuellement stagiaire dans le social, et en deux ans, ai pu visiter 9 villes ou pays différents ! Avec un budget plus que minime, et croyez-le, sans me priver !
Je suis donc en train de créer un blog sur mes voyages, et sur mon futur tour du monde, qui débuter dans un an ! Alors si vous aussi, vous aimez voyager, et que vous n'avez pas beaucoup de moyens, visitez mon blog, vous y trouverez des bons plans pour voyager avec des petits budgets, des endroits magnifiques non loin de chez vous, qui vous feront d'avantage voyager que de payer des prix exorbitants pour aller vous amuser dans des grandes villes ou tout est plus cher !
De plus, nous sommes deux femmes (en couple), et n'avons jamais eu un seul soucis d'ordre sécuritaire, et ce grâce à d'autre petits bons plans !
Le blog est en cours de création, et j'essaie (à côté de mon travail qui me prend beaucoup de temps) de pouvoir tous les jours y ajouter des petites choses.
Bref n'hésitez pas a y faire un tour, et me laisser des commentaires si vous y voyez des choses qui n'iraient pas !
Salutations à vous tous très chers voyageurs !
http://supertrampers.canalblog.com/
J'ai pu effectuer énormément de recherches sur les différents voyages etc. avec peu de moyens financiers, et à croire que ce n'est pas trop possible ! Dès que l'on essaie de dire que nous souhaitons voyager mais que nous n'avons pas de sous, tout le monde se met à dire que ce n'est pas possible etc ! Je dis NON !
Je suis actuellement stagiaire dans le social, et en deux ans, ai pu visiter 9 villes ou pays différents ! Avec un budget plus que minime, et croyez-le, sans me priver !
Je suis donc en train de créer un blog sur mes voyages, et sur mon futur tour du monde, qui débuter dans un an ! Alors si vous aussi, vous aimez voyager, et que vous n'avez pas beaucoup de moyens, visitez mon blog, vous y trouverez des bons plans pour voyager avec des petits budgets, des endroits magnifiques non loin de chez vous, qui vous feront d'avantage voyager que de payer des prix exorbitants pour aller vous amuser dans des grandes villes ou tout est plus cher !
De plus, nous sommes deux femmes (en couple), et n'avons jamais eu un seul soucis d'ordre sécuritaire, et ce grâce à d'autre petits bons plans !
Le blog est en cours de création, et j'essaie (à côté de mon travail qui me prend beaucoup de temps) de pouvoir tous les jours y ajouter des petites choses.
Bref n'hésitez pas a y faire un tour, et me laisser des commentaires si vous y voyez des choses qui n'iraient pas !
Salutations à vous tous très chers voyageurs !
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