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Accommodation in the Philippines
Hi there,
While our next trip is still just an idea, I wanted to check out what accommodations are available in the Philippines. I’m a bit put off by what I found—I think it’s really expensive and it’s not exactly dreamy! We’re not into staying in dorms with shared bathrooms anymore, but in Asia and South America, we’ve always found charming little places for around 30 € a night. Is that impossible in the Philippines? Are there other sites besides Booking to look at? Thanks for your tips!
While our next trip is still just an idea, I wanted to check out what accommodations are available in the Philippines. I’m a bit put off by what I found—I think it’s really expensive and it’s not exactly dreamy! We’re not into staying in dorms with shared bathrooms anymore, but in Asia and South America, we’ve always found charming little places for around 30 € a night. Is that impossible in the Philippines? Are there other sites besides Booking to look at? Thanks for your tips!
Horizon Japon English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Après plusieurs voyages au Japon, il m'a semblé naturel de partager mes conseils pratiques aux voyageurs afin qu'ils puissent organiser au mieux leur voyage.
J'ai donc ouvert , mon blog de voyage, Horizon Japon, en août 2020.
J'essaye de e partager mes conseils pratiques aux voyageurs lorsque je rédige sur Horizon Japon en publiant des articles de fond en essayant d'être le plus exhaustif possible sans noyer le lecteur dans trop d'informations. Je préfère m'attacher sur des points bien définis et donner des conseils pratiques le tout illustré par des photos et des vidéos.
J'espère vous voir bientôt sur mon blog de voyage !
Bon voyage !
Quentin - Horizon Japon
Après plusieurs voyages au Japon, il m'a semblé naturel de partager mes conseils pratiques aux voyageurs afin qu'ils puissent organiser au mieux leur voyage.
J'ai donc ouvert , mon blog de voyage, Horizon Japon, en août 2020.
J'essaye de e partager mes conseils pratiques aux voyageurs lorsque je rédige sur Horizon Japon en publiant des articles de fond en essayant d'être le plus exhaustif possible sans noyer le lecteur dans trop d'informations. Je préfère m'attacher sur des points bien définis et donner des conseils pratiques le tout illustré par des photos et des vidéos.
J'espère vous voir bientôt sur mon blog de voyage !
Bon voyage !
Quentin - Horizon Japon
Khao Yai: Fatal fall for 6 wild elephants
Rescue operation saves two other elephants in danger after attempting to save a calf at Haew Narok
Six wild elephants died after falling into the Haew Narok waterfall in Khao Yai National Park early Saturday morning. A team of park rangers who were herding elephants back into the forest from Route 3077 in Prachin Buri heard loud elephant calls coming from Samor Poon creek, near the waterfall, around 3 a.m. Saturday. By 6 a.m., they went to check and found a calf, about 3 years old, that had drowned in the first tier of the waterfall. Two elephants were spotted trying to help it. They looked exhausted. Officials descended into the area below the waterfall and found five other drowned elephants, said Khanchit Srinoppawan, the national park chief. The waterfall was closed to the public following the incident. Mr. Khanchit said more park officials and rescuers were deployed, and ropes were used to help the two other struggling elephants at the waterfall. They were rescued at 2:30 p.m. Saturday, announced the Khao Yai Gaur nature protection group on its Facebook page. (...)
Haew Narok is the largest and one of the most beautiful waterfalls in Khao Yai National Park. Before the construction of the Prachin Buri-Khao Yai road, visitors had to walk at least six hours to reach the site.
www.bangkokpost.com/...t-khao-yai-waterfall
Six wild elephants died after falling into the Haew Narok waterfall in Khao Yai National Park early Saturday morning. A team of park rangers who were herding elephants back into the forest from Route 3077 in Prachin Buri heard loud elephant calls coming from Samor Poon creek, near the waterfall, around 3 a.m. Saturday. By 6 a.m., they went to check and found a calf, about 3 years old, that had drowned in the first tier of the waterfall. Two elephants were spotted trying to help it. They looked exhausted. Officials descended into the area below the waterfall and found five other drowned elephants, said Khanchit Srinoppawan, the national park chief. The waterfall was closed to the public following the incident. Mr. Khanchit said more park officials and rescuers were deployed, and ropes were used to help the two other struggling elephants at the waterfall. They were rescued at 2:30 p.m. Saturday, announced the Khao Yai Gaur nature protection group on its Facebook page. (...)
Haew Narok is the largest and one of the most beautiful waterfalls in Khao Yai National Park. Before the construction of the Prachin Buri-Khao Yai road, visitors had to walk at least six hours to reach the site.
www.bangkokpost.com/...t-khao-yai-waterfall
Zone Interdite en Namibie English translation pending
Vu sur le programme TV : ce soir dimanche 2 juin et 11 juin prochain (en 2 parties), le voyage d'une famille de français en Namibie en autotour.
Zone Interdite sur M6 à 21h00 et des poussières
Cela peut donner des idées d'activités et de visites, qui sait ?
Zone Interdite sur M6 à 21h00 et des poussières
Cela peut donner des idées d'activités et de visites, qui sait ?
Jour de semaine versus week-end pour Kyoto et Tokyo English translation pending
Bonjour, j'ai une question générale concernant le monde et les visites les jours de semaines et les week-end.
Je serais au japon au mois de septembre, ce qui ne me semble pas le mois le plus touristique loin de là mais néanmoins si je pouvais éviter les foules....
Pour visiter kyoto, il y aura une grosse différence entre un jour de we ou de semaine? je peux y aller entre le vendredi et le mardi aux choix, même chose pour Nara.
Quelle quartier de Tokyo sont plus particulièrement à éviter les jours de we?
merci d'avance
Je serais au japon au mois de septembre, ce qui ne me semble pas le mois le plus touristique loin de là mais néanmoins si je pouvais éviter les foules....
Pour visiter kyoto, il y aura une grosse différence entre un jour de we ou de semaine? je peux y aller entre le vendredi et le mardi aux choix, même chose pour Nara.
Quelle quartier de Tokyo sont plus particulièrement à éviter les jours de we?
merci d'avance
Trajet vélo Bercy - aéroport de Roissy English translation pending
Bonjour,
J'habite en province. Pour embarquer au départ de Roissy sur un vol matinal, il me faut impérativement prendre une nuit d'hôtel la veille à proximité de l'aéroport. Je précise que je suis à vélo.
les 3 possibilités auxquelles j'ai pensé :
- 1/ trajet gare SNCF de Paris Bercy en vélo jusqu'à Roissy (itinéraire vélo proposé par Google, 29 km, 1h38 via Nation, La Vilette, Pantin, Bobigny, N 370, D 40, arrivée hôtel F1 et lendemain direction CDG via rue du Noyer (itinéraire vélo proposé par Google)
- 2/ trajet gare SNCF TGV Roissy, en vélo jusqu'à hôtel F1 Roissy (7 km, 23' avec Google) et lendemain itinéraire inverse
- 3/ trouver un hôtel à proximité d'une gare RER telle que Blanc Mesnil ou Aunay afin de rejoindre CDG par le RER
Merci de me donner vos avis et conseils.
Cordialement; Sergio
J'habite en province. Pour embarquer au départ de Roissy sur un vol matinal, il me faut impérativement prendre une nuit d'hôtel la veille à proximité de l'aéroport. Je précise que je suis à vélo.
les 3 possibilités auxquelles j'ai pensé :
- 1/ trajet gare SNCF de Paris Bercy en vélo jusqu'à Roissy (itinéraire vélo proposé par Google, 29 km, 1h38 via Nation, La Vilette, Pantin, Bobigny, N 370, D 40, arrivée hôtel F1 et lendemain direction CDG via rue du Noyer (itinéraire vélo proposé par Google)
- 2/ trajet gare SNCF TGV Roissy, en vélo jusqu'à hôtel F1 Roissy (7 km, 23' avec Google) et lendemain itinéraire inverse
- 3/ trouver un hôtel à proximité d'une gare RER telle que Blanc Mesnil ou Aunay afin de rejoindre CDG par le RER
Merci de me donner vos avis et conseils.
Cordialement; Sergio
Curiosités naturelles au parc des Écrins et région de Briançon English translation pending
bonjour
quelles serait les curiosités naturelles et les paysages remarquables que vous me conseillerez dans cette région , accessibles en voiture cause léger handicap.
merci de vos conseils
Naufrage sur le lac Toba à Sumatra English translation pending
Bonjour
Naufrage en Indonésie: le bilan passe à 180 disparus
http://www.thejakartapost.com/news/2018/06/20/indonesia-lists-180-missing-on-doomed-ferry-launches-underwater-search.html
Voyager en Indonésie n'est pas toujours un long fleuve tranquille 😮
Lac Toba, fin septembre 2009
Naufrage en Indonésie: le bilan passe à 180 disparus
http://www.thejakartapost.com/news/2018/06/20/indonesia-lists-180-missing-on-doomed-ferry-launches-underwater-search.html
Voyager en Indonésie n'est pas toujours un long fleuve tranquille 😮
Lac Toba, fin septembre 2009Visa américain pour plus de 6 mois English translation pending
Bonjour,
Savez-vous s'il est possible d'obtenir un visa pour les Etats-Unis, de plus de 6 mois consécutifs, afin de réaliser un long trek ?
Merci pour vos retours 🙂
Savez-vous s'il est possible d'obtenir un visa pour les Etats-Unis, de plus de 6 mois consécutifs, afin de réaliser un long trek ?
Merci pour vos retours 🙂
Fête de l'eau et eVisa pour la Birmanie English translation pending
ça y est c'est lancé , c'est la fete de l'eau ...Et le nouvel an bouddhique en Birmanie !
je m'apprêtais à faire ma demande de e-visa , vous me conseillez d'attendre encore un peu sachant que les festivités devraient cesser le 16 ou cela n'aura de toute façon aucune incidence sauf que pour une fois ça mettra un peu plus de temps ....
Bon j'avoue c'est un petit post et signe d'impatience de ma part mais si vous avez des avis allez y vous genez pas !!😄
"Appart’Hotel" de Quimper English translation pending
Bonjour a tous (tes)
La question est dans le titre!
Nous envisageons une visite de qq jours à Quimper avec notre voiture perso,
L'Appart'Hôtel semblerait nous convenir tant pour son "confort" et le côté pratique ( cuisinette, parking, proximité centre ville, etc...).
Mais..???
Merci donc à toutes celles et ceux qui voudront bien nous enrichir de leurs expériences;
Razul
Étapes incontournables lors d'une boucle en voiture Bergen - Geiranger? English translation pending
Bonjour à tous,
Ce nouveau post pour avoir des conseils sur un futur voyage en Norvège. Nous sommes deux copines et nous partons mi-juillet pendant 8 jours.
Pour l'instant, nous pris un vol AR France-Bergen. Ensuite, nous avions pensé louer une voiture pendant toute la semaine et partir faire "une boucle" au départ de Bergen, remonter vers le nord, puis revenir sur Bergen. Nous aimerions aller jusqu'au Geirangerfjord mais pas plus loin car nous voulons aussi profiter de nos journées pour faire de la randonnée (et pas que conduire).
Pour diverses raisons, nous préférons réserver nos hébergements rapidement. A noter que l'on ne pourra pas camper car pas de matériel et pas de bagage en soute. Mais du coup, le problème c'est qu'en réservant nos hébergements maintenant, il faudrait que l'on ai une idée un peu plus précise de l'itinéraire et du temps passé à chaque endroit! Et là ça coince! Nous sommes noyées dans le trop pleins d'informations et dans le trop pleins de belles choses à voir!!! C'est compliqué de s'y retrouver et de choisir!
Du coup, on aimerait avoir une idée des grands incontournables afin de se fixer des étapes et réserver nos hébergements. Ensuite, on verra plus tard où est-ce qu'on ira plus précisément mais pour l'instant on aimerait juste se fixer sur les étapes nuits pour avoir un bon compromis temps de route/balades à pied et avoir une boucle qui tient la route.
Nous sommes à l'écoute de vos précieux conseils. D'avance merci pour le temps consacré à nous répondre!
Ce nouveau post pour avoir des conseils sur un futur voyage en Norvège. Nous sommes deux copines et nous partons mi-juillet pendant 8 jours.
Pour l'instant, nous pris un vol AR France-Bergen. Ensuite, nous avions pensé louer une voiture pendant toute la semaine et partir faire "une boucle" au départ de Bergen, remonter vers le nord, puis revenir sur Bergen. Nous aimerions aller jusqu'au Geirangerfjord mais pas plus loin car nous voulons aussi profiter de nos journées pour faire de la randonnée (et pas que conduire).
Pour diverses raisons, nous préférons réserver nos hébergements rapidement. A noter que l'on ne pourra pas camper car pas de matériel et pas de bagage en soute. Mais du coup, le problème c'est qu'en réservant nos hébergements maintenant, il faudrait que l'on ai une idée un peu plus précise de l'itinéraire et du temps passé à chaque endroit! Et là ça coince! Nous sommes noyées dans le trop pleins d'informations et dans le trop pleins de belles choses à voir!!! C'est compliqué de s'y retrouver et de choisir!
Du coup, on aimerait avoir une idée des grands incontournables afin de se fixer des étapes et réserver nos hébergements. Ensuite, on verra plus tard où est-ce qu'on ira plus précisément mais pour l'instant on aimerait juste se fixer sur les étapes nuits pour avoir un bon compromis temps de route/balades à pied et avoir une boucle qui tient la route.
Nous sommes à l'écoute de vos précieux conseils. D'avance merci pour le temps consacré à nous répondre!
Belle plage et trucs à visiter aux Philippines début décembre English translation pending
Bonjour,
Je vais en Thaïlande du 16 novembre et 10 décembre. Je suis déjà allé quelques fois dans ce pays et je commence à avoir fait le tour. Alors je me suis dit, comme je suis en Asie, pourquoi ne pas aller faire un saut de puce dans un autre pays. J'ai vu de belles images des Philippines et j'ai commencé à lire pour m'informer.
Voici ce que je souhaiterai :
- Une belle plage de sable blanc avec une mer turquoise : pour faire trempette et du snorkeling. Je n'ai jamais vu du corail vivant, des bénitiers, bref je ne connais pas le monde d'en bas.
- J'aime bien découvrir des trucs, (parce que la plage, ça va un moment) : Nature, curiosités, des trucs pas commun ou originaux, comme par exemple les Tarsiers.
- La sécurité. Je n'ai pas envie qu'on me tire dessus ou qu'on m'enlève, quelle qu'en soit la raison.
- Quelques sports bars pour prendre quelques verres le soir.
- La clim pour dormir (En Thaïlande, je ne pourrai pas faire sans)
Ce que je souhaiterai éviter :
- La foule des touristes, dans le genre Phi Phi. Qu'il y ait des touristes, je le comprends, mais bon, je ne souhaite pas me noyer dans la masse de mes congénères. je souhaite éviter les usine à touriste, pour employer une expression connue.
- Les longs transports...Je vais rester que quelques jours sur place, autant profiter de l'endroit plutôt que de nombreuses heures de transport.
Voici où j'en suis de mes recherches....C'est un peu décousu, mais quand on fait les premières recherches et qu'on ne connaît rien.
Apparemment, il n'y a pas de vol Bangkok Cebu, ils passent tous par Manille. J'ai trouvé que depuis Manille, en 1h30 de trajet je peux arriver à Batangas, puis prendre un traversier pour arriver Puerto Galéra sur l'île de Mindoro. Le truc, c'est que tout ce que j'ai vu sur le net de l'île de Mindoro (c'est à dire Puerto Galera et quelques plages), ça ne fait pas trop envie. Mais peut-être que je me trompe.
Auriez-vous des endroits, qui répondent tout ou partie aux critères recherchés, à me suggérer ? Afin que je puisse continuer à faire des recherches plus ciblées.
D'avance merci pour votre aide.
Je vais en Thaïlande du 16 novembre et 10 décembre. Je suis déjà allé quelques fois dans ce pays et je commence à avoir fait le tour. Alors je me suis dit, comme je suis en Asie, pourquoi ne pas aller faire un saut de puce dans un autre pays. J'ai vu de belles images des Philippines et j'ai commencé à lire pour m'informer.
Voici ce que je souhaiterai :
- Une belle plage de sable blanc avec une mer turquoise : pour faire trempette et du snorkeling. Je n'ai jamais vu du corail vivant, des bénitiers, bref je ne connais pas le monde d'en bas.
- J'aime bien découvrir des trucs, (parce que la plage, ça va un moment) : Nature, curiosités, des trucs pas commun ou originaux, comme par exemple les Tarsiers.
- La sécurité. Je n'ai pas envie qu'on me tire dessus ou qu'on m'enlève, quelle qu'en soit la raison.
- Quelques sports bars pour prendre quelques verres le soir.
- La clim pour dormir (En Thaïlande, je ne pourrai pas faire sans)
Ce que je souhaiterai éviter :
- La foule des touristes, dans le genre Phi Phi. Qu'il y ait des touristes, je le comprends, mais bon, je ne souhaite pas me noyer dans la masse de mes congénères. je souhaite éviter les usine à touriste, pour employer une expression connue.
- Les longs transports...Je vais rester que quelques jours sur place, autant profiter de l'endroit plutôt que de nombreuses heures de transport.
Voici où j'en suis de mes recherches....C'est un peu décousu, mais quand on fait les premières recherches et qu'on ne connaît rien.
Apparemment, il n'y a pas de vol Bangkok Cebu, ils passent tous par Manille. J'ai trouvé que depuis Manille, en 1h30 de trajet je peux arriver à Batangas, puis prendre un traversier pour arriver Puerto Galéra sur l'île de Mindoro. Le truc, c'est que tout ce que j'ai vu sur le net de l'île de Mindoro (c'est à dire Puerto Galera et quelques plages), ça ne fait pas trop envie. Mais peut-être que je me trompe.
Auriez-vous des endroits, qui répondent tout ou partie aux critères recherchés, à me suggérer ? Afin que je puisse continuer à faire des recherches plus ciblées.
D'avance merci pour votre aide.
La Patagonie chilienne début décembre English translation pending
Partant au Chili un mois et demi de début novembre au 20 décembre, nous projetons de nous rendre en Patagonie au début du mois de décembre.
Quelqu'un a-t-il voyagé dans le sud du Chili à cette période, quel temps avez-vous eu?
Qui peut me renseigner sur la croisière Puerto Montt-Puerto Chacabuco : Est-on déjà dans les paysages époustouflants de Patagonie?
La croisière Puerto Montt-Puerto Nataales, beaucoup plus chère : par mauvais temps, voit-on quelque chose, ou les paysages sont-ils noyés dans la pluie et le brouillard? Les commentaires sur trip advisor sont en général fort élogieux, mais le prix de la prestation vous semble-t-il justifié?
Merci d'avance pour les réponses.
Ferry (voiture) de Phuket à Koh Yao Yai English translation pending
Bonjour à tous
Nous serons à Kao Sok sur le lac puis nous nous rendrons a Koh Yao Yai . Nous aurons loué une voiture à l aéroport de Phuket a l arrivée. .. J ai entendu parler d un ferry entre Phuket et ko yao yai mais je ne trouve pas de détails. .. A savoir si on peux vraiment mettre la voiture dessus.
Autrement nous devrons rendre la voiture avant se prendre le bateau mais ça va être chaud chaud avec le timing. ..
Merci a tous
Belle après midi
Forfait avion, logement et voiture en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour
Nous sommes un groupe de 6 personnes qui prevoyons un séjour en fecrier 2018 en guadeloupe. Il y a qqs années nous avions trouvé une formule interressante par"nouvelles antilles"qui a disparu. Connaissez vous une agence qui propose un pack location voiture avion?
Merci pour votre aide
Marie Christine
Inondations dans le Nord-Est thaïlandais English translation pending
Bonjour,
Le 07.08.2017, j'ai lu un article qui rapportait 23 morts dans le Nord-Est de la Thaïlande à cause d'inondations. J'ai cherché mais je n'ai pas trouvé qu'elles étaient les villes ou régions touchées.
Vous auriez des infos ?
Ce n'est pas un peut tôt pour les inondations ? Il me semble que la saison des pluies, c'est septembre et octobre. Je me souviens des images vues en 2010, c'était impressionnant.
Alors, des infos ?
Le 07.08.2017, j'ai lu un article qui rapportait 23 morts dans le Nord-Est de la Thaïlande à cause d'inondations. J'ai cherché mais je n'ai pas trouvé qu'elles étaient les villes ou régions touchées.
Vous auriez des infos ?
Ce n'est pas un peut tôt pour les inondations ? Il me semble que la saison des pluies, c'est septembre et octobre. Je me souviens des images vues en 2010, c'était impressionnant.
Alors, des infos ?
Assurer mon véhicule pour l'Amérique du Nord, Centrale et du Sud English translation pending
Bonjour à tous !
En cherchant un peu sur le forum, je n'ai pas trouvé de réponse a ma question, je m'en remet donc a vous.
Je pars dans l'idée d'un achat de Van sur Craigslist à LA d'ici 1 mois, connaissez-vous des compagnies d'assurances qui pourraient me l'assurer ? J'ai cru comprendre qu'il n'était pas trop possible d'assurer un véhicule sur toutes les Ameriques, mais qu'il fallait l'assurer presque par pays ? Avez-vous une idée du prix que cela pourrait me couter ?
Merci beaucoup !
En cherchant un peu sur le forum, je n'ai pas trouvé de réponse a ma question, je m'en remet donc a vous.
Je pars dans l'idée d'un achat de Van sur Craigslist à LA d'ici 1 mois, connaissez-vous des compagnies d'assurances qui pourraient me l'assurer ? J'ai cru comprendre qu'il n'était pas trop possible d'assurer un véhicule sur toutes les Ameriques, mais qu'il fallait l'assurer presque par pays ? Avez-vous une idée du prix que cela pourrait me couter ?
Merci beaucoup !
Change de pesos chiliens en pesos argentins: que faire? English translation pending
Salut les voyageurs !
Actuellement à Santiago au Chili, nous prévoyons de rejoindre l'Argentine (Mendoza).
Et nous nous posons la question de l'argent :
- Faut-il arriver avec des dollars et donc changer nos pesos chiliens avant d'arriver en argentine ?
- Peut on garder nos pesos chiliens et les changer en pesos argentin en Argentine ? Ou doit-on plutôt les changer au chili ?
- N'ayant pas de commission de retrait au Chili, vaut-il mieux retirer une grosse somme avant de passer la frontière, ou les commissions dans les distributeurs argentins ne sont pas si élevés ?
Merci pour vos conseils, car lors de nos recherches sur internet nous sommes noyés dans les informations, et on parle toujours de ce fameux blue dollar ...
Voyageusement
Actuellement à Santiago au Chili, nous prévoyons de rejoindre l'Argentine (Mendoza).
Et nous nous posons la question de l'argent :
- Faut-il arriver avec des dollars et donc changer nos pesos chiliens avant d'arriver en argentine ?
- Peut on garder nos pesos chiliens et les changer en pesos argentin en Argentine ? Ou doit-on plutôt les changer au chili ?
- N'ayant pas de commission de retrait au Chili, vaut-il mieux retirer une grosse somme avant de passer la frontière, ou les commissions dans les distributeurs argentins ne sont pas si élevés ?
Merci pour vos conseils, car lors de nos recherches sur internet nous sommes noyés dans les informations, et on parle toujours de ce fameux blue dollar ...
Voyageusement
Quelle veste anti-pluie efficace à vélo? English translation pending
Salut amis(es) cycliste,
Je suis à la recherche d'une veste anti-pluie efficace, si possible très légère et qui ne prendrait pas de place dans la poche (budget 50 euros max), un modèle à me conseiller ? merci par avance pour vos réponses.
Bonne journée
Gilles
Discussion autour du thème du mois de mai 2017: "Le VERT dans tous ses éclats" English translation pending
Hello,
C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».
Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».
Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
A méditer... (Maroc) English translation pending
Fin août, début d’après-midi, grosse cagna, un abri sous roche dans la falaise à quelques mètres de la rivière, les jambes commençaient à sentir les efforts sans entraînement de ce troisième jour de rando, j’en avais encore environ pour trois heures avant d’arriver à bon port.

L’abri ne fait guère plus d’un mètre de profondeur sur quatre ou cinq de long. Il y en a plusieurs de la sorte dans ce secteur tout le long de la falaise qui borde la rivière. Je décide de marquer une pause à l’ombre du surplomb. Je pose mon sac contre la paroi du fond, balaye le tapis de crottes séchées des biquettes qui doivent y trouver refuge par mauvais temps avec le berger, car il y a aussi un emplacement de foyer, et je sombre dans un sommeil profond.
Jusque là rien d’exceptionnel me direz vous ; c’est vrai, mais j’essaye de planter le décor. Un roumi solitaire crevé et endormi au bord d’une rivière dans des gorges impressionnantes au cœur des montagnes de l’Atlas. Une proie facile pour un indélicat...
Je me réveille en sursaut, moite de sueur, constatant avec soulagement que la crue qui m’isolait dans cette falaise, et qui ne manquerait pas de me noyer en montant… n’était qu’un cauchemar. Je me lève pour me rafraîchir à la rivière avant de repartir d’un bon pied, tend la main pour empoigner mon sac à dos et… ce n’est plus un cauchemar, ce n’est même pas un rêve, c’est la réalité : sur le sac à dos toujours appuyé contre la paroi, une main attentionnée a posé une belle grappe de raisin et trois petites pêches.
Alors que j’aurais pu me faire dépouiller de toutes mes affaires durant mon sommeil, un passant, je suppose un de ces bergers qui habitent les grottes de ces falaises durant la belle saison, a dû penser que ces quelques fruits sauvages cueillis le long de la rivière donneraient les forces qui semblent manquer au roumi pour atteindre la vallée avant la tombée de la nuit.
Beau geste non ? Mais surtout geste naturel pour beaucoup de berbères, et qui donne encore plus de sens à la dénomination sous laquelle ils se reconnaissent: Amazigh, noble ou homme libre. Geste d’autant plus noble que rien n’est attendu en retour ; pas même un merci, car selon eux c’est à Dieu seul que je dois rendre grâce d’avoir mis sur mon chemin ce discret et généreux homme libre… Geste noble, ni rare ni isolé dans ces montagnes où la solidarité et l’entraide ne sont pas de vains mots. J’avais déjà vécu des plaisirs identiques lors de ma première randonnée dans l’Atlas et ne cesse depuis de m’émerveiller de cette générosité. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih, leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces pour continuer leur chemin. Alors on se doit de partager son toit et sa pitance, aussi maigre qu’elle soit.
Ainsi je n’ai jamais croisé un berger ou un voyageur sur ces sentiers sans qu’il me propose de partager le fond de son bidon de petit lait, son quignon de pain ou les quelques dattes prévues pour la journée.
Combien de nuits partagées dans des bergeries, sur des nattes à même le sol ou de vieux tapis qui ménagent plus la dignité que les os fatigués ; et ce moment émouvant : le thé improvisé un jour au passage du Tizi n’Ouanergui avec mon pote Jacky et un berger de la vallée qui m’avait reconnu au passage. Il était assoiffé, nous avions encore de l’eau dans un bidon et lui le morceau de sucre, la théière et la poignée de thé sans lesquels ils n’entreprennent aucun déplacement.
Nous échangeâmes peu de mots, salutations, provenance et destinations respectives, mais tout était dit dans ce partage.
A méditer.
Passerelles traditionnelles permettant aux hommes et troupeaux de traverser
quand le passage à gué n’est pas possible.

Celle-ci permet aussi la traversée des mulets.


L’abri ne fait guère plus d’un mètre de profondeur sur quatre ou cinq de long. Il y en a plusieurs de la sorte dans ce secteur tout le long de la falaise qui borde la rivière. Je décide de marquer une pause à l’ombre du surplomb. Je pose mon sac contre la paroi du fond, balaye le tapis de crottes séchées des biquettes qui doivent y trouver refuge par mauvais temps avec le berger, car il y a aussi un emplacement de foyer, et je sombre dans un sommeil profond.
Jusque là rien d’exceptionnel me direz vous ; c’est vrai, mais j’essaye de planter le décor. Un roumi solitaire crevé et endormi au bord d’une rivière dans des gorges impressionnantes au cœur des montagnes de l’Atlas. Une proie facile pour un indélicat...
Je me réveille en sursaut, moite de sueur, constatant avec soulagement que la crue qui m’isolait dans cette falaise, et qui ne manquerait pas de me noyer en montant… n’était qu’un cauchemar. Je me lève pour me rafraîchir à la rivière avant de repartir d’un bon pied, tend la main pour empoigner mon sac à dos et… ce n’est plus un cauchemar, ce n’est même pas un rêve, c’est la réalité : sur le sac à dos toujours appuyé contre la paroi, une main attentionnée a posé une belle grappe de raisin et trois petites pêches.
Alors que j’aurais pu me faire dépouiller de toutes mes affaires durant mon sommeil, un passant, je suppose un de ces bergers qui habitent les grottes de ces falaises durant la belle saison, a dû penser que ces quelques fruits sauvages cueillis le long de la rivière donneraient les forces qui semblent manquer au roumi pour atteindre la vallée avant la tombée de la nuit.
Beau geste non ? Mais surtout geste naturel pour beaucoup de berbères, et qui donne encore plus de sens à la dénomination sous laquelle ils se reconnaissent: Amazigh, noble ou homme libre. Geste d’autant plus noble que rien n’est attendu en retour ; pas même un merci, car selon eux c’est à Dieu seul que je dois rendre grâce d’avoir mis sur mon chemin ce discret et généreux homme libre… Geste noble, ni rare ni isolé dans ces montagnes où la solidarité et l’entraide ne sont pas de vains mots. J’avais déjà vécu des plaisirs identiques lors de ma première randonnée dans l’Atlas et ne cesse depuis de m’émerveiller de cette générosité. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih, leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces pour continuer leur chemin. Alors on se doit de partager son toit et sa pitance, aussi maigre qu’elle soit.
Ainsi je n’ai jamais croisé un berger ou un voyageur sur ces sentiers sans qu’il me propose de partager le fond de son bidon de petit lait, son quignon de pain ou les quelques dattes prévues pour la journée.
Combien de nuits partagées dans des bergeries, sur des nattes à même le sol ou de vieux tapis qui ménagent plus la dignité que les os fatigués ; et ce moment émouvant : le thé improvisé un jour au passage du Tizi n’Ouanergui avec mon pote Jacky et un berger de la vallée qui m’avait reconnu au passage. Il était assoiffé, nous avions encore de l’eau dans un bidon et lui le morceau de sucre, la théière et la poignée de thé sans lesquels ils n’entreprennent aucun déplacement.
Nous échangeâmes peu de mots, salutations, provenance et destinations respectives, mais tout était dit dans ce partage.
A méditer.
Passerelles traditionnelles permettant aux hommes et troupeaux de traverser
quand le passage à gué n’est pas possible.
Celle-ci permet aussi la traversée des mulets.
Gérer son budget lors d'un voyage / tour du monde au long cours English translation pending
Bonjour à tous,
Voici notre retour d'expérience sur la gestion du budget lors de notre tour du monde en tandem (voyage toujours en cours, partis depuis plus d'1 an et demi).
Comment fait-on pour voyager pendant plus de 2 ans à moins de 30 ans? En clair, où trouve t’on l’argent nécessaire? Cette question, tout le monde se la pose mais ne l’aborde pas forcément. On y répond en toute franchise, sans apriori.
Notre voyage est totalement autofinancé, sans sponsor. Nous avons eu la chance comme beaucoup de Français l’ont, de décider de notre vie, de nos envies, de nos priorités.
L’aventure Tand’un Rêve, ça coûte quoi? * Attention, les budgets sont toujours donnés pour 2
Nous allons essayer de ne pas trop vous noyer sous les chiffres, mais au bout d’un moment, va bien falloir en parler!
•Avant même de donner le premier coup de pédale, nous avons dépensé environ 8 000€ (vélo, matos, assurance, premier billet d’avion) •Aujourd’hui, après 575 jours de voyage, nous avons 28 000€ de moins sur nos comptes bancaires, les 8 000€ du début compris. •Soit 14 000€ par personne, soit le prix d’une voiture moyenne en France. Au choix, une belle voiture ou quasiment 2 ans d’aventure et de découvertes sur notre planète?
Les dépenses quotidiennes, ça donne quoi?
Tout dépend comment on compte!
Pour faire sensation, on peut dire qu’après plus d’1 an et demi de voyage dans des pays plutôt chers, équivalents à la France, nous avons dépensé moins de 14€/jour pour 2, soit moins de 7€/jour par personne. A cela, s’ajoute:
•Une remise en état du tandem tous les 10 000km, soit 600€ •Une assurance voyage, soit 480€ tous les 6 mois •Un nouveau T-shirt et chaussures, soit 50€ tous les 6 mois •Un billet d’avion de temps en temps, soit environ 1 500€ tous les 6 mois •Quelques ferrys, soit 350€ tous les 6 mois •Quelques rares sites touristiques, soit 50€ tous les 6 mois •Restaurants, soit 0€, ah non, ça on a oublié depuis longtemps! •Bières fraîches, soit 0€, même ça on arrive à résister (enfin pour l’instant, le voyage n’est pas fini!)
Donc, pour être plus précis, notre budget pension complète est plutôt de 46€/jour tout compris pour 2. Depuis l’Asie du Sud-Est, nous comptons bien rentrer uniquement à vélo, donc plus de ferrys, plus d’avion, ce qui, nous espérons, devrait s’en ressentir au niveau du budget!
Le budget par jour en Asie du Sud-Est est beaucoup moins élevé, soit 8€/jour, soit 4€/personne.
Comment on gère notre budget? •HOTEL
Nous nous sommes très vite rendus compte qu’une nuit à l’hôtel augmentait notre budget journalier de 100% à 400%.
Exemple: •Pérou, dépenses quotidiennes: 8€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel avec douche froide et un peu d’électricité: 15/20€ pour 2 •Etats-Unis, dépenses quotidiennes: 15€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel (ou motel!): 60/70€ pour 2
En gros, pays cher ou non, l’hôtel plombe le budget! •NOURRITURE
PAR CONTRE, pour la nourriture basique (céréales, fruits et légumes…), la différence n’est que de 5 ou 6€/jour
Exemple: •Bolivie, prix du kilo d’avoine: 2€ •Alaska, prix du kilo d’avoine: 4€
Selon comment on gère son budget et ses dépenses, que l’on soit aux USA ou en Bolivie n’influe que peu sur le budget quotidien.
•DEPENSES TOURISTIQUES
Nos dépenses dans les lieux touristiques en 1 an et demi, s’élèvent à l’équivalent d’un aller/retour au Macchu Picchu (que nous n’avons bien évidemment pas fait)! Et pourtant, nous pouvons vous jurer que des souvenirs inoubliables, on en a plein la tête!
Les jours où l’on a mauvaise conscience d’avoir acheté du fromage, c’est simple, on travaille, comme on a pu le faire au Nouveau-Mexique, ou encore en Alaska. En plus, on gagne le confort d’avoir une douche chaude tous les soirs! Nous avons choisi l’option de travailler moins, mais aussi de dépenser moins, une chance peut-être, surtout une façon de vivre…
N'hésitez pas à partager vos expériences sur la gestion de votre budget en tour du monde...
Voici notre retour d'expérience sur la gestion du budget lors de notre tour du monde en tandem (voyage toujours en cours, partis depuis plus d'1 an et demi).
Comment fait-on pour voyager pendant plus de 2 ans à moins de 30 ans? En clair, où trouve t’on l’argent nécessaire? Cette question, tout le monde se la pose mais ne l’aborde pas forcément. On y répond en toute franchise, sans apriori.
Notre voyage est totalement autofinancé, sans sponsor. Nous avons eu la chance comme beaucoup de Français l’ont, de décider de notre vie, de nos envies, de nos priorités.
L’aventure Tand’un Rêve, ça coûte quoi? * Attention, les budgets sont toujours donnés pour 2
Nous allons essayer de ne pas trop vous noyer sous les chiffres, mais au bout d’un moment, va bien falloir en parler!
•Avant même de donner le premier coup de pédale, nous avons dépensé environ 8 000€ (vélo, matos, assurance, premier billet d’avion) •Aujourd’hui, après 575 jours de voyage, nous avons 28 000€ de moins sur nos comptes bancaires, les 8 000€ du début compris. •Soit 14 000€ par personne, soit le prix d’une voiture moyenne en France. Au choix, une belle voiture ou quasiment 2 ans d’aventure et de découvertes sur notre planète?
Les dépenses quotidiennes, ça donne quoi?
Tout dépend comment on compte!
Pour faire sensation, on peut dire qu’après plus d’1 an et demi de voyage dans des pays plutôt chers, équivalents à la France, nous avons dépensé moins de 14€/jour pour 2, soit moins de 7€/jour par personne. A cela, s’ajoute:
•Une remise en état du tandem tous les 10 000km, soit 600€ •Une assurance voyage, soit 480€ tous les 6 mois •Un nouveau T-shirt et chaussures, soit 50€ tous les 6 mois •Un billet d’avion de temps en temps, soit environ 1 500€ tous les 6 mois •Quelques ferrys, soit 350€ tous les 6 mois •Quelques rares sites touristiques, soit 50€ tous les 6 mois •Restaurants, soit 0€, ah non, ça on a oublié depuis longtemps! •Bières fraîches, soit 0€, même ça on arrive à résister (enfin pour l’instant, le voyage n’est pas fini!)
Donc, pour être plus précis, notre budget pension complète est plutôt de 46€/jour tout compris pour 2. Depuis l’Asie du Sud-Est, nous comptons bien rentrer uniquement à vélo, donc plus de ferrys, plus d’avion, ce qui, nous espérons, devrait s’en ressentir au niveau du budget!
Le budget par jour en Asie du Sud-Est est beaucoup moins élevé, soit 8€/jour, soit 4€/personne.
Comment on gère notre budget? •HOTEL
Nous nous sommes très vite rendus compte qu’une nuit à l’hôtel augmentait notre budget journalier de 100% à 400%.
Exemple: •Pérou, dépenses quotidiennes: 8€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel avec douche froide et un peu d’électricité: 15/20€ pour 2 •Etats-Unis, dépenses quotidiennes: 15€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel (ou motel!): 60/70€ pour 2
En gros, pays cher ou non, l’hôtel plombe le budget! •NOURRITURE
PAR CONTRE, pour la nourriture basique (céréales, fruits et légumes…), la différence n’est que de 5 ou 6€/jour
Exemple: •Bolivie, prix du kilo d’avoine: 2€ •Alaska, prix du kilo d’avoine: 4€
Selon comment on gère son budget et ses dépenses, que l’on soit aux USA ou en Bolivie n’influe que peu sur le budget quotidien.
•DEPENSES TOURISTIQUES
Nos dépenses dans les lieux touristiques en 1 an et demi, s’élèvent à l’équivalent d’un aller/retour au Macchu Picchu (que nous n’avons bien évidemment pas fait)! Et pourtant, nous pouvons vous jurer que des souvenirs inoubliables, on en a plein la tête!
Les jours où l’on a mauvaise conscience d’avoir acheté du fromage, c’est simple, on travaille, comme on a pu le faire au Nouveau-Mexique, ou encore en Alaska. En plus, on gagne le confort d’avoir une douche chaude tous les soirs! Nous avons choisi l’option de travailler moins, mais aussi de dépenser moins, une chance peut-être, surtout une façon de vivre…
N'hésitez pas à partager vos expériences sur la gestion de votre budget en tour du monde...
Conditions météo et plongée à Ko Chang en septembre English translation pending
bonjour
je serais début septembre en Thailande à Ko Chang (golf de Thailande) pour faire un peu de plongée. J'ai contacté des clubs de plongée mais beaucoup ne répondent pas. Je crois avoir vu quelque part que parfois des clubs fermaient en août/septembre. Est ce qu'il y a des membres du forum qui sont sur place et peuvent me dire quelles sont les conditions météo et les conditions de plongée ? Merci à vous
je serais début septembre en Thailande à Ko Chang (golf de Thailande) pour faire un peu de plongée. J'ai contacté des clubs de plongée mais beaucoup ne répondent pas. Je crois avoir vu quelque part que parfois des clubs fermaient en août/septembre. Est ce qu'il y a des membres du forum qui sont sur place et peuvent me dire quelles sont les conditions météo et les conditions de plongée ? Merci à vous
Croisière sur la côte turque et réfugiés English translation pending
Quelqu'un a t-il un retour d'expérience à partager sur les conditions de navigation sur la côte turque en voilie dans le contexte politique actuel ? Notre voilier est actuellement basé à Leros en Grèce dans le Dodecanèse et nous avons prévu de descendre la côte turque en juillet 2016 et de revenir à notre base.
Tour de 9 jours au Kirghizistan avec agence English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma femme et moi ainsi que quelques amis partons mi-août en Ouzbékistan et au Kirghizistan. Pour la partie du voyage au Kirghizistan, nous avons 9 jours pleins. Nous partons de Osh et terminons à Bishkek.
Nous avons demandé les services du CBT et, après plusieurs échanges, ils nous ont proposé le programme ci-dessous.
Celui-ci vous parait-il cohérent ? Est-ce faisable de le faire en 9 jours ? Enfin, le prix (950€ par personne tout compris) vous parait-il cohérent, par rapport à ce que le CBT a l’habitude de faire et au coût de la vie sur place ?
Merci d’avance de vos précieux conseils.
Jour 1 : Petit déjeuner à l’hébergement du CBT. Départ à Arslanbob. Visite en chemin du Minaret d’Ozgon. Diner et B&B à Arslanbob
Jour 2 : Journée de randonnée à Arslanbob, à travers les forêts de noyer. Diner et B&B à Arslanbob
Jour 3 : Trajet en direction du village de montagne de Kyzyl-Oi. En chemin, stops aux gorges de Chychkan, la réserve de Toktogul. Diner et B&B à Kyzyl-Oi
Jour 4 : Début d’une randonnée de 2 jours en cheval, depuis Kyzart pass. Passage par Kyzyk-Kiyajailoo, par la vallée de Chaar-Archa et Kilemchee Jailoo. Nuit à Kilemche, diner et nuit dans une yourte.
Jour 5 : 2eme jour de la randonnée en cheval, direction jalgyzkaragai, puis JamanEchki. Nuit et diner dans une yourte à Batai Aral, sur la rive du lac Song-Kol
Jour 6 : Direction le lac Yssyk-Köl. Journée sur place (activités à déterminer). Repas et nuit dans une yourte.
Jour 7 : Départ pour Karakol. Sur le chemin, visite du canyon de Skazka et les gorges de Jety-Ögüz. A Karakol, visite de la ville : la Mosquée de Dungan, l’église orthodoxe russe. Diner et B&B au CBT
Jour 8 : Début de 2 jours de trek dans la vallée de Altyn-Arashan. Nuit en tente
Jour 9 : Chemin du retour vers la vallée. Dans l’après-midi, départ pour Bishkek. Sur le chemin, arrêt pour visiter une galerie de pétroglyphes en plein air. Découverte de la tour Burana. Arrivée à Bishkek.
Ma femme et moi ainsi que quelques amis partons mi-août en Ouzbékistan et au Kirghizistan. Pour la partie du voyage au Kirghizistan, nous avons 9 jours pleins. Nous partons de Osh et terminons à Bishkek.
Nous avons demandé les services du CBT et, après plusieurs échanges, ils nous ont proposé le programme ci-dessous.
Celui-ci vous parait-il cohérent ? Est-ce faisable de le faire en 9 jours ? Enfin, le prix (950€ par personne tout compris) vous parait-il cohérent, par rapport à ce que le CBT a l’habitude de faire et au coût de la vie sur place ?
Merci d’avance de vos précieux conseils.
Jour 1 : Petit déjeuner à l’hébergement du CBT. Départ à Arslanbob. Visite en chemin du Minaret d’Ozgon. Diner et B&B à Arslanbob
Jour 2 : Journée de randonnée à Arslanbob, à travers les forêts de noyer. Diner et B&B à Arslanbob
Jour 3 : Trajet en direction du village de montagne de Kyzyl-Oi. En chemin, stops aux gorges de Chychkan, la réserve de Toktogul. Diner et B&B à Kyzyl-Oi
Jour 4 : Début d’une randonnée de 2 jours en cheval, depuis Kyzart pass. Passage par Kyzyk-Kiyajailoo, par la vallée de Chaar-Archa et Kilemchee Jailoo. Nuit à Kilemche, diner et nuit dans une yourte.
Jour 5 : 2eme jour de la randonnée en cheval, direction jalgyzkaragai, puis JamanEchki. Nuit et diner dans une yourte à Batai Aral, sur la rive du lac Song-Kol
Jour 6 : Direction le lac Yssyk-Köl. Journée sur place (activités à déterminer). Repas et nuit dans une yourte.
Jour 7 : Départ pour Karakol. Sur le chemin, visite du canyon de Skazka et les gorges de Jety-Ögüz. A Karakol, visite de la ville : la Mosquée de Dungan, l’église orthodoxe russe. Diner et B&B au CBT
Jour 8 : Début de 2 jours de trek dans la vallée de Altyn-Arashan. Nuit en tente
Jour 9 : Chemin du retour vers la vallée. Dans l’après-midi, départ pour Bishkek. Sur le chemin, arrêt pour visiter une galerie de pétroglyphes en plein air. Découverte de la tour Burana. Arrivée à Bishkek.
Voyage Paris-Bénarès en 1967 English translation pending
Bonjour, Voyageur à 17 ans dans les années 60, je me suis rendu en Inde par mes propres moyens depuis Paris en stop jusqu'a Istamboul, puis le long périple par tous moyens de locomotions possible en Turquie, Iran, Afghanistan, Pakistan, Inde , Népal.Si mon voyage initiatique qui a marqué toute ma vie vous intéresse, je suis prêt à vous le raconter. Je suis parti avec 800 francs en poche et mon sac à dos !
Excursions au départ du Morne (île Maurice) English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver un séjour pour nos 10 ans de mariage au Lux Le Morne. Départ le 01/04/2016 avec notre fille de 6 ans.
Je souhaiterais préparer un peu en avance les excursions intéressantes à faire à deux ou en famille.
Le mieux est-il de prendre un taxi guide pour la journée ? Si oui, à quel prix et connaissez vous des adresses ?
Je souhaiterais effectuer la nage avec les dauphins avec notre fille. Pourra-t-elle aller dans l'eau, n'est ce pas trop dangereux ? Avec quelle agence sérieuse pouvons nous partir ? Y'a-t-il des départs de la plage du Lux Le Morne ?
Quelles sont les choses intéressantes que je puisse prévoir de visiter avec ma fille ?
Merci de vos réponses.
Je viens de réserver un séjour pour nos 10 ans de mariage au Lux Le Morne. Départ le 01/04/2016 avec notre fille de 6 ans.
Je souhaiterais préparer un peu en avance les excursions intéressantes à faire à deux ou en famille.
Le mieux est-il de prendre un taxi guide pour la journée ? Si oui, à quel prix et connaissez vous des adresses ?
Je souhaiterais effectuer la nage avec les dauphins avec notre fille. Pourra-t-elle aller dans l'eau, n'est ce pas trop dangereux ? Avec quelle agence sérieuse pouvons nous partir ? Y'a-t-il des départs de la plage du Lux Le Morne ?
Quelles sont les choses intéressantes que je puisse prévoir de visiter avec ma fille ?
Merci de vos réponses.
Quelques randonnées dans le Devoluy English translation pending
Hello!
Un petit carnet tout frais de quelques randonnées dans le Devoluy en cette fin octobre...
Tout le carnet en images et avec cartes en cliquant ici

Texte seul :
DEVOLUY OCTOBRE 2015 Petit séjour improvisé dans le Devoluy, souvent aperçu depuis les hauts plateaux du Vercors. L’occasion de tester un nouveau fourgon aménagé, en compagnie de mes 2 chiens, toujours prêts pour de nouvelles balades ! Jeudi 29 oct 2015 Nous sommes arrivés hier soir sous la pluie avec un ciel bien bas et j’ai hâte de découvrir notre environnement. Nous avons très bien dormi un peu en contrebas du col du Noyer (versant ouest) et les chiens ont hâte de se dégourdir les pattes. On continue tout simplement le chemin au bord duquel nous avons dormi. La lumière matinale est superbe (vive l’automne), Les nuages flirtent avec les sommets… Ombres et lumières… La lune est encore presque pleine. Ocre, blanc, bleu… Le chemin devient sentier, qui s’élève tranquillement jusqu’au col de la Saume (1704 m) Où me précèdent les chiens… Hâte de découvrir la vue ! Mer de nuages sur le Champsaur. Encore pas mal d’aiguilles aux branches des mélèzes. Le sentier continue, nous aussi, c’est irrésistible ! Nous sommes juste au-dessus des nuages. Une trouée nous laisse apercevoir un petit village du Champsaur. Derrière la Tête du Tourneau, c’est le col du Noyer. Un rayon de soleil filtre dans le vallon du Rif où nous avons dormi. Les Ecrins fraichement enneigés, c’est beau ! Finalement les nuages nous rejoignent alors nous redescendons au triple galop (pour les chiens !) dans les flaques ! Très belle micro-balade improvisée ! Je reprends la route pour quelques km jusqu’au Col du Festre, pour allons me balader dans le Vallon des Aiguilles. La vallée est au soleil mais les sommets accrochent les nuages. Direction le col des Aiguilles. Le sentier est bien balisé car nous sommes sur le tour du Devoluy. Les crêtes de la Rama, enneigées, Surplombent la Cascade de Saute Aure, en pleine forme après les précipitations de la veille. Ambiance….les abords du sentier sont ponctués de carcasses de brebis (au moins une demi-douzaine) sans doute placées là par quelque berger énervé par le loup. Atmosphère écossaise… Le plafond nuageux remonte un peu et je vais explorer l’autre côté de la vallée : ce vaste enclos témoigne que le loup était déjà présent autrefois dans ces montagnes. Les chiens se régalent à explorer chacun des méandres du petit ruisseau. Les nuages sont si bas sur le col des Aiguilles que je renonce à grimper jusque-là. En redescendant nous retrouvons les mélèzes et le soleil ! La journée de demain s’annonce radieuse, aussi je roule jusqu’au départ de la prochaine rando, afin d’être à pied d’œuvre de bonne heure.
Vendredi 30 oct 2015 La nuit a été fraîche dans le cirque de la Jarjatte, le givre a recouvert ses vertes prairies. J’hésite entre 2 balades pour aujourd’hui mais leur début est commun alors j’aviserai en cours de route. Quelques km de piste tranquille dans la fraicheur matinale, alors que le soleil éclaire déjà les sommets qui entourent le cirque : il me tarde d’être plus haut ! J’arrive enfin près de la cabane de Fleyrard, au pied de la Cascade du Lauzon. Les Prés de Ferrand sont au soleil, allons-y ! Auparavant je fais un petit détour à la cabane dans l’espoir d’y trouver de quoi faire des laisses, oubliées au fourgon. Cette ficelle bleue fera l’affaire… Le sentier, quasi horizontal file d’abord à l’ombre vers la Montagne de Paille et la Pointe feuillette où j’envisage d’aller. Puis le soleil arrive, éclairant d’abord les arbres, Tandis que le Buëch au fond de la vallée de la Jarjatte est toujours dans l’ombre. Nous voilà nous aussi en plein soleil et la température monte en flèche ! Les chiens tirent la langue… Je fais un petit détour en passant par un joli petit bois de hêtres déplumés, vers un enclos à moutons dans l’espoir d’y trouver un abreuvoir, en vain. Je sais qu’il n’y aura pas d’eau sur ces longues crêtes, aussi je change mes plans et décide d’aller vers le Lac du Lauzon, en passant par le col des Aurias en contrebas de la Tête du Lauzon. J’aperçois à l’ouest au 1er plan la Tête de l’Aup et au fond le Vercors, la Tête Chevalière (à G de l’Aup), et (à D) les rochers du Parquet, le Mont Aiguille, le Grand Veymont, etc… Itoo dans le pierrier au pied de la Tête du Lauzon. Higloo et la Tête du Lauzon. Les voici au cairn qui marque la fin de la grimpette, ouf ! Au fond à G le Rocher Rond et à D la crête de la rama.. Voilà le lac du Lauzon ! A l’eau ! A l’arrière-plan, le col du Charnier et le cône pierreux de la Tête de Vallon Pierra. Une fine couche de glace s’est formée à l’ombre. Longue pause au bord du lac, en T shirt, à 2000 m fin octobre ! Itoo se sèche en se roulant dans l’herbe, tandis qu’Higloo qui a toujours trop chaud préfère s’égoutter au-dessus de moi… Nous redescendons ensuite le long de la Cascade du Lauzon, il fait vraiment chaud ! Higloo m’attend tranquillement à l’ombre du seul arbre de la descente tandis qu’Itoo fait des allers-retours langue pendante pour s’assurer que tout va bien pour moi : chacun son style ! On prolonge la balade par une nouvelle pause près de la cabane du Fleyrard, le coin est vraiment superbe et ce n’est pas la foule (6 personnes rencontrées aujourd’hui, aucune hier) Puis nous retrouvons le fond de vallée verdoyant. Juste avant la nuit nous faisons quelques km jusqu’au parking des Chabottes, lieu de départ de la randonnée du lendemain. En arrivant je discute avec un jeune couple fourbu mais enthousiasmé de la rando effectuée dans la journée : ils me donnent le topo et la carte qu’ils avaient imprimés et je décide d’abandonner la montagne de Chamousset prévue demain au profit d’une boucle vers la Tête des Ormans. Samedi 31 octobre 2015 Il a encore à peine gelé cette nuit et le début de la montée se fait dans une fraicheur bienvenue, tandis que la Montagne de Garnesier est déjà au soleil. Je perds un peu le sentier principal mais trouve finalement la bifurcation qui va vers la Tour Carrée (il y a un panneau !) La voici enfin…et enfin nous sortons de la forêt (très belle et aérée au demeurant) Nous voilà au soleil, ça chauffe ! Le topo indique de remonter dès que possible en hors sentier sur une crête qui offre une vue magnifique sur la Tête de Garnesier et Chamousset. Les chiens sont toujours très intéressés par ces versants abrupts, domaine des chamois…la Tête des Ormans apparait. Je vais faire un petit détour vers la Tête des Pins qui surplombent 2 petits laquets, histoire de faire boire les chiens. Derrière les jolis pins qui paradent sur la crête, la Montagne de Bure. (Tête de la Cluse 2682 m) Hum ! Voilà de l’eau bien …nourrissante ! Au 1er plan, le Pain de Sucre. Nous rejoignons ensuite le Col de Plate Contier (1905 m) duquel nous grimpons vers le sommet de la Tête des Ormans. Nous embrassons d’un coup d’œil le parcours effectué ce matin : la montée dans la forêt de mélèzes, le passage au pied de la Tour Carrée, puis la traversée le long de la crête, le détour vers les laquets et le Pain de Sucre et le passage au col de Plate Contier. Voilà, les chiens sont en haut ! Mais que regardent-ils ? Pas mal ! Les chiens sont-ils sensibles aux paysages ? Sans doute pas, quoique… En contrebas le sauvage cirque de l’Abéou et de G à D, la Tête et le Roc de Garnesier, la Tête de Vachères et la Crête de la Rama (où la neige a disparu). Grandiose ! Nous faisons une longue pause au sommet des Ormans (2140 m), survolés par quelques vautours fauves, quelle classe ! Itoo a l’air une fois de plus très intéressé par ce précipice, gloups ! J’ai vu des chamois de très loin, trop loin pour une bonne photo et trop loin pour intéresser les chiens…c’est aussi bien ! Au SE le Plateau de Bure. Au NE l’impressionnante barrière formée par la Montagne de Faraut (au 2ème plan) qui s’incline au sud vers le Col du Noyer où nous avons dormi la 1ère nuit. La descente depuis le col de Plate Contier dans la forêt de mélèzes est un pur régal : le sol est souple et élastique, du velours pour les pattes des chiens. Très belle balade encore une fois ! Je suis un peu claquée par ces 3 jours de randonnée et un gros rhume concomitant alors je décide de dormir encore ce soir dans la région et de ne rentrer que demain. Je trouve un joli coin de bivouac au-dessus du col de la Croix-Haute, au pied du Jocou dont les pentes accueillent un gros troupeau de chamois, tout là-haut ! Je n’ai exploré qu’une toute petite partie du massif (au Sud) mais nul doute qu’il y a de quoi s’y émerveiller encore ! C’est un massif vraiment original, qui sent déjà la Provence avec du fait de son relief escarpé de petits airs de haute montagne.

Tout le carnet en images et avec cartes en cliquant ici

Texte seul :
DEVOLUY OCTOBRE 2015 Petit séjour improvisé dans le Devoluy, souvent aperçu depuis les hauts plateaux du Vercors. L’occasion de tester un nouveau fourgon aménagé, en compagnie de mes 2 chiens, toujours prêts pour de nouvelles balades ! Jeudi 29 oct 2015 Nous sommes arrivés hier soir sous la pluie avec un ciel bien bas et j’ai hâte de découvrir notre environnement. Nous avons très bien dormi un peu en contrebas du col du Noyer (versant ouest) et les chiens ont hâte de se dégourdir les pattes. On continue tout simplement le chemin au bord duquel nous avons dormi. La lumière matinale est superbe (vive l’automne), Les nuages flirtent avec les sommets… Ombres et lumières… La lune est encore presque pleine. Ocre, blanc, bleu… Le chemin devient sentier, qui s’élève tranquillement jusqu’au col de la Saume (1704 m) Où me précèdent les chiens… Hâte de découvrir la vue ! Mer de nuages sur le Champsaur. Encore pas mal d’aiguilles aux branches des mélèzes. Le sentier continue, nous aussi, c’est irrésistible ! Nous sommes juste au-dessus des nuages. Une trouée nous laisse apercevoir un petit village du Champsaur. Derrière la Tête du Tourneau, c’est le col du Noyer. Un rayon de soleil filtre dans le vallon du Rif où nous avons dormi. Les Ecrins fraichement enneigés, c’est beau ! Finalement les nuages nous rejoignent alors nous redescendons au triple galop (pour les chiens !) dans les flaques ! Très belle micro-balade improvisée ! Je reprends la route pour quelques km jusqu’au Col du Festre, pour allons me balader dans le Vallon des Aiguilles. La vallée est au soleil mais les sommets accrochent les nuages. Direction le col des Aiguilles. Le sentier est bien balisé car nous sommes sur le tour du Devoluy. Les crêtes de la Rama, enneigées, Surplombent la Cascade de Saute Aure, en pleine forme après les précipitations de la veille. Ambiance….les abords du sentier sont ponctués de carcasses de brebis (au moins une demi-douzaine) sans doute placées là par quelque berger énervé par le loup. Atmosphère écossaise… Le plafond nuageux remonte un peu et je vais explorer l’autre côté de la vallée : ce vaste enclos témoigne que le loup était déjà présent autrefois dans ces montagnes. Les chiens se régalent à explorer chacun des méandres du petit ruisseau. Les nuages sont si bas sur le col des Aiguilles que je renonce à grimper jusque-là. En redescendant nous retrouvons les mélèzes et le soleil ! La journée de demain s’annonce radieuse, aussi je roule jusqu’au départ de la prochaine rando, afin d’être à pied d’œuvre de bonne heure.
Vendredi 30 oct 2015 La nuit a été fraîche dans le cirque de la Jarjatte, le givre a recouvert ses vertes prairies. J’hésite entre 2 balades pour aujourd’hui mais leur début est commun alors j’aviserai en cours de route. Quelques km de piste tranquille dans la fraicheur matinale, alors que le soleil éclaire déjà les sommets qui entourent le cirque : il me tarde d’être plus haut ! J’arrive enfin près de la cabane de Fleyrard, au pied de la Cascade du Lauzon. Les Prés de Ferrand sont au soleil, allons-y ! Auparavant je fais un petit détour à la cabane dans l’espoir d’y trouver de quoi faire des laisses, oubliées au fourgon. Cette ficelle bleue fera l’affaire… Le sentier, quasi horizontal file d’abord à l’ombre vers la Montagne de Paille et la Pointe feuillette où j’envisage d’aller. Puis le soleil arrive, éclairant d’abord les arbres, Tandis que le Buëch au fond de la vallée de la Jarjatte est toujours dans l’ombre. Nous voilà nous aussi en plein soleil et la température monte en flèche ! Les chiens tirent la langue… Je fais un petit détour en passant par un joli petit bois de hêtres déplumés, vers un enclos à moutons dans l’espoir d’y trouver un abreuvoir, en vain. Je sais qu’il n’y aura pas d’eau sur ces longues crêtes, aussi je change mes plans et décide d’aller vers le Lac du Lauzon, en passant par le col des Aurias en contrebas de la Tête du Lauzon. J’aperçois à l’ouest au 1er plan la Tête de l’Aup et au fond le Vercors, la Tête Chevalière (à G de l’Aup), et (à D) les rochers du Parquet, le Mont Aiguille, le Grand Veymont, etc… Itoo dans le pierrier au pied de la Tête du Lauzon. Higloo et la Tête du Lauzon. Les voici au cairn qui marque la fin de la grimpette, ouf ! Au fond à G le Rocher Rond et à D la crête de la rama.. Voilà le lac du Lauzon ! A l’eau ! A l’arrière-plan, le col du Charnier et le cône pierreux de la Tête de Vallon Pierra. Une fine couche de glace s’est formée à l’ombre. Longue pause au bord du lac, en T shirt, à 2000 m fin octobre ! Itoo se sèche en se roulant dans l’herbe, tandis qu’Higloo qui a toujours trop chaud préfère s’égoutter au-dessus de moi… Nous redescendons ensuite le long de la Cascade du Lauzon, il fait vraiment chaud ! Higloo m’attend tranquillement à l’ombre du seul arbre de la descente tandis qu’Itoo fait des allers-retours langue pendante pour s’assurer que tout va bien pour moi : chacun son style ! On prolonge la balade par une nouvelle pause près de la cabane du Fleyrard, le coin est vraiment superbe et ce n’est pas la foule (6 personnes rencontrées aujourd’hui, aucune hier) Puis nous retrouvons le fond de vallée verdoyant. Juste avant la nuit nous faisons quelques km jusqu’au parking des Chabottes, lieu de départ de la randonnée du lendemain. En arrivant je discute avec un jeune couple fourbu mais enthousiasmé de la rando effectuée dans la journée : ils me donnent le topo et la carte qu’ils avaient imprimés et je décide d’abandonner la montagne de Chamousset prévue demain au profit d’une boucle vers la Tête des Ormans. Samedi 31 octobre 2015 Il a encore à peine gelé cette nuit et le début de la montée se fait dans une fraicheur bienvenue, tandis que la Montagne de Garnesier est déjà au soleil. Je perds un peu le sentier principal mais trouve finalement la bifurcation qui va vers la Tour Carrée (il y a un panneau !) La voici enfin…et enfin nous sortons de la forêt (très belle et aérée au demeurant) Nous voilà au soleil, ça chauffe ! Le topo indique de remonter dès que possible en hors sentier sur une crête qui offre une vue magnifique sur la Tête de Garnesier et Chamousset. Les chiens sont toujours très intéressés par ces versants abrupts, domaine des chamois…la Tête des Ormans apparait. Je vais faire un petit détour vers la Tête des Pins qui surplombent 2 petits laquets, histoire de faire boire les chiens. Derrière les jolis pins qui paradent sur la crête, la Montagne de Bure. (Tête de la Cluse 2682 m) Hum ! Voilà de l’eau bien …nourrissante ! Au 1er plan, le Pain de Sucre. Nous rejoignons ensuite le Col de Plate Contier (1905 m) duquel nous grimpons vers le sommet de la Tête des Ormans. Nous embrassons d’un coup d’œil le parcours effectué ce matin : la montée dans la forêt de mélèzes, le passage au pied de la Tour Carrée, puis la traversée le long de la crête, le détour vers les laquets et le Pain de Sucre et le passage au col de Plate Contier. Voilà, les chiens sont en haut ! Mais que regardent-ils ? Pas mal ! Les chiens sont-ils sensibles aux paysages ? Sans doute pas, quoique… En contrebas le sauvage cirque de l’Abéou et de G à D, la Tête et le Roc de Garnesier, la Tête de Vachères et la Crête de la Rama (où la neige a disparu). Grandiose ! Nous faisons une longue pause au sommet des Ormans (2140 m), survolés par quelques vautours fauves, quelle classe ! Itoo a l’air une fois de plus très intéressé par ce précipice, gloups ! J’ai vu des chamois de très loin, trop loin pour une bonne photo et trop loin pour intéresser les chiens…c’est aussi bien ! Au SE le Plateau de Bure. Au NE l’impressionnante barrière formée par la Montagne de Faraut (au 2ème plan) qui s’incline au sud vers le Col du Noyer où nous avons dormi la 1ère nuit. La descente depuis le col de Plate Contier dans la forêt de mélèzes est un pur régal : le sol est souple et élastique, du velours pour les pattes des chiens. Très belle balade encore une fois ! Je suis un peu claquée par ces 3 jours de randonnée et un gros rhume concomitant alors je décide de dormir encore ce soir dans la région et de ne rentrer que demain. Je trouve un joli coin de bivouac au-dessus du col de la Croix-Haute, au pied du Jocou dont les pentes accueillent un gros troupeau de chamois, tout là-haut ! Je n’ai exploré qu’une toute petite partie du massif (au Sud) mais nul doute qu’il y a de quoi s’y émerveiller encore ! C’est un massif vraiment original, qui sent déjà la Provence avec du fait de son relief escarpé de petits airs de haute montagne.

Italie: Les saveurs salées sucrées de l'ouest de la Sicile English translation pending
Et si on laissait, le temps d'une balade, les vestiges archéologiques et les plages qui font à juste titre la renommée de la Sicile ? A l'extrémité ouest de l'île, entre Trapani et Marsala, ce sont surtout les papilles qui sont en éveil.
Suivez-moi sur cet itinéraire gustatif entre marais-salants et vignobles …
Dommage que vous ne puissiez déguster qu'avec les yeux ! J'espère que les photos et le récit vous mettrons tout de même l'eau à la bouche.

Au menu, pour débuter, un premier plaisir ... mais celui-là, il est visuel. Une lumière chaude baigne l'horizon marin. Les brumes de l'aurore sont encore présentes et l'on ne devine seulement que la silhouette d'une côte. Est-ce déjà celle de la Sicile ? Probablement pas mais plutôt celles des îles Eglades, on les aperçoit au loin noyées dans le brouillard. Notre bateau de croisière progresse lentement, le cap est fixé sur Trapani , la principale ville de l'ouest sicilien. Le temps de contempler ce lever de soleil et nous voilà à présent en vue du port.

Habituellement, c'est plutôt un phare que l'on distingue en premier lorsqu'on aborde une côte . Ici, il y en a bien un mais il est plus discret que la tour fortifiée qui trône à l'entrée du port. Une tour au doux nom de Castello della Colombaia, en quelque sorte c'est une originale tour-pigeonnier : à la fois vigie, système défensif et pigeonnier, refuge et point de départ de colombes porteuses de messages … que l'on espère de paix ? De l'histoire ancienne, ces pigeons voyageurs, c'était bien avant l'ère des communications sans fil et d'internet ! Un bateau de pêche part en mer et ride à peine les eaux calmes bordant les quais de la ville. Avec notre point de vue privilégié depuis le pont supérieur du navire, le panorama est splendide sur l'ensemble de Trapani.

Devant nous, le port avec ses bateaux de pêche et de plaisance puis à l'extrémité de la digue à gauche, on aperçoit une autre tour emblématique de la ville, la Tour de Ligny, un bastion édifié en 1671 dans le but de défendre la cité des incursions de pirates et autres assaillants. Au-delà des immeubles du front de mer, ce sont les clochers et l'élégant dôme vert d'une église que l'on remarque le plus.
Je ne me lasse pas de ces arrivées depuis la mer, au petit matin, alors que les rayons du soleil dorent les façades d'une ville qui se réveille. C'est une vision à la fois apaisante et stimulante, une atmosphère idéale pour bien débuter la journée et mettre en appétit de découvertes à terre, durant l'escale. Justement, avant même de débarquer, on a déjà un aperçu d'une des activités phares de la région, il suffit de diriger le regard vers la zone portuaire et les marais environnants. Le sel, « l'Or blanc », est une des richesses de la région et cela depuis bien longtemps … L'histoire relate que ce sont les Phéniciens qui ont les premiers produit et commercialisé ce fameux sel de l'ouest sicilien.

...................................................................................
Partons donc à la découverte de cette première saveur … en empruntant la fameuse « Via dell sale » (« Route du sel » était-il vraiment besoin de traduire ?). Située à une vingtaine de kilomètres de Trapani, la lagune de Stagnone est sans aucun doute le lieu où il faut faire halte afin d'en savoir plus sur l'exploitation du sel. Un endroit où la nature est si généreuse et le panorama si caractéristique qu'il est classé en Réserve naturelle régionale depuis 1982.

Une lagune aux eaux peu profondes protégée de la mer par une digue naturelle constituée par une île qui s'étire tout en longueur, l'île Grande. Et entre lagune et terre, le paysage est quadrillé à perte de vue par les bassins rectangulaires des marais salants. Pour ceux qui trouveraient ce panorama horizontal quelque peu monotone, il y a pour agrémenter la vue, au moins trois élégants moulins à vent, disposés comme des tours sur un échiquier, mais là, c'est en couleurs !

Le moulin d'Infersa construit au 16ème siècle (et restauré depuis !) fait parti de la Saline Ettore e Infersa, une grande exploitation de la région qui est également organisée pour permettre aux visiteurs d'avoir un aperçu du travail du sel. Un intéressant compromis. Pour récolter du sel, il faut la conjonction de plusieurs facteurs : une mer à forte salinité, du vent et du soleil … toutes ces conditions sont idéalement réunies ici sur cette côte de la Sicile.

Dès l'entrée de la saline, la vue des ouvriers charriant des brouettes lourdement chargées de sel rappelle, s'il en était besoin, que l'exploitation du sel nécessite aussi le savoir-faire et le travail des Hommes. Assurément un dur labeur ! Charger les brouettes à la pelle et les pousser jusqu'à ces monticules sous une chaleur souvent étouffante ne doit pas être de tout repos … et le nombre de brouettes menées, on le compte toujours car il constitue une unité de mesure afin de déterminer le poids approximatif de ces collines de sel.

Comme dans toute production, le sel a aussi ses différentes qualités allant du gros sel basique au sel très fin. Mais la fine fleur de cet « Or blanc », c'est la « Fior di sale » . Cette « Fleur de sel » est un produit aux subtiles qualités gustatives, alliant saveur salée, iodée … et encore bien plus, vous dit-on pendant la visite. On vous propose même d'en déguster quelques cristaux. J'avoue qu'en milieu de matinée, du sel pur si subtil soit-il ne me tente pas vraiment ! Mais bien sûr, j'ai réservé la dégustation à plus tard, comme beaucoup de visiteurs j'ai acheté moi aussi un pot de cette fameuse fleur de sel locale.
On peut bien sûr l'utiliser pour assaisonner toutes les préparations culinaires : pasta, pizza, sauce tomate … (il fallait bien que je cite à un moment ou un autre ces incontournables spécialités italiennes, voilà c'est fait !). Mais revenons à notre délicate fleur de sel, elle dévoile tous ces arômes utilisée par exemple, dans l'assaisonnement des crudités et des salades mais je la préfère plus encore lorsque elle vient terminer la préparation de toasts faits de pain arrosé de quelques gouttes d'huile d'olive extra vierge (sicilienne, pourquoi pas ?), recouvert de tomates broyées et d'une … pincée de fleur de sel, évidemment. C'est goûteux et sympa à l'apéritif, une vraie saveur qui fleure bon la Méditerranée.
Dernière précision à propos de la fleur de sel, une telle qualité gustative nécessite des conditions météo très particulières pour son élaboration : soleil et forte chaleur pour l'évaporation et une absence totale de vent pour que les cristaux forment une croûte superficielle bien isolée du reste de la saumure.

Je ne pense pas que cette sculpture de bateau en sel, exposée à l'intérieur du moulin, soit constituée de fleur de sel mais elle n'en est pas moins esthétique. Cette salle d'exposition juxtapose le corps principal du moulin où l'on peut voir ces grosses meules de pierres, elles étaient utilisées autrefois pour broyer et moudre le sel. En levant les yeux, c'est l'ingénieux mécanisme que l'on découvre, engrenages, poulies ... le tout solidement fixé à une imposante charpente.


En visitant ce moulin on réalise encore plus l'importance du vent dans la production de ce sel. Indispensable, le vent participe à l'évaporation de l'eau de mer dans la saline, il fait aussi tourner les ailes du moulin pour actionner d'une part des pompes qui maîtrisent la hauteur d'eau dans les bassins et d'autre part le vent anime les meules de broyage des amas de sel. Une triple action ! Enfin autrefois, car de nos jours le souffle d'Eole ne reste seulement indispensable que pour la première étape : l'évaporation. Pour le reste, pompage et broyage sont maintenant mécanisés.
L'escalier en colimaçon permet de gagner une terrasse extérieure d'où la vue dominante s'étend des marais salants jusqu'à la lagune un point de vue vraiment très photogénique avec le plus des moulins éloignés. Pour accentuer cette présence (moulins dans le paysage), je compose ma photo en visant à travers le cadre de bois de l'aile du moulin, celui où je me trouve. En résultat cela donne une photo particulièrement quadrillée entre les montants de l'aile en avant-plan et puis les formes géométriques des bassins de la saline.


A côté des pyramides de sel, on voit des alignements de tuiles, de quoi intriguer les visiteurs. L'explication nous est donnée : les tuiles servent à recouvrir pendant la période hivernale les tas de sel, histoire de les protéger de l'humidité ambiante et des averses. Ainsi, dans quelques semaines, ces tuiles viendront chapeauter les monticules de cristaux de sel et donner un autre aspect aux marais salants.
J'aurai bien aimé faire la photo de ces « toitures » saisonnières mais pour cela il ne faudrait pas être un voyageur de passage … Dans mes souhaits d'amateurs de photos, il y a aussi la vision des moulins avec leurs pales recouvertes de tissu, cela doit valoir le cliché comme les nuances rosées que prennent à certains moments les bassins et puis surtout, l'aspect le plus photogénique des lieux se situe au moment du coucher de soleil avec un ciel embrasé par des teintes chaudes et une surface des salines se transformant en de véritables miroirs d'eau, à bon entendeur … ......................................................................
Le canal situé en premier plan mène vers la lagune et ses quatre îles, embarquons maintenant pour une balade sur l'eau, d'île en île. Voilà Scola, un vrai confetti, la plus petite des quatre. C'est une impression d'abandon que l'on a en regardant ces bâtiments anciens en piteux état, il faudrait des moyens financiers importants pour les restaurer, peut-être qu'un jour …


Barrant l'horizon, l'Isola Grande sépare la mer des eaux de la lagune. En observant depuis le bateau l'eau sur laquelle nous naviguons lentement, on constate la très faible profondeur de cette étendue lagunaire, seulement une vingtaine de centimètres de hauteur. La clarté (et surtout la faible profondeur) permet de distinguer parfaitement le fond, il est tapissé d'algues ondulant au gré des courants. Par endroits poussent des salicornes, une plante parfois appelée « cornichon de mer » dont la saveur alliant sel et iode est appréciée pour donner un goût marin à quelques préparations culinaires.


Maintenant nous longeons l'île de San Pantaleo, une tour et une villa apparaissent derrière le rideau d'arbres. Sur cette île a été aménagé un musée archéologique car ici comme dans de nombreux lieux en Sicile des témoignages de présence de civilisations anciennes ont été mis au jour à travers des fouilles. Ces découvertes archéologiques, on les doit à un homme qui a passé une partie de sa vie à diriger des recherches sur cette île arrondie d'environ 1 km de diamètre. Joseph Whitaker, un Anglo-sicilien mort en 1936 s'est en effet passionné pour l'histoire de ce territoire. Quelques ruines disséminées ça et là témoignent du riche passé des lieux. Ici, à l'époque phénicienne avait été fondée une importance cité, Mozia (en sicilien) ou Mothia, c'était au VIII ème siècle avant J.-C. Bien protégée par des remparts, la florissante ville s'étendait sur l'ensemble de l'île et vivait d'échanges commerciaux maritimes avec une grande partie du bassin méditerranéen.

Les quelques vestiges aperçus maintenant depuis notre embarcation correspondent aux ruines du port de l'île : le Cothon. Le bassin de 2 hectares et les installations portuaires servaient à l'époque à l'entretien des navires phénico-puniques. L'île isolée au milieu des eaux de la lagune était tout de même accessible par des convois roulants … cela vous étonne ? Explications : profitant de la faible hauteur du niveau de l'eau, les ingénieux habitants avaient eu la bonne idée de fabriquer des charrettes munies de très hautes roues … fallait y penser ! Une chaussée d'un kilomètre environ bien empierrée permettait ainsi de gagner la terre ferme depuis l'îlot. Judicieux, n'est-ce pas ? Comme partout ailleurs, le cycle de l'Histoire est invariable ... Mozia après des heures de gloire a connu un déclin irrémédiable, la cité fut détruite en 397 av J.-C. Ensuite, il semble que les lieux furent abandonnés sous domination romaine.
Sur San Pantaleo, il y a donc des vestiges archéologiques mais également quelques cultures avec des parcelles de vigne …
Voilà une transition toute indiquée pour introduire la seconde saveur de cet itinéraire gourmand, l'autre spécialité de la région, et celle-là est savoureusement sucrée, je veux parler du fameux vin de Marsala. ........................................................................
Suite du récit (Marsala, le vin et Trapani, la ville --> voir le message suivant -->

Au menu, pour débuter, un premier plaisir ... mais celui-là, il est visuel. Une lumière chaude baigne l'horizon marin. Les brumes de l'aurore sont encore présentes et l'on ne devine seulement que la silhouette d'une côte. Est-ce déjà celle de la Sicile ? Probablement pas mais plutôt celles des îles Eglades, on les aperçoit au loin noyées dans le brouillard. Notre bateau de croisière progresse lentement, le cap est fixé sur Trapani , la principale ville de l'ouest sicilien. Le temps de contempler ce lever de soleil et nous voilà à présent en vue du port.

Habituellement, c'est plutôt un phare que l'on distingue en premier lorsqu'on aborde une côte . Ici, il y en a bien un mais il est plus discret que la tour fortifiée qui trône à l'entrée du port. Une tour au doux nom de Castello della Colombaia, en quelque sorte c'est une originale tour-pigeonnier : à la fois vigie, système défensif et pigeonnier, refuge et point de départ de colombes porteuses de messages … que l'on espère de paix ? De l'histoire ancienne, ces pigeons voyageurs, c'était bien avant l'ère des communications sans fil et d'internet ! Un bateau de pêche part en mer et ride à peine les eaux calmes bordant les quais de la ville. Avec notre point de vue privilégié depuis le pont supérieur du navire, le panorama est splendide sur l'ensemble de Trapani.

Devant nous, le port avec ses bateaux de pêche et de plaisance puis à l'extrémité de la digue à gauche, on aperçoit une autre tour emblématique de la ville, la Tour de Ligny, un bastion édifié en 1671 dans le but de défendre la cité des incursions de pirates et autres assaillants. Au-delà des immeubles du front de mer, ce sont les clochers et l'élégant dôme vert d'une église que l'on remarque le plus.
Je ne me lasse pas de ces arrivées depuis la mer, au petit matin, alors que les rayons du soleil dorent les façades d'une ville qui se réveille. C'est une vision à la fois apaisante et stimulante, une atmosphère idéale pour bien débuter la journée et mettre en appétit de découvertes à terre, durant l'escale. Justement, avant même de débarquer, on a déjà un aperçu d'une des activités phares de la région, il suffit de diriger le regard vers la zone portuaire et les marais environnants. Le sel, « l'Or blanc », est une des richesses de la région et cela depuis bien longtemps … L'histoire relate que ce sont les Phéniciens qui ont les premiers produit et commercialisé ce fameux sel de l'ouest sicilien.

...................................................................................Partons donc à la découverte de cette première saveur … en empruntant la fameuse « Via dell sale » (« Route du sel » était-il vraiment besoin de traduire ?). Située à une vingtaine de kilomètres de Trapani, la lagune de Stagnone est sans aucun doute le lieu où il faut faire halte afin d'en savoir plus sur l'exploitation du sel. Un endroit où la nature est si généreuse et le panorama si caractéristique qu'il est classé en Réserve naturelle régionale depuis 1982.

Une lagune aux eaux peu profondes protégée de la mer par une digue naturelle constituée par une île qui s'étire tout en longueur, l'île Grande. Et entre lagune et terre, le paysage est quadrillé à perte de vue par les bassins rectangulaires des marais salants. Pour ceux qui trouveraient ce panorama horizontal quelque peu monotone, il y a pour agrémenter la vue, au moins trois élégants moulins à vent, disposés comme des tours sur un échiquier, mais là, c'est en couleurs !

Le moulin d'Infersa construit au 16ème siècle (et restauré depuis !) fait parti de la Saline Ettore e Infersa, une grande exploitation de la région qui est également organisée pour permettre aux visiteurs d'avoir un aperçu du travail du sel. Un intéressant compromis. Pour récolter du sel, il faut la conjonction de plusieurs facteurs : une mer à forte salinité, du vent et du soleil … toutes ces conditions sont idéalement réunies ici sur cette côte de la Sicile.

Dès l'entrée de la saline, la vue des ouvriers charriant des brouettes lourdement chargées de sel rappelle, s'il en était besoin, que l'exploitation du sel nécessite aussi le savoir-faire et le travail des Hommes. Assurément un dur labeur ! Charger les brouettes à la pelle et les pousser jusqu'à ces monticules sous une chaleur souvent étouffante ne doit pas être de tout repos … et le nombre de brouettes menées, on le compte toujours car il constitue une unité de mesure afin de déterminer le poids approximatif de ces collines de sel.

Comme dans toute production, le sel a aussi ses différentes qualités allant du gros sel basique au sel très fin. Mais la fine fleur de cet « Or blanc », c'est la « Fior di sale » . Cette « Fleur de sel » est un produit aux subtiles qualités gustatives, alliant saveur salée, iodée … et encore bien plus, vous dit-on pendant la visite. On vous propose même d'en déguster quelques cristaux. J'avoue qu'en milieu de matinée, du sel pur si subtil soit-il ne me tente pas vraiment ! Mais bien sûr, j'ai réservé la dégustation à plus tard, comme beaucoup de visiteurs j'ai acheté moi aussi un pot de cette fameuse fleur de sel locale.
On peut bien sûr l'utiliser pour assaisonner toutes les préparations culinaires : pasta, pizza, sauce tomate … (il fallait bien que je cite à un moment ou un autre ces incontournables spécialités italiennes, voilà c'est fait !). Mais revenons à notre délicate fleur de sel, elle dévoile tous ces arômes utilisée par exemple, dans l'assaisonnement des crudités et des salades mais je la préfère plus encore lorsque elle vient terminer la préparation de toasts faits de pain arrosé de quelques gouttes d'huile d'olive extra vierge (sicilienne, pourquoi pas ?), recouvert de tomates broyées et d'une … pincée de fleur de sel, évidemment. C'est goûteux et sympa à l'apéritif, une vraie saveur qui fleure bon la Méditerranée.
Dernière précision à propos de la fleur de sel, une telle qualité gustative nécessite des conditions météo très particulières pour son élaboration : soleil et forte chaleur pour l'évaporation et une absence totale de vent pour que les cristaux forment une croûte superficielle bien isolée du reste de la saumure.

Je ne pense pas que cette sculpture de bateau en sel, exposée à l'intérieur du moulin, soit constituée de fleur de sel mais elle n'en est pas moins esthétique. Cette salle d'exposition juxtapose le corps principal du moulin où l'on peut voir ces grosses meules de pierres, elles étaient utilisées autrefois pour broyer et moudre le sel. En levant les yeux, c'est l'ingénieux mécanisme que l'on découvre, engrenages, poulies ... le tout solidement fixé à une imposante charpente.


En visitant ce moulin on réalise encore plus l'importance du vent dans la production de ce sel. Indispensable, le vent participe à l'évaporation de l'eau de mer dans la saline, il fait aussi tourner les ailes du moulin pour actionner d'une part des pompes qui maîtrisent la hauteur d'eau dans les bassins et d'autre part le vent anime les meules de broyage des amas de sel. Une triple action ! Enfin autrefois, car de nos jours le souffle d'Eole ne reste seulement indispensable que pour la première étape : l'évaporation. Pour le reste, pompage et broyage sont maintenant mécanisés.
L'escalier en colimaçon permet de gagner une terrasse extérieure d'où la vue dominante s'étend des marais salants jusqu'à la lagune un point de vue vraiment très photogénique avec le plus des moulins éloignés. Pour accentuer cette présence (moulins dans le paysage), je compose ma photo en visant à travers le cadre de bois de l'aile du moulin, celui où je me trouve. En résultat cela donne une photo particulièrement quadrillée entre les montants de l'aile en avant-plan et puis les formes géométriques des bassins de la saline.


A côté des pyramides de sel, on voit des alignements de tuiles, de quoi intriguer les visiteurs. L'explication nous est donnée : les tuiles servent à recouvrir pendant la période hivernale les tas de sel, histoire de les protéger de l'humidité ambiante et des averses. Ainsi, dans quelques semaines, ces tuiles viendront chapeauter les monticules de cristaux de sel et donner un autre aspect aux marais salants.
J'aurai bien aimé faire la photo de ces « toitures » saisonnières mais pour cela il ne faudrait pas être un voyageur de passage … Dans mes souhaits d'amateurs de photos, il y a aussi la vision des moulins avec leurs pales recouvertes de tissu, cela doit valoir le cliché comme les nuances rosées que prennent à certains moments les bassins et puis surtout, l'aspect le plus photogénique des lieux se situe au moment du coucher de soleil avec un ciel embrasé par des teintes chaudes et une surface des salines se transformant en de véritables miroirs d'eau, à bon entendeur … ......................................................................
Le canal situé en premier plan mène vers la lagune et ses quatre îles, embarquons maintenant pour une balade sur l'eau, d'île en île. Voilà Scola, un vrai confetti, la plus petite des quatre. C'est une impression d'abandon que l'on a en regardant ces bâtiments anciens en piteux état, il faudrait des moyens financiers importants pour les restaurer, peut-être qu'un jour …


Barrant l'horizon, l'Isola Grande sépare la mer des eaux de la lagune. En observant depuis le bateau l'eau sur laquelle nous naviguons lentement, on constate la très faible profondeur de cette étendue lagunaire, seulement une vingtaine de centimètres de hauteur. La clarté (et surtout la faible profondeur) permet de distinguer parfaitement le fond, il est tapissé d'algues ondulant au gré des courants. Par endroits poussent des salicornes, une plante parfois appelée « cornichon de mer » dont la saveur alliant sel et iode est appréciée pour donner un goût marin à quelques préparations culinaires.


Maintenant nous longeons l'île de San Pantaleo, une tour et une villa apparaissent derrière le rideau d'arbres. Sur cette île a été aménagé un musée archéologique car ici comme dans de nombreux lieux en Sicile des témoignages de présence de civilisations anciennes ont été mis au jour à travers des fouilles. Ces découvertes archéologiques, on les doit à un homme qui a passé une partie de sa vie à diriger des recherches sur cette île arrondie d'environ 1 km de diamètre. Joseph Whitaker, un Anglo-sicilien mort en 1936 s'est en effet passionné pour l'histoire de ce territoire. Quelques ruines disséminées ça et là témoignent du riche passé des lieux. Ici, à l'époque phénicienne avait été fondée une importance cité, Mozia (en sicilien) ou Mothia, c'était au VIII ème siècle avant J.-C. Bien protégée par des remparts, la florissante ville s'étendait sur l'ensemble de l'île et vivait d'échanges commerciaux maritimes avec une grande partie du bassin méditerranéen.

Les quelques vestiges aperçus maintenant depuis notre embarcation correspondent aux ruines du port de l'île : le Cothon. Le bassin de 2 hectares et les installations portuaires servaient à l'époque à l'entretien des navires phénico-puniques. L'île isolée au milieu des eaux de la lagune était tout de même accessible par des convois roulants … cela vous étonne ? Explications : profitant de la faible hauteur du niveau de l'eau, les ingénieux habitants avaient eu la bonne idée de fabriquer des charrettes munies de très hautes roues … fallait y penser ! Une chaussée d'un kilomètre environ bien empierrée permettait ainsi de gagner la terre ferme depuis l'îlot. Judicieux, n'est-ce pas ? Comme partout ailleurs, le cycle de l'Histoire est invariable ... Mozia après des heures de gloire a connu un déclin irrémédiable, la cité fut détruite en 397 av J.-C. Ensuite, il semble que les lieux furent abandonnés sous domination romaine.
Sur San Pantaleo, il y a donc des vestiges archéologiques mais également quelques cultures avec des parcelles de vigne …
Voilà une transition toute indiquée pour introduire la seconde saveur de cet itinéraire gourmand, l'autre spécialité de la région, et celle-là est savoureusement sucrée, je veux parler du fameux vin de Marsala. ........................................................................
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