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USB-WERK English translation pending
by Comont60 · 2018-02-17 · 2 replies
Déçu. Acheté en décembre il a fonctionné 2 jours puis connexion et déconnexion sans arrêt. Meme il a vidé mon iphone. Retour chez le vendeur qui me dis probleme de cable (10€ + le port) Réinstallé il fonctionne 1 jours et après le même problème. J’ai installé entre temps un phare AXA NANO 50 PLUS et tout fonctionne même a basse vitesse.
Article Reuters: lutte contre les inondations à Bangkok English translation pending
by Charli120 · 2017-12-24 · 2 replies
Bangkok. La protection contre les inondations avance lentement.

Rung, 63 ans, a mené une bataille contre les déchets et les eaux usées qui assiègent sa vieille maison dans un bidonville perché sur pilotis sur les rives du canal de Lat Phrao dans le quartier de Sai Mai à Bangkok.

"Vous pouviez voir et sentir le flux quotidien des déchets", se rappelle la couturière. «Ça allait jusqu'à l'arrière de ma maison, et moi je voulais une vie meilleure pour mon fils et ma fille."

Le jour de Noël l'année dernière, Mme Rung a emménagé dans une toute nouvelle maison peinte en bleu à quelques mètres de son ancien domicile, dans la communauté Chao Phor Somboon à Sai Mai, dans le cadre d'une campagne visant à nettoyer les voies d'eau de leurs squatters, phénomène qui contribua aux inondations catastrophiques de 2011.

La réinstallation de Mme Rung, qui ne paie actuellement que 65 baht par mois pour les 200 000 baht de sa nouvelle maison de deux pièces, est l'une des réussites d'un projet lancé le long du canal Lat Phrao il y a près de deux ans, et achevé au tiers seulement.

Car les autorités ont eu du mal à persuader la plupart des résidents de déménager, et il est peu probable que la date limite du projet, juin 2019, soit respectée, selon un haut fonctionnaire.

Or, préviennent les experts, les retards dans la réhabilitation du canal, la lenteur ou l'abandon d'une série d'autres programmes de prévention des inondations annoncés après 2011 pourraient entraîner une catastrophe plus importante dans les décennies à venir, à moins que des mesures urgentes ne soient prises.

En plus de causer des dommages évalués à 46 milliards de dollars, les inondations d'il y a six ans ont touché plus de 3 millions de résidents de Bangkok, principalement des pauvres, dans 36 des 50 districts qui composent la capitale.

Les principales causes des inondations ont été les affaissements, les mauvaises infrastructures, la faiblesse de la coordination gouvernementale et le blocage des cours d'eau vitaux par les détritus et les constructions non réglementées.

La plupart de ceux qui ont emménagé dans de nouvelles maisons dans la communauté Chao Phor Somboon sont heureux de l'avoir fait.

Le vaste réseau de canaux et de drainage qui permettait autrefois de gérer l'écoulement de l'eau dans la rivière Chao Phraya a été largement comblé pour accueillir le trafic qui encombre les rues de la capitale.

Et tandis que les efforts visant à mieux équiper la ville pour gérer les inondations ont eu du mal à suivre le rythme d'une population en plein essor, la menace du changement climatique a empiré, selon les experts.

"Les endroits humides deviendront plus humides, et les endroits secs deviendront plus secs", a déclaré Abhas Jha, un responsable du développement urbain et des risques de catastrophe à la Banque mondiale. "Ce que nous appelions l'événement du siècle survient maintenant plus souvent."

EN CREUSANT

Bangkok est une ville qui coule lentement. Construite sur une plaine marécageuse, la ville a un problème d'affaissement de terrain aggravé par un pompage excessif des eaux souterraines.

Le taraudage des puits souterrains était traditionnellement un moyen pour les gens d'accéder à l'eau libre, et à un moment donné, la ville s'abaissait à un rythme de 10 centimètres par an.

À la fin des années 1970, le gouvernement central a introduit et appliqué une nouvelle loi pour aider à interdire l'extraction des eaux souterraines.

La ville s'affaisse maintenant à un taux plus faible de 2-3 cm par an – grâce à cette mesure positive qui pourrait être reproduite dans d'autres villes, selon les chercheurs. Mais elle fait toujours face à la menace d'inondations.

Aujourd'hui, Bangkok ne reçoit que 3 à 5 milliards de bahts par an du gouvernement central pour investir dans de nouveaux projets de gestion de l'eau, ont indiqué des responsables.

Alors que la saison de la mousson devient de plus en plus imprévisible, le centre de contrôle des inondations de l'administration métropolitaine de Bangkok a mis en place un système de surveillance des inondations à travers la ville et un système d'alerte intégrant les médias sociaux.

Mais la ville a besoin d'étendre les alertes précoces pour s'assurer qu'elles n'ignorent pas les zones pauvres et rurales, ont indiqué des experts urbains.

"Les problèmes sont plus compliqués aujourd'hui", a déclaré Nambi Appadurai, responsable de la stratégie pour la résilience climatique au World Resources Institute, faisant référence à la nouvelle construction et à la croissance démographique de Bangkok. "Je ne serais pas surpris de voir des inondations (comme en 2011) se produire à nouveau, car très peu d'enseignements en ont été tirés."PLAN DIRECTEUR

Dans le but d'éviter une répétition des inondations de 2011 et d'améliorer la vie des habitants, Bangkok a rejoint en 2013 100 Resilient Cities, un réseau soutenu par la Fondation Rockefeller pour aider les villes à faire face aux chocs et stress actuels.

Supachai Tantikom, responsable de la résilience à Bangkok, a publié une stratégie pour la ville au début de l'année, les inondations étant au centre des préoccupations.

M. Supachai estime que les autorités thaïlandaises devraient créer un nouveau plan directeur de 20 ans pour la protection contre les inondations dans les 50 districts et les provinces environnantes de Bangkok, en cartographiant chaque zone et en utilisant les données les plus récentes.

"Nous avons des inondations chaque année, cette année nous avons eu quelques inondations durant la saison des pluies, qui ont duré trois à quatre heures ... cela a causé beaucoup de désagréments", explique-t-il. "Notre infrastructure n'est pas suffisante pour drainer l'eau."

M. Supachai, ancien conseiller du gouverneur de Bangkok, a déclaré que des experts néerlandais avaient déjà commencé à définir un plan qui coûterait environ 2 millions d'euros.

"Comme dans d'autres villes asiatiques, un manque de coordination entre les autorités locales et centrales rend souvent la gestion des rivières difficile", déclare M. Jha, de la Banque mondiale.

Mais l'accent mis sur les projets d'infrastructure signifie que les gens pensent que les villes peuvent accéder à la sécurité, ajoute-t-il. "Globalement, nous constatons que les décideurs aiment le concret", notant que d'autres mesures peuvent être plus simples et plus rentables.

Les projets d'infrastructures vertes qui pourraient aider Bangkok comprennent la protection des zones humides et le développement de toitures vertes, de chaussées perméables et de collecte d'eau de pluie.

Les installations à double usage - telles que les parkings qui servent d'espaces de stockage pour les eaux de crue - sont également une méthode relativement peu coûteuse de réduction des risques.

DEFICIT DE L'INFRASTRUCTURE

Bangkok abrite aujourd'hui plus de 10 millions de personnes. La croissance industrielle rapide au cours de la dernière décennie a attiré d'importants flux de personnes provenant d'autres régions de la Thaïlande. Cette migration devrait se poursuivre, avec une population estimée à 15 millions d'ici 2020.

Auparavant, la stratégie de défense de l'eau de la ville était axée sur le renforcement du mur d'inondation géant qui entoure son centre et le pompage de tout excès d'eau.

Mais comme la capitale ne cesse de croître, de nouvelles approches seront nécessaires pour protéger tous les résidents, ont déclaré les responsables.

La gestion de l'eau entourant la ville et les investissements à plus long terme sont cruciaux pour l'avenir de la ville, selon des experts urbains.

Rajiv Shah, président de The Rockefeller Foundation, une organisation philanthropique basée à New York qui finance 100 Resilient Cities, a déclaré que 70% des projets du réseau en Asie concernent l'eau - de l'approvisionnement en eau potable à la gestion des eaux de ruissellement.

"L'énorme déficit de financement des infrastructures et des infrastructures va freiner la croissance et le bien-être", a-t-il déclaré à la Fondation Thomson Reuters. "Nous voyons un tout nouvel ensemble de technologies et de partenaires qui peuvent se réunir et faire des choses."

De retour au canal Lat Phrao, le travail se poursuit pour construire de nouvelles maisons, renforcer les rives et draguer le chenal.

Mme Rung a exhorté ceux qui sont encore dans les bidonvilles au bord de l'eau à ne pas laisser l'entêtement ou la fierté les empêcher d'emménager dans de nouvelles maisons.

«Je n'ai aucun regret d'être partie, c'est mieux et plus propre ici», conclut-elle.

www.bangkokpost.com/...n-an-uphill-struggle
Galeries photos du Bhoutan English translation pending
by Shiva108 · 2017-12-20 · 2 replies
Bonjour à toutes et tous, Pour celles et ceux qui souhaitent avoir un aperçu du Bhoutan, vous trouverez des galeries photos ici: www.ontheroad-again.com

Au menu: Thimphu, Punakha, Sopsokha, Trongsa, Jakar (Bhumtang), Ura (Bhumtang), Gangtey et son temple, Phobjikha Valley, Wangdue Phodrang et Paro (elle n'y sont pas encore toutes).

On peut aussi y accéder depuis ici.

Aussi à disposition pour tout conseil de voyage !

Enjoy ! :)
Itinéraire 7 jours en Islande en mars English translation pending
by Delf665 · 2017-11-13 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je prépare actuellement un circuit de 7 jours au mois de mars 2018, je pensais faire cet itinéraire :

Jour 1 : (Arrivée 14h00)

Cap de Garoskagi Parc des 100 cratères : · Pont entre 2 continents · Falaises d’Hafnaberg · Valanukur + phare Reykjanesviti + zone géothermique Gunnuhver OU :

Réserve Reykjanes folvangur :

Lac Klafarvatn Zone géothermique de Krysuvik Lac Graenavatn Falaises de Krysuvikurberg

Puis Langavartn (baignade sources chaudes) + Nuit à Langavartn

Jour 2 :

Cercle d’Or :

Parc national de Pingvellir + faille de Silfra (snorkeling) Geysir Gulfoss

Selfoss. Nuit à Selfoss.

Jour 3 :

Route pour Landmannlaugar par la route 32 :

Hjalparfoss Stönge Gjaïn Hasfoss Rando dans Landmannlaugar

Nuit à ?

Jour 4 :

Route pour Vatnajokull/Skatafell - Fjardrarglufulr (canyon) - Parc du Laki (montagne (40min) + cascade - Nupssakadour (maison sous falaise de basalte)

Nuit à Skatafell.

Jour 5 :

Journée dans le parc de Vatnajokull : marche sur glacier, visite grotte de glace + Svartifoss (cascade de basalte)

Jour 6 : Route pour Jokusarlon. Journée et nuit sur place.

Jour 7 :

Route retour, après midi et nuit à Reyjkavik

Jour 8 :

Décollage à 06h00.

J'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire et éventuellement un conseil pour la nuit proche du Landmannlaugar ? Également pour le jour 7 la route de retour, si il y a d'autres choses à voir par une autre route qu'à l'aller.

Merci par avance à tous,
Bons plans pour des restaurants à Bruges English translation pending
by Libellule42 · 2017-10-23 · 3 replies
J'aimerai recevoir des bon plans pour des restaurants à Bruges. Pas des attrapes touristes Merci
Le fabuleux destin de Narcisse Pelletier - livres English translation pending
by Mariecurry · 2017-08-27 · 10 replies
Narcisse Pelletier... Si ce nom résonne pour un Australien, qui aujourd'hui en France se souvient de Narcisse Pelletier ? Né en 1844 en Vendée, engagé comme mousse à l'âge de 12 ans, il meurt à la fin de son siècle, à 50 ans, gardien de phare à Saint-Nazaire. Ce fils de bottier aurait pu avoir une existence presque ordinaire mais les astres en avaient décidé autrement. Abandonné à 15 ans sur la côte nord-est de l'Australie par son capitaine, il est recueilli par une tribu aborigène. Fils adoptif d'un des membres de la tribu, il devient Amglo, partage leur vie, apprend leur langue et embrasse leurs coutumes. 17 ans plus tard, un navire anglais qui passe au large de la côte découvre cet homme blanc, nu, scarifié, la cloison nasale et les oreilles percées et malgré son refus de quitter ceux qui sont désormais les siens, il est ramené de force à Sydney puis à Saint-Gilles où il retrouve ses parents qui le croient mort. Narcisse ne se réadaptera jamais tout à fait à sa nouvelle vie et jusqu'à la fin sera décrit comme un homme mélancolique et absent.Plusieurs ouvrages ont été consacrés à son incroyable (et bien triste) aventure.

photo : Archives départementales de la Vendée

Constant Merland, médecin nantais, recueille le témoignage du jeune homme dès son retour. Il publie en 1876 Dix-sept ans chez les sauvages, les aventures de Narcisse Pelletier. Les bénéfices de la vente sont reversés au fils prodigue. Merland y consigne les souvenirs du naufragé et nous livre un véritable compte-rendu ethnographique sur une tribu aborigène(les Uutaalnganu), une rareté pour l'époque. On ne perdra pas de vue qu'il s'agit d'un texte écrit au XIXe siècle, il est donc à replacer dans son époque. L'édition originale est introuvable. On peut cependant télécharger son fac-similé sur le site de l’AIATSIS. Puis l’imprimer, le PDF fait 152 pages. catalogue.aiatsis.gov.au/...t+merland&te=ILS

Paru fin 2016, Narcisse Pelletier, la vraie histoire du sauvage blanc de Thomas Duranteau et Xavier Porteau reproduit l'intégralité du texte de Merland et l’agrémente de nombreux documents (articles d’époque, lettres, photos, cartes, aquarelles etc… ). Un livre superbe, très graphique, un peu cher toutefois (35€). Aux éditions Elytis, un éditeur de littérature de voyage qui propose de très beaux produits. www.elytis-edition.com/

L’ouvrage le plus connu sur Narcisse Pelletier est sans doute le roman Ce qu’il advint du sauvage blanc de François Garde. Multiprimé, le récit est une adaptation très libre de l'histoire du naufragé. S'il a connu un grand succès en France, ce livre a essuyé de vives critiques en Australie tant il véhicule des clichés sur les Aborigènes. Ça ne l'empêche pas d'être passionnant et de propulser sur la scène littéraire française, un écrivain fort doué à classer parmi les auteurs à suivre (Pour trois couronnes, L’effroi).

Enfin, mon coup de cœur : la BD de Chanouga intitulée Narcisse, tout simplement. Elle allie un graphisme soigné et des choix chromatiques subtils. Bref, c’est beau ! Le tome 1 Mémoires d’outre-monde et le tome 2 Terra Nullius sont sortis en 2014 et 2015. Ils abordent respectivement la jeunesse de Narcisse en Vendée et sa vie parmi les Aborigènes. Le tome 3 est annoncé pour 2018. Patience...





Il existe trois ou quatre autres titres sur le sujet mais je ne les ai pas lus. Voilà voilà ! L’histoire de Narcisse Pelletier, à conseiller pour partir loin, très loin... Bonnes lectures ! 🙂
Nouméa et Île des Pins English translation pending
by Asterix · 2017-07-25 · 5 replies
Bonjour,

Nous ferons escale en novembre à Noumea et à l'île des Pins ( une journée sur chaque ile): 1-À Noumea, nous arriverons à 8:00 théoriquement. Nous voudrions aller faire du snorkeling au Phare Amédée. Devrions-nous réserver le bateau taxi d'avance? Ou devrions-nous attendre d'être arrivés au port? Y a-t-il au terminal de croisiere des bus navettes qui mènent au départ de ces bateaux? Le Coconut taxi boat part à 9:00 près du restaurant la Case. Cela semble être à 30 minutes de marche du terminal de croisière. Pensez-vous que nous aurons le temps de nous y rendre (et y a-t-il des taxis faciles à prendre qui puissent nous y conduire?). Est-ce sécuritaire de faire du snorkeling près de ce phare malgré des attaques de requins autour de Noumea?

2- à l'île des Pins, nous voudrions également faire du snorkeling. Avez-vous déjà essayé Mana Nautique? Leur site propose deux arrêts dont un sur un atoll inhabité, mais qui semble maintenant interdit d'accès par les autorités. Sinn, savez-vous comment nous pouvons nous rendre à la Piscine naturelle, baie d'Oro, près du Méridien? Le tour avec le bateau ne dure que deux heures, transport inclus, ce qui ne laisse que 45 min dans l'eau, et nous voudrions y rester plusieurs heures... quelles autres plages/baies sont les plus intéressantes pour le snorkeling. Merci. ^
Escales de croisière à Nouméa et l'île des Pins English translation pending
by Asterix · 2017-07-20 · 8 replies
Bonjour,

Nous ferons escale en novembre à Noumea et à l'île des Pins. 1-À Noumea, nous arriverons à 8:00 théoriquement. Nous voudrions aller faire du snorkeling au Phare Amédée. Devrions-nous réserver le bateau taxi d'avance? Ou devrions-nous attendre d'être arrivés au port? Y a-t-il au terminal de croisiere des bus navettes qui mènent au départ de ces bateaux? Le Coconut taxi boat part à 9:00 près du restaurant la Case. Cela semble être à 30 minutes de marche du terminal de croisière. Pensez-vous que nous aurons le temps de nous y rendre ( et y a-t-il des taxis faciles à prendre qui puissent nous y conduire?). 2- à l'île des Pins, nous voudrions également faire du snorkeling. Avez-vous déjà essayé Mana Nautique? Ou savez-vous comment nous pouvons nous rendre à la Piscine naturelle, près du Méridien? Le tour avec le bateau ne dure que deux heures, transport inclus, ce qui ne laisse que 45 min dans l'eau, et nous voudrions y rester plusieurs heures... Merci.
Trajet de Kamouraska à Rimouski et Rimouski à Amqui (Gaspésie) English translation pending
by Disneydiddl · 2017-07-11 · 9 replies
Bonjour à tous, Nous partons demain et j'ai encore quelques incertitudes (bon, rien de grave, je peux voir sur place, mais peut-être que certains auront de bons conseils à me donner)

1) Lors de notre trajet de Kamouraska à Rimouski, j'ai vu qu'il était possible d'aller voir un phare (je suis fan de phares) sur l'île aux lièvres (phare du Pot à l'eau de vie) et un autre sur l'île verte avec la société Duvetnor. L'un d'entre vous a-t-il essayé l'une de ces croisières?

2) J'ai une question pour le trajet suivant : de Rimouski à Amqui. Je vois deux options: soit longer la côte jusque Matane, et puis prendre la 195 vers Saint René de Matane; soit à Ste Flavie, prendre directement la 132 vers Mont Joli. L'une de ces deux routes est-elle plus jolie?

Avantage de l'option 1: on voit au moins 2 ponts couverts (eh oui, je suis aussi fan de ponts couverts 😉) et peut-être le phare de Metis sur Mer (mais j'ai lu qu'il est difficile d'accès). Donc ce trajet a-t-il d'autres attraits? Au retour, nous prendrons le traversier à Matane, donc nous n'aurons pas l'occasion de faire cette route. Mais nous passerons une nuit à Matane (donc possibilité de voir le phare de Matane au retour). Avantage de l'option 2: trajet plus rapide, et peut-être paysages différents (pour une fois qu'on ne serait pas le long de la côte). Ces paysages valent-ils la peine? On ne verrait donc ni le phare de Metis sur mer ni les ponts couverts de Saint René de Matane (ils semblent très jolis, mais il y en a d'autres sur le parcours, après). Peut-être que la météo sur place nous fera pencher pour l'une ou l'autre option.

3) Question peut-être idiote...: comment reconnaît-on les agates sur les plages?

Merci pour vos conseils.

Bonnes vacances à tous ceux qui partent et bel été à ceux qui restent.
Algues sur Tulum English translation pending
by Carine22 · 2016-01-06 · 6 replies
Bonjour, J'aimerais savoir s'il y a encore des algues sur la plage de Tulum. Merci! Carine
Seaworld annule son attraction avec les orques English translation pending
by Doni · 2015-11-10 · 0 replies
Le parc d'attraction aquatique SeaWorld, accusé de maltraiter les animaux, a annoncé lundi qu'il allait progressivement supprimer l'une de ses attractions vedette avec des orques. Seaworld a indiqué que ce spectacle phare de son deuxième plus gros parc, celui de San Diego, en Californie (ouest), serait remplacé en 2017 par une nouvelle attraction «éducative».

«Nous ne nous limitons pas à un seul animal, à un seul spectacle ou à une seule attraction», a estimé le directeur général Joel Manby lors d'un webcast avec des investisseurs, affirmant que sa société travaillait à son repositionnement.

Sous le feu des critiques SeaWorld s'est retrouvé sous le feu des critiques et a vu sa fréquentation plonger dans ses 11 parcs, particulièrement en Californie, après la diffusion en 2013 d'un documentaire très acclamé, «Blackfish», qui dénonçait l'impact de la captivité des orques.

Le groupe a tenté de redorer son blason par une nouvelle campagne marketing et des offres de rabais.

L'association de protection des animaux Peta, l'une des premières à dénoncer le traitement des orques par Seaworld, a toutefois estimé que le retrait du spectacle n'était pas suffisant.

Captivité Pour Jared Goodman, de Peta, s'il était nécessaire d'arrêter les «spectacles clinquants style cirque», Seaworld doit surtout cesser de retenir les orques en captivité.

«C'est comme si un cirque arrêtait de fouetter les lions pendant des spectacles mais les gardait emprisonnés dans des cages à vie», a-t-il fait valoir.

La semaine dernière, le parlementaire californien Adam Schiff a affirmé qu'il envisageait un projet de loi interdisant progressivement de garder et d'élever les orques en captivité, des mesures qui enterreraient pour de bon les spectacles comme celui de Seaworld.

Dégâts psychologiques et physiques «Les preuves démontrent sans conteste que les dégâts psychologiques et physiques sur ces magnifiques animaux dépassent de loin tout le bénéfice de leur exhibition», a martelé Adam Schiff.

SeaWorld s'est défendu en déclarant qu'il traitait les animaux avec dignité et qu'il n'avait pas capturé d'orques au large depuis 35 ans. Les organisations scientifiques comme la sienne «font partie de la solution, pas du problème», conclut la société. (nxp/afp)

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/15996263
Voyage en VR vers Cancun départ le 27 janvier 2015 de Montréal English translation pending
by Mercier7777 · 2015-11-09 · 1 reply
Nous avons l'intention de partir pour le mexique le 27 janvier 2016.. Notre destination est cancun. Nous aimerions avoir le chemin le plus sécuritaire pour si rendre .
Bon marché à Kuala Lumpur English translation pending
by Rajean · 2015-10-15 · 2 replies
😇 bjr. aprés les médocs et les vêtements pour la pluie je songe à une chambre. j'ai acheté le Routard, mais peu d adresses pour le bas prix. avez-vous une bonne info a ce sujet? c surtout pour KL. et svp quels sont les fruits de saisons en nov. Finalement quelqu'un a-t-il des adresses de magasins ou pharm., jardins, marchés dediés aux plantes et" produits naturels" ? merci d'avance.
Location de vélo à Ko Chang English translation pending
by Linoaheart · 2015-09-07 · 5 replies
bonjour,

nous faisons un voyage en thailande avec une amie et nous serons a ko chang du 13 au 16 novembre 2015.

Nous souhaiterions louer des vélos, est-ce envisageable ? nous serons a la plage de klang phrao .

en fait l'idée est d'avoir des vélos que nous pourrions garder les 3 jours. Avez vous une adresse à nous donner ?

merci beaucoup :)
Randonnée depuis Calvi ou Ajaccio English translation pending
by Bubububu · 2015-07-05 · 2 replies
bonjour bientôt sur calvi !!!!! cherche idée de randos à pied depuis calvi et aussi je souhaite me rendre à porto un bus ????? merci
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
by Jemaflor · 2014-12-12 · 16 replies
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons. A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos ! Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre ! C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia. --



La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --

Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.



Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.



Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !





La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.







Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.

-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.



Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.



En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.





D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.





Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.



-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Retour de Nouvelle-Calédonie du 1er novembre au 23 novembre 2014 English translation pending
by Beni09 · 2014-12-10 · 5 replies
bonjour, nous sommes partis de Toulouse avec la société Bravofly (aucun soucis pour nous) : british airlines toulouse londres et quantas pour Nouméa en passant par Dubai et Sydney. vol très long......sniff

nous avons passé un super séjour, en faisant également l'Ile des Pins et OUvéa, l'ilot Canard et le Phare Amédé.

Nous restons à votre dispo si vous desirez des infos...

à bientôt
Récit d'une balade au Cap de Bonne-Espérance (Afrique du Sud) English translation pending
by Loic1111 · 2014-09-08 · 11 replies
Bonjour, voici un récit sur une superbe balade que nous avions effectué au Cap de Bonne-Espérance. Le moment fort est le phare de Slangkop qui est souvent boudé car il n'est pas sur l'itinéraire classique, ou du moins le plus cours.

L'itinéraire n'est pas le plus cours mais il nous a permit de voir pas mal de choses en chemin. Pour ceux et celles qui veulent approfondir les photos et les autres cartes sont visibles ICI

"Nous décidons de partir en excursion pour la journée vers le Cap de Bonne-Espérance en passant par la route de la cote ouest à l’aller et en longeant la cote Est pour le retour.Pour sortir de Cap Town, direction Camps Bay puis Hout Bay. Nous prenons soin d’avoir avec nous un peu d'argent liquide car il y a un péage sur la portion qui passe par Hout Bay. Les paysages sont magnifiques, les criques et les baies s’enchainent avec des points de vues exceptionnelles : de ce coté la cote est vraiment escarpée !Le phare de Slangkop Nous continuons notre option « on reste à l’Ouest coute que coute » même si la route est un peu plus longue. Nous somme récompensé car après avoir passé Kommetjie nous avons une vue magnifique sur le phare de Slangkop. Nous venons juste de sortir du village et décidons de faire demi tour pour aller voir cela de plus près ! En rebroussant chemin nous prenons la première ruelle sur notre gauche et nous voilà sur la petite route qui dessert l’accès au phare. L’endroit est désert. La petite maison du gardien semble néanmoins habitée. Je m’approche doucement pour faire une photo sans déranger, pour le coup nous semblons au bout du monde. Le phare date de 1914 mais les travaux ayant été ralenti pendant la seconde guerre mondial il ne sera finalement terminé qu’en 1919. Il est entièrement en fonte, le seul de ce type en Afrique du Sud. L’extérieur est un assemblable de plaques pesant 500 kg chacune. Il culmine à un peu plus de 40 mètres. Impressionnant ! (1) Le Cap de Bonne-Espérance et Cap Point Nous repartons vers le Cap de Bonne Espérance et après 45mn de voiture nous arrivons le long d’une plage qui précède la falaise. On s’arrête observer un spot de windsurf qui semble bien marcher ! Belles vagues, vent side-shore. On trépigne de ne pas avoir nos planches avec nous et on se console en se disant que ça doit être infesté de requins blancs. Quelques autruches plus tard et nous voilà sur le parking du Cap où des babouins nous accueillent en nous présentant leur derrière. Le site se décompose en deux pointes : le « Cap de Bonne Espérance » et juste à coté « Cap Point ». Après un petit tour sur le rocher du Cap de Bonne Espérance nous montons jusqu’au sémaphore de Cap Point avec son petit phare. Nous découvrons la station du funiculaire qui permet aux gens de monter depuis un autre parking en contre bas. On a du mal à ce rendre compte de l’échelle de la falaise sur laquelle nous sommes. Les deux repères qui nous confirment cette impression d’être très haut : - les goélands volent bien plus bas - la maison au bout du cap est vraiment minuscule ! L’observation de la surface de la mer et la manière dont le temps change en cours de journée permet de sentir l’énergie qui peut s’échanger dans ce coin entre les courants chauds et les courants froids qui se rencontrent (2). Un endroit pas forcément des plus sympathique pour la navigation. Sympa de se dire « à gauche l’Océan Indien, à droite l’Océan Atlantique ». L’heure avance est nous souhaitons profiter de la cote Est.Simon’s Town On reprend la voiture et en moins de 35 mn nous sommes déjà à Simon’s Town. On s’arrête quelques mètres avant l’entrée de la ville à Boulder Beach. Très joli mais on ne trouve pas ce que l’on cherche … On va y venir ! On reprend la voiture et on tourne un peu plus loin sur la rue qui donne sur Seaforth, une petite crique avec du sable, un petit restaurant sur la droite et de beaux cailloux ronds sur la gauche. Nous y voilà ! C’est là que nous attend notre nouveau copain : un « African Penguin », dit « Manchot du Cap » en français : une espèce de pingouin qui s’est adapté au latitudes de cet extrémité du continent. Il est très curieux et sympathique ! Il a une capacité à tourner sa tête à 180° pour nous faire de l’œil déconcertante ! On échange nos numéros de téléphone et on se dit à bientôt en langage Pingouin. Simon’s Town est une base navale, à l’origine anglaise. Après de nombreux naufrages dans les environs il fût décidé de faire un port afin que les bateaux puissent s’abriter. Vu sa position stratégique, le port s’est au fil des années transformé pour accueillir des bateaux militaires en complément des navires de commerce et de plaisance. La ville a son charme, on chine dans la brocante du coin et on admire les façades victoriennes. La nuit tombe. Nous repartons vers Cap Town à une heure de route sans nous arrêter par la station balnéaire de Fish Hoek, réputée pour ses requins blancs qui viennent nager à 20 mètres du bord. Ce sera pour une autre fois ! "
Visiter Brest avec des handicapés mentaux English translation pending
by Marcelle22 · 2014-07-18 · 1 reply
Je pars bénévolement avec un groupe en aout ; ils ne sont pas en fauteuil mais autonomes. Que me conseilleriez vous de visiter à Brest en 1 jour sans trop de marche, à moindre frais. Ou garer 2 bus 12 personnes ? Des greters existeraient ils? Auriez vous d'autres visites faciles dans le coin : phare? Aber Vrach?.... Merci de répondre Cdlmt
Visiter la Charente-Maritime English translation pending
by Mumu71 · 2014-03-22 · 2 replies
Bonjour,

Je me retrouve avec une semaine de vacance qui n'était pas prévue dans une semaine...Je souhaite retourner en Charente dont je suis allé étant tout petit...

Et que me conseillerez vous de visiter sachant que je suis plutôt nature, randonnées, Vélo...

J'avais prévu de faire Ile d'aix à pieds ou vélo, le zoo de la Palmyre, le phare de la coubre, Saint palais sur Mer (sentier douanier...) voir autres choses...( Saint georges de Didonne, La Rochelle...)

D'autres suggestions, peut on prendre des cours de voiles ou surf à cette période ( 29 mars au 6 avril).

Et niveau logement avez vous des bons plans, je pensai loger vers Royan.

Et si quelqu'un est motivé pour venir pas de souci

Merci , a bientôt, biz
Katsepy Madagascar English translation pending
by Fanjarajaona · 2013-08-08 · 5 replies
Bonjour à tous, Besoin d'une petite info, on prévoit de faire un petit saut à Katsepy. Je lis beaucoup de choses sur la beauté du paysage vu du phare, sur les lémuriens du parc, sur le parc Antrema, mais ça manque d'info pratique. Concrètement, est-ce que quelqu'un pourrait me dire: 1) quels jours le bac vers Katsepy n'est pas fonctionnel ? 2) à quelle distance du débarquement se situe le phare en question (en heure de route peut-être, mais pas en km vu la vitesse tortuesque qu'on doit prendre sur les routes de Mada 🙂) Et déjà est-ce que c'est accessible en voiture légère ou uniquement en 4x4 ? 3) la station forestière Antrema est-ce que c'est la forêt directement autour du phare ? ou bien il faut rouler combien de temps pour y arriver ? 4) quels sont les choses à ne pas rater lors de la visite de cette station Antrema ? et il faut prévoir combien de temps ? 5) ah oui, et est-ce que vous nous conseillez de prendre notre véhicule même ou pas ? certains disent que la traversée est périlleuse, que les voitures descendent du bac quasiment en position verticale ! Beaucoup de petites questions ! en fait, c'est qu'on voudrait optimiser le séjour et ne pas passer à côté de choses intéressantes juste par manque de planification Merci d'avance de votre aide !
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
by Jemaflor · 2013-07-04 · 42 replies
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare … Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.



Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.



En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.



Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.



La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.



Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.



Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …



De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …



Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !

Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.



Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.



Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.



D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !



C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.



Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !

Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.



Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …

Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.



A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …



Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.

Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.



Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.



Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.



Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.

Santorin Mai 2013

* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Voyage en Norvège en voiture au mois de juin 2013 - problème d'itinéraire English translation pending
by Bhooficelle · 2013-04-23 · 8 replies
Bonjour à tous, Mon ami et moi projetons un voyage de 2 semaines en Norvège en Juin 2013, en voiture. J’aimerai votre aide afin de prévoir notre itinéraire, pour lequel nous avons quelques soucis par manque d’informations : - Arrivée le 17 juin à Kristiansand : visite du phare de Lindesnes puis route juisque joperland (nuit en camping) - Mardi 18 : Visite du Preikestolen (nuit en camping) - Mercredi 19 : découverte du Lysefjord, nuit à lysebotn (camping) - Jeudi 20 : Kjeragbolten puis route vers Roldal et nuit en campingEt là tout ce complique … Nous aimerions explorer le plateau du Hardandervidda , via des randonnées d’une journée (car nous ne sommes pas expérimentés en randonnée !) Cependant, il est très difficile de se procurer des cartes de rando n’étant pas sur place … Ces cartes sont d’après les guides apparemment disponibles aux offices de tourisme (odda), mais pas moyen d’en trouver en ligne .. Or nous aimerions avoir une idée de notre parcours pour prévoir les campings ! Etant peu expérimenté, nous avons du déjà faire une croix sur des rando dont certains passages nécessitent de l’expérience (ex : trolltunga) Nous aimerions passer quelques jours dans ce plateau, puis ensuite nous ne savons pas vraiment quel coin choisir … notre seul impératif est d’être à Bergen le mercredi 26 !

Nous sollicitons ainsi votre aide que nous prendrons avec grand plaisir !

Merci beaucoup de votre aide !!!

Et quelques questions : - Est-ce nécessaire de réserver les campings ? - Les routes entre kristiansand/joperland et lysebotn/roldal sont-elles difficilement praticables ?
Escale de 10 heures à Calcutta English translation pending
by Stupe · 2013-04-21 · 5 replies
Bonjour! Fin mai j'aurai une escale de 10-12 heures à l'aéroport de Calcutta, j'aimerais sortir de l'aéroport, prendre le premier taxi et aller manger un truc face à un endroit phare de calcutta ! :) Auriez vous une suggestion ? Ce sera toujours mieux que de rester assis 12 heures dans une salle d'attente

ps: Je réside en Inde, donc j'ai mon visa (je précise pour qu'on ne me réponde pas "mais as tu un visa? ;)

Merci de votre aide!
Joli point de chute: Istrie ou Kvarner? (Croatie) English translation pending
by Jackwood · 2013-04-18 · 4 replies
Bonjour, je pars avec ma petite famille (2 adultes et deux jeunes enfants) en Croatie en juillet. Comme nous sommes en voiture je ne veux pas descendre trop au sud pour ne pas à faire trop de route. Alors, j'aimerais connaître vos avis sur les meilleures destinations, nous allons louer un appart sur place (on avait envisagé le phare, mais vu les prix...). Pour les visites nous souhaitons faire: les arènes de Pula, Plitvice et Krk. J'hésite entre Pula, Opatija, Crikvenica et Lovran, mais si vous avez d'autres propositions sympas tout conseil sera le bienvenu. Question toute bête le refuge des ourson de Kuterevo est visitable?
Hôtel à Luang Prabang peu cher pour le Nouvel An laotien? English translation pending
by Lesgonzos · 2013-04-05 · 2 replies
Bonjour,

Nous souhaitons rester a Luang Prabang pour plusieurs jours lors du nouvel an Lao (12 avril...)

On a un tout petit budget (10 dollars US a deux par nuit).

Connaissez vous un hôtel pas cher et potable (nous ne sommes pas trop exigeants après 7 mois de voyage a petit budget).

Merci par avance!
Trouver un contrat sportif (rugby) à Los Angeles English translation pending
by CedKesh · 2013-01-05 · 2 replies
Bonjour et bonne année a tts! 😛 Voila j'ai pour projet de partir 3 mois à Los Angeles, et afin de pouvoir y rester plus longtemps j'aimerai y pratiquai ma passion qui est le Rugby.

Conscient que le rugby n'est pas un sport phare dans ce pays je compte justement sur cela pour me faire remarquer dans les clubs se situant autour de Los Angeles.

Donc j'aimerai savoir si quelqu'un connais des club de rugby a L.A et comment se déroule leur saison afin d'y aller au bon moment...

merci d'avance 😉
Mare e Monti Nord en Corse, étapes? English translation pending
by Mria · 2012-01-22 · 3 replies
je souhaite faire une partie du mare e monti nord cet été je n'ai que 6 jours et je ne sais pas quelles étapes privilégier ... peut-être les personnes qui l'ont déjà fait peuvent m'aider pour mon choix. merci

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