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Itinéraire cyclo Vallée du Célé et du Lot depuis Figeac English translation pending
Bonjour
J’envisage le parcours suivant en cyclo sur 2 jours , avec une ado qui n’a pas trop l’habitude du vélo :
Figeac Cabreret (vallée du Célé)
Cabreret Figeac (Vallée du Lot)
J’aimerais savoir :
-S’il y a des tronçons avec dénivelé sur ce parcours ?
-Si ce parcours est vraiement sympas ou pas en cyclo (route tranquille, intérets, paysages) ?
- Ou loger pour petit budget (quitte à déouper complétement différemment le parcours) ?
- S’il y a des choses à faire , voir , visiter à proximité ou des variantes à préférer ?
Merci d’avance pour cos contributions
J’envisage le parcours suivant en cyclo sur 2 jours , avec une ado qui n’a pas trop l’habitude du vélo :
Figeac Cabreret (vallée du Célé)
Cabreret Figeac (Vallée du Lot)
J’aimerais savoir :
-S’il y a des tronçons avec dénivelé sur ce parcours ?
-Si ce parcours est vraiement sympas ou pas en cyclo (route tranquille, intérets, paysages) ?
- Ou loger pour petit budget (quitte à déouper complétement différemment le parcours) ?
- S’il y a des choses à faire , voir , visiter à proximité ou des variantes à préférer ?
Merci d’avance pour cos contributions
Chemin Stevenson: Le Puy-en-Velay - Alès en combien de temps? English translation pending
bonjour,
Assez urgent :
-j'aimerais savoir svp combien de jours à pied marche normale 4km/h pour rejoindre le Puy à Alès (chemin stevenson) environ 11 kgs sur le dos 2 de plus environ en comptant la nourriture
- si je peux trouver des épiceries et boulangeries + eau potable facilement sur le parcours (je marche en utilisant ma tente pas de gites d'étapes)
-la meilleure saison pour effectuer ce parcours (juillet ? août ? septembre ? octobre?)
- s'il peut exister des problèmes de sécurité (chiens de bergers agressifs ou en errance autres animaux, insécurité provenant des hommes ?)
- s'il n'y a pas trop de monde sur le chemin ...
Remerciements par avance.
Remerciements par avance.
Itinéraire de randonnée (cinquante kilomètres) pour débutants en France? English translation pending
bonjour,
je souhaite partir en famille pour une première randonnée itinérante cet été. Je souhaite trouver un itinéraire de facile à moyen qui dessine une boucle d'une cinquantaine de km.
Toutes vos propositions seront les bienvenues. Merci de me faire partager vos idées
Cordialement
carole
Itinéraire Genève - Provence? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai partir en provence a paques mais pas tout d'une traite. Que me conseillerez-vous comme itinéraire nous avons 5 nuits à disposition du mercredi au lundi. J'aimerai partir le mercredi faire 2-3h de voiture m'arreter une nuit dans un endroit sympa. ensuite aller en provence 3 jours et ensuite remonter et refaire une nuit dans un endroit chouette avant d'arriver sur genève afin de ne pas avoir 5h d'un coup. Ou me conseillerz-vous de m'arreter? ou dormir? que voir?
Merci pour votre aide
J'aimerai partir en provence a paques mais pas tout d'une traite. Que me conseillerez-vous comme itinéraire nous avons 5 nuits à disposition du mercredi au lundi. J'aimerai partir le mercredi faire 2-3h de voiture m'arreter une nuit dans un endroit sympa. ensuite aller en provence 3 jours et ensuite remonter et refaire une nuit dans un endroit chouette avant d'arriver sur genève afin de ne pas avoir 5h d'un coup. Ou me conseillerz-vous de m'arreter? ou dormir? que voir?
Merci pour votre aide
Deux jours de randonnée dans le Massif Central + nuit en camping avec des enfants English translation pending
Bonsoir,
Cet été, on envisage de partir 1 semaine dans le massif central. Je souhaiterais savoir si vous connaissez des endroits où nous pourrions réaliser 2j de randonnée avec une nuit en camping ? On sera avec nos 2 enfants qui ont 4 et 7 ans. Ils sont de très bons marcheurs mais il ne faut pas des randos trop difficiles malgré tout. Ce qui serait vraiment sympa c'est une nuit dans un camping un peu sauvage ou dans un gite de montagne un peu à l'écart pour donner une impression de partir à l'aventure.
Merci pour votre aide.
Cet été, on envisage de partir 1 semaine dans le massif central. Je souhaiterais savoir si vous connaissez des endroits où nous pourrions réaliser 2j de randonnée avec une nuit en camping ? On sera avec nos 2 enfants qui ont 4 et 7 ans. Ils sont de très bons marcheurs mais il ne faut pas des randos trop difficiles malgré tout. Ce qui serait vraiment sympa c'est une nuit dans un camping un peu sauvage ou dans un gite de montagne un peu à l'écart pour donner une impression de partir à l'aventure.
Merci pour votre aide.
Itinéraires Cévenol en mai English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un itinéraire d'une petite semaine pour le mois de Mai 2013. Après plusieurs recherches, et notamment sur le chemin de Stevenson, je pense me tourner vers les Cévennes.
Néanmoins, l'idée d'une boule, et d'un itinéraire "sauvage" me plaît.
Ainsi, j'envisage un itinéraire du type: - St Jean du Gard - Mont Aigoual - Causse Méjean - Florac - Mont Lozère - St Jean du Gard.
Je cherche à maximiser la variété des paysages, et aussi si possible le dénivelé.
Avez vous des idées pour adapter cet itinéraire sur des chemins / GR / PR existants ?
Merci par avance !
Je suis à la recherche d'un itinéraire d'une petite semaine pour le mois de Mai 2013. Après plusieurs recherches, et notamment sur le chemin de Stevenson, je pense me tourner vers les Cévennes.
Néanmoins, l'idée d'une boule, et d'un itinéraire "sauvage" me plaît.
Ainsi, j'envisage un itinéraire du type: - St Jean du Gard - Mont Aigoual - Causse Méjean - Florac - Mont Lozère - St Jean du Gard.
Je cherche à maximiser la variété des paysages, et aussi si possible le dénivelé.
Avez vous des idées pour adapter cet itinéraire sur des chemins / GR / PR existants ?
Merci par avance !
Idée d'itinéraire pour six jours sur la côte d'Azur? English translation pending
🙂 Salut, j'aurais besoin d'aide pour un bon plan en juillet,6 jours sur la côte d'azur sans voiture comment faire pour en voir le maximum en si peu de tempts, mon avion part de Montréal, oû serait-il le mieux pour atterrir, et si possible une idée d'itinéraire, merçi.
Voyage à vélo au départ de Cevennes English translation pending
salut a tous nouveau venu j ai 48 ans habitant aux portes des cevennes a 40 km de montpellier j envisage un voyage a velo (france)
cet ete en aout
avec la tente et tout le reste
tous les renseignements seront les bienvenuS
Depart les cevennes Arrivee ? merci
Les plus beaux TER de France English translation pending
Bonjour...
Je suis fan des trains du monde entier, mais aussi de France. Les petites lignes TER, même si beaucoup d entre elles ne sont pas très connues, offrent parfois de très jolis paysages. Je vous propose de faire part de vos suggestions pour apprécier les lignes TER qui, d'après vous, valent le détour. N'hésitez pas à donner quelques commentaires sur le train, les paysages, les ouvrages d'art, les gares, les villages traverses, etc...🙂
Je commence: - la ligne TER Rhône-Alpes de Grenoble-Briançon. Elle comporte de nombreux ouvrages d'art (10 viaducs et 5 tunnels!). Vous voyez d'abord les usines chimiques de Pont-de-Claix et Jarrie, pas exceptionnel mais curieux quand même. Puis vous passez à Saint-Georges-de-Commiers, village sympa et calme qui est aussi le départ du petit train touristique de La Mure. Puis vous arrivez sur Vif où peu après vous attend un long tunnel (1175 m) en courbe en "S" du Grand Brion, qui permet de franchir une importante dénivelée avant d arriver a la gare de Monestier-de-Clermont, toute simple mais toute mignonne. Quelques kilomètres après vous arrivez a la gare de Clelles-Mens (deux villages voisins) ou vous pouvez admirer les falaises du Mont-Aiguille (une vraie beauté!). Vous passez ensuite a la gare de Lus-la-Croix-Haute, à travers les paysages du Dévoluy. Puis vous arrivez a la gare d'Aspres-sur-Buëch, où vous pouvez faire une petite marche le long du Buech. Vous traversez le Dévoluy et ses doux paysages jusqu'à la gare de Veynes. C'est ensuite la jolie ville de Gap (préfecture des Hautes-Alpes) qui vous accueille. Vous passez a Chorges, en bordure du lac (barrage) de Serre-Ponçon, puis a Embruns, situé sur son "roc" au-dessus de la Durance. La ligne passe par Mont-Dauphin situé sur un plateau rocheux surplombant la Durance. Vous arrivez en gare de L'Argentière-les-Ecrins sur la plaine de la Durance, puis a Briancon!
J'attends la suite pour découvrir vos suggestions concernant d'autres lignes TER... 😉
Je suis fan des trains du monde entier, mais aussi de France. Les petites lignes TER, même si beaucoup d entre elles ne sont pas très connues, offrent parfois de très jolis paysages. Je vous propose de faire part de vos suggestions pour apprécier les lignes TER qui, d'après vous, valent le détour. N'hésitez pas à donner quelques commentaires sur le train, les paysages, les ouvrages d'art, les gares, les villages traverses, etc...🙂
Je commence: - la ligne TER Rhône-Alpes de Grenoble-Briançon. Elle comporte de nombreux ouvrages d'art (10 viaducs et 5 tunnels!). Vous voyez d'abord les usines chimiques de Pont-de-Claix et Jarrie, pas exceptionnel mais curieux quand même. Puis vous passez à Saint-Georges-de-Commiers, village sympa et calme qui est aussi le départ du petit train touristique de La Mure. Puis vous arrivez sur Vif où peu après vous attend un long tunnel (1175 m) en courbe en "S" du Grand Brion, qui permet de franchir une importante dénivelée avant d arriver a la gare de Monestier-de-Clermont, toute simple mais toute mignonne. Quelques kilomètres après vous arrivez a la gare de Clelles-Mens (deux villages voisins) ou vous pouvez admirer les falaises du Mont-Aiguille (une vraie beauté!). Vous passez ensuite a la gare de Lus-la-Croix-Haute, à travers les paysages du Dévoluy. Puis vous arrivez a la gare d'Aspres-sur-Buëch, où vous pouvez faire une petite marche le long du Buech. Vous traversez le Dévoluy et ses doux paysages jusqu'à la gare de Veynes. C'est ensuite la jolie ville de Gap (préfecture des Hautes-Alpes) qui vous accueille. Vous passez a Chorges, en bordure du lac (barrage) de Serre-Ponçon, puis a Embruns, situé sur son "roc" au-dessus de la Durance. La ligne passe par Mont-Dauphin situé sur un plateau rocheux surplombant la Durance. Vous arrivez en gare de L'Argentière-les-Ecrins sur la plaine de la Durance, puis a Briancon!
J'attends la suite pour découvrir vos suggestions concernant d'autres lignes TER... 😉
Quelques séjours à l'étranger (blog) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques séjours à l'étranger et week-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
Concernant les séjours à l'étranger je dois actualiser mon blog car il me manque: Majorque, Barcelone, le Maroc et la République Dominicaine.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques séjours à l'étranger et week-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
Concernant les séjours à l'étranger je dois actualiser mon blog car il me manque: Majorque, Barcelone, le Maroc et la République Dominicaine.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Quelques week-ends en France English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques weekd-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques weekd-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Itinéraire pour une semaine dans les Cévennes English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai effectuer une randonnée dans les Cévennes d'ici une semaine pendant environ semaine en camping sauvage. C'est la première fois que je fais une randonnée de plusieurs jours mais j'ai une assez bonne forme physique, je compte marcher entre 6 et 10 heures par jours environ, est ce suffisant pour voir beaucoup de variétés de paysages dans les Cévennes ?
J'aime beaucoup poser mon campement près d'un point d'eau alors j'aimerai aussi savoir si je peux rallier chaque soirs un point d'eau ou si c'est assez rare dans les Cévennes en cette saison? Et s'il y a des sentiers qui longes des gorges ou des rivières pendant un bon moment ?
Et je fais également de la photo et pendant cette randonnée j'aimerai surtout faire des photos de cascades et de panoramas.
Voilà je crois que j'ai tout dit, j'attend avec impatiente vos conseils pour un itinéraire qui pourrait correspondre.
Merci d'avance.
Très cordialement,
Frank
Je souhaiterai effectuer une randonnée dans les Cévennes d'ici une semaine pendant environ semaine en camping sauvage. C'est la première fois que je fais une randonnée de plusieurs jours mais j'ai une assez bonne forme physique, je compte marcher entre 6 et 10 heures par jours environ, est ce suffisant pour voir beaucoup de variétés de paysages dans les Cévennes ?
J'aime beaucoup poser mon campement près d'un point d'eau alors j'aimerai aussi savoir si je peux rallier chaque soirs un point d'eau ou si c'est assez rare dans les Cévennes en cette saison? Et s'il y a des sentiers qui longes des gorges ou des rivières pendant un bon moment ?
Et je fais également de la photo et pendant cette randonnée j'aimerai surtout faire des photos de cascades et de panoramas.
Voilà je crois que j'ai tout dit, j'attend avec impatiente vos conseils pour un itinéraire qui pourrait correspondre.
Merci d'avance.
Très cordialement,
Frank
Côte d'Azur en avril English translation pending
Bonjour a tous et merci pour ce merveilleux forum.
Nous serons a Nice a la Mi-Avril et nous en profiterons pour visiter la Cote d'Azur pendant cinq jours.
Mes questions sont les suivantes:
1- A quel genre de température pouvons-nous nous attendre en Avril ?
2- Nous recherchons surtout des endroits tranquilles avec de belles plages, quelques suggestions ?
3- Nous voulons éviter de louer une voiture, est-ce possible si nous voulons visiter St-Tropez, Cannes et Monaco ?
4- Est-ce préférable de demeurer a Nice et de voyager sur la cote ou une autre ville serait mieux localiser ?
Merci a l'avance
Nous serons a Nice a la Mi-Avril et nous en profiterons pour visiter la Cote d'Azur pendant cinq jours.
Mes questions sont les suivantes:
1- A quel genre de température pouvons-nous nous attendre en Avril ?
2- Nous recherchons surtout des endroits tranquilles avec de belles plages, quelques suggestions ?
3- Nous voulons éviter de louer une voiture, est-ce possible si nous voulons visiter St-Tropez, Cannes et Monaco ?
4- Est-ce préférable de demeurer a Nice et de voyager sur la cote ou une autre ville serait mieux localiser ?
Merci a l'avance
Visites incontournables pour le pays basque en août 2011? English translation pending
Bonjour,
Je passerai mes vacances a Hossegor du 6 au 27 aout prochain. N'étant pas loin du pays basque je souhaite visiter cette belle région. Cependant, j'aimerai des conseils sur les visites incontournables a faire et les itinéraires conseillés en voiture. J'ai listé pas mal de villes et villages: Biarritz, Bayonne, St jean de Luz, Anglet, Hendaye, Fontarrabie, San Sebastian, Sare, St Pée sur Nivelle, Espelette... Toutes méritent elles le détour? En ai je oublier? Quoi visiter? Ou manger? Quel achats réaliser?... J'irai peut etre faire un tour en Espagne pour faire des achats dans les ventas de la frontière (lesquelles me conseillez vous?) Y a til un site internet ou un guide a consulter avant mon voyage?
Merci a vous!!!
Je passerai mes vacances a Hossegor du 6 au 27 aout prochain. N'étant pas loin du pays basque je souhaite visiter cette belle région. Cependant, j'aimerai des conseils sur les visites incontournables a faire et les itinéraires conseillés en voiture. J'ai listé pas mal de villes et villages: Biarritz, Bayonne, St jean de Luz, Anglet, Hendaye, Fontarrabie, San Sebastian, Sare, St Pée sur Nivelle, Espelette... Toutes méritent elles le détour? En ai je oublier? Quoi visiter? Ou manger? Quel achats réaliser?... J'irai peut etre faire un tour en Espagne pour faire des achats dans les ventas de la frontière (lesquelles me conseillez vous?) Y a til un site internet ou un guide a consulter avant mon voyage?
Merci a vous!!!
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Canal du Midi en famille English translation pending
Bonjour,
nous venons de parcourir le canal du midi à vélos avec nos 2 enfants de 4 et 7 ans.
Partis d'Agde, nous avons pédalé pendant 4 jours jusqu'à Castelnaudary. Nous étions équipés de 3 VTT (2 adultes + 1 enfant), d'une remorque 2 roues pour le plus petit et d'une remorque bob pour la logistique.
La "2 roues" est passée sans grande difficulté tout le long du parcours même si le sentier n'est pas toujours très large.
Les bivouacs en bordure du canal sont faciles ; le retour en train avec tout notre équipement jusqu'à Agde s'est également déroulé sans encombre.
Nous pouvons partager notre expérience si vous vous posez quelques questions (hotels, état du chemin de hallage, retour, équipement...).
😉
Organiser notre anniversaire de rencontre en France ou en Europe English translation pending
Bonjour à tous 😉
Cela va faire 10 ans que je suis avec ma copine.
Pour feter notre rencontre, j'aimerai organiser un petit week-end en amoureux .
Les dates sont flexibles:
Départ de Lyon (si avion) ou de Troyes ou Dijon (si transport en voiture),
Le 27, 28, 29, 30 Avril.
Pour une durée de 2 jours.
Destination: France ou Europe (de preference ;-)
Budget: 500 euros pour deux (hotel, transport, repas compris)
J'ai besoin de votre aide a tous 🙂
Avez vous des idées? Est ce que mon projet est réalisable???
UN GRAND MERCI PAR AVANCE A TOUS CEUX QUI PARTICIPERONT A CE POST!
Cela va faire 10 ans que je suis avec ma copine.
Pour feter notre rencontre, j'aimerai organiser un petit week-end en amoureux .
Les dates sont flexibles:
Départ de Lyon (si avion) ou de Troyes ou Dijon (si transport en voiture),
Le 27, 28, 29, 30 Avril.
Pour une durée de 2 jours.
Destination: France ou Europe (de preference ;-)
Budget: 500 euros pour deux (hotel, transport, repas compris)
J'ai besoin de votre aide a tous 🙂
Avez vous des idées? Est ce que mon projet est réalisable???
UN GRAND MERCI PAR AVANCE A TOUS CEUX QUI PARTICIPERONT A CE POST!
De Grenoble à Monptellier sur les chemins de Compostelle English translation pending
Bonjour les cavaliers!
Je viens sur ce forum pour recevoir des conseils, peut-être des adresses, et pourquoi pas trouver des compagnons de route.
Adorant les chevaux, les voyages et l'espagnol, j'ai comme rêve de faire un jour la route de St Jacques de Compostelle, jusqu'à Santiago, aller / retour.
Comme je n'ai pour l'instant fait de rando équestre qu'avec l'UCPA, j'aimerai commencer par un plus petit voyage à cheval.
Pour l'instant j'ai trouvé l'itinéraire et la date... C'est un début! Je compte partir trois semaines en juin, en partant de Saint Etienne de Saint Geoirs (près de Grenoble) pour relier Monptellier en passant par le Puy. Il s'agit d'un itinéraire bis du chemin de St Jacques, appelé le chemin de Regordane.
Pour le cheval, j'ai deux pistes : un camargue qui viendrait d'Arles, et que je ramènerai à sa maison (mais que je ne connais pas!), ou le cheval que je monte régulièrement, mais qui a toujours été pieds nus (j'ai peur d'abimer ses supers pieds en le ferrant, et je ne suis pas encore sûre que mon projet colle avec ceux de son propriétaire).
Bref, je ne suis pas encore très avancée, juste très très motivée!
Je me pose pas mal de questions, sur l'alimentation du cheval, sur la façon de le gérer la nuit. L'idéal serait de trouver des points de chute où je puisse nourrir et loger mon cheval chaque nuit, pour pas trop trop cher, mais j'aimerai aussi être préparée à passer la nuit sous tente. Je me demande aussi comment le soigner, vers qui me tourner en cas de soucis, peut-être qu'il existe des "urgences vétérinaires"? Et pour la maréchalerie? Je ne sais rien faire moi-même, je me demande si avec une ferrure neuve et pour trois semaines seulement je peux faire l'impasse.
J'aimerai que des personnes qui ont l'expérience de ce genre de rando me donne leur avis. Et que d'autres me disent s'ils ont le même genre d'envies, qu'on puisse se retrouver!
Au cas où, voici les villes où je pense passer:
1 / Départ : Saint Siméon de Bressieux Marnans / Roybon / La Trappe / Saint Antoine l'Abbaye / Montmiral (Saint Michel sur Savasse) / Saint peray OU ALORS La Côte Saint André / Revel Tourdan / Chavanay / Bourg-Argental / Monfaulcon en Velay / Tence / Saint Julien Chapeuil 2 / Au Puy en Velay : prendre le chemin de Regordane Bizac / Costaros / Pradelles / Langogne / Luc / La Bastide Puylaurent / La Garde Guérin / Villefort / St André Capcèse / Génolhac / Chamborigaud / Portes / Le Pradel / St Martin de Valgalgues / Ales / Vézénobres / Ners / Boucoiran / La Calmette / Nîmes / Garons / Saint Gilles 4 / Arrivée : Montpellier 5/ En prime : Arles
Au plaisir de vous lire!
Alexandra
Je viens sur ce forum pour recevoir des conseils, peut-être des adresses, et pourquoi pas trouver des compagnons de route.
Adorant les chevaux, les voyages et l'espagnol, j'ai comme rêve de faire un jour la route de St Jacques de Compostelle, jusqu'à Santiago, aller / retour.
Comme je n'ai pour l'instant fait de rando équestre qu'avec l'UCPA, j'aimerai commencer par un plus petit voyage à cheval.
Pour l'instant j'ai trouvé l'itinéraire et la date... C'est un début! Je compte partir trois semaines en juin, en partant de Saint Etienne de Saint Geoirs (près de Grenoble) pour relier Monptellier en passant par le Puy. Il s'agit d'un itinéraire bis du chemin de St Jacques, appelé le chemin de Regordane.
Pour le cheval, j'ai deux pistes : un camargue qui viendrait d'Arles, et que je ramènerai à sa maison (mais que je ne connais pas!), ou le cheval que je monte régulièrement, mais qui a toujours été pieds nus (j'ai peur d'abimer ses supers pieds en le ferrant, et je ne suis pas encore sûre que mon projet colle avec ceux de son propriétaire).
Bref, je ne suis pas encore très avancée, juste très très motivée!
Je me pose pas mal de questions, sur l'alimentation du cheval, sur la façon de le gérer la nuit. L'idéal serait de trouver des points de chute où je puisse nourrir et loger mon cheval chaque nuit, pour pas trop trop cher, mais j'aimerai aussi être préparée à passer la nuit sous tente. Je me demande aussi comment le soigner, vers qui me tourner en cas de soucis, peut-être qu'il existe des "urgences vétérinaires"? Et pour la maréchalerie? Je ne sais rien faire moi-même, je me demande si avec une ferrure neuve et pour trois semaines seulement je peux faire l'impasse.
J'aimerai que des personnes qui ont l'expérience de ce genre de rando me donne leur avis. Et que d'autres me disent s'ils ont le même genre d'envies, qu'on puisse se retrouver!
Au cas où, voici les villes où je pense passer:
1 / Départ : Saint Siméon de Bressieux Marnans / Roybon / La Trappe / Saint Antoine l'Abbaye / Montmiral (Saint Michel sur Savasse) / Saint peray OU ALORS La Côte Saint André / Revel Tourdan / Chavanay / Bourg-Argental / Monfaulcon en Velay / Tence / Saint Julien Chapeuil 2 / Au Puy en Velay : prendre le chemin de Regordane Bizac / Costaros / Pradelles / Langogne / Luc / La Bastide Puylaurent / La Garde Guérin / Villefort / St André Capcèse / Génolhac / Chamborigaud / Portes / Le Pradel / St Martin de Valgalgues / Ales / Vézénobres / Ners / Boucoiran / La Calmette / Nîmes / Garons / Saint Gilles 4 / Arrivée : Montpellier 5/ En prime : Arles
Au plaisir de vous lire!
Alexandra
Meilleures étapes sur le chemin de Compostelle? English translation pending
Bonjour
je souhaite faire la première partie du chemin de Compostelle (Le Puy-Conques) en août 2011. Je cherche des renseignements sur les meilleures étapes pour construire mon parcours et sur les meilleurs hébergements.
Merci d'avance
Val
Randonnée de quinze jours sur le chemin de Stevenson ou chemin de Regordane? English translation pending
Bonjour et bonne année à tous
Ma question est dans le titre : j'hésite pour une rando de 15 jours environ en mai 2010 entre le chemin de Stevenson et le chemin de la Régordane Quelqu'un connait-il ces 2 itinéraires et lequel me conseillez-vous Merci pour vos réponses
Christian
Ma question est dans le titre : j'hésite pour une rando de 15 jours environ en mai 2010 entre le chemin de Stevenson et le chemin de la Régordane Quelqu'un connait-il ces 2 itinéraires et lequel me conseillez-vous Merci pour vos réponses
Christian
Chemin de Stevenson en juillet 2011: vos témoignages sur ces itinéraires? English translation pending
Ma femme et moi, nous avons fait le chemin de Saint Jacques de Compostelle du Puy à Santiago, en 65 jours cette année.
Au mois de juillet 2011, nous envisageons de faire le Stevenson puis rejoindre Alès et Avignon ou alors rejoindre le GR 700 jusqu'à Saint Gilles.
Nous serions très heureux d'avoir vos témoignages sur ces itinéraires.
Est-il facile de trouvez des gîtes ?
Merci d'avance
Périple à vélo d'Arcachon à Béziers: canal et départementales? English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de préparer un périple en vélo d'Arcachon à Béziers(du 26 Octobre au 01 Novembre env.)mais je ne compte pas suivre tout du long le canal de la Garonne puis celui du midi. Je souhaiterais faire d'abord quelque chose d'assez "sportif" c'est à dire rouler au moins pendant une centaine de kms par jour d'autant plus que je ne dispose que d'une semaine de vacances pour cela. J'ai lu sur d'autres posts que longer le canal nécessitait à certains endroits pas mal de prudence et que les racines, bosses voire boue pouvaient pas mal ralentir. En outre, j'aime aussi rouler sur de petites départementales afin de traverser les villages. Cependant, si je suis habituée à de petites routes vallonnées là où j'habite (Alsace), je ne me sens pas d'aborder trop de dénivellation tout de même. Connaissez-vous un peu le coin entre Arcachon et Béziers? Le parcours ne grimpe t'il pas trop? Quelles parties du canal de la Garonne et du midi sont goudronnées? Je pourrais ainsi établir une sorte de parcours mixte... Je vais acheter le livre du"Canal du midi à vélo" cependant la dernière édition date de 2007. 3 ans tout de même...
Merci à ceux qui voudront bien m'apporter un peu de leurs conseils,
Alice
Je suis en train de préparer un périple en vélo d'Arcachon à Béziers(du 26 Octobre au 01 Novembre env.)mais je ne compte pas suivre tout du long le canal de la Garonne puis celui du midi. Je souhaiterais faire d'abord quelque chose d'assez "sportif" c'est à dire rouler au moins pendant une centaine de kms par jour d'autant plus que je ne dispose que d'une semaine de vacances pour cela. J'ai lu sur d'autres posts que longer le canal nécessitait à certains endroits pas mal de prudence et que les racines, bosses voire boue pouvaient pas mal ralentir. En outre, j'aime aussi rouler sur de petites départementales afin de traverser les villages. Cependant, si je suis habituée à de petites routes vallonnées là où j'habite (Alsace), je ne me sens pas d'aborder trop de dénivellation tout de même. Connaissez-vous un peu le coin entre Arcachon et Béziers? Le parcours ne grimpe t'il pas trop? Quelles parties du canal de la Garonne et du midi sont goudronnées? Je pourrais ainsi établir une sorte de parcours mixte... Je vais acheter le livre du"Canal du midi à vélo" cependant la dernière édition date de 2007. 3 ans tout de même...
Merci à ceux qui voudront bien m'apporter un peu de leurs conseils,
Alice
Tour du Luberon à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous n'avons que deux jours de vélo à faire sur le tour du Lubéron dernier WE de sept. Quel est le meilleur choix à faire, villes de départ/arrivée, quels villages traversés pour optimiser au maximum ces 2journées ?? Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous donner qq infos.
Véronique
Nous n'avons que deux jours de vélo à faire sur le tour du Lubéron dernier WE de sept. Quel est le meilleur choix à faire, villes de départ/arrivée, quels villages traversés pour optimiser au maximum ces 2journées ?? Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous donner qq infos.
Véronique
Plus beau village de l'arrière pays niçois? English translation pending
🙂 Bonjour , au départ de Nice je veux aller une journée en voiture visité les plus beau village de l'arrière pays Niçois , ou sont-ils ? Plusieurs parles de Peillon , il en a surement d'autres ?😎
Première fois en Inde, deux semaines en octobre ou décembre English translation pending
Hello,
Je quitte le forum amerique du Nord ou j'ai mes "habitudes" et cherche vos conseils avisés pour preparer en octobre ou decembre un voyage de 2 semaines environ en Inde du Nord avec mon epouse. Dommage mais je ne pourrais pas faire la foire de Pushkar ! Pour une première fois que pensez vous des formules vols secs et circuit individuel avec un chauffeur ? ou connaissez vous des agences qui partent avec des petits groupes, genre 6 a 8 personnes ? les incontournables Taj Mahal et Varanasi sont au programmes et je suis friands de vos conseils pour monter mon circuit merci de votre aide
Je quitte le forum amerique du Nord ou j'ai mes "habitudes" et cherche vos conseils avisés pour preparer en octobre ou decembre un voyage de 2 semaines environ en Inde du Nord avec mon epouse. Dommage mais je ne pourrais pas faire la foire de Pushkar ! Pour une première fois que pensez vous des formules vols secs et circuit individuel avec un chauffeur ? ou connaissez vous des agences qui partent avec des petits groupes, genre 6 a 8 personnes ? les incontournables Taj Mahal et Varanasi sont au programmes et je suis friands de vos conseils pour monter mon circuit merci de votre aide
Court compte rendu d'un vol Lyon-Toulouse avec EasyJet English translation pending
Bonjour 🙂
J'ai effectué un aller-retour Lyon (LYS) - Toulouse (TLS) avec la compagnie Easyjet, pour visiter deux jours la ville rose. Easyjet effectue cette liaison deux fois par jour il me semble, en airbus A319.
Aller : Départ LYS 20h35 - Arrivée TLS 21h35.
Nous arrivons à l'aéroport de Lyon, vers 19h30, nous n'avons pas de bagages à enregistrer. Nous filons directement en salle d'embarquement au terminal 3, qui est le grand point faible du low cost à Lyon, une sorte de "grande tente" ! L'avion décolle sans retard, le vol se passe très bien et nous arrivons à Toulouse à l'heure.
Retour : Départ TLS 21h50 - Arrivée LYS 22h50.
L'avion arrive à l'aeroport 20 minutes de repartir ! Juste le temps de debarquer les passagers et c'est à notre tour de prendre place à bord de l'avion. Le vol se passe très bien, et nous arrivons également à l'heure.
Vous me direz quoi de special alors ? Et bien sur ce forum on parle souvent de ce qui ne va pas, mais il faut également dire quand on est content d"une prestation 🙂
Voici un rapide récapitulatif de mon avis sur cette ligne :
AVANTAGES : - le prix = 90 euros par personne (reservé de dernière minutes ! Prix d'appel : 56 euros) - Personnel Naviguant très sympathique ! - liaison depuis laéroport principal des deux ville (contrairement à d'autre low cost dont je ne citerais pas le nom ! 😇)
INCONVENIENTS : - les horaires, tres tôt le matin et assez tard le soir ! - Le terminal 3 de Lyon... 🤪
En conclusion, je n'hésite pas à vous dire de prendre cette compagnie pour cette liaison, car un biscuit ne coute pas 100 euros (la différence avec les prix Air France), et de plus, pour une heure il n'y a pas de quoi chipoter pour le prix qui est très acceptable ! Pour les horaires ca peut arranger certains comme cela peut en gêner d'autres, mais le low cost se paye également au prix des concessions 🙂
Bonne journée à tous !
J'ai effectué un aller-retour Lyon (LYS) - Toulouse (TLS) avec la compagnie Easyjet, pour visiter deux jours la ville rose. Easyjet effectue cette liaison deux fois par jour il me semble, en airbus A319.
Aller : Départ LYS 20h35 - Arrivée TLS 21h35.
Nous arrivons à l'aéroport de Lyon, vers 19h30, nous n'avons pas de bagages à enregistrer. Nous filons directement en salle d'embarquement au terminal 3, qui est le grand point faible du low cost à Lyon, une sorte de "grande tente" ! L'avion décolle sans retard, le vol se passe très bien et nous arrivons à Toulouse à l'heure.
Retour : Départ TLS 21h50 - Arrivée LYS 22h50.
L'avion arrive à l'aeroport 20 minutes de repartir ! Juste le temps de debarquer les passagers et c'est à notre tour de prendre place à bord de l'avion. Le vol se passe très bien, et nous arrivons également à l'heure.
Vous me direz quoi de special alors ? Et bien sur ce forum on parle souvent de ce qui ne va pas, mais il faut également dire quand on est content d"une prestation 🙂
Voici un rapide récapitulatif de mon avis sur cette ligne :
AVANTAGES : - le prix = 90 euros par personne (reservé de dernière minutes ! Prix d'appel : 56 euros) - Personnel Naviguant très sympathique ! - liaison depuis laéroport principal des deux ville (contrairement à d'autre low cost dont je ne citerais pas le nom ! 😇)
INCONVENIENTS : - les horaires, tres tôt le matin et assez tard le soir ! - Le terminal 3 de Lyon... 🤪
En conclusion, je n'hésite pas à vous dire de prendre cette compagnie pour cette liaison, car un biscuit ne coute pas 100 euros (la différence avec les prix Air France), et de plus, pour une heure il n'y a pas de quoi chipoter pour le prix qui est très acceptable ! Pour les horaires ca peut arranger certains comme cela peut en gêner d'autres, mais le low cost se paye également au prix des concessions 🙂
Bonne journée à tous !
Où se trouve ce monastère en France? English translation pending
Hello,
J’aimerai organiser mon prochain trekking dans la région française où a été prise cette photo. Quelqu’un a-t-il une petite idée où cela se trouve ?
Merci, Danica
J’aimerai organiser mon prochain trekking dans la région française où a été prise cette photo. Quelqu’un a-t-il une petite idée où cela se trouve ?
Merci, Danica
Chemin de Stevenson avec enfants et bivouac en 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous comptons faire la Stevenson en famille en 2011. Le plus petit aura 7 ans(c'est un très bon marcheur).
Le bivouac est-il possible et quel type de duvet faut-il en Juillet pour ce trajet?
Contenance des sacs à dos? Tentes de camping ?
Si quelqu'un a des conseils, nous sommes preneurs.
Merci d'avance
Merci d'avance
Limoges-Toulouse à vélo? English translation pending
Dur de se motiver pour partir en cyclo-camping par ce froid polaire🤪
Jamais en reste pour élaborer des projets de voyages, j'ai cet itinéraire Limoges-Toulouse en tête, et qui selon moi peut être réalisable hors saison: par saison, j'entends avril-octobre.
Parcours qui peut se réaliser en 3 étapes:
- limoges-brive
- brive-cahors
- cahors-toulouse
- retour (toulouse-limoges) en train
Chaque étape fait environ 100kms, et dans chaque ville il existe une auberge de jeunesse qui me parait être une solution d'hébergement (en terme de tarifs) lorsque le camping s'avère compliqué.
Je le ferai certainement dès que l'occasion (ou la motivation) se présentera: en attendant, j'aurais voulu savoir si un membre du forum avait déjà expérimenté ce parcours (+ les AJ, et le trajet en train).
J'ai cru comprendre que l'itinéraire faisait l'objet d'une création de voie verte, à l'image de la loire en vélo ou du canal du midi: qu'en est-il? Existe-t'il un quelconque balisage permettant d'emprunter de petites routes?😐
Par avance, merci!
Canal du Midi à vélo: parcours Moissac-Sète en cinq jours? English translation pending
🙂 Bonjour,
Pendant les vacances de Pâques, avec des amies plutôt sportives, nous voulons longer le Canal du Midi. Nous avons 5 jours. Il parait que la Canal de la Garonne Moissac-Toulouse est à faire aussi. D'après vous, est-il possible de faire le parcours Moissac-Sètes en 5 jours? A commencer peut-être encore bien avant? Si vous avez des adresses de logement, style gîte d'étape, je suis preneuse. Merci d'avance.😉
Pendant les vacances de Pâques, avec des amies plutôt sportives, nous voulons longer le Canal du Midi. Nous avons 5 jours. Il parait que la Canal de la Garonne Moissac-Toulouse est à faire aussi. D'après vous, est-il possible de faire le parcours Moissac-Sètes en 5 jours? A commencer peut-être encore bien avant? Si vous avez des adresses de logement, style gîte d'étape, je suis preneuse. Merci d'avance.😉