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Jet ski sur le Lake Powell English translation pending
by Matver94 · 2014-05-18 · 10 replies
Bonjour

J'envisage de louer un jet-ski à la journée pour visiter le Lake Powell !

Est ce que le permis automobile est obligatoire juste pour le remorquage ou aussi pour conduire l'engin ?
Station ski familiale dans les Alpes English translation pending
by Cvivi · 2014-02-17 · 1 reply
Bonjour

Je recherche une station de ski familiale des alpes (du nord de préférence) pour partir mi mars avec mon mari et mon fils de 4 ans. Je souhaiterai une station pas très grande mais suffisamment en altitude pour être sûr de pouvoir skier, faire de la luge à cette période de l'année Merci de votre aide car je sèche vraiment 🙁
Jet ski à Tunis English translation pending
by Tiphtiph26 · 2012-08-16 · 5 replies
Bonjour,

J'aurais besoin de vos expériences, je pars avec mon chéri en croisière au mois de septembre. On s'arrête à Tunis et nous aurions aimé faire du jet ski car il parait que les prix ne sont pas les mêmes qu'en France !!!

Est ce que ce la est possible sur les plages de Tunis ? ou dans quelle ville aller ?

Merci par avance
Jet ski à Page English translation pending
by Shoine · 2012-07-24 · 2 replies
Une compagnie en particulier ou des bons plans à recommander ?

Merci!
Jet ski à Punta Cana? English translation pending
by Brandon83 · 2012-06-16 · 2 replies
Bonjour,

Je part le 17 novembre avec un ami à Punta Cana est je voudrais savoir s'il y a la possibilité de faire du jet-ski ? Et si les prix sont raisonnable.
Jet ski en Thaïlande... English translation pending
by Dilom · 2012-01-12 · 4 replies
A cause de ces farangs inconscients ... ça devait bien arriver ... 🤪 🏴‍☠️ 🙁

Amateurs de Jet Ski : attention à la réglementation



Les jet ski sont des engins très puissants qui, entre les mains d'un conducteur inexpérimenté ou inattentif, peuvent facilement entraîner de graves, voire de mortels accidents. Vitesse excessive, manque d’évaluation des distances d'arrêt, mauvaise manipulation... ont trop souvent pour conséquence une collision avec un navire ou avec un nageur, des chutes accompagnées de traumatisme crânien, de fractures ou pire, de noyade.

Pour prévenir tout accident tragique, la Thaïlande a mis en place un règlement concernant la sécurité et la bonne utilisation du jet-ski quel que soit le plan d’eau.

Avant tout, une formation adéquate est requise. Seuls les adultes détenteurs d’un permis valide de « barreur de deuxième classe d’un engin de mer motorisé » délivré par le ministère de la Marine Thaïlandaise, sont autorisés à manipuler un jet ski. Dans le cas où vous n’êtes pas détenteur du précieux permis, vous ne pouvez enfourcher l’engin qu’en tant que passager. Les autorités provinciales et la police touristique thaïlandaise veillent à la stricte application de cette règle. Tout contrevenant s’expose à une amende pouvant aller jusqu'à 10 000 bahts ou à un emprisonnement.

Parmi les autres règles d’usage : - Ne louez un jet ski qu’auprès d’un prestataire officiellement licencié. Les jet ski autorisés à la location doivent être assurés et porter un numéro de licence inscrit sur les deux côtés de la proue. - Ne partez en jet ski que si la mer est calme (un drapeau rouge indique que le moment n’est pas propice). - Portez un gilet de sauvetage équipé d’un sifflet solidement fixé. - Respectez les zones dédiées uniquement à la baignade et délimitées par des flotteurs.
Jet Ski en Thaïlande (suite) English translation pending
by Maheber · 2009-09-25 · 8 replies
PHUKET – Les opérateurs de jet-ski vont avoir l’obligation d’assurer leurs véhiculesvendredi 25 septembre 2009Les compagnies d’assurances ont 15 jours pour proposer des contrats à tous les loueurs de jet skis à Phuket, qui doivent contracter une police avant le 8 novembre sans quoi ils ne pourront plus proposer leurs services, selon les décisions prises mercredi dernier lors d’un sommet à Phuket. Le nombre d’engins disponibles à la location sur l’île de Phuket sera limité à 219, a par ailleurs précisé le contre-amiral Amornchot Sujirat, Directeur-adjoint du Commandement des opérations de sécurité intérieure (Isoc), cité hier par le Bangkok Post. Les loueurs de jet-ski devront aussi porter un uniforme et une carte d’identité, tandis que les étrangers n’auront pas le droit de faire des affaires dans ce secteur. Ces décisions font suite au récent scandale suscité par la diffusion de reportages vidéo par la chaîne anglaise Bravo TV, repris sur Youtube, montrant des touristes pris à partie avec des loueurs de jet ski les accusant d’avoir abimé leurs engins. L’ambassade de France en Thaïlande conseille vivement à ses ressortissants de souscrire à une assurance pour chaque contrat de location de véhicule, que ce soit une voiture, une moto ou un jet-ski. Voir aussi les conseils de l’ambassade de France en Thaïlande. Lire aussi notre article du 21 septembre 2009, Des reportages anglais dévoilent les risques des vacances en Thaïlande (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 25 septembre 2009
Jet Ski en Thaïlande English translation pending
by Maheber · 2009-09-15 · 18 replies
http://www.youtube.com/watch?v=C7lmlQzn45U&feature=related

En espérant que les amateurs de ce "sport ?" seront découragés! Faites passer le mot et que chacun s'interdise de faire profiter cette MAFIA!
Jet ski à l'île Maurice? English translation pending
by Matana0984 · 2009-08-11 · 1 reply
Bonjour, je voudrais savoir sachant que j'ai pas le permis, est ce que c'est cher de faire des randos jet ski avec un moniteur à maurice ? merci
Jet ski à Agadir au Maroc English translation pending
by Hwoarang · 2007-10-21 · 1 reply
Je voudrai savoir si je peut faire du jet ski a agadir au maroc et pour combien d'argent merci d'avance.
Jet ski à Bayahibe English translation pending
by Bouboubibi · 2007-07-26 · 6 replies
bonjour tout le monde,

j' aurai voulu savoir si quelqu'un avait deja dais du jet ski aux alentours de bayahibé et si oui avais vous qulques infos

merci d' avance
Jet Ski à l'Ile Maurice? English translation pending
by NatyetJb · 2007-03-11 · 2 replies
Bonjour, Nous serons à l'hôtel Sugar Beach Resort à Flic en Flac du 15/04 au 01/05. Pourriez-vous me dire s'il y a sur l'île la possibilité de faire du Jet Ski et où ?

Merci pour vos réponses.
Au ski avec des bébés de quinze mois English translation pending
by Margotche · 2007-01-12 · 5 replies
bonjour je m'adresse à ceux qui sont déjà partis à la neige avec de jeunes enfants ou peut-être aux canadiens qui ont plus l'habitude des jeux de neige... nous partons au ski avec 2 bébés qui auront 15 mois, je suppose que les "écoles de ski" pour petits ne commencent pas avant 2 ou 3 ans alors je me demandais s'ils tiennent longtemps à faire de la luge ou à jouer dans la neige à cet âge-là? quels sont les habits les plus pratiques - une combinaison mais pour les pieds? Bref, que faites-vous avec vos petits dans la neige+froid?? A quel âge peut-on commencer à essayer les skis? merci de m'aiguiller un peu! mag
Le ski au Maroc English translation pending
by Mimi24 · 2006-10-14 · 4 replies
Bonjour tout le monde nous prévoyons un voyage en camping car au Maroc pour 3 mois à partir de Février 2007 nous aimerions faire quelques descentes à ski je sais qu'il existe des stations de sport d'hiver mes questions

y a t il des campings ouvert pendant l'hiver ? sinon où stationner avec un camping car et surtout pouvoir vider les routes sont elles dégagées de la neige est il facile de monter ? et une fois en haut comment aller au station y a t il des navettes ? peut on louer le matériel facilement (je ne veux pas amener le mien je préfère remplir mes soutes de cadeaux) quel est le prix des remontées enfin bref je souhaiterai savoir tout sur le ski au Maroc

merci à tous et bonne journée
Jet ski et plongée à Phuket English translation pending
by Polska · 2006-02-11 · 2 replies
je voudrais avoir une idée des tarifs proposés et savoir egalement si ils sont négociables 😉

merci !
Jet ski à Bayahibe English translation pending
by VirginieS · 2006-01-08 · 9 replies
Bonjour à tous!

Je dois partir prochainement à Bayahibe au Sunscape casa del mare et étant passionée de jet ski, j'aurais voulu savoir si certains d'entre vous connaitrez un endroit sympa pour en faire aux alentours car on m'a dit que l'hotel n'en propose pas. J'ai aussi entendu dire que le week end et les jours fériés c'est interdit, est-ce exact? Si vous avez des infos je suis preneuse !!! Par avance merci!

Et Bonne Année 2006 !
Jet ski aux Maldives English translation pending
by Chaps018 · 2005-12-22 · 2 replies
Voilà j'aurais voulu avoir un max d'info sur le jet ski aux maldives Savoir si on peut louer des jet skis aux maldives Savoir si il y a uniquement des sorties organisées Si on a besoin d'un permis Les tarifs Les iles les plus adaptés merci d'avance
Jet ski à Punta Cana? English translation pending
by Shygirl0013 · 2005-07-21 · 4 replies
est ce possible de faire du jet ski a punta cana jai lu a plusieur reprise que non ca ne l'étais pas mais d'autre personne m'ont dit que si c'est possible, quelqu'un en a déja fait la bas?
Jet ski sur la côte est de Malaisie? English translation pending
by Doudouche · 2004-07-20 · 3 replies
bonjour, j'ai déja poser cette question mais personne ne ma répondu🙁

jespers que cette fois ci j'aurai plus de succés..........

alors je voulais savoir si c'est possible de louer des jet ski a l'heure ou a la demi heure sur la cote est en malaisie .

si oui sa coute combien?????

merci a tous aps
Plans ski en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Annso · 2004-04-12 · 1 reply
salut

je suis actuellement en australie a melbourne et je souhaite partir en nouvelle zelande pour la saison de ski si vous avez des plans ecrivez moi merci

anneso
Jet ski en République Dominicaine English translation pending
by Sandrine333 · 2004-01-22 · 2 replies
salut a tous

est il vrai que le jet ski est interdit en RD???
Ski resorts in the Massif Central
by Deb75 · 2026-01-18 · 4 replies
Hi there,

I’m looking for a ski resort in the Massif Central for a family trip—two adults and three kids (ages 4, 5, and 6)—for a week between late February and early March.

The main goal is to introduce my kids to skiing, so I’m looking for a resort that’s really "family-friendly." But honestly, almost every resort (Super-Besse, Mont-Dore, Lioran, etc.) claims to be family-friendly, so I’m not sure which one to choose. Plus, it’s not always easy to check the location of accommodations on booking sites.

For what I have in mind, we don’t need 30 km of slopes. What would be ideal, though, is a resort that’s mostly pedestrian-friendly, with lodging within a reasonable distance from the base of the slopes and a ski school available.

I’ve read some things here about places like "Chalmazel-Jeansagnière," but the thread is a bit old.

Any recommendations?

Thanks so much for your help!

Best,

deb75
Débuter le ski de randonnée au Capcir (Pyrénées-Orientales) English translation pending
by Sjlv1 · 2020-02-02 · 4 replies
Bonjour à tous, Mes fils et moi aimerions découvrir le ski de rando, et nous nous rendons en Languedoc. Les angles étant faciles d'accès, pour nous, on se disait que le Capcir était un bonne idée. Est-il envisageable de faire la rando seuls pour une première, ou guide nécessaire ? Avez-vous des conseils ? Merci d'avance Bonne soirée
Quelle station de ski fin avril dans les Alpes? English translation pending
by Sophieazerty · 2020-01-09 · 4 replies
Bonjour,

Nous comptons aller skier fin avril (du 19 au 26 avril).

Nos enfants (11 ans) ont deja skié mais sont plutôt "debutants +" donc pistes accessibles

Nous les parents, comptons skier un peu mais surtout faire des balades en raquette, tester le ski de rando..

Nous aimerions aussi une station proposant des activités genre balade en chien de traineau, pourquoi pas aussi motoneige..etc...

Des stations à nous recommander où on soit quasi sûrs d'avoir de la neige en fin de saison ? (pour les grosses stations, ce serait sympa de nous recommander les quartiers à privilégier, pour avoir les pistes vraiment a proximité)

A ceux qui ont deja testé l'ambiance des stations la dernière semaine d'ouverture ca donne quoi ? je veux dire, tout est encore ouvert (restau, activités..) ?

Merci pour vos conseils !
Driver in Marrakech - Oukaïmeden ski resort
by Agnesmanou · 2019-11-02 · 17 replies
Hi there, I’m looking for a driver for a day in March to take us to the Oukaïmeden ski resort and bring us back. There’ll be 4 adults and 4 kids. Does anyone have a contact? Thanks!
La station de ski de Oukaïmden (Maroc) English translation pending
by Davmax · 2019-10-21 · 1 reply
Bonjour,

Je vais à Marrakech en janvier. Nous sommes deux. Je connais le Maroc, j'y étais à plusieurs reprises. Nous voudrions aller à Mergouza et faire un petit tour à la station de ski de Oukaïmden. Première question c'est à combien de km / heure de Marrakech ? Par rapport aux cascades de l'Ourika quelle est la distance ? Peut on prendre un forfait de ski pour une demi journée ? Pareil pour des cours ? Un endroit pour dormir, un petit hotel ? Je vous remercie de votre aide. Cordialement Davmax
Belle station ski de charme en région lyonnaise English translation pending
by Tartopom · 2019-10-21 · 3 replies
Bonjour! Tout est dans le titre ou presque 😉 Je recherche ou passer mes prochaines vacances d’hiver! À savoir une station à taille humaine, voire petite, ou on peut faire de belles balades en ski de fond et pourquoi pas un peu de ski de piste (mais ça n’est pas la priorité), avec de beaux paysages ( ceux qui nous émerveillent lors d’une ballade ski de fond 😉), un peu d’infrastructures type restau, bar, boutiques.... et pourquoi pas des activités hivernales hors ski.... Ma priorité n’est pas l’occupation des enfants.... on part à deux sans eux, hors vacances scolaires 😊 Je suis de Lyon, donc idéalement pas trop trop loin.... Merci d’avance pour vos conseils!
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
by Pierresd · 2019-03-25 · 9 replies
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Station de ski familiale dans les Vosges English translation pending
by Aliza92 · 2019-01-10 · 2 replies
Bonjour à tous Nous aimerions partir skier dans les Vosges. Quelle station familiale nous recommanderiez vous svp ? Avec de quoi faire pr les débutants et confirmés. Cours , activités après ski , ... Merci bcp!!!
Stations de ski sur circuit Denver - Yellowstone English translation pending
by Louisane · 2018-06-08 · 19 replies
Bonjour

Je pars pour la première fois aux US en septembre. Je viens de réserver le vol et je prépare le reste. Pour le circuit, ça sera 22 jours sur place avec priorité yellowstone en partant de Denver. Le Colorado c'est aussi le ski en hiver et j'aimerais voir 2 ou 3 stations de ski américaines sur le trajet car c'est mon domaine professionnel. Lesquelles sont les plus faciles d'accès sans faire de gros détour sur le trajet de Denver à Moab ?

Après Moab, on envisage d'aller à Bryce Canyon avant de monter sur Yellowstonne. Si on fait une journée rando à Bryce Canyon en plus de la visite du parc, combien de jours faut il prévoir ?

Après Bryce, quel est le plus bel itinéraire pour aller à Yellowstone par Salt lake City ou Vernal ?

Et enfin après Yellowstone, il restera 4/5 jours et que faire en redescendant direct sur Denver si on ne passe pas par le Dakota du Sud (bradlands) ?

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