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Présentation d'un nouveau membre à vélo English translation pending
Je connais le forum depuis qq mois et ai fait qq messages de type technique.
Je m'appelle Bernard; j'ai 55 ans; région de Namur (Belgique); je suis pré-pensionné (travaillais comme psychologue dans l'enseignement).
Je me suis mis au vélo en janvier 2008. Mon sport de prédilection est la course à pied; j'ai déjà fait une vingtaine de marathons. Au début de la pré-pension j'ai acheté un vélo (Granville) et vraiment renoncé aux véhicules à moteur. Pour l'hiver (en raison du froid) je l'ai équipé du pare-brise veltop. Je roule quasi tous les jours; j'ai fait le tour des Ardennes belges en 4 jours (camping). Les odeurs dans les bois, j'avais presque oublié. En juin, juillet je vais à Avignon (aller et retour). Ce sera le premier relativement long parcours (+/- 900 km aller et 900 km retour).
Je trouve vraiment super le déplacement à vélo.
Le forum est vraiment riche au niveau des infos et de la cordialité.
Circuit de dix-huit jours sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour tout le monde!
Voilà, étant donné que l'Ouest des USA est une destination fort présente sur le forum, je sollicite vos conseils et remarques, suggestions...Merci😉 (Je suis ouverte à toutes propostions). Ce circuit est largement inspiré d'une broche d'une angence de voyage (Conections). Nous avons pris chez un Selfdrive (les hotels sont déjà réservé), mais nous voyageons seuls.
Nous feron: Californie/Arizona/Utah/Nevada/Californie
Arrivée: Los Angeles:
JOUR 1: Los Angeles: Visite de Hollywood, West Hollywood, Beverly Hills, Universal Studios, Venice Beach (pas sûr), Downtown, Little Tokyon, Disneyland, The Huntington, La Brea Tar Pits. BIEN ENTENDU, JE NE SERAI PAS FAIRE TOUT CA LE JOUR 1, APRES MON CIRCUIT, JE RETSE ENCORE 4 JOURS A LOS ANGELES.
JOUR 2: hollywood/PALM SPRINGS
Indan Canyons, Palm Springs Desert Museum, The Aerial Tramway.
JOUR 3 : PALM SPRINGS/ PHOENIX
Joshua Tree National Monument ( Intéressant?), jardin botanique, The Heard Museum, Taliesin West
JOUR 4: Phoenix, Grand Canyon
Lowell Observatory en chemin (important?) San Fransisco Peaks, arrêt prévu.
Grand Canyon: Mather's Point, Yavapai Point, Mojave Point, peut-être un tour en hélico et bien sûr beaucocup de marche!
Meilleur endroit pour assiter au coucher du soleil?
JOUR 5: Grand Canyon/Lake Powell
En chemin: Desert View, The Little Colorado,
JOUR 6: Lake Powell
Lake Shore Drive, une croisière sur le lac, Antelope Canyon (tour guidé obligé), promenade en radeau sur le lac... JOUR 7: Lake Powell/Brice Canyon
Arret en chemin sur Kanab et Coral Pink Sand Dunes Park, Red canyon (possibilité d efaire du cheval?)
Bryce Canyon park, qu'on devra visiter au milieu de l'après-midi. Nous ne restons qu'une suele nuit.
JOUR 8: Bryxe Canyon/Las Vegas
Je dois préciser que nous ne nous attarderons pas beaucoup à Las Végas. Nous préférons passer du temps à Zion National Park (juste avant). Nous passons la nuit à Las Végas.
JOUR 9: Las Végas/Baskerfield
Visite de Death Valley
La route est très longue:
Arrêt à Zabriskie's Point pour photos ainsi que Les Sand Dunes et Harmony Borax Museum, Scotty's Castle ainsi qu'à Ubehebe Crater
Si le temps:
Près de Baskerfield : Kern's Canyon, gorde de fleuve spéctaculaire d'après le guide. Tehachapi
JOUR 11: Baskerfield/Yosemite (on partira tès tot pour arriver vers 10 h du matin).
PRINCIPALEMENT YOSEMITE PARK : Yosemite Falls, El Capitan, Bridal Veils Falls, Mariposa Overlook, Glacier Point, Mariposa Grove, rabdonnée Mirror Lake.
JOUR 12: Yosemite/San Francisco
Peut-être un arret à Chinese Camp
Visite de San Fransico: Japantown, Chinatown, North Beach, Alcatraz Island;
JOUR 13: San Francisco:
Fisherman Wharf, Golden Gate Bridge, Marine Headlands National Rescreation Area. D'autres suggestions?
JOUR 14: San Francisco/Santa Maria
Route longue. Plusieurs arrêts prévu:
Arret à l'Aquarium de Monterey, 17mile Drive, Point Lobos State Reserve, Cypres Grove Trail, Bg Sur, Point sur Lighthouse, Andrew Molero State Park, Julia Pfeiffer Burns State Park. Quels sont les endroits les plus beaux ou plus intéressants à voir?
Si le temps ou le lendemain Foxen Canyon Wine Trail à Santa Maria
JOUR 15: Santa Maria Los Angeles
En route, arrêt à Santa Barbara. Puis soirée tranquille
Jour 16: Visites Los Angles mentionnées au Jour 1 Jour 17: idem Jour 18: Retour
Voilà, merci à toux ceux qui auront la patience de lire et de me répondre
[:)
Voilà, étant donné que l'Ouest des USA est une destination fort présente sur le forum, je sollicite vos conseils et remarques, suggestions...Merci😉 (Je suis ouverte à toutes propostions). Ce circuit est largement inspiré d'une broche d'une angence de voyage (Conections). Nous avons pris chez un Selfdrive (les hotels sont déjà réservé), mais nous voyageons seuls.
Nous feron: Californie/Arizona/Utah/Nevada/Californie
Arrivée: Los Angeles:
JOUR 1: Los Angeles: Visite de Hollywood, West Hollywood, Beverly Hills, Universal Studios, Venice Beach (pas sûr), Downtown, Little Tokyon, Disneyland, The Huntington, La Brea Tar Pits. BIEN ENTENDU, JE NE SERAI PAS FAIRE TOUT CA LE JOUR 1, APRES MON CIRCUIT, JE RETSE ENCORE 4 JOURS A LOS ANGELES.
JOUR 2: hollywood/PALM SPRINGS
Indan Canyons, Palm Springs Desert Museum, The Aerial Tramway.
JOUR 3 : PALM SPRINGS/ PHOENIX
Joshua Tree National Monument ( Intéressant?), jardin botanique, The Heard Museum, Taliesin West
JOUR 4: Phoenix, Grand Canyon
Lowell Observatory en chemin (important?) San Fransisco Peaks, arrêt prévu.
Grand Canyon: Mather's Point, Yavapai Point, Mojave Point, peut-être un tour en hélico et bien sûr beaucocup de marche!
Meilleur endroit pour assiter au coucher du soleil?
JOUR 5: Grand Canyon/Lake Powell
En chemin: Desert View, The Little Colorado,
JOUR 6: Lake Powell
Lake Shore Drive, une croisière sur le lac, Antelope Canyon (tour guidé obligé), promenade en radeau sur le lac... JOUR 7: Lake Powell/Brice Canyon
Arret en chemin sur Kanab et Coral Pink Sand Dunes Park, Red canyon (possibilité d efaire du cheval?)
Bryce Canyon park, qu'on devra visiter au milieu de l'après-midi. Nous ne restons qu'une suele nuit.
JOUR 8: Bryxe Canyon/Las Vegas
Je dois préciser que nous ne nous attarderons pas beaucoup à Las Végas. Nous préférons passer du temps à Zion National Park (juste avant). Nous passons la nuit à Las Végas.
JOUR 9: Las Végas/Baskerfield
Visite de Death Valley
La route est très longue:
Arrêt à Zabriskie's Point pour photos ainsi que Les Sand Dunes et Harmony Borax Museum, Scotty's Castle ainsi qu'à Ubehebe Crater
Si le temps:
Près de Baskerfield : Kern's Canyon, gorde de fleuve spéctaculaire d'après le guide. Tehachapi
JOUR 11: Baskerfield/Yosemite (on partira tès tot pour arriver vers 10 h du matin).
PRINCIPALEMENT YOSEMITE PARK : Yosemite Falls, El Capitan, Bridal Veils Falls, Mariposa Overlook, Glacier Point, Mariposa Grove, rabdonnée Mirror Lake.
JOUR 12: Yosemite/San Francisco
Peut-être un arret à Chinese Camp
Visite de San Fransico: Japantown, Chinatown, North Beach, Alcatraz Island;
JOUR 13: San Francisco:
Fisherman Wharf, Golden Gate Bridge, Marine Headlands National Rescreation Area. D'autres suggestions?
JOUR 14: San Francisco/Santa Maria
Route longue. Plusieurs arrêts prévu:
Arret à l'Aquarium de Monterey, 17mile Drive, Point Lobos State Reserve, Cypres Grove Trail, Bg Sur, Point sur Lighthouse, Andrew Molero State Park, Julia Pfeiffer Burns State Park. Quels sont les endroits les plus beaux ou plus intéressants à voir?
Si le temps ou le lendemain Foxen Canyon Wine Trail à Santa Maria
JOUR 15: Santa Maria Los Angeles
En route, arrêt à Santa Barbara. Puis soirée tranquille
Jour 16: Visites Los Angles mentionnées au Jour 1 Jour 17: idem Jour 18: Retour
Voilà, merci à toux ceux qui auront la patience de lire et de me répondre
[:)
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (3e partie) English translation pending
Troisième partie
De Zion NP à San Francisco
Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.
2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941
Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.
A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière

et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).

Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.

Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…

La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,

en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.

Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…

Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...
Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.

Jeudi 22 mai
Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.
Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,


quelquefois striée d'ocre rouge.

Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.


Au milieu des falaises de grès rose saumon...

poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.



Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...
La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !


On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,



et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.


Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...

La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...

ou que l’on domine la vallée.

En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !


Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.
Vendredi 23 mai
Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.


Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.





Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.



Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.


La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.



Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.





The Wall of Windows...

Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.

Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…


Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.

Samedi 24 mai
Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.
Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l’instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...


sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...

Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,

traverse un paysage de montagnes arides et colorées.

Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.

Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,

au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.

Tonopah.

Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.


Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.
Dimanche 25 mai
Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait fermé juste à notre arrivée.

Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.
La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.

Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.


Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.

Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.


Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,

Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.




Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.

Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,

lac marin et concrétions de tuf,



sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.

Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.

Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,

et enfin dunes de sable volcanique.

Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).



Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…






Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.

Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!


Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.
Lundi 26 mai
6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.
A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !
Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,

nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.

Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,


et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.

Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.

Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)


La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,


la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls

et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.
Mardi 27 mai
En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…
La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...


à gauche Basket Dome et North Dome...


et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.

Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.

Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.


Le Half Dome...






Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.

C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.

Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.
Mercredi 28 mai
Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.
Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.

La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…
Jeudi 29 mai
Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.


Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…




Vendredi 30 mai
Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.
Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.


Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,

ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !



On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).

Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !

Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour


Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.
Samedi 31 mai
La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

De Zion NP à San Francisco
Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.
2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941
Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.
A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière

et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).

Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.

Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…

La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,

en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.

Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…

Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...
Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.

Jeudi 22 mai
Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.
Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,


quelquefois striée d'ocre rouge.

Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.


Au milieu des falaises de grès rose saumon...

poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.



Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...
La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !


On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,



et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.


Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...

La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...

ou que l’on domine la vallée.

En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !


Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.
Vendredi 23 mai
Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.


Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.





Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.



Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.


La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.



Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.





The Wall of Windows...

Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.

Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…


Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.

Samedi 24 mai
Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.
Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l’instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...


sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...

Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,

traverse un paysage de montagnes arides et colorées.

Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.

Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,

au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.

Tonopah.

Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.


Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.
Dimanche 25 mai
Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait fermé juste à notre arrivée.

Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.
La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.

Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.


Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.

Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.


Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,

Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.




Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.

Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,

lac marin et concrétions de tuf,



sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.

Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.

Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,

et enfin dunes de sable volcanique.

Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).



Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…






Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.

Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!


Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.
Lundi 26 mai
6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.
A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !
Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,

nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.

Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,


et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.

Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.

Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)


La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,


la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls

et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.
Mardi 27 mai
En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…
La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...


à gauche Basket Dome et North Dome...


et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.

Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.

Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.


Le Half Dome...






Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.

C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.

Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.
Mercredi 28 mai
Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.
Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.

La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…
Jeudi 29 mai
Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.


Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…




Vendredi 30 mai
Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.
Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.


Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,

ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !



On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).

Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !

Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour


Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.
Samedi 31 mai
La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

Voyage de sept semaines au Brésil: les immanquables? English translation pending
Bonjour,
je vis à Buenos Aires et je compte partir au bresil 7 semaines du 15 decembre à fin janvier. Nous avons choisi de faire la region du nordest car on aimerai s'eloigner un peu de la ville. On aimerait qd meme passer par RIo mais comme on est 2 petites nanas on a un peu peur que ce soit dangereux, en meme tps on vit à Buenos AIres. Bref quel conseils Rio est ce à ne pas rater surtout n cette periode de fete. Ou est ce que 7 semaines dans le nordest c deja bien? Quels sont les immanquables du bresil. Est ce possible de voyager buenos aires rio en avion et rio salvador en bus?
Voila bcp de questions Merci de vos reponses et n hesitez pas à fre circuler les bons plans. Besos
Voila bcp de questions Merci de vos reponses et n hesitez pas à fre circuler les bons plans. Besos
Social, environnement ou autre, et quel que soit le pays, cherchons bénévolat pour 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Je profite de ce forum pour passer mon annonce !
Nous sommes deux amies qui cherchons à faire du bénévolat, que se soit dans le domaine scientifique (projet de conservation de la faune et la flore), social (éducation, formation) ou plus « technique » (main d’œuvre diverse).
Nous n’avons pas de pays préféré, nous irons là où notre aide peut s’avérer utile ! (que se soit en France ou à l’Etranger) Nous pouvons nous libérer au cours de l’année 2009, mais à quelle date et pendant combien de temps ??? Nous n’avons encore rien décidé ! Cela dépendra de l’association que nous trouverons et de ses besoins.
Brève description : Française et néerlandaise, 26 et 27 ans. Nous avons déjà voyagé (Sénégal, Costa Rica, Madagascar) et participer à divers projets (gestion de la biodiversité, éducation et sensibilisation des populations à la protection de l’environnement…). A deux, nous nous complétons : l’une est plus « scientifique » (master en gestion de l’environnement, assistante pédagogique, réalisation de rapports scientifiques…) et l’autre « manuelle » (soigneuse animalière, manipulation d’outils et appareils divers, trilingue – français, anglais, néerlandais…)
Je ne vais pas plus détailler nos profils, si des associations sont intéressées, je leur enverrai nos CV afin qu’elles puissent juger de nos compétences.
Par contre, nous ne pouvons nous permettre de dépenser des sommes folles pour ce bénévolat (je ne parle pas ici de tourisme humanitaire comme le désignent certaines grandes associations qui en profitent alors pour « saler l’addition » !) Bien entendu, nous payons le billet d’avion et participons aux frais d’hébergement et de nourriture.
Si vous connaissez des associations (ou en faites partie), n’hésitez pas à nous répondre sur ce forum ou en message privé pour nous faire partager vos expériences !
Merci beaucoup !
Je profite de ce forum pour passer mon annonce !
Nous sommes deux amies qui cherchons à faire du bénévolat, que se soit dans le domaine scientifique (projet de conservation de la faune et la flore), social (éducation, formation) ou plus « technique » (main d’œuvre diverse).
Nous n’avons pas de pays préféré, nous irons là où notre aide peut s’avérer utile ! (que se soit en France ou à l’Etranger) Nous pouvons nous libérer au cours de l’année 2009, mais à quelle date et pendant combien de temps ??? Nous n’avons encore rien décidé ! Cela dépendra de l’association que nous trouverons et de ses besoins.
Brève description : Française et néerlandaise, 26 et 27 ans. Nous avons déjà voyagé (Sénégal, Costa Rica, Madagascar) et participer à divers projets (gestion de la biodiversité, éducation et sensibilisation des populations à la protection de l’environnement…). A deux, nous nous complétons : l’une est plus « scientifique » (master en gestion de l’environnement, assistante pédagogique, réalisation de rapports scientifiques…) et l’autre « manuelle » (soigneuse animalière, manipulation d’outils et appareils divers, trilingue – français, anglais, néerlandais…)
Je ne vais pas plus détailler nos profils, si des associations sont intéressées, je leur enverrai nos CV afin qu’elles puissent juger de nos compétences.
Par contre, nous ne pouvons nous permettre de dépenser des sommes folles pour ce bénévolat (je ne parle pas ici de tourisme humanitaire comme le désignent certaines grandes associations qui en profitent alors pour « saler l’addition » !) Bien entendu, nous payons le billet d’avion et participons aux frais d’hébergement et de nourriture.
Si vous connaissez des associations (ou en faites partie), n’hésitez pas à nous répondre sur ce forum ou en message privé pour nous faire partager vos expériences !
Merci beaucoup !
Commissions de la Vietcombank? English translation pending
Bonjour à tous les forumistes!
Voila ce n est pas une question très originale mais j'espère que quelqu un éclairera ma lanterne! j ai pas mal cherché ici et ailleurs et franchement c est vague
Je pars pour un stage de 4 mois à Ho Chi Minh ou je ne serais "que" nourri et logé, je me pose la question de comment y changer mon "argent de poche" .
ma carte me coute bonbon chaque fois que je tire a un ATM soit disant ca dépend pas de ma banque mais de celle de mon ATM (mouais...) quelqu un connait il la comm fixe et le %?
En fait surtout c est quelle est la comm de vietcombank (censée etre la moins chère) pour changer des travellers?
Est elle fixe par traveller, est elle la meme pour trav en doll et en euro?
Je sais c est pas une question glamour mais comme vous imaginez je suis pas vraiment "à l'aise" économiquement (déja avion assurance etc...) c est vraiment pas le moment pour moi d'engraisser les banques!
A mon stade je pense que le mieux c est amex en euro (éviter le double change) et les changer direct en dong a vietcombank mais bon forcément c est tjs mieux de trouver quelqu un qui l a déja fait!
ps acheter mes travellers en france pour pas trop cher ca m interresse aussi!
Merci d avance
Voila ce n est pas une question très originale mais j'espère que quelqu un éclairera ma lanterne! j ai pas mal cherché ici et ailleurs et franchement c est vague
Je pars pour un stage de 4 mois à Ho Chi Minh ou je ne serais "que" nourri et logé, je me pose la question de comment y changer mon "argent de poche" .
ma carte me coute bonbon chaque fois que je tire a un ATM soit disant ca dépend pas de ma banque mais de celle de mon ATM (mouais...) quelqu un connait il la comm fixe et le %?
En fait surtout c est quelle est la comm de vietcombank (censée etre la moins chère) pour changer des travellers?
Est elle fixe par traveller, est elle la meme pour trav en doll et en euro?
Je sais c est pas une question glamour mais comme vous imaginez je suis pas vraiment "à l'aise" économiquement (déja avion assurance etc...) c est vraiment pas le moment pour moi d'engraisser les banques!
A mon stade je pense que le mieux c est amex en euro (éviter le double change) et les changer direct en dong a vietcombank mais bon forcément c est tjs mieux de trouver quelqu un qui l a déja fait!
ps acheter mes travellers en france pour pas trop cher ca m interresse aussi!
Merci d avance
Partir à Itacare Bahia au Brésil English translation pending
Je serais au Bresil a partir du 15 janvier. je souhait aller a Itacare Bahia. Quelq un pourrais me donner des infos sur les transports Salvador-Itacare ? Pour le hebergement niveau qualite pris qq connais l auberge de jeunesse la bas?? Merci pour les infos
Recherche bons plans d'hébergement en Martinique English translation pending
bonjour
je viens d'acheter des billets pour la martinique...pour fev 2009...pour voyager dans l'ile avec ma fille pendant 3 semaines...je suis routarde et je n'ai pas beaucoup de sous...alors je cherche des bons plans pour ne pas me ruiner...y a t'il des possibilités d'acceuil chez l'habitant...ou des campings (bungalows) dans la nature??? je cherche a fuir les gros complexes hoteliers...si vous connaissez aussi des gens qui seraient pret à échanger un logement en france contre leur logement en martinique...je suis aussi preneuse ( une maison pres de paris pendant l'été par exemple..) j'ai envie de découvrir la martinique "sauvage" alors si vous avez des tuyaux...n'hésitez pas!!!
merci d'avance
je viens d'acheter des billets pour la martinique...pour fev 2009...pour voyager dans l'ile avec ma fille pendant 3 semaines...je suis routarde et je n'ai pas beaucoup de sous...alors je cherche des bons plans pour ne pas me ruiner...y a t'il des possibilités d'acceuil chez l'habitant...ou des campings (bungalows) dans la nature??? je cherche a fuir les gros complexes hoteliers...si vous connaissez aussi des gens qui seraient pret à échanger un logement en france contre leur logement en martinique...je suis aussi preneuse ( une maison pres de paris pendant l'été par exemple..) j'ai envie de découvrir la martinique "sauvage" alors si vous avez des tuyaux...n'hésitez pas!!!
merci d'avance
Itinéraire et pour un voyage dans l'Ouest canadien? English translation pending
Bonjour
Présentement au Québec, j'ai le projet de partir visiter le canada durant quelques mois. Mes intentions principales sont de visiter Banff (Alberta)et Wistler (Colombie-Britannique). Je suis encore a l'étape zéro, ce qui veut dire que j'ai aucun itinéraire d'établi.
Si vous avez des propositions sur des chemins a prendre, des places qui valent la peine d'etre visiter, ou tout autre suggestion, ca pourrait grandement m'aider.
Je vais etre en voiture et je suis dans la vingtaine.
Merci !
Présentement au Québec, j'ai le projet de partir visiter le canada durant quelques mois. Mes intentions principales sont de visiter Banff (Alberta)et Wistler (Colombie-Britannique). Je suis encore a l'étape zéro, ce qui veut dire que j'ai aucun itinéraire d'établi.
Si vous avez des propositions sur des chemins a prendre, des places qui valent la peine d'etre visiter, ou tout autre suggestion, ca pourrait grandement m'aider.
Je vais etre en voiture et je suis dans la vingtaine.
Merci !
Hôtel Breezes Jibacoa après l'ouragan? English translation pending
Je voudrais savoir si quelqu'un est allé récemment au Breezez Jibacoa. Est-ce qu'il a été affecté par l'ouragan?
Par rapport à Holguin, est-ce très différent?
J'envisage d'y aller pour la fin de l'année. Merci
Cherche hôtel sympathique en Martinique pour travail-vacances English translation pending
Bonjour!
Je pars en Martinique du 7 au 20 décembre pour mon travail. Je vais travailler à Fort-de-France et au Lamentin. Mon copain va venir avec moi, en touriste.
Nous avons regardé plusieurs hôtels. Ceux dans les environs de Fort-de-France et du Lamentin ne nous donnent pas vraiment envie, nous pensons donc peut être aller dans un hôtel un peu plus éloigné mais plus sympa, vers sainte-luce par exemple. Question : combien de temps faut-il pour aller en voiture de Sainte-Luce au Lamentin, ou à Fdf? y a-t-il des problèmes de circulation (j'aurai des horaires de bureau, environ 9h-17h)...
Merci d'avance pour vos réponses!
Avis sur itinéraire "Californie avril/mai 2009" English translation pending
Bonjour,
J'ai lue pas mal de post sur ce forum et j'aimerais avoir l'avis des pros de la cote ouest americaine, pour ma part j'ai souvent étée aux USA mais essentiellement sur la cote est ainsi que le sud est.
pour notre 1ier voyage sur la cote ouest (hormis 3 jours que nous avons passées a las vegas l'année derniere avec un petit passage par le grand canyon) nous avons décidées de tester la cote californienne
voici notre planning, qu'en pensez vous? est-il faisable? avons nous ratés quelque chose?
24/04 - Paris-San francisco (avec NWA) nuit au americas best value inn san francisco golden gate 25/04 - Journée a San francisco (visite de la North shorline -Fisherman's wharf, golden gate bride, lincoln park, golden gate park.nuit au americas best value inn san francisco golden gate 26/04 - San francisco-Palo alto-Monterey (53 km + 141 km) Matin : visite de Alcatraz Apres midi direction Palo alto visite de stanford university ensuite direction Monterey-nuit au motel 6 de Monterey 27/04 - Monterey-San Simeon (157 km) Monterey : visite fisherman wharf / monterey aquarium17 miles drivelovers point park and beachcarmelhearst castlenuit au motel 6 de san simeon 28/04-San simeon -Los angeles (370 km)Morro baysan luis obisposanta barbara nuit au motel 6 de LAX 29/04 -Los angeles (studios warner /grifith park/hollywood bowl/carrol avenue)- nuit au motel 6 de LAX 30/04 -Los angeles (VIP tour studios universal)- nuit au motel 6 de LAX 01/05 -Los angeles (beverly hills/rodeo drive/hollywood blvd/ucla/plages) 02/05 -Los angeles -Barstow (179km) A definir / mulholland drive - nuit au motel 6 de barstow 03/05 -Barstow-calico-Death valley (26 + 180 +87 km) matin calico / direction death valley par shoshone jusqu'a furnace creek ensuite direction beatty pour dormir au motel 6 04/05 -death valley -Lee vining (87+163+233 km) matin death valley par furnace creek vers olancha direction lee vining nuit au yosemite gateway motel 05/05 -Lee vining -Bodie -Yosemite (40+161 km) matin : bodie apres midi: yosemite par tioga pass nuit a mariposa lodge motel 06/05 - yosemite journée dans le parc nuit au motel 6 de merced 07/05 -merced-san francisco (211 km) 08/05 -San francisco visite downtown 09/05 -san francisco -Paris
d'avance merci.
Sandra.
J'ai lue pas mal de post sur ce forum et j'aimerais avoir l'avis des pros de la cote ouest americaine, pour ma part j'ai souvent étée aux USA mais essentiellement sur la cote est ainsi que le sud est.
pour notre 1ier voyage sur la cote ouest (hormis 3 jours que nous avons passées a las vegas l'année derniere avec un petit passage par le grand canyon) nous avons décidées de tester la cote californienne
voici notre planning, qu'en pensez vous? est-il faisable? avons nous ratés quelque chose?
24/04 - Paris-San francisco (avec NWA) nuit au americas best value inn san francisco golden gate 25/04 - Journée a San francisco (visite de la North shorline -Fisherman's wharf, golden gate bride, lincoln park, golden gate park.nuit au americas best value inn san francisco golden gate 26/04 - San francisco-Palo alto-Monterey (53 km + 141 km) Matin : visite de Alcatraz Apres midi direction Palo alto visite de stanford university ensuite direction Monterey-nuit au motel 6 de Monterey 27/04 - Monterey-San Simeon (157 km) Monterey : visite fisherman wharf / monterey aquarium17 miles drivelovers point park and beachcarmelhearst castlenuit au motel 6 de san simeon 28/04-San simeon -Los angeles (370 km)Morro baysan luis obisposanta barbara nuit au motel 6 de LAX 29/04 -Los angeles (studios warner /grifith park/hollywood bowl/carrol avenue)- nuit au motel 6 de LAX 30/04 -Los angeles (VIP tour studios universal)- nuit au motel 6 de LAX 01/05 -Los angeles (beverly hills/rodeo drive/hollywood blvd/ucla/plages) 02/05 -Los angeles -Barstow (179km) A definir / mulholland drive - nuit au motel 6 de barstow 03/05 -Barstow-calico-Death valley (26 + 180 +87 km) matin calico / direction death valley par shoshone jusqu'a furnace creek ensuite direction beatty pour dormir au motel 6 04/05 -death valley -Lee vining (87+163+233 km) matin death valley par furnace creek vers olancha direction lee vining nuit au yosemite gateway motel 05/05 -Lee vining -Bodie -Yosemite (40+161 km) matin : bodie apres midi: yosemite par tioga pass nuit a mariposa lodge motel 06/05 - yosemite journée dans le parc nuit au motel 6 de merced 07/05 -merced-san francisco (211 km) 08/05 -San francisco visite downtown 09/05 -san francisco -Paris
d'avance merci.
Sandra.
Température au Brésil en janvier et février? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir quel température il fait au Brésil en janv et fév?
je ne suis pas fixé sur l'endroit... y a -t-il de grosse variation du nord au sud?
merci! Peter
J'aimerais savoir quel température il fait au Brésil en janv et fév?
je ne suis pas fixé sur l'endroit... y a -t-il de grosse variation du nord au sud?
merci! Peter
Carnet de voyage en Namibie English translation pending
Il y a un an, j'ai effectué un superbe voyage en Namibie, j'avais donné le lien avec mon weblog pour ceux qui étaient intéressés de visualiser quelques photos ( http://jacou13.neufblog.com ). Je pense néanmoins qu'un récit détaillé du voyage peut profiter à tous, c'est pourquoi avec un peu de retard je le publie sur le forum:
CARNET DE VOYAGE EN NAMIBIE PÉRIODE DU VOYAGE 28 Septembre au 12 Octobre 2007 QUELQUES ÉLÉMENTS PRATIQUES Voyagiste choisi : AVENTURIA-Agence de Marseille-Correspondante : Sèverine Coût total du voyage: 6000€ pour deux adultes (Aventuria: 5200€ - Dépenses sur place : 800€) Détail des dépenses sur place :Essence :290€ (pour 3600km) - Restauration:335€ - Entrées Parcs :90€ -Divers achats et Pourboires :85€ PRESTATIONS AVENTURIA - Vols A/R Marseille-Londres par British AirWays et Londres Windhoek sans escale par Air Namibia Toutes taxes comprises - Location véhicule catégorie V (Toyota Condor), 12 jours, Kilométrage illimité, Climatisation, 2roues de secours, Glacière et franchise réduite à zéro couvrant les dommages aux roues, vitres, pare-brise, tempêtes de sable. Loueur : ODYSSEY CAR HIRE est également chargé d'assurer le transfert entre les bureaux de Windhoek et l'aéroport. - Accueil par Matiti Safaris (prestataire sur place de AVENTURIA) correspondant parlant français. Remise du Road Book très complet avec cartes détaillées. PROGRAMME DU VOYAGE : 28/09 Marseille-Londres et envol pour Windhoek 29/09 Windhoek -Otjiwarongo (270km - 3heures): Atterrissage 8h45- transfert à Windhoek, récupération du véhicule. Quelques courses, déjeuner à Windhoek arrivée à Otjibamba lodge vers 16heures, safari à pieds dans la propriété jusqu'au soleil couchant. 30/09 Otjiwarongo- ETOSHA Namutoni (330km - 4heures) : Arrivée vers 12heures à Namutoni Restcamp Bush Chalet, Safari dans la partie Est l'Aprés-midi. 01/10 Namutoni - Halali ( distance réelle 75km): Safaris toute la journée ( environ 200km 9heures de pistes). Suivre les pistes secondaires et boucles. 02/10 Halali - Okaukuejo (distance réelle 75km) : Safaris toute la journée environ 200km de pistes en explorant particulièrement les points d'eau. 03/10 Okaukuejo - Khorixas (250km - 4 heures) : Arrivée vers midi à Igowati lodge. Visite de Finger Rock le matin sur le trajet. L'après-midi, visite de Petrified Forest et observations de nombreuses Welwitshia Mirabilis. Il y en a de grandes quantité aux alentours du site de Petrified Forest .Arrivée vers 16 heures à Okaukeuejo restcamp Bush chalet. 04/10 Khorixas -Twyfelfontein - Brandberg (300km - 5heures): Arrivée vers 16 heures à White Lady lodge face au Brandberg. Visite des gravures de Twyfelfontein le matin, de Burnt Mountains et de Organ Pipes. Des trois sites, Twyfelfontein vaut vraiment le détour.Trail l'après-midi dans la propriété du lodge jusqu'au soleil couchant à la recherche des éléphants du désert qui viennent régulièrement dans le lit asséché de la rivière. 05/10 Brandberg - ERONGO mountains (150km environ 3heures) Arrivée vers 12 heures à Ai Aiba lodge, aprés avoir visité White Lady painting le matin dans une vallée encaissée au coeur du Brandberg. Trail l'après-midi dans l'immense propriété du lodge à la découverte des curiosités géologiques du massif de l'Erongo, que le soleil couchant illumine magnifiquement. 06/10 Erongo -Swakopmund (220km -4heures): Arrivée à Dunedin StarGuesthouse après un arrêt au Spitzkoppe. Visite de la ville l'après-midi. Trois restaurants, cités plus loin permettent de déguster d'excellents poissons. 07/10 Swakopmund Le matin visite de Moon landscape, paysage lunaire, impressionnant. L'après-midi visite de Walvis Bay, des salines et ses nombreux oiseaux marins, contact avec les premières dunes . 8/10 Swakopmund - Tsaris mountains (400km - 5heures) Arrivée à Zebra river lodge vers 15 heures après un coup d'oeil sur Kuiseb Canyon, Trail l'après -midi dans les Tsaris Mountains, à l'Est du massif du Naukluft. site remarquable par sa géologie, ses canyons impressionnants, ses plantes et arbres endémiques. 9/10 Tsaris-Namib (150km-2h30) Trail de 5heures le matin dans les montagnes et canyons du tsaris, puis route vers Namib desert lodge. Au lodge, possibilité d'admirer les dunes fossilisées du Namib. 10/10 désert du namib ( A/R 220km - 4 heures) Route le matin vers Sesriem puis Sossusvlei pour voir les dunes. Malheureusement ce jour là, une tempête de sable a contrarié nos projets d'escalade des dunes. 11/10 Namib desert lodge- Windhoek (300km -4heures) Route vers Windhoek, arrivée vers 12h30, visite de la ville, shopping, restitution du véhicule, transfert vers l'aéroport pour décollage vers Londres à 20h40. 12/10 arrivée à Londres à 5h55 puis correspondance vers Marseille COUPS DE COEUR ET DECEPTIONS Coups de coeur: ETOSHA Il faut absolument traverser le parc en trois étapes au moins pour s'imprégner de l'environnement et avoir un maximum d'occasions de rencontrer les représentants de la faune locale. A cette époque de l'année, il ne subsiste que quelques points d'eau, les animaux s'y rendent plusieurs fois par jour et ne s'écartent peu de la route les menant d'un trou d'eau à l'autre. En achetant la carte détaillée des trous d'eau (vendue dans les boutiques des lodges), on peut facilement suivre les pistes qui offrent la meilleure chance de voir des animaux.Pour les grands prédateurs, il faut privilégier les premières et dernières heures de la journée car lorsque le soleil se fait plus ardent, ils passent leur temps à se reposer à l'ombre et si possible dans un endroit tranquille, loin des regards des touristes. DESERT DU NAMIB: Site remarquable.Notre lodge était situé à 50km au nord de Sesriem, soit une heure de route qu'il faut ajouter à celle nécessaire pour se rendre à Sosusvlei par une excellente piste en asphalte mais dont la vitesse est limitée à 60km/h.Nous recommandons de privilégier les lodges situés prés de l'entrée du parc à Sesriem, il y en a au moins deux( le Mirage et Sosusvlei lodge).Comme nous l'avons déjà dit, le seul regret, c'est d'avoir essuyé une tempête de sable qui a perturbée nos projets de visite - ceci dit, une tempête dans le désert est aussi une expérience à vivre. TSARIS ET ERONGO : Ces deux massifs, à l'écart des grands sites touristiques sont remarquables par leurs richesses géologiques, végétales et animales.On peut y faire des trails magnifiques.Nous conseillons vivement un séjour dans les deux lodges ( Zebra river et Ai Aiba ) qui tous deux sont situés sur d'immenses propriétés qui permettent de découvrir la beauté du pays en toute sécurité, nombreux trails bien balisés de quelques kilomètres à 20km. A voir : Le DAMARLAND : - Région de Twyfelfontein pour ses gravures rupestres et ses paysages sauvages - Petrified Forest, site géologique remarquable, un des plus beaux du monde en la matière. On peut aussi y observer à loisir les fameuses plantes préhistoriques "Welwitshia Mirabilis"nombreuses vers ce site. - Brandberg et ses peintures rupestres ( white lady painting notamment mais il en existent d'autres dans le massif que l'on peut aller admirer mais seulement avec des guides.) - Spitzkoppe pour y faire une rando ou pour y admirer un coucher de soleil Déceptions : Swakopmund et Walvis Bay : Rien de trés intéressant à voir si ce n'est qu'une station balnéaire très ordinaire, voire un peu prétentieuse, pour Walvis et quelques maisons de style colonial allemand à Swakopmund. On peut rencontrer un grand nombres d'oiseaux marins dans la baie de Walvis et sans mettre en doute l'intérêt qu'ils présentent pour quelques ornithologues pointus, pour notre part, nous avons vu mieux ailleurs. Un seul avantage pour Swakopmund, on peut y déguster d'excellents poissons. A ne pas louper dans l'ordre de préférence: The light house - Ocean Basket - The Tug ...Il s'agit des principaux, mais il y en a d'autres que nous n'avons pas eu le temps d' essayer! Pour le reste, pleins d'activités touristiques que certains trouveront probablement géniales, c'est affaire de goût! CONCLUSIONS : Superbe voyage, excellente organisation de la part d'AVENTURIA (Agence de Marseille - Bravo à Sèverine) Lodges de bonne qualité, société de location de véhicules impeccable (ODYSSEY CAR HIRE) personnel d'accueil sur place très professionnel et sympathique. Road book très complet avec cartes détaillées Nous avons effectué plusieurs voyage en Afrique( Botswana - Kenya - Ouganda - Tanzanie - Zimbabwe) mais celui-ci s'inscrit parmi les meilleurs compte tenu de sa diversité mais aussi parce qu'on le découvre seul, à son rythme. Si nous avions à le refaire, nous n'hésiterions pas à nous enfoncer plus profondément dans le Damarland, certainement visiter le Kaokoland voire Fish river canyon. La qualité du réseau routier est telle qu'il ne faut pas avoir peur des trajets dans ce pays.
CARNET DE VOYAGE EN NAMIBIE PÉRIODE DU VOYAGE 28 Septembre au 12 Octobre 2007 QUELQUES ÉLÉMENTS PRATIQUES Voyagiste choisi : AVENTURIA-Agence de Marseille-Correspondante : Sèverine Coût total du voyage: 6000€ pour deux adultes (Aventuria: 5200€ - Dépenses sur place : 800€) Détail des dépenses sur place :Essence :290€ (pour 3600km) - Restauration:335€ - Entrées Parcs :90€ -Divers achats et Pourboires :85€ PRESTATIONS AVENTURIA - Vols A/R Marseille-Londres par British AirWays et Londres Windhoek sans escale par Air Namibia Toutes taxes comprises - Location véhicule catégorie V (Toyota Condor), 12 jours, Kilométrage illimité, Climatisation, 2roues de secours, Glacière et franchise réduite à zéro couvrant les dommages aux roues, vitres, pare-brise, tempêtes de sable. Loueur : ODYSSEY CAR HIRE est également chargé d'assurer le transfert entre les bureaux de Windhoek et l'aéroport. - Accueil par Matiti Safaris (prestataire sur place de AVENTURIA) correspondant parlant français. Remise du Road Book très complet avec cartes détaillées. PROGRAMME DU VOYAGE : 28/09 Marseille-Londres et envol pour Windhoek 29/09 Windhoek -Otjiwarongo (270km - 3heures): Atterrissage 8h45- transfert à Windhoek, récupération du véhicule. Quelques courses, déjeuner à Windhoek arrivée à Otjibamba lodge vers 16heures, safari à pieds dans la propriété jusqu'au soleil couchant. 30/09 Otjiwarongo- ETOSHA Namutoni (330km - 4heures) : Arrivée vers 12heures à Namutoni Restcamp Bush Chalet, Safari dans la partie Est l'Aprés-midi. 01/10 Namutoni - Halali ( distance réelle 75km): Safaris toute la journée ( environ 200km 9heures de pistes). Suivre les pistes secondaires et boucles. 02/10 Halali - Okaukuejo (distance réelle 75km) : Safaris toute la journée environ 200km de pistes en explorant particulièrement les points d'eau. 03/10 Okaukuejo - Khorixas (250km - 4 heures) : Arrivée vers midi à Igowati lodge. Visite de Finger Rock le matin sur le trajet. L'après-midi, visite de Petrified Forest et observations de nombreuses Welwitshia Mirabilis. Il y en a de grandes quantité aux alentours du site de Petrified Forest .Arrivée vers 16 heures à Okaukeuejo restcamp Bush chalet. 04/10 Khorixas -Twyfelfontein - Brandberg (300km - 5heures): Arrivée vers 16 heures à White Lady lodge face au Brandberg. Visite des gravures de Twyfelfontein le matin, de Burnt Mountains et de Organ Pipes. Des trois sites, Twyfelfontein vaut vraiment le détour.Trail l'après-midi dans la propriété du lodge jusqu'au soleil couchant à la recherche des éléphants du désert qui viennent régulièrement dans le lit asséché de la rivière. 05/10 Brandberg - ERONGO mountains (150km environ 3heures) Arrivée vers 12 heures à Ai Aiba lodge, aprés avoir visité White Lady painting le matin dans une vallée encaissée au coeur du Brandberg. Trail l'après-midi dans l'immense propriété du lodge à la découverte des curiosités géologiques du massif de l'Erongo, que le soleil couchant illumine magnifiquement. 06/10 Erongo -Swakopmund (220km -4heures): Arrivée à Dunedin StarGuesthouse après un arrêt au Spitzkoppe. Visite de la ville l'après-midi. Trois restaurants, cités plus loin permettent de déguster d'excellents poissons. 07/10 Swakopmund Le matin visite de Moon landscape, paysage lunaire, impressionnant. L'après-midi visite de Walvis Bay, des salines et ses nombreux oiseaux marins, contact avec les premières dunes . 8/10 Swakopmund - Tsaris mountains (400km - 5heures) Arrivée à Zebra river lodge vers 15 heures après un coup d'oeil sur Kuiseb Canyon, Trail l'après -midi dans les Tsaris Mountains, à l'Est du massif du Naukluft. site remarquable par sa géologie, ses canyons impressionnants, ses plantes et arbres endémiques. 9/10 Tsaris-Namib (150km-2h30) Trail de 5heures le matin dans les montagnes et canyons du tsaris, puis route vers Namib desert lodge. Au lodge, possibilité d'admirer les dunes fossilisées du Namib. 10/10 désert du namib ( A/R 220km - 4 heures) Route le matin vers Sesriem puis Sossusvlei pour voir les dunes. Malheureusement ce jour là, une tempête de sable a contrarié nos projets d'escalade des dunes. 11/10 Namib desert lodge- Windhoek (300km -4heures) Route vers Windhoek, arrivée vers 12h30, visite de la ville, shopping, restitution du véhicule, transfert vers l'aéroport pour décollage vers Londres à 20h40. 12/10 arrivée à Londres à 5h55 puis correspondance vers Marseille COUPS DE COEUR ET DECEPTIONS Coups de coeur: ETOSHA Il faut absolument traverser le parc en trois étapes au moins pour s'imprégner de l'environnement et avoir un maximum d'occasions de rencontrer les représentants de la faune locale. A cette époque de l'année, il ne subsiste que quelques points d'eau, les animaux s'y rendent plusieurs fois par jour et ne s'écartent peu de la route les menant d'un trou d'eau à l'autre. En achetant la carte détaillée des trous d'eau (vendue dans les boutiques des lodges), on peut facilement suivre les pistes qui offrent la meilleure chance de voir des animaux.Pour les grands prédateurs, il faut privilégier les premières et dernières heures de la journée car lorsque le soleil se fait plus ardent, ils passent leur temps à se reposer à l'ombre et si possible dans un endroit tranquille, loin des regards des touristes. DESERT DU NAMIB: Site remarquable.Notre lodge était situé à 50km au nord de Sesriem, soit une heure de route qu'il faut ajouter à celle nécessaire pour se rendre à Sosusvlei par une excellente piste en asphalte mais dont la vitesse est limitée à 60km/h.Nous recommandons de privilégier les lodges situés prés de l'entrée du parc à Sesriem, il y en a au moins deux( le Mirage et Sosusvlei lodge).Comme nous l'avons déjà dit, le seul regret, c'est d'avoir essuyé une tempête de sable qui a perturbée nos projets de visite - ceci dit, une tempête dans le désert est aussi une expérience à vivre. TSARIS ET ERONGO : Ces deux massifs, à l'écart des grands sites touristiques sont remarquables par leurs richesses géologiques, végétales et animales.On peut y faire des trails magnifiques.Nous conseillons vivement un séjour dans les deux lodges ( Zebra river et Ai Aiba ) qui tous deux sont situés sur d'immenses propriétés qui permettent de découvrir la beauté du pays en toute sécurité, nombreux trails bien balisés de quelques kilomètres à 20km. A voir : Le DAMARLAND : - Région de Twyfelfontein pour ses gravures rupestres et ses paysages sauvages - Petrified Forest, site géologique remarquable, un des plus beaux du monde en la matière. On peut aussi y observer à loisir les fameuses plantes préhistoriques "Welwitshia Mirabilis"nombreuses vers ce site. - Brandberg et ses peintures rupestres ( white lady painting notamment mais il en existent d'autres dans le massif que l'on peut aller admirer mais seulement avec des guides.) - Spitzkoppe pour y faire une rando ou pour y admirer un coucher de soleil Déceptions : Swakopmund et Walvis Bay : Rien de trés intéressant à voir si ce n'est qu'une station balnéaire très ordinaire, voire un peu prétentieuse, pour Walvis et quelques maisons de style colonial allemand à Swakopmund. On peut rencontrer un grand nombres d'oiseaux marins dans la baie de Walvis et sans mettre en doute l'intérêt qu'ils présentent pour quelques ornithologues pointus, pour notre part, nous avons vu mieux ailleurs. Un seul avantage pour Swakopmund, on peut y déguster d'excellents poissons. A ne pas louper dans l'ordre de préférence: The light house - Ocean Basket - The Tug ...Il s'agit des principaux, mais il y en a d'autres que nous n'avons pas eu le temps d' essayer! Pour le reste, pleins d'activités touristiques que certains trouveront probablement géniales, c'est affaire de goût! CONCLUSIONS : Superbe voyage, excellente organisation de la part d'AVENTURIA (Agence de Marseille - Bravo à Sèverine) Lodges de bonne qualité, société de location de véhicules impeccable (ODYSSEY CAR HIRE) personnel d'accueil sur place très professionnel et sympathique. Road book très complet avec cartes détaillées Nous avons effectué plusieurs voyage en Afrique( Botswana - Kenya - Ouganda - Tanzanie - Zimbabwe) mais celui-ci s'inscrit parmi les meilleurs compte tenu de sa diversité mais aussi parce qu'on le découvre seul, à son rythme. Si nous avions à le refaire, nous n'hésiterions pas à nous enfoncer plus profondément dans le Damarland, certainement visiter le Kaokoland voire Fish river canyon. La qualité du réseau routier est telle qu'il ne faut pas avoir peur des trajets dans ce pays.
Oserai-je demander qui va aux Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
Ben oui, j'ose 😎😎😎😎
En espérant que j'arrive à concrétiser cette fois !! 🤪🙂
Marais salants à Diu en Inde? English translation pending
je veux pas revenir lourdement sur une grande question
y a t'il des marais salants a diu
avez vous la reponse???
Est-ce qu'il y a un cinéma en plein air sur le Victory de Carnival? English translation pending
Ma belle-soeur a entendu parler que ça existait. Il y aurait une séance de cinéma sur le pont de certain bateau. Elle s'est informée auprès de son agent de voyage, qui lui a confirmé, qu'il y en avait une sur le Victory. Depuis je cherche sur plusieurs sites, mais je n'y voit aucune allusion. Ça doit être fantastique . J'imagine un ciel étoilé en me laissant berçer par les vagues.(79 dodos)
Dis-moi Damas English translation pending
Je quitte la rocaille et le sable.
Je dis provisoirement au revoir à l'air pur de ces contrées presque vierges.
La civilisation contemporaine m'appelle à grand renfort d'embouteillages et de klaxons, c'est le retour de la ville.
Le premier bus quittant Palmyre pour rejoindre Damas est à 9h, heure ridiculement tardive pour moi qui suis prêt à tout. A 8H30, je suis réveillé et opérationel. A 8h35, je suis les fesses dans un taxi. Pas le temps de "goodbye" à mes compagnons de ces 2 derniers jours, de toute manière tout ce petit monde ambulant prend au moins la route de la Jordanie et je reverrais à coup sûr la majorité d'entre eux dans la semaine qui nous conduiera jusqu'à Petra. J'en salive à l'avance... A 9h, ponctualité quand tu nous tiens, le car démarre. A 9h10, bercé par une musique douce, je m'endors comme un bébé. De toute façon, le paysage est plat et monotone, rien de tel pour me faire fermer les yeux. Je suis réveillé peu de temps après par le personnel de la compagnie qui me force presque à accepter le gobelet qu'il me tend et pour lequel le fait de me réveiller lui paraissait absolument indispensable. Soit. Je bois son eau fraiche et me rendors. Deux heures plus tard, le même brave gars me réveille à nouveau pour me demander s'il peut ramasser mon verre en plastique donc vide depuis deux heures... Re-soit. Quoi qu'il en (re)soit, vu l'heure qui approche les midi, on ne devrait plus tarder à traverser les premiers faubourgs de la ville, il est largement temps d'émerger. Le gusse finit son même manège auprès des autres passagers et, alors qu'il a fini et a mis toute sa récolte de détritus dans un joli sac poubelle, le bus stoppe, la porte s'ouvre et le gars jette tout sur le bord de la route au milieu de nulle-part. J'hallucine, hurle de rage à l'intérieur de mon moi et comprend alors mieux pourquoi les bas-côtés des routes syriennes ressemblent plus à une décharge quà un joli paysage champêtre. Aucuns scrupules le gars... Désolant...
On arrive à La gare routière de Damas peu de temps après. Pour y parvenir, on se rend compte que la ville est situé sur une grande plaine seulement rompue à la périphérie par de petites collines où les logements précaires faisant passer nos bons vieux HLM pour des palaces deauvillois, s'entassent du bas vers le sommet, des habitations les moins récentes vers les plus récentes. Je me dis que le problème de ceux qui ce sont installés les premiers, c'est qu'ils doivent maintenant recevoir sur la tête les déchets de tous ceux qui ont construit après eux, c'est à dire en amont de la colline. Délicieux...
A la gare routière, la solution de facilité pour moi qui ne maîtrise pas la langue, c'est de monter dans le premier taxi qui se présente et de lui indiquer le nom d'un hotel décrit dans le LP. En 2 minutes, on est en route. Chose curieuse et inédite pour moi en Syrie, le taxi est équipé d'un compteur. Pas besoin donc de fixer un prix à l'avance, je suis en terrain conquis, du moins je le pense... A l'arrivée dans l'environnement immédiat de l'hotel, alors que le taxi s'arrête, le compteur indique 62, 50 soit à peu près 1 euro pour 10 minutes de conduite zigzagante entre les autres voitures. Bonne affaire, bonne affaire! Mais, alors que je donne 75 livres au chauffeur, celui-ci me mime 200 livres, grosse différence. L'incompréhension est totale et le ton monte. Le taxi-man n'en démord pas une seconde, le prix est 200 et c'est tout. C'est plus qu'il n'en fallait pour qu'il se voit désigné le premier carton rouge du voyage (Je voyage avec toujours en poche un carton jaune et un carton rouge, dans tous les pays c'est un signal qui se comprend). Je lui paye malgré tout ses 200 livres et pars en claquant la portière.
J'apprendrais par la suite que la station de bus se trouvant hors des limites administratives de la ville, le prix classique était bien 200 livres. C'était bien la peine de s'énerver...
Mon nouvel hotel est un poil plus cher que d'habitude mais le fait d'être dans la capitale y est pour beaucoup. Eux n'ont pas battu Marseille 4-2 à l'extérieur mais il n'en demeure pas moins que c'est la capitale. L'hotel est organisé avec au centre une grande cour intérieure, au centre de celle-ci une fontaine toute mignonne, les chambres étants réparties autour au rez-de-chaussée et au premier étage. C'est super joli, je suis conquis. J'y suis même tellement bien qu'avant de penser à quoi que ce soit d'autre, je commande un thé et un narguilé. La dégustation s'éternise mais c'est l'extase.
En début d'après-midi, je pars affronter le flot des voitures et des piétons. Je dis "affronter" et le mot n'est pas trop fort. Par exemple pour traverser la route, il faut faire comme "frog", la grenouille qui doit slalommer entre les voitures pour ne pas y rester. Les conducteurs ont l'habitude de ne pas freiner pour laisser passer les piétons, heureusement que l'expérience parisienne m'a endurci à ce niveau là car autrement je serais encore en train d'attendre mon tour pour traverser. Le but de la marche d'aujourd'hui est d'atteindre la vieille ville, prétenduement le plus beau quartier du Moyen-Orient d'après le LP. D'un pas ferme et décidé, je franchis les carrefours les uns après les autres et, au détour d'une rue, je croise un type que j'avais déjà croisé à Palmyre. Un genevois anciennement avocat qui a subitement décidé de tout quitter pour s'installer à Damas pour y apprendre l'arabe. Le type qui connait bien les lieux m'informe que je suis parti dans la direction opposée à la vieille ville et que ça fait un moment que ça dure car je me suis déjà éloigné de près de 2km de ma destination initiale. Oups!!! Merci mon gars, vraiment!!!! Et comme en plus on est plutôt contents et étonnés d'être tombés l'un sur l'autre dans cette ville surpeuplée, on va boire quelques tisanes car la bière est toujours fannie au bar. Pendant ce laps de temps, le temps vire au gris et l'orage se fait entendre, il est temps de se dire au revoir et peut-être à plus tard car la température du fait des nuages a subitement perdu une dizaine de degrés. Juste le temps pour lui de me ré-indiquer quand même où se trouve la vieille ville et où se trouve mon hotel, on se sait jamais, et me voilà déjà sur la route du retour. Je découvre alors mes voisins de dortoirs : un australien en voyage depuis 18 mois dont le prénom m'échappe, Sarah, une américaine sur le point d'emménager à Damas pour 3 mois dans le but d'apprendre elle aussi la langue, et Faisal, un belgo-marocain dans la région pour plusieurs semaines. L'ambiance est bonne à ce point que la décision de rester en leur compagnie fait son chemin. De toute façon, je serais encore là le lendemain et aurais toute la journée pour trouver ce satané centre historique sachant que le reste de la ville n'est pas aussi avenante que le vieux Damas d'après ce qu'en dit le LP.
La fin de journée file comme une comète et il est 22h quand je quitte tout ce petit monde pour rentrer à l'hotel le premier t'écrire au sujet de Palmyre. Une heure plus tard, les autres reviennent à leur tour. Ils s'endormirons vers minuit alors que je continuerais à taper jusqu'à 2h30, suffisamment longtemps donc pour en avoir plein les yeux de l'écran, à la limite de la crise d'épilepsie.
Au réveil du lendemain (mardi), tout le monde a déjà quitté la chambre, je suis le dernier à trainasser au lit. Ca n'était pas arrivé depuis plusieurs semaines donc à ce moment là, je fructifie en tournant sans relache sous mes couvertures jusqu'à 11h, le luxe!!!! je me paye aussi le luxe de prendre le petit déjeuner optionnel de l'hotel, cher par rapport aux gargottes du quartier, mais au milieu de notre cour dont j'ai oublié de préciser qu'elle avait un toit végétale comme du lière, sympa. Une brosse à douche et en route!! Encore!!! Cette fois, pas d'erreurs, j'ai en tête l'endroit où je me suis fourvoyer à l'envers la veille; j'y passe un sourire en coin. En moins de 2, me voici devant l'entrée de la vieille ville dont je réalise qu'il est très difficile de la rater parce qu'à ce coin-là trone la citadelle et ses murs fortifiés hauts de plusieurs mètres. Je devais vraiment avoir une poutre dans l'oeil pour avoir manqué ça, bref... En entrant par un porte colossale, on pénètre dans le souk par une allée très large et haute de 12 mètres sous plafond vouté. La voute est faîte de vitre et les rayons du soleil la traverse par faisceaux, ça a de la gueule comme on dit. La taille du batiment y est pour beaucoup. Les boutiques sont assez banales et vendent principalement du prêt-à-porter. Quelques-unes assez rares diversifient l'offre et vendent des narguilés. En se qui concerne les épices, les antiquités ou les bijous, faudra s'adresser ailleurs. Le passage principal est long d'un bon kilomètre et au bout on débouche sur la mosquée Umayyad, la plus grande mosquée de Damas en passant sous un arc de triomphe n'ayant pas grand chose à envier à ceux aperçus en Turquie ou ailleurs en Syrie sauf qu'ici c'est en plein centre-ville! Nouvelle mosquée, nouveau déchaussage. A l'intérieur, le silence. Tout le tour de la place centrale de la mosquée est paré de mosaïques et le sol est brillant au point de m'éblouir en réfléchissant la lumière du soleil. On sent que cette mosquée tient une place historique importante dans la ville, tout semble pas neuf mais très ancien, et comme c'est merveilleusement conservé on dira comme neuf. Une vidéo, quelques photos, on avance. De l'autre côté, la ville prend de nouvelles dimensions : tout est exigu, les immeubles sont le plus souvent en pierre et de nombreuses rues sont couvertes de lierre sans doute pour protéger les habitants de la chaleur estival. Moi, j'ai pas chaud mais j'ai encore faim, donc direction la sandwisherie locale et ses "shawarmas" divins. Un puis deux, ça suffira ou bientôt je ne pourrais plus voir mes pieds! Le chemin continue en longeant de mur d'enceinte de la vieille ville qui me permettra de ne pas partir pas des chemins approximatifs, je rejoins le quartier chrétien puis le quartier juif. Dans le quartier juif, beaucoup sont partis, mais hospitalité locale incroyable oblige, même si les familles juives ont émigré en catastrophe il y a plus de 20 ans, aucune de leur demeure n'a été squattée ou vandalisée. Les maisons ou les commerces attendent juste le retour au pays de leurs propriétaires d'origine. Respect oblige. Chapeau bas les syriens!!
En bouclant la boucle pour retourner à mon point d'entrée dans la ville historique, je passe enfin par les étales d'épices, de café, de cuir. Les odeurs se mélangent pour le plus grand bonheur du visiteur qui se comblera d'autant plus que les patisseries orientales sont aussi de la partie. J'ai beau être déjà plein comme une outre, 2 baklavas sauront me régaler. Les connaisseurs (hein mon Bast') apprécieront...
La promenade ici est bouclée en quelques 3 heures, et effectivement c'est vraiment plein de charme, rien à voir avec le bruit et l'odeur de l'autre côté dans la ville nouvelle où tout est le plus souvent gris clair voire gris foncé. L'air n'y sent plus la cannelle mais le monoxyde de carbone. Je retourne dans mon havre de paix de cour intérieur où ma chambrée n'est pas loin. Mon ventre va exploser mais c'est pour la bonne cause ou presque : cette cause c'est la mienne!!
Je préfèrerais ensuite rester sur ce sentiment de bien-être trouvé dans la ville fortifiée et me garderais de sortir trop loin ce soir là pour ne pas avoir à affronter les affres d'une urbanisation anarchique. De toute façon, niveau urbanisation anarchique, demain (mercredi) je pars pour Amman, la capitale jordanienne. Et à en juger par le plan de la ville, c'est pire qu'un labyrinthe. Aucune chance de retrouver son chemin, j'en salive à l'avance. Mais demain est comme d'habitude un autre jour. Sauf qu'en plus cette fois, demain est un autre pays. Mon passeport fait le beau comme un chiot qui attend un su-sucre, et il me plait de le satisfaire.
Grosses bises de ce côté-ci de la frontière en attendant plus... toujours plus... insatiable...
En attendant, comme je l'avais fait pour la Turquie, je vais vous faire un petit récapitulatif sur la Syrie.
La Syrie n'est pas un pays très évident pour un voyageur inexpérimenté. Je sais bien qu'on ne peut pas tout avoir mais très peu de syriens parle anglais et c'est un peu plus difficile qu'ailleurs d'avoir une conversation avec des locaux. Toute les villes que j'ai faites ont un quartier historique chargé de charme, mais le reste du temps, le pays étant assez pauvre, l'architecture locale ne rend pas grace à la culture arabe telle qu'on se l'imagine. Même en centre ville la couleur prédominante est le gris parpaint et l'air est souvent chargé en pollution due au fait que les pots catalytiques ne sont pas encore majoritaires ici. Hors des villes, le pays est principalement plat et à mesure que l'on s'aventure à l'est, le désert prend ses droits. Un désert rocailleux mélangé de sable ou de rares oliviers ont vraiment du mal à se faire une place.
La nourriture est très proche de se qu'on trouve en Turquie et je pense que dans toute la zone, les influences sont les même hormi le fait qu'en Syrie, on trouve des plats berbères à base de riz, de yahourt et d'amandes. Ca fait un bon compromis si on a envie de manger autre chose.
Les Syriens quant à eux sont en grande majorité des gens délicieux. L'hospitalité est une chose qui veut vraiment dire quelque chose ici. Même si on refuse d'acheter quoi que ce soit, et même si eux n'ont pas énormément de moyens, on sent que l'argent n'est pas la chose qui compte le plus au monde. Je me suis même vu retourné plusieurs fois le bakshish que je voulais laissé. Il est également coutume pour eux apparemment d'offrir le thé à tour de bras et croyez-moi que quand on vient de Paris, c'est tout sauf banal et on en redemanderait presque si on était pas gêné par tant de générosité. Je ne sais pas contre pas quoi dire sur les syriennes car je ne me souviens même pas avoir parlé à une femme durant mon séjour. La religion tient une place très importante et on se félicite parfois de pouvoir ne serait-ce que voir les cheveux d'une femme. Je me souviens qu'à Aleppo, on est déjà content quand on voit son visage...
Enfin le cout de la vie est ici dérisoire en comparaison de la turquie et donc d'autant plus en comparaison de l'Europe. Mise à part qu'à Damas tout est 2 fois plus cher que partout ailleurs dans le pays, ça reste extrèmement abordable. A Damas, le dortoir de 4 lits revenait à 10 euros alors qu'en province, ça tournait plus autour de 5 euros. Pour la nourriture, les transports, l'entrée sur les sites, tout est à l'échelle, on aurait presque envie de leur dire d'augmenter les prix pour les touristes.
Je ne sais pas si je retournerais un jour en Syrie, mais en tout cas ça vaut largement le déplacement. Choukran les gars!! A une autre fois les filles!
Le premier bus quittant Palmyre pour rejoindre Damas est à 9h, heure ridiculement tardive pour moi qui suis prêt à tout. A 8H30, je suis réveillé et opérationel. A 8h35, je suis les fesses dans un taxi. Pas le temps de "goodbye" à mes compagnons de ces 2 derniers jours, de toute manière tout ce petit monde ambulant prend au moins la route de la Jordanie et je reverrais à coup sûr la majorité d'entre eux dans la semaine qui nous conduiera jusqu'à Petra. J'en salive à l'avance... A 9h, ponctualité quand tu nous tiens, le car démarre. A 9h10, bercé par une musique douce, je m'endors comme un bébé. De toute façon, le paysage est plat et monotone, rien de tel pour me faire fermer les yeux. Je suis réveillé peu de temps après par le personnel de la compagnie qui me force presque à accepter le gobelet qu'il me tend et pour lequel le fait de me réveiller lui paraissait absolument indispensable. Soit. Je bois son eau fraiche et me rendors. Deux heures plus tard, le même brave gars me réveille à nouveau pour me demander s'il peut ramasser mon verre en plastique donc vide depuis deux heures... Re-soit. Quoi qu'il en (re)soit, vu l'heure qui approche les midi, on ne devrait plus tarder à traverser les premiers faubourgs de la ville, il est largement temps d'émerger. Le gusse finit son même manège auprès des autres passagers et, alors qu'il a fini et a mis toute sa récolte de détritus dans un joli sac poubelle, le bus stoppe, la porte s'ouvre et le gars jette tout sur le bord de la route au milieu de nulle-part. J'hallucine, hurle de rage à l'intérieur de mon moi et comprend alors mieux pourquoi les bas-côtés des routes syriennes ressemblent plus à une décharge quà un joli paysage champêtre. Aucuns scrupules le gars... Désolant...
On arrive à La gare routière de Damas peu de temps après. Pour y parvenir, on se rend compte que la ville est situé sur une grande plaine seulement rompue à la périphérie par de petites collines où les logements précaires faisant passer nos bons vieux HLM pour des palaces deauvillois, s'entassent du bas vers le sommet, des habitations les moins récentes vers les plus récentes. Je me dis que le problème de ceux qui ce sont installés les premiers, c'est qu'ils doivent maintenant recevoir sur la tête les déchets de tous ceux qui ont construit après eux, c'est à dire en amont de la colline. Délicieux...
A la gare routière, la solution de facilité pour moi qui ne maîtrise pas la langue, c'est de monter dans le premier taxi qui se présente et de lui indiquer le nom d'un hotel décrit dans le LP. En 2 minutes, on est en route. Chose curieuse et inédite pour moi en Syrie, le taxi est équipé d'un compteur. Pas besoin donc de fixer un prix à l'avance, je suis en terrain conquis, du moins je le pense... A l'arrivée dans l'environnement immédiat de l'hotel, alors que le taxi s'arrête, le compteur indique 62, 50 soit à peu près 1 euro pour 10 minutes de conduite zigzagante entre les autres voitures. Bonne affaire, bonne affaire! Mais, alors que je donne 75 livres au chauffeur, celui-ci me mime 200 livres, grosse différence. L'incompréhension est totale et le ton monte. Le taxi-man n'en démord pas une seconde, le prix est 200 et c'est tout. C'est plus qu'il n'en fallait pour qu'il se voit désigné le premier carton rouge du voyage (Je voyage avec toujours en poche un carton jaune et un carton rouge, dans tous les pays c'est un signal qui se comprend). Je lui paye malgré tout ses 200 livres et pars en claquant la portière.
J'apprendrais par la suite que la station de bus se trouvant hors des limites administratives de la ville, le prix classique était bien 200 livres. C'était bien la peine de s'énerver...
Mon nouvel hotel est un poil plus cher que d'habitude mais le fait d'être dans la capitale y est pour beaucoup. Eux n'ont pas battu Marseille 4-2 à l'extérieur mais il n'en demeure pas moins que c'est la capitale. L'hotel est organisé avec au centre une grande cour intérieure, au centre de celle-ci une fontaine toute mignonne, les chambres étants réparties autour au rez-de-chaussée et au premier étage. C'est super joli, je suis conquis. J'y suis même tellement bien qu'avant de penser à quoi que ce soit d'autre, je commande un thé et un narguilé. La dégustation s'éternise mais c'est l'extase.
En début d'après-midi, je pars affronter le flot des voitures et des piétons. Je dis "affronter" et le mot n'est pas trop fort. Par exemple pour traverser la route, il faut faire comme "frog", la grenouille qui doit slalommer entre les voitures pour ne pas y rester. Les conducteurs ont l'habitude de ne pas freiner pour laisser passer les piétons, heureusement que l'expérience parisienne m'a endurci à ce niveau là car autrement je serais encore en train d'attendre mon tour pour traverser. Le but de la marche d'aujourd'hui est d'atteindre la vieille ville, prétenduement le plus beau quartier du Moyen-Orient d'après le LP. D'un pas ferme et décidé, je franchis les carrefours les uns après les autres et, au détour d'une rue, je croise un type que j'avais déjà croisé à Palmyre. Un genevois anciennement avocat qui a subitement décidé de tout quitter pour s'installer à Damas pour y apprendre l'arabe. Le type qui connait bien les lieux m'informe que je suis parti dans la direction opposée à la vieille ville et que ça fait un moment que ça dure car je me suis déjà éloigné de près de 2km de ma destination initiale. Oups!!! Merci mon gars, vraiment!!!! Et comme en plus on est plutôt contents et étonnés d'être tombés l'un sur l'autre dans cette ville surpeuplée, on va boire quelques tisanes car la bière est toujours fannie au bar. Pendant ce laps de temps, le temps vire au gris et l'orage se fait entendre, il est temps de se dire au revoir et peut-être à plus tard car la température du fait des nuages a subitement perdu une dizaine de degrés. Juste le temps pour lui de me ré-indiquer quand même où se trouve la vieille ville et où se trouve mon hotel, on se sait jamais, et me voilà déjà sur la route du retour. Je découvre alors mes voisins de dortoirs : un australien en voyage depuis 18 mois dont le prénom m'échappe, Sarah, une américaine sur le point d'emménager à Damas pour 3 mois dans le but d'apprendre elle aussi la langue, et Faisal, un belgo-marocain dans la région pour plusieurs semaines. L'ambiance est bonne à ce point que la décision de rester en leur compagnie fait son chemin. De toute façon, je serais encore là le lendemain et aurais toute la journée pour trouver ce satané centre historique sachant que le reste de la ville n'est pas aussi avenante que le vieux Damas d'après ce qu'en dit le LP.
La fin de journée file comme une comète et il est 22h quand je quitte tout ce petit monde pour rentrer à l'hotel le premier t'écrire au sujet de Palmyre. Une heure plus tard, les autres reviennent à leur tour. Ils s'endormirons vers minuit alors que je continuerais à taper jusqu'à 2h30, suffisamment longtemps donc pour en avoir plein les yeux de l'écran, à la limite de la crise d'épilepsie.
Au réveil du lendemain (mardi), tout le monde a déjà quitté la chambre, je suis le dernier à trainasser au lit. Ca n'était pas arrivé depuis plusieurs semaines donc à ce moment là, je fructifie en tournant sans relache sous mes couvertures jusqu'à 11h, le luxe!!!! je me paye aussi le luxe de prendre le petit déjeuner optionnel de l'hotel, cher par rapport aux gargottes du quartier, mais au milieu de notre cour dont j'ai oublié de préciser qu'elle avait un toit végétale comme du lière, sympa. Une brosse à douche et en route!! Encore!!! Cette fois, pas d'erreurs, j'ai en tête l'endroit où je me suis fourvoyer à l'envers la veille; j'y passe un sourire en coin. En moins de 2, me voici devant l'entrée de la vieille ville dont je réalise qu'il est très difficile de la rater parce qu'à ce coin-là trone la citadelle et ses murs fortifiés hauts de plusieurs mètres. Je devais vraiment avoir une poutre dans l'oeil pour avoir manqué ça, bref... En entrant par un porte colossale, on pénètre dans le souk par une allée très large et haute de 12 mètres sous plafond vouté. La voute est faîte de vitre et les rayons du soleil la traverse par faisceaux, ça a de la gueule comme on dit. La taille du batiment y est pour beaucoup. Les boutiques sont assez banales et vendent principalement du prêt-à-porter. Quelques-unes assez rares diversifient l'offre et vendent des narguilés. En se qui concerne les épices, les antiquités ou les bijous, faudra s'adresser ailleurs. Le passage principal est long d'un bon kilomètre et au bout on débouche sur la mosquée Umayyad, la plus grande mosquée de Damas en passant sous un arc de triomphe n'ayant pas grand chose à envier à ceux aperçus en Turquie ou ailleurs en Syrie sauf qu'ici c'est en plein centre-ville! Nouvelle mosquée, nouveau déchaussage. A l'intérieur, le silence. Tout le tour de la place centrale de la mosquée est paré de mosaïques et le sol est brillant au point de m'éblouir en réfléchissant la lumière du soleil. On sent que cette mosquée tient une place historique importante dans la ville, tout semble pas neuf mais très ancien, et comme c'est merveilleusement conservé on dira comme neuf. Une vidéo, quelques photos, on avance. De l'autre côté, la ville prend de nouvelles dimensions : tout est exigu, les immeubles sont le plus souvent en pierre et de nombreuses rues sont couvertes de lierre sans doute pour protéger les habitants de la chaleur estival. Moi, j'ai pas chaud mais j'ai encore faim, donc direction la sandwisherie locale et ses "shawarmas" divins. Un puis deux, ça suffira ou bientôt je ne pourrais plus voir mes pieds! Le chemin continue en longeant de mur d'enceinte de la vieille ville qui me permettra de ne pas partir pas des chemins approximatifs, je rejoins le quartier chrétien puis le quartier juif. Dans le quartier juif, beaucoup sont partis, mais hospitalité locale incroyable oblige, même si les familles juives ont émigré en catastrophe il y a plus de 20 ans, aucune de leur demeure n'a été squattée ou vandalisée. Les maisons ou les commerces attendent juste le retour au pays de leurs propriétaires d'origine. Respect oblige. Chapeau bas les syriens!!
En bouclant la boucle pour retourner à mon point d'entrée dans la ville historique, je passe enfin par les étales d'épices, de café, de cuir. Les odeurs se mélangent pour le plus grand bonheur du visiteur qui se comblera d'autant plus que les patisseries orientales sont aussi de la partie. J'ai beau être déjà plein comme une outre, 2 baklavas sauront me régaler. Les connaisseurs (hein mon Bast') apprécieront...
La promenade ici est bouclée en quelques 3 heures, et effectivement c'est vraiment plein de charme, rien à voir avec le bruit et l'odeur de l'autre côté dans la ville nouvelle où tout est le plus souvent gris clair voire gris foncé. L'air n'y sent plus la cannelle mais le monoxyde de carbone. Je retourne dans mon havre de paix de cour intérieur où ma chambrée n'est pas loin. Mon ventre va exploser mais c'est pour la bonne cause ou presque : cette cause c'est la mienne!!
Je préfèrerais ensuite rester sur ce sentiment de bien-être trouvé dans la ville fortifiée et me garderais de sortir trop loin ce soir là pour ne pas avoir à affronter les affres d'une urbanisation anarchique. De toute façon, niveau urbanisation anarchique, demain (mercredi) je pars pour Amman, la capitale jordanienne. Et à en juger par le plan de la ville, c'est pire qu'un labyrinthe. Aucune chance de retrouver son chemin, j'en salive à l'avance. Mais demain est comme d'habitude un autre jour. Sauf qu'en plus cette fois, demain est un autre pays. Mon passeport fait le beau comme un chiot qui attend un su-sucre, et il me plait de le satisfaire.
Grosses bises de ce côté-ci de la frontière en attendant plus... toujours plus... insatiable...
En attendant, comme je l'avais fait pour la Turquie, je vais vous faire un petit récapitulatif sur la Syrie.
La Syrie n'est pas un pays très évident pour un voyageur inexpérimenté. Je sais bien qu'on ne peut pas tout avoir mais très peu de syriens parle anglais et c'est un peu plus difficile qu'ailleurs d'avoir une conversation avec des locaux. Toute les villes que j'ai faites ont un quartier historique chargé de charme, mais le reste du temps, le pays étant assez pauvre, l'architecture locale ne rend pas grace à la culture arabe telle qu'on se l'imagine. Même en centre ville la couleur prédominante est le gris parpaint et l'air est souvent chargé en pollution due au fait que les pots catalytiques ne sont pas encore majoritaires ici. Hors des villes, le pays est principalement plat et à mesure que l'on s'aventure à l'est, le désert prend ses droits. Un désert rocailleux mélangé de sable ou de rares oliviers ont vraiment du mal à se faire une place.
La nourriture est très proche de se qu'on trouve en Turquie et je pense que dans toute la zone, les influences sont les même hormi le fait qu'en Syrie, on trouve des plats berbères à base de riz, de yahourt et d'amandes. Ca fait un bon compromis si on a envie de manger autre chose.
Les Syriens quant à eux sont en grande majorité des gens délicieux. L'hospitalité est une chose qui veut vraiment dire quelque chose ici. Même si on refuse d'acheter quoi que ce soit, et même si eux n'ont pas énormément de moyens, on sent que l'argent n'est pas la chose qui compte le plus au monde. Je me suis même vu retourné plusieurs fois le bakshish que je voulais laissé. Il est également coutume pour eux apparemment d'offrir le thé à tour de bras et croyez-moi que quand on vient de Paris, c'est tout sauf banal et on en redemanderait presque si on était pas gêné par tant de générosité. Je ne sais pas contre pas quoi dire sur les syriennes car je ne me souviens même pas avoir parlé à une femme durant mon séjour. La religion tient une place très importante et on se félicite parfois de pouvoir ne serait-ce que voir les cheveux d'une femme. Je me souviens qu'à Aleppo, on est déjà content quand on voit son visage...
Enfin le cout de la vie est ici dérisoire en comparaison de la turquie et donc d'autant plus en comparaison de l'Europe. Mise à part qu'à Damas tout est 2 fois plus cher que partout ailleurs dans le pays, ça reste extrèmement abordable. A Damas, le dortoir de 4 lits revenait à 10 euros alors qu'en province, ça tournait plus autour de 5 euros. Pour la nourriture, les transports, l'entrée sur les sites, tout est à l'échelle, on aurait presque envie de leur dire d'augmenter les prix pour les touristes.
Je ne sais pas si je retournerais un jour en Syrie, mais en tout cas ça vaut largement le déplacement. Choukran les gars!! A une autre fois les filles!
Itinéraire en Normandie pour ce week-end du 11 novembre 2008? English translation pending
Au vu du nombre de post qu'il y a sur les lieux à visiter, je fais le chemin inverse: avoir votre avis sur un itinéraire que je prevois pour ce week end du 11 novembre: depart de paris
_Vendredi soir hotel Trouville pour visite samedi cote fleurie (trouville, Deauville, Honfleur, Etretat... D'autres conseils? en une journée.. _Samedi soir direction Mont saint michel pour y passer le dimanche _Dimanche soir: Saint malo et visite le lundi _et lundi soir retour vers le Cotentin pour y dormir passer le mardi _Retour vers paris par les plages du débarquement. Meme si je connais pas du tout je pense que c'est pas mal, ca permis aussi de faire un retour sur paris en 2 étapes...???
votre avis? meme si votre reponse est breve j aimerai avoir l'avis de personnes qui connaissent le coin. Merci d'avance!
_Vendredi soir hotel Trouville pour visite samedi cote fleurie (trouville, Deauville, Honfleur, Etretat... D'autres conseils? en une journée.. _Samedi soir direction Mont saint michel pour y passer le dimanche _Dimanche soir: Saint malo et visite le lundi _et lundi soir retour vers le Cotentin pour y dormir passer le mardi _Retour vers paris par les plages du débarquement. Meme si je connais pas du tout je pense que c'est pas mal, ca permis aussi de faire un retour sur paris en 2 étapes...???
votre avis? meme si votre reponse est breve j aimerai avoir l'avis de personnes qui connaissent le coin. Merci d'avance!
Voyage à vélo avec un Veltop? English translation pending
Récemment je viens de découvrir le VELTOP, sorte de capote géante qui vient se fixer sur le vélo. Elle assure une protection contre le vent et le pluie.
Je voudrais savoir si certains d'entre nous l'avait essayée !
Voici le site : http://www.veltop.eu/index.php?version_fr
Voici le site : http://www.veltop.eu/index.php?version_fr
Partir aux Philippines en janvier: bonne période pour faire un trek? English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!🙂
Je voudrais savoir si de partir faire un trekking au nord de Luzon et de finir par un séjour balnéaire dans l'archipel des Busuanga en janvier est un bon choix question climat!!!!!!😉
merci😎
Je voudrais savoir si de partir faire un trekking au nord de Luzon et de finir par un séjour balnéaire dans l'archipel des Busuanga en janvier est un bon choix question climat!!!!!!😉
merci😎
Hôtel/résidence au mois autour de Marne La Vallée? (France) English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me dire si il existe, autour de Marne la Vallée / Bussy Saint Georges / Torcy, des logements 'au mois'. (j'ai une formation de courte période dans ce coin là) .
Merci infiniment pour vos éventuelles réponses!
Pouvez vous me dire si il existe, autour de Marne la Vallée / Bussy Saint Georges / Torcy, des logements 'au mois'. (j'ai une formation de courte période dans ce coin là) .
Merci infiniment pour vos éventuelles réponses!
Problème après une location de voiture à Montréal English translation pending
Bonjour à tous,
Fin septembre dernier j'ai loué une voiture durant 6 jours depuis Montréal. J'ai loué chez Alamo par l'intermédiaire d'Autoescape . Tout c'est très bien passé. La voiture était nickel (il m'ont donné un véhicule de la catégorie supérieure au prix de la catégorie que j'avais réservé).
A la restitution de la voiture, aucun soucis, on me dit que je n'ai rien à régler, que tout est ok et ce matin, surprise, je reçois une facture de 292 CAD pour le changement du pare-brise (je suppose que c'est la pare-brise avant) qui était selon eux étoilé.
Comme par hasard, cette étoile est remarquée le lendemain de jour de la restitution du véhicule et pas le jour même et le montant est juste inférieur au montant de la franchise. Problème : à la restitution du véhicule, un employé fait le tour du véhicule, et fait un constat de l'état du véhicule sur lequel tout est ok mais ce papier (exemplaire unique) est exigé par l'employé de bureau pour "solder" mon compte et me faire la facture (rien à payer vu que tout est bon) et lui aussi me dit que c'est ok. Résultat je n'ai pas en ma possession ce papier et je me doute qu'Alamo refusera de me le faire parvenir et que même s'ils acceptent, il aura était modifié.
Est-ce que quelqu'un a idée de comment je peux contester car il est stipulé dans le contrat que "j'autorise Alamo à imputer à ma carte de crédit les montants ....." ?
Ma banque me dit qu'ils ne peuvent rien faire et visa (j'ai payé avec ma visa premier mais je suis pas sûr que ça me serve) me dit que ce n'est pas une utilisation frauduleuse de ma CB (donc pas de remboursement) mais un litige commercial entre moi et Alamo.
J'ai pas encore pu joindre le loueur vu le décalage horaire mais je vais bien évidemment le faire au plus vite.
En tout cas, si quelqu'un a une idée ou a déjà connu ce genre de mésaventure, son aide sera grandement appréciée.
Merci d'avance
Ks99
Fin septembre dernier j'ai loué une voiture durant 6 jours depuis Montréal. J'ai loué chez Alamo par l'intermédiaire d'Autoescape . Tout c'est très bien passé. La voiture était nickel (il m'ont donné un véhicule de la catégorie supérieure au prix de la catégorie que j'avais réservé).
A la restitution de la voiture, aucun soucis, on me dit que je n'ai rien à régler, que tout est ok et ce matin, surprise, je reçois une facture de 292 CAD pour le changement du pare-brise (je suppose que c'est la pare-brise avant) qui était selon eux étoilé.
Comme par hasard, cette étoile est remarquée le lendemain de jour de la restitution du véhicule et pas le jour même et le montant est juste inférieur au montant de la franchise. Problème : à la restitution du véhicule, un employé fait le tour du véhicule, et fait un constat de l'état du véhicule sur lequel tout est ok mais ce papier (exemplaire unique) est exigé par l'employé de bureau pour "solder" mon compte et me faire la facture (rien à payer vu que tout est bon) et lui aussi me dit que c'est ok. Résultat je n'ai pas en ma possession ce papier et je me doute qu'Alamo refusera de me le faire parvenir et que même s'ils acceptent, il aura était modifié.
Est-ce que quelqu'un a idée de comment je peux contester car il est stipulé dans le contrat que "j'autorise Alamo à imputer à ma carte de crédit les montants ....." ?
Ma banque me dit qu'ils ne peuvent rien faire et visa (j'ai payé avec ma visa premier mais je suis pas sûr que ça me serve) me dit que ce n'est pas une utilisation frauduleuse de ma CB (donc pas de remboursement) mais un litige commercial entre moi et Alamo.
J'ai pas encore pu joindre le loueur vu le décalage horaire mais je vais bien évidemment le faire au plus vite.
En tout cas, si quelqu'un a une idée ou a déjà connu ce genre de mésaventure, son aide sera grandement appréciée.
Merci d'avance
Ks99
Faillite de la compagnie Sterling Airways English translation pending
A lire ..et ça continue ! et on est pas sur une "petite" Cie
http://tempsreel.nouvelobs.com/...ling_airways_ba.html
Itinéraire de quatorze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer un voyage aux USA et je souhaite passer 2 semaines entre San Francisco et LAS VEGAS + quelques parcs.
Je teste Google map pour recueillir vos avis.
J'aurais une première question, le trajet san Francisco vers Yosemite vous semble-t-il correct sur la carte ci-dessous ? J'ai attaché les images : vous faites comment pour les mettre dans le texte du message.
Je n'ai pas encore étudié la faisabilité ni la durée des étapes mais cela pourrait donner :
J1-J2-J3 : SAN FRANCISCO J4 : Yosemite J5 : mammoth lake J6 : Death valey J8-J9 : LAS VEGAS J10-J11 : Grand canyon j12-j13 : Brice canyon j14 : LAS VEGAS et départ pour NEW-YORK
Qu'en pensez-vous pour une première approche ? Enlèveriez-vous ou rajouteriez-vous des choses par rapport à la durée;
Merci d'avance !!!
J'aurais une première question, le trajet san Francisco vers Yosemite vous semble-t-il correct sur la carte ci-dessous ? J'ai attaché les images : vous faites comment pour les mettre dans le texte du message.
Je n'ai pas encore étudié la faisabilité ni la durée des étapes mais cela pourrait donner :
J1-J2-J3 : SAN FRANCISCO J4 : Yosemite J5 : mammoth lake J6 : Death valey J8-J9 : LAS VEGAS J10-J11 : Grand canyon j12-j13 : Brice canyon j14 : LAS VEGAS et départ pour NEW-YORK
Qu'en pensez-vous pour une première approche ? Enlèveriez-vous ou rajouteriez-vous des choses par rapport à la durée;
Merci d'avance !!!
Femme Thaïlandaise arrêtée pour ne pas s'être levée à l'écoute de l'hymne royal English translation pending
Vous savez sans doute que quand on va au cinoche, en Thailande, rien ne commence sans une petite minute de profond silence à l'écoute de l'hymne royal, agrémentée d'au moins une photo du souverain.
Farang ou pas farang, tout le monde debout.
Elle serait condamnée à 15 ans de prison pour insulte à la monarchie.
Une syndicaliste thailandaise portait un tee-shirt disant: "Penser différemment n'est pas un crime" et" Ceux qui ne se lèvent pas ne sont pas des criminels". Résultat: licenciement.
Alors, pour la démocratie... ou la liberté d'expression, y a encore du boulot.
Alors, pour la démocratie... ou la liberté d'expression, y a encore du boulot.
Séjour hivernal Helsinki/Stockholm English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaitais faire appel à vos avis au sujet de ce prochain séjour. La visite de ces deux villes est elle agréable l'hiver (en fevrier). Les journées sont elles trop courtes? Par ailleurs est ce qu'une personne à deja pris le ferry entre ces deux villes car c'est le moyen que je compte prendre. enfin, les iles de l'archipel sont elles accessibles en hiver?
Merci pour toutes ces informations.!!!
Je souhaitais faire appel à vos avis au sujet de ce prochain séjour. La visite de ces deux villes est elle agréable l'hiver (en fevrier). Les journées sont elles trop courtes? Par ailleurs est ce qu'une personne à deja pris le ferry entre ces deux villes car c'est le moyen que je compte prendre. enfin, les iles de l'archipel sont elles accessibles en hiver?
Merci pour toutes ces informations.!!!
Passeport à la nouvelle norme pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir pendant les grandes vacances d'été aux Etats-Unis. J'ai déjà un passeport délivré en février 2006 qui fait 36 pages donc je pense que c'est un passeport Delphine. C'est le nouveau passeport biométrique ? Pas besoin de visa donc ? En fait j'ai demandé à la mairie mais certaines personnes de mon entourage me dise que j'ai un ancien passeport 😠
Merci.
je souhaite partir pendant les grandes vacances d'été aux Etats-Unis. J'ai déjà un passeport délivré en février 2006 qui fait 36 pages donc je pense que c'est un passeport Delphine. C'est le nouveau passeport biométrique ? Pas besoin de visa donc ? En fait j'ai demandé à la mairie mais certaines personnes de mon entourage me dise que j'ai un ancien passeport 😠
Merci.
Trois semaines au Vietnam en janvier 2009 English translation pending
Hello tout le monde,
Premièrement merci à tous pour votre implication dans le forum. J'ai eu le loisir de parcourir de nombreux sujets, ce qui m'a permis d'affiner mes choix et d'avoir un (bref) premier aperçu de ce qui m'attend au Vietnam.
Le but de ce post est d'avoir votre avis sur un itinéraire qu'il m'a été conseillé en accord avec mon timing et nos envies.
En résumé:
Voyage de 3 semaines de fin Décembre 2008 à mi Janvier 2009.
4 personnes.
Départ Bxl, arrivée Hanoi.
Entre 10 et 15 jours dans le nord du vietnam: Hanoi, Baie d'Halong, Ninh Binh et Sapa. (En gros).
Ensuite vol Hanoi - Saigon.
Brève visite de Saigon.
Départ en bateau sur le mékong pour rejoindre le Cambodge. (Réalisable? Niveau de l'eau assez haut?)
Brève visite de Phnom Penh et visite d'Angkor (prévu de louer une voiture pour ne pas perdre trop de temps sur ce trajet);
Ensuite nous souhaiterions trouver un endroit sympa pour profiter tranquillement des derniers jours. Soit au Cambodge, soit au Vietnam.
Retour à partir de Saigon ou Bangkok.
Voilà si vous avez des conseils, des adresses ou retour d'expériences similaires, je suis preneur.
Merci d'avance.
Premièrement merci à tous pour votre implication dans le forum. J'ai eu le loisir de parcourir de nombreux sujets, ce qui m'a permis d'affiner mes choix et d'avoir un (bref) premier aperçu de ce qui m'attend au Vietnam.
Le but de ce post est d'avoir votre avis sur un itinéraire qu'il m'a été conseillé en accord avec mon timing et nos envies.
En résumé:
Voyage de 3 semaines de fin Décembre 2008 à mi Janvier 2009.
4 personnes.
Départ Bxl, arrivée Hanoi.
Entre 10 et 15 jours dans le nord du vietnam: Hanoi, Baie d'Halong, Ninh Binh et Sapa. (En gros).
Ensuite vol Hanoi - Saigon.
Brève visite de Saigon.
Départ en bateau sur le mékong pour rejoindre le Cambodge. (Réalisable? Niveau de l'eau assez haut?)
Brève visite de Phnom Penh et visite d'Angkor (prévu de louer une voiture pour ne pas perdre trop de temps sur ce trajet);
Ensuite nous souhaiterions trouver un endroit sympa pour profiter tranquillement des derniers jours. Soit au Cambodge, soit au Vietnam.
Retour à partir de Saigon ou Bangkok.
Voilà si vous avez des conseils, des adresses ou retour d'expériences similaires, je suis preneur.
Merci d'avance.
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Atlantica English translation pending
Bonsoir,
je vais faire une croisière à bord du COSTA ATLANTICA avec escale à ST MARTIN;j'ai choisi l'excursion en quad.
Qui l a déjà fait et cela en vaut-il le coup?
Merci