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Agence Vietnam English translation pending
by Altra00 · 2015-02-06 · 40 replies
Bonjour Nous souhaitons faire un voyage de 20 jours et Vietnam et l'agence local Vietnam Evasion a retenu notre attention. Des personnes qui seraient déjà parti avec eux pourraient-ils nous donner leur avis ? Merci d'avance
Agence locale sérieuse Vietnam/Cambodge English translation pending
by Mumu72 · 2015-02-05 · 6 replies
Bonjour,

Qui a voyagé récemment avec l'agence Vinasens ?. Avez-vous un avis sur cette agence ? Sinon quelle autre agence locale me conseillez-vous pour un circuit à la carte ? Merci d'avance pour votre avis, car je ne trouve que des commentaires qui commencent à dater sur cette agence.
Déception et insécurité en République Dominicaine English translation pending
by Colisso · 2015-01-25 · 20 replies
Déception de la répuplique dominicaine, nous étions partis pour 1 mois, mais nous ne sommes restés que 9 jours, tellement décue et choquée, par tant de misère et d'insécurité. Vraiment pas fait pour nous ....
Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
by Triade78 · 2015-01-16 · 72 replies
Les préparatifs du grand départ :

Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...

Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.

Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.

Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.

Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.

En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.





30/09/2014 : Canada nous voilà !

Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..



Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.

L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.

Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.



Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Edreams/Easy Jet pour vol Nice-Marrakech English translation pending
by Mémé83 · 2015-01-11 · 46 replies
Bonjour j ai réserve un vol nice marrakech aller retour agence edreams compagnie easy jet et je n ai pas reçu les billets électroniques je suis inquiète car je ne vois que du négatif sur edream connaissez vous ou avez vous déjà réserve a cette agence ? Svp merci cordialement meme83
Bali avec bébé de 2 ans English translation pending
by Baudax · 2014-12-14 · 15 replies
bonjour, je compte partir en avril a Bali avec ma famille. je souhaiterais savoir si cette destination est faisable avec un bébé de 2 ans. est ce qu'il y a des vaccins à prévoir ? trouve t'on petits pots et couches facilement ? si oui a quel prix ?

si quelqu'un d'entre vous peut également me conseiller sur des plans billets d'avion et sur les locations de voiture. merci de vos retours.
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
by Kate · 2014-12-13 · 612 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !

Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Relooking à New York English translation pending
by Groo · 2014-12-10 · 81 replies
🙂 hello

Je vais faire une surprise a mon épouse pour nos 15 ans de mariage.. un petit séjour romantique a Manhattan et j'emerais bien en arrivant lui faire un relooking .. cheveux nouvelle coupe ..couleur maquillage etc.. a New York mais je ne sais pas trop ou aller ou comment chercher ce genre d'endroit sur Google en anglais j'ai du mal.. par hasard n’y aurait-il pas quelqu’un qui connait bien New York qui pourrait me conseiller.. je veux lui offrir quanmeme quelque chose de qualité.. sans trop aller dans le luxe..

mais j'emerais bien une surprise aussi pour moi genre.. que je reconnaisse même pas tellement elle est changée..😎

(elle est un peut déprimée des fois elle se trouve moche.. après les 2 enfants..) bref.. merci d'avance si vous avez des adresses..

a ++

Marc
L'archipel des Tuamotu, immanquable? English translation pending
by Messi57 · 2014-12-03 · 54 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de finaliser mon parcours en Polynésie qui suivra la N-Z début 2015 et j'hésite encore sur certaines îles et donc le pass air tahiti à choisir.

J'ai lu pas mal d'articles ainsi que le Lonely sur la Polynésie, et ça m'a donné l'impression que les Tuamotu étaient vraiment bien pour la plongée, mais qu'il n'y avait pas vraiment d'autres sites à visiter enfin pas autant que pour l'archipel de la société ! Pour info, je plonge aussi mais je me demande si les plongées de l'archipel de la société ne suffiraient pas.

Je me pose la question si l'archipel des Tuamotu est vraiment immanquable ? Au départ j'avais prévu : Rangiroa, Fakarava et Tikehau.

Peut être que le fait de concentrer mes 3 semaines la bas sur l'archipek de la société est mieux ?

Merci d'avance pour vos avis 🙂
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
by Krikri6792 · 2014-11-29 · 91 replies
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.

Bonne découverte ! 😉

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Présentation

Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !

En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !

A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...

Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?

Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.

En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.

Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.

Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !

Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.

Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.

Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.

Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.

Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !

Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).

Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.

Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.

Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014

Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.

La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.

Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.

Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !

Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.

Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !

Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !

A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.

Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !

Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.

Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.

Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !



Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014

Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).

A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.

Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !

Ça y est, le voyage peut commencer.

Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !

Mais revenons au sujet !

Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.

Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.

La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu

A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.

En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !

La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !

Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !

Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !

Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.

Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)

Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.

Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.

Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.

L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.

Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.

A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.

La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.

Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.

Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)

Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !

Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.

Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !

Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.

Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.

Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !

Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !

Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014

En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.

Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.

Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.

Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.

Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.

A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.

A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560

Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.

La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.

Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.

Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.

Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.

Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !

Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.

Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)

Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.

C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.

Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées

Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.

Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.

Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.

Serait-ce le début de la Grande Migration ?

Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.

Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !

Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !

Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.

"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."

Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…

En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.

Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.

Magnifique…

Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !

Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.

Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !

Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.

Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.

Espérons que la nuit sera paisible...

Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".

Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014

Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !

Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.

Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.

D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !

Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !

En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.

Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !

L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !

Pff, trop dur, elle laisse tomber.

Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.

Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.

Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.

Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.

Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.

Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.

Lionnes dans le Serengeti



Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite

Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.

D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !

Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.

Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?

Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.

En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.

A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !

Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014

La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.

Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.

Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.

Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.

Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.

Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.

De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.

Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…

Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.

Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !

Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.

Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.

Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.

Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.

Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite

Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !

Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.

Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.

En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.

Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.

La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !

A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !

Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !

Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014

C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.

Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.

Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.

Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.

Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.

Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.

L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !

Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.

En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !

Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.

Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !

Tarangire National Park



Tarangire… au coucher du soleil J6 suite

Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.

En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !

Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.

Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.

Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.

Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.

Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !

La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.

L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !

La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.

Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.

Coucher de soleil à Tarangire



De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014

En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.

Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.

Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.

Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.

Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.

Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.

La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.

A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.

Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.

Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.

Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.

Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.

Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂

Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.

Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014

Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.

Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !

L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.

L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !

Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !

Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.

Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.

Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.

On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.

De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.

En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.

Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.

Dans la mangrove



Excursions dans la baie de Chole

De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.

Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.

Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.

Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.

Snorkeling

Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?

Chole Island Tour

Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.

La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.

Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.

Marimbani Sandbank

Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.

Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.

Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !

A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.

Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.

Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.

Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.

Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.

Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .

Une journée formidable… tout simplement !

Sur le banc de sable de Marimbani



Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé

Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.

Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.

Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.

Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.

Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.

Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.

Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.

Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.

En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.

Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.

Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil

C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !

Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.

Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.

Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.

C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.

Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.

Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.

Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.

La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.

Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !

Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin

Impressions générales

Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.

La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.

D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.

A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.

Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.

Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.

Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !

En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.

La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.

Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)

Un mot sur les hébergements

Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)

A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge

Remerciements

A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J

Bibliographie/webographie

Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"

Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/

Un dernier mot ?

Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !

Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Petit retour de 17 jours passés en Jordanie du 22 octobre au 10 novembre 2014 English translation pending
by Maevita · 2014-11-23 · 8 replies
Petit retour de 17 jours passés en Jordanie

Avant mon départ, j’ai pesé les pours et les contres concernant le moyen de transport et le sens dans lequel je voulais découvrir la Jordanie. Rétroactivement, je louerais peut-être (même seule) une petite voiture à l’aéroport d’Amman (sans aller à Amman avec) et je la rendrais à Aqaba. De là, j’irais en bus à Amman. Une voiture permet d’aller à tout moment là où on veut et évite de devoir mener les éternelles discussions avec des chauffeurs malhonnêtes et de dépendre carrément d’eux dans certaines situations. Tout compte fait, la voiture ne coûterait pas beaucoup plus cher. D’après ce que j’ai vu, la majorité des touristes voyagent dans le sens nord – sud. Faire le contraire sans voiture, complique un peu le trajet. La raison de le faire dans ma situation, était la météo. Le beau temps sec m’était très important à Petra et dans le Wadi Rum et ma décision s’est avérée comme bonne intuition. Après mon départ de là-bas, il avait plu et aussi fait froid.

Niveau sécurité, je n’ai pas rencontré une seule situation où j’étais mal à l’aise pour quoi que ce soit. Par contre, il est évident qu’une femme qui voyage seule évoque des questions curieuses et ne correspond pas à l’image de la femme moyenne dans le pays. Jamais, on m’a manqué de respect.

Mon impression des Jordaniens est celle de personnes très accueillantes, serviables, généreuses, polies mais souvent aussi un peu graves. J’étais profondément impressionnée par leur façon indulgente et généreuse d’accueillir les réfugiés de plusieurs pays voisins. Le taux d’étrangers par rapport à la population jordanienne est énorme et les conséquences sur le marché du travaile, les loyers et l’éducation nationale le sont aussi. Mais tout cela est un thème à part et à part entière.

Le jour après mon arrivée, j’ai visité Jerash. C’était un des grands moments de mon voyage. J’étais époustouflée par ce site – totalement inattendu. Il y a tellement de témoignages de l’époque romaine, en bon état. Avec les transports locaux et les discussions avec des locaux, cela m’a pris la journée. Il faisait un temps splendide (23.10.) et il n’y a avait presque pas de touristes.





à suivre...
Vols Air France/Air Mauritius pour Maurice English translation pending
by Eloflo09 · 2014-11-15 · 37 replies
Bonjour

J'ai réservé des vols sur Air Mauritius en économique mais le vol sera assuré par Air France. Quand je vais sur le site d'AF avec mes numéros de réservation il est noté que je suis en business (classe O). Est ce que quelqu'un peut me dire si je suis réellement en business (c'est bientot Noel et je crois encore au père Noel!!!) Par contre je ne peux pas choisir mes sièges en business mais il est quand même noté que "business" est inclus. Je ne comprends pas bien surtout que j'ai appelé AF une dame m'a dit que j'étais bien en business et une autre personne m'a dit que j'étais en éco. Donc je ne sais pas, je rève mais ça serait vraiment sympa si j'étais en business Merci pour vos réponses.
Destination à éviter pour un tour du monde English translation pending
by Carlroutard · 2014-11-13 · 17 replies
Bonjour,

Je suis actuellement entrain de réfléchir à faire un tour du monde, et je voudrais savoir si certaines destinations sont à éviter. Il existe des outils qui recensent les risques par destinations mais je ne trouve pas d'indicateurs qui soient réellement fiable. Enfait je voulais avoir le ressenti de personnes qui ont déja voyagé dans les zones dans lesquels je projette d'aller et qui ont pu observer des éventuels facteurs de risque. Par exemple comment les locaux vous accueillaient, au niveau de la nourriture avez vous rencontré des problèmes. Les sports a risque comme ceux pratiqué en mer ou en montagne sont ils bien encadré etc... Je compte partir en Afrique du Nord, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-est. Si vous avez eu de mauvaises expériences dans des pays ou régions qui font partie de ces zones du globe je serait intéressé de les connaitre.

Merci,

Carl
Ouest américain: road trip de 3 semaines en août 2015 English translation pending
by 69Eric · 2014-10-26 · 343 replies
Bonjour,

Avant tout je tiens à remercier tous les spécialistes de l'Ouest américain qui fréquentent ce forum: Itat, Bastinj, Jpg13, Pong, Yellowrock, Evajules... etc. Vous ne le savez pas, mais depuis des mois je vous lis en silence (j'ai une centaine de "discussions suivies" sur ce thème en ce moment !). Vos réponses, vos carnets, vos blogs m'ont été d'une grande utilité pour établir l'itinéraire que je vais vous soumettre. Rendez-vous compte qu'avant de vous lire, je n'avais jamais entendu parler de Moab, de Zion, de Bryce...

Pour vous aider dans cette tâche, vous devez savoir que nous serons 3 (un couple de 50 ans et notre fils de 16 ans). Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais les marches de 2 ou 3 heures ne nous font pas peur. Nous avons visité pas mal de pays à travers le monde, mais notre seule expérience US est Miami. Notre anglais est plutôt sommaire. Pour l'instant nous n'avons rien réservé, notre seule contrainte, pour des raisons professionnelles, est le choix du mois d'aout 2015.

Voici notre itinéraire. Les distances ont été calculées sur Google Maps

J1: Arrivée Los Angeles 1/Récupérer la voiture à l'aéroport. Acheter une glacière 2/En fonction de l'heure d'arrivée, une partie du J3 pourrait être faite en J1

J2: Los Angeles 1/ Universal Studios 2/ Griffith Observatory, le soir pour la vue sur LA et sur The Sign

J3: Los Angeles 1/ Hollywood Bd, Man's Chinese Theater 2/ Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive 3/ Venice Beach, Santa Monica

J4: Los Angeles / Williams (706 km) 1/ Oatman 2/ Kingman 3/ Hackberry, Museum route 66 4/ Seligman 5/ Williams

J5: Williams / Grand Canyon (95 km) 1/ Survol du Grand Canyon en hélicoptère depuis Tusayan (compagnie Papillon?) 2/ Grand Canyon. Acheter le Pass Beautiful Faire les 2 points de vue: Mather Point et Yavapai Point Prendre la navette orange jusqu'à Yaki Point A South Kaibab Trailhead, descendre dans le canyon jusqu'à Cedar Ridge Prendre la navette rouge pour faire la Hermits Road Faire les différents points de vue de la Hermits Road Voir le coucher de soleil à Mohave Point ou à Hopi Point

J6: Grand canyon / Page (216 km) 1/ Lever de soleil à Yaki Point 2/ Quitter Grand Canyon par la Desert View. Faire tous les points de vue 3/ Horseshoe Bend 4/ Arrivée à Page. Récupérer de la doc au visitor center 5/ Barrage Glen Canyon 6/ Lake Powell. Prendre la Scenic Drive jusqu'à Wahweap Marina 7/ Coucher de soleil à Wahweap Overlook

J7: Page / Monument Valley (205 km) 1/ Lower Antelope Canyon 2/ Upper Antelope Canyon 3/ Monument Valley (Attention au changement d'heure: + 1h00) S'arrêter au visitor center et faire la photo la plus célèbre de Monument Valley Faire la Valley Drive et ses différents points de vue Faire la Wildcat Trail à pied Coucher de soleil depuis la terrasse du visitor center

J8: Monument Valley / Moab (387 km) 1/ Lever de soleil à Monument Valley 2/ Gooseneck Park 3/ Valley of the Gods 4/ Wilson Arch 5/ Corona Arch et Bow Tie Arch 6/ Moab

J9: Moab 1/ Arch National Park Prendre la Scenic Drive Commencer par Delicat Arch pour éviter le monde Faire les différents points de vue: Salt Valley, Fiery Furnace Viewpoint Faire les petites rando: Sand Dune Arch, Broken Arch, Skyline Arch Se garer à Devil's Garden Rando pour voir Tunnel Arch, Pine Three Arch, Landscape Arch En fonction de l'état des troupes, faire demi-tour à Landscape Arch Point de vue à Panorama Point Faire la rando pour voir Double Arch et Windows Coucher de soleil à Double Arch ou à Windows Autre points de vue: Balanced Rock, Sal Mountains Viewpoint, Park Avenue Viewpoint

J10: Moab / Torrey (355 km) 1/ Canyonlands, Island in the Sky Point de vue à Shafer Canyon Overlook Scenic Drive jusqu'à Mesa Arch Grand View Point Overlook 2/ Dead Horse Point Park. Faire les différents points de vue 3/ Goblin Valley 4/ Little Wild Horse Canyon 5/ Torrey

J11: Torrey / Bryce Canyon City (232 km) 1/ Capitol Reef, Fruita Area 2/ Scenic 12 et ses différents points de vue 3/ Kodachrome Basin 4/ Willis Creek 5/ Reprendre la Scenic 12 jusqu'à Bryce Canyon 6/ Coucher de soleil à Bryce Canyon

J12: Bryce Canyon City / Springdale (150 km) 1/ Lever de soleil à Sunrise Point à Bryce Canyon 2/ Faire la rando Queens Garden Trail + Navajo Loop Trail 3/ Faire les différents points de vue en navette 4/ En quittant Bryce Canyon, faire Mossy Cave 5/ Red Canyon. Faire les 2 randos: Pink Ledges et Photo Trail 6/ Zion. Faire les différents points de vue: Checkboard Mesa, Canyon Overlook, Great Arch Prendre la navette gratuite pour faire la Scenic Drive jusqu'à Sinawava Faire la rando Riverside Walk 7/ Springdale

J13: Springdale / Las Vegas (319 km) 1/ Valley of Fire (Attention au changement d'heure: -1h00) Prendre la Scenic Drive Elephant Rock, Seven Sisters, Rainbow Vista, Fire Wave, Loop Road 2/ Las Vegas Voir quelques casinos sur le Strip Coucher de soleil depuis la Tour Stratosphere Voir les spectacles devant les casinos: Treasure Island, Mirage, Bellagio

J14 Las Vegas 1/ Grasse mat', piscine 2/ Outlet Nord ou Sud (?) 3/ Visiter les casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc 4/ Boutiques incontournables: Coca, M&M's 5/ Fremont Street pour la voute lumineuse

J15: Las Vegas / Furnace Creek (214 km) 1/ Grasse mat', piscine 2/ Quitter Las Vegas en début d'après midi 3/ Passer devant Red Rock Canyon et ne faire que le point de vue Overlook 4/ Death Valley Twenty Mule Team Canyon Badwater, Natural Bridge, Devil's Golf, Artiste Drive, Golden Canyon Coucher de soleil à Zabriskie Point 5/ Furnace Creek

J16: Furnace Creek / Lee Vining (473 km) 1/ Retourner à Zabriskie Point pour le lever de soleil 2/ Quitter Death Valley en faisant les derniers points de vue Mesquite Sand Dune, Mosaic Canyon, Father Crowley Vista 3/ Alabama Hills. Movie Road, Arch Trail, One Mile Arch, Withney Portal Arch 4/ Bodie 5/ Mono Lake. South Tufa Area pour le coucher de soleil 6/ Lee Vining

J17: Lee Vining / Oakhurst (232 km) 1/ Prendre la Tioga Road en direction de Yosemite Tuolumne Grove, Olmsted Point, Tenaya Lake 2/ Yosemite Valley. Valley View, El Capitan 3/ Wawona Road. Bridalveil Fall, Tunnel View 4/ Glacier point et Taft Point 5/ Oakhurst

J18: Oakhurst / San Francisco (371 km) 1/ Mariposa Grove 2/ Route jusqu'à San Francisco Twin Peaks pour la vue sur SF et le coucher de soleil 3/ San Francisco

J19: San Francisco 1/ Alcatraz 2/ Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square 3/ Financial District 4/ Chinatown 5/ Union Square 6/ Golden Gate (ou, en fonction du brouillard, le remettre au J20) Fort Point, Baker Beach, Vista Point

J20: San Francisco 1/ North Beach, Telegraph Hill, Coit Tower, Lombard Sreet 2/ Haight-Ashburry, Alamo Square, Painted Ladies, Buena Vista Park 3/ Mission, fresques murales 4/ Golden Gate Park, Japanese Tea Garden, Buffalo Paddock

J21: Départ de San Francisco

J'ai encore des dizaines de questions à vous poser. Mais pour l'instant, je n'en ai qu'une: Cet itinéraire tient-il la route? J'ai peur de faire l'erreur du débutant, vouloir voir un maximum de choses en un minimum de temps...

D'avance merci pour le temps que vous voudrez bien me consacrer.

A+ Eric
Utiliser un appareil de microfiltration et désinfection de l'eau (pour l'Asie du Sud-Est) English translation pending
by Caprivers44 · 2014-10-07 · 53 replies
Avez-vous utilisé l'appareil (microfiltration et désinfection de l'eau) si oui préciser lequel? Merci
Thaïlandaise enceinte et formalités pour la faire venir en France English translation pending
by Allan29 · 2014-10-01 · 1 reply
bonjour à tous.

Je sais qu'il y à beaucoup de post à ce sujet mais cela est assez confus pour moi. J'ouvre donc une file en espérant obtenir de l'aide de personnes étant passés ou dans la même situation que moi. Tout d'abord je vous explique ma situation. Je suis parti en thailande pour une durée de trois mois, je suis rentré il y a quelques jours. Avant de partir j'avais rencontré une thailandaise sur internet il y a de ca un an. nous avons longuement parlé puis les sentiments sont apparus. Elle a quitté son travail pour me suivre pendant ces trois mois. Le feeling est très bien passé tout de suite. Jusque la rien de problématique me direz vous. Mais voilà comme dans tout couples nous avons fait l'amour en se protégeant. Jusqu'au jour ou le préservatif a laché, je l'ai donc convaincue de prendre la pilule du lendemain mais sans effet car cela s'est passé au 14eme jour de son cycle. je ne suis pas expert gynécologue mais apparemment c'est la que l'ovule est le plus féconde et la pilule inefficace. test de grossesse pour être sur : négatif. Car fait la première semaine. Ensuite elle à commencée a ressentir les symptômes de femmes enceintes. deuxième test de grossesse et celui ci positif. J'ai tenté de la convaincre d'avorter mais ceux qui connaissent les thais savent qu'il est très mal percu de mettre fin aux jours de n'importe quel être vivant, et de toute façon l'avortement sévèrement puni et dangereux pour la femme, certaines en meurent. Vous imaginez donc sa réponse quand à cette hypothèse. Désolé d'être aussi long mais j'éviterai ainsi de possibles réponses parlant d'irresponsabilité.

Donc voilà, j'ai maintenant la responsabilité de m'occuper d'elle et de mon futur enfant, je précise que cela n'est pas une contrainte pour moi car nous nous aimons vraiment et souhaitons nous revoir et vivre une vie commune. Le problème est la distance et toutes les formalités nécessaires pour la faire venir en France. J'ai regardé les documents nécessaires pour l'obtention de son visa ainsi que d'autres témoignages et cela me refroidit un peu et me dit que la route va être longue. Elle a arrêté de travailler et n'a donc plus d'emploi, elle ne veut pas reprendre le travail étant enceinte. Ayant arrêté de travailler moi aussi pour partir je suis dans l'incapacité de fournir des bulletins de salaires nécessaires à l'obtention de son visa. J'ai pourtant les fonds suffisants pour me porter garant d'elle pendant trois mois, mais je pense qu'en France on ne déjoue pas a la règle comme c'est possible ailleurs. Il faudrait donc que je recommence à travailler maintenant et faire une demande dans trois mois pour pouvoir fournir les bulletins de salaires tout en sachant que rien n'est sur car la demande peut être refusée et que cela semble assez long avant d'avoir la réponse. Donc voilà si certains peuvent me guider un peu pour ce malheureux visa. Ou bien me dire si il est préférable que je me rende à nouveau en thailande pour une durée de trois mois au moment de la naissance et d'effectuer les démarches de mariage à ce moment la? Dans ce cas, comment s'y prendre même si j'ai cru comprendre que cela était plus simple que d'obtenir un visa pour la France.

Je précise que je ne souhaite pas recevoir de réponse de détraquer tels "Guydemars". Je l'aime et elle aussi, Nous avons été passé la première échographie des 8 semaines et j'ai fait le nécessaire pour qu'elle obtienne son passeport. J'ai aussi été présenté à sa famille. critère apparemment indispensable pour certains d'être sur que son amour n'est pas du bluff. Elle a aussi fait tatouer mon prénom sur son avant bras.

Merci à tous ceux qui auront le courage et prendront le temps de me lire jusqu'au bout et m'indiqueront la meilleure voie à suivre.
Bangkok: hôtel dans le quartier de Silom à 1000 bahts la nuit English translation pending
by Lukmee · 2014-09-01 · 18 replies
bjr a bangkok dans le quartier de silom qui pourrait me conseiller un hotel "correct" a 1000 thb lanuit air conditionne sdb et petit dej compris tarif hiver 2014

idealement quelquechose qui sorte un peu de l ordinaire ou qui a quand meme un cachet particulier

ou un serviced appartment dans le meme coin pas trop loin du metro

merci d avance ï
Malaysia Airlines en difficulté, ses avions volent presque à vide English translation pending
by Pierre · 2014-08-26 · 12 replies
Après les deux catastrophes qui ont impliqué cette année deux de ses avions, Malaysia Airlines fait face à de grosses difficultés économiques, qui devraient se traduire par la destruction de milliers d'emplois. Khazanah Nasional Bhd, l'actionnaire majoritaire de la compagnie aérienne, va annoncer un plan de restructuration cette semaine, conséquence d'un désamour des voyageurs pour une compagnie jugée auparavant comme l'une des plus sûres d'Asie. Lire la suite...
Mexico, Chiapas et Yucatan en 2 semaines English translation pending
by FetF84 · 2014-08-07 · 10 replies
Pour nous situer : nous sommes 2 quinquas, nous voyageons sans tour opérator et on aime bien se laisser un peu de marge dans notre planification de voyage au cas ou on voudrait rester un peu plus longtemps si l'endroit nous plait vraiment... Evidemment, cela nous a parfois joué des tours : plus d'avions locaux disponibles, bus complets aussi, locations plus chères mais cela nous permet des marges de plaisir. Nous aimons visiter les sites archéologiques ou naturels, faire quelques musées et rencontrer et apprendre des gens qui vivent dans le pays. Nous (enfin, je!) préparons notre voyage en lisant en priorité les "posts" sur voyage forum, en écrivant aux membres qui d'ailleurs m'ont toujours répondu chaleureusement (et que je remercie mille fois) en parcourant les sites, et cette fois je voulais rendre la pareille et jouer le jeu!

Nous avons donc passé 2 semaines au Mexique du 21 mai jusqu'au 4 juin.

jour 1 :

Nous arrivons de New York, arrivée à 21 h à Mexico : superbe arrivée, l'avion parcourt la ville et ses lumières pendant un temps incroyablement long. Logement au BandB Casa comtesse, retenu par hostel world, super bien, équipe française dynamique et incroyablement chaleureuse qui nous donne plein de pistes et de renseignements (en français!!), nous avons pu beaucoup parler avec eux de la vie au Mexique, de la politique mexicaine... Le petit déj est pantagruélique et délicieux.

jour 2 :

A nous Mexico : visite du centre historique : le zocalo, la cathédrale (jai beaucoup aimé l'allure de cette cathédrale avec son aspect majestueux cassé par son air penché et un peu décrépit), les fresques de Diego Rivera au palais national et le templo mayor le matin, le musée du templo mayor est vraiment superbe et la 1ère approche du monde aztèque est intéressante, ensuite nous avons déambulé dans les rues du centre ville, déjeuné dans un endroit prétentieux recommandé par le routard (!) au dessus de la maison touristique d'Espagne. Puis l'AM visite du muséo de arte popular, intéressant puis marché artisanal de la ciudadela, nous rentrons bien fatigués. Les photos :
https://www.dropbox.com/sc/1zesuhzw6raat0h/AAAy5CGcCnKNSVLyZ8EK5HzYa

jour 3 :

Le matin : musée national d'anthropologie, prendre un audio-guide en français c'est vraiment un plus. Le musée est immense avec des salles au RDC et à l'étage, nous n'avons que 2 heures 30 et nous ne pouvons pas tout faire, nous choisissons l'étage, mauvaise pioche, le 1er étage est consacré aux différents peuples du Mexique: leurs coutumes, leurs objets usuels, intéressant malgré tout... au bout de notre temps on s'aperçoit que l'on a rien vu des superbes pièces aztèques et mayas qui étaient exposées au RDC, je m'en suis beaucoup voulu de cette méprise (qui était de mon fait!). Retour casa comtesse puis aéroport pour Tuxtla Guttierez, l'avion a 2h30 de retard mais détail amusant quand il est enfin affiché, il est indiqué "on time"!. Arrivée Tuxtla puis taxi pour San Cristobal de las Casas, il n'y a plus de bus à cette heure ci (environ 21h). Logement à l'hostal Rincon de los Camellos, pas mal, chambres propres et colorées mais un peu loin du centre et hors saison on trouve, pour le même prix, mieux et plus prêt. Photos de Frank : https://www.dropbox.com/sc/1kolr12zd1zunv7/AADNq2CaUwIgBCLXQMsW90foa jour 4 :

Visite de SCC, balade dans le centre ville, plein de charme, j'ai beaucoup aimé les maisons basses et colorées, l'ambiance nonchalante et jeune un peu routarde. Balade dans le marché central, génial: des indiens et des locaux qui viennent vendre leur production : légumes, poulets (morts ou vifs), vêtements, très typique et extrêmement dépaysant..., l'AM montée à l'eglise de la guadaloupe. Nous trouvons sur le LP l'adresse de de Marco Antonio Morales que nous allons rencontrer et qui peut nous organiser pour 250 pesos par personne une sortie pédestre le lendemain : route des fleurs puis déjeuner chez l'habitant puis l'AM visite de San Juan Chamula. Soirée en ville à comparer les avantages respectifs du mezcal et de la tequila, on a pas départagé, il faudra d'autres tentatives! Phots de Frank : https://www.dropbox.com/sc/89x7935gryx65jp/AAAb7P6DbfdRc2sspMWxyE7la

jour 5 :

Départ à 9h avec Marco Antonio pour une rando à l'extérieur de SCC (nous prenons un combi pour nous y rendre), la rando est un peu rude au départ mais nous marchons au bord des champs et nous pouvons apprécier la vie des paysans au plus prêt, puis alors que la rando est presque finie, nous prenons un orage très violent qui nous trempe tous les 3 comme des soupes (!), nous nous abritons avec 2 jeunes indiens mais la pluie s'éternise, nous continuons notre marche puis décidons de rentrer à SCC sans finir le programme à notre grand regret, nous sommes à essorer. Malgré tout, nous avons profité des paysages et surtout de l'intarissable Marco Antonio qui nous a instruit (en français) du zapatisme, des mayas et de sa vision du Mexique! : passionnant. Diner d'un grand réconfort le soir "Restaurant Pierre", c'est un français (et oui!) excellent.

jour 6 :

Nous prenons un combi pour San Juan Chamula que nous ne voulions pas manquer. Effectivement, visite de l'Eglise et aperçu des pratiques des fidèles assez sidérant. Ce jour là, il y a à San Juan une commémoration et de nombreux officiants sont réunis, Frank prend une photo, il est aussitôt interpellé par des membres du groupe qui le somment d'effacer la photo et qui sont prêts à lui arracher l'appareil, nous nous exécutons sans plus de discussions! nous apprenons que prendre des photos est non seulement interdit mais dangereux!

Retour à SCC puis départ en fin d'AM en bus pour Palenque, arrivée tardive et nuit à l'hôtel maya rue (en ville) bien (pour le peu que l'on en a vu) le personnel est sympa, nous pouvons laisser nos bagages toute la journée et les récupérer que vers 22h30 (bus à 23h).

jour 7:

Nous prenons un combi et arrivons à Palenque, superbe! il n'y a pas trop de monde, les pyramides sont belles et particulièrement mises en valeur dans leur écrin de verdure, montée des marches, descente des marches: un peu dur, il fait très chaud, visite du musée, sympa. Nous finissons il est environ 14h et nous devons attendre 23h le bus de nuit pour Mérida, nous avons choisi de ne pas faire agua azul et misol ha car nous n'étions pas en saison propice (risque d'eau boueuse) et le bus ça suffisait!. Nous allons déjeuner au don Mucho, tout ce que j'en avais lu le citait comme un endroit sympa et branché, le soir peut-être mais notre expérience n'a pas été du tout positive, servis par une matrone antipathique qui une fois que nous avons fini notre repas (pas donné du tout) nous a tourné autour jusqu'à ce que nous partions. Retour à la ville de palenque, balade, bars... Bus de nuit, moins confortable que la veille mais très faisable, j'ai relativement bien dormi, bien mieux que dans l'avion en tout cas et s'il fait froid dans le bus c'était supportable (Frank est resté en bermuda et t-shirt mais nous étions en saison chaude). Photos :https://www.dropbox.com/sc/b9bs1twd6zpxxrt/AAA0v_mLpgCi61bFXGuH4jsHa

Jour 8: arrivée à Merida, nous allons chercher la voiture que nous avons réservé (la veille) chez National, petite voiture toute neuve, nous sommes attentifs mais pas d'arnaques, pas trop cher mais le fait que nous ne rendions pas la voiture au même endroit double presque le prix. Nous sommes dans le Yucatan et à partir de là tout est nettement plus cher : restaus, musées, sites, hôtels... tout quoi! c'est le royaume des "gringos". Nous nous rendons à Uxmal : site très bien, de beaux édifices, pas mal de monde (des américains!) mais vraiment à voir, puis nous entamons la route Puuc, les routes sont bien entretenues, très droites avec de légers vallonnements qui donnent leur nom au lieu, et nous sommes tout seuls au milieu d'une nuée de papillons jaunes qui nous accompagnent (génial!), nous visitons kabah, très intéressant puis Sayil où nous sommes complètement seuls, nous décidons de zapper Labna car il fait très chaud et nous ressentons la fatigue de la nuit. Nous avons réservé une chambre à Ticul (pas cher!) à la posada el jardin, vraiment très très sympa, Roman, très accueillant, nous a offert un jus de mangue à l'arrivée et puis ce ne sont pas des chambres mais de petits appartements avec cuisine, séjour, chambre immense... et le plus ici c'est la piscine (rien que pour nous!)à ne pas rater. De plus, nous avons aimé l'atmosphère de Ticul, c'est une petite ville sans prétention qui vit en dehors des circuits touristiques et qui a du coup un côté beaucoup plus authentique surtout dans cette région. Les photos : https://www.dropbox.com/sc/4608tev3gghxbao/AAC4DdHConepEvZwZBsw24v7a

Jour 9 : Nous nous rendons à chichen Itza par les petites routes conseillées par le routard, vraiment sympa, traversée de petits villages (attention aux topes!). Nous arrivons à Chichen Itza en fin de matinée et commençons la visite du site. Il est réellement grandiose, les vestiges sont impressionnants et étonnants cependant il y a un monde fou et je rejoints le Routard qui trouve pénible le très grand nombre de vendeurs qui ont installé leurs étals dans le site, même si évidemment de nombreuses familles locales doivent vivre légitimement de cette manne touristique, tout cela donne une impression de foule bruyante et agitée assez pénible et nuit complètement à la qualité de la visite. Par ailleurs, il n'y a pas d'audio guide, plus de sons et lumières le soir... A la sortie du site nous rejoignons notre hôtel en bord de route à Kaua (entre Chichen Itza et Valladolid) j'ai oublié le nom de l'hôtel mais vraiment sans intérêt. Photos : https://www.dropbox.com/sc/bz09obrffmqtbpe/AAByTPBBrnyPRIX-AWX7AHSca

Jour 10 : Nous nous rendons à Tulum, il nous faut sans nous presser la matinée de voyage. Nous déposons nos bagages à l'hôtel don Diego de la Selva, accueil sympathique en français, chambre très agréable, petit dej. copieux et de qualité. Nous allons déjeuner en bord de plage, l'endroit est superbe bien qu'un peu trop occupé à mon goût, il ne fait pas très beau et nous ne nous baignons pas. Notre hôte nous a conseillé un cénote sur la route de coba et nous nous y rendons. Superbe, à faire sans hésiter, on nage (avec des gilets de sauvetage)sur un parcours derrière le guide au milieu des stalactites (et mites), l'eau est parfaitement claire et immobile et c'est une expérience inattendue et vraiment sympa. Le soir le restau du don diego étant fermé nous allons diner à El capitan : bon poisson. Les photos :https://www.dropbox.com/sc/fajuj4zukm4vkmd/AACHBjXYxENNI360azJThQNIa

Jour 11 Pluie battante. Nous trainons tout le matin : lecture, contacts avec la famille... pendant une légère accalmie l'AM nous allons visiter les ruines de tulum, bof! après ce qu'on a vu précédemment, sans grand intérêt, il faut dire que le ciel est gris, la mer est grise, les ruines sont grises, les conditions sont loin d'être idéales. Nous nous consolons en nous rendant en bord de mer dans un restau-bar sympa et animé (en fait tout le monde est à l'abri de la pluie), diner le soir au Element, bien sans plus.

Jour 12 Re pluie battante. On annule notre visite de la réserve de Sian Ka'an (on avait réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), puis tout pareil que la veille : on traine à l'hôtel, cette fois pendant l'accalmie on visite les ruines de Coba : plutôt gris aussi, le point sympa c'est que le site se visite en vélo... re consolation dans un bar en bord de plage ou nous dinons. On apprend en rentrant à l'hôtel que nous sommes au centre d'une dépression tropicale, un peu en avance pour la saison : génial! et qui va encore durer quelques jours, grrr! On change donc nos projets, nous devions finir notre parcours pour Isla Hollbox qui nous avait été chaudement recommandée mais la pluie ça suffit! Nous retournons donc à Mexico puisque nous devons partir de là pour notre voyage de retour.

Jour 13 Lever 5h, nous nous rendons à Cancun pour rejoindre l'aéroport. La route entre Playa del Carmen et Cancun n'est qu'une succession de "resorts" plus ou moins luxueux (ou plus ou moins miteux! (verre plein/verre vide)) c'est complètement bétonné et l'on ne voit plus la mer, je suppose que les vacanciers qui viennent passer ici quelques jours, s'enferment et ne voient rien du Mexique, mais à chacun ses vacances. A mon humble avis c'est complètement à fuir. Arrivée à Mexico vers 14h, retour au Casa Comtesse (évidemment) et parce que le B and B n'est pas complet, on est en basse saison, on nous surclasse dans la suite : magnifique! Nous allons nous promener, toujours sur les indications de nos hôtes, dans le quartier de Coyoacan, j'aurais bien visité la fameuse maison bleue, demeure de Frida Kahlo, mais c'est lundi et les musées sont fermés ce jour là. Nous déambulons dans le quartier : agréable, familial, un tantinet bobo. Nous n'avions pas mangé donc on répare ça vite fait bien fait à la cantina la bipolar (routard): original et bon. Il faut savoir que les mexicains prennent un petit déj copieux le matin, un repas vers 15h-16h et le soir un simple en-cas à la maison, ce qui explique que beaucoup de restaus ferment vers 18h, à Mexico c'est évidemment moins le cas sauf pour les "cantinas" qui reçoivent plutôt des gens qui sortent du travail ou bien qui font une pause. Pour contredire ce qui précède, le soir nous dinons à la Rambla (LP): pas mal sans plus.

Jour 14

Alors qu'avant de partir, Frank m'avait bien précisé : "non, on ne se fait pas toutes les vieilles pierres" nous nous décidons pour une visite à Teotihuacan, on ne l'avait pas prévu à notre programme mais puisque nous étions de retour à Mexico... Y aller est facile, il faut prendre le métro jusqu'à "autobuses del norte", rentrer dans la station de bus, tourner à gauche et au fond c'est écrit en grosses lettres "san Juan Teotihuacan", c'est 1h de bus (s'installer à gauche côté chauffeur) et là la ville de Mexico s'étale sur des dizaines de km, ce qui est frappant c'est la grisaille, les maisons sont en parpaings non enduits pour des raisons financières je suppose. Le site de Téotihuacan est majestueux et vaste, on y marche beaucoup, la montée de la pyramide du soleil est assez raide et nous sommes assez fiers de nous arrivés en haut (et très essoufflés aussi!). C'est un site impressionnant, et son intérêt réside dans l'approche du monde aztèque, petit musée sympa avec surtout une vue superbe sur la pyramide du soleil. Retour à Mexico et nous nous rendons à Fonart (Patriotismo) qui est un magasin d'artisanat local d'état, beaucoup d'objets sympas mais c'est un tapis que j'aurais voulu et il n'y en avait pas (évidemment, il y a des centaines d'objet et je vais juste demander celui qui n'y est pas). Pour l'artisanat, il vaut mieux le marché de la ciudadela qui est plutôt moins cher. Le soir repas au restau : Broka dans le quartier Condesa- Roma qui nous avait été recommandé : c'est branché, jeune, sympathique et plutôt bon mais pas donné.

Jour 15

Last day! Nous retournons au musée national d'anthropologie visiter le RDC enfin! re audio guide, superbes pièces mexicas et aztèques souvent liées aux divers sacrifices(!), évidemment la pierre du soleil, le fameux calendrier aztèque, c'est vraiment passionnant, si vous ne faites qu'un seul musée c'est celui-là, et de préférence le RDC :) et puis, c'est la fin (game is over, je parle anglais pour finir!), retour à l'hôtel, aéroport...

En conclusion, c'était un superbe voyage, c'est un pays de gens affables et souriants, qui parlent volontiers de leur pays et qui souvent s’inquiètent de leur avenir, la plupart d'entre eux cumulent plusieurs emplois pour s'en sortir. De plus, et ce n'est pas négligeable, on y mange super bien (on y boit bien aussi!). Nous ne nous y sommes jamais sentis en insécurité, pas plus sur la route qu'en ville, mais nous sommes restés effectivement sur des zones touristiques où la présence policière est permanente.

Les lieux et visites que j'ai préférés : le Chiapas, son dépaysement et son caractère authentique, ses marchés, sa population attachante; la plongée en cénote, Tulum était sympa et la plage superbe malgré le mauvais temps... En matière de sites : incontestablement Palenque, Uxmal et Chichen Itza malgré ses inconvénients. Les hébergements, vous l'avez compris le casa comtesse à Mexico et la posada el jardin à Ticul, bien aussi le don diego à tulum.

Je ferais bien le nord ainsi que la côte ouest peut-être moins touristiques, mais c'est un autre voyage...

Itinéraire de 3 mois du nord au sud du Brésil English translation pending
by AlexDrouet · 2014-07-13 · 8 replies
Bonjour à tous,

J'imagine que la question a souvent été posée ... Je préfère vous dire que j'ai déjà passé des heures et des heures sur le Forum à la recherche d'infos. Bien que j'ai déjà pu préparer les grandes lignes de notre périple, j'aimerais beaucoup avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai imaginé :

- Arrivée à Fortaleza – Début Novembre - Jericoacoara - Lençois Maranhenses - Fernando de Noronha - Olinda - Salvador

- Minas Gerais - Rio de Janeiro

- Iguaçu - Départ fin janvier de Rio de Janeiro

Qu'en pensez-vous ? Vos avis seraient vraiment les bienvenus 🙂

Merci d'avance !!

Alex & Marion
Partir vivre en Bolivie English translation pending
by Gaetanlc · 2014-07-04 · 3 replies
Bonjour, je souhaite partir en Bolivie rejoindre mon amie qui habite là bas. Je n'ai jamais voyagé, je suis jeune, 21 ans, mais je me sens prêt 🙂

Pour autant, j'aimerais avoir quelques conseils afin d'au mieux préparer ce voyage.

Nous envisageons de prendre un appartement, mon amie continuera ses études à l'université, tandis que moi je travaillerais là bas pour nous payer le nécessaire. J'envisage de rester au moins 1 an.

Etant donné que mon amie vie la bas, j'ai déjà beaucoup d'informations venant d'elle.

Seulement j'aimerais l'avis de Français... Que me conseillez vous avant de partir ? Je souhaite y travailler, avez vous des conseils à ce sujet ? Et toute autre information que vous jugez nécessaire 😉

Egalement si il y à des Français vivant là bas, ce serait un plaisir de rentrer en contact.
Îles au large de Lombok ou rester sur la côte? English translation pending
by Mistig · 2014-06-28 · 10 replies
Bonjour

Aprés quelques jours sur Bali, nous souhaitons nous rendre sur Lombok (trajet prévu en avion pour éviter la perte de temps). En étudiant une carte de Lombok, plusieurs archipels d'îles au sud ouest de Mataram : Gili Nangu, Gili Sudak, Gili Poh, Gili Gede, Gili Genting, etc... Avez vous un récit sur ces dernières? Idem au nord est de Lombok: Gili Lawqng, Gili Pentangan, Gili Bidara. Pour trouver calme, belles plages, villages, logements agréables (non bétonné)...

ou alors trouverons nous cette attente en restant sur la côte? Avez vous des endroits en bord de mer à conseiller, bien sûr Kuta Lombok, mais peut être d'autres?

L'accés à Tiu Kelep waterfalls est il long (trajet) au départ de Kuta Lombok, faisable en 1 journée? Peut être privilégier un séjour dans un endroit plus proche (possibilité ensuite de s'y rendre par nous même en scooter)? Y a t'il d'autres chutes d'eau qui valent le coup d'oeil? Un avis sur le prix pratiqué pour la location d'un chauffeur et l'accompagnement du guide?

Vos infos, conseils seront les biens venus. Merci d'avance
Frontière Inde-Birmanie voie terrestre en indépendant English translation pending
by Juvietnam78 · 2014-06-22 · 9 replies
Hello,

J'ai lu plusieurs avis contradictoires sur la question notamment ici, il semblerait que la frontière soit actuellement ouverte pour les véhicules et les voyages organisés sous conditions (permis et guide). Je ne trouve cependant pas de messages récents pouvant assurer qu'il est possible de passer la frontière à pied en voyageur indépendant en ce moment.

Merci d'avance pour vos infos! Ju
Expédition de Reykjavik à Kangerlussuaq sur le Boréal English translation pending
by Crepro · 2014-06-11 · 31 replies
Bonjour,

En 2013 je recherchais une destination spéciale pour un séjour loin de la pollution et de la fureur humaine, mon choix s'est posé sur l'exploration du Groenland. J'ai contacté la Compagnie du Ponant, société de transport maritime basée à Marseille qui s'est occupée de tout, pas de problèmes de bagages ni d'égarement dans un terminal surchargé. 13 au 23 août 2013 pour une escapade entre les glaces de l'Arctique, atterrissage à Keflavik en Islande direction le port de commerce de Reykjavik pour l'embarquement à bord du navire LE BOREAL. L'accueil de l'équipage était fort sympathique, le navire de transport pas trop imposant, je n'aime pas les monstres hôteliers des mers. La suite prestige bien spacieuse, confortable et très lumineuse avec ses 2 balcon sur tribord, le majordome s'est bien occupé de nous avec quelques petits gâteaux chaque fin de soirée pour nous ouvrir l’appétit. Le personnel naviguant est polyglotte, en majorité d'îles et de provinces françaises. Le navire est silencieux pas de bruit de la propulsion qui est électrique, la sensation de caresse et le ressac de la mer sur la coque. Côté gastronomie, nos estomacs se sont bien régalés avec les petits plats du chef étoilé français Gérard Germain, pâtisseries et viennoiseries des maîtres pâtissiers et boulangers français. La cave était aussi particulièrement bien garnie avec une sommelière tout sourire au palais très pointu. En cette fin d'été, les glaces de l'Arctique sont fondues, très peu de mammifères marins ou terrestres à l'horizon, il faut remonter plus vers le Nord-ouest pour trouver les phoques barbus, ours polaires et baleines en grand nombre. Iceberg en masse dans le baie d'Ilulissat.

L'age moyen des croisiéristes, était assez avancé, beaucoup de passagers américains et asiatiques qui ne favorisent ni l'échange ni le contact. Nous avons passé un très bon séjour et revenus avec souvenirs et prises de vues. Une belle escapade glacée pour ceux qui recherchent la découverte et le rafraîchissement. Cette aventure nous a donné le virus des glaces, nous repartons fin août pour une autre aventure qui nous mènera de Kangerlussuaq au Groenland à Anadyr en Sibérie Orientale, un périple vers les Terres du Nord-Ouest, le long des côtes nord du Canada et de l'Alaska, à bord de l'AUSTRAL de la Compagnie du Ponant
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian
Quelle est la nationalité de mon enfant né en Thaïlande? English translation pending
by Jéjé006 · 2014-04-30 · 31 replies
Bonjour,

J'ai une question concernant la nationalite de mon enfant ne en Thailande, je suis Francais et ma future femme est Thailandaise (je dis future car notre mariage est prevu pour la fin de l'annee). Nous avons eu la joie et le bonheur d'avoir une petite fille ne le 3 Decembre dernier a Nakhon Ratchasima, suite a la naissance j'ai donc fais les demarches necessaire a la reconnaissance de mon bebe a l'ambassade de France de Bangkok et donc obtenu un livret de famille. Sur le livret de famille il n'y a aucune information quant a la nationalite de notre enfant. Est ce que de part le fait qu'une reconnaissance de ma part ai ete faites a l'ambassade de France de Bangkok et qu'un livret de famille francais m'est ete remis lui donne automatiquement la nationalite francaise? A t'elle la double nationalite? Doit-je m'adresser a l'ambassade de France pour l'obtention du passport de ma fille ou bien aupres des autorites Thailandaise? Je me pose tout un tas de questions......je vais devoir faire ces demarches en meme temp que mon mariage. Je vais aussi avoir besoins d'aide concernant mon future mariage, j'ai lu plusieurs post tres interessant qui traitent ce sujet mais toute aide complementaire serait la bienvenue car cette demarche est assez complexe et je ne voudrais pas louper des etapes. MERCI par avance a toutes les personnes qui vont pouvoir m'apporter des reponses ainsi que leur aide. Je sais que je demande beaucoup mais c'est le projet de ma vie, je ne vie plus que pour ca, pouvoir enfin avoir le bonheur de pouvoir vivre tous les jours de ma vie avec les etres qui me sont cher, j'ai effectuer plusieurs sejours en Thailande et a chaque fois la separation est une veritable souffrance qui devient de plus en plus insupportable, vous devinerez aisement que depuis la naissance de notre fille les choses soient encore moins facile a supporter...... Une fois de plus je remercie d'avance toutes les personnes qui pourront m'aider dans toutes ces demarches. Jeremy

Hébergement Petra English translation pending
by Protestous · 2014-04-24 · 2 replies
Je recherche un logement pour Petra au mois d'octobre. Nous serons 4 et nous souhaiterions un logement près du site, tranquille, calme et pas cher. Que me proposez-vous ? Merci Emmanuel Dalle
Logement à Petra (Cambodge) English translation pending
by Protestous · 2014-04-23 · 7 replies
Je recherche un logement pour Petra au mois d'octobre. Nous serons 4 et nous souhaiterions un logement près du site, tranquille, calme et pas cher. Que me proposez-vous ? Merci Emmanuel Dalle
Long séjour en Inde du Sud English translation pending
by YvesBouchard · 2014-04-18 · 6 replies
Nous désirons (avec un ami)faire un long séjour ( nov.à avril. 2014-2015) en Inde du Sud pour visiter les différentes régions.Nous aimerions nous installer un certain temps dans chacune d'elle pour la visiter à notre rythme.Pour le transport nous aimerions louer une voiture avec chauffeur.Pour l'hébergement nous recherchons les hôtels à une ou deux étoiles. Avez-vous déjà fait ce type de voyage? Avez-vous des suggestions de personnes et d'agences qui pourraient nous aider à planifier notre voyage? Merci pour votre aide. Y.Bouchard (Québec).
Vol changé... Plus qu'une après-midi à Hue... English translation pending
by Schtroumpfet · 2014-04-14 · 31 replies
Bonjour à tous :)

Alors petite surprise de dernière minute, un de nos vols avec vietnam Airlines a été modifié, pas de possibilité de changer (les vols sont tous pleins), donc au lieu d'arriver au petit matin à Hue et de profiter de la journée, on arrivera à 13h30 à l'aéroport... J'ai lu que la cité impériale fermait à 17h30...

Donc dilemme. C'était déjà un peu short, là ça devient très très short, même en étant optimiste :)

J'avais prévu de passer le mercredi à Hue, et de partir le jeudi par le col des nuages/montagnes de marbres avec un chauffeur jusqu'à Hoi An, où nous allons rester 2 nuits.

Je me demande si je ne devrais pas zapper le col (ce qui prendrait toute la journée) et aller directement en train à Hoi An, pour passer la matinée du jeudi à Hue, et partir l'après-midi par le train à Hoi An. Trouve-t-on sans risque des billets de train la veille ? J'ai lu je ne sais plus où que le col des nuages n'était plus aussi intéressant qu'à une époque car tout était assez construit. Difficile de s'en rendre compte sans y être :)

En ne passant que l'après-midi à Hue, pas sûr qu'on arrivera à la cité impériale à temps. Ca permettrait d'y aller le lendemain matin.

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