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Turquie: récit d'un mois fort agréable English translation pending
by Olivierq · 2012-11-02 · 4 replies
Départ à 4 (nos filles 11 et 14) Change 1E=2.17LT Bonjour, Voici un résumé de notre mois passé en Turquie...

25Arrivée à Istanbul prendre le LRT Light Rail System qui relie l’aéroport à la gare des bus tt les 10mn 2LT. Attention le change à l’aéroport n’est pas favorable 1E=2.07LT. Puis bus pour Ankara 6h 45LT. Les bus sont confortables et tb organisés. 26 Ankara : Hittit hotel, nous n’avions pas réservé d’hôtel à l’arrivée et à 23h nous n’avons pas eu de choix (c’était une erreur) 95LT la chambre dans le centre. Trop cher pour ce qu’il valait. Musée des civilisations a faire absolument avec guide de préférence + Balade LP 403pour avec citadelle, tour, porte du doigt. Prendre un taxi pour tombeau d’Atatürk (possible en métro mais fatigant) il est grand et impressionnant très Stalinien ne pas manquer le relève de la garde. 27 Ankarabus pour Goreme 45LT. Très pratique pour les transports, Goreme a beaucoup de charme, oui il y a des touristes mais ce n’est pas l’invasion! Auberge tout au bout du village avec piscine vu sur les montagnes 90LT/Chambre avec petit dèj et 12LT en dortoir. C’est une excellente adresse, ils sont sympas, la piscine est belle et l’hôtel est très bien placé. L’office du tourisme est efficace. Je vous recommande un resto testé et tb, il est dans le centre au dessus de la rue du canal Ozem restaurant Muze Caddesi 1 pas cher et très bon. 28/29/30/31/1 Goreme et les vallées. A- Aller à Zelve en taxi 25LT et faire le retour à pied : très belle balade. B- Musée en plein air de Goreme puis à la sortie du musée prendre la route qui monte marcher 2km, passer le camping et après prendre à gauche et redescendre vallée rose, vallée rouge. C- Aller à Uschisar en bus, visite de la citadelle et retour à pied. Attention pour ce retour, le routard indique bien qu’il faut prendre à gauche au « collecteur d’eaux usées en bas du village » or lors de notre passage un panneau indiquait le chemin de droite et effectivement si la ballade est belle elle se termine par un apique qui semble faisable et qui ne l’est pas ! Attention à l’accident…Nous avons été remis sur le bon chemin par une personne du coin qui nous a fait passe par des endroits impossibles à trouver seul…Soyez vigilants ! D- Villes souterraines c’est à voir très intéressant une me semble suffisant. Facilement faisable en bus Goreme-Neveshir 3LT Neveshir-Derinkuyu 4LT C’est la plus grande des villes souterraines c’est très intéressant prenez votre temps une lampe et un pull ! Nous n’avons pas fait la vallée d’Ilara qui n’est pas faisable en transports en commun. J’avais emporté ces renseignements supplémentaires d’un membre de VF. 1 - vallée de l'Amour (entre Cavusin et Göreme, une petite route sur la droite et l'entrée de la vallée est sur la gauche, quelques centaines de mètres plus loin : il faut continuer encore un peu sur la route si vous voulez voir la vallée par le dessus et non de l'intérieur, les 2 sont possibles : la fin de parcours pour monter vers Uçhisar est un peu difficile de l'intérieur) - Uçhisar (déjeuner et visite du village) - vallée des pigeons - Göreme village 2 - Göreme, visite du musée de plein air et autres églises puis vallée des Epées et remontée jusqu'à Cavusin (déjeuner + visite du village + montée à la basilique St Jean + église Nicéphore Phocas + un peu avant cette dernière en venant du village, prendre un chemin sur la droite qui mène dans un cirque superbe) 3 - Vallée rose (départ au point de vue Kizil Cukur) - Cavusin (déjeuner) - Prendre le chemin qui monte sur la crête derrière l'église Nicéphore, poursuivre jusqu'aux cheminées champignons de Pasabag et ensuite, s'il vous reste du courage, jusqu'à Zelve 4 - Ürgüp (visite de la vieille ville, Kaya Kapi, monter aux différents points de vue) - Puis prendre la côte qui part du centre ville vers Nevsehir : après les caves à vin et au niveau de l'hôtel Marmara, prendre à droite et monter (cheminées de fées et sentier qui mène aux anciennes habitations troglodytes) - Déjeuner puis prendre l'ancienne route d'Avanos Zelve - Vallée de Hal et revenir vers la vallée de Devrent quand le soleil commence à baisser (point de vue au niveau de l'embranchement des routes), puis descendre vers Zelve et prendre les petits sentiers sur la droite pour monter dans les cônes éclairés par le soleil rougissant : c'est magique ! 5 - Ürgüp (un sentier parallèle à la route de Nevsehir) - Cheminées de fées - Poursuivre jusqu'à un moment où il faudra traverser la route pour aller rejoindre le Hallaç Manastir (visite) puis Ortahisar (déjeuner puis visite du village) - Vallon de Balkan jusqu'à Ibrahimpasa (visite du village) 6 - Ürgüp (route de Mustafapasa) - Vallées de kepez et de Pancarlik - Puis, embranchement sur la gauche pour aller aux pigeonniers d'Üzengi - Suivre la vallée puis reprendre un petit bout de la route (il existe des chemins, mais là, il faut vraiment connaître !) jusqu'à Mustafapasa (visite du village + monastère et églises) 7 - Gülsehir (voir mosquée + medrese) - Eglise St Jean - Monastère Açik Saray - Suivre le chemin : un peu plus loin sur la droite, un sentier à travers les arbres pour voir encore des vestiges monastiques et une cheminée de fée originale en forme de gros champignon à ombrelle (la pente est également truffée de nids de tortues, difficile de ne pas en voir) - Reprendre le chemin pour faire la vallée de Cat jusqu'à Nevsehir - Prévoir un casse-croûte ! 8 - Entre Ürgüp et Mustafapasa, route d'Ayvali : vallée de Gömede puis revenir sur vos pas pour aller jusqu'au village d'Ayvali en marchant sur la route mais très peu de véhicules ! De très belles promenades mais plus loin : 9 - Vallée de Soganli : à partir de la place du village, une boucle sur la droite et une promenade sur la gauche du ruisseau (une fois les églises visitées, ne pas hésiter à monter un peu par le chemin de gauche pour avoir un très beau point du vue sur le village) - En route, entre Soganli et Mustafapasa, de nombreux sites ou villages à visiter : barrage de Damsa - Cemil - Monastère de Keslik (une possibilité de randonnée de Keslik à Mustafapasa en passant par Cemil et Damsa) - Taskinpasa - Sahinefendi (village + cité antique en cours de fouilles) - Güzelöz 10 - Vallée de Peristrema appelée aussi d'Ihlara : de ce village jusqu'à Selime avec possibilité de déjeuner (et de démissionner !) au milieu, à Belisirma - La promenade se fait sur la gauche du Melendiz pour la jusqu'à Belisirma (en traversant de temps en temps pour visiter une église) et sur la droite après - Ne surtout pas vous laisser avoir par les enfants qui vous diront qu'on ne peut pas passer et qui vous proposeront de vous guider en vous faisant traverser des boyaux : arnaque, il suffit simplement de suivre le chemin et il n'y a aucune difficulté ! lampe électrique

Des randonnées en boucle sont possibles à la journée en combinant plusieurs vallées :

- Depuis Göreme, montée par la vallée de l’amour et vallée blanche jusqu’à Uschisar. L’approche jusqu’à l’entrée des vallées s’est faite à pieds en bord de route (45 min). Redescente par la vallée des pigeons. Une belle randonnée à la journée avec très peu de dénivelé.

- Depuis Göreme, allez jusqu’à Cavusin à pieds en serpentant dans les vignes et les cheminées de fées sur la droite de la route. De Cavusin, un sentier bien tracé permet de remonter la vallée rose en passant en pied de falaise et en dominant la vallée. Une approche du haut très sympa. Attention, il a plusieurs sentiers et sentes sans réel balisage. Trouver le bon peut être compliqué mais peu de chance de se perdre. Il ne faut pas avoir peur d’avancer mais avoir là aussi un minimum d’expérience en randonnée hors sentier. Pour notre part, nous avons ensuite rejoint le fond de la vallée par un sentier (vallée rouge ?) et alors remonté la vallée rose jusqu’à la route. Redescente jusqu’à Göreme à pieds par la route en passant par le musée en plein air. (La vallée du Devrent une route passe en plein milieu…dommage.) 2 Départ pour Egirdir avec arrêt à Konya 35LT + 25LTil y a des hôtels et pensions modestes environ du musée de Mevlana, nous n’y avons pas dormi. Konya est une très grande ville sans charme et on peut à mon avis très bien s’en passer, une seule ligne de tram jusqu’au terminus qui est le centre-ville 3LT. 3/4 Egirdir et son lac. Plein de pensions sur la presqu'ile du lac taxi gare routière hôtel 10LT. Nous avons dormi au Paris hôtel 130LT pour 2 chambres avec petit dèj. Ville agréable et joli lac ou il fait bon se baigner. Balade en bateau 50LT pour 1h30. Etape sympa mais pas indispensable. 7/8 Antalya bus 30LT vielle ville très sympa. Nous avons logé au Sibel Pension 2420241013016 www.sibelpension.com ce petit hôtel (11 chambres) plein de charme est tenu par une française installée en Turquie depuis 50 ans 70LT/pour2. C’est adorable petit dèj super, conseils, chaleur je recommande vivement cet endroit ! De la gare routière prendre le tram (nouveau) pour le centre, c’est très rapide pourtant les guides n’en parlent pas. Une fois installé du centre-ville, prendre la deuxième ligne de tram (les vieux) et aller au terminus qui est en face du musée. Ce musée est très intéressant prendre l’audio-guide. Ensuite descendre la falaise à pied en l’on est sur la plage. Le lendemain Termessos. Le site est SUBLIME, très sauvage, le théâtre en haut des montagnes avec vue sur la mer laisse rêveur... Entrée payante à faire en taxi 100LT avec 3h d’attente, le plan transports en communs est une vraie galère. Il faut se balader quelques heures pour apprécier l'ampleur du travail. Nuit à Antalya 9/10/11/12 KAS bus 25LTpetit village très sympa, nous avons logé au camping dans des petits bungalows spartiates mais propres avec une bonne literie pour 65LT/pour deux sans le petit dèj. La mer est très belle, les transats sont à disposition est le bar un peu cher. La marche sur la voie Lycienne 4h est superbe et à la fin on arrive sur la falaise face à Kas quelle vue ! Il faut partir tôt, avoir de l’eau est prendre un dolmuch jusqu’à Agullu de là suivre la route sur 2km puis commence un chemin sur la gauche avec un marquage blanc/rouge. Les traces ne sont pas toujours très visibles mais on arrive à se repérer. Arrivé face à la falaise un chemin bien balisé indique la descente. A ne pas manquer non plus, une balade en canoë vers Kalekôy, de nombreuses agences proposent à peu près le même tour, il faut négocier et en voir plusieurs. Pour nous cela a couté 60 LT/Adulte et 45LT/Enfants pour toute la journée avec repas et aller/retour au camping les prix peuvent aller de 50 à 110 alors faites votre choix. Nous avons aussi fait une balade le long de la cote jusqu’à Mermaid beach sympa mais pas indispensable. Les restos sur le front de mer sont chers, Bi loma et ses raviolis TB. 13/14/15 Fethiye bus 20LT Taxi 20LTDuygu pension www.duygupension.com 80LT la chambre belle piscine, l’hôtel est à 1km du centre mais les dolmuch 2LT sont nombreux. Les monuments funéraires de Fethiye sont superbes à faire en fin de journée 5LT. (la route est indiquée à l’intérieur du site de Kayakoy 6km), soit transport en commun 5LT. La plage de Kayakoy est immense mais pas si belle que cela. C’est un gros spot pour le parapente ! Du port de Fethiye, de nombreux bateau proposent des « daly boat trip » les 12 iles, y aller vers 9h45 les départs sont à 10h30 et choisir et négocier sa place (bateau avec ou sans musique, avec ou sans toboggan, grand petit) nous avons payé 60LT pour 4 avec le repas pour un retour à 17h, c’était une très belle journée. 15/16 Pamukale qui est une vraie merveille par contre il faut y aller tôt le matin ou bien en fin de journée car ensuite avec la foule c’est l’enfer! De nombreux hôtels ont une piscine car ils bénéficient de l’eau fraiche du site. Pour les resto c’est vite l’arnaque, néanmoins si vous voulez bien manger pas cher avec mézé et tout le reste, je vous recommande en bas du village Unal restaurant. 17/18 Selçuk est une ville très agréable, en plus de sa proximité d’Ephèse; la basilique Saint-Jean (pas vu) la mosquée Isa Bey, le musée d’Ephèse. Pour la baignade mer Pamucak est bien sympa dolmuch pour ¾ LT. Visite d'Ephèse le matin tôt le top presque 2h seul, nous avions un hôtel génial plein de charme le Akay hotel www.hotelakay.com 150LT la chambre à 4 avec petit dej clim et une très belle piscine. 19/20/21/22 Istanbul Paris hôtel très bien situé, pas cher 30LT par personne avec petit dèj, personnel sympa mais l’hôtel est très moyen (ou très bien pour le prix, c’est selon !). Nous y sommes arrivé pour la fin du ramadan et tout était fermé pendant deux jours …Dommage ! Je ne lancerai pas à résumer Istanbul en quelques lignes, c’est une ville superbe allez-y vous verrez ! Prenez un hôtel bien placé c’est très important ! Puis après un superbe mois retour.

Bilan pays superbe, sites grandioses, gens sympa, transports faciles mais un peu cher, dépaysement moyen budget il faut faire attention!
Périple à travers la Cappadoce English translation pending
by JLM7856 · 2012-10-05 · 6 replies
Bonjour, Voici plusieurs mois, nous avons booké un périple qui s'appelle "sur les traces des apôtres à travers la Cappadoce" où nous traverserons "Antalya, Konya, Cappadoce, Vallée de Goreme, Cavusin, La vallée des moines, Perge, Ballade sur le fleuve Manavgat" Même si c'est un voyage accompagné (pas fan mais opportunité), je ne voudrais pas louper des lieux atypiques et sympas et non inclus sur les ballades classiques pour touristes. 1) connaissez vous des immanquables non touristiques ? 2) avis sur la visite à Sinasos d'un centre tradi de nouage de tapis ? 3) avis sur la visite d'un bijoutier et magasin de cuirs à 100km d'Antalya (lieu non précisé !!!) 4) intérêt d'une ballade sur le fleuve de Manavgat ou journée libre à Antalya ?

Je pars dans 15j pour un voyage dans un pays qui m'a toujours attiré mais pas forcément dans un car avec touristes...donc j'attends impatiemment vos retours, Merci, bonne journée
Voyage au Panama English translation pending
by Jeanmilou · 2012-10-04 · 2 replies
Nous voilà de retour…du Panama ! En effet, à la dernière minute, juste avant les vacances, nous avons déniché des billets d’avion très bon marché pour San José (capitale du Costa Rica) d’où nous avons pris l’autobus pour le Panama : six heures de route avant d’arriver à Paso Canoas, ville frontière entre les deux pays. De là, nous avons rejoint la capitale, Panama, une ville pleine de contrastes entre la richesse et la pauvreté, la modernité el la vétusté : gratte-ciels ultramodernes voisinant avec des masures délabrées autobus dernière génération, avec carte à puce, faisant concurrence aux « diables rouges », vieux coucous bariolés et ruisselant de lumières électriques hôtels de luxe au pied desquels vivent et dorment d’innombrables mendiants et clochards de tout poil. Le contraste est saisissant ! Même chose en ce qui concerne la population: noirs, blancs, indiens, européens, américains, tout est mélangé… La ville moderne est, comme New York, faite pour les voitures : je devais envoyer un paquet recommandé au Mexique, et il nous a fallu déambuler plusieurs heures durant entre les gratte-ciels, avant de trouver les bureaux de la compagnie DHL. La vieille ville, par contre, a plus de cachet, même si c’est le charme des ruines : les gens habitent dans de véritables taudis, il y a des fauteuils sur les trottoirs, les pédicures exercent en pleine rue… on se serait cru à Dehli. Nous avons mangé dans ce qui ressemblait à un restaurant, et à peine avions-nous fini de nous alimenter qu’un mendiant est entré et, sous nos yeux ébahis, a dérobé nos carcasses de poulet qu’il a soigneusement emballées dans un sac en plastique… sans proférer un seul mot ! Étranges coutumes… Ce monsieur agissait-il sous l’emprise de la faim … la sienne ou celle de ses chiens ? À moins qu’il ne se consacre à l’élevage des vautours, qui abondent sur les toits de la capitale…

Puis nous avons dirigé nos pas vers le vieux port, où nous avons découvert le monument à la mémoire des Français ayant participé à la construction (frustrée) du canal de Panama. Sur les murs, des panneaux très didactiques retracent l’histoire du canal : fort instructif ! Il y avait là, évidemment, le buste de Ferdinand de Lesseps, mais aussi des différents ingénieurs ayant participé à l’expédition : entre autres celui de Léon Boyer, à qui la France doit l’initiative de la construction du viaduc de Garabit plus celui de Finlay, médecin cubain qui a découvert que la malaria et la fièvre jaune était transmises par un moustique… ce que l’on ignorait à l’époque ! À la suite de cette découverte les Américains purent reprendre le relais des opérations, avec plus de chance et moins de morts.

Le lendemain nous sommes allés visiter le canal, que nous imaginions plus impressionnant malgré tout, nous avons vu quelques grands cargos franchir la dernière écluse (celle de Miraflores) avant de parvenir au Pacifique. Puis nous sommes allés à Colón, de l’autre côté de l’isthme, sur l’Atlantique : ville infâme, puante de pauvreté, où s’arrêtent tous les navires pour décharger leurs cargaisons : il y a là une immense zone franche où l’on peut acquérir à vil prix des marchandises provenant de tous les pays du monde. On nous a déconseillé d’y aller à pied, pour des raisons de sécurité nous avons donc emprunté un taxi et avons vite compris pourquoi les promenades n’étaient guère recommandables à travers ces rues malsaines.

Puis départ vers le Darien ! Le Darien est la plus grande province du Panama, celle qui jouxte la Colombie. Là, les militaires étaient au rendez-vous : contrôle, contrôle, et re-contrôle, jusqu’au moment où ils nous ont carrément barré le chemin : interdit d’aller plus loin ! Après force négociations, nous sommes quand même parvenus à obtenir un sauf-conduit nous permettant d’aller jusqu’à La Palma, « capitale » de la région… « capitale » entre guillemets, car La Palma n’a rien d’une capitale : maisons sur pilotis au bord de la mer, une seule rue, pratiquement pas voitures, mais quand même l’électricité. Le matin nous avons été réveillés par les vautours qui sautillaient sur le toit de l’hôtel. Je vous fais grâce de la description du commissariat pouilleux où nous nous sommes ensuite rendus afin d’obtenir l’autorisation de continuer notre route, sous les regards curieux des prisonniers qui nous épiaient par-dessus la porte de leur cellule. « Pueden ir hasta Mogue, pero no más lejos »[1], nous a averti le commissaire/lieutenant (au Panama, il n’y a pas de police à proprement parler, ce sont les militaires qui remplissent les fonctions de la police). Et nous voilà en route pour Mogué, village indien au beau milieu de la forêt vierge… deux heures et demie de pirogue (quand même à moteur), d’abord sur la mer en longeant la côte, puis en remontant une rivière à crocos… des paysages à couper le souffle… pas âme qui vive tout à l’entour… cette fois on se serait cru en pleine Amazonie. Puis quelques palmiers au bord de la rivière : le village était proche. Après avoir mis pied à terre, nous avons marché une dizaine de minutes sur un petit sentier au milieu de la forêt. Nous étions seuls, absolument seuls. Tout à coup, une croix, puis quelques tombes : bienvenue à Mogué ! Le village, établi dans une clairière, se compose de 86 cases qui ne sont reliées par aucune rue, aucune place. Pas d’électricité, seules quelques cases sont équipées de cellules photovoltaïques pour avoir un peu de lumière la nuit, afin d’effrayer les fauves qui s’aventureraient par là. Un village africain, vous dis-je ! Nous fûmes présentés au grand chef de la tribu, qui nous souhaita la bienvenue : « Hugh ! Que le grand sachem vous protège, nobles voyageurs ! D’où venez-vous comme cela? »

– « Du Mexique, grand chef embera », tentai-je de lui faire comprendre.

Mais le grand chef n’avait visiblement aucune notion de géographie : à quoi bon d’ailleurs, puisque le Mexique se trouvait bien au-delà de ses territoires de chasse ? Il nous apprit que les rares touristes qui s’aventuraient dans le village devaient payer un droit d’entrée de 10 dollars par personne, et que si nous voulions profiter des commodités de l’hôtel local il nous faudrait débourser 10 dollars supplémentaire par tête de pipe, le petit Franck en étant exonéré vu son jeune âge (six ans). « Merci, grand chef, vous êtes trop bon… Et à propos, où se trouve l’hôtel ? », hasardai-je.

– « Eh bien, ici même », me répondit-il en me montrant les planches de la hutte où nous nous trouvions. « Je vais me charger de faire venir une cuisinière, qui va vous préparer un petit en-cas avant que vous vous endormiez ». Quelques minutes plus tard, à la lueur d’une lampe à pétrole, nous dévorions à belles dents un délicieux gigot de chevreuil : la chasse avait été bonne ce jour-là !

Puis une indienne embera proposa de nous faire quelques peintures corporelles et faciales, moyennant une poignée de dollars. Jeannette s’empressa d’accepter. Toutes les femmes du village l’entourèrent l’une d’entre elle, sans doute la plus expérimentée, se munit d’un petit bâton qu’elle plongea dans un liquide noirâtre et se mit à lui badigeonner les épaules, puis le buste, enfin les bras : « Pour que la chasse soit bonne », assura-elle, « et aussi pour attirer les hommes ». Franck voulut à son tour se faire tatouer à la mode embera : sous les regards de la tribu, il se prêta fort complaisamment à l’opération, qui semblait le fasciner. Il faut dire qu’il en ressortit le menton agrémenté d’un ensemble de dessins géométriques du plus bel effet !

Je ne pus fermer l’œil de la nuit, non tant à cause de l’incommodité des lieux, qu’en raison de la forte émotion que provoquait en moi notre présence en ce village embera, perdu au milieu de la forêt.

[1] « Vous pouvez aller jusqu’à Mogué, mais pas plus loin » .
Croisière du Serenade of the Seas (Barcelone - Italie) le 14 septembre 2012 English translation pending
by Kawa64520 · 2012-09-27 · 14 replies
Je viens de rentrer de ma croisière sur le Sérénade of the seas de la compagnie Royal Carribean au départ de Barcelone le 14/09/2012 et faisant le tour de l'Italie. Le bateau est magnifique, moderne et luxueux. Le personnel est aux petits soins pour vous et est très sympathique. La nourriture est excellente et très variée. Les vins proposés sont principalement originaire des USA ou d'Australie, ils sont un peu cher et pas très bon (d'après des connaisseurs). Le seul point noir est que si vous ne parlez pas anglais, vous ne pouvez pas participer aux nombreuses animations qu'il y a sur la bateau. Car c'est une compagnie Américaine qui fait des croisières pour ses ressortissants. Nous avons dû batailler ferme pour avoir des informations en Espagnol et en Français. Même le journal de bord était en Anglais au départ quant aux excursions, on a rien compris!!!
Tandem Lapierre X2 Race Fit? English translation pending
by Sunodyssey33 · 2012-09-17 · 21 replies
Bonjour, Quelqu'un peut il me donner son avis sur un tandem Lapierre X2 race fit : j'envisage d'en acheter un récent d'occasion. Que faut-il particulièrement surveiller lors de l'achat? Merci pour vos contributions. - FourcheLAPIERRE CROMO TANDEM 2009Dérailleur avant SHIMANO NEW SLXDérailleur arrière SHIMANO XT SHADOWManettesSHIMANO NEW SLXFreinsFORMULA ORO K24 200 / 200 ROTORSRouesRIMS MACH1 MX 36T / HUBS LP TANDEM / SHIMANO M525PneusSHWALBE KOJAK 26X2.00CassetteSHIMANO HG50 9S 11X32PédalierSHIMANO FCM 571 TANDEM 26X36X48PotenceRITCHEY PRO V2CintreRITCHEY RIZER COMP 670 MMSelleLP BY SAN MARCOTigeRITCHEY LOGIC 27.2X350Tailles50 FRONT / 45 REARPoids16.9 kg - FourcheLAPIERRE CROMO TANDEM 2009Dérailleur avant SHIMANO NEW SLXDérailleur arrière SHIMANO XT SHADOWManettesSHIMANO NEW SLXFreinsFORMULA ORO K24 200 / 200 ROTORSRouesRIMS MACH1 MX 36T / HUBS LP TANDEM / SHIMANO M525PneusSHWALBE KOJAK 26X2.00CassetteSHIMANO HG50 9S 11X32PédalierSHIMANO FCM 571 TANDEM 26X36X48PotenceRITCHEY PRO V2CintreRITCHEY RIZER COMP 670 MMSelleLP BY SAN MARCOTigeRITCHEY LOGIC 27.2X350Tailles50 FRONT / 45 REARPoids16.9 kg - FourcheLAPIERRE CROMO TANDEM 2009Dérailleur avant SHIMANO NEW SLXDérailleur arrière SHIMANO XT SHADOWManettesSHIMANO NEW SLXFreinsFORMULA ORO K24 200 / 200 ROTORSRouesRIMS MACH1 MX 36T / HUBS LP TANDEM / SHIMANO M525PneusSHWALBE KOJAK 26X2.00CassetteSHIMANO HG50 9S 11X32PédalierSHIMANO FCM 571 TANDEM 26X36X48PotenceRITCHEY PRO V2CintreRITCHEY RIZER COMP 670 MMSelleLP BY SAN MARCOTigeRITCHEY LOGIC 27.2X350Tailles50 FRONT / 45 REARPoids16.9 kg - FourcheLAPIERRE CROMO TANDEM 2009Dérailleur avant SHIMANO NEW SLXDérailleur arrière SHIMANO XT SHADOWManettesSHIMANO NEW SLXFreinsFORMULA ORO K24 200 / 200 ROTORSRouesRIMS MACH1 MX 36T / HUBS LP TANDEM / SHIMANO M525PneusSHWALBE KOJAK 26X2.00CassetteSHIMANO HG50 9S 11X32PédalierSHIMANO FCM 571 TANDEM 26X36X48PotenceRITCHEY PRO V2CintreRITCHEY RIZER COMP 670 MMSelleLP BY SAN MARCOTigeRITCHEY LOGIC 27.2X350Tailles50 FRONT / 45 REARPoids16.9 kg - FourcheLAPIERRE CROMO TANDEM 2009Dérailleur avant SHIMANO NEW SLXDérailleur arrière SHIMANO XT SHADOWManettesSHIMANO NEW SLXFreinsFORMULA ORO K24 200 / 200 ROTORSRouesRIMS MACH1 MX 36T / HUBS LP TANDEM / SHIMANO M525PneusSHWALBE KOJAK 26X2.00CassetteSHIMANO HG50 9S 11X32PédalierSHIMANO FCM 571 TANDEM 26X36X48PotenceRITCHEY PRO V2CintreRITCHEY RIZER COMP 670 MMSelleLP BY SAN MARCOTigeRITCHEY LOGIC 27.2X350Tailles50 FRONT / 45 REARPoids16.9 kg
Endroit pas trop cher près de la mer au Chili? English translation pending
by Barneville · 2012-09-16 · 8 replies
bonjour,

je me nomme barneville mon mari et moi souhaitons aller au chili au mois de juin et ceci pour trois semaines en 2013 dans ce pays que nous ne connaissons pas du tout afin de faire du repérage pour pouvoir par la suite d'ici environ 2 ans s'y installer pour 6 mois sur une année civil. QUEL COIN VOUS NOUS CONSEILLER PAS TROP CHER BIEN SUR ET NOUS AIMONS LA MER NOUS GOUTS SONT LA RANDO LA MER LES CHOSES SIMPLES DE LA VIE.

attendons des réponses , je pense qu'en prenant un combiné avion plus hotel si nous ne pourrions à la dernière minute ne pas pouvoir le faire pour raison x ou y nous serions remboursés est ce vrai ? . LA VIE EST ELLE PLUS CHERE QU EN FRANCE;
Croisière sur le MSC Splendida du 23 au 30 décembre 2012, départ de Marseille, Barcelone, Tunis, Palerme, Rome English translation pending
by Fetpo · 2012-09-12 · 69 replies
Bonjour

Nous allons faire notre première croisière du 23 décembre au 30 décembre sur le Msc Splendida au départ de Marseille. Nous sommes 4, mon mari et nos deux garçons de 7 et 13 ans. Nous aimerions savoir s'il y a d'autres passagers sur ce forum afin d'échanger avant sur les préparatifs et les excursions ou pour tout autre info utile.
Recherche avocat dans l'état de Sao Paolo parlant français English translation pending
by Blueguy · 2012-09-11 · 3 replies
Bonjour,

J'ai été incarcéré 39 jours au brésil à Presidente Venceslau (état de Sao Paolo) pour une affaire de drogue dont j'ai été innocenté en 2005. Je recherche un avocat brésilien parlant français qui me permettrait de récupérer des dommages et intérêts et me rembourser de mes frais (avocat- taxes- indemnités).

Je vous remercie et suis à votre disposition si vous avez des questions.

Cordialement, Olivier
Météo actuelle sur Krabi, Ko Phi Phi, Ko Lanta et Séoul? (mi-août 2012) English translation pending
by LaneXang · 2012-08-15 · 17 replies
Sa Bai Di,

J'essaye de booker un vol pour BKK ce lundi 20/08/12 (bigre...super cher...) pour rejoindre ensuite Krabi avec air asia y'a t-il des personnes sur place pour me renseigner sur la météo en LIVE please ? (sur le net...pas très précis...) surtout pour faire du snorkeling + escalade à Railay + rando (bref, en mode aventures 😛) basse saison là-bas, non ? ça vaut-il d'y aller en ce moment ? (pour 2 semaines)

si météo pourrie, je compte me rabattre à Séoul (pareil pour 11 jours) alors si y'a des voyageurs sur place en corée, avec plaisir pour boire une beer korean 😉 ! car je ne parle pas du tout la langue ! 😕

Merci pour vos réponses 🙂

Lane Xang
Remorque Bob et vélo de type course? English translation pending
by Bolbatre147 · 2012-08-10 · 11 replies
Bonjour à toutes et tous, Bientôt la retraite, mon rêve, (pas la retraite), mais faire le Tour de France en vélo. Je suis plutôt un cycliste du dimanche matin. J'ai donc un vélo typé course, disons, cyclo. Aluminium. Environ 9 à 10 kg équipé, (pompe, 2 bidons et necéssaire de réparation) J'ai sur ce vélo 52x39 et de 14 à 18 à l'arrière. Je pratique également le tandem avec mon épouse sur des sorties plutôt cyclotouriste avec le pique-nique pour la journée. Et pas trop envie, (moyens) d'investir dans un nouveau vélo. Alors, voilà à quoi j'ai pensé. Mettre une remorque Bob yak derriére mon vélo. Dessus, (la remorque) tente, rechange, popotte etc ... pour fair de l'itinérant, arrêt dans un camping municipale de temps à autre pour la douche. Les étapes seraient d'une centaines de km en moyenne. Quoi que vous en pensé. Quelqu'un a-t-il tenté cette experience ??? de la remorque Bob ? Merci de vos retours. AF
Films, livres et musiques du Deep South English translation pending
by Kreizsch · 2012-08-07 · 47 replies
Bonjour à tous, après 3 voyages aux USA (N-O, S-O et N-E), je muri le projet de partir à la découverte du Deep South. Comme je le fais lorsque je prépare un voyage j'aime voir des films, lire des livres ou écouter de la musique qui se rapporte à ces régions. Je fais donc appelle à la science des forumeurs. Si vous avez toutes sortes de films, livres ou chansons qui permettrait de découvrir ou donner envie de visiter certains lieux. Les états que je pense privilégier dans ce voyage serait la Louisiane, Mississippi, Alabama, Géorgie, Floride et éventuellement South-Carolina. Je suis donc prenneur de tous films, ou livre (pas des guides de voyages ;-) ) qui mettrait en avant ces régions du Deep South mystérieux. Je me réjouis de lire vos réponses. D'avance merci beaucoup.

Benjamin
À la découverte de la Tunisie en janvier 2013 English translation pending
by Fedoraiders · 2012-07-31 · 18 replies
Bonjour!

Comme ceci est mon premier message, je vais d'abord me présenté, je m'appel Jason et je suis un Canadian Français vivant au Québec et j'ai dans la mi-trentaine. Depuis mon premier voyage avec ma petite famille à Disney World en 2008, j'ai attrapper la piqûre des voyages et j'ai depuis fait quelque escapades ici et la, New-York, Mexique (Riviera Maya), le tour de la Gaspésie au Québec, le Costa Rica, Toronto et Nigara Fall et cet été, j'ai fait la Côte-Nord + un petit séjours nature sur l'Ile d'Anticosti. Comme nous ne sommes pas très riche et que je sais que je ne pourrai pas aller partout ou je voudrais sur la planète, je me suis trouvé un genre d'exécutoire avec le Canal Evasion (poste de télévision au Québec). J'y ai découvert l'émission Embarquement Immédiat (Départures) ou on n'y voit 2 Canadians faire le tour du globe à la recherche d'aventure et de connaissance. J'ai adoré cet émission et s'en est suivi les magnifiques émissions D'Ushuaia et Vue du Ciel. Finalement, je suis devenue accroc au Canal Evasion.

Maintenant, ma prochaine destination sera possiblement la Tunisie et se même si la France rode pas très loin dans ma tête. Bizzarement et contrairement à ma conjointe, je ne suis pas un amateur de soleil et de chaleur, je préfère de loin les climats frais et couvert. Évidement, je ferai un exception pour la Tunisie car il y a 5 ans, j'ai découvert que beaucoup de scènes de deux de mes films fétiches (Star Wars et Raiders of the Lost Ark) y ont été tourné et je me suis juré qu'un jour d'aller sur les trace de ses lieux de tournage. Par contre, comme mes points d'intérest ont un peu changé depuis et que je voyage avec ma conjointe et notre fille, je vais plutôt faire moitié moitié car j'aimerais bien faire aussi la fameuse excuirsion à dos de chameau et me baigner dans la Méditerrané. J'aurais environ 10 jours seulement pour en voir le maximum. Nous détestons les voyages organisés et les voyages de groupe, nous préferons être maître à bord. En voyage, nos journées commencent toujours très tôt, 5H00 6H00 du matin et se finisse tard, de la notre force pour faire le maximum de chose en peu de temps. Nous n'avons pas peur non plus de faire beaucoup de voiture ou de marche pour se rendre à un point d'intérest.

Je vais énumérer se que j'aimerais faire et vous pourez me donné votre opinion car même si je suis assez débrouilliard, je suis embêtrer sur plusieurs point, location auto où camion? réservez à l'avance où pas les hôtels? Prendre un guide ou pas?

J'aimerais voir les lieux de tournage de Star Wars pres de Nafta et en même temps y voir les Oasis. Il y a aussi dans le même coin, le canyon de Sidi Bouhlel que je ne veux pas rater. Comme, j'aurai descendu dans le sud, j'aurais aimé voir les maison troglodyte mais se n'est pas une priorité. Je veux passer au moin une demi-journée a Kairouan et plus précisément dans la Médina pour y voir la scène de poursuite à pied vue dans Raiders. J'aimerais finir sur la coté Méditerrannienne pour pouvoir profité un peu de la mer mais j'aimerais ne pas être trop loin de Tunis prêt pour le retour. Je veux absoluemt inclure un excursion à dos de chameau. Je ne sais pas trop comment fignoler tous cela et c'est pour cela que je fait appel à vous car j'ai lu plusieurs messages sur le forum et j'ai vue qu'il y avait plusieurs connaiseur et même des Tunisiens qui avait l'air de connaitre beaucoup leur pays.

Évidement, comme je voyage avec mon enfant, je me pose la fameuse question à savoir si c'est sécuritaire de sortir à l'extérieur des tout inclus. Lorsque je suis aller au Costa Rica, nous avions acheter un voyage qui incluais le véhicule et les hôtel étais résever, il nous restais seulement à se promener et arrêter la ou bon nous semble et j'ai adorer se genre de voyage contrairement au Mexique qui étais un tout inclus, j'ai vraiment pas apprécier le fait d'être obligé de suivre un groupe pour faire des excursions.

Voila, je vous remercie à l'avance pour vos infos et conseils.

Ah oui, j'allais oublié, nous prévoyions y aller en janvier car c'est le seul temps que nous pourrons y aller l'an prochain.

Encore Merci!

Jason
Au sud du sud: Treck des Dientes de Navarino English translation pending
by Opai · 2012-07-24 · 1 reply
Après 6 mois à pédaler entre le lac Titicaca et Ushuaïa, j'ai quitté cette horrible ville pour la solitude de l'île Navarino. C'est à pieds que je l'ai découverte. Le trek des Dientes de Navarino, puis celui vers le lac Windhond.

Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...





Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.







Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.





Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.





Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.





Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.





Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.







Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.



Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.

Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur
http://notesvagabondes.free.fr

Avis sur itinéraire Ontario/Québec? English translation pending
by Bb1858 · 2012-07-24 · 31 replies
Bonjour tout le monde !

Je pars vers le 20 septembre pour une durée de 3 semaines au canada, accompagnée d’une amie. Je pense avoir fait le tour des sites et des livres sur l’Ontario et le Québec, mais j’aimerai avoir votre avis sur mon itinéraire, savoir si mon planning est réalisable ou si je suis un peu trop optimiste 😇! Surtout, je suis à la recherche de « bons plans » ou conseils, enfin de choses insolites à découvrir (sortir un peu des circuits touristiques de temps en temps). Merci d’avance pour toutes vos remarques.

TORONTO (1) – 3 jours de visite Ontario science centerAncienne distillerieCentral St Lawrence MarketCN TowerThe PathNathan philips Square Iles de TorontoKensington MarketChinatownYonge dundas squareNIAGARA – 1 jour Direction Niagara Falls le matin, toute la journée la bas, et nuit sur place

REGION DES MILLE ILES – 1 jour Départ pour la région des Mille-Iles, petite croisière à travers les Mille-Îles Puis remontée tranquille vers Ottawa

OTTAWA - 2 jours Parliament Buildings château Laurier National War Memorial Notre Dame Basilica Nepean Point Byward Market

QUEBEC – 3 jours Quartier du Vieux Québec basilique Notre Dame de Québec Château Frontenac terrasse Dufferin Ville-Basse quartier du Petit-Champlain Place Royale Citadelle à la Vauban Hôtel du Parlement québécois Observatoire de la Capitale

Remontée vers tadoussac, avec quelques arrêts : Basilique Saint-Anne-de-Beaupré + Parc de la Chute-Montmorency TADOUSSAC – 1 jour

REGION DU LAC ST JEAN – 1 jour Direction Zoo de St Felicien

MONTREAL – 4 jours Retour en direction de Montréal Le Vieux Montréal Boulevard Saint-Laurent Rue Saint-Denis chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours rue Saint-Paul Place Jacques-Cartier City Hall Centre-ville quartier chinois place d'armes Basilique Notre Dame St. Patrick's Basilica Ville souterraine Cathédral of Marie-Reine-du-Monde Christ Church Cathedral Rue Sainte-Catherine Le Parc Mont-Royal

Dernière petite question, vue la période où je pars, pensez-vous qu’il sera facile de trouver un logement un peu au jour le jour ou es-il plus prudent de réserver les hôtels à l’ avance ? Merci beaucoup !
Itinéraire Chambéry (73) - Fréjus (83) à vélo? English translation pending
by Chapistou · 2012-07-21 · 8 replies
Bonjour,

Voilà, avec des collègues nous avons pour projet de descendre à St Raph/Fréjus en vélo. J'ai déjà navigué sur forum à la recherche d'info, mais le soucis c'est que beaucoup d'itinéraires sont assez hardus ! Nous serions 5, 3 VTT et un tandem normalement.

Pour le trajet après quelques recherches nous avons trouvé celui ci : Chambéry -> Grenoble -> La Mure -> Lus La Croix haute -> Sisteron -> Lac de St Croix et Parc du Verdon -> Fréjus. Pour ce qui est d'aller jusqu'à La Mure je pense pas qu'on prenne un autre chemin, on ne veut pas se faire les grands cols des Alpes (passer par St-Jean De Maurienne et Briançon, en plus la vallée de Maurienne n'est pas des moins polluées). Mais après La Mure j'avoue que ne connaissant pas trop la région je ne sais pas ce qu'il en est du chemin, y'a-t-il beaucoup de départementales ? Est-ce que le passage par Sisteron est conseiller ? Le passage par le Lac de St Croix n'est pas obligatoire, mais il parait que la région est fort sympathique visuellement parlant, donc on aimerait bien passer par là. Avez vous quelques conseils quant à l'itinéraire (N'hésitez pas à mettre en avant un oubli/erreur de ma part) ? Sachant qu'on ne voudrait pas mettre plus de 4 jours pour descendre, à hauteur de 80-100km/jour, dépendra bien sur du relief. Nous ne sommes pas de grands rouleurs, mais en assez bonne condition physique.

Cordialement. Stan.
Paris en deux jours, vos avis sur mon itinéraire? English translation pending
by Gauthier44 · 2012-07-16 · 8 replies
Bonsoir,

Alors je suis belge et j'offre un weekend à Paris pour l'anniversaire de ma copine.

Je sais que 2 jours c'est peu, encore moins 2 jours non complet mais je suis très limité niveau budget et temps pendant les vacances donc je fais avec mes moyens :D

J'ai réalisé un petit itinéraire pour rentabiliser au maximum mon temps sur place et profiter un max :) Pouvez-vous me donner vos conseilles, trucs à changer, prévoir plus de temps à tel ou tel endroit ?

Day 1 ; August 12th :

12:35 Arriving in Paris Metro from Gare du Nord (n4) one station then to Anvers (n2) one station [2 ticket] OR Metro from La Chapelle (n2) to Anvers 2 stations Marcher jusqu'au funiculaire pour monter à Montmartre [2 tickets] Montmartre : visite du sacré coeur, église saint pierre de montmartre et place du Tertre + meal. Durée : +- 2h30 15:30 Metro from Abbesses (n12) to Madeleine (6 stations) then 3 stations to La Tour Maubourg (n8) [2 tickets] Visite : Invalides. Durée : +- 1h30 17:30 Metro from La Tour Maubourg (n8) to La Motte Picquet Grenelle 2 stations [2 tickets] Check-in Hotel (Europe Hotel avenue Grenelle) 18:30 Walk to Champs de Mars + eating + go to Port de la Bourdonnais ponton n3 20:00 Balade en Bateau-mouche départ quai n3 en face de la tour Eiffel. Durée : 1h 21:30 Tour Eiffel Back to the hotel.

Day 2 ; August 13th :

9:00 Metro from La Motte Picquet Grenelle (n6) to Montparnasse Bienvenue 4 stations [2 tickets] Visit Tour Montparnasse. Durée : +- 1h 10:30 Metro from Montparnasse Bienvenue (n6) to Bir-Hakem 6 stations [2 tickets] Passage par Champs de Mars traverser en dessous de la Tour Eiffel et rejoindre Torcadéro. Durée : +- 1h30 12:30 Metro from Trocadéro (n6) to Charles de Gaulle Etoile 3 stations [2 tickets] Visite de l'Arc de Triomphe. Durée : +- 1h 14:00 Descente des Champs Elysées à pied en passant par le Petit et Grand Palais. Durée +- 1h30 15:30 Place de la Concorde, Jardin des Tuileries, Musée du Louvre. Durée : +- 30 min 16:00 Metro from Palais Royal Musée du Louvre (n1) to Châtelet 2 stations then (n4) to Cité one station. [2 tickets] Walking to Notre Dame + visit. Durée : +- 1h30

19:30 RER from St-Michel Notre Dame to Paris Gare du Nord Return : 20:25 : Paris Nord to Brussels

Ps : Mon ticket pour la tour Eiffel est déjà réservé donc non modifiable au niveau du timing.

Je sais que ce n'est pas très claire mais donc j'ai tout prévu avec les métros et tout. Désolé pour les quelques mots d'anglais, je suis un peu fainéant de les changer :p

Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de m'orienter :))
Une "prochaine" croisière Celebrity en Amérique du Sud! English translation pending
by PAP86 · 2012-07-09 · 44 replies
Bonjour à tous !

Voilà, c'est décidé... Longtemps à l'avance, mais la date du 16 décembre 2013 était impérative : on devait être à bord pour fêter nos 30 ans de mariage ! 😛😇

le cahier des charges disait en gros : - quelque chose qui sorte de l'ordinaire - date exacte du 16 décembre à bord - budget large, pour un pareil évènement, même si pas illimité (du coup, la "Royal Suite" a été admise... on n'a pas tous les jours 30 ans... 😉 )

Après épluchage des croisières Celebrity, qui est une compagnie qui a le chic, *elle*, pour afficher ses croisières jusqu'en avril 2014 (hein, Costa... voui voui... faudrait en prendre de la graine... ), nous avons retenu une croisière de 15 nuits au départ de Miami

7 décembre 2013 : Miami 8 en mer 9 en mer 10 Cartagène (Colombie) 11 Colon (Panama) 12 Traversée du canal de Panama 13 en mer 14 Manta (équateur) 15 en mer 16 en mer ==> apéritif et "diner du trentenaire", le soir, au "SS United States Restaurant", offert à tous les membres VF présents 17 Lima (Pérou) 18 en mer 19 Arica (Chili) 20 en mer 21 La Serena (Chili) 22 décembre 2013 : Valparaiso et transfert en bus à Santiago du Chili

Ce sera la première fois qu'on mettra les pieds en Amérique du Sud...

A noter, ce n'est pas une moindre chose, que cette croisière est "à la journée" entre 1.5 et 2 fois moins chère à cabine égale que toutes les autres croisières que le Celebrity Infinity fait à cette période dans le même coin (et notamment la suivante : Valparaiso - Buenos Aires par le cap horn, qui est strictement deux fois plus chère dans toutes les catégories de cabine, mais elle contient Noël et le nouvel an).

Alors on l'a pas fait exprès, puisque le 16 décembre devait impérativement tomber dedans et que c'est la seule, mais ça tombe bien... Peut-être que ça ne durera pas... C'est pour ça que je signale les prix à ce jour par jour et par personne (Costa ou MSC font pas beaucoup mieux, sauf en "last minutes", mais là, y aura pas de "last minute", le bateau sera plein)...

Alors des tarif /j/p à partir de : 79.25 euros en intérieure ==> 2474 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 89.50 euros en extérieure ==> 2776 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 107.00 euros en extérieure balcon ==> 3302 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 117.00 euros en extérieure balcon concierge class ==> 3604 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de Santiago

192.00 euros en Sky Suite ==> 5866 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago

Pour être complet : la 3ème ou 4ème personne paie 812 euros en cabines (int, ext, balcon) et 1113 en suite.

Et pour mémoire, la pension complète et par personne, par jour dans un Novotel, en France, avec des repas limités à "entrée - plat - dessert", sans les boissons, serait de l'ordre de 120 à 180 euros par jour... 🤪🤪🤪 (selon les Novotels)

Alors bien sûr, *tout est relatif*, mais pour une croisière de 15 nuits sur un "Premium", ça ne me semble pas exorbitant... et notamment pas très différent des Costa et autres MSC quand on ne les prend pas en dernière minute... Quand on pense qu'il y a seulement 10 ans, c'était pas évident de trouver une croisière à moins de 100 euros/j/p... 🤪

D'autant que tous ces chiffres sont ceux du site, et n'incluent pas tractations et négociations éventuelles... 😇

On a ajouté à cela le transfert en bus de Valparaiso à Santiago aéroport pour 48 euros par personne.

Qu'on se le dise... parce que là, c'est pas sûr qu'il y ait beaucoup de francophones, si tout VF déboule pas... 😉😎

Note pour ceux que ça tenterait : vu l'itinéraire de la croisière, *bâbord* IMPERATIF !!! (c'est pour ça qu'il faut s'y prendre à l'avance !) Rappel aussi : à ces dates là, dans ce coin là, c'est la fin du printemps et les jours le plus longs... 😛

Voilà... Ca c'est fait... Maintenant, on va se préoccuper de notre croisière sur le neoRomantica du 3 septembre...

et peut-être d'une ou deux petites croisières courant 2013... 😛😛 Mais ça, c'est moins urgent... on avisera après notre retour du nR...
Autour du Caylar à vélo (Millau, Aveyron) English translation pending
by Jmanazoya · 2012-07-06 · 13 replies
Bonjour,

Nous souhaitons aller au festival du voyage lent au Caylar (en dessous de Millau). Pour des raisons de timing nous devons nous y rendre en voiture avec nos vélos.

Par contre nous souhaitons ensuite continuer nos vacances en vélo. Deux questions se posent alors ?

- où pouvons nous laisser notre voiture pendant environs une dizaine de jours ? - où pouvons nous aller dans le coin ? Je précise que nous voyageons en famille et que j'aimerai vraiment pouvoir passer voir un ami sur Sauterargue.

Help si quelqu'un connais le coin pour nous aider à établir notre itinéraire, ce sera le bienvenue....(mais si les autres aussi 😉)

Merci d'avance pour tous vos renseignements.
Où trouver un cadre Surly+fourche "Long Haul Trucker" ou équivalent en 2012? English translation pending
by Pumpkin76 · 2012-07-02 · 10 replies
Bonjour à tous,

voilà déjà quelques semaines que je suis à la recherche de mon futur vélo grande randonnée pour mon trip aux USA, mais voilà j'ai fait plusieurs magasins sur Rouen, beaucoup de sites internet et pas un où je peux trouver un cadre acier résistant du type Surly "LHT".

C'est très rare de trouver un cadre acier aujourd'hui, mais je ne pensais pas que c'était à un tel point!!!! j'ai déjà pensé à l'alternative aluminium, mais je préfèrerais très nettement de l'acier

j'ai fait la plupart des sites que proposent les membres de VF, rando cycles, la maison du vélo, etc....mais je trouve pas vraiment

pour info:

- budget de +/ 1300€ tout compris

- cadre + fourche acier - groupe shimano deore avec un braqut typé rando genre 22/32/42 ou 44 ou 46 - jantes double paroi peu importe la marque - cintre papillon - selle en cuir Brooks B17 - pneus schwalbe marathon - porte bagages avant + arrière tubus - saccoches imperméables vaudé

j'ai regardé pour acheter tout en pièces détachées, et çà revient quasiment à 1800/2000€ par rapport à mon vélociste rouennais qui pourrait tout me trouver sauf le cadre...

merci par avance de me répondre

bonne journée 🙂
Cherche conseils sur pneus pour vélo Triban road 7 English translation pending
by MamieSophie · 2012-06-25 · 15 replies
Bonjour,

j'ai un vélo Triban Road 7 avec des pneus de route 650*23C. j'aimerais changer mes pneus pour des pneus plus larges (28 ou 35), mais apparemment, c'est difficile à trouver avec mon diamètre de jante (571). Avez-vous des conseils à me donner pour voyager plus confortablement ?
Quelles agences touristiques à Playa del Carmen? English translation pending
by Purple1989 · 2012-06-17 · 32 replies
Bonjour à tout le monde,

Voilà je pars à Playa del Carmen du 22 juin au 3 juillet et j'aurais voulu savoir quelles agences proposant des excursions avec des guides francophones (mon anglais est lamentable^^) étaient installées à Playa del carmen. J'ai eu l'occasion d'aller sur le site internet d'une toulousaine expatriée au mexique ( "les tours de mimi" pour ceux qui connaissent) mais ayant fait une réservation comme elle le propose sur son site je n'ai toujours pas reçu de nouvelles de sa part. Ajouter à cela le fait que l'adresse reprise dans sa rubrique contact ne mène nulle part. C'est pourquoi j'aurai voulu savoir si quelqu'un pouvait m'en dire plus à son sujet ou même me faire part d'autres adresses intéressantes pour planifier mes excursions. Merci d'avance 😉
Itinéraire de trois jours dans le delta du Mékong English translation pending
by Sylvsteph · 2012-06-15 · 2 replies
Bonjour,

J'avais demandé à une agence un programme pour 3 jours dans le Delta du Mekong, mais le trajet étant trop "touristique" à mon goût, j'ai ajouté 2 jours et enlevé des visites, notamment la fabrique de bonbons de coco. J'ai gardé les balades en bateau, en vélo et à pied. Je vais soumettre mes demandes à l'agence la semaine prochaine mais avant je soumet le pré-programme que j'ai modifié à vos avis de connaisseurs. Quels sont vos avis, vos suggestions?

Merci d'avance Sylvie

Jour 01. En Janvier 2013: Sai Gon – Ben Tre (B, L, D) – 140km ~2h en route

My Tho: visite pagode Vinh Trang et temple Cao Dai. Déjeuner.

Ben Tre: Excursion en bateau sur la rivière Ben Tre pour découvrir la vie quotidienne des habitants. Puis continuation de notre excursion en bateau sur les cannals jusqu’au village Nhon Thanh. Une petite balade à pied vous aide à découvrir profondement la vie locale. Occasion de gouter les fruits frais. Puis, balade à vélo à travers les petits routiers dans le villages en observant les jardins de cocotier, les rizières, les jardins de légumes. Nous arrivons finalement à la maison où nous passerons la nuit. Excursion à vélo vers la maison de M. Sau Khanh pour admirer sa collection des anciens objets, puis continuation vers la rizière. Rencontre des paysant et vous pouvez aussi participatier à leur travail pour les aider.Fin de l’après – midi: préparation du dîner avec le/la propriétaire. Nuit chez l’habitant.

Jour 02. En Janvier 2013: Ben Tre – Tra Vinh (B) – ???km ~ ???h en route

Petit déjeuner chez l’habitant. Puis visite du marché local par une balade à vélo. Visite du temple Phu Nhuan où il existe un vieil arbre de plus de 100 ans. En suite, nous faisons une excursion en barque sur le canal Cai Coi vers l’embarcadère Hung Vuong.

>>>> J'ai modifié au lieu du trajet Ben Tre-Can Tho, je vais demander Ben Tre-Tra Vinh. Combien de temps prend la route pour aller à Tra Vinh?

Route en direction de Tra Vinh. Nuit à l’hôtel.

Jour 03. En Janvier 2013: Tra Vinh – Can Tho (B) – ???km ~ ???h en route

Petit déjeuner. Visite temples khmers... (à détailler)

>>>> C'est une journée que j'ai ajouté au programme Quels sont les temples les plus intéressants à voir? Y a-t-il des balades à pied à faire? Combien de temps prend la route pour Can Tho?

Route en direction à Can Tho. Nuit à l’hôtel.

Jour 04. En Janvier 2013: Can Tho – Chau Doc (B) – 200km ~ 4h en route

>>>> j'ai ajouté le marché de Phong Dien et une demi-journée au programme De bonne heure, nous prenons le bateau pour participer aux marchés flottants de Phong Dien de Cai Rang, le plus grand et le plus animé marché flottant du delta du Mékong. Le cadre est magnifique: des centaines de sampans à moteurs remplis de riz, de fruits, et de produits artisanaux s’y réunissent pour échanger et vendre. Puis départ en route à Chau Doc. Arrêt en route pour promenade à ??? Nuit à Chau Doc.

Jour 05. En Janvier 2013: journée à Chau Doc (B)

De bonne heure, visite du mont Sam qui offre une splendide vue panoramique sur le Cambodge, à 6km à l’ouest de Chau Doc. Notamment le temple de la Déesse Xu, le Tombeau de Thoai Ngoc Hau (grand personnage qui contribua grandement au dévelopement du Delta du Mékong). En bateau, nous visitons un village Cham (qui ont immigrés depuis le centre Vietnam après la conquête des Viets).

>>>> Ce programme était pour une demi-journée à peine après les marchés flottants, j'ai ajouté une demi-journée pour avoir une journée entière à Chau Doc.

Visite mosquée? Promenade en ville. Avez-vous des suggestions?? Nuit à Chau Doc.

Jour 06. Bateau pour Phnom Penh...

OU :

Jour 1: My Tho (Pagode Vinh Trang, temple Cao Dai) - Ben Tre, nuit Ben Tre Jour 2: Ben Tre et route Can Tho, nuit Can Tho Jour 3: Marchés flottants Phong Dien et Cai Rang, après-mid à Can Tho Jour 4: Can Tho et route pour Chau Doc avec arrêt en route, nuit Chau Doc Jour 5: Chau Doc, nuit Chau Doc
La Bourgogne: quel circuit et que voir en une semaine? English translation pending
by Golgaff · 2012-06-06 · 9 replies
Bonjour à tous,

Comme chaque année, arrivée la fin de l'été, nous partons ma compagne et moi sur les routes européennes ! Après avoir visité l'Italie, la Normandie, l'Angleterre, l'Ecosse et l'Irlande, nous hésitons cette année entre les châteaux de la Loire et la Bourgogne. Et comme chaque année, je viens ici à la pêche aux idées ! (j'ai déjà fais un sujet pour les Châteaux)

Voici notre profil : - passionnés d'Histoire, de visite, de découvertes - le farniente est à proscrire - déplacement en voiture (on a pas peur de faire une journée en voiture, on aime ça) - logement en hôtel ou chambre d'hôte

Pour le moment, voici ce qu'on a "validé" : - séjour de 7 et 10 jours max - faire une boucle (avec peut-être un "détour" à Lyon pour voir la famille) avec comme point de départ le Nord de la région (vu qu'on vient de Lille) - logement en majorité via Chambre d'Hôte ou "qui sort de l’ordinaire" - s'imprégner de la région - pas du tout intéressé par le vin, les vignobles, ...

Merci d'avance pour vos réponses et vos idées, on a besoin de vous 😉
Recherche randonneuse pour traverser la France English translation pending
by Ugorichard · 2012-05-28 · 17 replies
bonjour, je pars le mois prochain pour une traversée de la france - paris-perpignan. ce sera mon premier voyage a vélo. 🤪

je recherche une randonneuse pour faire cela. au depart je m'étais fixé max 1000e.... donc j'étais initialement parti initialement sur le riverside 7 de D4 mais au dire de tout le monde ce ne serait peut être pas la meilleur solution... surtout si ce voyage n'est que le premisse de bien d'autres... fourche suspendu, pas de portebagage avant.. etc... j'ai un peu fouillé de partout, tout le monde parle du fahrrad manufactur TX400 a 1349e... sinon le cyclo randonnée 1195e
http://www.cyclo-randonnee.fr/...A8le-deore-1198.html ou celui de cyclo rando a 999e ( porte bagage dynamo etc en extra...) http://www.rando-cycles.fr/basic.html le cyclo rando en rajoutant tout l'accastillage me mettrait a plus de 1500e equipé en deore.... le cyclo randonné aussi equipé en deore mais avec des pneu big apple et une dynamo premier prix... une question... est ce qu'il ne vaut mieux pas se serrer la ceinture et acquérir le fahrrad???

est ce que ca vaut vraiment le coup....

ou encore.. pour 1000 euros auriait il d'autres solutions....??

peut on acheter d'occasion et ou?? ( j'ai fait le tour mais je ne trouve rien..)

merci en tout cas pour votre aide...

autre question .. ou trouver un bon itineraire pour faire paris bordeau perpignan.... est ce que passer par le massif central est si chaud que ca??....
Une journée à Juneau en escale de croisière (Alaska) English translation pending
by Capcroisette · 2012-05-24 · 14 replies
Bonjour,

Nous serons en escale à JUNEAU pour un après-midi en septembre. Je m'aperçois qu'il y a des loueurs automobiles à la descente des bateaux. Donc je me dis qu'il doit y avoir une ou des promenades à faire en voiture mais je n'arrive pas à trouver où peuvent mener la ou les routes ( puisque Juneau n'est accessible que par les airs ou par la mer !!)

Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il a déjà loué une voiture dans cette ville et surtout que pouvons-nous aller voir avec cette voiture ?

Merci d'avance.
De la gare St-Lazare à la station de métro Champigny English translation pending
by Pierroro · 2012-05-18 · 9 replies
Bonjour

J'aurai à aller de la Gare Saint-Lazare à la station de métro Champigny (ligne Boissy-St-Léger), située dans Saint-Maur-des-Fossés. Un forumiste peut m'expliquer comment faire?

Quel type de billet de métro dois-je acheter? Et si j'achète un livret de 10 tickets, pourrai-je les utiliser pour ce trajet (nous passerons 5-6 jours à Paris)?
Construction d'itinéraire pour le Canada et le Québec English translation pending
by Omigati · 2012-05-09 · 9 replies
Bonjour,

Au printemps 2013, avec l'association"voyager avec l'ataxie de Friedreich" nous souhaitons aller au Canada pour visiter ce pays, ses avancées, faire découvrir notre maladie, rencontrer d'autres associations .

Nous serions 10 ou 12 personnes, 5/6 personnes en fauteuils roulants (niveaux d'autonomie différents) et 5/6 accompagnateurs valides. La durée du séjour serait de 15 jours maximum, l'important est de prévoir des moments de repos pour prendre en compte la fatigabilité de chacun. Nous aimerions trouver des hébergements tous accésibles(hôtels, auberge de jeunesse ou gîtes), avec un minimum d'adaptation (douche à l'italienne, toilettes larges).

Pour le moment, notre itinéraire serait le suivant :

Arrivée TORONTO

nuit TORONTO

Jour 2: Toronto Niagara falls ( 160km)

Jour 3 : Niagara Falls Ottawa 6h

Jour 4 Ottawa

Jour 5 : Ottawa-Montréal 230km

Jour 6 : Montréal

Jour 7 : Montréal

JOUR 8: - MONTREAL QUEBEC 277KM

Jour 9 Québec

Jour 10 : Région de québec

Jour 11 : Québec trois rivières-Montréal

Jour 12 : Visite alentour Monréal

Jour 13 Montréal

Jour 14 Retour Paris

Merci de me dire si ça vous semble réalisable et n'hésitez pas à me donner des tuyeaux

Merci par avance
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Compte rendu "Vers les Iles Grecques" - Costa Fortuna - avril 2012 English translation pending
by Bleumarine23 · 2012-04-23 · 24 replies
C/R Costa Fortuna - Vers les Iles Grecques - avril 12

Lundi 09 avril 12 - VENISE -Italie

Après un vol "Bruxelles-Venise " sans histoire avec une "Commandante", nous sommes accueillis dès la sortie par une Costawoman qui nous dirige vers un guichet Costa. Là, on nous donne un ticket pour le transfert (Vol et transfert Costa) et le départ se fait à 09h00. A 09h30, nous sommes au port et distribution de notre ticket d'embarquement, le n° 5. Les bagages confiés aux Costamen, nous partons, à pied jusqu'à la Piazzale Roma (+/- 15min) et nous voilà au début du Grand Canal. Il y a moyen de prendre un tramway Moever (1€) qui va du port à la Piazzale Roma. On part le long du Canal et de sa vie grouillante, on observe ravis, 🙂 gondoles, bateaux de police, poubelles, de chantiers, ambulances...Nous sommes déjà venus à Venise Zhom' et moi, mais c'est toujours un plaisir d'arpenter ruelles, courettes, ponts . Nous traînerons nos guêtres dans les quartiers de Santa Croce et San Simeon Piccolo, San Giacomo dell'Orio, Fondation deï Turchi, Stan Stae, Ca Pesaro, Ca d'Oro, Fabbriche Nuove, le Marché aux Poissons, San Polo, Santa Maria dei Frari et j'en passe...

Nos yeux sont émerveillés, il fait nuageux , 12-13° mais en gens du nord, cela n'a pas d'influence sur notre bonne humeur...Et puis cela donnera de bonnes photos....😎😉

On retourne vers l'entrepôt n° 107, 1° étage, et là, une foule impatiente de monter sur le Fortuna. Et....et voilà que c'est l'embarquement des n° 5, c'est nouuuussss....😉.Passage de douane, vérifications des documents d'embarquement, photo, puis ça y est en un rien de temps, nous sommes guidés par des Costamen jusqu'au Christophe Colomb, le self-service où nous pouvons manger un pti bout. Bon, y a du monde....et il faut se battre pour avoir une table. 🤪Donc, il y en a un qui doit garder la table et l'autre aller faire la file. Ca, ça ne nous plaît pas de trop...Ensuite, allons à la découverte de notre cabine, grande, une terrasse, biennnn....

Nos valises sont arrivées en 2X, nous partons à la découverte de ce "monstre" des mers, ponts, et différents salons avant la foule, puis enregistrement de la carte bancaire.

Exercice de sauvetage à 16h15....on arrive avec nos bouées sur le pont 4 au point C comme indiqué, et là, là, comment dire, le boxon total, la désorganisation, une pagaille sans nom, des va-et-vient, des sans gilets...Ca a duré 1 heure!!!!, le personnel inorganisé ne disait rien devant ces gens se promenant...le temps passe, le bateau doit appareiller à 17h!!!!! 🤪😠😠

A 17h15, on est "libérés", vite les gilets dans la cabine et viiite sur les ponts supérieurs pour admirer le départ de Venise.... Quelle merveille, quelle splendeur sous un pti soleil....à ne pas manquer....Heureusement que le Fortuna est un peu en retard sur son planning....🙂

Mais, il y a un mais.....En même temps, il y a la réunion des francophones au Théâtre Rex avec Gaëlle....🤪 Le choix est vite fait : le départ de Venise.... et sans regrets...

Après, on va à la réunion de Gaëlle (multi média en panne) on reste 3 minutes, puis il est temps d'aller souper (enfin, dîner). J'avais RV avec Pifounette, mais parmi les 1000 francophones et cette réunion en plein départ, je l'ai loupée....😕par après, j'ai essayé de la repérée mais sur un tel bateau....

Nous sommes au 1° service (ah?!) et comme d'habitude nous avons demandé une table francophone et comme d'hab, nous nous sommes retrouvés à une table....avec plein de Hollandais....Nous avions une table au Michelangelo près des fenêtres arrières, très joli...

Mais, après le repas, on va demander un changement de table....au 2° service et sur le côté.... Au retour dans la cabine, nos tickets d'excursions réservées par le Net nous attendent....Ainsi que le Today...

Debout depuis 3h00 du matin, on s'écroule sur notre lit..

RRrrrrZZzzzzzzz

Marine

Help, je n'arrive pas à insérer des photos...😕

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