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Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte? English translation pending
by Burnaby · 2019-02-22 · 342 replies


Bonjour à tous,

J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?

Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.

Au plaisir de lire vos retours !
Quelle formule pour améliorer mon anglais English translation pending
by Bidox · 2018-02-04 · 26 replies
Ma fille voudrait partir 3 mois juin juillet aout 2018 pour améliorer son anglais scolaire Je cherche une formule qui pourrait être vraiment efficace 3 mois en immersion totale serait un bon début . Famille d'accueil ?et trouver un job ou bénévolat? Si vous avez des infos merci de vos expériences je suis preneuse
PVT en Australie, gagner de l'argent English translation pending
by Funboard · 2016-10-02 · 15 replies
Salut

Voila, avec ma copine on est arrivé en asie du sud est a velo depuis la France.

Il va etre l heure de trouver un boulot SUFFISAMMENT RÉMUNÉRÉ POUR ECONOMISER. Sur la route, nous avons rencontré plusieurs voyageurs nous ayant dit quˋils ont économisé de l argent en australie avec le pvt. Cependant, ils n etaient pas francais et jai entendu dire qie les francais n etaient pas les plus favorisé par les employeurs australiens.

On a suffisament d argent de côté pour y aller , acheter une bagnole et payer les papiers et tout. Mais je nai pas envi dy aller juste pour bosser sans economiser.

Auriez vous des retours ou des infos a ce sujet?

Merci
Préparation road trip Afrique australe en été English translation pending
by Pir971 · 2016-10-01 · 204 replies
Bonjour bonjour les passionnés, 🙂

Maintenant que j'ai terminé notre carnet sur l'Afrique du Sud et la Namibie je commence officiellement la préparation du prochain voyage. Youpiiiiiii 😎

J'ouvre donc cette discussion afin de recueillir le maximum de conseils, réflexions, et expériences. 🙂

Le Projet est un road trip entre l'Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie avec : - Arrivée à Joburg, et - Départ de CapeTown (Très important. 😇)

La Durée prévue est d'une cinquantaine de jours en Juillet et Aout 2017.

Le But est de découvrir les parcs du Bots, avec un nouveau style de camp et de parc, refaire un peu ce que nous avions fait et adoré en Namibie, Spitzkope, Swakopmund, Sossuvlei...bruler Sossus Oasis Camp avec leur propre essence... Nan je plaisante 😇 (Ou pas... 😏), visiter une autre Afrique du Sud et repasser par Oodtshoorn où j'avais fait mon stage en 2013 pour revoir quelques amis, et faire découvrir le coin à ma copine, Alison. Passer 2 mois de pur bonheur tout simplement... 🙂

Voici l'esquisse Programme :

J1 : Arrivée à Joburg Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J2 : Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J3 : Mokolodi Nature Reserve J4 : Mokolodi Nature Reserve J5 : Khama Rhino Sancturay J6 : Khama Rhino Sanctuary J7 : Central Kalahari Game Reserve - Deception J8 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 J9 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 (ou Kori ??) J10 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12 : Nxai Pan NP – South Camp J13 : Lekhubu Island J14 : Kasane - Senyati J15 : Kasane - Senyati J16 : Chobe NP – Mwandi View J17 : Chobe NP - Savuti J18 : Moremi Game Reserve - Dijara J19 : Moremi Game Reserve - Dijara J20 : Moremi Game Reserve – Xakanaxa (ou Third Bridge ??) J21 : Audi Camp J22 : Gobabis – Xain Quaz Camp J23 : Erindi Game Reserve – Elephant Camp J24 : Erindi Game Reserve - Elephant Camp J25 : Damaraland - Sptizkope J26 : Swakopmund J27 : Swakopmund J28 : Camp Gecko J29 : Sesriem Camp J30 : Sesriem Camp J31 : Klein Aus Vista J32 : Luderitz J33 : Luderitz J34 : Ritchersveld NP ? J35 : Namaqua NP J36 : Namaqua NP J37 : Cederberg J38 : Cederberg J39 : Tankwa Karoo NP J40 : Tankwa Karoo NP J41 : Karoo NP J42 : Karoo NP J43 : Karoo NP J44 : Oodtshoorn J45 : Oodtshoorn J46 : Hermanus J47 : Hermanus J48 : Départ de Cape Town

La Carte pour y voir plus clair : 7330km de prévus. Moins que l'année dernière et avec deux semaines de plus.

Et voici maintenant les Questions : 😇

- Tout d'abord concernant le(s) véhicule(s), Pour des raisons économiques évidentes, j'avais pensé louer un 4x4 de Johannesburg à Maun puis une sedan à Maun pour le reste du voyage. Sur le papier ça semble rentable et plutôt réalisable mais je ne me rends pas bien compte de ce qu'il en est en pratique. Quelqu'un a déjà fait ce genre de double location ? Pour la location de 4x4 quel loueur me conseillez/déconseillez vous ? Faut il s'y prendre longtemps en avance ?

- La "deuxième" question concerne donc logiquement "le reste du voyage" et en particulier le Ritchersveld, le Cederberg le Tankwa et le Karoo. Le Ritchersveld n'étant accessible qu'en 4x4, quelle alternative y a t'il entre Ludertiz et le Namaqua ? 😐 Avez vous déjà fait le Cederberg/Tankwa/Karoo en sedan ? ça donne quoi ?

- Deuxième aspect (en vrai c'est le premier mais bon... 😉) de voyage en "one way", le Billet d'avion Paris->Joburg/CT->Paris. Des retours ? des conseils ? 😊

- Et la question classique mais pas moins utile, concernant le programme de la partie Botsw, y a t'il des nuits/étapes que vous ajouteriez/enlèveriez ?

Merci beaucoup par avance à tout ceux qui m'aideront et accepteront de participer à cette préparation qui s'annonce loooooooooooooooooooongue. 😎 Après 9 mois de carnet, c'est parti pour 9 mois de prépa ! 9 mois pour chaque bébé ! 😇
130 kilomètres à pied au Laos (plateau des Bolovens et Muang Moi) English translation pending
by Pascalderu · 2016-06-21 · 11 replies
J'étais au Laos en début d'année et, selon mes habitudes de voyage, j'ai traversé à pied sur une centaine de kilomètres, le nord du plateau des Bolovens. Puis, en janvier, je me suis mis dans la tête de quitter Muang Ngoi par terre. En principe, on y arrive en pirogue à moteur et on en repart de la même manière. Pour préparer ces itinéraires - vu qu'il n'existe pas de cartes précises -, j'ai préparé mes marches à la maison en faisant des photos d'écran de Google Earth. Je prenais généralement des clichés correspondant à 5 km de marche et je les retravaillais sur Gimp en y ajoutant des notes. Tous ces clichés étaient dans la tablette que j'ai emportée avec moi. Je pouvais ainsi très bien visualiser les nombreux chemins de terre, la proximité de bâtiments, les cours d'eau. Vraiment bien ! Vraiment utile ! Au Laos, la 3G fonctionnait assez bien... et les rares fois où j'étais en panne de repère, le GPS m'a rassuré ou ramené au bon endroit.

Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.

Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.

Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...

C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.

Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.

Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...

Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.

Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.

A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.

Pascal

Lien avec les photos : Via Facebook (
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),





Camping à Kamanjab (Namibie) English translation pending
by Emma78 · 2015-05-13 · 20 replies
Bonjour,

Je recherche un camping sympa à / autour de Kamanjab pour y passer 1 seule nuit (nuit de "transit" sur un trajet Windhoek / Epupa).

J'ai repéré les adresses suivantes :

- Oppi-Koppi - Kamanjab Restcamp - Alpec Bushcamp

Avez-vous testé l'un de ces campings et qu'en avez-vous pensé ? (infrastructure, taille des emplacements ...)

Merci de votre aide.
Trip sac à dos d'un mois au Maroc: itinéraire et équipement English translation pending
by Rarthur · 2014-02-27 · 37 replies
Bonjour à vous !

J'envisage de partir environ 1 mois voir 40 jours ce n'est pas encore décidé , seul pour un premier voyage au Maroc et plus particulièrement dans l'Atlas. J'ai déjà pas mal voyagé jeunes grâce aux colonies de vacances mais la je veux vraiment prendre mon temps , apprécier les paysages , voyager tranquille (donc exit le toubkal en 2 jours mode sportif).

Je ne sais pas comment géré la duré du voyage et l'itineraire , j'aimerais allé dans les montagnes surtout , donc le haut Atlas et m'essayé au toubkal si je le peux (je n'ai jamais pratiquer vraiment la randonnée mais j'habite a la campagne et je suis un peu sportif) , seulement beaucoup d'autre endroit sont à voir vraiment dans ce joli pays , la cote avec essaouira , le desert avec merzouga , j'aimerai bien découvrir le Saghro , les vallée d'ourika , et les vallée qui descendent du M'goun sont magnifique il parait (vallée de l'ait boughmez)

Globalement que me conseillé entre mi avril et fin mai pour en profiter un maximum , avec un bon climat (éviter le four dans le desert et trop de neige dans le haut-atlas) pour en profiter un maximum ? Je n'aurais surement pas le temps d'allé dans tout les lieux que j'ai cité en 40 jours maximum. Je veux surtout en prendre plein la vue avec de magnifique paysage , découvrir de nouvelle culture et éviter les lieux vraiment trop touristique tout en sachant que c'est quand même mon premier voyage.

Niveau équipement , pour un futur voyage en Amerique du sud (les andes) j'ai acheter un duvet wilsa synthétique pour des temperatures de 0 environ , il est bien nécessaire pour la montagne non ? J'ai également un sac a dos Mille* de 65L+20 mais de seulement 1.5Kg , des chaussure Salom*n mi haute , une veste Lafum* 3en1 avec la membrane climactive et une polaire intégré(450Gr la veste et 400gr la polaire , je laisse la polaire ici et j'emporte seulement la veste vous pensez ?) J'emméne tout ce matériel au Maroc non ? Sachant que je veux faire de la montagne , de la randonnée.

Voila ce sur quoi je m'interroge , je me pose beaucoup de questions pour ce premier voyage en solo , l'itineraire selon la durée de ce voyage , et est-ce que mon matériel est un minimum adapté pour un vadrouillé avec un sac a dos au maroc , merci d'avance !
Budget pour 1 an en Caroline du Nord English translation pending
by Liliroseoos · 2014-02-14 · 39 replies
Bonjour à tous, je me permets de poster mon message ici même si il ne s'agit pas réellement d'un "voyage" de tourisme, et j'espère que certains pourront m'aider.

Voilà, je viens d'apprendre que j'allais partir à la rentrée prochaine pour effectuer ma 4ème année dans la faculté de Chapel Hill en Caroline du Nord, et en fait je n'ai absolument aucune idée du cout général de la vie là bas et plus particulièrement des loyers...

Je ne sais pas encore quel type de logement je vais prendre (colocation, appart toute seule ou autre) et je me demandais si certains sur le forum connaissaient cette ville et pouvaient m'indiquer à peu près un budget à prévoir pour mon année là bas.

Voilà merci d'avance à quiconque me répondra, Bonne journée à tous ! 🙂
Quel appareil photo pour mon voyage aux Etats-Unis? English translation pending
by Familyvailla · 2013-05-09 · 67 replies
bonjour, alors voilà mon soucis, je voudrais prendre un bon appareil photo pour mon voyage us de cet été, mais je ne sais lequel choisir. J'ai lu différents posts sur le forum mais les discussions concernent surtout des appareils très pros. moi j'ai un bridge, moi un réflex, moi un 17 55 moi un 10 20 heu j'y comprends rien. quelqu'un peut-il m'aider ? je cherche un appareil pour faire de belles photos avec un angle assez grand, ou je n'ai pas à changer d'objectif et rapport qualité prix correct, quelque chose de simple merci d'avance régine
J'ai rêvé ou il y avait une proposition de "photos" sur New York? English translation pending
by Caussat · 2013-03-13 · 13 replies
J'avais préparé ma photo préférée (quel crêve coeur de n'en choisir qu'une), redimensionnée et déposée sur un site (merci à Hericles qui, à l'époque, m'avait donné la marche à suivre!) et ... Je ne trouve plus le sujet. Il a été supprimé ?

Bon, quand même, pour éviter d'être frusté, voici ma photo : Un hélico de la NYPD est venu nous faire un petit coucou en haut de l'ESB ! .
Partir à Los Angeles à 18 ans English translation pending
by Medmed12 · 2013-02-14 · 36 replies
Salut, alors voila, j'ai que 16 ans mais j'ai l'intention de quitter la france juste après l'obtention de mon Bac pour aller m'installer à LA, je voulais vous demander des rensignements sur les démarches à suivre avant de partir (même si j'ai encore le temps) et aussi si LA est une bonne ville, le climat etc .... Une fois la bas, je continuerai peut être mes études mais j'en ai pas la certitude sachant que je suis passioné de cinéma et que c'est dans ce domaine que j'aimerais faire carrière. Je suis aussi actuellement en train de me renseigner sur les moyens d'obtenir la green card, je me suis dit qu'il y avait ptet moyen que je l'obtienne par le biais de ma famille sachant que j'ai une grande partir de ma famille aux States (et qui ont la nationalité) Mes grands parents sont la bas donc je me suis dit qu'ils pourraient lancer la démarche pour la green card pour mon père qui pourrait ensuite lancer la démarche pour moi ?

MErci d'avance
Elections au Sénégal: risques de troubles? English translation pending
by Neroli · 2012-01-24 · 100 replies
Nous devons nous rendre au Sénégal du 28 février au 7 mars. Nous arriverons et repartirons par Dakar et séjournons à St Louis . Le 1° tour des élections est fixé au 26 février. Pensez vous qu'il y a des risques de troubles en lien avec ces élections ? Vos avis nous intéressent... Merci
Transport d'autos ou pièces vers le Maroc, prix et douane? English translation pending
by Zinzou · 2012-01-01 · 61 replies
salut a tous je relance le sujet pour essayer d'étre précis dans mes calculs les discussions ne vont pas trés loin on reste assez vague. donc voila, pour ceux qui le font ou veulent amener des autos ou pièces, quel est le + simple mais surtout le - cher biensur dans le but d'avoir le plaisir d'aller au maroc réguliérement et se faire un peu d'argent. si qlqun a une solution prix conteneur? + prix douane =? ou le mieux c divestir dans un camion donc prix tarif résonable chef douanier a la sorti du bateau = ? excusez moi d'étre direct. ( c la réalité faut faire des calculs et la douane marocaine en fait parti) je ne suis pas une entreprise. g vendu une r19 en 2009-2010 ce que g fais suite des discussion comme celle-ci c'etait un bon plan mais la loi 2011 bref... aujourdui les piéces auto ou scooters pourquoi pas a suivre MERCI A TOUS ET BONNE SANT2
Travailler en Thaïlande: meilleures solutions pour vendre des crêpes? English translation pending
by Drhouze11111 · 2011-12-07 · 79 replies
Bonjour à tous, Voilà, je voudrais vendre des crêpes en thailande (breton), pourriez-vus me dire d' après vous quelles sont les meilleures solutions? acheter/louer le local ou bien vendre sur les marchés et dans la rue? Et bien sur si vous avez une idée précise par votre expérience ou celle d' un autre du budget.. Merci d'avance pour vos réponses.

Xavier
2011: L'appel du Wilderness (partie II et fin) English translation pending
by LeSpartiate · 2011-11-27 · 180 replies
L'appel du Wilderness (partie I) ; http://voyageforum.com/...s_partie_i_D4625771/

MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus

Le 6 juin : Au plus profond

En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...

Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.

Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.



On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!

Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.



Au tréfonds de l'antre de la bête...





Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.





CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola

La panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.

Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »

L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.













Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.





Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »





Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.



Le 8 juin : Du vert à l'aride

Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.

Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.

















Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.



ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.

Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)







Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.

une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...



A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.

HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalli

Le 9 juin : Royal

Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.





Raie Manta souriante...





Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.

Les chevaliers de la table ronde



Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »



J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.





Sublime désolation...



La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !

Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.

Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.

Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮

L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.

Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »

Un dragon venu du tréfonds des âges...



Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.





Shadow in wilderness...





Moon through arch...



Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.

Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.

Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...

FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !

En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.

Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.







OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americana

Le 11 juin : Bloc in the roc

Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !

Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !

MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca

La « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.





Empreintes... d'un autre temps



un autre dragon venu du fond des âges...

Western Collared Lizard

Après 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.









Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »

En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴‍☠️



Le 12 juin : Hummer tour

Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.

Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.









En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.





Alien guette...







Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.

Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.

Direction « Thousand Pocket »

Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!

« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.







Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.



Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel

Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.

La dure loi du far west...





Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.













Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.







Guimauve hoodoo









Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement



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Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !

ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmannii

Le 14 juin : C'est Coton !

Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.





Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !





Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !



Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.

Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.



Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)

PRAIRIE SMOKE Erythrocoma triflora

Le 15 juin : Plongées

Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?

Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.

Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?





Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.

D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.

Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.









Le 16 juin : Surprise et inquiétudes

Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.

Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.

Around... Castle Rock



Et Red Top









Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !

Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.



Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...



Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...

FEROCACTUS Echinocactus polycephalus

Le 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !

Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !

La descente vers le paradis

Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.

7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.

Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...



Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !

Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.

Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.





La remontée vers l’enfer

Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.

D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.

Première alerte

Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.

Deuxième alerte

La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...

Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.

Perdus !

Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.

Troisième alerte

Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.

Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)

Ultime ressource, dernière chance

Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.

Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.

Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.

Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.

Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.

Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!

La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.

C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !

Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.

Conclusion :

Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.

Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.



Le 18 juin : Coucou... C'est nous

Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.

















Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.

Le 19 juin : Hasard à Las Vegas

Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.

Un dépannage de haute volée....

Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.

Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE

L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!

Conclusion:

Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.

Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .

Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.

Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.

Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

Météo actuelle en Malaisie - sud Thaïlande? (22 octobre 2011) English translation pending
by Guilla · 2011-10-22 · 17 replies
Bonjour, Je commence serieusement a paniqué en voyant la meteo sur la malaisie! on arrive le 19 nov a kuala et on va y passer 4 j puis lngkawi 4 jours puis koh lipe 4 j et enfin 3j a krabi. jai limpression quil fait gris et pleut toute la journée!!! des gens sur place peuvent til me rassurer? on va pas etre coincé par la pluie et la grisaille?

merci!!!!
Hôtels à Las Vegas: avis sur le "Monte Carlo", le "New York", et le "MGM"? English translation pending
by Orlandom · 2011-08-28 · 37 replies
Bonsoir,

Le rapport qualité/prix nous semble intéressant, mais avant de r��server nous aimerions avoir les avis d'éventuels voyageurs qui auraient déjà dormi dans ces 3 hôtels de Las Vegas : le "Monte Carlo", le "New York" et le "MGM".

Nous avons déjà trouvé plusieurs articles sur le net pour les 2 premiers, avec des avis du genre "vieillissant mais bien" etc... Mieux pour le MGM.

Bon, soit, le MC et le NY sont un peu vieillots par rapport aux autres plus récents sur le Strip, mais nous aimerions vraiment pouvoir échanger avec des personnes qui y seraient réellement allés afin de nous faire un avis et nous assurer que nous pouvons continuer à privilégier le prix à L.V. en choisissant l'un de ces 3 hôtels.

En vous remerciant d'avance, A+
Tous les à-côtés du Concours photo VF d'août 2011: Jeux et jouets du monde English translation pending
by Masterpo · 2011-08-02 · 155 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Jeux et jouets du monde et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 28, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.

Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Appropriez-la vous ! (à moins que ce ne soit appropriez-vous la ? Sais plus...)
Namibie en août 2011: derniers réglages English translation pending
by Musungu · 2011-06-29 · 88 replies
Ça y est, on est dans les starting-blocks. Un peu plus d’un mois à attendre et nous nous envolerons pour 15 jours en Namibie.

Pour mémoire, notre parcours est le suivant :

J1 : Arrivée à WDH avec Air Namibie, récup du 4x4 chez Asco, courses de base, et départ pour Düsternbrook. J2 : Journée à Düsternbrook. On décompresse, et on récupère du vol de nuit. J3 : départ de Düsternbrook vers Etosha, stop à Outjo pour les courses -le plein-, Camping à Okakuejo. J4 : Etosha, autour de Okakuejo, re-« Camping à Okakuejo » J5 : Etosha, transition vers Halali, lodge à Halai J6 : Etosha (encore), autour de Halali, re- « lodge à Halai » J7 : Etosha (toujours), transition vers Namutoni, camping à Namutoni. J8 : départ d’Etosha pour Erongo, stop à Otjiwarongo au marché artisanal, lodge à Erongo (Wilderness), J9 : Départ d’Erongo, stop au Spitzkoppe, B&B à Swakop (Atlantic Villa) J10 : Swakop : journée libre, l’humeur dira si on va à Cape cross, si on fait la croisière (on ne fera pas Sandwich ça c’est sur), Welwitschia drive, du shoping … Nuit à l’Atlantic Villa. J11 : départ pour Sesriem, stop à Vodelfederberg (en pèlerinage de ma première nuit en Namibie), stop à Solitaire (Apfel Strudel et glaces), et camping à Sesriem. J12 : une fois vu ce qui doit être vu à Sossusvlei, départ pour Mariental, lodge à Bagatelle J13 : journée à Bagatelle, guépards et autres saveurs du Kalahari. J14 : départ pour Windhoek, nuit à Londiguini. J15 : balade dans Windhoek, restitution du 4x4, et départ pour Francfort dans la soirée.

Avant de partir, je voudrais avoir les idées claires sur certains points :

Q1) Lever matinal (Etosha) et rangement du camp : voir les animaux, au lever du soleil, dès l’ouverture de portes du camp, nécessite-t-il de ranger toutes les affaires sur le campement, table et chaises notamment alors que nous devons nous en servir une à deux heures plus tard pour prendre un petit déjeuner ? A 5, nous avons une tente au sol en plus, je n'envisage pas de la démonter.

Q2) Sur un post précédent, je me suis interrogé sur le trajet Erongo-Swakop (par Uis et Hentis Bay ou par Karibib avec un stop au Spitzkoppe). Pour l’instant nous sommes arrêtés sur l’option 2, soit 4h de trajet hors pauses. Mais je me demande si au lieu de contourner les monts Erongo par l’Est et le Sud si il ne serait pas intéressant de le faire par le Nord (D2315) et l’Ouest (D2306, Kudubis Village, D1927 et D1930. La grotte de Ameib vaut-elle le détour ?

Q3) Sesriem : pour le coucher de soleil, Elim Dune est un bon compromis (?) pour voir le soleil se coucher et être rentré au camp dans les temps (1h pour monter et descendre). D’autant qu’il se couchera au dessus des dunes (à contrario, de ce promontoire, le lever de soleil se fera quelque-part au dessus du Naukluft). N’est-ce pas ?

Q4) Pour le lever en revanche, Dune 45 est à 45mn du camp (si on est respectueux de la limitation de vitesse) et Sossusvlei à …1h. Pour le lever de soleil, ce n’est pas terrible. (et à contrario pour le coucher de soleil on doit partir assez vite après que l’astre aie disparu, donc pas terrible pour les photos non plus). Est-ce qu’il y a une dune plus proche sur laquelle il est possible de monter voir le soleil se lever ?

Q5) 4x4 : on loue chez Asco. Ils proposent une pompe manuelle dans le package, mais le gonfleur électrique avec supplément. Vu que l’opération de dégonflage/regonflage ne nous concernera qu’une seule fois (à Sossusvlei), peut-on se contenter de la pompe à main (et l’huile de coude) ?

Q6) Bagatelle : j’ai cru deviner qu’on ne peut pas faire de self-drive dans leur domaine. Quelqu’un l’a-t-il fait ? En dehors des activités et sorties qu’ils proposent, qu’y a-t-il de sympa dans les environs à aller voir (sans passer 4h dans la voiture bien sur) ?

Q7) Le retour depuis Bagetelle peut se faire par la B1, certes, mais j'ai vu sur des carnets de voyage que la parallèle par le Kalahari vaut le coup aussi. On peut récupérer la B1 à Rehoboth (non Pierre, je ne fais pas un arrêt au Bots 😄) ou bien remonter jusqu'à la B6 qui arrive de Gobabis. Quel est votre avis ? Il y a sur la B1 une sorte d'arche de pierre dans l'axe de la route, mais je ne me rappelle pas à quel niveau elle se situe : au nord ou au sud de Rehoboth ?

Q8)Cash ou carte : que peut-on payer en carte et que doit-on payer en cash ? Pour les hôtels c’est carte en général, mais qu’il y a des exceptions, mais quid des parc-fees, de l’essence, … ?

Q9) 4x4 encore : il s'agira en principe d'un Toy Hilux double cab ou d'un Nissan Off Road Double Cab. J'ai lu que certains sont mieux organisés au niveau du rangement de la malle arrière : est-ce qu'il y a une dénomination particulière pour en faire la demande à Asco avant notre arrivée ?

Merci d'avoir pris le temps de lire ces "quelques" lignes ... Si vous avez d'autres suggestions, elles seront les bienvenues.

Loïc
Parcours de dix-sept jours en Thaïlande: vos avis et conseils? English translation pending
by Defdragon · 2011-06-21 · 13 replies
Bonjour à tous,

Après bien des heures à fouiner sur le net j'arrive presque au bout! Je souhaiterais avoir votre avis sur mon parcours, sachant que le but et de remonter gentillement vers Bangkok après Koh-Phangan Pensez-vous qu'il faut modifier et aussi combien de jours passer à chaque endroit

Merci d'avance

Bangkok-Koh Tao (Solair air chumphon+ferry) Koh Tao : Passage de l’OW Island dive club et découverte de l‘île Koh Phangan : Visite du parc national d’Angthong Krabi (ferry depuis Koh Phangan jusqu’à Surat Thani puis bus) : Excursion à Railay et Phang Nga Ranong (que faire la bas????) Koh Chang 2 : (comment y arriver et activités) Prachuap Khiri Khan : Khao Sam Roi Yot Petchaburi Kanchanaburi Lopburi Ayutthaya Bangkok (2j.)
Botswana: Okavango sous l'eau? English translation pending
by Gillioz · 2011-05-22 · 46 replies
Bonjour à vous tous !!!

Petite question à celui, celle qui pourrait m'orienter vers un site approprié ou vers une réponse à ma question...

Serait-il possible de savoir quelles sont (actuellement) ou plus précisément quelles seront les conditions de piste dans Moremi d'ici le mois de juillet de cette année ?? Cela s'annonce-t-il aquatique ou non ? Je sais qu'il peut y avoir des fluctuations d'une année à l'autre !

Nous serons au nord du Botswana au mois de juillet prochain et je me fais un peu de soucis concernant l'état des pistes dans les parcs nationaux...

Ensuite concernant la Malaria au nord du Botswana ??

A celui, celle qui sait, merci d'avance !!!
Qu'est-ce qui vous pousse à retourner encore et encore dans l'Ouest américain? English translation pending
by Virginath · 2011-01-24 · 53 replies
Bonjour à tous,

La question me taraude depuis que je fréquente le forum, et les multiples discussions qui fleurissent dernièrement "Xème voyage dans l'Ouest" m'ont donné envie de la poser "à haute voix". 😏 L'Ouest, c'est magnifique, grandiose, prenant, tout ce qu'on veut... on est bien d'accord là-dessus. 🙂 Et donne envie d'y retourner, c'est sûr (j'y suis moi-même allée 2 fois - petite joueuse par rapport à d'autres 😏). Mais de là à y retourner plusieurs années de suite ? Je sais que certains d'entre vous ont la chance de faire d'autres voyages dans l'année, mais pour ceux dont c'est "LE" voyage de l'année : n'avez-vous pas envie de voir d'autres régions (ou pays), de découvrir autre chose ? Je prends mille pincettes pour dire ça, je sais que quand on retourne dans l'Ouest, on approfondit, on voit toujours "autre chose" (en plus de ce qu'on a déjà vu 😏), et je ne veux absolument pas juger qui que ce soit, mais... ça m'étonne, c'est tout. 🙂
Deuxième voyage dans l'Ouest: votre avis sur notre circuit en Arizona et au Nouveau-Mexique? English translation pending
by AlexetMel · 2011-01-17 · 50 replies
Bon voilà je me lance, cela fait plusieurs mois que nous préparons notre deuxième voyage dans l'Ouest des USA (et oui nous avons été contaminé !). Nous voulions changer un peu alors on est partie vers des sentiers un peu moins connus, en tout cas moins abordés dans ce forum... néanmoins riches en renseignements ! Je viens donc m'assurer que nous n'avons pas fait n'importe quoi... et obtenir au passage vos différents avis et suggestions. Je précise que ce voyage se fera en mars sur 24 jours, nous aimons etre seules avec la nature et nous souhaitons axer la découverte de ces lieux à travers la rando. Par ailleur, nous camperons pour la plupart du temps...

J1 Arrivée Phoenix à 19h30 : recuperation de la voiture et dodo à l'hotel (si si c'est mieux pour une première nuit !) J2 Phoenix : on a fait le choix de prendre cette journée cool pour faire des courses et un peu de shopping à l'outlet ! après ce sera nature, nature et nature... J3 Phoenix -> Saguaro NP : installation au Gilbert ray camp et rando J4 Saguaro NP et le Sonora dersert museum. Dodo au meme camp J5 Saguaro NP -> Tombstone -> Bisbee. En fonction de l'interet que nous trouverons nous dormirons sur Bisbee ou bien continuerons et dormirons à Chiricahua NM. J6 Chiricahua NM et dodo au Bonita camp J7 Chiricahua NM -> Fort Bowie NHS -> White sands Dune. Dodo en backcountry dans les dunes ! J8 White Sands -> Carlsbad Caverns. Dodo au camping Koa J9 Carlsbad -> Roswell -> Carrizozo -> dodo dans la Cibola NForest (Tajique). J'ai lu des avis tres partagé sur Roswell mais étant à coté pourquoi ne pas en juger par nous même ?! J10 Turquoise Trail -> Santa Fé. Dodo au Koa Santa Fé J11 Santa Fé -> Bandelier NM. Dodo au Juniper camp (si ouvert) J12 Bandelier NM-> Bisti Badlands. Dodo sur place J13 Bisti Badlands -> Chaco culture. Dodo au Gallo camp J14 Chaco culture -> El Morro NM. dodo au El Morro camp J15 El Morro -> El Malpais. Dodo au El Morro Camp J16 El Morro -> Petrified Forest. Dodo au Koa Hollbrook J17 Hollbrook -> Grand Falls -> Wupakti NM -> Sunset Crater -> Walnut Canyon dodo dans le coin ! nous avons encore des doutes sur l'organisation de cette journée... peut etre la diviser en 2 jours ? J18 -> Sedona J19 -> Sedona J20 -> Sedona J21 -> Sedona Nous avons repérer les rando à faire sur Sedona et ses environs, mais pas établis de planning definitif pour l'instant, toutes les idées sont les bienvenues... J22 Sedona -> Lost Dutchman SP via Apache Trail. Dodo Lost Dutchman camp. J23 Lost Dutchman SP -> Phoenix retour voiture en soirée et dodo hotel J24 Départ pour Paris à 10H

Voilà j'attends avec impatience vos avis... J'ai également une question pratique, nous pensons acheter une glacière sur place et la laisser, mais où ? à l'hotel ? Merci à vous

Mel
Préparation d'un voyage de trois mois en Asie du Sud-Est (Thaïlande, Malaisie, Indonésie et Singapour) English translation pending
by Phuket95 · 2010-10-18 · 12 replies
Salut a tous,

J'ai besoin de votre aide pour un voyage de 3 mois en asie ( thailande, malaisie, indonesie, singapour ). Connesant bien la thailande ce n'est pas un probleme mais le souci c'est que les autre pays je ne les connés pas du tout. je voudrer rester 2 semaine en malaisie et 2 autre semaine en indonesie et 1 semaine a singapour et le reste en thailande. Donc j'aurais besoin de votre aide conseil avis pour planifier un voyage inoubliable, (en sachant que j'ai 23 ans et le budjet n'est pas important.)si sa peut vous aider a me dire ou aller et quoi faire je recherche a peu pres le meme genre que la thailande belle plage, iles , des endroit pour faire la fete de temp a autre , rencontrer du monde expat ou local vu que je voyage seul et parlant pas tres bien anglais 😉 derniere chose et ce que j'ai besoin d'un visa pour aller dans c'est pays la en partant direct de la thailande si oui ou je peux les faire en thailande. Merci de votre aide a bientot.😎😉😛
Partir seul en Éthiopie à 17 ans? English translation pending
by Sqark · 2010-09-19 · 27 replies
Bonjour !

Ca faisait un moment que je lisais les posts du forum concernant l'ethiopie, je vois que certains sont bien rodés (maesji notamment ^_^), et leurs conseils me sont precieux.

Mais voila, je m'inscris parce que je n'ai pas trouvé de gens dans mon cas : je compte partir seul (j'ai 17 ans) en Ethiopie, probablement (je l'espere) deux semaines en Fevrier. J'ai commencé des maintenant a comparer les prix des billets d'avion, en partant de divers villes, diverses compagnies .... Je planifie plus ou moins mon excursion : le Nord, Harar, et peut-etre d'autres choses (mais je n'ai que deux semaines).

Ma question est : est-ce "intelligent" (je ne dis pas "raisonnable" parce que j'imagine que ça ne l'est pas vraiment) de tenter ce voyage, seul, à mon age, sachant que je n'ai fais que des pays "softs", et jamais plus d'une semaine, et jamais seul (Italie, Allemagne, Tunisie) ? Ma deuxieme question est compliquée .. c'est-a-dire : comment pourrais-je persuader mes parents du bien-fondé de mon projet ..? Ils ont beaucoup voyager, mais jamais en Afrique subsaharienne. De plus les evenements recents (kidnapping au Niger) ne jouent pas en ma faveur.

Et derniere question: quelqu'un aurait-il des precisions sur Zedidja, lien que j'ai vu dans la signature d'un membre, et qui pourrait eventuellement m'interesser ... (même si deux trois trucs clochent)

Merci d'avance, sqark 😉
État des routes en Namibie? English translation pending
by FlorianS · 2010-07-26 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage de 17 jours en Namibie pour Avril 2011. Après avoir regardé ce qui m’intéresserait le plus, j’ai tracé un premier itinéraire approximatif, tout en étant assez précis.

Toutefois, à ce niveau, je m’interroge sur la faisabilité de certaines étapes, notamment en raison de l’état des routes gravillonnées. Dans la mesure où je louerai une voiture « classique » (2x2), je voudrais avoir des renseignements sur l’état des routes secondaires, non goudronnées.

Par exemple, je prévois une étape Swakopmund – Nauklunft, représentant environ 300 km de routes non goudronnées. Il est recommandé de ne pas rouler à plus de 80 km/h sur ce genre de route, mais une telle moyenne est-elle vraiment tenable (au-délà des ralentissements nécessaires), ou faut-il compter une moyenne inférieure ???

Pour 17 jours, je prévois un itinéraire d’environ 3600 km, soit environ 210 km par jour. D’après vos expériences, est-ce un itinéraire raisonnable ?

Par avance, merci pour toutes vos réponses sur vos expériences liées à l’état de la route en Namibie.

Florian
Avis de tempêtes dans quarante-deux provinces thaïlandaises (du 8 au 12 mars 2010) English translation pending
by Assofi · 2010-03-08 · 30 replies
http://echo-isan.com/journal/?p=1111

Le département thaïlandais de prévention et de mitigation des catastrophes naturelles (Disaster Prevention and Mitigation Department), dépendant du ministère de l'Intérieur, a émis un avertissement à l'attention des habitants de 42 provinces situées dans le nord, le nord-est et le centre du pays, les incitant à se préparer à affronter des tempêtes tropicales qui pourraient frapper ces régions entre le 8 et le 12 mars 2010.

L'annonce précise que ces tempêtes pourraient engendrer des pertes humaines et d'importants dégâts matériels. Les fonctionnaires du département seront en alerte 24 heures sur 24 dans les 42 provinces afin d'apporter leur assistance partout où cela pourrait s'avérer nécessaire.

L'avis concerne l'ensemble des 16 provinces du nord et des 19 provinces du nord-est, ainsi que les 7 provinces les plus orientales du centre de la Thaïlande.
Emploi d'une personne thaïlandaise en France? English translation pending
by Dim69 · 2010-02-16 · 47 replies
Hello,

Voila, de retour d'un mois en Thailande, je me retrouve dans une situation que certains ont traversée ou traversent...

Loin de celle que j'aime.

J'aimerai avoir des avis, experiences vécues etc...

Je ne la reverrai que dans un an si je garde mon taff et que je continue pour la troisieme année consécutive de ne prendre aucun congés durant l'année pour re-partir l'hiver prochain.

Pour info, j'avais l'intention de monter ma boite (massage, magnétisme...que du perso, de l'empirique, pas d'apprentissage par un tiers) à mon retour cette année, du moins de me bouger le c.l pour ça.

Je me dis que pour revoir ma lady avant un an, il faut qu'elle vienne en France (je pensais à 2,3,4 mois). Et le mieux serait qu'elle travaille pour payer son séjour etc et pour payer ses dettes au pays et pour sa famille..etc...Moi pauvre... Cela nous permettrait de passer du temps ensemble, pour elle de connaitre mon pays, de voir si cela lui plait, si cela fonctionne entre nous... comme elle donne des massages, j'avais l'idée de soit l'embaucher, soit la faire embaucher par un salon de massage soit lui trouver un emploi mais de quoi?...

je me suis renseigné sur les divers sites des ambassades, gouvernement immigration etc...j 'ai ecris au consulat de Thaïlande à Lyon pour des infos. Au passage, si cela interesse quelqu'un :Le siège de l'ATRA (Association des Thaïlandais en Rhône-Alpes) est au restaurant : SAMANEMITH

2 place Jules Guesde 69007 LYON

Président : Mr SAMANE Tél : 04 78 61 34 97

J'ai eu cette info aujourd'hui, n'y suis pas encore allé. J'ai lu qu'il faut que la personne etrangere ai des competences sur le metier demande qu'un français n'a pas pour pouvoir la faire venir...Cela pourrait il marcher pour le massage ? Je sais bien que nombre d'européen vont passer des diplomes de massage partout en Thaïlande...j'demande quand même...

Enfin voila, a vot bon coeur. je sais que ce genre de sujet (couple franco thaï) a été de nombreuses fois traité et que si je vais dans "rechercher", je trouverai tout. J'y ai en effet trouvé de précieux renseignement mais rien par rapport à l'emploi d'une personne thaïlandaise en France... Merci d'avance,

Le Dim
Victoria Falls depuis Johannesburg en avril 2010? English translation pending
by Suizo75 · 2010-01-11 · 9 replies
Je cherche le meilleur moyen pour me rendre aux Chutes Vic Falls côté zimbabwe, selon les post de ce site du côté zimbabwe elles sont plus belles. J'ai lu sur d' anciens post datant de 2005 qu'il y avait des bus de Johannesburg pour aller aux Chutes. Qu'en est-il en 2010? Malheureusement, pas d'info dans le lonely planet, guide du routard...( un guide sur le zimbabwe n'existe pas, de même le site du routard ne donne aucune info sur le Zimbabwe) J'ai le guide du routard Afrique Du Sud et aucune mention n'y figure pour se rendre aux Victoria Falls depuis Jo'burg. J'ai trouvé une façon d'aller par la Namibie a Victoria Falls en bus. mais le guide du routard ne précise pas si c'est côté zambie ou zimbabwe. Si quelqu'un y est allé récemment à partir de Jo'burg. Merci de me dire le prix du bus et du logement sur place voire éventuellement de passer par une agence depuis Jo'burg.

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