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Itinéraire 3 semaines au Vietnam English translation pending
by Op131 · 2017-01-03 · 12 replies
Salut les gens ! Je vais au Vietnam pour un voyage backpack de 3 semaines du 10 au 31 janvier. J'ai entendu dire qu'il y a beaucoup d'escroqueries au Vietnam, mais je suis au courant de ceux-ci et depuis que j'ai appris que les voyageurs ce font harsselé dans les grandes villes touristiques, nous aimerions éviter autant que possible. J'ai fait un itinéraire qui je pense pourrait être un peu difficile à faire ..

Donc je voulais vos opinions sur celui-ci!Voici les choses que nous recherchons: - Temps chaud - Activités (Plongée, Zipline, Bateau, etc) - Moins de lieux touristiques - Tropical Vibe - Découvertes culturelles - Bonne nourriture - Vie nocturne - Nature Itinéraire: 1 - Hanoi - 2-3 jours 2 - Phong Nha Ke Bang - 1-3 jours 3 - Da Nang (Hoi An) - 2-3 jours 4 - Da Lat ou Quy Nhon ?? - 2-3 jours 5 - Phan Thiet - 1-3 jours 6 - Saigon - 1-3 jours 7 - Île de Con Doa - 3-4 jours 8 - Can Tho - 1-3 jours 9 - Phu Quoc - 3-4 jours 10 - Saigon - 1-2 jours Merci de m'aider ! P
Digression autour de la composition d'une photo English translation pending
by Douz · 2016-10-03 · 121 replies
Bonjour,

Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.

On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.

Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.

Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.

Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.

Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.

A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.

Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.

Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.

Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…

Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”

Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.

Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.

En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.

Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.

Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.

Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.

https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/

http://www.claude-dityvon.fr/collections
Retour du MSC Splendida du 19 au 30 mai 2016 English translation pending
by Papyvedrin · 2016-06-01 · 16 replies
Pour commencer je souhaite a tous les futurs croisiéristes dans les fjords d'avoir la meme meteo que nous l'apres midi a Honningsvag nous nous promenions en tee shirt malheureusement le soir brume et vent nous avions pris l'excursion avec l'office du tourisme beaucoup plus complete que MSC super guide mais uniquement en anglais. Comme il y a deja beaucoup de compte rendu d'escales qui m'ont d'ailleurs beaucoup aides aussi je n'en ferai pas mais repondrai a toutes les personnes qui auraient des questions particulières. Une chose qui n'est pas beaucoup mentionnée dans le forum ce sont les navettes gratuites MSC a la sortie du bateau vous pouvez aller a la gare ou il y a une consigne a bagage et visiter Hambourg en fonction de votre heure de vol ou aller directement a l'aeroport. Devant la gare il y avait une tonnelle msc et des cars qui embarquait les passagers nous ne l'avions pas vus a l'aller car nous y etions un jour plus tot. A deconseiller fortement l'excursion 40 euros par personne pour visiter Hambourg et vous conduire a l'aeroport en fonction de votre vol retour . Nous avions dans notre vol a 19 heures des personnes qui avaient ete deposées a 11heures a l'aeroport alors que l'heure prevue etait 16h30. Voila n'hésitez pas a poser vos questions si je peut vous aider. Willy et Patricia.
Petit tour au sud du Costa Rica (Caraïbes et Corcovado) English translation pending
by Max68 · 2015-03-15 · 48 replies
Les apprentis voyageurs sont repartis ... Version avec photos

Préambule

Nous voulions un voyage familial, tous les 4, pas simple ...

Quand ? Avec de grands enfants et leurs contraintes les plages disponibles sont peu nombreuses. Le seul moment qui s'est avéré possible en 2015 est février lors de la "pause" entre les deux semestres de Léonie. Nous partirons donc du 21 février au 6 mars 2015.

Où ? Février impose plus ou moins une destination dans l'hémisphère sud ou au climat tropical si on veut un peu de chaleur et de soleil. Pour Léonie il faut des animaux, Pour Théo une ambiance "fun" Pour les deux un rythme "cool". Et pour les parents un budget réaliste, donc exit Hawaï ou les Galápagos. Au vu de ces critères le Costa Rica s'est imposé, avec sa faune riche, sa flore exubérante, ses plages magnifiques propices au surf et son ambiance "détendue", particulièrement côté Caraïbes.

L'itinéraire: Le Costa Rica est touristique et pas mal américanisé, du moins dans la partie nord, que cela se tienne nous irons au sud. Ca tombe bien car le parc qui nous attirait le plus est au Sud (Corcovado) et la côte Caraïbes également. Comme on voulait un voyage "cool", on s'en tiendra là!. 1 nuit à San José à notre arrivée au Tacacori Lodge 3 nuits sur la côte Caraïbes à Puerto Viejo à la Casa Moabi 1 nuit dans les montagnes entre les Caraïbes et le Pacifique à San Gerardo De Dota au Paraiso Quetzal Lodge 3 nuits à Drake Bay au Las Caletas Lodge 2 nuits DANS le parc du Corcovado en expédition 2 nuits à Ojochal (côte pacifique sud) 1 nuit à San José à nouveau au Tacacori Lodge.

Au début j'avais contacté des agences qui auraient pu prendre en charge "l'intendance" du voyage, mais au final j'ai tout réservé moi-même (ça revient moins cher et s'est plus souple) avec l'aide de Patrick du Tacacori qui s'est occupé de nous trouver un loueur de voiture fiable et qui nous a cherché à l'aéroport. Pour le reste c'est un pays "simple" on peut très bien tout faire par email.

Au niveau vol, à l'aller nous ferons escale à Houston et au retour à New York. Pour l'aller je nous ai gâtés puisque nous emprunterons un Airbus A380.
Islande: entre volcans et glaciers, été 2014 English translation pending
by Max68 · 2014-08-06 · 63 replies
Les apprentis voyageurs s’aguerrissant d’année en année nous nous sommes orientés vers une destination plus « compliquée » : l’Islande. Pourquoi plus compliqué : ben parce qu’il risque de ne pas faire beau tous les jours et ça on a du mal. Du coup on s’est préparé psychologiquement et vestimentairement !. Plus compliqué également car plus rustique, hébergement en refuge par exemple, pistes et passage de gués pas forcément évident.

Nous avons aussi voulu orienter le voyage vers les randonnées, tester des balades de 15 à 20 kms.

Mais pourquoi l’Islande alors ?: pour les volcans et les glaciers, pour des paysages hors normes, pour avoir l’impression d’être sur Mars … et parce que ça n’est pas si loin et qu’il y a un vol direct Easy Jet depuis Bâle Mulhouse.

En effet ce ne sera qu’un voyage court, à deux sans les enfants, d’une durée de 9 jours sur place. Durée qui avec le recul était très bien, la météo n’étant pas optimale c’est bien suffisant niveau couleur du ciel … gris ou gris ou gris.

Sans enfant mais pas tout seul, Val et Guy, des amis «d’Internet » nous accompagnerons avec leur propre véhicule … enfin propre, pas pour longtemps.

Comme le fil conducteur était « randonner dans des paysages extraordinaires et auprès de glaciers » nous nous sommes concentrés sur le sud et les hautes terres. Les fjords et le nord seront pour un éventuel futur voyage.

Afin de pouvoir envisager les pistes sans inquiétude … et pour me faire plaisir, nous avons loué une Jeep Wrangler auprès de Reykjavic Rentacar, bonne compagnie qui nous a été recommandée par Pierre ... décidément encore lui 🙂!.

Comme nous ne partons que 9 jours le parcours sera limité au Sud et au centre: Vik - Laki - Skaftafell - Jökulsarlon - Skalafell - Landmannalaugar - Veidivotn - Geysir - Gulfoss - Kerlingarfjoll - Thinkvellir - Reykjavic

07 juillet 2014 Nous embarquons avec nos valises pleines de vêtements techniques et de matériel pour lutter contre le froid, le vent et la pluie … sans oublier de la nourriture pour les moment où nous risquons d’être en autonomie

Décollage à 14h40, atterrissage 16h40 heure locale (2h de décalage horaire)

A l’aéroport aucun problème tout ira très vite. Le loueur nous attend, ainsi que d’autres passagers, pour nous amener à son agence qui est toute proche. On réceptionne le 4x4 … mince deux pneus me paraissent usés pour ce que nous voulons faire. Je le signale, on discute, ok pour les changer mais à l’agence principale à Reykjavic. Tant pis pour Seltun, nous partons pour Reykjavic. Au final ils nous changerons d’office les 4 pneus, très correct, rien à dire.

Ensuite plein sud pour rejoindre nos amis à Porlakshöfn … oui va falloir vous habituer aux noms imprononçables ! C’est que ce soir il y a gueuleton et ils ont faim ! Nous logons dans Guesthouse Hja Jonna. Accueil sympathique du propriétaire, ah faut enlever les chaussures … oui c’est une constance dans les maisons, hôtels ou Guesthouse on se déchausse à l’entrée. Chambre bien et très propre.

Guy et Val semblent contents de leurs premiers jours, la météo avait annoncé mauvais et il a fait BEAU !.

Fini de rigoler, à table .. en route pour Eyrarbakki où Val nous a réservé une table à la Red House, restaurant de langoustines réputé. Ben .. pas usurpée la réputation, ce sera absolument excellent !!!. Bon il se fait tard faudrait rentrer … à la sortie du restaurant il fait toujours aussi jour !. Retour à la Guesthouse. Plusieurs fois je me lèverai et toujours aussi jour il fera … en fait début juillet il ne fait jamais nuit en Islande, c’est déstabilisant.

08 juillet Réveillé de bonne heure je ferai un tour vers la côte « pour voir la mer ! ». Retour pour le petit-déjeuner … c’est pas parce qu’il ne fait pas nuit qu’on ne doit pas manger. Et quel repas, c’est absolument délicieux pain et pancakes maison, gâteau idem, confiture et compote de rhubarbes tout autant et à côté poisson fumé, salade … c’était pas prévu qu’on ferait un séjour gastronomique !!!.

Aujourd’hui grosse journée … au programme : Seljalandsfoss, Skogarfoss, une grande randonnée à Pakgil, Vik et si on y arrive un tour à Reynisfjara.

Alors dans les noms Islandais il y a souvent une indication pour que tu saches ce que tu vas voir : Quand le mot fini par « foss » c’est une cascade « jökull » glacier « Fell » ou « Fjoll » plutôt une montagne ... ou un volcan … c’est souvent la même chose en Islande « lon » c’est un lagon comme Jokulsarlon « sandur » désert ou grande étendue issue de la rupture de glaciers « vatn » lac

Facile non !

Donc nous avons d’abord fait : Seljalandsfoss ... donc une … cascade !. Fréquentée mais sympathique car on peut faire le tour derrière la chute d’eau. On est légèrement mouillé, mais honnêtement en Islande on n’est pas à ça près. Ah j’ai oublié de vous dire … c’est bon le ciel bleu est parti et le VRAI temps Islandais s’est installé … gris … avec gouttes ou sans gouttes c’est selon

Suivra Skogarfoss … je ne vous ferai pas l’affront de vous souligner ce que c’est. Elle est très impressionnante, voire pour moi, la plus impressionnante puisqu’on est au pied de la cascade et qu’on peut se rapprocher très près. On peut aussi grimper en haut de la cascade d’où on a une belle vue sur les Sandar (pluriel de Sandur !). Suivra un petit arrêt au Musée de Skogar où il y a de magnifiques maisons à la toiture végétalisée

Nous longerons la côte sur la route numéro 1, principale route, qui fait le tour de l’île. N’allez pas extrapolé c’est pas parce que j’ai dit PRINCIPALE que c’est une 2x 2 voies, certes elle est bitumée mais ressemble plus à une départementale de chez nous.

Nous longeons d’impressionnantes falaises, dont le haut sera … dans les nuages. L’arrivée sur Vik est sympa. Sur toute les cartes figure cette localité, qu’on pourrait légitimement nommée capitale du sud et qu’on image d’une certaine taille ... que nenni, il y a environ 300 habitants à l’année ici. L’Islande est PEU mais alors PEU peuplé. 320.000 habitants dont 120.000 à Reykjavic et une relative concentration autour de la capitale.

Tout ça pour dire que Vik c’est mignon, au pied des falaises, avec sa station service, son restaurant attenant, son église et une banque, ah j’oubliais et ses macareux. Nous en profiterons pour retirer de l’argent … oui déjà … ici il file vite voir très vite tout étant tellement cher. Ensuite le plein et en avant pour note première randonnée.

On emprunte une petite piste magnifique qui nous mène au camping de Thargil au fond d’une petite vallée. De là par une belle randonnée (que j’avais repéré sur le site de Krikri) qui fait 15 kms et qui nous mène au Myrdalsjökull ... jökull = glacier … vous aurez suivi. Belle balade sans difficulté particulière, sauf que ça monte et qu’il faut marcher sur des névés, ce que Valérie n’aime pas du tout. On se croirait vraiment sur une autre planète, les roches torturées, les précipices et l’immensité, on adore. Et au bout LA récompense, un glacier pour moi ce n’est que la deuxième fois que j’en vois un de près (le précédent étant l’Aletsch en Suisse). Mais là c’est une autre dimension c’est IMMENSE, on voit ici toute la puissance de la nature. C’est magnifique. Bon c’est pas tout ça mais il faut redescendre. Petite précision il a fait BEAU pendant toute la rando J.

Un arrêt à l’hôtel (Hofdabrekka), très bien, où nous en profiterons pour mariner un peu dans un Hot Spot.

Val et Guy sont encore par monts et par vaux, c’est donc seul que nous irons rejoindre Cendryon pour un charmant diner à Vik, non sans avoir au préalable fait un crochet au pied de la falaise pour voir les macareux batifoler dans l’eau. Le repas est bon et la soirée sympathique avec un bruit de fond la demi finale de foot Allemagne Bresil, vous savez celle où vous ne pouviez pas vous absenter une minutes sous peine de rater un but des Allemands !

Après le repas, vu qu’il ne fait jamais nuit !, nous en avons profité pour faire un tour à Reynisfjara au bout de la falaise pour voir les impressionnants orgues Basaltiques. Dommage qu’il pleuvait à torrent.

Retour à l’hôtel pour un bon dodo.

09 juillet Aujourd’hui : Cap Dyrholaey, Laki.

Comme d’habitude, lever de bonne heure (genre 5h30 – 6h), nous en profiterons pour aller au Cap Dyrholaey. Il y faisait presque beau et nous pourrons y voir des macareux …génial !! Nous retrouvons Val et Guy au petit déjeuner qui fut très bon. Même si c’est un établissement assez important et sans cachet (comme souvent en Islande) c’est une bonne adresse.

Ensuite c’est le Laki qui est au programme. C’est une succession de cratère datant d’une énorme éruption datant de 1753, qui dit-on à engendrer une mini période glacière et la famine qui est à l’origine de la révolution Française. Une longue piste (5 h aller / retour au minium) pour y aller. Il ne fait vraiment pas beau et peu de chance que le temps s’éclaircisse. Après comme en Islande on ne peut jamais prévoir et quoi faire d’autres … nous nous lançons. Nous prenons qu’un 4x4 Val et Guy nous accompagnant, Cendryon nous a accompagné, mais à fait demi tour, le temps et peut-être les gués n’inspirant pas son mari.

On se lance, ok il ne fait pas super beau mais le paysage « Martien » avec d’immenses champs de lave et des petits cratères est vraiment impressionnant. Premier gué un peu sérieux juste avant Fagrifoss … youpi, Jean-François peut s’amuser. Notre voiture ayant une boite auto c’est facile : boite courte, 4x4 et on rentre tout doucement, surtout pas d’éclaboussures, et on y va calmement sans s’arrêter. Nickel !.

Un arrêt à Fagrifoss ... clic clac firent les photographes.

Ensuite le nuage c’est un peu levé et le ciel c’est « légèrement » dégagé, suffisamment pour profiter de la vue. En revanche arrivé au pied du Laki là on était à nouveau dans les nuages et il pleuvait. Pas la peine de vouloir monter, on ne voyait pas à 20 mètres. Nous avons donc continué la boucle, dès qu’on est redescendu un peu tout de suite le temps s’est amélioré, nous nous sommes arrêtés à Langahvatn faire un petit tour. Nous continuerons ainsi la route ponctuée d’arrêt photos. Tout au bout de la piste (ou au début ça dépend où on se place) nous nous sommes arrêtés au Canyon de Fjadrargijufur, sympa.

Ensuite on a pris la direction Svinafell, à côté du parc de Skaftafell avec juste un arrêt photo à Nupstadur. C’est joli mais comme c’est maintenant une propriété privée c’est de loin que nous prendrons la photo Ici nous logerons à Svinafell dans une Guesthouse / Camping. Bon clairement le plus minable hébergement de ce séjour, en sous-sol avec un soupirail pour 70 euros par personne, salle de bains / WC commun, c’est du vol mais comme il n’y a pas d’autre hébergement à part l’hôtel qui était complet, ben on fait avec.

Diner au snack attenant à la station service (c’est la solution la plus courante en Islande). Certes finie la grande gastronomie mais les hamburgers sont corrects, la bière aussi. Retour dans notre cagibi pour la nuit.

10 juillet Aujourd’hui au programme Skaftafell et Jökulsarlon (et autres –lon dans le même secteur)

Le petit tour préprandiale nous a mené au pied du Svinafellsjökull. Dommage que la brume nous cachait la vue, mais cela ne nous a pas empêché de faire une petite balade le long de cette langue glacière … si vous ne le savez pas encore j’ADORE les glaciers !.

Ensuite direction le parc de Skaftafell au pied du Vatnajökull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe du coup. Il est grand comme la Corse tout de même !!

Je le dis tout de suite car vous allez forcément vous poser la question : il a fait BEAU pendant toute la balade / rando.

Nous avons commencé par « Sel « (ferme avec toit enherbé) d’où on a une jolie vue sur le Skeidararjökull et le Skeidararsandur (finalement c’est pratique le nom peut se décliner !)

De là nous irons voir Svartifoss, magnifique cascade au milieu d’orgues basaltiques. J’irai même jusqu’à dire, pour moi la plus belle.

De là nous irons voir le glacier, d’abord au point de vue de Sjonarnipa puis jusqu’à Glama. Entre les deux on longe en surplomb la langue galcière de Skaftafelljökull. C’est vraiment magnifique … Ensuite retour au parking à travers une belle petite forêt. Très belle randonnée, on a dû faire environ 13 kms, mais c’était vraiment très beau et varié. Peut-être la balade que j’ai préférée. Le parc de Skaftafell est un coup de cœur, à recommander.

Puis direction le paradis des photographes, j’ai nommé Jökulsarlon. Avant, histoire de se mettre l’eau à la bouche on s’arrêtera au Fjalsarlon et au Breidarlon. Au Breidarlon il n’y a plus rien, plus de glaçon rien à part une étendue d’eau. En revanche le Fjalsarlon est vraiment très beau avec le glacier derrière, en plus il est nettement moins touristique ... un coup de cœur pour moi, oui je sais le deuxième de la journée.

Au Fjalsarlon les icebergs ne peuvent pas rejoindre l’océan avant d’avoir fondu, alors qu’à Jokulsarlon ils passent sous en point puis la mer les rejettent sur les plages … trop trop beau !. Dommage qu’à ce moment là le temps Islandais s’est rappelé à nous avec du vent et un ciel couvert.

Cette nuit nous logeons à la Guesthouse Stekkatun, juste à côté de la ferme Skalafell. Très bien, c’est tout neuf et au calme. Nous dinerons juste à côté à Guesthouse Skalafell. Le repas, un buffet, y est excellent, mais pas donné, comme souvent ici.

Belle journée où on en a pris plein les yeux.

11 juillet Aujourd’hui direction le fameux Landmannalaugar.

Le Landmannalaugar étant un nord de Vik nous revenons sur nos pas et en profitons pour refaire un arrêt à Jokulsarlon. Malheureusement ce sera une des plus moches journées, pluies, brouillard et pluie. A Jokulsarlon nous attendrons à la cafet une éventuelle éclaircie, qui n’est jamais venue. Profitant tout de même d’un moment plus calme nous sommes allés voir les « glaçons » échouer sur la plage en face du Jokulsarlon, quelques photos dans le brouillard et nous voilà repartis.

Nous ferons quelques arrêts pour photographier des « ...foss », beaucoup plus impressionnantes que la veille ou l’avant-veille, normal avec toute cette eau qui est tombée.

Ensuite, après un casse croute et un plein on s’engage sur la F208 qui nous mènera au Landmannalaugar. Pour cette première nuit nous logeons à Holaskjoll Higland Center, un refuge proposant quelques petits chalets en bois. Ma mémoire n’étant pas au top, je croyais que nous dormirons dans le refuge et quelle ne fut ma, bonne, surprise de voir que nous avons un mignon petit chalet tout en bois … merci Val !. Ok salle de bains à 100 mètres et WC pareil, mais c’est tout de même mignon tout plein .. et ça doit être encore plus beau sous le soleil !. Oui il n’a fait QUE pleuvoir. Armé de courage nous nous sommes tout de même rendu à la faille de Eldgia, c’est un endroit particulier, ici la plaque Eurasienne et la plaque Américaine se séparent, grandiose. Nous ferons malgré la pluie et le vent la randonnée jusqu’à la cascade Ofaerufoss. Impressionnant. Impressionnant aussi le paysage avec torrents et terre mêlés. Profitant d’un arrêt momentané de la pluie nous sommes aussi allés voir la cascade près de notre chalet.

Ah j’ai oublié … c’est à partir de là que commence les GUES … hi, hi , hi. Il y en a deux entre le Holaskjoll et Eldgia et ils sont déjà assez « sérieux », surtout avec toute cette pluie.

Soirée sympathique dans notre chalet, sans électricité, remarque vu qu’il ne fait jamais nuit c’est pas gênant. Ce fut l’occasion de tester pates en sachet et plats pré-cuisinés ramenés de France … un régal ... bon ok … je n’irais pas jusque là. J’ai même eu la bonne idée de tester mon réchaud de compétition, résultat … la sonde de détection de CO2 s’est déclenchée … promis je ne l’utiliserais plus à l’intérieur !. N’empêche qu’il est super efficace 1 litre d’eau bouillante en moins de 2 minutes.

Bonne nuit dans des doubles lits superposés.
Lignes de Nazca après 11h00 English translation pending
by Tentaculos · 2013-07-25 · 4 replies
Bonjour, Je souhaiterai survoler les lignes de Nazca. D'après ce que j'ai pu lire, beaucoup de personnes les survole le matin de bonne heure mais étant donné l'itinéraire que je compte prévoir, cela me semble compliqué. En effet, nous souhaitons dormir à l'oasis de Huacachina puis au matin, prendre un bus à Ica pour aller à Nazca et ainsi arriver vers 11h au plus tôt. Est-ce trop tard pour bien voir les lignes ? Sinon, voit-on bien les lignes l'après-midi ? Même vers 16-17h ? Merci.
Deux semaines au Rwanda en 4x4 English translation pending
by AudreyRun · 2013-06-13 · 19 replies
Bonjour, Je suis passionnée par les animaux et j'ai un rêve depuis très longtemps : voir les gorilles de montagne... Gorilles dans la brume sur l'histoire de Dian Fossey m'avait vraiment émue. Je souhaite donc partir au Rwanda pendant 2 semaines. J'ai vu que la saison des pluies c'est septembre à décembre puis mars à juin. Est-ce que février serait une bonne période? Date de mes prochaines vacances... Avez-vous pris un opérateur local? Nous sommes 2 à partir et ne souhaitons pas être dans un tour opérator avec plein de touristes (même si le Rwanda n'est pas très touristique). Avez-vous loué un 4x4? Si, oui où? Combien de temps à l'avance faut-il s'y prendre pour avoir le permis gorilles? Et avez-vous vu des chimpanzés dans la foret primaire de Nhyungwe? Et qu'en est-il de la sécurité si on veut faire de la randonnée dans la chaine des volcans Virunga? Je sais que ce sont beaucoup de questions... Merci beaucoup pour toutes vos réponses! Et je suis preneuse de vos itinéraires effectués et vos avis rétrospectifs!
Oman, du désert à la mer English translation pending
by Jemaflor · 2012-04-04 · 15 replies
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur. Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient. Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.

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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.



La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.



Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.



Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.

Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.

Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.

Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …

Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.

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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.

Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.





Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.

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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.





Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.



Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.

Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !

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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !



Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.





Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !

L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.



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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).



Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.





A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !



Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.



Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !



D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !





Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !

L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Retour du Cambodge du 26 février au 13 mars 2011 English translation pending
by Mariong75 · 2011-03-19 · 5 replies
Comme les témoignages des précédents voyageurs nous ont beaucoup aidé dans la constitution de notre itinéraire, voici notre contribution :

Nous avons voyagé en couple, on n’avait rien réservé avant de partir à part l’hôtel de Siem Reap. Le mois de mars est une saison creuse, on a réussit à avoir des places systématiquement sans trop de problèmes.

Vol Paris – Singapour (en A380) puis Singapour - Siem Reap à l’aller et Phnom Penh – Singapour et Singapour – Paris (en A380 encore) au retour, l’aéroport de Singapour est très étonnant. On a pris nos billets avec Singapore Airlines mi-décembre, vol en A380 super, prix = 800€ / personne.

Siem Reap : 4 jours pleins - On a dormi à Lovely Guesthouse (trajet en tuktuk depuis l’aéroport géré par eux). Très bien dans une chambre avec clim et eau chaude à 14$ la nuit (par contre c’est inutile de prendre la clim, le ventilo est plus agréable en ce moment). A coté de la rivière, 10 minutes à pied du centre de Siem Reap. Nancy est très sympa et vous conseillera sur votre itinéraire sur Angkor et dans le reste du Cambodge. Ils organisent des circuits qu’on peut moduler comme on veut pour les temples d’Angkor : 15$ /jour. Si vous trouvez ça trop cher, il doit y avoir moyen de trouver des chauffeurs de tuktuks dans la rue qui font 10$/jour. On a choisi de passer par Lovely par confort. - Angkor : on a pris un pass 3 jours (40$ / personne). 3 jours c’est bien, à la fin on est de moins en moins émerveillé par ce qu’on voit. Je conseille de ne pas faire les 3 jours à la suite (prendre une journée de pause au Beng Mealea par exemple). Faire le Bayon et Banteay Srei tôt le matin pour éviter la foule. On a aimé Preah Kahn, on a moins aimé Ta Prohm. - Beng Mealea : très beau temple à 2h de tuktuk. Entrée 10$ / personne. On a eu un vrai coup de cœur : il y a très peu de monde, on peut circuler au milieu des ruines en escaladant. On se prend pour Lara Croft. - Restos : il y a un barbecue à coté de Lovely GH : ce n’est pas très bon mais c’est marrant. A Bar Street : Le Tigre de Papier, bonne cuisine khmère et ils organisent des cours de cuisine. Sinon resto d’application de l’école hôtelière Sala Baï, géré par une ONG. C’est très bon (mais seulement le midi) par contre le personnel ne comprend pas trop l’anglais ni le français mais on leur pardonne.

Trajet Siem Reap – Battambang en bateau le 03/03. Prix = 22 $ / personne, durée du trajet : 9h. Contrairement à ce qu’on nous disait, le trajet peut se faire à cette période, le niveau de l’eau n’est pas trop bas. On navigue au milieu des villages flottants. C’était vraiment très sympa, surtout de voir les enfants se baigner à la fin de la journée.

Battambang : 2 jours pleins - Chez Sam Battambang : c’est génial. Logement correct mais ce n’est pas ça qui compte. L’important c’est l’ambiance, la bonne humeur de Sarom Sam et Annelyse, sa femme. On mange tous ensemble et on fait les visites toute la journée avec Sarom (en tuktuk ou moto), ce mec est un barjot. Il nous emmène dans des endroits magiques. Il nous fait rencontrer les artisans, on a eu un vrai contact avec la population. A la fin des 2 journées qu’on a faite, on était exténué mais heureux. On regrette de ne pas avoir fait un jour de +. De mémoire la chambre était autour de 15$ et les visites autour de 10-15 $ / personne.

Trajet Battambang – Kampot en bus (compagnie Soraya) via Phnom Penh. Aucun soucis particulier, il faut penser à prendre un pull pour supporter la clim et une paire de boule quies si vous n’aimez pas les karaokés cambodgiens. C’est long : une journée entière.

Kampot : 2 jours pleins - Hôtel Les Manguiers : c’est excentré (à 10 mns de tuktuk de Kampot) mais c’est mieux comme ça. On était dans un bungalow à 22$ très bien. Cuisine très bonne et copieuse (petit dej et repas). Les jus de fruits sont incroyables. Je vous conseille en particulier le lassi à la mangue à 1,5$ : une tuerie ! On s’est baigné dans la rivière (attention, Kampot n’est pas au bord de la mer !) et on a fait une excursion sympa pour voir les lucioles. Je vous conseille cet hôtel très fortement (les premiers prix sont à 10$ je crois)… - Visite d’une journée grotte de Phnom Chhnork / salines / ville de Kampot. Bof bof … Aucun des 3 n’a vraiment d’intérêt. A Kampot, le resto Rikitikitavi très sympa et bon. Prix du tuktuk pour la journée : 15$. - Une excursion dans le Bokor : 20$ / personne. Trek dans la jungle brumeuse + visite de l’ancienne station climatique française abandonnée (notamment le casino). On a eu très envie d’y aller car un de nos amis y avait été il y a 5 ans et avait adoré. Maintenant les choses ont bien changé : avant il fallait se débrouiller tout seul et prendre une route chaotique pour y arriver, maintenant le seul moyen d’y aller, c’est en groupe et on passe sur une route goudronnée, un complexe immense est en train d’être construit là-bas, ça gâche un peu l’ambiance. Mais malgré tout le casino dégage une ambiance très particulière (le lychen partout, impacts de balles sur les murs). Tout ça dans la brume, on se croit dans Shining. Dommage qu’on fasse ça par groupe de 20. Le trek dans la jungle est un peu sans intérêt car il se fait entre 2 morceaux de route.

Trajet Kampot – Kep en tuktuk avec passage par les plantations de poivriers : 15$

Kep : - Hotel Le Bout du Monde : on était dans le bungalow Lola à 25$ petit dej comprit. Super sympa. Petite terrasse dans le bungalow, top pour se reposer devant le coucher de soleil sur la mer. Par contre le resto est cher et pas très bon (même pour les boissons). Pas grave : on est à 5 minutes à pied du « marché aux crabes » où on peut manger des crabes au poivre de Kampot pour 8$ à 2 personnes. C’est excellent. - Ile aux Lapins (Koh Tonsay). En fait il y a juste une plage, pas très belle. Le reste de l’ile présente peu d’intérêt. On n’a pas trop aimé mais peut-être que c’est sympa d’y dormir une nuit pour l’ambiance. Par contre il vaut mieux faire de la plage sur l’ile aux lapins qu’à Kep.

Trajet Kep – Phnom Penh avec la compagnie Hua Lian, 6$/personne.

Phnom Penh : (2 jours et demi) - Hotel Rega Guesthouse : mouais … C’était un peu bruyant (chambre 4 à l’étage, on s’est fait réveiller par le bruit des cuisines à 4h du matin). Après la chambre était à 12$, le rapport qualité-prix n’est pas mauvais. Pas trop mal situé, à côté de l’ambassade de France. On a fait la plupart de nos trajets à pied. - Restaurant Friends super. Romdeng aussi (géré par la même ONG). Les restaurants « Jardins d’Orient » à coté de Rega et « On the Corner » quai Sisowath sont également top. - Dans Phnom Penh, le palais royal est très joli. Le quai Sisowath le soir est très sympa … La visite de S-21 est plombante mais indispensable. Le marché Russe est joli mais cher : trop touristique. Les prix de leurs babioles « made in china » sont moins chers à Paris ! Le marché central est assez joli aussi. Psar O Russey moins joli, moins touristique mais beaucoup moins cher du coup. Pas mal de choses à faire mais c’est une ville où règne en permanence une circulation infernale, c’est très pollué, les trottoirs sont impraticables. Ça peut être éprouvant. - Un énorme regret : je voulais absolument faire des cours de cuisine au Frizz Restaurant mais ils étaient complets. Vraiment dommage. - Trajet jusqu’à l’aéroport en taxi : 9$

Santé : nous n’avons jamais été malades alors que nous sommes pourtant très sensibles de l’estomac. Par ailleurs nous n’avons pas pris d’anti-palu, les zones visitées n’étaient pas très dangereuses à notre avis.

Avis global : très beau pays, les gens sont souriants et on s’y sent bien. Pas de problèmes de sécurité. La cuisine est excellente. Il faut impérativement faire les visites avec Sam à Battambang. Par contre la côte (Kampot / Kep) ne nous a pas vraiment emballé. Peut-être que Koh Kong est plus sympa ?

Du côté des lectures : - Lonely Planet : plutôt pas mal et très complet. Seul regret : il est difficile en le lisant de voir ce qu’il faut faire impérativement et ce qui présente moins d’intérêt. - Routard : beaucoup moins complet et pas à jour. Par contre les parties historiques et les descriptions des lieux de visites sont très agréables à lire. Ils font un système de notation « 1, 2 ou 3 routards » très pratique, en particulier sur Angkor (puisqu’on ne peut pas tout voir), même si parfois leurs notes sont discutables. - National Geographic sur Angkor : pas terrible. Les 70 premières pages expliquent l’histoire angkorienne, l’iconographie, les croyances : tout ça est plutôt intéressant. Par contre ce guide est inutilisable sur place : les descriptions des temples sont beaucoup trop factuelles et pas vivante du tout, c’est rébarbatif. - Angkor par Maurice Glaize : à réserver aux mordus de temples. C’est la bible d’Angkor … J’avoue que je n’ai pas eu le courage de me plonger trop dedans. - Angkor La forêt de pierre col. Découvertes Gallimard : très chouette, ça parle de la découverte des temples, des premiers archéologues, etc … Belles photos, beau bouquin, je le recommande. - Cambodge Année Zéro : c’est une référence sur la barbarie Khmers Rouges. Malgré tout je ne le conseillerai pas forcément : le livre a été écrit en 77 ou 78 et tous les détails sur ce qu’il se passait au Cambodge n’étaient pas encore connus (exemple : l’auteur ne sait pas que Saloth Sar et Pol Pot sont une seule et même personne). A mon avis il y a dû avoir des ouvrages un peu plus complets sur le sujet. - Le Portail : François Bizot raconte son histoire incroyable entre sa détention en 71 par les khmers rouges, sa relation avec Douch (futur directeur de S-21) et la prise de Phnom Penh en 75. A lire impérativement. - La cuisine du Cambodge avec les apprentis de Sala Baï (voir + haut Siem Reap) : recettes pas mal du tout, Il y a notamment un truc très sympa : un lexique des ingrédients vraiment bien fait. - Le Vrai gout du Cambodge : une traversée du pays en 50 recettes. Très beau livre de cuisine. En fait c’est même le plus beau livre de voyage sur le Cambodge que j’ai vu. Les photos sont magnifiques et retranscrivent bien l’ambiance d’un voyage sur place.

Films: - La Déchirure (The Killing Fields) de Roland Joffé, très beau film. - Tomb Raider : probablement un des plus mauvais films du 21ème siècle, certains passages se passent à Angkor (Ta Prohm, Angkor Thom, …). - Holy Lola de Bertrand Tavernier: tourné notamment à l’hôtel Le Bout du Monde de Kep et Rega de Phnom Penh.
Voyager le Sud-Ouest américain en novembre? English translation pending
by Ivanlendl · 2010-11-02 · 6 replies
Bonjour les voyageux,

je devine déjà la réponse à ma question, mais je me lance quand même (probablement pour me donner une bonne raison de partir) : si vous aviez le choix sur les dates (sachant que je veux éviter la période mai - août / choix personnel), partiriez-vous dans l'Ouest US demain ou au printemps ?

J'ai appris aujourd'hui que je peux prendre un mois de vacances dès demain ; j'ai peur que l'occasion ne se représente pas en mars-avril... J'ai eu la chance de parcourir l'Ouest américain plusieurs fois, déjà (
http://picasaweb.google.com/LENDLmac), mais l'attraction dure toujours. Sachant que je vais voyager "assez bas" (frontière UT-AZ et plus bas), vais-je vraiment pâtir de la lumière ? de la météo ? La température n'est pas un critère, mais les précipitations m'embêtent plus. Et puis, les journées deviennent franchement courtes, non ?

Détails du voyage : - j'atterris à San Francisco de préférence, à Las Vegas sinon. Au passage, après deux séjours à San Francisco, ça ne me dérangerait pas d'y voir un peu de brume... pour le cliché. - durée : 3 semaines mini. - le Tioga Pass sera probablement fermé, mais je ne mets pas un point d'honneur à (re)faire Yosemite. - la Death Valley, par contre, c'est comme un pélerinage. Obligé, je veux même "faire" Manly Beacon, il m'appelle trop fort, celui-là... Des conseils ? - je vais insister sur les environs de Page, d'abord parce que j'ai "râté le tirage" pour the Wave (4 jours consécutifs pour 70-75 participants en moyenne en octobre 2009), et puis parce que j'en suis tombé dingue. La Mustang ne m'a pas permis de faire tout ce que je voulais. Le 4x4 ne m'enchante pas, mais ce sera bien ma prochaine voiture. - je n'exclus pas une "petite poussette" au nord vers Canyonlands et Goblin Valley, qui m'a fait délirer.

Merci de vous pencher sur mon problème de "timing", Yann
Courte randonnée en Corse en janvier: adresse où dormir? English translation pending
by Sacre45 · 2010-01-17 · 5 replies
Bonjour à tous,

Vu les tarifs attractifs (mais anti-écologiques) de Ryanair, nous n'avons pas pu résister à la tentation de prendre 4 jours de vacances dans le Sud. Donc destination Figari fin janvier. Auriez-vous des conseils de randonnées réalisables en cette saison (journées courtes et temps incertain) dans ce coin de l'île ? Eventuellement aussi une adresse sympa où dormir ? Merci.

Anne et Julian
Europe en été 2010 avec quatre enfants: sud-est ou sud-ouest? English translation pending
by Docmach · 2009-12-29 · 2 replies
Bonjour, Habitués des vacances à la baule, nous voulons "descendre" plus bas à la recherche d'un soleil certain !! qui pourrait nous conseiller ? nous recherchons un lieu proche de la mer, assez vivant, l'idée étant d'occuper les enfants (4 entre 6 et 13 ans) en journée, de pouvoir sortir le soir sans "se marcher dessus" !! Sur la côte ouest, du bassin d'arcachon à biarritz mais je n'y connais rien pour ne pas y être (encore) allée ; ou la côte est, mais là il faudra sans doute envisager l'arrière pays pour notre budget si on veut louer une grande maison ou appart. Merci de vos conseils et joyeuses fêtes de fin d'année
Retour de l'hôtel Sirenis la Salina English translation pending
by Irmabel · 2009-03-22 · 8 replies
Bonjour les voyageurs!

Je reviens d'un séjour de deux semaines au Sirenis La Salina et je vous fais un petit compte rendu. Avant de commencer que tiens à préciser que nous y étions pendant la semaine de relâche scolaire... donc beaucoup de monde.

Le thème de notre première semaine (relâche scolaire) est: Il manque de...🤪 C'est un magnifique site, très bien aménagé et très grand. Selon moi, c'est trop gros. On marche beaucoup mais pour moi ce n'est pas un problème cependant, il y beaucoup trop de monde et quand l'hotel est plein, ils ne fournissent pas. Voici pourquoi le thème de la semaine était ''il manque de...'' Il a manqué de serviettes de plage. Nous gardions nos serviettes 3, 4, jours sans pouvoir les changer. Il a manqué de serviettes de bain. Une serviette pour notre famille de 5. Si on arrivait au grand buffet pour déjeuner après 9h, il n'y avait plus de jus d'orange. On a manqué d'assiettes, de chaises de plage si on arrive trop tard, de choix de nourriture au buffet qu'ils ne renouvellent pas toujours et de plusieurs autres choses. Nous nous sommes dit que nous étions quand-même très bien car nous pourrions être chez nous en train de faire notre lavage et à endurer -25 degré c. Alors nous avons pris ces problèmes à la légère et avons apprécier cette première semaine malgré tout. La température était fraîche mais ça c'est de la faute à dame nature!

Mais ne désespérez pas les voyageurs, le thème de notre deuxième semaine: Grande amélioration.🙂 Ce fut beaucoup mieux la deuxième semaine. Comme l'hotel était moins plein, les choses sont entrées dans l'ordre. Il faut dire que les patrons du resort nous passaient des petits sondages sur notre appréciation de l'endroit que nous avons rempli à quelques reprises. Ça a probablement aidé à l'amélioration. Même dame nature a arrêté de bouder. Alors nous avons profité de cette semaine à font la caisse!

La nourriture est correcte, certains soir c'est mieux que d'autres. Le meilleur buffet est celui du lobby!!! Celui près de la plage a très peu de choix. Les restos à la carte sont très bons. Nous en avons essayé 6. Le français, le mexicain, le japonais, le méditéranéen (ou on sert de la langouste), le stake house et l'italien (assez ordinaire).

La plage est belle mais certains touristes laissent trainer des verres en plastique et des bouts de cigarettes au lieu de se lever et de les jetter dans la poubelle à deux pas de là. L'eau est belle et turquoise. Nous avons apporté notre masque et tuba et nous avons pu faire de la plongée à la plage, tu nages jusqu'à ce que l'eau soit plus foncée et tu peux observer de beaux poissons, des étoiles de mer... La plage n'est pas très profonde et pas très large alors elle est bondée de monde. Nous allions à une des extrémités pour avoir un peu plus de tranquilité.

Il y a deux piscine, une tranquile et une très bruyante!

Pour ne pas vous assomer de commentaires, je m'arrête là. Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre.

Si vous partez avec l'idée de relaxer, de prendre du soleil, de changer de rythme de vie, vous passerez de belles vacances!

Isa

p.s. Tripper, comme tu y vas en avril, je te souhaite de belles vacances et comme ce n'est pas le temps le plus occupé de l'année, ça devrait être très bien.
Vos trois plus belles photos de l'Inde? English translation pending
by Musahappy · 2009-01-19 · 177 replies
Bonjour les gens 🙂

Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.

😎
Mais où va la Terre? English translation pending
by Berhane · 2009-01-04 · 48 replies
Voici les petites phrases inscrites au bas de chaque photo de l'exposition de Yann Arthus-Bertrand, La Terre vu du ciel. Cela fait 3 mois que je passe devant, à Perth, et j'avoue que ça donne à réfléchir. Même si je n'approuve pas forcément la façon dont ces photos ont été prises, il faut bien avouer que l'exposition permet de s'emerveiller devant la beauté de la Terre et aussi de prendre un peu conscience de notre impact et de notre comportement, nous les plus "évolués" des êtres (sur)vivants.

J'ai essayé de traduire au mieux l'anglais donc d'avance désolé si j'ai écorché le sens de la phrase. L'essentiel est toujours présent je vous rassure. Il y en a tellement que je vais les envoyer en plusieurs fois.

Bonne lecture et bonne reflexion....

Plus d un quart des cours d eau australien sont proches, ou ont dépassé, la limite durable d extraction (ACF)

Si chaque individu sur Terre vivait comme un australien, il faudrait 5, 3 planète pour fournir toutes les ressources et absorber toute la pollution. (AGO)

Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources mondiales en eau douce. (CEAU)

Avec les quantités de soleil dont profitent l’Australie, l’énergie solaire pourrait subvenir a toute notre demande d’énergie et même plus. (ACF)

600 millions de personnes vivent sous la menace d’une éruption volcanique. (UNEP)

Bruler 4m3 de bois sauve l’équivalent approximatif d’une tonne de pétrole et élimine, en moyenne, 2, 5 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. (www.europa.eu.int)

L’espérance de vie était de 46 ans en 1950. Elle excède maintenant les 66 ans. (World Fact Book)

40% de la demande mondiale d’énergie est satisfaite par le pétrole. (French ministry of Foreigns Affairs)

104 millions de vélos sont fabriqués chaque années, contre 44 millions d’automobiles. (World institute)

Il faut 1500 litres d’eau pour produire 1kg de céréales et 15000 litres pour produire 1kg de bœuf. (FAO)

En dépit du fait que les reefs de coraux recouvrent moins de 0, 5% des océans, on estime que 90% des espèces marines sont directement et indirectement dépendantes de ceux-là. (UNEP 2004)

Au sommet de Rio en 1992, les pays les plus riches du monde ont promis de consacrer 0, 7% de leur PIB aux aides étrangères. Ces pays consacrent actuellement moins de 0, 3%. (OECD)

Il y avait plus de 37000 ONG opérant en 2000. (UNDP Report 2002)

Recycler 1 tonne de plastique sauve 750 kg de pétrole. (Jean-Benoit Durand)

Un seul réacteur nucléaire produit approximativement 20 tonnes de déchets par an. Les 443 réacteurs à travers le monde produisent 10000 tonnes de déchets annuellement. (IAEA)
Visite de quinze jours du Vietnam au mois de mars 2009 English translation pending
by Agassant · 2008-10-04 · 28 replies
Salut à tous les accrocs de VF !!!...

Nous partons visiter le Vietnam sur 15 jours, début mars... Nous partirons du Nord, avec Hanoi, la Pagode des parfums, la baie d'Along... Pour descendre sur Hué, Hoi An, la route Mandarine et faire stop 4 jours à Nha trang... Puis descente sur HCMV et retour à la case départ Paname...

Voilà en gros ce que l'on souhaite faire... A quel type de temps dois-je m'attendre ? Si on veut faire de la plongée à Nha trang, est-ce que ce ne sera pas la mauvaise période ???

Je suis preneur pour n'importe quel petit conseil qui pourra nous rendre notre séjour plus agréable...

Merci à tous...
Découvrir la faune et la flore guyanaise English translation pending
by Boubar · 2008-01-01 · 5 replies
Bonjour

Passionné par les oiseaux, et la photo je voudrais découvrir la faune et la flore Guyanaise avec l'aide d'associations ou guides locaux

J'ai un point de chute tout prés les marais de kaw, et je souhaiterais commencer par ce coin

Si vous savez ou je peux trouver des renseignements faites moi signe Merci

BoUBAR

Trés bonne année 2008, à tous
Route 40 dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
by Atlante · 2007-03-27 · 6 replies
Pour les voyageurs qui vont a Salta Nord, Les salines, San Antonio etc.. Apres avoir loue une voiture a Salta, chez un français, Jean Claude, tres sympa, pas cher et l on connait les conditions de location, agence NOA, rue Buenos aires, pres de la place. La mythique route 40 vaut la peine, mais non asphaltee, on a creve 2 fois et, arrives a San Antonio, tout le monde nous dit imposible de continuer la route pour Salta est coupee, suite a la pluie ...Retour immediat par la meme route... Pour eviter ces mesaventures... RENSEIGNEZ VOUS A LA GENDARMERIE AVANT DE PARTIR ! Que ceci ne vous dissuade pas, les couleurs des montagnes, l immensite, grandiose ! Bon voyage
Salon de massage à Phnom Penh English translation pending
by Asylum · 2006-10-19 · 14 replies
Salut les jeunes,

Je cherche un bon salon de massage pour nous détendre à notre arrivée à Phnom Penh. Si c'est un truc du genre "ong" ou "massage par les aveugles", c'est encore mieux. Avez-vous des bonnes adresses à me soumettre ?

Meilleures salutations !
Belles plages au Maroc English translation pending
by Batiste · 2006-04-23 · 4 replies
Bonjour, je prepare les prochaines vacances pour aller au Maroc, pour faire de la plage, nager tranquilement, avec les enfants etc, aucune partir de la côte Atlantique, vous me pouvez recomandé. Quelques guides de Maroc se referent au plages Atlantiques comme dangereuses, beaucoup du vent, et des courants dans la mer? La region de Imi ouaddar-Aghroud (25 km au nord de Agadir) et recomandé pour ce que je veux? Merci bien a tous.
Plongée sous marine en Amérique du Sud English translation pending
by Doktorfonk · 2005-10-23 · 1 reply
salut je cherche les bon coins pour faire de la plongée sous marine en am sud. qqun a des infos? je sais que dans les caraibes c'est parfait mais je n'irai sans doute pas dans le nord de l'am sud. Donc y a t il des coins 'magiques' pour la plongée au sud du brésil, uruguay, argentine, chili, pérou ??? merci a tous les palmés!
En direct de Moab (Etats-Unis) English translation pending
by Fredxiii · 2005-08-11 · 30 replies
Amities a tous les foromeurs en voyage, je pense a vous depuis Moab (UT) 😏 Bon aujourd'hui y'a a peine 80 degres, mais on survis 🤪 @ bientot. FRED 😎😎
Shanti India, welcome on board:) English translation pending
by Parvat · 2004-04-21 · 54 replies
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures. Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :) Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total... Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas. Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse. Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎 Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎 Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...

Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)

A bientôt 😄
Need info on the road to White Pocket and Reflection Canyon
by Arnaudbu · 2026-01-17 · 12 replies
Hello, if the off-the-beaten-path enthusiasts are still around 😉, I’d love some info on tackling these trails. I’m not super familiar with the rules, risks, or what to expect—I’m looking for firsthand experience from folks who’ve done it on their own once or multiple times.
Review Request - 19-Day Quebec Road Trip
by Artlou31 · 2025-01-03 · 13 replies
We’ve got our tickets—we’re leaving from August 5th to the 24th! We’ve got a few hesitations about our itinerary, so we’re here to ask for tips and feedback. This forum has been a huge help for other trips. Here’s our draft plan:

3 days - Montreal 2 or 3 days in Mauricie 3 days in Quebec City, including one day for Jacques-Cartier Park 2 days in Charlevoix 3 days in Saguenay Fjord 2 days in Tadoussac 2 days in Bas-Saint-Laurent 1 day to return to Montreal—our flight leaves at 11 PM

Maybe we’re being too ambitious? Should we cut some stops? We’d still like to avoid driving too much in one go this year. Thanks for your suggestions! Artlou
Rando-bivouac en Haute-Savoie English translation pending
by Marinetrala · 2020-08-12 · 6 replies
Bonjour les randonneurs, je souhaiterais avoir des conseils pour 3j de randos en autonomie autour du Grand Bornand. Je pensais vers le Lac de Lessy, roc des tours. En terme de difficulté, ça ira ? Je suis sportive (trail), mais 1ere rando avec sac à dos en montagne (j'en ai déjà fait d'autres mais pas dans les Alpes) Et concernant les patoux, y-en-a-t-il beaucoup par là ?

Merci beaucoup
Islande, 12 jours à deux, juin 2019 English translation pending
by Pboulard · 2019-08-18 · 56 replies
Hello les voyageurs,

Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos

Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.

L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)

Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).

Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>

Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐

On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.

Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel

Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie

Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎

L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.

Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.

Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).

Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.

Bonne lecture A très vite pour la suite

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