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Oiseaux des Malouines (Falkland Islands) English translation pending
Archipel balayé par les vents au large de l’Amérique du Sud, les Malouines recèlent une beauté sauvage rare. Les côtes sont fréquentées par un grand nombre d’oiseaux marins qui viennent lors de la période de reproduction d'Octobre à Mars. Sur les plages de sable blanc, les manchots nichent aux côtés d’énormes éléphants de mer. Au loin, les albatros glissent sans effort sur la mer. Je vous propose de découvrir sur ce post quelques clichés que j'ai pu rapporter de cet archipel magnifique.
Le manchot royal
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Hôtel au Panama English translation pending
bonjour,
il y'a environ 8 ans je suis allee au panama et on a été dans un hotel qu idevait etre un super bel hotel a l'epoque. D'apres mes souvenir les chambres etaient immenses, les lits pourris et l'entree de l'hotel immense avec de beaux volumes.La plupart des chambres donnaient sur le patio d'entree de l'hotel!
Si a l'epoque l'hotel devait etre splendide, lorsque j'y suis passée il etait bien decrepi mais avec bcp de charme! L'hotel n'etait vraiment pas cher!
je sais que mes explications sont un peu vague mais qiat on jamais, peut etre que qq saura me donner une reponse!
merci d'avance
nath
il y'a environ 8 ans je suis allee au panama et on a été dans un hotel qu idevait etre un super bel hotel a l'epoque. D'apres mes souvenir les chambres etaient immenses, les lits pourris et l'entree de l'hotel immense avec de beaux volumes.La plupart des chambres donnaient sur le patio d'entree de l'hotel!
Si a l'epoque l'hotel devait etre splendide, lorsque j'y suis passée il etait bien decrepi mais avec bcp de charme! L'hotel n'etait vraiment pas cher!
je sais que mes explications sont un peu vague mais qiat on jamais, peut etre que qq saura me donner une reponse!
merci d'avance
nath
Petits coins secrets/coups de coeur en Patagonie chilienne? English translation pending
bonjour tout le monde
je serai dans 3 mois en patagonie chilienne à vélo. ça fait bien longtemps que je rêvasse en parcourant des blogs, des guides, des cartes, et je vois grosso modo le parcours que je vais faire, région des lacs, route des 7 lacs, Chiloé, carretera austral, woofing, et je voulais savoir parmi ceux qui l'ont parcouru en vélo, quels sont vos petits coups de coeur, les petits coins atypiques, un peu cachés de cette région, que ça soit un camping éco, un resto au bord de l'eau, une source chaude, une bourgade reculée, une pension familiale où il fait bon de se poser quelques jours pour humer l'atmosphère patagone, une rando peu (ou très) connue, une opportunité de faire du bénévolat/volontariat/woofing, etc. Lachez-vous.
Merci
je serai dans 3 mois en patagonie chilienne à vélo. ça fait bien longtemps que je rêvasse en parcourant des blogs, des guides, des cartes, et je vois grosso modo le parcours que je vais faire, région des lacs, route des 7 lacs, Chiloé, carretera austral, woofing, et je voulais savoir parmi ceux qui l'ont parcouru en vélo, quels sont vos petits coups de coeur, les petits coins atypiques, un peu cachés de cette région, que ça soit un camping éco, un resto au bord de l'eau, une source chaude, une bourgade reculée, une pension familiale où il fait bon de se poser quelques jours pour humer l'atmosphère patagone, une rando peu (ou très) connue, une opportunité de faire du bénévolat/volontariat/woofing, etc. Lachez-vous.
Merci
Voyage en tandem Pino d'ouest en est du globe: visas et billets d'avion? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre petite promenade autour du globe en tandem pino hase pour 2 ans .
Pour nous le casse tête commence ! En gros je vous pose le décor et le soumets à vos idées et remarques pour dépatouiller le sac de noeuds :
Départ debut Juillet 2009 vers madrid pour se mettre en jambre puis vol madrid - amérique latine (Lima ou quito) Lima - Ushuaia - Buenos en 8-10 mois (en gros grâce aux infos d'autres cyclos)
Jusque là ca va encore ...
Et là les ennuis commencent : Comment rejoindre l'asie facilement en avion ? (obligé de passer par oceanie ou europe ?)
Suivant le temps qu il nous reste - soit passage de 3-4 mois en asie du sud est; puis on rejoint Pekin (en avion ou train ou bus). Si pas suffisament de temps on rejoint Pekin direct de Buenos aires.
Si j'arrive directement à Pekin par exemple, est ce que je peux prendre les visas chinois a partir Buenos Aires ? SI non à l'aéroprt de Pekin ?, autres solutions ?
Ensuite je pensais me faire le parcours Paris Pekin en sens inverse (en gros) http://www.parispekinavelo.com/itineraire/zoom.htm
donc beaucoup de questions se posent encore sur les visas Sera t il possible de prolonger le visa Chinois pour 3 mois comment obtenir le visa russe à partir du kazaghstan ? le visa Kazagh est il dispo en Kirghizie ? ....
En gros, mes questions peuvent paraitre très simples mais, je ne trouve que très peu d'info sur un tour du monde d'ouest en est et encore moins par des cyclos ... (fonction recherche du forum déjà utilisée !!)
Par ailleurs questions annexes, pour 2 vols ou 3 maxi (Madrid Lima + Buenos Aires Pekin) êtes vous d'accord que la solution Billt One Wolrd (ou concurrent) n'est pas optimale (durée limitée à 1 an, cout, flexibilité...)
Encore merci pour vos futures réponses,
Jusque là ca va encore ...
Et là les ennuis commencent : Comment rejoindre l'asie facilement en avion ? (obligé de passer par oceanie ou europe ?)
Suivant le temps qu il nous reste - soit passage de 3-4 mois en asie du sud est; puis on rejoint Pekin (en avion ou train ou bus). Si pas suffisament de temps on rejoint Pekin direct de Buenos aires.
Si j'arrive directement à Pekin par exemple, est ce que je peux prendre les visas chinois a partir Buenos Aires ? SI non à l'aéroprt de Pekin ?, autres solutions ?
Ensuite je pensais me faire le parcours Paris Pekin en sens inverse (en gros) http://www.parispekinavelo.com/itineraire/zoom.htm
donc beaucoup de questions se posent encore sur les visas Sera t il possible de prolonger le visa Chinois pour 3 mois comment obtenir le visa russe à partir du kazaghstan ? le visa Kazagh est il dispo en Kirghizie ? ....
En gros, mes questions peuvent paraitre très simples mais, je ne trouve que très peu d'info sur un tour du monde d'ouest en est et encore moins par des cyclos ... (fonction recherche du forum déjà utilisée !!)
Par ailleurs questions annexes, pour 2 vols ou 3 maxi (Madrid Lima + Buenos Aires Pekin) êtes vous d'accord que la solution Billt One Wolrd (ou concurrent) n'est pas optimale (durée limitée à 1 an, cout, flexibilité...)
Encore merci pour vos futures réponses,
Avis sur itinéraire tour du monde de six mois en Amérique, Océanie et Asie? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Après plusieurs années à rêver et à mettre des sous de côté, mon compagnon et moi-même nous lançons pour un tour du monde de 6 mois. Voulant que cette expérience se déroule pour le mieux, j'aimerai beaucoup avoir vos avis et vos conseils sur le programme de notre tour du monde en 2012.
Itinéraire et dates approximatives:
- Départ mi avril 2012 --> 2 semaines aux Etats Unis: New York, Chicago, Las Vegas et San Francisco (pays que nous avons déjà bien visité, juste une bonne excuse de commencer ce périple en visitant nos amis, un peu comme des vacances) // périple intérieur en train (moins cher).
- Début mai 2012 --> 2 mois en Amérique du Sud: Pérou, Bolivie et Argentine et pousser jusqu'à Ushuaia // en mode routard.
- Début Juillet 2012 --> 3 semaines en Océanie: Polynésie Française // pour profiter au maximum de la plongée sous-marine, des cocotiers et des plages de sable fin.
(J'étais tenté par l'Australie et par la Nouvelle Zélande, mais cela risque de faire bien trop de mal à notre budget, et je pense que c'est devenu beaucoup trop touristique... une autre fois certainement)
- Début Août 2012 --> - 2 mois en Asie: 3 semaines en Chine -août- (je parle chinois et souhaite faire découvrir ce pays à mon compagnon), et 1 mois entre la Thaïlande et le Laos -septembre-. Peut-être passer par le Vietnam; mais je ne suis pas sur, car je n'en entends pas que du bien...
- Début Octobre 2012 --> 1 mois en Inde: pays que je rêve de visiter depuis des années! Apparemment le mieux est de faire deux semaines dans le nord et deux dans le sud...
Voilà pour ce qui est du périple. J'ai essayé de faire pour que la météo soit de notre côté, qu'est ce que vous en pensez?
Je n'ai pas encore fait les devis pour un billet d'avion, mais savez-vous qu'elle compagnie couvrirait ces destinations pour pas trop cher?
Et dernière petite question, nous avons prévu un budget de 10'000 euro par personne organisé de la manière suivante, qu'en pensez-vous?
- 3000 euro billet d'avion - 1000 euro préparation voyage (sac à dos, vaccins, visas...) - 5000 euro pour voyager (soit 27 euro par jour par personne) - 1000 euro pour les activités extra comme des cours d'espagnol, la plongée...
Le but est que se soit un tour du monde en mode routard, mais qu'on puisse se faire qu'en même plaisir de temps en temps. Je pense que le seul pays qui soit cher est les Etats Unis, mais nous serons loger chez nos amis la moitié du temps et on sera sage 😇
Je souhaiterai sincèrement avoir vos avis et vos conseilles sur ce périple.
Mille mercis pour votre aide 🙂
Après plusieurs années à rêver et à mettre des sous de côté, mon compagnon et moi-même nous lançons pour un tour du monde de 6 mois. Voulant que cette expérience se déroule pour le mieux, j'aimerai beaucoup avoir vos avis et vos conseils sur le programme de notre tour du monde en 2012.
Itinéraire et dates approximatives:
- Départ mi avril 2012 --> 2 semaines aux Etats Unis: New York, Chicago, Las Vegas et San Francisco (pays que nous avons déjà bien visité, juste une bonne excuse de commencer ce périple en visitant nos amis, un peu comme des vacances) // périple intérieur en train (moins cher).
- Début mai 2012 --> 2 mois en Amérique du Sud: Pérou, Bolivie et Argentine et pousser jusqu'à Ushuaia // en mode routard.
- Début Juillet 2012 --> 3 semaines en Océanie: Polynésie Française // pour profiter au maximum de la plongée sous-marine, des cocotiers et des plages de sable fin.
(J'étais tenté par l'Australie et par la Nouvelle Zélande, mais cela risque de faire bien trop de mal à notre budget, et je pense que c'est devenu beaucoup trop touristique... une autre fois certainement)
- Début Août 2012 --> - 2 mois en Asie: 3 semaines en Chine -août- (je parle chinois et souhaite faire découvrir ce pays à mon compagnon), et 1 mois entre la Thaïlande et le Laos -septembre-. Peut-être passer par le Vietnam; mais je ne suis pas sur, car je n'en entends pas que du bien...
- Début Octobre 2012 --> 1 mois en Inde: pays que je rêve de visiter depuis des années! Apparemment le mieux est de faire deux semaines dans le nord et deux dans le sud...
Voilà pour ce qui est du périple. J'ai essayé de faire pour que la météo soit de notre côté, qu'est ce que vous en pensez?
Je n'ai pas encore fait les devis pour un billet d'avion, mais savez-vous qu'elle compagnie couvrirait ces destinations pour pas trop cher?
Et dernière petite question, nous avons prévu un budget de 10'000 euro par personne organisé de la manière suivante, qu'en pensez-vous?
- 3000 euro billet d'avion - 1000 euro préparation voyage (sac à dos, vaccins, visas...) - 5000 euro pour voyager (soit 27 euro par jour par personne) - 1000 euro pour les activités extra comme des cours d'espagnol, la plongée...
Le but est que se soit un tour du monde en mode routard, mais qu'on puisse se faire qu'en même plaisir de temps en temps. Je pense que le seul pays qui soit cher est les Etats Unis, mais nous serons loger chez nos amis la moitié du temps et on sera sage 😇
Je souhaiterai sincèrement avoir vos avis et vos conseilles sur ce périple.
Mille mercis pour votre aide 🙂
Région des lacs au Chili English translation pending
Bonjour !
Nous avons vraiment beaucoup aimé le Chili... et nous envisageons d'y retourner en Décembre, pour un mois.
Nous connaissons les Tours du Paine (http://www.masse-fr.com/Torres/Patagonie.html ), les Altos de Lircay (http://www.masse-fr.com/Chili/Chili1-francais.html), la région de San Pedro de Atacama (depuis l'Argentine) (http://www.masse-fr.com/NOA_2010/NOAsommaire-francais.html).
Alors, nous aimerions maintenant connaitre la région des Lacs...
Comme d'habitude, nous recherchons les endroits moins fréquentés. C'est l'une des raisons de notre voyage en Décembre : il devrait y avoir moins de monde qu'en Janvier ? Les éruptions volcaniques de 2011 n'ont-elles pas laissé trop de traces ?
Toute suggestion est bienvenue !
Merci !
Alors, nous aimerions maintenant connaitre la région des Lacs...
Comme d'habitude, nous recherchons les endroits moins fréquentés. C'est l'une des raisons de notre voyage en Décembre : il devrait y avoir moins de monde qu'en Janvier ? Les éruptions volcaniques de 2011 n'ont-elles pas laissé trop de traces ?
Toute suggestion est bienvenue !
Merci !
Formalités pour importation d'aliments lyophilisés en Argentine via le Chili? English translation pending
Bonjour,
Je vais effectuer un voyage en avion jusqu'à Mendoza (Argentine) avec un transit à Santiago (Chili)... et, dans mon bagage en soute, il y aura des aliments lyophilisés (pour faire de la randonnée).
Or, la règlementation au Chili est stricte en matière d'importation de nourriture (interdiction). Sachant que je ne serai qu'en transit au Chili (et je ne sortirai même pas de l'aéroport), est-ce que la douane chilienne va vérifier le contenu de mon sac? et si oui, est-elle susceptible de me faire jeter les aliments lyophilisés?
Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur itinéraire en Bolivie? English translation pending
Salut,
je souhaite votre avis sur cet itinéraire
BOLIVIE arrivée fin septembre / debut Octobre 60 jrs ou plus (questions précédées d' un tiret) La Paz: jrs 2-4 Visite Site Tihuanaco + ville Capacabana ou autre Lac Titicaca - Je cherche éventuellement un endroit plus sure, aussi sympa. La aussi je bug, jsais pas trop ou crécher!! une idée?? por favor! Cochabamba - Oruro - (Huari et Santurio de Quilliacas ou encore village de Pampa aullagas) Sucre - Potosi Uyuri:jrs 5 au moins / El Salar / isla del pescado y la vallee de los rocas - jcroix que c est dans ce coin ou il y a une ville totalement deserte, si vous pourriez me rappeler son non, ca serait cool, impossible de remettre la main dessus! Laguna verde Tupiza: jrs 1-2 arrivée à Tupiza: trajet en bus de jour Tarija: jrs 1 - Villazon - Villamontes - Santa cruz (toutes de passage) Samaipata: jrs 3 Las cuevas Trinidad (de passage)En bus 4x4 de Trinidad jusqu' a Rurrenbaque Rurrenbaque: 2 - 3 semaines serait le pied! voir qq mois - La pampa: Bella Vista Parc Madidi: jrs 8-10 Las torres - Sorata (de passage) - retour La Paz je ne sais encore comment!
et pour plus de précisions, pareil, n hesiter pas à me citer des coins les plus reclus, non polluer par les touristes, donc vos avis pour ceux qui on pu prendre le tps de parcourir ces pays dans l' intimité, des endroits inhabituel, sans risk (fillesolo), vos coup de coeur si vous le souhaitez, merci ;)
je souhaite votre avis sur cet itinéraire
BOLIVIE arrivée fin septembre / debut Octobre 60 jrs ou plus (questions précédées d' un tiret) La Paz: jrs 2-4 Visite Site Tihuanaco + ville Capacabana ou autre Lac Titicaca - Je cherche éventuellement un endroit plus sure, aussi sympa. La aussi je bug, jsais pas trop ou crécher!! une idée?? por favor! Cochabamba - Oruro - (Huari et Santurio de Quilliacas ou encore village de Pampa aullagas) Sucre - Potosi Uyuri:jrs 5 au moins / El Salar / isla del pescado y la vallee de los rocas - jcroix que c est dans ce coin ou il y a une ville totalement deserte, si vous pourriez me rappeler son non, ca serait cool, impossible de remettre la main dessus! Laguna verde Tupiza: jrs 1-2 arrivée à Tupiza: trajet en bus de jour Tarija: jrs 1 - Villazon - Villamontes - Santa cruz (toutes de passage) Samaipata: jrs 3 Las cuevas Trinidad (de passage)En bus 4x4 de Trinidad jusqu' a Rurrenbaque Rurrenbaque: 2 - 3 semaines serait le pied! voir qq mois - La pampa: Bella Vista Parc Madidi: jrs 8-10 Las torres - Sorata (de passage) - retour La Paz je ne sais encore comment!
et pour plus de précisions, pareil, n hesiter pas à me citer des coins les plus reclus, non polluer par les touristes, donc vos avis pour ceux qui on pu prendre le tps de parcourir ces pays dans l' intimité, des endroits inhabituel, sans risk (fillesolo), vos coup de coeur si vous le souhaitez, merci ;)
Sardaigne du sud au nord à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente, Errio (H) 52 ans habitant d'Alsace, et un peu d'expérience avec les voyages (courts) en vélo. J'ai trouvé un peu d'info sur ce site, mais la plupart des cyclistes restent 10 jours ou plus sur l’île, alors que je ne dispose que de 6 jours.
En juin 2016 je compte faire CAGLIARI - PORTO TORRES en vélo. Vélo trekking + camping/bivouac (B&B s'il fait trop moche) J'arrive par avion à CAGLIARI le 9 juin dans la soirée. Mon bateau vers Toulon partira le mercredi 15 juin dans la soirée. Cela veut dire que j'ai 6 jours complets pour rouler. Si ma forme ne se dégrade pas d'ici là, je pourrais faire 100 à 150km par jour (bien que je préfère me limiter à 100) 1000 à 1500m de dénivelé par jour ne devrait pas poser trop de soucis.
Si quelqu'un a des chouettes idées à me donner sur l’itinéraire ou des endroits à ne pas louper, je suis preneur. Peut-être même que d'autres vélo-randonneurs se trouvent dans les parages...
Merci d'avance et bonne route !!
Errio
Je me présente, Errio (H) 52 ans habitant d'Alsace, et un peu d'expérience avec les voyages (courts) en vélo. J'ai trouvé un peu d'info sur ce site, mais la plupart des cyclistes restent 10 jours ou plus sur l’île, alors que je ne dispose que de 6 jours.
En juin 2016 je compte faire CAGLIARI - PORTO TORRES en vélo. Vélo trekking + camping/bivouac (B&B s'il fait trop moche) J'arrive par avion à CAGLIARI le 9 juin dans la soirée. Mon bateau vers Toulon partira le mercredi 15 juin dans la soirée. Cela veut dire que j'ai 6 jours complets pour rouler. Si ma forme ne se dégrade pas d'ici là, je pourrais faire 100 à 150km par jour (bien que je préfère me limiter à 100) 1000 à 1500m de dénivelé par jour ne devrait pas poser trop de soucis.
Si quelqu'un a des chouettes idées à me donner sur l’itinéraire ou des endroits à ne pas louper, je suis preneur. Peut-être même que d'autres vélo-randonneurs se trouvent dans les parages...
Merci d'avance et bonne route !!
Errio
Septembre 2012: compte rendu d'un voyage de vingt-deux jours en Andalousie autour de Malaga et Grenade English translation pending
Introduction
Après un énième séjour en Andalousie, c’est toujours le même émerveillement devant ces paysages maritimes ou montagneux, ces villages ou ces villes perchés tout en haut de leurs éperons rocheux et, après avoir fait tous ces voyages, on a encore la surprise de découvrir de nouvelles merveilles. Notre voyage ne comprendra pas de sites incontournables comme Séville, Cordoue ou Grenade mais des petites villes, toutes aussi caractéristiques de l’Andalousie et de superbes paysages de collines et de montagnes au travers des différentes Sierras visitées.
Antequera, Archidona, le parc naturel du Torcal, Priego de Cordoba
En quittant Malaga nous avons emprunté la petite route qui mène au très beau site naturel de Bobastro, réputé pour les ruines de son église du 10ème siècle, malheureusement fermé en fin d’après-midi. Dans les environs proches, l‘impressionnante gorge de la « Garganta del Chorro » est incontournable et nous ne la manquons pas.
Antequera est une belle ville agréable de taille humaine et qui possède de beaux monuments : des églises bien sûr, un beau château qui domine la ville et dont la vue sur les alentours est magnifique surtout le soir au coucher du soleil. La petite place du Portichuelo est particulièrement agréable et y prendre un « tinto de verano » sur la rue en compagnie des habitants du quartier en fin d’après-midi est un régal.
Il y a des bars sympas et un excellent restaurant (primé) où l’on mange des produits originaux à prix sages (Coso San Francisco).
Le parc naturel du Torcal à une quinzaine de km au sud d’Antequera mérite lui aussi une visite : du parking, terminus de la route, deux chemins en boucle (l’un plus long que l’autre) permettent de se balader dans cet univers de pitons calcaires caractéristiques des reliefs karstiques.
Archidona est une belle ville également, la vue sur la ville et les environs depuis l’ermitage de la Virgen de Gracia (ancienne mosquée transformée) est magnifique. La place Ochavada mérite aussi une visite ainsi que les rues du centre ville.
La route qui mène d’Archidona à Priego de Cordoba traverse des collines couvertes d’oliviers et longe des lacs de barrage, c’est superbe.
A Priego nous avons la chance de loger dans une « casa rural » située dans la calle Real dans le vieux centre ville. Nous y disposons d’un jardinet à l’entrée d’un appartement complet et d’un petit patio.
Priego est une ville très agréable riche de nombreux monuments comme la fameuse fontaine du Roi, plusieurs églises (comme toujours en Espagne !) et quelques maisons seigneuriales. Se balader dans les ruelles du vieux quartier arabe où sur les terrasses et miradors à la tombée du jour est très agréable.
La découverte de la forteresse de la Mota à Alcala la Real a été un autre beau moment de ce voyage. L’excellente mise en valeur des différentes richesses du site et la qualité des commentaires sur les audiophones ont rendu cette visite passionnante.
Las Alpujarras
Nous reprenons la route, contournant Grenade et descendons vers la région de las Alpujaras située au pied de la Sierra Nevada et célèbre par les trois villages occupés par les arabes chassés de Grenade au XVIème siècle. Nous nous installons un peu à l’écart de Bubion dans une vieille maison. L’appartement bien que rustique dispose de tout le confort, Il y a même une piscine dont l’eau est assez fraîche, c’est logique puisque d’eau descend de la Sierra Nevada. Visite des trois villages, Pampaneira, Bubion et Capileira à l’architecture typique caractérisée par des toits plats avec de grandes cheminées blanches, et des passages par les toits entre les maisons. Si Pampaneira, le plus gros des villages est assez touristique ainsi que Capileira, Bubion nous est apparu plus authentique.
Sierra Magina
Après Las Alpujarras, nous remontons vers le Nord en direction de la Sierra Magina nous nous installons à l’hôtel Puerta de Magina près de Torres. Bel hôtel calme un peu isolé à quelques km de Torres avec tout le confort, un excellent restaurant et une piscine. L’environnement est superbe et nous ferons une belle randonnée en boucle en partant, pas loin de l’hôtel, de l’aire récréative de Hondacabras d’où part un chemin qui nous mènera jusqu’à l’aire de Fuenmayor. De là nous redescendrons à travers les vergers de cerisiers, d’amandiers et d’oliviers jusqu’à notre point de départ.
Sierra de Cazorla
Le lendemain départ en direction de la sierra de Cazorla. Nous logeons à Quesada aux portes du parc de Cazorla dans un petit appartement , « El Huequecito » tout blanc aux poutres apparentes dont les pièces se répartissent sur 4 étages, au centre de la ville. La petite ville de Quesada est agréable, située en hauteur (une fois de plus) et domine des collines consacrées à l’olivier. Nous irons faire une belle balade à pied (2h) peu avant d’arriver à Tiscar autre village réputé pour son pèlerinage. A Tiscar nous avons visité la gorge et la cascade (avec très peu d’eau à cette saison) facilement accessible par un chemin qui y descend en 15 mn. C’est étonnant de voir les ex-voto éparpillés dans les rochers qui entourent le site sacré.
Nous ferons également, un autre jour une belle balade circulaire de 3h à partir de l’Empalme del Valle en passant par la Fuente de l’Oso et le pont de Las Herrerias. Une autre belle balade courte est celle de la Cerrada del Utrero boucle de 3km qui suit la gorge impressionnante du rio Guadalquivir naissant.
Nous ferons une 3ème randonnée de 8km autour de l’embalse de las Aguascebas
Sierra de Segura
Nous avons loué un superbe studio à Segura de la Sierra, petit village perché tout en haut d’un piton rocheux dominé par un château médiéval. De notre terrasse nous avons une vue plongeante sur le bas du village et plus loin la plaine du Guadalquivir recouverte de vergers et d’oliveraies.
Il y a différentes choses à visiter à Segura : les Bains arabes, l’église et la vieille fontaine juste à côté, le château qui domine le village et quelques belles maisons. Il y a également d nombreuses balades à faire soit sur place soit plus loin dans la montagne : sur place on monter au château , en montant d’un côté et en revenant de l’autre par un autre chemin. On peut également faire une boucle en descendant vers le Puente Moro et remonter par un autre chemin (2h)
Un peu plus loin nous avons fait la très belle randonnée qui part de du Cortijo-museo de Majada Oscura passe devant le hameau de Los Anchos et grimpe vers un col d’où la vue sur les environs est superbe, retour par le même chemin. (durée 2h1/2)
Mojacar, le Cabo de Gata, Salobreña
Nous quittons Segura en direction du sud et de la mer, arrêt au beau village de Hornos puis continuation en direction de Mojacar. Installation dans une petite maison cubique typique de la zone, isolée à 2 km de la mer dans les collines.
Mojacar est assez décevant si on le compare aux beaux villages vus ailleurs le vieux village est résolument tourné vers le tourisme international avec ses échoppes pour touristes, ses restaurants branchés, etc…
Près de notre studio il y a 2 plages facilement accessibles à moins de 3 km : La playa Macenas, on y accède par un chemin carrossable qui part devant la vieille tour del pirulico , et celle à l’entrée Sud de Mojacar juste en face de l’hotel Best Indalo.
Départ pour le Cabo de Gata un peu plus au sud-Ouest. Installation a Pozo de los Frailes à 2 km de San-José.
Le parc naturel de Cabo de Gata est très beau et surtout sauvage car peu ou pas du tout bétonné ce qui est très rare sur les côtes espagnoles.
De San José, petite ville située en bord de mer, on peut faire les 2 balades qui longent la côte très escarpée soit vers le N-W en direction de Las Negras, soit vers le S-E jusqu’au phare du Cabo de Gata.
Tout près de San José il y a également de très belles plages comme celle de los Genoveses ou celle de Monsul et d’autres encore plus petites mais plus difficilement accessibles par des sentiers plus acrobatiques.
Dernière étape avant le retour, arrêt dans la petite ville de Salobreña, en bord de mer, ville agréable avec ses ruelles étroites en pente qui grimpent vers le château (arabe puis chrétien) qui surplombe la ville. Excellent restaurant (Las Pesetas) également avec une terrasse qui domine la ville et la mer.
Budget total pour 22 jours : 2086€ dont : - Avion : 299€ - Hôtels et appartements : 1030€ soit 49€ par nuit - Location auto pour 22 jours : 323€ - Dépenses courantes (nourriture, alimentation, essence) : 434€ PS : - Pour plus d’informations ou pour des adresses précises vous pouvez me contacter. - la plupart des balades ont été choisies dans la brochure gratuite disponible dans les offices du tourisme intitulée « Senderismo : Parque Natural Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas ». - Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/Septembre2012Andalousie?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNrwtKy8ttqzJQ&feat=directlink
Budget total pour 22 jours : 2086€ dont : - Avion : 299€ - Hôtels et appartements : 1030€ soit 49€ par nuit - Location auto pour 22 jours : 323€ - Dépenses courantes (nourriture, alimentation, essence) : 434€ PS : - Pour plus d’informations ou pour des adresses précises vous pouvez me contacter. - la plupart des balades ont été choisies dans la brochure gratuite disponible dans les offices du tourisme intitulée « Senderismo : Parque Natural Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas ». - Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/Septembre2012Andalousie?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNrwtKy8ttqzJQ&feat=directlink
Escale de quatre heures à Montevideo English translation pending
Bonjour,
Nous ferons une escale de 4 heures à Montévidéo, que peut on voir qui soit facilement accessible du port.
Merci Liliane
Nous ferons une escale de 4 heures à Montévidéo, que peut on voir qui soit facilement accessible du port.
Merci Liliane
Cinq semaines en Argentine English translation pending
Salut à tous
Nous allons partire avec mon copain 5 semaine en argentine
nous allons faire buenos air igazu-salta-el calafate-ushaia-buenos air.
qqun pourrait nous renseigner sur les prix des vols internes je trouve rien sur internet
en sac à dos on pose ou nos sacs si on fait des excursions et qu'on est pas à l'hotel..
et le budjet à peut près..
merci de répondre.. 😏
Conseils sur l'Uruguay English translation pending
Bonjour a tous 9 Mois en Amsud quitte Concordia (Argentina) cet apres midi pour l Uruguay.
Dis nous tout ce que vous savez sur ce pays. Merci.
Programme prevu: Salto - Montevideo - Punta del Este - Cabo Polonia - Colonia.
En attente de vos infos.😉
M&S.
Dis nous tout ce que vous savez sur ce pays. Merci.
Programme prevu: Salto - Montevideo - Punta del Este - Cabo Polonia - Colonia.
En attente de vos infos.😉
M&S.
Excursions à partir de Barcelone English translation pending
Nous prévoyons faire un voyage de 14 jours à Barcelone et aimerions acheter des excursions ou tour à partir de Barcelone pour visiter à l'extérieur de la ville, cela peut être même de coucher un soir ailleurs.
Au début, nous voulions acheter un circuit mais on trouve que ca fait beaucoup de déplacement en peu de jour et pas de tout repos.
Avez-vous des informations pour acheter des excursions? Est-ce mieux de les acheter avant de partir ousur place? Nous serons 2 couples.
Toutes les suggestions seront appréciées.
Ginette
Au début, nous voulions acheter un circuit mais on trouve que ca fait beaucoup de déplacement en peu de jour et pas de tout repos.
Avez-vous des informations pour acheter des excursions? Est-ce mieux de les acheter avant de partir ousur place? Nous serons 2 couples.
Toutes les suggestions seront appréciées.
Ginette
Conseils pour le Nord de la Sardaigne cet été English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de passer nos vacances d'été en Sardaigne avec notre fils de 5ans, en mode itinérant avec une location de voiture et 4 points de chute sur l'île :
- Arrivée à OLBIA (EasyJet depuis Lyon) (2 nuits) - STINTINO (3 nuits) - CAPO TESTA (2 nuits) - LA MADDALENA (2 nuits) - COSTA SMERALDA (vers cappricioli) (3 nuits) + 2 autres nuits à placer (périple de 14 jours) selon les lieux les plus intéressant.
Comme pour la Sicile (voir post avril 2014 Brasilia38 sur le Forum), nous avons un budget MAX (certes bcp plus important que pour la Sicile, la Sardaigne semble beaucoup plus cher quand même!) et recherchons des bons plans sympa notamment sur les hébergements (hôtels, chambres d'hôtes, camping, appartement...). Nous recherchons avant tout l'authenticité (pas d'hébergements jets sets ou ''bling bling'' - pas le budget de toute manière Lol) A la recherche de conseils sur les points de chute retenus, notamment en ce qui concerne les hébergements et vos avis/retours d'expériences en terme d'ambiance, plage, choses à voir...
Merci à vous.
Les Isérois (FRANCE)
Nous envisageons de passer nos vacances d'été en Sardaigne avec notre fils de 5ans, en mode itinérant avec une location de voiture et 4 points de chute sur l'île :
- Arrivée à OLBIA (EasyJet depuis Lyon) (2 nuits) - STINTINO (3 nuits) - CAPO TESTA (2 nuits) - LA MADDALENA (2 nuits) - COSTA SMERALDA (vers cappricioli) (3 nuits) + 2 autres nuits à placer (périple de 14 jours) selon les lieux les plus intéressant.
Comme pour la Sicile (voir post avril 2014 Brasilia38 sur le Forum), nous avons un budget MAX (certes bcp plus important que pour la Sicile, la Sardaigne semble beaucoup plus cher quand même!) et recherchons des bons plans sympa notamment sur les hébergements (hôtels, chambres d'hôtes, camping, appartement...). Nous recherchons avant tout l'authenticité (pas d'hébergements jets sets ou ''bling bling'' - pas le budget de toute manière Lol) A la recherche de conseils sur les points de chute retenus, notamment en ce qui concerne les hébergements et vos avis/retours d'expériences en terme d'ambiance, plage, choses à voir...
Merci à vous.
Les Isérois (FRANCE)
Voyager en Espagne en formule économique? English translation pending
Bonjour mes amis,
je voudrais organiser mon voyage de noces, je voudrais aller en espagne, mais je ne sais pas quelle ville visiter je réside au maroc donc c'est tout près je cherche une formule économique
merci beaucoup 😊
je voudrais organiser mon voyage de noces, je voudrais aller en espagne, mais je ne sais pas quelle ville visiter je réside au maroc donc c'est tout près je cherche une formule économique
merci beaucoup 😊
Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Notre tour de Sardaigne à moto English translation pending
Sardaigne Sept 2016... Sept 2017
Depuis longtemps , la Sardaigne en moto nous branchait bien
Encore en activité en 2016 nous y sommes partis pour deux semaines fin septembre début octobre .....
Pas envie de cavaler comme des fous , nous avons donc décidé de couper l'ile en deux et de faire la partie nord seulement ....
Ayant vraiment aimé notre première expérience nous avons décidé d'y revenir en 2017 pour voir le sud....
Retraité tout frais donc un peu plus dispo nous y sommes donc partis début septembre pour presque trois semaines.....
Et nous en sommes revenus enchantés
Ce que je peux dire sur la Sardaigne en général ....
Facile d'accès pour nous à présent car une ligne directe Toulon --> Porto Torres à été ouverte , et on arrive à y trouver des tarifs abordables ( pour nous cette année , environ 240 euros l'aller retour pour le couple avec la moto , cabine à l'aller et au retour )
La traversée se faisant de nuit , ça évite de perdre une journée de vacances.....
Les Sardes sont dans leur très grande majorité , sympathiques serviables et accueillants .....
Niveau hébergement , nous avons utilisé booking.com la première année, Airbnb la seconde année
il est possible de trouver des hébergements à prix correct, mais vérifiez bien les prestations et les commentaires des clients précédents avant de réserver
Pour la restauration , la plupart des restos font pizzeria et proposent d'immenses et excellentes pizzas pour parfois moins de 10 euros
Il y a bien sur bien d'autres choix culinaires ( typique sarde , Italien, viandes grillées etc etc...)
Sur la route , il faut s'adapter à leur conduite car c'est "tout ou rien"
Soit , pépère roule à 30 km/h quand la limite est à 50 , et là-bas ils n'ont pas encore bien le reflexe de se serrer pour vous laisser passer quand ils promènent ....
Ou bien c'est tout l'inverse, quand c'est limité à 90 et que vous vous tenez aux abords de cette vitesse ( un peu au dessus parfois ) ils vous doublent comme des malades ....
On rencontre beaucoup de radars sur les routes , mais je pense qu'ils ne fonctionnent pas car ils s'en foutent royalement .....
Les paysages sont différents nord sud mais fabuleux .....
Au nord , c'est un condensé , belles plages jolis villages
Au sud , c'est plutôt immenses et belles plages ....
Si vous en avez la possibilité ( voiture , 4 X 4, camping car ) pensez à embarquer un parasol avec des vrilles pour l'amarrer car le vent est souvent présent , ou bien , comme beaucoup font là bas , une tente de plage ....
En effet les plages sont immenses et magnifiques, mais les zones d'ombre , y sont rares
Pas d'équipement anti soleil sur ma moto , j'ai du batailler pas mal pour trouver des zones d'ombre....
Notre séjour 2016 (à cheval sur septembre octobre pour raisons familiales)
j'ai regretté de ne pas être parti début septembre car nous avons eu quelques jours de pluie ( un peu à l'arrivée , un peu au milieu , et le jour du départ pour nous souhaiter un bon retour at home )
nous sommes donc partis avec Corsica Ferries de Toulon en début de nuit ( vers 22h00) pour arriver à Porto Torres le lendemain matin vers 6h00 L'ensemble de notre voyage sera divisé en 4 étapes de trois à quatre nuits selon les endroits
Pour la première étape
Nous sommes descendus (par le bord de mer) jusqu'à Bosa marina ou nous avions loué une chambre d'hôte (booking.com)
Arrivés à destination , nous avons débarqués nos bagages afin d'être plus à l'aise avec la moto pour visiter les alentours ....
Nous sommes donc remontés le jour même jusqu'à Alghero pour y visiter cette très jolie ville ( j'aurais pu m'y arrêter au passage mais je n'aime pas balader avec la moto chargée à bloc , car elle devient très lourde et difficile à manœuvrer à l'arrêt de plus certains bagages ne sont pas sécurisés et il est très facile de les subtiliser).....
La suite de notre première étape s'est donc composée de diverses visites (et restaus lol ) dans un cercle autour de Bosa (cercle parfois un peu grand avec incursion dans le sud jusqu'aux dunes de piscinas que nous n'avons finalement aperçues que de loin car difficiles d'accès avec mon type de moto )
Niveau repas , on peut manger un peu partout d'excellentes pizzas pour un prix très abordable , parfois moins de 10 euros pour une pizza que les dames ont du mal à finir (heureusement qu'on est là pour les aider lol )
Dans le secteur Bosa , à environ 30 bornes il y a un petit village qui s'appelle Cuglieri ...
On m'y avait conseillé un bon restau (sur réservation et uniquement le soir ) me disant que je n'arriverais pas à finir mes plats .... J'y suis allé en disant que celui qui me calerait à table n'était pas né , je me suis trompé.... Le menu était à 30 euros mais ça vaut le coup de le faire au moins une fois dans le séjour
pour ceux qui passeraient dans le coin voici le lien
https://www.google.fr/maps/place/Ristorante+Desogos/@40.1897558,8.568648,15z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0xf6e1aa7cacc76e05!8m2!3d40.1897558!4d8.568648
Si vous voulez voir des photos du resto tapez " trattoria desogos cuglieri" dans google , il y est référencé
pour notre seconde étape nous avons traversé l'ile d'ouest en est pour atterrir à Cala Gonone petit village sympa au bord de mer sur la cote Est .... Toujours avec booking , logés en chambre d’hôte , propre confortable bon tit dej proprios sympas , rien a critiquer bien au contraire ( j'ai de toutes façons laissé des commentaires sur booking à chaque étape on peut sans doute les retrouver au besoin ) Le village est bien animé le soir , on y trouve plein de petits restos et pizzerias à prix correct et bons .... On nous y avait conseillé l'excursion en bateau jusqu'à Cala luna , ça à un coût , nous l'avons fait et n'avons pas regretté la dépense Un pilote sympa , parlant le français nous y à montré plein de beaux endroits , nous nous sommes baignés dans des endroits fantastiques (y-compris dans des grottes) Pensez à emporter de l'eau fraiche et votre pic nic ... Le reste du temps , nous avons comme d'habitude rayonné dans le secteur au gré de l'inspiration et des infos que madame a pris dans divers bouquins spécialisés ....
pour notre troisième étape Nous sommes remontés vers l'extrême nord en suivant le bord de mer jusqu'à Cannigione.... Logés avec booking dans un hôtel , de très très loin le plus cher , mais également le plus minable ( booking a étudié mon commentaire imagé pendant plusieurs jours avant de le mettre en ligne) Cette petite mauvaise expérience à part , la destination était, comme les autres, pas mal.... Proche de l'ile " La Maddaléna" et ses superbes plages , nous y sommes donc partis en ferry avec la moto pour y passer une très bonne journée ... Nous avons , comme précédemment , passé le reste du séjour en diverse visites rayonnant autour de cannigione .... Niveau resto , nous avons trouvé par hasard juste en face de l'église dans une rue en pente ( Via Vasco de gama) un tit resto qui ne payait pas de mine (chaises et tables en plastique blanc basiques) mais on y mangeait de la cuisine familiale très bonne pour un prix très très abordable d'ailleurs , c'était complet tous les soirs , ils ont pu nous caser le premier soir car nous n'étions que deux et nous avons réservé pour tous les soirs suivants ... Je n'aime pas les produits de la mer , mais madame a dit qu'elle n'avait jamais mangé de poulpe aussi tendre ....
pour notre quatrième et dernière étape Sur les conseils de certain(e)s de nos ami(e)s nous avons terminé notre séjour Nord à Stintino pour sa magnifique plage de "La Pelosa" en passant toujours par le bord de mer plus grand monde sur la plage vu que nous étions déjà début octobre , mais la température de l'eau encore bien agréable nous a permis de bien en profiter .... attention au stationnement , la police locale rode Donc parcmètre de rigueur , y compris pour les motos ... Toujours avec booking , un très bel hôtel pour un très bon rapport qualité prix belles chambres , très jolie piscine, excellent buffet tit dèj, navettes gratuites pour la plage, etc etc..... Beaucoup de plage , pour nous préparer à affronter le retour au frais à la maison , le reste du temps en visites aux alentours ( Castel sardo , sta teresa galura d'ou on aperçoit la Corse etc etc.....
Notre séjour tirant à sa fin nous sommes repartis en direction de Porto Torres sous la pluie prendre notre ferry qui partait vers 22h00 et qui est finalement parti après minuit
Notre boucle https://goo.gl/maps/MM6yrMw4mHr
L'anecdote de ce premier séjour sur le trajet aller tous ceux qui ont déjà voyagé avec corsica savent que les deux (trois) trois roues embarquent en premier et en principe débarquent dans les derniers (sauf si on arrive à se faufiler ) pour notre part l'embarquement s'est bien passé pas de souci particulier a l'arrivée , j'entends taper à la porte de la cabine nous nous réveillons tranquillou , madame va prendre sa douche , puis c'est mon tour .... pendant que je suis sous l'eau madame m'informe qu'on a tapé une seconde fois à la porte.... Pas de souci , j'ai pas encore entendu la diffusion , nous prévenant qu'on allait pas tarder à arriver donc je continue ma douche peinard... Madame s'inquiète , on a tapé une troisième fois , on a ouvert la porte en lui intimant de libérer la cabine !!!! Elle commence à s'inquiéter grave , moi je reste zen .... Je quitte la douche , je m'habille et on quitte (enfin) la cabine lol ... au passage , je fais remarquer à madame , qu'il n'était pas utile de s'affoler vu qu'il y a encore du monde à table pour le tit dèj.... Ce à quoi elle me répond que selon elle , il s'agit des nouveaux passager qui ont embarqué .... nous empruntons les escaliers conduisant aux garages et là en arrivant , surprise !!!! Le désert total , plus personne dans le garage , à l'exception d'une moto toute seule attendant ses passagers sous le regard goguenard de l'équipe Corsica qui ont du s'imaginer que nous avions eu une nuit chargée!!! Encore un peu et nous faisions demi-tour vers une autre destination ;-)
Second passage en Sardaigne départ de Toulon le Samedi 02 septembre 22h30 (prévu initialement) départ de Porto Torres le jeudi 21 septembre 22h30 bateau à l'heure Je donne là quelques précisions car les vacances n'ont pas vraiment bien commencé pour nous .... En effet quelques jours avant la météo annonce un fort coup de vent pour le jour de la traversée je reçois le jour du départ un message de corsica , m'informant que le départ est retardé d'un quart d'heure.... Tant qu'il n'est pas annulé , pas de soucis .... Heure H (plus 15 donc) nous décollons de la maison en direction de Toulon (port de commerce) Les 12 kms qui nous séparent de la sortie d'autoroute en direction de Toulon se passent sans encombres.... Et c'est là que les emmerdes commencent Dès la sortie d'autoroute , bouchon..... bouchon qui va jusqu'à la zone d'embarquement (1,5 km environ) ..... Bouchon tellement intense que je ne parviens même pas à faire de l'interfile.... Ca dure , et ça va durer jusqu'à l'embarquement (même si connaissant le coin, j'arrive à contourner une partie du bouchon) la moto chauffe , mon embrayage n'aime pas trop les démarrages successifs .... Je parviens , tant bien que mal , jusqu'à l'entrée du port de commerce ou on me parque avec d'autres motos attendant sur place .... Bien content , je béquille ma belle , coupe le moteur et m'en vais discuter avec les autres motards en partance .... Au bout d'un certain temps , on nous fait signe d'avancer jusqu’au point de contrôle Tout le petit monde démarre , arrivé à moi , signe de faiblesse de la batterie (du moins ce que j'ai envisagé sur l'instant) j'ai du mal a démarrer , je cale (ce qui n'arrive jamais ) je finis par redémarrer difficilement et je rejoins le groupe de motards.... Et là, dilemme !!!! Je fais quoi ? Si je l'arrête et qu'elle ne repart pas , ils ne me pousseront surement pas pour embarquer , et les vacances sont foutues..... Si je la laisse tourner sur place , c'est pas très bon , mais on ne devrait plus tarder à embarquer et une fois à bord , si je ne démarre plus , ils me vireront du bateau pour me faire sortir et j'aviserai pour la batterie à ce moment là.... L'embarquement ne devrait plus tarder , à contre cœur je choisis donc cette option , je laisse tourner en surveillant régulièrement ma température moteur ...... Et ça tourne et ça tourne et on attend et on attend , et on en finit plus d'attendre au bout d'une attente interminable qui m'inquiète de plus en plus , le bateau arrive , les arrivants débarquent et enfin nous embarquons!!!! le quart d'heure de retard annoncé s'est finalement transformé en pratiquement deux heures !!!! Enfin bon , nous voici à bord , on va pouvoir attaquer nos vacances , on verra à l'arrivée si ça démarre .... Après une nuit mouvementée , vu l'état de la mer , nous arrivons enfin à destination..... Retour auprès de ma moto , contact et ? Bingo elle démarre nickel.... La banane me revient instantanément au visage.... Nous débarquons tranquilles et commençons à rouler pour quitter le port .... Arrivés à la sortie du port , je m'arrête pour installer et démarrer mon gps , et machinalement , je regarde par terre .... Et là, gros pincement au coeur .... une belle tache d'huile toute fraiche sous la moto ... je m'écarte un peu en espérant que l'huile ne vient pas de ma moto , que c'était une tache déjà existante que je n'avais pas vu , mais le verdict arrive vite .... un très vilain goutte à goutte rapide me confirme bien que c'est ma moto qui fuit... j'ai beau essayer de regarder , avec les carénages je ne parviens pas à localiser la fuite , tout ce que je vois c'est que ça vient d'en haut !!! On est dimanche , tout est fermé c'est cuit , je ne peux rien faire , appel à l'assistance de rigueur le reste sera bien géré par l'assistance et le réseau BMW local ils ont récupéré ma bécane le lundi et le mardi elle était réparée Pour conclure la mésaventure ... ma bécane n'a pas aimé le bouchon , pas plus que de tourner sur place un bon moment après ( mais je n'avais pas le choix car fatigués nerveusement et physiquement nous avions vraiment besoin de ces vacances) elle a bien chauffé , un collier ou un raccord à du se desserrer engendrant la fuite d'huile ( le mécano n'était plus là à la réception de la bécane mais la secrétaire m'a dit qu'ils avaient fait du resserrage ) je me console en me disant que ça aurait pu être pire je ne me serais pas arrêté pour installer le gps , je n'aurais pas vu la fuite , au mieux j'aurais pu casser de la mécanique , au pire j'aurais pris de l'huile sur la bande de roulement de mon pneu AR et on aurait pu se casser la gueule dans une courbe!!!!! Bon , comme on dit souvent , après la pluie le beau temps , et des vacances qui démarrent mal , finissent souvent bien Et les nôtres se sont très bien finies Donc en zappant les deux premiers jours
Tout comme l'an passé nous avons décomposé notre boucle en plusieurs étapes de trois à quatre nuits ....
Première étape Nébida, un petit village au bord de mer près d'Iglésias Petit village calme et sympa pas très loin d'une grande et belle plage ( Fontanamare) et d'autres plages que nous avons peu vue car notre première étape a du coup été bien amputée .... un petit bar dans le village sympa et pas cher du tout un petit pizzaiolo qui fait de bonnes pizzas à emporter et quelques pizzerias Niveau logement cette année , nous essayons Airbnb , nous avons un logement entier , sans petit dej mais nous avons une cuisine équipée qui nous permet de faire ce qu'on veut Bien entendu les deux jours qui nous resteront dans le coin seront consacrées aux visites ( Iglesias, très joli village ) et aussi au farniente car cette année nous avons décidé de privilégier le repos....
Seconde étape
Un saut de puce d'environ 50 bornes pour nous emmener dans un petit village en pleine campagne , nommé Santadi.... Vraiment propice au repos car vraiment isolé de tout Pour certains points nous regretterons ce choix , mais par contre , un petit déjeuner à se taper le cul par terre tellement il était bon et copieux Santadi nous servira donc de base de départ pour partir visiter les alentours (parfois bien éloignés ) Sant antioco et tout le bord de mer jusqu'à la superbe plage de Santa Margherita di Pula..... ça fait de la route mais pas de regret Petit incident météo sur ce séjour , le jour ou nous avons voulu aller prendre le ferry pour l'ile de San Pietro , le temps était vraiment menaçant Nous nous y sommes dirigés tout de même , non sans avoir embarqué nos équipement de pluie Arrivés à proximité nous avons renoncé et avons bien fait car nous sommes rentrés sous des trombes d'eau ..... Ce sera le seul gros méchant coup de la météo sur notre séjour , un peu de crachin un peu plus loin sur une soirée mais rien de bien méchant ....
Troisième étape Nouveau Saut de puce , 70 bornes en direction de Cagliari Un fort vent nous y accompagne , l'arrivée à Cagliari étant très dégagée la tempête nous incommode un peu pour y arriver ... Enfin on en a vu d'autres hein ? Nous voici donc arrivés à bon port un appartement splendide avec une partie qui est privée pour nous En effet , la propriétaire et son fils partagent l'appart avec nous , mais ils sont tellement discrets qu'on ne s'aperçoit pas de leur présence la première soirée sera consacrée à la visite du centre historique Les deux jours suivants ce sera la magnifique plage de Torre del chia , car la fameuse plage du Poetto ne nous a vraiment pas emballés
Quatrième étape Le secteur Villasimius le secteur seulement car le logement y étant rare , nous nous rabattons sur un petit village appelé Capitana Pas vraiment emballé par le logement , la prochaine fois je regarderai mieux avant de réserver Enfin , cela ne nous a pas empêché de profiter des superbes plages du secteur IAl faut un peu rouler car les plages de capitana ne sont pas top , mais celles du secteur villasimius sont splendides .....
Cinquième et dernière étape Nous avons choisi le secteur Arbatax pour la beauté de ses plages , mais également pour nous rapprocher du point de retour Nous logerons donc à Tortoli , un village sympa et bien animé le soir Pendant trois jours ce sera donc plage la journée , principalement la jolie plage de Cea pour sa beauté , ses points d'ombre , sa facilité d'accès et son parking immense et le village le soir Arbatax , à nos yeux n'a pas représenté un très grand intérêt mais les alentours sont magnifiques Notre logement était beau et bien placé 5 à 10 minutes de marche à pied , donc un peu en retrait de la ville donc très calme le soir Seul regret , le petit dej qui était prévu était vraiment minable Pour un B&B j'ai été très déçu je ne le recommanderai pas
Etape retour Devant quitter notre chambre à 10h00 pour un départ bateau à 22h30 , ça nous laisse de la marge pour faire un petit détour Nous décidons donc de repasser par Stintino et sa merveilleuse plage de "La Pelosa" que nous avions tant aimée l'année précédente Dès le départ de Tortoli nous nous apercevons que nous retournons vers le nord car la différence de température se fait sentir En chemin nous repassons par Alghéro ou nous ferons un stop pour quelques achats souvenir et un petit resto tranquille Puis nous nous rendrons à Stintino et sa super plage pour finir notre journée avant de retourner à Porto torres prendre notre bateau qui sera à l'heure et qui nous ramènera tranquillement à la maison sur une mer très calme
Notre boucle septembre 2017
https://goo.gl/maps/y9bWK8DaXN22
Voila , nous avions envie de la Sardaigne en moto , nous avons fait un bout , puis l'autre bout , nous avons vraiment aimé
https://www.google.fr/maps/place/Ristorante+Desogos/@40.1897558,8.568648,15z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0xf6e1aa7cacc76e05!8m2!3d40.1897558!4d8.568648
Si vous voulez voir des photos du resto tapez " trattoria desogos cuglieri" dans google , il y est référencé
pour notre seconde étape nous avons traversé l'ile d'ouest en est pour atterrir à Cala Gonone petit village sympa au bord de mer sur la cote Est .... Toujours avec booking , logés en chambre d’hôte , propre confortable bon tit dej proprios sympas , rien a critiquer bien au contraire ( j'ai de toutes façons laissé des commentaires sur booking à chaque étape on peut sans doute les retrouver au besoin ) Le village est bien animé le soir , on y trouve plein de petits restos et pizzerias à prix correct et bons .... On nous y avait conseillé l'excursion en bateau jusqu'à Cala luna , ça à un coût , nous l'avons fait et n'avons pas regretté la dépense Un pilote sympa , parlant le français nous y à montré plein de beaux endroits , nous nous sommes baignés dans des endroits fantastiques (y-compris dans des grottes) Pensez à emporter de l'eau fraiche et votre pic nic ... Le reste du temps , nous avons comme d'habitude rayonné dans le secteur au gré de l'inspiration et des infos que madame a pris dans divers bouquins spécialisés ....
pour notre troisième étape Nous sommes remontés vers l'extrême nord en suivant le bord de mer jusqu'à Cannigione.... Logés avec booking dans un hôtel , de très très loin le plus cher , mais également le plus minable ( booking a étudié mon commentaire imagé pendant plusieurs jours avant de le mettre en ligne) Cette petite mauvaise expérience à part , la destination était, comme les autres, pas mal.... Proche de l'ile " La Maddaléna" et ses superbes plages , nous y sommes donc partis en ferry avec la moto pour y passer une très bonne journée ... Nous avons , comme précédemment , passé le reste du séjour en diverse visites rayonnant autour de cannigione .... Niveau resto , nous avons trouvé par hasard juste en face de l'église dans une rue en pente ( Via Vasco de gama) un tit resto qui ne payait pas de mine (chaises et tables en plastique blanc basiques) mais on y mangeait de la cuisine familiale très bonne pour un prix très très abordable d'ailleurs , c'était complet tous les soirs , ils ont pu nous caser le premier soir car nous n'étions que deux et nous avons réservé pour tous les soirs suivants ... Je n'aime pas les produits de la mer , mais madame a dit qu'elle n'avait jamais mangé de poulpe aussi tendre ....
pour notre quatrième et dernière étape Sur les conseils de certain(e)s de nos ami(e)s nous avons terminé notre séjour Nord à Stintino pour sa magnifique plage de "La Pelosa" en passant toujours par le bord de mer plus grand monde sur la plage vu que nous étions déjà début octobre , mais la température de l'eau encore bien agréable nous a permis de bien en profiter .... attention au stationnement , la police locale rode Donc parcmètre de rigueur , y compris pour les motos ... Toujours avec booking , un très bel hôtel pour un très bon rapport qualité prix belles chambres , très jolie piscine, excellent buffet tit dèj, navettes gratuites pour la plage, etc etc..... Beaucoup de plage , pour nous préparer à affronter le retour au frais à la maison , le reste du temps en visites aux alentours ( Castel sardo , sta teresa galura d'ou on aperçoit la Corse etc etc.....
Notre séjour tirant à sa fin nous sommes repartis en direction de Porto Torres sous la pluie prendre notre ferry qui partait vers 22h00 et qui est finalement parti après minuit
Notre boucle https://goo.gl/maps/MM6yrMw4mHr
L'anecdote de ce premier séjour sur le trajet aller tous ceux qui ont déjà voyagé avec corsica savent que les deux (trois) trois roues embarquent en premier et en principe débarquent dans les derniers (sauf si on arrive à se faufiler ) pour notre part l'embarquement s'est bien passé pas de souci particulier a l'arrivée , j'entends taper à la porte de la cabine nous nous réveillons tranquillou , madame va prendre sa douche , puis c'est mon tour .... pendant que je suis sous l'eau madame m'informe qu'on a tapé une seconde fois à la porte.... Pas de souci , j'ai pas encore entendu la diffusion , nous prévenant qu'on allait pas tarder à arriver donc je continue ma douche peinard... Madame s'inquiète , on a tapé une troisième fois , on a ouvert la porte en lui intimant de libérer la cabine !!!! Elle commence à s'inquiéter grave , moi je reste zen .... Je quitte la douche , je m'habille et on quitte (enfin) la cabine lol ... au passage , je fais remarquer à madame , qu'il n'était pas utile de s'affoler vu qu'il y a encore du monde à table pour le tit dèj.... Ce à quoi elle me répond que selon elle , il s'agit des nouveaux passager qui ont embarqué .... nous empruntons les escaliers conduisant aux garages et là en arrivant , surprise !!!! Le désert total , plus personne dans le garage , à l'exception d'une moto toute seule attendant ses passagers sous le regard goguenard de l'équipe Corsica qui ont du s'imaginer que nous avions eu une nuit chargée!!! Encore un peu et nous faisions demi-tour vers une autre destination ;-)
Second passage en Sardaigne départ de Toulon le Samedi 02 septembre 22h30 (prévu initialement) départ de Porto Torres le jeudi 21 septembre 22h30 bateau à l'heure Je donne là quelques précisions car les vacances n'ont pas vraiment bien commencé pour nous .... En effet quelques jours avant la météo annonce un fort coup de vent pour le jour de la traversée je reçois le jour du départ un message de corsica , m'informant que le départ est retardé d'un quart d'heure.... Tant qu'il n'est pas annulé , pas de soucis .... Heure H (plus 15 donc) nous décollons de la maison en direction de Toulon (port de commerce) Les 12 kms qui nous séparent de la sortie d'autoroute en direction de Toulon se passent sans encombres.... Et c'est là que les emmerdes commencent Dès la sortie d'autoroute , bouchon..... bouchon qui va jusqu'à la zone d'embarquement (1,5 km environ) ..... Bouchon tellement intense que je ne parviens même pas à faire de l'interfile.... Ca dure , et ça va durer jusqu'à l'embarquement (même si connaissant le coin, j'arrive à contourner une partie du bouchon) la moto chauffe , mon embrayage n'aime pas trop les démarrages successifs .... Je parviens , tant bien que mal , jusqu'à l'entrée du port de commerce ou on me parque avec d'autres motos attendant sur place .... Bien content , je béquille ma belle , coupe le moteur et m'en vais discuter avec les autres motards en partance .... Au bout d'un certain temps , on nous fait signe d'avancer jusqu’au point de contrôle Tout le petit monde démarre , arrivé à moi , signe de faiblesse de la batterie (du moins ce que j'ai envisagé sur l'instant) j'ai du mal a démarrer , je cale (ce qui n'arrive jamais ) je finis par redémarrer difficilement et je rejoins le groupe de motards.... Et là, dilemme !!!! Je fais quoi ? Si je l'arrête et qu'elle ne repart pas , ils ne me pousseront surement pas pour embarquer , et les vacances sont foutues..... Si je la laisse tourner sur place , c'est pas très bon , mais on ne devrait plus tarder à embarquer et une fois à bord , si je ne démarre plus , ils me vireront du bateau pour me faire sortir et j'aviserai pour la batterie à ce moment là.... L'embarquement ne devrait plus tarder , à contre cœur je choisis donc cette option , je laisse tourner en surveillant régulièrement ma température moteur ...... Et ça tourne et ça tourne et on attend et on attend , et on en finit plus d'attendre au bout d'une attente interminable qui m'inquiète de plus en plus , le bateau arrive , les arrivants débarquent et enfin nous embarquons!!!! le quart d'heure de retard annoncé s'est finalement transformé en pratiquement deux heures !!!! Enfin bon , nous voici à bord , on va pouvoir attaquer nos vacances , on verra à l'arrivée si ça démarre .... Après une nuit mouvementée , vu l'état de la mer , nous arrivons enfin à destination..... Retour auprès de ma moto , contact et ? Bingo elle démarre nickel.... La banane me revient instantanément au visage.... Nous débarquons tranquilles et commençons à rouler pour quitter le port .... Arrivés à la sortie du port , je m'arrête pour installer et démarrer mon gps , et machinalement , je regarde par terre .... Et là, gros pincement au coeur .... une belle tache d'huile toute fraiche sous la moto ... je m'écarte un peu en espérant que l'huile ne vient pas de ma moto , que c'était une tache déjà existante que je n'avais pas vu , mais le verdict arrive vite .... un très vilain goutte à goutte rapide me confirme bien que c'est ma moto qui fuit... j'ai beau essayer de regarder , avec les carénages je ne parviens pas à localiser la fuite , tout ce que je vois c'est que ça vient d'en haut !!! On est dimanche , tout est fermé c'est cuit , je ne peux rien faire , appel à l'assistance de rigueur le reste sera bien géré par l'assistance et le réseau BMW local ils ont récupéré ma bécane le lundi et le mardi elle était réparée Pour conclure la mésaventure ... ma bécane n'a pas aimé le bouchon , pas plus que de tourner sur place un bon moment après ( mais je n'avais pas le choix car fatigués nerveusement et physiquement nous avions vraiment besoin de ces vacances) elle a bien chauffé , un collier ou un raccord à du se desserrer engendrant la fuite d'huile ( le mécano n'était plus là à la réception de la bécane mais la secrétaire m'a dit qu'ils avaient fait du resserrage ) je me console en me disant que ça aurait pu être pire je ne me serais pas arrêté pour installer le gps , je n'aurais pas vu la fuite , au mieux j'aurais pu casser de la mécanique , au pire j'aurais pris de l'huile sur la bande de roulement de mon pneu AR et on aurait pu se casser la gueule dans une courbe!!!!! Bon , comme on dit souvent , après la pluie le beau temps , et des vacances qui démarrent mal , finissent souvent bien Et les nôtres se sont très bien finies Donc en zappant les deux premiers jours
Tout comme l'an passé nous avons décomposé notre boucle en plusieurs étapes de trois à quatre nuits ....
Première étape Nébida, un petit village au bord de mer près d'Iglésias Petit village calme et sympa pas très loin d'une grande et belle plage ( Fontanamare) et d'autres plages que nous avons peu vue car notre première étape a du coup été bien amputée .... un petit bar dans le village sympa et pas cher du tout un petit pizzaiolo qui fait de bonnes pizzas à emporter et quelques pizzerias Niveau logement cette année , nous essayons Airbnb , nous avons un logement entier , sans petit dej mais nous avons une cuisine équipée qui nous permet de faire ce qu'on veut Bien entendu les deux jours qui nous resteront dans le coin seront consacrées aux visites ( Iglesias, très joli village ) et aussi au farniente car cette année nous avons décidé de privilégier le repos....
Seconde étape
Un saut de puce d'environ 50 bornes pour nous emmener dans un petit village en pleine campagne , nommé Santadi.... Vraiment propice au repos car vraiment isolé de tout Pour certains points nous regretterons ce choix , mais par contre , un petit déjeuner à se taper le cul par terre tellement il était bon et copieux Santadi nous servira donc de base de départ pour partir visiter les alentours (parfois bien éloignés ) Sant antioco et tout le bord de mer jusqu'à la superbe plage de Santa Margherita di Pula..... ça fait de la route mais pas de regret Petit incident météo sur ce séjour , le jour ou nous avons voulu aller prendre le ferry pour l'ile de San Pietro , le temps était vraiment menaçant Nous nous y sommes dirigés tout de même , non sans avoir embarqué nos équipement de pluie Arrivés à proximité nous avons renoncé et avons bien fait car nous sommes rentrés sous des trombes d'eau ..... Ce sera le seul gros méchant coup de la météo sur notre séjour , un peu de crachin un peu plus loin sur une soirée mais rien de bien méchant ....
Troisième étape Nouveau Saut de puce , 70 bornes en direction de Cagliari Un fort vent nous y accompagne , l'arrivée à Cagliari étant très dégagée la tempête nous incommode un peu pour y arriver ... Enfin on en a vu d'autres hein ? Nous voici donc arrivés à bon port un appartement splendide avec une partie qui est privée pour nous En effet , la propriétaire et son fils partagent l'appart avec nous , mais ils sont tellement discrets qu'on ne s'aperçoit pas de leur présence la première soirée sera consacrée à la visite du centre historique Les deux jours suivants ce sera la magnifique plage de Torre del chia , car la fameuse plage du Poetto ne nous a vraiment pas emballés
Quatrième étape Le secteur Villasimius le secteur seulement car le logement y étant rare , nous nous rabattons sur un petit village appelé Capitana Pas vraiment emballé par le logement , la prochaine fois je regarderai mieux avant de réserver Enfin , cela ne nous a pas empêché de profiter des superbes plages du secteur IAl faut un peu rouler car les plages de capitana ne sont pas top , mais celles du secteur villasimius sont splendides .....
Cinquième et dernière étape Nous avons choisi le secteur Arbatax pour la beauté de ses plages , mais également pour nous rapprocher du point de retour Nous logerons donc à Tortoli , un village sympa et bien animé le soir Pendant trois jours ce sera donc plage la journée , principalement la jolie plage de Cea pour sa beauté , ses points d'ombre , sa facilité d'accès et son parking immense et le village le soir Arbatax , à nos yeux n'a pas représenté un très grand intérêt mais les alentours sont magnifiques Notre logement était beau et bien placé 5 à 10 minutes de marche à pied , donc un peu en retrait de la ville donc très calme le soir Seul regret , le petit dej qui était prévu était vraiment minable Pour un B&B j'ai été très déçu je ne le recommanderai pas
Etape retour Devant quitter notre chambre à 10h00 pour un départ bateau à 22h30 , ça nous laisse de la marge pour faire un petit détour Nous décidons donc de repasser par Stintino et sa merveilleuse plage de "La Pelosa" que nous avions tant aimée l'année précédente Dès le départ de Tortoli nous nous apercevons que nous retournons vers le nord car la différence de température se fait sentir En chemin nous repassons par Alghéro ou nous ferons un stop pour quelques achats souvenir et un petit resto tranquille Puis nous nous rendrons à Stintino et sa super plage pour finir notre journée avant de retourner à Porto torres prendre notre bateau qui sera à l'heure et qui nous ramènera tranquillement à la maison sur une mer très calme
Notre boucle septembre 2017
https://goo.gl/maps/y9bWK8DaXN22
Voila , nous avions envie de la Sardaigne en moto , nous avons fait un bout , puis l'autre bout , nous avons vraiment aimé
Retour des Açores en famille en août 2012 English translation pending
Un petit retour sur notre superbe voyage de 3 semaines aux Açores à l'été 2012.
Si ça peut servir...
Je serai brève car beaucoup des infos utilisées pour organiser ce voyage, et bien je les ai trouvées sur ce forum; alors il me semble que presque tout y est déjà.
Comme août est une période "touristique aux Açores" et que je n'aime pas du tout galèrer pour trouver un endroit pour dormir. On est en vacances après tout, faut que ce soit léger. Je me tape donc toute la logistique AVANT. Réservation des hébergements, avions (Sata) et voitures (Varela rent-a-car, pratique car ils ont des voitures sur toutes les îles du groupe central et Sao Miguel, on fait donc affaire avec une seule cie). Sur les petites îles c'est je pense essentiel de réserver à l'avance la voiture car peu de voitures disponibles. À Sao Miguel, c'est plus facile d'improviser. C'est sûr que ça coûte un 50 euros par jour environ mais ça vaut la peine d'avoir une voiture de temps en temps car plus de liberté, de flexibilité et puis on économise sur le reste pour pouvoir se payer ça.
Sao Miguel - 9 jours Nous avons adoré. Je n'ai pas trop d'adresses pour cette section puisque nous étions logés chez un ami d'un ami. C"était trop bien.
Actvités, visites. Nous avons fait et aimé faire :
Lagoa de Fogo : faut vraiment faire la rando et descendre en bas sur les bords du lac. Idéalement faire le tour du lac. Mais bon , j'avoue que la température ne le permet pas toujours (nuages, brume). Le jour où nous y étions, le ciel était bleu. Nous avions notre pique-nique. C'est un de mes plus beaux souvenirs de voyage. Le calme qui règne à cet endroit en fabuleux.
Seven Ciuadades : Magnifique mais le temps était très couvert.
Nordeste (région) : Magnifique. Nous avons fait un barbecue sur un des miradouros. Pour ensuite faire une baignade sur une super plage isolée dont je ne connais malheureusement pas le nom. Aux Açores, il y a des barbecues partout alors nous sommes partis avec dans nos valises un gros sac-glacière pour conserver la nourriture et des "ice pack". Le décor qu'offre la nature des Açores est souvent mieux que celui des restos. Et puis les enfants (et les grands!) adorent manger dehors.
Furnas : Avons dormi 2 nuits dans cette petite ville sympa. Ville thermale donc c'est le temps d'en profiter pour relaxer. Avons visité le Terra Nostra Botanical garden. Où nous nous sommes aussi baignés dans la piscine à l'eau (chaude) orange. Adoré. Sommes allés 2 fois dans une des 3 thermes de la ville. J'oublie le nom mais c'est celle qui est ouverte jusqu'à 23h00. Et quand tu paies ton entrée (très abordable), tu peux y retourner le nombre de fois que tu veux dans la journée (ne pas oublier de se faire "étamper" la main). Besoin de dire que c'était extra? Avons aussi préparer un "cuzido" que nous avons fait cuire dans la terre et que nous avons mangé sur les bords du lac. Pas essentiel mais une expérience intéressante tout de même. Avons logés dans un hotel très bon rapport qualité prix (80 euro une chambre pour 4 , copieux petit-déj compris (oeufs, bacon, jambon fromage, etc) Chambres avec vue magnifique et endroit calme car situé au bout d'une petite rue. Très propre. Comme partout aux Açores d'ailleurs. Vista do Vale Hotel (www.vistadovale.com)
Ile de Sao Jorge : 3 jours
Ponta Delgada à Velas en avion avec Sata. En bateau c'est un peu compliqué, il faut passer par Terceira, ce qui en tout fait un trajet de plusieurs heures (9-10), pour sauver du temps nous prenons l'avion. De toute façon, nous aurons d'autres occasions de prendre le bateau. Par exemple entre Sao Jorge et Pico. Et entre Pico et Faial. (cie Transmaçores - pas vraiment besoin de réserver à l'avance)
Dormi à Aldeia da Encosta (voir leur site). En bordure de la ville de Velas. Nous avions la petite maison no 2. Gisela vient nous chercher à l'aéroport. Endroit idéal. Beau, propre, tranquille, magnifique vue sur Pico. Gisela et son mari, les proprios, sont très gentils et serviables. Ils nous ont donné plein de conseils pour notre voyage (quoi voir et faire sur les îles centrales). Tout en sirotant un petit digestif, alors...
Activités : Heureux d'avoir eu un peu de beau temps pour parcourir le sentier de 10 km de la Caldeira do Santo Cristo. Bravo les enfants d'avoir tenu le coup jusqu'au bout! Randonnée exceptionnelle. On se retrouve dans un petits village complètement isolé où l'on fait une petite pause avant de continuer. Il y a beaucoup de tentes. J'imagine que certains en profitent pour passer quelques jours dans cet endroit sorti d'un autre temps.
Toutes les randonnées (avec les cartes etc) sont disponibles sur le site : www.trails-azores.com
Pico : 5 jours
Dormi à Sao Roque do Pico à l'auberge de jeunesse. Auberge très bien située sur l'île (position centrale). Abordable. Très propre. Très beau (ancien couvent). MAIS aucune d'ambiance et puis l'accueil est plutôt froid et indifférent. À refaire, je louerais plutôt une maison, près de Madalena, mise en location par Fernando de la Quinta de Abegoaria (où nous sommes restés sur Faial).
Avons fait : Le lendemain de noytre arivée sommes allés à Lajes do Pico. Là, nous avons bien mangé dans un café tenu par un français (www.espacotalassa.com). La tarte tatin était divine!! Si on veut faire une sortie en mer, il semble que cette cie soit la meilleure et je le crois (mais nous avons vu les baleines à Tadoussac l'année d'avant et ça n'est pas notre priorité pour ce voyage). Ensuite nous allons au bureau de Tourismo de Lajes (belle architecture) et la jeune fille nous donne plein de bons plans pour notre séjour sur l'île. Les pocas pour la baignade. Les vignes et les murets, patrimoine mondiale. La maison de la Montagne - même si on ne fait pas la randonnée du volcan, ça vaut la peine. Las grutas das Torres.
Baignades dans les pocas (piscines naturelles merveilleuses) surtout celles de Sao Roque et de Calheta de Nesquim mais il y en d'autres.... Avec des enfants : un must! N'oubliez pas vos lunettes d'eau car il y a de jolis poissons colorés dans les pucas. Extra la Maison de la Montagne surtout pour les paysages autour. Prenez le temps de vous perdre dans ces multitudes de petites routes. C'est vraiment magnifique. Et puis Las Grutas das Torres, visite très sympa, pas loin de la maison de la Montagne. L'architecture du centre d'interprétation des grottes est exemplaire au niveau de l'intégration de l"architecture à l'environnement : si on n'avait pas vu de voitures stationnées, on l'aurait manqué- loupé!) Ballade en voiture dans les vignes classées patrimoine mondial de l'Unesco. Ça doit être bien aussi de la faire à pied ou en vélo (encore mieux!).
Resto à recommander à Madalena : O Ancoradoura Malheureusement, nous n'y sommes pas allés mais c'est Gisela qui nous la recommandait et à voir ses yeux qui brillaient et bien c'est sûrement un très bon resto. Comme j'ai dit plus haut le resto d'Espaco Talassa à Lajes. Pour un peu d'Europe continentale.... Finalement, le resto Canto do Paço à Prainha (www.cantodopaco.com) Je ne ferais pas nécessairement un détour mais il pleuvait, le resto est dans une maison traditionnelle très joliment restaurée, la musique jazz nous a fait du bien et le brunch du dimanche était pas mal du tout - surtout si on fait exception de la vache, mais bon est-ce possible de bien réussir la cuisson de la "vaca"???
Faial : 3 jours
Logeons à la Quinta da Abegoaria (www.quinta-da-abegoaria.com) Fernando vient nous chercher au port. La maison que nous lui avons loué est située à 6 km de Horta. Fernando est très sympa. Les maisons qu'il loue sont bien, très propres, situées dans un beau jardin avec une super piscine creusée que les enfants adorent et dont ils profitent énormément. Léger problème, Atafona House, que nous louons, est située en bordure de route alors le bruit des voitures est quasi constant (moi ça me dérange un peu). Je recommande donc cette adresse mais pour la maison située au fond du jardin. Et puis Fernando loue aussi une voiture à 30 euro par jour. Ce qui est très pratique car pas besoin d'aller se tracasser avec tous les papiers à remplir chez un loueur de voitures.
Activités : Centre d'interprétation des volcans de Capelinhos. Extra. Prévoir au moins une demie-journée. Marche à pied, Musée très intéressant et architecture extraordinaire. Lieu improbable qui a émergé de la mer en 1958. Sentiment étrange que d'y poser les pieds.
Aurions aimé faire la randonnée de la Caldeira mais on décide pour le dernier jour de vacance d'aller se baigner. Allons à Porto Pim où nous découvrons une excellent petite resto, je crois qu'il s'appelle Porto Pim Taverna, enfin c'est celui avec terrasse qui surplombe la plage et les auvents bourgogne, quand ils sont déroulés. Leur glace maison à l'ananas avec sauce au chocolat est tellement bonne! Ballade dans Horta. Très Agréable. Quelques belles boutiques. Bons magasins d'alimentation. On y trouve beaucoup plus de produits pour cuisiner que sur Sao Jorge et Pico.
Retour en avion Horta-Ponta Delagada et le lendemain Ponta Delagada-Montréal.
Ce fut un magnifique voyage. Très vert et bleu. Des fleurs partout. le chant des oiseaux. Les enfants aussi ont adoré.
J'y retournerais bien mais il y a tant de pays à découvrir. Les Açores sont méconnues. Ça m'étonne vraiment que ce soit si peu touristique. Ça me donne espoir qu'il y ait d'autres endroits magnifiques comme celui-là qui ne soient pas envahis de hordes de touristes et de tout le développement anarchique qui vient souvent avec.
Pour des questions, n'hésitez pas.
Comme août est une période "touristique aux Açores" et que je n'aime pas du tout galèrer pour trouver un endroit pour dormir. On est en vacances après tout, faut que ce soit léger. Je me tape donc toute la logistique AVANT. Réservation des hébergements, avions (Sata) et voitures (Varela rent-a-car, pratique car ils ont des voitures sur toutes les îles du groupe central et Sao Miguel, on fait donc affaire avec une seule cie). Sur les petites îles c'est je pense essentiel de réserver à l'avance la voiture car peu de voitures disponibles. À Sao Miguel, c'est plus facile d'improviser. C'est sûr que ça coûte un 50 euros par jour environ mais ça vaut la peine d'avoir une voiture de temps en temps car plus de liberté, de flexibilité et puis on économise sur le reste pour pouvoir se payer ça.
Sao Miguel - 9 jours Nous avons adoré. Je n'ai pas trop d'adresses pour cette section puisque nous étions logés chez un ami d'un ami. C"était trop bien.
Actvités, visites. Nous avons fait et aimé faire :
Lagoa de Fogo : faut vraiment faire la rando et descendre en bas sur les bords du lac. Idéalement faire le tour du lac. Mais bon , j'avoue que la température ne le permet pas toujours (nuages, brume). Le jour où nous y étions, le ciel était bleu. Nous avions notre pique-nique. C'est un de mes plus beaux souvenirs de voyage. Le calme qui règne à cet endroit en fabuleux.
Seven Ciuadades : Magnifique mais le temps était très couvert.
Nordeste (région) : Magnifique. Nous avons fait un barbecue sur un des miradouros. Pour ensuite faire une baignade sur une super plage isolée dont je ne connais malheureusement pas le nom. Aux Açores, il y a des barbecues partout alors nous sommes partis avec dans nos valises un gros sac-glacière pour conserver la nourriture et des "ice pack". Le décor qu'offre la nature des Açores est souvent mieux que celui des restos. Et puis les enfants (et les grands!) adorent manger dehors.
Furnas : Avons dormi 2 nuits dans cette petite ville sympa. Ville thermale donc c'est le temps d'en profiter pour relaxer. Avons visité le Terra Nostra Botanical garden. Où nous nous sommes aussi baignés dans la piscine à l'eau (chaude) orange. Adoré. Sommes allés 2 fois dans une des 3 thermes de la ville. J'oublie le nom mais c'est celle qui est ouverte jusqu'à 23h00. Et quand tu paies ton entrée (très abordable), tu peux y retourner le nombre de fois que tu veux dans la journée (ne pas oublier de se faire "étamper" la main). Besoin de dire que c'était extra? Avons aussi préparer un "cuzido" que nous avons fait cuire dans la terre et que nous avons mangé sur les bords du lac. Pas essentiel mais une expérience intéressante tout de même. Avons logés dans un hotel très bon rapport qualité prix (80 euro une chambre pour 4 , copieux petit-déj compris (oeufs, bacon, jambon fromage, etc) Chambres avec vue magnifique et endroit calme car situé au bout d'une petite rue. Très propre. Comme partout aux Açores d'ailleurs. Vista do Vale Hotel (www.vistadovale.com)
Ile de Sao Jorge : 3 jours
Ponta Delgada à Velas en avion avec Sata. En bateau c'est un peu compliqué, il faut passer par Terceira, ce qui en tout fait un trajet de plusieurs heures (9-10), pour sauver du temps nous prenons l'avion. De toute façon, nous aurons d'autres occasions de prendre le bateau. Par exemple entre Sao Jorge et Pico. Et entre Pico et Faial. (cie Transmaçores - pas vraiment besoin de réserver à l'avance)
Dormi à Aldeia da Encosta (voir leur site). En bordure de la ville de Velas. Nous avions la petite maison no 2. Gisela vient nous chercher à l'aéroport. Endroit idéal. Beau, propre, tranquille, magnifique vue sur Pico. Gisela et son mari, les proprios, sont très gentils et serviables. Ils nous ont donné plein de conseils pour notre voyage (quoi voir et faire sur les îles centrales). Tout en sirotant un petit digestif, alors...
Activités : Heureux d'avoir eu un peu de beau temps pour parcourir le sentier de 10 km de la Caldeira do Santo Cristo. Bravo les enfants d'avoir tenu le coup jusqu'au bout! Randonnée exceptionnelle. On se retrouve dans un petits village complètement isolé où l'on fait une petite pause avant de continuer. Il y a beaucoup de tentes. J'imagine que certains en profitent pour passer quelques jours dans cet endroit sorti d'un autre temps.
Toutes les randonnées (avec les cartes etc) sont disponibles sur le site : www.trails-azores.com
Pico : 5 jours
Dormi à Sao Roque do Pico à l'auberge de jeunesse. Auberge très bien située sur l'île (position centrale). Abordable. Très propre. Très beau (ancien couvent). MAIS aucune d'ambiance et puis l'accueil est plutôt froid et indifférent. À refaire, je louerais plutôt une maison, près de Madalena, mise en location par Fernando de la Quinta de Abegoaria (où nous sommes restés sur Faial).
Avons fait : Le lendemain de noytre arivée sommes allés à Lajes do Pico. Là, nous avons bien mangé dans un café tenu par un français (www.espacotalassa.com). La tarte tatin était divine!! Si on veut faire une sortie en mer, il semble que cette cie soit la meilleure et je le crois (mais nous avons vu les baleines à Tadoussac l'année d'avant et ça n'est pas notre priorité pour ce voyage). Ensuite nous allons au bureau de Tourismo de Lajes (belle architecture) et la jeune fille nous donne plein de bons plans pour notre séjour sur l'île. Les pocas pour la baignade. Les vignes et les murets, patrimoine mondiale. La maison de la Montagne - même si on ne fait pas la randonnée du volcan, ça vaut la peine. Las grutas das Torres.
Baignades dans les pocas (piscines naturelles merveilleuses) surtout celles de Sao Roque et de Calheta de Nesquim mais il y en d'autres.... Avec des enfants : un must! N'oubliez pas vos lunettes d'eau car il y a de jolis poissons colorés dans les pucas. Extra la Maison de la Montagne surtout pour les paysages autour. Prenez le temps de vous perdre dans ces multitudes de petites routes. C'est vraiment magnifique. Et puis Las Grutas das Torres, visite très sympa, pas loin de la maison de la Montagne. L'architecture du centre d'interprétation des grottes est exemplaire au niveau de l'intégration de l"architecture à l'environnement : si on n'avait pas vu de voitures stationnées, on l'aurait manqué- loupé!) Ballade en voiture dans les vignes classées patrimoine mondial de l'Unesco. Ça doit être bien aussi de la faire à pied ou en vélo (encore mieux!).
Resto à recommander à Madalena : O Ancoradoura Malheureusement, nous n'y sommes pas allés mais c'est Gisela qui nous la recommandait et à voir ses yeux qui brillaient et bien c'est sûrement un très bon resto. Comme j'ai dit plus haut le resto d'Espaco Talassa à Lajes. Pour un peu d'Europe continentale.... Finalement, le resto Canto do Paço à Prainha (www.cantodopaco.com) Je ne ferais pas nécessairement un détour mais il pleuvait, le resto est dans une maison traditionnelle très joliment restaurée, la musique jazz nous a fait du bien et le brunch du dimanche était pas mal du tout - surtout si on fait exception de la vache, mais bon est-ce possible de bien réussir la cuisson de la "vaca"???
Faial : 3 jours
Logeons à la Quinta da Abegoaria (www.quinta-da-abegoaria.com) Fernando vient nous chercher au port. La maison que nous lui avons loué est située à 6 km de Horta. Fernando est très sympa. Les maisons qu'il loue sont bien, très propres, situées dans un beau jardin avec une super piscine creusée que les enfants adorent et dont ils profitent énormément. Léger problème, Atafona House, que nous louons, est située en bordure de route alors le bruit des voitures est quasi constant (moi ça me dérange un peu). Je recommande donc cette adresse mais pour la maison située au fond du jardin. Et puis Fernando loue aussi une voiture à 30 euro par jour. Ce qui est très pratique car pas besoin d'aller se tracasser avec tous les papiers à remplir chez un loueur de voitures.
Activités : Centre d'interprétation des volcans de Capelinhos. Extra. Prévoir au moins une demie-journée. Marche à pied, Musée très intéressant et architecture extraordinaire. Lieu improbable qui a émergé de la mer en 1958. Sentiment étrange que d'y poser les pieds.
Aurions aimé faire la randonnée de la Caldeira mais on décide pour le dernier jour de vacance d'aller se baigner. Allons à Porto Pim où nous découvrons une excellent petite resto, je crois qu'il s'appelle Porto Pim Taverna, enfin c'est celui avec terrasse qui surplombe la plage et les auvents bourgogne, quand ils sont déroulés. Leur glace maison à l'ananas avec sauce au chocolat est tellement bonne! Ballade dans Horta. Très Agréable. Quelques belles boutiques. Bons magasins d'alimentation. On y trouve beaucoup plus de produits pour cuisiner que sur Sao Jorge et Pico.
Retour en avion Horta-Ponta Delagada et le lendemain Ponta Delagada-Montréal.
Ce fut un magnifique voyage. Très vert et bleu. Des fleurs partout. le chant des oiseaux. Les enfants aussi ont adoré.
J'y retournerais bien mais il y a tant de pays à découvrir. Les Açores sont méconnues. Ça m'étonne vraiment que ce soit si peu touristique. Ça me donne espoir qu'il y ait d'autres endroits magnifiques comme celui-là qui ne soient pas envahis de hordes de touristes et de tout le développement anarchique qui vient souvent avec.
Pour des questions, n'hésitez pas.
Itinéraire pour week-end à Barcelone English translation pending
Bonjour, je prévois un weekend à Barcelone en décembre, j'ai planché cet aprem sur l'itinéraire et je voudrais avoir votre avis (trop ambitieux, pas assez à tel endroit, je manque tel point essentiel).
Arrivée à l'aéroport à midi le vendredi, départ à 19h le dimanche:
Vendredi après midi : Arrivée à l’AJ vers 13h, déjeuner au marché de la Boqueria, visite du barri Gotic et de sa cathédrale, rue de las Ramblas, et place Real Vendredi soir : Montjuic, son château et sa belle fontaine Samedi matin : Sagrada Familia Samedi midi : pic nic au parc guell Samedi après midi : Musée Picasso Samedi soir : balade sur la plage Dimanche matin/midi : Parc de la Ciutadella (pique nique) Dimanche après midi : La pedrera et casa batilo jusque la place Catalunya pour reprendre le train direction l’aéroport
Merci de votre gentillesse
Vendredi après midi : Arrivée à l’AJ vers 13h, déjeuner au marché de la Boqueria, visite du barri Gotic et de sa cathédrale, rue de las Ramblas, et place Real Vendredi soir : Montjuic, son château et sa belle fontaine Samedi matin : Sagrada Familia Samedi midi : pic nic au parc guell Samedi après midi : Musée Picasso Samedi soir : balade sur la plage Dimanche matin/midi : Parc de la Ciutadella (pique nique) Dimanche après midi : La pedrera et casa batilo jusque la place Catalunya pour reprendre le train direction l’aéroport
Merci de votre gentillesse
Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Un mois en Espagne et au Portugal: visites incontournables? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à me préparer pour visiter l'Espagne et le Portugal durant le mois d'avril pour un séjour d'environ 1 mois (peut-être un peu plus..). Quels sont les incontournables? Combien de temps je devrais passer dans chaque pays et dans chacunes des villes? Avez-vous des auberges de jeunesse à me recommander?
Merci
Jonathan
Je commence à me préparer pour visiter l'Espagne et le Portugal durant le mois d'avril pour un séjour d'environ 1 mois (peut-être un peu plus..). Quels sont les incontournables? Combien de temps je devrais passer dans chaque pays et dans chacunes des villes? Avez-vous des auberges de jeunesse à me recommander?
Merci
Jonathan
Pérou: Lima-Huaraz-Trujillo-Cajamarca-Leymebamba-Chachapoyas-PacayaSamiria-Iquitos English translation pending
Salut à tous !
Comme beaucoup, je fais appel à vous pour savoir quel effet mon « carnet de route » vous fait : ça vous fait hurler de rire 😏, pleurer 🤪, trembler de stress 🏴☠️, rêver 😊? Si vous n'avez pas la patience de tout lier mais voulez quand même aider, mes questions sont en itallique. Pour les autres je vous dit un énorme MERCI d’y consacrer un peu de votre temps et je vous promet que JE PARTAGERAI mon expérience dès mon retour avec des infos précises à la clé pour ceux qui vont préparer leur périple dans cette région encore peu touristique. Alors voilà : - J’ai 27 jours sur place (du 24 déc soir au 20 janv soir) - Je vais faire le nord et je voudrais privilégier la région de la sierra du nord (notamment Chachapoyas) et de l’amazonie. - Il y a une contrainte : entre Celendin et Chachapoyas il n’y a que deux bus par semaine. Selon le site de la mairie de Celendin (www.celendinperu.com/transporte2.htm#cecha) pour l’instant c’est le jeudi et le dimanche à 11h. Mais enfin ça peut très bien changer d’ici là. C’est pour ces deux dernières raisons que le début du programme risque de vous paraître ultra speed. En fait, pour pouvoir visiter les régions privilégiées dans un esprit zen et aussi pour garder une marge pour les imprévus, il faudrait que j’aie le bus du jeudi 4. Bien sure avant de partir je vais appeler la mairie et si ça a changé je réadapte le programme.
24 soir : Arrivée super tard. Nuit à l’auberge de jeunesse (ou vous avez un bon plan?) 25 : Lima. Le soir bus de nuit pour Huaraz. 26 matin - 29 soir (4 jrs) : Cordillera. Je sais, elle mériterait bien plus de temps, mais je ne peux pas faire de grande rando (sorroche 😠), j’ai donc choisi de rester avec les locaux (Caraz), faire quelques excursions à cheval ou des descentes de montagne à vélo, aller aux baños, cool quoi. (A propos des baños, vous connaissez Chancos, La Merced ou Huancarhuas ? Ils sont comment ?) Bus de nuit pour Trujillo. Est-ce que quelqu’un sait si la route Huaraz-Casma est utilisé ou il faut vraiment repasser par Pativilca ? 30 : Trujillo. C’est là que je ne sais pas si c’est faisable : Chan-Chan le matin, baños Huanchaco l’aprem et si il reste du temps Huaca el Dragon sur le retour. J’ai zapé Huacas del Sol dans l’histoire. Une idée ? Je sais, je sais : rester 2 jours ! 3e nuit dans le bus, aï 🤪! Heureusement que les Ejecutivos existent… 31 mat - 03 mat (3 jrs) : Cajamarca. Repos bien mérité aux baños del Inca et le soir fête du nouvel an avec les locaux 😎. Le lendemain récupération 😛. Dernier jour à Cumbe Mayo. 03 matin : Départ vers Celendin en visitant sur le chemin los ventanillas de Otuzco. 04 : Normalement je devrais avoir le bus vers Chachapoyas, dont je descendrais à Leymebamba. 04 soir – 07 aprem (2 ½ jrs): En arrivant je trouve un guide pour m’emmener à la Laguna de los Condores à cheval. Vous pensez que 2 jours et demi est suffisant ? Le 07 aprem je devrais pouvoir sauter dans le bus du dimanche pour rejoindre Chachapoyas. 07 soir – 11 mat (3 jrs) : Chachapoyas. Kuélap et Revash (possible de combiner les deux dans la même excursion/journée ?) Karajia et Huanglic (même question). Et pour le troisième jour j’hésite entre faire Yalape - Levanto ou Sholon, qu’en pensez-vous ? 11 toute la journée : route vers Tarapoto.
Et c’est là que commence L'INCERTITUDE : normalement il me reste 8 jours pleins jusqu’à Iquitos (ou je compte prendre un vol le matin du 20). Si ce n’est pas le cas parce que j’ai dérapé avec ce programme, je prévois d'acheter un vol Tarapoto-Iquitos, et puis aller tranquillement faire un tour à Pacaya Samiria et sur le retour passer un peu de temps à Lamas, Gran Vilaya et d’autres sites sympas dans cette région (des conseils ?). Si par contre tout va bien et je décide de tenter le bateau sur tout le trajet jusqu’à Iquitos en m’arrêtant à Pacaya Samiria, je dois probablement zapper tout ce qu’il y a entre Chachapoyas et Yurimaguas pour être tranquille au niveau des « inexactitudes » du bateau (qui, parait-il, s’ensable assez fréquemment) 😮 Voilà mon dilemme, dites moi tout les experts !
PS: Bernardo, si tu me lis pourrais-tu stp me donner le nom et le numéro du lodge super sympa à côté de Moyobamba ?
Comme beaucoup, je fais appel à vous pour savoir quel effet mon « carnet de route » vous fait : ça vous fait hurler de rire 😏, pleurer 🤪, trembler de stress 🏴☠️, rêver 😊? Si vous n'avez pas la patience de tout lier mais voulez quand même aider, mes questions sont en itallique. Pour les autres je vous dit un énorme MERCI d’y consacrer un peu de votre temps et je vous promet que JE PARTAGERAI mon expérience dès mon retour avec des infos précises à la clé pour ceux qui vont préparer leur périple dans cette région encore peu touristique. Alors voilà : - J’ai 27 jours sur place (du 24 déc soir au 20 janv soir) - Je vais faire le nord et je voudrais privilégier la région de la sierra du nord (notamment Chachapoyas) et de l’amazonie. - Il y a une contrainte : entre Celendin et Chachapoyas il n’y a que deux bus par semaine. Selon le site de la mairie de Celendin (www.celendinperu.com/transporte2.htm#cecha) pour l’instant c’est le jeudi et le dimanche à 11h. Mais enfin ça peut très bien changer d’ici là. C’est pour ces deux dernières raisons que le début du programme risque de vous paraître ultra speed. En fait, pour pouvoir visiter les régions privilégiées dans un esprit zen et aussi pour garder une marge pour les imprévus, il faudrait que j’aie le bus du jeudi 4. Bien sure avant de partir je vais appeler la mairie et si ça a changé je réadapte le programme.
24 soir : Arrivée super tard. Nuit à l’auberge de jeunesse (ou vous avez un bon plan?) 25 : Lima. Le soir bus de nuit pour Huaraz. 26 matin - 29 soir (4 jrs) : Cordillera. Je sais, elle mériterait bien plus de temps, mais je ne peux pas faire de grande rando (sorroche 😠), j’ai donc choisi de rester avec les locaux (Caraz), faire quelques excursions à cheval ou des descentes de montagne à vélo, aller aux baños, cool quoi. (A propos des baños, vous connaissez Chancos, La Merced ou Huancarhuas ? Ils sont comment ?) Bus de nuit pour Trujillo. Est-ce que quelqu’un sait si la route Huaraz-Casma est utilisé ou il faut vraiment repasser par Pativilca ? 30 : Trujillo. C’est là que je ne sais pas si c’est faisable : Chan-Chan le matin, baños Huanchaco l’aprem et si il reste du temps Huaca el Dragon sur le retour. J’ai zapé Huacas del Sol dans l’histoire. Une idée ? Je sais, je sais : rester 2 jours ! 3e nuit dans le bus, aï 🤪! Heureusement que les Ejecutivos existent… 31 mat - 03 mat (3 jrs) : Cajamarca. Repos bien mérité aux baños del Inca et le soir fête du nouvel an avec les locaux 😎. Le lendemain récupération 😛. Dernier jour à Cumbe Mayo. 03 matin : Départ vers Celendin en visitant sur le chemin los ventanillas de Otuzco. 04 : Normalement je devrais avoir le bus vers Chachapoyas, dont je descendrais à Leymebamba. 04 soir – 07 aprem (2 ½ jrs): En arrivant je trouve un guide pour m’emmener à la Laguna de los Condores à cheval. Vous pensez que 2 jours et demi est suffisant ? Le 07 aprem je devrais pouvoir sauter dans le bus du dimanche pour rejoindre Chachapoyas. 07 soir – 11 mat (3 jrs) : Chachapoyas. Kuélap et Revash (possible de combiner les deux dans la même excursion/journée ?) Karajia et Huanglic (même question). Et pour le troisième jour j’hésite entre faire Yalape - Levanto ou Sholon, qu’en pensez-vous ? 11 toute la journée : route vers Tarapoto.
Et c’est là que commence L'INCERTITUDE : normalement il me reste 8 jours pleins jusqu’à Iquitos (ou je compte prendre un vol le matin du 20). Si ce n’est pas le cas parce que j’ai dérapé avec ce programme, je prévois d'acheter un vol Tarapoto-Iquitos, et puis aller tranquillement faire un tour à Pacaya Samiria et sur le retour passer un peu de temps à Lamas, Gran Vilaya et d’autres sites sympas dans cette région (des conseils ?). Si par contre tout va bien et je décide de tenter le bateau sur tout le trajet jusqu’à Iquitos en m’arrêtant à Pacaya Samiria, je dois probablement zapper tout ce qu’il y a entre Chachapoyas et Yurimaguas pour être tranquille au niveau des « inexactitudes » du bateau (qui, parait-il, s’ensable assez fréquemment) 😮 Voilà mon dilemme, dites moi tout les experts !
PS: Bernardo, si tu me lis pourrais-tu stp me donner le nom et le numéro du lodge super sympa à côté de Moyobamba ?
Déplacements en République Dominicaine English translation pending
Bonsoir à tous,
J'aimerai partir en République Dominicaine d'ici Août ou Semptembre 2007, pour un délais de 7 ou 15 jours. J'aurais aimé savoir, vu que je ne peux pas louer de véhicule (moins de 21 ans), comment fait-on pour se déplacer ? Est-ce utile de ce déplacer ?
Que pensez vous de la Rep.Dominicaine ? Qu'est-ce qu'il ne faut surtout pas louper en allant là bas ?
Merci d'avance, et sur ce, je vous souhaite une bonne nuit.
J'aimerai partir en République Dominicaine d'ici Août ou Semptembre 2007, pour un délais de 7 ou 15 jours. J'aurais aimé savoir, vu que je ne peux pas louer de véhicule (moins de 21 ans), comment fait-on pour se déplacer ? Est-ce utile de ce déplacer ?
Que pensez vous de la Rep.Dominicaine ? Qu'est-ce qu'il ne faut surtout pas louper en allant là bas ?
Merci d'avance, et sur ce, je vous souhaite une bonne nuit.
Le tour de la Sardaigne en moto English translation pending
Bonjour,
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l��armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l��armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Sardaigne: attention à l'interdiction de détenir du sable, des coquillages, etc English translation pending
On n'a peut-être pas encore assez mis en garde les voyageurs étrangers qui aiment ramener des souvenirs gratuits de leurs vacances en Sardaigne. Outre les objets ayant trait à l'archéologie (même des fragments de poterie), il est désormais interdit de détenir du sable, des cailloux, des coquillages etc.
Les contrôles sur les ports et dans les aéroports sont renforcés. Vous pouvez aussi avoir des ennuis si vous êtes surpris en train de ramasser sur les plages ou autres lieux.
Il peut vous en coûter une amende allant de 500 à 3000 €.
À bon entendeur... Contentez-vous plutôt de faire des photos.
Deux semaines magiques à Drake Bay, Costa Rica English translation pending
Chers voyageurs,
Enfin j'arrive à finaliser mon petit "rapport de voyage" avec l'idée de partager avec vous les bons plans, les tuyaux (les bonnes adresses), ce que j'ai adoré ou moins, les infos pratiques (prix, durées etc)...donc le voici avec retard, pardonnez-moi !
Je suis rentrée de ce magnifique voyage le 18 avril et rarement le bénéfice d’un voyage aura duré aussi longtemps. C’était un de mes plus beaux voyages : beaucoup d’ingrédients étaient réunis pour le rendre exceptionnel…le lieu, sauvage, avec belle végétation , une faune riche (ohhh les oiseaux de toutes les couleurs !)…un lieu intense de vie ! et puis peu de logistique, ce qui a permis une déconnexion totale….de belles rencontres et la perte de la notion du temps…waaaaahhh ! quel bonheur !
Jour 1/ vendredi 31 mars Arrivée à San José aéroport Juan Santamaria. Taxi aéroport – quartier Alajuela (2km) : 3000 colones ou 6 $ Dodo à Hostel Cala que nous avions réservé via Booking : 44$ (13% tax included), petit déj inclus (copieux, frais, bon) / rien d’exceptionnel mais très propre et bon accueil / marché à proximité Nous sommes arrivés tard, du coup nous sommes allés acheter des bricoles à manger au commerce ouvert à côté.
Jour 2 / samedi 1er avril Départ pour Drake Bay de l’aéroport Juan Santamaria..avec Nature air (car le site de Sansa buggait sans arrêt à Bordeaux), donc depuis l’intérieur de l’aéroport comme les autres vols, sauf qu’on a comptoir spécial, plus rapide (alors que pour Sansa, il faut sortir de l'aéroport et le contourner pour check in et embarquement , et c'est 30 à 40 $ moins cher par vol)
Taxi pour Cabinas Manolo : tarif normal 10 $, mais si plusieurs personnes dans le taxi, peut descendre à 6$. C’est souvent le Senor Franklin qui travaille avec eux. Nous avions réservé 4 nuits chez Cabinas Manolo. Manolo est décédé 2 ans plus tôt, sa femme Ingris tient boutique. 25 $ chambre double avec banio compartido, paiement en espèces et en avance. J’ai essayé de négocier un petit peu le prix, mais c’est la période haute, pas moyen, et à quelques jours de semana santa, très chargée. C’est propre, simple, avec ventilateur, literie très correcte, avec hamac sur le couloir-terrasse qui donne sur de la verdure, un bon « camp de base » (et l’un des plus bon marché) pour Drake. Mangé chez Curt (20 $ le plat pour deux), contente de revoir Curt, de faire la connaissance de Charlotte. A vrai dire, on y a mangé 3 fois : c'est copieux et pas cher, et puis le jour on peut voir les petits oiseaux sur la terrasse qui viennent picorer les fruits que Curt leur offre... et les vidéos de Curt qui tournent sur l’écran sont magnifiques. Puis tour à la plage
Jour 3 / Dimanche 2 avril On a pris un café et un gallo pinto (plat typique du Costa Rica : riz et haricots noirs) chez Roberto’s, pour 600 colones. Le café est très bon. En descendant de chez cabinas Manolo vers la plage, il est sur la gauche, environ 100 mètres avant d’arriver. Balade le long du beach trail, tellement beau. A ne manquer sous aucun prétexte ! Pas besoin de guide, vous suivez le sentier qui longe la plage. La balade durera le temps de vos flâneries… On a vu des escaliers, (au niveau de la plage..caletas ?) et on est montés, montés…on s’est retrouvés dans un endroit paradisiaque, une terrasse au milieu d’un jardin luxuriant, la mer en contrebas..Werner, el Aleman, est le patron de cet endroit, qui loue des bungalows, Vista al mar. Il nous a offert café , fruits frais, pancakes, …adorable ! On a passé un beau moment. On serait bien venus passer une nuit dans cet endroit coupé du monde et si beau…on va y réfléchir !
Puis on est repartis et avons marché jusqu'à la plage de San Josecito. Magnifique balade encore et encore. Cette plage est le lieu de RDV des plongeurs et snorkeleurs pour leur pause déjeuner après leur matinée à la Isla del Canio. Endroit connu pour faire du snorkelling autour des îlots à proximité. Nous aurions pu repartir avec un des bateaux jusqu'à Agujitas, peut-être moyennant 10 $, on l'a su après. Mais bon nous sommes rentrés en marchant tranquillement jusqu'au village. Arrivés fatigués, nous sommes montés sur la terrasse (maaaagnifique!!) de Las Cotingas pour boire une bière bien fraîche bien méritée! :) Super rencontre de Roxanne et Jennifer et de Omer qui crèchent là. On décide de se retrouver pour dîner, au restau La Tortuga. Très bon. Poisson grillé accompagné de patacones, de crudité.
Jour 4 / Lundi 3 avril Journée tranquille. Balade sur la plage du village, mais vers la droite. On fait une pause au Rancho Corcovado qui donne directement sur la plage et discutons longuement avec un vieux monsieur, Don Mario Gonzales, qui nous raconte comment il est venu là plus de 40 ans auparavant, et son fils Don Osvaldo...qui n'est autre que mon guide d'excursion lors de ma dernière venue à Drake bay il y a 6 ans!! Ils nous offrent le café..Don Osvaldo nous offre le jus d'une noix de coco qu'il coupe avec sa machette...superbe moment tout doux. Puis nous repartons en balade vers le trail, et prenons une bière sur une balançoire de la terrasse du très chic Las Palomas lodge. (3000 colones les 2 bières) Le lieu est joli, mais bon, c'est très "les touristes friqués qui ne mettent pas les pieds au village", donc ambiance bof. Routard pas forcément bien accueillis ;) Puis baignade à la très jolie plage en bas de Vista del Mar el Alemàn...je ne sais plus son nom...cocalitos ? non je ne crois pas. Mais c'est notre préférée, on adore! Bon et nous sommes retournés manger ce délicieux repas de poisson à Las Tortugas...et le reste de la soirée chez Gringo's Curt. En plus des plats copieux, c'est aussi un endroit très agréable, et où on peut rencontrer plein d'autres voyageurs pour avoir des infos, ou juste le plaisir d'échanger nos découvertes!
Jour 5 / Mardi 4 avril Snorkeling sur la Isla del Caño avec Drake Divers: à fuir! c'est l'usine. Ils insistent pour que nous soyons à l'heure, nous font partir 2 heures en retard. Arrivés sur le spot, nouvelle règle : attacher le gilet de survie au poignet (très pratique pour descendre un peu !!! 🤪). L'accompagnatrice nous demande de la suivre donc pas de liberté pour regarder même dans un périmètre défini. Le temps est minuté. Bref sortie peu agréable. La prochaine fois je serais plus patiente et partirais avec Osa Divers plus pro, plus sympa, et même un peu moins cher. On retourne à la terrasse de Las Cotingas pour boire une bière avec Mia qui était de la partie snorkeling avec nous . On dîne au Claudio's Grill (collé aux Cabinas Manolo, autant dire qu'on mange à domicile). Un bon hamburger, 13$.
Jour 6 / Mercredi 5 avril Hop, on pack nos affaires et direction Las Cotingas où on a décidé de prendre une nuit (80 $ /2 - café à volonté) pour profiter de cette vue exceptionnelle et de ces belles cabinas spacieuses, avec vue surplombant la mer. Si vous le pouvez, réservez la cabina de gauche (de la terrasse), celle qui a la vue la plus dégagée ! Lunch à Aguila de Osa...le Routard le vente comme la meilleure adresse, avec un chef gastronomique et tout : déjeuner à 20 $/pers + 1 cocktail à 7.5 $/pers...pas mauvais mais rien d'exceptionnel. On a su après (dommaaaaaage !) que c'est pour le diner que le chef faisait quelque chose de différent, avec même de superbes desserts, c'est un peu plus cher, mais ça vaut bien plus le coup. Tant pis ce sera pour une autre fois. On retourne profiter de la merveilleuse terrasse en sirotant des Rhum-maracuya juste délicieux.
Jour 7 / Jeudi 6 avril Le matin, je laisse Jean se reposer un peu (malade durant la nuit!), et je pars en balade avec Curt et Charlotte qui ont un day off. On suit la route qui passe devant les Cabinas Manolo, pour rejoindre les plages plus proches du continent. Agréable. Surtout on voit un magnifique petit colibri qu'on n'avait pas vu ailleurs, et dont hélas le nom m'a échappé..quelle merveille! et puis un superbe martin pêcheur.
Je retourne chercher Jean et nos affaires, on descend sur la plage, nous attendons Chancha, un taxi-lancha pour nous emmener à un lieu hors du commun..hors du temps : Jungla del Jaguar ! Chancha ne vient pas. Mais on lui dit merci. Car grâce à son faux-bond on a rencontré Emma et Pete, notre plus belle rencontre du séjour, qui vont aussi à Jungla. On cherche désespérément un taxi-lancha en vain. Alors c'est le fils de la patronne qui vient nous chercher avec sa petite barque : Leo. Au lieu de 15-20 minutes, on met 1 heure en barque, c'était peut-être pas super prudent, mais ça allait, le temps était clément. Et au lieu de 20 $ par personne en taxi lancha, ça nous a coûté 10 $ par personne. Et nous voilà arrivés au paradis !
On arrive par la mer, il y a le bâtiment commun où se trouve la cuisine, le dortoir, les espaces pour manger..et puis les petits bungalows autour. C'est très sommaire, c'est 25 $ / personne. Le repas : 6$ breakfast / 8$ lunch / 9$ diner - boissons à prix raisonnable // tout paybale par cash, pas de ATM à proximité of course Mais ça le vaut tellement....l'endroit est magique : peu de monde, car il y a juste Jungla del Jaguar et la jungle autour, juste en restant assis à la terrasse, ou en marchant autour sur les pelouses rases, on voit plein d'oiseaux...
Jour 8 / vendredi 7 avril Un jour unique...sortie dauphins ! avec Curt et charlotte, et les nouveaux copains. On les cherche pendant prés de 2 heures..et puis on trouve un groupe de spinner dolphins de 200 ou 300. Ils restent avec nous environ 2 h : soit on est accrochés sur les côtés du bateau, par une corde et on a le masque tuba , le bateau avance, et on les regarde tout autour, soit on est à l'arrière, accrochés à la subwing de Curt, et on les voit plus bas..c'est juste incroyable! on est tous fous!
coût par personne :je ne sais plus..125 $, un peu cher, mais en tous cas ça les valait Retour à Jungla, et superbe soirée avec Emma et Pete.. Magnifique ambiance à Jungle del Jaguar.
Jour 9 / samedi 8 avril Réveil à 4h30, RDV avec Emma et Pete à 5h pour balade le long du chemin de trail qui part de Jungla . Pas besoin de guère s'éloigner : à peine engagés, on croise des tapirs, puis juste après une famille de spider monkeys. On voit des macaws, des agoutis, plein d'oiseaux, et notamment un joli trogon. On rentre pour le petit déjeuner à Jungla...on reste tranquilles, on guette les oiseaux dans les arbres alentours. On entend le chant rauque d'un toucan. Le voici... trop beau ! On prend le hamac et on s'installe sur une petite plage à proximité...un tapir passe derrière moi l'air de rien...et je me fais dévorer par les sandflies...s'ensuivent deux jours de grattement fous, très pénibles , jusqu'à ce qu'Emma me donne qqs comprimés antiallergiques (hay fever) . On ne réagit pas tous pareil : Jean s'est fait piquer, mais aucune réaction. Mais si ça réagit, c'est bien pire que les moustiques, très urtiquant, j'en avais pas dormi de la nuit/ 2 nuits jusqu'à la prise des comprimés. Donc bon à savoir.
Jour 10 / dimanche 9 avril On reste tranquille..et je me gratte !!! petite balade sur le trail dans l'autre sens (axe vers Agujitas), on va jusqu'à la estacion biologica.
Jour 11 / lundi 10 avril Encore une journée tranquille. Et beaucoup de démangeaisons!
Jour 12 / mardi 11 avril Cest notre jour d'excursion à la Sirena. On voit plein d'animaux. Mais on en voit autant autour de Jungla del jaguar. Et puis c'est vraiment le truc à touristes. ça vaut le coup si on va pas dormir dans un endroit type Jungla. ça a bien changé en 6 ans, ma dernière venue.
Notre guide, c'est Oscar.// via l'agence de Kenneth connu là bas. Bon Oscar est sympa, mais bon en tant que guide super bof. sympa oui, mais bon.
à la Sirena, c'est l'usine : breakfast à 20$ / lunch ou dinner à 25 $
dodo donc à la Sirena. Dortoir. l'excursion coûte cher: je crois 250 ou 300 $ par personne. On s'est dit que c'était le truc à ne pas manque, à faire une fois dans sa vie et tout... et puis finalement on était déçus. Pas le genre de tourisme qu'on recherche. Finalement, on aurait préféré économiser cette somme et profiter de découvrir les animaux autour de Jungla : certes, pas guidés, mais avec un peu de patience et d'attention, on aurait vu quasi tous les animaux. D'autant qu'on peut partir avec un guide depuis Jungla. Emma et Pete on fait un tour de nuit apparemment très intéressant.
Jour 13 / mercredi 12 avril On se réveille avant le lever du jour pour aller écouter la jungle dans le noir, dans cette heure spéciale... incroyable, les singes hurleurs, tous ce son de la jungle...impressionnant !
Retour à Drake , à cabinas Manolo. Repos, puis on dine encore à Casa las Tortugas (si on aime ? ouiiiiiii !!! 🙂)
Jour 14 / jeudi 13 avril Balade matinale. On découvre un endroit superbe : Cabinas paraiso, on adore! on se le note, on dormirait bien ici une nuit ou deux lorsqu'on reviendra. Oui on pense déjà revenir !!
On passe faire un coucou à Curt, Charlotte, et Bill qui est là pour qqs heures. Ensuite on file manger un ceviche au restau Los Coquitos : pas mal, mais sincèrement rien de fou ceviche et patacones : 8$ bière : 3$ café : 1$ achat rhum : flor de canias 1l / 4 ans : 8000 colones puis diner chez Curt
Jour 15 / vendredi 14 avril Réveil à 4h30 RDV à 5h chez Curt et charlotte qui ont leur journée off
on part en balade le long du trail, on va jusqu'au Rio Claro On arrive chez Ricardo et Monica qui ont monté une asso pour la sauvegarde des tortues et font un travail formidable en plus d'être des gens adorables et accueillants. On peut aussi leur louer des canoës pour remonter la rivière et aller voir les cascades. 20 $ / heure Il y a une sorte de plongeoir : le bonheur!! Je suis les amis en canoë à la nage. On s'arrête aux premières cascades. le site est magnifique. A faire absolument ! Puis on s'en retourne. On s'arrête à cette playa qu'on affectionne particulièrement, Los Cocalitos..puis sur le retour on s'arrête pour une bière avec vue à Las Cotingas. Diner chez Claudio's d'un hamburger (11$)
Jour 16 / Samedi 15 avril Aujourd'hui on va dans les terres. On va aller à la ferme Tamandua appartenant à Rebecca et Amanias. On y va en quad avec Chepe, 20$ l'aller. Beau site dans la jungle, calme. Balade jusqu'au mirador. Puis balade à la cascade avec une piscine. Peu de monde passe ici, les chemins ne sont pas déblayés, on tombe sur un serpent au milieu du chemin. Peut-être a trop mangé, mais il ne bouge pas du chemin malgré le raffut qu'on fait et les pierres qu'on lance. Bref, courage, on rebrousse chemin ! 😛
Belle piscine naturelle en dessous de la cascade. Déjeuner délicieux préparé par Allan. On reste tranquille dans cet endroit paisible et luxuriant. Je reste à l'affut des oiseaux, notamment des colibris qui viennent sur certains arbres à fleurs sucrées sans doute. Puis on repart. Chepe devait venir nous chercher. Il ne vient pas. On refait le chemin à pied, et on le remercie car le chemin est sublime, surtout sur les hauteurs quand on surplombe la jungle et qu'on la voit s'étendre à perte de vue.
Jour 17 / dimanche 16 avril Jour du départ pour San Jose Dodo à San Jose au Costa rica backpacker hostel. Rien de fou mais bien situé à San José, à côté du marché artisanal pour faire qqs emplettes avant de partir, et assez central, dans un quartier sécure. Et pas mal de services, pas cher (suivant offres : 15/20 $/ personne)
Jour 18 / lundi 17 avril Jour du retour !
Déroulé du séjour avec le concentré des infos pratiques : Déplacements Bordeaux – San Jose : 700 € par personne (2 escales / air France) Vol San Jose – Drake : Nature air plus cher que Sansa Shuttle Alajuela (ou San Jose) – Sierpe : 59 $ Bus San Jose – Drake : 10 $ (avec air conditionné) Taxi aérogare Drake – Agujitas : 10 $
Hébergements Cabinas Manolo : 25 $ (si paiement en espèces) / chambre double / toilette et SDB partagés / sans petit déjeuner Hostel Cala /San Jose/ Alajuela : (+506) 2441-3219 - info@hotelcalacr.com
Cabinas Vista el mar, chez Werner El Aleman : voir sur Booking offres à 75 € pour 2 mais il faut rajouter la pension complète (ou au moins petit dej et diner si on va manger ailleurs le midi) soit environ 40 dol par personne je crois Las Cotingas : 80 $ / nuit + café à volonté - Mauricio (cousin de Ingris de cabinas Manolo) nous a gentiment reçus. Choisir bungalow de gauche en regardant l'océan. "la plus belle vue de Drake" Jungla del jaguar : 25 $/ night/person + food- possibilté d'utiliser la cuisine pour se faire à manger, sinon repas dispos// The Jaguar's Jungle Hostel & Tours |Drake Bay, Corcovado Costa Rica
Cabinas Villa Paraiso : chez Lucia qui a quitté san josé et est venue s'installer là il y a peu, dans cet endroit calme et paisible. 5 bungalows : 1 pour 6 personnes / 2 de 4 personnes. Petit déjeuner : 5$ "superbe, tranquille, au milieu de la végétation" (mais un peu plus à marcher pour aller à la mer ou au trail, et notamment une belle montée, mais elle dépanne parfois avec un gentil ride)
Cabinas de Ricardo et Monica à San Jocecito, avec waterfall à côté, surf , esprit hippie très sympa. Bâteau Sierpe>>San Jocecito 200 $ Tamandua : chez Rebecca et Amanias >> celui qui tient le lieu, adorable : Allan Montes Torres (506) 86 190 730 // bijagualodge@gmail.com
Restauration Gringo Curt : 20 $ le plat de poisson à la plancha, largement suffisant pour 2 Villa Drake : petit dèj à 6$ // chez Franklin, (le taxi!) après les fruterias Chez Roberto's : café à 600 colones, le gallo pinto à 1200 colones, en descendant vers la plage, à gauche Casa las Tortugas : super repas : poisson frit + patacones (1 kg = 40 $)..et le dessert banane flambée, miam!!! Grill chez Claudio's à côté de Cabinas Manolo : bons burgers (11$) Aguila de Osa : reserver pour y aller le soir pour un super menu à 45 $ / pers (bien mieux que le déj vraiment banal et assez cher) et attention + 13% tva + 10% service, ça augmente bien la note !
Infos sur le voyage // activités Foule d’info sur : http://www.gringocurt.com/ Freyner : expert en pàjaros >> rencontré à JUngla del Jaguar, travaille à la estacion biologica je crois, son email : josefreyner1818@gmail.com ou j1818@gmail.com il est à Santa Rosa / Eduardo Carillo La sirena : euh usine à éviter sauf si vraiment pas le temps de se poser qq part pour voir les animaux Tour Dauphin avec Dani le Sévillan (Sierra aussi le fait) : 125 $ / pers, collation comprise Tours Corcovado avec Carlos de Jungla ou Freyner de la station scientifique : ça vaut la peine d'aller jusqu'à San Pedrillo
Balade Finca Green paradise chez Alfredo : mais prendre plus d'infos Balade Kayak / canoë Rio claro chez Ricardo et Monica +++ Balade sur le trail jusqu'à San Jocecito : à ne pas manquer, magnifique !!! (plage, animaux, fleurs..) Diving : allez chez Link, de Osa Divers +++ et éviter l'usine pas sympa et pas super pro de Drake Divers
Plages Los cocalitos +++ (à 30min de Drake) Las caletas San jocecito (avec possible retour en bâteau avec retour des tours à isla del Canio 10$ /pers)
Taxi quad: Chepe >> tel : 88 61 55 08
Période idéale pour venir Oct - nov : pluie ++++ Déc - janvier : idéal avril : attention à la semaine de semana santa (semaine avant pâques) : plus de monde partout mai-juin : moins de monde, période touristique la plus basse de l'année
Je suis rentrée de ce magnifique voyage le 18 avril et rarement le bénéfice d’un voyage aura duré aussi longtemps. C’était un de mes plus beaux voyages : beaucoup d’ingrédients étaient réunis pour le rendre exceptionnel…le lieu, sauvage, avec belle végétation , une faune riche (ohhh les oiseaux de toutes les couleurs !)…un lieu intense de vie ! et puis peu de logistique, ce qui a permis une déconnexion totale….de belles rencontres et la perte de la notion du temps…waaaaahhh ! quel bonheur !
Jour 1/ vendredi 31 mars Arrivée à San José aéroport Juan Santamaria. Taxi aéroport – quartier Alajuela (2km) : 3000 colones ou 6 $ Dodo à Hostel Cala que nous avions réservé via Booking : 44$ (13% tax included), petit déj inclus (copieux, frais, bon) / rien d’exceptionnel mais très propre et bon accueil / marché à proximité Nous sommes arrivés tard, du coup nous sommes allés acheter des bricoles à manger au commerce ouvert à côté.
Jour 2 / samedi 1er avril Départ pour Drake Bay de l’aéroport Juan Santamaria..avec Nature air (car le site de Sansa buggait sans arrêt à Bordeaux), donc depuis l’intérieur de l’aéroport comme les autres vols, sauf qu’on a comptoir spécial, plus rapide (alors que pour Sansa, il faut sortir de l'aéroport et le contourner pour check in et embarquement , et c'est 30 à 40 $ moins cher par vol)
Taxi pour Cabinas Manolo : tarif normal 10 $, mais si plusieurs personnes dans le taxi, peut descendre à 6$. C’est souvent le Senor Franklin qui travaille avec eux. Nous avions réservé 4 nuits chez Cabinas Manolo. Manolo est décédé 2 ans plus tôt, sa femme Ingris tient boutique. 25 $ chambre double avec banio compartido, paiement en espèces et en avance. J’ai essayé de négocier un petit peu le prix, mais c’est la période haute, pas moyen, et à quelques jours de semana santa, très chargée. C’est propre, simple, avec ventilateur, literie très correcte, avec hamac sur le couloir-terrasse qui donne sur de la verdure, un bon « camp de base » (et l’un des plus bon marché) pour Drake. Mangé chez Curt (20 $ le plat pour deux), contente de revoir Curt, de faire la connaissance de Charlotte. A vrai dire, on y a mangé 3 fois : c'est copieux et pas cher, et puis le jour on peut voir les petits oiseaux sur la terrasse qui viennent picorer les fruits que Curt leur offre... et les vidéos de Curt qui tournent sur l’écran sont magnifiques. Puis tour à la plage
Jour 3 / Dimanche 2 avril On a pris un café et un gallo pinto (plat typique du Costa Rica : riz et haricots noirs) chez Roberto’s, pour 600 colones. Le café est très bon. En descendant de chez cabinas Manolo vers la plage, il est sur la gauche, environ 100 mètres avant d’arriver. Balade le long du beach trail, tellement beau. A ne manquer sous aucun prétexte ! Pas besoin de guide, vous suivez le sentier qui longe la plage. La balade durera le temps de vos flâneries… On a vu des escaliers, (au niveau de la plage..caletas ?) et on est montés, montés…on s’est retrouvés dans un endroit paradisiaque, une terrasse au milieu d’un jardin luxuriant, la mer en contrebas..Werner, el Aleman, est le patron de cet endroit, qui loue des bungalows, Vista al mar. Il nous a offert café , fruits frais, pancakes, …adorable ! On a passé un beau moment. On serait bien venus passer une nuit dans cet endroit coupé du monde et si beau…on va y réfléchir !
Puis on est repartis et avons marché jusqu'à la plage de San Josecito. Magnifique balade encore et encore. Cette plage est le lieu de RDV des plongeurs et snorkeleurs pour leur pause déjeuner après leur matinée à la Isla del Canio. Endroit connu pour faire du snorkelling autour des îlots à proximité. Nous aurions pu repartir avec un des bateaux jusqu'à Agujitas, peut-être moyennant 10 $, on l'a su après. Mais bon nous sommes rentrés en marchant tranquillement jusqu'au village. Arrivés fatigués, nous sommes montés sur la terrasse (maaaagnifique!!) de Las Cotingas pour boire une bière bien fraîche bien méritée! :) Super rencontre de Roxanne et Jennifer et de Omer qui crèchent là. On décide de se retrouver pour dîner, au restau La Tortuga. Très bon. Poisson grillé accompagné de patacones, de crudité.
Jour 4 / Lundi 3 avril Journée tranquille. Balade sur la plage du village, mais vers la droite. On fait une pause au Rancho Corcovado qui donne directement sur la plage et discutons longuement avec un vieux monsieur, Don Mario Gonzales, qui nous raconte comment il est venu là plus de 40 ans auparavant, et son fils Don Osvaldo...qui n'est autre que mon guide d'excursion lors de ma dernière venue à Drake bay il y a 6 ans!! Ils nous offrent le café..Don Osvaldo nous offre le jus d'une noix de coco qu'il coupe avec sa machette...superbe moment tout doux. Puis nous repartons en balade vers le trail, et prenons une bière sur une balançoire de la terrasse du très chic Las Palomas lodge. (3000 colones les 2 bières) Le lieu est joli, mais bon, c'est très "les touristes friqués qui ne mettent pas les pieds au village", donc ambiance bof. Routard pas forcément bien accueillis ;) Puis baignade à la très jolie plage en bas de Vista del Mar el Alemàn...je ne sais plus son nom...cocalitos ? non je ne crois pas. Mais c'est notre préférée, on adore! Bon et nous sommes retournés manger ce délicieux repas de poisson à Las Tortugas...et le reste de la soirée chez Gringo's Curt. En plus des plats copieux, c'est aussi un endroit très agréable, et où on peut rencontrer plein d'autres voyageurs pour avoir des infos, ou juste le plaisir d'échanger nos découvertes!
Jour 5 / Mardi 4 avril Snorkeling sur la Isla del Caño avec Drake Divers: à fuir! c'est l'usine. Ils insistent pour que nous soyons à l'heure, nous font partir 2 heures en retard. Arrivés sur le spot, nouvelle règle : attacher le gilet de survie au poignet (très pratique pour descendre un peu !!! 🤪). L'accompagnatrice nous demande de la suivre donc pas de liberté pour regarder même dans un périmètre défini. Le temps est minuté. Bref sortie peu agréable. La prochaine fois je serais plus patiente et partirais avec Osa Divers plus pro, plus sympa, et même un peu moins cher. On retourne à la terrasse de Las Cotingas pour boire une bière avec Mia qui était de la partie snorkeling avec nous . On dîne au Claudio's Grill (collé aux Cabinas Manolo, autant dire qu'on mange à domicile). Un bon hamburger, 13$.
Jour 6 / Mercredi 5 avril Hop, on pack nos affaires et direction Las Cotingas où on a décidé de prendre une nuit (80 $ /2 - café à volonté) pour profiter de cette vue exceptionnelle et de ces belles cabinas spacieuses, avec vue surplombant la mer. Si vous le pouvez, réservez la cabina de gauche (de la terrasse), celle qui a la vue la plus dégagée ! Lunch à Aguila de Osa...le Routard le vente comme la meilleure adresse, avec un chef gastronomique et tout : déjeuner à 20 $/pers + 1 cocktail à 7.5 $/pers...pas mauvais mais rien d'exceptionnel. On a su après (dommaaaaaage !) que c'est pour le diner que le chef faisait quelque chose de différent, avec même de superbes desserts, c'est un peu plus cher, mais ça vaut bien plus le coup. Tant pis ce sera pour une autre fois. On retourne profiter de la merveilleuse terrasse en sirotant des Rhum-maracuya juste délicieux.
Jour 7 / Jeudi 6 avril Le matin, je laisse Jean se reposer un peu (malade durant la nuit!), et je pars en balade avec Curt et Charlotte qui ont un day off. On suit la route qui passe devant les Cabinas Manolo, pour rejoindre les plages plus proches du continent. Agréable. Surtout on voit un magnifique petit colibri qu'on n'avait pas vu ailleurs, et dont hélas le nom m'a échappé..quelle merveille! et puis un superbe martin pêcheur.
Je retourne chercher Jean et nos affaires, on descend sur la plage, nous attendons Chancha, un taxi-lancha pour nous emmener à un lieu hors du commun..hors du temps : Jungla del Jaguar ! Chancha ne vient pas. Mais on lui dit merci. Car grâce à son faux-bond on a rencontré Emma et Pete, notre plus belle rencontre du séjour, qui vont aussi à Jungla. On cherche désespérément un taxi-lancha en vain. Alors c'est le fils de la patronne qui vient nous chercher avec sa petite barque : Leo. Au lieu de 15-20 minutes, on met 1 heure en barque, c'était peut-être pas super prudent, mais ça allait, le temps était clément. Et au lieu de 20 $ par personne en taxi lancha, ça nous a coûté 10 $ par personne. Et nous voilà arrivés au paradis !
On arrive par la mer, il y a le bâtiment commun où se trouve la cuisine, le dortoir, les espaces pour manger..et puis les petits bungalows autour. C'est très sommaire, c'est 25 $ / personne. Le repas : 6$ breakfast / 8$ lunch / 9$ diner - boissons à prix raisonnable // tout paybale par cash, pas de ATM à proximité of course Mais ça le vaut tellement....l'endroit est magique : peu de monde, car il y a juste Jungla del Jaguar et la jungle autour, juste en restant assis à la terrasse, ou en marchant autour sur les pelouses rases, on voit plein d'oiseaux...
Jour 8 / vendredi 7 avril Un jour unique...sortie dauphins ! avec Curt et charlotte, et les nouveaux copains. On les cherche pendant prés de 2 heures..et puis on trouve un groupe de spinner dolphins de 200 ou 300. Ils restent avec nous environ 2 h : soit on est accrochés sur les côtés du bateau, par une corde et on a le masque tuba , le bateau avance, et on les regarde tout autour, soit on est à l'arrière, accrochés à la subwing de Curt, et on les voit plus bas..c'est juste incroyable! on est tous fous!
coût par personne :je ne sais plus..125 $, un peu cher, mais en tous cas ça les valait Retour à Jungla, et superbe soirée avec Emma et Pete.. Magnifique ambiance à Jungle del Jaguar.
Jour 9 / samedi 8 avril Réveil à 4h30, RDV avec Emma et Pete à 5h pour balade le long du chemin de trail qui part de Jungla . Pas besoin de guère s'éloigner : à peine engagés, on croise des tapirs, puis juste après une famille de spider monkeys. On voit des macaws, des agoutis, plein d'oiseaux, et notamment un joli trogon. On rentre pour le petit déjeuner à Jungla...on reste tranquilles, on guette les oiseaux dans les arbres alentours. On entend le chant rauque d'un toucan. Le voici... trop beau ! On prend le hamac et on s'installe sur une petite plage à proximité...un tapir passe derrière moi l'air de rien...et je me fais dévorer par les sandflies...s'ensuivent deux jours de grattement fous, très pénibles , jusqu'à ce qu'Emma me donne qqs comprimés antiallergiques (hay fever) . On ne réagit pas tous pareil : Jean s'est fait piquer, mais aucune réaction. Mais si ça réagit, c'est bien pire que les moustiques, très urtiquant, j'en avais pas dormi de la nuit/ 2 nuits jusqu'à la prise des comprimés. Donc bon à savoir.
Jour 10 / dimanche 9 avril On reste tranquille..et je me gratte !!! petite balade sur le trail dans l'autre sens (axe vers Agujitas), on va jusqu'à la estacion biologica.
Jour 11 / lundi 10 avril Encore une journée tranquille. Et beaucoup de démangeaisons!
Jour 12 / mardi 11 avril Cest notre jour d'excursion à la Sirena. On voit plein d'animaux. Mais on en voit autant autour de Jungla del jaguar. Et puis c'est vraiment le truc à touristes. ça vaut le coup si on va pas dormir dans un endroit type Jungla. ça a bien changé en 6 ans, ma dernière venue.
Notre guide, c'est Oscar.// via l'agence de Kenneth connu là bas. Bon Oscar est sympa, mais bon en tant que guide super bof. sympa oui, mais bon.
à la Sirena, c'est l'usine : breakfast à 20$ / lunch ou dinner à 25 $
dodo donc à la Sirena. Dortoir. l'excursion coûte cher: je crois 250 ou 300 $ par personne. On s'est dit que c'était le truc à ne pas manque, à faire une fois dans sa vie et tout... et puis finalement on était déçus. Pas le genre de tourisme qu'on recherche. Finalement, on aurait préféré économiser cette somme et profiter de découvrir les animaux autour de Jungla : certes, pas guidés, mais avec un peu de patience et d'attention, on aurait vu quasi tous les animaux. D'autant qu'on peut partir avec un guide depuis Jungla. Emma et Pete on fait un tour de nuit apparemment très intéressant.
Jour 13 / mercredi 12 avril On se réveille avant le lever du jour pour aller écouter la jungle dans le noir, dans cette heure spéciale... incroyable, les singes hurleurs, tous ce son de la jungle...impressionnant !
Retour à Drake , à cabinas Manolo. Repos, puis on dine encore à Casa las Tortugas (si on aime ? ouiiiiiii !!! 🙂)
Jour 14 / jeudi 13 avril Balade matinale. On découvre un endroit superbe : Cabinas paraiso, on adore! on se le note, on dormirait bien ici une nuit ou deux lorsqu'on reviendra. Oui on pense déjà revenir !!
On passe faire un coucou à Curt, Charlotte, et Bill qui est là pour qqs heures. Ensuite on file manger un ceviche au restau Los Coquitos : pas mal, mais sincèrement rien de fou ceviche et patacones : 8$ bière : 3$ café : 1$ achat rhum : flor de canias 1l / 4 ans : 8000 colones puis diner chez Curt
Jour 15 / vendredi 14 avril Réveil à 4h30 RDV à 5h chez Curt et charlotte qui ont leur journée off
on part en balade le long du trail, on va jusqu'au Rio Claro On arrive chez Ricardo et Monica qui ont monté une asso pour la sauvegarde des tortues et font un travail formidable en plus d'être des gens adorables et accueillants. On peut aussi leur louer des canoës pour remonter la rivière et aller voir les cascades. 20 $ / heure Il y a une sorte de plongeoir : le bonheur!! Je suis les amis en canoë à la nage. On s'arrête aux premières cascades. le site est magnifique. A faire absolument ! Puis on s'en retourne. On s'arrête à cette playa qu'on affectionne particulièrement, Los Cocalitos..puis sur le retour on s'arrête pour une bière avec vue à Las Cotingas. Diner chez Claudio's d'un hamburger (11$)
Jour 16 / Samedi 15 avril Aujourd'hui on va dans les terres. On va aller à la ferme Tamandua appartenant à Rebecca et Amanias. On y va en quad avec Chepe, 20$ l'aller. Beau site dans la jungle, calme. Balade jusqu'au mirador. Puis balade à la cascade avec une piscine. Peu de monde passe ici, les chemins ne sont pas déblayés, on tombe sur un serpent au milieu du chemin. Peut-être a trop mangé, mais il ne bouge pas du chemin malgré le raffut qu'on fait et les pierres qu'on lance. Bref, courage, on rebrousse chemin ! 😛
Belle piscine naturelle en dessous de la cascade. Déjeuner délicieux préparé par Allan. On reste tranquille dans cet endroit paisible et luxuriant. Je reste à l'affut des oiseaux, notamment des colibris qui viennent sur certains arbres à fleurs sucrées sans doute. Puis on repart. Chepe devait venir nous chercher. Il ne vient pas. On refait le chemin à pied, et on le remercie car le chemin est sublime, surtout sur les hauteurs quand on surplombe la jungle et qu'on la voit s'étendre à perte de vue.
Jour 17 / dimanche 16 avril Jour du départ pour San Jose Dodo à San Jose au Costa rica backpacker hostel. Rien de fou mais bien situé à San José, à côté du marché artisanal pour faire qqs emplettes avant de partir, et assez central, dans un quartier sécure. Et pas mal de services, pas cher (suivant offres : 15/20 $/ personne)
Jour 18 / lundi 17 avril Jour du retour !
Déroulé du séjour avec le concentré des infos pratiques : Déplacements Bordeaux – San Jose : 700 € par personne (2 escales / air France) Vol San Jose – Drake : Nature air plus cher que Sansa Shuttle Alajuela (ou San Jose) – Sierpe : 59 $ Bus San Jose – Drake : 10 $ (avec air conditionné) Taxi aérogare Drake – Agujitas : 10 $
Hébergements Cabinas Manolo : 25 $ (si paiement en espèces) / chambre double / toilette et SDB partagés / sans petit déjeuner Hostel Cala /San Jose/ Alajuela : (+506) 2441-3219 - info@hotelcalacr.com
Cabinas Vista el mar, chez Werner El Aleman : voir sur Booking offres à 75 € pour 2 mais il faut rajouter la pension complète (ou au moins petit dej et diner si on va manger ailleurs le midi) soit environ 40 dol par personne je crois Las Cotingas : 80 $ / nuit + café à volonté - Mauricio (cousin de Ingris de cabinas Manolo) nous a gentiment reçus. Choisir bungalow de gauche en regardant l'océan. "la plus belle vue de Drake" Jungla del jaguar : 25 $/ night/person + food- possibilté d'utiliser la cuisine pour se faire à manger, sinon repas dispos// The Jaguar's Jungle Hostel & Tours |Drake Bay, Corcovado Costa Rica
Cabinas Villa Paraiso : chez Lucia qui a quitté san josé et est venue s'installer là il y a peu, dans cet endroit calme et paisible. 5 bungalows : 1 pour 6 personnes / 2 de 4 personnes. Petit déjeuner : 5$ "superbe, tranquille, au milieu de la végétation" (mais un peu plus à marcher pour aller à la mer ou au trail, et notamment une belle montée, mais elle dépanne parfois avec un gentil ride)
Cabinas de Ricardo et Monica à San Jocecito, avec waterfall à côté, surf , esprit hippie très sympa. Bâteau Sierpe>>San Jocecito 200 $ Tamandua : chez Rebecca et Amanias >> celui qui tient le lieu, adorable : Allan Montes Torres (506) 86 190 730 // bijagualodge@gmail.com
Restauration Gringo Curt : 20 $ le plat de poisson à la plancha, largement suffisant pour 2 Villa Drake : petit dèj à 6$ // chez Franklin, (le taxi!) après les fruterias Chez Roberto's : café à 600 colones, le gallo pinto à 1200 colones, en descendant vers la plage, à gauche Casa las Tortugas : super repas : poisson frit + patacones (1 kg = 40 $)..et le dessert banane flambée, miam!!! Grill chez Claudio's à côté de Cabinas Manolo : bons burgers (11$) Aguila de Osa : reserver pour y aller le soir pour un super menu à 45 $ / pers (bien mieux que le déj vraiment banal et assez cher) et attention + 13% tva + 10% service, ça augmente bien la note !
Infos sur le voyage // activités Foule d’info sur : http://www.gringocurt.com/ Freyner : expert en pàjaros >> rencontré à JUngla del Jaguar, travaille à la estacion biologica je crois, son email : josefreyner1818@gmail.com ou j1818@gmail.com il est à Santa Rosa / Eduardo Carillo La sirena : euh usine à éviter sauf si vraiment pas le temps de se poser qq part pour voir les animaux Tour Dauphin avec Dani le Sévillan (Sierra aussi le fait) : 125 $ / pers, collation comprise Tours Corcovado avec Carlos de Jungla ou Freyner de la station scientifique : ça vaut la peine d'aller jusqu'à San Pedrillo
Balade Finca Green paradise chez Alfredo : mais prendre plus d'infos Balade Kayak / canoë Rio claro chez Ricardo et Monica +++ Balade sur le trail jusqu'à San Jocecito : à ne pas manquer, magnifique !!! (plage, animaux, fleurs..) Diving : allez chez Link, de Osa Divers +++ et éviter l'usine pas sympa et pas super pro de Drake Divers
Plages Los cocalitos +++ (à 30min de Drake) Las caletas San jocecito (avec possible retour en bâteau avec retour des tours à isla del Canio 10$ /pers)
Taxi quad: Chepe >> tel : 88 61 55 08
Période idéale pour venir Oct - nov : pluie ++++ Déc - janvier : idéal avril : attention à la semaine de semana santa (semaine avant pâques) : plus de monde partout mai-juin : moins de monde, période touristique la plus basse de l'année
Retour du Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso English translation pending
Bonjour,
Je tiens à remercier Cathy du forum qui m'a demandé un petit compte rendu de ma croisière pour préparer la sienne et j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisirs à rédiger ce dernier et je me suis dit que cela pouvait servir à d'autres personnes ... Nous avons réalisé toutes les escales seuls avec des déceptions car dans cette région on est très tributaire du temps mais aussi pleins de joie car nous aimons nous sentir libres de nos mouvements et de notre temps . Une chose importante est la langue, les personnes travaillant dans les agences parlent à peu près anglais mais dans la rue , les chauffeurs de taxi ne parlent qu'espagnol . Notre niveau d'espagnol date de l'école mais mon mari s'est bien débrouillé et a réussi , dans l'ensemble, à se faire comprendre . Mais revoir le baba de l'espagnol ( même si certains mots sont différents ) permet de rentrer un minimum en communication avec les personnes . Ceci nous a permis à Valparaiso de payer la course de taxi du bateau à notre hôtel à 4$ alors que la même course a été payé 10$ par un autre couple ( et encore le chauffeur de taxi leur a réclamé 20§ ) évidemment nous étions sorti du port pour trouver un taxi!! Une chose : les euros ne servent à rien !! il vaut mieux avoir des $, il y a deux distributeurs sur le bateau , un au casino et l'autre au niveau de la réception . Sinon vous pouvez retirer des pesos dans les distributeurs , car attention dans le sud ma carte bleue n'a pas toujours fonctionné car ils n'étaient pas relié à un terminal international ( même dans les distributeurs de banque ). Pour le bateau c'est la première fois que nous voyagions sur Celebrity , la 1ère sensation en montant sur le bateau est que celui ci n'a quasiment pas de décoration , en fait celle ci est beaucoup plus sobre que Msc et surtout Costa !! la cabine me semblait également plus petite mais il est vrai que d'habitude nous sommes avec nos enfants donc certainement des cabines plus grandes . Nous n'avions pas de table attitrée , au 5ème étage il suffisait de se présenter entre 17H 30 je crois et 21H15 et on vous affectait une table en fonction des disponibilités. L'effet de surprise passé cela nous a parfaitement convenu , car le menu était souvent le même ( beaucoup de viandes …) et donc nous sommes souvent allés à la cafétéria où il y avait le soir des sushis et des wooks excellents Ce que j'ai vraiment apprécié est leur spa qui est accessible à tout le monde et où nous avons pris tous les jours notre petit déjeuner où vous aviez fruits , cake à la carotte et autres , des mélanges de fruits et légumes faits à la demande donc très diététiques et surtout au calme quasi personne sauf les personnes qui revenaient de la gym !!! cela nous a changé des 1ers jours de la cafétéria où il y avait vraiment beaucoup de monde .
Buenos Aires : Nous y sommes arrivés la veille de l'embarquement donc nous avons eu un peu plus de temps pour visiter et surtout pour déguster la parillada de viandes : je confirme c'est un délice et que ce serait vraiment dommage de ne pas y goûter !! Nous avons visiter une partie de la ville et le cimetière !! mais pour la faire dans son intégralité il faut plus que 2 jours ...
Montevideo : Nous avons fait la visite classique de la ville à pied : ancienne et nouvelle , cela se fait sans problèmes. Et après grosse déception sur les Ramblas , j'ai insisté auprès de mon mari pour y aller et ce n'est qu'une promenade au bord de mer !!!! rien d'exceptionnel !! à moins que plus loin en s'éloignant du port on y trouve des choses ……………………………………………… Si vous voulez avoir un aperçu complet de la ville il est préférable de prendre le bus HipHop car les distances sont assez grandes.
Punta del Este : malheureusement sortie annulée car nous devions utiliser les bateaux de sauvetage pour débarquer et la mer était trop agitée et la météo prévoyait une détérioration des conditions climatiques ….
Puerto Madryn : mon mari n'avait absolument pas envie de faire 4/5h de voiture pour aller voir les pingouins …. donc nous sommes restés dans la ville où nous avons fait quelques achats et en nous promenant le long de la plage nous avons trouvés un restaurant bord de mer fréquenté par des argentins où nous avons mangé du poisson ( car c'est une des critiques que nous pouvons faire à Celebrity c'est qu'il n'y a pas souvent des produits de la mer au menu!!) pour un prix très raisonnable. Nous aurions pu louer une voiture pour 130$ la journée ou vous avez des taxis qui peuvent vous amener soit à la péninsule de Valdès , soit Punta tombo pour 250$ . Les retours des autres passagers : ils ont préféré la péninsule de Valdés car vous pouvez voir des pingouins mais également des Lions de mer alors que ceux qui sont allés à Punta Tombo n'ont vu que des pingouins et la route ( 5h A/R ) est très monotone . D'autant plus que à Punta Arenas vous pouvez aller à l'île Magdalena où il n'y a que des pingouins !!
Cap Nord : malheureusement nous n'y avons pas eu droit !!! trop de vent et vagues de 8m et temps qui risquait de se dégrader donc pour des raisons de sécurité nous avons coupé par le canal de Beagle !!! Et là nous voyons vraiment la différence de mentalité entre les français et les américains : pour les français le commandant a voulu économiser du carburant !!! et pour les américains ce sont les conditions climatiques , on n'y peut rien c'est comme ça !!
Ushuaîa : nous avons eu droit à tous les temps : nous sommes sortis du bateau avec le soleil , qui n'a pas duré car le brouillard est arrivé avec la pluie …. Suite à ma déception de ne pas voir d 'animaux à Puerto Madryn il était hors de question de rentrer au bateau !!! et c'est là que nous sommes contents d'avoir amener les habits de sport d'hiver, le principal étant qu'ils soient imperméables !!! Nous avons trouvé à la sortie du bateau des petites baraques qui proposaient des sorties sur le canal de Beagle . Beaucoup étaient déjà réservés car il y a beaucoup de touristes indépendants mais un couple d'Argentin qui était sur le bateau et qui avait déjà fait la croisière nous a conseillé l'agence Patagonia Adventure Explorer qui était selon eux les meilleurs !!! Et nous n'avons pas regretté , nous étions une vingtaine sur un petit bateau donc nous avons pu approcher de très près les îlots où se prélassaient les lions de mer , les cormorans et surtout notre accompagnateur avait des cartes , des livres pour nous expliquer la topographie , les habitants du canal de Beagle et nous avons passé un excellent moment . Quand nous sommes partis nous avons eu beaucoup de chance car le soleil s'est levé et nous avons pu profiter au maximum Il nous a débarqué sur une île protégée où il nous a montré la végétation bien spécifique de cette région du monde , c'était vraiment magnifique nous avions vraiment l'impression d'être à « fin del mondo » !!la sortie a duré 3h et nous sommes revenus avec la pluie et des vagues de 1,5 / 2 m sur un petit bateau cela bouge énormément !!! et là j'ai réalisé que je n'avais pas autant le mal de mer que j'aurai pensé !! Au retour, sous la neige, monsieur est parti au café pour internet et moi je suis partie dans les magasins pour ramener des souvenirs …. Un détail sur le port en remontant sur le bateau vous avez un kiosque qui fait office de poste , vous pouvez acheter carte postale, timbre et la poster, tout ça au même endroit, très pratique !!
Punta Arenas : Nous sommes sortis du bateau plein d'optimisme car nous avions une adresse d'agence prise sur le routard pour faire l'île de Magdalena c'était ma dernière chance de voir les pingouins !! nous trouvons l'agence « Solo Expediciones » 1255 rue José Nogueira qui propose la sortie pour 86 § par personne ( au lieu de 180$ sur le bateau ) et là Grosse Déception , comme ils ont des petits bateaux , la marine Chilienne interdit la navigation !!! Trop de vent et de vagues !!! Nous rencontrons à l'agence un couple de Hollandais qui était sur le bateau et qui sont déçus comme nous alors nous décidons à 4 de prendre un taxi pour aller voir la pinguinera d'Otway nous avons trouvé un taxi en ville qui nous y a amené pour 100$ ( à la sortie du bateau il demandait 140$ ) J'ai enfin vu mes pingouins !!! alors certes ce n'était pas comme dans l'île de Magdalena où les pingouins vous passent entre les jambes mais l'endroit est vraiment magnifique et nous avons profité de ce moment….
Les 2 prochains jours de croisière ont été magiques , le paysage est difficilement descriptible je vous laisse le plaisir de le découvrir : la meilleure place est tout à l'avant du navire mais si le vent est vraiment gênant vous pouvez aller tout à l'arrière au niveau de la cafétéria mais à l'extérieur, on est protégé du vent … C'est durant cette période que j'ai eu 50 ans et à cette occasion nous avons tester le restaurant Quisine . Il y a , sur l'Infinity, 2 restaurants à supplément : le Tuscan Grill au pont 3 qui n'est ouvert que le soir à 45 § par personne , apparemment il est très bon il fait plutôt de la cuisine italienne et le Qsine au pont 10 qui est ouvert à midi avec le menu à 25 § et le soir ou celui ci passe à 45 § . La différence de prix est que le midi vous avez le choix entre 10 plats et le soir 20 . C'est à faire absolument , il faut goûter à tous les différents plats , qui sont difficilement explicables ce sont des plats de pays différents qui ont été revisités par le chef !! Excellent et Surprenant !! Nous sommes restés 4H à table , il faut dire que nous avions une vue panoramique sur le paysage qui défilait devant nous et la serveuse, une asiatique adorable, sachant que c'était mon anniversaire nous a bichonné !!
Punta Montt : J'avais prévu de louer une voiture mais nous avons débarqué à 2km du centre et nous avons retrouvé notre couple de hollandais , qui était prêt à partager le prix d'un taxi pour aller voir les chutes Petrohue et le lac Todos los Santos donc nous avons joué la facilité , une meute de taxi nous attendait à la sortie du port et une femme bien dynamique a gagné la course !! pour 140$ , le temps que nous voulions !! Un temps de chien !!! une pluie s'est mise à tomber alors que quand nous sommes sortis du bateau il y avait du soleil !! un conseil : ayez toujours sur vous grande cape et pantalon de pluie, cela ne prend pas de place et peut vous sauver une sortie !! Nous avons vu le lac sous la pluie et les nuages , même dans ces conditions c'est un endroit magique donc j'imagine avec du soleil…. Nous sommes passés à Puerto Varas où nous avons vu la cathédrale mais nous ne nous sommes pas arrêtes car beaucoup de monde et je voulais avoir le temps de m'arrêter au marché artisanal Angelmo. Le taxi nous a déposé au village artisanal où j'ai craqué pour des écharpes et un poncho en alpaga , si vous achetez en quantité vous pouvez négocier, si vous ne vous arrêtez pas à Santiago c'est vraiment l'endroit où vous pouvez faire vos cadeaux . Des personnes du bateau ont mangé dans un restaurant sur le port à côté du marché artisanal , ils se sont régalés ….
Valparaiso et Santiago : nous sommes restés une nuit dans chaque ville , c'est peu mais cela nous a permis d'avoir un aperçu des villes surtout à Valparaiso où nous sommes arrivés un dimanche jour de congé et où il faisait un temps magnifique donc toutes les familles étaient de sortie sur le port . Ambiance garantie !! L'idéal est de pouvoir rester 2 nuits dans chaque ville , à Santiago je vous conseille vraiment l'hotel Ibis tout à côté de la gare routière par laquelle nous sommes arrivés de Valparaiso, et par laquelle vous repartez pour l'aéroport … et à 3mn du métro de la ligne principale rouge.. Si vous avez besoin de faire les derniers cadeaux je vous conseille à Santiago d'aller au terminus de la ligne de métro rouge où vous avez un complexe artisanal très agréable , avec des articles de qualité . Dernier détail nous avons fini à Santiago avec 38° ……
Une dernière chose si vous désirez louer une voiture , les routes sont bien signalées, mais faites le de France par internet car quand vous débarquez c'est systématiquement quasi le double ils savent que vous venez du bateau !!!!
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre Bons préparatifs Cathy et bon voyage je vous souhaite d'aller jusqu'au Cap Nord et je compte sur vous pour me raconter !!! Nathalie
Je tiens à remercier Cathy du forum qui m'a demandé un petit compte rendu de ma croisière pour préparer la sienne et j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisirs à rédiger ce dernier et je me suis dit que cela pouvait servir à d'autres personnes ... Nous avons réalisé toutes les escales seuls avec des déceptions car dans cette région on est très tributaire du temps mais aussi pleins de joie car nous aimons nous sentir libres de nos mouvements et de notre temps . Une chose importante est la langue, les personnes travaillant dans les agences parlent à peu près anglais mais dans la rue , les chauffeurs de taxi ne parlent qu'espagnol . Notre niveau d'espagnol date de l'école mais mon mari s'est bien débrouillé et a réussi , dans l'ensemble, à se faire comprendre . Mais revoir le baba de l'espagnol ( même si certains mots sont différents ) permet de rentrer un minimum en communication avec les personnes . Ceci nous a permis à Valparaiso de payer la course de taxi du bateau à notre hôtel à 4$ alors que la même course a été payé 10$ par un autre couple ( et encore le chauffeur de taxi leur a réclamé 20§ ) évidemment nous étions sorti du port pour trouver un taxi!! Une chose : les euros ne servent à rien !! il vaut mieux avoir des $, il y a deux distributeurs sur le bateau , un au casino et l'autre au niveau de la réception . Sinon vous pouvez retirer des pesos dans les distributeurs , car attention dans le sud ma carte bleue n'a pas toujours fonctionné car ils n'étaient pas relié à un terminal international ( même dans les distributeurs de banque ). Pour le bateau c'est la première fois que nous voyagions sur Celebrity , la 1ère sensation en montant sur le bateau est que celui ci n'a quasiment pas de décoration , en fait celle ci est beaucoup plus sobre que Msc et surtout Costa !! la cabine me semblait également plus petite mais il est vrai que d'habitude nous sommes avec nos enfants donc certainement des cabines plus grandes . Nous n'avions pas de table attitrée , au 5ème étage il suffisait de se présenter entre 17H 30 je crois et 21H15 et on vous affectait une table en fonction des disponibilités. L'effet de surprise passé cela nous a parfaitement convenu , car le menu était souvent le même ( beaucoup de viandes …) et donc nous sommes souvent allés à la cafétéria où il y avait le soir des sushis et des wooks excellents Ce que j'ai vraiment apprécié est leur spa qui est accessible à tout le monde et où nous avons pris tous les jours notre petit déjeuner où vous aviez fruits , cake à la carotte et autres , des mélanges de fruits et légumes faits à la demande donc très diététiques et surtout au calme quasi personne sauf les personnes qui revenaient de la gym !!! cela nous a changé des 1ers jours de la cafétéria où il y avait vraiment beaucoup de monde .
Buenos Aires : Nous y sommes arrivés la veille de l'embarquement donc nous avons eu un peu plus de temps pour visiter et surtout pour déguster la parillada de viandes : je confirme c'est un délice et que ce serait vraiment dommage de ne pas y goûter !! Nous avons visiter une partie de la ville et le cimetière !! mais pour la faire dans son intégralité il faut plus que 2 jours ...
Montevideo : Nous avons fait la visite classique de la ville à pied : ancienne et nouvelle , cela se fait sans problèmes. Et après grosse déception sur les Ramblas , j'ai insisté auprès de mon mari pour y aller et ce n'est qu'une promenade au bord de mer !!!! rien d'exceptionnel !! à moins que plus loin en s'éloignant du port on y trouve des choses ……………………………………………… Si vous voulez avoir un aperçu complet de la ville il est préférable de prendre le bus HipHop car les distances sont assez grandes.
Punta del Este : malheureusement sortie annulée car nous devions utiliser les bateaux de sauvetage pour débarquer et la mer était trop agitée et la météo prévoyait une détérioration des conditions climatiques ….
Puerto Madryn : mon mari n'avait absolument pas envie de faire 4/5h de voiture pour aller voir les pingouins …. donc nous sommes restés dans la ville où nous avons fait quelques achats et en nous promenant le long de la plage nous avons trouvés un restaurant bord de mer fréquenté par des argentins où nous avons mangé du poisson ( car c'est une des critiques que nous pouvons faire à Celebrity c'est qu'il n'y a pas souvent des produits de la mer au menu!!) pour un prix très raisonnable. Nous aurions pu louer une voiture pour 130$ la journée ou vous avez des taxis qui peuvent vous amener soit à la péninsule de Valdès , soit Punta tombo pour 250$ . Les retours des autres passagers : ils ont préféré la péninsule de Valdés car vous pouvez voir des pingouins mais également des Lions de mer alors que ceux qui sont allés à Punta Tombo n'ont vu que des pingouins et la route ( 5h A/R ) est très monotone . D'autant plus que à Punta Arenas vous pouvez aller à l'île Magdalena où il n'y a que des pingouins !!
Cap Nord : malheureusement nous n'y avons pas eu droit !!! trop de vent et vagues de 8m et temps qui risquait de se dégrader donc pour des raisons de sécurité nous avons coupé par le canal de Beagle !!! Et là nous voyons vraiment la différence de mentalité entre les français et les américains : pour les français le commandant a voulu économiser du carburant !!! et pour les américains ce sont les conditions climatiques , on n'y peut rien c'est comme ça !!
Ushuaîa : nous avons eu droit à tous les temps : nous sommes sortis du bateau avec le soleil , qui n'a pas duré car le brouillard est arrivé avec la pluie …. Suite à ma déception de ne pas voir d 'animaux à Puerto Madryn il était hors de question de rentrer au bateau !!! et c'est là que nous sommes contents d'avoir amener les habits de sport d'hiver, le principal étant qu'ils soient imperméables !!! Nous avons trouvé à la sortie du bateau des petites baraques qui proposaient des sorties sur le canal de Beagle . Beaucoup étaient déjà réservés car il y a beaucoup de touristes indépendants mais un couple d'Argentin qui était sur le bateau et qui avait déjà fait la croisière nous a conseillé l'agence Patagonia Adventure Explorer qui était selon eux les meilleurs !!! Et nous n'avons pas regretté , nous étions une vingtaine sur un petit bateau donc nous avons pu approcher de très près les îlots où se prélassaient les lions de mer , les cormorans et surtout notre accompagnateur avait des cartes , des livres pour nous expliquer la topographie , les habitants du canal de Beagle et nous avons passé un excellent moment . Quand nous sommes partis nous avons eu beaucoup de chance car le soleil s'est levé et nous avons pu profiter au maximum Il nous a débarqué sur une île protégée où il nous a montré la végétation bien spécifique de cette région du monde , c'était vraiment magnifique nous avions vraiment l'impression d'être à « fin del mondo » !!la sortie a duré 3h et nous sommes revenus avec la pluie et des vagues de 1,5 / 2 m sur un petit bateau cela bouge énormément !!! et là j'ai réalisé que je n'avais pas autant le mal de mer que j'aurai pensé !! Au retour, sous la neige, monsieur est parti au café pour internet et moi je suis partie dans les magasins pour ramener des souvenirs …. Un détail sur le port en remontant sur le bateau vous avez un kiosque qui fait office de poste , vous pouvez acheter carte postale, timbre et la poster, tout ça au même endroit, très pratique !!
Punta Arenas : Nous sommes sortis du bateau plein d'optimisme car nous avions une adresse d'agence prise sur le routard pour faire l'île de Magdalena c'était ma dernière chance de voir les pingouins !! nous trouvons l'agence « Solo Expediciones » 1255 rue José Nogueira qui propose la sortie pour 86 § par personne ( au lieu de 180$ sur le bateau ) et là Grosse Déception , comme ils ont des petits bateaux , la marine Chilienne interdit la navigation !!! Trop de vent et de vagues !!! Nous rencontrons à l'agence un couple de Hollandais qui était sur le bateau et qui sont déçus comme nous alors nous décidons à 4 de prendre un taxi pour aller voir la pinguinera d'Otway nous avons trouvé un taxi en ville qui nous y a amené pour 100$ ( à la sortie du bateau il demandait 140$ ) J'ai enfin vu mes pingouins !!! alors certes ce n'était pas comme dans l'île de Magdalena où les pingouins vous passent entre les jambes mais l'endroit est vraiment magnifique et nous avons profité de ce moment….
Les 2 prochains jours de croisière ont été magiques , le paysage est difficilement descriptible je vous laisse le plaisir de le découvrir : la meilleure place est tout à l'avant du navire mais si le vent est vraiment gênant vous pouvez aller tout à l'arrière au niveau de la cafétéria mais à l'extérieur, on est protégé du vent … C'est durant cette période que j'ai eu 50 ans et à cette occasion nous avons tester le restaurant Quisine . Il y a , sur l'Infinity, 2 restaurants à supplément : le Tuscan Grill au pont 3 qui n'est ouvert que le soir à 45 § par personne , apparemment il est très bon il fait plutôt de la cuisine italienne et le Qsine au pont 10 qui est ouvert à midi avec le menu à 25 § et le soir ou celui ci passe à 45 § . La différence de prix est que le midi vous avez le choix entre 10 plats et le soir 20 . C'est à faire absolument , il faut goûter à tous les différents plats , qui sont difficilement explicables ce sont des plats de pays différents qui ont été revisités par le chef !! Excellent et Surprenant !! Nous sommes restés 4H à table , il faut dire que nous avions une vue panoramique sur le paysage qui défilait devant nous et la serveuse, une asiatique adorable, sachant que c'était mon anniversaire nous a bichonné !!
Punta Montt : J'avais prévu de louer une voiture mais nous avons débarqué à 2km du centre et nous avons retrouvé notre couple de hollandais , qui était prêt à partager le prix d'un taxi pour aller voir les chutes Petrohue et le lac Todos los Santos donc nous avons joué la facilité , une meute de taxi nous attendait à la sortie du port et une femme bien dynamique a gagné la course !! pour 140$ , le temps que nous voulions !! Un temps de chien !!! une pluie s'est mise à tomber alors que quand nous sommes sortis du bateau il y avait du soleil !! un conseil : ayez toujours sur vous grande cape et pantalon de pluie, cela ne prend pas de place et peut vous sauver une sortie !! Nous avons vu le lac sous la pluie et les nuages , même dans ces conditions c'est un endroit magique donc j'imagine avec du soleil…. Nous sommes passés à Puerto Varas où nous avons vu la cathédrale mais nous ne nous sommes pas arrêtes car beaucoup de monde et je voulais avoir le temps de m'arrêter au marché artisanal Angelmo. Le taxi nous a déposé au village artisanal où j'ai craqué pour des écharpes et un poncho en alpaga , si vous achetez en quantité vous pouvez négocier, si vous ne vous arrêtez pas à Santiago c'est vraiment l'endroit où vous pouvez faire vos cadeaux . Des personnes du bateau ont mangé dans un restaurant sur le port à côté du marché artisanal , ils se sont régalés ….
Valparaiso et Santiago : nous sommes restés une nuit dans chaque ville , c'est peu mais cela nous a permis d'avoir un aperçu des villes surtout à Valparaiso où nous sommes arrivés un dimanche jour de congé et où il faisait un temps magnifique donc toutes les familles étaient de sortie sur le port . Ambiance garantie !! L'idéal est de pouvoir rester 2 nuits dans chaque ville , à Santiago je vous conseille vraiment l'hotel Ibis tout à côté de la gare routière par laquelle nous sommes arrivés de Valparaiso, et par laquelle vous repartez pour l'aéroport … et à 3mn du métro de la ligne principale rouge.. Si vous avez besoin de faire les derniers cadeaux je vous conseille à Santiago d'aller au terminus de la ligne de métro rouge où vous avez un complexe artisanal très agréable , avec des articles de qualité . Dernier détail nous avons fini à Santiago avec 38° ……
Une dernière chose si vous désirez louer une voiture , les routes sont bien signalées, mais faites le de France par internet car quand vous débarquez c'est systématiquement quasi le double ils savent que vous venez du bateau !!!!
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre Bons préparatifs Cathy et bon voyage je vous souhaite d'aller jusqu'au Cap Nord et je compte sur vous pour me raconter !!! Nathalie
Lune de miel en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous, et merci à tous ceux et celles qui nous ont déjà donné de bonnes idées !
Fin juillet, ma petite femme et moi partirons pour la RD, avec une bonne raison : notre lune de miel :)
Nous pensons faire une petite semaine à la Playita (Magante), tip top le genre d'endroit qu'on adore, se balader, faire un tour à Rio San Juan, et faire une excursion une ou deux fois à Puerto Plata (quels musées ou parcs ? Ocean World, ça vaut le coup ?). Peut-être qu'on ira voir les cascades et îlots du côté de Samana.
Ensuite, on aimerait traverser l'île en s'arrêtant au milieu, mais où ?
Notre modeste périple s'arrêterait à Saint Domingue.
Qu'en dites-vous ? Nous avons besoin de repos, de tranquilité, mais aussi de bouger un peu :) Par contre, on a d'office abandonné Punta Cana, qui me fait penser à Lloret : L'Espagne sans l'Espagne...
Bref, merci d'avance pour vos expériences ou vos conseils !
Bien le bonjour de Belgique, Bob.
PS : J'aurais bien visité la tabacalera (un peu excentrée du cou) ou une distillerie (apparemment celle de Puerto Plata est décevante ?)😉...
Qu'en dites-vous ? Nous avons besoin de repos, de tranquilité, mais aussi de bouger un peu :) Par contre, on a d'office abandonné Punta Cana, qui me fait penser à Lloret : L'Espagne sans l'Espagne...
Bref, merci d'avance pour vos expériences ou vos conseils !
Bien le bonjour de Belgique, Bob.
PS : J'aurais bien visité la tabacalera (un peu excentrée du cou) ou une distillerie (apparemment celle de Puerto Plata est décevante ?)😉...
Visiter la République Dominicaine sans guide, randonner dans un parc national? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le forum j'espère trouver des réponses grâce à vous!
Nous partons avec mon ami 3 semaines en RD en janvier. Nous réservons 3 hotels différents pour pouvoir découvrir cette ile de nous même , en fuyant un petit peu le tourisme de masse et les hotels tout compris. Nous aimerions faire quelques excursions mais pas tous les jours (car 3 semaines ça risque d'être cher😉) et le reste le faire nous même. J'aimerai donc savoir si randonner à 2 dans un parc national (vers samana, et vers le coté ouest , cordillère centrale) est imprudent ... visiter des villages ... Car je lis de tout sur les forums et j'avoue être inquiète quand aux différents témoignages. Est ce si fou de vouloir découvrir ce pays sans guide? (la journée, la nuit j'ai bien compris qu'il fallait rentrer se cacher 🙂) quels endroits faut il éviter?
Je ne sais plus trop quoi en penser, est ce que j'ai mal fait de rejeter ces tout inclus ?
merci pour vos réponses!
Nous partons avec mon ami 3 semaines en RD en janvier. Nous réservons 3 hotels différents pour pouvoir découvrir cette ile de nous même , en fuyant un petit peu le tourisme de masse et les hotels tout compris. Nous aimerions faire quelques excursions mais pas tous les jours (car 3 semaines ça risque d'être cher😉) et le reste le faire nous même. J'aimerai donc savoir si randonner à 2 dans un parc national (vers samana, et vers le coté ouest , cordillère centrale) est imprudent ... visiter des villages ... Car je lis de tout sur les forums et j'avoue être inquiète quand aux différents témoignages. Est ce si fou de vouloir découvrir ce pays sans guide? (la journée, la nuit j'ai bien compris qu'il fallait rentrer se cacher 🙂) quels endroits faut il éviter?
Je ne sais plus trop quoi en penser, est ce que j'ai mal fait de rejeter ces tout inclus ?
merci pour vos réponses!