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Renseignement sur Marseille English translation pending
by Tunnack · 2015-01-07 · 10 replies
Bonjour, je vais aller a Marseille , suite à une promo sncf qui ma dit pourquoi pas y aller faire un sejour vu le prix pas cher aller retour en tgv. J ai quelque questions sur la ville.

Es que la gare de Marseille saint charles est facile a se répérer et pas trop grande comme à Paris ? Ensuite niveau sécurité, peut t on se promenner tranquille, car certain disent que c est dangereux ? Parcontre je ne mettrait pas le maillot du psg lol, j aime pas le foot en plus.

Merci de votre avis.
Cherche hôtel près du terminal de Santiago English translation pending
by Fanfant · 2014-12-19 · 9 replies
🙂Bonjour a tous , moi et Annie partons le 18 fevrier 2015 pour Santiago depuis Nantes , via Madrid...

Arrivés a Santiago nous aimerions trouver un hotel pas chers et pas loin du terminal qui nous emmène à VALLPARAISO..

Nous serions a l'hotel une seule nuit .du 19 au 20 fevrier..

Si vous connaissez le noms du terminal car je ne m'en rappel plus , me le communiquer ..merci

Amicalement et peut etre Au chilie et ensuite l'argentine...

Annie et Francis desde Francia 😉
Corespondance Lyon Part-Dieu English translation pending
by Tunnack · 2014-12-18 · 7 replies
Bonjour, l'année prochaine je doit aller à Carcassonne et j'ai une corespondance de 14 min à Lyon part dieu, es pas un peu chau niveau timing ? Car j'ai déjà été à lyon et la gare est plutôt très grande.

Merci d'avance.
D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée English translation pending
by Saint · 2014-12-15 · 8 replies
Lundi 1er décembre 2014.

Dure journée...

Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.

Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...

Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...

Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.

Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.

Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.

Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.

L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...

Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.

Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..

La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.

Il est plus de 23 heures. Dure journée...



De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
by Kashtin · 2014-12-15 · 397 replies
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c��était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...
Train ou bus entre les capitales des pays baltes? English translation pending
by Vaeroy · 2014-12-12 · 5 replies
Voila tout est dans le titre, je cherche à savoir quel moyen de liaison régulier en mars peut il y avoir entre ces trois capitales? Merci
7 jours de Wi-Fi gratuit au Japon pour les passagers JAL English translation pending
by VoyageForum · 2014-12-05 · 2 replies
Les voyageurs empruntant la compagnie Japan Airlines pour se rendre au Japon peuvent désormais bénéficier d'une connexion Wi-Fi gratuite dans tout le pays pendant maximum 7 jours. Lire la suite...
Train entre New Delhi et Nawalgarh English translation pending
by Williamba · 2014-12-01 · 7 replies
Bonjour, Est-ce il y a un train entre New Delhi et Nawalgarh en Shekhawati? Je vais en Inde le 5 Janvier. Merci
Quelques jours à Saragosse English translation pending
by CastillaLeon · 2014-12-01 · 6 replies
Bonjour, Pour mon séjour de juillet 2015 je suis en train de construire mon circuit. J'envisage notement quelques jours à Saragosse. J'ai besoin de vos conseils. - Pensez que 4 jours/5 nuits est une bonne durée pour découvrir la ville ? - Quelle sont les monuments/musées/lieu/promenade à ne pas rater ? - Sachant que je m'y rend en voiture, on me dit que le parking est assez onéreux, connaissez vous des hôtels avec parking ? Pas trop loin du centre. - Les transport en commun sont-ils une bonne solution pour visiter cette ville ? Merci de vos réponses
Réservation obligatoire ou non sur les trains Media Distancia de la Renfe? (Espagne) English translation pending
by Hunza1962 · 2014-11-29 · 4 replies
Bonjour,

Je voudrais prendre le train entre Séville et Grenade. Sur le site de la RENFE, il ya 3 relations / jours et il s'agit de trains MD (Media Dsitancia). Savez vous si réservation est obligatoire ou non dans ce type de train ? Si elle ne l'est pas, je peux donc prendre le train au dernier moment.

Merci
Retour trek au Népal English translation pending
by Dmarylene · 2014-11-25 · 4 replies
J'ai effectué un superbe voyage au Népal ou j'ai visité Katmandou, Lumbini la ville de naissance de Bouddha et Pokara où j'ai effectué un trek de 5 jours pour approcher l'Annapourna, superbe expérience. Par contre je vous déconseillé l'hôtel "The lake Breeze & Cottage" car le gérant est un beau parleur et essaie de vous arnaquer sur tout, notamment le trek ou il demande un prix fou pour des prestations qui ne correspondent pas.
Organisation d'un autotour en Écosse avec enfants English translation pending
by Mi1310 · 2014-11-12 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes déjà entrain d'organiser nos prochains vacances d'été (oui nous nous y prenons très tôt! 😛) et l'Ecosse nous intéresse fortement et vu les prix pratiqués par les tour opérators pour les autotours nous avons décidé d'organisé notre propre autotour! C'est un peu l'aventure pour nous car nous aimons bien quand tout est organisé 🤪 et nous sommes un peu perdu! Donc pour le moment nous avons vu pour l'avion, location de voiture et maintenant j'aurais besoin d'aide concernant les villes à visiter (bien sûr nous commencerons par Edimbourg), choses à ne pas manquer, si vous avez de bonnes adresses de b&b et restaurant. Nous partirons 1 semaine avec nos deux enfants de 6 et 3 ans, mon mari a vu sur certains sites qu'il pouvait y avoir des choses pour les enfants à voir et faire. Je vous remercie d'avance!! 🙂

Emilie
Voyage en train en Inde English translation pending
by Cmelinand · 2014-11-11 · 14 replies
bonjour , en comparant le site de india rail info et celui de make my trip j'ai constaté qu'il y avait plus de trains figurant sur india rail info que sur make my trip et notamment des trains indiqués comme "unreserved" qui semblent être des trains "passengers" circulant dans la journée. S'agit-il de trains où l'on peut acceder sans reservation? et alors comment avoir les billets? cela m'arrangerait bien de trouver des trains circulant la journée sur certaines destinations car pour le moment j'ai l'impression que l'on ne peut louer que des trains circulant la nuit. merci
Amsterdam - Berlin - Croatie - Italie avec InterRail English translation pending
by Sachahll · 2014-11-10 · 3 replies
Bonjour, J'ai besoin de conseils, ceci est le premier voyage que j'organise touge seule. Je compte faire interrail avec une amie, en partant d'Amsterdam, pour aller a Berlin, en Croatie (a Primosten) et Italie. J'ai des tas de questions J'aimerai tout d'abord savoir comment se passe les transactions de train entre chaque pays, à qui il faut montrer le pass, le prix des réservations! Je suis vraiment perdue à ce sujet Si certains connaissent Amsterdam, et Rome je suis preneuse de conseils Pensez-vous que l'itinéraire est bien choisi?

Quel budjet me conseillez-vous? Repas/Logement/Loisirs
Quelques bonnes adresses, Inde du Nord English translation pending
by Cockatoo · 2014-11-07 · 1 reply
Coucou,

voici quelques idées d'hébergement qui j'espère vous serviront... J'y séjourné dans ces hôtels ces trois derniers mois donc récemment. Je n'indique pas tous les hôtels où je suis allée, mais simplement ceux qui m'ont plu !

Bon voyage 🙂

Delhi : Centra Inn, 2503 Nalwa street, behind Imperial Cinema, Chuna Mandi, Paharganj. 011-456 456 39 / 49 ; shivamtalwar@gmail.com

Environ 1100 rs la chambre (à négocier), très belles chambres, staff professionnel, bon rapport qualité / prix. La nourriture y est bonne.

Agra : Hotel Raj Paradise, Plot No 68, Taj Nagri Phase 1, Behind TDI Mall. (0562) 6540432 ; rajparadise67@gmail.com

600 rs (à négocier), excellentes chambres (avec a/c) immaculées. Une de mes meilleures chambres dans cette catégorie de prix. Situé entre le Taj Mahal et le Fort rouge (à 3 / 4 km de chaque).

Amritsar : Hotel HKJ Residency, Bazar Darshani Deori, near Golden Temple. +91-8872515500, www.hotelhjkresidency.com.

1200 rs (à négocier, ne pas accepter les chambres type boîte à chaussures, attention à Amritsar la qualité des hôtels laisse à désirer... Clairement, la meilleure chambre où j'ai séjourné : a/c (indispensable en aoùt), mobilier, propreté immaculée, bouilloire, frigo, rideaux occultants, ... Très bien situé, à l'est de l'entrée du Golden temple.

Haridwar : Hotel Aarti, Railway Road, Near Lalitarao Bridge, Haridwar. 01334-226365, 227456, info.hotelaarti@gmail.com

600 rs, sans être aussi bien entretenu que les précédentes adresses, un hôtel tout à fait correct. Situé tout près des gares et à 2 km des ghâts, il faut bien sûr ne pas prendre une chambre donnant sur la rue ! Repas : Aargawal (je ne suis pas sûre de l'avoir écrit correctement) restaurant, à deux pas de l'hôtel. Leur palak paneer est délicieux...

Mussoorie : Hotel Ajay, near Library Bus Stand, The Mall. 0135-2632648 ; azzaymaddy2000@gmail.com

600 rs (en basse saison), à Mussoorie les hôtels sont très chers... Je cite celui-ci car il offre des remises de 50% sur le prix basse saison. Chambre de qualité moyenne, qui à mon avis ne vaut pas le double voire le quadruple en haute saison, mais correcte. La nourriture y est bonne mais chère !

Kangra : Yatrika Hotel, juste derriére le bus stand. Pour avoir vus tous les hôtels de la rue, celui-ci est à mon avis le meilleur. Eviter le Treet Hotel, pourtant référencé par le Rough Guide, miteux !

700 / 800 rs, chambre petite mais bien tenue, le manager n'est pas des plus aimables par contre...

La nourriture est bonne dans le dhaba situé juste à côté de l'hôtel Grover...

Jwalamukhi : Gopal Guesthouse, face au bus stand.

500 rs, très agréable surprise dans cette petite ville puisque les chambres sont bien tenues et charmantes.

Rewalsar : Nyingma Gompa (monastère tibétain)

250 rs, chambres dont la moitié ont vue sur le lac, très bon rapport qualité / prix (eau chaude + tv)

Sarahan : Temple guest house. 01782-274248,
http://bhimakali.nic.in/

250 rs, idem que précédent. Attention, il est préférable de réserver...
Réservation train Porto-Lisbonne fin décembre English translation pending
by Miadiabless · 2014-11-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

Grâce au forum j'ai pu voir qu'il existait de nombreux moyens de faire Porto-Lisbonne et notamment le train un poil plus rapide que le bus et d'après ce que j'ai compris à un tarif similaire si on s'y prend en avance.

J'ai donc souhaité booker notre train pour fin décembre sur www.cp.pt et quand je met le trajet et ma date un message d'erreur s'affiche (Alfa Pendular and / or Intercidades services were found, that satisfy your request. We may, though, have other services you can use. Please consult our Timetables to check.).

Du coup je ne peux pas booker. Avez-vous déjà rencontré cette difficulté? Savez-vous si, au cas où, nous n'arriverions pas booker de train ou bus depuis la France, on pourrait le faire sur place un dimanche (on arrive le dimanche 28 déc. et devons aller sur Lisbonne pour le 29 en fin de journée). Vu les fêtes de fin d'année, nous avons peur que tout soit complet....

Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
Paris-Gare du Nord grandes lignes =Tout se dégrade à la SNCF English translation pending
by Jeansellier · 2014-10-27 · 1 reply
Bonjour à tous ,

Notre Ministre des affaires etrangères et également du tourisme , souhaite faire de la France un pole touristique encore plus attractif qu’il ne l’est actuellement . Autant dire que la tache sera rude et ce n’est pas la SNCF qui va lui faciliter les choses .

Samedi matin 9 Novembre 6H30 Gare du Nord à Paris : Gare internationale avec liaisons vers Grande Bretagne, Belgique , Hollande , Allemagne + grandes lignes vers le Nord de la France , une des gares avec le plus de trafic en Europe et peut-etre au monde en comptant le trafic banlieue .

Eh bien à 6H30 , les 26 guichets grandes lignes son tous fermés . Les piquets de la file d’attente sont positionnés mais l’acces est barré. Aucun affichage signale l’heure d’ouverture . Meme situation à 6H50 malgré que des trains soient partis ou en instance de départ . Plusieurs etrangers , déconcertés et stressés , stationnent devant l’acces et ont commencé à former une queue. Aucun agent SNCF n’est là pour assistance , pourtant la lumière est allumée derrière les guichets , et 3,4 employés circulent ou papotent dans le couloir , le café à la main.

Honte à la direction de la SNCF !!!

J'avais bien fait de prendre mon billet la veille dans une de leurs agences ( un seul employé pour assurer la vente , mais au moins un gars efficace et serviable , il en existe encore quelques uns ) . Par contre on ne peut plus acheter des billets grandes lignes au guicher des petites gares de banlieue parisienne

comme par le passé . La SNCF se loue de ses services informatiques , elle peut , on voit le résultat.

Donc cher usagers ou visiteurs etrangers si vous vous presentez pour acheter votre billet à la dernière minute

prenez vos précautions .
Voir le Transsibérien à Moscou English translation pending
by Travelmad · 2014-10-20 · 4 replies
Bonjour, je sais que la question peut paraître surprenante mais nous sommes de passage sur Moscou en janvier et je voulais savoir s'il était possible d’accéder au quai du transsiberien pour voir et surtout photographier "la bête". A défaut de réaliser mon rêve: voyager avec!!!! peut être les quais ne sont pas accessible sans billet?

merci d'avance
Randonnée à vélo de Bangkok au Sud pendant 2 mois et demi English translation pending
by Bicker · 2014-10-17 · 10 replies
salut vous aurez un itinéraire de samut/prakan/sakhon/songkhram, jusqu au sud
Réservation trains en Inde, quelle galère English translation pending
by Cmelinand · 2014-10-17 · 14 replies
bonjour je fais des essais pour voir comment faire avec cleartrip ou make my trip ces sites indiquent ainsi qu'il n'existent pas de train tanjore- hospet alors que je trouve sur indiarailinfo l'indication qu'il existe une telle liaison avec changement à bangalore mais malheureusement il n'est pas possible de réserver avec indiarail info. Appremment ces sites n'indiquent pas la meme chose. A qui se fier? par ailleurs les abbréviations sur le site de indiarailinfo sont pour le moins obcures
Déplacements Tacna (Pérou) - Arica (Chili) - Tacna (Pérou) English translation pending
by Silvanajgp · 2014-10-16 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Août 2015 au Pérou avec un groupe d' amis. Nous sommes 14 personnes. Comme les voitures de location ne peuvent pas passer la frontière, j' aimerais savoir si à partir de Tacna il serait possible de trouver quelqu' un que nous fasse un petit tour d' un jour sur Arica et allentours.

J' ai vu qu'il y avait des bus, un train.... Mais ce que nous voudrions c' est de pouvoir nous déplacer sur les allentours. Donc, nous avons besoin de voitures/taxis/autres.

Est-ce-que quelqu'un aurait des contactes?

Merci pour votre aide!
3G sur Moscou en prépayée English translation pending
by Antoineconc · 2014-10-11 · 7 replies
Bonjour! :D Je me rend en Russie la semaine prochaine et je me demande si vous ne connaissez pas un opérateur téléphonique sur place qui propose une carte prépayée pour surfer en 3G sur mon smartphone pour pas trop cher. J'ai trouvé des pistes sur le Forum mais c'est souvent des abonnements. Merci à tous! :D
Moyen de transport pour visiter les coins de Moldavie? English translation pending
by F1 · 2014-10-09 · 12 replies
Bonjour,

Quelle compagnie du bus je pourrai prendre pour visiter les alentours de Chisinau?

Je sais qu'il n'y a pas beaucoup de lignes ferroviaires en Moldavie.

Merci,

F1.
Gagner du temps au Japon English translation pending
by Ramen · 2014-10-05 · 9 replies
Bonjour je voudrais savoir si vous avez des astuces pour gagner du temps pendant un voyage au Japon ? (pendant les transports, pour trouver les hôtels...°

Après votre voyage au Japon, vous vous êtes peut être dis , ah si j'avais fais ça j'aurais peut être gagner du temps pour faire plus de visites...
Où laisser le bagage à New Delhi English translation pending
by LouAndama · 2014-10-05 · 2 replies
Salut les ami(e)s, comme l'hiver approche l'envie de voyager me prends. Le but est le Nord de l'Inde. Comme je prévois de rester 5 mois, dans le froid et le chaud, j'ai pas mal de bagage. Au début je prendre un vol intérieur et j'aimerais laisser un bagage à New Delhi. Est-ce que vous connaissez un lieu à New Delhi où on peu laisser un bagage et le retrouver entier une semaine après ?

Trajet aéroport Narita - Tokyo carte Suica English translation pending
by Scribe2 · 2014-09-28 · 5 replies
bonjour, j'arrive à l'aéroprt de Narita de Tokyo et je dois me rendre jusqu'à la station Kachidoki (Oedo Line). est-ce que le plus économique et pratique est bien de prendre une carte Suica/ N'ex ??? et où est-il préférable que je m'arrête pour avoir le moins de changements car je suis un peu perdu dans le plan du métro... merci d'avance
Comment arriver au stade de Twickenham depuis Londres? English translation pending
by Carassou · 2014-09-25 · 7 replies
Bonjour aux spécialistes des stades de Londres,

Le fils de mon boucher lui aussi garçon boucher (21 ans) a l'intention de se rendre seul à un des matches de la coupe du monde de rugby en septembre , au stade de Twickenham. Ce sera son premier voyage à l'étranger et il regrette d'avoir délaissé l'anglais lors des études de bac pro....J'ai promis de l'aider mais il faudrait ne pas le dégoutter et faire au plus simple pour qu'il réserve transports, hébergement et ticket d'entrée au stade.

Il a la possibilité depuis Lyon de prendre le TGV LYON-LONDRES ( moins de 25 ans et il a encore sa carte d'étudiant) ou un avion low coast LYON-LONDRES

Quel sera le plus commode pour lui le train ou l'avion? compte tenu des transports en commun londoniens (métro, bus, train.) pour arriver jusqu'au stade?

Il faudrait aussi indiquer les noms des stations de métro ou les lignes de bus voir les noms des gares

Merci de prendre le temps de me répondre pour lui , je ferais suivre. Carassou
Où acheter à Tokyo le ticket Tokyo-Kyoto en Shinkansen? English translation pending
by Checky · 2014-09-19 · 5 replies
Bonjour,

Où acheter un ticket de train en Shinkansen Tokyo-Kyoto sachant que je résiderai assez près de la grande station de métro de Shinjuku à Tokyo (Hôtel Listel Shinjiku)

Devrai-je le prendre à la gare de Tokyo (Tokyo Station) , au départ ? Ou bien sera-ce possible dans une grande station de métro comme celle de Shinjuku ?

Merci d'avance
Kanchanaburi vaut le coup? English translation pending
by Diboulah · 2014-09-18 · 5 replies
Bonjour, Je part le mois prochain pour un mois en Thailande. J'aimerai passer 3 jours environ sur Kanchanaburi, je sais pas pourquoi mais cet endroit m'attire. Je me suis intéressée un peu à se qui il y avait à faire dans les alentours et tout le monde à l'air d'accord pour dire que passage obligatoire par Ewaran Falls et Ganesha Park... Pour ma part j'aime bien éviter les foulles et voir des choses plus sauvage. Aussi mon petit budget ne me permettra pas d'aller dans ses coins qui ont quand même l'air magnifique. Donc mes questions sont:

- Y a t'il des endroits à voir dont on ne parle que rarement dans le coin? - Mon détour à Kanchanaburi vaut il le coup? - Avez vous des bons plans pour visiter les sites qui vallent le coup?

Merci pour vos réponses!

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