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Île Maurice 1 mort du Chikungunya, 77 morts pour la réunion English translation pending
by Kamiko · 2006-02-24 · 9 replies
voilà c'est officile l'ile maurice a eu son premier mort

Sangeet Emrit, 33 ans, porteur du chikungunya et emporté par une méningo-encéphalité

il y avait 786 cas confirmés de la maladie depuis le début de l’année dans le pays, selon le ministre de la santé (ces chiffres sont bien-sûr faux car ils connaissent des annulations pour les vacances de pâques)

Mais les urgences ont signalé rien que pour lundi 20 février que 48 cas ont été relevés

Pour l'ile de la réunion

les vrais chiffres sont enfin tombés:

Les derniers chiffres de l’Institut de veille sanitaire (InVS) font état au 19 février de 130 000 cas et de 77 décès imputables à l’épidémie de chikungunya.

“Une situation radicalement nouvelle donc, qui n’avait été anticipée et prévue par aucune thèse scientifique, selon lesquelles le chikungunya ne tuait pas”, a déclaré hier Xavier Bertrand notre Ministre à nous de la santé
Terminal 3 à Roissy: ouvert la nuit? English translation pending
by Sellige · 2006-02-19 · 4 replies
Bonjour,

Je dois être à 4 heures du matin à Royssy T3 (2 heures avant le départ de 6 heures).

tant qu'à faire je préfère arriver la veille vers 23 heures et somnoler dans l'aérogare

Mais savez vous si le terminal reste ouvert la nuit?

Merci Gilles
Excursion sur l'île de Saona en République Dominicaine English translation pending
by Elen43 · 2006-02-11 · 19 replies
Bonjour à tous, je pars pour punta cana en mars 🙂 et j'aimerais avoir des renseignements sur l'excursion sur l'île saona, si ça vaut la peine et combien de temps ça prends pour s'y rendre . merci j'attends de vos nouvelles.
Utliser un caméscope en Iran English translation pending
by Sherazade41 · 2006-02-09 · 6 replies
Bonjour,

Je pars pour Téhéran dans un mois, avec l'intention de faire un carnet de voyage video. Quelqu'un pourra peut-être me renseigner...y a t-t-il un risque à emporter un camescope en Iran et à l'utiliser en extérieur ??? Risque-t-on qu'on nous le garde à la douane ??
Pourboires ou cadeaux à Punta Cana? English translation pending
by Francois60 · 2006-02-04 · 21 replies
Bonjour, je pars pour la République Dominicaine et j'aimerais savoir si je devrait apporter des choses pour donner à la femme de chambre et autres, et si oui qu'est-ce qui est le plus apprécié?
Trajet Bolivie-Atacama (Chili) English translation pending
by Regard · 2006-02-01 · 4 replies
Hello !!

Je pars en octobre pour 6 mois en Amérique du Sud avec une amie, et je suis en train de faire une ébauche de notre trajet. Nous partons d'Equateur, destination la Patagonie pour ensuite remonter prendre l'avion à Santiago. (Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine et Chili)

Malherueusement, le désert d'Atacama au nord du Chili ne correspond pas à notre route. Vaut-il la peine d'y faire un détour malgré tout (nous passerons évidemment au lac Titicaca / sucre / Uyuni etc...), en revenant ensuite en Bolivie ? Cela ne pose aucun problème au niveau des frontières ?

Cela vaut-il vraiment la peine ?

Merci pour les infos !!!
Fourgon devenu vrai faux camping-car English translation pending
by Totonzeroad · 2006-01-26 · 7 replies
Bonjour a tous,

Novice en camping car j'ai acquis il y a quelques semaines (c'est l'occase qui m'a fait me décider) un Master superbement bien aménagé (coin cuisine, couchettes ...) ne manquent que les toilettes et éventuellement une cabine douche/lavabo.... Il rest encore un chouilla de place à l'arrière. En revanche la carte grise du véhicule est toujours du type fourgon, quels sont les risques potentiels (amendes et assurances) si l'on voyage à quatre (voire plus) ? Merci de vos conseils et avis . Antoine
Protéger son vélo dans les soutes d'un avion? English translation pending
by Biwai · 2006-01-23 · 9 replies
Bonjour,

Quels sont les moyens les plus efficaces de protéger son vélo lorsqu'on le met dans la soute d'un avion ? Existe-t-il des "grand sacs" spécialement conçus pour ça ?

Merci !
Koh Chang rempli? English translation pending
by Beneben · 2006-01-22 · 9 replies
bonjour nous sommes a Bgk et a la tat on nous dit aue tout est plein en ce moment cause vacances des thai ? est ce vrai ??? Vite repondez nous on ne sait pas quoi faire merci
Conseils sur Las Vegas English translation pending
by Ginsissi · 2006-01-21 · 36 replies
Si vous êtes déjà allés à Las Vegas, pourriez-vous m'aider en me disant ce qu'il me faut absolument voir ( sensationnel, merveilleux endroits à visiter, spectacles à voir ) et ce qui vous a extrêmement déçus. Vos conseils me seraient bénéfiques car j'y vais du 26 fév au 3 mars et je compte bien en profiter au maximum. Merci pour vos suggestions
Vivre à Pristina au Kosovo English translation pending
by Delpa · 2006-01-17 · 6 replies
Bonjour,

Nous allons peut-être partir vvivre 2 ans au Kovoso, à Pristina...

Je souhaiterais savoir, pour ceux qui y sont déjà allés, quels sont leurs sentiments sur la pays et sur cette ville... Concernant la sécurité, le niveau sanitaire (hôpitaux, etc...)...

Tout en sachant que l'OTAN va se retirer en juin 2006... en espérant que le pays reste calme...

Merci pour vos réponses...
Un monde féerique dont on ne peut se lasser English translation pending
by Loopkin · 2006-01-12 · 0 replies
Ce texte vient compléter celui qui est situé dans "C'est Parti", même forum, où je racontais il y a un peu plus d'un an ma première plongée.

Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras

C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »

Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.

Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.

En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.

De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.

Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.

Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Brésil: Savarine ou Malarone? English translation pending
by Sawaddeekha · 2006-01-09 · 16 replies
Bon, le titre dit déjà presque tout ... Je sais que la Malarone est adaptée pour le Brésil mais j'ai encore pas mal de Savarine à la maison et je me demandais si je pouvais la prendre pour le Brésil ?

Merci !

Sawaddeekha
Maroc en août: climat, transports et visites English translation pending
by Anneso13 · 2006-01-08 · 8 replies
Bonjour,

J'envisage d'aller au Maroc au mois d'Aout et j'aimerais avoir des infos sur ce pays.

Quelles sont les villes à visiter? quelq'un connait Rabat, j'aimerais avoir plus precisement des informations sur cette ville...

J'aimerais connaitre les prix des taxis, des trains en general et de la nourriture... Quelles sont les specialitées? Est ce que vous etes tombés malade quand vous y etes allés?

Le climat au mois d'aout, comment est-il?

Merci d'avance pour toutes les infos pratiques que vous me fournirez.
Rencontre à Petra: Anas English translation pending
by Opai · 2006-01-08 · 9 replies
Petra, Jordanie...

C'est ma première journée sur le site. Il est très tôt et tout est désert. Peu de monde depuis quelques mois car dans la tête de nombreux touristes, l'Irak est trop proche. Je profite donc presque seul de Pétra, je marche en ne croisant que des ânes et des bédouins. Ils sont d'une grande douceur. J'arrive d'Egypte et en comparaison, le peu d'insistance avec laquelle ils tentent de me vendre leurs marchandises me surprend d'abord, puis me repose! Il doit être neuf heure et je me promène déjà depuis quelques heures quand le soleil commence à chauffer. Heureusement la roche donne de nombreux espaces d'ombre. Je peux profiter ainsi du paysage en étant relativement au frais. Complètement ivre d'espace et de couleurs, je décide de m'élever dans le site. Je grimpe donc vers le lieu des sacrifices. De là, je domine cette cité peu probable. Le désert, les montagnes, les roches suffiraient à me satisfaire mais, en plus, un peuple y a construit des temples, un théatre, des tombes... Cette rencontre entre la puissance du minéral et la finesse de la civilisation est remarquable. Il y a quelque chose d'irréel dans l'air, j'ai l'impression d'être dans une ville de songe. En redescendant, je perds mon chemin, ce qui a peu d'importance! C'est là, sous une toile de tente où je vais demander ma direction, que je rencontre une grand mère qui m'offre thé et raisins. Son regard est bienveillant. pendant ces quelques instants, nous communiquons comme nous le pouvons, avec les mains et les yeux... Cela fonctionne aussi! Elle me confie finalement à son petit fils, Anas.

Anas a 8 ans et parle très bien anglais. Il a appris au contact des touristes qu'il promène parfois sur son âne. Cet âne s'appelle Mickaël Jackson... J'ai rarement vu un enfant si vif et nous discutons sans que notre différence d'âge soit un problème. Il est très heureux que je sois français. Il maîtrise mieux la Ligue 1 que moi-même et pour une fois, je fais un effort et tente de parler de foot. Nous passons du temps assis au sommet d'une colline de caillasse. Il m'explique les vertus des différentes herbes: celle-ci équivaut à 3 heures sans boire, celle-là, te permet d'en tenir 6. C'est l'unité de mesure dans ce désert: l'équivalent-eau. Il me raconte aussi des histoire de serpents, en mimant ces énormes bêtes s'attaquant à de pauvres touristes ignorants. Il me recommande sans cesse de faire attention. Au somment d'un rocher, il me montre le trou où vit un serpent monstrueux... Mais il n'est heureusement pas là! Nous passons une bonne partie de la journée ensemble. Parfois, le silence prend place. C'est peut-être là les meilleurs moments, ceux où l'on a pas besoin de parler. C'est dans ces instants de grâce que je me sens le plus proche de tous les hommes, que nos préoccupations semblent les même, partout, toujours. J'ai parfois du mal à le suivre. Il court pied nu entre les pierres tranchantes et se retourne souvent pour me demander si ça va, en me disant encore de faire attention à moi. Parfois, il ramasse une pierre multicolore et me la donne. Il m'avoue son amour pour la France. Chirac ? Very Good, presque aussi bien que Zidane! Par contre, il prononce les noms de Sharon et Bush en passant son index sous sa gorge. Il me parle d'expropriation, de problèmes de puits, me raconte des paraboles, des histoires de voisinage pour me faire comprendre la souffrance du peuple palestinien. Je tente de lui faire entrevoir l'autre côté des choses... Mais à neuf ans, il est déjà dans la haine. Je me dis alors que la paix se fera encore attendre longtemps.

Je quitte finalement mon jeune ami. Son cousin est là, il me presse de lui donner quelques billets... Anas est gêné. J'hésite... mais lui donne. Le prétexte de ne vouloir profaner notre relation avec de l'argent eût été facile et bête! De l'argent, il en avait besoin, sans aucun doute. Il l' a pris en me remerciant timidement mais très mal à l'aise face à ses cousins trop entreprenants. Anas avait changé au moment où nous étions revenu auprès d'autre personnes, dès que nous n'étions plus seuls, il était moins spontané, semblait plus triste.

Plus tard, j'ai parlé de lui à Fayrouz, une jeune fille qui m'invitait à boire le thé. Elle me rapporta que la mère de Anas était morte le mois passé. Son père absent, occupé avec d'autres femmes et d'autres enfants, Anas vivait misérablement dans les tombes nabatéennes avec sa grand mère.
Birmanie en avril English translation pending
by Yumi · 2006-01-03 · 3 replies
Bonjour,

Est ce une bonne période pour visiter le pays???

Merci d'avance
De Harbin (Chine) à Vladivostok en train English translation pending
by Mougoo · 2005-12-31 · 4 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en Chine et m'apprete a prendre le transsiberien pour rentrer... J'aimerais le prendre a Vladivostok. Quelqu'un pourrait-il me dire s'il est facile de rallier Harbin (Chine) a Vladivostok en train ? Autre question : combien de temps prend le trajet Vladivostok-Irkoutsk ? Merci d'avance pour votre aide.
Conseils pour matos English translation pending
by Manudeboi · 2005-12-30 · 4 replies
Rando boutique : une bonne adresse ? Je suis en quête d'un porte bagage arrière, alors Tubus logo expedition ou Tubus cosmo inox (quel intérêt que ça soit rabaissé?), ou autres suggestions ?

De même pour les sacoches, quel est la différence entre des sacoches Ortlieb Back Roller plus ou Ortlieb Back Roller Classic ?

Merci d'avance pour vos réponses

Manudeboi 😉
Hôtel accessible à pied au village de Bayahibe? English translation pending
by Semailles · 2005-12-27 · 4 replies
Bonjour, j'aimerais savoir qu'elle hotel est accesible à pied au village de Bayahebe, soit par la plage ou par une rue. Est-ce que quelqu'un peut me dire environs combien de temps ça prend. Un gros merci 😉
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe fin février English translation pending
by Tourterelle · 2005-12-22 · 30 replies
youppi je pars pour bayahibe fin fevrier au Iberostar Hacienda Dominicus. Ca va etre ma premiere fois en Republique. J ai bien hate d etre au soleil...Ici au Quebec on a eu droit a 40 cm de neige la semaine passee. Y en a-t-il qui y vont dans la periode du 27 fevrier au 6 mars? Je pense avoir fait un bon choix.Si j ai droit a 3 soupers a la cartes par semaine, lesquels devrais-je prendre? Peut-on louer des tubes et masques sur place? Merci de me repondre
Compagnie Avianca English translation pending
by Albert4 · 2005-12-16 · 7 replies
Bonjour à tous qui a déja voyagé avec "Avianca" et qu'en pensez vous? Merci
Burkina Faso au Sénégal à deux roues (50 cc) English translation pending
by Opai · 2005-12-14 · 3 replies
Bonjour à tous...

Je désire partir cet été au Burkina. De là, acheter un deux roues 50 cc puis rejoindre le Sénégal ou la Mauritanie. Ce moyen me semble le plus simple car j'aurais quelques bagages encombrant (piano numérique) et souhaite être mobile et autonome. Enfin, après avoir revendu l'engin, terminer le voyage en remontant au Maroc en transports en commun ou et/ou en camions... J'avoue mon ignorance sur la faisabilité de ce projet. Météo, état des routes, distances etc... Qu'en pensez vous et quels conseils me donneriez vous? Merci d'avance.
Hôtel et visites de Udon Thani en Thaïlande English translation pending
by LoloR · 2005-12-14 · 8 replies
Bonjour, Après mon voyage au Laos, je dois prendre mon vol retour pour la France de Udon Thani ( via Bangkok ). Pouvez-vous m'indiquer, une guesthouse ou un hôtel sympa et peu cher pour y passer ma dernière nuit. Je ne pars que le lendemain vers 20h, donc pour m'occuper, qu'y a t'il à visiter et combien de temps met-on pour rejoindre l'aéroport ? Merci pour vos infos et conseils ! Bon voyages à tous, Lolo. 😉
Fixation du porte bagages English translation pending
by Phildemars · 2005-12-12 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin de vos lumières. Je pars en Avril sur la route de la soie et entre autres questions j'ai un petit soucis de fixation de porte bagage. J'ai un bon Vtt qui ferait bien l'affaire pour ce voyage, si ce n'est qu'il n'a pas été prévu pour pouvoir y adapter un porte bagage (le cadre n'a pas de petits picots prévus à cet effet). Je sais que l'on peut fixer des colliers sur le cadre en remplacement, mais j'ai quelque doutes sur leur capacité a supporter 40kg sur 15000 KM. Avez vous déjà testé le système? Si je peux éviter l'achat d'un vélo, mon budget ne s'en portera que mieux.....

Merci d'avance
Donne infos sur le nord de la Chine et Pekin English translation pending
by Azuredechine · 2005-12-12 · 39 replies
😎😎😎😎😎😎Bonjour a tous, je suis chinoise qui parle un peu francais et, si vous avez des questions (ou fait la shopping, louer une chambre, comment se rendre vers une place....)sur les villes du nord ou Pekin, n'hesite pas a me demander, je ferai de mon mieux pour vous aider.

A bientot tous.
Les consulats déconseillent le Cachemire, est-ce si dangereux? English translation pending
by LeHyenal · 2005-12-07 · 18 replies
salut je pars bientot en Inde et je voulais passer par le cachemire ( allez a Leh et environ + randonnées dans la montagne ) mais le Lonely Planet et les consulats conseillent d eviter cette region .ke faire ? ki croire ?
Pourboires à l'hôtel Villa Cuba English translation pending
by Jodecocomo · 2005-12-05 · 2 replies
bonjour, moi je pars le 12 fév/2006 pr 2 sem.Ca ne me tente pas de me casser la tete avec des cadeaux et ect.(j ai assez de Noel merci ho!ho!ho!..) par contre ds tout ce que j'ai lu jusqu'a date personne mentionne combien en % (PORCENTAGE) DEVONS-NOUS DONNER EN CUC CONV.par sem.est-ce que je donne un pourboire juste a la femme de chambre ? comme ici au qué.et vu que c'est un tout-inclus donnez-vous des pourboire a chaque fois que vous commander un drink?Autrement-dit ca veux dire qui faut que je traine mon porte-monnaie tout le temps.(ou mes tubes de pates a dents avec les brosses a dents)hihihi!!! J'aimerais bien ca qu'on me donne conseil a ce sujet. merci, jodecocomo
West Jet English translation pending
by Jeanninel · 2005-12-04 · 10 replies
nous partons pour le honduras avec comme avion west jet j'aimerais avoir des informations sur 🙂il y a -t-il des repas servis sur un vol sur west jet pour une durée de 4 à 5 heures 🙂peut-on réserver nos sièges avant le départ si oui combien longtemps avant le départ 🙂jest-ce un gros avion merci de vos information on part au début de février 2006
Conseils traitement palu en Inde English translation pending
by Fanfouet · 2005-12-01 · 7 replies
bonjour a tous

je me pose bcp de questions par rapport au traitement pour le pallu il parait que se n est pas très bon pour le foix, que c chère et meme pas fiable a 100°/° qu en pensé vous? merci..

fanf
Petits bonheurs en Egypte English translation pending
by Néfer · 2005-11-27 · 6 replies
Bonjour, Voici quelques réflexions suite à un second voyage en Égypte au début de ce mois. Ce déplacement chez Ramsès s’est fait entièrement en solo, sans TO ; avis aux amateurs de bronzette, l’auteur ne connaît rien de Sharm ni d’Hurgada, désolés pour vous. Si le séjour de 2003 avait été plutôt été pharaonique, celui-ci n’avait aucun objectif précis si ce n’est que de vouloir revoir l’Égypte et ses habitants.

L’énumération de ces moments de délices ne tient compte d’aucun ordre d’importance et elle est tout à fait arbitraire.

- Goûter ces heures bénies à l’un des plus beaux points de vue du monde, la terrasse de l’Old Cataract pour y regarder le ciel lumineux, les lauriers, le Nil en contrebas sillonné par les felouques. On comprend qu’Agatha Christie a pu être inspirée. - Avoir le dernier mot avec les chauffeurs de taxi du Caire - Se déplacer en tram à Alexandrie... pour 25 piastres. - Se promener en métro au Caire pour être les seuls étrangers dans toute la rame. - Admirer depuis un balcon du dernier étage du Windsor Palace, le jour comme la nuit, le spectacle de la corniche et la courbe gracieuse de la baie à Alexandrie.

- Marcher dans les pas des bâtisseurs des tombes royales sur ces sentiers en hauteur qui conduisent de la Vallée des rois au temple d’Hatshepsout. - Prendre un moment de répit sur un banc dans les jardins du Winter Palace à Louxor. - Faire une promenade en calèche dans la campagne autour de Louxor. - Cotoyer les étudiant(e)s dans la grande bibliothèque d’Alexandrie. - Deviner la beauté d’Alexandrie à la fin du XIXe en découvrant ses vestiges architecturaux autour de Midam Tahrir et les vieilles photos de la ville exposées à la grande bibliothèque. - Entendre les ibis pendant une traversée du Nil en felouque vers Kitchener’s Island. - S’imaginer voir défiler le grand roi et sa très grande épouse royale dans le temple illuminé de Louxor - Respirer une fois de l’air frais dans les rues du Caire par une journée ensoleillée où souffle une légère brise. - Pourvoir compter sur la parole des Égyptiens : ils sont fidèles aux r-d-v que vous leur fixés. - S’isoler du vacarme de la rue cairote dans un de ses parcs-jardins payants. - Montrer à ce chauffeur de taxi tenace qui, depuis la rive est du Nil vous « accompagne » sur le ferry-boat jusqu’à la billetterie de la rive occidentale, veut vous dissuader d’aller à la Vallée des rois en pick-up collectif, lui montrer que oui vous pouvez très bien vous passer de ses services pas cher - Luncher au Lakeside Restaurant du tout nouveau parc Al-Azhar. - Se laisser conduire par un gardien le long du mur Ayyubid élevé par Saladin pour quitter le parc Al-Azhar à travers un interstice du même mur en rénovation. - Débarquer au Caire dans le tout nouveau hall # 3 de l’aéroport; c’est moderne, facile à s'y retrouver et peu encombré. - Ne payer ses timbres-visas d’entrée que 15$ au guichet de la banque Misr tout de suite après les représentants des TO – ces messieurs en complet-veston-cravate - qui achètent lesdits timbres à la feuille pour les revendre aux touristes des groupes organisés, mais à quel prix ? - Luncher sous la tente de l’Oberoï Mena House face à la grande pyramide, là devant nous presqu’au bout des doigts. - Acheter tôt le matin pour 50 piastres dans une boulangerie de Port-Saïd deux morceaux de pain égyptien fraîchement sorti du four. - Découvrir la gentillesse tout à fait désintéressée des Égyptiens et des Égyptiennes, ceux et celles qui n’ont à vendre que leur vibrant désir de communiquer avec l’autre : comme cette jeune secrétaire en attente de son train à la gare de Louxor; ces deux étudiantes se balladant près du fort Quait Bey (Alexandrie)qui insistait pour qu'on se rende dans leur maison; ce vieux couple d’Anfushi prenant le soleil sur la corniche (Alexandrie) qui nous a parlé de ses enfants demeurant en Floride; cette autre jeune fille de Port-Fouad rencontrée sur le ferry. Ces gens s’adressent à vous spontanément le sourire aux lèvres et sans signe de $ dans les yeux! - Être abordé par des Cairotes qui s’informent si tout va bien quand vous avez l’air un peu égaré, Ça rassure.

- Profiter de la liberté que procure un voyage en solo : aller où on veut, quand on veut, y demeurer le temps qu’on veut; se lever à son heure…etc. - Distraire les deux soldats de faction au monument aux Morts à Alexandrie. Ils auraient normalement dû être impassibles au garde-à-vous, non? - Prendre un jus de mangue frais et autres plaisirs sucrés chez Délices à Alexandrie. - Créer à chaque fois une certaine commotion chez les portiers d'hôtels quand on décide de ne pas prendre leurs taxis à commission. - Pouvoir se procurer des médicaments sans prescription dans n'importe quelle pharmacie; chose impossible ici: il faut d'abord attendre et enfin obtenir un r-d-v chez son toubib. - Se sentir bien privilégié parce qu’on vous fait visiter dans une aura de mystère la suite occupée par Agatha Christie à l’Old Cataract… moyennant backshis, il va sans dire. - Une visite chez un jeune coiffeur à Assouan pour non seulement la coupe et le rasage mais aussi pour l’épilation des joues et des oreilles avec le fil. « Egyptian way ? » m’a-t-il demandé et j’ai acquiescé pour connaître cet art antique.

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