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Pays d'Asie du Sud-Est pour un mois avec 1200 euros? English translation pending
by Groslapin · 2009-01-23 · 19 replies
salut tous le monde quelqu'un pourrais me dire quel est en asie sud est le pays le plus approprier pour tripper 1 mois avec mon frangins. voyager avec le sac, stop, bus, plage de paradis, case bon marché, locaux sympa accueillant, faune extraordinaire, petit village touristique mais pas trop ou se sentir chez sois mais déconnecté comme au costa rica ( montezuma ), bref un trip d'un mois inoubliable, avec 1200 euro chacun vol compris. désolé je connais pas du tous l'asie, et je préfère demander a ceux qui savent.

merci a tous.

moi j'ai pas encore de citation que j'aime bien, alors on va dire: quand on a pas la technique on y va a la zob. je dirai pas d'où ça vient les fan sauront
Voyage à Los Angeles en septembre prochain English translation pending
by Niko57 · 2009-01-13 · 41 replies
Bonjour,

Deux amis et moi même souhaiterions entreprendre un voyage dans la cité des Anges en septembre prochain. Cependant, j'ai plusieurs questions (qui entrent dans plusieurs thèmes, aussi je ne sais pas si je suis bien dans la catégorie "général" pour les poster).

1. Etant un groupe d'amis, nous payons chacun notre place, notamment pour l'avion. Si nous prenons nos billets séparément mais que nous nous présentons ensemble au check-in à l'aéroport, est-ce que nous serons quand même placé ensemble ? (ou bien les placement sont effectués à la commande ?)

2. Nous avons déjà noté plusieurs adresses d'hotels sur Los Angeles, notamment le Travel Lodge qui semble être une bonne affaire. Cependant, est-ce que vous savez si les portes sont fermées avec une carte d'accès ou par clef ? (J'ai lu sur le Net que les serrures à clefs était facilement crochetables, donc pour les affaire de valeurs c'est gênant).

3. Aucun d'entre nous ne remplissant les conditions réquises à la location d'une voiture (+ de 21 ans, et le permis lol), quel est le meilleur moyen (le moins cher et pas trop dangeureux) pour se déplacer au sein de la ville ? (Métro ? Taxi ? Vélo ?)

4. J'ai lu dans certaines revues qu'une carte d'étudiant internationale pouvait donner lieue à certaines réduction aux Etats-Unis. Où puis-je me procurer cette carte ?

5. Est-ce que vous auriez des petits conseils en plus à nous donner ? Ceci sera notre première fois à LA (pas aux Etats-Unis, j'y suis déjà allé l'an dernier).

Merci d'avance pour vos réponses !

Nicolas 🙂.
Visiter Dublin ou Budapest? English translation pending
by Sigou · 2009-01-12 · 14 replies
Bonjour à Tous !

Voila mon dilème : mes parents m'ont offert un week end à l'etranger avec ma soeur (3 jours exactement) à choisir entre plusieurs destinations... Nous somme tombées d'accord sur deux destinations qui nous intéressent : Dublan ou Budapest.

Mais je ne connais pas du tout ces deux villes, et j'aimerai avoir votre avis, si vous pouviez me conseiller : quelle est la plus surprenante, sympathique, bref celle ou je ne regretterai pas mon choix :)

Je suppose de tte facon que les deux sont sympas, mais qd même j'aimerai connaitre vos experiences !

Merci d'avance !
Mes trois itinéraires en Chine en 2003, 2007 et 2008 English translation pending
by Ragamuffin · 2008-12-24 · 19 replies
Novembre - Décembre 2008 De Hong Kong au Vietnam et retour

Aller

Jour 1 : bateau de Hong Kong à 8h30 pour le port de San Bu 200$HK avec transfert en bus jusqu'à Kaiping. Trajet total 5 heures environ. Hotel Guangshi single 100Y Recommandé Jour 2 et jour 3 : voir mon message - Kaiping (Guangdong - Chine) Des infos pratiques Jour 4 : bus de 7h45 pour Zhanjiang 95Y; trajet 5 heures; hotel Hua Nan à droite dans l'avenue en face de la gare 150Y (marchandé depuis 288Y) Recommandé. Bon restaurant dans l'hotel de l'autre coté de l'avenue. Jour 5 : train de 7h52 pour Nanning 32Y; trajet 6 heures; hotel Ying Bin, en face de la gare, 75Y bien mais plomberie et odeurs !! restaurant bon et pas cher, style cantine self-service, à coté sur le même trottoir. Jour 6 : excursion à Yangmei en bus; point de départ à 500M à gauche en sortant de l'hotel dans un parking pres du coin de l'avenue qui passe devant la gare; attente 45' ! 10Y; trajet 1h25; droit d'entrée au village 10Y; bof casse pas trois pattes à un canard même laqué Jour 7 : train de 8h00 pour Ningming; 19Y; trajet 2h40; de la gare bus numéro 2 pour la gare des bus 1Y; hotel Mingdu 100Y bien (la gare des bus est fermée la nuit mais coups de klaxon des le matin ) Jour 8 : excursion à Huashan. Bus numéro 2 pour la gare puis moto-taxi collectif pour le village de Huashan prix normal 5Y ou 10Y (pas évident de savoir) j'étais seul, le mec m'a demandé 30Y je lui ai donné 20Y il avait l'air "heureux" avec cela. Prix du bateau pour aller jusqu'aux peintures murales 80Y si le groupe est de 5 ou 6 personnes, j'étais avec un couple de Chinois et on a payé 115Y chacun; seul c'est 200Y mais rien que les 2 heures aller-retour sont une pure merveille qui n'a pas de prix. Les peintures s'apprécient de loin uniquement (chutes de pierres !?) Jour 9 : bus pour Pingyiang 9Y; trajet 1 heure environ; puis taxi partagé en trois 10Y chacun jusqu'a la frontiere; nouveau taxi partagé a 2 pour 2US$ chacun pour Lang Son (Vietnam)

retour

Jour 1 : train de 5h35 de la gare de Long Bien (Hanoi); arrivée à Dong Dang vers 11h45 - beaux paysages sur la gauche; taxi pour la frontière à 3, 7 Km 29.000 d.; taxi pour Pingxiang 30y; train de 14h45 17Y pour arrivée à Nanning vers 18h30; hotel Ying Bin, en face de la gare, 75Y Jour 2 : bus local N°6 pour la gare des bus de Langdong 2Y 40' de trajet; bus 115Y pour Zhanjiang 4h15 de trajet; hotel Nua Han à droite dans l'avenue en face de la gare 150Y (marchandé depuis 288Y) Recommandé. Bon restaurant dans l'hotel Mirama de l'autre coté de l'avenue. Jour 3 : bus de 13h25 (le bus de 9h50 "has traffic accident") 75Y pour Kaiping trajet 6h; Hotel Guangshi single 100Y Recommandé Jour 4 : séjour à Kaiping jour 5 : bus de 7h30 pour le port de Zhongshan; jetfoil pour Hong Kong; trajet total environ 5h 170Y; bus A21 33HK$ pour l'aéroort trajet 1h

Octobre-novembre-décembre 2007 - Chine Mes deux mois entre beauté embrumée et tintamarre enfumé.

Itinéraire : Shanghai (2185Km) Lanzhou (Bingling Si) (348Km)Tianshui (Maijishan) (328Km) Xian (123Km) Huashan (420Km) Pingyao (108Km) Taiyuan (Jinci Si) (?Km) Taihuai (Wuthaishan) 5?Km) Datong (Yungang Sikku) (359Km) Beijing (Jinshanling-Simatai) (689Km) Zhenzhou (Longmen Sikku, Shaolin et Kaifeng) (697Km) Nanjing (?Km) Jiuahuashan (?Km) Tangkou (Huangshan-Hongkun-Xidi) (?Km) Hangzhou (Shaoxing) (197Km) Shanghai (Suzhou). Lu 8/10/2007 : départ à 14h de Bruxelles via Londres pour Shanghai avec British Airways (599 Euro) Ma 9/10 : arrivée à Shanghai à 10h15. Bus navette N°5 16Y une bonne heure de trajet + 15' à pied pour rejoindre la Mingtown Etour Y.H. Single 160Y (=16Euro) avec douche/wc commun à deux chambres et air co. Me 10/10 et Je 11/10 : séjour à Shanghai. Ve 12/10 : train de nuit de 16h32 pour Tianshui 355Y + 30Y booking. Trajet à pied et en métro jusqu'à la gare 40' Sa 13/10 : (passage à Xian 8h05) prolongation du ticket jusqu'à Lanzhou + 106Y (!!) et arrivée vers 15h. Hotel Lanshan (à droite à l'entrée de l'avenue face à la gare) 98Y "matelas" très dur, sdb innondable et bruits d'ambiance. Di 14/10 : cf détails dans mon message Bingling Si, un pas vers le nirvana Lu 15/10 : train de 9h56 49Y pour Tianshui arrivée à 14h05. Hôtel Tielu Zhaodaisuo à droite en sortant de la gare. Single 116Y très correcte mais ... sirènes de train toute la nuit. Ma 16/10 : cf détails dans mon message Maijishan, second pas vers le nirvana (Chine) Me 17/10 : train pour Xian 25Y trajet 5h paysages grandioses. Xian Bell Tower Y.H. 180Y très belle chambre mais très bruyant dedans comme dehors (à l'arrière c'est un parking de cars et l'immeuble voisin est en travaux même la nuit) Je 18/10 au Di 21/10 : séjour à Xian Lu 22/10 et Ma 23/10 : cf détails dans mon message La face nord du Huashan en "solitaire" (Chine) Me 24/10 : taxi pour la gare de "Huashan" 20Y 30' de trajet. Train pour Pingyao 31Y 7h de trajet. Yamen Hostel (1/4h pied de la gare) à 120Y enfin une chambre calme (je n'ai pas de voisins !) Je 25/10 au Di 28/10 : séjour à Pingyao Lu 29/10 : bus (la gare des bus est à 1/4h à pied pres de la porte Nord) pour Taiyuan 25Y trajet 2h. De la gare des bus du Sud de Taiyuan bus 611 pour la gare ferroviaire à 3km. Hotel Tielu à 100m à gauche dans l'avenue en face de la gare single 120Y matelas épais comme une feuille de papier et fond sonore divers inclus. Visite du Jinci Si entrée 70Y bus 804 de l'autre coté de l'avenue 2, 5Y trajet 1h. Ma 30/10 : séjour à Tayuan visite des pagodes jumelles du Shuangta Si entrée 20Y. Me 31/10 : bus 615 (à droite en sortant de la gare) pour rejoindre la gare des bus de l'Est. Bus de 9h45 pour Taihuai (Wuthaishan) 56Y trajet 5h dont les 2 dernières en camionette, paysages assez époustouflants. Droit d'entrée sur le site 160Y !! (les monastères demandent un droit d'entrée supplémentaire !! mais de l'ordre de 2 a 5Y) New Certury (sic) Guesthouse single 100Y assez correct et relativement calme. Je 1/11 : séjour au Wuthaishan Ve 2/11 : bus de 9h pour Datong 62Y 3h45 de trajet, route très, très spectaculaire. Sa 3/11 : cf détails dans mon message Yungang Shiku, à deux doigts du nirvana. Informations pratiques Di 4/11 : train de 8h50 pour Beijing 46Y fin de trajet spectaculaire. Single (en fait une très grande chambre avec 2 lits) Stayokay Y.H. 100Y sans sdb et pas mal de bruit, les murs sont en carton/platre ! Lu 5/11 au Di 11/11 séjour à Beijing. Deux points forts la balade sur la Grande Muraille entre Jinshanling et Simatai (160Y pour les frais de transport avec déjeuner inclus 6h de trajet aller/retour + 95Y de frais d'entrée sur les sites) et la Citée Interdite (40Y de droit d'entrée + 10Y pour le musée des horloges, un must). Lu 12/11 : train T15 de 11h00 pour Zhengzhou 94Y 6h30 de trajet insipide. Hotel Jiajia Convenient dans la rue à droite en sortant de la gare. Single 100Y côte rue mais au 8ème étage et avec deux portes (enfin) donnant vers le couloir. Ma 13/11 au Di 18/11 séjour à Zengzhou et excursion à Longmen via Luoyang (train 15Y 2h (retard de 30'!!) de trajet + bus sur le côté gauche en sortant de la gare une petite heure de trajet entrée 80Y, excursion à Shaolin devenu un vrai spot touristique !, musée de Zhengzhou, excursion à Kaifeng (bus 7Y (!! une vrai navette, il n'y a pas de train entre 7h15 et 12h30 !!) 1h30 de trajet) sans grand intérêt. Lu 19/11 : train CRH (leur TGV mais vitesse maxi 206Km/h) D85 pour Nanjing 205Y 4h30 de trajet (pour 700Km) insipide. Ma 20/11 et Me 21/11 : séjour à Nanjing Je 22/11 : cf mon message Chine: Jiuhuashan, "too close to heaven", informations pratiques Ve 23/11 et Sa 24/11 : séjour à Jiuhuashan Di 25/11 : bus de 14h30 pour Tangkou hôtel sans nom en caractère latin à 50m du restaurant de Mr Hu (merci Mr Hu pour toute votre aide) 100Y calme, je suis le seul client mais chiens errants dans la rue ! Lu 26/11 : temps bouché Ma 27/11 : montée au Huangshan (entrée 200Y) bus 14Y et téléphérique 130Y A/R Pas de mots, grandiose, le sommet du voyage. Me 28/11 : excursion à Hongkun et à Xidi 200Y (transport et entrées) Je 29/11 : bus de 7h00 pour Hangzhou 80Y trajet 4h Mingtown Y.H. 120Y chambre à prix promotionnel (y'a pas de chauffage d'où l'expression "prix promotionel" !) Ve 30/11 : séjour à Hangzhou changement de chambre 185Y bien mieux car avec chauffage mais bruit de poubelles à 6h du mat (nothing perfect) Sa 1/12 : excursion à Shaoxing train 19Y par trajet durée 1h Di 2/12 et Lu 3/12 : séjour à Hangzhou Ma 4/12 : train T770 de 12h02 depuis la gare de l'Est (trajet en bus jusqu'à la gare de plus de 3/4h!) pour Shanghai environ 50Y 2h de trajet. Me 5/12 au Di 9/12 : séjour à Shanghai Mingtown Etour Y.H. Single 160Y avec douche/wc commun à deux chambres et air co et excursion à Suzhou en bus 38Y aller et 26Y retour (!) trajet 1h30. Lu 10/12 : taxi (n'essayez pas de prendre le métro à 8h du matin, même tout nu et enduit d'huile -si, si j'ai essayé - c'est pratiquement mission impossible) pour l'aéroport de Pudong 152Y et une heure à tombeau ouvert. Retour au bercail via Londres où la sécurité de sa Gracieuse Majesté a cru bon de me confisquer mon "ombrella" ramenée du Musée de Shanghai - sécurité oblige - seule véritable fausse note de ce voyage où en 63 jours je n'ai vu tomber la pluie qu'à 5 reprises. Budget moyen des hôtels : 127Y la nuit. Budget sur place environ 300Y par jour. Les droits d'entrée "culturels" sont nombreux et relativement élevés (rapide calcul : plus de 6.000Y en deux mois !!) 10Y = 1 Euro. Plus de renseignements sur demande.

Septembre-Octobre 2003 - Chine Mes 6 semaines de voyage au pays des portes qui claquent ou in the "land of a thousand noises"

Ma 2/09 : départ à 15h45 de Bruxelles via Londres pour Hong Kong avec Cathay Pacific (548 Euro) Me 3/09 : arrivée à HK à 13h40 après le passage d'un typhon. Hôtel Man Hing Lung** dans Mirador Arcades. Single 150 HK$ (1HK$=1Y=1Patacas=0, 10Euro) avec douche et air co. Je 4/09, Ve 5/09 et Sa 6/09 : séjour à HK ** (Repulse Bay***, HK Park***, Waterfront day and night***). Bons restos chinois dans Canton road + resto indien (Branto) dans Lock road. Di 6/09 : 7h30 bateau (198HK$) pour Canton. Trajet 2h.. Youth Hôtel**, 150Y belle chambre evec sdb et air co Lu 7/09 : séjour à Canton°°°. Vision apocalyptique entre les 2 gares de bus et la gare ferroviaire avec le vacarme au sol + les avions passant à 100 metres par-dessus tout ça! Ma 8/09 : bus (90Y) de 10h30 pour Wuzhou°. heures de voyage.Hôtel Jin Shan*, 48Y ch avec sdb et ventilo. Me 9/09 : bus (80Y) de 8h40 pour Yangshuo**. xh deTrajet.. Hôtel California**, 20Y sans sdb avec ventilo. Je 11/09, Ve 12/09 et Sa 13/09 : balades à vélo et en bateau dans la campagne envirronante ***** Di 14/09 : mini van pour "touristes" (60Y) de 7h30 pour Ping'an****. 3h30 de trajet. Hôtel Countryside *, 40Y (avec commision mais possible 20Y prix normal) sans sdb. Lu 15/09 : bus (6, 5Y) de 9h15 pour Longshen + bus (10Y) pour Sanjiang°. 3h30 de trajet. Hôtel Departement store* 20Y avec sdb et ventilo. Bus (3, 5Y) pour Chengyan (pont**). 40' de trajet. Ma 16/09 : bus (18Y) de 6h55 pour Zahoxing***.h30 de trajet, route ***, hôtel Country Inn*, 20Y sans sdb Me 17/09 : bus (20Y) de 11h30-12h00 pour Liping°°, hôtel° sans nom derrière le coin par rapport à la bus station, 15Y sans sdb Je 18/09 : bus (62Y) de 9h00pour Kaili°, hôtel Petroleum (sic)**, 56Y avec sdb et ventilo Ve 19/09, Sa 20/09 et Di 21/09 : excursion en bus dans les villagesdes environs (Chong'an*, Langde**, village à 5km de Langde***, sur la route marché de village très coloré, ...) Lu 22/09 : train (16Y) de 11h30 pour Zhenyuan**, 1h20 de trajet. Hôtel Lerong* (15' à pied de la gare) 50Y avec sdb et air co Ma 23/09 : balade à pied dans la campagne*** Me 24/09 : train (42Y) de 11h35 pour Guiyang. Environ 5h de trajet. Hôtel Mingzhu* 70Y avec sdb et air co Je 25/09 : séjour à Guiyang** (et oui "ville" chinoise avec un côté ville : très belle gare moderne, église de 1874, bords de rivière marchés, parcs, ... on est loin de l'avis très critique d'un guide de voyage concurrent !). Le soir train-couchette (116Y) de 19h30 pour Chongqing. Ve 26/09 : arrivée à Chongqing à 6h00. Bus (35Y) de 6h30 pour Dazu*. 2h30 de trajet. Hôtel Nan Qiao Lu She° en face de la gare des bus, 30Y sans sdb (sanitaires douteux). Visite de Bei Shan*** à 40' à pied de l'hôtel. Sa Sa 27/09 : visite de Baoding Shan****. Bus 4Y d'une autre bus station. trajet 1h Di 28/09 : bus (62, 5Y) de 8h55 d'encore une autre bus station pour Chengdu. Trajet environ 4h. Hôtel Traffic* chambre-cellule sombre mais propre 40 y sans sdb avec ventilo. Lu 29/09 : séjour à Chengdu° Ma 30/09 : bus (36Y) de 9h30 pour Leshan° trajet environ 2h30 hôtel Taoyuan* 50Y sans sdb avec ventilo et bruits de travaux même la nuit ! Visite du grand bouddha **** et du "parc" à bouddhas* Me 1/10 : bus (11Y) pour Emei trajet 1h puis 2 bus ! pour rejoindre Baoding. "International Teddy Bear Hotel" (sic)* ch sans sdb avec ventilo. Le café est mieux. Je 2/10 et Ve 3/10 : balades dans le Emeishan*** mais pas jusqu'au sommet car perpétuellemnent dans la brume, d'où ... frustrations. Visite des temples Wannian**, Fuhu**, Baoguo et Shenshui*** Sa 4/10 : bus (35Y) pour Chengdu 3h de trajet Re-hôtel Traffic ch avec fenêtre mais sans sdb 50Y** Di 5/10, Lu 6/10 et ma 7/10 : séjour à Chengdu. Pandas° (autant aller les voir dans un zoo près d'chez vous) temple Wenshu** et Xindu** (trajet en bus 1h + rickshaw) Me 8/10 : avion (1.150Y) de 11h pour Guangzhou. Trajet 1h50) Bus (55Y) de l'aéroport pour Zuhai. Trajet 2h30 environ. Traversée de la "frontière" et ... Macao*** Enfin une ville "chinoise" qui a su préserver un peu de son patrimoine urbain mais pour combien de temps encore. Pensao Nam In** 130 patacas avec sdb et air co. Je 9/10 et Ve 10/10 : séjour à Macao. Quartier près du cimetière St Michel avec quelques vieux immeubles de l'entre-deux-guerres**, Taipa, temple Pak Tai***, Coloane, temple Tam Kung*** Sa 11/10 : bateau (123Patacas) de 10h30 pour HK 1h15 de trajet Di 12/10, Lu 13/10 et Ma 14/10 : séjour à HK. Cheung Chau***. Victoria peak** (en bus N°15, 10, 20HK$) Me 15/10 : retour à Bruxelles via Londres ° = médiocre, °° = très médiocre, °°° plus que très médiocre, * = passable, ** = bien, *** = très bien
Croisière sur le MSC Opera, départ de Copenhague le 24 juin 2009 English translation pending
by EvelyneNice · 2008-12-09 · 98 replies
🙂Bonsoir, Nous allons faire une croisière à bord du MSC OPERA le 24 juin 2009 au départ de Copenhague (Europe du Nord). Y a t'il des personnes qui ont déjà fait cette croisière à cette époque de l'année ? J'aimerai bien avoir des avis sur les excursions à faire et quels vêtements emporter svp. D'avance merci. Y a t'il un guide pour les français ? Si par hasard, il y a des personnes qui se sont inscrites pour cette période, on pourrait faire connaissance afin de ne pas arriver en terrain complètement inconnu, cela serait plus sympa. Nous arriverons la veille, nous avons déjà retenu notre chambre à l'hôtel à Copenhague. D'avance merci et à bientôt.
New York: attractions de rue, balades? English translation pending
by TheDoms · 2008-11-23 · 11 replies
Bonjour,

Après un séjour dans l'Ouest nous allons nous arrêter plusieurs jours à New York et comptons le faire cool.

Au delà des visites payantes, auriez-vous des lieux et des conseils à me donner sur tout ce que l'on peut faire de gratuit et d'intéressant : attractions de rues, balades ... où voir du basket, roller, skate, ... coins de central parc animés, ...

Pour info nous sommes un couple et 3 grands ados (19, 16, 14).

Merci.
Paris: une ville réellement difficile à y vivre? English translation pending
by Nassima2404 · 2008-11-11 · 9 replies
Je viens de m'installer sur Paris avec ma fille de 18 ans (17.10) et j'avoue que les opinions récoltées avant notre départ, Paris était synonyme de froideur réelle et humaine, de stress, cherté de vie...Pour le moment, Paris est certainement l'une des plus ville du monde et j'ai beaucoup voyagé. De par son Histoire, ses hommes de lettres et de l'art, la culture, l'architecture. Le travail est disponible. Les Parisiens sont d'une extrême gentillesse et raffinés. La froideur du climat avec quelques rayons de soleil ou des gouttes de pluie à son charme. Mis à part la cherté des locations / Loyer QU'EST CE QUI M'A ECHAPPE ?De quoi faut-il être prévenu ? Merci pour vos réponses.
Être piéton à Los Angeles? English translation pending
by Glamoramaa · 2008-10-31 · 24 replies
Bonjour j'aimerais partir à Los Angeles au début de l'année 2009, en vacances je suis piéton (pas de permi de conduire) à votre avis, je change d'idée ou c'est faisable? j'entend partout que c'est une ville qui rend la vie impossible aux piétons, mais je ne connais personne qui y soit réellement allé pour me le confirmer et comme c'est une ville qui me donne envie, j'aimerais en avoir le coeur net. merci
Vietnam 2004 English translation pending
by Dju · 2008-10-30 · 3 replies
Vendredi 23 Janvier 2004. Le voyage commence par mon réveil à 5h03. Je me lève, me traîne jusqu'à la douche. Sous l'eau mon cerveau est déjà en ébullition. « Que vais je faire? Que va t’il m'arriver? Qui vais je rencontrer? Comment vais je m'en sortir? » Je me sèche, retourne dans ma chambre. Sur mon fauteuil sont posés comme dans la vitrine d'un grand magasin les seules fringues que je vais emporter sur mon dos. Un pantalon d'été clair, un t shirt de la JC, une vieille chemise grise à rayure et une veste de costume « Alain Manoukian » celle que j'avais acheté et porté pour le mariage de ma cousine. Une fois habillé, je porte mon sac à dos à l'épaule et ça y est! Je suis près à partir! Ma mère sous son masque de sérénité me conduit à la gare. Pendant le trajet qui à cette heure ne dure jamais plus de 10 minutes, elle me fait mille recommandations de maman poule. Sur le quai, surprise! Ce grand Dadet de Damien est venu pour me souhaiter un bon voyage. La vérité est sans doute qu'il a son bus à prendre pour monter sur Aix et qu'il en a profité pour passer me faire la bise. On s'embrasse, j'embarque dans mon TGV. Les portes se ferment, ça y est je suis parti pour la deuxième fois de la journée. Le trajet de quatre heures s'écoule trop lentement à mon goût. Le contrôleur est antipathique au possible et m'ôte l'envie de lui demander si je peux voyager en première classe. Je n'arrive donc pas à somnoler confortablement. Paris Charles de Gaules, bus jusqu'au terminal 2A; L'enregistrement se fait très rapidement, n'ayant pas de bagages en soutes le personnel de l'aéroport m'invite à emprunter la file d'attente des first class. Pour passer dans la zone internationale, dans la zone magique du duty free, je dois passer les portiques de sécurité, lever mes baskets encore pourries de boue de la fête de l'huma et mourir d'ennui dans une queue d'une demi heure. Je me promène dans les différents halls pour rejoindre celui de mon embarquement. En chemin j'achète une cartouche de mes chères Lucky strike, un litre d'eau. Je fume quelques cigarettes en attendant d'embarquer. L'écran scintille « boarding », je m'avance, traverse la passerelle, m'engouffre dans la bête d'acier. C'est un vol de la Cathay Pacific, une compagnie basé à Hong Kong. J'y ferais donc une escale avant de me r envoler pour Hanoï. Les charmantes hôtesses me désignent ma place : 46G. Je m'assoit et ai l'agréable surprise de découvrir que nous ne sommes que deux passagers à nous partager une rangée de quatre places. Nous pourrons ainsi somnoler plus confortablement même si j'appréhende l'inconfort que vont me faire subir mes grandes jambes. Durant le voyage je ne pense à rien. Je suis hors de mes contraintes habituelles : c'est sûrement ça être en vacance, ne penser à rien, regarder tout avec émerveillement. Chose étonnante, malgré la splendeur de la chinoise à mon coté, je ne pense à rien de sexuel. Le vol se déroule relativement vite pour un trajet de 14 heures. J'y abuse de « noodle soop », ces soupes en plastiques japonaises tout en regardant des films asiatiques sur l'écran incrusté dans le siège de devant. Nous arrivons finalement avec une heure de retard ce qui me fait rater ma correspondance et je me retrouve à devoir attendre cinq heures avant le prochain vol pour Hanoï. Pour nous faire patienter le service clientèle et non le « service public des usagers » installe les voyageurs en correspondances dans la loge du Plaza. Je sympathise avec un couple de Français qui commencent eux par le Saigon. Val est secrétaire trilingue dans une boite de maquettiste et Fred est commercial. Je profite des douches avant de faire une razzia sur le buffet. Ne jamais laisser passer une occase de se baffrer gratuitement; cela me semble être une devise d'aventurier que j'ai lu quelque part. Je fais un tour dans l'immensité de l'aéroport de Hong Kong, je magasine un petit peu, une montre comme lors de mon réveillon du millénaire à Londres, un cahier et un stylo dont je me servirais pour rédiger mes impressions en live. De retour au Plaza je m'enfile quelques bières. J'embarque finalement sur Vietnam Airlines, l'avion est 4 à 6 fois plus petit mais je reste d'humeur heureuse et rien ne peut me déplaire. Tu vois Maman, même dans une épave volante, je me régale! Épave n'est pas vraiment le bon mot: les hôtesses en tenue traditionnelle sont vraiment excitantes. D'ailleurs l'une d'elles vient de me donner une serviette pas plus grande qu'un mouchoir de poche. C'est chaud et humide comme un gant qui sort du bain et qui a été essoré. On voit la différence entre une grande compagnie mondiale (Cathay pacific) et une nationale en voie de développement (Vietnam airlines): les moyens ne sont pas les même. En tous cas vaut mieux pas que l'avion ait un problème car les consignes n'ont été données qu'en vietnamien et le matériel présenté semble vétuste voir obsolète. Ça y est je suis sur la dernière ligne de départ. Si l'avion décolle et ne s'écrase pas j'arrive à Hanoï dans à peu près une heure (tout est relatif). L'avion entame son décollage sur un air de jazz, c'est du saxo des années 50/60. C'est a ce moment que la fatigue et toute l'excitation me rattrape sous la forme d'un énorme coup de barre. C'est grâce au repas et au remplissage des papier d'entré sur le territoire que je retrouve un peu de pep's. C'est bizarre mais lors du vol de la « Cathay » les hôtesses étaient des employées effectuant une tache pour laquelle elles étaient payées. Dans l'avion pour Hanoï, je développe un sentiment de compagnonnerie, de camaraderie et je suis mal à l'aise lorsqu'elles me servent. Alors que l'avion amorce la descente et que l'on se situe entre mer de nuage et ciel, je suis envahis par un sentiment de béatitude, d'accomplissement de soi. Pourtant je n'ai encore rien fait, ce n'est que le début. Une fois passé les nuages, ma première vision du Vietnam est très vide; des champs et des exploitations agricoles à perte de vue. Le sol assombri par les nuages semble divisé en une infinité de pièces de puzzle aux couleurs ternes. Ce doit être des rizières. Voilà les premiers villages. Du ciel je ne voie qu'une route goudronnée. Le reste n'est que chemin de terre jusqu'à l'intérieur des villages. Je vois des étendus de terres ocre, qu'est ce? Un fleuve. Il a plus le panache d'une couleuvre que celui d'un dragon! Mon camarade l'avion me glisse de brusques mots à l'oreille et me caresse vigoureusement de ses tremblements et de ses secousses pour m'indiquer que nous attaquons l'atterrissage. Je débarque enfin, CA Y EST!!!! Les formalités douanières sont vite expédiées. Je me retrouve entouré de petits bonshommes jaunes qui me parlent tous en même temps dans un vietnamien magnifique. Oups, c'était de l'anglais à la senteur Hanoïenne. L'équipe de gentil rabatteur/racketteur m’agresse agréablement pour me trouver un taxi. Ils tiennent à leur commission et au pourboire que je ne leur donnerai pas. Je me cherche une contenance, j'arrive à esquiver la glu des rabatteurs en m'enfuyant dans les toilettes ou à l'abri d'une cuvette je sors de mon pantalon ma sacoche ventrale ou sont cachés tous mes trésors : Carte bleue, billet retour, traveller's check, passeport, argent liquide... Je ressors des WC en ayant transvasé dans ma poche quelques dollars, de quoi payé le taxi et me débrouillé pour ce soir. Seul, on se sent très seul face aux taxis men. Une fois qu'on a compris qu'ils parlaient anglais, leurs propos deviennent de suite plus accessibles. J'allume la première cigarette sur le sol vietnamien et bois une Tiger attablé devant le guide du routard dans l'aéroport. Un jeune viet vient me taper la tchatche. Il connaît les meilleurs hôtels de la ville, les meilleurs taxis et les meilleurs restaurants... Il faut que je donne l'impression de n'être pas un touriste pour ne pas me faire arnaquer. Il faut que je sois sur de moi et que je donne l'impression de savoir ce que je fais. Je ne sais absolument pas ce que je fais ni ou je vais. Je trouve le nom d'un hôtel dans le guide et je lui montre. Il connaît, bien sur, comme c'est entonnant!! Il me trouve un taxi pour 10 dollars. Direction Hanoï! La conduite est impressionnante. Que de coup de klaxon! Priorité au plus gros véhicule. Ça passe ou ça casse. On a déjà failli écraser deux jeunes en scooter et embrasser un bus. Les alentours de l'aéroport ressemble à une zone industrielle ou commerciale, chaque bâtiment espacé par un terrain vide. En fin une vu d'Hanoï derrière le fleuve. Les maisons avant de rentrer dans la ville étaient très typiques. Dans la ville elles paraissent plus coloniales. J'apprendrais plus tard qu'une loi sur l'urbanisme impose la largeur de tous les immeubles. Les appartements nous donnent tous l'impression de n'être que sur leurs longueurs déjà qu'ils n'ont pas l'air bien grand. Klaxons, Klaxons, Klaxons, lignes continues, je me demande comment ils font pour ne pas se tuer ou tuer les autres. Ici lorsque le jeune est en age de passer le permis, je suis sur que le grand parti communiste du Vietnam le lui offre afin de collectiviser au maximum les moyens de conduite. Le gouvernement a simplement du oublier de rédiger un code de la route. Nous arrivons finalement au milieu des feux d'artifices, des cris devant un hôtel qui n'est pas celui demandé. La rue, les rues, la ville, les gens sont en liesse. C'est le « Tet », le nouvel an vietnamien, la fin de l'année lunaire. Adieux vieille mère, bienvenue jeune mère. J'arrive le dernier soir du réveillon de trois jours. Le taxi essaye de me convaincre sans trop de mal que cet hôtel est équivalent a celui demandé. Le réceptionniste me fait visiter une chambre climatisée avec un grand lit, une baignoire, de l'eau chaude et des toilettes incluses pour la somme me paraissant modique de 10 $. Ça y est j'ai fait mon choix ou plutôt je me suis laisser porter par mon euphorie, je prends donc cette chambre dans cet hôtel qui s'appelle le « Sinh café ». J'exulte d'arriver à me débrouiller seul, comme un grand voyageur, comme un grand aventurier. C'est le COEUR, je me régale, les gens sont géniaux et trop gentils. Je suis parcouru d'un bonheur unique, de joie j'en ai les larmes aux yeux et je ne sais même pas pourquoi. Une fois mon petit sac à dos jeté dans la chambre je redescend à la réception et me fait offrir un thé. Moi qui n'en suis pas grand amateur, sur le moment je le trouve presque meilleur que le thé arabe. Je le qualifie même de meilleur thé du monde. J'apprendrais le lendemain que c'est du Lipton avec du citron et beaucoup de sucre. Juste après j'enchaîne mes expériences gastronomiques avec un café. Mon nouvel meilleur ami : le réceptionniste me le garantit trop fort pour moi. Que nenni, il s'avère doux avec un léger goût de chocolat. Je prends finalement mon courage à deux mains et me jette dans une ballade au milieu des gamins hurleurs. En pleine nuit noire les festivités sont à leurs combles, feu d'artifices, pétards.... Ce sont les premiers pas du nouveau né, je titube ne sachant pas ou aller et n'ayant pas encore trouver le rythme pour marcher au même flot que les passant. Je chemine au ralenti soutenu par mon excitation affrontant l'épuisement des trajets. Je tourne en rond en gardant pour épicentre mon hôtel. Les rues me paraissent petites encombrées par les étaux de fruits de viandes et de phô. Sur un étal j'achète deux pommes et une grappe de raisin pour 50 000 Dongs sans marchander. Explosé de fatigue je rentre me coucher de ce pas il me semble être 18h30. C'est épuisant de voyager. Je me réveille à minuit en pleine forme, putain de décalage horaire! Toujours ce sentiment d'allégresse au cœur. Je lutte pour me rendormir bercer par les hurlements de festivités, les coups de sifflets, les explosions des pétards et des feux d'artifices. Tout à l'heure quand je me lèverais ce sera ma première journée au Vietnam, je vais tout faire pour me régaler.

Plus de bruit mis à part la clim et un klaxon ou deux. Que se passe t'il? Il est 7h20. La douche sous laquelle je me jette me rappelle Cuba. Ici le problème n'est pas l'eau chaude mais d'avoir de la pression. Je descends à la réception boire un thé et j'enchaîne derrière sur une bière « Hanoï ». Mon meilleur ami de service me rend service en me changeant cent euros pour un million huit cent mille Dong. Malgré nos liens d'amitiés fraternel il refuse mon billet de cent car un minuscule coin est manquant. J'apprendrais qu'ici la valeur de l'argent occidental prend en compte l'état des billets. Il me propose aussi de me vendre un billet d'avion lorsque je lui demande comment et ou en acheter un pour Saigon ce soir. En quittant l'hôtel mon pote du jour m'a fait régler « l'expensive » prix de 11 $ pour la nuit, 2 bières et un café. Il a aussi conseillé de visiter la ville à pied puis de rentrer en taxi une fois que je serais perdu. Je lui laisse mon sac et mon passeport que je reviendrais chercher en même temps que mon billet d'avion. Je suis assis sur un banc (c'est con comme phrase si elle s'arrête là), en face d'un lac à Hanoï. Pour arriver jusqu'à ce banc il m'a fallut traverser une rue puis une ruelle puis une autre rue. Tout ça pour dire que ces quelques traversées en dehors des passages cloutés inexistants m'ont énormément appris sur le risque de traverser une autoroute à pied. Mais maintenant je peux le faire les yeux fermés et a cloche pied. Je marche, je me promène, je traîne au long des odeurs, des couleurs des gens. Mes papilles gustatives salivent lorsque je passe devant une bonne femme qui vends de la bouffe. Au long de ma promenade j'ai le déplaisir de croiser pas mal de touriste. Je passe même devant un Sofitel ou un car charge des hollandais. Le bruit ambiant de la rue n'est pas agressif et pour l'heure je ne me suis pas encore confronté à la mendicité que j'appréhende. Par contre les hommes qui passent à mobylette, eux m'interpellent comme si j'étais une grande blonde d'1mètre 80 mais heureusement ce n'est que pour me proposer de m'emmener. J'aimerais pouvoir décrire au pixel près ce que je vois; mais c'est ce que je ressent qui va au delà de toute pixellisation. J'essaie d'être ouvert à tout mais c'est dur. Il faut rester ferme face aux gens qui me suivent sur 50 mètres pour changer un euro. Après une heure ou deux de marche, ce banc a l'air attirant comme un aimant. Je fais l'erreur de m'asseoir. La cible est automatiquement repérée par tous les colporteurs, par tous les marchands... Je rêve d'avoir tatouer sur le front les écriteaux en cuivre qu'on trouve dans les anciennes copropriétés : INTERDIT aux quêteurs, colporteur etc... Celui ci m'aborde en anglais pour me vendre des livres en anglais « of course ». Son argument de vente est : « c'est pas cher!! ». Ce qui est magnifique c'est malgré mes refus, il partira en souriant et en me disant au revoir. Le ciel bien que dégagé est assombri par un semblant de pollution. Lorsque je demande du thé on me fait comprendre que j'aurais de la soupe. Entre le ciel et la soupe il s'est passé un pantalon « Pierre Cardin ». On ne peut que se demander ce que cette phrase veut dire : tout simplement qu'entre le moment ou j'écrivais la première et la deuxième j'ai oublié de noter dans mon carnet de route que je me suis acheter un pantalon. Ça été une expérience assez déconcertante. Les vendeurs essayaient de me convaincre que la coupe était normale et que la taille et le prix correspondait. Je me suis bien sur laissé emporter par le délicieux bagou de mes escroqueurs. Mais revenons au thé à la soupe. En passant devant une délicieuse mémé, je me lance à prendre le risque de retenter une seconde fois l'expérience improbable de boire et surtout d'apprécier du thé. Dans la rue, à même le sol je m'assoie pour commander à la mamie un thé qu'elle me semble faire bouillir dans une marmite. Il s'avère donc que c'est de la soupe. Aventurier jusqu'au bout de mes baskets Nike je me lance. Attablé à une planche supportée par des cagettes je suis assis sur les traditionnels tabourets pour nain en plastiques fluorescents. La marmite posé sur deux quairons est alimentée non pas au gaz mais par quelques braises qu'un ventilo lui alimenté par une rallonge électrique entretien. La soupe m'est enfin servie. Ou plutôt le bouillon m'est enfin servi. Si je pouvais définir ce que je viens de manger vous pèteriez un plomb surtout pour ceux qui savent à quel point je suis difficile et capricieux. De fines tranches de viandes (du moins ça y ressemble), des sortes de vermicelles blanchâtres, les mouches (pas dedans autours), du gazon (des herbes), des brindilles blanches. Tout ça dans un liquide dont la seule définition pourrait être vaseux. Je n'ose même pas évoquer la chose qui ressemble à un mini ver de terre (mais en France comme pour les moucherons en camping ma mère me dirait que c'est plein de protéines). Les baguettes et les cuillères sont entreposées dans un pot, j'en sort deux et une et mange. Au final c'est très bon! Là ou je suis dégoutté c'est quand deux vieux viennent s'asseoir à mes cotés et essuient leurs baguettes et cuillères avant de manger. Je n'y avais pas pensé. Ici on fait sa vaisselle avant d e manger, pas après. Le service est à revoir. Je suis sur que c'est pour ça que « chez mémé » n'est pas dans le guide du routard. Ça magnifique met appelé « phô » mais prononcé « feu »ne m'a coûté que la modique somme de 10 000 Dongs sans doute le prix touristique vu que la mamie ne parlait pas anglais. Je souris en voyant les femmes conduisant les vélos leurs hommes à l'arrière qui pousse avec leur pieds au démarrage. Au fur et à mesure des mes errances je suis interloqué par les logos des marques de fringues, le @ est ici plus à la mode que le Nike ou le coq sportif sur les gilets et les bonnets. De rue en rue, de bières en café je m'interroge sur la nécessité de servir le kawa dans une tasse elle même servit dans un bol. Remarque culturelle : la cagole c'est international. Ici aussi des magasins leurs sont réservés. Bon d'accord ce n'est pas « Pimkie » ou « Jennifer » mais quand même... Un jeune du café précédent ma accompagné jusqu'à internet. (C’est gentil et gratuit) Les cantonniers ne balaient que d'une seule main. (Faut dire vu la taille de leur balai...) It's fun because, les repose pieds sur les mobylettes ne servent qu'aux femmes, elles y posent leurs talons. Je suis maintenant dans le taxi qui me mène à l'aéroport. Je n'affronte que 10 000 risques de mort avant d'y arriver. Elles ont un putain de sourire et un putain de cul. Quand elles sourient leur visage s'illumine. Quand elles bougent du cul ma queue se relève. Dans le fumoir je tape la discute avec un très agréable et très gentil mec en costume. Il m'explique la vie à Ho Chi Minh city, il me donne aussi sa carte et me propose de l'appeler une fois sur place (on verra). Il me dit aussi qu'on écrit Ho Chi Minh mais que ça se prononce Saigon. En attendant dans la salle d'embarquement je déguste une bière Halida et mange un bol de noodle. Soudain je me réveille, je me suis assoupi au dessus de ma soupe et c'est le dernier appel pour mon vol qui me fait sursauter. En levant la tête l'horloge indique 20h06 et mon avion décolle soit disant à 20h10. Une fois à bord, c'est bondé de monde. Une fois décollé, sur l'écran principal, ce n'est pas un film mais la retransmission de la vue depuis la caméra placé à l'avant du cockpit ainsi on pourra voir comment on va mourir en s'écrasant ou en heurtant un dragon volant. Nous commençons à survoler Saigon. Vu de nuit et d'ici c'est une immense araignée fluorescente. C'est impressionnant, la ville semble ne pas avoir de fin, des lumières jusqu'à l'horizon. A la sortie de l'avion je suis de retour à la Havane; la chaleur est étouffante et je retrouve le plaisir de suer au contact de l'air. Pour 50 000 Dongs je me fais trimballer jusqu'à un hôtel en motorbike, je suis très fier de moi sur l'instant par le prix que j'ai obtenue et d'avoir oser me faire chaler à travers la ville. Le road trip est délectant vu la chaleur et le paysage (les filles) qui n’à rien avoir avec Hanoï. Je me fais déposer dans le quartier routard ou je trouve une grande chambre dans un hôtel indiqué par le routard dans le quartier routard. Une fois mon sac à dos jeter sur le lit, je pars à pied faire le tour de gringolandia. Au premier coup d'œil si je devais faire une comparaison entre les deux capitales ennemies, je dirais que H est honorable et S paraît dévergondée. L'air est électrique et le peu de gens non européens sont occidentalisés. Il faut que je m'éloigne dès demain de ce quartier bobo. Si dieu avait un nom ce serait « Saigon Beer Fresh », c'est jouissif sous ce climat de se désaltérer. Ma première impression de S restera quand même très contrasté, ça à l'air beaucoup plus festif et vivant la nuit (mais je suis sur que c'est le coté fictif donné par les touristes). Jusqu'ici je n'ai pas vu un seul truc de repas au sol alors qu'il était plus rare de trouver un resto à H qu'un bol de phô à manger par terre. J'ai l'impression qu'on se fait plus brancher par les vendeurs (mendiant dans le sens qu'ils n'arrêtent pas) qu'à H. C'est quand même fort de se dire: je me descends une bière à Saigon avec de la musique qui tue en arrière fond. J'admire les petits seins qui pointent assis en terrasse du « Allez boo ». Lors d'une pause boisson à H, le barman avait essayé de me convaincre du Metalica. Ici c'est Blues et Soul. L'électricité ambiante se matérialise sous mes yeux sous la forme d'une filade comme on dit au collège. Sauf qu'ici il n'y a pas de pions pour arrêter les collégiens qui se battent. Une fois l'homme à terre le vainqueur continue à lui écraser le tête sur le sol. Comme à l'école une foule fait un cercle au tour de la baston. Mon regard s'égare sur les gens qui passent. Un vieux blanc de 40 ans qui se promène avec un bloc de 18 ans. Le mafieux local qui vient relever les compteurs de ses vendeurs/mendiants. Une engueulade entre deux chicas, elles crient presque aussi fort que les nôtres au milieu de la rue. Lorsque je me rejette un œil vers la baston, le perdant s'est relevé, mais l'attroupement continu. IL a la tête en sang et est près de tomber. Il titube, court au milieu de la rue puis trop loin je le perds de vue. Il revient et monte dans un taxi. Ses collègues essuient le sang. Le taxi refuse de partir tant que son arcade pisse le sang. Toujours attablé et écrivant sur mon carnet de route, je sirote une énième bière lorsqu'un mec vient me brancher. Me voyant seul il m'invite à me joindre à sa table avec son pote. Paul est américain de Seattle et Ryan est canadien de Toronto. La discussion bien sur s'est faite en anglais. Nous éclusons quelques pintes de plus et je les écoute parler du pays. Nous traversons la rue pour rejoindre le bar d'en face ou sur une terrasse au milieu du trottoir nous éclusons de nombreuses autres bières. C'est le dernier soir de Ryan à S. Il a décidé de fêter ça et je n'y vois aucun inconvénient. Nous branchons des espagnols et ils nous rejoignent pour écluser. J'apprendrais plus tard qu'il est normal d'inviter les gens seuls à boire un verre ou à faire la fête. C'est la solidarité des routards entre guillemets. Du moins j'apprendrais aussi plus tard que c'est normal pour les citizen of the world sauf pour les français apparemment. Certainement un peu trop imbibé, je suis mes lascars jusqu'au « Sahara » pour jouer au billard en continuant à tiser. A peine accouder au comptoir les filles commencent à me déclarer leurs flammes, elles me crient par dessus la musique assourdissante « I love you ». L'une d'elle récupère ma carte d'embarquement dans la poche de ma chemise et y écrit « I love you ». A la fin de la nuit je suis le seul homme du bar à ne pas être parti avec une fille/pute. Je sors donc de ce lieu de débauche et à un mètre de là un vietnamien accroupi sur le trottoir m'invite à boire un café traditionnel. Nous discutons un peu, il veut savoir pourquoi je ne ramène pas de fille. En fait c'est le grand frère de ces filles. Il me propose aussi de monter à l'hôtel avec lui. Le café est très fort et très bon mais le filtre en métal laisse passé beaucoup de grains. Je finis par rentrer seul vers 6h30.

Je me réveille avec une barre en acier entre mon front et mon cerveau. Première cuite au Vietnam et elle ne m'a pas coûté plus de 100 000 Dongs. Les 3 paquets et demies de clopes dans la journée n'ont rien fait pour aider à prévenir le mal au crâne. Je tente d'invalider la gueule de bois avec deux aspirines. Je pais la chambre 235 000 Dongs sans rechigner vu le mal à la tête qui me poursuit. Mais je sors mon sac à dos de ma chambre et cherche un autre hôtel. Celui mitoyen s'appelle « Hoang Linh » il fera l'affaire. Ça y est je commence en lançant ma première expédition. Objectif, partir à la recherche de je ne sais pas quoi et le trouver ou tout simplement flâner le nez en l'air sans prêter attention à ma destination. Voler des clichés, des instantanées de vie. Je pars donc et commence en longeant une rivière asséchée, je ne vous raconte pas l'odeur du miasme marécageux. Je ne vous le raconte pas tout simplement parce que je ne connais pas d'adjectif assez fort et que sinon, ça ferait trop marseillais. Des jeunes hommes torses nus travaillent sous le cagnard à couper de longues tiges de cannes à sucres ou de bambou, je ne fais pas encore clairement la différence. Leurs corps brillent de transpiration, pas un pet de graisse et des muscles taillés au couteau. Sur le trottoir je traverse le pont par dessus la pseudo rivière enfumé par le bruit des klaxons et assourdit par les gaz d'échappement. Il fait vraiment chaud et pas un brin d'air. Je m'enfonce dans de petites ruelles les yeux explosés par le spectacle de la vie et de la misère. Les immeubles de bétons sont de moins en moins haut et la peinture de moins en mois présente plus je m'avance dans mon expédition. On peut sentir qu'on est dans les quartiers pauvres. Un je ne sais quoi dans l'attitude des gens ou plutôt un je sais quoi. Je suis de retour à la maison. Marseille me revoilà, les racailles, les yeux qui brillent, les coups d'œil suspicieux. « Mais qui c'est celui là, qu'est ce qu'il fout là? T'es pas chez toi! Oh gringo rentre dépenser tes dollars chez les ploutocrates! » Vu l'état des trottoirs que j'apprendrais à adorer plus tard, il vaut mieux marcher au milieu de la route. Le walkman sur les oreilles je dois vraiment avoir la dégaine d'un américain à Noailles. A même le sol, de grandes et larges plaques de bois noir sur lesquelles on fait cuire la viande à la chaleur du soleil. Je pense, je ne sais pas pourquoi que je ne mangerais pas ici. Sur ma droite, un élevage de coq. J'apprendrais plus tard que le mec leurs peignait les pattes pour les faire combattre. On me dira aussi que certaines fois des lames de rasoirs leurs sont attachées pour accentuer le sang lors des combats. Je me sens tellement à ma place ici que je décide d'étancher ma soif. Sur ma gauche je vois une baraque de type brésilien, le typique bidonville surmonté d'une pancarte Coca cola. Je traverse les débris de trottoir et passe le petit chemin de terre. Ça à l'air d'être un café. Je m'assois sur une sorte de tabouret. Je commande la boisson universelle, surtout celle qui dans toutes les langues est comprise dans le monde entier, d'Éthiopie jusqu'au Bhoutan : le Coca. Les gens sont très accueillants mais le peu de communication est très difficile. Apparemment c'est le vieux style de café ou l'on vous tient compagnie pendant que vous consommez. J'en suis excessivement surpris, croyant qu'ils avaient disparus. J'avais lu leur existence dans le guide du routard de mes grands parents, il y a plus de15 ans. Mais ils n'étaient plus indiqués sur celui qui m'accompagne comme une bible sacrée. La serveuse me demande mon nom et le prononce « Sulé ». Elle trouve mon stylo « number one », c'est rigolo, c'est vrai qu'il brille (mon stylo). 6 femmes jouent à un jeu. Les cartes font la taille de mon pouce voir plus petites. Soudain choc! Nous tentons toujours de communiquer et je commence à comprendre qu'elle est en train d'essayer de se vendre. C'est une charmante jeune fille de 17 ans. Les mots, l'accent, le doute reste possible. Je peux avoir mal compris. Maintenant ils me demandent si je suis gay parce que je refuse de coucher avec elle. Bon ben aucun doute j'ai bien compris. C'est vraiment un autre monde. Je me cherche une contenance en allumant une clope et commandant un autre coca. Eux changent de sujet comme on le fait lors d'un apéro avec une bande de collègue. Voyant ma cicatrice au poignet (causé par un accident de baie vitrée lors de mon adolescence), ils me demandent si j'ai voulu me pendre. Puis retour à un sujet plus lucratif sans doute mais en tout cas leur préféré.. Les signes qu'elle me fait sont très évocateurs : l'index de chaque main se rapprochant plusieurs fois. Une Harley Davidson passe. C'est en les voyant mettre dans une sorte de sac postal de la glace pour la briser à coup de marteau que je commence à me poser des questions sur la propreté des morceaux de glaces dans mon verre. Je me rends compte qu'avec la chaleur, le coca est traître. Trop doux il n'assouvit pas la soif. Pas mal de mouches (mais c'est normal vu la « propreté »ambiante). Le deuxième choc arrive lorsque la serveuse essaie de me refiler sa petite sœur. Et lorsque je refuse, ils me demandent si je suis impuissant parce que je refuse de niquer une gamine de treize ans. Là je n'en peux plus, je me dresse d'un bond, jette 40 000 Dongs sur la tablettes et part en ne me retournant pas sous leurs cris moqueurs. Encore sous le choc de leurs propositions et surtout du naturel de celle ci, je marche vite à travers le quartier désolé par la misère. La chaleur est étouffante. En marchant je me fais brancher par un gars à moto qui insiste pour me chaler. Mourant d'envie de sortir vite de ce lieu, j'accepte et lui montre la carte de mon nouvel hôtel pour qu'il m'y conduise. Il m'expliquera plus tard qu'il s'est inquiété pour moi me voyant seul perdu dans le quartier des drogués shooté à la colle. Eh bé, heureusement que je n'y suis pas passé en pleine nuit, avec le cul que j'ai... Mon nouvel ami baragouine l'anglais, il s'appelle Hué et a une fille de mon age qui fait des études. Une fois passé par le bonheur d'utiliser de vraie toilette, il m'emmène dans un resto ou au troisième étage surplombant la ville je mange les yeux fixés sur la grandeur de la ville. Il faudrait peut être leur dire que le Pepsi ce n'est pas sensé être bleue fluo. 30 000 Dongs les nouilles sautées, c'est cher. Mais, manger en plein air, avec cette ambiance, cette vue et cette magie, ça vaut largement le coup. J'essaie les trois et que ce soit baguettes, cuillères ou fourchette la bouffe est tellement glissante qu'il ne reste rien au moment ou je porte l'instrument à ma bouche. NB : ne jamais essayer la force avec les baguettes. Ce sont elles qui gagnent toujours dans ce cas là car on s'en met partout. Hué me traduit baguette en vietnamien, ça donne quelque chose comme « dûa ». Après cette légère dégustation, je me fais ramener jusqu'à l'hôtel ou je décide de lutter contre la chaleur par une douche suivit d'une sieste. C'était une très mauvaise idée, mouillé et sous cette chaleur je ressors de mon repos abrutisseur encore plus moite et pégueux. Il est temps de me faire raser! Ça fait trois jours que je suis parti de France et à l'époque je ne m'étais pas occupé de mes poils depuis une bonne semaine. Le réception man m'indique un « barber shop » ou plutôt une direction. J'acquiesce et fait semblant d'avoir compris. Je pars donc à pied et bien sur une fois sur l'avenue principale, ne trouve pas le Graal promis. Je fume clopes sur clopes pour compenser les gaz d'échappement des mobylettes. Je finis par me décider et fait signe à un mec sur un scooter. Nous entamons la négociation et je suis étonnement surpris par l'acceptation immédiate des 5 000 Dongs. En moins de 5 minutes nous y sommes. Ce n'est absolument pas kitch. Les murs eux même brillent ou reflètent de lumière. Les sièges sont douillets et peint de fluorescence. Les raseuses/barbières sont 8 et bonnes à se damner. Je ne me rappelle plus le prix, mais ça ne m'a pas semblé excessif pour la France. Ma sublime raseuse m'a proposé plusieurs fois d'aller visiter l'arrière boutique et je cachais mon désarroi sous de grands éclats de rire. D'autres se sont proposées pour me satisfaire ensuite. Malgré ces propositions, le rasage a été ultra professionnel et j'en suis sorti lisse comme un bébé et ravi. On m'expliqua plus tard que les prix des moto-taxi était si bas car ils recevaient une commission des salons en général pour leurs avoir amener un client. De retour à mon QG le « Allez Bo », je mange des nouilles et me réhydrate à grand renfort de « Saigon Beer ». Je ressasse en boucle l'après midi et bloque sur la pédophilie. Quand on en entend parler à la TV ou dans les journaux, on se dit de nombreuse chose sur ce qu'on ferait aux pervers qui viennent ici pour abuser de la misère du monde. Mais ici après coup, je ne sais quoi penser, ces gens n’avaient pas l'air mauvais. Ils ne me semblaient pas vils. Ils ne faisaient qu'essayer de survivre au malheur que leur impose leur classe, leur caste, le système. Mais changeons de sujet et passons à la partie intéressante de la soirée, la bringue. Un jeune est en train d'écrire à la table d'à coté dans un style de journal intime. Je m'invite à ses cotés et nous nous présentons. Kris est très sympa, il est anglais et viens de finir ses études de chirurgien dentiste. Il fait un break de plusieurs mois autour de l'Asie du sud est, avant d'attaquer la vie active. Il me parle de son expérience du Vietnam, d'une somptueuse ville qu'il me conseille de visiter au centre du pays. Il encense le pays par rapport à la Thaïlande. Nous éclusons quelques bières tel les deux gentlemen anglais que nous sommes puis décidons de partir à l'aventure, à la recherche d'un autre endroit ou boire et manger. Nos recherches fort peu fructueuses nous portent finalement dans des petites truelles éclairé par beaucoup d'ombres et un ou deux lampadaires. Nous prenons plaisir à explorer ces ruelles la nuit. Comme les explorateurs que dis je les aventuriers que nous sommes nous prenons plaisir à vagabonder, à cheminer, à errer. Absolument inconscient que les vrais aventuriers avaient un objectif : l'argent et faisaient tout pour y arriver le plus vite possible. Ils ne flânaient pas au clair de lune pour le plaisir de traîner. Finalement nous arrivons dans une gargote, que dis: je un bar! Que dis je: un club! Situé en face de quatre cours de tennis. Nous nous asseyons et j'allume l'une de mes chère cigarette si peu chère ici. Mais le manager du lieue nous invite à déguerpir et fissa. Étonné par son accueil si froid Kris lui en fait expliquer la raison. En fait sans le savoir nous avons pénétré sur un terrain militaire et c'est le club de sport des officiers. Avec notre bagou de jeunes brigands nous arrivons à convaincre le maître d'hôtel de nous servir deux bières. Mais il y met une condition, dès que les nobles capitaines de police auront fini leurs entraînement il faudra déguerpir avant leur venu ici. Effectivement à peine nos canettes entamées et réglées nous nous retrouvons à courir poursuivis par les cris des officiers mécontents que nous ayons osé posé nos fesses sur leurs nobles chaises en plastiques. Un peu plus loin, mon nouveau buddy m'annonce qu'il est affamé. Nos canettes à la mains comme deux clochards des grandes villes ou comme deux étudiants en pharmacie me dit il, nous commençons à trouver un spot ou nous asseoir pour grignoter un petit quelque chose. Nous retournons donc à nos errances. De trottoirs en macadam, de gargotes en barbecue et toujours en pleine rue nous hésitons devant chaque potentiel festins jamais rassurés par l'hygiène, la propreté ou le contenu de ces hypothétiques festins. Notre dévolu se fixe enfin sur une vieille mémé qui porte à ébullition de l'eau sur un feu et s'en sert pour bouillir des œufs. Bof, je ne suis pas un grands amateurs de cette préparation mais mon estomac commençant à me textoter sa présence, je me laisse convaincre par Kris. Nous posons nos délicats arrières trains sur de traditionnels tabourets en plastique pour nain. Les œufs nous sont présentés et mon buddy, avec une cuillère commence à casser la coquille du sien. Là, horreur, damnation, une odeur de souffre nous entoure! Nous cherchons en tournant la tête quel est l'abruti qui nous a jeté une bombe puante dessus mais ne le trouvons pas. L'odeur infecte ne semble pas déranger la mamie qui nous a servi. Après réflexion nous nous rendons compte que ce doux fumet provient de l'œuf. Kris a écopé d'un qui a moisi. J'ouvre le mien et aussitôt nos sinus sont ré attaqués par une odeur digne d'un électeur du front national. Nous signalons bien sur ce fait répétitif à notre cuisinière qui croit que nos exclamations et nos gestes vifs sont des signes de contentement. Heureuse que nous apprécions ses talents gastronomiques, elle nous ressert. Pour ne pas l'offenser, nous retentons l'expérience..... Et, oh surprise, bis repetita! Ce coup ci mon brave compagnon anglais prend même le risque de goûter le contenu noirâtre de l'œuf. Moi révulsé, le cœur au bord des lèvres, je le prends en photo. J'apprendrais plus tard que l'on appelle cela des œufs couvés. Ici ils laissent incubés les œufs puis les font bouillir avant l'éclosion. De nombreux Vietnamiens, Thaïlandais, Cambodgiens, Bamars... encenseront ce mets à mes oreilles. Je ne me laisserais toute fois jamais tenter. On me dira même que c'est comme un bonbon. Il m'est souvent arrivé de manger toutes sortes de douceurs, mais jamais une qui sente la merde. Pour nous remettre, nous courrons vers le quartier touristique et soulageons nos estomacs avec une pizza et des pâtes. Le reste de la soirée est assez flou. En bref je bois, je bois et je bois. Je fume aussi beaucoup de cigarette pour que mes poumons ne soient pas jaloux de mon foie. Lorsque Kris va se coucher. Je passe à un nouvel ami à usage unique. Un hollandais qui est prof d'anglais au Vietnam. D'éclusions en éclusions, je le saoule lui aussi. Je fini ma nuit avec Eddi, un allemand. Très sympa nous enchaînons les pintes de bières jusqu'à 5h du mat en nous promettant de nous retrouver sur la même terrasse le lendemain.

La journée suivante passe vite, trop vite. Avec ma gueule de bois de toute façon, je ne me lève déjà pas vite, ça c'est sur. Je fais un peu de shopping en m'achetant une sacoche. Hier dans un magasin à coté le mec avait essayé de me la vendre pour 450 000, aujourd'hui je la touche à 60 000, comme quoi les prix ici sont ultras volatile. Je traîne ma gueule de bois toute la journée, donc les notes de mon carnet de route sont plutôt confuses, floues et excessivement dans le désordre. Le guide à moto de hier revient pour m'emmener visiter la ville mais je l'envoi chier. Je mes suis rendu compte qu'il m'avait extorqué le prix des pigeons japonais. Je me mets donc à la recherche d'un nouveau chauffeur. Et sous le cagnard, supportant ma tête qui se plait à cogner pour me rappeler sa présence, je jette mon dévolu sur le premier qui baragouine assez bien l'anglais. Tout d'abord je lui demande de me conduire chez un coiffeur. Après de nombreux mimes, beaucoup de gestes qui me semble clair et l'utilisation de tout le dialecte à ma disposition pour expliquer: coiffeur, couper les cheveux, cut the hair, barber, barber shop, il semble comprendre ce que je veux. Il démarre donc et nous voilà en route au milieu d'un embouteillage de scooter. Il me dépose finalement chez un coiffeur. Pas un salon de massage, un vrai coiffeur pour vietnamien (génial!). Dans un taudis en bois ouvert sur la rue. Je m'installe sur le siège en bois inconfortable comme une chaise de torture. Il me met de la poudre blanche sur toute là tête, sûrement du talc. L'intégralité de mes cheveux sont blancs. Il se sert de la poudre comme repaire pour couper, dès qu'il n'y en a plus il est à la bonne longueur de coupe. Bien que assez peu usité comme méthode, ma coupe au final n'est pas complètement ridicule. Je lui règle la somme de 15 000 Dongs. Le nouveau bikerman m'a l'air plus honnête que le précédent. Celui d'hier me convenait jusqu'à ce que mes potes expérimentés de la night me donne les différents tarifs. Jamais plus de 10 000 Dongs pour une course dans la ville et si le trajet est court jamais plus de 5 000. Mon vaillant chauffard me déposera ensuite dans le quartier chinois de « Cholon ». J'y visiterais un temple bouddhiste chinois. Très beau! Mais c'est surtout de traîner dans ces ruelles de terres, aux couleurs invraisemblables. Les odeurs de la villes sont très variés, sometime ça sent l'essence, le vomit, le moisi, la pisse au soleil, la fumée de voiture. Puis on passe dans une rue ou les odeurs sont tellement diverses que l'on est surpris par ce mélange. Les murs des bâtiments sont dans un état de délabrement tel qu'ils paraissent avoir subit un bombardement il y a peu. Puis soudain au milieu de cette déchetterie à la Calcutta on verra pousser une magnifique rose, un splendide immeuble mitoyen avec celui aux murs déchiquetés. Les hommes autours de bières m'invitent à me joindre à eux pour me reposer à l'ombre d'un parasol. Ils boivent de la bière en jouant aux dés. Je refuse en riant leur propositions et demande à mon bikerman de me rentrer. Un peu ça va, mais la misère à l'état brut en plein milieu d'une ville, ça fait un choc assez suffisant pour la journée. Je me fais ramener au « Allez Boo » ou je commande une bière. Un mec passe torse nu dans la rue avec plein de marques dans le dos et sur le torse comme des suçons géants. On m'expliquera plus tard que ces marques hallucinantes sont provoquées par des verres posés sur le corps qu'on fait chauffer. L'air ainsi dilaté aspire la peau à l'intérieur du verre. C'est une vielle médecine ancestrale pour soigner je ne sais toujours pas quoi. Je quitte le bar à la recherche d'un autre hôtel. Je longes la rue principale, remonte l'avenue centrale sur la droite et retourne sur ma droite. Puis je me perds. Au final je me fais brancher par un Vietnamien en costume. Il parle un anglais sans défaut teinté d'un sale accent yankee. Il m'interpelle dans la rue depuis son salon qui est ouvert en grand sur le trottoir. Il m'invite à le rejoindre pour déguster une bière. Ayant dit les mots magiques, je m'assieds avec lui pour partager ce breuvage. Ça première question est en quoi peut il m'être utile? Je le remercie mais lui explique juste ma recherche d'un hôtel pour demain. Il est Américain d'origine vietnamienne propriétaire de quelques biens immobiliers sur Saigon. Il se propose donc automatiquement de me louer une chambre dans l'immeuble ou nous sommes qui est un de ses « Room for rent ». Sa femme me fait visiter la chambre du dernier étages qui me semble ultra convenable même si la douche est sur le palier. J'adore les vieilles tapisseries qui étaient déjà kitch en 70. Je redescends annoncer à mon businessman que je prends sa chambre à partir de demain. Nous marchandons le prix quelques minutes et tombons d'accord pour 8$. Pour célébrer ça il m'offre une phô. Je retourne ensuite dans le quartier routard. Je rentre dans une agence de voyage et en moins de temps qu'il n'en faut pour le taper à la machine, je réserve et paie ma place pour aller visiter le delta du Mékong demain. Ça me coûte 7$ et j'ai rendez vous pour un départ à 8h15. Je n'ai pas intérêt à trop faire la bringue ce soir sinon je vais sans doute le regretter. L'ordre logique des choses se profile. Je retourne m'asseoir à la terrasse de mon antre à alcool préféré. Comme espéré, je sympathise avec Ian un écossais. Nous buvons donc jusqu'à 1h du matin. puis lorsque terrassé par l'alcool il décide d'aller se coucher, je lève l'ancre vers d'autre territoire. Je traverse la rue et m'installe sur la terrasse du « Saï Gon café ». J'y retrouve mon pote de la veille Eddi l'allemand. Il est attablé à l'une de ces tables en aluminium dont l'apparente fragilité ne donne pas confiance pour s'y accouder quand l'on est pas à jeun. Je le rejoins donc et il me présente son guide de la journée, un minot de 10 ans qui ne comprends pas grand chose à l'anglais mais à l'air vif. Le kid déguste un pseudo coca pendant que nous tchatchons comme les gainsbouriens que nous sommes. De clope en clope et de bières en bière, nos discussions sur la vie égrènent le temps. Alors que je finis une pinte et fais signe à la serveuse de nous resservir, je vois que le minot a fini sa bouteille de coca. Je lui en commande donc une autre. Et là, un grand blanc... Eddi et moi restons ébahis. Nous nous regardons certain d'avoir bien compris mais cherchant une dénégation dans le regard de l'autre. Il finit par ouvrir la bouche qu'il a déjà béante d'étonnement et me demande si j'ai bien compris là même chose que lui. Le gamin par signe nous a fait comprendre qu'il voulait bien que l'un d'entre nous aille l'enculer. Nous ignorons immédiatement le pitchounet et nous demandons quelle attitude prendre. Moi je suis d'avis de lui coller deux gifles pour qu'il dégage. Eddi est lui partisan d'ignorer tout simplement le gosse. Nous sommes vraiment mal, notre conversation n'a plus rien de gaie. Nous ne parlons plus que de ça, nous demandant comment nous en sortir pour que l'on ne nous accuse pas de quoique ce soit. Nous commençons donc à psychoter comme des malades. Nous ignorons clairement le môme qui ne trouve rien de mieux à faire que de me tirer par la manche et de recommencer ses gestes cette fois clairement à mon intention. Apparemment le peu d'attention que j'ai eu pour lui en lui offrant un coca l'a convaincu que je devais l'enculer. Là je n'en peu plus, je le repousse sans ménagement et apparemment il comprend et fuit. A 3h30 je rentre me coucher.

Le téléphone sonne à 7h du matin pour me réveiller. Je me lève relativement facilement comparé à la veille et à l'avant veille. Dans les toilettes je commence à me rendre compte que je ne vais vraiment pas bien. Impossible de caguer! Ce n'est pas la mort. J'ai mal au ventre. Je prends deux aspirines pour lutter contre la douleur et descends à l'agence « Kim travel ». J'y poireaute en attendant les différents membres de mon groupe pour la journée. Une fois que tout le monde est là, nous sommes une dizaine. Nous attendons ensuite le guide et le mini bus. Pendant tout ce temps je me meurs de mal au ventre et je fais la queue dans les toilettes de l'agence pour me soulager. A chaque fois que j'en sors sans réussir à chier, je reprends place derrière la porte pour y retourner. Enfin, nous partons. Dans le mini bus, je meurs de mal au ventre. Je transpire, je passe par de nombreuses couleurs comprises entre blanc, vert, jaune... Je tente de lire mais ma position est inconfortable. Je déboucle ma ceinture puis ouvre le premier bouton de mon jean. Après une heure de trajet, nous nous arrêtons pour faire le plein d'essence. Le guide nous invite à nous dégourdir les jambes et je m'auto invite aux toilettes. C'est une petite cabane en bois et au toit en plaque métallique, pour offrir l'option sauna. Le trou creuser à même le sol me semble être un semblant de chiottes et j'ai tellement envie que je me jette dessus. ET là, oh bonheur!! J'y arrive, c'est une libération, c'est mieux que de jouir. Je me vide de liquide. Une nouvelle problématique m'apparaîtra en un manque de papier flagrant.. Un tonneau remplie d'eau croupie avec une casserole qui flotte sur le dessus sert à se nettoyer et à tirer symboliquement la chasse. Je profite de cet espace encore une fois pour remercier le guide du routard d'avoir penser à mettre a la fin de chaque volume quelques pages pour noter ses pensée. Nous reprenons le trajet et arrivons sur un port posé le long du bras d'un fleuve. L'eau est grise, marron, trouble. Nous embarquons sur un bateau et attaquons la traversée. Sur ce bateau, nous sommes des animaux en cages; les autochtones sur les autres bateaux nous regardent alors que nous les prenons en photo. Ils s'amusent à nous voir les photographier en pleine activité commune et normale. Ils ne se rendent pas compte à quel point ils sont beaux et folkloriques pour nous. Dans le groupe, il y a pas mal de japonais. Le paysage est splendide, féerique. Je reste rêveur à le contempler. C'est très beau mais l'ambiance est trop touristique. Je pense que je ne ferais plus jamais ce genre d'excursion, je me débrouillerais tout seul. La chose qui me marque sur les japonais est leur manque de pilosité. Leurs jambes sont imberbes et ridiculement blanches sous ce soleil. On accoste une île au milieu du delta pour changer de bateau. Le nouveau est plus petit. Il nous permettra d'accéder aux petites îles plus facilement. Nous entamons maintenant la visite de Venise. Des petits canaux entourent les îlots. Nous débarquons finalement et passons d'îles en îles par des ponts pour rejoindre une usine que dis je un complexe! C'est donc une fabrique de sucre, de bonbon à base de noix de coco et de vin de riz. J'y bois un thé avec du miel récolté sur place. Un peu plus loin, dans des cages nous découvrons des dizaines de serpents. Cobra, anaconda, boa.... Le guide sort de sa cage une belle bête de plus d'un mètre. IL nous propose de le porter. Je suis ici fière d'annoncer que je suis le seul à avoir osé le faire. Ces peureux de japonais prennent mon appareil pour me prendre en photo. Sur mes épaules, la bestiasse ne bouge pas trop, mais à chacun de ses mouvements, je peux sentir la puissance de ses muscles. Pas vraiment rassuré, je le rends au guide. Nous embarquons sur de minuscules barques très instables pour traverser les canaux qui divisent l'une des 4 grandes îles du Mékong. Pris dans les embouteillages des touristes, nous avançons au ralenti. Ces barques sont propulsées par de jeunes femmes en habits traditionnels qui manient de grandes perches pour nous faire avancer. Je remarque que chaque bateau, du plus petit aux gros porte peint sur sa prou des yeux. On m'explique que c'est pour effrayer les crocodiles avec en plus une connotation religieuse. Je prends un moment avec le guide pour qu'il réponde à quelques de mes questions. _ Bouddha a vécu 800 000 vie. _ Le cercle de vie, ou le cercle de réincarnation, ou la roue. _ 1, 5, 2, 6 sont de bons numéros. _ 9, 4, 8, 3, 7 sont les mauvais numéros. _ Quand on construit, fabrique quoique ce soit au Vietnam, il faut toujours que l'on retrouve à l'intérieur de ce que l'on a battit les bons numéros. _ Les trois couleurs bénéfiques sont le rouge, jaune et le bleu. Nous nous rendons finalement dans un vrai temple bouddhiste. C'est génial parce que les moines ne veulent pas de notre argent. La pagode est magnifique. En sortant de ce lieu sacré, les deux japonais sont en train d'essayer d'attraper un fruit dans un arbre. Mais l'objet de leur désir est trop haut. Les dominants du haut de mon mètre quatre vingt huit je tente moi aussi de sauter pour attraper ce fruit. Mais il s'avère au dessus de mes possibilités. A ce moment là je remarque trois minots. Les orphelins recueillis par le temple sont en train de regarder ces stupides touristes a qui il ne vient même pas à l'idée d'escalader l'arbre pour atteindre leur but. Sans les avertir, ni leurs demander, j'en chope un par la taille et le jette en direction du fruit. Cela n'a du duré qu'une ou deux secondes mais le minot passe de la peur à l'extase aussi vite qu'il retombe dans mes bras. Aussitôt je suis assaillit par une dizaine de gamins qui veulent essayer. Ici dans ce temple ils n'ont pas vraiment l'habitude de jouer avec des adultes. C'est un moment merveilleux, Le sourire de ces enfants me comble d'allégresse. Je suis vraiment heureux de leur faire plaisir en leur faisant faire un truc inhabituel. Après ça nous rentrons en mini bus jusqu'à S. Emboucanage avec le réceptionniste qui m'interdit de rendre ma chambre d'hôtel. Il me dit que j'ai dépassé le check out qui a lieue à 13h au plus tard. Il est 19h. Au final après de très longues négociations et un ton qui monte largement au dessus de la normale marseillaise nous trouvons un accord. Je paie mes six heures dépassées au prix exorbitant de 1$ de l'heure. La fin de la journée et de la soirée est très rapide, je me rends dans la chambre de « Tuan Thâo », la « room for rent » que j'ai découvert hier. J'y bataille avec la clim pendant une sieste de 3 heures. Je vais vite boire et manger et me couche à l'heure scandaleuse de 23h.

J'entame cette nouvelle journée à 10h30. J'ai presque fait le tour du cadran, comme quoi quand le corps réclame on obéit. Je passe ensuite la matinée à essayer de changer mon billet de Cent euros, celui au coin déchiré. Toutes les banques le refusent ainsi que les agences de voyages qui font du change. Je commence un peu à baliser de ne pas pouvoir le changer. Je tente l'expérience du cyclo pouss qui s'avère horrible, trop lent et toute la poussière dan la tête. Je me fais raser dans un boui boui pour 10 000 Dongs. Au final j'arrive à changer mon billet contre 1, 9 millions de Dongs dans une bijouterie au 15A Lê Lôi street. Conseil pour tout le monde allez dans le quartier routard plutôt que dan le quartier français. Je ne sais pas pourquoi mais je suis heureux. Je ne pense jamais à rien, c'est vraiment agréable. Je pars me perdre dans les ruelles. Épuisé par la chaleur je prends quelques minutes pour fumer une clope sur un banc. Là un vieil homme sort de sa boutique pour me taper la discute. C'est un pépé de soixante dix ans. Il me raconte sa vie. C'est un ancien viet cong qui a combattu contre la Corée ou le Japon puis a été traducteur pour la CIA. Il a été condamné à cinq ans de prisons puis s'est échappé à travers le cambodge. Sur un pétrolier il a émigré aux USA ou il a été enseignant. Il me raconte que les tunnels creuser pendant la guerre ne sont pas ceux visité par les touristes car le gabarit des occidentaux ne passait pas. Il me parle en français et j'ai énormément de mal à lui répondre tellement j'ai pris le coup de parler shakespearien. Il me pose ensuite une question bizarre. « Combien d'argent avez vous sur vous pour votre voyage? ». La le peu d'instinct marseillais qu'il me reste se réveille. J'invente, je dis que je suis dan la merde et qu'il ne me reste que 200$ pour finir mon séjour. Et là à l'inverse de ce que j' m'étais imaginé, il se met à ma disposition. Il m'invite à dormir chez lui et me propose que son fils me fasse visité la ville sur son scoot pour que je fasse des économies. Lorsque j'ai la vulgarité de lui demandé combien ça me coûtera, il ne se vexe pas et me dit que je serais son invité. La seule contrainte sera qu'il devra me déclaré au poste de police pour ne pas être ennuyé par les condés locaux. Je refuse finalement son invitation le vague à l'��me. De retour dans ma chambre, je demande au proprio s’il connaît des salons de massages sérieux et pas cher. Il me dit qu'il s'occupe de tout. Il m'appelle une moto taxi, lui donne l'adresse, négocie le prix de l'aller retour et de l'attente sur place et lui dit d'expliquer au patron du salon que je viens de sa part. En route donc... Sur place je laisse mes fringues, mon pognon et mes effets personnels dans un petit coffre en bois dont on me donne la clé. Puis je asse au sauna avant de rentrer dan la chambre de massage. Les espaces de massages sont délimités par de fines cloisons de placo. Au plafond une barre en métal pour que les masseuse puissent se tenir pour masser avec leurs pieds et genoux. Vêtu d'une simple serviette je me fait masser tout le corps par une magnifique jeune fille. Elle s'attaque à tout mon corps, les pieds, les genoux, les jambes, l'aine, les bras, le dos, le torse, le visage, les cheveux, elle me fait craquer tous les os. Elle me masse avec les pieds, les genoux et les mains. C'est tout bonnement génial, même si j'ai énormément de mal à cacher mon érection. De retour dans le quartier animé près de mon QG, je déambule dans les rues en regardant les différents artistes peindre des Jocondes. Je passe la soirée jusqu'à 3h du mat avec un Irlandais, deux hollandais et six anglaises. On finit dans la chambre des hollandais pour fumer de l'herbe.

Je me réveille à une heure de l'après midi. J'achète un billet d'avion pour le lendemain à destination de Da Nang. Lors de mon petit déjeuner qui ressemble beaucoup à un repas, je me fais brancher par un mec en pouss pouss. Il me veut comme client pour me faire visiter la ville. Il me montre un cahier ou tous les touristes qu'il a trimballés se sont exprimés sur son professionnalisme et ses compétences de guide. Je craque et négocie 3 heures avec lui. Il me montrera pas mal de choses intéressantes de Saigon que je ne serais pas allé voir de moi même. La pagode de l'empereur du ciel : CHUA NGOC HOAN ainsi qu'un temple ou une centaine de vietnamiens son en train de faire brûler de l'encens pour prier. Je rentre ensuite faire une sieste avant d'attaquer ma last night in S. Comme à l'accoutumée, ma soirée commence sur la terrasse de mon QG avec une bière et des nouilles au poulet. Ce soir mon premier compagnon de beuverie est un Monsieur. Un vrai routard de l'ancien temps. La tenue à la Indiana Jones, le vieux feutre...etc. C'est un anglais de soixante sept ans. Notre conversation est très enrichissante. Son expérience paraît sans fin. Il a un avis sur tout et a fait pas mal de chose. Ses conseils sur le marchandage sont géniaux. Son opinion sur les gens que l'on rencontre en voyages, qu'ils soient autochtones ou touristes me fait beaucoup réfléchir sur mon sectarisme et mon élitisme. Il vit donc six mois d'été et printemps au royaume uni et le reste du temps il abandonne sa femme et sa famille pour fuir de pays en pays. Il profite au maximum de sa retraite. Je ne sais plus comment, mais sur le moment ses paroles me paraissent prophétiques et il me convint de me laisser tenter, de me laisser séduire par les filles de bar. Après cette rencontre hors du temps, je rentre dans ma « room for rent » ou je règle d'avance ma facture pour pouvoir partir en coup de vent demain. L'addition pour les trois nuits ne me coûte que 24$, ils ne me comptent même pas les quelques bières et coca que j'ai bu. Trop fort! Puis je retourne au « Allez Boo », j'y retrouve les jeunes de la veille et on commence à picoler. Alors qu'ils sont partis, une bagarre éclate entre les serveurs de mon QG et deux blacks. Malgré moi, mes mauvaises habitudes de gentil garçon se matérialisent sous la forme de mon intervention dans la baston. Je n'essais surtout pas de maîtriser l'un d'entre eux, ce serait prendre part au conflit, mais je me place entre deux protagonistes pour empêcher le serveur de tuer le black à coup de bambou. Une fois la baston finit, je sers de médiateur entre le manager du bar et les deux camerounais qui ne parlent pas bien anglais. Au moment ou je quitte le bar, Bertrand( l'un de deux blacks) qui est entraîneur de foot pour l'équipe de Saigon me donne sa carte en m'invitant à venir le voir dans son pays l'an prochain lorsqu'il aura fini son contrat. Tous les serveurs me remercient. Une serveuse me dit même qu'elle me reconnaîtra lors de ma prochaine visite. Et me remercie encore. Je bouge au Sahara ou je rencontre Thao(avec un point d'interrogation sur le o). Je lui paie un ou deux verre et lorsque je quitte le billard vers 1h30 pour rentrer, elle me convainc de la laisser me suivre. Nous faisons l'amour comme si s'était la dernière fois (c'est pas faux soit dit en passant). Nous nous endormons vers 4h30 épuisés.

Les femmes sont toujours moins belles au réveil. Lorsqu'elle me quitte elle ne me demande que mon adresse email et me donne la sienne. Presque la larme à l'œil, je quitte ma chambre, heureux de l'accueil que j'y ais reçu. Je file avec mon sac à dos au « Allez Boo » pour grignoter un morceau et déguster un efferalgan. Là bas je me fais brancher par Kan l'un des serveurs de hier soir qui me remercie encore pour hier soir. Il se propose ensuite de me conduire à l'aéroport sur son scooter pour me faire économiser une course de taxi. J'accepte volontiers séduit par sa prévenance. Le temps passe trop vite, les journées filent entre mes doigts comme de l'eau. Direction Da Nang puis Hoi An sur les conseils de plusieurs routards. J'embarque dans un ridiculement petit avion qui ne sert sans doute qu'aux vols domestiques. Je suis assis à coté d'une très séduisante vietnamienne mais aux traits trop typiques. C'est absofuckintly( comme le dirait Mr Big), depuis le ciel, la vue des alentours de Da Nang est magnifique; les mêmes couleurs qu'Oliver Stone. Le vert des rizières est magnifiquement indescriptible. A l'arrivée, lorsque je récupère mon sac, il est ouvert. Je m'inquiète un peu, le fouille pour voir si quelque chose a disparu ou a été rajouté mais ce n'est pas le cas. Je prends un taxi direct jusqu'à Hoi An. La route en travaux est dans un état lamentable. Des crevasses que nous contournons, des troues énormes en plein milieu, c'est hallucinant. J'arrive finalement à l'hôtel que m'a conseillé un des mes pote de beuverie. Pour 10$ la nuit je m'installe dans un cadre magnifique. L'hôtel est traversé par un petit ruisseau synthétique et je dois passer par un petit pont pour rejoindre ma chambre. L'architecture de nuit est impressionnante et se révélera sublime de jour. La ville, le village a été épargné par les bombardements lors de la guerre. Ce qui lui a permis de conserver une architecture fantastique. Les vieilles maisons, le vieux pont japonais, les rizières et une lumière qui se reflète dans une rivière embellie encore plus l'ensemble que mes yeux essaient de saisir. Maintenant je suis au « Bamboo » bar restaurant (reggae en arrière fond), décoration, cadre magnifique et le must c'est e menue en papier de soie. Quelques spécialités culinaires de la ville et de prix ridicules pour ce niveau de qualité (même au Vietnam). Je suis explosé mais cette ville a l'ai reposante. Ça ressemble à un petit village. Je pense que même les gens les plus réfractaires trouveraient ce lieu magnifique. La serveuse me fait un compliment mi figue mi raisin. Elle vint de me dire que je n'ai pas la dégaine d'un français mais celle d'un anglais. La bouffe est excellente, je déguste du « Cau Lao », une spécialité locale en disant à voix haute « Putain, ce que j'aime la Saigon beer ». Je ne sais pas si en rentrant je me sentirais aussi à l'aise, autant libéré. Je ne sais pas si c'est le pays ou le fait d'avoir l'impression de n'avoir quasiment pas de problème financier. Ici on ne ressent aucune contrainte. Le retour va être difficile! Ce qui est sur c'est que je ne reviendrais qu'avec plus de temps et plus d'argent pour pouvoir me faire encore plus plaisir. Je me lance dans une expérience innovante! Je tente une nouvelle bière : la « Larue » qui se révèle correcte. Les murs de la ville sont envahis par des lézards, des Geckos, des salamandres. Une fois couché je passe la soirée à regarder la chaîne américaine HBO.

Je suis réveillé par l'horrible nuisance sonore des anglais de l'hôtel en train de prendre leur petit déjeuner. Je me lève donc et super motivé, je pars à l'assaut des rues environnantes. Je me fais automatiquement accosté par plusieurs gars qui me gavent vite. Je les ignores superbement concentré sur la musique de mon walkman. Je me laisse finalement convaincre par le moins lourd, le plus sociable de m'accompagner comme guide pour la journée. Et là, oh surprise! En fait je n'avais rien compris à ce qu'il me proposait. En fait pour 50 000 Dongs il m'a loué une motorbike pour la journée. C'est une 110 cm3. Les vitesses se passent au pied sans embrayage. On peut donc démarrer en première comme en quatrième. Pour le repas de midi que je prends vers 14h, je ma laisse séduire par un charmant petit bar restaurant en face de la rivière, c'est magnifique. Derrière le comptoir je peux voir une Vodka locale pour la modique somme de 1Euro70 soit exactement 11 francs. Avant de passer la commande, je rêvasse au soleil. Je regarde passer les cyclo pouss dont la position assise est beaucoup plus basse ici qu'à S. La vie a l'air tellement paisible ici. Sans doute car c'est un paradis pour les touristes. Sur les Zippos qui ont sont soit disant de véritables reliques volés sur les cadavres des soldats yankees sur les champs de bataille je trouve des devises telles que : _ Live by chance _ Love by choice _ Kill by profession Sans rentrer dans une critique immédiate de la stupidité de ces abrutis d'américains, je me demande quelle serait la mienne à l'heure actuelle. _ Profiter de chaque moment au maximum _ Prendre le plus possible de chaque personne que l'on rencontre _ Donner tout ce que l'on peut apporter aux autres Ou plutôt lorsque je suis bourré : _ Boire _ Manger _ Baiser Au choix... Je commande un Cau Lao. Il s'avère correct mais infiniment moins bon que celui de hier soir. Sauf une fois manger qu'il reste au fond du bol un jus qui est excellent. Derrière mois, la cuisine est accessible par tout le monde et le chef cuistot fait des démonstrations culinaires. Je lui demande de me montrer comment faire des rouleaux de printemps. Je me fais donc le mien mais ici la recette est uniquement végétarienne. C'est sympa mais ça ne vaut pas de la viande. Finalement avec la bonne sauce, ils sont excellents. Même pour 1 million d'euros je ne mangerais jamais ce qu'il y a dans mon assiette. Ils appellent ça une salade. C'est vrai qu'il y a quatre tranches de tomates mais le reste ressemble à de la merde d'oiseau. Ça me décide donc à abréger mon repas. Et eux croyant que je ne me suis pas rendu compte du temps qui passe et que je suis en retard me propose d'emballer la merde d'oiseau pour que je la mange plus tard. J'accepte, démarre et jette mon doggy bag dès que je suis hors de vue. Je fais un tour en moto le long de la rivière et des rizières. Je croise des gens qui promènent leurs énormes buffles d'eau comme nous nos chiens. Une baraque en bambou posé sur l'eau m'attire comme un aimant. Je passe la passerelle et m'assieds dans le plus bel endroit du monde. Dans ce cadre fabuleux je suis ému par la beauté du site. En plus j'arrive lors du coucher du soleil, c'est éblouissant, j'en perd mon français. Je tente un beefsteak vietnamien. C'est de fines lamelles de viande frites puis trempées dans des sauces divines accompagné par de fraîches bières. Sur le petit livre d'or du resto, j'écris : Au coucher du soleil, sur la rivière, quand on est assis dans ce restaurant sublime, on est éblouie par l'image qui restera au fond de notre coeur pour l'éternité. C'est bizarre car plus je passe de temps au Vietnam et moins je pense à moi en tant qu'entité. Je me sens esprit vagabondeur et non pas corps physique. Alors que je souhaite régler ce que je dois, je tombe sur les trois femmes jouant aux cartes. L'accueil ayant été des plus convivial je leur demande de m'apprendre les règles et joue avec elle pendant une heure et demi. Je gagne même de l'argent qu'au final j'oublierais volontairement. Pour ne rien gâcher, l'une d'elle en plus d'avoir mon age et d'être très belle semble s'intéresser à moi. Je crois que je viens de passer l'heure et demie la plus géniale de mon voyage. Impossible de redémarrer la moto. Je donne le numéro que m'a laissé le loueur à mes joueuses de cartes qui l'appelle pour moi. Une demi heure plus tard il est là et répare ce qui ne va pas. Le service après vente est de qualité. Je rentre jusqu'au centre ville ou je me laisse tenter par les magasins qui se proposent de faire des vêtements sur mesure en moins de 12 heures. Je commande deux costumes et deux chemises et me fait même faire des chaussures. La femme serpent avec qui je marchande s'avère dure en négociation. Mais au final le prix est ridicule comparait à ce que cela m'aurait coûté en France. La soirée se déroulera en deux parties. Premièrement je jouerais au billard jusqu'à la fermeture légale du bar avec une australienne, une anglaise et une allemande. Dans ces zones exemptes de mafia pour payer les bakchichs aux autorités locales, il est impossible de maintenir un bar ouvert après minuit. A la sortie du billard je me retrouve donc face au rabatteur qui me proposent de me chaler jusqu'à un bar clandestin. Avec Ecki, un allemand nous nous laissons tenter. Nous montons donc tout les deux à l'arrière d'une moto et nus faisons chaler à travers champs ou plutôt à travers rizière jusqu’à une gargotte perdue dans la nuit noire à 5 kms de la ville en pleine campagne. Les murs sont en placo métallique et le bar à l'intérieur est une table sur laquelle sont posés en vrac des bouteilles. Ce lieu très spécial s'appelle le « Fulll moon ». L’ambiance est celle des bars que l'on peut voir dans « El Mariachi ». Nous sympathisons avec Sharon une Islandaise. Puis nous attaquons un jeu qui s'appelle « Rhum Coca » qui s'avèrera pas du tout stratégique au réveil bien que délicieux sur le moment.

Au matin, le mal au crâne, le regard vide et le cœur au bord des lèvres je me traine jusqu'au loueur de scooter, lui emprunte un et file au restau de la veille pour déjeuner les mêmes filets de bœuf qui s'avèrent meilleurs hier. Mais le cadre en plein jour, en fin de matinée avec cette luminosité s'avère magnifique. On ressent d'autres sensations, émerveillement, quiétude... De retour à l'hôtel, la femme serpent avec qui j'ai négocié pendant au moins une heure la veille m'emmène les fringues taillés sur mesure, elles tombent pile poil. Je saute dans un taxi pour Danang et cinq minutes après le départ ordonne au chauffeur ahuri de faire demi tour. Un abruti d'allemand avait posé un sac identique au mien dans le hall de l'hôtel et bien sur attentif comme je le suis, je n'ai pas pris le mien. Ça y est tout est bon. A la vitesse de « Snatch », je remonte dans le taxi, roule en descend, m'enregistre, embarque, décolle, vole, atterris. Et là me revoilà, une grosse semaine plus tard. Hanoï, à nous deux! Cette fois ci je suis expérimenté, tu ne m'auras pas, tu ne m'arnaqueras pas. Je suis près, je suis expérimenté! Dans un taxi pour l'hôtel ou j'avais séjourné en arrivant la première fois. Celui ci s'avère complet. Et là je me fait sans aucun doute roulé par le taxi qu me jettent pour une somme exorbitante dans un autre hôtel. Pour manger, je me décide pour revenir à de la bouffe française. Je suis les conseil de mon guide du routard préféré et me retrouve dans un restau sympa à l'accueil fantastique. Le patron français n'est pas là mais lorsque je raconte mes malheurs au manager, celui ci me donne l'adresse de sa mère. Elle tient une petite guest house pas chère et très familiale. Elle y loue des chambres aux travailleurs asiatiques étrangers. Je rentre dormir dans mon hôtel trop high tech �� mon goût.

Je règle ma chambre dès mon réveil et traverse les rues mal imbriquées pour rejoindre ma nouvelle demeure qui d'ailleurs le restera jusqu'à la fin de mon voyage. L'accueil est incompréhensible vu le niveau d'anglais, mais je sens que je vais être à ma place ici. Il n'y a pas de touriste et juste des philippins, des indiens etc... Je décide de m'ouvrir les veines et de manger de la vraie bouffe. En taxi je me rends au « Beaulieu », le restaurant le plus cossu de Hanoi. Couvert « Guy Degrenne », trois serveurs pour moi tout seul. Je commande du foie gras et un médaillon de bœuf argentin en plat de résistance. 7 $ le verre de vin blanc, il a intérêt a être bon. Il l'est(château Rotschild). Je dois reconnaître que dans un restau de ce type, le goût et la saveur des aliments, des plats, des mets est nettement supérieure à la majorité de ce que j'ai goutté en France mis à part les boulettes de ma mémé. Pour le dessert se sera un nom pompeux à base de framboise de Dalat. Le service est irréprochable. Les framboises sont excellentes, le crème et le reste ne me séduisent pas. C'est trop fort avec le café j'ai le choix entre sucre blanc, brun ou sucrette. « Que demande le peuple? », sans doute de pouvoir manger tout simplement. Je passe mon après midi dans le marché de « Dong xuan » J'y marchande longtemps pour six cravates et deux ceinture pour un prix final de 175 000 dongs. De retour à la guest house j'y rencontre un philippin qui enseigne l'anglais dans une école privée. Il gagne 600 $ par mois plus le logement, la nourriture, et les transports en commun offert. Je me lance pour la nuit à l'attaque des bouges Hanoïens. Je passe la soirée dans un karaoké pseudo familial le « son-long ». Autant des biznessmen locaux accompagnés par leurs collaborateurs lèches culs que des familles patriarcales bourgeoise qui chantent a grand renfort de whiskys de luxe. Les trois serveuses sont automatiquement folles de moi et me forcent à chanter Titanic avec elle. Je bois en tapant la tchatche avec un chanteur vietnamien apparemment très célèbre.

Le jour suivant je décide de continuer mes découvertes culinaires et me lance à l'abordage du « café des arts ». Julien Clerc en ambiance, un décor impeccable et des photos de grands jazzmen au mur. Le prix est deux foins inférieurs au « Beaulieu ». Les serveuses sont belles à se damner, pas une beauté de magazine, elles expriment la vie, la joie, le bonheur. Si je les comparais à de la nourriture, ce serait du fois gras. Pour le vin faudra revoir ça. Il est bouchonné, mais ils me le changent vite alors rien à redire. La viande servie copieusement n'est quand même pas aussi goûteuse qu'au « Beaulieu ». La crêpe au chocolat est agrémentée de fines lamelles de noix de coco. Le service n'est pas comparable avec la celui de la veille mais reste d'excellente qualité. Une des serveuses me donne par écrit l'adresse de l'université et j'emprunte un taxi pour m'y rendre. J'y rentre sans difficultés aucune. Au départ mon souhait est juste de rencontrer les étudiants de français pour qu'il me raconte leurs vies. De direction en rencontre je fini par arriver dans le bureau des vices présidents de l'université qui m'offrent un café et me redirige vers le bâtiment des langues. Dans ce grand bâtiment, une longue barre sur trois étages je rencontre le chef de service qui est impressionné par le fait que je sois soit disant envoyé par les vice présidents. Mais il reste rétif à m'introduire auprès des étudiants. Ce sera une professeur qui interviendra dans le couloir et prendra la décision de m'inviter dans son cour. Je participe à deux classes différentes et donne mon avis sur ce que disent les étudiants. Je leurs fait aussi faire des mini sketchs dans lequel je joue le touriste dans plusieurs situations différentes. Le soir je vais manger au »Nam Phuong » 19 Phan Chu Trinh, un luxueux restaurant traditionnel. Le cadre est très agréable mais le bœuf à la noix de coco laisse à désirer.

Le lendemain matin je m'occupe de confirmer mon billet d'avion retour. Je remange au café des arts. De retour à l'université, cette fois on me propose de m'occuper seul d'un cour. Les professeurs restent bien sur pour regarder et m'assister. A la fin du cour des élèves proposent en réponse à ma demande de me faire visiter le vieux centre historique. Je passe le début de soirée à déambuler dans les rues à la recherche d'une borne de retrait. Je fais ainsi la connaissance de deux italiens et d'une croate. Nous allons manger au Say me pub ou nous avons droit à la salle privée. Le repas bien qu'épicé est excellent et nous buvons du bon vin comme il se doit. Mes nouveaux amis m'entraînent ensuite au « Jazz club » ou l'ambiance enfumé et la musique de très grande qualité nous séduit.

Réveil à 8 heures, j'attends les élèves qui arrivent au grand complet. On part dans Hanoï. Parmi eux les six filles sont excitées comme des puces. Ils me font visiter les diverses rues à métier, les pagodes, le lac de l'épée restitué, le pont du soleil levant. Je les invite ensuite à boire un café des croissants. L'une des fille me fait un cadeau : des étrennes, 22 000 dongs pour mes 22 ans et me souhaiter bonheur et santé. Ils ont des centaines de question et j'essaie tant bien que mal d'y répondre. Quand nous nous séparons deux d'entre eux m'accompagne en bus à l'université et m'invite à manger un gâteau à base de farine de riz et de porc. Les enseignants me réinvitent à participer à deux cours. Je quitte finalement l'université sous la pluie. Une élève « Van » me suit en scooter et me demande où je vais. Elle me propose de l'accompagner. Elle me châle donc et me voyant trempé, elle profite de faire le plein pour m'acheter un K-way. Elle finit par m'inviter chez elle ou je lui fait pratiquer pendant deux heures le Français. Je ne m'en rappelais pas mais c'est elle que j'avais rencontrée lors de mon arrivé à l'université et elle m'avait donné à ce moment là son numéro de téléphone. Sous la pluie torrentielle elle me raccompagne finalement à mon taxi. Je l'invite à se joindre à moi et mes trois nouveaux amis pour dîner ce soir. Le soir je rejoins donc les italiens à leur hôtel qui semble très sympa dans le genre bag packer. Nous nous décidons pour un restau chic vietnamiens et somme rejoins par ma petite étudiante. A la sortie de table nous décidons de nous finir au Jazz club et Van rentre chez elle car elle doit se coucher tôt pour aller prier le lendemain matin avec une amie.

Le lendemain je rejoins Van chez elle et elle me fait visiter un de principal lieu historique de la capitale mais c'est fermé. On va donc boire un café. Je la remmène chez elle. Pour ma dernière soirée je rejoins mes acolytes dans un fast food avant d'aller en boite à l'apocalypse now. Nous perdons Linus qui s'en va avec une fille. Puis mes deux dernier compère m'emmène dans une ancienne usine Citroën retaper en boite de nuit.

D'avoir trop jouer à la vodka avec mon compagnon italien je me lève avec une jolie gueule de bois. Dans cinq heures je quitte le Vietnam, un sentiment étrange s'installe en moi. Je n'arrive pas à penser au retour ni à la vie que je vais devoir reprendre. Ça me semble si loin... Même si je ne l'exprime pas comme tout le monde, je suis dégoûté de partir. Ca aura été deux semaines sublimes. Allez Zou maï!

Arrivé à Paris je prends un TGV pour Lyon. C'est étrange de voir à travers la baie vitrée du train un paysage français, ça a quelque chose d'irréel. Je me suis trop habitué au Vietnam.
Hôtels à Las Vegas: que choisir? English translation pending
by Diddy11 · 2008-10-28 · 50 replies
bonjour !!

Je voulais savoir a las vegas, quel hotel choisir :

Sur le center strip ? Dans le downtown ? Off strip ?

Selon vous, qui y etes aller, quel est le meilleur choix ?

J'ai relevé plusieurs hotels (prix pour une nuit a 3 adultes) :

LV Club DOWNTOWN (40 USD) Plaza DOWNTOWN (45 USD) Motel 6 STRIP/AIRPORT (49 USD) Imperial Palace CENTER STRIP (80 USD) Bill’s CENTER STRIP (75 USD)

Pour le rapport Situation/prix/qualité, lequel est le mieux ?

Sinon, il ont bien un parking gratuit ? Ils offrent le petit dejeuner ?

Merci beaucoup
Nouvelle tension politique en Thaïlande English translation pending
by Boumbastic · 2008-10-07 · 140 replies
Qu'en-est-il réellement sur place?

Voir les articles: la tension politique remonte à Bangkok, 85 blessés près du Parlement Heurts à Bangkok, démission d'un vice-Premier ministre

Une influence sur le cours du Baht? 😉 (ca c'est pour détendre l'atmosphère 😛😄😏😏)
Vol Zurich-Dubaï avec Swiss Air? English translation pending
by Ferentz · 2008-10-04 · 31 replies
pourriez voous m'aider pour mon voyage a dubai voila j'aimerais savoir si swiss air est une bonne compagnie en economy questions divertisement, repas, sieges et qualiter de l'accueil
Premières déambulations à Istanbul English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-03 · 24 replies
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH HHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

FREEDOM!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Un cri de guerre comme une délivrance! Un cri de joie soulignant l'adrénaline avec qui je commence une relation haute en couleurs! Un cri de révolte pour rappeler que les voyages ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, pourtant ça devrait, j'ai déjà commencé à rajeunir!!

Enfin, on tient une ébauche de quelque chose. Le voisinnage ne ressemble plus à Faidherbe Chaligny si ce n'est les vendeurs de kebabs. Après être passé à deux doigts de la démission, après m'être fait renvoyer comme un mâle propre de la banque nourricière, après avoir préparer dans les moindres détails flous de mon parcours initiatique, ça y est, je le touche du doigt, de la main, du bras, jusqu'au super calin. (Le Muezzin entreprend l'appel à la prière de 20h15 comme fond sonore, pas désagréable et franchement wiwifiant; j'ai dit "le" mais ils doivent être une dizaine à 1km à la ronde à chanter de façon désynchronisée ) Il faut dire que depuis le 15 aout, période depuis laquelle je suis sans activités, j'ai tout fait sauf chomer. Encore que, il m'est arrivé aussi de me lever tard, mais on est pas des boeufs, non? Et puis renier sa nature c'est pas bon pour le Karma. Et puis on peut ne pas chomer en se levant tard, c'est pas incompatible. Bref, entre les impots, la sécu, la banque, la nouvelle banque, l'EDF, le déménagement, la visite des plombiers, les changements d'adresses, les résiliations en tous genres, les billets d'avion, la souscription d'une assurance, l'enduit, la peinture, les sacs de truc dont il faut se débarrasser, les coquillettes, yahourts, bouteilles dont on gave les amis car autrement c'est perdu, trouver preneurs pour mes objets de qualité (d'ailleurs, ça fonctionne?), la bank of Tokyo, les visas & autres stupideries administratives, l'itinéraire, l'inventaire du sac, les aux-revoirs, ça fait du monde au balcon et je suis sûr que j'en oublie. Enfin bon, c'est derrière nous tout ça, il y a que les Asssedics qui résistent, Damned!

Le 30 septembre a donc fini par être la date d'hier, ça fait chaud au coeur même si c'était quand même un peu couru d'avance que l'échéance allait finir par arriver. Pas de faille spatio-temporelle, les années bissextiles ne se montrent qu'en février.

Le sac était donc prêt. La gueule de bois de la veille était là aussi comme les jours précédents, un peu comme vous j'imagine. Le rhum avait rendu ses dernières gouttes et les bouteilles se champagne s'entassaient dans le local à poubelles. L'appart' était vide, les trousseaux de clés prêts à être remis en main propre. Le sol bien cracra a été nettoyé à fond de train lors du réveil brumeux. Tout clean qu'était l'appartement, tout clean ou presque qu'était Bibi.

Il restait plus qu'à partir la gorge serrée, prise dans un trac comme avant de faire Bercy ou l'Olympia. Pas moyen de manger, plus la place de boire. Gloups!! N'ai même pas réussi à manger une tartellette aux abricots en entier à l'aéroport. A l'aéroport donc avec Papa, le saint-Bernard salvateur, aussi tendu que moi qui ne l'avait pas vu venir, mais rassurez-vous, ça va mieux.

Le grand oiseau blanc a quitté le sol parisien en retard mais pas de panique, la correspondance à London était aussi en retard. J'ai donc quitté les premières gouttes et températures automnales qui se sont comme prévu calibrées au jour près. Pour mémoire, 28 septembre, franc soleil, 34° relevés à 14 heures, si si c'est vrai. 29 septembre, ça se couvre, une vingtaine de degrés parviennent à percer la voute nuageuse. 30 septembre, crachin et goutte au nez, c'était juste...

Escale à Londres non-fumeuse, même pas un Burger king pour se substanter. C'est pas que c'est important mais j'ai salivé sur un double-whopper-cheese-&-bacon depuis Paris et après avoir pris peur de ne pas avoir le temps de le boulotter pour cause de retard d'avion, après avoir appris que finalement j'avais encore une heure d'escale devant moi, il m'est passé sous le nez comme l'automne. Arrivée donc à Istanbul après minuit, les douaniers n'attendent plus que nous pour aller se coucher. Je fais du mieux possible pour m'extraire de l'avion rapidement, mon sac est le premier à sortir du tourniquet magique post-atterrissage. Résultat, sortie de l'aéroport en deux minutes, pas d'expérience "Midnight Express" à vous raconter. Cigarette de rigueur, plus d'envie de whopper, l'honneur est sauf. Seulement, plus de bus, reste le taxi. Pas n'importe quel taxi en revanche, un taxi d'aéroport, bien charlatan sur les bords. Son prix converti : 50 euros pour 15 minutes, mon oeil, 20 euros c'est déjà beaucoup, je sais bien qu'il fait nuit et tout et tout, mais c'est mon max. Premier marchandage réussi, à tel point qu'on boucle les quelques kilomètres en trombe, moi m'accrochant à la poignée prévue à cet effet, le chauffeur ne prenant la peine de ralentir que pour engueuler les rares voitures qui se mettent en travers de notre route. Je suis son dernier client, il ira se coucher tôt, les turques sont en vacances depuis la veille correspondant à la fin du Ramadan. Je me suis gourré dans mon calendrier musulman, moi qui croyais que c'était le lendemain... Zob. Les rues sont désertes et quasiment tout est fermé.

Ayant repéré par avance un hotel pas cher pour Istanbul (13 euros/nuit), le taxi Loeb m'y dépose prestement, on paye, on se dit au revoir, il s'en va.

Mais pas de bol, le taxi parti, l'hotel est plein. Il faut partir en quête d'une couche à une heure du mat', avec mes 18 kilos de frêt. Y'a quelqu'un? Un deuxième hotel se profile, plein aussi. Je sens venir le fait que j'aurais dû prendre mon hamac... Au cours de ma ballade, je longe la Mosquée Bleu toute illuminée de jaune. J'ai toujours aimé les métissages, c'est très choli. Quelques mètres plus loin, un veilleur de nuit m'aperçoit, sors de sa hutte et me dis qu'il a de la place, une chambre single. Manque de pot, c'est plus cher (40 euros). J'y ferais qu'une nuit, j'ai pas envie de me faire traire.

On pose les sacs, direction une bière fraiche en T-shirt même s'il ne doit faire que 18°, le coeur y est. Un bar à touriste plus loin, je rentre chez moi après avoir vaguement parler allemand pour la première fois en dix ans. Au niveau du turque, j'en suis tout juste à "Bonjour", c'est assez compliqué, tous les mots font au moins quatre syllabes.

Réveil commandé pour 9h, je me rendors jusqu'à 9h30 faute de mieux. Petit dèj' sur la terrasse qui donne directement sur le Bosphore et la Mosquée bleue, lunettes de soleil pas pour faire style, juste parce que le soleil immaculé brûle mes noeils, il doit faire 25°, juste bien en somme... je me mets ensuite en quête d'une piaule meilleur marché (c'est français comme phrase?), retourne à l'hotel complet de la veille, il y a de la place, une chambre de 6 mais propre et lumineuse. J'apprendrais ensuite que le type de la veille au soir n'avais pas voulu s'encombrer de mon p'tit corps même si en fait il y avait de la place. Je ne leur en tiendrais pas rigueur, ils ont aussi une terrasse ensoleillée sur le toit. Tous les batiments ont en fait une terrasse sur le toit, c'est pas la ville aux 3000 clochers, c'est la ville aux 100.000 terrasses. Bonheur sur terre quand tu nous tiens...

Mais on ne s'attarde pas, pas comme cet article d'ailleurs... La matinée avance, je m'équipe et zou!!!! Au programme des déambulations, mosquées, parcs, encas et re-mosquée. Ca peut paraitre répétitif, mais Whaooooouuu, je suis défigurer d'émerveillement. La ville est une coulée verte, des arbres partout, des fruits inconnus au bataillon y pendent non-chalament. Le quartier dans lequel j'ai les yeux écarquillés est un musée à ciel ouvert. Mosquée bleue, whaouuuu! Mosquée Sainte-Sophie, un peu moins raffraichie mais whaouu quand même. Un immense parc longeant le palais de Topkapi m'accueuille. Du soleil, de l'ombre, les transitions sont pas dégueues. Les stanbouliotes profitent des vacances et se ballade allègrement. Partout des couples de tous ages s'étreignent sans pudeur. Pour ceux qui sont plus religieux, des petites cabanes de bois parsèment le parc pour se bécotter à l'abri des regards indiscrets. En sortant du parc, j'aperçois un panneau discret indiquant l'entrée d'une "chapelle systercienne", je m'y rend ne m'attendant à rien de spécial; et pourtant.

L'entrée est payante, la curiosité s'aiguise d'autant que rien à l'extérieur ne transpire le monument. En effet, la "chapelle" est souterraine. Ah bon? si si! D'ailleurs, en fin de compte c'est même pas une chapelle. On descend un escalier sombre qui nous amène au coeur de la Moria (cf Lord of the Rings). Une cave souterraine, longue de près de 200 mètres (réfléchis : c'est grand!), voutée de partout, et soutenue par des centaines de piliers de marbre. Le chemin est tout tracé et il faut le suivre sinon on tombe dans l'eau. La chapelle est en fait un immense réservoir bati pour boire en cas d'invasion barbare. Toutes les sources de lumières se reflètent dans l'eau, c'est à tuer de beauté. D'autant que l'endroit resté fermé des centaines d'années est remis "à neuf" depuis une vingtaine d'année, j'ai la machoire qui tombe par terre.

J'ai aussi les jambes qui chancèlent, donc pause dans la promenade. Direction la terrasse. L'ameublement : quelques tables of course mais point de chaises, oh que non! Pour s'assoir, des coussins plus épais et plus grands que moi, la vue est toujours là, le soleil est comme Félicie. Petit assoupissement imprévu uniquement interrompu par le soleil qui se couche, il est temps de mettre une petite laine et d'aller en profiter. Les re-prises de photos se mutiplient, j'y suis j'y reste, et si c'est pas ici, ce sera ailleurs! D'ailleurs, un rapide passage par les rives du Bosphore c'est pas de refus. Un diner köfte plus tard, le sourire est toujours là et le trac n'a pas laissé de trace.

Prosper youpla boum, c'est pas le roi du pain d'épice, c'est que moi, Brice, avec une banane qui m'empêche de passer les portes de front tellement elle est longue.

Possible qu'il n'y aura d'autre mail demain, j'ai bien mérité des vacances. Au programme, grand Bazaar, Topkapi & consort. A tout de suite!
Une semaine pour Tokyo-Kyoto: transport, hébergement English translation pending
by Squi · 2008-09-18 · 15 replies
Bonjour

Bon enfin la decision est prise on s'offre une semaine au japon

En gros ca serait une arrivee le dimanche matin a Tokyo et un depart le dimanche matin suivant.

Je me suis dit que ce serait dommage de ne rester qu'a Tokyo tout ce temps et qu'une petite escapade a Kyoto serait un gros + a ce voyage tant attendu!

Le soucis est qu'en parcourant le forum et d'autres sites internet mon cerveau s'est mis en ebullition muis hop en panne! c'est que le systeme de transport n'a pas l'air si simple que ca (ou c'est que je m'y plonge juste dedans!).

Dans l'ideal on aurait aime voyager en train couchette (vraies couchettes) de nuit (hop economie de 2nuit d'hotel et on arrive pas crever!). Mais je ne trouve de prix que pour le bus de nuit ou le train super rapide! J'ai aussi vu qu'un train "normal" faisait la liaison, mais avec un tas de changement, donc ca doit pas etre ca non plus!

Donc existe-t-il un train de nuit direct tokyo-kyoto avec couchette assez confortable pour etre repose a l arrivee? et si oui quel est son nom et son cout?

Seconde question: est que vous me conseillerez de faire 5 jours tokyo - 2 kyoto ou 4 Tokyo / 3 Kyoto? y a t il beaucoup de choses a faire a Kyoto?

Niveau logement on pensait prendre un hotel; a priori on devrait s'en sortir pour 80euros par nuit pas trop loin du centre, cela vous parait coherent et correct?

Et niveau nourriture par contre on a aucune idee du budget que ca peut etre? une estimation peut etre?

Bon et enfin si vous avez des petits plus a nous donner tout serait le bienvenue (excursions, endroits a voir absolument)

Merci beaucoup! je vais continuer a parcourir le forum pour glaner des infos en attendant en esperant que les choses s'eclaircissent
Est-ce dangereux de voyager en Thaïlande en ce moment? English translation pending
by Missgranola · 2008-09-09 · 24 replies
Bonjour a tous et a toutes!!!

C'est la premiere fois que j'utilise ce site et les quelques messages que j'ai lus m'ont plu beaucoup et assez pour que je m'y mette moi aussi!!! En Théorie, je part pour la Thaillande dans pres d'un mois. Ce que j'aimerais beaucoup savoir, c'est: Est-ce dangereux d'y aller en ce moment??? J'ai navigé sur le site Internet de CAA et les conseils aux voyageurs ne sont pas tres positifs en ce qui concerne entre autre la sécurité et le climat. Si jamais des gens se trouvent en ce moment en Thaillande, j'aimerais beaucoup avoir votre avis. Pour un premier voyage sac a dos, devrais-je peut-être penser a aller visiter un autre endroit???

Merci d'avance pour tous ceux qui me feront par de leurs conseils!!!

Bonne journée et bon trip a tout le monde!!!
Avis sur itinéraire Toronto - Québec - Gaspésie English translation pending
by Magicv · 2008-09-07 · 38 replies
Bonjour

J'envisage pour l'été prochain un itinéraire Toronto - Québec "via" la Gaspésie ; en première approximation, j'ai pensé à ça :

J1 Paris Toronto J2 Toronto Niagara Falls J3 Niagara Falls Ottawa J4 Ottawa Montréal J5 Montréal Lac Saint Jean J6 Lac Saint Jean Tadoussac J7 Tadoussac Rivière-du-Loup J8 Rivière-du-Loup Pasbébiac J9 Pasbébiac Percé J10 Percé Gaspé J11 Gaspé Sainte-Anne des Monts J12 Sainte-Anne des Monts Saint-Jean-Port-Joli J13 Saint-Jean-Port-Joli Québec

Quelqu'un peut-il m'aider à préqualifier cet intinéraire : - est-ce que je loupe une merveille du monde ? - les étapes sont-elles adaptées, ni trop courtes, ni trop longues ? - tout "truc" bienvenu...

Merci d'avance pour vos avis éclairés.
Visites et excursions pour une semaine au Caire English translation pending
by Vitalie · 2008-08-16 · 17 replies
Bonjour tout l'monde, Bien décidés à partir du 27/09 au 5/10 au Caire, je me tourne vers vous pour quelques idées de visites...Amateurs des grandes villes, mais aussi des petits villages, on voudrait passer quelques jours à la découverte de la ville, mais aussi partir découvrir les alentours, des sites les plus connus à ceux qui le sont moins...le tout en rentrant dormir le soir au Caire le plus souvent car je serai alors enceinte de 4 mois, donc je vais, pour cette fois, éviter les trop longs trajets... Je ne connais aucun lieu en Egypte, tout juste quelques noms célèbres, je n'ai donc pas la notion des distances. Tous vos conseils et idées me seront bien utiles. Merci d'avance de partager vos expériences, à bientôt.
Mon voyage Montréal - Boston - New York d'août 2007 English translation pending
by Libellud · 2008-07-31 · 7 replies
Au mois d'août 2007, sur un coup de tête, je suis parti aux États-Unis, via le canada pour un séjour d'un peu moins de trois semaines.

Via le Canada car j'avais trouvé 4 jours plus tôt une promotion sur internet, via le site de nouvelles frontières. Ce voyage a donc été plus qu'improvisé et j'ai souhaité ici, donner à celui ou celle souhaitant effectuer le même voyage ou à peu près, des informations pratiques, que vous pourrez d'ailleurs retrouver dans la plupart des guides touristiques.

En tout cas, il est très facile de voyager aux États-Unis et passer par Montréal pour découvrir la côte est peut être une bonne initiative à ceux qui ne connaissent pas encore le Québec.

I/ Transport :

A/ Mode de transport

Avion

Environ 7 heures 20 de vol pour 6 heures de décalage.

Bus

The chinesebus

Autant le dire de suite, il n’existe pas de compagnies chinoises permettant de relier Montréal à Boston. J’ai mené ma petite enquête dans les quartiers chinois de Montréal et de New York. Rien. Seuls les GreyHound Bus s’y rendent. Les bus chinois permettent en tout cas sur la côte de voyager à moindre coût sur un ensemble de villes américaines dont Boston au départ de New York par exemple…et pour un coût modique.

http://www.staticleap.com/chinatownbus/ http://www.gotobus.com/bus/

The GreyHound Bus

Greyhound produit des passes permettant un nombre de voyage illimité sur son réseau. Si vous avez l’intention de bouger, je vous le conseille vivement.

Le Prix du pass (Domestic Ameripass) Adultes Enfants Etudiants Seniors 7 jours 219 $ 120 $ 195 $ 195 $ 10 jours 269 $ 145 $ 240 $ 240 $ 15 jours 319 $ 180 $ 283 $ 283 $ 21 jours 379 $ 210 $ 337 $ 3337 $ 30 jours 419 $ 240 $ 371 $ 371 $ 45 jours 479 $ 270 $ 425 $ 425 $ 60 jours 589 $ 335 $ 522 $ 522 $

Si vous ne prenez pas le pass, je vous conseille aussi vivement d’acheter vos billets à l’avance afin de bénéficier de réductions intéressantes. http://www.greyhound.com/home.asp

B/ Montréal – Boston – New-York- Montréal en bus.

1. Montréal – Boston

Modalités 1

Se présenter à la station de bus Berry Uqam de Montréal. Prendre sont ticket pour Boston (ne pas prononcer mais comme ). Coût : 80, 50 $ (rien que çà !)

La frontière Américaine n’est qu’à une heure de route de Montréal. Arriver à la frontière, nous devons descendre du bus avec nos bagages à mains (au retour, entre New-York et Montréal nous avons dû également prendre nos sacs à dos) et nous présenter devant l’officier des douanes. Durée de l’opération, une demi-heure, le temps que tous les passagers se présentent, indiquent le motif de leur visite aux Etats-Unis et que tous les passagers réintègrent le bus.

Modalités 2

Car en effet, tout le monde n’a pas droit au même traitement selon son pays d’origine. Ce jour-ci plusieurs français, dont moi, avons eu droit au grand jeu. Welcome to USA ! L’opération commence par le scannage de l’index et du visage via une Webcam. Ensuite, certains passeront un interrogatoire plus poussé dans une pièce à part et des questions de ce type vous serons posées : Pourquoi êtes vous venu aux États-Unis ? Pourquoi avez vous pris votre décision si tard (j’ai préparé mon voyage en trois jours) ? Quel est votre budget ? Combien vous a coûté votre billet d’avion ? Pouvez-vous nous montrer les originaux (surtout celui du retour) ? Avez vous déjà voyagé en Irak ou en Afghanistan (mon passeport étant nouveau, aucune trace de ces voyages n’y figuraient, de toute manière je n’y étais jamais allé…) ? Quel est votre métier (ne dites pas que vous êtes en recherche d’emploi, car cela pourrait passer pour une tentative d’immigration). Que transportez-vous dans votre bagage et dans votre gourde ?

Cette inspection m’a rendu vraiment mal à l’aise sachant que je ne comprenais qu’un mot sur deux. A la fin, les deux hommes ont été amenant et m’ont expliqué qu’ils étaient dans l’obligation de procéder à ce type d’interrogatoire, qu’il n’y avait rien de « personal ».

En remontant dans le bus, je faisais profil bas. Les passagers m’attendaient depuis une demi-heure.

Autrement, le voyage vaut vraiment le coup. Le bus passe en effet par le Vermont. Ses montagnes, ses arbres. J'aurai voulu faire un stop à Burlington (le bus en provenance de Montréal, s'y arrête). Une ville très « liberal » comme me l'a dit un passager assis à côté de moi, vivant dans cette paisible mais dynamique ville de l'est Américain.

2. Boston-New-York

Pour ma part et par souci de coût, j’ai utilisé la compagnie Fungwahbus (wwww.fungwahbus.com). Pour cela, il suffit de se rendre à la station centrale de bus de Boston et de chercher les guichets des deux compagnies chinoises faisant le trajet (Fungwahbus et Lucky Star). Ces deux compagnies se trouvent l’une en face de l’autre. Pas de réservation nécessaire. Des départs sont organisés toutes les heures pleines de 7 heures du matin à 22 heures le soir. Seulement 15 dollars à débourser, c’est dire…. Les cars sont en bon état et la conduite sûre. Ils vous déposeront dans le quartier de Chinatown. Un métro (Canal Street) non loin de là vous emmènera à votre hôtel sans difficultés.

3. New-York – Montréal.

Comme je l’ai précédemment indiqué, uniquement les GreyHound bus empruntent le trajet. Voici la TimeTable des bus au départ de New-York et ce Montréal (horaires en vigueur à partir du 26 juin 2007).

New-York Montréal

Départs quotidiens

Départ Arrivée O.O1 07.55 08.00 16.05 8.30 16.55 11.15 20.05 13.00 20.55 17.30 02.10 21.30 05.50 23.00 06.20

Départs supplémentaires le vendredi et le dimanche

11.45 19.05 13.30 21.20 21.0 04.55

Montréal->New-York

Départs quotidiens

7.45 16.15 9.15 18.00 11.45 20.15 16.15 00.15 22.30 06.15 23.00 06.30 23.45 07.15

Coût = 76, 50 $ (tarif plein sans réduction)

C/ Budget

1.Transports

Le bus Montréal Boston : 80 $ 50 Boston- New-York : 15 $ New-York- Montréal : 76, 50 $ = 172 $ (soit environ 124 euros) Avion Vol Corsairfly : 396 euros + Frais billetterie = 30 euros + frais de dossier = 15 euros + assurance annulation = 48 euros. Total = 489 euros.

Métro New york = Metrocard, Tranports illimités sur 7 jours = 24 dollars (76 dollars pour un mois) http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#unlimited

Boston = Charlieticket = Pass mensuel = 59$ . 15$ Hebdomadaire. Vous avez aussi la possibilité de recharger votre pass en fonction de vos besoins, avec 10 $ par exemple. http://www.mbta.com/fares_and_passes/passes/

Coût total transport (avion + Bus) 489 Euros + 124 Euros (=172 $) = 613 Euros

Budget :

Traveller US : 496 euros = 650 dollars Espèces US : 150 euros = 200 dollars Espèces Canada : 150 euros = 109 dollars

II/ Hébergement

A/ Montréal

Auberge de jeunesse Maeva Montréal😉 4755, rue St-Hubert, Montreal, QC H2J 2X6 Tel. 514-523-0840 Réception est ouverte de 8h à 23h temps GMT-5 Est (usa et canada) Tarif : 22 dollars http://www.aubergedejeunessemaevamontréal.com/ Comme vous le verrez sur le site, de l'aéroport, vous pouvez soit prendre la navette directe, vous emmenant au terminal de Bus Berri-Uquam. L'opération coûte tout de même 13 $, alors qu'en prenant le bus, il ne vous en coûtera que 2, 50 $ par personne. Prendre le bus 204, jusqu'à l'arrêt Cardinal (gare Dorval), passez par le sous terrain, pour vous rendre de l'autre côté de la gare. Là prendre le bus 211 jusqu'au métro Lionel Groulx. C'est simple, un peu plus long (comptez une bonne heure), mais le bus prend à peu près la même route que la navette. Il faut juste attendre le bus 211 pour la correpondance. C'est ce qui retarde un peu.

L'auberge de jeunesse est vraiment sympa, conviviale et située sur le plateau Mont Royal. Des chambres de 4/6lits. Une cuisine commune, comme à la maison. Un accès gratuit à internet. Un accueil remarquable. Que dire de plus. J'adore.

De plus, le quartier très dynamique, à la fois résidentiel et festif, à deux pas du parc du mont royal, mérite la visite. La bouche de métro Laurier est à deux pas et vous amène en quelques minutes soit dans le vieux Montréal ou dans tout autre quartier.

Pour y séjourner, pas besoin d'être titulaire de la carte des auberges de jeunesse. Un atout non négligeable si vous ne comptez pas

B/ Boston

Auberge de jeunesse de Boston😉 12 Hemenway Street. Boston, MA, 02115 http://www.bostonhostel.org/contact.shtml Tarif : 35 dollars

Cette auberge de jeunesse, contrairement à celle de Montréal, nécessite une carte. Elle vous ai remis dès votre première nuit. Au bout de 6 nuitées passées dans le réseau des auberges de jeunesse, la carte vous donne droit à des tarifs avantageux.

L'auberge de jeunesse se situe dans un quartier très vivant. Écoles de musique, salles de spectacles, parcs, restaurants bons marchés (notamment un thaïlandais très sympa à l'angle). Tout y est. Vous n'êtes pas dans le centre touristique de Boston, mais le métro vous y emmène rapidement.

L'auberge est propre et sa structure (grande cuisine, salle de repas, laverie, internet, fauteuil relaxant) ainsi que son organisation (concert, boite de nuit, visite de Harvard....), facilite les contacts.

Le petit déjeuner à volonté est compris dans le prix. Ce qui n'est pas négligeable.

L'accueil est correct, même si la taille de l'auberge ne facilite pas forcément les relations de proximité avec le personnel. Je les ai trouvé parfois « un peu sec » (a little dry).

J'y retournerai, c'est sûr.

C/NewYork

Chelsea Iinternational Hotel.🙁 251 west 20th street Prix = 30 dollars

Cette hôtel est situé dans le quartier de Chelsea, comme son nom l’indique. Il est donc possible de se déplacer à pied jusqu’à Soho, Greenwich ou l’Empire State Building. C’est bien là un des seuls avantages de cet hôtel. Car cette auberge est avant tout fonctionnelle. Les chambres, les douches et toilettes sont propres, mais les chambres sont vraiment exiguës (si vous avez de grosses valises, cela devient même très compliqué pour les poser). La chambre dispose de « Locker » consignes, permettant uniquement d’y mettre un sac à dos de 60 litres ou un peu plus (pensez à prendre un cadenas à clés ou à code). Les cuisines quant à elles ne disposent presque pas de vaisselles. Pensez donc à prendre vos ustensiles.

L’accueil est quant à lui vraiment décevant. On voit bien que cet hôtel brasse des milliers de voyageurs par an. Derrière la vitre, l’agent d’accueil, ne faisait aucun effort pour me comprendre ou du moins pour me mettre à l’aise. La fatigue du voyage, la chaleur étouffante, la découverte d’un nouveau lieu m’avait quelque peu épuisé et mon premier contact fut donc décevant. Ici, on accueille pas les touristes on les logent. Son boulot consistait seulement à procéder à l’enregistrement d’un nième client. Point d’indications sur les activités, les visites organisées. Car tout simplement car il y en avait pas (contrairement aux auberges de jeunesse estampillées Hostelling International, qui elles, proposent des sorties, facilitant ainsi les rencontres et une connaissance plus approfondie et à moindre coût de la ville).

Le seul lieu de rencontre était la cour (fermant à 22 heures) avec ses deux immenses tables toutes en longueur, me faisant penser à un camp de colonies de vacances. Ici, comme d’ailleurs dans toutes les auberges de jeunesse que j’ai pu visiter, des accès internet son possibles pour la somme de deux dollars les 20 minutes. Autant prévoir du cash, car le temps passe vite.

Il est facile de se restaurer autour de l’hôtel pour tout budget. Des supermarchés sont également présents à quelques pas. Ainsi que la station de métro situé sur la 23ème rue.

Jazz on the city 😐 201 W. 95th Street, Déjà, on s'éloigne du centre pour se rendre non loin de Central Park. Le quartier est (j'ai trouvé) un peu quelconque. L'hôtel a été refait à neuf. Les chambres sont grandes (contrairement à Chelsea International Hotel) et propres.

Seul Hic. Les étages. Çà monte dur. D'autant que la salle de convivialité (très petite) est située au dernier étage, sur le toit. Autant dire, qu'il vaut mieux être en forme.

L'accueil est très sympa (du fait certainement de sa capacité). Par contre, les activités sont inexistantes. Pas de cuisine non plus.

Cet hôtel est situé non loin de l'auberge de jeunesse internationale de New-York. http://www.hihostels.com/dba/hostel060003.fr.htm A en croire certaines personnes rencontrées à New-York, ce lieu semble être un bon endroit pour séjourner. Gros inconvénient. Sa localisation. Un rien éloigné du centre.

III/ Activités touristiques

A/Les « Tour »

A New-York, comme dans d’autres, ici ou ailleurs, foisonnent les possibilités de découvertes express de ce qui est censé faire la ville et la vie. Du fameux Double Deck permettant une vue dégagée et aérienne, au walk Tour, les opérateurs touristiques, plus ou moins indépendants, rivalisent d’inventivité afin de réjouir le touriste désireux de s’abandonner pour quelques temps dans les mains d’experts, ayant pris le soin de choisir ce qu’il fallait voir.

Comment s’opère la sélection de ces lieux désirables, désirés et à désirer ? Pourquoi les mêmes lieux reviennent-ils dans la plupart des offres ? L’offre répond-elle à une demande ? Si oui, d’où vient la genèse de celle-ci ? La connaissance préalable de la ville à visiter via la lecture de guides touristiques, construit-elle l’offre des opérateurs ? Celle-ci, est-elle simplement une mise en pratique du désir suscité par cette même industrie ?

Ainsi, est-il nécessaire d’aller assister à une messe à Harlem le dimanche matin ? De gravir l’empire State Building la nuit ? De se prendre en photo sur Times Square ? D’aller visiter la statut de la liberté, le musée de l’immigration, le Metropolitan ou le MOMA, pour savoir ? Ces lieux condenseraient-ils l’histoire et la culture d’un peuple ? Leurs visites épargneraient-elles la rencontre avec les habitants ?

Que nous apportent ces visites ? Comment ces lieux sont-ils devenus sujets d’attention ? Pourquoi sont-ils si importants à visiter ? Qu’en retient-on ?

Observer nos propres pratiques dans nos propres villes est digne d’intérêt. Combien de nous avons emprunté le petit train, marché en compagnie d’une guide touristique dans une ville où l’on travaille, faisons nos courses, aimons, se distrayons ? Quelle est la différence entre touriste et un « non touriste » ? Ce dernier sait, et l’autre non ? Que sait-il que le touriste ne sait pas ? Quelles sont donc ces « merveilles » à découvrir ? Qu’est-ce qui nous pousse à prendre du temps de nos vacances, de l’argent de nos comptes, des coups du soleil pour nous rendre plus loin, ailleurs ?

Ces questions restent en suspend. Chacun y trouvera ses réponses. Nous avons tous de bonnes raisons de partir ou pas. Et si partir il y a, nous avons aussi nos raisons nous amenant à visiter tel ou tel lieu. La peur de l’inconnu, l’envie de faire vite, d’aller à l’essentiel (lequel d’ailleurs ?)…

Voici un florilège des possibilités offertes par Boston et New York et pour elles, à destination de nous ou de eux, comme vous voudrez, souhaitant voir ce qu’il y a à voir.

1. New York

- CitySight NY / Hop on Hop off. Double Deck Tours Wwww.citysightsny.com Plusieurs formules de Manhattan, Brooklyn, Harlem, Statue de la liberté, Tour TV & Movie Site, Tour Sex & the city, Harlem Gospel Tours, Tours en bateaude (the Beast…), tour nocturne. A noter que les double deck passent passent la plupart du temps par des avenues. Dans la partie basse de Manhattan (Soho, Greenwich, little italy, chinatown, east village), il est selon moi préférable de descendre à pied pour se promener. En fonction de la formule choisie, il faut compter aux alentours de 60 $.

- Big Apple Greeter 1 center St, 20ème étage. 1-212-669-8159. Ouvert en semaine de 9 heures à 17 heures du lundi au vendredi. http://www.bigappelgreeter.org. Big Apple Greeter est une association de bénévoles supervisée par la mairie. En compagnie de New-Yorkais bénévoles découvrez la ville à travers leurs yeux et leur expérience. Du vécu en somme. Il faut les contacter au moins trois semaines à l’avance et remplir une fiche de vœux, avec les quartiers que vous désirez visiter, les langues parlées, votre date d’arrivée, le nombre de jours de visite, les coordonnées de votre hôtel… A faire. A Nantes, l’initiative est lancée. http://www.greeters-nantes.com/. Allez jeter un coup d’œil sur le site, franchement bien ficelé. Rencontrer les « autochotones », connaître leur vision de la ville et de la vie dans la ville. Voilà une idée originale pour sortir des sentiers battus, à arpenter en parallèle.

- Grand Jerry Tour

L'auberge de jeunesse de New-York (sur Amsterdam avenue) propose de nombreuses activités, tel que le Grand Jerry Tour. Départ vers 8 heures 30 du matin de l'auberge de jeunesse le samedi uniquement. Et là, vous allez marcher....jusqu'au lendemain matin minuit. Visite de Brooklyn, du pont, wall street, Statue de la liberté (uniquement en Ferry), ChinaTown et Little Italy, Greenwhich, Soho, Empire State Building, Central station et...enfin Times Square.... Jerry est un ancien prof à la retraite qui bénévolement depuis plusieurs années s'anime à faire découvrir sa ville aux touristes (jeunes ou non). Ses explications sont très riches et, détail non négligeable, fait l'effort de parler distinctement et à haute voix. Un conseil. Prévoyez de l'eau bien sûr et de quoi manger. Lors de cette expérience, le seul repas de la journée, a été pris vers 17 heures dans un restaurant chinois, après 8 heures de marche non stop. Beaucoup d'entre nous rouspétaient, mais Jerry continuait sa route en nous rassurant par un «We'll eat soon, don't worry ». Dur. Coût de la promenade : 10 Dollars.

Repas : 10 dollars environ. (les billets sont à acheter à l'auberge de jeunesse. Il faut me semble-t-il faire partie de l'auberge de jeunesse pour acheter les billets (mais bon...) Big onion walking tours

Je ne l'ai pas fait, mais à en croire leur prospectus l'offre est alléchante : « Immigrant New York » « The Original Multi-ethnic Eating Tour » « The official Gangs of New-York » « Revolutionary New-York » And so on... avec des visites thématiques historico culturelles sur les différents quartiers de la ville. Www.bigonion.com

- Newyork Waterwaytours www.nywaterwaytours.com Différentes croisières en bateau par themes (histoire, architecture, statute liberté, pour les enfants). Bien sûr ce tour opérator propose également des Double Deck Tours, Movie Tour…. Déjà vu plus haut.

- Bike and Roll Tours www.bikeandroll.com

Société proposant des tours à vélo le long de l’Hudson River Greenway (une piste cyclable permettant de faire le tour d’une partie de l’île de Manhattan, avec vue constante sur l’eau. Donc point de visites des quartiers. Peut être en raison d’une circulation automobile dense), des locations à l’heure (8 $), demi journée ou à la journée. Des visites de Central Park à vélo. Les visites guidées tournent autour de 40 £ pour environ 2 heures 30 de balade.

- New York Party Shuttle Tours www.newyorkpartyshuttle.com

Leur devise : “Arrive a tourist. Leave a local » Cette offre m’a l’air assez intéressante car les durées de visites sont relativement longues (maxi 5 heures 30 pour 68 $) et le moyen de transport utilisé (une navette) offre des possibilités de déplacement et d’excursion, que les Bus à double étages ne permettent pas

- Worl Trade Visitor Center. Sur le lieu du drame, vous pourrez visiter un lieu de souvenir mais aussi une visite du site avec un accompagnateur. www.tributewtc.org.

Autres lieux

Top of the rock, observation deck. Rockfeller Center. Un autre point de vue de la ville, vue d’en haut, avec vue sur l’Empire State Builidng…que l’on peut visiter par la suite. www.topoftherocknyc.com

Empire state builing Observatory. Dommage qu'il ne soit pas éclairé entièrement la nuit, en raison d'un coût de l'énergie important.

Liberty Island et Ellis Island.😉 J'ai beaucoup aimé ces lieux, car retranchés de la chaleur et de la pollution de la ville. La mythique statue est relativement impressionnante de part sa hauteur. Elle est entourée d'un parc arborée permettant de se reposer. Je regrette de ne pas avoir prévu plus large pour profiter plus sereinement des deux îles et y flâner. Vous pouvez visiter l'intérieur de la statue, mais à ma grande surprise, lorsque j'y suis allé, il était nécessaire de réserver.

Ellis Island et le musée de l'immigration est exceptionnel. Avant de devenir un musée, ce sont près de 100 millions de migrants qui ont fréquenté cette plaque tournante, entre 1892 et 1954. Seuls 2 % d'entre eux se voyaient refuser l'accès au nouveau monde. Les autres rejoignaient leur famille, ou tentaient the american way of life. L'endroit est impressionnant de part sa taille. On a sans mal à imaginer les millions de personnes ayant parcouru des milliers de kilomètres attendant le verdict du bureau à l'immigration. Au rez-de-chaussée les visiteurs peuvent consulter la base de données recensant le nom des personnes ayant fréquenté cette plate-forme. Peut-être un de vos ancêtres s'y trouve-t-il ?

Puis, vous croiserez au détour de votre visite le long des trois niveaux, d'importantes ressources iconographiques (photos d'époques, objets, vidéo, musique). Ce traitement rend la visite dynamique et l'identification avec ces migrants possible. De part l'histoire de leur passé, les raisons de leur venue, les façons qu'ils ont eu à s'intégrer à leur pays d'adoption, la comparaison n'en est pas moins universelle.

Le Ferry se prend à Battery Park, non loin du Downtown. Premier arrêt Statue de la liberté. Deuxième arrêt Ellis Island. On descend au premier, visitons la statue, puis faisons la queue une deuxième fois pour nous rendre à Ellis Island. Pour la statue : www.nps.gov/stli

Il faut prévoir une bonne demi-journée si vous comptez également pique-niquer dans le parc.

Les pass

Explorer Pass www.explorerpass.com/newyorkcity Ce pass permet de choisir entre 3 et 5 attractions et de les « consommer » pendant 30 jours. Ce pass permet d’éviter les files d’attente et quelques 30 $ si chaque visite est consommée individuellement. 3 attractions : 65 $ 5 attractions : 99 $

Ex de visites : Statue de la liberté – Top of the rock – Double Deck Tour – Metropolitant Museum – MOMA – NBC Studio Tour – Skyline Cruise – Sex and the City Hotspot Tour – Water Taxi…

Ce système de pass existe aussi à Boston, Chicago, San Francisco, Wine Country, Orlando, Miami et Hollywood.

New York City Pass www.citypass.com Pour 65 $, et pendant 9 jous, ce passe vous offre la possibilité de découvir, l’empire State Building, Circle Line Sightseeing tour (deux heures de croisière sur Mid and Lower Manhattan), American Museum of Natural History, Guggenheim Museum, Museum of Modern Art, Metropolitant Museum.

Broolkyn Pass Valable deux jours, ce passe donne l’admission à des musées, zoo, restaurant, aquarium. Coût 25 $.

B/ Boston

Quelle belle surprise que Boston. Les douaniers à la frontière ne s'étaient pas trompés, alors qu'ils s'évertuaient à me vanter les mérites de Boston, comparativement à New-York.

Que vous le vouliez ou non, vous n'y échapperez pas. Le freedom Trail est partout. Une ligne au sol à suivre. Des groupes de touristes suivant la ligne jaune au sol. Vous, suivant le groupe de touristes suivant la ligne jaune au sol. Et des groupes de touristes derrière vous, pensant que vous suivez la ligne jaune au sol. Et que vous suivez en effet, par l'intermédiaire de ce ceux qui la suivent.

Ce parcours vous entraînera à travers différents quartiers centraux de Boston. Le départ se situe à Boston Common (parc central de Boston), pour vous rendre vers le quartier de North End (un quartier historique où vivent en partie, une communauté italienne) et vers Charlestown de l'autre côté de Charles River.

Pourtant, comme tout sentier, il faut savoir s'en éloigner pour découvrir d'autres rues beaucoup plus calmes et authentiques. Le quartier de North End, ainsi que celui de Beacon Hill (où çà monte et çà descend, comme son nom l'indique) sont à voir absolument. Briques rouges, pavés, grilles noires, Bowindows, on se croirait en certains endroits à Londres.

Backday et ses longs blocs répartis autour de plusieurs avenues chics, bordées tantôt de maisons victoriennes, tantôt de galeries d'arts et de restaurants, m'a fasciné.

En revenant vers votre auberge de jeunesse. Faisait un crochet par Cambridge😉. Une ville charmante, aux maisons de bois, et où se trouve le fameux campus d'Harvard. D'ailleurs, pour y aller, franchissez le Harvard Bridge, d'où vous aurez une vue magnifique sur Boston. L'appareil photo s'impose, surtout à la tombée de la nuit.

Cette ville mérite du temps. A taille humaine, elle offre de réelles perspectives sur la vie américaine. Des comédies musicales se produisent à Boston. A ce titre, un guichet vous proposant des tarifs réduits office non loin de Coppley place (me semble-t-il)

Vous pouvez également vous rendre à Cape Code (cf les fameuses peintures de Hopper)sur la côte. Des navettes maritimes vous y emmène. Je ne connais que celle-ci : CapeCod Fast Ferry, située au port de Boston et plus particulièrement au Boston's Long Wharf. Un aller retour pour un adulte coûte 70 $.

A vélo, « Urban AdvenTours » vous propose des visites guidées thématiques entre 50 et 75 $, fonction du thème choisit. Les visites durent entre deux et trois heures.

A/ Les Tour :

Vous ne les raterez pas. Ils sont partout. Même en détournant les yeux, vous ne pourrez manquer les « Coin Coin » que les visiteurs émettent au croisement d'un engin amphibie à l'enseigne des Ducks Tours. Sur la route et dans l'eau, vous découvrirez Boston, en compagnie d'un guide/conducteur/moitié homme, moitié canard.

Plus sage, le Trolley, dans le quel vous pouvez montez et descendre en fonction de vos enviez de découverte. Je pense que ce type de service peut être utile si vous ne disposez pas de beaucoup de temps.

Vous avez adoré Mystic River, ou Good Will Hunting. Vous êtes un fan d'Ally Mac Beal. Boston Movie Tours est à votre service pour visiter les lieux de tournage de ces films et séries, à pied ou en bus. A vous de choisir. Cela vous en coûtera 35 $ (adulte) en bus, pour une promenade d'environ 2 heures 30, et 20 $, à pieds pour une promenade d'une heure 30.

Boston by foot, vous propose des visites thématiques de Boston...et bien sûr à pied : Beacon Hill, Boston pour enfants, freedom Trail (bien sûr), Boston et ses écrivains, North End, Back Bay. De mai à octobre pour 12 $. J'ai entendu de bons échos sur cette offre. www.bostonbyfoot.com

B/ Les Pass :

Boston City Pass : pour 39, 50 $ vous avez droit à quatre attractions au choix parmi celles-ci : au New England Aquarium, Harvard Museum of natural history, John F.Kennedy presidential library and Museum, Museum of fine arts (à voir), Museum of science, Skywalk Observatory at Prudential Center.

Ce pass est valable 9 jouors et coûte 39, 50 $ www.citypass.com

Go Boston Card Ce pass vous offre droit à un choix illimité d'attractions, parmi une soixantaine. Par contre, pour les voir toutes, il faut du temps. Et le temps...c'est de l'argent. Votre pass illimité, vous coûtera donc 49 $ pour une journée, 79 $ pour 2 jours, 109 $ pour 3 jours, 149 $ pour 5 jours, et 169 $ pour 7 jours. A noter que ce pass vous permet de faire une excursion à Cape Code par exemple. Il faut donc bien étudier chaque attractions, et le temps dont on dispose pour les faire. Ce pass peut ainsi être économique...ou pas. IV / Divers

IV/ Conseils

Avant de partir pensez à vous informer sur le « jetlag ». Pour ma part, le retour a été pénible. Habituer son corps au décalage qu’il va subir quelques jours avant le départ peut être une bonne résolution, surtout si vous partez peu de temps aux Etats-Unis. Rien de plus frustrant de devoir assister à une comédie musicale sur Broadway, avachi par manque de sommeil. La chaleur aidant, l’effet est assuré.

La chaleur.

Je ne suis pas sûr que le mois d'août soit la meilleure période pour partir😎. Pour mois la chaleur a été un vrai calvaire et a certainement déterminé mon regard sur les villes et personnes rencontrés. Le printemps et l'automne semble être plus propices aux visites, car comme je l'ai déjà dit, il fait chaud, très chaud, limitant les déplacements trop longs.

Nourriture.

On trouve de tout et pour toutes les bourses. Du vendeur ambulant vendant des Tacos ou des hot dog, au restaurant ethnique. Tout y est. Les portions n'ont rien à voir avec les portions européennes. Vous vous trouverez rapidement rassasié avec un sandwiche ou un burger. De même pour les boissons. Je me suis fait avoir plus d'une fois quand après avoir commandé un format Large pour un jus de fruit ou un chocolat chaud je me retrouvai avec une sorte de pot de fleur géant, faisant office de verre. Soyez donc prudent...

J'ai aimé les fameux « Diner » à l'américaine, avec la serveuse avec son prénom inscrit sur son badge. Non loin de Jazz on the city (2532 Broadway, 94th street), j'aimé manger au Key West Diner à NY. On vous sert des jus de fruis maison, omelettes, pancakes, gaufres, french toast, muffins, baggles, pour le petit-déjeuner. Burger, sandwich special (pain de mie grillé), salades, poissons, viandes, pâtes.

Les sandwichs et burgers sont servis avec salade, frites, tomate, Cole slaw et cornichon.

Comptez environ 10 $ pour les sandwichs (très copieux), sans oublier les taxes et pourboires, soit au total environ 15 $

Si vous êtes fauchés, vous trouverez des pizzeria. A la différence de la France, il ne s'agit pas d'un service classique à la place, mais plutôt d'un service Fast Food, où vous commandez au comptoir et mangez sur place ou au dehors. L'employé vous posera d'ailleurs la question suivante : « To stay or to go » (c'est-à-dire sur place ou à emporter).

Comptez entre 1$75 et 3$95 pour une part de pizza (ou une pointe de pizza comme le dise les québécois), en fonction du « toping » (garniture). Ils proposent également des pâtes, salades et plats traditionnels (entre 6 et 8 $).

Les restautants asiatiques, méxicains foisonnent également et proposent le même système de restauration rapide.

Dans ces types de restaurants rapides, les taxes sont incluses dans le prix. Pas de mauvaises surprises donc. Un mug est souvent placé près de la caisse pour le pourboire. A vous de voir en fonction du service et de la qualité des produits proposés.

Vous trouvez également les grandes marques franchisées telles que KFC, Columbus café, Subway...J'ai par contre été surpris de la faible part des restaurants de type Mac Donald. Se trouveraient-ils davantage hors centre ville ?

Il est intéressant de constater que les régimes sains (fruit, légume, lowfat) envahissent les étales des supermarchés et les messages publicitaires. On trouve par exemple au rayon frais des supermarchés des linéaires entiers de salade de fruits frais présentés dans des coupes en plastique. Il est faux de penser que les Etats-unis est le pays de la malbouffe. Les choses évoluent. Et nous mêmes et autres Français, allons bientôt voir nos modes de consommation évoluer (si ce n'est déjà fait) pour suivre l'exemple américain (comme souvent d'ailleurs). Le culte du corps est omniprésent de l'autre côté de l'atlantique, se déclinant souvent ou par un sur poids (quoique je n'ai que très peu rencontré d'obèses) ou par une hygiène de vie proche de l ascétisme (centre de remise en forme, joggings, diététique, pharmacopée, décolletés chez les femmes). Bref, le corps se montre et on montre son corps.

Achats

Juste une petite remarque sur l'achat d'un appareil photo. J'ai été frappé du faible nombre de grands magasins sur Boston (à la différence de New-york) vendant des produits électroniques. J'ai perdu des heures et des heures à essayer de trouver un magasin à Boston.

Je n'ai trouvé que Best Buy non loin d'ailleurs de l'auberge de jeunesse de la ville. il venait d'ouvrir (août 2007) et leur gamme d'appareil photo était plutôt limité. http://www.bestbuy.com/site/olspage.jsp?id=abcat0401004&type=category

Il existe également quelques petits magasins downtown mais pas de quoi fouetter un chat.

Par contre acheter du Levi's vaut vraiment le coup, vu la parité dollars//euro. A NY vous trouverez de nombreuses jeaneries.

PS :

Au fait, je n'ai pas aimé NY. Ville beaucoup trop verticale pour moi, sans horizon à part celui fabriqué par les buildings. Une ville sale, comme laissée à l'abandon. Point d'espaces verts à part le fameux central park, mais loin du Downtown (30 min de métro). J'avais entendu dire que NY n'était pas les USA. Je suis bien d'accord. NY ne m'a pas dépaysé. Boutiques, culture, nourriture. L'europe est présente à chaque coin de rue. Rue embouteillée, polluée. Ville marchandise. Au bout de 2 jours je n'avais qu'une envie. Partir.
Croisière sur le Carnival Splendor English translation pending
by Jo55 · 2008-07-22 · 12 replies
Bonjour, Je ferai partie de la croisière du 6 août sur le Carnival Splendor sur la mer baltique. Y serez-vous? Ce serait plaisant de rencontrer des gens parlant français sur le bateau... 🙂 jo55
Croisière Oslo-Stockholm-Helsinki-Copenhague sur le Jewel of the Seas English translation pending
by Marcsou · 2008-06-28 · 12 replies
Bonjour à tout le monde,

nous partons les 12 juillet sur le jewel of the sea.

Nous aimerions avoir des infos sur les villes d'oslo, stockholm, helsinski et coppenhage nous aimerions visité par nous-même. Que voir et quel est le meilleur moyen, j'ai vu que beaucoup de ces villes font une carte pas par jour.

Faut-il de l'argent local ou l'euro suffit ?

Merci beaucoup
Voyager à bas prix au Brésil? English translation pending
by Nissarte · 2008-06-26 · 10 replies
Bonjour, c mon premier message et jaimerai savoir si il y a un moyens de voyager a bas prix pour le mois de juillet, car je suis dans l'obligation de partir et les prix sont exorbitant, je dois me rendre a brasilia en partan de nice et je sai pa du tout car c la premiere fois que je m'y rend...
Certificat d'hébergement obligatoire pour le Mali pour l'obtention du visa? English translation pending
by Sistacarol · 2008-06-26 · 14 replies
Bonjour, je pars à Bamako au Mali le 12 aout 2008. Je logerai chez un ami la bas.. j'aimerai donc savoir si le certificat d'hébergement est vraiment nécessaire pour l'obtention du visa. je n'ai pas encore fait ma demande de visa, mais je sais que il faut au moins un mois pour envoyer le dossier, je suis donc limitée dans le temps. je compte donc envoyer cette demande avant le 12juillet. j'ai donc prevenu mon ami aujourd'hui meme pour faire ce certificat... sachant que la poste est très longue, j'espere l'obtenir a temps. le courrier met une 15aine de jours, mais on a bien des surprises parfois... existe-t-il un autre moyen plus rapide que la poste ?... je commence a beaucoup stresser a ce niveau.. et je me demande si ce certificat est si nécessaire... merci vraiment a vous Pour couronner le tout, je suis obliger de faire toutes ces demarches via l'Angleterre ou je reside actuellement. et ca complique encore plus les choses. mais bon, never mind ! ca va le faire ! Oh et puis, tant que j'y suis, j'aimerai savoir ce que veut dire ceci dans la demande de visa : De quelles manières les frais de séjour du requérant sont-ils assurés ? qu'est ce que cela veut dire ? bye !
Avis sur un circuit dans l'Ouest américain English translation pending
by Thestefs59 · 2008-05-30 · 15 replies
Bonjour à tous,

J'ai préparé le circuit suivant pour ma femme et moi début septembre. Je ne sais pas s'il est optimisé ou pas. Je suis à l'écoute de tous pour modifier ! Je peux rajouter une nuit mais mon budget n'est pas élastique donc à voir

Jour 1 : arrivée et nuit à LA Jour 2 : visite de LA Jour 3 : visite de LA Jour 4 : LA - Death Valley + viste DV Jour 5 : matinée à DV + départ Vegas Jour 6 : Vegas Jour 7 : Journée au GC depuis Vegas (je sais pas encore comment : bus - avion - hélico) Jour 8 : Journée à Zion et départ dans l'après midi pour Bryce Jour 9 : Bryce et départ dans l'après midi pour MV Jour 10 : MV puis retour à Zion Jour 11-12 : Zion - Vegas - LA - Paris

Merci de m'apporter vos commentaires 🙂
Eau potable aux États-Unis? English translation pending
by Nicefrance · 2008-05-29 · 19 replies
Je pars très bientôt sur la côte est des USA (Washington, NY, Philadelphie, Boston). Ce sera mon premier voyage aux Etats-Unis. Je voudrais savoir si l'eau est potable dans cette région ou s'il faut obligatoirement acheter une bouteille dans tous les restaurants. Il n'y avait pas de problème dans l'est du Canada où on avait d'office une carafe d'eau sur la table. Merci beaucoup car je ne veux pas être malade. Ce n'est pas du tout une question saugrenue, car par exemple en Italie qui est un pays développé il faut toujours acheter des bouteilles.
Hôtel à Tokyo: absolument dans le centre ou pas? English translation pending
by Mimi785nono · 2008-04-08 · 23 replies
Bonjour,

Je retourne (normalement) au Japon fin oct/début nov avec mon petit frère cette fois qui rêve de visiter Tokyo. Souhaitant profiter au max du Japon, on se dirige plus vers un hotel petit budget pour garder nos Yens pour d'autres choses.

J'ai trouvé une guesthouse qui a l'air sympa à 3500Yens pour 2 !!!! mais à Nerima-ku, sur la Seibu Ikebukuro Line à 3 station de Ikebukuru seulement. Un trajet depuis cette station à Shinjuku par exemple me couterai 380Yen aller simple pour une 20'aine de minutes. Comme je compte ne faire ce trajet que 2 fois par jour pour profiter du centre ville, cela semble tout de même la solution le plus économique !

Je ne sais pas après si on pourra prendre une carte de métro à la journée ou pas...

Qu'en pensez-vous?
Tour de l'Afrique de l'Ouest pendant quelques mois en 4x4 English translation pending
by Francis31 · 2008-03-26 · 65 replies
Cela faisait quelques années que l'idée me trottait dans la tète : faire un tour en Afrique pendant quelques mois en 4x4... En octobre 2006, mon épouse et moi demandons un congé sabbatique de 6 mois à nos employeur respectif et après accord de ceux ci (pas forcement content d'ailleurs...) je me met a la recherche d'un véhicule. Je trouve un Toyota land cruiser hj61 en décembre 06 et les week end précédent notre départ serons occupés à le préparer : révision de la boite de transfert, du pont arrière, des freins avant et remplacement des batteries.Le reste était en bon état. Après aménagement intérieur : rangements, aménagement d'une couchette pour notre fils Bastien qui part avec nous, pose d'une batterie auxiliaire et d'un frigo puis pose de 4 barres de toit et d'une tente de toit sans oublier un autoradio mp3, 5 pneus mixtes neufs et 2 plaques de désensablage fixées sous le pare choc arrière et voila pour le 4x4. Nous nous mettons à jour pour les vaccins et nous nous renseignons pour les traitements antipaludien, un peu de paperasse (permis de conduire international, carnet ATA pour le 4x4, fiche de renseignement pré remplie etc...) Nous partons avec un couple de copains en toyota bj75 et enfin le 2 octobre 2007 C'EST LE DEPART !! Passage de la frontière Espagnole à 15 h, achat cigarettes et gasoil puis bivouac dans un petit chemin. Le lendemain, il pleut, ca commence bien !! On roule jusqu'à Cuenca et on passe la nuit au bord d'une rivière. Le 4/10 a 7h30, c'est l'orage qui nous reveille! En route pour une journée encore pluvieuse puis campement vers Montoro au milieu des oliveraies (a perte de vue) Le jour suivant, nous arrivons a Tarifa (détroit de Gibraltar).Nous nous installons au camping (pour la douche), il fait beau donc baignade de rigueur ! Un panneau tourné vers la mer indique : Afrique 15 km ; à la nage cela risque d'etre long... Le lendemain, nous prenons les billets pour Tanger, départ le 8/10 . On s'installe sur la plage pour 2 jours de farniente. Traversée sans ennuis a part le mal de mer pour Bastien et à 11h30 nous sommes a Tanger, plein de gasoil, change et nous roulons jusqu'à Asilah pour passer la nuit au camping, il commence a faire chaud. Le 9/10 nous sommes à Rabat pour faire nos visas pour la Mauritanie . Un tour au cyber café et le soir, au camping, des militaires qui stationnent là pendant le ramadan nous offre un énorme couscous. ils sont là pour tirer avec un canon de 75 (vers la mer...) pour signifier la fin du jeune diurne.Entre le canon et les minarets, on ne dormira pas beaucoup ! Le lendemain, dépot des demandes de visa, marché, sieste et on assistera a un étrange trafic de nourriture entre militaires, gendarmes et commerçants.... Le surlendemain, nos visas en poche, départ pour Essaouira au camping "le calme" le bien nommé (on y restera 3 nuits)shopping dans la ville, courses et piscine au programme. Le 15/10 en route pour Tiznit. Arret au Marjanne d'Agadir pour les courses et surtout la bière introuvable ailleurs pendant le ramadan. Des Marocains nous donnerons de l'argent sur le parking pour qu'on leur ramène de la bibine et de l'alcool....On ressortira du magasin avec un plein caddie de bière!!! Camping a Tiznit, marché (il nous manque toujours quelque chose) et une bonne nuit avant le sahara occidental. A suivre
Dates des manifestations pro-Tibet en France English translation pending
by Louee · 2008-03-24 · 591 replies
Toulouse : mercredi 26 mars à 17h, Place du Capitole Orgaganisateurs : Autodétermination-Tibet 09/31" et le "Cercle Tibet Vérité" et la participation de l’Institut Vajra Yogini. Contact : verneuil.jean@wanadoo.fr

Chambéry :jeudi 27 mars à 18h devant l'Hôtel de Ville et samedi 29 mars à 14h, Jardin du Verney Organisation Savoie Urgence Tibet

Thonon : vendredi 28 mars 18h signatures de pétition (Boycott JO) et de lettres au Président et Ministres des affaires étrangères et Droits de l’Homme 20h Film : "Histoire d’une tragédie", de Luc Segarra 21h Débats sur la situation au Tibet, avec Mme Deki Youdoun de la Communauté Tibétaine de Suisse Contact : objectif-tibet@orange.fr Jean Claude Perréard : 04 66 27 75 23

Caen : vendredi 28 mars et samedi 29 mars :

LIMOGESsamedi 29 mars informations sous peu pour ces deux villes...

Vitrolles 29 mars :Journée de soutien pour le Tibet à la Salle du Roucas (à côté de la Salle des Fêtes) Participation de M. Thupten Gyatso, Président de la Communauté Tibétaine en France L’hymne tibétain sera chanté a capella par Elisabeth. Organisé par Provence Himalaya Tél. 04 42 79 73 54

Journée d’action pour le Tibet GLOBAL DAY lundi 31 mars Cette journée a été retenue comme journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. Programmes à venir. En attendant, le symbole de la khatag (écharpe blanche traditionnelle tibétaine) est retenu comme signe distinctif à porter ce jour là.

Aix-en-Provence: jeudi 3 avril à 18h Soirée débat "Les JO et les Droits de l’Homme" dans la salle vidéo de l’institut des Etudes Politiques 25, rue Gaston de Saporta, près de la Cathédrale. organisation Amnesty International avec la participation de Provence Himalaya; contact Tél. 04 42 79 73 54

Pau : 6 avril Le 6 avril à 14h30 "Marche pacifique pour le Tibet" pour accompagner nos amis tibétains dans leur "Marche du Retour". Nous remonterons le long du gave de Pau de Laroin jusqu’au pied du Château de Pau. Contact :
http://membres.lycos.fr/apactpau apactpau@free.fr & Apactpau@aol.com et tél. 05 59 32 70 79 et 06 81 13 97 90

RAPPEL : LONDRES et PARIS les dimanche 6 et lundi 7 avril 2008 LA FLAMME DE LA LIBERTE TIBETAINE- voir photographie en page d"accueil de notre site ( un clic pour le programme complet) - et LA FLAMME OLYMPIQUE en provenance de Londres transportées en l’Eurostar -départ vers 19h de Londres- mais elles ne seront pas forcément dans le même train.

» Lire la suite de cette nouvelle QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux? QUE FAIRE?

Une idée importante à relayer : Solliciter de Mr Delanoë, Maire de Paris afin que le drapeau du Tibet soit hissé à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'à la cessation de la répression chinoise au Tibet .

Ecrire en utilisant cette page : http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lutpage_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354a mairie de Paris De même dans toutes les municipalités où vous pouvez agir.

Oui. Vous êtes très nombreux à nous envoyer des messages de sympathie par courriel ou téléphone pour soutenir nos amis du Tibet. Nous ne pouvons le faire savoir officiellement, mais ils savent sans aucun doute que la Planète sait maintenant ...

Oui, la période est cruciale. Les Tibétains ont osé affronter une nouvelle fois le dragon, prendre leur destin d'opprimés entre leurs mains. Cela rappelle il y a peu, la résistance du Peuple de

Birmanie, vite écrasée, justement comme c'est bizarre..., grâce au soutien de la Chine et de quelques autres.

Oui, vous souhaitez participer aux actions, même si vous ne pouvez vous déplacer et rejoindre les participants demain à Paris, Bruxelles ou Berne ou dernière minute Valence ...

Alors voici des suggestions, les vôtres, amis lecteurs de notre site, amis sympathisants de cette cause. Elles nous parviennent au fil des heures et les voici à partager et à mettre en pratique, selon vos possibilités.

Bien sûr la liste n'est pas limitative...mais complétée au fil de vos interventions, les plus récentes en début de lecture ... .

MERCI à tous ceux qui se manifestent dans cette solidarité...même si chaque geste paraît une goutte d'eau...

* Ne pas acheter, autant que faire se peut " made in China"
Retour d'une semaine à Montréal English translation pending
by Exorcist · 2008-03-15 · 61 replies
Salut à tous ! 😎

Je reviens d'un pti 10 jours à Montréal ( je suis revenu hier ) et dans la foulée de ce que j'avais fait l'année dernière pour Dubai ici je vous livre mes impressions, sans complaisance ! Montréal en hiver ça donne quoi, pas trop froid ? Ba oui et non ! Dès ma sortie de l'aéroport, le froid m'a mordu ! J'avais ressenti ça pour l'humidité au Japon et aux Emirats, cette impression d'un climat que t'as jamais ressenti, ba là le froid pareil ! Je me suis dit que j'allais bien me les cailler ici ! Ensuite avec une bonne veste et un bon pull ça passe, mais comme je suis un mec super chanceux on a mangé 2 tempêtes en une semaine, avec des températures nocturnes frisant les -15. Je passe toujours sur le forum pour concocter mes vacances pour avoir une idée des destinations, et j'étais intéressé par Montréal. On m'y avait conseillé d'éviter l'hiver, mais je pensais que c'était encore un de ces messages de râleurs qui sont jamais contents, je reconnais que des fois c'est chiant. La neige fond petit à petit et se transforme en une mare d'eau gelée, tes pieds sont souvent mouillés, la neige dans les yeux... Autre importance déjà mentionnée dans le forum : au Canada, il faut prendre en compte le "refroidissement éolien" et non pas la température brute, si bien que des fois il va faire un petit - 2 mais à cause du vent ( venu d'où d'ailleurs?) tu peux ressentir comme si il faisait - 15 ! En bref quand le vent s'en mêle... C'est la merde !

Donc OUI en hiver il caille à mort, mais en même temps pour un français habitué à la grisaille et à la pluie, c'est super dépaysant et bien sympa, toute cette neige ! Montréal c'est cher ou pas ?

Euuhh... un peu moins cher que Paris. Paris étant pour moi plus chère que Tokyo mais moins que Londres, je pensais faire de bonnes affaires avec le taux de change euro/dollar, mais rien de flagrant. Vous imaginez pas faire de super affaires quoi, le dollar canadien c'est pas dla monnaie de singe, genre pouvoir d'achat X10 comme au Maroc. Fin de l"hiver oblige je pensais m'acheter des gros pulls bien moins cher au Canada ben j'ai rien trouvé de donné, à part des trucs moches. Comme en France quoi, tu veux un beau truc faut y mettre le prix. Truc marrant le Canada disposant du quart des réserves d'eau potable de la planète l'eau y est donnée ! les 30 bouteilles d'eau à 3 dollars ça m'a choqué ! Je comprends toujours pas pourquoi le Perrier est plus cher à Paris qu'à Montréal Dubai ou Tokyo... Affaire à suivre😛 Montréal c'est Paris dans 10 ans !

J'ai jamais entendu une connerie pareille, à part dans les bobo magazines, comme Elle, qui te font 3 pages sur un créateur alors que Paris est LA ville pour ça. Ils sont comment les Montréalais !

Mélangés ! Des gens de partout, comme à Paris. Arabes, Asiat, Noirs, on trouve de tout, ce qui fait qu'on trouve aussi de la cuisine de partout ! Ils sont aussi assez sociables et ouverts, mais j'ai pas eu l'occasion d'en rencontrer beaucoup. Quand on voyage dans une ville on "sent" souvent les habitants, et là rien à dire ! Jles ai pas trouvés rustres, ni particulièrement stressés. De bonnes gens quoi. T'étais ou à Montréal ? A l'hôtel du Fort, dans une rue collée à une des grandes artères de Montréal, la rue Sainte-Catherine. J'ai eu cet hôtel à un bon prix, et je le recommande à tous : le service est bien, il est bien noté dans Trip Advisor et les chambres sont spacieuses. Les réceptionnistes souriants et professionnels, parlant français et anglais. Pas de surprises dans l'hôtel ? Si, vers une heure du matin on tape à ma porte et sur qui je tombe : 2 prostituées qui me disent que j'ai commandé leurs services : ça tombe mal j'étais avec ma fiancée, et c'était surtout complètement faux. J'en ai parlé à la réception, ça m'a surpris qu'ils laissent rentrer n'importe qui comme ça sans rien demander... Un autre truc, quelle ne fut pas ma surprise un jour de trouver dans le hall de l'hôtel une floppée d'adolescents américains : c'était Springbreak ! La je me suis dit que j'allais plus dormir du séjour mais ça va, l'hôtel a géré en leur donnant tout un étage ( super pro, j'ai tafé dans l'hotellerie à Paris où on les dispatchait les groupes comme ça dans tout l'hotel, et ça donnait un sacré bordel à chaque fois ) et on les a pas trop entendus... ils étaient pas méchants pour un poil en plus. Les pourboires, j'ai rien compris Ouais moi aussi l'angoisse, si bien que à l'hôtel la première matinée au pti-dej je savais pas si il fallait laisser un pourboire, je savais jamais en fait. Faut laisser 15% environ de la note, si bien qu'on a donné des pourboires au guide touristique pendant le tour, au chauffeur du bus etc... et dans les resto les serveurs sont responsabilisés par la perspective du pourliche, donc ils sont cool, ils te demandent toujours si tout va bien, ils sont souriants... Ca change de Paris où serveurs et vendeurs t'insultent presque quand tu oses demander un café allongé et qu'on te ramène un noisette...Mais bon donner tout le temps comme ça jtrouvais ça un peu chiant... Au fait, quelle compagnie aérienne ta pris ? Air Transat, une compagnie qui fait des vols directs vers le Canada. A l'aéroport ils sont très pro, ça va vite, ca dispatche, beaucoup de guichets, aussi bien à Roissy qu'à Montréal. Bien mieux qu'Air France mais je suis pas objectif : je déteste Air France. Par contre à l'intérieur c'est autre chose, pas d'écran individuels, une certaine pagaille dans l'organisation, des collations payantes...la prochaine fois, si je repars à Montréal je rajouterai 100EUR et je prendrai Air Canada ! Un truc qui t'a étonné Les Québécois dans l'avion : insupportables ! A l'aller comme au retour il a fallu faire la queue pour aller aux toilettes, durant les 7 heures de vol j'ai pas vu les toilettes libres plus de 15 mn d'affilée. Et vas-y que je me lève, que je bouge, que je parle à tue-tête... je sais pas si c'est spécifique aux américains, ou juste aux canadiens, mais ça m'a bien soulé, pendant les zones de turbulences ils continuaient de se lever, de chercher des trucs dans les casiers la-haut...de prendre des photos...les gros lourds quoi ! Oui bon, y'a quoi à voir à Montréal ? Pas de panique Monique j'y viens : ben pas grand-chose, enfin c'est mon avis. Un Casino très sympa, un biodôme un insectarium très réussis aussi, un quartier chinois qui se résume à deux rues, un quartier italien idem...Montréal m'a donné cette impression que c'est une ville qui se vit et pas qui se visite, enfin c'est l'avis d'un touriste parisien de 27 ans parti avec sa fiancée... Quelques raisons à ça : c'est l'hiver et la ville "hiberne", les festivals et tout et tout c'est quand il fait beau. Les parcs avaient l'air sympas aussi mais sous la neige ça sert à rien... On va aussi vous parler d'une ville souterraine et que c'est génial blabla...oui c'est sympa mais ça casse pas des briques... un centre commercial géant, qui nous a bien sauvé la vie dans le blizzard mais bon. Y'a rien qui m'a choqué quoi, rien qui m'ait cloué tellement c'était génial... Le gros point d'intérêt de Montréal c'est que dans un rayon de 500-600 kilomètres, y'a Boston, Washington, New-York, et les chutes du Niagara...en bus y'en a pour 100EUR aller-retour pour se retrouver dans un de ces coins. Faut pas avoir une copine flemmarde non plus comme c'est mon cas🙂. On a fait une excursion à Québec pour voir les chutes de Montmorency, surprise : le tour mentionnait les chutes de Montmorency mais on y a juste fait un arrêt-photo, c'est très joli ( mais là encore ca casse pas des briques, la guide m'a d'ailleurs dit qu'il valait mieux voir les chutes du Niagara, c'est plus spectaculaire ). Je suis guide touristique et c'est exactement le type de petites arnaques que font les agences à Paris aussi... énervant. La ville de Québec quant à elle, ba... rien de bluffant non plus, très très enneigé, avec des bourrasques de vent pas possible, j'ai jamais eu aussi froid de ma vie...j'étais pressé que le tour finisse...superbe vue quand même du fleuve Saint-Laurent presque completement gelé, assez impressionnant... Woaa c'est nul finalement Montréal Ba non. Et c'est justement ce qui dans un voyage suscite l'intérêt. Ca change, de voir toute cette neige, de ressentir ces températures, de flâner dans une ville qu'on connait pas. Dans nos vies surchargées par le taf ca fait du bien, de s'oxygéner, d'aller loin...le truc qui m'a le plus soulé ( à savoir la neige ) est le truc qui m'a le plus plu également. Ca doit bien les rendre fous d'avoir des hivers longs et pénibles. On s'est bien reposés, on a vu du neuf le voyage s'est bien passé, on a bien mangé on est revenus avec plein de photos donc on n'a pas foiré nos vacances...Par contre y retournerais-je ? Pas sur. Le fait d'habiter à Paris doit nous rendre plus exigeants probablement, je ne sais pas. J'ai pas trouvé que ça cassait des briques. En étape Montréal - NY-Chutes du Niagara ca doit être cool, pas en y restant une dizaine de jours, j'aurai pas fait une semaine de plus.

Voili Voilou😛
Lhassa au Tibet dans un bain de sang (mars 2008) English translation pending
by Accolade · 2008-03-14 · 40 replies
Agence France-Presse Pékin Des violences opposant des manifestants tibétains hostiles à la présence chinoise aux forces de l'ordre ont fait des morts et de nombreux blessés vendredi dans le centre historique de Lhassa, la capitale du Tibet. Google A cinq mois des Jeux Olympiques de Pékin, alors que la campagne de contestation tibétaine va grandissant contre le pouvoir chinois, il s'agit des plus importantes manifestations depuis un soulèvement de Tibétains en mars 1989.

Ces violences ont embrasé la vieille ville de Lhassa, en particulier autour du célèbre monastère du Jokhang, un haut-lieu touristique, après plusieurs jours de manifestations de moines bouddhistes. Elles ont suscité de nombreux appels à la retenue des capitales étrangères, tout comme du dalaï lama, le chef religieux en exil des bouddhistes tibétains, qui a demandé à la Chine de «renoncer à l'usage de la force» au Tibet.

«Bien sûr qu'il y a des morts», a déclaré à l'AFP une employée au centre des urgences médicales, jointe par téléphone. «Nous sommes très occupés avec les blessés, il y a en beaucoup ici», a-t-elle ajouté, sans préciser si les victimes étaient des moines.

Radio Free Asia (RFA), citant des témoins à Lhassa, a fait état d'au moins deux morts. Les manifestants «ont saccagé les magasins chinois et la police a tiré à balles réelles sur la foule. Personne n'a le droit de se déplacer dans Lhassa maintenant», a indiqué une source tibétaine à la radio basée aux États-Unis.

Citant des témoignages directs de citoyens américains, l'ambassade des États-Unis à Pékin a aussi fait état de coups de feu. Une information confirmée par une touriste étrangère contactée par l'AFP. «Nous avons entendu des coups de feu», a dit cette femme, en précisant qu'elle demeurait dans un hôtel assez central.

Selon une infirmière d'un hôpital de Lhassa, jointe par l'AFP, au moins une douzaine de personnes ont été blessées et hospitalisées.

«Il y a des patients, au moins une douzaine, qui sont soignés par les médecins et certains ont été hospitalisés», a-t-elle indiqué.

L'agence officielle Chine Nouvelle, uniquement dans son service en anglais, a confirmé que des incendies volontaires avaient été provoqués par des violences vendredi à Lhassa, faisant des blessés. Depuis lundi, des moines bouddhistes manifestent au Tibet et dans les régions avoisinantes, où vivent des minorités tibétaines, à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l'exil du dalaï lama.

Vendredi, les violences ont surtout éclaté dans le quartier du Barkhor près du monastère du Jokhang, selon des témoins. Des magasins ont été incendiés.

«On était sur la place vers 13H00 (1 h HAE), on voyait des drapeaux blancs de manifestants dans la foule, quand les policiers sont arrivés en force et ont fait évacuer», a expliqué un touriste français, joint par téléphone.

D'autres touristes étrangers ont décrit par téléphone à l'AFP une ville bouclée par les militaires et les forces de l'ordre. Eux-mêmes restaient calfeutrés dans leurs hôtels.

«Il y a beaucoup de soldats et de policiers dans le centre de Lhassa (...) On nous a dit de rester à l'hôtel, car il y avait des problèmes dans le centre», a témoigné un touriste allemand. Tous les restaurants et les bars ont été fermés, a-t-il ajouté.

«Nous n'avons plus d'électricité», a indiqué une Tibétaine jointe dans un petit hôtel près du Jokhang. Une manifestation a également eu lieu vendredi dans une région avoisinante, où vit une minorité tibétaine, dans la ville de Xiahe (nord-ouest de la Chine), siège du plus grand monastère du bouddhisme tibétain en dehors du Tibet.

Environ 200 personnes emmenées par des moines bouddhistes ont protesté dans cette ville de la province du Gansu, a constaté un photographe de l'AFP.

Ces incidents interviennent à la veille d'un important rendez-vous politique à Pékin, où le Parlement doit confirmer un nouveau mandat de président pour Hu Jintao. Ce dernier était à la tête du Tibet en 1989, lors des précédentes grandes manifestations.

Jeudi, Pékin a accusé le dalaï lama d'organiser ces manifestations.

La campagne de contestation tibétaine contre le pouvoir chinois va grandissant à mesure qu'approchent les Jeux Olympiques de Pékin en août.

Lundi, devant ses partisans réunis dans son lieu d'exil à Dharamsala dans le nord de l'Inde, le dalaï lama avait violemment dénoncé la répression chinoise au Tibet, dans une déclaration inhabituellement sévère exprimée pour le 49e anniversaire de son exil en Inde.

Vendredi soir, il a demandé à la Chine de «renoncer à l'usage de la force», tandis que tour à tour la Grande-Bretagne, les États-Unis et les dirigeants européens faisaient aussi part de leur préoccupation, appelant la Chine à la retenue et au respect de la culture tibétaine.

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