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Route Napoléon à moto English translation pending
by Gmeignen · 2019-02-13 · 15 replies
Bonjour Nous avons prévu de faire la route Napoléon du Nord au Sud et retour par le même chemin. Nous serons deux sur une Varadéro 125 cm3. Notre périple prend départ de St Nazaire 44 et aura lieu la deuxième quinzaine de Mai 2019. Il y a t'il des blems pour se ravitailler en essence et il y a t'il des gîtes d'étapes ou des chambres d'hôtes pour se loger la nuit. Merci les amis pour vos réponses. Bisous aux motardes
Croisière fluviale sur le Rhône English translation pending
by Superpapé · 2019-02-01 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite organiser une croisière fluviale sur le Rhône avec un groupe d'amis au départ de Lyon.

Pourriez-vous m'indiquer les meilleurs compagnies ainsi que les bateaux les mieux aménagés. Vos conseils me serons précieux. PS: Suis habitué aux croisières maritimes mais je n'ai jamais fait de croisière fluviale. Merci pour vos réponses et l'aide que vous m'apporterez.
Cherche idées de randonnée itinérante de 4 jours dans la Drôme English translation pending
by Boboun77 · 2019-02-01 · 21 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un circuit itinérant de 4 jours pour randonner dans la Drôme provençale, avec hébergements en dur (gite d'étapes, chambres hôtes, hôtel, pas de bivouac), en profitant de champs de lavande.

D'ailleurs, concernant la lavande, pensez-vous que l'on puisse avoir la chance qu'elle soit en fleurs début juin (entre le 2 et le 5 juin ?)

Vous remerciant pour votre aide.

Cordialement,

Fanny
Lyon - Chamonix et vignobles English translation pending
by WestZ · 2019-01-21 · 5 replies
Bonjour, Je planifie présentement un voyage de 2 semaines en France avec ma copine et nous aimons les voyages hors de l’ordinaire. Arrivée et départ de Lyon en avion. Location d’une voiture pour se déplacer librement. J’ai en tête de faire du VTT enduro une semaine dans les alentours De Chamonix. Ensuite descendre vers Briançon puis Avignon pour remonter le Rhône pour visiter des vignobles. J’aimerais Des suggestions pour: où loger à Lyon , où loger aux alentours de Chamonix (location chalet retiré), quoi ne pas rater comme visite (village avec charme...), quels sont les petits producteurs de vins intéressants à visiter et déguster sur les bords du Rhône....

Je suis ouvert à vos suggestions!!!!
Lyon, Lourdes, Toulouse English translation pending
by Mldiane57 · 2019-01-15 · 5 replies
Nous prévoyons un voyage style , je dis bien style sac à dos moi et mon mari . On a plus de 60 ans. Je veux coucher dans des monastères, Abbey, Couvent , Gites , Auberge de jeunesse mais en ayant ma chambre ;-) Nous partons de Québec et iront directement à Paris pour 5 jours. Après nous prévoyons aller au Puy en Velay pour 2 jours. J'aime ces petits villages. Comme il faut que nous nous déplaçons en train ou autobus , il faut que cela soit facilement accessible. On hésite pour les villes par après car on a un trous de 3 jours.. On parle de Lyon ( 3 jours ) . On aimeraient aller à Lourdes ( 3 jours) pour rencontrer entre autre une correspondante ou un mélange de Lyon et Lourdes .

< Je me demande, qu'y a t'il de beau à voir à Lyon sans que l'on doivent toujours débourser . Il y a t'il de beaux coins accessibles et à voir .

Merci
Randonnée Chamonix - Zermatt English translation pending
by Mcl1960 · 2019-01-11 · 7 replies
Bonjour, je voyage en solo. J'aimerais joindre un petit groupe accompagné d'un guide si nécessaire pour faire la randonnée pédestre de 6-8 jours entre Chamonix et Zermatt au mois de juin 2019 sans transport de bagages et ne nécessitant pas d équipement d'escalade. Que me conseillez-vous. Merci Marie--Claude
Traversée Est - Ouest à vélo (Grenoble - La Rochelle) English translation pending
by Puertolopez · 2018-12-31 · 7 replies
Bonjour nous avons un projet de traversée Est Ouest de la France à Vélo l'été prochain : de Grenoble à la Rochelle. Nous = 2 adultes + 2 enfants de 9 et 12 ans l'idée serait environ 40 à 50 km / jours. dodo = camping / gite

Avez vous des idées de parcours qui permettrait de prendre des voies vertes / vélo route et d'éviter le Massif Central (on veut éviter les grosses cotes). S'il y a des lacs ou rivières pour ce baigner sur le parcourt c'est encore mieux ! Par le sud je crains la chaleur en août et le monde sur les routes (touristes). Du coup, je cherche plutôt à contourner le massif central par le nord. Des idées ?

Merci à vous et bonnes fêtes de fin d'année :)
Séjour aux sports d'hiver dans les Alpes English translation pending
by Gisrotam · 2018-12-08 · 5 replies
Bonjour

Nous partons au ski avec mon compagnon en février dans les alpes. Au départ nous avions prévu d'acheter nos skis sur place dans un magasin pour avoir de vrai conseil de pro, mais des amis nous ont dit que nous étions fous car les prix du matériel en stations sont augmentés, est ce vrai? Du coup je ne sais plus trop quoi penser, acheter avant/sur place? dans une grande enseigne/dans de petit magasin/sur internet?

Merci a ceux qui pourraient m'éclairer Gisèle
Via Rhona en famille English translation pending
by Sanoliv · 2018-11-20 · 4 replies
Bonjour à tous,

Après avoir songé à un périple en Italie pour l'été prochain, nous avons finalement décidé de revenir sur un circuit en France par manque d'informations notamment sur le réseau cyclable italien.

Nous envisageons donc de faire la Via Rhona avec nos enfants de 9 et 11 ans sur 3 semaines (distance entre 500/600 kms)

Pas mal de posts concernent la Via Rhona mais à la lecture de certains messages et guides, j'ai l'impression que la Via Rhona n'est pas encore prête et oblige parfois à rouler sur des routes à forte circulation.

Si vous avez eu l'occasion de faire ce périple, pouvez vous me donner votre point de vue, positif ou négatif, les tronçons les plus sympas, les moins sympas... tout ce qui pourrait nous aider à préparer notre voyage.

Nous avons déjà fait plusieurs périples et la sécurité est primordiale pour nous.

Merci à vous. Olivier
The Via Rhôna: 700 kilometers by bike from Lake Geneva to the sea! (Travel journal and video, July 2018)
by FCtravel · 2018-10-31 · 70 replies
Hey everyone, travelers! Here’s a little post to share our bike trip this summer. We did the Via Rhôna from Geneva all the way to the Mediterranean Sea. It was a truly amazing adventure—no hitches, lots of independent greenways, and we felt like we had the Rhône all to ourselves as our guide for 700 km over 7 days. That averages out to 100 km a day. We thought we’d do less, but the Via Rhôna is flat and not too tiring, which let us push to around 100 km each day!

Here’s the full video of our route: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8

We’re not seasoned cyclists—we just love biking, and this trip was our first big bike touring adventure. As for our bikes (see photo), we had road bikes, sturdy ones with fairly large wheels and rear racks for our gear.

Speaking of gear, here’s what we brought: just the essentials for 7 days of biking and camping—1 tent for 2, two sleeping bags, a few clothes (not too many), 1 book each, toiletries, phone chargers, a basic bike repair kit... and maybe 2 or 3 things I’m forgetting. The idea is to travel light so you’re carrying as little as possible!

We camped every night. Along the Rhône, it’s pretty easy to find campgrounds, and they’re cheap too! Each morning, we’d decide on our destination for the evening (usually based on available campgrounds) and call during the day to book. We always managed to get a spot right away (except when we reached the Mediterranean coast, but we should’ve seen that coming 😛).

For expenses, we slept at campgrounds (between 15 and 25 € per site for 2) and either picnicked or ate at restaurants. Other than that, there weren’t really any other costs besides a few small souvenirs here and there. In total, we spent about 500 € for two over 7 days (so 35 € per person per day). I think it’s possible to spend even less—we decided not to restrict ourselves when it came to restaurants and campground prices.

For us, the most beautiful part was between Geneva and Lyon! The Rhône is still a bit wild there, as are its banks. Not too many roads, highways, trains, or factories around—just nature and peace. You gradually leave the Alps behind and head further south. It was truly stunning. We also loved the "Rhône Valley" after Lyon. The succession of dozens of suspension bridges and little villages, each more charming than the last, really enchanted us.

The trickiest part was leaving Lyon... The Via Rhôna disappears for a long stretch, forcing you to alternate between roads, traffic, danger, and pollution. We had to wait until Givors, further south, to finally get back to the quiet bike path and the Rhône showing us the way. Also, after Lyon, the Rhône becomes a bit more industrial—you pass by dams, factories, and power plants more often. But it’s really just a small detail, the exception that proves the rule of this magnificent Via Rhôna.

The Via Rhôna is a fantastic way to see how water from the mountains of Lake Geneva flows, travels, and winds its way for hundreds of kilometers to reach the sea. With this trip, you get closer to the Rhône—it becomes your accomplice, your guide. Plus, you cross a beautiful part of France, with its charm and little villages. It’s the France we love, and it’s great to explore your own country like a tourist.

That’s it for our little travel journal. I didn’t go into too much detail about our days since everyone will follow the same route, and everyone can go at their own pace :) But I’m happy to answer any questions (logistics, technical stuff, routes, etc.)—I’d be glad to help!

Here’s the video of our route again—I also composed the music, so I hope you’ll like it: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8

Happy travels,

Flo
Faire le tour du Mont Blanc à la fin mai (randonnée) English translation pending
by Jcout · 2018-10-30 · 27 replies
Bonjour est-il possible de faire le tour du Mt Blanc à la fin mai que je prévoie faire pour 2019.. y'a t-il quelqu'un qui l'a déjà fait ..

merci de vos réponses ..
Sortie de fin de saison 2018: les eaux des Alpes (à vélo) English translation pending
by Cbandiera · 2018-10-20 · 6 replies
petite bambée de fin de saison 2018 pour claudio de la faverges, avant de s'en aller hiberner dans sa tanière

cbandiera.free.fr/...s/2018-viarhona-oct/

par ViaRhôna vallée du Rhône et retour en Favergie par l’Isère

il en profitera pour jeter un œil à l'avancée de Viarhôna notamment à Virginia Anthon et avant Givors

si certains veulent venir boire un café ou luis jeter des cailloux depuis les ponts merci de prendre contact

cbandiera.free.fr/sondage1.php

Vélo + train Menton - Grenoble English translation pending
by Arbéron · 2018-09-25 · 16 replies
Bonjour à tous,

Auriez vous des bons plans à partager 😉pour rentrer à Grenoble (ou Valence) après une traversée à vélo jusqu'à Menton (ou Nice), et donc avec nos 2 montures ?

En cherchant un peu, ça n'a pas l'air si simple en train, car il y a essentiellement des TGV et surtout le matin. J'ai l'impression que sur le site Deutsh Bahn, on ne peut plus indiquer la présence de vélo, ou alors j'ai mal regardé ? Pourriez-vous me rappeler la manière dont il faut conditionner les vélos pour les mettre dans le TGV (si c'est encore possible ) ?

Un départ en bus en milieu de journée (ou après-midi) est-il possible ?

Merci d'avance pour votre aide, Sébastien
Type de chemins entre Lyon et Grenoble (à vélo) English translation pending
by JuBl · 2018-09-18 · 4 replies
Bonjour! Je voulais vous demander si vous étiez en mesure de me dire quels types de chemins on emprunte pour faire Lyon-Grenoble. Pas en terme de dénivelé, je me doute bien que je vais serrer les dents a un moment ahah! C'est plutôt que mon vélo n'est pas forcément fait pour sortir de la ville a la base, et je suis allée à la Balme les grottes la semaine dernière, au retour je me suis retrouvée coincée dans des chemins super caillouteux , limite VTT , j'ai du descendre du vélo pour ne pas trop l'abîmer... Bref, en gros, est-ce que globalement il existe un itinéraire pour vélo sans amortisseurs etc etc !

Merci d'avance !
Équipement pour la randonnée du Beaufortain en septembre English translation pending
by Despicableme · 2018-09-03 · 7 replies
Hello

Je pars 5 jours en bivouac pour le GRP du Beaufortain.

J'ai fais le GR5 cet été, eet niveau vestimentaire, cétait du léger, très léger, j'ai eu du super beau temps.

En septembre les conditions étant différentes, une doudoune en duvet vous semble-t-elle indispensable ?

Merci beaucoup
Randonnée raquette dans le Mercantour English translation pending
by Shelbox · 2018-08-19 · 7 replies
Bonjour, Je souhaite faire une randonnée raquette en autonomie complète pendant 1 semaine avec 2 amis dans le mercantour au mois de janvier. Je souhaitais avoir le retour de randonneurs qui l'auraient déjà fait, savoir si il existe des tracés GPS à télécharger pour suivre en sécurité des pistes adaptées et avoir quelques conseils appropriés. Merci d'avance pour vos réponses. Richard.
Via Rhôna, secteur Groslée - Serrières English translation pending
by 7kat4 · 2018-08-08 · 4 replies
Bonjour,

Je regarde vite fait le parcours de la viarhona entre Genève et Lyon pour un potentiel futur we prolongé.

La portion Groslée- Sault Brénaz se fait en rive gauche du Rhône à travers la "campagne" avec une alternance de voies cyclables et de petites routes partagées.

En regardant les vues satellites de ce secteur, le chemin de halage semble quasi continu en rive droite. Quelqu'un saurait-il si il est praticable ? ou interdit pour les cyclistes pour une quelconque raison obscure? Merci pour les éléments d'information

(Je précise que je ne cherche pas continuellement des routes pavées, par exemple, le Bordeaux-sète par le canal de la Garonne puis le canal du midi m'a ennuyé à mourir sur la partie revêtue, alors que les parties où beaucoup alarment inutilement les gens m'a laissée un très très bon souvenir au printemps dernier même après un épisode pluvieux.)
Où voir des marmottes dans le sud de la Suisse? English translation pending
by Koutchipo · 2018-08-01 · 7 replies
Bonsoir,

Je peaufine notre itinéraire en camping-car, qui va nous faire passer par la Suisse entre Genève et le col du Simplon.

Je voyage avec mes deux fils, qui ont très envie d'approcher des marmottes.

J'ai trouvé sur un forum cet après-midi un post qui vantait les mérites de Saas Fee où les marmottes seraient très faciles à approcher. J'ai vu une vidéo sur laquelle des gens filmaient des marmottes: ils étaient proches de l'arrivée du téléphérique du Spielboden. Or après enquête, j'ai trouvé les tarifs de cette télécabine que je trouve exorbitants (160 CHF pour la famille).

Est-ce que quelqu'un saurait s'il est impératif de monter jusqu'au Spielboden pour approcher des marmottes à Saas Fee? Ou y a-t-il d'autres coins?

J'ai noté le conseil de Jeannette, dans un autre fil, concernant le col du Simplon, mais j'aimerais vraiment avoir d'autres "plans spot à marmottes" facilement accessibles, et non loin de notre axe.

Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
Randonnée GR 93 dans le Vercors English translation pending
by Ardechoiseri · 2018-07-17 · 5 replies
Bonjour

Je suis bien tenté de faire le GR 93 qui offre la traversée du Vercors, par la Drôme de Peyrus à Lus-la-Croix-Haute via Léoncel, Omblèze, Bouvante, Vassieux-en-Vercors ...

Quelqu'un a déjà fait cette rando ? Comment elle est ? Passe t on vers le Grand Veymont qui semble etre de toute beauté ?

Merci
Randonnée au parc national des Écrins English translation pending
by Huguetter · 2018-07-14 · 16 replies
Bonjour Nous serons fin août dans ce parc pour à peu près 8 / 10 jours . Pas de tour pour nous mais plutôt des sorties a la journée , j' ai commencé a regarder et j' ai sélectionné quelques balades mais J' aurais bien besoin d' avis éclairés. Merci d' avance Source du Veneon , plateau d' Emparis , lac de Goleon , lac du glacier d' Arsine , pic du glacier Blanc dans la vallée de la Claree , glacier Blanc ......
Tour du Mont Blanc avec mes chiens English translation pending
by Liliseven · 2018-07-14 · 1 reply
Bonjour, Merci de me lire... J'envisage de faire le tour du mont blanc à partir du 7 septembre. J'ai deux huskies avec qui j'aimerais partager cette aventure. Après de nombreuses lectures, je me rends compte que ce n'est pas si facile que cela. Nombreux gîtes n'acceptent pas les animaux. Ils sont interdits dans les réserves naturelles. De plus il y a des passages à échelles, des ponts suspendus et des arêtes "à pic". Pour ceux qui l'ont déjà fait, avez vous vu d'autres chiens sur les sentiers ? Est ce compliqué de les emmener ? Quel itinéraire me conseilleriez vous ? Si je dois prendre des navettes pour court circuiter les réserves où ils sont interdits, les navettes sont elles accessibles aux chiens ? Merci d'avance pour votre aide. Sabine
Vélo dans navette Ouibus Grenoble - aéroport Lyon? English translation pending
by Arbéron · 2018-07-02 · 6 replies
Bonjour,

Depuis 2017, est ce que certain ont rejoint l'aéroport de Lyon depuis Grenoble, avec des vélos dans la soute du bus ?

En effet, le service navette semble aujourd'hui être réalisé par OuiBus. En plus d'avoir des prix très fluctuants (et au final assez chers, à moins que la carte famille nombreuse soit applicable ???), il semble que les "vrais" vélos emballés dans un carton ou non (puisque la somme des dimensions < 200 cm), ne soient plus transportables (en soute). Dans leurs conditions, seul le vélo pliable semble autorisé...

Si c'est le cas, c'est une sacrée régression🙁, pour les cyclistes... en sachant que c'est déjà compliqué d'utiliser le train en France...

Auriez-vous des retours d'expérience sur ce sujet, en sachant que pour notre prochain voyage, on a 4 cartons vélos à trimballer...

Merci d'avance, Seb
Croisières fluviales et que visiter autour de Lyon English translation pending
by Momoi2 · 2018-07-01 · 3 replies
Nous serons à Lyon du 4 au 14 septembre prochain, J’ai entendu parler des croisères fluviales. En quoi cela consiste? Et quels endroits pouvons nous visiter aux alentours de Lyon On parle beaucoup de la gastronomie lyonnaise. J’aimerais avoir des suggestions de restaurants. Monique
Campings de la Loire (à vélo): faut-il réserver? English translation pending
by Snoel24 · 2018-06-21 · 5 replies
Bonjour les cyclo-voyageurs !

Nous partons d’Angers avec nos 3 enfants de 6, 10 et 11 ans en direction de Blois, début juillet. En suivant le parcours de la Loire a Vélo.

Chaque année nous partons mais réservons toujours nos campings. Les enfants’ ne sont pas de grands grands pédaleurs et on n’a jamais osé trouver « porte close » en arrivant devant un camping après une journée de pédalage.

Le gros point négatif c’est que ça oblige à faire un parcours prévu et à s’y tenir... on tenterait bien une version moins contrainte !!

Savez-vous quel est l´etat de remplissage des campings au mois de juillet le long de notre parcours ? Des difficultés à prévoir ? Faut-il obligatoirement réserver ?

Nous prendrons le train pour faire le trajet retour vers Angers : même question... est-ce nécessaire de réserver ?

Et puis à part ça on est preneurs de tous conseils/partage d’expérience...

Plein de questions mais toujours une certitude : à Vélo, le monde est plus beau !

Bonne route à tous Sophie
Ardèche en août avec un bébé English translation pending
by Sabine91 · 2018-06-20 · 6 replies
Bonjour à tous,

nous souhaiterions aller en Ardèche la semaine du 25 aout avec un bébé qui aura 13 mois à ce moment là.

Auriez vous des recommandations d'hébergement?

J'ai repéré Vallée Pont d'Arc comme point de chute. Je sais que nous ne serons pas seuls mais cela me semble le plus central.

Si vous avez des conseils sur quoi faire ou ne pas faire ça m'intéresse aussi!😇
Cherche partenaire sur la route des Grandes Alpes fin juillet 2018 English translation pending
by Sweetgeoff · 2018-06-17 · 7 replies
En juin 2017 j'ai eu envie de faire la route mythique des grandes alpes.De Thonon à Nice donc, en 7 jours. Je suis parti avec un ami. Celui-ci est un adepte du couchsurfing. Expérience incroyable.Seul bémol, un souci entrainant un décalage d'un jour dans le programme et ce sont une bonne partie des logements qui tombent à l'eau... J'ai adoré le parcours, les paysages, les cols, les gens, les rencontres...tout sauf les motards ! (.........) J'étais assez explosé tous les soirs mais satisfait de moi. J'avais pris un sac à dos et essayé qu'il soit le plus léger possible; verdict ok pour 1 ou 2h, mauvais plan pour 8h par jour. Le système de sacoches semble plus judicieux.

J'ai bien envie de refaire cette route cette année. Je recherche 1 ou 2 partenaires intéressés, période: 10 dernier jours de juillet plus ou moins, je dois être chez moi le 31/7. L'idée est donc cool Raoul, aucun exploit, timing, pression. Juste profiter du moment , des splendides paysages et d'arriver à chaque étape avant le soir, dans la bonne humeur et la zen attitude.Je me définis comme un contemplatif. On part vers 8h00 et on arrive vers 17h, histoire de profiter de la soirée, on s'arrête quand on veut , pause midi etc..et chacun monte les 2 cols de la journée à son rythme , aucune pression donc, on profite.

Pas encore décidé du moyen de logement: cushsurfing, warmshower, hôtel pas cher... Eventuellement , fan de via ferrata, pq pas un arrêt pour en faire l'une ou l'autre ?

Merci de m'avoir lu. Au plaisir, Geoffroy.
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Ardèche en camping-car English translation pending
by Soleil196 · 2018-05-29 · 4 replies
Bonsoir, Ns devons quitter notre Bretagne pour l'Ardèche en juin prochain. Nous sommes preneurs de bons plans pour les stationnements gratuits si possible. Merci à vous.
Temps de trajet entre l'aéroport de Lyon (terminal 2) et la gare TGV English translation pending
by Zoalina · 2018-05-24 · 8 replies
Bonjour,

Je me pose la question sur le temps de temps de trajet entre Aéroport Lyon Terminal 2 et gare TGV. Je voyage débuy juillet, j'ai une 1H02 entre l'arrivée de mon vol et mon Tgv. Entre le temps de récupérer les valises et le temps pour circuler jusqu'à la gare TGV, est-ce que ce délai vous paraît raisonnable ? A priori, il s'agit d'un tapis roulant de 250 m donc cela paraît jouable. J'arriverai de Bordeaux, je ne me rends pas compte si la circulation entre la descente de l'avion et la zone bagages est longue, je n'ai pas atteri à Lyon depuis quinze ans ;-)

Je serai seule avec mes deux filles de 4 et 11 ans et j'aurai deux valises, je préfère anticiper si je dois modifier l'un des billets au cas où cela semblerait juste (or retard avion non prévisible bien entendu). Peut-on garder le chariot à bagages pris à l'aéroport jusqu'au quai du Tgv ? Y-a-t'il bcp d'escalator ou c'est "plat" ou ascenseur sinon ? Je préfère me rendre compte car avec deux valises et une petite à surveiller de près, cela peut-être un peu sportif.

Merci de vos réponses, bonne journée
Nuages sur le Vercors English translation pending
by Mlefevre · 2018-05-18 · 13 replies
Hello, Nous voilà de retour d'une petite virée dans le Vercors.



Quelques jours de randonnée en autonomie avec Muriel (Hohl sur VF) qui découvrait le massif pour la 1ère fois. La météo fut loin d'être parfaite mais nous en avons tout de même bien profité! Le récit en images en cliquant ici

Ci-dessous le texte seul, bonne lecture! Marie

VERCORS MAI 2018 Voilà plusieurs jours que nous guettons la météo avec Muriel (Hohl sur voyage forum) : les prévisions ne s’améliorent pas, il va faire moche ! Tant pis, on a trop envie de Vercors, et on se dit que ça nous permettra de tester notre matériel avant l’Islande prévue cet été. J1 Mardi 08 mai 2018 Nous arrivons en fin d’après-midi au vallon de Combeau : il n’y a pas un chat et pour cause…il pleut ! Enfin disons qu’il pleuviote, nous arrivons juste à la fin d’un gros orage. Nous quittons la voiture vers 18h, passons à la jolie cabane de l’Essaure (la bien nommée) où 3 filles se remettent de la montée depuis Chichilianne sous l’orage. Nous continuons par le col du Creuson, prenons de l’eau à la source et poursuivons vers la Tête Chevalière. Il reste pas mal de neige et nous slalomons entre les névés. J’adore les gros nuages et nous sommes gâtées quand nous arrivons à proximité de la Tête Chevalière, après qq km de marche. Nous ne sommes pas seules ! 2 bouquetins trainent dans le coin, assez indifférents à notre présence : ça commence bien ! En dépit des prévisions, l’atmosphère ne nous semble plus orageuse et nous décidons de passer la nuit par là. La vue sur le Mont Aiguille et le Grand Veymont est imprenable ! La pluie a cessé et nous installons tranquillement les tentes puis prenons le temps d’admirer nuages, paysages et bouquetins. Le temps de diner, la pluie reprend. Hop au lit !

J2 Mercredi 09 mai 2018 Il y a eu un peu de vent (et de pluie) cette nuit et nous avons toutes les deux eu un peu froid. Pourtant le ciel est couvert et il n’a pas gelé. Une lueur solaire nous motive pour nous lever, Puis le Grand Veymont et le Mont Aiguille disparaissent dans les nuages ! Nous sommes à 1800 m et la neige est encore bien présente. Ce matin, les marmottes sont réveillées (vu aucune hier soir) Nous reprenons de l’eau et montons vers la jolie borie proche de la bergerie de Chamousset. Elle abrite qq sacs de sel pour le bétail. Nous coupons ensuite au plus court pour rejoindre le sentier et en descendant un raidillon, je mets le pied puis la jambe dans un trou caché par la neige. Alourdie par le poids du sac je bascule sur le côté et perçoit un craquement dans le genou. M….de ! A cet instant je me demande si je vais au moins être capable de retourner à la voiture… Finalement ça va, ça tire mais rien de grave ouf ! Cet incident me conforte dans l’idée d’abandonner l’envie d’aller vers la montagne de Glandasse jusqu’à la cabane de Chatillon que je ne connais pas encore. La neige nous ralentit pas mal, je tire un peu la patte : nous irons donc dans le vif du sujet, vers le Grand Veymont. Muriel ne connait pas le Vercors et c’est vraiment je trouve la zone la plus spectaculaire. Nous passons rapidement près de la cabane de Chaumailloux, perdue dans le brouillard et continuons vers Pré Peyret. Nous retrouvons le soleil en arrivant au-dessus du canyon du Pas de Chabrinel. Personne à la cabane de Pré Peyret…Nous faisons sécher les tentes, un brin de toilette à la source et prenons qq coups de soleil inattendus en profitant de la jolie prairie. Nous nous installons en haut, espérant ne pas voir arriver des hordes de randonneurs. Seuls 2 jeunes couples arrivent plus tard dans l’après-midi, juste avant une belle averse de grêle ! Nous dinons ensemble et à 20h30, tout le monde dort !

J3 Jeudi 10 mai 2018 Il a plu toute la nuit et ça continue…mais pas très fort (positivons !) J’ai éteint mon téléphone cette nuit et ce matin, impossible d’allumer le GPS ! Et on est dans le brouillard ! Heureusement, je suis déjà venue plusieurs fois par là et pense pouvoir me débrouiller malgré les névés qui masquent souvent le sentier. De toute façon c’est tout droit jusqu’au Grand Veymont ! Nous sommes tout de même soulagées de passer au pied de l’arbre taillé, c’est un bon point de repère quand on ne voit qu’à quelques mètres… Nous trouvons la cabane de l’Aiguillette en suivant les traces de pas dans la neige. Un couple y a assez bien dormi (il y a une souris !) tandis qu’un groupe de 5 personnes a campé fraichement un peu plus loin. Nous allons ensuite vers le Pas du Fouillet dans l’espoir d’y trouver du réseau : niet ! Je connais pas loin une petite cabane où nous décidons de nous abriter en attendant que le temps se lève. J’espère pouvoir la trouver sans GPS…pas facile dans le brouillard avec toute cette neige. Nous repérons miraculeusement le panneau de la fontaine des Bachassons mais celle-ci est encore sous la neige, impossible à localiser vraiment. Bref, nous trouvons finalement la petite cabane, qui est ouverte, chouette ! C’est une cabane de berger, assez « dans son jus » mais ne faisons pas les difficiles ! Vu les circonstances, après un peu de rangement et de nettoyage, c’est presque cosy. On mange, puis on fait la sieste, puis on bouquine (il y a un Sylvain Tesson et plein de revues niaises style salle d’attente de salon de coiffure !) : le brouillard ne se lève pas… On décide alors de rester là jusqu’à demain, les prévisions si elles n’ont pas changé depuis mardi annoncent une belle journée. Ici aussi il y a une petite souris, qui nous fichera la paix en échange de quelques fruits secs déposés à l’extérieur. J4 Vendredi 11 mai 2018 Ça a pas mal soufflé cette nuit mais nous avons bien dormi ! Et même eu un peu trop chaud en début de nuit. Impatientes de voir l’aspect du ciel, nous sommes levées de bonne heure (pas difficile en s’endormant avant 9h !) Grand beau temps ! Le soleil passe au-dessus d’une barre de nuages résiduels et vient réchauffer les couleurs. On grimpe un peu au-dessus de la cabane histoire d’examiner les pentes du Grand Veymont. Nous distinguons des traces dans le 1er névé, c’est encourageant. Nous laissons tomber les Rochers du Parquet initialement prévus au profit du Grand Veymont. Nous pourrons toujours y aller cet après-midi si la météo se maintient. Rien de plus euphorisant que de se retrouver au-dessus d’une mer de nuages, alors qu’en bas on se morfond dans la purée de pois ! Nous avons encore assez d’eau pour l’ascension (il nous faudra faire fondre de la neige tout à l’heure car même sans brouillard, la source reste cachée), prenons qq barres de céréales, une veste chaude, et laissons nos sacs dans la cabane. Nous repassons par le pas du Fouillet, où nous dérangeons une famille de bouquetins assez craintifs. Nous apercevons plus haut 1 ou 2 silhouettes au niveau du 1er névé : elles passent et ne redescendent pas, c’est bon signe ! Nous franchissons à notre tour quelques névés : la neige n’est pas trop dure et les pas bien marqués. La vue est grandiose ! On commence à rêver du sommet et de la vue sur le croissant des crêtes du Vercors vers le Nord, quand arrivent les 2 garçons aperçus tout-à-l ’heure : ils ont fait demi-tour un peu avant le sommet, le dernier névé leur ayant semblé trop risqué… Flûte… on décide d’aller voir par nous-mêmes mais nous sommes soudain rattrapées par les nuages. Demi-tour pour nous aussi donc : pas la peine de prendre des risques pour ne rien voir…. Nous croisons qq bouquetins dans la descente, pas farouches ! Encore d’autres bouquetins en contrebas du Pas du Fouillet ! Retour à la petite cabane alors que le ciel se couvre. Des randonneurs nous ont annoncé de la pluie pour l’après-midi. Tous les randonneurs croisés annoncent une météo abominable pour dimanche avec de fortes précipitations, possiblement de neige. Alors nous décidons de garder les Rochers du Parquet pour une autre fois et de commencer le retour vers le sud. Il y a des marmottes un peu partout, ici dans la plaine de la Queyrie. Plus loin sur le sentier du Pas de l’Ours, qui passe à la Bergerie de Peyre-Rouge (fermée). Nous avons tiré un peu trop à l’est et rejoignons la falaise un peu avant le refuge de Chaumailloux, ce qui nous permet d’avoir de jolies vues sur le Mont Aiguille et sur les flancs de la falaise marneuse où coulent des ruisseaux de printemps. Nous aurons écrasé sur cette rando quelques milliers de crocus ! La pluie approche et la lumière devient très belle ! L’averse arrive un peu avant nous à Chaumailloux. Nous profitons du refuge (théoriquement fermé jusqu’au 31 juin pour travaux) en attendant la fin de l’ondée, puis nous continuons à flanc au-delà de la source Chevalière. Ici aussi plein de marmottes et de marmottons téméraires qui se laissent approcher de tout près ! Ils sont trop mignons avec leur fourrure ébouriffée par la pluie ! Tiens mais finalement ce sont encore des bouquetins et non des gros moutons qui broutent tranquillement dans cette prairie débonnaire. Pour une fois qu’ils ne sont pas sur des pentes escarpées ! Nous trouvons un joli coin de bivouac au milieu des jonquilles, avec vue sur le Mont Aiguille quand il émerge des nuages… (et avec du réseau !) Voilà les bouquetins qui s’approchent des tentes, assez indifférents à notre présence ! Ils passent et disparaissent sans doute en direction du ruisseau un peu plus loin. A présent, il fait gris, la lumière décline, hop au lit ! Muriel entend des bruits (de bouquetins ?) en début de nuit. Moi rien du tout avec mes boules Quiès…

J5 Samedi 12 mai 2018 Réveil par les p’tis zoziaux malgré les boules Q. ! Il fait beau et doux même si l’atmosphère est assez brumeuse. Nous quittons le bivouac vers 7h. Pas mal de névés encore entre le Pas de la Chèvrerie et Chaumailloux mais cette fois, point de brouillard et on ne perd (presque) pas le sentier. J’adore ces quelques arbres perchés sur la crête la plus exposée au-dessus de la bergerie de Chamousset (cherchez Charly la marmotte !) Quelle jolie courbe ! La source émerge tout juste de la neige mais les grenouilles ont déjà pondu ! Pas mal pour des animaux à sang froid ! (On a vu aussi des œufs dans la mare de la Tête Chevalière, encore aux ¾ enneigée !) On a du mal à quitter le plateau et on traine avant le col du Creuson en observant encore quelques marmottes. La prairie de l’Essaure nous ralentit encore ! Anémones, crocus et orchidées frétillent de partout dans la brise printanière. Dire que demain il pourrait neiger ! Au revoir Grand Veymont et Mont Aiguille… A bientôt Montagnette… Encore 600 km jusqu’à Nancy puis un bla bla car pour Muriel jusqu’en Alsace… Merci Muriel pour ta compagnie et ta bonne humeur sans faille ! Ça a été un plaisir de te faire découvrir ce petit bout de Vercors même si les conditions auraient pu être meilleures !

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