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Trois semaines au Laos, Vietnam ou Cambodge au départ de Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de 27 ans et on part en Thaïlande du 3 semaines fin novembre début décembre pour 3 semaines.
Nous sommes déjà allés en Thaïlande iles du sud (kho phan gan-kho phiphi ko samoui ect) également 3 semaines
Cette année nous aimerions aller dans les pays limitrophe Vietnam ou Laos ou Cambodge, mais la c’est le flou total sur : -Quel pays des 3 ? -Comment s’y rendre ? -Par rapport la Thaïlande quels sont les prix ? -Quel sont les endroits a ne vraiment pas rater de ses pays ? -Y a t-il un pays a éviter au niveau du climat ?
Nous avons vraiment adoré la Thaïlande du sud et beaucoup aimé Bangkok
Qu’est-ce que vous nous conseillez ? Merci
Cette année nous aimerions aller dans les pays limitrophe Vietnam ou Laos ou Cambodge, mais la c’est le flou total sur : -Quel pays des 3 ? -Comment s’y rendre ? -Par rapport la Thaïlande quels sont les prix ? -Quel sont les endroits a ne vraiment pas rater de ses pays ? -Y a t-il un pays a éviter au niveau du climat ?
Nous avons vraiment adoré la Thaïlande du sud et beaucoup aimé Bangkok
Qu’est-ce que vous nous conseillez ? Merci
Venant d'Europe, quel aéroport international choisir: Phnom Penh ou Siem Reap? English translation pending
Bonjour, occupée à organiser ce voyage solo (2 semaines), selon mes intérêts. Je pense débuter par Angkor , passer par le lac Tolé, me rendre à Keb et si c'est possible aller voir les dauphins à Kratie. La question se pose quel aeroport choisir, Siem Reap (plus proche d'Angkor) ou Phnom Pen ?
J'ai une petite idée, mais je préfère demander conseil étant donné que je ne connais ni l'un ni l'autre. Par ailleurs, si vous avez des infos ou des propositions à me communiquer c'est bien venu. Je me rends au Cambodge pour Angkor, mais encore et surtout, pour la flore tropicale. J'aime les grands arbres à échasses (fromager et autres), les plantes épiphytes, les orchidées et autres fleurs tropicales, les oiseaux, les mousses, les lichens et lianes. Et plein d'autres choses, mais c'est là ce qui me branche le plus. Merci d'avance pour vos réponses,
Les endroits pas trop touristiques pour trois jours autour de Chiang Raï English translation pending
Bonjour,
Je pars avec des potes faire un petit trip de 2 semaines en Thaïlande et au Cambodge qui va se décliner autour de 3 "spots" : Angkor, le Nord et Krabi.
Concernant le Nord, on arrive le samedi à 8h à Chiang Rai (vol depuis BKK) et on repart le lundi soir à 22h45 de Chiang MAI en avion vers Phuket.
Cela nous fait donc trois jours plein dans le Nord du pays.
En lisant à droite à gauche les remarques et les guides de voyage, je me pose plusieurs questions, non sur l'intérêt des sites du Nord, mais sur la surexploitation touristique :
- Chiang Mai semble être un mini disneyland. Je pensais y passer 2 ou 3 heures juste avant de prendre l'avion vers Phuket (pour rejoindre direct la baie de phangnga le lendemain). Cela est-il judicieux ? - Mai Sai et Sop Ruak semblent être aussi ultra méga touristiques, peut-on faire l'impasse ? L'idée serait de faire un trek d'une voire deux journées, dans un coin pas trop trop fréquenté par les "groupes" ? Faut-il privilégier Mae Salong côté montagnes ? Ou chiang Khong côté Mekong ?
Bref, ce coin a l'air magnifique, mais vu les avis partagés, difficile de se décider. Et comme nous n'avons que trois jours, nous voudrions concilier du trek, de la culture et des rencontres avec des "tribus" montagnardes, pas encore trop touchées par les TO... C'est possible ? Des bons plans ? Des coups de coeur dans le coin ?
Je pars avec des potes faire un petit trip de 2 semaines en Thaïlande et au Cambodge qui va se décliner autour de 3 "spots" : Angkor, le Nord et Krabi.
Concernant le Nord, on arrive le samedi à 8h à Chiang Rai (vol depuis BKK) et on repart le lundi soir à 22h45 de Chiang MAI en avion vers Phuket.
Cela nous fait donc trois jours plein dans le Nord du pays.
En lisant à droite à gauche les remarques et les guides de voyage, je me pose plusieurs questions, non sur l'intérêt des sites du Nord, mais sur la surexploitation touristique :
- Chiang Mai semble être un mini disneyland. Je pensais y passer 2 ou 3 heures juste avant de prendre l'avion vers Phuket (pour rejoindre direct la baie de phangnga le lendemain). Cela est-il judicieux ? - Mai Sai et Sop Ruak semblent être aussi ultra méga touristiques, peut-on faire l'impasse ? L'idée serait de faire un trek d'une voire deux journées, dans un coin pas trop trop fréquenté par les "groupes" ? Faut-il privilégier Mae Salong côté montagnes ? Ou chiang Khong côté Mekong ?
Bref, ce coin a l'air magnifique, mais vu les avis partagés, difficile de se décider. Et comme nous n'avons que trois jours, nous voudrions concilier du trek, de la culture et des rencontres avec des "tribus" montagnardes, pas encore trop touchées par les TO... C'est possible ? Des bons plans ? Des coups de coeur dans le coin ?
Conseils sur itinéraire de vingt-deux jours au Cambodge avec un enfant de 7 ans? English translation pending
Bonjour à tous
Nous arrivons à Bangkok le 12 juillet, mon ami, mon fils de 7 ans et moi. Nous partirons dès le lendemain pour le cambodge que nous allons découvrir pour la 1ère fois. J'ai déjà beaucoup navigué sur le forum et consulté le lonely planet et donc ai déjà une idée que ce que nous aimerions visiter : (dans le désordre) Angkor, Battambang, kompong Chnang et peut-être une île (mais la mousson m'inquiète un peu, on envisagerait alors de retourner en Thailande sur Koh Tao), quant à Phnom Penh, je ne sais pas encore. Bon voilà, désolée, mais comme vous le voyez c'est encore fouilli dans mon esprit... Enfin, voilà une de mes interrogations : après une trentaine d'heures de voyage de France + trajet pour rejoindre BKK à la frontière Cambodgienne, nous aimerions nous poser quelque part au Cambodge (proche de la frontière) pour nous reposer un peu (1 ou 2 jours )et entamer notre périple ensuite dans ce beau pays, frais et dispos. Mais je n'arrive pas à trouver ce petit endroit calme, et charmant (pas forcément en bord de mer). Il faudrait ensuite que de cet endroit nous puissions rejoindre facilement une des étapes prévues. Comme vous le voyez, je n'ai pas prévu encore le sens de notre voyage et nous sommes prêts à entrer au Cambodge par Poipet ou par Hat Lek. Mais pourvu que nos premiers jours au Cambodge ne soient pas fatigants (c'est surtout pour notre fils, on ne va pas le dégouter dès le début)! Merci à ceux qui pourront éclairer ma lanterne.😉 Ps : précision d'importance, nous avons 22 jours pour visiter le Cambodge et farniente sur Plage (en Thaïlande?), nous aimons particulièrement les endroits authentiques, proches de la population, voyager en bus, bateau... et avons un petit budget : 60 € par jour pour 3!
Cambodge: j'ai deux options d'itinéraire English translation pending
salut les amoureux du cambodge,
je prepare le mois prochain, billet en poche pour 2 (Paris-Bangkok), et aussi 2 routes possibles,
1 Phnom Penh, Koh Dach, Kep, Kampot, Sianoukivlle, Koh Kong, Phnom Penh, Angkor, Bangkok
2 Phom Penh, Battambang, Angkor, Kompong Cham, Kratie, retour sur Phnom Penh
vous choisissez le 1 ou le 2 ?
des adresses de logements, budget 15-35 dollars par nuit, si plus cher pour une nuit c'est acceptable, on compense par une nuit plus bon marché ensuite, mais la moyenne doit tourner dans les 25-30.
je prepare le mois prochain, billet en poche pour 2 (Paris-Bangkok), et aussi 2 routes possibles,
1 Phnom Penh, Koh Dach, Kep, Kampot, Sianoukivlle, Koh Kong, Phnom Penh, Angkor, Bangkok
2 Phom Penh, Battambang, Angkor, Kompong Cham, Kratie, retour sur Phnom Penh
vous choisissez le 1 ou le 2 ?
des adresses de logements, budget 15-35 dollars par nuit, si plus cher pour une nuit c'est acceptable, on compense par une nuit plus bon marché ensuite, mais la moyenne doit tourner dans les 25-30.
Trek au Mondolkiri (Cambodge) English translation pending
Bonjour!
Je serai au Cambodge en solo dans une semaine et je souhaite commencer mon voyage par un trek dans le Mondolkiri. Quelques questions... Faut-il réserver à l'avance ou est-ce facilement organisable sur place? Quel budget prévoir ? ( le Lonely donne des prix mais j'aime vos conseils pour éviter les surprises $$$ ) Le Lonely propose l organisme éco touristique "l'éléphant valley project" mais 100 euros pour 2 jours / 1 nuit ... un peu au delà de mon budget! ou encore le Nature Lodge mais leur prix ne sont pas disponibles sur leur site Si vous avez des infos, des contacts, je suis preneuse! Merci du temps que vous me consacrerez!
Jane
Je serai au Cambodge en solo dans une semaine et je souhaite commencer mon voyage par un trek dans le Mondolkiri. Quelques questions... Faut-il réserver à l'avance ou est-ce facilement organisable sur place? Quel budget prévoir ? ( le Lonely donne des prix mais j'aime vos conseils pour éviter les surprises $$$ ) Le Lonely propose l organisme éco touristique "l'éléphant valley project" mais 100 euros pour 2 jours / 1 nuit ... un peu au delà de mon budget! ou encore le Nature Lodge mais leur prix ne sont pas disponibles sur leur site Si vous avez des infos, des contacts, je suis preneuse! Merci du temps que vous me consacrerez!
Jane
Prix d'un guide au Cambodge en 2011? English translation pending
Re bonjour,
Quels sont les prix en 2011 pour une voiture avec chauffeur et le coût d'une voiture avec chauffeur et guide, à Phnom Penh et Siem Reap. Je n'ai pas trouvéde prix récents. Merci pour votre aide🙂 Sandra
Quels sont les prix en 2011 pour une voiture avec chauffeur et le coût d'une voiture avec chauffeur et guide, à Phnom Penh et Siem Reap. Je n'ai pas trouvéde prix récents. Merci pour votre aide🙂 Sandra
Vietnam du 21 juillet au 8 août: Hué ou delta du Mékong? English translation pending
salut a tous
nous partons (SOMMES 3) AU VIETNAM DU 21/07 AU 8/08
apres 1 visite d'hanoi et ses environs, nous partons vers le nord pour 1 trek de 3/4 jours + baie d'along
du 6/08 au 8/08 nous irons a Angkor.
avec tout ca nous hesitons entre la visite du centre (hue ...) et le sud (delta du mekong).
quelqu'un pourrait nous conseiller entre les 2 regions afin de profiter pleinement de l'une des 2.nous disposons de 6 jours avant d'aller pour Angkor.
merci a tous.Paul.
Itinéraire de trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour amis voyageur,
Je prépare mon voyage au Vietnam en sac à dos et comme chaque voyage j’hésite et besoin de conseil.
Je pars 3 semaines et demi au mois en avril 2011. J’aimerais avoir des conseils sur les choses à visiter dans le nord du pays et les moyen de transports pour s y rendre.j’ai entendu parler de Sapa et paysage magnifique à la frontière avec le chine Je souhaite aussi visiter la baie d’halong avez-vous des tuyaux pour cette visite pour ne pas être au milieu du tourisme de masse.
A partir de la tout se complique je ne sais pas si le milieu du pays et intéressant dy passé en sachant que j ai déjà visite la thaillande ou si je pars direction le laos pour ensuite Combodge pour Angkor et finir mes vacances ds le sud toujour la même question avez-vous une idée des choses a voir dans le sud et pour finir j aimerais finir sur une île paradisiaque les 4 dernier jour Merci par avance de vos conseils
Je prépare mon voyage au Vietnam en sac à dos et comme chaque voyage j’hésite et besoin de conseil.
Je pars 3 semaines et demi au mois en avril 2011. J’aimerais avoir des conseils sur les choses à visiter dans le nord du pays et les moyen de transports pour s y rendre.j’ai entendu parler de Sapa et paysage magnifique à la frontière avec le chine Je souhaite aussi visiter la baie d’halong avez-vous des tuyaux pour cette visite pour ne pas être au milieu du tourisme de masse.
A partir de la tout se complique je ne sais pas si le milieu du pays et intéressant dy passé en sachant que j ai déjà visite la thaillande ou si je pars direction le laos pour ensuite Combodge pour Angkor et finir mes vacances ds le sud toujour la même question avez-vous une idée des choses a voir dans le sud et pour finir j aimerais finir sur une île paradisiaque les 4 dernier jour Merci par avance de vos conseils
Itinéraire Thaïlande-Laos-Cambodge-Vietnam: réalisable en deux mois? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de deux mois en Thailande – Laos – Cambodge – Vietnam et j’aimerais vos avis sur l’itinéraire que j’ai préparé…
Nous arrivons début janvier à Bangkok, nous irions assez vite à Mao Hong Son et Chiang Mai, ou nous resterions une semaine entre les deux.
Puis nous irions de Chiang Mai vers Luang Prabang via Chiang Khong et bateau (savez-vous s’il est possible de faire un crochet vers Nong Khiaw que j’aimerais visiter ? Je ne me rend pas compte si cela est réalisable à partir de la frontière ou si c’est complètement aberrant…).
Ensuite Luang Prabang, Vang Vieng (ces cascades me font trop envie, malgré les hordes de touristes qui parait-il dévalorisent complètement l’endroit…) et Vientiane. On arriverait en fin de moi de janvier.
Ensuite bus de 24h entre Vientiane et Hanoi, puis quelques jours entre Hanoi et la Baie d’Halong, et bus ou bateau direct vers Ho Chi Minh.
Je ne sais pas s’il y a grand chose à voir à Ho Chi Minh, j’aurais préféré voir Dalat mais ça semble difficile à caser dans notre voyage… D’Ho Chi Minh je crois qu’il y a des croisières qui remontent le Mékong vers Phnom Penh via Chau Doc.
Nous resterions un jour ou deux à Phnom Pehn puis filerions vers Siem Reap, ou nous resterions 5 jours le temps de profiter un peu d’Angkor et du Tonlé Sap.
Ensuite de Siem Reap j’ai lu quelque part que ce n’était pas trop dur de rejoindre Bangkok. De là nous ferions une dernière excursion, dans le sud cette fois pour plonger à phuket et sur les similan, et retour à Bangkok une dernière fois pour profiter de la ville et permettre à notre organisme de se remettre avant de rentrer en France, tout début mars.
Cet itinéraire vous semble-t-il réalisable ? Des conseils, des trucs à éviter ou au contraire qu’il serait bête de rater ?
Merci beaucoup !
Nous arrivons début janvier à Bangkok, nous irions assez vite à Mao Hong Son et Chiang Mai, ou nous resterions une semaine entre les deux.
Puis nous irions de Chiang Mai vers Luang Prabang via Chiang Khong et bateau (savez-vous s’il est possible de faire un crochet vers Nong Khiaw que j’aimerais visiter ? Je ne me rend pas compte si cela est réalisable à partir de la frontière ou si c’est complètement aberrant…).
Ensuite Luang Prabang, Vang Vieng (ces cascades me font trop envie, malgré les hordes de touristes qui parait-il dévalorisent complètement l’endroit…) et Vientiane. On arriverait en fin de moi de janvier.
Ensuite bus de 24h entre Vientiane et Hanoi, puis quelques jours entre Hanoi et la Baie d’Halong, et bus ou bateau direct vers Ho Chi Minh.
Je ne sais pas s’il y a grand chose à voir à Ho Chi Minh, j’aurais préféré voir Dalat mais ça semble difficile à caser dans notre voyage… D’Ho Chi Minh je crois qu’il y a des croisières qui remontent le Mékong vers Phnom Penh via Chau Doc.
Nous resterions un jour ou deux à Phnom Pehn puis filerions vers Siem Reap, ou nous resterions 5 jours le temps de profiter un peu d’Angkor et du Tonlé Sap.
Ensuite de Siem Reap j’ai lu quelque part que ce n’était pas trop dur de rejoindre Bangkok. De là nous ferions une dernière excursion, dans le sud cette fois pour plonger à phuket et sur les similan, et retour à Bangkok une dernière fois pour profiter de la ville et permettre à notre organisme de se remettre avant de rentrer en France, tout début mars.
Cet itinéraire vous semble-t-il réalisable ? Des conseils, des trucs à éviter ou au contraire qu’il serait bête de rater ?
Merci beaucoup !
De Bangkok: aller au Cambodge ou en Malaisie? English translation pending
bonsoir ! nous atterissons le 10 juillet a bangkok et en repartons le 3 aout et voulons aller soit au cambodge soit en malaisie. nous prendrons des bus ou trains et ferons peut etre des escales en thailande ? que nous conseillez vous ? je suis une maman avec ses 3 enfants qui commencent a etre grands ! nos criteres sont l aspect financier donc un pays pas trop cher question hotel resto et transport ensuite climat pas trop de pluies. ensuite nous aimons surtout decouvrir une culture etre depaysés rencontrer la population et visiter des sites historiques. et aussi faire de la plongee dans ces eaux magiques qui font rever tout l'hiver !!! je crois que ça fait beaucoup de souhaits mais vous qui connaissez vous aurez surement une vision assez juste et adaptee... un grand merci de l'équipe des Narbonnais !! jocelyne
Que faire autour de Siem Reap hormis les temples? English translation pending
Nous allons passer 4 ou 5 jours à Siem Reap cet été et pour éviter que mon mari fasse une overdose de temples, j'aimerais entrecouper le séjour de quelque chose d'original ou de différent. Y-a-t-il par exemple un village aux environs du lac où on pourrait aller sans avoir l'impression de visiter un zoo, ou un marché des les villages avoisinants qui vaudrait le coup, ou même un détour d'une journée complète un peu plus loin ??? Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
Véro
Quitter le nord de la Thaïlande pour rejoindre le nord du Vietnam? English translation pending
Bonjours à tous!!
Ont passe toute l'été en Thaïlande, Cambodge et finalement Vietnam... On veut des idées pour essayer de faire autrement que de prendre l'avion (de façon sécuritaire et abordable bien sur)
Le dilemme... ont veut quitter le nord de la Thaïlande pour rejoindre le nord du Vietnam.... ont descend progressivement vers le sud puis quitte le sud Viêt pour regagner soit le sud Thaïs ou le sud de Bangkok.... ont se demandais si il y a moyen de passer d'un pay à l'autre de façon plus intéressante et abordable que l'avion.... genre bateau pour la portion sud... ou par remonté du Mékong...???
Ont passe toute l'été en Thaïlande, Cambodge et finalement Vietnam... On veut des idées pour essayer de faire autrement que de prendre l'avion (de façon sécuritaire et abordable bien sur)
Le dilemme... ont veut quitter le nord de la Thaïlande pour rejoindre le nord du Vietnam.... ont descend progressivement vers le sud puis quitte le sud Viêt pour regagner soit le sud Thaïs ou le sud de Bangkok.... ont se demandais si il y a moyen de passer d'un pay à l'autre de façon plus intéressante et abordable que l'avion.... genre bateau pour la portion sud... ou par remonté du Mékong...???
Organisation d'un voyage d'une semaine au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
comme chaque année nous repartons en Asie, nous avons décidé de passer une semaine au cambodge, et l'autre semaine comme l'an dernier sur Koh Chang: cette île nous avait beaucoup plus et en plus nous sommes proches de la frontières cambodgienne.
Nous souhaitons aller à phonm pen, angkor et battanbang, je sais classique mais en une semaine c'est très court, et ma première question est d'ailleurs est-ce faisable en une semaine?. Je sais très bien que pour en profiter il faut beaucoup plus mais malheureusement nous n'avons que 15j de vacance cet hiver😕
Autres questions: combien de temps dure le trajet: phomn pen/ siem reap? Devons-nous réserver le trajet/l'organisation avant ou sur place sachant tout de même que nous n'aimons pas passé notre temps à chercher?
Concernant le trajet battanbang/ frontière: est-ce facile de l'organiser de cette petite ville?
merci par avance
elodie
comme chaque année nous repartons en Asie, nous avons décidé de passer une semaine au cambodge, et l'autre semaine comme l'an dernier sur Koh Chang: cette île nous avait beaucoup plus et en plus nous sommes proches de la frontières cambodgienne.
Nous souhaitons aller à phonm pen, angkor et battanbang, je sais classique mais en une semaine c'est très court, et ma première question est d'ailleurs est-ce faisable en une semaine?. Je sais très bien que pour en profiter il faut beaucoup plus mais malheureusement nous n'avons que 15j de vacance cet hiver😕
Autres questions: combien de temps dure le trajet: phomn pen/ siem reap? Devons-nous réserver le trajet/l'organisation avant ou sur place sachant tout de même que nous n'aimons pas passé notre temps à chercher?
Concernant le trajet battanbang/ frontière: est-ce facile de l'organiser de cette petite ville?
merci par avance
elodie
Avis sur itinéraire d'un mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai enfin défini mon itinéraire, je pars le 15 aout et reviens le 15 septembre. Etant déjà parti en 2007 en faisant l'autoroute touristique classique, j'ai cette fois décider d'innover un peu...(lol) Pour les spécialistes est ce donc un bon programme ? :
6 jours à Bangkok, j'y suis pas resté longtemps la dernière fois et j'ai envie de voir plus de trucs. 6 jours en Issan du nord : Udhon Thani, Nong Khai, Nakhon Phanom, Nog kahi : les différents posts sur l'issan m'ont donné envie 7 jours PP et Angkor reste du séjour env 10 jours : baie de Phang Gna, parc de Kao Sok, Ko Muuk, Kradan... et peut être un peu Phuket car j'y ai des amis.
A chaque fois pour gagner du temps : avion Air Asia interne (BKK-Udon, BKK-PP et BKK-Krabi) les prix sont autour de 2000 b l'AR.
Qu'en dites vous ?
Merci
J'ai enfin défini mon itinéraire, je pars le 15 aout et reviens le 15 septembre. Etant déjà parti en 2007 en faisant l'autoroute touristique classique, j'ai cette fois décider d'innover un peu...(lol) Pour les spécialistes est ce donc un bon programme ? :
6 jours à Bangkok, j'y suis pas resté longtemps la dernière fois et j'ai envie de voir plus de trucs. 6 jours en Issan du nord : Udhon Thani, Nong Khai, Nakhon Phanom, Nog kahi : les différents posts sur l'issan m'ont donné envie 7 jours PP et Angkor reste du séjour env 10 jours : baie de Phang Gna, parc de Kao Sok, Ko Muuk, Kradan... et peut être un peu Phuket car j'y ai des amis.
A chaque fois pour gagner du temps : avion Air Asia interne (BKK-Udon, BKK-PP et BKK-Krabi) les prix sont autour de 2000 b l'AR.
Qu'en dites vous ?
Merci
Trajet Vietnam-Siem Reap? English translation pending
Bonjour!
Je souhaite organiser un séjour au Vietnam (1 mois, court mais on fait ce qu'on peut), et je pensais peut être profiter de l'occasion (!) pour aller voir Angkor et alentours (3 jours je pense).
Avez-vous des tuyaux pour faire le trajet entre le Vietnam et Siem Reap, en train, bus voire avion (quelles compagnie), nous adapterons notre circuit au Vietnam au mieux (selon le plus facile : par exemple plutôt Hanoi-Siem Reap, ou bien Saigon ou autre-Siem Reap, etc.).
Je crains qu'en bus on passe trop de temps en transport... Mais en avion, quelles sont les possibilités???
MERCI pour vos réponses!
MERCI pour vos réponses!
Itinéraire de huit jours Thaïlande-Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous
Ca y est c décidé (billets pris); je pars fin avril pour 18 jours en thailande; arrivée bangkok et le lendemain départ pour phnom pehn avec air asia. j'ai prévu 2 ou 3 jours phnom pehn puis départ (bateau ou bus en fonction possibilités) pour siem reap; 4 jours la bas pour angkor notamment; et après j'hésite; il me restera en gros 10 jours; en fait 8 car je souhaite faire les 2 derniers jours à bangkok pour visiter; pour finir ces 8 jours en plages et repos, le mieux à votre avis koh chang et autour; c près du cambodge; donc moins de transports; vos avis sur cette île? y a t il d'autres îles ou aller autour? ou retour bangkok et départ en bus de nuit pour koh samui. A votre avis en 8 jours vous privilegierai quoi? koh samui je lis des avis mitigés?
merci d'avance à tous; j'ai du mal à me fixer pour les derniers 8 jours balnéraires. C'est mon premier voyage en thailande et en asie. a++
Ca y est c décidé (billets pris); je pars fin avril pour 18 jours en thailande; arrivée bangkok et le lendemain départ pour phnom pehn avec air asia. j'ai prévu 2 ou 3 jours phnom pehn puis départ (bateau ou bus en fonction possibilités) pour siem reap; 4 jours la bas pour angkor notamment; et après j'hésite; il me restera en gros 10 jours; en fait 8 car je souhaite faire les 2 derniers jours à bangkok pour visiter; pour finir ces 8 jours en plages et repos, le mieux à votre avis koh chang et autour; c près du cambodge; donc moins de transports; vos avis sur cette île? y a t il d'autres îles ou aller autour? ou retour bangkok et départ en bus de nuit pour koh samui. A votre avis en 8 jours vous privilegierai quoi? koh samui je lis des avis mitigés?
merci d'avance à tous; j'ai du mal à me fixer pour les derniers 8 jours balnéraires. C'est mon premier voyage en thailande et en asie. a++
Petit tour d'un mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je cherche a goupiller un petit tour en Asie du Sud Est, et j avoue que je ne sais trop que choisir. Apres avoir visite le sud et le centre du Vietnam, je serai a Hanoi debut decembre.
Pour la suite, entre le nord du Vietnam (Sapa ?), Luang Prabang, Ventiane et Pakse au Laos, et la region de Chiang Mai en Thailande, mon coeur balance... Ce qui est sur, c est qu il y aura un passage par Angkor et par le sud de la Thailande, et que je repars de Bangkok debut janvier.
Sachant que j aime un peu les vieilles pierres, beaucoup les animaux et les beaux paysages et pas tellement les excursions dans des villages 'traditionnels', sauriez vous m aiguiller pour choisir les meilleurs endroits, sachant qu il sera difficile de tout voir en un mois ?
Merci mille fois !
Je cherche a goupiller un petit tour en Asie du Sud Est, et j avoue que je ne sais trop que choisir. Apres avoir visite le sud et le centre du Vietnam, je serai a Hanoi debut decembre.
Pour la suite, entre le nord du Vietnam (Sapa ?), Luang Prabang, Ventiane et Pakse au Laos, et la region de Chiang Mai en Thailande, mon coeur balance... Ce qui est sur, c est qu il y aura un passage par Angkor et par le sud de la Thailande, et que je repars de Bangkok debut janvier.
Sachant que j aime un peu les vieilles pierres, beaucoup les animaux et les beaux paysages et pas tellement les excursions dans des villages 'traditionnels', sauriez vous m aiguiller pour choisir les meilleurs endroits, sachant qu il sera difficile de tout voir en un mois ?
Merci mille fois !
Choix entre la Birmanie ou le Cambodge? English translation pending
Du 01 au 15 Octobre.
En venant de BKK et en repartant de BKK.
Que choisir entre ces 2 pays ?
Dites moi ...
Merci
Visites incontournables pour dix jours au Cambodge? English translation pending
Aux amoureux de ce pays :
Quels sont vos "incontournables" en 10 jours ?
Si vous aviez un top 5 de vos coins préférés...et le nb de jours nécessaires pour visiter.
Merci bcp bcp bcp, cela me permettra de commencer à gribouiller un itinéraire !
😏
Quels sont vos "incontournables" en 10 jours ?
Si vous aviez un top 5 de vos coins préférés...et le nb de jours nécessaires pour visiter.
Merci bcp bcp bcp, cela me permettra de commencer à gribouiller un itinéraire !
😏
Trajet en bus de Siem Reap à Bangkok English translation pending
Bonjour a tous
je me presente vite fait
J ai 26 ans et je suis entrain de faire mon premier long voyage. C pas facile je reste que 3 jours en moyenne dans une ville et je suis parti avec qq que je ne connaissais pas avant. C pas tous les jours facile.
J ai commence par 1 semaines en Thailande puis j ai fait 25 jours au Vietnam ( J ai travers tous le vietnam et vu pas mal de ville)
Et la maintenant cela fait 2 jours que je suis a Siem Reap pour Angkor et je repars de 2 jours
Puis je termine par le sud de la thaiande (Ko Tao ou Ko Samui) et je rend en Belgique le 20 Juin.
J aimerais savoir si le trajet en bus jusque Bangkok est facile et sans probleme. Personellement j ai deja fait +- 60 h de bus depuis le debut voyage et j en ai un peu marre. Surtout que les routes vietnamienne ne sont pas toujours en bonne etat
Au Vietnam c des Bus couchettes et ici je pense pas que cela existe
J ai deja lu plusieurs discussions sur le site qui me disent que c pas de tous repos et dans le lonely, il parle que souvent les gens se font arnaque ou on des problemes.
Mais comme ici ca evolue vite je me dis que peut etre ca a change.
En plus ici il pleut et je pense que ca va peut etre dur encore qq temps d apres les previsions meteo.
J envisage meme peut etre de faire ce trajet la de nuit pour gagner du temps
Quand pense vous?
J ai vu que l avion pour Bangkok est +- 70 Euro et ne fait que 1 h.
En bus ca coute combien et ca dure combien de temps reelement (les gens d ici sont toujours tres optimiste)
Merci d avance pour vos reponses
PS desole de me presente si vite mais je dois faire un choix dans les 2 jours voir meme demain peut-etre
PS desole de me presente si vite mais je dois faire un choix dans les 2 jours voir meme demain peut-etre
Avis sur trajet de quinze jours au Cambodge en août English translation pending
bonjour,
j'ai mes billets pour mon voyage de 15 jours en aout et j'ai grosso modo fait une premiere ebauche de trajet.j'ai un gros doute sur la region du mondolkiri a cette periode meme si j'ai trés envie de la decouvrir!!!!!
bref j'attends vos avis avec impatience.......
j - arrivee a PNH a 16H aprés 2 jours a bkk J1- PNH J2- PNH J3- depart battambang (stop a krakor pour le village flottant de kompong luong puis route battambang ?) j4- battambang j5- bateau battambang-siem reap (visite ville) j6- siem reap (angkor) j7- siem reap (angkor) j8- bus kompong cham (visite ville) j9- trajet possible en un jour kompong cham-snuol-sen monorom? (bus-pick up-moto?) j10- sen monorom (rando avec elephants?) j11- sen monorom (visite villages alentours et cascades -possibilité location moto?) j12- retour PNH (meilleur moyen pour rejoindre pnh?) j13- depart pour bkk 16h30
ce n'est je repete qu'une 1ere ebauche qui changera surement un peu en fonctions des avis des habitués de la region.... slt a a tous et merci d'avance. boris
j - arrivee a PNH a 16H aprés 2 jours a bkk J1- PNH J2- PNH J3- depart battambang (stop a krakor pour le village flottant de kompong luong puis route battambang ?) j4- battambang j5- bateau battambang-siem reap (visite ville) j6- siem reap (angkor) j7- siem reap (angkor) j8- bus kompong cham (visite ville) j9- trajet possible en un jour kompong cham-snuol-sen monorom? (bus-pick up-moto?) j10- sen monorom (rando avec elephants?) j11- sen monorom (visite villages alentours et cascades -possibilité location moto?) j12- retour PNH (meilleur moyen pour rejoindre pnh?) j13- depart pour bkk 16h30
ce n'est je repete qu'une 1ere ebauche qui changera surement un peu en fonctions des avis des habitués de la region.... slt a a tous et merci d'avance. boris
Endroits à ne pas manquer en Asie du Sud-Est du 1er mai au 13 juin? English translation pending
Bonjour a tous!
j'ai un mois de vacances et je suis a Singapour en ce moment et j'aimerais profiter de ce mois pour voyager au laos/ cambodge / vietnam/ north thailand! auriez vous un itinéraire a me conseiller des bon plans des endroits à ne pas manquer! je suis un peu submergé par le nombre d'information lu et je ne sais ni pas ou commencer et finir! ;-)! oups j'aimerai bien finir pas Chang mai et bangkok!
je vous remercie pour vis idées et vos post!
a bon entendeur,
j'ai un mois de vacances et je suis a Singapour en ce moment et j'aimerais profiter de ce mois pour voyager au laos/ cambodge / vietnam/ north thailand! auriez vous un itinéraire a me conseiller des bon plans des endroits à ne pas manquer! je suis un peu submergé par le nombre d'information lu et je ne sais ni pas ou commencer et finir! ;-)! oups j'aimerai bien finir pas Chang mai et bangkok!
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a bon entendeur,
Siem Reap: Mr Am Nat, un chauffeur de tuk tuk extraordinaire English translation pending
Bonjour,
Revenue depuis peu d'un voyage entre Cambodge et Thaïlande (je prendrai un peu plus de temps pour un vrai récit de voyage), je voulais vous parler de Monsieur Am-Nat, notre chauffeur de Tuk Tuk qui a été pour beaucoup dans la réussite de notre séjour. Ce monsieur est un ancien professeur qui a caché son passé d'intellectuel pendant la période des Khmers rouges. En plus, de nous avoir amené dans les temples avec brio en nous évitant les masses de touristes (ce qui était un exploit car nous étions en pleine saison touristique), il nous a énormément appris sur son pays, son histoire passée mais aussi sa réalité d'aujourd'hui. En plus, il est francophone (il possède une édition du Maurice Glaize qu'il a entièrement annoté en khmer ce qui montre le niveau de maîtrise du français et de connaissance des lieux), il est ponctuel, de confiance... Bref, allez-y les yeux fermés (ou plutôt rivés sur les temples) avec lui. Mr. AM NAT Téléphone : (855 12) 726 978 Pour le contacter qd on est sur place composer le 012 726 978 Mail : senghaktan@yahoo.com (c'est le mail de son fils). Si vous le voyez saluez-le de la part d'Anne et Joseph.
Revenue depuis peu d'un voyage entre Cambodge et Thaïlande (je prendrai un peu plus de temps pour un vrai récit de voyage), je voulais vous parler de Monsieur Am-Nat, notre chauffeur de Tuk Tuk qui a été pour beaucoup dans la réussite de notre séjour. Ce monsieur est un ancien professeur qui a caché son passé d'intellectuel pendant la période des Khmers rouges. En plus, de nous avoir amené dans les temples avec brio en nous évitant les masses de touristes (ce qui était un exploit car nous étions en pleine saison touristique), il nous a énormément appris sur son pays, son histoire passée mais aussi sa réalité d'aujourd'hui. En plus, il est francophone (il possède une édition du Maurice Glaize qu'il a entièrement annoté en khmer ce qui montre le niveau de maîtrise du français et de connaissance des lieux), il est ponctuel, de confiance... Bref, allez-y les yeux fermés (ou plutôt rivés sur les temples) avec lui. Mr. AM NAT Téléphone : (855 12) 726 978 Pour le contacter qd on est sur place composer le 012 726 978 Mail : senghaktan@yahoo.com (c'est le mail de son fils). Si vous le voyez saluez-le de la part d'Anne et Joseph.
Avis sur circuit de dix-huit jours au Cambodge-Thaïlande English translation pending
voila je ne pars que 18 jours, oui je sais c est un peu court en thailande(3ème fois) et au cambodge. Je ne compte faire qu' un petit tour au cambodge et un peu de plage pour finir.
Voila mon projet de voyage:
bangkok(deja vu en partie): 2jours
vol pour siem reap: angkor et alentour 3 jours
traversée du lac tonlé sap jusqu'a phom pen: 2 jours sur place
vol pour bangkok: et depart je pense pour koh phi phi meme si touristique j ai deja fait koh tao et phan ngan que j ai adoré(tao), ? jours
puis une autre ile?: ? jours
si vous avez de conseils a me donner je les prends avec plaisir, sur les bonnes addresse a angkor, phnom pen, phi phi, bangkok, si quelqu un a deja traversé le lac tonlé sap. 4 jours est ce joueable pour visiter chiang mai???? a la place d une ile
Merci a vous tous... biarnès cap é tout
si vous avez de conseils a me donner je les prends avec plaisir, sur les bonnes addresse a angkor, phnom pen, phi phi, bangkok, si quelqu un a deja traversé le lac tonlé sap. 4 jours est ce joueable pour visiter chiang mai???? a la place d une ile
Merci a vous tous... biarnès cap é tout
Mines non désamorcées au Cambodge English translation pending
j'ai lu qu'il restait encore beaucoup de mines non désamorcées au cambodge. et qu'il y avait pour cela beaucoup de personnes amputées.
Je n'ai pas vraiment de question à vous poser par rapport à cela... juste que ça me fait flipper! je suppose qu'il ne faut pas s'éloigner des routes...
mais comme nous avions dans l'idée de faire de la randonnée............🤪
Cambodge ou Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je suis partie au mois d'avril avec une amie en Thailande et j'ai vraiment adorée ce pays... Les gens sont adorables, c'est magnifique et vraiment facile pour y voyager !!
Là, j'ai prévu un autre petit voyage avec mon compagnon en Asie du Sud Est, mais je ne sais pas du tout quelle destination choisir entre le vietnam et le cambodge ??
Nous étions partis ensembles au Rajasthan il y a 2 ans... moi je suis revenue complètement subjuguée par ce pays en revanche mon ami n'a pas vraiment accroché... Je voudrais tellement qu'il découvre une partie de l'Asie qu'il va aimer !! Je pense qu'il n'aime pas trop les trucs trop "routard", trop "dur"...
Avez-vous des conseils ?
J'attends vos réponses...🙂 Mathilde
Je suis partie au mois d'avril avec une amie en Thailande et j'ai vraiment adorée ce pays... Les gens sont adorables, c'est magnifique et vraiment facile pour y voyager !!
Là, j'ai prévu un autre petit voyage avec mon compagnon en Asie du Sud Est, mais je ne sais pas du tout quelle destination choisir entre le vietnam et le cambodge ??
Nous étions partis ensembles au Rajasthan il y a 2 ans... moi je suis revenue complètement subjuguée par ce pays en revanche mon ami n'a pas vraiment accroché... Je voudrais tellement qu'il découvre une partie de l'Asie qu'il va aimer !! Je pense qu'il n'aime pas trop les trucs trop "routard", trop "dur"...
Avez-vous des conseils ?
J'attends vos réponses...🙂 Mathilde
Trek à Luang Nam Tha (Laos) English translation pending
bonjour nous partons en novembre pour le laos et cambodge apres luang prabang nous irons vers luang nam tha pour y faire si possible petit trekking de 2, 3 jours(ne sommes pas de grands trekkeurs!) pour decouvrir les etnies... avez vous des guides ou une organisation a nous proposer si vous avez decouvert ce petit coin?merci de nous faire part de vos impressions.rozenn
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n��avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n��avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Ayutthaya vs Sukhotai en Thaïlande? English translation pending
Salut les voyageurs !
Je pars bientôt en Thaïlande, et après avoir lu vos nombreux posts, je suis toujours un peu dans le brouillard : vous semblez toujours mettre Ayutthaya et Sukhotai dans le même sac.
D'où ma question : quelles sont pour vous les différences entre ces 2 villes ? Intérêt ? Atmosphère ? Taille ? Authenticité ?
Et si vous ne deviez en voir qu'une, laquelle choisiriez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je pars bientôt en Thaïlande, et après avoir lu vos nombreux posts, je suis toujours un peu dans le brouillard : vous semblez toujours mettre Ayutthaya et Sukhotai dans le même sac.
D'où ma question : quelles sont pour vous les différences entre ces 2 villes ? Intérêt ? Atmosphère ? Taille ? Authenticité ?
Et si vous ne deviez en voir qu'une, laquelle choisiriez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !